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Faire le tour du Queyras à pieds en six jours: possible? (France) English translation pending
Bonjour,
Je souhaite faire le tour du Queyras fin juillet et si possible en 6 jours, mais je n'arrive pas à faire mon découpage... alors HELP!!!!!!! 🙂 Dans quel sens pensez-vous que c'est le mieux? Moi, on m'a conseillé de partir de Ceillac. y'a-t- il des gîtes à éviter et d'autres à ne pas râter? Merci, merci, merci pour vos réponses!!! 🙂🙂🙂 Sylvie
Je souhaite faire le tour du Queyras fin juillet et si possible en 6 jours, mais je n'arrive pas à faire mon découpage... alors HELP!!!!!!! 🙂 Dans quel sens pensez-vous que c'est le mieux? Moi, on m'a conseillé de partir de Ceillac. y'a-t- il des gîtes à éviter et d'autres à ne pas râter? Merci, merci, merci pour vos réponses!!! 🙂🙂🙂 Sylvie
Tour à pied des Queyras du 17 au 28 août (France) English translation pending
Bonjour à tous! 🙂
Nous nous préparons pour faire le tour des queyras du 17 au 28 aout et nous avons plusieurs questions.Nous voyageons en autonomie et ferons du bivouac. Si l'occasion et la disponibilité se présente nous dormirons probablement en refuge à l'occasion, mais sans résevation je crois que ce sera impossible.
Nous pensions faire la rando comme dans le topo guide soit de ceillac à ceillac dans le sens anti-horaire. Mais je crois quand cette période de l'année il doit y avoir beaucoup de randonneur d'après ce que j'ai lu. J'aimerais bien que quelqu'un me dise ce que beaucoup de randonneur veux dire. Est-ce un achalandage si élevé que l'on ne peux passer plus de 15 minutes sans être seul ?
Nous aimerions faire le pain de sucre, mais si j'en crois ce que j'ai lu ça ressemble plus à un autoroute qu'a un sentier ? Le faire pour voir le lever ou le coucher du soleil est parait-il très beau...et surement moins achalander?
Est-ce que ça vaut la peine de faire la boucle complète ou certaine partie sont ennuyeuse😕...genre quelques km sur route asphalté🤪 ou parcours en forêt dense sans point de vue sauf des arbres et encore des arbres? (Ça on en à beaucoup au Québec, pas besoin d'aller si loin 😉)
Nous pensions faire la variente vers le mont viso, refuge granero qui semble très bien avec en plus possibilité de voir chamois et bouquetin, qu'en pensez-vous ?
Nous n'avons aucune expérience en alpinisme ou de marche encordée mais est-ce possible de faire le mont viso avec un guide ? En connaissez-vous?
Est-ce moins achalandé de faire le tour du mont viso? Quel est la différence?
Bon assez de question avant de vous faire peu...d'autres suivront surement😉
Au revoir et merci!
Nous nous préparons pour faire le tour des queyras du 17 au 28 aout et nous avons plusieurs questions.Nous voyageons en autonomie et ferons du bivouac. Si l'occasion et la disponibilité se présente nous dormirons probablement en refuge à l'occasion, mais sans résevation je crois que ce sera impossible.
Nous pensions faire la rando comme dans le topo guide soit de ceillac à ceillac dans le sens anti-horaire. Mais je crois quand cette période de l'année il doit y avoir beaucoup de randonneur d'après ce que j'ai lu. J'aimerais bien que quelqu'un me dise ce que beaucoup de randonneur veux dire. Est-ce un achalandage si élevé que l'on ne peux passer plus de 15 minutes sans être seul ?
Nous aimerions faire le pain de sucre, mais si j'en crois ce que j'ai lu ça ressemble plus à un autoroute qu'a un sentier ? Le faire pour voir le lever ou le coucher du soleil est parait-il très beau...et surement moins achalander?
Est-ce que ça vaut la peine de faire la boucle complète ou certaine partie sont ennuyeuse😕...genre quelques km sur route asphalté🤪 ou parcours en forêt dense sans point de vue sauf des arbres et encore des arbres? (Ça on en à beaucoup au Québec, pas besoin d'aller si loin 😉)
Nous pensions faire la variente vers le mont viso, refuge granero qui semble très bien avec en plus possibilité de voir chamois et bouquetin, qu'en pensez-vous ?
Nous n'avons aucune expérience en alpinisme ou de marche encordée mais est-ce possible de faire le mont viso avec un guide ? En connaissez-vous?
Est-ce moins achalandé de faire le tour du mont viso? Quel est la différence?
Bon assez de question avant de vous faire peu...d'autres suivront surement😉
Au revoir et merci!
Tour du Queyras en randonnée: vos retours d'expériences? English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Je me prépare une petite randonnée pour le début des vacances d'été, voire dés fin juin : le Tour du Queyras.
Habitant Nice, j'envisage même de partir de Larche vers le nord où je vois plein de lacs (mon péché mignon) qui m'emmèneront jusqu'à Maljassiet d'où je pourrais rejoindre GR5 et GR58.
Je souhaiterais des retours d'expérience sur le Tour du Queyras (le plus vert et avec le plus de Lacs possibles plutôt que du minéral) ainsi que du transport pour aller de Nice à Larche en transport en commun.
En plus, toute personne qui désire faire cette petite sortie de concert est la ou le bienvenu(e). Attention, je suis un gros marcheur 😛
Merci d'avance.
Je me prépare une petite randonnée pour le début des vacances d'été, voire dés fin juin : le Tour du Queyras.
Habitant Nice, j'envisage même de partir de Larche vers le nord où je vois plein de lacs (mon péché mignon) qui m'emmèneront jusqu'à Maljassiet d'où je pourrais rejoindre GR5 et GR58.
Je souhaiterais des retours d'expérience sur le Tour du Queyras (le plus vert et avec le plus de Lacs possibles plutôt que du minéral) ainsi que du transport pour aller de Nice à Larche en transport en commun.
En plus, toute personne qui désire faire cette petite sortie de concert est la ou le bienvenu(e). Attention, je suis un gros marcheur 😛
Merci d'avance.
Randonnée dans les Queyras (France) du 16 août au 3 septembre 2008 English translation pending
Bonjour à tous,
J'aimerais avoir des suggestions de GR dans les Quéyras. Il y a la GR58 avec plusieurs variantes dont la GR58-A, B, C..., il y a aussi le GR5. Est-ce qu'il y a quelqu'un qui pourrait me suggérer un itinéraire intéressant entre 5 à 7 heures de marche par jours avec sac à dos. Pour les couchers, ca sera soit en refuge ou gîte ou tente. Comment on s'arrange pour la bouffe? Doit-on trainer son lunch?
Est-ce que le Viso vaut la peine. Est-ce un incontournable?
Dans les petits villages, est-ce qu'il y a des guichets bancaires automatiques?
Merci pour votre réponse
Sylvie
J'aimerais avoir des suggestions de GR dans les Quéyras. Il y a la GR58 avec plusieurs variantes dont la GR58-A, B, C..., il y a aussi le GR5. Est-ce qu'il y a quelqu'un qui pourrait me suggérer un itinéraire intéressant entre 5 à 7 heures de marche par jours avec sac à dos. Pour les couchers, ca sera soit en refuge ou gîte ou tente. Comment on s'arrange pour la bouffe? Doit-on trainer son lunch?
Est-ce que le Viso vaut la peine. Est-ce un incontournable?
Dans les petits villages, est-ce qu'il y a des guichets bancaires automatiques?
Merci pour votre réponse
Sylvie
Randonnée dans le Queyras (France) English translation pending
Bonjour à tous!
Je pars le 16 juillet randonner dans le Queyras pour 10 jours et je manque cruellement d'informations sur ce lieu...
Je n'ai trouvé aucun guide, ne serait-ce que sur les Alpes, alors pour moi c'est un peu l'aventure. Quelqu'un pourrait-il me guider? Quels sont les balades à faire absolument? Quelqu'un a t-il expérimenté les campings (prix, equipement...) Nous serons à pied et nous avons entendu parler d'une carte "escarton" pour se déplacer gratuitement d'un village à l'autre. Toute autre information me sera utile, alors n'hésitez pas...
Merci. Marie
Tour du Queyras du 7 au 15 juin (France) English translation pending
Bonjour,
je pars avec des amis dans le Queyras du 7 au 15 juin. (on a nos billets de train jusqu'à Montdauphin)
Au départ, on voulait faire le tour du queyras GR 58 (sous tente).
J'ai deux questions
1) J'ai appris que certains sommets du GR58 pourraient être enneigés. Dans ce cas, est-ce raisonnable de vouloir faire cet itinéraire (on est assez novice en ce qui concerne la marche dans la neige)? Avez-vous des conseils pour un itinéraire bis qui éviterait les endroits difficiles ?
2) J'ai vu qu'une petite moitié des refuges étaient fermés pendant la semaine du 7 au 15. Quand est-il des points de ravitaillement en nourriture (magasins) sur le parcours ? Doit-on acheter la majorité de notre nourriture de votre voyage avant le départ ?
Merci d'avance pour vos conseils !
Christophe
Christophe
Le tour du Queyras à VTT (France) English translation pending
Bonjour, voilà cet été je projette de faire le tour du Queyras en vtt mais je ne sais pas bien comment y arriver par le train ou autres en partant de Lille! Dc si vous pouviez m'aider (train, navette, point de départ du circuit...).Si vous avez des idées d'itinérairaires, envoyez les sur baule88@hotmail.com.
merci beaucoup..
merci beaucoup..
Parcs des Ecrins, Vanoise, Queyras? (France) English translation pending
bonjour à tous! j'aimerai bien rester quelques temps dans un des ces parcs, mais je ne les connait pas plus que cela, à part qu'ils doivent tous etre magnifique! quelqu'un pourrait il me dire si il y en a un plus beau que d'autre, ou sont ils tous indispensable?
merci!! /nico/
Hiking Trip in the Queyras from August 19th to 26th
I'm heading out with friends for a week in the Queyras to hike in this beautiful region, staying at accommodation in Molines-en-Queyras near Saint-Véran, from Wednesday the 19th to Wednesday the 26th of August.
It's accommodation where we can really relax, have breakfast, prepare picnics, and go on day hikes. Some of the Queyras' most famous hikes are less than an hour's drive away. In the evenings, we'll either eat out or cook at the apartment! Right now, there are 8 of us, and since there are 11 beds, 3 more people can still join the group. If you have any questions, don't hesitate! Approximate budget if we're 10 people: 175 € for accommodation + 150 € for restaurants + 55 € for miscellaneous (including shuttles or paid parking) – so a week of hiking at a reasonable price! Indicative hiking program:
After the hikes and depending on the time, we can explore the region a bit... Wednesday 2 PM: Cascade de l'Oule from Le Laus – 7.9 km and 710 m elevation gain Thursday: Sommet Bucher and Col des Prés Fromage – 11.9 to 15.5 km and 700 to 830 m elevation gain, depending on how we're feeling and the weather Friday: Tour de la Tête des Toillies – 14.5 km and 1,015 m elevation gain Saturday: Col Agnel and Lacs d'Asti, Foreant, and Égorgeou – 17.1 km and 980 m elevation gain Sunday: Lacs du Malrif – 12 km and 960 m elevation gain Monday: Col de Neal and Col du Lauzon – 16 km and 950 m elevation gain Tuesday: Lac de Lestio – 17.7 km and 870 m elevation gain
Wednesday: Lac de Roue – 4.5 km and 175 m elevation gain for the return trip
It's accommodation where we can really relax, have breakfast, prepare picnics, and go on day hikes. Some of the Queyras' most famous hikes are less than an hour's drive away. In the evenings, we'll either eat out or cook at the apartment! Right now, there are 8 of us, and since there are 11 beds, 3 more people can still join the group. If you have any questions, don't hesitate! Approximate budget if we're 10 people: 175 € for accommodation + 150 € for restaurants + 55 € for miscellaneous (including shuttles or paid parking) – so a week of hiking at a reasonable price! Indicative hiking program:
After the hikes and depending on the time, we can explore the region a bit... Wednesday 2 PM: Cascade de l'Oule from Le Laus – 7.9 km and 710 m elevation gain Thursday: Sommet Bucher and Col des Prés Fromage – 11.9 to 15.5 km and 700 to 830 m elevation gain, depending on how we're feeling and the weather Friday: Tour de la Tête des Toillies – 14.5 km and 1,015 m elevation gain Saturday: Col Agnel and Lacs d'Asti, Foreant, and Égorgeou – 17.1 km and 980 m elevation gain Sunday: Lacs du Malrif – 12 km and 960 m elevation gain Monday: Col de Neal and Col du Lauzon – 16 km and 950 m elevation gain Tuesday: Lac de Lestio – 17.7 km and 870 m elevation gain
Wednesday: Lac de Roue – 4.5 km and 175 m elevation gain for the return trip
Liaisons en cars (navettes) dans le Queyras English translation pending
Bonjour
Cet été je vais traverser les Alpes de (environ) Bourg d'Oisans à Nice. Mais il y a des étapes que je souhaite "sauter" pour pouvoir faire de petits détours ailleurs.
Ainsi, dans le Queyras. Je vois sur le site des hautes Alpes qu'il existe des liaisons en cars entre Brunissard (sous le col de l'Izoard), Ville-Vielle, Abries. Problème : les horaires ne seront définis que fin juin !
Quelqu'un sait-il si ces horaires sont reconduits année après années et si oui, quelles sont les fréquences ?
Bien sûr, il me reste le stop, je le pratique couramment dans les Pyrénées, est-ce que cela marche aussi bien en Juillet-Août dans les Alpes ? Y a t-il beaucoup de trafic automobile dans ce secteur ?
Merci !
PS : la question est également valable pour la Hautes-Ubaye :)
Cet été je vais traverser les Alpes de (environ) Bourg d'Oisans à Nice. Mais il y a des étapes que je souhaite "sauter" pour pouvoir faire de petits détours ailleurs.
Ainsi, dans le Queyras. Je vois sur le site des hautes Alpes qu'il existe des liaisons en cars entre Brunissard (sous le col de l'Izoard), Ville-Vielle, Abries. Problème : les horaires ne seront définis que fin juin !
Quelqu'un sait-il si ces horaires sont reconduits année après années et si oui, quelles sont les fréquences ?
Bien sûr, il me reste le stop, je le pratique couramment dans les Pyrénées, est-ce que cela marche aussi bien en Juillet-Août dans les Alpes ? Y a t-il beaucoup de trafic automobile dans ce secteur ?
Merci !
PS : la question est également valable pour la Hautes-Ubaye :)
Randonnée de 4-5 jours dans le Queyras English translation pending
Bonjour,
Mon ami et moi prévoyons de partir fin juillet faire une randonnée itinérante de plusieurs jours, dans le Queyras. En me renseignant, j'ai cru comprendre qu'un "vrai" tour du Queyras prenait 7-8 jours. L'idée serait donc de faire un plus petit chemin.
Voici mes questions : - quel itinéraire me conseillez-vous ? - où commencer ? dans quel sens ? - peut-on laisser sa voiture tranquillement à un point de départ ? - peut-on rejoindre par les transports le point de départ si l'itinéraire ne permet pas de faire une boucle ? - le tour du Mon Viso est-il une bonne alternative ?
Par avance merci pour vos précieux conseils et réponses.
Sophie
Mon ami et moi prévoyons de partir fin juillet faire une randonnée itinérante de plusieurs jours, dans le Queyras. En me renseignant, j'ai cru comprendre qu'un "vrai" tour du Queyras prenait 7-8 jours. L'idée serait donc de faire un plus petit chemin.
Voici mes questions : - quel itinéraire me conseillez-vous ? - où commencer ? dans quel sens ? - peut-on laisser sa voiture tranquillement à un point de départ ? - peut-on rejoindre par les transports le point de départ si l'itinéraire ne permet pas de faire une boucle ? - le tour du Mon Viso est-il une bonne alternative ?
Par avance merci pour vos précieux conseils et réponses.
Sophie
Ravitaillement pour le tour à pied du Queyras English translation pending
Bonjour à tous,
Je me demandais s'il était possible de prendre le petit déjeuner et le dîner dans les refuges du tour sans y séjourner. Nous désirons bivouaquer. Sinon, combien de jours d'autonomie de nourriture devrons nous transporter ? Quels sont les lieux de ravitaillement et que peut t'on y trouver ?
Merci de votre aide,
Marie
Randonnée 6 jours dans le Queyras English translation pending
bonjour,
Pour nos vacances du mois de Septembre nous partons marcher 6 jours dans Queyras pour faire un circuit itinérant.
nous ne connaissons pas du tout la région et voudrions savoir s'il est possible de randonner comme ça, sans réserver de gite d'altitude.
si vous avez déjà réalisé ce genre de rando, pouvez vous nous indiquer les coins à faire et pourquoi pas le circuit réalisé
Merci
si vous avez déjà réalisé ce genre de rando, pouvez vous nous indiquer les coins à faire et pourquoi pas le circuit réalisé
Merci
Conditions d'enneigement pour le tour du Queyras? (dans 8 jours) English translation pending
Bonjour,
J'ai prévu de faire le tour du Queyras avec un départ le 14 juin (2012). Est-ce quelqu'un connait les conditions d'enneigement actuelles ? Je me demande s'il faut emporter les piolets et les crampons : - pour le GR et le passage des cols - si l'on veut en plus faire quelques sommets (ex: le pain de sucre)
Si quelqu'un y est allé récemment je suis preneur de toute information concernant l'enneigement
Merci d'avance.
Philippe
J'ai prévu de faire le tour du Queyras avec un départ le 14 juin (2012). Est-ce quelqu'un connait les conditions d'enneigement actuelles ? Je me demande s'il faut emporter les piolets et les crampons : - pour le GR et le passage des cols - si l'on veut en plus faire quelques sommets (ex: le pain de sucre)
Si quelqu'un y est allé récemment je suis preneur de toute information concernant l'enneigement
Merci d'avance.
Philippe
Idées de randonnées dans le Queyras? English translation pending
Partant fin aout dans le Queras, qui peut me donner des idées de belles randonnées dans cette région.
Retour d'expérience sur le tour du Queyras (GR 58) en bivouac English translation pending
De retour du tour du Queyras (GR58) réalisé en une semaine du 26 juin au 03 juillet en bivouac, voici qques infos pour ceux qui souhaiteraient faire le même périple.
Nous étions 3, et avions une tente.
Les endroits pour ravitailler sont peu nombreux, nous sommes donc partis avec 4 jours d’autonomie en nourriture.
Jour 1 : Départ de Ceillac, arrivé à saint véran. A saint véran nous achetons le pain pour les trois jours suivant. Attention, il ne restait quasiment plus rien dans la boulangerie, il peut être intéressant de réserver ses pains…Une épicerie à saint veran permet d’agrémenter le repas du soir et le petit dèj du lendemain.
Pour le bivouac, nous avons continué le GR pendant environ 20minutes. Après le passage du pont au dessus de la rivière, nous avons monté la tente, entre la piste et la rivière. Un peu plus haut, il y a une fontaine, avec une table de pic nic. L’endroit semble idéal pour monter la tente (nous ne l’avons vu que le lendemain matin).
Jour 2 : saint veran-refuge de l’agnel.
Pas mal de neige encore à cette saison en redescendant du col de chamoussière en direction du refuge de l’agnel . Le refuge de l’agnel qui s’apparente plus à un hotel qu’a un véritable refuge (on y monte en voiture et les tarifs sont très élevés…). Nous avons continué le Gr et nous sommes posés un peu plus haut. Au dessus du torrent. Le but étant de faire l’ascension du pain de sucre le lendemain matin, nous ne souhaitions pas aller trop loin pour bivouaquer ; Les emplacements plats sont assez rares…
Possibilité de bivouaquer à coté du refuge, d’avoir accès à la douche et la salle hors sac (8,5 euros/pers….)
Jour 3 : refuge agnel-pain de sucre-ristolas.
Ne pas hésiter à laisser les sacs à dos au dessus du col vieux derrière des abris en pierre car la monté au sommet est très raide et plus facile sans les sacs.
Arrivé à ristolas, rien d’ouvert : ni bar, ni gite, ni épicerie…
Possibilité de bivouaquer juste avant d’arriver à ristolas, au bord du guil.
Nous avons opté pour le camping de ristolas que je vous recommande grandement : gérant (Didier) très très hospitalier ! buvette avec bières pas chères, possibilité de commander du pain et de la tome qui sont livrés le lendemain matin à 7h et à prix coutant (très bon plan pour le pain !!). Possibilité de restauration avec des supers produits frais. Nous nous sommes laissé tenter par le rustik burger (à la tome) et ses frites maison à l’ail.
Deux yourtes servent de salles de restauration et de salle commune pour le camping : livres, jeux à disposition et accessible à tous sans aucune obligation de consommer…
Didier nous a même laissé dormir dans la yourtes car l’orage grondait..bref une crème ce didier !
Et tout ça pour 3 euros/pers douche incluse, 2 euros la bière, 9 euros le plat….
Bref le camping de ristolas on recommande !!!!
Jour 4 : ristolas-abriès
Arrivé à abriès, deux épiceries qui font dépôt de pain. Attention, elles ouvrent tard l’après midi (16h30) et faut patienter donc un petit peu… Pour le pain, vaut mieux réserver car y avait plus grand-chose…on trouve de tout dans l’épicerie, y compris des cartouches de gaz. Nous avons fait le plein pour la fin de la semaine, pain y compris. Il n’y a pas d’autre endroit ensuite pour ravitailler.
Pour dormir, nous avons continué le GR en direction des fonds de cervière. Au bout d’une heure de marche vous arrivez au hameau du Malrif (plus ou moins abandonné). Nous avons bivouaqué ici. Le mieux est de continuer encore 15-20 minutes : le torrent passe dans une prairie bien plate idéale pour le bivouac. Mieux encore, 10 minutes plus loin, une bergerie ouverte le long du chemin peu vous abriter.
Jour 5 : Abriès-fonds de cervière.
Arrivé au fonds de cervière, l’endroit est superbe, le refuge au top et les gérants très sympa.
Possibilité de planter la tente juste à coté gratuitement.
Nous avons continué le chemin en direction du col Péas. Une bergerie se trouve non loin du Gr, mais elle est fermée. Nous avons planté la tente dès que nous avons trouvé un endroit plat (environ 40 minutes après le refuge). Attention, il y a beaucoup de vaches, et le matin nous avons vraiment galéré pour les chasser !!! l’idéal est de continuer encore un peu pour planter la tente plus haut…et être tranquille !
Jour 6 : fond de cervière-Bruinissard.
Difficile de trouver un endroit pour bivouaquer à brunissard. Le « village » est très étendu sans centre…Nous sommes allé voir au camping, mais il ne nous a pas séduit…
Finalement nous sommes partis en direction du col de furfande. 45 minutes plus tard, nous arrivons à un torrent, puis à la bifurcation pour le lac des lauze ; L’endroit est idéal : le torrent, le terrain plat et une table de pic nic….le top. Rien à envier au camping de brunissard.
Jour 7 : brunnissard – Bramousse.
Sur la route, passage au refuge de furfande, très bon accueil, tarte délicieuses (un peu chère…).
Arrivé à Bramousse, très difficile de poser la tente. Les gens rencontrés sont très froids et pas sympa du tout. Des troupeaux de vaches partout…Nous avons passé le village, environ 20 minutes plus tard, nous avons trouvé un endroit entre le chemin et le torrent, inaccessible par les vaches car sur une sorte d’éperon. Pour le trouver, il faut quitter la piste dans un virage, se diriger vers le torrent en traversant des prés à vache. Remonter un peu le torrent (5 minutes). Sur la droite, un endroit plat en hauteur est idéal pour la nuit.
Eviter d’aller plus loin, on y trouve les granges de bramousse, pas mal de vaches, l’herbe est très haute, et les habitant de bramousse viennent y retaper des maisons très tôt le matin : l’accueil risque de ne pas être très bon…
Si vous avez encore du jus, continuer jusqu'à ceillac (4 petites heures de Bramousse).
Jour 8 : mini journée Bramousse-ceillac
Pas de bivouac ! on est arrivé !
Pour résumer, un parcours très sympa. Compter environ 1000-1100 m de déniv par jour. Ne pas hésiter à passer la nuit au camping de ristolas. Eviter les vaches pour le bivouac… Pour ravittailler : épicerie et pain a saint véran et abriès. Possibilité de commander pain et tome au camping de ristolas ; Pour raccourcir d’une journée, on peu faire ristolas – abries par la route (1 heure), l’étape par le GR n’étant pas exceptionnelle…. Bonne rando !
Nous étions 3, et avions une tente.
Les endroits pour ravitailler sont peu nombreux, nous sommes donc partis avec 4 jours d’autonomie en nourriture.
Jour 1 : Départ de Ceillac, arrivé à saint véran. A saint véran nous achetons le pain pour les trois jours suivant. Attention, il ne restait quasiment plus rien dans la boulangerie, il peut être intéressant de réserver ses pains…Une épicerie à saint veran permet d’agrémenter le repas du soir et le petit dèj du lendemain.
Pour le bivouac, nous avons continué le GR pendant environ 20minutes. Après le passage du pont au dessus de la rivière, nous avons monté la tente, entre la piste et la rivière. Un peu plus haut, il y a une fontaine, avec une table de pic nic. L’endroit semble idéal pour monter la tente (nous ne l’avons vu que le lendemain matin).
Jour 2 : saint veran-refuge de l’agnel.
Pas mal de neige encore à cette saison en redescendant du col de chamoussière en direction du refuge de l’agnel . Le refuge de l’agnel qui s’apparente plus à un hotel qu’a un véritable refuge (on y monte en voiture et les tarifs sont très élevés…). Nous avons continué le Gr et nous sommes posés un peu plus haut. Au dessus du torrent. Le but étant de faire l’ascension du pain de sucre le lendemain matin, nous ne souhaitions pas aller trop loin pour bivouaquer ; Les emplacements plats sont assez rares…
Possibilité de bivouaquer à coté du refuge, d’avoir accès à la douche et la salle hors sac (8,5 euros/pers….)
Jour 3 : refuge agnel-pain de sucre-ristolas.
Ne pas hésiter à laisser les sacs à dos au dessus du col vieux derrière des abris en pierre car la monté au sommet est très raide et plus facile sans les sacs.
Arrivé à ristolas, rien d’ouvert : ni bar, ni gite, ni épicerie…
Possibilité de bivouaquer juste avant d’arriver à ristolas, au bord du guil.
Nous avons opté pour le camping de ristolas que je vous recommande grandement : gérant (Didier) très très hospitalier ! buvette avec bières pas chères, possibilité de commander du pain et de la tome qui sont livrés le lendemain matin à 7h et à prix coutant (très bon plan pour le pain !!). Possibilité de restauration avec des supers produits frais. Nous nous sommes laissé tenter par le rustik burger (à la tome) et ses frites maison à l’ail.
Deux yourtes servent de salles de restauration et de salle commune pour le camping : livres, jeux à disposition et accessible à tous sans aucune obligation de consommer…
Didier nous a même laissé dormir dans la yourtes car l’orage grondait..bref une crème ce didier !
Et tout ça pour 3 euros/pers douche incluse, 2 euros la bière, 9 euros le plat….
Bref le camping de ristolas on recommande !!!!
Jour 4 : ristolas-abriès
Arrivé à abriès, deux épiceries qui font dépôt de pain. Attention, elles ouvrent tard l’après midi (16h30) et faut patienter donc un petit peu… Pour le pain, vaut mieux réserver car y avait plus grand-chose…on trouve de tout dans l’épicerie, y compris des cartouches de gaz. Nous avons fait le plein pour la fin de la semaine, pain y compris. Il n’y a pas d’autre endroit ensuite pour ravitailler.
Pour dormir, nous avons continué le GR en direction des fonds de cervière. Au bout d’une heure de marche vous arrivez au hameau du Malrif (plus ou moins abandonné). Nous avons bivouaqué ici. Le mieux est de continuer encore 15-20 minutes : le torrent passe dans une prairie bien plate idéale pour le bivouac. Mieux encore, 10 minutes plus loin, une bergerie ouverte le long du chemin peu vous abriter.
Jour 5 : Abriès-fonds de cervière.
Arrivé au fonds de cervière, l’endroit est superbe, le refuge au top et les gérants très sympa.
Possibilité de planter la tente juste à coté gratuitement.
Nous avons continué le chemin en direction du col Péas. Une bergerie se trouve non loin du Gr, mais elle est fermée. Nous avons planté la tente dès que nous avons trouvé un endroit plat (environ 40 minutes après le refuge). Attention, il y a beaucoup de vaches, et le matin nous avons vraiment galéré pour les chasser !!! l’idéal est de continuer encore un peu pour planter la tente plus haut…et être tranquille !
Jour 6 : fond de cervière-Bruinissard.
Difficile de trouver un endroit pour bivouaquer à brunissard. Le « village » est très étendu sans centre…Nous sommes allé voir au camping, mais il ne nous a pas séduit…
Finalement nous sommes partis en direction du col de furfande. 45 minutes plus tard, nous arrivons à un torrent, puis à la bifurcation pour le lac des lauze ; L’endroit est idéal : le torrent, le terrain plat et une table de pic nic….le top. Rien à envier au camping de brunissard.
Jour 7 : brunnissard – Bramousse.
Sur la route, passage au refuge de furfande, très bon accueil, tarte délicieuses (un peu chère…).
Arrivé à Bramousse, très difficile de poser la tente. Les gens rencontrés sont très froids et pas sympa du tout. Des troupeaux de vaches partout…Nous avons passé le village, environ 20 minutes plus tard, nous avons trouvé un endroit entre le chemin et le torrent, inaccessible par les vaches car sur une sorte d’éperon. Pour le trouver, il faut quitter la piste dans un virage, se diriger vers le torrent en traversant des prés à vache. Remonter un peu le torrent (5 minutes). Sur la droite, un endroit plat en hauteur est idéal pour la nuit.
Eviter d’aller plus loin, on y trouve les granges de bramousse, pas mal de vaches, l’herbe est très haute, et les habitant de bramousse viennent y retaper des maisons très tôt le matin : l’accueil risque de ne pas être très bon…
Si vous avez encore du jus, continuer jusqu'à ceillac (4 petites heures de Bramousse).
Jour 8 : mini journée Bramousse-ceillac
Pas de bivouac ! on est arrivé !
Pour résumer, un parcours très sympa. Compter environ 1000-1100 m de déniv par jour. Ne pas hésiter à passer la nuit au camping de ristolas. Eviter les vaches pour le bivouac… Pour ravittailler : épicerie et pain a saint véran et abriès. Possibilité de commander pain et tome au camping de ristolas ; Pour raccourcir d’une journée, on peu faire ristolas – abries par la route (1 heure), l’étape par le GR n’étant pas exceptionnelle…. Bonne rando !
Boucle à pied dans le Queyras par la Haute-Ubaye: bivouac et ravitaillement en eau? (France) English translation pending
Je prévois de faire une boucle dans le Queyras ce mois de juillet en passant par la haute vallée de l'Ubaye (détail ci-dessous:*).
J'ai trois questions:
- y a-t-il des aires de bivouacs à proximité des refuges ?
- hors refuges, quelles sont les possibilités de ravitaillement en eau. Je vois quelques sources sur la carte IGN mais toutes "captées". Plus précisément, dans la vallée de l'Ubaye, je ne vois qu'une seule source (et encore bien trop vite après le refuge)... Plus haut, il y a bien quelques cabanes et bergeries où il devrait théoriquement y avoir un point d'eau... mais comme je risque de bivouaquer entre Maljassat et le col de la Noire j'aurais aimé prévoir le coup. Bien sûr je me renseignerai auprès du gardien mais si quelqu'un avait l'un ou l'autre tuyau avant mon départ...
- je serai dans le Queyras soit le 12 soit le 30 juillet. Je vois qu'il y a encore 5 cm en face Nord à 2500 m. Quelqu'un connaît-il les "habitudes météo" de la vallée? Névés très localisés d'ici 3 semaines ou larges plaques?
Grand merci pour vos réponses!
* Parcours à la grosse louche : départ de Ceillac vers le lac Sainte-Anne. Poursuite vers le Refuge de Maljassat via le col Girardin. De Maljassat, remontée de la haute vallée de l'Ubaye, puis plein nord vers le lac et le refuge de la Blanche via le col de la Noire. Enfin descente vers Saint-Veyran et retour sur Ceillac par le col des Estronques.
* Parcours à la grosse louche : départ de Ceillac vers le lac Sainte-Anne. Poursuite vers le Refuge de Maljassat via le col Girardin. De Maljassat, remontée de la haute vallée de l'Ubaye, puis plein nord vers le lac et le refuge de la Blanche via le col de la Noire. Enfin descente vers Saint-Veyran et retour sur Ceillac par le col des Estronques.
Randonnée en étoile dans le Queyras (France) English translation pending
Nous sommes à la recherche de conseils pour randonner en étoile cet été à partir d'un gite ou refuge du Queyras pendant 5-6 jours Nous aurions aimé faire de refuge en refuge mais devons rester plus ou moins joignables et accessibles pour des raisons familiales Nous souhaitons marcher seuls et faire des ballades entre 4 et 7 heures de marche Comme c'est la semaine du 9 au 16 août nous craignons la foule et sommes ouverts à tous conseils.Merci beaucoup!
Été 2009, petite virée en Oisans et Queyras English translation pending
Semaine Oisans Queyras
Cette année pour la deuxième fois non décidons de faire une semaine d'escalade difficile. Mais l'âge aidant, le plaisir étant notre première motivation et non la trouille de la chute accrochés à des grattons, nous partons avec un guide. Cette année encore le temps sera favorable, mais un peu moins que l'an dernier . En effet les prévisions orageuses de fin de journée ne nous permettront pas d'envisager des voies de très grande ampleur. Nous effectuerons cependant quatre belles escalades entre deux cents et quatre cents mètres, cotées aux environs de TD ( très difficile dans le jargon alpinistique), précédées d'un petit échauffement d'une soirée sur le Quiquillon d'Orpierre.
C'est avec beaucoup de plaisir que je me retrouve à Orpierre dans ce magnifique petit village des Hautes Alpes, chargé d'histoire. En effet, il y a plusieurs siècles il se trouvait sur un axe important, maintenant totalement secondaire. Sa flamme de pierre blanche éclatante est un pur bijou pour le varappeur. Demain nous devons nous rendre au refuge de l'Olan où nous attend notre camarade et guide.
La remontée de la vallée du Valgaudemar en voiture se fait religieusement. Nous pénétrons dans un sanctuaire. L'Oisans et ses montagnes dégagent une atmosphère bien particulière. De grands versants dépouillés tombant dans des vallées profondes. Des sommets à l'aspect austère et sauvage dominent du haut de leurs pentes neigeuses et rocailleuses. Le roi de la vallée, l'Olan, trône du haut de ses trois mille six cents et quelques mètres. Nous faisons un arrêt à la Chapelle, joli village, qui à cette époque, fin juin est presque désert. La vue des spécialités locales réveille l'appétit, en particulier les tourtons, savoureux beignets fourrés. Notre choix se porte sur ceux aux épinards et à la framboise, un régal. Nous en profitons pour envoyer quelques cartes postales, aux enveloppes magnifiques, des edelweiss ou de grosses marmottes.
Vers les quatorze heures la montée au refuge de l'Olan débute. Des fleurs, constellant la pente, nous accompagnent une grande partie de la montée, les plus voyantes, de superbes lys martagons à la couleur orange. Le printemps ou le tout début de l'été, c'est vraiment le moment idéal pour se promener en montagne. A plusieurs reprises de magnifiques cascades apportent une touche de fraîcheur. Que cette montée est longue! Le chemin vers l'amont ne se découvre jamais sur une grande distance du fait des ruptures de pente. Le refuge n'apparait qu'au dernier moment. Notre guide, Christophe nous attend. Ce soir il y a peu de monde et le gardien nous attribue un grand dortoir pour nous seuls. Venir en refuge dans ces conditions est un vrai plaisir.
Le lever n'est pas trop matinal, car ce soir nous resterons ici. De plus le temps sera assez stable pour la journée, les orages possibles et très localisés ne devraient pas se manifester avant la soirée. L'objectif de la journée est une escalade de 370 mètres cotée TD inf, qui se situe au beau milieu de la Rouye, belle paroi orientée à l'ouest qui se dresse au-dessus du refuge. Une heure de marche d'approche en empruntant la voie normale de la pointe du Vallon est nécessaire pour en atteindre le pied . Cette montée nécessite pour le confort les crampons sur une neige assez raide et dure. Les derniers mètres avant le point de départ de la voie d'escalade sont plus pentus , tantôt neigeux tantôt rocheux. Sur le rocher en crampons sans être encore encordés, bien que la difficulté ne soit pas importante, nécessite de l'attention. Et notre guide nous connaissant bien , considère que nous n'avons pas besoin de corde. Le rituel de la préparation à l'encordement terminé, la première longueur est attaquée par Christophe. Le rocher est un peu humide mais il est tellement adhérent que cela n'augmente pas vraiment la difficulté. Le toucher de ce joli granit de l'Oisans au grain franc et très adhérent est un véritable plaisir. La paroi est quasiment verticale sur les deux premières longueurs, puis sur une soixantaine de mètres l'inclinaison est moindre sur un terrain beaucoup plus facile. Ensuite, la verticalité redonne tout son attrait à l'escalade sur quelques trois cents mètres. Ce n'est jamais facile, mais se présente toujours une possibilité de mettre un pied en adhérence ou sur un gratton et les doigts peuvent généralement se nicher sur une petite réglette bien franche. Dans certains passages, toutefois, il est nécessaire de tirer sur des prises indirectes en opposition, c'est un peu athlétique. La difficulté raisonnable, entre quatre sup et six a, laisse tout loisir au plaisir de s'exprimer pleinement. L'escalade, c'est un peu comme le vélo, la technique reste, en particulier la technique de pied, la plus importante pour soulager l'effort des bras, ce qui est d'autant plus important, lorsqu'on n'a plus trop d'entraînement. Au cours de cette ascension on a vraiment le sentiment de se trouver en pleine montagne. Le cirque de l'Olan est magnifique, et l'ambiance est d'autant plus impressionnante que quelques nuages commencent à envahir l'espace à nos pieds. Tout de suite la montagne prend un air plus austère et plus mystérieux. Être pendu au-dessus du vide avec les nuages sous les pieds me rappelle les grandes escalades que je faisais il y a bien longtemps et j'ai l'impression de rajeunir. Sans incident nous arrivons au sommet. Nous sommes seuls, comme quoi, même en France on peut encore être dans des montagnes désertes. Assis au sommet nous profitons de ce spectacle sublime, des parois qui jouent à cache-cache avec les nuages. L'effet loupe du soleil nous distille une douce chaleur. Vient le moment, après une petite demi-heure de contemplation, d'envoyer la corde pour le premier rappel. Moment toujours impressionnant lorsqu'on se jette dans un vide de quatre cents mètres suspendu à une simple corde. Mais la technique est bien rodée et même à trois nous ne mettrons pas longtemps pour retrouver le pied de la paroi. Notre guide qui nous prend pour des bons, ne trouve pas utile de mettre un rappel le long du socle suspendu de soixante mètres et donc me voilà lancé dans une déescalade sans assurance. Bien que ce ne soit pas difficile techniquement, les prises de main sont fuyantes et parfois des mottes de terre peuvent rendre les chaussons d'escalade gras avec des conséquences funestes, en effet la chute ne pardonnerait pas. De temps à autre, je sens dans mon dos une main salvatrice prête à me coller contre le rocher en cas de dérapage. Mais il avait raison nous maîtrisons sans incident ce passage sans assurance, cela donne même un peu de piquant à une escalade certes difficile mais dénuée de danger pour le second de cordée . Encore un rappel de cinquante mètres et nos touchons la neige. Au cours du retour au refuge une averse orageuse nous rafraîchit. Soirée agréable, toujours peu de monde, le gardien nous raconte la vie et l'histoire du refuge et sa passion pour le para-pente. Il faut dire que l'implantation du site est idéale. En effet on voit le village 1200 mètres plus bas et d'un coup d'aile on peut s'y rendre. Mais comme toujours il faut faire très attention à l'aérologie locale.
Après une bonne nuit, lever matinal, non que l'escalade sera longue, mais nous descendrons dans la foulée dans la vallée. L'objectif pour ce matin se trouve juste au-dessus du pas de l'Olan. Belle paroi granitique bien verticale s'élevant d'un jet de deux cents mètres. Après une marche d'approche d'une heure nous attaquons ce joli rocher. L'escalade est athlétique, parfois surplombante. De splendides fleurs colorent les fissures, certaines d'un bleu lumineux. De temps à autre de belles touffes de genépi bien mûres sont tentantes, et un peu à la manière de l'oncle Picsou qui voit danser les dollars, nous voyons danser les bouteilles bien remplies de cette herbe miraculeuse!!!. Sur notre gauche un panorama magnifique s'étend jusqu'au Dévoluy, et nous pouvons en admirer tous les sommets. Je connais peu de sensations aussi agréables que celle de se trouver dans une belle paroi chauffée par le soleil. On voudrait que l'escalade ne finisse pas, ne pas quitter ce monde pour lequel l'homme, dit-on, n'est pas adapté. Mais tout a une fin, et aujourd'hui elle arrive trop vite. Sans incident nous gravissons cette jolie voie, cotée très difficile et en quatre rappels de 50 mètre nous nous retrouvons au pied. Nous prenons le temps de savourer notre pic-nique profitant de ce site magnifique et de cette ambiance calme, sous la bienveillance du soleil. Le refuge est rejoint en trente minutes, et rapidement nous plongeons vers la vallée. Il fait chaud et cela me semble long. Surtout que j'ai commis la faute de garder mes grosses chaussures et qu'une ampoule commence à me titiller le talon droit. Il y a très longtemps que ce genre de maux ne m'était plus arrivé. A notre arrivée à la voiture, la pluie nous accueille, elle est drue mais elle arrive un peu tard, nous sommes déjà au sec. Ce vallon de l'Olan, nous y avons passé deux jours sans voir grand monde. Tout à loisir j'ai pu dans le calme penser à mes expériences passées, en particulier la face nord que j'ai gravie il y a maintenant trente ans. C'était une belle face, terrain haute montagne de 1100 mètres. Cette escalade m'a laissé des souvenirs forts par la sauvagerie du lieu. L'équipement en pitons était pratiquement inexistant, et le cheminement se devinait plus à l'intuition qu'à la lecture du topo. Les grandes voies de l'Oisans présentent toutes les mêmes caractéristiques. Assez peu de grandes zones de fissures matérialisant clairement l'itinéraire, mais une succession de dalles qui se perdent vers le haut, dans lesquelles le sens du rocher est plus important que la description de l'itinéraire . Il y a quelques années cette imposante face nord de l'Olan s'est écroulée. La voie Devies Gervasutti ne doit plus exister. Même les itinéraires d'escalade meurent. A côté de la voiture un gros rocher sur lequel sont fixées des plaques commémoratives, en particulier en souvenir de cordées tombées à l'Olan. Si attrayante que soit l'ascension de ces belles montagnes, ces plaques nous rappellent que ce sport reste dangereux.
Demain et les jours à venir l'activité orageuse devrait se développer. Nous avons à notre programme deux ascensions du côté du Viso. Il sera toujours temps demain soir au col Agnel de faire le point.
Nous arrivons au refuge Agnel qui a la particularité d'être au bord de la route. Le temps ne semble pas très beau, orage de milieu d'après-midi. Sur le côté italien dans le coin du Viso, ça accroche sérieusement. Nous décidons donc de rester sur le versant français et de grimper dans les environs. Certes les voies sont de moindre développement, mais il y a quand même de quoi s'amuser. Nous montons au col Agnel. Il y passe beaucoup de monde, touristes en voiture, motards beaucoup d'Allemands et des cyclistes. En particulier arrive un cycliste italien, qui doit avoir dans les soixante dix ans passés. Une grande, vraiment très grande, Hollandaise, manifestement folle de joie, descend de son vélo. Elle dégaine son portable et se lance avec un enthousiasme évident dans la narration de son exploit. Nous discutons avec les uns et les autres, de vélo et de motos. À ce col de toute évidence il y du plaisir de s'y trouver. Après être redescendus, nous passons une soirée sympathique au refuge, qui n'est toujours pas surpeuplé, après-demain soir ce ne sera plus le cas, ils attendent 78 personnes.
Ce matin encore le lever n'est pas trop matinal. Nous laissons la voiture au col Agnel et prenons la direction d'un petit sommet dans le prolongement du Pain de Sucre. Il s 'agit d'une belle arête en calcaire de trois cents mètres. Une marche d'approche d'une bonne heure sur neige dure nous mène au départ de la voie. La première longueur est la plus difficile, six A+. A froid il faut vraiment se défoncer, et ça fait mal. Par la suite, l'escalade devient plus facile. L'adhérence de ce rocher est très importante. Alors que nous sommes en plein milieu de la voie, nous croisons un bouquetin. Cela paraît invraisemblable que ces animaux soient capables de se déplacer sur des terrains de cette raideur, et comme toujours dans ces moments exceptionnels, j'ai des petits problèmes techniques et ne peux prendre qu'une seule photo. Nous poursuivons notre montée et arrivons sur la vire où nous l'avons vu démarrer. Il paraît tout à fait impossible qu'il ait pu venir de plus haut. En effet tout est vertical voir surplombant. Même la traversée conduisant vers la droite à un pan incliné me semble impossible à franchir. D'où venait-il? Nous terminons cette arête par de magnifiques dalles très raides mais fournies en petites prises sur lesquelles on se hisse à la force des doigts. Encore une belle matinée d'effort où nous sommes seuls. C'est un grand plaisir. L'escalade est un sport qui lorsqu'on l'a aimé, toute sa vie on l'a dans la peau. Je retrouve exactement les sensations et les émotions que j'éprouvais à dix huit ans. On pourrait penser que l'expérience et la pratique entraînent une diminution de l'intérêt, eh bien il n'en est rien. Le plaisir du contact de la petite prise que l'on découvre sans la voir, la sensation du pied qui adhère, le miracle de l'équilibre sur pratiquement rien, sont des sources de satisfaction intense. L'escalade permet de découvrir une multitude de muscles que l'on n'utilise pas dans la vie courante, et l'on sent son corps vivre. Avec l'âge et le manque de pratique, on pèche du côté de la souplesse, mais la joie demeure. Il faut dire aussi que ces ascensions à trois avec des personnes que l'on apprécie, avec lesquelles tout se passe dans le calme et la sérénité sont un véritable bain de jouvence. Nous prenons le temps de casser la croûte au sommet de notre montagne dans un décor de rêve et nous redescendons au col à travers de grands champs de neige.
La soirée au refuge est très agréable. Nous dînons avec deux couples et la discussion est animée. Il faut dire que le vin n'est pas mauvais, cependant nous n'en abusons pas.
Déjà le dernier jour, comme cette semaine passe vite. La voie de ce jour se trouve dans un coin désert, le Rognon, gros rocher caché sur la crête de la vallée qui donne sur Saint Veran, le fameux plus haut village d'Europe. L'itinéraire d'accès nous conduit d'abord au col de Chamoussière. Cela me rappelle de vieux souvenirs d'il y a trente ans et plus. Après une marche à flanc nous atteignons le pied de notre itinéraire. Que cet endroit est austère. Le rocher est un granit sans grain donc glissant, de couleur sombre, très raide et sans prises franches et pour couronner le tout, le lichen règne en maître. La nuit dernière il a beaucoup plu, de ce fait les lichens sont gorgés d'eau. L'escalade s'avère délicate et très athlétique. Il faut vraiment se défoncer pour avancer et sans vergogne Robert et moi, nous nous jetons sans état d'âme sur les mousquetons mis en place par Christophe. L'escalade est très différente de celles que nous avons connues les jours précédents. C'est cela aussi le charme de ce sport, d'un massif à l'autre le rocher n'est pas le même et, les sensations et les efforts différents, jusqu'au toucher du rocher qui entraîne des réactions particulières. Un joli granit à gros grains ou un calcaire adhérent à prises franches, on les prend à pleines mains de façon sensuelle, on en lit la texture, par contre ce rocher froid et fuyant qui donne le strict minimum sans chercher à retenir la peau des doigts, nécessite de gros efforts et c'est presque à contre-cœur qu'on y exerce des pressions indirectes en opposition pour essayer de ne pas glisser. Après quelques heures d'efforts violents sur cette roche hostile peu adhérente et parfois surplombante, le sommet est atteint. Christophe décide malgré notre peu d'enthousiasme d'aller encore escalader un magnifique doigt rocheux. L'escalade est de toute beauté, certes très difficile, mais le rocher se montre beaucoup plus franc. C'est donc sur cette magnifique petite aiguille de cinquante mètres que notre semaine d'escalade arrive à son terme. Nous repartirons la tête pleine de merveilleuses images en attendant les prochaines escapades. Est-ce que à plus cinquante ans on est trop vieux pour aller faire la face nord-ouest d'Ailfroide? Cette magnifique et très austère face sombre, qui s'élève sur plus de mille mètres et culmine à près de quatre mille mètres, est cotée extrêmement difficile. Je la contemple depuis que j'ai douze ans et je n'ai jamais eu l'occasion de la gravir, une ou deux fois le projet ayant avorté. Peut-être faut-il que nous nous entraînions, on ne sait jamais?
Cette année pour la deuxième fois non décidons de faire une semaine d'escalade difficile. Mais l'âge aidant, le plaisir étant notre première motivation et non la trouille de la chute accrochés à des grattons, nous partons avec un guide. Cette année encore le temps sera favorable, mais un peu moins que l'an dernier . En effet les prévisions orageuses de fin de journée ne nous permettront pas d'envisager des voies de très grande ampleur. Nous effectuerons cependant quatre belles escalades entre deux cents et quatre cents mètres, cotées aux environs de TD ( très difficile dans le jargon alpinistique), précédées d'un petit échauffement d'une soirée sur le Quiquillon d'Orpierre.
C'est avec beaucoup de plaisir que je me retrouve à Orpierre dans ce magnifique petit village des Hautes Alpes, chargé d'histoire. En effet, il y a plusieurs siècles il se trouvait sur un axe important, maintenant totalement secondaire. Sa flamme de pierre blanche éclatante est un pur bijou pour le varappeur. Demain nous devons nous rendre au refuge de l'Olan où nous attend notre camarade et guide.
La remontée de la vallée du Valgaudemar en voiture se fait religieusement. Nous pénétrons dans un sanctuaire. L'Oisans et ses montagnes dégagent une atmosphère bien particulière. De grands versants dépouillés tombant dans des vallées profondes. Des sommets à l'aspect austère et sauvage dominent du haut de leurs pentes neigeuses et rocailleuses. Le roi de la vallée, l'Olan, trône du haut de ses trois mille six cents et quelques mètres. Nous faisons un arrêt à la Chapelle, joli village, qui à cette époque, fin juin est presque désert. La vue des spécialités locales réveille l'appétit, en particulier les tourtons, savoureux beignets fourrés. Notre choix se porte sur ceux aux épinards et à la framboise, un régal. Nous en profitons pour envoyer quelques cartes postales, aux enveloppes magnifiques, des edelweiss ou de grosses marmottes.
Vers les quatorze heures la montée au refuge de l'Olan débute. Des fleurs, constellant la pente, nous accompagnent une grande partie de la montée, les plus voyantes, de superbes lys martagons à la couleur orange. Le printemps ou le tout début de l'été, c'est vraiment le moment idéal pour se promener en montagne. A plusieurs reprises de magnifiques cascades apportent une touche de fraîcheur. Que cette montée est longue! Le chemin vers l'amont ne se découvre jamais sur une grande distance du fait des ruptures de pente. Le refuge n'apparait qu'au dernier moment. Notre guide, Christophe nous attend. Ce soir il y a peu de monde et le gardien nous attribue un grand dortoir pour nous seuls. Venir en refuge dans ces conditions est un vrai plaisir.
Le lever n'est pas trop matinal, car ce soir nous resterons ici. De plus le temps sera assez stable pour la journée, les orages possibles et très localisés ne devraient pas se manifester avant la soirée. L'objectif de la journée est une escalade de 370 mètres cotée TD inf, qui se situe au beau milieu de la Rouye, belle paroi orientée à l'ouest qui se dresse au-dessus du refuge. Une heure de marche d'approche en empruntant la voie normale de la pointe du Vallon est nécessaire pour en atteindre le pied . Cette montée nécessite pour le confort les crampons sur une neige assez raide et dure. Les derniers mètres avant le point de départ de la voie d'escalade sont plus pentus , tantôt neigeux tantôt rocheux. Sur le rocher en crampons sans être encore encordés, bien que la difficulté ne soit pas importante, nécessite de l'attention. Et notre guide nous connaissant bien , considère que nous n'avons pas besoin de corde. Le rituel de la préparation à l'encordement terminé, la première longueur est attaquée par Christophe. Le rocher est un peu humide mais il est tellement adhérent que cela n'augmente pas vraiment la difficulté. Le toucher de ce joli granit de l'Oisans au grain franc et très adhérent est un véritable plaisir. La paroi est quasiment verticale sur les deux premières longueurs, puis sur une soixantaine de mètres l'inclinaison est moindre sur un terrain beaucoup plus facile. Ensuite, la verticalité redonne tout son attrait à l'escalade sur quelques trois cents mètres. Ce n'est jamais facile, mais se présente toujours une possibilité de mettre un pied en adhérence ou sur un gratton et les doigts peuvent généralement se nicher sur une petite réglette bien franche. Dans certains passages, toutefois, il est nécessaire de tirer sur des prises indirectes en opposition, c'est un peu athlétique. La difficulté raisonnable, entre quatre sup et six a, laisse tout loisir au plaisir de s'exprimer pleinement. L'escalade, c'est un peu comme le vélo, la technique reste, en particulier la technique de pied, la plus importante pour soulager l'effort des bras, ce qui est d'autant plus important, lorsqu'on n'a plus trop d'entraînement. Au cours de cette ascension on a vraiment le sentiment de se trouver en pleine montagne. Le cirque de l'Olan est magnifique, et l'ambiance est d'autant plus impressionnante que quelques nuages commencent à envahir l'espace à nos pieds. Tout de suite la montagne prend un air plus austère et plus mystérieux. Être pendu au-dessus du vide avec les nuages sous les pieds me rappelle les grandes escalades que je faisais il y a bien longtemps et j'ai l'impression de rajeunir. Sans incident nous arrivons au sommet. Nous sommes seuls, comme quoi, même en France on peut encore être dans des montagnes désertes. Assis au sommet nous profitons de ce spectacle sublime, des parois qui jouent à cache-cache avec les nuages. L'effet loupe du soleil nous distille une douce chaleur. Vient le moment, après une petite demi-heure de contemplation, d'envoyer la corde pour le premier rappel. Moment toujours impressionnant lorsqu'on se jette dans un vide de quatre cents mètres suspendu à une simple corde. Mais la technique est bien rodée et même à trois nous ne mettrons pas longtemps pour retrouver le pied de la paroi. Notre guide qui nous prend pour des bons, ne trouve pas utile de mettre un rappel le long du socle suspendu de soixante mètres et donc me voilà lancé dans une déescalade sans assurance. Bien que ce ne soit pas difficile techniquement, les prises de main sont fuyantes et parfois des mottes de terre peuvent rendre les chaussons d'escalade gras avec des conséquences funestes, en effet la chute ne pardonnerait pas. De temps à autre, je sens dans mon dos une main salvatrice prête à me coller contre le rocher en cas de dérapage. Mais il avait raison nous maîtrisons sans incident ce passage sans assurance, cela donne même un peu de piquant à une escalade certes difficile mais dénuée de danger pour le second de cordée . Encore un rappel de cinquante mètres et nos touchons la neige. Au cours du retour au refuge une averse orageuse nous rafraîchit. Soirée agréable, toujours peu de monde, le gardien nous raconte la vie et l'histoire du refuge et sa passion pour le para-pente. Il faut dire que l'implantation du site est idéale. En effet on voit le village 1200 mètres plus bas et d'un coup d'aile on peut s'y rendre. Mais comme toujours il faut faire très attention à l'aérologie locale.
Après une bonne nuit, lever matinal, non que l'escalade sera longue, mais nous descendrons dans la foulée dans la vallée. L'objectif pour ce matin se trouve juste au-dessus du pas de l'Olan. Belle paroi granitique bien verticale s'élevant d'un jet de deux cents mètres. Après une marche d'approche d'une heure nous attaquons ce joli rocher. L'escalade est athlétique, parfois surplombante. De splendides fleurs colorent les fissures, certaines d'un bleu lumineux. De temps à autre de belles touffes de genépi bien mûres sont tentantes, et un peu à la manière de l'oncle Picsou qui voit danser les dollars, nous voyons danser les bouteilles bien remplies de cette herbe miraculeuse!!!. Sur notre gauche un panorama magnifique s'étend jusqu'au Dévoluy, et nous pouvons en admirer tous les sommets. Je connais peu de sensations aussi agréables que celle de se trouver dans une belle paroi chauffée par le soleil. On voudrait que l'escalade ne finisse pas, ne pas quitter ce monde pour lequel l'homme, dit-on, n'est pas adapté. Mais tout a une fin, et aujourd'hui elle arrive trop vite. Sans incident nous gravissons cette jolie voie, cotée très difficile et en quatre rappels de 50 mètre nous nous retrouvons au pied. Nous prenons le temps de savourer notre pic-nique profitant de ce site magnifique et de cette ambiance calme, sous la bienveillance du soleil. Le refuge est rejoint en trente minutes, et rapidement nous plongeons vers la vallée. Il fait chaud et cela me semble long. Surtout que j'ai commis la faute de garder mes grosses chaussures et qu'une ampoule commence à me titiller le talon droit. Il y a très longtemps que ce genre de maux ne m'était plus arrivé. A notre arrivée à la voiture, la pluie nous accueille, elle est drue mais elle arrive un peu tard, nous sommes déjà au sec. Ce vallon de l'Olan, nous y avons passé deux jours sans voir grand monde. Tout à loisir j'ai pu dans le calme penser à mes expériences passées, en particulier la face nord que j'ai gravie il y a maintenant trente ans. C'était une belle face, terrain haute montagne de 1100 mètres. Cette escalade m'a laissé des souvenirs forts par la sauvagerie du lieu. L'équipement en pitons était pratiquement inexistant, et le cheminement se devinait plus à l'intuition qu'à la lecture du topo. Les grandes voies de l'Oisans présentent toutes les mêmes caractéristiques. Assez peu de grandes zones de fissures matérialisant clairement l'itinéraire, mais une succession de dalles qui se perdent vers le haut, dans lesquelles le sens du rocher est plus important que la description de l'itinéraire . Il y a quelques années cette imposante face nord de l'Olan s'est écroulée. La voie Devies Gervasutti ne doit plus exister. Même les itinéraires d'escalade meurent. A côté de la voiture un gros rocher sur lequel sont fixées des plaques commémoratives, en particulier en souvenir de cordées tombées à l'Olan. Si attrayante que soit l'ascension de ces belles montagnes, ces plaques nous rappellent que ce sport reste dangereux.
Demain et les jours à venir l'activité orageuse devrait se développer. Nous avons à notre programme deux ascensions du côté du Viso. Il sera toujours temps demain soir au col Agnel de faire le point.
Nous arrivons au refuge Agnel qui a la particularité d'être au bord de la route. Le temps ne semble pas très beau, orage de milieu d'après-midi. Sur le côté italien dans le coin du Viso, ça accroche sérieusement. Nous décidons donc de rester sur le versant français et de grimper dans les environs. Certes les voies sont de moindre développement, mais il y a quand même de quoi s'amuser. Nous montons au col Agnel. Il y passe beaucoup de monde, touristes en voiture, motards beaucoup d'Allemands et des cyclistes. En particulier arrive un cycliste italien, qui doit avoir dans les soixante dix ans passés. Une grande, vraiment très grande, Hollandaise, manifestement folle de joie, descend de son vélo. Elle dégaine son portable et se lance avec un enthousiasme évident dans la narration de son exploit. Nous discutons avec les uns et les autres, de vélo et de motos. À ce col de toute évidence il y du plaisir de s'y trouver. Après être redescendus, nous passons une soirée sympathique au refuge, qui n'est toujours pas surpeuplé, après-demain soir ce ne sera plus le cas, ils attendent 78 personnes.
Ce matin encore le lever n'est pas trop matinal. Nous laissons la voiture au col Agnel et prenons la direction d'un petit sommet dans le prolongement du Pain de Sucre. Il s 'agit d'une belle arête en calcaire de trois cents mètres. Une marche d'approche d'une bonne heure sur neige dure nous mène au départ de la voie. La première longueur est la plus difficile, six A+. A froid il faut vraiment se défoncer, et ça fait mal. Par la suite, l'escalade devient plus facile. L'adhérence de ce rocher est très importante. Alors que nous sommes en plein milieu de la voie, nous croisons un bouquetin. Cela paraît invraisemblable que ces animaux soient capables de se déplacer sur des terrains de cette raideur, et comme toujours dans ces moments exceptionnels, j'ai des petits problèmes techniques et ne peux prendre qu'une seule photo. Nous poursuivons notre montée et arrivons sur la vire où nous l'avons vu démarrer. Il paraît tout à fait impossible qu'il ait pu venir de plus haut. En effet tout est vertical voir surplombant. Même la traversée conduisant vers la droite à un pan incliné me semble impossible à franchir. D'où venait-il? Nous terminons cette arête par de magnifiques dalles très raides mais fournies en petites prises sur lesquelles on se hisse à la force des doigts. Encore une belle matinée d'effort où nous sommes seuls. C'est un grand plaisir. L'escalade est un sport qui lorsqu'on l'a aimé, toute sa vie on l'a dans la peau. Je retrouve exactement les sensations et les émotions que j'éprouvais à dix huit ans. On pourrait penser que l'expérience et la pratique entraînent une diminution de l'intérêt, eh bien il n'en est rien. Le plaisir du contact de la petite prise que l'on découvre sans la voir, la sensation du pied qui adhère, le miracle de l'équilibre sur pratiquement rien, sont des sources de satisfaction intense. L'escalade permet de découvrir une multitude de muscles que l'on n'utilise pas dans la vie courante, et l'on sent son corps vivre. Avec l'âge et le manque de pratique, on pèche du côté de la souplesse, mais la joie demeure. Il faut dire aussi que ces ascensions à trois avec des personnes que l'on apprécie, avec lesquelles tout se passe dans le calme et la sérénité sont un véritable bain de jouvence. Nous prenons le temps de casser la croûte au sommet de notre montagne dans un décor de rêve et nous redescendons au col à travers de grands champs de neige.
La soirée au refuge est très agréable. Nous dînons avec deux couples et la discussion est animée. Il faut dire que le vin n'est pas mauvais, cependant nous n'en abusons pas.
Déjà le dernier jour, comme cette semaine passe vite. La voie de ce jour se trouve dans un coin désert, le Rognon, gros rocher caché sur la crête de la vallée qui donne sur Saint Veran, le fameux plus haut village d'Europe. L'itinéraire d'accès nous conduit d'abord au col de Chamoussière. Cela me rappelle de vieux souvenirs d'il y a trente ans et plus. Après une marche à flanc nous atteignons le pied de notre itinéraire. Que cet endroit est austère. Le rocher est un granit sans grain donc glissant, de couleur sombre, très raide et sans prises franches et pour couronner le tout, le lichen règne en maître. La nuit dernière il a beaucoup plu, de ce fait les lichens sont gorgés d'eau. L'escalade s'avère délicate et très athlétique. Il faut vraiment se défoncer pour avancer et sans vergogne Robert et moi, nous nous jetons sans état d'âme sur les mousquetons mis en place par Christophe. L'escalade est très différente de celles que nous avons connues les jours précédents. C'est cela aussi le charme de ce sport, d'un massif à l'autre le rocher n'est pas le même et, les sensations et les efforts différents, jusqu'au toucher du rocher qui entraîne des réactions particulières. Un joli granit à gros grains ou un calcaire adhérent à prises franches, on les prend à pleines mains de façon sensuelle, on en lit la texture, par contre ce rocher froid et fuyant qui donne le strict minimum sans chercher à retenir la peau des doigts, nécessite de gros efforts et c'est presque à contre-cœur qu'on y exerce des pressions indirectes en opposition pour essayer de ne pas glisser. Après quelques heures d'efforts violents sur cette roche hostile peu adhérente et parfois surplombante, le sommet est atteint. Christophe décide malgré notre peu d'enthousiasme d'aller encore escalader un magnifique doigt rocheux. L'escalade est de toute beauté, certes très difficile, mais le rocher se montre beaucoup plus franc. C'est donc sur cette magnifique petite aiguille de cinquante mètres que notre semaine d'escalade arrive à son terme. Nous repartirons la tête pleine de merveilleuses images en attendant les prochaines escapades. Est-ce que à plus cinquante ans on est trop vieux pour aller faire la face nord-ouest d'Ailfroide? Cette magnifique et très austère face sombre, qui s'élève sur plus de mille mètres et culmine à près de quatre mille mètres, est cotée extrêmement difficile. Je la contemple depuis que j'ai douze ans et je n'ai jamais eu l'occasion de la gravir, une ou deux fois le projet ayant avorté. Peut-être faut-il que nous nous entraînions, on ne sait jamais?
Chambre ou hôtel sympathique dans le Queyras ou le parc de la Vanoise? (France) English translation pending
Salut à tous,
Nous avons une petite semaine de vacance en amoureux avec mon mari, et nous voudrions un coin sympa, ou nous pouvons apprécié le calme et faire un peu de rando. Je cherche pour la première semaine d'Aout 3 ou 4 jour dans la semaine. Si vous avez des adresses je suis preneuse, car j'ai du mal à trouver quelque chose de sympa sans payer une fortune.
Je compte sur vous merci beaucoup
Nous avons une petite semaine de vacance en amoureux avec mon mari, et nous voudrions un coin sympa, ou nous pouvons apprécié le calme et faire un peu de rando. Je cherche pour la première semaine d'Aout 3 ou 4 jour dans la semaine. Si vous avez des adresses je suis preneuse, car j'ai du mal à trouver quelque chose de sympa sans payer une fortune.
Je compte sur vous merci beaucoup
Cyclotourisme en Périgord-Quercy et dans le Queyras (France) English translation pending
Je pars pour cinq semaines en France à l'été 2008:
Dans un premier temps, je visiterai le PÉRIGORD à vélo, de la fin juin à la mi-juillet. J'ai déjà commencé à regarder mes cartes, mais j'aimerais avoir de l'information ou des suggestions de parcours, de paysage, routes ou endroits à privilégier ou à éviter, attraits à ne pas manquer, etc.
Ensuite, pour les 15 derniers jours, je me rends dans le QUEYRAS en principe pour de la randonnée, mais si c'est possible, j'aimerais combiner randonnée et vélo. J'aimerais donc savoir si ça vaut la peine d'apporter mon vélo avec moi (sinon, je le laisse quelque part à Lyons, d'où je reprends l'avion pour Montréal). Je sais que ce sont les Alpes et qu'il y aura des cols durs, durs pour les mollets, mais je pense que je suis entraînée en conséquence. Jusqu'à présent, j'ai trouvé surtout de l'information sur des circuits en VTT. Ces circuits sont-ils praticables avec un vélo de cyclotourisme ou alors y a-t-il des alternatives? J'attends vos commentaires et suggestions. Merci!
Annie
Dans un premier temps, je visiterai le PÉRIGORD à vélo, de la fin juin à la mi-juillet. J'ai déjà commencé à regarder mes cartes, mais j'aimerais avoir de l'information ou des suggestions de parcours, de paysage, routes ou endroits à privilégier ou à éviter, attraits à ne pas manquer, etc.
Ensuite, pour les 15 derniers jours, je me rends dans le QUEYRAS en principe pour de la randonnée, mais si c'est possible, j'aimerais combiner randonnée et vélo. J'aimerais donc savoir si ça vaut la peine d'apporter mon vélo avec moi (sinon, je le laisse quelque part à Lyons, d'où je reprends l'avion pour Montréal). Je sais que ce sont les Alpes et qu'il y aura des cols durs, durs pour les mollets, mais je pense que je suis entraînée en conséquence. Jusqu'à présent, j'ai trouvé surtout de l'information sur des circuits en VTT. Ces circuits sont-ils praticables avec un vélo de cyclotourisme ou alors y a-t-il des alternatives? J'attends vos commentaires et suggestions. Merci!
Annie
Traversée en raquettes à neige dans le Queyras (France) English translation pending
hello,
je dois partir pour 1 semaine de traversée en raquettes à neige dans le Queyras cet hiver
et j'aurais voulu avoir des conseils d'équipement, trucs et astuces, ce qu'il ne faut pas faire ect ...
Je compte investir dans des Raquettes TSL 205 chez décathlon vu que je ne pèse que 60 kg
merci pour vos précieuses infos
je dois partir pour 1 semaine de traversée en raquettes à neige dans le Queyras cet hiver
et j'aurais voulu avoir des conseils d'équipement, trucs et astuces, ce qu'il ne faut pas faire ect ...
Je compte investir dans des Raquettes TSL 205 chez décathlon vu que je ne pèse que 60 kg
merci pour vos précieuses infos
Chambre d'hôtes dans le Queyras English translation pending
Quelqu'un connaît-il un bon plan dans cette région pour hébergement en été
Accès par transports pour le tour du Mont Viso dans le Queyras English translation pending
Bonjour à tous!
Je prévois de faire le tour du Mont Viso à la mi-août, et j'ai beau chercher, je trouve très peu d'infos sur l'accès à la randonnée en transports en commun...
J'arriverai et repartirai sans doute de la gare SNCF de Montdauphin-Guillestre, et il semble qu'après il faille prendre un bus qu'il faut réserver à l'avance? Ca me parait bien compliqué, et je me demandais s'il n'y avait pas un moyen plus simple qui me laisserait plus de liberté (idéalement, un chemin de randonnée qui partirait directement de la gare, quitte à rallonger la rando de plusieurs heures)
Si quelqu'un a des infos/conseils sur le sujet, je suis preneuse!
Merci beaucoup :)
Nonel
Je prévois de faire le tour du Mont Viso à la mi-août, et j'ai beau chercher, je trouve très peu d'infos sur l'accès à la randonnée en transports en commun...
J'arriverai et repartirai sans doute de la gare SNCF de Montdauphin-Guillestre, et il semble qu'après il faille prendre un bus qu'il faut réserver à l'avance? Ca me parait bien compliqué, et je me demandais s'il n'y avait pas un moyen plus simple qui me laisserait plus de liberté (idéalement, un chemin de randonnée qui partirait directement de la gare, quitte à rallonger la rando de plusieurs heures)
Si quelqu'un a des infos/conseils sur le sujet, je suis preneuse!
Merci beaucoup :)
Nonel
Faire un GR dans les Alpes: Écrins ou Queyras? English translation pending
Bonjour,
Je compte faire un GR en MUL (marche ultra légère) avec une amie d'environ 7 jours max en autonomie complète. J'ai repéré le Queyras avec son GR 58 (5à7 jours je pense) qui m'a l'air bien sauvages, pas touristique et isolé comme je le veux. Cependant, je me demande s'il n'y aurait pas encore mieux dans l'Ecrins ou dans ce même Queyras? Et quand je commence à penser aux Pyrénées je suis perdu... mais les Alpes me tentent plus pour le coté sauvage et altitude.
Qu'en pensez-vous?
Merci,
Bien à vous.
Je compte faire un GR en MUL (marche ultra légère) avec une amie d'environ 7 jours max en autonomie complète. J'ai repéré le Queyras avec son GR 58 (5à7 jours je pense) qui m'a l'air bien sauvages, pas touristique et isolé comme je le veux. Cependant, je me demande s'il n'y aurait pas encore mieux dans l'Ecrins ou dans ce même Queyras? Et quand je commence à penser aux Pyrénées je suis perdu... mais les Alpes me tentent plus pour le coté sauvage et altitude.
Qu'en pensez-vous?
Merci,
Bien à vous.
Randonnée avec deux enfants (3 et 4 ans) et un âne dans les Queyras English translation pending
Bonjour,
Nous avons programmé une rando itinérante avec bivouac de 6 jours dans le queyras avec une ane et nos 2 enfants (3 ans et 4 ans).
On aimerais savoir, si certains ont déjà eu cette expérience.
Nous serions preneurs de conseil car c'est notre première rando en itinérance avec les enfants.
Nous aimerions notamment connaître votre expérience sur les tempéartures nocturnes dans cette région fin juillet.
De plus nous partons également pour 6 jours de rando en itinérance et avec un âne dans le vercors (chapelle en vercors) début juillet.
Merci de vos aides et conseils.
De plus nous partons également pour 6 jours de rando en itinérance et avec un âne dans le vercors (chapelle en vercors) début juillet.
Merci de vos aides et conseils.
Sentier entre Pain de Sucre et le GR58C dans le Queyras? English translation pending
Bonjour, est-il possible de rejoindre la variante 58C après avoir fait le pain de sucre sans revenir sur nos pas soit col vieux, refuge agnel, col agnel ?? Comme nous arriverons de Ceillac, cela nous éviterais de revenir sur nos pas.
A quoi devrais-je m'attendre comme température la nuit dans les queyras? Nous ferons du bivouac et je voudrais savoir quel sac de couchage amener. Je sais que tout dépend de l'altitude et de plein d'autre facteur météo, mais a 3000m je devrais m'attendre a combien de degré??
A quoi devrais-je m'attendre comme température la nuit dans les queyras? Nous ferons du bivouac et je voudrais savoir quel sac de couchage amener. Je sais que tout dépend de l'altitude et de plein d'autre facteur météo, mais a 3000m je devrais m'attendre a combien de degré??
Où se procurer le topo guide et les cartes topo pour le tour du Queyras? (France) English translation pending
Bonjour,
Quelqu'un peu me dire ou je peux me procurer le topo guide et les cartes topo pour le tour des queyras? Est-ce possible de les trouver au québec ? Si non, par la poste de France il y a un problème, le topo-guide est disponible a la ffrp mais non disponible chez ign et je ne veux pas payer les frais de transport 2 fois...quand même 15 euro. J'ai communiqué avec ign il y plus de 5 jours et je n'ai reçu aucun e-mail.
Y a t il un seul endroit ou je pourrais me procurer les 2 ( carte et topo guide) pour sauver les couts d'envoi? P.S. Je crois que j'aurai besoin de 2 cartes ...la 3537ET et 3637 je crois😊 mais le site de l'ign bug et je ne suis pas certain des no de cartes ..qqun peut m'aider?
Merci encore
Quelqu'un peu me dire ou je peux me procurer le topo guide et les cartes topo pour le tour des queyras? Est-ce possible de les trouver au québec ? Si non, par la poste de France il y a un problème, le topo-guide est disponible a la ffrp mais non disponible chez ign et je ne veux pas payer les frais de transport 2 fois...quand même 15 euro. J'ai communiqué avec ign il y plus de 5 jours et je n'ai reçu aucun e-mail.
Y a t il un seul endroit ou je pourrais me procurer les 2 ( carte et topo guide) pour sauver les couts d'envoi? P.S. Je crois que j'aurai besoin de 2 cartes ...la 3537ET et 3637 je crois😊 mais le site de l'ign bug et je ne suis pas certain des no de cartes ..qqun peut m'aider?
Merci encore
Camping et jolis villages dans les Alpes de Haute Provence English translation pending
Je ferai le tour du Queyras à pied. Par la suite, je désire faire du tourisme dans la région. J'aimerais que vous puissiez me recommander de beaux campings en nature et aussi de jolis villages à visiter ou toute autre activité qui vaut la peine d'être vécue. Je pensais entre autre, visiter les plantations de lavande ou visiter les gorges du Verdon. Les lavandes seront elles encore en fleur et les campings des gorges du Verdon seront ils sursaturés de campeurs ?
J'aurai une auto à ma disposition alors si vous avez d'autres beaux endroits à me suggérer un peu plus loin alors je suis tout yeux à vous lire.
Merci
Je serai sortie du Queyras à la fin juillet.
Je serai sortie du Queyras à la fin juillet.
Randonnée de 10 jours en refuges quelque part en Europe English translation pending
J'ai fait une partie du tour du Queyras en France à la fin juillet, il y a 2 ans. J'ai bien apprécié la présence de refuges, d'hébergement et de villages pour me ravitailler. Nous avions pour 4 jours d'autonomie de nourriture et la tente. C'était pas mal le maximum que je pouvais porter et j'ai trouvé cela franchement difficile les premiers jours. Je voyais les européens se promener avec de petits sacs à dos marchant d'un refuge à un autre tandis que moi je portais mon gros sac à dos avec peine. J'aimerais donc essayer l'expérience d'une longue randonnée d'un refuge à un autre pendant environ 10 jours, histoire de me rendre la vie un peu plus relax. Le hic c'est que je ne sais trop ce qui pourrait être intéressant à faire. Je sais qu'il y a le tour du Mont Blanc mais quoi d'autre ? Dans quel Pays ?
J'aimerais un endroit à la température agréable, ni trop chaud ni trop froid et du soleil si possible avec de l'eau en cours de route et de beaux paysages. Le paradis quoi ! Je ne suis pas habituée à la chaleur et je ne veux pas me retrouver sous la neige y ayant vécu de décembre à avril.
Bref j'apprécierait grandement vos suggestions ainsi que les liens qui pourraient être utiles pour réserver les refuges et planifier ma rando. Mes vacances sont fin juillet début août ou fin août.
Merci pour vos réponses🙂