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Aimez-vous la photo animalière? English translation pending
j'aime la photo - surtout en voyage - mais sans aller loin de chez moi je vois le jardin avec mésanges bleues ou charbonnières, verdiers, chardonnerets, sitelles, pinsons, merles et moineaux etc je les connais tous, je les prends en photos (ils sont attirés par les graines que je dépose) - j'aime aussi photographier dans les zoo, comme cet été au zoo de la Palmyre - je vous joins une mésange - Vous aussi aimez vous les photos animalières ? Gold
Mutation en Guadeloupe English translation pending
Bonjour,
Mon Mari est muté en Guadeloupe (au gosier), et je recherche des précisions : Nous avons 3 enfants, et le déménagement me parait 🤪... les locations : trouve t on des maisons meublées ou doit on les équiper ? il faut mieux faire venir ses meubles de métropole, ou on trouve sur place d'occasion ou pas trop cher ? voiture : même question : je peux faire venir mon véhicule ou c'est inutile et cher ? pour les écoles : je recherche une école maternelle et une école primaire... dur dur de se faire une idée à 5000 km...
Mon mari part mi avril... je fait un "saut" en famille mi mai pour visiter les maisons, les écoles et autres... départ définitif mi juillet...
je veux bien vos idées, commentaires, trucs... m'importe quoi pour m'aider dans cette grande aventure
Daphné
Mon Mari est muté en Guadeloupe (au gosier), et je recherche des précisions : Nous avons 3 enfants, et le déménagement me parait 🤪... les locations : trouve t on des maisons meublées ou doit on les équiper ? il faut mieux faire venir ses meubles de métropole, ou on trouve sur place d'occasion ou pas trop cher ? voiture : même question : je peux faire venir mon véhicule ou c'est inutile et cher ? pour les écoles : je recherche une école maternelle et une école primaire... dur dur de se faire une idée à 5000 km...
Mon mari part mi avril... je fait un "saut" en famille mi mai pour visiter les maisons, les écoles et autres... départ définitif mi juillet...
je veux bien vos idées, commentaires, trucs... m'importe quoi pour m'aider dans cette grande aventure
Daphné
Trois semaines en Bolivie par Breizhdub English translation pending
EN ROUTE...
Bon bah voila, c'est parti, me voila dans le train pour Paris, de laquelle je m'envole pour la Bolivie demain matin. Voici a peu pres 6 semaines que je prépare cette aventure de trois semaines ou j'ai prévu de voir un bon bout de terre de ce pays. 3 semaines pour un pays comme celui-ci, ce n'est pas énorme, car des photos et récits que j'ai pu parcourir sur VF, les quatres coins de ce pays en valent la chandelle.
POURQUOI LA BOLIVIE? Pourquoi la Bolivie? Il me restait 3 semaines de congés a prendre cette année et l'envie de découverte d'horizons inconnus me rongeait les ongles, mais quels horizons? Un fait qui va grandement réduire la palette de possibilités: j'ai a présent posé les pieds sur tous les continents a l'exception d'un seul, l'Amérique du Sud. Et comme je suis un peu du genre a aimer dire "oui, j'ai été la-bas", le choix fut enteriné. Les options étaient maintenant limitées a une douzaine de pays. Des lors, je me suis penché sur ce a quoi j'aspirais le plus a voir lors d'un voyage. Je n'ai rien contre les plages de sable blanc avec palmiers, mais je préfere de loin les grands espaces, les déserts et les paysages montagneux. Je me suis tout naturellement porté sur la plus lomgue chaine de montagnes du monde, avec ses 7100 kilometres de long, la Cordillere des Andes. Elle s'étend du Venezuela au Chili, en passant par la Colombie, l'Equateur, le Pérou, la Bolivie, et l'Argentine. Apres moultes heures passées sur la toile a s'informer sur ces pays, il y avait tant de choses a voir dans chacun d'entre eux que le choix est vite devenu un dilemme. Mais il fallait en faire un, ce qui fut fait. Cette année, en route pour la Bolivie...
DEPART IMMINENT Paris, 18 Aout. Réveil a l'hotel ce matin, la tete un peu dans le cirage. Sous un ciel maussade, je marche vers la Gare du Nord pour prendre le RER B qui me conduira a Charles-de-Gaulle. Le petit provincial que je suis est tout ébahi de voir autant d'agitation dans la ville alors que le jour ne fait que pointer son nez. Au total cela fera 2h de transit depuis l'hotel jusqu'a la porte d'embarquement, sans anicroches. A l'enregistrement des bagages, une hotesse tres aimable et joviale me demande de la suivre, j'obtempere, elle commence alors une série de questions sur le ton d'une conversation entre amis, ce qui me laisse un peu pantois:
Alors comme ca vous vous rendez a La Paz?
Exact
Et donc vous partez seul, style routard?
Exact
C'est sympa ca, sinon vous faites quoi dans la vie?
Je suis développeur Web
Tres bien, cela consiste en quoi?
Nous avons un logiciel, mon role est d'apporrter de nouvelles fonctionnalités.
Mmh super! Et pour qui travaillez-vous?
Je deviens perplexe, pourquoi me pose-t-elle toutes ces questions? D'ailleurs, elle ne prend pas note de mes réponses.
Je travaille pour XXX.
Cool! Sinon vous faites quoi pendant votre temps libre?
J'aime bien la randonnée, le foot, la peche...
Ok! Moi quand j'étais petite on m'emmenait souvent a la peche, du coup vous pechez ou?
Dans des réservoirs, ce sont des lacs de taille moyenne
Elle enchainera sur mes techniques de peche, en allant jusque dans les moindres détails.
Bon eh bien, c'est super tout ca. Alors je vous souhaite un bon voyage, et éclatez-vous bien, au revoir!
Alors quelle s'apprete a prendre congés, je la retiens, curieux:
Excusez-moi, mais toutes ces questions, c'est pour un sondage? C'est pourquoi au juste??
Oh, non non, c'est juste que .... vous allez entrer sur le territoire américain, alors on a certaines procédures qu'on applique, c'est tout...
Ok
Sacrés ricains. Je ne vois pas bien a quoi peut mener un tel interrogatoire. De toute évidence, cela a été instauré parmi les procédures antiterroristes, seulement voila, les réponses ne sont pas enregistrées, et j'aurais pu mentir autant que possible. Aussi, je vois mal comment, avec des conversations sur des techniques de peche, elle aurait pu déceler une éventuelle personne indésirable. Pour finir, s'il s'agit bien de procédures anti-terroristes, pourquoi celle-ci ne s'applique-t-elle que pour les USA? Il n'y a pas de terrorisme en Europe? Bref, passons.
POURQUOI LA BOLIVIE? Pourquoi la Bolivie? Il me restait 3 semaines de congés a prendre cette année et l'envie de découverte d'horizons inconnus me rongeait les ongles, mais quels horizons? Un fait qui va grandement réduire la palette de possibilités: j'ai a présent posé les pieds sur tous les continents a l'exception d'un seul, l'Amérique du Sud. Et comme je suis un peu du genre a aimer dire "oui, j'ai été la-bas", le choix fut enteriné. Les options étaient maintenant limitées a une douzaine de pays. Des lors, je me suis penché sur ce a quoi j'aspirais le plus a voir lors d'un voyage. Je n'ai rien contre les plages de sable blanc avec palmiers, mais je préfere de loin les grands espaces, les déserts et les paysages montagneux. Je me suis tout naturellement porté sur la plus lomgue chaine de montagnes du monde, avec ses 7100 kilometres de long, la Cordillere des Andes. Elle s'étend du Venezuela au Chili, en passant par la Colombie, l'Equateur, le Pérou, la Bolivie, et l'Argentine. Apres moultes heures passées sur la toile a s'informer sur ces pays, il y avait tant de choses a voir dans chacun d'entre eux que le choix est vite devenu un dilemme. Mais il fallait en faire un, ce qui fut fait. Cette année, en route pour la Bolivie...
DEPART IMMINENT Paris, 18 Aout. Réveil a l'hotel ce matin, la tete un peu dans le cirage. Sous un ciel maussade, je marche vers la Gare du Nord pour prendre le RER B qui me conduira a Charles-de-Gaulle. Le petit provincial que je suis est tout ébahi de voir autant d'agitation dans la ville alors que le jour ne fait que pointer son nez. Au total cela fera 2h de transit depuis l'hotel jusqu'a la porte d'embarquement, sans anicroches. A l'enregistrement des bagages, une hotesse tres aimable et joviale me demande de la suivre, j'obtempere, elle commence alors une série de questions sur le ton d'une conversation entre amis, ce qui me laisse un peu pantois:
Alors comme ca vous vous rendez a La Paz?
Exact
Et donc vous partez seul, style routard?
Exact
C'est sympa ca, sinon vous faites quoi dans la vie?
Je suis développeur Web
Tres bien, cela consiste en quoi?
Nous avons un logiciel, mon role est d'apporrter de nouvelles fonctionnalités.
Mmh super! Et pour qui travaillez-vous?
Je deviens perplexe, pourquoi me pose-t-elle toutes ces questions? D'ailleurs, elle ne prend pas note de mes réponses.
Je travaille pour XXX.
Cool! Sinon vous faites quoi pendant votre temps libre?
J'aime bien la randonnée, le foot, la peche...
Ok! Moi quand j'étais petite on m'emmenait souvent a la peche, du coup vous pechez ou?
Dans des réservoirs, ce sont des lacs de taille moyenne
Elle enchainera sur mes techniques de peche, en allant jusque dans les moindres détails.
Bon eh bien, c'est super tout ca. Alors je vous souhaite un bon voyage, et éclatez-vous bien, au revoir!
Alors quelle s'apprete a prendre congés, je la retiens, curieux:
Excusez-moi, mais toutes ces questions, c'est pour un sondage? C'est pourquoi au juste??
Oh, non non, c'est juste que .... vous allez entrer sur le territoire américain, alors on a certaines procédures qu'on applique, c'est tout...
Ok
Sacrés ricains. Je ne vois pas bien a quoi peut mener un tel interrogatoire. De toute évidence, cela a été instauré parmi les procédures antiterroristes, seulement voila, les réponses ne sont pas enregistrées, et j'aurais pu mentir autant que possible. Aussi, je vois mal comment, avec des conversations sur des techniques de peche, elle aurait pu déceler une éventuelle personne indésirable. Pour finir, s'il s'agit bien de procédures anti-terroristes, pourquoi celle-ci ne s'applique-t-elle que pour les USA? Il n'y a pas de terrorisme en Europe? Bref, passons.
Compte rendu croisière sur MSC Musica du 11 au 18 décembre 2013 English translation pending
Bonsoir! 🙂
A notre tour de faire un petit compte rendu de notre croisière , si vous avez des questions n'hésitez pas!😎
Nous sommes partis de Nantes via Paris direction Pointe à Pitre sur des vols Air France! nos valises ont été déposés à Nantes et nous les avons récupérés à PAP ! c'est là que nous avons mis les étiquettes msc. Concernant le vol rien à redire nous avions prévu de quoi nous occuper et finalement à l' aller comme au retour l'offre en dvd films récents et moins récents , films d'animations, séries télé etc, cd et autres nous ont suffit! de plus un repas et une collations nous ont été proposé !
Très bonne organisation à notre arrivée, peu d'attente , du personnel msc étaient là pour nous guider jusqu'au bus ( nous n'étions pas très nombreux un seul bus et pas complet). Embarquement rapide sur le bateau.
C'est notre 3 eme croisière avec msc nous avons donc rapidement retrouvé nos marques, et n 'avons pas été déçu /au bateau. En plus il est décoré pour noel !!!
Bémol: Nous avons trouvé le personnel au niveau des bars pas toujours très sympathiques 😠, beaucoup d'attente avant qu'ils ne viennent nous servir alors qu'il n'y a personne d'autre à servir... ils ne poussent pas à la consommation pourtant nous n'étions pas en all inclusive🤪, pas toujours au courant / aux forfaits et à leurs contenus?
pour le personnel au niveau des cabines toujours aussi serviables et sympathiques, au niveau du bureau des excursions ou de la réception ça a été également! personnel en majorité francophone au niveau des services ce qui est appréciable/ aux croisières que l'on a faites en méditerranée.
Pour les repas: nous avions choisi le 2nd service. Nous avons regretté ce choix ( judicieux en méditerranée pour nous mais pas dans les caraibes compte tenu du décalage horaire )car il est à 21h30 voir 21h45 ce qui est tard , nous avons eu du mal à profiter des soirées on sortait du resto le plus souvent à 23h30 . Donc un ptit café et au lit ensuite ( entre les journées plages et la fatigue du décalage horaire 😕 )
Nous avons fait 5 supers excursions avec msc: virgin gorda les bath's, saona, catamarn golden eagle à philisburg, kayak et plongée à antigua / rien à redire sur l'organisation belles excursions, des aminateurs locaux très conviviaux et festifs, punch à toutes les excursions et musique latino présentes également, petit groupe pour le cata et le kayak ( entre 12 et 35 personnes environ), dernière excursions à pointe a pitre avec acheminement à l'aéroport.
nous avons fait la Martinique ( jardin de balata en prenant le bus de ville puis promenade en ville) st domingue ( visite de la ville coloniale et ses boutiques le matin et plage de bocca chica en taxi l'après midi) par nos propres moyens. Nous n'avons pas ressenti d'insécurité là bas .
Hors excursions nous avions comme budget 100 dollars et 120 euros!
En conclusion nous sommes revenus enchantés de nos vacances avec 1800 photos( nous avions 2 appareils photos dont un étanche très pratique et super photos!)
Pour ceux qui connaissent Luigi nous avons eu le plaisir de les accueillir et de prendre un pot avec eux à leur arrivée la veille de notre départ, c'est pour des moments de partage comme cela que nous apprécions VoyageForum! Et ce n'est pas la première fois que nous faisons de telles rencontres par ce biais !
Nous nous projetons maintenant sur la prochaine croisière l'été prochain😏 en Grèce!
Bonnes fêtes de fin d'année à tous et bonne croisière!
Nous sommes partis de Nantes via Paris direction Pointe à Pitre sur des vols Air France! nos valises ont été déposés à Nantes et nous les avons récupérés à PAP ! c'est là que nous avons mis les étiquettes msc. Concernant le vol rien à redire nous avions prévu de quoi nous occuper et finalement à l' aller comme au retour l'offre en dvd films récents et moins récents , films d'animations, séries télé etc, cd et autres nous ont suffit! de plus un repas et une collations nous ont été proposé !
Très bonne organisation à notre arrivée, peu d'attente , du personnel msc étaient là pour nous guider jusqu'au bus ( nous n'étions pas très nombreux un seul bus et pas complet). Embarquement rapide sur le bateau.
C'est notre 3 eme croisière avec msc nous avons donc rapidement retrouvé nos marques, et n 'avons pas été déçu /au bateau. En plus il est décoré pour noel !!!
Bémol: Nous avons trouvé le personnel au niveau des bars pas toujours très sympathiques 😠, beaucoup d'attente avant qu'ils ne viennent nous servir alors qu'il n'y a personne d'autre à servir... ils ne poussent pas à la consommation pourtant nous n'étions pas en all inclusive🤪, pas toujours au courant / aux forfaits et à leurs contenus?
pour le personnel au niveau des cabines toujours aussi serviables et sympathiques, au niveau du bureau des excursions ou de la réception ça a été également! personnel en majorité francophone au niveau des services ce qui est appréciable/ aux croisières que l'on a faites en méditerranée.
Pour les repas: nous avions choisi le 2nd service. Nous avons regretté ce choix ( judicieux en méditerranée pour nous mais pas dans les caraibes compte tenu du décalage horaire )car il est à 21h30 voir 21h45 ce qui est tard , nous avons eu du mal à profiter des soirées on sortait du resto le plus souvent à 23h30 . Donc un ptit café et au lit ensuite ( entre les journées plages et la fatigue du décalage horaire 😕 )
Nous avons fait 5 supers excursions avec msc: virgin gorda les bath's, saona, catamarn golden eagle à philisburg, kayak et plongée à antigua / rien à redire sur l'organisation belles excursions, des aminateurs locaux très conviviaux et festifs, punch à toutes les excursions et musique latino présentes également, petit groupe pour le cata et le kayak ( entre 12 et 35 personnes environ), dernière excursions à pointe a pitre avec acheminement à l'aéroport.
nous avons fait la Martinique ( jardin de balata en prenant le bus de ville puis promenade en ville) st domingue ( visite de la ville coloniale et ses boutiques le matin et plage de bocca chica en taxi l'après midi) par nos propres moyens. Nous n'avons pas ressenti d'insécurité là bas .
Hors excursions nous avions comme budget 100 dollars et 120 euros!
En conclusion nous sommes revenus enchantés de nos vacances avec 1800 photos( nous avions 2 appareils photos dont un étanche très pratique et super photos!)
Pour ceux qui connaissent Luigi nous avons eu le plaisir de les accueillir et de prendre un pot avec eux à leur arrivée la veille de notre départ, c'est pour des moments de partage comme cela que nous apprécions VoyageForum! Et ce n'est pas la première fois que nous faisons de telles rencontres par ce biais !
Nous nous projetons maintenant sur la prochaine croisière l'été prochain😏 en Grèce!
Bonnes fêtes de fin d'année à tous et bonne croisière!
Francis Garnier, aujourd'hui Beni Haoua en Algérie English translation pending
Bonjour
je vais offrir à mon mari un aller/retour en Algérie au mois de février car il est né à Francis Garnier et y a vécu 11 ans. Il est comme on pourrait dire en quête de souvenir. Est-ce que quelqu'un sait ce qu'est devenue cette ville? Je crois qu'elle s'appelle ajourd'hui Beni Haoua. Je crois savoir également qu'il lui faut être invité là bas pour obtenir un visa n'est-ce pas?
Jeannnne
je vais offrir à mon mari un aller/retour en Algérie au mois de février car il est né à Francis Garnier et y a vécu 11 ans. Il est comme on pourrait dire en quête de souvenir. Est-ce que quelqu'un sait ce qu'est devenue cette ville? Je crois qu'elle s'appelle ajourd'hui Beni Haoua. Je crois savoir également qu'il lui faut être invité là bas pour obtenir un visa n'est-ce pas?
Jeannnne
Horaires de vol Orly - Fort-de-France le 11 février (croisière) English translation pending
Un petit coucou de saturnin1 . je voudrai savoir si quelqu'un avait les horaires de vol avec corsair , orly- fort de france martinique. du depart du 11 fevrier .merci d'avance
Séjour au Bénin de février à mai: logement à Cotonou et Bohicon, transport? English translation pending
SALUT LA TRIBU !!!
Je m’envole le 17 février prochain pour le Bénin pour une période de 3 mois 😎. Je vais aller sur place pour effectuer un stage dans un Réseau de caisses villageoises car je fais un mémoire de fin d’étude sur la gouvernance en microfinance. Bien sûr, je compte également découvrir le pays, sa culture et surtout ses habitants 😉 !
J’arrive le 17 février 2010 à Cotonou. J’aimerais donc avoir des renseignements tels que des filons ou contacts pour avoir un logement à Cotonou durant 2 jours entre le 17 et 19 février. Je vais ensuite partir pour la ville de Bohicon. Quelqu’un pourrait-il me dire quelles sont les liaisons entre Cotonou et Bohicon ? Enfin, quand je serai à Bohicon, je vais y rester 3 mois pour mon stage donc j’aurai également besoin d’un logement.
Pouvez-vous me conseiller la meilleure solution de logement pour 3 mois ainsi que des adresses, contacts ou filons. Je fais ce stage à mes frais 😕 et je dois avouer que je ne veux pas trop dépenser financièrement. Je suis habituée à voyager simplement donc je ne demande pas beaucoup de confort. Un lit ou de quoi poser mon sac de couchage, un coin pour me laver et un peu d’électricité de temps pour travailler.
Voili voiloù j’attends avec impatience et vous remercie d'avance pour tous vos conseils en tous genre et si vous êtes (de) là bas, qui sait…on pourra sans doute se rencontrer 😏 !!!!
Je m’envole le 17 février prochain pour le Bénin pour une période de 3 mois 😎. Je vais aller sur place pour effectuer un stage dans un Réseau de caisses villageoises car je fais un mémoire de fin d’étude sur la gouvernance en microfinance. Bien sûr, je compte également découvrir le pays, sa culture et surtout ses habitants 😉 !
J’arrive le 17 février 2010 à Cotonou. J’aimerais donc avoir des renseignements tels que des filons ou contacts pour avoir un logement à Cotonou durant 2 jours entre le 17 et 19 février. Je vais ensuite partir pour la ville de Bohicon. Quelqu’un pourrait-il me dire quelles sont les liaisons entre Cotonou et Bohicon ? Enfin, quand je serai à Bohicon, je vais y rester 3 mois pour mon stage donc j’aurai également besoin d’un logement.
Pouvez-vous me conseiller la meilleure solution de logement pour 3 mois ainsi que des adresses, contacts ou filons. Je fais ce stage à mes frais 😕 et je dois avouer que je ne veux pas trop dépenser financièrement. Je suis habituée à voyager simplement donc je ne demande pas beaucoup de confort. Un lit ou de quoi poser mon sac de couchage, un coin pour me laver et un peu d’électricité de temps pour travailler.
Voili voiloù j’attends avec impatience et vous remercie d'avance pour tous vos conseils en tous genre et si vous êtes (de) là bas, qui sait…on pourra sans doute se rencontrer 😏 !!!!
Séjour au Bénin début décembre: chambre d'hôte à Cotonou? English translation pending
bjr je m'y prends au dernier moment mais alors que j'arrive le 6 décembre à cotonou je n'ai toujours pas d'adresse d'e logement qui paraisse vraiment sympa et puisse dépanner pour trois nuits au total à cotonou (le reste je passe 2 semaines à porto-novo, déjà trouvé le logement) ; si vous connaissez des bons coins pas trop chers du genre chambre d'hôtes à cotonou je suis preneur. merci
Trois jours à Venise: hôtel restaurants, visites? English translation pending
Bonjour,
Nous partons 3 jours a Venise mi mars a l'hotel SATURNIA INTERNATIONAL, je souhaite avoir des infos sur l'hotel, les bons restaurants pas hors de prix a proximités, pour les visites je crois qu'il y a beaucoup a voir et qu'il faudrat surement revenir.
Merci pour vos commentaires
juanlucas
Nous partons 3 jours a Venise mi mars a l'hotel SATURNIA INTERNATIONAL, je souhaite avoir des infos sur l'hotel, les bons restaurants pas hors de prix a proximités, pour les visites je crois qu'il y a beaucoup a voir et qu'il faudrat surement revenir.
Merci pour vos commentaires
juanlucas
Itinéraire en Toscane (Italie) English translation pending
Bonjour,
Je pars en toscane fin août, début septembre - 14 jours J'ai prévu de faire des haltes à Pise, Lucca, San Gemigiano, Volterra, la vallée du chianti, Sienne(2j), Orvieto, Perugia, Assisi et Florence(4j), un programme un peu copieux et pour lequel j'hésite à conserver le trio Perugia/assisi/orvieto pour passer plus de temps aux alentours de Sienne ou Florence sachant que je me déplace soit avec une voiture de loc'(un minimum) ou par les transports locaux.
Par ailleurs, je suis à la recherche d'un petit coin sympa dans la vallée du chianti pour une petite pause avant d'attaquer Florence.
Toutes les infos sont les bienvenues 😉 A bientôt
Je pars en toscane fin août, début septembre - 14 jours J'ai prévu de faire des haltes à Pise, Lucca, San Gemigiano, Volterra, la vallée du chianti, Sienne(2j), Orvieto, Perugia, Assisi et Florence(4j), un programme un peu copieux et pour lequel j'hésite à conserver le trio Perugia/assisi/orvieto pour passer plus de temps aux alentours de Sienne ou Florence sachant que je me déplace soit avec une voiture de loc'(un minimum) ou par les transports locaux.
Par ailleurs, je suis à la recherche d'un petit coin sympa dans la vallée du chianti pour une petite pause avant d'attaquer Florence.
Toutes les infos sont les bienvenues 😉 A bientôt
Discussion autour du thème du mois de mars 2017: "Parapluies, parasols, ombrelles et compagnie" English translation pending
Oui, vous êtes au bon endroit si vous êtes venus ici pour vous exprimer ou partager vos photos non présentées dans le concours.
Pour le concours, c'est UN PEU PLUS LOIN
Pour le concours, c'est UN PEU PLUS LOIN
Toscane, 15 jours avec enfants English translation pending
Bonjour à tous / toutes
Nous sommes une famille vivant en Espagne, avec des enfants de 14, 9 et 3 ans.
Cet été nous avons choisi pour nos vacances la Toscane, du 9 au 23 juillet.
Nous avons déjà réservé l'aller-retour Pise-Séville, et fait deux réservations dans des fermes "agroturisme": la première semaine nous serons à 1 km de Vinci, à l'ouest de Florence et la semaine 2, à Castelnuovo Berardenga, juste à côté de Sienne. Pour les deux semaines, nous aurons une voiture de location, donc liberté de mouvement total
J'aurais plein de questions à faire, mais je vais me centrer sur une en particulier : la visite de la cathédrale de Florence (en incluant le duomo de Bruneleschi). Quelle est la meilleure modalité en sachant que c'est pour 1 adulte + un gamin de 14 ans + un de 9 ans. N'est-ce pas trop athétique ? Faut-il réserver à l'avance, quels sont les prix, plus ou moins ?
Merci beaucoup
Cet été nous avons choisi pour nos vacances la Toscane, du 9 au 23 juillet.
Nous avons déjà réservé l'aller-retour Pise-Séville, et fait deux réservations dans des fermes "agroturisme": la première semaine nous serons à 1 km de Vinci, à l'ouest de Florence et la semaine 2, à Castelnuovo Berardenga, juste à côté de Sienne. Pour les deux semaines, nous aurons une voiture de location, donc liberté de mouvement total
J'aurais plein de questions à faire, mais je vais me centrer sur une en particulier : la visite de la cathédrale de Florence (en incluant le duomo de Bruneleschi). Quelle est la meilleure modalité en sachant que c'est pour 1 adulte + un gamin de 14 ans + un de 9 ans. N'est-ce pas trop athétique ? Faut-il réserver à l'avance, quels sont les prix, plus ou moins ?
Merci beaucoup
La Toscane... mais pas que...! English translation pending
Bonjour M'sieurs-Dames,
Comme je suis devenu grand-père au début du mois de Juillet, mon épouse Mauricette pour les fans qui me suivent 😛, a décrété que nous étions en alerte de niveau 5 et il était hors de question de s'éloigner de ma fille à plus de 30mn en cas de guerre nucléaire, tremblement de terre ou un bouton sur les fesses en gros !
Pendant ce temps-là, je tente de préparer un petit circuit en Italie avec sur une dizaine de jours. Nous avions visité la Toscane en 2013 et au retour, j'avais cherché les endroits ratés dont j'avais vu des photos mais pas trouvé sur place ... ou par manque de temps.
Je pars donc avec des cartes, des itinéraires Google Maps et une volonté farouche de ramener des photos de tous ces lieux. J'ai aussi envisagé de régler la paix dans le Monde ... mais ça ne rentre pas dans le planning.
Bref, nous partons de Bordeaux pour une journée bidon jusqu'à Menton à la frontière italienne. Nous sommes le Dimanche 28 Août, le soleil brille et les touristes rentrent chez eux. Youpi !

Comme je suis devenu grand-père au début du mois de Juillet, mon épouse Mauricette pour les fans qui me suivent 😛, a décrété que nous étions en alerte de niveau 5 et il était hors de question de s'éloigner de ma fille à plus de 30mn en cas de guerre nucléaire, tremblement de terre ou un bouton sur les fesses en gros !
Pendant ce temps-là, je tente de préparer un petit circuit en Italie avec sur une dizaine de jours. Nous avions visité la Toscane en 2013 et au retour, j'avais cherché les endroits ratés dont j'avais vu des photos mais pas trouvé sur place ... ou par manque de temps.
Je pars donc avec des cartes, des itinéraires Google Maps et une volonté farouche de ramener des photos de tous ces lieux. J'ai aussi envisagé de régler la paix dans le Monde ... mais ça ne rentre pas dans le planning.
Bref, nous partons de Bordeaux pour une journée bidon jusqu'à Menton à la frontière italienne. Nous sommes le Dimanche 28 Août, le soleil brille et les touristes rentrent chez eux. Youpi !

De Denver à Denver: rencontres au cœur de l'Ouest English translation pending
Cinq ans déjà ont passé depuis notre dernière boucle à partir de Salt Lake City, pendant lesquels nous avons effectué trois voyages en Argentine et au Chili. Mais le besoin de revoir l’Ouest américain s’est fait de plus en plus pressant... Retour donc pour une nouvelle boucle à partir de Denver – après une première en 2005 – en passant par White Sands, Havasupai, Page, Snow Canyon, Escalante, Torrey, Moab, Bisti Badlands, Santa Fe, Great Sand Dunes, Crested Butte et les Rocky Mountains. Nous comptions surtout découvrir de nouveaux endroits – mais le temps nous en a parfois empêchés – et nous avons été gâtés sur deux sites encore très peu connus: King of Wings et Delta Pool.
Bonne lecture...

La version avec photos et cartes se trouve ici: carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_184...
Index du carnet:
Roswell, White Sands, Sedona, Havasupai Page, Zion, Snow Canyon, Yant FLat Escalante, Zebra Slot, les « jours moins » s'enchaînent... Burr Trail Rd, Notom-Bullfrog Rd, The Tanks Hickman Bridge, Cathedral Valley Strike Valley Overlook, Waterpocket Fold via la Notom-Bullfrog Rd En route pour Moab... Little Wild Horse Canyon, Fisher Towers Moab... Arches NP, Fiery Furnace Moab, toujours... Marching Men, Tower Arch, Parallel Arch Delta Pool Shafer Trail, Musselman Arch, Potash Rd Bisti. Valley of Dreams, King of Wings Sur la route de Santa Fe Kasha-Katuwe Tent Rocks National Monument De Santa Fe à Great Sand Dunes via Taos De Great Sand Dunes à Crested Butte De Crested Butte à Glenwood Springs via le Kebler Pass Rocky Mountain National Park (1) Rocky Mountain NP, Trail Ridge Rd (2) Rocky Mountain NP (3) 18 juin, le départ Renseignements divers
J 1 – 14 mai
Vol sans problème Paris-Francfort sur Lufthansa, où nous retrouvons avec plaisir Angelo & Monika avec qui nous ferons les vols aller et retour. Après une escale de trois heures, l'avion décolle pour Denver avec une heure de retard, sans aucune explication...
Chez Dollar, où nous avons réservé un SUV via rentalcars.com, il n'y en a aucun digne de ce nom, malgré une heure passée sur le parking à chercher et à les inspecter les uns derrière les autres. Nous choisissons finalement un Kia Sorento, de faible garde au sol et qui nous semble juste en longueur pour dormir à l'aise, mais on fera avec. De toute façon il n'y a rien d'autre.
Retour au comptoir de Dollar. Là, la jeune femme qui s'occupe de notre dossier, lymphatique à l'extrême et qui visiblement rêve d'autres horizons, nous propose en insistant lourdement de payer pour prendre l'autoroute qui contourne Denver, car « sinon vous aurez une amende de 100 $ tous les 20 km ». Ça sent très fortement l'arnaque habituelle des loueurs qui tentent lorsqu'ils sont face à des Européens sur les rotules de leur fourguer tout et n'importe quoi en supplément, et nous refusons donc catégoriquement. Elle nous donne notre reçu et nous quittons l'aéroport en laissant 10 $ à une femme dans une guérite pour qu'elle soulève la barrière. Enfin dehors, ouf! Mais on verra au retour que malgré notre vigilance, notre lecture attentive du contrat, etc., certains sont passés maître dans l'art de l'escroquerie. (C'est sans compter avec ma pugnacité...)
Nous rejoignons Castle Rock et La Quinta Inn – très bien – aux alentours de 20 heures, sans avoir eu le temps de nous arrêter au Walmart d'Aurora. D'habitude nous passons la première nuit dans la ville d'arrivée, mais nous décidons de suivre Angelo & Monika qui préfèrent s'éloigner de Denver et descendre plus au sud, vers Colorado Springs. Nous nous couchons aux environs de 22 h 30, après vingt-cinq heures sans dormir.
J 2 – 15 mai
Nous quittons Angelo & Monika qui partent sur Santa Fe et que nous devons retrouver à Moab, début juin. Commence alors la longue descente vers Roswell et l'extrême sud du Nouveau-Mexique, 760 km de route monotone et sans grand intérêt, si l'on excepte quelques belles vues à l'est, sur les Spanish Peaks encore blancs de neige.
Au sud de Trinidad, le désert s'installe, et nous ne le quitterons qu'à l'ouest de Carrizozo. A perte de vue, une herbe rase et terne sous le ciel immense, un horizon que rien ne vient ponctuer. Parfois, un éparpillement de petites vaches noires, puis à nouveau la solitude... Paradoxalement, dans cet environnement desséché, c'est l'eau qui vient à l'esprit, c'est à la mer que l'on pense. La mer qui, autrefois – un autrefois très lointain, il y a 275 millions d'années –, recouvrait le sud de l'Arizona et du Nouveau-Mexique, et l'ouest du Texas. La mer qui, en s'évaporant, a laissé derrière elle cette longue étendue d'un blanc étincelant que l'on apercevra demain, au loin, White Sands, les dunes de gypse, minéral si rare car soluble dans l'eau. Mais cette terre ne connaît plus l'eau...
Nous nous installons au Best Western El Rancho Palacio de Roswell, excellent.
J 3 – 16 mai
J'ai toujours eu envie, si l'on descendait sur White Sands en passant par Roswell, de visiter son musée des Petits Hommes verts. Mais il n'a pas grand intérêt, entre une multitude d'articles plus ou moins fantaisistes et une animation digne de mes années de patronage. De plus, la fatigue aidant, même ce matin, j'ai oublié le Canon. Bon, ça nous aura au moins permis de faire une étape sur la route d'Alamogordo.
Alamogordo, à environ deux heures de là. Le Mexique n'est pas loin. Et la terrible Ciudad Juárez non plus, ville qualifiée par certains de « plus dangereuse au monde » – où entre 1990 et 2000 la vie des jeunes femmes ne tenait qu'à un fil. 4000 d'entre elles y ont été violées et assassinées. Désormais les meurtres sont toujours bien présents, mais c'est le cartel de la drogue qui a pris la relève. Bref, un lieu charmant, plein d'imprévus, que bizarrement on ne brûle pas de découvrir. Il y a beaucoup de Mexicains dans les rues et au motel – Super 8, très bien.
White Sands National Monument (5 $ l'entrée par personne), dans le bassin de Tularosa, à 15 miles à l'ouest d'Alamogordo et au nord du désert de Chihuahua. Phénomène géologique « unique au monde » si l'on en croit le National Park Service : www.nps.gov/whsa/index.htmd'une cinquantaine de kilomètres de long sur quinze de large. On part assez tard, toujours très fatigués. Le ciel est voilé, la lumière grise, et le gypse aussi.
La route est d'abord bitumée, puis laisse la place à une blancheur aveuglante. Le trail d'Alkali Flat se trouve tout au bout et fait une boucle de 8 miles. Le halo du soleil dispense une lumière blafarde, mais la chaleur, elle, est bien présente. (Pourquoi les dunes sont-elles blanches alors que les cristaux de gypse sont translucides? Tout simplement parce que le vent précipite les cristaux les uns contre les autres, ils se rayent, se brisent et s'amalgament, provoquant une diffraction de la lumière. )
Nous nous enregistrons à 16 h 30 et on s'apercevra assez vite que c'est déjà un peu tard étant donné notre état physique et la fatigue accumulée non seulement depuis de longs mois mais aussi depuis le départ.
Nous sommes seuls à aller de piquet rouge en piquet rouge, plantés au sommet des dunes, uniques points de repère pour délimiter le tracé. On imagine ce que ça donnerait si le vent se levait...

Cet environnement particulièrement hostile abrite une vie bien présente: 60 espèces de plantes dont cette verveine que l'on croise en chemin.... et 44 espèces de mammifères, 26 de reptiles, 6 d'amphibiens, une centaine d'espèces d'insectes et 210 d'oiseaux... Ça laisse rêveur. A croire que les dunes sont trouées comme du gruyère et que tout le monde se cache là-dessous pendant les heures du jour.
Les traces se croisent et se recroisent, notamment celles de scarabées longs et noirs, des Darkling Beetles – appelés aussi stinkbugs parce que lorsqu'ils sont dérangés ils distribuent généreusement quelques sprays d'un liquide à forte odeur de kérosène –, qui s'épuisent à essayer de grimper. Un pas en avant, trois en arrière... un en avant, quatre en arrière... un en avant, deux en arrière... La tache semble démesurée.

Nous sommes toujours seuls à crapahuter dans les dunes. Quand le soleil pointe le nez, la chaleur est immédiatement accablante, surtout dans les creux.
Au bout de deux heures à monter et descendre, on aperçoit quelques cabanes qui doivent se trouver à l'endroit où la boucle se referme et retourne au point de départ. On décide de faire demi-tour, il commence à être tard, même si les dunes sont superbes la lumière n'est pas belle, et l'énergie n'est pas au rendez-vous.

Une fois arrivés à la voiture, le soleil montre brièvement le bout de son nez...
Nous apercevons une file de voitures garées le long de la piste et tout un tas de gens dans les dunes, tournés vers l'ouest... En fait nous n'avions pas vu le panneau concernant la Golden Hour, mais ce soir une brume dorée voile l'horizon.
(Si on prévoit un passage par White Sands, il faut absolument consulter le site du parc (voir ci-dessus) si on ne veut pas se casser le nez, car il est bordé par une zone militaire où sont effectués quasi quotidiennement des tirs de missiles, ce qui en exige la fermeture momentanée. C'est la première chose que l'on voit en visitant le site Internet, dans un encadré rouge.)
J 4 - 17 mai
Aujourd'hui, 800 kilomètres nous attendent, entre Alamogordo, Nouveau-Mexique, et Sedona, Arizona. Jusqu'à Carrizozo, à une centaine de miles au nord, la circulation est assez dense et la route rectiligne. Le village, devenu célèbre depuis que J-P Trois14 a visité les lieux ;-), n'est pas aussi triste qu'on l'imaginait. Le vent et la poussière ne l'épargnent pas, mais il est presque pimpant avec ses arbres verts, comparé à certains autres de la région.
Au nord-ouest, à environ cinq miles, surprise : dans les étendues désolées de la vallée de Tularosa, un immense champ de lave aligne ses blocs de basalte au milieu desquels la végétation a trouvé refuge : yuccas, cholas, opuntias, echinocereus, verts et noirs mêlés. L'endroit se nomme Valley of Fires Recreation Area. Nous le traversons comme une flèche, la route est longue et ce n'est pas le moment de s'arrêter.
J'essaie de respecter les limites de vitesse, 50, 55, 65 miles à l'heure, bien que nous soyons seuls au monde, mais bien vite les bonnes résolutions tombent, excepté dans les agglomérations, où 15 miles c'est 15 miles.
La frontière de l'Arizona est enfin là, la terre devient plus rouge, nous pensons à Patrick ;-)
Une fois à Holbrook, la circulation est incessante jusqu'à Flagstaff, les énormes trucks foncent à tombeau ouvert, mais que dire de la bifurcation sur Sedona ! C'est à quoi doivent ressembler les retours de plage au mois d'août. Nous mettrons un temps fou à rejoindre le motel, le Sugarloaf Lodge, à West Sedona, où nous étions en 2007. La ville a explosé, nous ne reconnaissons plus rien.
Très grande et belle chambre n° 6, qui donne en partie sur l'arrière et la jolie piscine. Le propriétaire est un taiseux 100 %, mais ses sourires parcimonieux indiquent qu'il est malgré tout aimable. Nous nous souvenions très bien de lui... Un tour à côté au New Frontiers, supermarché bio extra, pour se composer de délicieuses salades et s'acheter quelques gâteries, et nous rejoignons nos pénates.
J 5 - 18 mai
Repos complet aujourd'hui et demain. Piscine pour moi le matin, ça n'a jamais dû m'arriver dans un motel aux Etats-Unis, tandis qu'Alain lit à l'ombre d'un parasol, puis petite balade à Chimney Rock Loop Hike. La route qui y mène, Coffee Pot Drive, part tout près du motel. Nous croisons en chemin une famille nombreuse de Gambel's Quails. La mère est suivie d'une bonne quinzaine de petits, qui courent dans tous les sens.
Une fois sur place, nous quittons le petit parking, empruntons le chemin et… trouvons évidemment le moyen de nous égarer ! Nous loupons le sentier qui fait le tour de la butte. En fait, c'est de ma faute, car en voyant un gros et grand tas de pierres cylindrique enserré dans un filet métallique au milieu du sentier, j'ai cru que c’était pour indiquer qu’il ne fallait pas passer par là. Or c'était un cairn moderne ;-).
Nous grimpons donc jusqu’au sommet, au pied de la « cheminée » ou plutôt des cheminées, d’où la vue est magnifique, puis nous errons ensuite un certain temps, passant des éboulis aux à-pics vertigineux puis aux buissons de manzanitas…, mais on finit par y arriver! Je veux dire arriver sur le chemin par lequel on était montés et qu'on a repris en sens inverse.

A Sedona, nous cherchons le supermarché Basha. Alain va se renseigner au Visitor Info, mais un couple d'Américains qui entend la question lui indique immédiatement le chemin et lui donne même une carte de réduction!...
J 6 - 19 mai
Le matin, Jordan Trail. Nous payons 5 $ pour nous garer sur le parking de terre. Le sentier démarre bien, mais ensuite il est très mal indiqué lorsqu'il rejoint la route – ce qui nous étonne de la part des Américains – et on a le choix entre traverser et se retrouver dans les broussailles, ou poursuivre sur une dizaine de mètres et être de nouveau devant un choix cornélien : car il y a deux départs entre de gros rondins.
Au bout d'un certain temps, on retourne sur nos pas, n'ayant pas envie de nous fourrer dans une nouvelle galère...(On a bien un GPS, mais il reste bien au chaud au fond du sac à dos ;-) Il nous sert surtout à retrouver éventuellement la voiture.)
Le soir, Shuerman Mountain. Superbe sentier qui monte au sommet de la colline puis continue sur un quart de mile pour dominer Cathedral Rock et toute la vallée à ses pieds.

J 7 – 20 mai
Nous quittons le Sugarloaf où nous étions si bien, ainsi que son propriétaire silencieux.
En remontant Oak Creek Canyon nous pique-niquons au bord de l'eau. Les pentes boisées sont abruptes et nous nous faisons la remarque que s'il y avait le feu, avec le vent incessant qui nous poursuit depuis le Nouveau-Mexique, ça pourrait être catastrophique. On ne croyait pas si bien dire, et la suite confirmera nos craintes...
Loooongue route, ou plutôt autoroute, pour Havasupai... Ça n'en finit pas... Sortie pour Seligman, sur la Route 66, puis bifurcation à droite sur la Route 18. Jusqu'au Hualapai Hilltop, il y a encore 100 km de route déserte, de longues lignes droites sur le plateau, entrecoupées de courbes qui sinuent à travers les collines de genévriers. Et, toujours, le ciel immense.
Avant d'arriver, on sent le gouffre du canyon, tout comme on sent la mer avant de la voir. Le vide est quasi palpable, il manque quelque chose au-dessous mais c'est pourtant au-dessus que cela se passe. Les voitures – vides – s'alignent les unes derrière les autres au pied de la paroi sur un bon kilomètre jusqu'au parking bondé, et là, miracle, à quelques mètres du départ du sentier, il y a juste une place pour nous entre deux 4 x 4. Nous sommes quasi seuls...
Le cheval du gardien qui habite une petite maison de bois plantée au bord du vide broute avec délicatesse le gravier poussiéreux.
Derrière lui s’ouvre, magnifique, le canyon du Colorado…

J 8 - 21 mai
Réveil à 5 h 30, après une nuit dans le silence du monde... Le Kio Sorento est finalement plus long que ce que nous pensions et nous avons relativement bien dormi, même si nos pieds touchaient la porte du coffre.
La vue est magnifique, mais il faut faire attention où on met les pieds durant toute la descente, très raide, car ce sont en partie des marches couvertes de gravier extrêmement glissant.
On arrive ensuite dans une vallée relativement plate avant d'entrer dans le canyon, splendide, qui vaut à lui tout seul de se rendre au village de Supai.
On commence à apercevoir les premiers peupliers, c'est bon signe...

Nous croisons maintenant régulièrement des trains de mules. Il ne fait pas bon être mule – ou cheval, il y en a également – par ici. Elles passent leurs journées à monter et descendre dans le canyon, croulant sous la charge, liées à la mule précédente par une corde et parfois harcelées et incendiées pour augmenter l’allure. Curieusement, ce sont les Supais les plus gros, pour ne pas dire obèses, les plus désagréables avec elles.
Un panneau, « Vous êtes presque arrivés », oui, sauf que ça n'en finit pas, le sentier se coule sous les peupliers, le long d'un petit canal de dérivation. C'est très agréable, d'accord, mais on commence à en avoir plein les baskets et on a hâte d'arriver.
Enfin, nous arrivons au village, dominé par deux monolithes, the Watchers, et entouré de plusieurs rangées de barbelé, sans doute pour que les bêtes ne prennent pas la poudre d'escampette.

Ah, mais il ne faut pas croire que c'est gagné, non, un chemin le contourne entièrement. Je demande à une Supai où se trouve le lodge et je n'ai pas le temps de finir de poser ma question qu'elle se met à me rouler des yeux de Nosferatu et à hurler je ne sais quoi... Bon, celle-ci est apparemment complètement à l'ouest...
Heureusement, le lodge est tout près. Nous entrons... Il n'y a personne... Au bout de quelques minutes, nous nous rendons compte qu’une femme est assise derrière le comptoir, juste au-dessous de nous, qui nous ignore totalement. Quand elle voit que nous l'avons repérée, sans nous dire bonjour ni même nous jeter un regard, elle nous dit, en pointant du doigt la pendule accrochée au mur derrière elle: « Check-in à 1 heure, il est 10 heures ! » Interloqués, nous lui demandons s'il n'y a pas une chambre de faite mais elle se contente de répondre : « Check-in à 1 heure, il est 10 heures ! » Nous nous asseyons dans les fauteuils de l'office, plutôt furieux d'un tel accueil, mais cinq minutes plus tard elle se lève et nous ordonne : « Outside ! Je vais chercher de l'argent! » Nous lui faisons répéter, croyant avoir mal entendu, et elle nous dit une nouvelle fois: « Outside! » Nous sommes hors de nous et partons en claquant la porte tellement fort que j'ai bien cru qu'elle sortait de ses gonds!
Une fois dehors, nous nous asseyons, bien décidés à attendre son retour, qui s'éternise, car en fait elle voulait juste qu'on s'en aille et a inventé un prétexte pour nous mettre dehors. Il faut savoir que le lodge ferme à 5 heures, que lorsqu'on vient de faire 16 km à pied on n'a pas envie de faire un aller-retour aux chutes avec les sacs sur le dos – ce qui représente quand même, pour les plus éloignées, 10 miles supplémentaires (16 km) et 4 pour Havasu –, puis revenir faire le check-in à 1 heure et repartir de nouveau pour les chutes! Donc nous attendons, et pendant ce temps un Supai d'une trentaine d'années, grand et mince – ce qui est rarissime et mérite d'être signalé –, passe et repasse, étonné que ce soit fermé. Puis la femme revient vers 11 heures en nous jetant un regard noir et, des fois qu'on n'aurait toujours pas compris, nous lance au passage : « Check-in: 1 heure !! » Heureusement, le même Supai entre peu après elle et ressort avec la formule magique: nous pouvons prendre la chambre ! Ouuuuuf ! Tandis qu'on attendait, deux jeunes Belges sont arrivés et ont trouvé porte close. Au bout d'un moment, ils ont choisi de repartir aux chutes et nous les retrouverons plus tard à Havasu Falls.
Nous faisons le check-in, tout de même 242 $ pour une seule nuit, en payant pour la première fois en vingt ans sur une réserve indienne des taxes, et des taxes sur les taxes :-(
Et sur ce, nous partons déposer les affaires dans notre chambre... Hmmmm... Le nid douillet s'annonce à la hauteur du prix de la chambre, soit 145 $ hors taxes...

Bon, c’est pas tout ça, mais on est venus pour voir les chutes, alors en route pour Havasu en passant d’abord par Navajo Falls. Evidemment, on commence par se perdre, en traversant la rivière et en partant sur la gauche, donc du mauvais côté. On a l'habitude... ;-)
Au bout d'un certain temps, quelque chose cloche, on ne rencontre absolument personne, et on se dit qu'on ferait bien de revenir sur nos pas. Mais de retour au petit pont, au lieu de le retraverser, on file tout droit sur la rive gauche de la rivière. Deux cents mètres plus loin, un jeune Supai, sur le pas de sa porte, nous regarde arriver. Avec un sourire jusqu'aux oreilles il nous lance : « Vous êtes perdus, non ? Ha ha! Comme tout le monde! » (Ouf, l'honneur est sauf!) Et il nous propose très aimablement de nous remettre sur le bon chemin.
Maintenant que nous avons quelques kilomètres supplémentaires dans les jambes, nous voilà repartis. Le chemin ressemble désormais à une piste forestière, large et argileuse. Les dégâts causés par la rupture du barrage en terre de Redlands, en 2008, sont encore bien visibles, l'eau a tout emporté sur son passage, les berges mais aussi des pans de falaise entiers et les arbres qui poussaient le long du Colorado. Le tout a un air de désolation, arbres morts enchevêtrés, certains encore en équilibre, suspendus entre terre rouge et ciel indigo, pourtant la relève semble assurée...
Le soleil tape maintenant très fort. Nous dépassons les premières chutes sans nous arrêter, elles ne nous tentent pas plus que ça. Ce mince ruban d'eau turquoise qui passe lentement devant nous, est-ce vraiment le Colorado, si tumultueux en amont, si déchaîné, si pressé d'aller se jeter dans la mer de Cortés en déposant généreusement au passage ses alluvions sur l'Isla Montague? Mais non! C'est le Havasu Creek! (Merci Alain-Pierre! 😉)

Enfin, voici Havasu Fall (il n'y en a plus qu'une), tant attendue... La chute, magnifique, se précipite du haut de la falaise dans une vasque d'eau turquoise. La première chose que l'on aperçoit ensuite c'est le monde, beaucoup de monde, dans l'eau, sur les rochers, sur le sable, au-dessus, au-dessous, dedans, derrière la chute... Les jeunes Belges sont là, eux aussi. Difficile de prendre des photos, il faut être attentif et saisir le moment où, miracle, il n'y a quasi plus personne dans l'objectif.

Sur les serviettes il n'y a pas que les hommes... ;-)
Pendant longtemps, un groupe d'une dizaine de personnes crient au pied du tourbillon d'écume blanche, un homme plonge, la chute l'avale, il disparaît, réapparaît un instant sur la roche, derrière. Une fille veut faire la même chose mais visiblement elle est coincée de l'autre côté, ne peut plus revenir, appelle... Moment d'angoisse chez ses copains, qui dure... Et puis la voilà, comme recrachée par la chute.
L'endroit a complètement changé si on le compare aux photos publiées il y a plusieurs années, les larges vasques en terrasses, par exemple, ont en partie disparu.
Bien plus tard, lorsque l'ombre prend possession des lieux, nous rentrons à Supai, je suis un peu déçue de ne pas avoir pu faire de photos comme je l'aurais voulu. L'endroit serait vraiment paradisiaque s'il était ignoré des hommes. C'est un mélange d'Agua Azul et de Misol-Ha, au Chiapas (Mexique), pour ceux qui connaissent, même si les berges mexicaines n'ont pas eu à subir de rupture de barrage...
Nous arrivons au lodge en même temps que les jeunes Belges, à 18 h 30, alors qu’eux n’ont pas encore pris possession de leur chambre. Or tout est fermé jusqu’à demain 8 heures! Pas de panique, nous leur proposons si besoin de partager notre charmant petit nid. ;-) Apercevant un écriteau, « manager », ils frappent à la porte. Elle s’entrouvre de 5 cm, laissant voir un énorme bras et échapper un grognement, puis se referme... Quelques minutes plus tard, comme ils sont toujours là, et nous avec, elle s’entrouvre à nouveau, et cette fois ce n’est plus le bras mais le visage d’une femme détestable, particulièrement antipathique, qui apparaît. Ils montrent leur réservation, insistent pour avoir la clef, qu'elle leur remet de mauvaise grâce en leur claquant immédiatement la porte au nez!
La porte de notre chambre est en ruine, la fenêtre à l'intérieur également. Je n'ai jamais vu un tel hébergement dans une réserve indienne, en général ils sont toujours haut de gamme et superbement décorés. Et tout cela, je me répète, pour 145 $ la nuit hors taxes! Auxquels s'ajoutent les droits d'entrée pour deux personnes sur la réserve: 70 $. Mais le plus beau c'est que les taxes (qui ne sont pourtant jamais appliquées par les autochtones sur les réserves car eux-mêmes n’y sont pas soumis) ont été ajoutées aux taxes locales et aux droits d'entrée. On ne s'en est aperçus que le lendemain soir. Heureusement, les habitants du village, excepté la première femme à qui nous avons demandé le chemin du lodge, étaient nettement plus aimables !
Le soir, extinction des feux à 8 heures, et à 8 heures 5 on était en plein rêve... Ça ne nous était encore jamais arrivé !

J 9 - 22 mai
5 heures, premières lueurs du jour. 5 h 30, départ au petit matin. Déjà les Supais s'activent... En passant près d'un abricotier qui, lui, est à l'intérieur de l'enceinte du village, nous trouvons quatre beaux abricots fraîchement tombés dans le sable du chemin. Ils se révéleront délicieux...
Nous avons mis trois heures et demie pour descendre, nous mettons quatre heures et quart pour remonter. Le canyon est toujours aussi beau. Nous croisons assez vite les premiers randonneurs, on se demande à quelle heure ils sont partis, probablement comme les trois jeunes qui ont quitté le hilltop, l'avant-veille, à 19 h 30 !
Au bout de trois heures environ, les premières mules nous dépassent, menées par des Supais, pas toujours sympa avec elles... Plusieurs montent des chevaux alors qu'eux-mêmes, comme je l'ai dit, sont obèses. Il ne fait pas bon être mule ou cheval dans ce coin-là, monter, descendre, monter, descendre, jour après jour, chargés comme... des mules!

En bas les chiens paressent sur leurs serviette de bain, dans la montée ils sont de corvée d’eau ;-)
On amorce maintenant les lacets serrés dans la falaise à pic pour rejoindre le hilltop..... doublés par les petites mules, qui grimpent avec persévérance.
Après dix miles de remontée, soit seize kilomètres, on commence à être sur les rotules, comme tous les jeunes qui arrivent après nous. Ça nous remonte le moral ;-)).
Les deux jeunes Belges avaient choisi de faire le chemin à dos de mule et ils ne nous ont pas dépassés. On les voit arriver environ trois quarts d'heure plus tard, frais comme des gardons et enchantés du voyage.
Nous reprenons la route...

A suivre...

La version avec photos et cartes se trouve ici: carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_184...
Index du carnet:
Roswell, White Sands, Sedona, Havasupai Page, Zion, Snow Canyon, Yant FLat Escalante, Zebra Slot, les « jours moins » s'enchaînent... Burr Trail Rd, Notom-Bullfrog Rd, The Tanks Hickman Bridge, Cathedral Valley Strike Valley Overlook, Waterpocket Fold via la Notom-Bullfrog Rd En route pour Moab... Little Wild Horse Canyon, Fisher Towers Moab... Arches NP, Fiery Furnace Moab, toujours... Marching Men, Tower Arch, Parallel Arch Delta Pool Shafer Trail, Musselman Arch, Potash Rd Bisti. Valley of Dreams, King of Wings Sur la route de Santa Fe Kasha-Katuwe Tent Rocks National Monument De Santa Fe à Great Sand Dunes via Taos De Great Sand Dunes à Crested Butte De Crested Butte à Glenwood Springs via le Kebler Pass Rocky Mountain National Park (1) Rocky Mountain NP, Trail Ridge Rd (2) Rocky Mountain NP (3) 18 juin, le départ Renseignements divers
J 1 – 14 mai
Vol sans problème Paris-Francfort sur Lufthansa, où nous retrouvons avec plaisir Angelo & Monika avec qui nous ferons les vols aller et retour. Après une escale de trois heures, l'avion décolle pour Denver avec une heure de retard, sans aucune explication...
Chez Dollar, où nous avons réservé un SUV via rentalcars.com, il n'y en a aucun digne de ce nom, malgré une heure passée sur le parking à chercher et à les inspecter les uns derrière les autres. Nous choisissons finalement un Kia Sorento, de faible garde au sol et qui nous semble juste en longueur pour dormir à l'aise, mais on fera avec. De toute façon il n'y a rien d'autre.
Retour au comptoir de Dollar. Là, la jeune femme qui s'occupe de notre dossier, lymphatique à l'extrême et qui visiblement rêve d'autres horizons, nous propose en insistant lourdement de payer pour prendre l'autoroute qui contourne Denver, car « sinon vous aurez une amende de 100 $ tous les 20 km ». Ça sent très fortement l'arnaque habituelle des loueurs qui tentent lorsqu'ils sont face à des Européens sur les rotules de leur fourguer tout et n'importe quoi en supplément, et nous refusons donc catégoriquement. Elle nous donne notre reçu et nous quittons l'aéroport en laissant 10 $ à une femme dans une guérite pour qu'elle soulève la barrière. Enfin dehors, ouf! Mais on verra au retour que malgré notre vigilance, notre lecture attentive du contrat, etc., certains sont passés maître dans l'art de l'escroquerie. (C'est sans compter avec ma pugnacité...)
Nous rejoignons Castle Rock et La Quinta Inn – très bien – aux alentours de 20 heures, sans avoir eu le temps de nous arrêter au Walmart d'Aurora. D'habitude nous passons la première nuit dans la ville d'arrivée, mais nous décidons de suivre Angelo & Monika qui préfèrent s'éloigner de Denver et descendre plus au sud, vers Colorado Springs. Nous nous couchons aux environs de 22 h 30, après vingt-cinq heures sans dormir.
J 2 – 15 mai
Nous quittons Angelo & Monika qui partent sur Santa Fe et que nous devons retrouver à Moab, début juin. Commence alors la longue descente vers Roswell et l'extrême sud du Nouveau-Mexique, 760 km de route monotone et sans grand intérêt, si l'on excepte quelques belles vues à l'est, sur les Spanish Peaks encore blancs de neige.
Au sud de Trinidad, le désert s'installe, et nous ne le quitterons qu'à l'ouest de Carrizozo. A perte de vue, une herbe rase et terne sous le ciel immense, un horizon que rien ne vient ponctuer. Parfois, un éparpillement de petites vaches noires, puis à nouveau la solitude... Paradoxalement, dans cet environnement desséché, c'est l'eau qui vient à l'esprit, c'est à la mer que l'on pense. La mer qui, autrefois – un autrefois très lointain, il y a 275 millions d'années –, recouvrait le sud de l'Arizona et du Nouveau-Mexique, et l'ouest du Texas. La mer qui, en s'évaporant, a laissé derrière elle cette longue étendue d'un blanc étincelant que l'on apercevra demain, au loin, White Sands, les dunes de gypse, minéral si rare car soluble dans l'eau. Mais cette terre ne connaît plus l'eau...
Nous nous installons au Best Western El Rancho Palacio de Roswell, excellent.
J 3 – 16 mai
J'ai toujours eu envie, si l'on descendait sur White Sands en passant par Roswell, de visiter son musée des Petits Hommes verts. Mais il n'a pas grand intérêt, entre une multitude d'articles plus ou moins fantaisistes et une animation digne de mes années de patronage. De plus, la fatigue aidant, même ce matin, j'ai oublié le Canon. Bon, ça nous aura au moins permis de faire une étape sur la route d'Alamogordo.
Alamogordo, à environ deux heures de là. Le Mexique n'est pas loin. Et la terrible Ciudad Juárez non plus, ville qualifiée par certains de « plus dangereuse au monde » – où entre 1990 et 2000 la vie des jeunes femmes ne tenait qu'à un fil. 4000 d'entre elles y ont été violées et assassinées. Désormais les meurtres sont toujours bien présents, mais c'est le cartel de la drogue qui a pris la relève. Bref, un lieu charmant, plein d'imprévus, que bizarrement on ne brûle pas de découvrir. Il y a beaucoup de Mexicains dans les rues et au motel – Super 8, très bien.
White Sands National Monument (5 $ l'entrée par personne), dans le bassin de Tularosa, à 15 miles à l'ouest d'Alamogordo et au nord du désert de Chihuahua. Phénomène géologique « unique au monde » si l'on en croit le National Park Service : www.nps.gov/whsa/index.htmd'une cinquantaine de kilomètres de long sur quinze de large. On part assez tard, toujours très fatigués. Le ciel est voilé, la lumière grise, et le gypse aussi.
La route est d'abord bitumée, puis laisse la place à une blancheur aveuglante. Le trail d'Alkali Flat se trouve tout au bout et fait une boucle de 8 miles. Le halo du soleil dispense une lumière blafarde, mais la chaleur, elle, est bien présente. (Pourquoi les dunes sont-elles blanches alors que les cristaux de gypse sont translucides? Tout simplement parce que le vent précipite les cristaux les uns contre les autres, ils se rayent, se brisent et s'amalgament, provoquant une diffraction de la lumière. )
Nous nous enregistrons à 16 h 30 et on s'apercevra assez vite que c'est déjà un peu tard étant donné notre état physique et la fatigue accumulée non seulement depuis de longs mois mais aussi depuis le départ.
Nous sommes seuls à aller de piquet rouge en piquet rouge, plantés au sommet des dunes, uniques points de repère pour délimiter le tracé. On imagine ce que ça donnerait si le vent se levait...

Cet environnement particulièrement hostile abrite une vie bien présente: 60 espèces de plantes dont cette verveine que l'on croise en chemin.... et 44 espèces de mammifères, 26 de reptiles, 6 d'amphibiens, une centaine d'espèces d'insectes et 210 d'oiseaux... Ça laisse rêveur. A croire que les dunes sont trouées comme du gruyère et que tout le monde se cache là-dessous pendant les heures du jour.
Les traces se croisent et se recroisent, notamment celles de scarabées longs et noirs, des Darkling Beetles – appelés aussi stinkbugs parce que lorsqu'ils sont dérangés ils distribuent généreusement quelques sprays d'un liquide à forte odeur de kérosène –, qui s'épuisent à essayer de grimper. Un pas en avant, trois en arrière... un en avant, quatre en arrière... un en avant, deux en arrière... La tache semble démesurée.

Nous sommes toujours seuls à crapahuter dans les dunes. Quand le soleil pointe le nez, la chaleur est immédiatement accablante, surtout dans les creux.
Au bout de deux heures à monter et descendre, on aperçoit quelques cabanes qui doivent se trouver à l'endroit où la boucle se referme et retourne au point de départ. On décide de faire demi-tour, il commence à être tard, même si les dunes sont superbes la lumière n'est pas belle, et l'énergie n'est pas au rendez-vous.

Une fois arrivés à la voiture, le soleil montre brièvement le bout de son nez...
Nous apercevons une file de voitures garées le long de la piste et tout un tas de gens dans les dunes, tournés vers l'ouest... En fait nous n'avions pas vu le panneau concernant la Golden Hour, mais ce soir une brume dorée voile l'horizon.
(Si on prévoit un passage par White Sands, il faut absolument consulter le site du parc (voir ci-dessus) si on ne veut pas se casser le nez, car il est bordé par une zone militaire où sont effectués quasi quotidiennement des tirs de missiles, ce qui en exige la fermeture momentanée. C'est la première chose que l'on voit en visitant le site Internet, dans un encadré rouge.)
J 4 - 17 mai
Aujourd'hui, 800 kilomètres nous attendent, entre Alamogordo, Nouveau-Mexique, et Sedona, Arizona. Jusqu'à Carrizozo, à une centaine de miles au nord, la circulation est assez dense et la route rectiligne. Le village, devenu célèbre depuis que J-P Trois14 a visité les lieux ;-), n'est pas aussi triste qu'on l'imaginait. Le vent et la poussière ne l'épargnent pas, mais il est presque pimpant avec ses arbres verts, comparé à certains autres de la région.
Au nord-ouest, à environ cinq miles, surprise : dans les étendues désolées de la vallée de Tularosa, un immense champ de lave aligne ses blocs de basalte au milieu desquels la végétation a trouvé refuge : yuccas, cholas, opuntias, echinocereus, verts et noirs mêlés. L'endroit se nomme Valley of Fires Recreation Area. Nous le traversons comme une flèche, la route est longue et ce n'est pas le moment de s'arrêter.
J'essaie de respecter les limites de vitesse, 50, 55, 65 miles à l'heure, bien que nous soyons seuls au monde, mais bien vite les bonnes résolutions tombent, excepté dans les agglomérations, où 15 miles c'est 15 miles.
La frontière de l'Arizona est enfin là, la terre devient plus rouge, nous pensons à Patrick ;-)
Une fois à Holbrook, la circulation est incessante jusqu'à Flagstaff, les énormes trucks foncent à tombeau ouvert, mais que dire de la bifurcation sur Sedona ! C'est à quoi doivent ressembler les retours de plage au mois d'août. Nous mettrons un temps fou à rejoindre le motel, le Sugarloaf Lodge, à West Sedona, où nous étions en 2007. La ville a explosé, nous ne reconnaissons plus rien.
Très grande et belle chambre n° 6, qui donne en partie sur l'arrière et la jolie piscine. Le propriétaire est un taiseux 100 %, mais ses sourires parcimonieux indiquent qu'il est malgré tout aimable. Nous nous souvenions très bien de lui... Un tour à côté au New Frontiers, supermarché bio extra, pour se composer de délicieuses salades et s'acheter quelques gâteries, et nous rejoignons nos pénates.
J 5 - 18 mai
Repos complet aujourd'hui et demain. Piscine pour moi le matin, ça n'a jamais dû m'arriver dans un motel aux Etats-Unis, tandis qu'Alain lit à l'ombre d'un parasol, puis petite balade à Chimney Rock Loop Hike. La route qui y mène, Coffee Pot Drive, part tout près du motel. Nous croisons en chemin une famille nombreuse de Gambel's Quails. La mère est suivie d'une bonne quinzaine de petits, qui courent dans tous les sens.
Une fois sur place, nous quittons le petit parking, empruntons le chemin et… trouvons évidemment le moyen de nous égarer ! Nous loupons le sentier qui fait le tour de la butte. En fait, c'est de ma faute, car en voyant un gros et grand tas de pierres cylindrique enserré dans un filet métallique au milieu du sentier, j'ai cru que c’était pour indiquer qu’il ne fallait pas passer par là. Or c'était un cairn moderne ;-).
Nous grimpons donc jusqu’au sommet, au pied de la « cheminée » ou plutôt des cheminées, d’où la vue est magnifique, puis nous errons ensuite un certain temps, passant des éboulis aux à-pics vertigineux puis aux buissons de manzanitas…, mais on finit par y arriver! Je veux dire arriver sur le chemin par lequel on était montés et qu'on a repris en sens inverse.

A Sedona, nous cherchons le supermarché Basha. Alain va se renseigner au Visitor Info, mais un couple d'Américains qui entend la question lui indique immédiatement le chemin et lui donne même une carte de réduction!...
J 6 - 19 mai
Le matin, Jordan Trail. Nous payons 5 $ pour nous garer sur le parking de terre. Le sentier démarre bien, mais ensuite il est très mal indiqué lorsqu'il rejoint la route – ce qui nous étonne de la part des Américains – et on a le choix entre traverser et se retrouver dans les broussailles, ou poursuivre sur une dizaine de mètres et être de nouveau devant un choix cornélien : car il y a deux départs entre de gros rondins.
Au bout d'un certain temps, on retourne sur nos pas, n'ayant pas envie de nous fourrer dans une nouvelle galère...(On a bien un GPS, mais il reste bien au chaud au fond du sac à dos ;-) Il nous sert surtout à retrouver éventuellement la voiture.)
Le soir, Shuerman Mountain. Superbe sentier qui monte au sommet de la colline puis continue sur un quart de mile pour dominer Cathedral Rock et toute la vallée à ses pieds.

J 7 – 20 mai
Nous quittons le Sugarloaf où nous étions si bien, ainsi que son propriétaire silencieux.
En remontant Oak Creek Canyon nous pique-niquons au bord de l'eau. Les pentes boisées sont abruptes et nous nous faisons la remarque que s'il y avait le feu, avec le vent incessant qui nous poursuit depuis le Nouveau-Mexique, ça pourrait être catastrophique. On ne croyait pas si bien dire, et la suite confirmera nos craintes...
Loooongue route, ou plutôt autoroute, pour Havasupai... Ça n'en finit pas... Sortie pour Seligman, sur la Route 66, puis bifurcation à droite sur la Route 18. Jusqu'au Hualapai Hilltop, il y a encore 100 km de route déserte, de longues lignes droites sur le plateau, entrecoupées de courbes qui sinuent à travers les collines de genévriers. Et, toujours, le ciel immense.
Avant d'arriver, on sent le gouffre du canyon, tout comme on sent la mer avant de la voir. Le vide est quasi palpable, il manque quelque chose au-dessous mais c'est pourtant au-dessus que cela se passe. Les voitures – vides – s'alignent les unes derrière les autres au pied de la paroi sur un bon kilomètre jusqu'au parking bondé, et là, miracle, à quelques mètres du départ du sentier, il y a juste une place pour nous entre deux 4 x 4. Nous sommes quasi seuls...
Le cheval du gardien qui habite une petite maison de bois plantée au bord du vide broute avec délicatesse le gravier poussiéreux.
Derrière lui s’ouvre, magnifique, le canyon du Colorado…

J 8 - 21 mai
Réveil à 5 h 30, après une nuit dans le silence du monde... Le Kio Sorento est finalement plus long que ce que nous pensions et nous avons relativement bien dormi, même si nos pieds touchaient la porte du coffre.
La vue est magnifique, mais il faut faire attention où on met les pieds durant toute la descente, très raide, car ce sont en partie des marches couvertes de gravier extrêmement glissant.
On arrive ensuite dans une vallée relativement plate avant d'entrer dans le canyon, splendide, qui vaut à lui tout seul de se rendre au village de Supai.
On commence à apercevoir les premiers peupliers, c'est bon signe...

Nous croisons maintenant régulièrement des trains de mules. Il ne fait pas bon être mule – ou cheval, il y en a également – par ici. Elles passent leurs journées à monter et descendre dans le canyon, croulant sous la charge, liées à la mule précédente par une corde et parfois harcelées et incendiées pour augmenter l’allure. Curieusement, ce sont les Supais les plus gros, pour ne pas dire obèses, les plus désagréables avec elles.
Un panneau, « Vous êtes presque arrivés », oui, sauf que ça n'en finit pas, le sentier se coule sous les peupliers, le long d'un petit canal de dérivation. C'est très agréable, d'accord, mais on commence à en avoir plein les baskets et on a hâte d'arriver.
Enfin, nous arrivons au village, dominé par deux monolithes, the Watchers, et entouré de plusieurs rangées de barbelé, sans doute pour que les bêtes ne prennent pas la poudre d'escampette.

Ah, mais il ne faut pas croire que c'est gagné, non, un chemin le contourne entièrement. Je demande à une Supai où se trouve le lodge et je n'ai pas le temps de finir de poser ma question qu'elle se met à me rouler des yeux de Nosferatu et à hurler je ne sais quoi... Bon, celle-ci est apparemment complètement à l'ouest...
Heureusement, le lodge est tout près. Nous entrons... Il n'y a personne... Au bout de quelques minutes, nous nous rendons compte qu’une femme est assise derrière le comptoir, juste au-dessous de nous, qui nous ignore totalement. Quand elle voit que nous l'avons repérée, sans nous dire bonjour ni même nous jeter un regard, elle nous dit, en pointant du doigt la pendule accrochée au mur derrière elle: « Check-in à 1 heure, il est 10 heures ! » Interloqués, nous lui demandons s'il n'y a pas une chambre de faite mais elle se contente de répondre : « Check-in à 1 heure, il est 10 heures ! » Nous nous asseyons dans les fauteuils de l'office, plutôt furieux d'un tel accueil, mais cinq minutes plus tard elle se lève et nous ordonne : « Outside ! Je vais chercher de l'argent! » Nous lui faisons répéter, croyant avoir mal entendu, et elle nous dit une nouvelle fois: « Outside! » Nous sommes hors de nous et partons en claquant la porte tellement fort que j'ai bien cru qu'elle sortait de ses gonds!
Une fois dehors, nous nous asseyons, bien décidés à attendre son retour, qui s'éternise, car en fait elle voulait juste qu'on s'en aille et a inventé un prétexte pour nous mettre dehors. Il faut savoir que le lodge ferme à 5 heures, que lorsqu'on vient de faire 16 km à pied on n'a pas envie de faire un aller-retour aux chutes avec les sacs sur le dos – ce qui représente quand même, pour les plus éloignées, 10 miles supplémentaires (16 km) et 4 pour Havasu –, puis revenir faire le check-in à 1 heure et repartir de nouveau pour les chutes! Donc nous attendons, et pendant ce temps un Supai d'une trentaine d'années, grand et mince – ce qui est rarissime et mérite d'être signalé –, passe et repasse, étonné que ce soit fermé. Puis la femme revient vers 11 heures en nous jetant un regard noir et, des fois qu'on n'aurait toujours pas compris, nous lance au passage : « Check-in: 1 heure !! » Heureusement, le même Supai entre peu après elle et ressort avec la formule magique: nous pouvons prendre la chambre ! Ouuuuuf ! Tandis qu'on attendait, deux jeunes Belges sont arrivés et ont trouvé porte close. Au bout d'un moment, ils ont choisi de repartir aux chutes et nous les retrouverons plus tard à Havasu Falls.
Nous faisons le check-in, tout de même 242 $ pour une seule nuit, en payant pour la première fois en vingt ans sur une réserve indienne des taxes, et des taxes sur les taxes :-(
Et sur ce, nous partons déposer les affaires dans notre chambre... Hmmmm... Le nid douillet s'annonce à la hauteur du prix de la chambre, soit 145 $ hors taxes...

Bon, c’est pas tout ça, mais on est venus pour voir les chutes, alors en route pour Havasu en passant d’abord par Navajo Falls. Evidemment, on commence par se perdre, en traversant la rivière et en partant sur la gauche, donc du mauvais côté. On a l'habitude... ;-)
Au bout d'un certain temps, quelque chose cloche, on ne rencontre absolument personne, et on se dit qu'on ferait bien de revenir sur nos pas. Mais de retour au petit pont, au lieu de le retraverser, on file tout droit sur la rive gauche de la rivière. Deux cents mètres plus loin, un jeune Supai, sur le pas de sa porte, nous regarde arriver. Avec un sourire jusqu'aux oreilles il nous lance : « Vous êtes perdus, non ? Ha ha! Comme tout le monde! » (Ouf, l'honneur est sauf!) Et il nous propose très aimablement de nous remettre sur le bon chemin.
Maintenant que nous avons quelques kilomètres supplémentaires dans les jambes, nous voilà repartis. Le chemin ressemble désormais à une piste forestière, large et argileuse. Les dégâts causés par la rupture du barrage en terre de Redlands, en 2008, sont encore bien visibles, l'eau a tout emporté sur son passage, les berges mais aussi des pans de falaise entiers et les arbres qui poussaient le long du Colorado. Le tout a un air de désolation, arbres morts enchevêtrés, certains encore en équilibre, suspendus entre terre rouge et ciel indigo, pourtant la relève semble assurée...
Le soleil tape maintenant très fort. Nous dépassons les premières chutes sans nous arrêter, elles ne nous tentent pas plus que ça. Ce mince ruban d'eau turquoise qui passe lentement devant nous, est-ce vraiment le Colorado, si tumultueux en amont, si déchaîné, si pressé d'aller se jeter dans la mer de Cortés en déposant généreusement au passage ses alluvions sur l'Isla Montague? Mais non! C'est le Havasu Creek! (Merci Alain-Pierre! 😉)

Enfin, voici Havasu Fall (il n'y en a plus qu'une), tant attendue... La chute, magnifique, se précipite du haut de la falaise dans une vasque d'eau turquoise. La première chose que l'on aperçoit ensuite c'est le monde, beaucoup de monde, dans l'eau, sur les rochers, sur le sable, au-dessus, au-dessous, dedans, derrière la chute... Les jeunes Belges sont là, eux aussi. Difficile de prendre des photos, il faut être attentif et saisir le moment où, miracle, il n'y a quasi plus personne dans l'objectif.

Sur les serviettes il n'y a pas que les hommes... ;-)
Pendant longtemps, un groupe d'une dizaine de personnes crient au pied du tourbillon d'écume blanche, un homme plonge, la chute l'avale, il disparaît, réapparaît un instant sur la roche, derrière. Une fille veut faire la même chose mais visiblement elle est coincée de l'autre côté, ne peut plus revenir, appelle... Moment d'angoisse chez ses copains, qui dure... Et puis la voilà, comme recrachée par la chute.
L'endroit a complètement changé si on le compare aux photos publiées il y a plusieurs années, les larges vasques en terrasses, par exemple, ont en partie disparu.
Bien plus tard, lorsque l'ombre prend possession des lieux, nous rentrons à Supai, je suis un peu déçue de ne pas avoir pu faire de photos comme je l'aurais voulu. L'endroit serait vraiment paradisiaque s'il était ignoré des hommes. C'est un mélange d'Agua Azul et de Misol-Ha, au Chiapas (Mexique), pour ceux qui connaissent, même si les berges mexicaines n'ont pas eu à subir de rupture de barrage...
Nous arrivons au lodge en même temps que les jeunes Belges, à 18 h 30, alors qu’eux n’ont pas encore pris possession de leur chambre. Or tout est fermé jusqu’à demain 8 heures! Pas de panique, nous leur proposons si besoin de partager notre charmant petit nid. ;-) Apercevant un écriteau, « manager », ils frappent à la porte. Elle s’entrouvre de 5 cm, laissant voir un énorme bras et échapper un grognement, puis se referme... Quelques minutes plus tard, comme ils sont toujours là, et nous avec, elle s’entrouvre à nouveau, et cette fois ce n’est plus le bras mais le visage d’une femme détestable, particulièrement antipathique, qui apparaît. Ils montrent leur réservation, insistent pour avoir la clef, qu'elle leur remet de mauvaise grâce en leur claquant immédiatement la porte au nez!
La porte de notre chambre est en ruine, la fenêtre à l'intérieur également. Je n'ai jamais vu un tel hébergement dans une réserve indienne, en général ils sont toujours haut de gamme et superbement décorés. Et tout cela, je me répète, pour 145 $ la nuit hors taxes! Auxquels s'ajoutent les droits d'entrée pour deux personnes sur la réserve: 70 $. Mais le plus beau c'est que les taxes (qui ne sont pourtant jamais appliquées par les autochtones sur les réserves car eux-mêmes n’y sont pas soumis) ont été ajoutées aux taxes locales et aux droits d'entrée. On ne s'en est aperçus que le lendemain soir. Heureusement, les habitants du village, excepté la première femme à qui nous avons demandé le chemin du lodge, étaient nettement plus aimables !
Le soir, extinction des feux à 8 heures, et à 8 heures 5 on était en plein rêve... Ça ne nous était encore jamais arrivé !

J 9 - 22 mai
5 heures, premières lueurs du jour. 5 h 30, départ au petit matin. Déjà les Supais s'activent... En passant près d'un abricotier qui, lui, est à l'intérieur de l'enceinte du village, nous trouvons quatre beaux abricots fraîchement tombés dans le sable du chemin. Ils se révéleront délicieux...
Nous avons mis trois heures et demie pour descendre, nous mettons quatre heures et quart pour remonter. Le canyon est toujours aussi beau. Nous croisons assez vite les premiers randonneurs, on se demande à quelle heure ils sont partis, probablement comme les trois jeunes qui ont quitté le hilltop, l'avant-veille, à 19 h 30 !
Au bout de trois heures environ, les premières mules nous dépassent, menées par des Supais, pas toujours sympa avec elles... Plusieurs montent des chevaux alors qu'eux-mêmes, comme je l'ai dit, sont obèses. Il ne fait pas bon être mule ou cheval dans ce coin-là, monter, descendre, monter, descendre, jour après jour, chargés comme... des mules!

En bas les chiens paressent sur leurs serviette de bain, dans la montée ils sont de corvée d’eau ;-)
On amorce maintenant les lacets serrés dans la falaise à pic pour rejoindre le hilltop..... doublés par les petites mules, qui grimpent avec persévérance.
Après dix miles de remontée, soit seize kilomètres, on commence à être sur les rotules, comme tous les jeunes qui arrivent après nous. Ça nous remonte le moral ;-)).
Les deux jeunes Belges avaient choisi de faire le chemin à dos de mule et ils ne nous ont pas dépassés. On les voit arriver environ trois quarts d'heure plus tard, frais comme des gardons et enchantés du voyage.
Nous reprenons la route...

A suivre...
Transfert de l'aéroport de Venise au port d'embarquement English translation pending
Bonsoir
Qui pourrait me renseigner sur les moyens de transfert aeroport Marco polo au port d embarquement de costa ?
Qui aurait les horaires de bus ? En effet nos horaires d arrivée de vol viennent d être modifiés et je cherche à me rassurer sur le temps pour faire le trajet avant le départ du bateau.
Merci
Les préjugés des Français ont la vie dure English translation pending
Comment les acteurs politiques font pour susciter ou reveiller les préjugés ICI
Séjour dans la Maremma en août (Italie) English translation pending
Bonjour,
Nous avons projeté de séjourner au mois d'août prochain dans cette région qu'on dit très pittoresque mais que nous ne connaissons pas. Nos enfants ( des quadragénaires ) et nos 3 petits-enfants ( 9,7 et 2 ans ) nous accompagneront. Pouvez-vous nous aider à choisir nos activités et nos visites? Nous serons hébergés près de Grosseto. D'avance merci.
Nous avons projeté de séjourner au mois d'août prochain dans cette région qu'on dit très pittoresque mais que nous ne connaissons pas. Nos enfants ( des quadragénaires ) et nos 3 petits-enfants ( 9,7 et 2 ans ) nous accompagneront. Pouvez-vous nous aider à choisir nos activités et nos visites? Nous serons hébergés près de Grosseto. D'avance merci.
Découvrir la Toscane English translation pending
Ciao a tutti,
Nous atterrissons et décollons à Pise. Nous souhaitons découvrir la Toscane en évitant Pise, Florence et Sienne (déjà visitées) en 7 jours.
Quelle serait la meilleure option de lieu pour logement ? Prendre plusieurs selon notre trip ? Ou prendre un un seul et rayonner? De préférence ça serait un seul : plus agréable et moins aheuré. Avez vous des idées de lieux pour le (s) logement(s)?
Nous louons une voiture.
Un grand merci pour votre aide :-)
Audrey
Visiter la Toscane en Italie pour une semaine en mars 2008 English translation pending
que pensez vsou de visitez la toscane en hiver ? est ce jolie ?
je souhaite me balader en voiture, 1 semaine, vous me conseillerez quoi, pour etre romantique et apreciez le pays.........
merci isa isabandit@yahoo.fr
merci isa isabandit@yahoo.fr
Retour d'une croisière sur le Costa Magica, septembre 2016 English translation pending
Costa Magica du 2 au 13 septembre 2016
Pour une première croisière sur ce navire notre impression est globalement bonne. Ce navire de 12 ans d’âge est très bien entretenu. Propreté impeccable en tous lieux. Nous bénéficions d’une cabine extra large à la poupe sur le pont 2 au dessous du restaurant Esméralda. Nous n’avons subi aucune nuisance sonore du fait de cette proximité. La cabine était d’une propreté irréprochable. Les deux restaurants Portofino et Esméralda sont confortables. Le soir nous occupions une table de deux au deuxième service.
Gastronomie
Nous ne constatons pas la baisse de qualité annoncée ça et là. La diversité et la qualité sont toujours au rendez vous, un bémol cependant pour le dîner Barbieri qui n’est absolument pas à la hauteur de la qualité annoncée. Nous avons apprécié le « Dîner sous les étoiles « proposé tous les soirs. (Homard ou pièce de bœuf). Nous regrettons la fermeture du restaurant club Vicenza (réouverture probable en décembre)
Le restaurant buffet Bellagio aurait besoin d’un petit coup de jeune. Le rafraichissement des peintures et la réfection de la climatisation seraient bénéfiques. Il arrive que l’on se retrouve mouillé par des gouttes de condensation tombant du plafond. Les baies vitrées mériteraient un bon décapage extérieur.
Bars
Les bars sont très confortables, une galerie dans le grand bar Salento permet de trouver un espace plus cosy. Le bar Spoleto est souvent désert en soirée ce qui n’était pas pour nous déplaire. Deux guitaristes chanteurs s’y produisaient tous les soirs (musique latino). A l’apéritif nous avions une préférence pour le bar à vin Cap Colonna (piano bar) où l’on peut tout aussi bien boire de généreux verres de vin que savourer son apéritif ou cocktail préféré. Nous avons évité le soir le bar de l’Atrium, agacés par la prestation d’une cantatrice classique contrariée assommante dès le deuxième morceau (C’est Lennon qu’on assassine !) Dans tous les cas nous trouvons que le niveau sonore est toujours un peu trop élevé dans tous les bars ou lors des animations. Un regret pour les fumeurs (dont je ne suis pas) confinés dans le Saturnia cigar lounge peu ventilé. Un tout petit espace de la piscine centrale leur est réservé, restent quelques endroits précis sur les ponts clairement signalés et cependant revendiqués par quelques non fumeurs qui aimeraient bien s’approprier tout le navire !
Piscines.
Nous avons préféré le Lido Positano à l’arrière du bateau autorisant lecture et repos, bien plus calme que le Lido Palinuro/Maratéa en gradins où se déroulent les animations.
Club Salute Saturnia
Excellents équipements, spacieux, sauna et bain turc en accès libre. Un regret cependant le bain à remous est resté hors service. Il aurait sans doute été plus facile d’accès que ceux des lidos squattés à longueur de temps et sans vergogne par les couples italiens. Cette permanence d’occupation, le non respect des consignes (10 mn de présence et interdiction au moins de 16 ans) est un fait que nous avons constaté sur toutes nos croisières.
Animations et spectacles
Nous n’avons assisté qu’à deux spectacles dans le très spacieux théâtre Urbino, les artistes extérieurs. Bons divertissements. Les animations sont de plus en plus bruyantes mais nous les évitons C’est sans doute ce qui plait à la majorité. On peut toujours faire le choix d’un lieu plus intime et donc plus calme.
Service
Le service est toujours aussi attentionné et chaleureux malgré un léger flottement lors des relèves (Savone) Bars, restaurants, la même convivialité sans familiarité. Notre cabinière Renata, Brésilienne était on ne peut plus parfaite, discrète, efficace, attentionnée et prévenante. Notre cabine est restée impeccable tout au long de la croisière.
Positif :
Formidable organisation des embarquements /débarquements y compris pour les excursions. Présence rapide, constante et efficace des services de maintenance. Jugé sur pièce lors d’un souci avec le coffre de notre cabine et constaté lors du nettoyage et de l’assainissement d’une cabine inondée (raison inconnue). Les moquettes (coursive et cabine) ont immédiatement été séchées et remplacées. Nous pensons sans certitude que les occupants ont été relogés, la cabine étant restée inoccupée depuis.
Négatif : Malgré les actions de maintenance réitérées un ascenseur était régulièrement HS. Le toboggan était annoncé en cours de réfection. N’était ce pas là une mesure de sécurité ? C’était la dernière semaine de vacances scolaires italiennes, de nombreux ados étaient présents et pas toujours très respectueux du matériel ou des autres croisiéristes.
Circuits touristiques Nice - Rome? English translation pending
Bonjour,
A la mi-septembre, nous planifions ma conjointe et moi, un voyage en auto de 7 à 10 jours entre Nice et Rome... Nous aimerions connaître un circuit touristique comprenant le nombre de jours suggérés par endroit ainsi que des hébergements abordables et pittoresques..Merci
A la mi-septembre, nous planifions ma conjointe et moi, un voyage en auto de 7 à 10 jours entre Nice et Rome... Nous aimerions connaître un circuit touristique comprenant le nombre de jours suggérés par endroit ainsi que des hébergements abordables et pittoresques..Merci
Caribbean - Saint Martin Island: On the Beach and on Horseback
A horseback ride by the sea on the Caribbean island of Saint Martin
or ... on the beach, but at a walk and trot!
It was probably these visions that gave me the irresistible urge to do this horseback trek—to walk on the sand, but as a rider, and also enjoy a swim that was anything but ordinary.


From wish to reality ... all it took was heading to Ranch du Galion. Here we are, on the heights of the east coast of the charming island of Saint Martin, in the heart of the Caribbean.


After a first horseback ride that we really enjoyed, with a simple trip to the beach, it didn’t take much to make us want to repeat the pleasant experience. My daughter Emma had been dreaming of it too—so why not share this change of scenery, but this time opting for a slightly longer trek? It’s the big day. And Jess is there to greet us this morning with a big smile. Jess—or Jessica—is the one who runs this tropical ranch with passion; she looks after a whole little family of horses. This morning, she’ll be our guide and companion for this seaside horseback ride.

So, we set off along the wild shores of the stunning Anse du Galion.
In the enclosures, behind the fences and ropes, some stallions already seem impatient to stretch their legs! They know the place, the routines, and the trails ... and the soothing reward halfway through—a dip in the sea. Maybe that’s what’s causing a little excitement among these mounts!


Horses and ... an iguana slipping into the bushes. Given its appearance—its crest, its parched skin, and the dewlap hanging under its head—you’d think it wasn’t exactly young.

Anyway, back to the horses. Among the mares and stallions, I try to spot "Avenir" and his elegant gait—he was "my" horse during my last trek here, on the trails and sands of Galion. Well, spotting him isn’t going to be easy! My memories are a bit fuzzy, and several of these horses look like him ... -- Before setting off on the trek, it’s time for Jess to choose our mounts. For riders with little experience ... it’ll be calm horses, well-used to trekking—definitely easier and more enjoyable. Titia, a beautiful white mare for my daughter, and Prince, a gentle stallion for me. A little anecdote along the way: we’re really staying in the family for this horseback ride—these two horses are actually related: "my" Prince is the son of the lovely Titia!

to be continued -->


From wish to reality ... all it took was heading to Ranch du Galion. Here we are, on the heights of the east coast of the charming island of Saint Martin, in the heart of the Caribbean.


After a first horseback ride that we really enjoyed, with a simple trip to the beach, it didn’t take much to make us want to repeat the pleasant experience. My daughter Emma had been dreaming of it too—so why not share this change of scenery, but this time opting for a slightly longer trek? It’s the big day. And Jess is there to greet us this morning with a big smile. Jess—or Jessica—is the one who runs this tropical ranch with passion; she looks after a whole little family of horses. This morning, she’ll be our guide and companion for this seaside horseback ride.

So, we set off along the wild shores of the stunning Anse du Galion.

In the enclosures, behind the fences and ropes, some stallions already seem impatient to stretch their legs! They know the place, the routines, and the trails ... and the soothing reward halfway through—a dip in the sea. Maybe that’s what’s causing a little excitement among these mounts!


Horses and ... an iguana slipping into the bushes. Given its appearance—its crest, its parched skin, and the dewlap hanging under its head—you’d think it wasn’t exactly young.

Anyway, back to the horses. Among the mares and stallions, I try to spot "Avenir" and his elegant gait—he was "my" horse during my last trek here, on the trails and sands of Galion. Well, spotting him isn’t going to be easy! My memories are a bit fuzzy, and several of these horses look like him ... -- Before setting off on the trek, it’s time for Jess to choose our mounts. For riders with little experience ... it’ll be calm horses, well-used to trekking—definitely easier and more enjoyable. Titia, a beautiful white mare for my daughter, and Prince, a gentle stallion for me. A little anecdote along the way: we’re really staying in the family for this horseback ride—these two horses are actually related: "my" Prince is the son of the lovely Titia!

to be continued -->
Flying with a dog in-cabin between Guadeloupe and Saint Martin
Hi,
We’d like to travel to Saint Martin with our dog on Air Caraïbes, with a layover in Guadeloupe and then a flight to Saint Martin. Our dog weighs 5 kg without the bag—no problem for the Paris-Guadeloupe flight—but the limit is 5 kg *including* the bag for the Guadeloupe-Saint Martin leg. Is there a risk they’ll refuse our dog for being just under 1 kg over? Thanks for your replies!
Azamara Cruise Excursion from August 5 to 20, 2025
On August 10 in Havre St. Pierre, I booked the boat "Capitaine Richard" from 9:15 AM to 5:00 PM with a capacity of 10 passengers.
We are two and are offering the remaining spots.
The price to pay on-site is CAD 120 per person if there are 8 or 10 passengers, and CAD 140 if there are 6 passengers. Drinks and lunch are not included.
Capitaine Richard is a very friendly character and has a lot to show us. I think it’ll be a great excursion.
I’m offering this first to French-speaking cruisers, but if there aren’t enough, I’ll post on an American site.
Please contact me quickly—I have a feeling the other available boat was chartered by Azamara and already seems full...
Looking for a pen pal in France, Saint-Pierre-et-Miquelon, or Quebec
Hi! I’m 65 and I’d love to get to know someone to chat about everything, especially travel. I’d like to start traveling again someday... right now I’m alone, and it’d be nicer to go with someone.
But who knows, maybe you’ll change my mind by corresponding. 🙂
A long time ago, I visited France and Italy. There are also plenty of places in Canada I’d love to discover. I’m retired but still work a few hours a week.
Anyway, write to me—let’s get to know each other!
A long time ago, I visited France and Italy. There are also plenty of places in Canada I’d love to discover. I’m retired but still work a few hours a week.
Anyway, write to me—let’s get to know each other!
Shared apartment starting August 2025 (Saint-Pierre and Miquelon)
Hi there. I’ve applied for a transfer for the upcoming 2025 school year in SPM. I’m looking for someone to share a rental. Starting in August or September.
Thanks. See you soon.
Apartment for rent in Saint-Martin, French West Indies
If you're looking for a great tip to spend the winter in the sun in the West Indies,
Don’t hesitate to contact me via private message
Partir étudier à Saint-Martin English translation pending
Hello ! J’écris sur ce forum en espérant que vous sachiez répondre à mes questions. Sur internet, rien n’est précis alors j’espère trouver mon bonheur sur ce site.
J’intègre une classe de seconde à la rentré et je souhaiterais partir étudier 1 ans à Saint-Martin ( plus tôt je m’y prendrai, mieux ça seras). La culture de ce pays et l’environnement m’intéresse beaucoup, et, selon moi, partir étudier à Saint-Martin serais un très bon moyen de devenir autonome.
Mon envie de partir a commencer lorsque, quelque jours après l’ouragan Irma, un jeune homme était arrivé dans mon collège afin de finir son Année tout en ne ratant aucun cours. Nous avons sympathisé et sommes devenues extrêmement proche. Au fil du temps, j’ai découvert Saint-Martin et souhaite y passer une année (sans pour autant me desinscrire de mon lycee actuelle. J’aimerais faire comme les projet « Erasmus ». Partir un an et revenir en France métropolitaine après.).
Dans un premier temps, voici mes questions : -Y’a t’il des « appartement » étudiant à Saint-Martin (type Crous)? Si il n’y en a pas, la famille d mon ami était partante pour me prendre comme « famille d’accueil » (mais je préfère ne pas déranger). -la vie n’est pas trop difficile la bas ? - et est-ce possible de partir vivre et étudier pour 1 ans à Saint Martin et revenir en France comme un projet Erasmus ? (Sans perdre mon lycee car la réinscription risque d’être difficile étant donné que c’est un lycee prisé de ma ville).
Voici maintenant mon parcours scolaire : -Détenteur du brevet des collèges mention bien -candidat au Brevet d’Initation a l’Aeronautique ainsi qu’a la certification niveau A2 a B1 en allemand (je vais pas tarder à recevoir une attestation partielle pour ce diplôme étant donné que je n’ai pas pu passer l’oral à cause du COVID).
En espérant avoir été le plus claire possible ! Et merci d’avance pour vos réponses !
J’intègre une classe de seconde à la rentré et je souhaiterais partir étudier 1 ans à Saint-Martin ( plus tôt je m’y prendrai, mieux ça seras). La culture de ce pays et l’environnement m’intéresse beaucoup, et, selon moi, partir étudier à Saint-Martin serais un très bon moyen de devenir autonome.
Mon envie de partir a commencer lorsque, quelque jours après l’ouragan Irma, un jeune homme était arrivé dans mon collège afin de finir son Année tout en ne ratant aucun cours. Nous avons sympathisé et sommes devenues extrêmement proche. Au fil du temps, j’ai découvert Saint-Martin et souhaite y passer une année (sans pour autant me desinscrire de mon lycee actuelle. J’aimerais faire comme les projet « Erasmus ». Partir un an et revenir en France métropolitaine après.).
Dans un premier temps, voici mes questions : -Y’a t’il des « appartement » étudiant à Saint-Martin (type Crous)? Si il n’y en a pas, la famille d mon ami était partante pour me prendre comme « famille d’accueil » (mais je préfère ne pas déranger). -la vie n’est pas trop difficile la bas ? - et est-ce possible de partir vivre et étudier pour 1 ans à Saint Martin et revenir en France comme un projet Erasmus ? (Sans perdre mon lycee car la réinscription risque d’être difficile étant donné que c’est un lycee prisé de ma ville).
Voici maintenant mon parcours scolaire : -Détenteur du brevet des collèges mention bien -candidat au Brevet d’Initation a l’Aeronautique ainsi qu’a la certification niveau A2 a B1 en allemand (je vais pas tarder à recevoir une attestation partielle pour ce diplôme étant donné que je n’ai pas pu passer l’oral à cause du COVID).
En espérant avoir été le plus claire possible ! Et merci d’avance pour vos réponses !
Recherche bateau pour 7/10 personnes aux Grenadines pour mars 2021 English translation pending
Bonjour,
je cherche un bateau avec skipper / hôtesse pour mars 2021... Si quelqu'un peut m'aider... Merci par avance !
Matthieu.
Voyage itinérant dans les Caraïbes dont les Grenadines English translation pending
Bonjour, en juillet nous partons avec nos deux filles faire le tour de quelques iles des Caraïbes dont les grenadines.
Nous souhaitons effectuer ce séjour aux grenadines en itinérance, pouvez vous me dire si les liaisons maritimes inter iles sont faciles et assez fréquentes ?
aussi, nous ne souhaitons pas réserver d 'hôtel avant notre départ pour etre libres de nos déplacements, est ce facile de trouver des petits hôtels ou chambres d'hôtes directement la bas à cette saison ?
merci de vos précieux retours