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Croisière "Aventure en Antarctique" sur le Princess Cruises English translation pending
Bonjour à tous,
Jeune marié (2 semaines), avec ma femme nous rêvons de faire une croisiere en Antarctique...ce serait un magnifique et très privilégié voyage de noces. Cependant, étant donné les tarifs, l'exclusivité se paie evidemment, nous ne pouvont pas partir avec des compagnies spécialisées comme la célèbre Hurtigruten ou autre.
Pour autant après avoir effectué quelques recherches notamment avec notre agence de voyage habituelle, nous sommes tombés sur une croisire de la compagnie Princess Cruises, "Croisiere Aventure en Antarctique", soit 17 jours de croisiere au départ de Montevideo et retour à Santiago du Chili...dont 4 jours plein en Antarctique...le tout au prix d'un peu moins de 2000€ par personne pour cette croisiere...
Aux vues des différentes discussion du forum sur l'Antarctique et la taille du bateau (+2500 passagers) je me doute bien que point de vue Antarctique on ne risque pas de débarquer sur la banquise !!!! Je compte donc sur les excursions proposées sur le bateau pour réaliser notre reve et aller fouler le desert blanc, la banquise...but ultime de ce voyage...aller à la rencontre de la faune etc...cependant je suis tres sceptique sur la possibilité d'excursions pour la banquise car point de vue logistique et le nombre de passagers sur le navire, cela risque de s'avéréer trs compliqué même si seulement 20% des passagers souhaite faire ce genre d'excursions (du fait du cota de 100perso maxi en même temps sur la banquise, à ce sujet si il y a en plus un autre bateau est ce que ce cota s'applique par bateau ou est ce en tout ? ) ...je vais appeler la compagnie pour avoir des renseignement là dessus car si cela n'est pas envisageable, je ne vois pas l'interet de se rendre là bas...ce serait de la torture pour nous de se contenter d'observer de loin voir de très loin ce continent.
Je souhaite donc avoir l'avis de personnes ayant fait ce type de croisiere (Bateau Star Princess) et des conseils ou autres remarques pouvant nous interesser...
Merci d'avance à tous ceux qui nous répondront.
Bon dimanche à tous
Jeune marié (2 semaines), avec ma femme nous rêvons de faire une croisiere en Antarctique...ce serait un magnifique et très privilégié voyage de noces. Cependant, étant donné les tarifs, l'exclusivité se paie evidemment, nous ne pouvont pas partir avec des compagnies spécialisées comme la célèbre Hurtigruten ou autre.
Pour autant après avoir effectué quelques recherches notamment avec notre agence de voyage habituelle, nous sommes tombés sur une croisire de la compagnie Princess Cruises, "Croisiere Aventure en Antarctique", soit 17 jours de croisiere au départ de Montevideo et retour à Santiago du Chili...dont 4 jours plein en Antarctique...le tout au prix d'un peu moins de 2000€ par personne pour cette croisiere...
Aux vues des différentes discussion du forum sur l'Antarctique et la taille du bateau (+2500 passagers) je me doute bien que point de vue Antarctique on ne risque pas de débarquer sur la banquise !!!! Je compte donc sur les excursions proposées sur le bateau pour réaliser notre reve et aller fouler le desert blanc, la banquise...but ultime de ce voyage...aller à la rencontre de la faune etc...cependant je suis tres sceptique sur la possibilité d'excursions pour la banquise car point de vue logistique et le nombre de passagers sur le navire, cela risque de s'avéréer trs compliqué même si seulement 20% des passagers souhaite faire ce genre d'excursions (du fait du cota de 100perso maxi en même temps sur la banquise, à ce sujet si il y a en plus un autre bateau est ce que ce cota s'applique par bateau ou est ce en tout ? ) ...je vais appeler la compagnie pour avoir des renseignement là dessus car si cela n'est pas envisageable, je ne vois pas l'interet de se rendre là bas...ce serait de la torture pour nous de se contenter d'observer de loin voir de très loin ce continent.
Je souhaite donc avoir l'avis de personnes ayant fait ce type de croisiere (Bateau Star Princess) et des conseils ou autres remarques pouvant nous interesser...
Merci d'avance à tous ceux qui nous répondront.
Bon dimanche à tous
Beaucoup d'escales pour un billet tour du monde, c'est normal? English translation pending
voilà voilà,
je vais demain saluer notre Michel commun pour payer le solde de notre billet TDM et valider une dernière fois les dates.
Un détail me chagrine...
Je trouve qu'on a BEAUCOUP d'escales surtout en Amériques......... alors j'essaye de me dire que c'est normal puisqu'on ne voyage que sur des grandes compagnies nationales et que du coup elles ne relient pas forcement les villes qu'on veut mais j'aimerais votre avis.
Notre billet (je mets en CAP les destinations qu'on vise vraiment et en minuscule les escales imposées) : PARIS - londres - BUENOS AIRES (Donc premiere escale a Londres) BUENOS AIRES - santiago - LA PAZ LA PAZ - miami - MEXICO MEXICO - dallas - GUATEMALA CITY GUATEMALA CITY - dallas - WASHINGTON NY - HONG KONG HONG KONG - JAKARTA BALI - hong kong - bangkok - VIENTIANE VIENTIANE - BANGKOK BANGKOK - YANGOON YANGOON - CALCUTTA BOMBAY - londres - PARIS
C'est pas un peu bcp??? 🤪🤪 ou bien c'est le prix à payer pour voyager sur les grandes compagnies?? 😕🏴☠️
merci!!
je vais demain saluer notre Michel commun pour payer le solde de notre billet TDM et valider une dernière fois les dates.
Un détail me chagrine...
Je trouve qu'on a BEAUCOUP d'escales surtout en Amériques......... alors j'essaye de me dire que c'est normal puisqu'on ne voyage que sur des grandes compagnies nationales et que du coup elles ne relient pas forcement les villes qu'on veut mais j'aimerais votre avis.
Notre billet (je mets en CAP les destinations qu'on vise vraiment et en minuscule les escales imposées) : PARIS - londres - BUENOS AIRES (Donc premiere escale a Londres) BUENOS AIRES - santiago - LA PAZ LA PAZ - miami - MEXICO MEXICO - dallas - GUATEMALA CITY GUATEMALA CITY - dallas - WASHINGTON NY - HONG KONG HONG KONG - JAKARTA BALI - hong kong - bangkok - VIENTIANE VIENTIANE - BANGKOK BANGKOK - YANGOON YANGOON - CALCUTTA BOMBAY - londres - PARIS
C'est pas un peu bcp??? 🤪🤪 ou bien c'est le prix à payer pour voyager sur les grandes compagnies?? 😕🏴☠️
merci!!
Chili, Bolivie, Aconcagua English translation pending
Salut à tous,
je pars au Chili et en Bolivie en août prochain (yahoo!), et un certain nombre de questions me taraudent. Si vous avez des réponses, de bonnes adresses de sites etc... surtout n'hésitez pas!
😮 J'ai un billet Paris/Santiago/ Paris, est-il possible en 1 mois de visiter le pérou, la Bolivie et le nord du Chili (pas tout, bien sûr, mais le principal)?
😮 Quelle est la meilleure manière de rejoindre la paz depuis Santiago?
😮 Peut-on faire l'aconcagua quand on est en bonne santé mais un pro de la haute montagne?
😮 A cette saison, peut-on descendre jusqu'au parc torres del paine, ou fait-il trop froid?
😮 Quelle sont les endroits les plus sympa à faire dans la partie du Chili au dessus de Santiago?
Voilà quelques interrogations parmi les nombreuses qui m'assaillent, merci beaucoup pour vos futures réponses§
Florent
je pars au Chili et en Bolivie en août prochain (yahoo!), et un certain nombre de questions me taraudent. Si vous avez des réponses, de bonnes adresses de sites etc... surtout n'hésitez pas!
😮 J'ai un billet Paris/Santiago/ Paris, est-il possible en 1 mois de visiter le pérou, la Bolivie et le nord du Chili (pas tout, bien sûr, mais le principal)?
😮 Quelle est la meilleure manière de rejoindre la paz depuis Santiago?
😮 Peut-on faire l'aconcagua quand on est en bonne santé mais un pro de la haute montagne?
😮 A cette saison, peut-on descendre jusqu'au parc torres del paine, ou fait-il trop froid?
😮 Quelle sont les endroits les plus sympa à faire dans la partie du Chili au dessus de Santiago?
Voilà quelques interrogations parmi les nombreuses qui m'assaillent, merci beaucoup pour vos futures réponses§
Florent
Les stations service de l'Andalousie English translation pending
Bonjour à tous !
Nous partons pour l'Andalousie prochainement et je me demandais comment fonctionne les stations service de la région ? Peut-on payer directement à la pompe avant de faire le plein ? Si oui, est-ce que nos cartes Canadienne Visa ou MasterCard fonctionne ? Doit-on entrer un "zip code" comme aux USA ?
Merci à l'avance🙂
Nous partons pour l'Andalousie prochainement et je me demandais comment fonctionne les stations service de la région ? Peut-on payer directement à la pompe avant de faire le plein ? Si oui, est-ce que nos cartes Canadienne Visa ou MasterCard fonctionne ? Doit-on entrer un "zip code" comme aux USA ?
Merci à l'avance🙂
Moyen de transport de La Havane à Cayo Largo English translation pending
Bonjour,
je pars en vacances à Cuba en mars2018. J'ai réservé les billets d'avion et nous souhaitons partir 4 nuits à l'hôtel sol de cayo largo. Pouvez vous me dire comment on s'y rend ? ce que je dois réserver ?
Nous allons faire également une journée à vinales, comment nous rendre de LA HAVANE à VINALES ?
merci
je pars en vacances à Cuba en mars2018. J'ai réservé les billets d'avion et nous souhaitons partir 4 nuits à l'hôtel sol de cayo largo. Pouvez vous me dire comment on s'y rend ? ce que je dois réserver ?
Nous allons faire également une journée à vinales, comment nous rendre de LA HAVANE à VINALES ?
merci
Une première fois à Cuba... English translation pending
Hola!
Voilà c'est décidé, ma tante et moi partons pour Cuba aux alentours du mois de mars-avril, 3 semaines, peut être une 4ème pour moi. Etant grande amoureuse de l'Asie et de l'Inde en particulier, c'est la 1ère fois que j'irai dans les Caraïbes. Je voyage sac à dos et je sais déjà que je ne veux pas aller à Varadéro. Je lis plein de carnets, plein de questions réponses, plein de blogs, mais j'ai besoin de vos conseils avisés... Nous nous déplacerons en taxis collectifs, bus, (train?) et taxis privés. Nous voyageons lentement, et en 3 semaines, nous n’aurons pas le temps d’aller de Santiago (+ Baracoa) à la Havane en passant par Vinales et Trinidad. La Havane et Trinidad sont incontournables. Pour le reste j’aimerais éviter la foule des touristes, elle me fait un peu peur… Peur de ne pas aimer mon séjour si je suis souvent entourée d’une nuée d’autres touristes… - Je pense déjà qu’avril serait mieux que mars question foule, mais la chaleur humide sera présente, non ? - Donc on passerait 3-4 jours à la Havane, 8 à Vinales et sa région, et 8 à Trinidad et sa région? - Du côté de Vinales, j’ai noté qques chouettes casa, notamment à Puerto Esperanza. - Les plages de ce côté-là : Cayo Levisa (dommage que c’est trop cher que pour y rester dormir, ou alors, si je vais dans un all in, ce serait celui-ci ?) et Cayo Jutias ? - La plongée bouteille, j’en ferais à Maria la Gorda ? J’ai lu du blanc et du noir… Je suis difficile pour la plongée, (j’suis DM + 300 plongées en aquarium )) je n’ai pas envie de payer pour ne rien voir à part des coraux morts et 2 ou 3 poissons, dans une eau pas claire…J’ai aussi lu que le top sont les Jardins de la Reine, mais il n’y a que des croisières ou le bateau hôtel « Tortuga », bien cher. - Du côté de Trinidad : Sancti Spiritus + ? Cayo Las Brujas ? Camaguey et ses galeries d'art ? Voilà ou j’en suis. Je serais ravie d’avoir vos conseils, idées ou suggestions 🙂
Voilà c'est décidé, ma tante et moi partons pour Cuba aux alentours du mois de mars-avril, 3 semaines, peut être une 4ème pour moi. Etant grande amoureuse de l'Asie et de l'Inde en particulier, c'est la 1ère fois que j'irai dans les Caraïbes. Je voyage sac à dos et je sais déjà que je ne veux pas aller à Varadéro. Je lis plein de carnets, plein de questions réponses, plein de blogs, mais j'ai besoin de vos conseils avisés... Nous nous déplacerons en taxis collectifs, bus, (train?) et taxis privés. Nous voyageons lentement, et en 3 semaines, nous n’aurons pas le temps d’aller de Santiago (+ Baracoa) à la Havane en passant par Vinales et Trinidad. La Havane et Trinidad sont incontournables. Pour le reste j’aimerais éviter la foule des touristes, elle me fait un peu peur… Peur de ne pas aimer mon séjour si je suis souvent entourée d’une nuée d’autres touristes… - Je pense déjà qu’avril serait mieux que mars question foule, mais la chaleur humide sera présente, non ? - Donc on passerait 3-4 jours à la Havane, 8 à Vinales et sa région, et 8 à Trinidad et sa région? - Du côté de Vinales, j’ai noté qques chouettes casa, notamment à Puerto Esperanza. - Les plages de ce côté-là : Cayo Levisa (dommage que c’est trop cher que pour y rester dormir, ou alors, si je vais dans un all in, ce serait celui-ci ?) et Cayo Jutias ? - La plongée bouteille, j’en ferais à Maria la Gorda ? J’ai lu du blanc et du noir… Je suis difficile pour la plongée, (j’suis DM + 300 plongées en aquarium )) je n’ai pas envie de payer pour ne rien voir à part des coraux morts et 2 ou 3 poissons, dans une eau pas claire…J’ai aussi lu que le top sont les Jardins de la Reine, mais il n’y a que des croisières ou le bateau hôtel « Tortuga », bien cher. - Du côté de Trinidad : Sancti Spiritus + ? Cayo Las Brujas ? Camaguey et ses galeries d'art ? Voilà ou j’en suis. Je serais ravie d’avoir vos conseils, idées ou suggestions 🙂
Circuit Cuba English translation pending
Bonjour nous souhaiterions partir fin février à Cuba. Nous aimerions visiter quelques jours La havane mais ensuite un peu de farniente. Que pouvez vous nous conseiller ? Merci
19 jours en solo dans le nord du Chili English translation pending
Bonjour à tous !
Je suis rentrée il y a exactement un mois d'un voyage de deux semaines et demi dans le nord du Chili. Je vous mets ci-dessous le récit de ce périple, jour par jour, en espérant que cela donnera à certains l'envie de découvrir cette superbe région ! Bonne lecture :-)
Mercredi 19 février 2014 – - Le Chili, ça se mérite… ou comment faire Paris-Santiago en 26 heures
Mon aventure chilienne a commencé par un loooong périple en avion, avec American Airlines. Cela faisait un moment que je n’avais pas pris cette compagnie aérienne, et je dois dire que j’en ai été très satisfaite. Hôtesses et stewards sympas, sièges corrects, excellents plateaux repas (entre la pizza margherita croustillante du Paris-Dallas et le croissant chaud du Dallas-Santiago, mon cœur balance…), il n’y avait rien à redire.
Le premier vol, de Paris à Dallas, fut marqué par diverses turbulences parfois un peu impressionnantes, mais heureusement toujours assez brèves. Pour un aussi long vol (11 heures) je m’étais mise côté couloir, et quel ne fut pas mon émerveillement de découvrir à un moment, en jetant un coup d’œil par-dessus ma voisine, les étendues enneigées et désertes du sud du Groenland et du nord du Canada. La vue était très claire et la vision de ces grandes étendues blanches, parfois coupées par un peu d’océan à moitié pris dans la glace, était de toute beauté !

Une fois à Dallas j’ai fait connaissance à l’immigration avec le service de l’agriculture, qui m’a confisqué –sans surprise – les deux oranges et les deux clémentines qu’il me restait, même si je n’étais qu’en transit. Par contre j’ai pu garder mon pain et un cookie ^^ L’aéroport est un gros hub d’American Airlines, et on y trouve des vols pour les quatre coins des USA ! L’aérogare D, dans lequel j’étais, est assez agréable avec de nombreuses boutiques et restaurants. Quelques bornes internet m’ont permis de passer le temps, et d’éviter de m’endormir… Cette escale était de 23H à 5H heure française, et je peux vous dire que j’avais les yeux qui piquaient :-) En tout cas pas de doute, Dallas c’est bien au Texas, les diverses boutiques de souvenirs l’attestent avec plein de souvenirs texans tous plus kitschs les uns que les autres.
J’étais bien fatiguée en m’installant sur le vol suivant, et après avoir un peu papoté avec ma voisine, qui s’apprêtait à déménager au Chili, et mangé un morceau devant Last Vegas je me suis endormie d’un coup. Contrairement au vol précédent celui-ci était plein et je n’ai donc pas pu m’étaler sur deux places comme je l’espérais, mais j’ai tout de même dormi quatre heures, pas mal ! J’étais placée au beau milieu de l’avion et ma vue sur les hublots était plus que limitée, mais j’ai tout de même entr’aperçu un lever de soleil, et un petit bout des Andes… L’avion s’est posé à Santiago à 9H30 heure locale, et j’ai mis près de deux heures pour sortir de l’aéroport. Nous avons d’abord dû tous nous réinstaller à nos places car l’avion était mal garé ( !), puis l’immigration et surtout la douane ont fait des leurs… La douane chilienne est bel et bien pour moi la pire de toutes, cela se confirme ! TOUS les bagages étaient passés aux rayons X avant de pouvoir sortir de l’aéroport, et la queue pour y accéder était absolument monstrueuse.
Mauvaise nouvelle du matin, par ailleurs, aucun des deux téléphones que j’ai emportés ne fonctionne. Je pense que c’est dû à ma puce… Un adorable G.O. de tour organisé pour ados m’a prêté son téléphone pour que je puisse prévenir mon hôtesse à Santiago de mon retard, afin qu’elle ne m’attende pas 2 heures au métro.
La suite des opérations s’est passée assez simplement : bus pour Los Heroes puis métro, et arrivée chez mon hôtesse AirBNB. Bien installée dans ma petite chambre j’ai enfin pu souffler… Bienvenue à Santiago !!
Jeudi 20 février 2014 – - 24 heures chrono à Santiago
Plutôt que d’enchaîner les vols j’ai donc choisi de passer une nuit à Santiago, dans une chambre louée via AirBNB. Mon hôtesse est adorable et la chambre est agréable, même si elle donne sur une rue assez passante. Cela fait du bien de pouvoir se poser après un long trajet comme cela !
Une bonne douche et une petite sieste plus tard, me voilà prête à partir à la (re)découverte de Santiago… Comme je n’ai pas énormément de temps ici à Santiago, je décide de me concentrer sur le centre-ville. Je commence par le barrio Paris-Londres. Il s’agit de deux rues perpendiculaires (Paris et Londres, donc) à l’ambiance toute provinciale, avec leurs pavés et leurs maisons toutes différentes. La concentration d’hôtels au m² est impressionnante, mais cela doit être sympa de loger ici !
Difficile d’imaginer que dans ce quartier aujourd’hui si paisible existait sous Pinochet un centre de détention et de torture… Situé au n°38 de Londres, ce bâtiment a été transformé en mémorial et se visite depuis peu. 2000 personnes sont passées par ce centre, et 98 y ont péri dont des adolescents et des femmes enceintes. La maison n’est pas en très bon état, et visiter ces pièces vides et décrépies fait froid dans le dos… Devant l’entrée des plaques sont insérées dans les pavés – seul endroit que les détenus pouvaient voir à leur arrivée - et portent chacune le nom d’une personne décédée.
A l’une des extrémités de Londres se trouve l’église St François, qui présente la particularité d’être la plus ancienne église de Santiago. Son plafond à caissons est magnifique, et l’église s’ouvre sur un cloître non accessible (car il fait maintenant partie du musée colonial), mais qui semble fort agréable !
Mon étape suivante est le cerro Santa Lucia, une colline arborée avec plein de fontaines, d’escaliers, de jardins… Ce parc est comme un petit poumon vert au cœur de la ville. Comme en 2012 je décide de monter au sommet afin d’avoir une vue panoramique sur Santiago, mais c’est dur ! La balade n’est pas particulièrement raide, hormis un petit passage sur la fin, mais je suis complètement crevée. Je monte à deux à l’heure, mais la vue me remet d’aplomb illico !

Juste à côté du cerro Santa Lucia se trouve la bibliothèque nationale, qui est sur le point de fermer. J’ai tout de même le temps de faire un petit saut dans leur expo, qui présente des livres de forme incongrue. Le bâtiment en tant que tel est très chouette, avec de grandes verrières-vitraux.
Après quelques courses rapides au supermarché Lider je remonte la rue de la Merced jusqu’à la Plaza de Armas. Je découvre en chemin l’église de la Merced - avec à l’intérieur quelques statues bien kitsch comme il faut - puis la Casa Colorada, construite en 1769 et qui est l’une des demeures coloniales les mieux conservées de Santiago. C’est une petite maison basse avec un porche en bois et de nombreuses plantes, elle a beaucoup de charme !
Lorsque j’arrive sur la Plaza de Armas, c’est la déception… Elle est complètement fermée pour rénovation ! De hautes palissades l’entourent et en empêchant l’accès, seul un petit passage est dégagé sur le côté pour que l’on puisse tout de même circuler. Je décide d’aller voir cela de plus près et je monte à l’auberge de jeunesse où j'avais logé lors d'un précédent voyage en 2012. Je prétexte alors une demande d’information pour faire un tour à l’intérieur, et prendre quelques photos de la place d’armes, vue d’en haut. Bilan des courses, l’auberge a vieilli, et la Place d’Armes n’est pas si défigurée que cela malgré les travaux !
Je continue ensuite, toujours à pied, jusqu’au barrio Lastarria. En un mot comme en cent, ce fut mon coup de cœur de la journée ! Ce petit quartier est bohème à souhait, avec plein de petites boutiques, de restaurants, de terrasses ombragées de grands parasols blancs… Les rues sont bordées de mimosas, cela doit être superbe lorsqu’ils sont fleuris. A certains coins de rue des musiciens jouent des airs variés, ce qui rajoute encore à l’atmosphère. Je me plais tellement dans ce quartier que je décide d’y manger en terrasse, dans un petit resto dont la spécialité m’a attiré l’œil : des gaufres salées ! J’opte pour la gaufre au chèvre, tomates cerises et roquette, et je me régale. Je sympathise avec une Chilienne qui a longtemps vécu en France. Nous passons un moment à discuter, en français bien sûr ;-)
Ma balade du jour se termine sur la place Baquedano, où se trouve un immeuble qui m'avait beaucoup marquée en 2012 : celui en forme de téléphone portable ! C’est le siège d’une compagnie de téléphonie mobile… Après quelques dernières photos je reprends ensuite le métro jusqu'à ma chambre, où je dîne rapidement avant de me coucher.

Je suis rentrée il y a exactement un mois d'un voyage de deux semaines et demi dans le nord du Chili. Je vous mets ci-dessous le récit de ce périple, jour par jour, en espérant que cela donnera à certains l'envie de découvrir cette superbe région ! Bonne lecture :-)
Mercredi 19 février 2014 – - Le Chili, ça se mérite… ou comment faire Paris-Santiago en 26 heures
Mon aventure chilienne a commencé par un loooong périple en avion, avec American Airlines. Cela faisait un moment que je n’avais pas pris cette compagnie aérienne, et je dois dire que j’en ai été très satisfaite. Hôtesses et stewards sympas, sièges corrects, excellents plateaux repas (entre la pizza margherita croustillante du Paris-Dallas et le croissant chaud du Dallas-Santiago, mon cœur balance…), il n’y avait rien à redire.
Le premier vol, de Paris à Dallas, fut marqué par diverses turbulences parfois un peu impressionnantes, mais heureusement toujours assez brèves. Pour un aussi long vol (11 heures) je m’étais mise côté couloir, et quel ne fut pas mon émerveillement de découvrir à un moment, en jetant un coup d’œil par-dessus ma voisine, les étendues enneigées et désertes du sud du Groenland et du nord du Canada. La vue était très claire et la vision de ces grandes étendues blanches, parfois coupées par un peu d’océan à moitié pris dans la glace, était de toute beauté !

Une fois à Dallas j’ai fait connaissance à l’immigration avec le service de l’agriculture, qui m’a confisqué –sans surprise – les deux oranges et les deux clémentines qu’il me restait, même si je n’étais qu’en transit. Par contre j’ai pu garder mon pain et un cookie ^^ L’aéroport est un gros hub d’American Airlines, et on y trouve des vols pour les quatre coins des USA ! L’aérogare D, dans lequel j’étais, est assez agréable avec de nombreuses boutiques et restaurants. Quelques bornes internet m’ont permis de passer le temps, et d’éviter de m’endormir… Cette escale était de 23H à 5H heure française, et je peux vous dire que j’avais les yeux qui piquaient :-) En tout cas pas de doute, Dallas c’est bien au Texas, les diverses boutiques de souvenirs l’attestent avec plein de souvenirs texans tous plus kitschs les uns que les autres.
J’étais bien fatiguée en m’installant sur le vol suivant, et après avoir un peu papoté avec ma voisine, qui s’apprêtait à déménager au Chili, et mangé un morceau devant Last Vegas je me suis endormie d’un coup. Contrairement au vol précédent celui-ci était plein et je n’ai donc pas pu m’étaler sur deux places comme je l’espérais, mais j’ai tout de même dormi quatre heures, pas mal ! J’étais placée au beau milieu de l’avion et ma vue sur les hublots était plus que limitée, mais j’ai tout de même entr’aperçu un lever de soleil, et un petit bout des Andes… L’avion s’est posé à Santiago à 9H30 heure locale, et j’ai mis près de deux heures pour sortir de l’aéroport. Nous avons d’abord dû tous nous réinstaller à nos places car l’avion était mal garé ( !), puis l’immigration et surtout la douane ont fait des leurs… La douane chilienne est bel et bien pour moi la pire de toutes, cela se confirme ! TOUS les bagages étaient passés aux rayons X avant de pouvoir sortir de l’aéroport, et la queue pour y accéder était absolument monstrueuse.
Mauvaise nouvelle du matin, par ailleurs, aucun des deux téléphones que j’ai emportés ne fonctionne. Je pense que c’est dû à ma puce… Un adorable G.O. de tour organisé pour ados m’a prêté son téléphone pour que je puisse prévenir mon hôtesse à Santiago de mon retard, afin qu’elle ne m’attende pas 2 heures au métro.
La suite des opérations s’est passée assez simplement : bus pour Los Heroes puis métro, et arrivée chez mon hôtesse AirBNB. Bien installée dans ma petite chambre j’ai enfin pu souffler… Bienvenue à Santiago !!
Jeudi 20 février 2014 – - 24 heures chrono à Santiago
Plutôt que d’enchaîner les vols j’ai donc choisi de passer une nuit à Santiago, dans une chambre louée via AirBNB. Mon hôtesse est adorable et la chambre est agréable, même si elle donne sur une rue assez passante. Cela fait du bien de pouvoir se poser après un long trajet comme cela !
Une bonne douche et une petite sieste plus tard, me voilà prête à partir à la (re)découverte de Santiago… Comme je n’ai pas énormément de temps ici à Santiago, je décide de me concentrer sur le centre-ville. Je commence par le barrio Paris-Londres. Il s’agit de deux rues perpendiculaires (Paris et Londres, donc) à l’ambiance toute provinciale, avec leurs pavés et leurs maisons toutes différentes. La concentration d’hôtels au m² est impressionnante, mais cela doit être sympa de loger ici !
Difficile d’imaginer que dans ce quartier aujourd’hui si paisible existait sous Pinochet un centre de détention et de torture… Situé au n°38 de Londres, ce bâtiment a été transformé en mémorial et se visite depuis peu. 2000 personnes sont passées par ce centre, et 98 y ont péri dont des adolescents et des femmes enceintes. La maison n’est pas en très bon état, et visiter ces pièces vides et décrépies fait froid dans le dos… Devant l’entrée des plaques sont insérées dans les pavés – seul endroit que les détenus pouvaient voir à leur arrivée - et portent chacune le nom d’une personne décédée.
A l’une des extrémités de Londres se trouve l’église St François, qui présente la particularité d’être la plus ancienne église de Santiago. Son plafond à caissons est magnifique, et l’église s’ouvre sur un cloître non accessible (car il fait maintenant partie du musée colonial), mais qui semble fort agréable !
Mon étape suivante est le cerro Santa Lucia, une colline arborée avec plein de fontaines, d’escaliers, de jardins… Ce parc est comme un petit poumon vert au cœur de la ville. Comme en 2012 je décide de monter au sommet afin d’avoir une vue panoramique sur Santiago, mais c’est dur ! La balade n’est pas particulièrement raide, hormis un petit passage sur la fin, mais je suis complètement crevée. Je monte à deux à l’heure, mais la vue me remet d’aplomb illico !

Juste à côté du cerro Santa Lucia se trouve la bibliothèque nationale, qui est sur le point de fermer. J’ai tout de même le temps de faire un petit saut dans leur expo, qui présente des livres de forme incongrue. Le bâtiment en tant que tel est très chouette, avec de grandes verrières-vitraux.
Après quelques courses rapides au supermarché Lider je remonte la rue de la Merced jusqu’à la Plaza de Armas. Je découvre en chemin l’église de la Merced - avec à l’intérieur quelques statues bien kitsch comme il faut - puis la Casa Colorada, construite en 1769 et qui est l’une des demeures coloniales les mieux conservées de Santiago. C’est une petite maison basse avec un porche en bois et de nombreuses plantes, elle a beaucoup de charme !
Lorsque j’arrive sur la Plaza de Armas, c’est la déception… Elle est complètement fermée pour rénovation ! De hautes palissades l’entourent et en empêchant l’accès, seul un petit passage est dégagé sur le côté pour que l’on puisse tout de même circuler. Je décide d’aller voir cela de plus près et je monte à l’auberge de jeunesse où j'avais logé lors d'un précédent voyage en 2012. Je prétexte alors une demande d’information pour faire un tour à l’intérieur, et prendre quelques photos de la place d’armes, vue d’en haut. Bilan des courses, l’auberge a vieilli, et la Place d’Armes n’est pas si défigurée que cela malgré les travaux !
Je continue ensuite, toujours à pied, jusqu’au barrio Lastarria. En un mot comme en cent, ce fut mon coup de cœur de la journée ! Ce petit quartier est bohème à souhait, avec plein de petites boutiques, de restaurants, de terrasses ombragées de grands parasols blancs… Les rues sont bordées de mimosas, cela doit être superbe lorsqu’ils sont fleuris. A certains coins de rue des musiciens jouent des airs variés, ce qui rajoute encore à l’atmosphère. Je me plais tellement dans ce quartier que je décide d’y manger en terrasse, dans un petit resto dont la spécialité m’a attiré l’œil : des gaufres salées ! J’opte pour la gaufre au chèvre, tomates cerises et roquette, et je me régale. Je sympathise avec une Chilienne qui a longtemps vécu en France. Nous passons un moment à discuter, en français bien sûr ;-)
Ma balade du jour se termine sur la place Baquedano, où se trouve un immeuble qui m'avait beaucoup marquée en 2012 : celui en forme de téléphone portable ! C’est le siège d’une compagnie de téléphonie mobile… Après quelques dernières photos je reprends ensuite le métro jusqu'à ma chambre, où je dîne rapidement avant de me coucher.

Retour d'Al Andalus la belle English translation pending
Deux semaines tranquilles hors des sentiers battus pour me reposer dans cette belle Andalousie , je me devais de vous faire un petit retour.
Avant de rentrer dans la province de Jaen nous avons fait une petite rando aux lagunes de la Ruidera , en ce moment les chutes d'eau sont très belles à voir et à photographier .
Ensuite point de chute à Hornos de Ségura dans cette belle province de Jaen si méconnue . Un petit village sur un piton rocheux qui domine un lac de barrage . Hôtel très propre, peu cher (34€ pour deux) avec un bon chauffage , ce qui est indispensable en cette saison puisque nous sommes à 1200m , et je vous fait grâce des repas, une tuerie de plat de la sierra . De là , il n'y a que l'embarras du choix , une belle rando à ne pas louper c'est celle qui longe le rio Borosa , A/R un peu plus de 4h ou 6 si vous allez jusqu'aux lagunes . Tout le long on longe le torrent avec des cascades , des piscines naturelles .
Un tour sur le rio Madeira , et on continue sur les bords du barrage de la Anchuricas à coté de la Toba , de là on peut faire de nombreuses ballades bien indiquées.
De Santiago de la Espada ne pas louper la route qui descend dans les canyons du rio Zumetta , un enchantement de roches ocres percées de grottes .
Un petit tour à la naissance du rio ségura vous fera découvrir ce nacimiento qui se présente sous la forme d'une grande vasque d'eau bleu d'une grande pureté ( départ de Pontones vers La fuente Ségura) une petite route de 6 kms qui permet ensuite de prendre le GR qui traverse la parc .
Je pourrais en rajouter , mais aller un peu voir sur Google , et si vous en avez envie d'en savoir plus je suis à votre disposition pour vous renseigner .
Bonne Année à tous .
Hannah
Avant de rentrer dans la province de Jaen nous avons fait une petite rando aux lagunes de la Ruidera , en ce moment les chutes d'eau sont très belles à voir et à photographier .
Ensuite point de chute à Hornos de Ségura dans cette belle province de Jaen si méconnue . Un petit village sur un piton rocheux qui domine un lac de barrage . Hôtel très propre, peu cher (34€ pour deux) avec un bon chauffage , ce qui est indispensable en cette saison puisque nous sommes à 1200m , et je vous fait grâce des repas, une tuerie de plat de la sierra . De là , il n'y a que l'embarras du choix , une belle rando à ne pas louper c'est celle qui longe le rio Borosa , A/R un peu plus de 4h ou 6 si vous allez jusqu'aux lagunes . Tout le long on longe le torrent avec des cascades , des piscines naturelles .
Un tour sur le rio Madeira , et on continue sur les bords du barrage de la Anchuricas à coté de la Toba , de là on peut faire de nombreuses ballades bien indiquées.
De Santiago de la Espada ne pas louper la route qui descend dans les canyons du rio Zumetta , un enchantement de roches ocres percées de grottes .
Un petit tour à la naissance du rio ségura vous fera découvrir ce nacimiento qui se présente sous la forme d'une grande vasque d'eau bleu d'une grande pureté ( départ de Pontones vers La fuente Ségura) une petite route de 6 kms qui permet ensuite de prendre le GR qui traverse la parc .
Je pourrais en rajouter , mais aller un peu voir sur Google , et si vous en avez envie d'en savoir plus je suis à votre disposition pour vous renseigner .
Bonne Année à tous .
Hannah
Voyage chilien en novembre 2013 English translation pending
Bonjour à tous,
Comme énoncé plus haut, ma compagne et moi sommes dans les préparatifs de notre prochain voyage... Cette fois, c'est vers le Chili que nous jetons notre dévolu! Que de choses à voir! il va nous falloir faire des choix puisque nous n'avons pas la chance de prendre plus de trois semaines de congé (et c'est déjà pas mal!!)
Alors on clic ici et là, on tombe sur des carnets de voyage intéressants, d'autres un peu moins, ...
Ainsi, on s'est dit: "partir au Chili sans faire la Patagonie c'est dommage (TDP plus précisément)" et ensuite on s'est dit: "partir à l'autre bout du monde pour ne pas voir le désert d'Atacama... c'est dommage aussi..." Trop de merveilles à voir, nous opterons donc pour les deux extrêmes:
Trek W au Torres Del Paine et San Pedro de Atacama avec une excursion jusqu'au Sala d'Uyuni en Bolivie...
Audacieux de faire ce voyage en trois semaines vu le temps passé dans les transports...
C'est maintenant que les questions débarquent! A vos Claviers ^^!!!
1 - Nous allons privilégier le transport aérien (LAN ou Skyairlines): Certains d'entre vous en ont-il déjà fait l'expérience? Faut il réserver les billets de France (risque d'augmentation des prix en dernières minutes? risque de rater une correspondance?) Les compagnies aériennes sont-elles ponctuelles?
EXEMPLE: Aujourd'hui, un vol A/R santiago->Punta Arenas = 350 par personne. Le prix sera-t-il fixe si je réserve en arrivant à Santiago? Si je le réserve aujourd'hui, que je rate ma correspondance, les compagnies sont elles efficaces pour trouver un vol rapidement?
2 - Le trek W dans TDP: est-il possible de se procurer une carte détaillée du parc avant de partir? D'après ce que j'ai vu ici et là, le temps est imprévisible. MAIS, Le faire en tente à cette période pensez que ce soit gérable?
Merci à tous ceux qui prendront la peine de répondre à ce message!
Solweig et David.
Comme énoncé plus haut, ma compagne et moi sommes dans les préparatifs de notre prochain voyage... Cette fois, c'est vers le Chili que nous jetons notre dévolu! Que de choses à voir! il va nous falloir faire des choix puisque nous n'avons pas la chance de prendre plus de trois semaines de congé (et c'est déjà pas mal!!)
Alors on clic ici et là, on tombe sur des carnets de voyage intéressants, d'autres un peu moins, ...
Ainsi, on s'est dit: "partir au Chili sans faire la Patagonie c'est dommage (TDP plus précisément)" et ensuite on s'est dit: "partir à l'autre bout du monde pour ne pas voir le désert d'Atacama... c'est dommage aussi..." Trop de merveilles à voir, nous opterons donc pour les deux extrêmes:
Trek W au Torres Del Paine et San Pedro de Atacama avec une excursion jusqu'au Sala d'Uyuni en Bolivie...
Audacieux de faire ce voyage en trois semaines vu le temps passé dans les transports...
C'est maintenant que les questions débarquent! A vos Claviers ^^!!!
1 - Nous allons privilégier le transport aérien (LAN ou Skyairlines): Certains d'entre vous en ont-il déjà fait l'expérience? Faut il réserver les billets de France (risque d'augmentation des prix en dernières minutes? risque de rater une correspondance?) Les compagnies aériennes sont-elles ponctuelles?
EXEMPLE: Aujourd'hui, un vol A/R santiago->Punta Arenas = 350 par personne. Le prix sera-t-il fixe si je réserve en arrivant à Santiago? Si je le réserve aujourd'hui, que je rate ma correspondance, les compagnies sont elles efficaces pour trouver un vol rapidement?
2 - Le trek W dans TDP: est-il possible de se procurer une carte détaillée du parc avant de partir? D'après ce que j'ai vu ici et là, le temps est imprévisible. MAIS, Le faire en tente à cette période pensez que ce soit gérable?
Merci à tous ceux qui prendront la peine de répondre à ce message!
Solweig et David.
Liste des maisons des cyclistes en Amérique du Sud (casas de ciclistas) English translation pending
Salut a tous,
Voici une liste des maisons des cyclo en amerique du sud, j'espere que sa en aidera certain.
Je l ai trouver ici
http://mebobandsurly.wordpress.com/2010/03/28/casa-de-ciclistas-in-latin-america/
ARGENTINA Benjamín Salinas Av. Salta 218 Tucuman, Argentina Tel: 03 81 421 42 94 Mail: nuboselva@hotmail.com
Benjamin Torrejon Trabajo: belgrano 566 local Nº 46 Domicilio particular El Cañaveral 22 Villa Lastenia Los Perales Tel. 0388-4243805
Ramon Alberto Marin Vicente Lopez N° 1414 Salta, Argentina Tel: 0054 387 4392850 Correos: ram_bici@hotmail.com o ram_bici@yahoo.com.ar www.bicisalta.blogspot.com/
BOLIVIA
Cristian Conitzer Linares 903, Chuquiago Bike Cafe, 2 blocks from San Francisco Church La Paz, Bolivia Correo: cristian@conitzer.de / conitzer@physik.uni-hamburg.de Tel: Work (PREFERRED): 00591-2-2334216 / Mobil: 00591 73096728 / Home: 00591-2-2223576 Casa, ducha, taller y ayuda en planificación
CHILE Veterinaria Los Andes Eric Savard O’Higgins 178 Los Andes, Chile Tel: (56) 34 42 23 22 Mail: ericsavard2001@yahoo.com Nicolas Barros, Los Lomajes 1235 Santiago, Chile Tel: (2) 21 46 504 Mail: donrita@hotmail.com
Pedro Madueno Atalaya, av. Las Condes 12 270, local 101 Santiago, Chile Tel: 56 9 87 13 394 Mail: pedro@cannondale.cl Francisco Javier Orellana Cruz, Comuna Las Condes, Santiago, Chile Tel: 67 70340 or 09 41 49 335 Mail: rosicrucian22@hotmail.com
In the city Buin 30 km to the south of Santiago, Pablo Andrès Ibarra Paredes, avenida Kenedy 955 Tel: 822 12 47 Mail: pabloibarra69@hotmail.com Villa Manihuales (cerca de Coihaique)
Jorge Alejandro Gimnasio Patagonia, Chile Mail: jorge_alejandro_1@hotmail.com
COLOMBIA
Claudio Ernesto Alfonso Cruz Bogotá, Colombia Mail: claudioernesto23@yahoo.es (Claudio) Mail: delfinangelica@yahoo.es (Mona) http://bicinfronteras.skynetblogs.be Hernan Miller Calí, Valle del Cauca, Colombia Carrera 99#4a08 Tel: 316 747 96 62 Mail: millerhernan@hotmail.com http://viajandoenburro.blogspot.com/
Igel & Paola Zimmermann Finca La Campesina San Agustin, Huila, Colombia Tel: 313 242 52 87 Mail: igel.paola@gmx.net www.grenzenlos.ath.cx/?Casa_de_Ciclistas
ECUADOR
Santiago Lara Abdon Calderon 708 Tumbaco, Ecuador (15km de Quito) Tel: 02 237 11 15 o cell 095 884 311 Mail: arey@cfc.com.ec (Ana Lucia) Directions: Cerca del supermercado Santa Maria: Calle Vicente Rocafuerte, 5 cuadras hasta el Tobogan Gran Marcelino, 2 cuadras hacia izquierda en la Calle Abdon Calderon. Por favor, avisen su llegada. Gracias.
FRENCH GUYANA Katia Lei-Sam Cayenne-Remire, Guyane Francaise Mail: info@guyaweb.com Cell: 06 94 46 70 73
PERU
Max alberth Melo Rojas Puno- urb chanuchanu 1e w-4 Puno, Peru Cell. 951397363 Mail: maxmelo2@gmail.com http://travelonredbike.com
LA PREMIERE
Lucho Ramirez D’Angelo Avenida Santa 347 Trujillo, Peru Tel: (044) 294191 Cell: (044) 990 71 33 Mail: casamistadperu@yahoo.es www.cdc-trujillo.ath.cx
Silvia Pedro Av. Lima 3506, Chalet 6, San Miguel Lima, Peru (cerca Playas, a 8km al oeste de Lima): Tel:263 4077 Mail: rweninger@wiese.com.pe
Anibal Paredes, Cicloturismoperu Jiron Emilio Fernandez 640, Santa Beatriz Lima, Peru (1,5km del centro) Tel: 51 1 4337981 Mail: info@cicloturismoperu.com www.cicloturismoperu.com
Cabrera Perez Javier, Amazonas 770, Urb. Campodonicio, a 5 cuadras de la plaza de armas, Chiclayo, Peru Tel: 074 270 427, Mail: perleche101@hotmail.com
VENEZUELA
Kamadac Andreas Hauer Calle Urdata Santa Elena, Venezuela Tel: 58 (289) 9951408, 58 (289) 8088994, 58 (414) 8866526 Mail: kamadac@cantv.net www.abenteuer-venezuela.de
La Casamarilla Cynthia and Uta (Spanish, English, and German spoken) El Paují, Gran Sabana, Venezuela, 70 km on the dirt road from Santa Elena de Uairén Mail: fundaintra@gmail.com http://www.movimientointraterrestre.blogspot.com http://www.bewegung-innerirdische.blogspot.com
MEXICO
La Paz /B.C.S. (au sud de la péninsule de Basse Californie) Heber Alarcon Lopez, Peluquerio “Ole”, H. de Indep. Y. Reforma Tel: 12 2 42 42 Guillermo Perez Monjaras, Av. Cuauhtemoc # 720-11, Col. Narvarte, al sur de la ciudad Mexico City D.F., Mexico Tel: 5-639-20-04 Mail: memo2013@hotmail.comChikara Y.Toda, Laredo 20, Centro-sur de la ciudad, Mexico City D.F., Mexico Tel: 52 11 70 17 Mail: chikara_toda@yahoo.com
Gonzalo Gonzalez, Av 661 no 33, Col San Juan de Aragon Mexico City D.F., Mexico Tel: 57 94 32 40, Mail: elmejorciclista@hotmail.com Alejandro Corona, Retorno R. Flores Magon no 5, La Cienaga Puebla, Mexico Tel: (0 122 2) 2 36 Mail: quemelleveelsol@hotmail.com
GUATEMALA
Maria Gabriela Gonzalez Ovando, 10ª. Calle 10-29 Zona 1 Quetzaltenango, Guatemala Tel: 765 1085 Mail: gabyovando@yahoo.com
Bon vent a tous
Mikael
Voici une liste des maisons des cyclo en amerique du sud, j'espere que sa en aidera certain.
Je l ai trouver ici
http://mebobandsurly.wordpress.com/2010/03/28/casa-de-ciclistas-in-latin-america/
ARGENTINA Benjamín Salinas Av. Salta 218 Tucuman, Argentina Tel: 03 81 421 42 94 Mail: nuboselva@hotmail.com
Benjamin Torrejon Trabajo: belgrano 566 local Nº 46 Domicilio particular El Cañaveral 22 Villa Lastenia Los Perales Tel. 0388-4243805
Ramon Alberto Marin Vicente Lopez N° 1414 Salta, Argentina Tel: 0054 387 4392850 Correos: ram_bici@hotmail.com o ram_bici@yahoo.com.ar www.bicisalta.blogspot.com/
BOLIVIA
Cristian Conitzer Linares 903, Chuquiago Bike Cafe, 2 blocks from San Francisco Church La Paz, Bolivia Correo: cristian@conitzer.de / conitzer@physik.uni-hamburg.de Tel: Work (PREFERRED): 00591-2-2334216 / Mobil: 00591 73096728 / Home: 00591-2-2223576 Casa, ducha, taller y ayuda en planificación
CHILE Veterinaria Los Andes Eric Savard O’Higgins 178 Los Andes, Chile Tel: (56) 34 42 23 22 Mail: ericsavard2001@yahoo.com Nicolas Barros, Los Lomajes 1235 Santiago, Chile Tel: (2) 21 46 504 Mail: donrita@hotmail.com
Pedro Madueno Atalaya, av. Las Condes 12 270, local 101 Santiago, Chile Tel: 56 9 87 13 394 Mail: pedro@cannondale.cl Francisco Javier Orellana Cruz, Comuna Las Condes, Santiago, Chile Tel: 67 70340 or 09 41 49 335 Mail: rosicrucian22@hotmail.com
In the city Buin 30 km to the south of Santiago, Pablo Andrès Ibarra Paredes, avenida Kenedy 955 Tel: 822 12 47 Mail: pabloibarra69@hotmail.com Villa Manihuales (cerca de Coihaique)
Jorge Alejandro Gimnasio Patagonia, Chile Mail: jorge_alejandro_1@hotmail.com
COLOMBIA
Claudio Ernesto Alfonso Cruz Bogotá, Colombia Mail: claudioernesto23@yahoo.es (Claudio) Mail: delfinangelica@yahoo.es (Mona) http://bicinfronteras.skynetblogs.be Hernan Miller Calí, Valle del Cauca, Colombia Carrera 99#4a08 Tel: 316 747 96 62 Mail: millerhernan@hotmail.com http://viajandoenburro.blogspot.com/
Igel & Paola Zimmermann Finca La Campesina San Agustin, Huila, Colombia Tel: 313 242 52 87 Mail: igel.paola@gmx.net www.grenzenlos.ath.cx/?Casa_de_Ciclistas
ECUADOR
Santiago Lara Abdon Calderon 708 Tumbaco, Ecuador (15km de Quito) Tel: 02 237 11 15 o cell 095 884 311 Mail: arey@cfc.com.ec (Ana Lucia) Directions: Cerca del supermercado Santa Maria: Calle Vicente Rocafuerte, 5 cuadras hasta el Tobogan Gran Marcelino, 2 cuadras hacia izquierda en la Calle Abdon Calderon. Por favor, avisen su llegada. Gracias.
FRENCH GUYANA Katia Lei-Sam Cayenne-Remire, Guyane Francaise Mail: info@guyaweb.com Cell: 06 94 46 70 73
PERU
Max alberth Melo Rojas Puno- urb chanuchanu 1e w-4 Puno, Peru Cell. 951397363 Mail: maxmelo2@gmail.com http://travelonredbike.com
LA PREMIERE
Lucho Ramirez D’Angelo Avenida Santa 347 Trujillo, Peru Tel: (044) 294191 Cell: (044) 990 71 33 Mail: casamistadperu@yahoo.es www.cdc-trujillo.ath.cx
Silvia Pedro Av. Lima 3506, Chalet 6, San Miguel Lima, Peru (cerca Playas, a 8km al oeste de Lima): Tel:263 4077 Mail: rweninger@wiese.com.pe
Anibal Paredes, Cicloturismoperu Jiron Emilio Fernandez 640, Santa Beatriz Lima, Peru (1,5km del centro) Tel: 51 1 4337981 Mail: info@cicloturismoperu.com www.cicloturismoperu.com
Cabrera Perez Javier, Amazonas 770, Urb. Campodonicio, a 5 cuadras de la plaza de armas, Chiclayo, Peru Tel: 074 270 427, Mail: perleche101@hotmail.com
VENEZUELA
Kamadac Andreas Hauer Calle Urdata Santa Elena, Venezuela Tel: 58 (289) 9951408, 58 (289) 8088994, 58 (414) 8866526 Mail: kamadac@cantv.net www.abenteuer-venezuela.de
La Casamarilla Cynthia and Uta (Spanish, English, and German spoken) El Paují, Gran Sabana, Venezuela, 70 km on the dirt road from Santa Elena de Uairén Mail: fundaintra@gmail.com http://www.movimientointraterrestre.blogspot.com http://www.bewegung-innerirdische.blogspot.com
MEXICO
La Paz /B.C.S. (au sud de la péninsule de Basse Californie) Heber Alarcon Lopez, Peluquerio “Ole”, H. de Indep. Y. Reforma Tel: 12 2 42 42 Guillermo Perez Monjaras, Av. Cuauhtemoc # 720-11, Col. Narvarte, al sur de la ciudad Mexico City D.F., Mexico Tel: 5-639-20-04 Mail: memo2013@hotmail.comChikara Y.Toda, Laredo 20, Centro-sur de la ciudad, Mexico City D.F., Mexico Tel: 52 11 70 17 Mail: chikara_toda@yahoo.com
Gonzalo Gonzalez, Av 661 no 33, Col San Juan de Aragon Mexico City D.F., Mexico Tel: 57 94 32 40, Mail: elmejorciclista@hotmail.com Alejandro Corona, Retorno R. Flores Magon no 5, La Cienaga Puebla, Mexico Tel: (0 122 2) 2 36 Mail: quemelleveelsol@hotmail.com
GUATEMALA
Maria Gabriela Gonzalez Ovando, 10ª. Calle 10-29 Zona 1 Quetzaltenango, Guatemala Tel: 765 1085 Mail: gabyovando@yahoo.com
Bon vent a tous
Mikael
L'archipel des îles du Cap-Vert: entre sobrados et écolodges English translation pending
L’archipel des îles du Cap-Vert : entre « sobrados « et éco-Lodge …(1)
Il faisait -7° à Nancy et -3° à Roissy-CDG terminal 1 quand le Boeing 750 de la TACV(Compagnie aérienne du Cap-Vert) a décollé… Il aurait fallu prévoir de changer de vêtements dans les toilettes de l’avion presque vide avant d’atterrir à PRAIA (capitale) île de Santiago…
(A quatre cent cinquante kilomètres de Dakar, par 13° de latitude Nord et 23° de longitude Ouest…)
Le Boeing sort des brumes du Maroc et, après avoir parcouru 1800 kms depuis la plus au Sud des Iles canaries, atterrit à PRAIA: il fait 24°…
On aura eu soin de survoler les îles de SAL, de MAIO, avant de trouver la piste du nouvel aéroport international, piste sous le vent de l’alizé du Nord-est, Praia, capitale de ces 4400 km2 répartis sur dix îles au cœur de l’Océan Atlantique, à 3000 kms à peine du Nordeste brésilien…
Il est temps de planquer polaires, gants, k-way au plus profond du sac…on est en janvier en Europe, l’Europe gèle sous l’anticyclone des Acores…Viva le Brésil !
Pour un européen, le peuplement métissé de l’archipel donne au Cap-Vert une allure à la Garcia Marquez: on retrouve très vite l’ambiance du « funana » de Salvador de Bahia à 5 h 30 de Paris…
Avec le « criolo » vendu en plus…bom dia, obrigaga, boa noite…quanto cuesta?…
Les métisses sont toutes plus belles les unes que les autres et elles le savent: il va falloir s’éloigner de la capitale et des boites à « musica » pour ne pas tomber sous le charme de ces filles des îles: de vieux messieurs en short y ont déjà perdu tout repère…
Mais comme dirait Christine Angot: "pourquoi pas le Brésil?"
http://www.youtube.com/watch?v=qQNaOh_rgOc
Il faisait -7° à Nancy et -3° à Roissy-CDG terminal 1 quand le Boeing 750 de la TACV(Compagnie aérienne du Cap-Vert) a décollé… Il aurait fallu prévoir de changer de vêtements dans les toilettes de l’avion presque vide avant d’atterrir à PRAIA (capitale) île de Santiago…
(A quatre cent cinquante kilomètres de Dakar, par 13° de latitude Nord et 23° de longitude Ouest…)
Le Boeing sort des brumes du Maroc et, après avoir parcouru 1800 kms depuis la plus au Sud des Iles canaries, atterrit à PRAIA: il fait 24°…
On aura eu soin de survoler les îles de SAL, de MAIO, avant de trouver la piste du nouvel aéroport international, piste sous le vent de l’alizé du Nord-est, Praia, capitale de ces 4400 km2 répartis sur dix îles au cœur de l’Océan Atlantique, à 3000 kms à peine du Nordeste brésilien…
Il est temps de planquer polaires, gants, k-way au plus profond du sac…on est en janvier en Europe, l’Europe gèle sous l’anticyclone des Acores…Viva le Brésil !
Pour un européen, le peuplement métissé de l’archipel donne au Cap-Vert une allure à la Garcia Marquez: on retrouve très vite l’ambiance du « funana » de Salvador de Bahia à 5 h 30 de Paris…
Avec le « criolo » vendu en plus…bom dia, obrigaga, boa noite…quanto cuesta?…
Les métisses sont toutes plus belles les unes que les autres et elles le savent: il va falloir s’éloigner de la capitale et des boites à « musica » pour ne pas tomber sous le charme de ces filles des îles: de vieux messieurs en short y ont déjà perdu tout repère…
Mais comme dirait Christine Angot: "pourquoi pas le Brésil?"
http://www.youtube.com/watch?v=qQNaOh_rgOc
Utiliser la compagnie aérienne Aeroflot pour voler vers Cuba? English translation pending
Bonjour,
J'ai pris mes billets pour La Havane avec Aeroflot, vol Paris-Moscou, Moscou-La Havane.
Avez-vous déjà utilisé cette compagnie sur ce trajet et qu'en pensez-vous en terme de fiabilité / Sécurité / Confort et qualité générale?
Merci pour vos retours!
J'ai pris mes billets pour La Havane avec Aeroflot, vol Paris-Moscou, Moscou-La Havane.
Avez-vous déjà utilisé cette compagnie sur ce trajet et qu'en pensez-vous en terme de fiabilité / Sécurité / Confort et qualité générale?
Merci pour vos retours!
Payer le passeport de mon ami cubain à partir du Canada? English translation pending
Bonjour, j'aimerais savoir si je peux payer le passeport de mon ami Cubain à partir du canada.
Merci
Douze jours de balade au Portugal en septembre: que voir? English translation pending
Bonjour à tous,
12 jours de ballade au Portugal en septembre, à deux, et en voiture ... ! Que voir, et ou aller pour s'imprégner du pays, sans courrir toute la journée, et sans faire 6 heures de bagnole par jour !
Vos impressions, vos remarques et vos projets d'itinéraires seront les bienvenus. Merci à tous. 🙂
12 jours de ballade au Portugal en septembre, à deux, et en voiture ... ! Que voir, et ou aller pour s'imprégner du pays, sans courrir toute la journée, et sans faire 6 heures de bagnole par jour !
Vos impressions, vos remarques et vos projets d'itinéraires seront les bienvenus. Merci à tous. 🙂
Où trouver une guitare à Cuba? English translation pending
Bonjour à tous
Je planifie un voyage fin mai / début juin 2010. Je cherche désespérément où pourrais-je trouver une guitare cubaine. Que ce soit une régulière ou une « Tres » (3 paires de cordes) m’est égal. Malencontreusement, je crois bien me retrouver loin de Havana ayant eu une expérience peu favorable à Varadero. Alors je compte plutôt me tourner vers l'est ; Santa-Clara, Les Cayos, Holguin, Santiago, etc… Quelqu’un connaît un endroit "exact" où se trouverait une fabrique ou un luthier ?
Merci d’avance
Je planifie un voyage fin mai / début juin 2010. Je cherche désespérément où pourrais-je trouver une guitare cubaine. Que ce soit une régulière ou une « Tres » (3 paires de cordes) m’est égal. Malencontreusement, je crois bien me retrouver loin de Havana ayant eu une expérience peu favorable à Varadero. Alors je compte plutôt me tourner vers l'est ; Santa-Clara, Les Cayos, Holguin, Santiago, etc… Quelqu’un connaît un endroit "exact" où se trouverait une fabrique ou un luthier ?
Merci d’avance
Cuba: ordinateur portable à la douane et disponibilité de l'internet? English translation pending
Bonjour à tous
J'ai lu les messages concernant cuba, internet et les ordi la bas... Je souhaitais faire un petit bilan.
Est-il possible sans problèmes d'arriver et repartir de cuba avec un ordinateur portable ds son sac à dos ?
Internet est-il disponible partout sur l'île, ds certaines régions plus que d'autres? Les hotels ont-ils le WIFI en règles générale ? Est-ce payant et si oui, combien cela coûte t-il ?
Merci à tous pour vos réponse !!!
Pour infos, je part en Juin 2010 pour un mois, j'ai déposé une annonce ds la rubrique concerné si cela interesse... ^^
JEREM
J'ai lu les messages concernant cuba, internet et les ordi la bas... Je souhaitais faire un petit bilan.
Est-il possible sans problèmes d'arriver et repartir de cuba avec un ordinateur portable ds son sac à dos ?
Internet est-il disponible partout sur l'île, ds certaines régions plus que d'autres? Les hotels ont-ils le WIFI en règles générale ? Est-ce payant et si oui, combien cela coûte t-il ?
Merci à tous pour vos réponse !!!
Pour infos, je part en Juin 2010 pour un mois, j'ai déposé une annonce ds la rubrique concerné si cela interesse... ^^
JEREM
A tous............. English translation pending
hello,
Tout d'abord je demanderai au modérateur de ne pas déplacer mon message dans une autre rubrique car je m'adresse essentiellement aux gens qui voyagent à Cuba .Merci.
Mon mari est enfin arrivé en france (après 6ans d'attente de sa libération du ministère de la santé c'est pas trop tôt!), et, au cas où j'aurais moins de temps pour participer au forum ( certains s'en réjouiront 😉)je vous adresse ce petit message . Je suis dans la paperasse administrative et je ne sais pas comment ça se passe au Canada mais en France c'est assez gratiné !A la préfecture j'ai eu l'impression d'être à cuba et j'ai été tentée de demander "el ultimo?" Je voulais vous dire j'avais passé de très bons moments sur ce forum, les discussions me faisaient patienter entre 2 voyages . Ce forum et d'autres m'ont permis de rencontrer, le plus souvent à Cuba, des gens très sympa avec qui je suis toujours en contact Alors..............merci à tous 😎
Marie Christine
Tout d'abord je demanderai au modérateur de ne pas déplacer mon message dans une autre rubrique car je m'adresse essentiellement aux gens qui voyagent à Cuba .Merci.
Mon mari est enfin arrivé en france (après 6ans d'attente de sa libération du ministère de la santé c'est pas trop tôt!), et, au cas où j'aurais moins de temps pour participer au forum ( certains s'en réjouiront 😉)je vous adresse ce petit message . Je suis dans la paperasse administrative et je ne sais pas comment ça se passe au Canada mais en France c'est assez gratiné !A la préfecture j'ai eu l'impression d'être à cuba et j'ai été tentée de demander "el ultimo?" Je voulais vous dire j'avais passé de très bons moments sur ce forum, les discussions me faisaient patienter entre 2 voyages . Ce forum et d'autres m'ont permis de rencontrer, le plus souvent à Cuba, des gens très sympa avec qui je suis toujours en contact Alors..............merci à tous 😎
Marie Christine
De Arles à Rome par la Via Aurelia English translation pending
Arles-Nice à pieds par la voie aurelia, première marche de printemps
Lyon-Marseille-Arles: je rêvais depuis plusieurs mois de marcher sur les traces des légions d'Auguste de Arles à Rome par la voie aurélienne(via aurelia). Première grande marche de printemps, après le canal de Midi et Garonne en 2008(550 kms) et la ruta de la plata entre Séville et Santiago (1000 kms ) en 2007 de l'andalousie à la Galice. Cette première marchede printemps peut se préparer le long des longues soirées d'hiver en surfant sur Google ou sur VF, croiser les informations des marcheurs au long cours, vérifier que le peuple étrange des voyageuses a pris son vol pour les premiers voyages de printemps. Gitanita croise toujours dans le continent amérindien, Béatrices s'est fixée aux pieds du Causse du Haut Languedoc en rêvant de voyages au long cours, d'autres préparent un second périple au pays des sassanides, périple de dix jours, avion, bus et train compris. On a les vacances qu'on peut... De son côté, la voyageuse du cirque a repris la tournée de son cirque en Turquie, à 300 kms d'Aleppo: bientôt, le petit cirque italien s'installera pour une longue tournée de six mois en Syrie, pour passer ensuite en Egypte... Mes compagnons de route au long cours ont préféré le Népal qu'ils préparent activement. Comme la météo est capricieuse, derrière le projet « Via Aurelia » en 37 jours(1000 kms) j'ai mis en réserve le ruta de levante de Valencia à Ourense, par Tolède et Avila et si la météo est vraiment capricieuse, le tour de Corse par le sentier littoral, la mer méditerranée est toujours pleine d'embruns...
31 Mars 2009: ARLES-SAINT MARTIN DE CRAU : Ière étape: 21 kms:
« préambule d'une longue marche de printemps »
Lyon-Marseille-Arles: il me faut rejoindre Arles, mais je passerai auparavant par Marseille au Consulat de Syrie déposer une demande de visa pour mon prochain voyage: les informations de VF m'ont révélé que la délivrance des visas syriens est beaucoup plus rapide à Marseille qu'à Paris. Recu courtoisement par le consul, je ne peux m'empêcher de penser qu'il représente une effroyable bureaucratie actuellement au pouvoir à Damas. Sa courtoisie n'efface pas ma mémoire.
A midi, je suis à Sainte Trophyme(Arles) que je connais déjà et comme la première étape projetée: Arles-Salon(39 kms) me paraît tartarinesque, je tente le coup de la partager en deux étapes: Arles-saint Martin de Crau cet après midi, Salon de Provence demain...
Pour une mise en jambe, il vaut mieux être prudent avant une marche au long cours: mes chaussures italiennes sont récentes: elles ont encore besoin d'être « faites », « culottées » ou « débridées » selon ce que l'on veut.
La bête, malgré ses piscines hebdomadaires, a besoin de remettre en route ses muscles longs et de vérifier l'état de ses tendons (tendinite 2007).
Le sac est neuf, il faut réapprendre à le remplir et à privilégier le choix des poches(clin d'oeil aux marcheurs au long cours...)
le jet de l'inutile se fait au cours des trois premiers jours. Bien entendu, j'ai une carte grossière de la Via Aurelia trouvée sur Google, que je complèterai par des cartes IGN au 1/100.000 et les informations précieuses des offices du tourisme traversés.
J 'ai l'intention d'être émerveillé par les paysages, les montagnes, les cieux, les floraisons et les odeurs de printemps, les oiseaux et les animaux que je rencontrerai, les hommes aussi tout au long de mon long chemin... 1 avril 2009: Saint Martin de Crau-Salon de Provence: (28 kms) « la plaine de la crau fait toujours 70 kms de large »
ma voiture garée sur le parking de la gare, je contourne le premier rond-point d'Arles pour buter sur le vieux moulin de Van Gogh(en cours de restauration, la restauration à l'identique de la toile de Vincent bute sur la reconstruction de l'annexe en briques rouges au pied gauche du moulin) j'oublie de photographier la relique, hypnotisé par les arcades d'un pont moyenageux qui enjambe les canaux. La météo n'est pas au beau fixe: j'ai capoté le marcheur: K-Way-casquette américaine à longue visière, le parapluie oublié et qui fait déjà défaut...Heureusement, Zeus, Ouranos, dans leur Olympe, sont cléments: la pluie se mue en un crachin breton qui autorise la marche au long cours...
J'ai eu le choix entre le parcours dit « du patrimoine » qui suit le GR des alpilles et la longue plaine de la Crau (70 kms de Arles à Aix) j'ai privilégié le second itinéraire, ayant déjà fortement transpiré sur le premier dans une autre vie...des alpilles au Ventoux.
La plaine de la Crau reste une large plaine alluviale où les mas s'égrènent le long du chemin, les portails des domaines ouvrant sur de longues allées de mûriers. La plaine est verte et humide: l'eau sourd de toutes parts, de multiples canaux de dérivations: les cheavux camarguais, les grues, les canards sauvages, les aigrettes sont en harmonie avec le vert de ce printemps tardif: les odeurs, les parfums, les cris d'oiseaux se répondent, couverts souvent par le rugissement des diesels de la petite départementale, diesels fous qui ont quitté l'autoroute proche que l'on suit...
Au détour d'une allée de buis, le beau tympan roman de saint Geniès, à l'entrée de Rafèle entre Arles et saint Martin: platitude, longueur des kilomètres, seule la montagne sainte Victoire émerge au loin et nous rappelle qu'on marche sur Aix..
2 avril 2009: Salon-de-provence- Aix: 27 kms: « où le château de l'Emperi prend des allures de Marlborough »
Salon de Provence est sous la pluie: redondance avec la Fontaine de mousse de la place de la Fontaine: même le château de l'Emperi, à l'architecture toscane, ne respire pas le blond de la pierre d'Orgon. N'empêche, Salon est une ville que l'on dédaigne souvent, mais qui a de vrais airs d'Italie et Saint Michel et son vieux tympan roman valent le détour...
L'hotel de la poste, recommandé aux compostelliens(cf.ww.compostelle-paca...) regorge de marcheurs au long cours: un italien arrive de Rome et part sur Compostelle, un autre marcheur arrive ce soir: je n'aurais pas le temps de connaître sa destination: Rome ou Compostelle. Sur cet itinéraire, il arrive que l'on croise des flux de randonneurs dont on ne sait s'ils vont sur Rome ou sur l'Espagne.
Je n'oublie pas de faire tamponner mon « credential » d'agnostique: les cachets des hotels ou des offices de tourisme suffisent à mon bonheur, je crains un peu les couvents et les nonnes, j'attend l'Italie... La D17 m'offre à la sortie de Salon 17 kilomètres de Voie Aurélienne parfaite jusqu'à Eguille, une borne miliaire est fièrement dressée au KM 6 à la sortie de Salon, ma première borne milaire, elle a encore au flanc, la petite niche boite aux lettres des coursiers de l'empereur. J'imagine, sous le goudron de la D17 les amoncellements de graviers et les milliers d'esclaves morts à dresser cette longue voie entre ROME et ARLES, les légions d'Aurélien, de Marius et de Claude, jeunes légionnaires de 20 ans marchant sur les itinéraires des tables de PEUTENGER( avec espérance de vie de 30 ans et souliers de bois cloutés) j'apprécie d'autant mes Merrell et mes Trezeta(chaussures de marcheurs du XXI siècle après J-C)..
3 avril 2009 : AIX-TRETS-SAINT MAXIMIN (36 kms) où les métamorphoses de PICASSO au Musée Granet
La pluie tombe d'abondance, j'abandonne une partie de l'étape pour me consacrer au Musée GRANET d'AIX où m'attendent « les métamorphoses de Picasso », parcours initiatique à l'oeuvre du peintre de Vauvenargues (inhumé dans le parc du château) La première salle d'exposition me semble un peu « disney », façon cité des sciences de la Villette, avec musique initiatique si l'on effleure les cartouches des oeuvres du peintre, je préfère la recréation d'une femme nue couché avec couches numériques révélant le miracle de la création: merveille du numérique et de la pédagogie inter-active... dehors, il pleut toujours: j'irai dormir à TRETS, cité médiévale à 21 kms d'Aix, au pied de PUYLOUBIER, d'où je reprendrai mon errance jusqu'à saint Maximin la sainte baume.
L'hotel du Val de Trets, vieille maison provencale au pied des remparts, me réconcilie avec l'hotellerie francaise: j'apprécierai d'autant après ma longue marche le long du tombeau de Marius dans la plaine des Loubières(bataille de Marius contre les teutons...je suis toujours sur le voie aurelia)
ici des chiens errants me prennent en affection et je mettrai sept kilomètres avant de m'en séparer, en suivant une voie ferrée désaffectée pour effacer mes traces. Heureusement, une belle provencale, inquiète de leur présence et de leur propriétaire, les gardera pour moi, le temps que je m'éloigne...
Une halte à POURCIEUX, avec bistrot tenu par un étrange personnage déguisé en souteneur(gourmette en or, veste prune, pantalon noir, teint illuminé par les veilles et les costières du Var...) et une belle boulangère à la poitrine aussi généreuse que ses croissants au beurre et ses pissaladières. Mon dieu, que que la France des chemins est bonne...
3 avril 2009: Saint Maximin – Brignoles: « Marie-Madeleine a désormais deux tombeaux »
je vais déchiffrer ma deuxième borne miliaire de la voie aurelia grâce à Evelyne, hôtesse de l'office du tourisme de saint Maximin, bien plus compétente que moi sur le »noli ne tangere »du crâne de Marie-Madeleine, enchâssé dans la crypte de la basilique de saint Maximin. Moi qui lui dis qu'il s'agit d'une supercherie, les révolutionnaires étant passé par là en I793, elle me confirme que les restes précieux de la sainte avaient été cachés pendant la révolution et que le morceau de chair sanctifié par les doigts du christ sur le front de la pénitente est tombé du crâne lors de sa redécouverte... elle me précise même que si les restes trouvés dans le sarcophage de la sainte sont d'un homme, c'est que les chrétiens de l'époque, craignant que les sarrazins fassent main basse sur les reliques de Marie-Madeleine, avaient mis à sa place la dépouille du pauvre saint Isidore... croyant comprenne que pourra...
il n 'empêche que les sarcophage de la crypte, sarcophages paléo-chrétiens, romains ré-employés, valent bien ceux du musée archéologique d'Arles...et que le retable d'Andre de ROZEN et ses dix sept prédelles(1510-1520) me préparent sérieusement aux fresques de Giotto que je verrai bientôt dans quelques jours.
J'apprécie de plus en plus la culture et le charme des hôtesses des offices de tourisme: elles vous donnent envie d'approfondir et d'aller plus loi sur le chemin(pour mémoire, la seconde borne miliaire de saint maximin est entreposée dans le cloître de la basilique, elle a été trouvée sur le mont aurélien sur la même commune...)
4 avril 2009: où le GR 99 croise la via aurelia:
on avait laissé notre héros en contemplation devant sa deuxième borne miliaire: on avait oublié de dire que nos ponts et chaussées successifs avaient fait disparaître toute trace de la monumentale autoroute romaine. En Espagne, on marche encore sur les pavés de la Via Augusta. Dans le Var et les Alpes-Maritimes, la via aurelia s'appelle D17, Nationale 7, autoroute provencale. Alors, de temps en temps, pour retrouver les maquis et les buis, la guarrigue, le GR ou sentier de grande randonnée est la meilleur formule.. A Brignoles, c'est le GR 99 qui croise la via aurelia, il descend de BARJOLS et de BRAS, il a des odeurs de sangliers, de feuilles mortes et de poudre à fusil, il croise la piste des chasseurs locaux, l'on s'attend à tout moment à voir surgir, apeurée, une laie et ses marcassins. Malheureusement, je pense à Peter Mayle, de redoutables propriétaires terriens entourent leurs territoires de barbelés et de miradors et obligent le poétique GR à gravir collines et descendre vallons, sans raison, sinon la fièvre « propriétaire » d'un hobereau local(avec 4x4 et fusil à 3 coups) voilà pour le GR 99. Il en sera de même pour le GR41 et le GR 55, mêmes itinéraires tourmentés, à forte déclivité, mais où l'ascension terminée, l'estérel et les maures valent le détour. A partir du Muy, le GR prend le nom de GR 51 pour longer les crêtes de l'Estérel. Le pélerin-randonneu a le choix entre les départementales dangereuses et les sentiers de chasseurs: selon son humeur, son envie d'écologie ou de verdure, de nature ou de vieilles pierres, il peut opter pour l'une ou pour l'autre formule.La formule GR est toujours plus coûteuse en énergie: St Maximin-brignoles par le GR: 8 heures de marche, le même itinéraire par la départementale: 4 heures de marche...
Dans le premier cas, des odeurs de trohens en fleur, des buis, des chênes-verts, des chênes lièges, des guarrigues sauvages... dans le second cas, les odeurs de diesels mal réglés, et la mauvaise humeur des automobilistes qui vous frôlent rageusement, jaloux de leur territoire sur lequel vous empiétez...
5 avril 2009: Brignoles-Le Thoronet-Fréjus: « où l'on s'apercoit que ce n'était pas Aurélien qui avait commandité la via aurelia »
je ne sais pas pourquoi en arrivant à Fréjus je fredonne une complainte bretonne « de Nice à Concarneau », ce qui est sûr, c'est que je ne suis pas encore arrivé à Nice, même si mes étapes m'en rapprochent. Je devrais plutôt fredonner, comme Auguste en I7 avant JC, de ARLES à FREJUS et de ROME à FREJUS par la Turbie, voilà la belle idée de notre empereur, alors que nos légionnaires se gelaient à franchir les cols des Alpes et celui de Larche particulièrement, depuis des lustres...
Mais je vais être infidèle au parcours romain, à cause de mes amours cisterciennes: il me faut voir LE THORONET, après SENANQUE, SILVACANE et FONTFROIDE: THORONET, la plus simple, la plus sauvage, la plus austère des abbayes cisterciennes de Provence. Le randonneur des GR se sent en harmonie, avec son sac, avec la simplicité et l'évidence des architectures solesmiennes... il me faut cependant revenir à la Via Aurelia, et c'est à Fréjus que je prendrai mon troisième pied devant ma troisième borne miliaire, entreposée sous une arche des arènes, sans inscription, au milieu d'autres vestiges antiques. FREJUS est une vraie capitale archéologique romaine: on vient d'ailleurs de mettre au jour, en creusant un parking en face de la Poste, les vestiges du port antique de Fréjus: impressionnants...
Alors, que faire à Fréjus, sinon passer des arènes à l'aqueduc de la porte dorée, à la reconstitution d'une magnifique villa romaine au musée archéologique, contempler les colonnes romaines de ré-emploi du baptistère paléo-chrétien de la cathédrale, et surtout, comble du syndrome de Stendhal, tomber en pamoison devant les 18 prédelles du retable de Jacobo DRANDI (1410-1463) consacré à la vie de sainte Marguerite( la carte postale de ce retable est en vente au prix de 60 centimes à la librairie du cloître de la cathédrale)
FREJUS: Capitale gréco-romaine ou sarrazine ?
Voilà pour le patrimoine, que dire de la sociologie de ce chemin romain ? Les sarrazins ont depuis longtemps repris pieds en Provence et les défenses et les fortifications érigées au IX et X ièmes siècles sur les contreforts des Maures et de L'Estérel n'ont plus de signification et sont tombées depuis longtemps devant une immigration d'outre-méditerranée qui s'est installée curieusement au coeur des cités médiévales provencales...
Nous allons à prix d'or acheter les dars de leurs casbah qu'ils désertent pour les banlieues de leurs grandes villes, tandis qu'ils restaurent avec ardeur les vieux quartiers de nos bastides..les horribles ETAP-HOTEL, B and B, et autres F1 fleurissent dans nos banlieues et aux périphéries des villes traversées... subsistent avec bonheur des hotels Riviera (Fréjus) de l'avenir (Saint Martin de Crau) les kebbabs, les épiceries tenues 7/7 par Ahmed, Karim et Mamadou... Les petits-bourgeois gaulois paient sur trente ans leurs pavillons en parpaing, tandis que les descendants de Mohamed restaurent et font revivre de belles demeures médiévales oubliées au coeur de cités fortifiées.
Le soir, des brunes aux yeux de gazelle rient très fort entre elles aux terrasses des cafés construits sur les traces des anciennes fortifications. La provence sarrazine est une réalité dont il faut se réjouir: il n'y a pas de meilleure intégration que l'accent chargé d'ail et de senteurs provencales de Mahdi, Leila, Khaled et Mina, leur vitalité, leur humour et leur absence de qu'en dira-t-on. Parfois, je songe aux fantômes errants de ces belles demeures avec qui ils font si bon ménage.
Ce soir, je dormirai chez Mohamed, après avoir gravi les vieux escaliers aux tomettes provencales de son hotel chargé d'ans et d'histoires...
6 Avril: FREJUS – LES ADRETS : « où les crêtes de l'estérel font oublier la via aurelia »
si l'on suit le parcours historique de la via aurelia, on doit suivre le bord de mer de saint Raphael à Cannes, revêtu de bêton et de goudron... La via aurelia mérite mieux que çà: on choisira de remonter le cours du Reyron à Partir de Fréjus et de gagner l'ancien barrage de Malpasset: on franchira ensuite l'Estérel par les Adrets... Pas un véhicule, pas une moto, des allées de chênes-liège et des paysages sur l'arrière pays àvous couper le souffle.
Détail amusant, c'est aussi la région où l'on trouve le plus de l'espèce curieuse de « l'étrange peuple des voyageuses », surtout des voyageuses en « a », mais aussi des voyageuses en « o ».
Aux adrets, c'est une voyageuse en « o » qui va me faire découvrir l'estérel et son arrière-pays, nous échangerons sur nos raids réciproques, elle dans le sud-est asiatique et moi sur mes marches au long cours. Nous passerons deux heures sympas à échanger nos bons plans et nos itinéraires: demain, je suivrai à son initiative les rives du lac de saint Cassien pour rejoindre PEYMEINADE. Elle m'aura permis de raccourcir mon étape en m'offrant de découvrir les rives d'un lac walchensien. Je rejoindrais la via aurelia à MOUANS-SARTOU...
Je regrette déjà de laisser l'étrange voyageuse dans son petit village de l'Estérel, je sais qu'au détour d'un chemin, au retour d'un trek, je la retrouverai, plaine d'humour, de convivialité, de simplicité et d'ouverture aux autres.
Voyage-Forum a cela de bon qu'il nous laisse des amis dans les coins les plus inaccessibles et les plus surprenants. Je marchera demain en pensant à elle, la remerciant du fond du coeur des paysages qu'elle m'aura permis de découvrir et que mon itinéraire n'avait pas prévu.
L'Estérel laisse demain sa place pour le Massif du tanneron.
7 avril : Les adrets-Montauroux (14 kms) « où une vfiste change l'itinéraire de la voie aurélienne
Nostalgique de cette rencontre furtive avec « O » la belle vfiste(brune, 1, 77 m)je me retiens du sms de regret du style « n'ai je pas été trop tactile? Je me suis pourtant retenu »(lu dans les perles de VF)il me faut reprendre la route: mon compteur indique encore 764 kms avant ROME... heureusement, BORDIGHIERA, ma ville fantasmée approche...
I4 kms après les Adrets, après avoir suivi les rives du lac de Saint Cassien, prêt à aborder le virage de PEYMEINADE, les klaxons compulsifs d'un véhicule que j'aurais pu prendre pour celui d'une boulangère livrant son pain me font me retourner et voilà-t-y pas que je retrouve ma vfiste en « o » que le hasard ou le destin remettait sur ma route...
Il est l'heure du café de I0 heures, le soleil est de la partie, nous voilà dérivant vers MONTAUROUX, village non inscrit dans l'itinéraire...mon destin sera-t-il lui aussi bouleversé?
Ma bonne étoile me suggère que ce soir, le gîte et le couvert seront assurés par Voyage Forum, merci Francois... la solidarité des voyageurs ou du peuple étrange des voyageuses me fera découvrir la gentillesse, la générosité, l'ouverture d'esprit de certains habitués du Forum: je ne regretterai pas le détour: non seulement, je vivrai au rythme et au coeur d'un village provencal, mais les curiosité du patrimoine de MONTAUROUX et de CALLIAN(village de Christian DIOR et de soeur Emmanuelle) n'auront plus de secret pour moi.
La voyageuse en « 0 » me fera découvrir les rouges corsés des coteaux du Var, j'échangerai contre son accueil un saint Estèphe, château BONIS, élevé et mis en fût au château...
Lyon-Marseille-Arles: je rêvais depuis plusieurs mois de marcher sur les traces des légions d'Auguste de Arles à Rome par la voie aurélienne(via aurelia). Première grande marche de printemps, après le canal de Midi et Garonne en 2008(550 kms) et la ruta de la plata entre Séville et Santiago (1000 kms ) en 2007 de l'andalousie à la Galice. Cette première marchede printemps peut se préparer le long des longues soirées d'hiver en surfant sur Google ou sur VF, croiser les informations des marcheurs au long cours, vérifier que le peuple étrange des voyageuses a pris son vol pour les premiers voyages de printemps. Gitanita croise toujours dans le continent amérindien, Béatrices s'est fixée aux pieds du Causse du Haut Languedoc en rêvant de voyages au long cours, d'autres préparent un second périple au pays des sassanides, périple de dix jours, avion, bus et train compris. On a les vacances qu'on peut... De son côté, la voyageuse du cirque a repris la tournée de son cirque en Turquie, à 300 kms d'Aleppo: bientôt, le petit cirque italien s'installera pour une longue tournée de six mois en Syrie, pour passer ensuite en Egypte... Mes compagnons de route au long cours ont préféré le Népal qu'ils préparent activement. Comme la météo est capricieuse, derrière le projet « Via Aurelia » en 37 jours(1000 kms) j'ai mis en réserve le ruta de levante de Valencia à Ourense, par Tolède et Avila et si la météo est vraiment capricieuse, le tour de Corse par le sentier littoral, la mer méditerranée est toujours pleine d'embruns...
31 Mars 2009: ARLES-SAINT MARTIN DE CRAU : Ière étape: 21 kms:
« préambule d'une longue marche de printemps »
Lyon-Marseille-Arles: il me faut rejoindre Arles, mais je passerai auparavant par Marseille au Consulat de Syrie déposer une demande de visa pour mon prochain voyage: les informations de VF m'ont révélé que la délivrance des visas syriens est beaucoup plus rapide à Marseille qu'à Paris. Recu courtoisement par le consul, je ne peux m'empêcher de penser qu'il représente une effroyable bureaucratie actuellement au pouvoir à Damas. Sa courtoisie n'efface pas ma mémoire.
A midi, je suis à Sainte Trophyme(Arles) que je connais déjà et comme la première étape projetée: Arles-Salon(39 kms) me paraît tartarinesque, je tente le coup de la partager en deux étapes: Arles-saint Martin de Crau cet après midi, Salon de Provence demain...
Pour une mise en jambe, il vaut mieux être prudent avant une marche au long cours: mes chaussures italiennes sont récentes: elles ont encore besoin d'être « faites », « culottées » ou « débridées » selon ce que l'on veut.
La bête, malgré ses piscines hebdomadaires, a besoin de remettre en route ses muscles longs et de vérifier l'état de ses tendons (tendinite 2007).
Le sac est neuf, il faut réapprendre à le remplir et à privilégier le choix des poches(clin d'oeil aux marcheurs au long cours...)
le jet de l'inutile se fait au cours des trois premiers jours. Bien entendu, j'ai une carte grossière de la Via Aurelia trouvée sur Google, que je complèterai par des cartes IGN au 1/100.000 et les informations précieuses des offices du tourisme traversés.
J 'ai l'intention d'être émerveillé par les paysages, les montagnes, les cieux, les floraisons et les odeurs de printemps, les oiseaux et les animaux que je rencontrerai, les hommes aussi tout au long de mon long chemin... 1 avril 2009: Saint Martin de Crau-Salon de Provence: (28 kms) « la plaine de la crau fait toujours 70 kms de large »
ma voiture garée sur le parking de la gare, je contourne le premier rond-point d'Arles pour buter sur le vieux moulin de Van Gogh(en cours de restauration, la restauration à l'identique de la toile de Vincent bute sur la reconstruction de l'annexe en briques rouges au pied gauche du moulin) j'oublie de photographier la relique, hypnotisé par les arcades d'un pont moyenageux qui enjambe les canaux. La météo n'est pas au beau fixe: j'ai capoté le marcheur: K-Way-casquette américaine à longue visière, le parapluie oublié et qui fait déjà défaut...Heureusement, Zeus, Ouranos, dans leur Olympe, sont cléments: la pluie se mue en un crachin breton qui autorise la marche au long cours...
J'ai eu le choix entre le parcours dit « du patrimoine » qui suit le GR des alpilles et la longue plaine de la Crau (70 kms de Arles à Aix) j'ai privilégié le second itinéraire, ayant déjà fortement transpiré sur le premier dans une autre vie...des alpilles au Ventoux.
La plaine de la Crau reste une large plaine alluviale où les mas s'égrènent le long du chemin, les portails des domaines ouvrant sur de longues allées de mûriers. La plaine est verte et humide: l'eau sourd de toutes parts, de multiples canaux de dérivations: les cheavux camarguais, les grues, les canards sauvages, les aigrettes sont en harmonie avec le vert de ce printemps tardif: les odeurs, les parfums, les cris d'oiseaux se répondent, couverts souvent par le rugissement des diesels de la petite départementale, diesels fous qui ont quitté l'autoroute proche que l'on suit...
Au détour d'une allée de buis, le beau tympan roman de saint Geniès, à l'entrée de Rafèle entre Arles et saint Martin: platitude, longueur des kilomètres, seule la montagne sainte Victoire émerge au loin et nous rappelle qu'on marche sur Aix..
2 avril 2009: Salon-de-provence- Aix: 27 kms: « où le château de l'Emperi prend des allures de Marlborough »
Salon de Provence est sous la pluie: redondance avec la Fontaine de mousse de la place de la Fontaine: même le château de l'Emperi, à l'architecture toscane, ne respire pas le blond de la pierre d'Orgon. N'empêche, Salon est une ville que l'on dédaigne souvent, mais qui a de vrais airs d'Italie et Saint Michel et son vieux tympan roman valent le détour...
L'hotel de la poste, recommandé aux compostelliens(cf.ww.compostelle-paca...) regorge de marcheurs au long cours: un italien arrive de Rome et part sur Compostelle, un autre marcheur arrive ce soir: je n'aurais pas le temps de connaître sa destination: Rome ou Compostelle. Sur cet itinéraire, il arrive que l'on croise des flux de randonneurs dont on ne sait s'ils vont sur Rome ou sur l'Espagne.
Je n'oublie pas de faire tamponner mon « credential » d'agnostique: les cachets des hotels ou des offices de tourisme suffisent à mon bonheur, je crains un peu les couvents et les nonnes, j'attend l'Italie... La D17 m'offre à la sortie de Salon 17 kilomètres de Voie Aurélienne parfaite jusqu'à Eguille, une borne miliaire est fièrement dressée au KM 6 à la sortie de Salon, ma première borne milaire, elle a encore au flanc, la petite niche boite aux lettres des coursiers de l'empereur. J'imagine, sous le goudron de la D17 les amoncellements de graviers et les milliers d'esclaves morts à dresser cette longue voie entre ROME et ARLES, les légions d'Aurélien, de Marius et de Claude, jeunes légionnaires de 20 ans marchant sur les itinéraires des tables de PEUTENGER( avec espérance de vie de 30 ans et souliers de bois cloutés) j'apprécie d'autant mes Merrell et mes Trezeta(chaussures de marcheurs du XXI siècle après J-C)..
3 avril 2009 : AIX-TRETS-SAINT MAXIMIN (36 kms) où les métamorphoses de PICASSO au Musée Granet
La pluie tombe d'abondance, j'abandonne une partie de l'étape pour me consacrer au Musée GRANET d'AIX où m'attendent « les métamorphoses de Picasso », parcours initiatique à l'oeuvre du peintre de Vauvenargues (inhumé dans le parc du château) La première salle d'exposition me semble un peu « disney », façon cité des sciences de la Villette, avec musique initiatique si l'on effleure les cartouches des oeuvres du peintre, je préfère la recréation d'une femme nue couché avec couches numériques révélant le miracle de la création: merveille du numérique et de la pédagogie inter-active... dehors, il pleut toujours: j'irai dormir à TRETS, cité médiévale à 21 kms d'Aix, au pied de PUYLOUBIER, d'où je reprendrai mon errance jusqu'à saint Maximin la sainte baume.
L'hotel du Val de Trets, vieille maison provencale au pied des remparts, me réconcilie avec l'hotellerie francaise: j'apprécierai d'autant après ma longue marche le long du tombeau de Marius dans la plaine des Loubières(bataille de Marius contre les teutons...je suis toujours sur le voie aurelia)
ici des chiens errants me prennent en affection et je mettrai sept kilomètres avant de m'en séparer, en suivant une voie ferrée désaffectée pour effacer mes traces. Heureusement, une belle provencale, inquiète de leur présence et de leur propriétaire, les gardera pour moi, le temps que je m'éloigne...
Une halte à POURCIEUX, avec bistrot tenu par un étrange personnage déguisé en souteneur(gourmette en or, veste prune, pantalon noir, teint illuminé par les veilles et les costières du Var...) et une belle boulangère à la poitrine aussi généreuse que ses croissants au beurre et ses pissaladières. Mon dieu, que que la France des chemins est bonne...
3 avril 2009: Saint Maximin – Brignoles: « Marie-Madeleine a désormais deux tombeaux »
je vais déchiffrer ma deuxième borne miliaire de la voie aurelia grâce à Evelyne, hôtesse de l'office du tourisme de saint Maximin, bien plus compétente que moi sur le »noli ne tangere »du crâne de Marie-Madeleine, enchâssé dans la crypte de la basilique de saint Maximin. Moi qui lui dis qu'il s'agit d'une supercherie, les révolutionnaires étant passé par là en I793, elle me confirme que les restes précieux de la sainte avaient été cachés pendant la révolution et que le morceau de chair sanctifié par les doigts du christ sur le front de la pénitente est tombé du crâne lors de sa redécouverte... elle me précise même que si les restes trouvés dans le sarcophage de la sainte sont d'un homme, c'est que les chrétiens de l'époque, craignant que les sarrazins fassent main basse sur les reliques de Marie-Madeleine, avaient mis à sa place la dépouille du pauvre saint Isidore... croyant comprenne que pourra...
il n 'empêche que les sarcophage de la crypte, sarcophages paléo-chrétiens, romains ré-employés, valent bien ceux du musée archéologique d'Arles...et que le retable d'Andre de ROZEN et ses dix sept prédelles(1510-1520) me préparent sérieusement aux fresques de Giotto que je verrai bientôt dans quelques jours.
J'apprécie de plus en plus la culture et le charme des hôtesses des offices de tourisme: elles vous donnent envie d'approfondir et d'aller plus loi sur le chemin(pour mémoire, la seconde borne miliaire de saint maximin est entreposée dans le cloître de la basilique, elle a été trouvée sur le mont aurélien sur la même commune...)
4 avril 2009: où le GR 99 croise la via aurelia:
on avait laissé notre héros en contemplation devant sa deuxième borne miliaire: on avait oublié de dire que nos ponts et chaussées successifs avaient fait disparaître toute trace de la monumentale autoroute romaine. En Espagne, on marche encore sur les pavés de la Via Augusta. Dans le Var et les Alpes-Maritimes, la via aurelia s'appelle D17, Nationale 7, autoroute provencale. Alors, de temps en temps, pour retrouver les maquis et les buis, la guarrigue, le GR ou sentier de grande randonnée est la meilleur formule.. A Brignoles, c'est le GR 99 qui croise la via aurelia, il descend de BARJOLS et de BRAS, il a des odeurs de sangliers, de feuilles mortes et de poudre à fusil, il croise la piste des chasseurs locaux, l'on s'attend à tout moment à voir surgir, apeurée, une laie et ses marcassins. Malheureusement, je pense à Peter Mayle, de redoutables propriétaires terriens entourent leurs territoires de barbelés et de miradors et obligent le poétique GR à gravir collines et descendre vallons, sans raison, sinon la fièvre « propriétaire » d'un hobereau local(avec 4x4 et fusil à 3 coups) voilà pour le GR 99. Il en sera de même pour le GR41 et le GR 55, mêmes itinéraires tourmentés, à forte déclivité, mais où l'ascension terminée, l'estérel et les maures valent le détour. A partir du Muy, le GR prend le nom de GR 51 pour longer les crêtes de l'Estérel. Le pélerin-randonneu a le choix entre les départementales dangereuses et les sentiers de chasseurs: selon son humeur, son envie d'écologie ou de verdure, de nature ou de vieilles pierres, il peut opter pour l'une ou pour l'autre formule.La formule GR est toujours plus coûteuse en énergie: St Maximin-brignoles par le GR: 8 heures de marche, le même itinéraire par la départementale: 4 heures de marche...
Dans le premier cas, des odeurs de trohens en fleur, des buis, des chênes-verts, des chênes lièges, des guarrigues sauvages... dans le second cas, les odeurs de diesels mal réglés, et la mauvaise humeur des automobilistes qui vous frôlent rageusement, jaloux de leur territoire sur lequel vous empiétez...
5 avril 2009: Brignoles-Le Thoronet-Fréjus: « où l'on s'apercoit que ce n'était pas Aurélien qui avait commandité la via aurelia »
je ne sais pas pourquoi en arrivant à Fréjus je fredonne une complainte bretonne « de Nice à Concarneau », ce qui est sûr, c'est que je ne suis pas encore arrivé à Nice, même si mes étapes m'en rapprochent. Je devrais plutôt fredonner, comme Auguste en I7 avant JC, de ARLES à FREJUS et de ROME à FREJUS par la Turbie, voilà la belle idée de notre empereur, alors que nos légionnaires se gelaient à franchir les cols des Alpes et celui de Larche particulièrement, depuis des lustres...
Mais je vais être infidèle au parcours romain, à cause de mes amours cisterciennes: il me faut voir LE THORONET, après SENANQUE, SILVACANE et FONTFROIDE: THORONET, la plus simple, la plus sauvage, la plus austère des abbayes cisterciennes de Provence. Le randonneur des GR se sent en harmonie, avec son sac, avec la simplicité et l'évidence des architectures solesmiennes... il me faut cependant revenir à la Via Aurelia, et c'est à Fréjus que je prendrai mon troisième pied devant ma troisième borne miliaire, entreposée sous une arche des arènes, sans inscription, au milieu d'autres vestiges antiques. FREJUS est une vraie capitale archéologique romaine: on vient d'ailleurs de mettre au jour, en creusant un parking en face de la Poste, les vestiges du port antique de Fréjus: impressionnants...
Alors, que faire à Fréjus, sinon passer des arènes à l'aqueduc de la porte dorée, à la reconstitution d'une magnifique villa romaine au musée archéologique, contempler les colonnes romaines de ré-emploi du baptistère paléo-chrétien de la cathédrale, et surtout, comble du syndrome de Stendhal, tomber en pamoison devant les 18 prédelles du retable de Jacobo DRANDI (1410-1463) consacré à la vie de sainte Marguerite( la carte postale de ce retable est en vente au prix de 60 centimes à la librairie du cloître de la cathédrale)
FREJUS: Capitale gréco-romaine ou sarrazine ?
Voilà pour le patrimoine, que dire de la sociologie de ce chemin romain ? Les sarrazins ont depuis longtemps repris pieds en Provence et les défenses et les fortifications érigées au IX et X ièmes siècles sur les contreforts des Maures et de L'Estérel n'ont plus de signification et sont tombées depuis longtemps devant une immigration d'outre-méditerranée qui s'est installée curieusement au coeur des cités médiévales provencales...
Nous allons à prix d'or acheter les dars de leurs casbah qu'ils désertent pour les banlieues de leurs grandes villes, tandis qu'ils restaurent avec ardeur les vieux quartiers de nos bastides..les horribles ETAP-HOTEL, B and B, et autres F1 fleurissent dans nos banlieues et aux périphéries des villes traversées... subsistent avec bonheur des hotels Riviera (Fréjus) de l'avenir (Saint Martin de Crau) les kebbabs, les épiceries tenues 7/7 par Ahmed, Karim et Mamadou... Les petits-bourgeois gaulois paient sur trente ans leurs pavillons en parpaing, tandis que les descendants de Mohamed restaurent et font revivre de belles demeures médiévales oubliées au coeur de cités fortifiées.
Le soir, des brunes aux yeux de gazelle rient très fort entre elles aux terrasses des cafés construits sur les traces des anciennes fortifications. La provence sarrazine est une réalité dont il faut se réjouir: il n'y a pas de meilleure intégration que l'accent chargé d'ail et de senteurs provencales de Mahdi, Leila, Khaled et Mina, leur vitalité, leur humour et leur absence de qu'en dira-t-on. Parfois, je songe aux fantômes errants de ces belles demeures avec qui ils font si bon ménage.
Ce soir, je dormirai chez Mohamed, après avoir gravi les vieux escaliers aux tomettes provencales de son hotel chargé d'ans et d'histoires...
6 Avril: FREJUS – LES ADRETS : « où les crêtes de l'estérel font oublier la via aurelia »
si l'on suit le parcours historique de la via aurelia, on doit suivre le bord de mer de saint Raphael à Cannes, revêtu de bêton et de goudron... La via aurelia mérite mieux que çà: on choisira de remonter le cours du Reyron à Partir de Fréjus et de gagner l'ancien barrage de Malpasset: on franchira ensuite l'Estérel par les Adrets... Pas un véhicule, pas une moto, des allées de chênes-liège et des paysages sur l'arrière pays àvous couper le souffle.
Détail amusant, c'est aussi la région où l'on trouve le plus de l'espèce curieuse de « l'étrange peuple des voyageuses », surtout des voyageuses en « a », mais aussi des voyageuses en « o ».
Aux adrets, c'est une voyageuse en « o » qui va me faire découvrir l'estérel et son arrière-pays, nous échangerons sur nos raids réciproques, elle dans le sud-est asiatique et moi sur mes marches au long cours. Nous passerons deux heures sympas à échanger nos bons plans et nos itinéraires: demain, je suivrai à son initiative les rives du lac de saint Cassien pour rejoindre PEYMEINADE. Elle m'aura permis de raccourcir mon étape en m'offrant de découvrir les rives d'un lac walchensien. Je rejoindrais la via aurelia à MOUANS-SARTOU...
Je regrette déjà de laisser l'étrange voyageuse dans son petit village de l'Estérel, je sais qu'au détour d'un chemin, au retour d'un trek, je la retrouverai, plaine d'humour, de convivialité, de simplicité et d'ouverture aux autres.
Voyage-Forum a cela de bon qu'il nous laisse des amis dans les coins les plus inaccessibles et les plus surprenants. Je marchera demain en pensant à elle, la remerciant du fond du coeur des paysages qu'elle m'aura permis de découvrir et que mon itinéraire n'avait pas prévu.
L'Estérel laisse demain sa place pour le Massif du tanneron.
7 avril : Les adrets-Montauroux (14 kms) « où une vfiste change l'itinéraire de la voie aurélienne
Nostalgique de cette rencontre furtive avec « O » la belle vfiste(brune, 1, 77 m)je me retiens du sms de regret du style « n'ai je pas été trop tactile? Je me suis pourtant retenu »(lu dans les perles de VF)il me faut reprendre la route: mon compteur indique encore 764 kms avant ROME... heureusement, BORDIGHIERA, ma ville fantasmée approche...
I4 kms après les Adrets, après avoir suivi les rives du lac de Saint Cassien, prêt à aborder le virage de PEYMEINADE, les klaxons compulsifs d'un véhicule que j'aurais pu prendre pour celui d'une boulangère livrant son pain me font me retourner et voilà-t-y pas que je retrouve ma vfiste en « o » que le hasard ou le destin remettait sur ma route...
Il est l'heure du café de I0 heures, le soleil est de la partie, nous voilà dérivant vers MONTAUROUX, village non inscrit dans l'itinéraire...mon destin sera-t-il lui aussi bouleversé?
Ma bonne étoile me suggère que ce soir, le gîte et le couvert seront assurés par Voyage Forum, merci Francois... la solidarité des voyageurs ou du peuple étrange des voyageuses me fera découvrir la gentillesse, la générosité, l'ouverture d'esprit de certains habitués du Forum: je ne regretterai pas le détour: non seulement, je vivrai au rythme et au coeur d'un village provencal, mais les curiosité du patrimoine de MONTAUROUX et de CALLIAN(village de Christian DIOR et de soeur Emmanuelle) n'auront plus de secret pour moi.
La voyageuse en « 0 » me fera découvrir les rouges corsés des coteaux du Var, j'échangerai contre son accueil un saint Estèphe, château BONIS, élevé et mis en fût au château...
Trouver un voyage à Cayo Guillermo ou Cayo Coco depuis la France? English translation pending
Bonjour, Bonsoir,
Cela fait plus d'un mois que je surfe sur le net afin de trouver un tour opérator qui travaille avec l'ibérostar Daiquiri Cayo Guillermo et Melia Cayo Coco pour un séjour de plus de 10 nuits au départ de Paris début mars. J'ai trouvé pas mal d'infos pour des départs depuis le Canada mais je n'y serai pas en cette période de l'année (raisons professionnelles)😠 Cela semble mission impossible depuis la France, j'ai trouvé pas mal de séjours à La Havane et Varadero quelques uns à Trinidad et Santiago mais cela ne m'intéresse pas. Je connais déjà La Havane, Varadero et Trinidad (séjour en 2001). Cayo Guillermo / Cayo Coco ne semblent pas intéresser les français Je n'ai pas envie d'un autotour, car j'ai besoin de me reposer. Qui peut m'aider?
Merci
A bientôt
Cela fait plus d'un mois que je surfe sur le net afin de trouver un tour opérator qui travaille avec l'ibérostar Daiquiri Cayo Guillermo et Melia Cayo Coco pour un séjour de plus de 10 nuits au départ de Paris début mars. J'ai trouvé pas mal d'infos pour des départs depuis le Canada mais je n'y serai pas en cette période de l'année (raisons professionnelles)😠 Cela semble mission impossible depuis la France, j'ai trouvé pas mal de séjours à La Havane et Varadero quelques uns à Trinidad et Santiago mais cela ne m'intéresse pas. Je connais déjà La Havane, Varadero et Trinidad (séjour en 2001). Cayo Guillermo / Cayo Coco ne semblent pas intéresser les français Je n'ai pas envie d'un autotour, car j'ai besoin de me reposer. Qui peut m'aider?
Merci
A bientôt
Liste des dommages de l'ouragan Ike à Cuba (journal Granma, septembre 2008) English translation pending
Encore un copier/coller d'un autre forum
article paru dans le journal GRANMA bunteux En ce qui concerne les dommages les plus lourds, signalons que des pertes importantes ont été enregistrées dans les provinces de La Havane rurale et La Havane-Ville, quoique dans une proportion inférieure à celle de l’ensemble du pays. Pinar del Rio et l’île de la Jeunesse ont encore une fois été frappés par les vents, mais les préjudices occasionnés par les eaux ont été beaucoup plus graves. Les effets de l’ouragan ont tardé à disparaître. · L’approvisionnement en électricité a été perturbé dans pratiquement tout le pays, qui a été plongé dans l’obscurité par l’action des vents violents et des pluies torrentielles, mais aussi par les mesures de protection qui s’imposent pour éviter des dommages majeurs. · D’autre part, les travaux de reconstruction se sont compliqués dans la quasi-totalité des régions 24 heures après que l’ouragan a gagné la mer, pour cause d’inondations côtières et fluviales. · Le service a été graduellement rétabli grâce à l’entrée en fonctionnement de microsystèmes électriques constitués de batteries de groupes électrogènes, qui ont été progressivement remplacées dans la mesure où le système électro-énergétique national a été activé, à l’exception des provinces de Santiago de Cuba, Granma et une partie de Guantanamo, qui ont pu être connectées à la centrale thermoélectrique Renté. La province de Pinar del Rio et la commune de l’Île de la Jeunesse continuent d’être approvisionnées par les microsystèmes, et ceci jusqu’à la réparation des lignes de transmission, solution définitive qui interviendra dans les plus brefs délais. Jusqu’au 12 septembre l’approvisionnement en électricité dans les provinces était assuré dans les proportions suivantes : Las Tunas, Camagüey et Holguin affichaient un taux inférieur à 30% en raison de l’ampleur des dommages infligés aux réseaux de base ; Granma et Santiago de Cuba dépassaient 99% et Guantanamo 94%, encore que les communes de Maisi et Baracoa, plus sévèrement touchées, enregistraient des taux de 53% et 79% ; Ciego de Avila dépassait 92% ; La Havane rurale avoisinait 92% ; Matanzas 90% ; Villa Clara 87, 2% ; Cienfuegos 94, 7%, et Sancti Spiritus 84%. Dans toutes ces provinces la plupart des chefs-lieux présentaient des pourcentages supérieurs. Les réseaux électriques de certaines communes défavorisées ont été sérieusement endommagés. La Havane-Ville dépassait 98%, même s’il restait certaines réparations ponctuelles à effectuer (transformateurs brûlés, connexions endommagées, etc.) localisées à Boyeros, La Havane de l’Est, Plaza de la Revolucion, Cerro et Playa. Les régions les plus gravement touchées et les plus complexes (Pinar del Rio et l’Île de la Jeunesse), enregistraient un peu plus de 55% et presque 67%, respectivement. · Les mini et micro hydroélectriques ont subi des dommages importants. · Les puits destinés à l’approvisionnement de la capitale en gaz manufacturé sont toujours en fonctionnement. Une seule turbine d’Energas est actuellement en service afin de maintenir la vitalité, si bien que certains puits ont été maintenus ouverts pour assurer l’alimentation du système. · Des interruptions généralisées du service des communications ont été provoquées par les chutes d’arbres, de poteaux téléphoniques et de tours de transmission, si bien que certaines stations de télévision communautaires ont été désactivées. · Dans l’agriculture, Ike a également occasionné des dégâts dans 205 cultures en serre et dans la plupart des pépinières. · Toutes les régions caféières de l’est du pays ont été frappées et la récolte est perdue dans certaines communes du fait de l’action des vents et des pluies, notamment à Mayari, Sagua de Tanamo, Maisi et dans la province de Granma. · Ike a provoqué la perte totale de plus de 32 305 hectares de bananiers et de plus de 10 00 hectares d’autres cultures dans les provinces de l’est du pays. · Au moment où nous mettions cette information sous presse, on rapportait la perte de plus d’un demi-million de volailles, dont environ 100 000 ont dû être sacrifiées et distribuées à la population. Les dommages causés au cheptel avicole ont été particulièrement sévères à Sancti Spiritus, Matanzas, Las Tunas et Camagüey. · Plus de 156 000 hectares de canne à sucre ont été couchés par les vents, 518 879 ont été inondés et 3 895 hectares de canne nouvelle sont perdus. Environ 40 000 tonnes de sucre mouillé par la pluie devront être soumises à un nouveau traitement industriel. · Des dégâts considérables ont été également infligés aux cultures variées du mi
suite du ministère du Sucre, qui fait état de plus de 10 000 hectares de bananiers, de riz, de haricots et autres endommagés, y compris dans l’agriculture urbaine. · Les ouragans n’ont pas épargné les installations industrielles. Toitures et cheminées arrachées, fenêtres et vitres brisées… Pour des raisons diverses, la production a été paralysée dans toutes les usines et n’a toujours pas redémarré dans bon nombre d’entre elles. · Le ministère du Commerce intérieur a rapporté des dommages dans ses entrepôts, d’un volume de 49 000 tonnes, les dégâts les plus sévères ayant été enregistrés aux entrepôts de Holguin où 12 750 tonnes de produits ont été avariés et 1 111 points de vente endommagés. · Il est fait état de la destruction partielle ou totale de 2 642 installations du ministère de l’Education (les toitures et les fenêtres, notamment), et de 186 jardins d’enfants, ainsi que de dommages sévères infligés aux Instituts pédagogiques de Holguin, Las Tunas et Camagüey. · Le ministère de l’Education supérieure a également enregistré des dégâts considérables dans les Universités de Cienfuegos, Sancti Spiritus, Matanzas, Villa Clara, Holguin, au siège municipal de Puerto Padre (Las Tunas) et à l’Institut des sciences agricoles de La Havane. · Par ailleurs 146 établissements culturels et 82 installations sportives, dont 6 Ecoles d’initiation sportive, 13 Ecoles supérieures de perfectionnement sportif et académies sportives, 2 Facultés de culture physique, 5 stades de baseball provinciaux et 32 municipaux, 8 salles omnisports, 13 écoles communautaires et 2 complexes de piscines ont été endommagés. · En ce qui concerne les établissements de santé, les plus grands dommages ont été causés aux services de néonatologie des hôpitaux Enrique Cabrera, Aballi, à l’hôpital gynéco-obstétrique Eusebio Hernandez, aux hôpitaux 10 de Octubre et William Soler, ainsi qu’à l’hôpital orthopédique Fructuoso Rodriguez. · Des chutes d'arbres, des éboulements et des crues sont signalés en de nombreux points du réseau routier. Tous les ponts de la route reliant Cayo Coco à l’île principale ont été touchés, de même que les canalisations d’eau potable. La Farola, dans la province de Guantanamo, a été dégagée mais cette route est encore dangereuse. Les tronçons Las Tunas-Holguin et Holguin-Moa font l’objet d’une inspection, et la circulation a été interrompue sur deux tronçons de l’autoroute nationale. Des milliers de kilomètres de routes et de chemins ont été endommagés tout le long du pays. · Sept ports ont été fermés et des dégâts importants ont été causés aux hangars de Vita, Carupano et Nuevitas, ainsi qu’aux systèmes de balisage et de signalisation à l’entrée des ports. En ce qui concerne les volumes d’eau accumulés dans les 239 retenues du pays placées sous la juridiction de l’Institut national des ressources hydrauliques, ils étaient estimés, au 12 septembre, à 7, 8915 milliards de mètres cubes, soit 86% du total de la capacité utilisable, ce qui représente une hausse de 1, 791 milliard de mètres cubes par rapport au vendredi 5 septembre. Par ailleurs, 128 barrages déversent actuellement leur trop-plein, soit 94 de plus qu’avant le passage de l’ouragan Ike. Pendant cette dernière semaine toutes les provinces, à l’exception de la commune spéciale de l’Île de la Jeunesse, ont vu augmenter leur volume d’eau retenue. Pinar del Rio, Villa Clara, Cienfuegos, Holguin, Granma et Guantanamo en sont à plus de 99% de leur capacité. Quatre provinces enregistrent plus de 80%. Bien d’autres informations et données pourraient compléter le panorama des dégâts provoqués dans le pays en moins d’un mois par quatre phénomènes météorologiques, et en particulier par les ouragans Gustav et Ike qui étaient d’une force destructrice peu commune. L’infrastructure économique et sociale et l’habitat ont été dévastés comme jamais auparavant. « Le moment viendra où il faudra procéder à l’analyse des facteurs objectifs, de l’utilisation rationnelle et optimale des ressources matérielles et humaines qui doit intervenir partout, concrètement, sur le terrain. Savoir où il faut investir, ou non. Savoir quoi faire de chaque centime. Répondre à chaque question sur ce qui doit être fait, dans l’urgence comme dans les circonstances normales où la vie reprend son cours, avec les eaux et les vents, où les enfants, les adolescents et les adultes vaquent à leurs activités quotidiennes, toujours prêts à lutter et à vaincre sans se décourager face à l’adversité, demain comme aujourd’hui », comme l’a écrit Fidel récemment. Le gouvernement n’a pas perdu une minute, et en quelques heures seulement il a commencé à envoyer de l’aide puisée dans ses réserves aux région
article paru dans le journal GRANMA bunteux En ce qui concerne les dommages les plus lourds, signalons que des pertes importantes ont été enregistrées dans les provinces de La Havane rurale et La Havane-Ville, quoique dans une proportion inférieure à celle de l’ensemble du pays. Pinar del Rio et l’île de la Jeunesse ont encore une fois été frappés par les vents, mais les préjudices occasionnés par les eaux ont été beaucoup plus graves. Les effets de l’ouragan ont tardé à disparaître. · L’approvisionnement en électricité a été perturbé dans pratiquement tout le pays, qui a été plongé dans l’obscurité par l’action des vents violents et des pluies torrentielles, mais aussi par les mesures de protection qui s’imposent pour éviter des dommages majeurs. · D’autre part, les travaux de reconstruction se sont compliqués dans la quasi-totalité des régions 24 heures après que l’ouragan a gagné la mer, pour cause d’inondations côtières et fluviales. · Le service a été graduellement rétabli grâce à l’entrée en fonctionnement de microsystèmes électriques constitués de batteries de groupes électrogènes, qui ont été progressivement remplacées dans la mesure où le système électro-énergétique national a été activé, à l’exception des provinces de Santiago de Cuba, Granma et une partie de Guantanamo, qui ont pu être connectées à la centrale thermoélectrique Renté. La province de Pinar del Rio et la commune de l’Île de la Jeunesse continuent d’être approvisionnées par les microsystèmes, et ceci jusqu’à la réparation des lignes de transmission, solution définitive qui interviendra dans les plus brefs délais. Jusqu’au 12 septembre l’approvisionnement en électricité dans les provinces était assuré dans les proportions suivantes : Las Tunas, Camagüey et Holguin affichaient un taux inférieur à 30% en raison de l’ampleur des dommages infligés aux réseaux de base ; Granma et Santiago de Cuba dépassaient 99% et Guantanamo 94%, encore que les communes de Maisi et Baracoa, plus sévèrement touchées, enregistraient des taux de 53% et 79% ; Ciego de Avila dépassait 92% ; La Havane rurale avoisinait 92% ; Matanzas 90% ; Villa Clara 87, 2% ; Cienfuegos 94, 7%, et Sancti Spiritus 84%. Dans toutes ces provinces la plupart des chefs-lieux présentaient des pourcentages supérieurs. Les réseaux électriques de certaines communes défavorisées ont été sérieusement endommagés. La Havane-Ville dépassait 98%, même s’il restait certaines réparations ponctuelles à effectuer (transformateurs brûlés, connexions endommagées, etc.) localisées à Boyeros, La Havane de l’Est, Plaza de la Revolucion, Cerro et Playa. Les régions les plus gravement touchées et les plus complexes (Pinar del Rio et l’Île de la Jeunesse), enregistraient un peu plus de 55% et presque 67%, respectivement. · Les mini et micro hydroélectriques ont subi des dommages importants. · Les puits destinés à l’approvisionnement de la capitale en gaz manufacturé sont toujours en fonctionnement. Une seule turbine d’Energas est actuellement en service afin de maintenir la vitalité, si bien que certains puits ont été maintenus ouverts pour assurer l’alimentation du système. · Des interruptions généralisées du service des communications ont été provoquées par les chutes d’arbres, de poteaux téléphoniques et de tours de transmission, si bien que certaines stations de télévision communautaires ont été désactivées. · Dans l’agriculture, Ike a également occasionné des dégâts dans 205 cultures en serre et dans la plupart des pépinières. · Toutes les régions caféières de l’est du pays ont été frappées et la récolte est perdue dans certaines communes du fait de l’action des vents et des pluies, notamment à Mayari, Sagua de Tanamo, Maisi et dans la province de Granma. · Ike a provoqué la perte totale de plus de 32 305 hectares de bananiers et de plus de 10 00 hectares d’autres cultures dans les provinces de l’est du pays. · Au moment où nous mettions cette information sous presse, on rapportait la perte de plus d’un demi-million de volailles, dont environ 100 000 ont dû être sacrifiées et distribuées à la population. Les dommages causés au cheptel avicole ont été particulièrement sévères à Sancti Spiritus, Matanzas, Las Tunas et Camagüey. · Plus de 156 000 hectares de canne à sucre ont été couchés par les vents, 518 879 ont été inondés et 3 895 hectares de canne nouvelle sont perdus. Environ 40 000 tonnes de sucre mouillé par la pluie devront être soumises à un nouveau traitement industriel. · Des dégâts considérables ont été également infligés aux cultures variées du mi
suite du ministère du Sucre, qui fait état de plus de 10 000 hectares de bananiers, de riz, de haricots et autres endommagés, y compris dans l’agriculture urbaine. · Les ouragans n’ont pas épargné les installations industrielles. Toitures et cheminées arrachées, fenêtres et vitres brisées… Pour des raisons diverses, la production a été paralysée dans toutes les usines et n’a toujours pas redémarré dans bon nombre d’entre elles. · Le ministère du Commerce intérieur a rapporté des dommages dans ses entrepôts, d’un volume de 49 000 tonnes, les dégâts les plus sévères ayant été enregistrés aux entrepôts de Holguin où 12 750 tonnes de produits ont été avariés et 1 111 points de vente endommagés. · Il est fait état de la destruction partielle ou totale de 2 642 installations du ministère de l’Education (les toitures et les fenêtres, notamment), et de 186 jardins d’enfants, ainsi que de dommages sévères infligés aux Instituts pédagogiques de Holguin, Las Tunas et Camagüey. · Le ministère de l’Education supérieure a également enregistré des dégâts considérables dans les Universités de Cienfuegos, Sancti Spiritus, Matanzas, Villa Clara, Holguin, au siège municipal de Puerto Padre (Las Tunas) et à l’Institut des sciences agricoles de La Havane. · Par ailleurs 146 établissements culturels et 82 installations sportives, dont 6 Ecoles d’initiation sportive, 13 Ecoles supérieures de perfectionnement sportif et académies sportives, 2 Facultés de culture physique, 5 stades de baseball provinciaux et 32 municipaux, 8 salles omnisports, 13 écoles communautaires et 2 complexes de piscines ont été endommagés. · En ce qui concerne les établissements de santé, les plus grands dommages ont été causés aux services de néonatologie des hôpitaux Enrique Cabrera, Aballi, à l’hôpital gynéco-obstétrique Eusebio Hernandez, aux hôpitaux 10 de Octubre et William Soler, ainsi qu’à l’hôpital orthopédique Fructuoso Rodriguez. · Des chutes d'arbres, des éboulements et des crues sont signalés en de nombreux points du réseau routier. Tous les ponts de la route reliant Cayo Coco à l’île principale ont été touchés, de même que les canalisations d’eau potable. La Farola, dans la province de Guantanamo, a été dégagée mais cette route est encore dangereuse. Les tronçons Las Tunas-Holguin et Holguin-Moa font l’objet d’une inspection, et la circulation a été interrompue sur deux tronçons de l’autoroute nationale. Des milliers de kilomètres de routes et de chemins ont été endommagés tout le long du pays. · Sept ports ont été fermés et des dégâts importants ont été causés aux hangars de Vita, Carupano et Nuevitas, ainsi qu’aux systèmes de balisage et de signalisation à l’entrée des ports. En ce qui concerne les volumes d’eau accumulés dans les 239 retenues du pays placées sous la juridiction de l’Institut national des ressources hydrauliques, ils étaient estimés, au 12 septembre, à 7, 8915 milliards de mètres cubes, soit 86% du total de la capacité utilisable, ce qui représente une hausse de 1, 791 milliard de mètres cubes par rapport au vendredi 5 septembre. Par ailleurs, 128 barrages déversent actuellement leur trop-plein, soit 94 de plus qu’avant le passage de l’ouragan Ike. Pendant cette dernière semaine toutes les provinces, à l’exception de la commune spéciale de l’Île de la Jeunesse, ont vu augmenter leur volume d’eau retenue. Pinar del Rio, Villa Clara, Cienfuegos, Holguin, Granma et Guantanamo en sont à plus de 99% de leur capacité. Quatre provinces enregistrent plus de 80%. Bien d’autres informations et données pourraient compléter le panorama des dégâts provoqués dans le pays en moins d’un mois par quatre phénomènes météorologiques, et en particulier par les ouragans Gustav et Ike qui étaient d’une force destructrice peu commune. L’infrastructure économique et sociale et l’habitat ont été dévastés comme jamais auparavant. « Le moment viendra où il faudra procéder à l’analyse des facteurs objectifs, de l’utilisation rationnelle et optimale des ressources matérielles et humaines qui doit intervenir partout, concrètement, sur le terrain. Savoir où il faut investir, ou non. Savoir quoi faire de chaque centime. Répondre à chaque question sur ce qui doit être fait, dans l’urgence comme dans les circonstances normales où la vie reprend son cours, avec les eaux et les vents, où les enfants, les adolescents et les adultes vaquent à leurs activités quotidiennes, toujours prêts à lutter et à vaincre sans se décourager face à l’adversité, demain comme aujourd’hui », comme l’a écrit Fidel récemment. Le gouvernement n’a pas perdu une minute, et en quelques heures seulement il a commencé à envoyer de l’aide puisée dans ses réserves aux région
Compagnie pour le vol Paris-Chili en été 2009? English translation pending
bonjour à tous,
l 'été prochain je vais avoir l occasion de réaliser un rêve d enfant: partir au chili!
mais voilà, toujours le même problème: le budget.
je suis allée voir un petit peu sur le net et les billets d avion sont déjà chers.
je ne peux malheureusement que partie un juillet ou en aout!
c est là que vous me venez en aide!
quelles sont les compagnies les plus intéressantes?
et comment dois je m y prendre, pas à la dernière minute j imagine, mais est ce plus intéressant de réserver les billets un an à l avance?
qu en pensez vous?
merci d avance pour vos avis et votre aide.
L.
L.
Avis sur circuit de trois semaines à Cuba English translation pending
Bonjour tout le monde
Mon compagnon et moi partons a Cuba trois semaines début septembre.
Nous avons juste réservé les billets et nous comptons nous débrouiller par nous meme pour le logement, l itineraire etc.
Voila l'intinéraire qu'on a élaboré apres avoir visités quelques sites web sur Cuba: arrivée a Varadero a 13h30 heure locale. On compte partir directement sur Mantazas.Mantazas et depart dans l'après midi pour La Havane La Havane 4 jours Vinales (et Pinar Del Rio) 2 jours Trinidad 2 joursCamaguey 2 jours Santiago de Cuba 4 jours
Puis la il nous resterait 4 jours en gros, pour de la plage. Mais ou aller? on repart de Varadero, donc on se dit qu'on devrait aller sur la partie nord, on cherche une petite ville sympa, pas trop touristique, avec de belles plages et si possible un spot de plongee.
Que pouvez vous nous conseiller comme lieu?
Que pensez vous de notre itinéraire sachant qu'on circulera en bus, train ou taxi?
Merci d'avance
a tres vite :)
Mon compagnon et moi partons a Cuba trois semaines début septembre.
Nous avons juste réservé les billets et nous comptons nous débrouiller par nous meme pour le logement, l itineraire etc.
Voila l'intinéraire qu'on a élaboré apres avoir visités quelques sites web sur Cuba: arrivée a Varadero a 13h30 heure locale. On compte partir directement sur Mantazas.Mantazas et depart dans l'après midi pour La Havane La Havane 4 jours Vinales (et Pinar Del Rio) 2 jours Trinidad 2 joursCamaguey 2 jours Santiago de Cuba 4 jours
Puis la il nous resterait 4 jours en gros, pour de la plage. Mais ou aller? on repart de Varadero, donc on se dit qu'on devrait aller sur la partie nord, on cherche une petite ville sympa, pas trop touristique, avec de belles plages et si possible un spot de plongee.
Que pouvez vous nous conseiller comme lieu?
Que pensez vous de notre itinéraire sachant qu'on circulera en bus, train ou taxi?
Merci d'avance
a tres vite :)
Excursions proposées à l'hôtel Grand Playa Turquesa à Holguin English translation pending
Je pense que ces excursions ce font aux départs de tous les hôtels situés à Holguin....
EXCURSIONS Votre représentant(e) à destination pourra vous indiquer comment vous inscrire aux activités qui vous intéressent. ATTENTION: Les prix indiqués sont en pesos convertibles cubain (CUC), et s'appliquent aux paiement effectués en argent comptant. Multioplier les prix par 1.1124, pour les paiements avec cartes de crédit.
Cayo Saetia : environ 129$ cuc : Tour d'hélicoptère de 20 minutes jusqu'à une petite île de 42 kilomètres carrés qui s'appelle Cayo Saetia, bordée de 18 plages séparées par des murs naturels. Vous verrez de splendides panoramas pendant le trajet. Après l'atterissage, 30 à 40 minutes de randonnée en bateau. Ensuite, safari-photo en jeep où vous aurez l'occasion de voir des autruches, des zèbres, des antilopes et autres. Ensuite, baignade et plongée en apnée et plages vierges. Vous pourrez également participer à une randonnée équestre ($) qui vous permettra de découvrir les beautés de la nature. Départ à 7h45, retour à 17h00. Comprend : Safari en jeep, tour de bateau, équipement de plongée en apnée, buffet de viande de gibier et coktail de bienvenue. Santiago de Cuba : environ 69$ cuc (en bus), 149$ cuc (en hélicoptère) : Deuxième ville en importance à Cuba, 400 000 habitants. Cette excursion en hélicoptère est conçue pour ceux qui recherchent une note d'histoire. Tour de ville incluant la visite de la Plaza de la Revolucion, du musée de l'histoire cubaine ainsi que la très ancienne Forteresse El Morro d'où on peut admirer la baie de Santiago. Temps libre au centre-ville dans le parc Cespedes. Repas cubain inclus. En autobus: Départ à 7h00, retour à 18h30 (3 heures de route). Comprend le repas du midi. En hélicoptère: Départ à 8h00, retour à 17h00 (50 minutes de vol). Comprend le repas du midi. Holguin : environ 32$ cuc : Visitez la troisième ville en importance à Cuba. Un tour de ville vous est offert au cours duquel vous visiterez la fabrique de cigares et de céramiques. Vous monterez sur la colline de la croix d'où vous aurez une vue imprenable sur la ville. Ensuite, visite du centre-ville avec un peu de temps libre. Départ à 8h30, retour à 16h30. Durée : 8 heures. Comprend repas du midi.Aquarium: environ 99$ adultes / 48$ enfants : Départ à 9h00, retour à 13h30. Pas de repas inclus.
Campiña : environ 34$ cuc : Visite de plantations de canne à sucre et de bananiers. Visite d'un petite école rurale, de la maison d'un « médecin de famille ». Visite d'un musée arquéologique et d'un petit village aborigène reconstitué. Départ à 9h00, retour à 15h00. Comprend : le dîner.
La Havane (une journée): environ 199$ cuc et 265$ overnight Voyage en avion (1h30) jusqu'à la Havane. Capitale de Cuba « 2 500 000 habitants ».Visite du centre politique du pays: la Place de la Révolution. Visite du « Cimetière de Christophe Colomb » important pour ses chefs-d'oeuvre artistiques.Visite de la partie moderne de la ville. Magasinage. Dîner compris. Visite de la Havane coloniale qui a été déclarée Patrimoine de l'humanité par l'UNESC0: Palais des Capitaines Généraux, Place d'Armes, Place de la Cathédrale, Palais de l'Artisanat, El Templete. Magasinage. Arrêt au Capitole National et au Musée de la Révolution. Départ à 6h00, retour vers 22h00.
Catamaran : environ 69$ cuc : Pour les friands de la mer! Profitez d'une journée relaxante à bord d'un magnifique catamaran de 45 pieds. Naviguez doucement le long du littoral et admirez le paysage. Profitez de l'équipement de plongée en apnée pour découvrir le fond marin lors d'un arrêt dans une barrière de corail. Un succulent repas du midi à base de langouste vous sera servi à bord. À ne pas manquer! Départ : 8h30, retour à 16h30. Durée : 7h00. Comprend le repas du midi et le bar ouvert.
Country-Sea Jeep : environ 79$ cuc :Départ en Jeep vers l'intérieur des terres. Visite d'une maison cubaine, d'une fabrique de cigares, randonnée à cheval. En route vers la marina pour un tour en moto-marine et plongée en apnée. Arrêt sur une plage, repas et une boisson comprise.
Baracoa (en hélicoptère): environ 139$ cuc: Très jolie ville coloniale à environ 50 minutes de vol. Visite du centre-ville, d'une manufacture de cigares et de l'hôtel El Castillo, d'où l'on peut jouir d'une vue panoramique. Promenade en autobus à travers la campagne environnante, visite d'une ferme pittoresque et petit tour de bateau sur le fleuve Toa. Temps libre pour la baignade. Dîner composé de plats régionaux succulents. Départ à 8h00, retour à 16h30.
Cherche gîte pas cher dans les Caraïbes (Barbade, Curaçao, Trinidad...) English translation pending
salut,
je pars le 9 juillet dans la caraïbes (sainte lucie, barbade, trinidad, curaçao, aruba). si quelqu'un peut m'indiquer des guest-houses et des car rental pas trop cher, ce serait super. je suis preneur aussi de conseils ou d'infos sympas... Merci
Hôtel Iberostar Daiquiri à Cayo Coco English translation pending
Est-ce que quelqu'un a récemment visité le Daiquiri?
Nous pensons y séjourner en janvier avec nos 2 jeunes filles (2 et 4 ans) ainsi que mes beaux-parents (60 ans).
Nous recherchons un endroit tranquille et propre, avec quelques services/activités de base. Nous ne sommes pas de gros fanatiques d'activités organisées, préférant faire nos propres petites choses. Je n'ai lu que des commentaires positifs par rapport à cet endroit sauf peut-être pour la présence d'algues quelque fois sur la plage (bof!) et la petitesse des piscines (pas un réseau de lagons comme dans les plus gros complexes).
Les malaises gastriques sont-ils fréquents à cet endroits même si on fait attention (pas de glace ni d'eau du robinet)? Avec de jeunes enfants, je ne veux pas prendre de risque!!! 😛
J'ai aussi entendu parler de rénovations pour cet automne à l'hôtel; sont-elles commencées et comment ça peut affecter notre séjour?
Merci à l'avance pour vos infos...
Les malaises gastriques sont-ils fréquents à cet endroits même si on fait attention (pas de glace ni d'eau du robinet)? Avec de jeunes enfants, je ne veux pas prendre de risque!!! 😛
J'ai aussi entendu parler de rénovations pour cet automne à l'hôtel; sont-elles commencées et comment ça peut affecter notre séjour?
Merci à l'avance pour vos infos...
Luzon & Palawan, du 4 au 25 août 2019: prix, hôtels, bus, distances... English translation pending
Bonjour,
Voici des informations qui aideront peut être ceux qui souhaitent partir aux Philippines sans réservation préalable. N’hésitez pas à apporter vos commentaires.
ATTENTION : nous étions en basse saison (août). Vous n’aurez sûrement pas les mêmes prix, la même fréquentation, et les mêmes températures si vous partez à un autre moment de l’année.
BUDGET Vous pourrez bien sûr toujours trouver moins cher mais voilà déjà une idée. Coût total pour 20 nuits sur place sans les transports en avion (Paris Manille et vols intérieurs) = 800 € par personne Budget hôtels pour 20 nuits : 19 596 php soit 356 € si on applique un change à 55 php (17,80€ par nuit). Budget nourriture : nous l’estimons à 1 500 php par jour pour deux. En fait, ce fut un budget important comparé aux autres pays d’Asie, car nous étions cette fois moins attirés par ce que proposaient les petits restos locaux dans lesquels on peut facilement manger pour 30 ou 100 php par personne. Malarone : 9,99 € la boite de 12 comprimés génériques, mais on peut trouver un meilleur prix à la pharmacie Zemiro à Bagnolet
COMMENT VOYAGEONS-NOUS ? Nous voyageons aussi en fonction de la météo, et/ou en décidant notre prochaine destination la veille, ou le matin même. Nous sommes des habitués de l’Asie du Sud Est en juillet, ou août chaque année depuis 10 ans. Nous avons 50 ans, et voyageons en couple. Nous nous déplaçons en transports en commun avec nos sacs à dos de 9 kilos pour trois semaines. Pour les hôtels, nous les choisissons en arrivant en fin de matinée, ou début d’après-midi de préférence pour avoir plus de choix. Nous privilégions les chambres doubles aux dortoirs, chambres avec climatisation plutôt que ventilateur, et salle de bains privée, mais des chambres sans clim, et sans sdb privée ne nous dérangent pas s’il n’y a pas d’autres solutions, ou si nous avons un coup de cœur. La propreté est importante.
CHANGER VOTRE ARGENT Le taux de change était à environ 58 pesos (php) pour 1 € durant notre séjour sur l’application “EX” . Nous avons vu des taux de change qui allaient de 52,30 à 57,5 php à nos étapes. Retirer 10 000 php dans un distributeur est revenu à 190 € soit un taux à 52.63 php pour 1 € (après calcul des frais de la banque CIC). L’un des taux les moins intéressant du voyage. A savoir, les frais de la banque CIC sont moins importants à l’étranger en achetant avec la carte qu’en retirant de l’argent. Les money changers Western Union et Lhuillier étaient toujours les moins intéressants.
Taux au terminal 1 de Manille : 56 php (il y avait deux money changers à l’arrivée à des taux différents (comparez). Il y a d’autres money changers au niveau départ. Taux dans Manille aux money changer : 57,5 php le meilleur Taux à Coron ville : 55, 28 à la BPI ou 53 ailleurs, voire moins. Taux à El Nido : 55,60 php. Après l’Art café en venant du ferry, vous trouverez une petite boutique à 50 mètres qui affiche le taux sur une ardoise blanche collée au mur extérieur. Taux Port Barton : 56 php le meilleur taux du coin. En arrivant du terminal des vans, et en allant vers la mer, tournez la première à gauche (ou la deuxième à droite en venant de la mer) au carrefour où se trouve le Princessa Michella’s inn. C’est un petit box Money changer qui est 100 m plus loin sur la gauche. Sonnez si personne n’est dans le box, ou allez vers les maisons derrière le box puis demandez. Taux à Puerto Princessa : 56 php Taux au terminal 3 de Manille : 57,3 php
MANILLE Après 20 h de vol avec Etihad, dont 4h d’escale à Abu Dhabi, nous arrivons au terminal 1 de l’aéroport de Manille à 23h30. Taxi jaune de l’aéroport à hôtel Oyo à Malaté (Remedios Circle) pour 635 Php. On le savait, mais tant qu’on a pas vu un compteur non trafiqué fonctionner, on a du mal à se rendre compte si c’est une arnaque ou pas. Si vous avez peur de vous faire avoir, téléchargez l’appli Grab C’est le Uber asiatique, et il n’y a pas de frais. Vous pouvez réserver sur l’appli, et payer en cash directement au conducteur. si vous préférez. Là, j’avoue, vue l’heure tardive, nous avions réservé sur booking durant notre escale à Abu Dhabi, un hôtel à Malaté, histoire de ne pas chercher trop longtemps. Ce n’était pas vraiment utile vu le nombre d'hôtels. Hôtel Oyo dans Malaté. Attention, il y a plusieurs Hôtels Oyo dans le quartier. Première nuit à 1 578 php, et 1 710 php la deuxième nuit. Sans charme mais propre et bien placé (à côté de Remedios circle). La piscine est payante, et ce n’est pas évident de voir cette information sur Booking. Nous ne voulions rester qu’un seul jour à Manille, mais le décalage a eu raison de nous, et nous nous sommes levés à midi le lendemain de notre arrivée. Du coup, nous sommes restés une deuxième journée dans la capitale. Bon, Manille ne casse pas trois pattes à un canard, et le quartier Intra-muros, où ce qu’il en reste, est suffisant si vous ne souhaitez pas vous attarder à Manille. C’est bien sûr notre avis, et nous avons vu trop peu de la ville de Manille pour bien juger.
MANILLE INTRA-MUROS Taxi Malaté - Fort Santiago intra-muros : 190 php. Entrée Fort Santiago : 75 php / personne Attention, les lieux à visiter dans intra-muros ferment à 16h30/17h. Jeepney de la sortie sud de intra-muros à Remedios Circus : 9 php par personne. Les philippins sont très sympas, et ils vous aideront à trouver le bon jeepney si vous demandez. Demandez également de vous indiquer ou descendre. Ne soyez pas étonnés si un passager vous tend l’argent pour le chauffeur, et inversement pour la monnaie.
Nous dégusterons notre premier Pork Adobo au Ramen in town, un restaurant de rue. Le lendemain, nous allons acheter nos billets de bus Directement au terminal de Ohayami Trans Il ne se trouve pas trop loin du quartier Chinois que nous souhaitions visiter. Je crois que vous pouvez réserver votre bus directement sur le site easy bus. Pour aller au terminal de Ohayami depuis Malaté : Métro Pedro Gil - Doroteo jose : 15 php, puis Métro Doroteo jose - Legarda : 15 php, puis Tricycle de la station Legarda au terminal des bus Ohayami : 30 php par personne.
Bon, pour le quartier chinois, soit il n’y a rien, soit on s’est trompés de rue, car à part le marché dans la Carriedo street, on a rien vu de chinois dans la Dasmarinas street qu’indique le Lonely Planet. D’ailleurs, la dernière version du Lonely Planet acheté en juillet 2019 date de juin 2018 donc, loin d’être à jour. Il n’y a pas de Guide du routard sur les Philippines, et pas fan du Petit futé acheté pour l’occasion.
Le soir, nous sommes retournés au terminal des bus Ohayami en Grab. Grap de remedios circle au terminal des bus de ohayami : 300 php Départ à 22h du bus de nuit Manille - Banaue (prononcez Banawé ou banawi) : 540 php par personne. 9h30 de route dans un bus peu confortable, mais avec du wifi pour passer le temps. Attention, il n’y a rien à acheter à manger à ce terminal des bus à Manille. Quelques restos à 100 mètres. La nuit se passe. Vers 7h30, le bus s’arrête à 15 bonnes minutes de marche de l’office de tourisme de Banaue où les tricycles vous attendent pour vous emmener au centre-ville ou bien à votre hôtel (le bus pourrait aller au centre, mais ainsi, ça donne surement du travail aux tricycles). Nous avons marché car nous pensions être au centre, et n’avions pas de réservation d’hôtel. Droit d’entrée Banaue : 50 php par personnne à payer à l’arrivée du bus.
BANAUE Notre hôtel était le Banaue homestay : 800 php la chambre avec salle de bain commune, et sans clim, ni ventilateur (inutile en cette saison). Ils ont le wifi. Superbe vue sur les rizières depuis notre chambre. Panne d’électricité dans la nuit qui précède notre trek. Nous en retrouverons le lendemain en arrivant à Batad (la lampe frontale est alors très utile).
TREK : Nous nous décidons pour un trek de 2 jours que nous réservons via l’office de tourisme. Tous les treks sont proposés pratiquement au même prix ailleurs. Trek 2 jours (Pula - Combulo - Batad - Bangaan) : 4 100 php pour 2 pers + Bangaan à 500 php pour 2 pers + 200 php de pourboire. Nous avons récupéré 300 php sur les 500 Php que nous avons laissé en pourboire car nous n'avons pas visité le dernier village. Le Banaue homestay nous a gardé nos sacs à dos pendant notre trek, et a même été déposer gratuitement notre linge sale à la laverie. Trop sympas. La laverie près de l’école de Banaue est à 50 php le kilo. Les paysages sont magnifiques, mais ce trek n’est pas vraiment adapté à tout le monde, car des passages sont assez dangereux (l’office de tourisme ne prévient pas). On marche sur les murs des rizières qui font 25/30 cm de large avec des fois, 4 mètres de vide d’un côté. C’est de la montagne avec des sentiers raides, et des marches hautes. Le dénivelé est beaucoup plus important que celui de Sapa au Vietnam pour ceux qui connaissent. Pendant le trek, nous avons dormi à Cambulo où nous étions les seuls touristes. Pas d’électricité pendant notre séjour, car coupure sur la région. En quittant l’hôtel le matin, nous avons assisté, par hasard, au sacrifice de deux chiens. Ça surprend au réveil. Ils les mangent ensuite selon notre guide.
L’arrivée à Batad en venant de Campulo est juste magnifique, et la cascade (vous n’êtes pas obligé d’y aller, mais ce serait dommage) nécessite une bonne forme physique pour en revenir, car l’escalier est raide, long, et avec des marches souvent hautes. Par contre, quel plaisir de se rafraîchir dans l’eau de la rivière au pied de la cascade. Prenez des chaussures pour vous baigner et marcher sur les cailloux dans l'eau. Comme le Banaue homestay était complet à notre retour de trek, nous avions réservé le 7th heaven lodge juste à côté du Banaue homestay : 800 php la chambre sans clim ni ventilateur (toujours inutile), avec salle de bain privée (en dehors de la chambre). Ils n’ont pas le wifi, et la vue sur les rizières depuis notre chambre était moins belle qu’au Banaue homestay. Bon resto à Banaue: Sanafe Lodge and Restaurant et une petite cantine, juste après sur le même trottoir.
SAGADA Nous prenons un Van de Banaue à Bontoc à 250 php par pers. puis un Jeepney de Bontoc à Sagada à 50 php par pers. Nous voulions faire Banaue - Sagada sans escale mais trop de voyageurs s’arrêtaient à Bontoc. Du coup, le chauffeur nous a prévenu en partant qu’il n’irait pas à Sagada, et qu’il s’arrêterait à Bontoc. Assez difficile d’avoir les horaires des vans ou jeepney au départ de Banaue. Il faut, quoiqu’il en soit, venir assez tôt le matin pour avoir une bonne place, et ne pas être trop serré à l’arrière pendant le voyage. Le Van part quand il est plein. Nous y étions à 8h, et nous sommes partis à 9h. On peut acheter du nescafé chaud, et des gâteaux dans les magasins à côté du lieu de départ. Le terminal des Vans à Bontoc est le même que celui des jeepneys pour Sagada. Pratique !
Droit d’entrée Sagada : 50 php par pers. Il faut l’acheter à l’office du tourisme, car sans ça, vous ne rentrez pas dans les sites. C'est controlé à l’entrée des sites. Le Labanet lodge où nous avons dormi à Sagada : 600 php est correct sans plus. Eau chaude (très utile), et wifi. Pas de clim (inutile). Nous avons demandé une couverture supplémentaire. Guide pour les deux grottes : 800 php pour 4 pers, partagés avec deux allemands rencontrés à Banaue. Le temps ne permettant pas la visite des tombeaux (echo valey), ni de rester dans la région, nous décidons de ne pas faire les rizières autour de Bontoc, et prenons le bus de 9h à Sagada pour Baguio à 220 php par pers. Le trajet dans un bus peu confortable (2 sièges - 3 sièges sur la même rangée) a duré 7h20 sur une route de montagne du début à la fin qui n’en finissait pas de tourner, et avec beaucoup de circulation. Difficile de lire ou de dormir. Au terminal Dawanga de Baguio où nous a laissé notre bus, nous avons dû prendre un taxi (plus honnête que celui de Manille) jusqu’au terminal de Victory liner. De Dawanga à victory liner : 100 php pour 15/20 minutes de trajet.
Bus victory liner : de Baguio au terminal de Dau : 338 php par pers (5h heures de trajet). Le bus est assez confortable, et a le wifi. J’en profite pour réserver notre vol du lendemain grâce au wifi du bus, sur l’appli de Philippines Airlines. Au terminal des bus de Dau , il y a l’hôtel Sogo qui fait payer les chambres à l’heure. C’est une chaîne d’hôtels. Nous ne le connaissons pas car nous sommes allés plus loin au 999 Hôtel (nul) : 1 264 php pour une chambre sans fenêtre, et à rafraîchir sérieusement. Grab de l’hôtel à l’aéroport de Clark : 242 php. 20 minutes. Billets Clark - Busuanga Coron : 6 046 php ttc pour deux pers. (réservés la veille à 20h pour un décollage le mardi à 10h40). Taxes AÉROPORT à payer au départ de Clark : 150 php par pers.
PALAWAN – ÎLE DE BUSUANGA L’aéroport de Busuanga est tout petit. Nous prenons un van (pas d’autre choix à première vue) de l'aéroport de Busuanga à Coron ville : 150 php par pers pour 20 km. Je n’ai pas vu de money changer à l’arrivée à l’aéroport. Nous logeons à l’Argamosa bayside inn : 1 300 php pour une chambre climatisée, propre, et vue mer mais un peu petite. L’hôtel est au calme, et en plein centre-ville. L’internet fonctionne mal dans les chambres. Ils lavent le linge pour 80 php le kilo. La laverie dans la rue le lave pour 50 php en deux jours, et 80 php en une journée. Nous louons une moto pour 400 php les 24h au lieu de 500 php pour 3 à 8 heures en haute saison. Nous la garderons finalement 6 heure de plus en ajoutant 250 php. Franchement, à l’Est comme à l’Ouest (jusqu’à un peu plus loin que Salvation, nous n’avons pas trouvé de belles plages. Le nord de l’île est peut être mieux fourni. Essence : 60 php le litre.
ÎLE CORON Croisière une journée pour l'île de Coron : 2 700 php par bateau mais négocié sur le port à 2 300 php à 6h45 le matin même. Il faudra ajouter les droits d’entrées. Kayangan lake : 300 php par pers Barracuda lake : 200 php par pers Skeleton Wreck : 150 php par pers Banul white beach :100 php par pers Coral Garden : 150 php par pers Twins lagoon : 200 php par pers Total croisière : 4 500 php php pour deux personnes sans la nourriture que nous avons achetée nous même à côté du départ des bateaux mais qui ne vaut pas la nourriture préparée par les marins. En privé, c’est beaucoup plus cher que les excursions groupées, mais ça permet de rester le temps qu’on veut dans les sites, et surtout, de partir 1h30 avant les groupes. Nous sommes du coup, arrivés les premiers à Kayangan lake, et ce lac sans personne, ça vaut vraiment le coup de se lever plus tôt. Nous étions que 6 ou 7 touristes à Barracuda lake, et les groupes arrivaient quand nous partions.
Bons restaurants à Coron Ville : Le View desk sur le toit d’un immeuble, sert des plats occidentaux bons et copieux (ils ajoutent 10% de service). Le Sireneta offres un cadre agréable, et calme pour le couché du soleil. Nous n’avons pris que l’apéritif. Beaucoup de gargotes le soir autour du terrain de basket.
Aujourd’hui, nous partons pour El Nido en bateau rapide. L’hôtel nous a réservé les places du bateau au même prix qu’ailleurs. Il faudra ajouter 50 php par personne à payer au port. Tricycle du centre de Coron ville au port du ferry qui est à 2 où 3 kms : 20 php par personne. Il faut arriver 1h avant le départ, et les chiens policiers cherchent la drogue en reniflant vos sacs. Du moins ce jour-là. Chips, nouilles lyophilisées, et boissons à bord. Je n’ai rien vu à acheter au port. Bateau rapide de la Ville de Coron à El Nido : Compagnie Phimal : 1 760 php par pers pour 4h20 de trajet
EL NIDO Nous décidons de nous rendre sur la plage de Corong Corong au sud d’El Nido avec un tricycle. Nous dormirons une nuit au Dormitels pour 949 php la chambre avec clim, et sdb privée. C’est une dépendance low-cost de l��Eco hôtel. La chambre est très exiguë, et n’a aucun charme. Nous irons dormir le lendemain au El sea (quelque chose) qui est, en passant par la plage direction El Nido, après le Last Frontier, et le Bella vita Nous payons 1 000 php le bungalow au El sea (quelque chose) qui s’avérera plus spacieux avec clim, et sdb privée. Dîner au Bella vita (bof !).
Croisière Nous négocions avec Jerick et Alvin qui nous sont présentés par la serveuse du restaurant Bella vita, le tour C en bateau privé Pour 5 000 php sans le repas au lieu de 8 000 php pour le bateau, et le repas. Ajouter à cela 200 php par pers de taxe environnementale valable 10 jours. Finalement, Alvin ne sera pas avec nous le matin même, mais Jerick se révèle être un guide hyper attentionné (on recommande) même si nous n’avons fait que 5 lieux au lieu de 6. Hidden beach + snorkeling a Mattinloc + Hélicoptère Islande + Big lagoon + Papaya beach.
Le soir, nous avons essayé la langouste à El Nido chez Jarace. La langouste est à 2 800 php / kg, 2 600 le resto à côté, mais celles de ce soir étaient petites. Le service, et la déco sont très moyens. Les légumes qui accompagnent le riz nature se comptent sur les doigts d’une main. Pour 1 600 php a deux, nous avons quand même passé un bon moment. Comparez les autres restos de la plage d’El Nido, surtout si vous voulez un endroit plus raffiné.
Tricycle corong corong - El Nido : les conducteurs demandent 100 php mais on l’a facilement à 20 php par pers après quelques essais. Notre hôtel n’est pas vraiment en fin de plage. A Corong corong, le couché de soleil est un moment à ne pas rater.
Nous quittons El Nido sûrement un peu trop tôt. Une journée supplémentaire en Bateau n’aurait pas était de trop. En nous réveillant à 7h, nous décidons de prendre un van à 8h pour Port Barton. Van El Nido - Port Barton : 500 php par pers pour 3h de route. Quelques boutiques au terminal d’El Nido pour acheter à grignoter ou à boire. Le van passe également chercher les clients dans les hôtels de El Nido, mais en se décidant une heure avant, ce n'était pas possible et nous ne le savions pas de toutes façons.
PORT BARTON Ce site sur portbarton pourra peut-être vous donner quelques informations Taxes environnement à payer à l’arrivée à Port Barton : 50 php par pers Inutile de payer un tricycle (40 php) depuis l’arrivée des vans, la plage est à peine à 5 minutes à pieds en allant tout droit (on arrive sur la plage à côté du Deep moon resort. C’est d’ailleurs l’hôtel où nous prendrons un bungalow face à la mer pour 3 nuits à 1 500 php par nuit le bungalow avec eau chaud, et ventilateur (clim inutile, il fait moins chaud la nuit qu’à El Nido, et nous éteignions le ventilateur pour dormir). Christina, réceptionniste adorable, et serviable qui nous accueille, nous fera un prix à 1 300 php par nuit sans rien demander.
Croisière Nous négocions avec un vendeur dans la rue, le Tour de bateau A en privé à 4 000 php avec le repas au lieu de 5 000 php. Comme nous partons à 8h, enfin, plutôt 8h30, nous serons seuls toutes la journée sauf sur le dernier spot. (Snorkeling + tortues (deux belles tortues avec qui nous nageons sans aucun touriste) + Paradise island + Long Beach (déjeuner au top) + snorkeling + Starfish sand).
Bons restaurants à Port Barton : le Gacayan Restaurant dans une des rues derrière qui ne paye pas de mine, et attire surtout une clientèle de touristes. Excellentes, et énormes soupes. Le Beach Barn sur la plage si la nourriture thaïlandaise vous manque. Le Ayette sert de belles quantités. Attention, si vous dormez au Ayette, vous connaîtrez par cœur le registre de Bob Marley car le bar collé aux chambres fait cracher les watts tous les soirs. Live très sympa d’ailleurs.
Les laveries sont à 100 php le kilo. Notre hôtel se chargera de notre linge pour ce prix.
Notre avis sur Port Barton et El Nido On va à Port Barton pour le côté calme, apaisant et sans trop de touristes, avec de jolies plages et quelques spots de snorkeling peut être plus poissonneux qu’à Bacuite. On va à El Nido pour sa baie (Bacuite) qui est exceptionnelle avec ces plages entourées de roches karstiques qu’on ne retrouve pas à Port Barton et pour l’ambiance plus animée de El Nido.
Nous décidons de nous rendre à Puerto Princessa pour y prendre l’avion vers Manille. Les Vans depuis Port Barton jusqu’au terminal de Puerto sont à 350 php par personne pour 3h de trajet. C’est par contre 150 php de plus pour l’aéroport de Puerto ou bien si le van vous dépose à votre hôtel à Puerto Princessa. Sachez un muticab vous coutera 15 php au lieu de 150 php du Terminal de Puerto Princessa jusqu’à votre hôtel ou l'aéroport (10 à 15 minutes de trajet).
PUERTO PRINCESSA Arrivée au terminal de Puerto qui se trouve à 5 km de Rizal street. Comme écrit ci-dessus, le multicab coûte 15 php par personne pour rejoindre Rizal street alors que les tricycles demandent 250 php pour deux. Avant de demander à un conducteur de jeepney, demandez aux commerçants où passants combien cela coûterait. Ça vous évitera de payer 10 fois plus cher. Hôtel Reddoorz : trouvé par hasard : 600 php avec clim, wifi et sdb privée. Si vous passez la soirée à Puerto Princessa, allez dîner sur la Baywalk au nord entre le port des ferrys et le marché. C’est une promenade agréable le long de la mer (vue de nuit uniquement) avec une enfilade de restaurants qui proposent des boodle fight (repas collectifs sur feuilles de banane) et des produits de la mer frais, voire encore vivants. Nous avons craqué pour 500 g de gambas à 1 000 php le kilo. Si vraiment les Malls vous manque, le plus important semble être le SM mall sur trois étages.
Laverie vue à 25 php le kilo..
Vol Cebu pacifique de Puerto Princessa à Manille acheté la veille à 114 € pour deux. (3h30 de retard). Le wifi est gratuit dans l’aéroport de Puerto. On ne nous demande pas de payer une taxe de départ à l’aéroport de Puerto (??)
Arrivée au terminal 3 de Manille, on commande un Grab pour LRT Gil Puyat : 220 + 35 php de péage. La station des bus DBLT est collée à la station de métro LRT Gil Puyat (enfin on croit) et c’est finalement de là que nous partirons pour Tagatay. Nous attrapons un bus qui est en train de partir et prenons les deux dernières places : 88 php par personne pour 2 h 30 de trajet (60 kms).
TAGATAY C’est l’endroit des Philippines (que nous avons visité) où les rabatteurs et tricycles sont les plus racoleurs et collants. Les prix des hôtels ne correspondent pas à la qualité attendue. Même pour 2 000 php après avoir négocié, certaines chambres valent les chambres à 400 php vues ailleurs. Nous trouverons finalement le Alpina Monte Carlo Travellers inn pour 595 php les 12 h. Ce qui nous va très bien puisque nous arrivons à 21h et quittons la chambre à 9h. Ils nous gardent nos sacs le temps d’aller au volcan. Pour ce prix, pas de charme, pas de vue (fenêtre sur le couloir, ce qu'on voit un peu dans tous les hôtels), pas de savon ni shampoing et la couverture et le papier toilette sont à 50 php mais chambre non humide et propre. Sur les conseils de la réceptionniste, nous prenons un jeepney pour aller dîner à Mangallanes (9 php par personne) où se trouvent quelques restaurants ouverts tard. Nous dînons de grosses crevettes (380 php la dizaine) et de chopsuey et riz. Très correct. Retour en jeepney.
Nous prenons notre déjeuner à l’hôtel xxx à côté du notre pour 100 php (saucisse, œuf brouillé et pain beurre confiture). Personnel très gentil mais pour info, les chambres que nous avions visitées la veille dans cet hôtel sont humides.
Visite du volcan Nous négocions un tricycle à 100 php (premier prix à 500 php) pour deux pour nous descendre à Talisay. Je pense avoir eu ce prix car il a cru que nous prendrions le bateau là où il nous emmenait. Nous obtenons un bateau à 1 200 A/R pour deux (premier prix à 2 500 php puis souvent proposé à 1 500 php). Il ne faut pas avoir peur de demander à plusieurs personnes dans la rue. Prévoyez vos ponchos car vous serez arrosés (vraiment arrosé) par les vagues à l’aller comme au retour. C’est super sympa quand vous êtes protégés, mais dans le cas contraire, ça doit être différent. Le conducteur vous prête une toile cirée mais pas vraiment efficace. Environ 30 minutes de traversée. La taxe à l’arrivée sur l’île est de 100 php par personne.
Vous n’avez pas besoin de prendre un guide, il n’y a qu’un chemin. Demandez éventuellement dès le début dans le village où se trouve le chemin pour ne pas le rater ou suivez les traces des chevaux, voire de leurs crottins.😉 Le chemin n’est pas aménagé et les chaussures fermées sont nécessaires. Oubliez vos tongues. Le parcours n’est pas trop difficile mais ça monte pas mal, surtout les derniers mètres, il fait chaud et ça doit être très poussiéreux en saison sèche. On vous proposera des chevaux pour 500 php si vous préférez.
Quelle récompense arrivé en haut. On a adoré. En plus, nous étions sur l’île au moment du déjeuner, un vendredi de 11h30 à 14h00 et c’est sûrement pour cela que nous étions seuls en haut à déguster notre bière (100 php) et notre noix de Coco (100 php) en haut du petit cratère intérieur. Nous avons croisé en montant les touristes du matin qui redescendez et ceux de l’après midi lorsque nous descendions. Il semble impossible de faire le tour sur la crête du petit cratère intérieur. Dommage, nous serions resté beaucoup plus longtemps dans ce cas.
De retour à Talisay en bateau, nous sommes allés vers le village de pêcheurs pour visiter (bof) et trouver un resto. Nous en avons vu cinq le long de la route (pas pour touristes) et avons déjeuné pour 55 php par personne.
Retour en tricycle de Talisay à Tagaytay pour 200 php pour deux.
La météo a Tagaytay et à Talisay n’a rien à voir. Nous avions de la pluie, du vent et une température fraîche à Tagaytay et le contraire en arrivant à Talisay. Il semble donc, mais à vérifier, qu’un temps pourri en haut offre de belles surprises en bas.
Nous reprenons un bus à 17h15 pour Pasay pour 85 php par personne (2h30 de trajet).
MANILLE (Pasay) Nous descendons du bus vers la station LRT Edsa car nous ne voulions pas être trop loin de l'aéroport et nous prenons le premier hôtel au pif pour ne pas perdre de temps. Il est déjà bientôt 20h. Pinoy Pamilya Hôtel : 1 600 php au lieu de 3 000 php. Grande chambre propre sans vraiment de charme, AC, sdb privée, wifi, garage individuel sous les chambres. Les avions qui décollent s’entendent bien mais cela ne nous a pas gêné pour dormir. Par contre, le quartier est assez mal famé mais rien de dangereux. Difficile de trouver un resto correct entre l’hôtel est la station Edsa.
Pluie bâtante le lendemain matin, nous irons donc faire du shopping au Mall of Asia qui se trouve à 10 minutes en grab (160 php) ou en jeepney pour le retour (9 php par personne).
La Coherence dans les prix aux Philippines reste un mystère pour nous. Le salaire moyen est à 10/12 000 php par mois (550 €) et les prix (restos ou mall) sont souvent identiques au prix Français.
Grab de hotel (station LRT Edsa) à l’aéroport : 190 php.
Nous n’avons pas eu la taxe de 550 php à payer au départ. Elle devait sûrement déjà être comprise dans nos billets. Il y a du wifi gratuit dans l’aéroport au terminal 1 comme au 3. Nous voilà de retour après 18h de vol dont 2h d’escale.
N’hésitez pas si vous avez besoin de plus de détails.
Bon séjour.
www.oncommencelundi.com
BUDGET Vous pourrez bien sûr toujours trouver moins cher mais voilà déjà une idée. Coût total pour 20 nuits sur place sans les transports en avion (Paris Manille et vols intérieurs) = 800 € par personne Budget hôtels pour 20 nuits : 19 596 php soit 356 € si on applique un change à 55 php (17,80€ par nuit). Budget nourriture : nous l’estimons à 1 500 php par jour pour deux. En fait, ce fut un budget important comparé aux autres pays d’Asie, car nous étions cette fois moins attirés par ce que proposaient les petits restos locaux dans lesquels on peut facilement manger pour 30 ou 100 php par personne. Malarone : 9,99 € la boite de 12 comprimés génériques, mais on peut trouver un meilleur prix à la pharmacie Zemiro à Bagnolet
COMMENT VOYAGEONS-NOUS ? Nous voyageons aussi en fonction de la météo, et/ou en décidant notre prochaine destination la veille, ou le matin même. Nous sommes des habitués de l’Asie du Sud Est en juillet, ou août chaque année depuis 10 ans. Nous avons 50 ans, et voyageons en couple. Nous nous déplaçons en transports en commun avec nos sacs à dos de 9 kilos pour trois semaines. Pour les hôtels, nous les choisissons en arrivant en fin de matinée, ou début d’après-midi de préférence pour avoir plus de choix. Nous privilégions les chambres doubles aux dortoirs, chambres avec climatisation plutôt que ventilateur, et salle de bains privée, mais des chambres sans clim, et sans sdb privée ne nous dérangent pas s’il n’y a pas d’autres solutions, ou si nous avons un coup de cœur. La propreté est importante.
CHANGER VOTRE ARGENT Le taux de change était à environ 58 pesos (php) pour 1 € durant notre séjour sur l’application “EX” . Nous avons vu des taux de change qui allaient de 52,30 à 57,5 php à nos étapes. Retirer 10 000 php dans un distributeur est revenu à 190 € soit un taux à 52.63 php pour 1 € (après calcul des frais de la banque CIC). L’un des taux les moins intéressant du voyage. A savoir, les frais de la banque CIC sont moins importants à l’étranger en achetant avec la carte qu’en retirant de l’argent. Les money changers Western Union et Lhuillier étaient toujours les moins intéressants.
Taux au terminal 1 de Manille : 56 php (il y avait deux money changers à l’arrivée à des taux différents (comparez). Il y a d’autres money changers au niveau départ. Taux dans Manille aux money changer : 57,5 php le meilleur Taux à Coron ville : 55, 28 à la BPI ou 53 ailleurs, voire moins. Taux à El Nido : 55,60 php. Après l’Art café en venant du ferry, vous trouverez une petite boutique à 50 mètres qui affiche le taux sur une ardoise blanche collée au mur extérieur. Taux Port Barton : 56 php le meilleur taux du coin. En arrivant du terminal des vans, et en allant vers la mer, tournez la première à gauche (ou la deuxième à droite en venant de la mer) au carrefour où se trouve le Princessa Michella’s inn. C’est un petit box Money changer qui est 100 m plus loin sur la gauche. Sonnez si personne n’est dans le box, ou allez vers les maisons derrière le box puis demandez. Taux à Puerto Princessa : 56 php Taux au terminal 3 de Manille : 57,3 php
MANILLE Après 20 h de vol avec Etihad, dont 4h d’escale à Abu Dhabi, nous arrivons au terminal 1 de l’aéroport de Manille à 23h30. Taxi jaune de l’aéroport à hôtel Oyo à Malaté (Remedios Circle) pour 635 Php. On le savait, mais tant qu’on a pas vu un compteur non trafiqué fonctionner, on a du mal à se rendre compte si c’est une arnaque ou pas. Si vous avez peur de vous faire avoir, téléchargez l’appli Grab C’est le Uber asiatique, et il n’y a pas de frais. Vous pouvez réserver sur l’appli, et payer en cash directement au conducteur. si vous préférez. Là, j’avoue, vue l’heure tardive, nous avions réservé sur booking durant notre escale à Abu Dhabi, un hôtel à Malaté, histoire de ne pas chercher trop longtemps. Ce n’était pas vraiment utile vu le nombre d'hôtels. Hôtel Oyo dans Malaté. Attention, il y a plusieurs Hôtels Oyo dans le quartier. Première nuit à 1 578 php, et 1 710 php la deuxième nuit. Sans charme mais propre et bien placé (à côté de Remedios circle). La piscine est payante, et ce n’est pas évident de voir cette information sur Booking. Nous ne voulions rester qu’un seul jour à Manille, mais le décalage a eu raison de nous, et nous nous sommes levés à midi le lendemain de notre arrivée. Du coup, nous sommes restés une deuxième journée dans la capitale. Bon, Manille ne casse pas trois pattes à un canard, et le quartier Intra-muros, où ce qu’il en reste, est suffisant si vous ne souhaitez pas vous attarder à Manille. C’est bien sûr notre avis, et nous avons vu trop peu de la ville de Manille pour bien juger.
MANILLE INTRA-MUROS Taxi Malaté - Fort Santiago intra-muros : 190 php. Entrée Fort Santiago : 75 php / personne Attention, les lieux à visiter dans intra-muros ferment à 16h30/17h. Jeepney de la sortie sud de intra-muros à Remedios Circus : 9 php par personne. Les philippins sont très sympas, et ils vous aideront à trouver le bon jeepney si vous demandez. Demandez également de vous indiquer ou descendre. Ne soyez pas étonnés si un passager vous tend l’argent pour le chauffeur, et inversement pour la monnaie.
Nous dégusterons notre premier Pork Adobo au Ramen in town, un restaurant de rue. Le lendemain, nous allons acheter nos billets de bus Directement au terminal de Ohayami Trans Il ne se trouve pas trop loin du quartier Chinois que nous souhaitions visiter. Je crois que vous pouvez réserver votre bus directement sur le site easy bus. Pour aller au terminal de Ohayami depuis Malaté : Métro Pedro Gil - Doroteo jose : 15 php, puis Métro Doroteo jose - Legarda : 15 php, puis Tricycle de la station Legarda au terminal des bus Ohayami : 30 php par personne.
Bon, pour le quartier chinois, soit il n’y a rien, soit on s’est trompés de rue, car à part le marché dans la Carriedo street, on a rien vu de chinois dans la Dasmarinas street qu’indique le Lonely Planet. D’ailleurs, la dernière version du Lonely Planet acheté en juillet 2019 date de juin 2018 donc, loin d’être à jour. Il n’y a pas de Guide du routard sur les Philippines, et pas fan du Petit futé acheté pour l’occasion.
Le soir, nous sommes retournés au terminal des bus Ohayami en Grab. Grap de remedios circle au terminal des bus de ohayami : 300 php Départ à 22h du bus de nuit Manille - Banaue (prononcez Banawé ou banawi) : 540 php par personne. 9h30 de route dans un bus peu confortable, mais avec du wifi pour passer le temps. Attention, il n’y a rien à acheter à manger à ce terminal des bus à Manille. Quelques restos à 100 mètres. La nuit se passe. Vers 7h30, le bus s’arrête à 15 bonnes minutes de marche de l’office de tourisme de Banaue où les tricycles vous attendent pour vous emmener au centre-ville ou bien à votre hôtel (le bus pourrait aller au centre, mais ainsi, ça donne surement du travail aux tricycles). Nous avons marché car nous pensions être au centre, et n’avions pas de réservation d’hôtel. Droit d’entrée Banaue : 50 php par personnne à payer à l’arrivée du bus.
BANAUE Notre hôtel était le Banaue homestay : 800 php la chambre avec salle de bain commune, et sans clim, ni ventilateur (inutile en cette saison). Ils ont le wifi. Superbe vue sur les rizières depuis notre chambre. Panne d’électricité dans la nuit qui précède notre trek. Nous en retrouverons le lendemain en arrivant à Batad (la lampe frontale est alors très utile).
TREK : Nous nous décidons pour un trek de 2 jours que nous réservons via l’office de tourisme. Tous les treks sont proposés pratiquement au même prix ailleurs. Trek 2 jours (Pula - Combulo - Batad - Bangaan) : 4 100 php pour 2 pers + Bangaan à 500 php pour 2 pers + 200 php de pourboire. Nous avons récupéré 300 php sur les 500 Php que nous avons laissé en pourboire car nous n'avons pas visité le dernier village. Le Banaue homestay nous a gardé nos sacs à dos pendant notre trek, et a même été déposer gratuitement notre linge sale à la laverie. Trop sympas. La laverie près de l’école de Banaue est à 50 php le kilo. Les paysages sont magnifiques, mais ce trek n’est pas vraiment adapté à tout le monde, car des passages sont assez dangereux (l’office de tourisme ne prévient pas). On marche sur les murs des rizières qui font 25/30 cm de large avec des fois, 4 mètres de vide d’un côté. C’est de la montagne avec des sentiers raides, et des marches hautes. Le dénivelé est beaucoup plus important que celui de Sapa au Vietnam pour ceux qui connaissent. Pendant le trek, nous avons dormi à Cambulo où nous étions les seuls touristes. Pas d’électricité pendant notre séjour, car coupure sur la région. En quittant l’hôtel le matin, nous avons assisté, par hasard, au sacrifice de deux chiens. Ça surprend au réveil. Ils les mangent ensuite selon notre guide.
L’arrivée à Batad en venant de Campulo est juste magnifique, et la cascade (vous n’êtes pas obligé d’y aller, mais ce serait dommage) nécessite une bonne forme physique pour en revenir, car l’escalier est raide, long, et avec des marches souvent hautes. Par contre, quel plaisir de se rafraîchir dans l’eau de la rivière au pied de la cascade. Prenez des chaussures pour vous baigner et marcher sur les cailloux dans l'eau. Comme le Banaue homestay était complet à notre retour de trek, nous avions réservé le 7th heaven lodge juste à côté du Banaue homestay : 800 php la chambre sans clim ni ventilateur (toujours inutile), avec salle de bain privée (en dehors de la chambre). Ils n’ont pas le wifi, et la vue sur les rizières depuis notre chambre était moins belle qu’au Banaue homestay. Bon resto à Banaue: Sanafe Lodge and Restaurant et une petite cantine, juste après sur le même trottoir.
SAGADA Nous prenons un Van de Banaue à Bontoc à 250 php par pers. puis un Jeepney de Bontoc à Sagada à 50 php par pers. Nous voulions faire Banaue - Sagada sans escale mais trop de voyageurs s’arrêtaient à Bontoc. Du coup, le chauffeur nous a prévenu en partant qu’il n’irait pas à Sagada, et qu’il s’arrêterait à Bontoc. Assez difficile d’avoir les horaires des vans ou jeepney au départ de Banaue. Il faut, quoiqu’il en soit, venir assez tôt le matin pour avoir une bonne place, et ne pas être trop serré à l’arrière pendant le voyage. Le Van part quand il est plein. Nous y étions à 8h, et nous sommes partis à 9h. On peut acheter du nescafé chaud, et des gâteaux dans les magasins à côté du lieu de départ. Le terminal des Vans à Bontoc est le même que celui des jeepneys pour Sagada. Pratique !
Droit d’entrée Sagada : 50 php par pers. Il faut l’acheter à l’office du tourisme, car sans ça, vous ne rentrez pas dans les sites. C'est controlé à l’entrée des sites. Le Labanet lodge où nous avons dormi à Sagada : 600 php est correct sans plus. Eau chaude (très utile), et wifi. Pas de clim (inutile). Nous avons demandé une couverture supplémentaire. Guide pour les deux grottes : 800 php pour 4 pers, partagés avec deux allemands rencontrés à Banaue. Le temps ne permettant pas la visite des tombeaux (echo valey), ni de rester dans la région, nous décidons de ne pas faire les rizières autour de Bontoc, et prenons le bus de 9h à Sagada pour Baguio à 220 php par pers. Le trajet dans un bus peu confortable (2 sièges - 3 sièges sur la même rangée) a duré 7h20 sur une route de montagne du début à la fin qui n’en finissait pas de tourner, et avec beaucoup de circulation. Difficile de lire ou de dormir. Au terminal Dawanga de Baguio où nous a laissé notre bus, nous avons dû prendre un taxi (plus honnête que celui de Manille) jusqu’au terminal de Victory liner. De Dawanga à victory liner : 100 php pour 15/20 minutes de trajet.
Bus victory liner : de Baguio au terminal de Dau : 338 php par pers (5h heures de trajet). Le bus est assez confortable, et a le wifi. J’en profite pour réserver notre vol du lendemain grâce au wifi du bus, sur l’appli de Philippines Airlines. Au terminal des bus de Dau , il y a l’hôtel Sogo qui fait payer les chambres à l’heure. C’est une chaîne d’hôtels. Nous ne le connaissons pas car nous sommes allés plus loin au 999 Hôtel (nul) : 1 264 php pour une chambre sans fenêtre, et à rafraîchir sérieusement. Grab de l’hôtel à l’aéroport de Clark : 242 php. 20 minutes. Billets Clark - Busuanga Coron : 6 046 php ttc pour deux pers. (réservés la veille à 20h pour un décollage le mardi à 10h40). Taxes AÉROPORT à payer au départ de Clark : 150 php par pers.
PALAWAN – ÎLE DE BUSUANGA L’aéroport de Busuanga est tout petit. Nous prenons un van (pas d’autre choix à première vue) de l'aéroport de Busuanga à Coron ville : 150 php par pers pour 20 km. Je n’ai pas vu de money changer à l’arrivée à l’aéroport. Nous logeons à l’Argamosa bayside inn : 1 300 php pour une chambre climatisée, propre, et vue mer mais un peu petite. L’hôtel est au calme, et en plein centre-ville. L’internet fonctionne mal dans les chambres. Ils lavent le linge pour 80 php le kilo. La laverie dans la rue le lave pour 50 php en deux jours, et 80 php en une journée. Nous louons une moto pour 400 php les 24h au lieu de 500 php pour 3 à 8 heures en haute saison. Nous la garderons finalement 6 heure de plus en ajoutant 250 php. Franchement, à l’Est comme à l’Ouest (jusqu’à un peu plus loin que Salvation, nous n’avons pas trouvé de belles plages. Le nord de l’île est peut être mieux fourni. Essence : 60 php le litre.
ÎLE CORON Croisière une journée pour l'île de Coron : 2 700 php par bateau mais négocié sur le port à 2 300 php à 6h45 le matin même. Il faudra ajouter les droits d’entrées. Kayangan lake : 300 php par pers Barracuda lake : 200 php par pers Skeleton Wreck : 150 php par pers Banul white beach :100 php par pers Coral Garden : 150 php par pers Twins lagoon : 200 php par pers Total croisière : 4 500 php php pour deux personnes sans la nourriture que nous avons achetée nous même à côté du départ des bateaux mais qui ne vaut pas la nourriture préparée par les marins. En privé, c’est beaucoup plus cher que les excursions groupées, mais ça permet de rester le temps qu’on veut dans les sites, et surtout, de partir 1h30 avant les groupes. Nous sommes du coup, arrivés les premiers à Kayangan lake, et ce lac sans personne, ça vaut vraiment le coup de se lever plus tôt. Nous étions que 6 ou 7 touristes à Barracuda lake, et les groupes arrivaient quand nous partions.
Bons restaurants à Coron Ville : Le View desk sur le toit d’un immeuble, sert des plats occidentaux bons et copieux (ils ajoutent 10% de service). Le Sireneta offres un cadre agréable, et calme pour le couché du soleil. Nous n’avons pris que l’apéritif. Beaucoup de gargotes le soir autour du terrain de basket.
Aujourd’hui, nous partons pour El Nido en bateau rapide. L’hôtel nous a réservé les places du bateau au même prix qu’ailleurs. Il faudra ajouter 50 php par personne à payer au port. Tricycle du centre de Coron ville au port du ferry qui est à 2 où 3 kms : 20 php par personne. Il faut arriver 1h avant le départ, et les chiens policiers cherchent la drogue en reniflant vos sacs. Du moins ce jour-là. Chips, nouilles lyophilisées, et boissons à bord. Je n’ai rien vu à acheter au port. Bateau rapide de la Ville de Coron à El Nido : Compagnie Phimal : 1 760 php par pers pour 4h20 de trajet
EL NIDO Nous décidons de nous rendre sur la plage de Corong Corong au sud d’El Nido avec un tricycle. Nous dormirons une nuit au Dormitels pour 949 php la chambre avec clim, et sdb privée. C’est une dépendance low-cost de l��Eco hôtel. La chambre est très exiguë, et n’a aucun charme. Nous irons dormir le lendemain au El sea (quelque chose) qui est, en passant par la plage direction El Nido, après le Last Frontier, et le Bella vita Nous payons 1 000 php le bungalow au El sea (quelque chose) qui s’avérera plus spacieux avec clim, et sdb privée. Dîner au Bella vita (bof !).
Croisière Nous négocions avec Jerick et Alvin qui nous sont présentés par la serveuse du restaurant Bella vita, le tour C en bateau privé Pour 5 000 php sans le repas au lieu de 8 000 php pour le bateau, et le repas. Ajouter à cela 200 php par pers de taxe environnementale valable 10 jours. Finalement, Alvin ne sera pas avec nous le matin même, mais Jerick se révèle être un guide hyper attentionné (on recommande) même si nous n’avons fait que 5 lieux au lieu de 6. Hidden beach + snorkeling a Mattinloc + Hélicoptère Islande + Big lagoon + Papaya beach.
Le soir, nous avons essayé la langouste à El Nido chez Jarace. La langouste est à 2 800 php / kg, 2 600 le resto à côté, mais celles de ce soir étaient petites. Le service, et la déco sont très moyens. Les légumes qui accompagnent le riz nature se comptent sur les doigts d’une main. Pour 1 600 php a deux, nous avons quand même passé un bon moment. Comparez les autres restos de la plage d’El Nido, surtout si vous voulez un endroit plus raffiné.
Tricycle corong corong - El Nido : les conducteurs demandent 100 php mais on l’a facilement à 20 php par pers après quelques essais. Notre hôtel n’est pas vraiment en fin de plage. A Corong corong, le couché de soleil est un moment à ne pas rater.
Nous quittons El Nido sûrement un peu trop tôt. Une journée supplémentaire en Bateau n’aurait pas était de trop. En nous réveillant à 7h, nous décidons de prendre un van à 8h pour Port Barton. Van El Nido - Port Barton : 500 php par pers pour 3h de route. Quelques boutiques au terminal d’El Nido pour acheter à grignoter ou à boire. Le van passe également chercher les clients dans les hôtels de El Nido, mais en se décidant une heure avant, ce n'était pas possible et nous ne le savions pas de toutes façons.
PORT BARTON Ce site sur portbarton pourra peut-être vous donner quelques informations Taxes environnement à payer à l’arrivée à Port Barton : 50 php par pers Inutile de payer un tricycle (40 php) depuis l’arrivée des vans, la plage est à peine à 5 minutes à pieds en allant tout droit (on arrive sur la plage à côté du Deep moon resort. C’est d’ailleurs l’hôtel où nous prendrons un bungalow face à la mer pour 3 nuits à 1 500 php par nuit le bungalow avec eau chaud, et ventilateur (clim inutile, il fait moins chaud la nuit qu’à El Nido, et nous éteignions le ventilateur pour dormir). Christina, réceptionniste adorable, et serviable qui nous accueille, nous fera un prix à 1 300 php par nuit sans rien demander.
Croisière Nous négocions avec un vendeur dans la rue, le Tour de bateau A en privé à 4 000 php avec le repas au lieu de 5 000 php. Comme nous partons à 8h, enfin, plutôt 8h30, nous serons seuls toutes la journée sauf sur le dernier spot. (Snorkeling + tortues (deux belles tortues avec qui nous nageons sans aucun touriste) + Paradise island + Long Beach (déjeuner au top) + snorkeling + Starfish sand).
Bons restaurants à Port Barton : le Gacayan Restaurant dans une des rues derrière qui ne paye pas de mine, et attire surtout une clientèle de touristes. Excellentes, et énormes soupes. Le Beach Barn sur la plage si la nourriture thaïlandaise vous manque. Le Ayette sert de belles quantités. Attention, si vous dormez au Ayette, vous connaîtrez par cœur le registre de Bob Marley car le bar collé aux chambres fait cracher les watts tous les soirs. Live très sympa d’ailleurs.
Les laveries sont à 100 php le kilo. Notre hôtel se chargera de notre linge pour ce prix.
Notre avis sur Port Barton et El Nido On va à Port Barton pour le côté calme, apaisant et sans trop de touristes, avec de jolies plages et quelques spots de snorkeling peut être plus poissonneux qu’à Bacuite. On va à El Nido pour sa baie (Bacuite) qui est exceptionnelle avec ces plages entourées de roches karstiques qu’on ne retrouve pas à Port Barton et pour l’ambiance plus animée de El Nido.
Nous décidons de nous rendre à Puerto Princessa pour y prendre l’avion vers Manille. Les Vans depuis Port Barton jusqu’au terminal de Puerto sont à 350 php par personne pour 3h de trajet. C’est par contre 150 php de plus pour l’aéroport de Puerto ou bien si le van vous dépose à votre hôtel à Puerto Princessa. Sachez un muticab vous coutera 15 php au lieu de 150 php du Terminal de Puerto Princessa jusqu’à votre hôtel ou l'aéroport (10 à 15 minutes de trajet).
PUERTO PRINCESSA Arrivée au terminal de Puerto qui se trouve à 5 km de Rizal street. Comme écrit ci-dessus, le multicab coûte 15 php par personne pour rejoindre Rizal street alors que les tricycles demandent 250 php pour deux. Avant de demander à un conducteur de jeepney, demandez aux commerçants où passants combien cela coûterait. Ça vous évitera de payer 10 fois plus cher. Hôtel Reddoorz : trouvé par hasard : 600 php avec clim, wifi et sdb privée. Si vous passez la soirée à Puerto Princessa, allez dîner sur la Baywalk au nord entre le port des ferrys et le marché. C’est une promenade agréable le long de la mer (vue de nuit uniquement) avec une enfilade de restaurants qui proposent des boodle fight (repas collectifs sur feuilles de banane) et des produits de la mer frais, voire encore vivants. Nous avons craqué pour 500 g de gambas à 1 000 php le kilo. Si vraiment les Malls vous manque, le plus important semble être le SM mall sur trois étages.
Laverie vue à 25 php le kilo..
Vol Cebu pacifique de Puerto Princessa à Manille acheté la veille à 114 € pour deux. (3h30 de retard). Le wifi est gratuit dans l’aéroport de Puerto. On ne nous demande pas de payer une taxe de départ à l’aéroport de Puerto (??)
Arrivée au terminal 3 de Manille, on commande un Grab pour LRT Gil Puyat : 220 + 35 php de péage. La station des bus DBLT est collée à la station de métro LRT Gil Puyat (enfin on croit) et c’est finalement de là que nous partirons pour Tagatay. Nous attrapons un bus qui est en train de partir et prenons les deux dernières places : 88 php par personne pour 2 h 30 de trajet (60 kms).
TAGATAY C’est l’endroit des Philippines (que nous avons visité) où les rabatteurs et tricycles sont les plus racoleurs et collants. Les prix des hôtels ne correspondent pas à la qualité attendue. Même pour 2 000 php après avoir négocié, certaines chambres valent les chambres à 400 php vues ailleurs. Nous trouverons finalement le Alpina Monte Carlo Travellers inn pour 595 php les 12 h. Ce qui nous va très bien puisque nous arrivons à 21h et quittons la chambre à 9h. Ils nous gardent nos sacs le temps d’aller au volcan. Pour ce prix, pas de charme, pas de vue (fenêtre sur le couloir, ce qu'on voit un peu dans tous les hôtels), pas de savon ni shampoing et la couverture et le papier toilette sont à 50 php mais chambre non humide et propre. Sur les conseils de la réceptionniste, nous prenons un jeepney pour aller dîner à Mangallanes (9 php par personne) où se trouvent quelques restaurants ouverts tard. Nous dînons de grosses crevettes (380 php la dizaine) et de chopsuey et riz. Très correct. Retour en jeepney.
Nous prenons notre déjeuner à l’hôtel xxx à côté du notre pour 100 php (saucisse, œuf brouillé et pain beurre confiture). Personnel très gentil mais pour info, les chambres que nous avions visitées la veille dans cet hôtel sont humides.
Visite du volcan Nous négocions un tricycle à 100 php (premier prix à 500 php) pour deux pour nous descendre à Talisay. Je pense avoir eu ce prix car il a cru que nous prendrions le bateau là où il nous emmenait. Nous obtenons un bateau à 1 200 A/R pour deux (premier prix à 2 500 php puis souvent proposé à 1 500 php). Il ne faut pas avoir peur de demander à plusieurs personnes dans la rue. Prévoyez vos ponchos car vous serez arrosés (vraiment arrosé) par les vagues à l’aller comme au retour. C’est super sympa quand vous êtes protégés, mais dans le cas contraire, ça doit être différent. Le conducteur vous prête une toile cirée mais pas vraiment efficace. Environ 30 minutes de traversée. La taxe à l’arrivée sur l’île est de 100 php par personne.
Vous n’avez pas besoin de prendre un guide, il n’y a qu’un chemin. Demandez éventuellement dès le début dans le village où se trouve le chemin pour ne pas le rater ou suivez les traces des chevaux, voire de leurs crottins.😉 Le chemin n’est pas aménagé et les chaussures fermées sont nécessaires. Oubliez vos tongues. Le parcours n’est pas trop difficile mais ça monte pas mal, surtout les derniers mètres, il fait chaud et ça doit être très poussiéreux en saison sèche. On vous proposera des chevaux pour 500 php si vous préférez.
Quelle récompense arrivé en haut. On a adoré. En plus, nous étions sur l’île au moment du déjeuner, un vendredi de 11h30 à 14h00 et c’est sûrement pour cela que nous étions seuls en haut à déguster notre bière (100 php) et notre noix de Coco (100 php) en haut du petit cratère intérieur. Nous avons croisé en montant les touristes du matin qui redescendez et ceux de l’après midi lorsque nous descendions. Il semble impossible de faire le tour sur la crête du petit cratère intérieur. Dommage, nous serions resté beaucoup plus longtemps dans ce cas.
De retour à Talisay en bateau, nous sommes allés vers le village de pêcheurs pour visiter (bof) et trouver un resto. Nous en avons vu cinq le long de la route (pas pour touristes) et avons déjeuné pour 55 php par personne.
Retour en tricycle de Talisay à Tagaytay pour 200 php pour deux.
La météo a Tagaytay et à Talisay n’a rien à voir. Nous avions de la pluie, du vent et une température fraîche à Tagaytay et le contraire en arrivant à Talisay. Il semble donc, mais à vérifier, qu’un temps pourri en haut offre de belles surprises en bas.
Nous reprenons un bus à 17h15 pour Pasay pour 85 php par personne (2h30 de trajet).
MANILLE (Pasay) Nous descendons du bus vers la station LRT Edsa car nous ne voulions pas être trop loin de l'aéroport et nous prenons le premier hôtel au pif pour ne pas perdre de temps. Il est déjà bientôt 20h. Pinoy Pamilya Hôtel : 1 600 php au lieu de 3 000 php. Grande chambre propre sans vraiment de charme, AC, sdb privée, wifi, garage individuel sous les chambres. Les avions qui décollent s’entendent bien mais cela ne nous a pas gêné pour dormir. Par contre, le quartier est assez mal famé mais rien de dangereux. Difficile de trouver un resto correct entre l’hôtel est la station Edsa.
Pluie bâtante le lendemain matin, nous irons donc faire du shopping au Mall of Asia qui se trouve à 10 minutes en grab (160 php) ou en jeepney pour le retour (9 php par personne).
La Coherence dans les prix aux Philippines reste un mystère pour nous. Le salaire moyen est à 10/12 000 php par mois (550 €) et les prix (restos ou mall) sont souvent identiques au prix Français.
Grab de hotel (station LRT Edsa) à l’aéroport : 190 php.
Nous n’avons pas eu la taxe de 550 php à payer au départ. Elle devait sûrement déjà être comprise dans nos billets. Il y a du wifi gratuit dans l’aéroport au terminal 1 comme au 3. Nous voilà de retour après 18h de vol dont 2h d’escale.
N’hésitez pas si vous avez besoin de plus de détails.
Bon séjour.
www.oncommencelundi.com
Trois semaines à Cuba avec un enfant de 4 ans English translation pending
Bonjour,
Avis aux connaisseurs et passionnés,
Nous partons du 20 juillet au 10 août à Cuba avec notre fille de 4 ans et demi et pour l'instant, je n'ai toujours rien organisé ni rien réservé! Je bloque déjà sur une question toute bête, à savoir devons-nous louer une voiture!? Il semblerait que Cuba soit très simple et bien moins coûteux en bus et taxi qu'en voiture mais nous avons toujours voyager avec une voiture de location pour le côté pratique et confort avec notre fille. De plus, nous aimons le côté "liberté" qu'offre la voiture mais est-ce bien nécessaire à Cuba? Nous souhaitons faire un périple sur l'ensemble de l'île, pensez-vous que cela soit possible à un rythme correct pour notre fille et si oui pensez-vous que nous gagnerons notre temps en voiture? Enfin dernière question, nous souhaitons uniquement être hébergés en casa particular, devons-nous réserver le maximum de chambres à l'avance ou seulement les 1ères nuits à La Havane? Pour info, nous arrivons et repartons de La Havane.
Si nous faisons l'ensemble de l'île, nous prendrons un vol intérieur Santiago de Cuba-La Havane. Pensez-vous que cela vaille le coup? Je vais bien sûr prendre le temps de me documenter (guide du routard en poche) mais je préférerai avoir vos avis de globe-trotters et de parents aguerris. Nous aimons la découverte des villes, les ballades dans la nature et les plages surtout pour notre fille. Nous nous contenterons pour ce voyage de flâner dans les rues plutôt que de partir en visites culturelles, alors si vous avez des conseils pour voyager en toute tranquillité avec notre fille, je vous remercie par avance!
Bonne soirée.
Yasmine
Avis aux connaisseurs et passionnés,
Nous partons du 20 juillet au 10 août à Cuba avec notre fille de 4 ans et demi et pour l'instant, je n'ai toujours rien organisé ni rien réservé! Je bloque déjà sur une question toute bête, à savoir devons-nous louer une voiture!? Il semblerait que Cuba soit très simple et bien moins coûteux en bus et taxi qu'en voiture mais nous avons toujours voyager avec une voiture de location pour le côté pratique et confort avec notre fille. De plus, nous aimons le côté "liberté" qu'offre la voiture mais est-ce bien nécessaire à Cuba? Nous souhaitons faire un périple sur l'ensemble de l'île, pensez-vous que cela soit possible à un rythme correct pour notre fille et si oui pensez-vous que nous gagnerons notre temps en voiture? Enfin dernière question, nous souhaitons uniquement être hébergés en casa particular, devons-nous réserver le maximum de chambres à l'avance ou seulement les 1ères nuits à La Havane? Pour info, nous arrivons et repartons de La Havane.
Si nous faisons l'ensemble de l'île, nous prendrons un vol intérieur Santiago de Cuba-La Havane. Pensez-vous que cela vaille le coup? Je vais bien sûr prendre le temps de me documenter (guide du routard en poche) mais je préférerai avoir vos avis de globe-trotters et de parents aguerris. Nous aimons la découverte des villes, les ballades dans la nature et les plages surtout pour notre fille. Nous nous contenterons pour ce voyage de flâner dans les rues plutôt que de partir en visites culturelles, alors si vous avez des conseils pour voyager en toute tranquillité avec notre fille, je vous remercie par avance!
Bonne soirée.
Yasmine
Itinéraire 20 jours à Cuba en mai English translation pending
¡ Hola !
Nous partons, ma chérie et moi, 3 semaines (19 jours exactement) à Cuba du 30 avril au 20 mai 2017.
Voilà ce que serait, grosso modo (histoire de prévoir un minimum mais tout ça évoluera, notamment en fonction de vos retours ;-) ), notre voyage sur place...
1. Dimanche 30 avril : arrivée à La Havane 20h00 2. Lundi 1er mai : La Havane 3. Mardi 2 mai : La Havane 4. Mercredi 3 mai : Viñales / Pinar del Rio 5. Jeudi 4 mai : Viñales / Pinar del Rio 6. Vendredi 5 mai : Viñales / Pinar del Rio 7. Samedi 6 mai : trajet > Baie des Cochons (Playa Larga…) 8. Dimanche 7 mai : Baie des Cochons 9. Lundi 8 mai : Cienfuegos 10. Mardi 9 mai : Cienfuegos 11. Mercredi 10 mai : Cienfuegos > Trinidad 12. Jeudi 11 mai : Trinidad - Playa Ancon 13. Vendredi 12 mai : Trinidad - Topes de Collantes 14. Samedi 13 mai : trajet Trinidad > Santiago 15. Dimanche 14 mai : Santiago de Cuba 16. Lundi 15 mai : Santiago de Cuba location voiture > pointe sud-est et Baracoa 17. Mardi 16 mai : Holguin et Guardalavaca 18. Mercredi 17 mai : Playa Santa Lucia / Los Pinos ; Cayo Coco / Guillermo 19. Jeudi 18 mai : Matanzas et environs ; La Havane fin de journée
20. Vendredi 19 mai : départ La Havane 22h30
Qu'en pensez-vous ?
Faisable / pas faisable ? Trop chargé ? D'autres priorités selon vous ? On passe à côté de quelque chose en l'ayant oublié dans cette liste ? On oublie certaines destinations de ce programme ?
Merci d'avance pour vos idées, vos retours, vos bons plans et tout ce qui pourrait nous permettre de profiter un maximum de ce beau pays quand nous y seront ;-)
Muchas gracias !
Xavier
Nous partons, ma chérie et moi, 3 semaines (19 jours exactement) à Cuba du 30 avril au 20 mai 2017.
Voilà ce que serait, grosso modo (histoire de prévoir un minimum mais tout ça évoluera, notamment en fonction de vos retours ;-) ), notre voyage sur place...
1. Dimanche 30 avril : arrivée à La Havane 20h00 2. Lundi 1er mai : La Havane 3. Mardi 2 mai : La Havane 4. Mercredi 3 mai : Viñales / Pinar del Rio 5. Jeudi 4 mai : Viñales / Pinar del Rio 6. Vendredi 5 mai : Viñales / Pinar del Rio 7. Samedi 6 mai : trajet > Baie des Cochons (Playa Larga…) 8. Dimanche 7 mai : Baie des Cochons 9. Lundi 8 mai : Cienfuegos 10. Mardi 9 mai : Cienfuegos 11. Mercredi 10 mai : Cienfuegos > Trinidad 12. Jeudi 11 mai : Trinidad - Playa Ancon 13. Vendredi 12 mai : Trinidad - Topes de Collantes 14. Samedi 13 mai : trajet Trinidad > Santiago 15. Dimanche 14 mai : Santiago de Cuba 16. Lundi 15 mai : Santiago de Cuba location voiture > pointe sud-est et Baracoa 17. Mardi 16 mai : Holguin et Guardalavaca 18. Mercredi 17 mai : Playa Santa Lucia / Los Pinos ; Cayo Coco / Guillermo 19. Jeudi 18 mai : Matanzas et environs ; La Havane fin de journée
20. Vendredi 19 mai : départ La Havane 22h30
Qu'en pensez-vous ?
Faisable / pas faisable ? Trop chargé ? D'autres priorités selon vous ? On passe à côté de quelque chose en l'ayant oublié dans cette liste ? On oublie certaines destinations de ce programme ?
Merci d'avance pour vos idées, vos retours, vos bons plans et tout ce qui pourrait nous permettre de profiter un maximum de ce beau pays quand nous y seront ;-)
Muchas gracias !
Xavier
Quoi voir près de Vinales (Cuba)? English translation pending
Nous partons pour Cuba et irons résider chez l'habitant a Vinales pour la deuxième fois. Avons déjà fait une excursion pour voir Vinales et je voudrais savoir si nous pouvons aussi voir la mer et les excursions a faire dans ce coin magnifique.Merci