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Cinq milles kilomètres entre Lyon, Tanger et Larache (Maroc) English translation pending
1er avril 2007 : en route pour un Compostelle sévillan : Tulle
On accède à une civilisation seulement par l’imaginaire » (Florence DUPONT) Il faut croire que mon imaginaire est grand, puisque j’avais envisagé mon quatrième Compostelle en partant du Sud de l’Espagne le Ier avril : c’est-à-dire remonter de Séville à Salamanque dans un premier temps, puis bifurquer vers Santiago à partir d’Orense en évitant le camino francese. Cette partie du camino francese, je la gardai pour un projet en juin (Burgos-Leon-Santiago) Parti de Tulle au petit matin, je ne désespérais pas d’atteindre SEVILLE à la nuit, tant on peut avoir foi en son véhicule et aux carretera espagnoles. En fait je comptais profiter de cet itinéraire pour reconnaître par la route les 1000 kilomètres de sentiers du chemin de la Plata ou chemin mozarabe, qui relie Séville à Santiago. Je mettrai seize heures à réaliser ce projet, dans des conditions météorologiques difficiles, orages violents en Espagne, neige sur les sommets et sur les bords de la route. C’est à partir de Salamanque, où la cathédrale émerge tel un récif de pierre d’un immobilier invasif, que le chemin peut s’imaginer à partir de la route, à la fois route et autoroute, que l’on suit en parallèle à la Via Augusta, construite il y a vingt siècles. Autant de régions traversées, Estrémadure, Andalousie, autant de paysages diversifiés : les longues plaines de Castille alternent avec les rugueuses sierras après Valladolid (la ville de la célèbre controverse) où l’on peut deviner que le marcheur sera mis à rude épreuve. A 100 kms de Séville, je fus plus attentif à repérer les trois premières étapes : Monasterio, Platen et Guillena, que je pensais reprendre à rebrousse-poil dans la foulée, dans la violence d’orages de type méditerranéen. A ma grande désillusion, ces villages que mon imaginaire avait construit comme de petits pueblos blancs où circulent des ânes se révélèrent comme de grosses bourgades mexicaines, polluées par leur rue principale, la route de Séville, hyper-chargée.
J + 2: SEVILLED AL HOCEIMA : LE COMPOSTELLE SE TRANSFORME EN ROAD MOVIE : Guillena (banlieue de Séville) est un Pueblo désespérant : vaste banlieue construite sans plan d’urbanisme, où les nouveaux quartiers chevauchent les anciens, cette agglomération se singularise par l’absence de panneaux de signalisation et d’orientation. Je cherchais en vain ce qui pourrait correspondre à l’hospitaleria décrite par les voyageurs de même que les marques de fléchage du camino. À la sortie de l’autoroute, j’ai traversé un village qui m’a paru accueillant et où j’espérais trouver un hôtel : les trois hôtels du village sont fermés. Je me réfugie dans un hôtel routier au bord de l’autoroute : demain est un autre jour… Au matin, je rentre dans Séville la belle, découvre la cathédrale et le tombeau de Christophe Colomb en attendant l’heure d’ouverture de l’office de tourisme pour faire tamponner mon credential. Je ne désespère pas encore de prendre le départ du camino : il me suffit de trouver un parking pour mon véhicule et de repérer les marques de fléchage du chemin autour de la cathédrale. Le temps est à l’orage : la température n’est pas clémente du tout. Non seulement, je ne trouve aucune marque de fléchage à partir de la cathédrale, malgré l’aide d’un pèlerin à vélo, mais le parking que m’a recommandé l’office de tourisme ne fait pas de location au mois. Il commence à pleuvoir : mon moral est en berne, je croise un couple de pélerins munis de longs bâtons de coudriers, je les trouve stéréotypés. Le soleil est certainement de l’autre côté du détroit de Gibraltar : je consulte ma carte : Algeciras n’est qu’à 200 kilomètres. Il est bien trop tôt dans la saison pour me lancer sur les sentiers boueux et sous les orages méditerranéens : je choisis le Rif marocain et la côte méditerranéenne du royaume alaouite. Je ne serai pas déçu : le voyage dirait Paul Bowles ne se mérite que par ses inattendus et son improvisation. Il n’est pas de pur bonheur que de se lever le matin sans connaître son destin du soir, les rencontres de la route et les inattendus. J + 3 : AL HOCEIMA – FES : par la côte marocaine et la frontière algérienne : Après la dureté du RIF et ses conditions climatiques difficiles, cette étape va être un bonheur de beauté : la mer longée sur 200 kilomètres entre AL HOCEIMA et SAIDIA, et de confort : une magnifique route côtière, qui n’est d’ailleurs pas sur les cartes routières, vient d’être ouverte avec les projets immobiliers « à la canarienne » que l’on sait. Pour le moment, le concepteur de la route a rendu les plus beaux sites accessibles : seuls les paysans dépossédés occupent encore les lieux. On se dit que l’âpreté au gain qui va bientôt défigurer ces splendides paysages a déjà fait des deux principales villes du parcours : AL HOCEIMA et MELLILA-NADOR de véritables villes poubelles. La route sinueuse le long de la côte va prendre un long aspect rectiligne entre le Massif du Rif au Nord et les contreforts de l’Atlas au Sud. Auparavant, tel le désert des Tartares, le long de fortins en béton armé, on aura suivi la frontière algéro-marocaine entre SAIDIA et OUJDA : on est un peu triste de constater que ce sont les hommes qui ont provoqué la partition de ces paysages et que c’est leur entêtement qui m’empêche de démarrer ce dont j’ai longtemps rêvé : une boucle autour de la Méditerranée antique en partant de VOLUBILIS. Peut-être, un jour, les hommes comprendront qu’il est de l’intérêt de leurs peuples d’ouvrir leurs frontières : Inch’Allah. OUJDA-FES n’a d’autre intérêt que de longer une voie ferrée pendant 250 Kilomètres. Le soleil couchant rose violet qui tombe à l’africaine dès 20 heures m’obligera à une longue course poursuite dans la nuit tombée à la recherche d’un improbable hôtel : la température extérieure est toujours de 7 ° : il n’est pas question de coucher dans ma Magiolina. À la quatrième tentative, je trouve à me loger dans l’hôtel d’un parc de loisirs à 7 kilomètres au Sud de FES : les pratiques nocturnes d’une clientèle spécialisée m’interdiront de trouver le sommeil avant l’appel du muezzin. J + 4: FES – VOLUBILIS : les Arabes au temps des Romains : 84 Kms : « Chaque culture est une autre altérité : cette altérité se voit, s’entend, se sent au premier geste, dans le silence, les rires incompréhensibles, une façon de regarder de côté, de dire sans dire, dans l’infinie complexité des règles de politesse qui déterminent la distance des corps, l’ampleur des gestes, la hauteur de la voix» (Florence DUPONT)
C’est ce que je vérifie à tout instant au Maroc : le pompiste, le serveur, l’hôtelier, la petite marchande de journaux, le gardien de parking, l’épicier, toutes gens avec qui je partage me révèlent leur altérité et leur complexité, mais aussi leur gentillesse. Ils sont généralement intrigués par le fait que je voyage seul, c’est-à-dire pour eux, sans femme. Ils aiment manifestement la France comme leur seconde patrie. Ils souffrent du choc de la modernité mats n’en laissent rien paraître. Après VOLUBILIS, où je me suis recueilli devant l’arc de CARACALLA et contemplé les mêmes plaines fertiles qu’ont contemplées les Romains aux premiers siècles de notre ère, j’ai choisi de m’arrêter « en voyageur » dans une ville moyenne marocaine et vivre avec eux au cœur de la ville le soir : la foule est dense sur les trottoirs et dans les rues : hommes et femmes y jouent un jeu subtil de paraître et de séduction (pour les femmes) les hommes, à la terrasse des cafés, sirotent l’incontournable petit noir au lait, tandis que les femmes, mères, grand-mères, pucelles, « Gazelles » peu farouches mais sévèrement gardées parcourent souks et rue marchandes spécialisées : rues des tissus et des tailleurs, rue des bijoutiers, rue des ferrailleurs, rue de l’ameublement et des artisans ébénistes, rue des chinoiseries… Bicyclettes et motos chinoises rutilantes et pétaradantes, revendeurs de télé, d’écrans plats et de paraboles. Quelques mouktabs et quelques barbus à l’air farouche, tandis que les mosquées, portes grandes ouvertes sur leurs tapis de prière, vous appellent au recueillement. La fumée de la viande rôtie parfume l’air de la petite ville autant que les particules des moteurs à essence ou diesel mal réglés.
J + 5 : SIDI-KACEM – LARACHE : 130 KMS : LIXUS CAPITALE ROMAINE ET PHENICIENNE : Est-ce la tombe de Jean GENET au cimetière de LARACHE ou le site phénicien du VIIe siècle avant JC, spécialiste du garum tant prisé des Romains qui m’ont poussé vers Larache, nom de la colonie romaine de Lixus ? sans doute les deux, faisant pencher la balance au détriment de KENITRA, trop people et d’ASILAH(déjà visitée lors d’un voyage précédent) Je me souvenais des propos d’un marocain d’Asilah qui m’avait vanté les charmes de Larache, ancienne colonie espagnole à l’embouchure du Loukos, port de pêche au calme désuet. Je n’ai pas été déçu de mon choix : d’abord manger des poissons frais grillés sur le port, un de mes fantasmes marocains préférés : un vieux monsieur charmant, écrivain marocain en langue espagnol, prix Pablo Neruda, me proposa la formule de son restaurant sur le port : aller acheter le poisson que je désirais aux halles toutes proches, le ramener et le faire cuire dans les cuisines de son restaurant : aussitôt dit, aussitôt fait : calamars, crevettes, soles suppions, achetés au pêcheur local, frits avec délices, en écoutant la vie du vieil écrivain, évoquant le décès de DRISS CHAIBI, parlant de Tahar Ben Jelloun, autre farsi, à l’orgueil farsi, de son fils, cadre dirigeant de ZARA Espagne, polyglotte au huit langues. Le repas fut d’autant délicieux que la facture en fut ridicule. Je me laisserai reprendre au jeu. La ville de Larache détient le musée archéologique de LIXUS et mes pas m’y guidèrent sans y prendre garde : dans un ancien bastion sekkoujide, sur deux étages et des caves profondes, 300 pièces, deniers, drachmes, sesterces, as et autres monnaies phéniciennes et romaines, des amphores, des bijoux, des mosaiques, des fragments de statues attestent d’une présence romaine forte à l’embouchure de l’oued Loukos, où la population était encore latinisée au VI ème siècle, à l’orée des invasions arabes. Depuis, portugais, espagnols, français et bientôt capitaux et investisseurs étrangers auront raison de la vieille capitale endormie au bord de l’océan atlantique.
On accède à une civilisation seulement par l’imaginaire » (Florence DUPONT) Il faut croire que mon imaginaire est grand, puisque j’avais envisagé mon quatrième Compostelle en partant du Sud de l’Espagne le Ier avril : c’est-à-dire remonter de Séville à Salamanque dans un premier temps, puis bifurquer vers Santiago à partir d’Orense en évitant le camino francese. Cette partie du camino francese, je la gardai pour un projet en juin (Burgos-Leon-Santiago) Parti de Tulle au petit matin, je ne désespérais pas d’atteindre SEVILLE à la nuit, tant on peut avoir foi en son véhicule et aux carretera espagnoles. En fait je comptais profiter de cet itinéraire pour reconnaître par la route les 1000 kilomètres de sentiers du chemin de la Plata ou chemin mozarabe, qui relie Séville à Santiago. Je mettrai seize heures à réaliser ce projet, dans des conditions météorologiques difficiles, orages violents en Espagne, neige sur les sommets et sur les bords de la route. C’est à partir de Salamanque, où la cathédrale émerge tel un récif de pierre d’un immobilier invasif, que le chemin peut s’imaginer à partir de la route, à la fois route et autoroute, que l’on suit en parallèle à la Via Augusta, construite il y a vingt siècles. Autant de régions traversées, Estrémadure, Andalousie, autant de paysages diversifiés : les longues plaines de Castille alternent avec les rugueuses sierras après Valladolid (la ville de la célèbre controverse) où l’on peut deviner que le marcheur sera mis à rude épreuve. A 100 kms de Séville, je fus plus attentif à repérer les trois premières étapes : Monasterio, Platen et Guillena, que je pensais reprendre à rebrousse-poil dans la foulée, dans la violence d’orages de type méditerranéen. A ma grande désillusion, ces villages que mon imaginaire avait construit comme de petits pueblos blancs où circulent des ânes se révélèrent comme de grosses bourgades mexicaines, polluées par leur rue principale, la route de Séville, hyper-chargée.
J + 2: SEVILLED AL HOCEIMA : LE COMPOSTELLE SE TRANSFORME EN ROAD MOVIE : Guillena (banlieue de Séville) est un Pueblo désespérant : vaste banlieue construite sans plan d’urbanisme, où les nouveaux quartiers chevauchent les anciens, cette agglomération se singularise par l’absence de panneaux de signalisation et d’orientation. Je cherchais en vain ce qui pourrait correspondre à l’hospitaleria décrite par les voyageurs de même que les marques de fléchage du camino. À la sortie de l’autoroute, j’ai traversé un village qui m’a paru accueillant et où j’espérais trouver un hôtel : les trois hôtels du village sont fermés. Je me réfugie dans un hôtel routier au bord de l’autoroute : demain est un autre jour… Au matin, je rentre dans Séville la belle, découvre la cathédrale et le tombeau de Christophe Colomb en attendant l’heure d’ouverture de l’office de tourisme pour faire tamponner mon credential. Je ne désespère pas encore de prendre le départ du camino : il me suffit de trouver un parking pour mon véhicule et de repérer les marques de fléchage du chemin autour de la cathédrale. Le temps est à l’orage : la température n’est pas clémente du tout. Non seulement, je ne trouve aucune marque de fléchage à partir de la cathédrale, malgré l’aide d’un pèlerin à vélo, mais le parking que m’a recommandé l’office de tourisme ne fait pas de location au mois. Il commence à pleuvoir : mon moral est en berne, je croise un couple de pélerins munis de longs bâtons de coudriers, je les trouve stéréotypés. Le soleil est certainement de l’autre côté du détroit de Gibraltar : je consulte ma carte : Algeciras n’est qu’à 200 kilomètres. Il est bien trop tôt dans la saison pour me lancer sur les sentiers boueux et sous les orages méditerranéens : je choisis le Rif marocain et la côte méditerranéenne du royaume alaouite. Je ne serai pas déçu : le voyage dirait Paul Bowles ne se mérite que par ses inattendus et son improvisation. Il n’est pas de pur bonheur que de se lever le matin sans connaître son destin du soir, les rencontres de la route et les inattendus. J + 3 : AL HOCEIMA – FES : par la côte marocaine et la frontière algérienne : Après la dureté du RIF et ses conditions climatiques difficiles, cette étape va être un bonheur de beauté : la mer longée sur 200 kilomètres entre AL HOCEIMA et SAIDIA, et de confort : une magnifique route côtière, qui n’est d’ailleurs pas sur les cartes routières, vient d’être ouverte avec les projets immobiliers « à la canarienne » que l’on sait. Pour le moment, le concepteur de la route a rendu les plus beaux sites accessibles : seuls les paysans dépossédés occupent encore les lieux. On se dit que l’âpreté au gain qui va bientôt défigurer ces splendides paysages a déjà fait des deux principales villes du parcours : AL HOCEIMA et MELLILA-NADOR de véritables villes poubelles. La route sinueuse le long de la côte va prendre un long aspect rectiligne entre le Massif du Rif au Nord et les contreforts de l’Atlas au Sud. Auparavant, tel le désert des Tartares, le long de fortins en béton armé, on aura suivi la frontière algéro-marocaine entre SAIDIA et OUJDA : on est un peu triste de constater que ce sont les hommes qui ont provoqué la partition de ces paysages et que c’est leur entêtement qui m’empêche de démarrer ce dont j’ai longtemps rêvé : une boucle autour de la Méditerranée antique en partant de VOLUBILIS. Peut-être, un jour, les hommes comprendront qu’il est de l’intérêt de leurs peuples d’ouvrir leurs frontières : Inch’Allah. OUJDA-FES n’a d’autre intérêt que de longer une voie ferrée pendant 250 Kilomètres. Le soleil couchant rose violet qui tombe à l’africaine dès 20 heures m’obligera à une longue course poursuite dans la nuit tombée à la recherche d’un improbable hôtel : la température extérieure est toujours de 7 ° : il n’est pas question de coucher dans ma Magiolina. À la quatrième tentative, je trouve à me loger dans l’hôtel d’un parc de loisirs à 7 kilomètres au Sud de FES : les pratiques nocturnes d’une clientèle spécialisée m’interdiront de trouver le sommeil avant l’appel du muezzin. J + 4: FES – VOLUBILIS : les Arabes au temps des Romains : 84 Kms : « Chaque culture est une autre altérité : cette altérité se voit, s’entend, se sent au premier geste, dans le silence, les rires incompréhensibles, une façon de regarder de côté, de dire sans dire, dans l’infinie complexité des règles de politesse qui déterminent la distance des corps, l’ampleur des gestes, la hauteur de la voix» (Florence DUPONT)
C’est ce que je vérifie à tout instant au Maroc : le pompiste, le serveur, l’hôtelier, la petite marchande de journaux, le gardien de parking, l’épicier, toutes gens avec qui je partage me révèlent leur altérité et leur complexité, mais aussi leur gentillesse. Ils sont généralement intrigués par le fait que je voyage seul, c’est-à-dire pour eux, sans femme. Ils aiment manifestement la France comme leur seconde patrie. Ils souffrent du choc de la modernité mats n’en laissent rien paraître. Après VOLUBILIS, où je me suis recueilli devant l’arc de CARACALLA et contemplé les mêmes plaines fertiles qu’ont contemplées les Romains aux premiers siècles de notre ère, j’ai choisi de m’arrêter « en voyageur » dans une ville moyenne marocaine et vivre avec eux au cœur de la ville le soir : la foule est dense sur les trottoirs et dans les rues : hommes et femmes y jouent un jeu subtil de paraître et de séduction (pour les femmes) les hommes, à la terrasse des cafés, sirotent l’incontournable petit noir au lait, tandis que les femmes, mères, grand-mères, pucelles, « Gazelles » peu farouches mais sévèrement gardées parcourent souks et rue marchandes spécialisées : rues des tissus et des tailleurs, rue des bijoutiers, rue des ferrailleurs, rue de l’ameublement et des artisans ébénistes, rue des chinoiseries… Bicyclettes et motos chinoises rutilantes et pétaradantes, revendeurs de télé, d’écrans plats et de paraboles. Quelques mouktabs et quelques barbus à l’air farouche, tandis que les mosquées, portes grandes ouvertes sur leurs tapis de prière, vous appellent au recueillement. La fumée de la viande rôtie parfume l’air de la petite ville autant que les particules des moteurs à essence ou diesel mal réglés.
J + 5 : SIDI-KACEM – LARACHE : 130 KMS : LIXUS CAPITALE ROMAINE ET PHENICIENNE : Est-ce la tombe de Jean GENET au cimetière de LARACHE ou le site phénicien du VIIe siècle avant JC, spécialiste du garum tant prisé des Romains qui m’ont poussé vers Larache, nom de la colonie romaine de Lixus ? sans doute les deux, faisant pencher la balance au détriment de KENITRA, trop people et d’ASILAH(déjà visitée lors d’un voyage précédent) Je me souvenais des propos d’un marocain d’Asilah qui m’avait vanté les charmes de Larache, ancienne colonie espagnole à l’embouchure du Loukos, port de pêche au calme désuet. Je n’ai pas été déçu de mon choix : d’abord manger des poissons frais grillés sur le port, un de mes fantasmes marocains préférés : un vieux monsieur charmant, écrivain marocain en langue espagnol, prix Pablo Neruda, me proposa la formule de son restaurant sur le port : aller acheter le poisson que je désirais aux halles toutes proches, le ramener et le faire cuire dans les cuisines de son restaurant : aussitôt dit, aussitôt fait : calamars, crevettes, soles suppions, achetés au pêcheur local, frits avec délices, en écoutant la vie du vieil écrivain, évoquant le décès de DRISS CHAIBI, parlant de Tahar Ben Jelloun, autre farsi, à l’orgueil farsi, de son fils, cadre dirigeant de ZARA Espagne, polyglotte au huit langues. Le repas fut d’autant délicieux que la facture en fut ridicule. Je me laisserai reprendre au jeu. La ville de Larache détient le musée archéologique de LIXUS et mes pas m’y guidèrent sans y prendre garde : dans un ancien bastion sekkoujide, sur deux étages et des caves profondes, 300 pièces, deniers, drachmes, sesterces, as et autres monnaies phéniciennes et romaines, des amphores, des bijoux, des mosaiques, des fragments de statues attestent d’une présence romaine forte à l’embouchure de l’oued Loukos, où la population était encore latinisée au VI ème siècle, à l’orée des invasions arabes. Depuis, portugais, espagnols, français et bientôt capitaux et investisseurs étrangers auront raison de la vieille capitale endormie au bord de l’océan atlantique.
Réservation en ligne pour huit voyageurs et confort des TGV de nuit English translation pending
Bonjour,
Je prépare le pèlerinage de Saint Jacques de Compostelle dont une partie du trajet vers l’Espagne sera effectué en train de nuit.
J’aimerais poser quelques questions relatives à la réservation en ligne de billets SNCF( sncf voyages) ainsi qu’au voyage en TGV de nuit.
Nous serons un groupe de 8 personnes
1. Comment puis-je réserver pour 8 voyageurs alors que le maximum prévu pour la réservation est de 6 voyageurs ? De plus, je ne peux effectuer une réservation groupe car le minimum prévu est de 10 voyageurs !
2. Avez-vous déjà effectué un trajet en TGV de nuit ? Qu’en pensez-vous ? Confort, service à bord……. Il est vrai que le tarif « Prem’s » en 1ère classe pour le TGV de nuit est vraiment très intéressant .
Je vous remercie d’avoir la gentillesse de me répondre
😉
Utilité des bâtons en randonnée? English translation pending
Bonjour,
Je reviens de faire quelques étapes du Chemin de Compostelle et j'ai vu beaucoup de gens marcher avec 1 ou 2 bâtons. Quels sont donc les avantages de marcher avec des bâtons, car j'ai l'impression qu'ils m'encombreraient plutôt qu'autre chose.
Merci de vos réponses.
D'Espalion à Cahors English translation pending
Bonjour,
Je continue mon chemin de Compostelle en Juin 2006. Cette fois, mon fils de bientôt 14 ans m'accompagnera. Il n' a aucune expérience de la rando, et j'ai besoin de conseil pour que le chemin se passe du mieux possible. Pour le moment, il mesure 1 m 55 pour 35 kilos, c'est dire que son sac ne devra pas être bien lourd. Merci de me donner des conseils sur le gabarit du sac (22 L. ?), sur le découpage des étapes (15 km par jour environ).... et si vous connaissez des gîtes plutôt sympa, merci de m'en faire part... Nous irons d'Espalion à Cahors.
Merci d'avance
Je continue mon chemin de Compostelle en Juin 2006. Cette fois, mon fils de bientôt 14 ans m'accompagnera. Il n' a aucune expérience de la rando, et j'ai besoin de conseil pour que le chemin se passe du mieux possible. Pour le moment, il mesure 1 m 55 pour 35 kilos, c'est dire que son sac ne devra pas être bien lourd. Merci de me donner des conseils sur le gabarit du sac (22 L. ?), sur le découpage des étapes (15 km par jour environ).... et si vous connaissez des gîtes plutôt sympa, merci de m'en faire part... Nous irons d'Espalion à Cahors.
Merci d'avance
Camino francés English translation pending
salut les voyageurs,
je compte partir sur les chemins de Compostelle cet été - pendant 40 jours.
mais je veux marcher en sandales,
quelles marques me conseillez vous ? et où l'acheter ? (internet mais site sécurisé, magasin?)
mes critères :
résistantes (car je ne prendrai que cette paire-là) solides (chemin caillouteux-pluie-montagne-endurante) pas trop chères (entre 0<60€) MERCI
résistantes (car je ne prendrai que cette paire-là) solides (chemin caillouteux-pluie-montagne-endurante) pas trop chères (entre 0<60€) MERCI
Hébergement solidaire en randonnée itinérante (Sud-Ouest France) English translation pending
Bonjour
Suite à une marche sur le sentier de Compostelle, j'ai pris goût à la marche au long cours.Le problème est l'hébergement. Je prépare un départ courant Octobre dans le Sud Ouest ( Plus ou moins Pied Mont Pyrénéen ) . Comment trouver des personnes pouvant m'accueillir, sachant qu'un bout de pelouse me suffit , pour peu qu'on m'autorise une douche et le lavage des effets personnels.
je peux moi même offrir cela . Pourquoi ne pas constituer un listing ?
merci d'avance
Suite à une marche sur le sentier de Compostelle, j'ai pris goût à la marche au long cours.Le problème est l'hébergement. Je prépare un départ courant Octobre dans le Sud Ouest ( Plus ou moins Pied Mont Pyrénéen ) . Comment trouver des personnes pouvant m'accueillir, sachant qu'un bout de pelouse me suffit , pour peu qu'on m'autorise une douche et le lavage des effets personnels.
je peux moi même offrir cela . Pourquoi ne pas constituer un listing ?
merci d'avance
Cherche parking à Saint-Jean-Pied-de-Port English translation pending
Bonjour
Partant de st jean pied de port pour compostelle en juin nous allons laisser la voiture 2 ou 3 semaines y a t-il une solution économique ? (on nous propose un garage à 32 euros par semaine !) merci d'avance
Partant de st jean pied de port pour compostelle en juin nous allons laisser la voiture 2 ou 3 semaines y a t-il une solution économique ? (on nous propose un garage à 32 euros par semaine !) merci d'avance
Recherche hôtel à Santiago de Compostella English translation pending
bonjour
je suis sur le chemin de st jacques de compostelle, j'arrive vendredi soir sur st jacques et je souhaiterai reserver un petit hotel sympa, pas trop cher
pourriez vous m'aider , avez vous quelques adresses sympathiques je vous remercie
marie et marc
je suis sur le chemin de st jacques de compostelle, j'arrive vendredi soir sur st jacques et je souhaiterai reserver un petit hotel sympa, pas trop cher
pourriez vous m'aider , avez vous quelques adresses sympathiques je vous remercie
marie et marc
Comment voyager en Europe cet été? English translation pending
Bonjour, je pars le 30 avril pour faire le chemin de Compostelle (Espagne) de Saint-Jean-Pied-de-Port.
Par la suite je compte visiter l'Europe (De Juin à Août), je n'ai pas d'itinéraire de fait (Je pensais en faire un grossièrement) Portugal, Espagne (Madrid, Barcelone), France...J'ai un billet aller-retour (ouvert sur un an) J'ai un budget d'environ 11 000 CAD. Les auberges jeunesse sont bondés de monde durant la saison estivale.
Dois-je réserver d'avance?
Le site Hostelsclub est-t-il sécuritaire?
Mon plan est d'y aller plus au jour le jour, est-ce réaliste?? Je veux voyager le plus simplement possible sans trop dépenser. Je suis consciente qu'en planifiant pas grand chose je devrai le faire là bas..je ne veux pas perdre mon temps non plus à organiser! Qu'en pensez-vous? Sinon je pensais planifier au mois.
En septembre il y a la possibilité de faire les Vandanges, si vous avez des contacts ce serait apprécié!
Et je voyage seule.
Merci!!
Et je voyage seule.
Merci!!
La Galice, l'Espagne celte, souvenir de deux semaines en septembre 2003 English translation pending
Nous avons passé une semaine à Saint-Jacques de Compostelle, dans un petit hôtel près du centre de la ville. Très belle ville, en particulier dans le quartier qui abrite la cathédrale. La cathédrale de Saint Jacques est d'ailleurs très impressionnante, surtout la nuit, lorsqu'elle se découpe dans le ciel sombre... Par contre le jour elle est bondée, entre les touristes (reconnaissables à leur guide touristique et à leur appareil photo) et les pèlerins (reconnaissables à leurs chaussures de marche et à leur bâton de pèlerin), il était difficile d'y ressentir une ambiance de calme et de recueillement, comme c'est parfois le cas dans les églises...
Le reste de la ville est très agréable, aussi bien pour déguster des "chocolate con churros" au petit déjeuner ou au goûter, que pour se promener dans le parc Alameda ou pour visiter les musées (très intéressant pour apprendre pas mal de choses sur la région).
Depuis Saint-Jacques, nous avons pu visiter les Rias Bajas (la côte au sud est de la Galice) qui ressemble fort aux côtes bretonnes, toutes découpées, avec des rochers s'avançant dans la mer... Petit détail que l'on ne trouve pas en Bretagne : les "horreos", sorte de greniers à grain sur pilotis, en pierre, surmontés d'une croix. Le maïs (il y en a beaucoup en Galice) y est assez protégé des petits rongeurs, et sûrement de l'eau, lorsque les horreos sont au bord de mer. En tous cas, les paysages sont vraiment magnifiques, alliant la montagne, la campagne et la mer. Depuis certains points de vue, nous avions une telle visibilité, que toute la cote se dessinait devant nous !
En ce qui concerne les autres villes de Galice, nous avons passé une journée à Lugo, situé plus à l'est. C'est une charmante petite ville entourée de muraille romaine très bien conservée.
Nous avons également passé une journée à La Coruña, en compagnie d'un ami Galicien qui nous a d'abord emmener goûter la cuisine locale (du poulpe (une fois qu'on a réussi à oublié l'aspect, c'est vraiment très bon, la chair est très tendre), de l'empañada (sorte de tourte à la viande), de piments de Padron (sortes de petits poivrons)... et de l'albariño, un très bon vin blanc). Ensuite, nous avons suivi tout le "passeo" maritime (une promenade de 5 km en longeant la mer) pour visiter le château (transformé en mussée), la Tour d'Hercule, et l'aquarium (avec des requins et des phoques !). Bref, une journée bien remplie !
Nous avons ensuite quitté Saint-Jacques pour le sud de la Galice, en passant tout d'abord une journée à Tui, ville frontière avec le Portugal. C'est une charmante petite ville médiévale comme je les aime, avec une belle cathédrale fortifiée (du chemin de ronde au dessus du cloître, on pouvait voir le Portugal, sur l'autre rive du Mino, et toute la campagne environnante). Et niveau gastronomie, petit changement : ce n'est plus le poisson et le poulpe qui prédomine comme sur la côte, mais la charcuterie (et il est vrai que leur saucisson et chorizo sont vraiment très bon !).
Ourense (plus à l'est par rapport à Tui, mais toujours dans le sud) est aussi une ville médiévale dont le centre a gardé un certain caché avec toutes ses vieilles pierres... La ville est d'ailleurs plus que médiévale, puisque les Romains s'y était déjà installé : le vieux pont l'atteste, ainsi que l'eau sortant brûlante de la source thermale, que les romains aimaient tant...
Depuis Ourense, nous avons fait une excursion dans les Gorges du Sil. Paysages vraiment impressionnants, aussi bien depuis le haut des falaises donnant sur le fleuve, que depuis le fleuve lui-même lorsque l'on a fait une ballade en bateau pour voir les gorges de l'intérieur.
Nous avons profité d'être dans le sud de la Galice pour faire un petit tour au Portugal, et plus précisément à Porto... J'ai été un petit peu déçue, car la ville est vraiment très salle (surtout en comparaison avec Prague, j'y étais 2 semaines plus tôt...) et pas du tout entretenue, c'est dommage car elle pourrait être vraiment très jolie. Par contre, la visite et dégustation d'une cave de Porto s'est avérée très intéressante (et a alourdie considérablement ma valise !)
Pas d'adresse à donner, que des souvenirs qui 5 ans après sont toujours bien présents et me donnent envie de revenir en Espagne !
Depuis Saint-Jacques, nous avons pu visiter les Rias Bajas (la côte au sud est de la Galice) qui ressemble fort aux côtes bretonnes, toutes découpées, avec des rochers s'avançant dans la mer... Petit détail que l'on ne trouve pas en Bretagne : les "horreos", sorte de greniers à grain sur pilotis, en pierre, surmontés d'une croix. Le maïs (il y en a beaucoup en Galice) y est assez protégé des petits rongeurs, et sûrement de l'eau, lorsque les horreos sont au bord de mer. En tous cas, les paysages sont vraiment magnifiques, alliant la montagne, la campagne et la mer. Depuis certains points de vue, nous avions une telle visibilité, que toute la cote se dessinait devant nous !
En ce qui concerne les autres villes de Galice, nous avons passé une journée à Lugo, situé plus à l'est. C'est une charmante petite ville entourée de muraille romaine très bien conservée.
Nous avons également passé une journée à La Coruña, en compagnie d'un ami Galicien qui nous a d'abord emmener goûter la cuisine locale (du poulpe (une fois qu'on a réussi à oublié l'aspect, c'est vraiment très bon, la chair est très tendre), de l'empañada (sorte de tourte à la viande), de piments de Padron (sortes de petits poivrons)... et de l'albariño, un très bon vin blanc). Ensuite, nous avons suivi tout le "passeo" maritime (une promenade de 5 km en longeant la mer) pour visiter le château (transformé en mussée), la Tour d'Hercule, et l'aquarium (avec des requins et des phoques !). Bref, une journée bien remplie !
Nous avons ensuite quitté Saint-Jacques pour le sud de la Galice, en passant tout d'abord une journée à Tui, ville frontière avec le Portugal. C'est une charmante petite ville médiévale comme je les aime, avec une belle cathédrale fortifiée (du chemin de ronde au dessus du cloître, on pouvait voir le Portugal, sur l'autre rive du Mino, et toute la campagne environnante). Et niveau gastronomie, petit changement : ce n'est plus le poisson et le poulpe qui prédomine comme sur la côte, mais la charcuterie (et il est vrai que leur saucisson et chorizo sont vraiment très bon !).
Ourense (plus à l'est par rapport à Tui, mais toujours dans le sud) est aussi une ville médiévale dont le centre a gardé un certain caché avec toutes ses vieilles pierres... La ville est d'ailleurs plus que médiévale, puisque les Romains s'y était déjà installé : le vieux pont l'atteste, ainsi que l'eau sortant brûlante de la source thermale, que les romains aimaient tant...
Depuis Ourense, nous avons fait une excursion dans les Gorges du Sil. Paysages vraiment impressionnants, aussi bien depuis le haut des falaises donnant sur le fleuve, que depuis le fleuve lui-même lorsque l'on a fait une ballade en bateau pour voir les gorges de l'intérieur.
Nous avons profité d'être dans le sud de la Galice pour faire un petit tour au Portugal, et plus précisément à Porto... J'ai été un petit peu déçue, car la ville est vraiment très salle (surtout en comparaison avec Prague, j'y étais 2 semaines plus tôt...) et pas du tout entretenue, c'est dommage car elle pourrait être vraiment très jolie. Par contre, la visite et dégustation d'une cave de Porto s'est avérée très intéressante (et a alourdie considérablement ma valise !)
Pas d'adresse à donner, que des souvenirs qui 5 ans après sont toujours bien présents et me donnent envie de revenir en Espagne !
À pied sur les pas de Stevenson (chemin de Stevenson, France) English translation pending
j'ai fait le chemin de Saint Jacques de Compostelle de Tours à Santiago, à pied avec une amie et j'envisage de faire seule le chemin de Stevenson avec un âne au mois de septembre 2008
j'aimerais avoir quelques témoignages sur ce chemin, est-il compliqué de le faire seule avec un âne, l'organisation est-il indispensable ? merci de votre aide
Rapatriement d'un âne English translation pending
Bonjour,
Nous partons à la mi-mars sur le chemin de Compostelle avec un âne .
Nous allons faire le trajet de Reims (marne) à St Jean pied de port.
Nous comptions ramener notre âne en louant un utilitaire sur place...mais voilà, la location coute beaucoup plus cher que prévu (environ 1000 euros).
Quelqu'un a t-il une solution moins couteuse à nous proposer ?
Il n'est bien sur pas question de vendre notre âne à la fin du voyage .
Merci d'avance pour vos réponses.
Amicalement
Francis
Biarritz - Irun en autocar English translation pending
Bonjour,
Contributeurs volontaires sur les topics st jacques de compostelle de voyageforum, nous sollicitons aujourd'hui, votre expérience à notre tour.
Partirons à nouveau vers Santiago à pied par le Camino del Norte. Nous débuterons notre marche à Irun.
Arriverons à l'aéroport de Biarritz, le dimanche 08.04.07 (Pâques = tarif préférentiel). Comment rejoindre la gare d'Irun de l'aéroport (train bien sûr, autocar peut être).
Mci de votre aide et ultréia !
What are some good trekking routes in the Vosges?
hi there
I live near Dole, so not too far away, and I sometimes go hiking (Camino de Santiago, Saint-Guilhem-le-Désert, etc.), and I’d love it if someone could suggest a trek in the Vosges—I really don’t know the area well. (Yeah, I know, I’m a little embarrassed about that.)
If you could recommend a nice route.
Arrival by car or train, doesn’t matter.
Thanks so much!
Hikes, gites, and transport in Réunion and Mauritius
Hi everyone,
After finishing the season (gîte on the Compostela trail), it’s our turn to hike! We’re heading to Réunion for 6 weeks, then Mauritius, and maybe Rodrigues. We leave on November 5th.
What are the must-do hikes, starting with easy ones to get our legs back in shape (yep, 7 months of inactivity!) and then a bit more challenging, but most importantly, no risk of vertigo. Sorry, that’s just how it is—can’t do it 😅.
As for gîtes, should we book a few days in advance, or do we need to plan now?
And what about transport? Should we rent a vehicle instead?
We’d love any tips you have. Thanks!
Philippe and Corinne
Quel vélo choisir pour le Chemin de Saint-Jacques Camino Frances? English translation pending
Bonjour,
J'ai comme projet de faire le chemin de st jacques de Compostelle (Camino Frances) avec mon père de 70 ans, afin de lui rendre le parcours le plus facile possible le choix du vélo est important, pour cette raison j'hésite entre un vtt et un vélo tout chemin, selon vous lequel est le plus approprié? Merci de répondre si vous réalisez le parcours. Merci d'avance pour vos réponses et votre aide
J'ai comme projet de faire le chemin de st jacques de Compostelle (Camino Frances) avec mon père de 70 ans, afin de lui rendre le parcours le plus facile possible le choix du vélo est important, pour cette raison j'hésite entre un vtt et un vélo tout chemin, selon vous lequel est le plus approprié? Merci de répondre si vous réalisez le parcours. Merci d'avance pour vos réponses et votre aide
Inde: journal d'un casanier en fuite (vidéo) English translation pending
Hello les voyageurs !
Depuis la mise en ligne de mon chemin de Compostelle et les nombreux retours positifs autour de ce témoignage, je continue de filmer mes expériences personnelles et de les partager...
Voici donc ma dernière expérience en vidéo, c'est une histoire de départ précipité et de découverte... j'espère que cela vous plaira ou au moins vous fera sourire !
Bon trip à tous !
https://youtu.be/qJGS3cju0cE
Parcours randonnée Saint-Jean-Pied-de-Port - Hendaye English translation pending
Bonjour
Je recherche un livre sur le parcours de St jacques de Compostelle pour rejoindre el Camino del Norte de st jean pied de port a Hendaye ( gites et balisage )
Merci par avance
Transport pour rallier Saint-Jean-Pied-de-Port English translation pending
Bonjour,
Je pars 2 semaines sur le chemin de St Jacques de Compostelle au départ de St Jean Pied de Port du 20 mai au 2juin.
Je compte arriver à Castrogeriz ou Carrion de los Condes.
Pouvez-vs svp m'indiquer les meilleurs moyens de transport pour rallier St Jean Pied de Port où je dois être le samedi 2 juin?
Il y a le train jusqu'à Pampelune et le bus ensuite mais savez -vous s'il est préférable de réserver au préalable et s'il y a plusieurs trajets quotidiennement?
D'avance , merci pour vos réponses.
Cordialement.
Maurice
Climat à Vigo fin décembre English translation pending
je cherche info sur climat fin décembre à Vigo et St Jacques de compostelle .
bons hôtels.
Randonner au Portugal English translation pending
Septembre 2016, projet de marcher du sud du Portugal (Faro ?) à Saint Jacques de Compostelle -
J'ai les infos à partir de Lisbonne - Je les recherche à partir du sud du Portugal - Merci d'avance -
Comment revenir sur Saint-Jean-Pied-de-Port à partir de Roncesvalles (Espagne)? English translation pending
Bonjour
Fin mai, je fais le tronçon Moissac - Ronceveaux sur le chemin de Compostelle.
Une fois arrivé à Ronceveaux, j'aimerai revenir sur St Jean Pied de Port , le meme jour.
Quelles sont les possibilités de transport, navette, transport en commun , ....., pour revenir ??
d'avance merci de vos réponses et de vos suggestions .
Ultréia !! à bientot de vous lire
Chemin de Saint-Jacques sans trop de goudron ni giratoires? English translation pending
Bonjour ,
En septembre 2013 nous avons parcouru une portion du Chemin de St Jacques de Compostelle entre Conques et Cahors (une des variantes , plutôt sur les causses) avec des amis . Dans la partie la moins positive du bilan , je citerais à coup sûr la proportion du parcours effectuée sur route , que je ne pensais tout de même pas aussi importante . Sans parler des détours en parcours à angles droits parfois assez arbitraires en apparence .
Je voudrais connaître l' opinion des marcheurs qui ont aussi parcouru la section Le Puy - Conques . Le relief plus montagneux y a-t-il permis de préserver un parcours + souvent "nature" (sentes et drailles de parcours traditionnels , passages en forêts , prairies ...) , tout en étant proche du chemin historique ? Rencontre-t-on aussi au bord du chemin plus de témoignages dans le petit ou moyen patrimoine architectural religieux du pèlerinage historique ?
Merci 🙂
En septembre 2013 nous avons parcouru une portion du Chemin de St Jacques de Compostelle entre Conques et Cahors (une des variantes , plutôt sur les causses) avec des amis . Dans la partie la moins positive du bilan , je citerais à coup sûr la proportion du parcours effectuée sur route , que je ne pensais tout de même pas aussi importante . Sans parler des détours en parcours à angles droits parfois assez arbitraires en apparence .
Je voudrais connaître l' opinion des marcheurs qui ont aussi parcouru la section Le Puy - Conques . Le relief plus montagneux y a-t-il permis de préserver un parcours + souvent "nature" (sentes et drailles de parcours traditionnels , passages en forêts , prairies ...) , tout en étant proche du chemin historique ? Rencontre-t-on aussi au bord du chemin plus de témoignages dans le petit ou moyen patrimoine architectural religieux du pèlerinage historique ?
Merci 🙂
Station de bus à Porto pour Santiago English translation pending
Bonjour,
J'ai acheté deux billets de bus ALSA pour Santiago de Compostelle au départ de Porto.
Quelqu'un sait il où se trouve l'endroit, hormis l'aéroport de Porto, où, dans la ville même de Porto, l'on peut prendre ce bus ?
Alsa ne donne aucun élément sur son site, à ma connaissance. Merci.
J'ai acheté deux billets de bus ALSA pour Santiago de Compostelle au départ de Porto.
Quelqu'un sait il où se trouve l'endroit, hormis l'aéroport de Porto, où, dans la ville même de Porto, l'on peut prendre ce bus ?
Alsa ne donne aucun élément sur son site, à ma connaissance. Merci.
Le chemin du Puy-en-Velay en septembre, du monde? English translation pending
Bonjour à toutes et à tous ,
je pars marcher les chemins de Compostelle début septembre 2013 , départ du Puy en Velay . Auriez-vous une idée sur la fréquentation a cette période ? J'ai déjà marcher le Camino Francés , c’était en Mars 2007 et pour moi c’était parfait , il n'y avait pas trop de monde. Qu'en pensez-vous ? Est-ce que attendre la mi-septembre ( ca me démange tellement que j'attendrais pas bcp plus !!😎 ) serait plus judicieux ?
merci d'avance pour vos réponses pierre
je pars marcher les chemins de Compostelle début septembre 2013 , départ du Puy en Velay . Auriez-vous une idée sur la fréquentation a cette période ? J'ai déjà marcher le Camino Francés , c’était en Mars 2007 et pour moi c’était parfait , il n'y avait pas trop de monde. Qu'en pensez-vous ? Est-ce que attendre la mi-septembre ( ca me démange tellement que j'attendrais pas bcp plus !!😎 ) serait plus judicieux ?
merci d'avance pour vos réponses pierre
GR11 en Espagne ou GR10 en France? English translation pending
Bonjour à tous,
Pendant mon pèlerinage sur le chemin de Compostelle l’automne dernier, à mon arrivé à Roncevalles, j'ai enmprunté le GR11 jusqu'à Irun pour continuer le chemin en longeant la côte. Je dois dire que ces cinq jours dans les Pyrénées ont étés des plus beaux de ma vie. Ce printemps je compte y retourner et faire le GR11 du Sud au Nord, ou du moins, jusqu'à ce que j'en aille marre. À plusieurs moments durant mes cinq jours, j'ai eu à rebrousser chemin étant donné le balisage assez mauvais. Je sais qu'il y d'autres rubriques à ce sujet, mais je tiens quand même à poser quelques questions:
-Est-ce que, d'après ceux qui ont pu expérimenter les deux chemins, le GR10 est mieux balisé et si oui, de beaucoup? -J'étais sur le GR11 en début du mois d'octobre, est-ce qu'en mai-juin il risque d'avoir plus de gens? -J'ai tellement été ébloui par la beauté des paysages étant donné que les montagnes surgissaient d'absolument tous les côtés, est-ce que le GR10 est aussi beau? -Quels sont les étapes moins intéressantes et dangereuses que vous me déconseiller? Si vous avez envie de me partager vos expériences ou avis divers, allez y à fond :)
Merci d'avance!
-Est-ce que, d'après ceux qui ont pu expérimenter les deux chemins, le GR10 est mieux balisé et si oui, de beaucoup? -J'étais sur le GR11 en début du mois d'octobre, est-ce qu'en mai-juin il risque d'avoir plus de gens? -J'ai tellement été ébloui par la beauté des paysages étant donné que les montagnes surgissaient d'absolument tous les côtés, est-ce que le GR10 est aussi beau? -Quels sont les étapes moins intéressantes et dangereuses que vous me déconseiller? Si vous avez envie de me partager vos expériences ou avis divers, allez y à fond :)
Merci d'avance!
Espagne: médicaments onéreux et sécurité sociale? English translation pending
J'ai pour projet de partir comme un (presque) vagabond sur les chemins de Compostelle, et ce, si mes pieds tiennent le coup, jusqu'à la péninsule ibérique incluse.
Le hic est que je suis condamné à creuser le trou de la Sécurité Sociale avec des médicaments vitaux et particulièrement onéreux.
A priori 3 mois constituent une durée raisonnable pour un tel projet, toutefois j'ai une petite santé que je ne souhaite pas détériorer et je ferai peut-être des haltes pour ménager mon corps, j'envisage également des pauses touristiques, enfin si j'y prends goût (et sous réserve que mon corps soit OK) j'aimerais continuer l'aventure le plus longtemps possible, possiblement beaucoup plus de 3 mois.
D'après mes souvenirs la Sécurité Sociale n'autorise (après acceptation du dossier) les pharmacies françaises à délivrer des médicaments que pour une durée d'au plus 3 mois. Je peux envisager de faire le plein de 3 mois de médicaments juste avant de passer la frontière mais, d'une part les médocs prennent de la place et du poids, d'autre part il n'est pas exclus que je souhaite rester plus de 3 mois dans la péninsule ibérique (virée au Portugal possible par exemple).
Mon questionnement ici porte sur les accords entre systèmes de sécurité sociale européens, l'effectivité (ou non) de leur mise en oeuvre et la façon dont ça se passe sur le terrain. Pourrai-je obtenir mes médicaments dans une pharmacie espagnole avec mon ordonnance française et si oui devrai-je ou pas avancer l'argent nécessaire?
Quelqu'un ici a-t-il une expérience espagnole avec des médicaments vraiment onéreux et suffisamment rares pour ne pas figurer dans le stock de base d'une pharmacie? 😐
A priori 3 mois constituent une durée raisonnable pour un tel projet, toutefois j'ai une petite santé que je ne souhaite pas détériorer et je ferai peut-être des haltes pour ménager mon corps, j'envisage également des pauses touristiques, enfin si j'y prends goût (et sous réserve que mon corps soit OK) j'aimerais continuer l'aventure le plus longtemps possible, possiblement beaucoup plus de 3 mois.
D'après mes souvenirs la Sécurité Sociale n'autorise (après acceptation du dossier) les pharmacies françaises à délivrer des médicaments que pour une durée d'au plus 3 mois. Je peux envisager de faire le plein de 3 mois de médicaments juste avant de passer la frontière mais, d'une part les médocs prennent de la place et du poids, d'autre part il n'est pas exclus que je souhaite rester plus de 3 mois dans la péninsule ibérique (virée au Portugal possible par exemple).
Mon questionnement ici porte sur les accords entre systèmes de sécurité sociale européens, l'effectivité (ou non) de leur mise en oeuvre et la façon dont ça se passe sur le terrain. Pourrai-je obtenir mes médicaments dans une pharmacie espagnole avec mon ordonnance française et si oui devrai-je ou pas avancer l'argent nécessaire?
Quelqu'un ici a-t-il une expérience espagnole avec des médicaments vraiment onéreux et suffisamment rares pour ne pas figurer dans le stock de base d'une pharmacie? 😐
Via de la Plata en Espagne à vélo English translation pending
bonjour ,
ayant parcouru le forum pour la preparation de mon troisième chemin à compostelle ( à vtt) qui sera celui de la via de la plata,
quelques pelerins pourraient ils me renseigner sur le balisage de cette voie ??
le dernier, par le camino del norte m' ayant deçu par la mediocrité du dit balisage ...
le camino frances par contre ne necessite pas de guide particulier si l' on ne s' en écarte pas !
qu'en est il donc de la via de la plata ??
merci de vos precieuses réponses.
ed😉
Chemins (de St Jacques) del Sureste et de Levante (Espagne) English translation pending
Bonjour,
J'envisage de partir d'Alicante en direction de St-Jacques de Compostelle.
Les deux chemins (del Sureste et de Levante) se rejoignent mais, après cette jonction, continuent-ils en parallèle ou bien , n'en forment-ils plus qu'un seul ?
Trouverai-je autant de refuges (et de même nature) que sur la Via de la Plata ?
Est-ce ces refuges sont distants de 30 km maxi ?
Rencontrerai-je de fortes (et fréquentes) dénivelées positives ?
Trouverai-je plus de monde que sur la Via de la Plata ?
Je n'ai, à ce jour, pas trouvé de guide concernant ce chemin ; en existe-t-il un ?
Merci d'avance de vos réponses.
Tendinite, chaussures et un peu de réconfort! English translation pending
bonjour à vous tous
je pars le 10 mai du puy pour compostelle, seule
mais plus je gagne en années plus je perds en confiance, et voilà que la peur est là insidieusement présente !!!
j'ai l'habitude de marcher avec des chaussures basses mais après différents conseils m'orientant sur des chaussures montantes j'ai opté pour des mild
je me suis si bien entraînée que je me suis fait une tendinite cheville gauche
- avez-vous quelque remède efficace pour la tendinite ?
- est-ce que je garde les chaussures mild assez confortables du reste mais chaudes trop chaudes peut-être, ou les basses (très confortables) seraient-elles appropriées ?
merci pour tous vos avis
belle journée d'été...