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Photos, photos, encore des photos English translation pending
by Daniel74 · 2006-10-12 · 548 replies
Personne ne prends la suite, je me permets donc de proposer une photo. C'est quoi, et où est ce ?
Le Don Quichotte de Bénarès (Inde) English translation pending
by Douz · 2006-10-09 · 11 replies
Les Indiens l'appèlent " Doctor Sab ". Depuis 1973, Bernard-Yves Sabot, un médecin français, soigne bénévolement les oubliés de la croissance indienne. De la migraine à l'amputation, la plupart de ses actions sont menées dans la rue. Pour recueillir les fonds et recruter les bénévoles indispensables à sa croisade, ce Don Quichotte de l’humanitaire a créé une association : "Action Bénarès".

" À l'origine je suis psychiatre, explique Bernard le docteur Sab, aujourd'hui âgé d'une soixantaine d'années. Mais mon doctorat en poche, je suis aussitôt parti en Inde pour fuir mon quotidien. En fait, je ne savais pas ce que j'allais y faire. Comme j'étais jeune médecin, je me suis dit que je pouvais être utile dans ce pays déshérité. Surtout qu'après avoir joué les routards quelques mois, je me suis rendu compte de la situation sanitaire déplorable du pays où une frange importante de la population n'a pas accès aux soins ".

Quatre ans chez mère Teresa

Il décide alors d'aller à Calcutta. Il frappe à la porte d'un centre et se retrouve face à un " p’tit bout de femme " d'origine albanaise. " J'étais devant mère Teresa ". À l'époque, celle à qui l'Inde entière a offert des funérailles nationales, n'était connue que des quelques centaines de lépreux dont elle s'occupait. " Médecin ? C'est bien ! dit-elle, lorsque Bernard se présente. Mais ici on a surtout besoin de bras pour ramasser les cadavres. Alors, si vous vous en sentez la force, vous êtes le bienvenu ! " Bernard, athée convaincu, pensait offrir quelques mois de son temps. Il restera 4 ans dans ce mouroir. À la suite de cette expérience il atterrit, un peu par hasard à Varanasi ; nom indien de la ville sainte de Bénarès, située sur les bords du Gange. " Devant les milliers de lépreux et indigents livrés à eux-mêmes, je me suis dit que c'est là que je pouvais être utile ". Il venait de croiser son destin. Depuis, il n'a plus quitté cette ville où il réside et où il a créé une petite association humanitaire " Action Bénarès ". Association qu'il anime avec Anna sa jeune épouse d’origine espagnole, elle aussi médecin ; et plus récemment avec Véronique, spécialiste des maladies tropicales. Véronique est la dernière professionnelle occidentale recrutée, car désormais Bernard et Anna forment des Indiens aux soins d'urgence. "À terme, les plus investis deviendront de brillants médecins. C'est le moins que je puisse faire pour ce pays qui m'a tant donné. Car au fil du temps, j'ai développé une véritable philosophie du partage ".

Des bénévoles formés sur le tas

Cependant, " Action Bénarès " fonctionne aussi avec de nombreux bénévoles occidentaux, qui offrent plusieurs semaines de leurs vacances pour venir travailler sur le terrain de la misère. Chose étonnante, pour rejoindre l’association, pas besoin d'avoir suivi des études médicales. Certes, des étudiants infirmiers ou en médecine font partie des volontaires. Mais " Action Bénarès " accepte aussi des novices motivés : voyageurs de passage, éducateurs, fonctionnaires, femmes au foyer, retraités… Pour peu que les volontaires financent leur voyage et leur hébergement. Sur place, après une semaine de mise en condition par l'observation des actions sur le terrain, ils sont formés à changer des pansements, à laver les malades et à sourire aux lépreux. " C'est déjà énorme pour ces malades abandonnés de tous. Et pour offrir un sourire ou apposer une caresse sur une joue mutilée, il n'est pas nécessaire d'avoir un doctorat", explique le médecin avec un large sourire. Car malgré leur environnement quotidien, Bernard et Anna ne développent pas la sinistrose. Bien au contraire. Tous ceux qui ont eu le bonheur de les rencontrer vous le diront, ils débordent d’humour. " Une arme indispensable quand on veut continuer à se battre pour les autres, même si les moments de découragement existent, reconnaît Bernard. Quand un patient décède ou que l’argent vient à manquer. Mais nous devons surmonter ces épreuves pour nous consacrer pleinement aux autres. À ceux qui n’ont que nous pour leur porter un peu d’attention ".

Sur le terrain, avec " Action Bénarès ", pas le temps pas le temps de s'ennuyer. Un jour, l'équipe se transporte dans la gare de la ville sainte et apporte quotidiennement un peu de solidarité à plus de cent personnes. " Parfois, il faut courir derrière un malade qui a peur de se faire soigner, tellement la démarche lui semble incongrue ". Le lendemain, l'équipe se retrouve dans la salle des brûlés de l'hôpital local, pour soigner des femmes " victimes à 90 % d'actes criminels, pour de sordides histoires de dote ", s'énerve l'humaniste qui souligne amer : " les lésions sont tellement graves, que plus de 85 % de mes patientes décèdent ". Mais ce qu’il ne dit pas, c’est que s’il n’était pas là, la mortalité serait proche des 100 %. Ce combat pour les femmes brûlées est la dernière croisade en date de Bernard et Anna. Un combat qu’ils sont les seules à mener dans ce pays, car le gouvernement indien ne fait rien, ou presque, contre les auteurs de ces crimes. Tradition oblige !

Appel à la solidarité

Les médecins français se rémunèrent à peine 200 euros par mois. "Somme suffisante pour vivre dans des conditions correctes sur place", selon Bernard. Malgré des conditions de vie à l’indienne, l’argent manque souvent, car l’association ne subsiste que grâce aux dons des rares occidentaux qui connaissent et soutiennent l’association. "Des donateurs nous envoient des médicaments. Mais actuellement, le gouvernement indien m'en bloque plus de 400 kilos à New Delhi. Les Indiens ne comprennent pas pourquoi on dépense tant d'argent pour envoyer d'Occident des médicaments qui, pour la plupart, sont fabriqués en Inde par les plus grands laboratoires européens et américains. Il est vrai qu'en achetant sur place ce dont on a besoin, on en obtient des quantités dix fois supérieures, tout en faisant travailler le pays ".

Si vous aussi vous voulez apporter votre contribution à Action Bénarès, envoyez de l’argent. Même avec 10 euros, à défaut de faire des miracles, Bernard et son équipe pourront toujours soulager quelques souffrances.

Action Bénarès : Anna et Bernard-Yves Sabot House n°. B 3/22, Post - Shivala, Bhadaini, Vanarasi - 221001 (U.P) India

Téléfax : 009-542-2312193. Mobile 3333069 ou 3333073. E.mail : actionbenares@yahoo.fr
Itinéraire Québec-Calgary en voiture English translation pending
by Nelguy · 2006-10-09 · 10 replies
Allo, mon copain et moi désirons aller a Calgary en auto et on aimeraient beaucoup avoir un juste itinéraire de ce long voyage. Nous aimerions avoir en détail les routes a suivre pour si rendre rapidement sans passer par les usa. Si quelqu'un parmis vous y est deja aller j'aimerais grandement avoir quelques conseil sur les endroit bon a faire une escale pour un petit dodo. merci d'avance j'attends de vos nouvelles bye bye.
Avis sur parcours en Inde du Sud en mars 2007 English translation pending
by Christian17 · 2006-10-02 · 18 replies
Nous avons le projet suivant que nous finalisons pour le mois de Mars 2007 : Jour 1 arrivée Chennai hotel Rada Park donc balade dans Chennai l'après midi et le jour 2 jour 2 après la balade, départ pour Mahabalipuram hotel Grt Templebay jour 3 Kancheepuram hotel Grt jour 4 Tiruvanamali hotel arunai anandha quelqu'un connait il un meilleur hotel dans le coin ? jour 5 pondichery hotel the promenade là nous faisons une balade en rickshaw dans la vielle ville visitons aurbindo ashram, manakula vinayakar temple jour 6 kumbakonam hotel Sterling resort

visit en route de Chidambaram du Natraja temple puis de Gangaikondacholapuram est-ce qu'une visite de la fabrique de statues en bronze a Dasasuram vaut le cout ? jour 7 Tanjore hotel Sangam jour 8 Trichy hotel Sangam jour 9 Chettinadu hotel the Mansion Heritage Bungala sur la route visite de Kudumiyan Malai y-a-t'il quelquechose à voir à proximité de Chettinadu jour 10 Rameshwaram hotel Royal Park à ma connaissance ce n'est pas un très grand hotel, mais il n'y aurait pas mieux dans le coin ? jour 11 Madurai hotel Sangam avez vous des idées de visites hors Meenakshi temple?on me parle de quartiers au bord de la riviere jour 12 Madurai visit du palace of Tirumalai Nayak temple Tank jour 13et 14 Munnar nous avons prévu de dormir 2 nuits au Windamere estate en cottage ? vous connaissez? par ailleurs on me dit qu'il n'y a rien à voir a Munnar donc avons l'intention de visiter le domaine du Windamere . quelqu'un l'a fait ?

qu'est ce que c'est que la Top station et le dam ( barrage ? ) comme c'est la région du thé, qu'est ce qu'il y a de bien s'y rapportant, a part le musée ? jour 15 Periyar hotel spice village on nous propose de voir une ferme d'épices et un tour en bateau il y a aussi des promenades organisées dans la jungle de 3heures, mais est ce que ça vaut le cout ? est ce que l'on voit quelquechose ? jour 16 Kumarakom hotel coconut lagoon si je comprend bien notre hotel est sur l'eau? le soir on fait une promenade en mer mais dans la journée rien n'est prévu? jour 17et 18 Cochin hotel fort heritage là on fait le classique : backwaters, dance, quartier juif, chineese filets balade en bateau le soir jour 19 direction Chennai par Air Deccan pour prendre notre vol AIR FRANCE . Pas de problème de retard avec Air Deccan ?

Est ce que ce programme est convenable et est ce que nous aurions oublié quelquechose ? Tous les conseils sont les bienvenus ... c'est même pour ça que je vous envoie notre programme ...
Visa de deux mois pour la Thaïlande English translation pending
by TomTomDu64 · 2006-09-30 · 7 replies
Bonsoir tout le monde, voila j'pars semaine prochaine en thailande pour deux moi mais je n'ai pas de visa ! dois je voir ca en urgence lundi avec l'ambassede ou je peu effectuer mon visa sur place ? j'vous pose la question car j'ai eu deux sons de cloches !!!! En vous remerciant par avance pour vos reponses.
Israël: un voyage dans l'espace et dans le temps English translation pending
by Mida · 2006-09-30 · 188 replies
Israël : un voyage dans l’espace et dans le temps Terre promise du peuple juif, berceau du christianisme, troisième lieu saint des musulmans. Chaque pierre rappelle une histoire, l’Histoire. Chaque nom de lieu évoque une paracha de la Torah ou un passage des Evangiles. C’est le théâtre vivant de la Bible. Israël, une vieille terre mais aussi un Etat jeune, qui à l’éternité du désert a su ajouter la fertilité des champs d’orangers, de dattes, de fraises et de bananiers. Religieux à Jérusalem, laïques à Tel Aviv, dragueurs à Eilat, les Israéliens sont à la fois rudes, exubérants, passionnés et tolérants, âpres au travail et bons vivants. Malgré des cultures d’une extrême diversité Israël a fait preuve d’une immense capacité d’adaptation en intégrant une population variée, aux nombreuses origines ethniques, religieuses et sociales. Epreuve difficile qui ne va pas sans problèmes mais quel pays saurait intégrer 1/6 de nouveaux immigrants en si peu de temps, pour ne prendre que l’exemple des réfugiés de l’ancienne URSS ? Terre de contraste ? Plutôt patrie du paradoxe, comme cette Jérusalem que l’on se dispute, et dont le nom signifie « cité de la paix » Terre Promise de la Bible, Israël est aujourd’hui un pays moderne, dynamique, prospère et animé. Nous ne comptons plus le nombre de voyages effectués dans ce pays que nous aimons tant. Et chaque fois, un émerveillement devant les villes et les villages, les forêts dont le vert profond contraste toujours avec l’aridité environnante, les fermes florissantes, les sites archéologiques riches en histoire, les industries et les entreprises en plein essor. Tout ceci sur un territoire à peine plus grand que deux départements français. Un récent séjour grâce au travail de Daniel nous permet de sortir des circuits touristiques classiques. Un incontournable : Jérusalem, ville sainte, capitale éternelle, ville mystique, mythique et magique, ville du passé et du futur. Comment ne pas s’émouvoir devant cette ville détruite combien de fois et reconstruite avec ses propres pierres, blanches et éclatantes, cette ville qui a si bien conserver son caractère et son âme. Croyant ou pas, qui « monte à Jérusalem ou y vit est envahi par cette joie mystérieuse et profonde, celle d’un monde inconnu » (Dostoïevski) Ici on n’oublie rien, « Capitale de la mémoire » avec ses quartiers ethniques et religieux de la vieille ville, une ville sacrée et chargée de spiritualité, l’émotion intense d’une visite au nouveau Yad Vashem (musée de la Shoah), un prisme triangulaire qui pénètre du fond d’une colline aride pour terminer au sommet d’une forêt qui domine Jérusalem… et l’espoir de la vie. Flâner à Jérusalem, se perdre dans le théâtre humain coloré, vif, passionné et riche de la Vieille Ville, autour des remparts, dans le Cardo. Monter le matin sur l’esplanade pour admirer la magnifique Dôme du Rocher, couvert de l’or offert par le roi Hussein de Jordanie. Découvrir au coin d’une ruelle la vue magnifique et combien empreinte d’émotion du mur Occidental, du Kotel, le Mur des Lamentations, et partager les cris de joies et d’amour des Bar Mitzvah, les chuchotements et les murmures des prières autour de la Torah. Effleurer les pierres du mur, usées par les caresses des mains et des lèvres des fidèles. Insérer ses vœux rapidement griffonnés sur une feuille de carnet. Marcher, marcher la journée et la nuit. Magique ! Inutile de refaire la liste des sites, des quartiers, et des musées à visiter à Jérusalem, les guides sont là pour ça ! Mais consacrez un peu de temps pour le nouveau Davidson Center, parc archéologique qui se trouve à la base du mur sud de l’esplanade du Temple et qui permet d’apprendre l’histoire du Mont du Temple avec des moyens informatiques impressionnants. On y apprend par de nombreuses illustrations et reconstitutions, la reconstruction du Temple d’Herode. Les images virtuelles font revivre la vie quotidienne de cette époque. Cette exhibition est indispensable pour bien comprendre toutes les explications concernant la construction du mur que l’on découvre en visitant les tunnels. Mais Jérusalem n’est pas seulement la ville qui prie : la ville nouvelle à l’ouest vit avec son temps et offre un double visage. On y travaille, et on s’y amuse comme partout. La nuit dans les cafés de Ben Yehouda, on se croirait n’importe où… sauf à Jérusalem ! Au sud du pays, le vaste triangle du désert du Néguev occupe près de la moitié de la superficie du pays. Un vrai désert, avec la nudité, l’immensité, l’aridité des étendues de pierres et de sable. Mais de plus en plus un « faux-désert » car partout surgissent des villes et des villages, la terre se couvrent d’un verdoyant manteau de culture grâce à de gigantesques travaux d’irrigation. Le Néguev, c’est en quelque sorte le Far West israélien et la re-découverte de ses solitudes a été pour nous une magnifique expérience. Nous avons passé trois nuits et trois journées formidables, remplies d’émotion et d’images. Aujourd’hui, nous ne pensons qu’à y retourner. Stéphane, français, émigré en Israël depuis huit ans, nous a accueillis et nous a transmis sa passion et son amour de la région de Mitzpé Ramon. La première fois qu’il y a séjourné, il a su que c’était ici qu’il devait se « poser » Dans un hangar, il a construit un guest-house : autour d’une grande pièce conviviale avec salon, salle à manger et cuisine américaine, il a installé quatre chambres doubles, une grande salle au première étage avec nombreux couchages, une piscine, un sauna, un jacuzzi, salle de fitness et massage. Son idée géniale : construire quatre « tomcars », sorte de buggy à deux places et, avec son 4x4 Land Rover, il fait faire des sorties autour et au fond du cratère du Mitzpé Ramon : le Makhtesh (mortier, en hébreu). Nous partons à la découverte du cratère érosif entouré d’une haute muraille. C’est un phénomène géologique unique au monde et à certains endroits, on se croit vraiment sur la lune. Nous parcourons des pistes caillouteuses parmi des splendides paysages. Des granits roses et gris, les calcaires jaunes et blancs, les grès multicolores y composent des formes étranges et spectaculaires. Les dunes du désert et les carrières de la pierre de Jérusalem, pierre de taille, toute en dentelle, une nature ponctuée par des collines rabotées par l’érosion, traversée par des oueds (rarement envahis par les eaux de pluies soudaines et brèves), cassée par des ravins et des canyons profonds. Quel bonheur de sortir des chemins balisés et faire bondir nos engins sur les chemins de pierres, des escaliers et des trous creusés par l’érosion. Rapidement, une poussière épaisse et étouffante de chaleur nous recouvre complètement. Il faudra l’aide d’une soufflette à air comprimé et une bonne douche pour tout évacuer ! Arrêt dans la quiétude d’une clairière plantée de conifères au milieu du désert pour accueillir les animaux (des chevaux nains sauvages et des chameaux) Repos et thé à la menthe. Un peu plus loin, au bord de la falaise de laquelle les bédouins précipitent leurs bêtes mortes, nous admirons l’incessant ballet des aigles, des serpents et des scorpions en quête de nourriture. La ferme de Yossi, militaire de Bat Yam à la retraite, est installée sur le site d’une ancienne ferme Nabatéenne de plus de 1000 ans avant JC. Il élève des chevaux, des oies et des brebis, et nous fait déguster ses yaourts et son fromage de chèvre. Planté dans son potager, des tomates, aubergines, courgettes, poivrons, et autres légumes, des oliviers, le tout cultivé en utilisant les plans exacts de l’installation des Nabatéens aussi bien pour l’emplacement de la maison par rapport au potager, que les enclos du bétail et les techniques d’irrigation. Cette année il plantera des vignes en espérant un bon cru pour son vin du Néguev d’ici 5 ans. En 4x4 nous descendons dans le Makhtesh où nous faisons plusieurs arrêts pour nous promener au fond des cirques creusés par l’érosion, dans des bassins immenses où les lits des rivières, asséchés en été, peuvent devenir des endroits très dangereux quand des orages éclatent. La roche d’un aspect solide s’effrite comme du sable entre nos doigts. Une géologie riche et variée, calcaire, fer et ardoise. Mais ce « pays sec » (traduction de Néguev en hébreu) est comme une éponge… sous le désert il y a de l’eau, donc possibilité de vie ! En cherchant bien on trouve des champs de culture, une variété infinie de plantes et de fleurs (les pistaches, anémones, marguerites, acacias) et une faune qui a élu domicile ( gazelles, hyènes, renard, ânes sauvages, vautours et une grande variété d’oiseaux) La découverte des solitudes désertiques du Néguev était pour nous une magnifique expérience. Nous n’oublierons jamais la lumière, le soleil éblouissant aux différents moments de la journée, les couchers du soleil qui enflamment le désert et les nuits sous un ciel étoilé. Quelle chance exceptionnelle de pouvoir assister à une éclipse de la lune ! Un grand merci à Stéphane et à Ronit pour ce séjour fantastique. guidmi@netvision.net.il ou www.guidehorizon.com Archéologues passionnés, les Israéliens ne cessent de fouiller dans le passé de leur pays. Un moine égaré dans le désert, un enfant bédouin à la recherche d’une chèvre, un paysan labourant sa terre et c’est la découverte d’une synagogue antique, un pavement de mosaïque byzantine, des vestiges d’anciens habitats ou carrément une population disparue et toute une ville. Massada est certainement un de ses sites les plus extraordinaires d’Israël. Tout d’abord par sa situation géographique : une citadelle naturelle qui domine la mer Morte du haut des 300m de ses falaises, une masse formidable de puissance et sécurité au beau milieu du désert de Judée. Quel symbole aussi par son histoire, la prise de Massada par les Romains et toute la population d’une cité qui se suicide plutôt que de vivre la captivité. Massada a d’abord été une résidence royale pour Hérode et sans doute la plus géniale « villa » que l’on puisse imaginer. Les fouilles ont permit de mettre à jour tous les bâtiments, ce qui rend le site et la visite passionnants. Le plus étonnant dans cet environnement hostile est le système qui permettait à Hérode d’avoir plusieurs bains et même une vraie piscine au milieu du désert. Incroyable ! Le système d’irrigation est très bien démontré. Nous n’avons rien inventé ! Dominant la belle route du désert menant vers le kibboutz de Ben Gourion à Sde Boker, les ruines d’Avdat, cité byzantine, veillent sur le Néguev depuis plus de quinze siècles. Les Nabatéens construisent cette ville étape sur la « route des épices », route des caravanes pour le transport d’herbes, épices, parfums et trésors de l’Orient. Ils y habitent pendant mille ans. Avdat est découvert par un voyageur anglais en 1871 mais c’est seulement en 1958 qu’elle a été restaurée. Daniel y a travaillé en 1965 avec un archéologue allemand rescapé des camps de la mort et venu en Israël en 1945. Il travaille au nettoyage d’une tombe où il y a aussi bien une croix qu’une menorah. Ne sachant à laquelle religion ils appartiennent, ils se rassurent en utilisant les deux symboles. Quelle joie pour Daniel quand il retrouve « sa tombe » Il est comblé ! De Jérusalem à Beit She’an nous empruntons la route de la vallée du Jourdain qui passe en rase campagne. La route est d’une beauté incroyable, une sorte de Grand Canyon en miniature. Nous descendons vers la mer morte où nous sommes à 300m au-dessous du niveau de la mer (le point le plus bas de la Terre). Nos oreilles bourdonnent. Point stratégique : Jericho se trouve sur notre gauche et l’Allenby Bridge pour rejoindre la Jordanie sur notre droite. La vallée de Beit She’an est d’une grande fertilité grâce aux 35 sources et aux cours d’eau qui descendent des monts de Gilboa et canalisés pour permettre l’arrosage de toute la région. On y cultive des céréales, des légumes, des bananiers et des dattes. Plusieurs kibboutzim se sont installés dans cette région et pratiquent l’élevage. Des fermes, des poulaillers et des dairy farms. Le site archéologique de Beit She’an est d’un intérêt remarquable. Sa restauration a permis de rendre la vie à la vieille cité : on peut aisément imaginer l’animation d’une ville romano-byzantine, la vie de ses habitants entre les thermes avec les vestiges de bains monumentaux, amphithéâtre des gladiateurs, et les rues pavées avec les boutiques précédées d’élégantes colonnes. Un capharnaüm de pierres provoqué par le tremblement de terre de 747. L’arbre dénudé et cruciforme qui se trouve sur la colline a servi de « croix de Golgotha » dans l’un des films christiques tournés en Israël. Les bains sont dignes d’un grand centre de fitness, lieu de rendez vous et ouvert à tous. Il s’agit d’un ensemble de huit salles entourées d’un portique. Les thermes sont posés sur un soubassement de basalte, dans les pièces centrales un système de chauffage souterrain commun à tous les édifices. Ne possédant pas de savon ils utilisent une huile et gomment avec des bâtonnets pour faire peau neuve. Toutes les villes de cette époque sont construites avec les mêmes modèles de manière qu’en arrivant dans une ville les voyageurs puissent facilement se repérer. New York a sûrement copié sur ce principe ! C’est dans la synagogue du VIe siècle de Beit Alfa que fut découverte l’une des plus belles mosaïques juives. Ce sont les pionniers du kibboutz Hefzi Bah qui voient apparaître sous leurs pioches les premiers fragments de la mosaïque d’une ménorah. Les mosaïques sont entièrement réalisées en pierre de couleurs à l’exception de quelques cubes de verre qui lui donnent un éclat mystérieux. Sur les différents panneaux on y voit la représentation du sacrifice d’Abraham, la roue des signes du zodiaque et l’Arche sainte. Les mosaïques semblent être l’œuvre d’une seule famille juive de Palestine, spécialisée en Galilée dans l’édification des synagogues et le travail des mosaïques. La réserve naturelle d’Ein Guedi, oasis de 450 ha est un véritable havre de fraîcheur. L’oasis est irriguée par de nombreuses sources, des magnifiques chutes qui retombent dans des piscines naturelles. Au-delà de ces sources se succèdent des gorges percées de grottes situées sur leurs parois. Une riche végétation subtropicale y prospère : énormes bambous, acacias, plantes aux fleurs merveilleuses, pommiers de Sodome. Dans cette végétation débordante évolue une faune plutôt discrète : nombreux bouquetins, hyènes, renards, loups et beaucoup de reptiles. Deux vallées traversent la réserve : Wadi Arugot et Wadi David. Compter deux heures pour la première marche, certainement la plus belle mais la plus longue et la plus difficile. Même si Wadi David est moins sauvage elle est plus facile et très chouette aussi. Israël, une terre promise il y a cinq mille ans et qui fêtera bientôt ses soixante ans. Une terre qui mérite la paix au delà des passions et de la folie des fanatismes.
Église ou chapelle près de l'Iberostar Dominicana à Punta Cana? English translation pending
by Sus · 2006-09-28 · 7 replies
Bonjour,

Qui peut me dire s'il existe une église ( Catholique Romaine) près de l'hôtel Iberostar Dominicana de Punta Cana ? A défaut, n'avez-vous pas constate que des offices de disaient le dimanche dans une salle de l'hôtel, transformée pour la circonstance en petite chapelle ?

Jean-François ( Sus)
Restaurants au Fjord Saguenay? (Québec) English translation pending
by Nena00 · 2006-09-19 · 8 replies
Bonjour! Encore moi et les restaurants: Est-ce que vous pouvez me recommander des restos au Fjord Saguenay: Tadoussac, St.Rose du Nord, etc... Au Québec on a mangé chez Auberge Baker: c'était très bon!
Change des euros en dollars canadiens English translation pending
by Clara007 · 2006-09-18 · 22 replies
Bonjour, Un groupe de personnes que je connais va réaliser un voyage au Canada courant du mois d'octobre pour un peu près 14 jours. J'aimerais savoir au niveau des changes de monnaies, comment faire ? Est-ce mieux de faire le changement en France ou bien une fois sur place. Merci
Nécessité du visa pour la Tunisie? English translation pending
by Fidusud · 2006-09-13 · 6 replies
Bonjour,

Je pars samedi, croisière Dolce vita qui passe notamment par la Tunisie, j'habite en Belgique et je suis d'origine Italienne, j'ai donc un passeport qui est valide mais on vient de m'annoncer qu'il me fallait un visa pour la Tunisie!!!! QQn parmis vous a t'il déjà rencontré un problème au port de Tunis par manque de ce Visa?? je vais essayer de me rendre au consulat mais c'est juste au cas où!!!!!!

Merci je viens de prendre une douche froide avec cette histoire pffffff
Visite de la Savoie/Haute Savoie (France) English translation pending
by Raju · 2006-09-10 · 15 replies
Bjr a tt le monde,

Ma femme et moi nous rendons dans cette région pour qq jours (c'est la 1ere fois). Nous somme preneurs de tous bons renseignements sur ce qu'il ne faut absolument pas rater ( annecy par exemple??) et sur de bons hébergements petit budget.

Merci d'avance pour les bons tuyaux
Vol pour la Guadeloupe avec bébé English translation pending
by Surfeurgirl · 2006-09-10 · 4 replies
qui est parti avec bébé la bas?nous allons au pierre et vacance et jvoulais savoir pour l'avion sa c'est bien passé?on doit leur donner lolette ou biberon en decollant et en arrivant juste et décalage horaire sa c'est bien passe?qu'avez vous fait?merci
Espace Affaires et Espace Première sur Air France English translation pending
by Poseidon · 2006-09-09 · 714 replies
De nombreux forums sur VF traitent des salons, des sièges, des repas ou de l'accueil à bord sur Air France, mais aucun ne regroupe les quatre sur un même forum. Je propose cette page -sur le modèle de Skytrax- pour traiter des expériences, heureuses ou malheureuses en cabine l'Espace Affaires ou l'Espace Première sur Air France. En voilà quelques unes pour commencer.
Quel est votre endroit préféré? English translation pending
by Guinness · 2006-09-03 · 19 replies
😉 Mes amis bonjours!

Quel est l'endroit (pays, ville, place, region.. peu importe) sur cette terre si riche que vous preferez ou qui vous a le plus plu pendant vos voyage. Ou se trouve le jardin d'Eden pour vous, votre petit paradis, l'endroit ou vous vous etes senti le mieux. Exprimez vous, faites nous rever ou donnez nous envie d'y aller!!!

Eclairez ma lanterne!
Grotte de Vikings à Kho Phi Phi English translation pending
by LeTigre · 2006-09-02 · 27 replies
Dans le genre rions ensemble je vous propose aujourd'hui de nous pencher sur l'explication du nom de cette caverne située, pour ceux qui l'ignore, sur Phi Phi Ley.

Comme souvent en Thailande les explications sur les origines des noms sont fumeuses je sais bien qu'entre les traductions phonétiques depuis le Thai vers l'Anglais, leur retranscription dans une autre langue, les traductions mal comprise et les traduction de ceux qui ne connaissent rien à ce qu'ils traduisent on arrive à des choses bizarre mais alors là ça dépasse tout :

" La grotte des viking s'appelent comme ça parce que le découvreur de la grotte pris des dessins de jonque chinoise datant d'une centaine d'années (les dessins pas les jonques) pour des drakkars Vikings ... "

Ok, relevons les niaseries ensemble : un mec qui ne connaissait pas les jonques est arrivé jusqu'a Phi Phi LEy ( l'es venu comment lui pour pas avoir vu une jonque de sa vie ?? C'est Mr Spock qui l'a téléporté depuis l'Enterprise ? En speed boat ? ) il était donc instruit puisque connaissait les drakkars ce qui remonte quand même à quelques années, disons 1000 ans, mais il n'avait jamais entedu parler des Jonques ... Bon ... Ca devait être un monomaniaque exclusivement interréssé par lea culture scandinave mais alors que venait il faire à Phi Phi ? Pour les moon parties c'était un peu tôt ... avant lui ( au fait c'est qui lui et quand a-t-il " découvert" la grotte ?? ) aucun Thai/Moken ne connaissait cet ile/ cette grotte puisqu'elle n'avait pas de nom. J'y crois, j'y crois, sisisisisisisisi. Si. ou alors ... Les Thais/Moken sont en fait des Viking du Sud qui sont resté dans la région en se teignant en brune car on le sait peu mais les Viking venait en Vacances sur Phi Phi dés l'an 1000 .. Si, si ... Le mec était tellement blaireau qu'il a pas demandé a un de ces guides/rameur/esclave si le dessin lui évoquait quelque chose ...

ENFIN BREF c'est n'importe quoi ET le nom ET les explications et c'est un truc du TAT pour continuer à faire venir les nouveau Viking sur Phi Phi.

Et ( parce que ça parait pas mais ce topic a un but ) c'est le but de ce topic, si qqun a des explications sérieuses OU le vrai nom de cette grotte ( c'est à dire le nom Thaî ) je suis preneur ...
Air Madagascar: horaires et dates de vols English translation pending
by Jipi · 2006-09-01 · 22 replies
air madagascar: auriez vous les horaires et dates des vols entre tana et antalaha aller et repour tana -sambava " " sambava diego " " diego majunga " " tana majunga " " merci bcp si vous avez sur le site d air mad j arrive pas a les avoir
Itinéraire... IV: la Grèce du Nord (20 photos) English translation pending
by Aristomakos · 2006-08-31 · 20 replies
Après avoir passé la frontière macédonienne, dans le premier village grec traversé, Niki (la victoire !), un couple de cigogne nous accueillt du haut de son nid, perché sur un poteau électrique;

Passé Florina, nous prîmes la route de Thessalonique : cette route, une nationale passant régulièrement à 3 voies, est excellente.

Le paysage macédonien grec n'est pas montagneux, ici, des collines avec une végétation basse et discontinue encadrent la route.

En arrivant à Edessa, elle se rétrécit et serpente, puis en traverse le centre moderne et animé.

La route redevient très bonne ensuite et comme il y a peu de circulation, aucun radar, je fonce !

Toutefois, la nuit tombe, peu avant Thessalonique. C'est là que les choses vont se compliquer un peu. Voici le problème : on a aucun idée de l'endroit où ont va dormir or, Thessalonique a une banlieue tantaculaire où il n'est pas toujours facile de se repérer, surtout de nuit. J'avais regardé les prix des hotels sur internet, inutile de songer dormir dans le centre-ville. je taplais sur des hotels type formule 1, mais je n'en ai pas trouvé un seul. cela fait 45 minutes qu'on est sur cette rocade, on se demande si on va pas continuer vers l'Est jusqu'à Asprovalta. Finalement, je continue sur ce périph' direction la Chalcidique. On trouve par hasard un hotel tout neuf, à 50€ la nuit. On est fatigué, on en a marre, on prend ! Finalement, il n'est pas si bien que cela et ne mériterait pas plus de 30/35€ la nuit. Comme d'habitude, je rédige quelques notes sur mon carnet de voyage avant de me coucher.

Deuxième jour en Grèce

Le matin, j'ai une mauvaise surprise. Comme souvent en grèce (restos, essence, hotels), mon hôte refuse ma carte bleue, ne voulant que de l'espèce ! Je dois aller chercher dee l'espèce à 5 km de là ! J'arrive au distributeur, deuxième mauvaise surprise ! j'ai dépacé le plafond de tretrait par semaine, je ne peux plus retirer un € ! Je dois appeler ma banque pour qu'elle retire ce bloquage... Et l'hôtel ? Mon amie peut retirer, elle, alors qu'elle est a découvert. En tout, sa banque, que je cite, le crédit agricole, lui volera 70€ de frais en refusant des paiements (le chèque du salaire de mon amie était dans notre boite aux lettres, à Clamart !)

Arrivé dans le centre de Thessalonique, j'appelle papa/maman pour qu'ils appellent à leur tour notre banque commune. Ils le font, et la banque indique qu'ils ont débloqué et que je pourrai retirer dans quelques heures (il est alors environ 10h du matin). Ce n'est pourtant que le début d'un problème qui durera plus de 48h !

En attendant, on a le temps de visiter la ville, à condition de ne pas payer !

Visite de la ville de Thessalonique Cette ville, visitée par Saint-Paul au Ier siècle (Epitre...) fut un des plus grandes villes de l'Empire byzantin. Elle fut pillée par les Arabes tardivement, en 904, puis prise par les Turcs au XV esiècle. Pendant la Première guerre mondiale, elle fut le centre de l'armée française d'orient (cf le superbe film Capitaine Conan). Vers 1943, les Nazis déportèrent et exterminèrent sa population juive, nombreuse. bien des grecs en profitèrent pour récupérer des meubles ou des apparts.

Deuxième ville de Grèce par sa population et son rôle économique, très étendue, elle ne manque toutefois pas de charme, dans son centre historique.

Nous y avons visité les principales curiosités :église byzantine Sainte-Sophie (VIIIe-Xe)Palais de l'empreur romain Galère (impressionnantes ruines du IVe, en plein centre ville, entourées d'immeubles. Visite gratuite !)Arc de triomphe de Galère, qui possède des bas-reliefs assez bien conservés, représentants notamment allégoriquement la capitulation de l'Arménie et de la MésopotamieMausolée de Galère (Rotonda):il fut conveti en mosquée par les Turcs, le minaret subsiste, l'intérieur est en travaux.

J'avais déjà visité également en 1999 le Musée archéologique, très intéressant (attention, le trésor de Vergina -tombe probable de Philippe II, le père d'Alexandre le grand- n'y est pas !) et la Tour blanche, ottomane, énorme, qui domine le port.

On peut se promener le long du quaie mais la vue n'est pas exceptionnelle. Par contre, on peut y prendre un verre dans un des nombreux bars branchés du Front de mer. Tous sont équipés de terrasses avec des canapets au design très divers voire farfelu. J'avais déjà constaté ce phénomène à ohrid, je le reverai encore jusqu'en Bulgarie. Je vieillis où c'est une mode que l'on retrouve partout ?

Je n'ai toujours pas visité l'acropole et les remparts byzantins, au nord de la ville, en pente, loin des quartiers animés !

On reprend la voiture, laissée dans un parking payant. J'avance à peine que mes pneus font un bruit strident quand je les tourne. Mince ! un pneu dégonflé ou un problème mécanique. Et je n'ai pas de sous pour payer les frais 🏴‍☠️... Finalement, il s'avère que c'est le revêtement de la route, combiné sans doute à la chaleur, qui provoquent ce phénomène. J'entends plein d'autres voiture faire le même bruit, cela me rassure, ouf ! 🙂

Maintenant, départ vers l'Est pour Asprovalta et sa superbe plage de sable.

Pour s'y rendre, on enmprunte la "Odos egnatia". Cela ne vous dit rien ? odos = route, en grec. Cette voie rapide, très bonne, souvent 2x2 voies, gratuite, rejoint Thessalonique à Istambul. Elle reprend l'itinéraire de l'antique Via Egnatia, d'où le nom !

Asprovalta est une des stations balnéraires les plus importantes de la région. On y trouve 3 campings, de nombreuses boutiques de souvenirs, des tas de restos et surtout une belle plage de sable fin, squattée par des clubs et fréquentée par des Grecs, des Slaves et quelques occidentaux (plus on ira vers Istambul, plus on en verra !!!).

L'endroit est idéal pour faire une pause pour piquer une tête lorsque vous roulez vers Istambul.Cela fait au moins 4 fois que j'y passe.

Mon souci est d'abord de retirer de l'argent. J'essaie 2 distributeurs, de toutes les manières possible, rien ! On est au milieu de l'après-midi. Cela fait des heures que le problème aurait dû être réglé ! Forcément, je suis énervé, je rappelle mes parents pour qu'ils rappellent...etc. Reste à attendre.

On visite 2 campings. Bof, nous ne sommes pas inspirés, et puis on en a assez, on part, direction l'est, car je sais, via internet, qu'il y a un bon camping à Alexandroupolis, endroit où je comptais faire une pause de quelques jours.

Mon amie prend le volant et fonce ! Il ne lui faudra pas longtemps pour faire les 200km entre les deux villes.

En passant, la route contourne (enfin ! les travaux ont duré 10 ans) la belle ville de Kavala, ou je m'étais déjà arrêté en 2002 notamment. De la route en hauteur, on a une belle vue sur Kavala. Un peu plus loin, on voit une usine pétrochimique. En effet, les grecs exploitent du pétrole dans la mer Egée, entre l'ile de Thassos et Kavala.

La route, toujours aussi belle, contourne Xanthi (qui est qualifiée pour une coupe d'Europe de football 😉), dont la région montagneuse mériterait un arrêt. Outre la rando, on peut y voir une belle forteresse macédonienne de 2300ans en très bonne état, dans la montagne, 15 km au N-O.

Komotini est également évitée. La plaine laisse place à une petite montagne puis nous arrivons à Alexandroupolis, il ne fait même pas nuit !

J'entre dans une région que je connais bien. J'y suis passé en 1998, en 1999 (tout seul avec un sac à dos, ce ne fut pas facile) et en 2002 notamment. Tout simplment parce que j'ai fais de la recherche sur l'histoire de cette région et de l'ile de Samothrace pendant l'antiquité. Autrement dit, je vais pouvoir vous fournir des infos et des bons plans que vous ne trouverez dans aucun guide ! 😎 Bon, c'est vrai, aucun guide touristique ne parle de cette région, 🤪 même pas le Guide du routard qui n'est pas fais pour les routards qui vont hors des entiers battus, visiblement. On a l'impression, dans ces guides, que la Grèce n'a pas récupéré la Thrace en 1913. Cette zone est blanche dans tous les guides. Et pourtant ! mais vous jugerez par vous-mêmes.

Première mission à Alex/Polis (son abréviation officielle) : s'installer dans la camping municipal, à l'entrée du centre ville. Cela commence bien, la dame de l'accueil est parfaitement francophone. Le camping est propre, agréable, les parcelles sont délimitées par des haies, tous les ervices sont présents et surtout les SANITAIRES sont impecables ! Un des batiments n'a que quelques mois ! Une dame lave tout le temps, à tel point qu'elle nous gène ! On ne va pas s'en pleindre. C'est le seul camping "normes européennes" (services, propreté) de mon voyage en dehors de l'Italie. De plus, j'ai oublié de le préciser, il possède une belle plage de sable fin avec des emplacements à l'ombre (sorte de toit). sachant que l'on a plein de choses à faire dans la région, on ne va pas le quitter tout de suite !

Troisième jour

(Désormais, le récit sera illustré de photos)

Après ce début de voyage relativement alerte, la première journée à Alex/Polis est une journée "repos" : linge, plage, puis petit tour dans le centre d'Alex/Polis, ville animée, propre, bien aménagée. J'essaie de retirer de l'argent et je ne peux toujours pas ! J'appelle de nouveau mes parents, qui appellent ma banque...😕 Puis petits délices dans une patisserie orientale, que je vous recommande fortement : Nerim. Grande variété de glaces, baklavas et autres kadaifs, tous très frais et succulents, aussi bons qu'à Istambul, c'est pour dire, voire meilleurs.

La patisserie orientale Nerim (Alexandroupolis) On termine, comme bon nombre de voyageur de notre temps, dans un café Internet !

Quatrième jour

Visite de la région située à l'Ouest d'Alex/Polis.

Avant de partir, j'essaie de nouveau de retirer de l'argent : cela fonctionne enfin ! Cela sera la seule "galère" en un mois de voyage.

On se rend tout d'abord à Makri, sur la côte. Ancienne station romaine de la Via Egnatia, ce gros bourg fut assez important à l'époque byzantine et sous les Turcs. On y trouve une muraille byzatine, souvent englobée dans des bâtiments modernes, des églisses byzantines, un hamam turc, un Tekke (tombeau turc)... Ce bourg ne manque pas de charme. Naturellement, ici, on ne voit aucun touriste occidental.

Ce bourg possède aussi un petit port de pêche/plaisance, dominé par une falaise sur laquelle se situait le site romain (on y voit quelques murs et des sondages d'archéologues entourés de barbelés) et dans laquelle se trouve une grotte connue sous le nom de "Grotte du Cyclope". Elle fut occupée à l'âge préhistorique et bien après. Cette grotte n'a jamais été fouillée, on y accède tout de même librement ! Armez-vous d'une pile, si vous venez dans le coin 😉...

Le port de Makri et la falaise (à l'arrière-plan)

Le champ d'oliviers qui mène au site romain

Le port de Makri vu depuis la Grotte du Cyclope

Nous quittons Makri et prennons une toute petite route, dans un état correct, qui continue vers l'Ouest, le long de la côte. Après avoir traversé des champs d'olivers et un petit bourg, nous arrivons au site archéologique de Mesimvria/Zone.

On décide d'aller d'abord se baigner sur les plages qui se situent en contre-bas du site. Plages de sable fin, avec une personne tous les 400m !

Site antique de Zone, plages et Mont Ismaros Pendant que mon amie "bronze", je vais me balader sur le cap Pyrgos (= de la tour). La côté devient rocheuse, les petites falaises sont parsemées de criques sableuses. Une bande de jeunes Hongrois en squatte une. Je m'enfonce dans le maquis, les jambes "caressées" par les plantes, plus ou moins piquantes, mais l'attrait de trouver la tour de guet byzantine, que je n'ai jamais vu en dépit des mes voyages de 1998 et 1999 dans la région, est plus fort que tout !

La côte rocheuse à l'Ouest de Zone et de la plage Finalement je la trouve, assez bien conservée, elle domine le promontoire rocheux où elle se situe et offre une belle vue sur la côte. On aperçoit l'ile de Samothrace, au loin.

Je retourne sur la plage pour me baigner (ma ballade dans le maquis s'est déroulée en plein soleil) et mon amie m'annonce une nouvelle qui me fait peur ! Elle a aperçu un pervers sur les rochers qui dominent la plage. Celui-ci a "maté" mon amie et les 2 autres femmes présentes dans le secteur pendant 1/2 heure, caché dans des buissons ! Si elle avait été seule, je ne serais pas parti me ballader. Comme quoi, même dans des endroits tout sauf touristique, on peut faire ce genre de rencontre 🙁.

Je me baigne puis on décampe vers la plage située sous le site de Mesimvria/Zone, à 1.5 km de là. Il s'y trouve quelques familles grecques, je peux laisser mon amie faire bronzette et partir visiter le site antique.

Appelé à tort Messimvria, ce site antique est en fait l'antique Zone, ancienne colonie de Samothrace fondée vers -500. Elle a existé pendant au moins 600 ans. Plusieurs auteurs grecs en parlent : Hérodote, Strabon...Le site fut découvert par les Bugares pendant la première Guerre mondiale, lorsqu'ils creusèrent des tranchées dans le secteur.

Cette petite cité grecque est entouréee d'une muraille qui part d'une petite falaise dominant la mer pour grimper sur une colline. Seule une partie a été fouillée. Mais intensivement.

A voir : quelques rues, des quartiers d'habitation, le podium d'un temple d'Apollon de -500, un petit sancturaire de déméter où de nombreuses plaquettes d'or votives ont été retrouvées, une forteresse hellénistique fondée dans la ville et, le plus intéressant, des habitations au sol couvert d'amphores retournées. C'est rarissime pour la grèce antique, on connait 3 exemples seulement. Elles servaient de vide sanitaire, semble t-il.

Zone : la maison grecque aux amphores (vers -400)Parmi les vestiges archaiques (période allant de -750 à - 480, avant l'âge classique, de -480 à -350), on trouve notamment un tronçon d'enceinte des alentours de -500, en appareil dit "lesbien" (pierres vaguement polygonales assemblées sans mortier).

Zone : enceinte en appareil "lesbien" (-500) Sur la plage, on rencontre plusieurs pick-up grecs où s'installèrent des jeunes femmes (très belles) avec des foulards noirs sur la têtes. ce n'étaient pas de Turcs. Des rums ? Je dirais plutôt des Pomaks (Grecs musulmans des Rhodopes). On fait de la plongée avec masque et palmes dans le port antique ! J'ai ramené un souvenir ...Il se met alors à pleuvoir. Les grecs partent. Nous on reste un peu.

Après Zone, on poursuit sur la route qui long la côte, mais celle-ci devient une piste qui rappelle de mauvais souvenirs. Dans un endroit perdu, on croise une église orthodoxe toute neuve, en béton, sur une colline, spectacle insolite au milieu de nul par.

On passe devant une sorte de campement de Rums ou de Pomaks.

On voudrait poursuivre cette piste qui mène à Maronée, ville antique puissante dans l'antiquité (muraille de 10km de long) avec maintes vestiges. Elle est dominée par une petite montagne où se trouve des fortifications pré-grecques (de -1000 environ), sans doute celle d'Ismaros, que Ulysse, de retour de Troie, avait pillé, dixit Homère. Une bonne idée de rando ! Mais mon amie n'est pas décidée. Et la piste devient très moyenne. On décide de repartir par le Nord. Maronée, cela sera pour un prochain voyage.

La région que l'on traverse est assez sauvage, elle parait abandonnée, on voit très peu de gens et de voitures. La route est bonne.

Nous passons devant Petrota, éperon rocheux qui domine une colline qui elle même domine une vallée. Ce site a été habité dès l'époque préhistorique.

La colline et le rocher de Petrota Rappelons que les premiers hommes du néolithique (période révolutionnaire de l'humanité où furent créés agriculture, élevage, poterie, villages...) sont arrivés en Europe par la Thrace.

Nous parvenons sur la voie rapide "Odos Egnatia" et rentrons à Alex/Polis. Par fainéantise, nous mangeons au resto du camping, qui est bien moyen.

Cinquième jour Programme du jour : visiter la région à l'Est d'Alex/Polis. La route est excellente, à travers la plaine d'Alex/Polis. On croise une station service Aegean ou l'essence "unleaded" est à 1.063€/L, ce qui rend reveur (en France elle était à 1.3/1.4€) et supprime une idée reçue (quelques km à l'est, en Turquie, elle est au même prix qu'en France). Nous arrivons à Trajanopolis. Cette localité a été la plus grande ville de Thrace à l'époque romaine et à l'époque byzantine. Malheureusement, les Bulgares l'ont entièrement détruite vers 1015. Très bien située, entre la plaine d'Alex/Polis et le delta du fleuve Hèbre, dominée par une acropole rocheuse, on y aperçoit tout de même une auberge ottomane (XIVe siècle, un des rares monuments turc encore debout en Grèce), des hamams ottomans abandonnés mais en bon état, entourés de bâtiments thermaux récents. Les champs alentours recouvrent de nombreux vestiges et des trésors, ils n'ont jamais été fouillés. On ne peut pas rentrer dans l'auberge ottomane, le Hama (en briques), qui est entouré de grillages. Trajanopolis : les hamams et le hama ottomans On prend une piste, souvent mauvaise, qui mène au sommet de l'acropole de Trajanopolis. J'abandonne ma voiture avant le sommet car la piste devient catastrophique et je patine ! Au sommet, la vue est exceptionnelle. A l'est, on voit le delta de l'Hèbre et, au loin la Turquie et les montagnes d'Enoz. Au Sud, on voit la mer Egée et l'île de Samothrace. A l'est s'étend la plaine d'Alexandroupolis. Sur cette acropole se trouve une petite chapelle orthodoxe (saint-George) très bien entretenue et richement décorée d'icônes. L'accès est libre.

Vue depuis l'acropole de Trajanopolis, chapelle St-George Lorsque j'étais venu en 1999 dans le coin, avec seulemnt mon gros sac (même pas un sac à dos), un grec sympa (trop sympa 🤪) m'avais déjà enmené ici. Il m'avait montré une inscription antique inconnue, qui trainait sur l'acropole. J'ai tout fait pour la retrouver ! J'ai couru entre les pierres, évitant les vipères, et je l'ai trouvé ! Il s'agit d'un piédestal de statue antique, avec une inscription grecque de l'époque romaine. Dommage que ma voiture était trop éloignée ...

Piédestal de statue avec une inscription d'époque romaine Un peu plus loin, se trouve une source recouverte par des dalles de béton (une source à cette altitude explique pourquoi l'homme, dès l'époque préhistorique, a dû s'installer sur cette colline rocheuse), ainsi qu'un puits dont la margelle parait ancienne.

L'acropole dominant le delta de l'Hèbre, l'ancien puits Enfin, de nombreuses pierre de construction jonchent le sol, on devine même le plan carré de plusieurs bâtiments, peut-être byzantins, voire romains. Nous quittons l'acropole et redescendons vers Alex/Polis, pour déjeuner. On s'arrête au supermarché Champion, à l'entrée est de la ville. Je croyais que l'on en trouvait uniqument en France ! L'après-midi, nous nous rendons au centre de visite du delta de l'Hèbre, de l'autre côté du cours d'eau qui longe les édifices thermaux. On voudrait visiter cette réserve ornithologique exceptionnelle (classée Ramsar). Mais le bus est déjà parti. Avec une heure d'avance ! Euh, pas tout à fait, en fait...nous n'avons pas tenu compte du décallage horaire, en grèce, c'est +1 ! La honte ... Précisons que jusque là, nous n'avons jamais ressenti le moindre problème horaire. Ni en Albanie, ni à Thessalonique. Lorsque l'on sort de l'avion, c'est facile d'y penser. Là, cela faisait déjà un certain temps que nous avions quitté la France. D'ailleurs, même en Pologne il n'y a pas de changement d'heure. Bref, on décide de revenir le lendemain. On retourne au camping pour se baigner. Puis on se venge sur des patisseries orientales chez Nerim (ah! cette glace maison à la pistache, sur lit de cheveux d'ange...🙂) Le soir, on se rend dans l'un des nombreux bars branchés du centre-ville. Chaque bar a des canapets particuliers sur sa terrasse. Les prix sont assez chers. Sixième jour Ce dimanche 30 juillet, Nous retournons au centre de visite du delta de l'Hèbre. Le camion 4x4 nous attends, cette fois ! On prend des petits chemins qui s'enfoncent dans le delta (zone militaire à accès contrôlé, puisque la Turquie est de l'autre côté), en direction de la mer. On croise bien peu d'oiseaux, il est vrai que ce n'est pas la grande période des migrations mais quand même ! On arrive dans une sorte de petit port. ON monte par groupe de 4 dans des caiques. Le guide grec, anglophone, est sympa. Je le comprends régulièrement... On se dirige vers la mer Egée, croisant des maisons de pêcheurs.

Petites maisons de pêcheurs, sur un des bras de l'Hèbre On aperçoit de nombreuses mouettes (ce qui m'a permis de comprendre qu'on les appelait "seaguards" en anglais !), des cormorans et des bécasses. J'ai tout de même été déçu. On revient au port, puis on se dirige vers un observatoire possédant une lunette spéciale. On observe un étang à 1 km de là, où on est censé voir notamment un pélican. Le guide ne le voit pas. les autres non plus. Qui va le trouver, à votre avis ? 😎 Au final, on aura traversé qu'une partie infime du delta. c'est dommage, mais l'expérience reste intéressante. Nous étions les seuls touristes occidentaux (mais il y avait quelques Grecs travaillant en Allemagne)

Vue du delta de l'Hèbre Avant d'aller se baigner au camping, je pars résoudre un problème qui a hanté mes nuits en 1999, trouver le site antique de Doriskos. Cette place stratégique, fortifiée par les Perses, reprise par les Grecs, qui était une étape obligatoire entre l'Occident et l'Orient pendant l'antiquité. En 1999, j'étais à pieds. Je n'ai pas pu visiter toutes les collines du coin. Sous le solei, j'en avais déjà fait 2. Il n'y avait pas le moindre tesson de céramique antique. J'étais vraiment déçu. En 2006, j'avais ma voiture, et cela a tout changé, quelle belle revanche ! Au bout du deuxième chemin, je commence à bien sentir les choses. J'avais une petie photo en couleur de la colline du site. Près de la voie de chemin de fer, je le repère enfin. Le site antique de Doriskos (la colline du fond) et la via Egnatia Deux chemins y mènent. L'un des deux est un vestige de la vraie Via Egnatia romaine que l'on suit depuis Durres, en Albanie. Je prend le premier en voiture. Il n'est pas bon. Arrivé au pied de la colline, des gros chiens de berger hurlent ! Je fais demi-tour, difficilement. Je vais contourner l'obstacle à pieds, en longeant la voie ferrée. Et ça marche, les chiens ne me voient pas. J'arrive au pied de la colline identifiée comme étant celle de la forteresse de Doriskos (ce n'est pas prouvé à 100%). Je grimpe et j'arrive dans un endroit plat. Quel plaisir : il est recouvert de tessons de céramique antique ! Ici, un fragment grec à figure noir du IVe siècle av J-C, là, un tesson de céramique sigillée gauloise du IIème siècle av J-C ! Des milliers de tessons ! Quelques grosses pierres de construction. Avec un détecteur à métaux, c'est découverte sur découverte assurée. Les archéologues grecs y ont fait quelques sondages, trouvant notamment des restes d'enceinte; mais jamais de vraies fouilles, pour un site historique si riche, où Perses, Grecs, Macédoniens et Romains se sont succédés ! Au cours de cette prospection archéologique, il devait faire plus de 40°C. On repart ensuite manger à Alex/Polis, dans un Goody's (fast-food grec). Au camping, je lave enfin ma voiture, très sale depuis l'Albanie (oui, j'en suis un peu amoureux 😄 !) Ensuite, ayant assez sué pendant les visites, on peut aller se baigner, en faisant bien attention aux coups de soleil (je ne vais pas en avoit un seul pendant un mois !). Septième jour C'est le jour du départ vers la Turquie. On se baigne le matin, puis on part. Je m'arrête devant une banque pour retirer un maximum d'€ avant la Turquie. Ma carte bleue fonctionne de nouveau depuis la veille. Mais c'est trop simple. Trop si facile. Le distributeur de la veille est H-S. Le deuxième en face est inaccessible, les voitures passent tou le temps. Je vais au troisième (Banque de Grèce) et j'introduis ma carte. Légèrement de travers. Trop de travers...le distributeur l'avale ! Argh, je n'en peu plu, j'insulte le pauvre distributeur. Il est 14h, la banque est fermée. J'entre quand même...la porte est ouverte ! Il n'y a personne. J'appelle, pas de réponse. j'appelle de nouveau, un gros monsieur descend. Je lui explique mon problème, il me dit qu'il ne peut ouvrir le distributeur que le lendemain matin, à 8/9h ! Je suis maudit de la carte bleue ! 🙁 Une jeune employée descend peu après. Je sais maintenant pourquoi personne de répondait et pourquoi la porte était encore ouverte alors que la banque était censéee être fermée ! 😄😏 J'ai dû les surprendre, les pauvres... En tous cas, je dois rester à Alex/Polis un jour de plus. Il pleut, beaucoup. Que va t-on faire ? En 1999; j'avais trouvé un hotel, petit mais propre, à 100F/nuit. La dame qui s'en occupait était parfaitement francophone. Elle m'avait bien aidé ! On y retourne, elle ne me reconnait pas. Puis lorsque je lui raconte qui je suis, elle est contente et on bavarde. Son hôtel va être détruit dans quelques mois. j'ai eu de la chance ! Elle nous donne une belle chambre avec un balcon. On traine ensuite dans les rues pour faire passer le temps. Dans u bar branché de luxe, on paye 5.5€ les deux consos ! On va rentabiliser et y rester 2h, pour lire, notamment au sujet d'Istambul. Alexandroupolis et son phare On se fait un resto qui a l'air typique (pour les Grecs moyens) mais il s'avère cher et pas terrible. On a pas trouvé un seul bon resto à Alex/polis, alors que pour les patisseries, c'est autre chose ! La nuit, sans AC, on aura assez chaud et surtout, des camions feront du bruit. Huitième jour Cette fois-ci, ce 1er août 2006, c'est le bon départ pour Istambul. Je dors peu, angoissé par mes histoires de carte bleue. je me rends à la banque à son ouverture, 20 grecs attendent déjà ! Un responsable de la banque me reçoit, il a ma carte bleue, sa seule vue me ravi ! Cette personne ne me fera que peu de problème, et me rendra ma carte au bout de 10 minutes. C'est le vrai départ. On quitte Alex/Polis pour rejoindre lavoie rapide Odos Egnatia, direction la Turquie. Cette double-voie, souvent belle, est déserte ! J'arrive rapidement à la frontière turque Côté grec, c'est assez rapide. On traverse un pont, au-dessus de l'Hèbre, qui marque la frontière même. Soldats grecs et turcs se font face. Au revoir la Grèce ! Frontière entre la grèce et la Turquie à Ipsala
Sites de plongée à Madagascar English translation pending
by Bonobo41 · 2006-08-30 · 5 replies
BONJOUR A TOUS

quelqu'un serait il en mesure de répondre à mes quelques questions sur la plongee avec bouteille a madagascar? quels sont les sites réputés pour cette activité? quelles est la meilleur période pour voir des raies mantas, des baleines et plus encore? quels sont les tarifs?

merci beaucoup

pour info nous comptons partir en juin juillet.
Circuit d'un mois en Inde du Sud au mois de janvier English translation pending
by Babycarnybir · 2006-08-27 · 7 replies
Salut la compagnie 🙂

J'aimerais partir un mois en Inde en janvier 2007. D'après ce que j'ai pu lire à droite à gauche, c'est la bonne période au niveau du climat.

J'ai trouvé un circuit dans le Lonely Planet qui fait : Mumbay/ellora/pune/bijapur/hampi/bangalore/chennai/pondichéry/madurai/kochi/puis retour vers mumbay.

Qu'en pensez vous? Y a t'il d'autres trucs à voir impérativement en Inde du sud? Ce circuit donne t'il une bonne vue d'ensemble?? Goa doit elle être rajoutée?

D'avance merci!

Biz à tous Cat.
Circuit de onze jours au Canada? English translation pending
by Jaanin · 2006-08-26 · 17 replies
Notre circuit du 15 au 26 septembre Merci de me dire ce que vous pensez du programme proposé🙂 si vous avez des conseils😉
Les Antilles en projet pour février 2007 English translation pending
by Marijanick · 2006-08-24 · 21 replies
Bonjour Nous pensons peut-être fêter nos 25 ans de mariage aux Antilles que nous ne connaissons absolument pas. Ce serait pour février. Que pouvez-vous nous conseiller ? Martinique, Guadeloupe, les Saintes.... avez-vous de bonnes adresses d'hôtels sympa (surtout pas de grosses structures) ou de chambres d'hôtes ? nous souhaiterions y passer deux semaines donc combiné entre deux endroits. Nous aimons faire de bonnes balades et découvrir la nature, la baignade, des endroits qui ne sont pas envahis. Si vous avez des suggestions, grand merci d'avance, Marijanick
Visa pour trois mois à l'aéroport de Madagascar English translation pending
by Manalice · 2006-08-22 · 25 replies
Salut!!! C'est encore nous!!! Une petite question nous taraude. Nous pensions prendre notre visa arrivé à Tana puisque nous avions entendu dire (sur ce forum même) qu'il était moins cher mais je viens de lire dans le lonely planet qu'on pouvait en effet obtenir un visa à l'arrivée à l'aéroport mais il parle d'un visa de trente jours....? Quelqu'un saurat-il s'il est possible d'obtenir un visa de trois mois à l'aéroport? A plus tard
Sécurité à Tombouctou au Mali? English translation pending
by Pascal0506 · 2006-08-16 · 11 replies
Est ce que c’est safe actuellement daller à Tombouctou ? Quid des rebelles ? 🏴‍☠️
Traversée du Canada en mai-juin 2007 English translation pending
by Joanusclaud · 2006-08-15 · 21 replies
J'envisage avec mon epouse d'entreprendre en mai-juin 2007 la traversée du canada d'Est en Ouest et retour en voiture de location durée du périple prévue 60j. N'étant pas bilingue je cherche à me loger sur le parcours dans des chambres d'hôtes ou autres dans des communautés francophones. Tous les autres conseils seront aussi les bienvenus.
Le Perche en France? English translation pending
by MaryCabras · 2006-08-15 · 7 replies
Je voudrais passer quatre jours en France dont une journée et demie à Paris... et une escapade pas trop loin de Paris. On m'a parlé d'une région que je ne connais pas: le Perche.

Est-ce que ça vaut le coup pour deux jours et demi? Qu'y -at-il à voir? Y a t-il des endroits sympas pour loger (grand hotel ou chambres d'hotes de charme?). Qu'est-ce qu'on y mange?

Merci de vos réponses

Mary
Qu'emporter de France quand on part à Madagascar? English translation pending
by Maxsnet · 2006-08-15 · 20 replies
Bonjour,

je pars à Tamatave dans qques semaines pour un an, et je me demande ce que je peux emporter d'ici (Paris) à Mada? J'ai pensé à contacter des services humanitaires qui ont toujours besoin de tout, comme des t shirts etc... Et pour mon propre usage on m'a dit que les cosmétiques y valent une fortune, donc je me dis pourquoi pas emporter 10 tubes de dentifrices, 10 sahmpoings, 10 etc... Y'a-t-il d'autres choses intéressantes à emporter, pour ne pas payer plein pot sur place, ou tout simplement car c'est la croix et la banière pour trouver sur place (par exemple je ne sais pas moi, des piles??). Je suis intéressé par toute informations, Merci,

Max.
Mitsio, Nord Madagascar et Morondave en novembre English translation pending
by Juliosito · 2006-08-15 · 34 replies
Hello, avec ma femme nous allons nous marier a l'église en octobre et partirons a Madagascar evoyage de noce. L'année passé on a déjà visité le sud du pays via la RN7 et maintenant on veut découvrir le nord. J'aimerais votre avis sur notre parcours: 1ere semaine (4 nuits) sur l'ile de Mitsio à l'hotel Tsara Banjina (petit plaisir, mais est-ce que vous connaissez mieux avec un meilleur rapport qualité-prix???) Départ pour le nord (Diego-Suarez) avec trek a la montagne d'Ambre, trek dans la réserve spéciale d'Ankarana et autres visites dans la pointe du pays. (visite pendant 12 jours, est-ce beaucoup trop???) Ensuite vol pour Morondave avec visite des parcs alentours et notamment du parc national des Tsingy (Bemaraha). (environ 5 jours) Retour a Tana avec 1 journée d'achats.

Est-ce que la météo est encore bonne entre fin octobre et début novembre dans le Nord de l'ile? Est-ce que ça a un sens de faire Ankarana et aussi Bemaraha?

Que ne faut-il pas râter dans la région de diego suarez et et de morondave? Est-ce que Mitsio suffit ou faut-il aussi s'arreter sur Nosy Be (on cherche vraiment le calme pendant ces quelques jours de plage). Est-il possible de rejoindre le continent sans repasser par Nosy Be et est-ce que ça vaut la peine?

Merci déjà pour vos conseils
Coût du vol Tuléar - Tananarive? English translation pending
by Outremer · 2006-08-15 · 13 replies
peut-on me dire combien coûte un voyage en avion de tulear à tana?
Avis sur circuit à Madagascar en septembre English translation pending
by Learic · 2006-08-14 · 6 replies
Je prépare actuellement un voyage à Madagascar du 3 au 18 septembre 2006. Je pars seule et de mes propres moyens, j'essaie donc de réserver un peu depuis la France. Ce qui ne se révèle pas si évident... Voilà le circuit auquel j'avais pensé : De Tana, gagner Antsirabe et Fiana en taxi-brousse. Puis prendre le train pour Manakara. Remonter vers Ranomafana et Perinet (taxi+chauffeur ?) puis Manambato. Balade sur les Pangalanes jusqu'à Tamatave, puis gagner Ste Marie et y passer plrs jours. Retour par vol intérieur. Ce circuit vous semble t'il réalisable ? J'ai entendu dire que le train Fiana-Manakara était souvent en panne. Circule t'il en ce moment ? Avez-vous de bonnes adresses d'agence de location de voitures ? J'avoue que je patauge un peu dans l'organisation de la portion Manakara/Ranomafana/Perinet/Pangalanes... Toutes les suggestions seront les bienvenues. Merci.
Trajet lac Saint-Jean - Tadoussac? (Québec) English translation pending
by Lilic · 2006-08-09 · 3 replies
Bonjour j'aurais voulu savoir s'il était préférable d'effectuer le trajet lac st jean - tadoussac par la rive nord ou par la rive sud du Saguenay, en ce qui concerne l'intérêt touristique uniquement et non la rapidité du trajet. merci

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