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Itinéraire camping-car Espagne - Portugal English translation pending
by Yeyette14 · 2015-11-12 · 6 replies
je recherche un camping cariste qui aurait traverser l’Espagne par la cote méditerranée pour rejoindre l’Algarve au Portugal j'aimerai entre autre savoir par quel itinéraire que vous emprunter et ou l'on peut s’arrenter pour dormir soit camping , soit aire de camping car merci de votre gentillesse pour me répondre car je doit partir début janvier et j'habite en savoie.
Croisière sur le Norwegian Epic au départ de Barcelone en décembre 2015 English translation pending
by Maya83400 · 2015-11-06 · 103 replies
Bonjour à toutes et à tous, Nous avons réservé notre première croisière chez NCL sur le Norwegian Epic au départ de Barcelone le 9 décembre prochain. J'ai "fouillé" le forum et je trouve peu de renseignements pour répondre à mes interrogations. Je me permets donc de faire appel à vos expériences. J'ai 2 questions: -nous pensons nous rendre à Barcelone en voiture pour plus de commodités. Il faudra donc envisager le parking pour une durée de 11 jours. Je ne trouve que le Valetparking de cité sur ce forum. Ils offrent 3 types de prestations. Peut-on m'en parler et éventuellement m'indiquer s'il y a d'autres solutions envisageables pour le stationnement. -bien sûr nous découvrirons ce nouveau style de croisière. J'ai pu lire certains récits et ma deuxième question concernera les spectacles. Faut-il les réserver pour y assister? Si oui, où et comment. D'avance merci pour tous les renseignements que vous pourrez nous fournir. Bonne journée à vous tous et au plaisir de vous lire.
Retour sur 15 jours dans l'Ouest américain en octobre English translation pending
by NoRemorse · 2015-11-03 · 5 replies
Nous venons de rentrer de notre périple de 15 jours dans l'Ouest américain, entre le 17 et le 31 octobre. Nous sommes rentrés ravis ! Il a fait relativement beau (un seul jour de pluie) et les températures étaient assez agréables.

Pour information, notre itinéraire fut le suivant : - SF 2 jours / 3 nuits - route vers Fish Camp, forêt de séquoias et Glacier Point (Yosemite) - route vers Lee Vining : vallée de Yosemite - route vers Mammoth Lakes : Bodie, Tioga Pass de jour, Mono Lake - route vers Panamint Springs (entrée de le Death Valley) : Devils Postpile, Patriarch Grove - route vers Beatty : Mesquite Sand Dunes, Dante’s View, Zabriskie Point - route vers Vegas : Red Rock Park - route vers Grand Canyon : Grand Canyon le soir - route vers Monument Valley : Grand Canyon matin, Monument Valley après-midi/soir - route vers Kanab : Antelope Canyon, Horseshoe Bend et Lake Powell - route vers Tropic : Bryce Canyon (pluie !) - route vers Vegas : Zion Park (Angels Landing, enfin juste le début !)

Les feux qui ont ravagé la Californie n'ont pas trop entamé les parties touristiques de Yosemite. Pas ou peu d'eau même en octobre dans le parc : Mirror Lake était à sec ! Quant à Mariposa Grove (séquoias) c'est fermé jusqu'en 2017. Pas eu de problèmes avec les ours non plus, nous ne les avons pas aperçus. Ils nous a été demandé de ne pas laisser de nourriture dans la voiture la nuit dans le parc, et ce fut aussi le cas à Mammoth Lakes.

Bodie fut une grande surprise : le site vaut largement les $5 par personne de droit d'entrée. Un bond dans le temps formidable. Le coucher de soleil sur Mono Lake a été fantastique jusqu'à ce que le vent se lève et casse les jolis reflets dans le lac :-)

Les logements ne sont pas légion dans la Death Valley. Panamint Springs est correct mais n'y faites pas le plein d'essence : préférez Lone Pine ou attendez l'entrée du parc à Stovepipe. Suite à des flash flood, toutes les routes qui mènent à Badwater étaient fermées : du coup, pas moyen d'accéder à Artist Drive, etc.

Nous avons choisi le Upper Canyon à Antelope, parce que le temps était un peu gris : on voulait mettre toutes nos chances de notre côté pour les photos. Le Lower nécessitait par ailleurs le passage par les échelles qui ont un peu fait peur à une personne de notre groupe (nous étions 4). Attention : aucune chance de voir des "raies" de lumière pénétrer dans le canyon à cette époque de l'année, le soleil est trop bas. D'ailleurs, le centre du canyon est de ce fait assez sombre, mais ça vaut quand même le détour.

Nous n'avions pas la possibilité d'étendre le voyage (raisons professionnelles), il nous a manqué une journée à Monument Valley que nous avons un peu trop survolé à notre goût. Idem pour Zion National Park, qui vaut clairement le détour.

Point location : on a pris une assistance dépannage au cas où, elle n'aura pas servi. Elle ne se serait de toutes façons pas appliquée sur les routes non couvertes par le contrat (les pistes par exemple). Le gros SUV (Chevrolet Equinox) est bien passé partout, même à Monument Valley qui n'était pas si pire que cela pouvait paraitre dans les lectures de blogs. C'est plus délicat en berline, c'est sûr, et lorsqu'il a plu. Attention, nous avons eu $40 de supplément à payer car nous avons utilisé la radio XM (satellite) disponible sur l'autoradio. On aurait aimé être avertis :-/ Point transports aériens : billets réservés chez Lufthansa (via Opodo), vols transatlantiques opérés par United Airlines. Un 747 sans écran individuel. Pas de soucis particulier à l'aller, le retour le 31 octobre (Halloween !) fut un cauchemar : problèmes de frein sur le premier 747, débarquement, embarquement dans un nouvel avion, nouveau retard puis annulation du vol car l'équipage aurait dépassé son quota d'heures. Gestion catastrophique du probème, nous avons fait la queue 3 heures pour savoir où nous allions passer la nuit. Nous sommes arrivés à l'hôtel à 23h, soit 12h après notre arrivée à l'aéroport. Le lendemain, le vol a été ré affrété, une heure de retard car deux vols avaient le même numéro, mais nous sommes bien arrivés avec une escale supplémentaire par rapport au plan de vol original. Naturellement, 0 bagages à l'arrivée, c'était prévisible. Autant dire que United ne nous a pas laissé un souvenir impérissable.

Vous pouvez visiter notre blog sur ce périple américain (écriture encore en cours) :
http://lamachineavoyages.nephele.fr/tag/usa-cote-ouest/

Jonathan La machine à voyages : http://lamachineavoyages.nephele.fr
12-14 jours en Italie en voyage familial English translation pending
by Gabriella · 2015-10-30 · 82 replies
Bonjour Voyageurs!

Je prépare notre voyage en Italie... famille de 4 deux ados de 14 et 17...

J'hésite entre deux débuts de trajet:

1. Arrivée à Nice 5 terres, milan, verone, venise , San marino, Florence, Pise et direction naples pour finir à Rome...

2. Arrivée à Venise Rester en appartement environ de Florence et delà faire: 5 terres, Pise, San Marino... et ensuite descendre vers Naples en auto et retourner à Rome pour le départ

3 questions:

Que suggérez-vous entre les deux?

Si c'est le choix 2, où me suggérez-vous de séjourner environ une semaine?

Devrais-je ajouter la Sicile??

Merci!!!! Gabriella
Retour MSC Magnifica English translation pending
by MRdu83 · 2015-10-26 · 32 replies
Bonsoir à tous, Je viens de rentrer d'une croisière sur le MSC Magnifica et vous fais part de mes impressions. Pour commencer, pour en dire un peu plus sur moi, j'ai 14 ans (ceux qui aiment critiquer s'abstenir) et depuis 3 ans, je rêvais de faire une croisière sur ces géants des mers. Je suis donc parti avec ma grand-mère pour ce voyage d'une semaine du 18 au 25 octobre.
Mon projet 2016: Floride - Toronto English translation pending
by Jeffouuu · 2015-10-19 · 2 replies
Bonjour à tous,

Je découvre un peu le forum... j'ai parcouru quelques posts intéressants et j'aimerai avoir un avis personnalisé par rapport à mon cas et les différentes questions que je me pose.

Je m'explique : j'ai 22 ans et je suis en 2e année de Master en droit (en Belgique). Et voila, le fait est que je voyage souvent en Floride car j'ai l une partie de ma famille qui vit là-bas, dans une petite ville résidentielle entre Daytona Beach et Jacksonville et je me vois bien y vivre sur le long terme (en Floride ou ailleurs aux USA). Ainsi, mon objectif depuis quelques années est de pouvoir aller etudier là-bas dans un premier temps, puis essayer d'y travailler afin de pouvoir y résider sur le long terme après (si je trouve un emploi fixe).

Maintenant, j'ai un peu parlé à ma famille américaine (hélas, pas un lien direct pour essayer d'avoir la nationalité) ... et je peux, à la fin de mon Master en Belgique, venir m'installer là-bas sans soucis pour 1/2/3 ans (le temp qu'il sera nécessaire à mon intégration).

Maintenant, le problème c'est qu'il faut un visa pour rester sur place. Je ne peux pas obtenir la Green Card via eux et j'ai testé la loterie de cette année mais bon c'est purement aléatoire, on verra les résultats plus tard.

Dés lors, j'ai pensé à d'autres alternatives:

1) Le visa étudiant : Mon idée serait de faire un an dans un college ou une université mais uniquement pour 1 an de langue anglaise pour perfectionner mon anglais dans un premier temps. Mais de ce que j'ai pu trouvé sur le net, il y a qu'un établissement où je serai aller niveau proximité (30 min en voiture)... Mais je ne sais pas trop ce que ca vaut et si les prix ne sont pas trop exagérés : L'Embry-Riddle Aeronautical University (
http://www.erli.us/). Les autres institutions de langues sont trop éloignées car elles sont du coté de Miami essentiellement. Sinon, Daytona State college aurait été l'idéal, mais on ne propose pas de cours de langues apparemment, juste les programmes classiques de leur college.. (pas de droit)

Qu'en pensez vous ? Aussi... suite à cette année de langue, et le passage du TOEFL après cette année, j'aimerai ensuite tenter un LL.M (master complémentaire) dans une autre université aux US (je postulerai dans une quinzaine). Mais entre temps, puis je trouver un job sur place pour pas dilapider toutes mes économies et pas être aux frais de ma famille américaine?

2) Passer par le Canada : J'ai aussi une partie de ma famille à Toronto qui voudrait bien m'accueillir. Après le Canada me tente moins que les USA, mais je me dis qu'un passage là bas ne pourrait pas faire de mal surtout si j'arrive par la suite à poursuivre aux US. Et apparemment c'est plus "simple" d'immigrer au Canada par rapport aux states...

3) Trouver un stage: J'ai aussi pensé à trouver des stages en entreprise et autres; mais ca me parait trop compliqué dans le domaine du droit étant donné que le droit anglo-saxon diffère fort du notre et bien que j'ai eu des cours sur le droit US, ce n'est clairement pas suffisant ... Puis je n'ai aucun piston ou autre pour m'ouvrir une voie vers un bon internship là-bas.

Enfin voila, merci d'avance du temps que vous m'accorderez, j'ai été un peu long je sais.
Excursion à Miami English translation pending
by Zoubbye · 2015-10-19 · 81 replies
Bonjour , Nous faisons une double croisière au départ de MIAMI le 21 Novembre 2015, sur le MCS DIVINA, avec un jour d'arrêt entre les deux sur MIAMI. Nous recherchons des idées sur la façon de voir un maximum de choses à MIAMI, si possible en Français. Nous avons contacter MSC et notre agence de réservation, qui se renvoient la balle au sujet des excusions faites pas MSC, sur le forum certains nous disent même, qu'ils n'y en a pas. Pouvez vous, SVP, nous donner vos trucs et astuces qui ont fonctionné sur MIAMI ? Un grand merci à ceux qui voudront bien répondre. Croisièrement vôtre.

Patricia
Demande de permis international et la réservation qui manque English translation pending
by Hagu · 2015-10-14 · 20 replies
Bonjour,

Ce matin, c'est le coeur léger que je suis allée à la préfecture de l'Aude pour faire ma demande de permis international, non mieux déposer le dossier que j'ai rempli chez moi.

Tout est parfait me dit la dame MAIS depuis peu, il faut obligatoirement une photocopie d'une réservation d'avion, train, hôtel pour faire faire le permis ...

Euh, c'est juste chez moi ou vous avez aussi eu cette demande ?

Car si on part avec son camping-car, c'est pour ne pas avoir de réservations non ? Et puis même, c'est pas un peu louche cette histoire ?

Bref, je suis rentrée chez moi le coeur lourd 🙁
Sentiers de randonnée Rota Vicentina (sud-ouest du Portugal) English translation pending
by Made20 · 2015-10-07 · 84 replies
Bonjour à tous,

Je voulais vous faire part de cette super expérience de randonnée au Portugal. Il s'agit d'un sentier assez récent (balisage 2013) et qui prolonge le GR 11. Le parcours s'étend du nord (Porto Covo) au sud (Cabo Sin Vicente), et c'est dans ce sens-là que nous l'avons parcouru. Au total, plus de 170 km et des étapes d'une beauté éblouissante à travers un parc naturel sauvage et des villages de pêcheurs intimes et délicats. Vous pouvez préparer votre route via leur site, très bien fait. Un petit catalogue très pratique est disponible en français dans les offices du tourisme. Au niveau des transports en commun, nous avons fait Faro-Lagos (Eva Bus) puis le lendemain Lagos-Vila Nova do Milfontes (avec Rede Express, la compagnie nationale), ville depuis laquelle nous avons commencé la randonnée. Pour le retour, Cabo-Lagos et Lagos-Faro sur le même après-midi, avec Eva Bus. Pour les logements, nous n'avions rien réservé. Durant cette période (fin septembre-début octobre), il est aisé de trouvé une chambre chez l'habitant ou dans une auberge de jeunesse, aux alentours de 30€ pour 2 (avec souvent des réductions faciles à obtenir). J'ai plein de chouettes adresses à conseiller, de belles plages où s'attarder, n'hésitez pas, je vous transmets toutes ces infos avec plaisir !
Enseigner/travailler aux USA English translation pending
by Frenchfry68 · 2015-10-03 · 4 replies
Bonjour, Enseignante de l'EN depuis 20 ans, je voudrais partir enseigner ou travailler aux USA, en Floride en particulier. J'envisage sinon d'investir dans un restaurant. Que me conseillez-vous? Comment trouver une école? Un restaurant? Quel visa? Dois-je contacter un avocat? Merci pour tous vos conseils.
Trouver des logements sans réserver en Inde? English translation pending
by Souhilaasie · 2015-10-03 · 44 replies
Bonjour à tous,

Je prépare un voyage d'un mois seule en Inde à partir du 10 octobre.

Pour mon arrivé à Delhi, j'ai prévu de réserver un hôtel via un site de resa style Booking-tripadv...

Pour la suite de mon voyage (je ne sais pas encore exactement quelles villes je visiterai mais je pense faire une boucle :

Delhi- Bikaner- Jaisaimer-Jaipur- Agra - Mathura....

Je pensais réserver à chaque fois mes hôtels sur un site de resa quelques jours avant mon arrivé dans une ville mais je pense qu'il doit y avoir beaucoup d'hôtels/guesthouse qui n'apparaissent pas dans les sites et qui doivent être plus intéressants (Prix, contact avec les locaux).

Ma question est donc : Peut on facilement trouver des hôtels une fois arrivé dans une ville sans avoir réserver avant et sans se faire arnaquer de trop (je suis une femme seule non bilingue)

Ma plus grande peur est d'arriver en un lieu et de me retrouver la nuit tombé sans savoir où loger ;(

Merci à tous !!!
Achat appareil photo à Bangkok English translation pending
by Val34 · 2015-09-29 · 12 replies
Bonjour à tous,

A tout hasard, J'aimerai acheter un appareil photo Panasonic Lumix LX100 à Bangkok..Si quelqu'un l'a vu et connaît son prix, ça m’intéresse...merci !
Croisière et aurores boréales English translation pending
by Angele590 · 2015-09-28 · 11 replies
Bonjour, Nous envisageons une croisière pour voir les aurores boréales. Quelqu'un a déjà fait ce type de croisière?avec quelle compagnie?qu'elle est la meilleure période pour faire cette croisière? Merci par avance
Achats d'électroniques à Hong Kong English translation pending
by Senja25 · 2015-09-18 · 5 replies
Bonjour

je vais faire une escale à Hong Kong j'aimerais savoir s'il est encore interessant d'acheter du materiel informatique ou appareil photo là bas compte tenu du taux de change et quel magasins me conseillez vous

merci
Une semaine aux Philippines ou en Thaïlande? English translation pending
by Momo2 · 2015-09-17 · 19 replies
Bonsoir à tous,

Voilà entre les 2 mon cœur balance et je ne dispose que d'une semaine😐 : La Thaïlande je connais (mais pas tout), Les Phils jamais mis les pieds (j’appréhende un peu les transports une fois sur place.

Quel est votre avis?🙂
Compte rendu croisière Preziosa 28 août 2015 English translation pending
by Lapipelette · 2015-09-12 · 14 replies
Un petit compte rendu de notre croisière sur le msc Préziosa du 28 aout 2015: nous sommes partis en cabine fantastica intérieure (pas le choix car départ dernière minute), un forfait allégrissimo, nous étions au 1er service au restaurant l Arabesque.

Nous pouvons faire la comparaison tout d’abord avec la Fantasia, pris l année dernière en direction des iles grecques et de Dubrovnik Niveau bateau : son frère jumeau avec des différences dans les couleurs mais même conception ; un toboggan plus impressionnant et plus long sur le préziosa car plus récent.

Niveau ambiance du bateau, rien à voir ; cela vient peut-être du circuit … Le personnel parle très peu français dans le Préziosa, vous snobe presque et est 10 fois moins aimable et renseignant que sur la Fantasia ; pour étayer mon propos plein de fautes d’orthographe sur les panneaux indicateurs (sur 3 lignes) et Marseille , par exemple, avec un S à la fin !

Les vacances scolaires italiennes finissent le 15 septembre + les espagnols au langage rapide font que vous devez vous acclimater au bruit ! je sais le Français est râleur ! Si non augmentation de la taxe de bord de 1,50 euros en un an (8,50euros/pers/jour au lieu de 7euros en 2014) ; pareil au niveau tarif des escursions et prix prohibitif des navettes

C est vrai que la deuxième croisière vous permet de connaitre les subtilités des escaliers et ascenseurs, du repas du midi possible aux restaurants etc.…

Descriptif croisière Apres 3h de train, arrivée gare de Marseille saint Charles : nous avons pris un taxi à l aller comme au retour, les files sont fluides et rapides. 20 à 24 euros C est, à mon avis, le meilleur moyen quand vous êtes chargé ; le dépose navette est assez loin de l embarquement.

Dépose des bagages avec les collerettes indiquant votre cabine (fournit dans votre voucher msc) ; vos valises sont maintenant dans les bras du bateau et elles attendront devant vos cabines

File d’attente, carte croisiériste donnée, photo de départ et hop sur le bateau

Si vous voulez profiter de tous les packs (spa, allegrissimo), il y a un stand pour chacun d’eux avant d’obtenir votre carte Notre embarquement était prévu 16h00 mais nous sommes arrivés bien avant et il n y a eu aucun problème ; après informations nous n étions que 350 à embarquer

Sur la première croisière, on avait chargé dès l embarquement la carte bleue pour les différents achats ; sur celle ci il fallait le faire vous-même sur le bateau, il y a des bornes devant la réception N ’oubliez pas de le faire si vous ne voulez pas faire la queue pour prendre une excursion ; arriver au comptoir et s’entendre dire que votre carte n’est pas créditée.

Bien, ça y est nous sommes dans notre cabine pour prendre une petite douche !hop hop et direction la visite Notre personnel de cabine se présente, rien à dire super pro Le DAILY program de l escale du lendemain et les différentes instructions sont sur votre lit dans votre langue

Attention ; les serviettes de piscine (orange ici) sont dans votre cabine ; si pas présentes, le demander ; le soir les laisser par terre et pas pliées si vous voulez qu’elles soient changées ; Sur la fantasia elles étaient près de la piscine et on les rendait au même endroit pour les changer ; plus pratique à mon avis et surtout moins de personne pré-réservant son transat !!

sur votre carte vous est indiqué votre cabine, votre service de diner, vos forfaits boissons, votre point de ralliement sécurité 1er ou 2eme service pour le dîner, la préférence dépend vraiment de chacun Personnellement je préfère dîner vers 20h plutôt que 22h (présence au restaurant 19h30/45 et 21h30/45 max)

Vu le prix prohibitif des excursions nous avons essayé de faire les visites par nous même

1ere étape GËNES Donc en sortant du bateau, après la douane - partir à droite, longer la marina jusqu’au bateau pirate et à votre gauche se trouvera la ville Ou -à droite aussi, se trouve un bureau d’excursion Nous avons pris le tour de la ville en bus découvert avec traduction oreillette à 12 euros/pers (environ 1h)

Il y a aussi un kiosque sur le parvis de la place pour la visite de l aquarium qui se trouve à 10 mn à pieds

BOF voilà ce que me procure la sensation de la ville ; des fils électriques partout dès que vous lever la tête !

2eme étape ROME Par la lecture du forum, nous avons recouru au service de Carole, française expatriée depuis de nombreuses années, et exerçant la profession de taxi ; Un de ses véhicules est un minibus (climatisé et possédant la wifi) pouvant contenir 8 personnes ; elle nous prend et nous ramène à la sortie du bateau C est un trésor de culture, elle nous emmène dans les places stratégiques, là où les bus ne peuvent pas s’arreter, cèdent à nos demandes particulières et nous fait des surprises ! Le prix est digressif selon le nombre de personnes (nous étions 7 et donc35euros/pers) coordonnées en MP si intéressé Rome est une ville magnifique qui mérite d’être visitée plus longuement

3eme étape PALERME J espère que la Sicile ne ressemble pas à cette ville C est sale et plein de tags Nous avons utilisé un petit train touristique (1 heure environ, 10euros/pers) qui nous fait faire un circuit des monuments ; correct car après , sommes retournés à pieds aux endroits que nous voulions visiter Vous pouvez utiliser aussi calèche, taxi, moto taxi à votre convenance mais il faut négocier les prix (perso je n ai jamais su faire)

4eme étape CAGLIARI 1ere excursion MSC Bon guide mais une voix pas très portante Comme nous étions peu de français, bus partagé avec des anglais ; traduction dans les 2 langues

Bémol : le bus en panne pour venir nous rechercher après le temps libre donc attente sur la place ½ heure au moins Plus : cette excursion nous a permis de lier connaissance avec des personnes avec lesquelles nous avons poursuivis nos soirées

Navette bateau et pieds sont suffisants pour visiter

5eme étape PALMA DE MAJORQUE Superbe ville balnéaire, plein de beaux monuments Nous avons pris la navette payante Msc (12.9euros/pers !!!)comme l’escale est longue rien ne t empêche de prendre cette navette pour aller visiter la ville, revenir au bateau, prendre ton diner, et retourner en ville boire un drink le long de la plage; Nous avons remarqué qu’ il y a aussi des bus de ville à la sortie du port ;

La distance entre le port et la ville est importante (environ1/2heure, mais le retour doit être pénible sous la chaleur)

Guide touristique papier bien fait qui permet de faire un circuit complet de ville à pieds

6eme étape VALENCE Excursion MSC C est la seule excursion que je recommande par le bateau car l escale est courte et la ville superbe, mais très étendue Notre guide , a, cette fois, dû alterner l allemand et le français, mais connaissait vraiment bien son affaire

Voilà on retourne à Marseille

Nos directives pour le débarquement sont posées sur nos lits Bagages devant la cabine avant 1h00 (notre arrivée est prévue à 13h00) garder un petit bagage à main pour les derniers effets ; il y a une consigne (gratuite) pour celui-ci, de notre petit déjeuner à 13h00

Une couleur attribuée ainsi qu’un salon d’attente pour le débarquement (ex couleur bleu ciel, salon safari lougne ,13h30) Si vous avez choisit un transfert c est aussi indiqué par une couleur

La note des excursions et achats divers est glissée sous votre porte dans la nuit ; si vous avez opté pour la carte bancaire, vous verifiez, vous signez et vous gardez le double et c est tout ; le montant sera prélevé 1semaine après. Si vous faites des achats de dernières minutes, no problème, vu qu’ils ont déjà vos coordonnées bancaires

Dernier débarquement, récupération des bagages (à Marseille, le hall a des fanions de la couleur et les bagages sont disposés là ; à Venise c’est sur le quai, par couleur aussi)

File de taxi pour aéroport, gare ou autre

Ah j oubliais, beaucoup de sécurité embarquement débarquement ; Ne jamais oublier sa carte magnétique (scannée dans les 2 sens avec votre photo prise à l embarquement) Ne pas emmener de canif, ciseaux trop volumineux etc ….ils seront confisqués le temps de la croisière

J ai sans doute oublié des choses mais je suis à votre disposition pour des questions Le forum m a été utile plusieurs fois, je fais à mon tour de même
Une virée en Inde English translation pending
by LD17 · 2015-09-11 · 8 replies
Inès n’était pas d’accord avec le collège, cette année, décrochage. Verdict du conseil de classe : elle redoublera sa troisième. Mon choix de « sanction » : on va voir ce qu’est la vie sous d’autres cieux, ma fille…

Jeudi 30 juillet 2015, 10h50 Atterrissage à Delhi, Ashik, notre accompagnateur Indien pour ce voyage, nous attend. Trajet en taxi jusque chez lui et Sébastien, correspondant en Inde de Radio-France. On savait où on arrivait, mais 40°, et un taux d’humidité qui doit avoisiner les 90%, ça surprend les corps. Repos, après 2 nuits très courtes.

Vendredi 31 On fait un peu plus connaissance avec Ashik, au cours d’une balade dans un parc immense dans Delhi. Le thème central est le tombeau (colossal…) d’un poète emblématique, Amir Khusrau, entouré d’autres tombeaux illustres : des rois et reines qui voulaient reposer près de lui.

Ashik nous montre sa moto, garée dans la rue. Elle détonne avec celles que l’on croise, avec son look chopper. Elle n’est pas attachée, et restera ainsi durant le mois d’absence d’Ashik. En plein New Delhi. Impressionnant, pour nous.

Balade en ville, le soir, on en profite pour passer chez le coiffeur, ou plutôt sur le trottoir qu’il squatte, éclairage à leds branché sur la batterie de sa voiture. Coupe nickel malgré les conditions. Et quelques courses, dans une épicerie dont le caissier Sikh, accroupi sur son tabouret, pieds nus, détonnerait dans nos supermarchés.

Samedi 1er août Préparatifs, planning, réservations des divers billets de train, … Arrivée de Sébastien, notre hôte qui, sans nous connaître, nous accueille les bras ouverts, avec sa compagne Indienne, et leurs amis, des gens très sympas, aux parcours impressionnants. Une règle semble établie : tous sont très à l’aise pour passer d’une langue à une autre. Alex, un Anglais, parle Français comme s’il était parisien d’origine, et quand j’entends parler sa femme Sophie, Française, je suis persuadé d’entendre une Anglaise. Un autre couple, Abi, Philippine, et David, Suisse, est là, avec Alicia, 13 ans, qui parle 4 langues et commence l’Allemand. On sort, balade dans un autre parc de Delhi, à nouveau des tombeaux monumentaux, autour de celui de Humayun, second empereur Moghol, considéré comme le prototype du Taj-Mahal.

Dimanche 2 Départ en train pour Agra, la cité du Taj-Mahal, ville moyenne ici (1,7 million d’habitants). Départ prévu à 8h45, retardé progressivement jusqu’à 11h45… Puis 3 heures de train pour 180 km. Nous aurons néanmoins le temps de voir ce fameux temple (un tombeau, à nouveau, en fait, construit par l'empereur Moghol Shâh Jahân pour son épouse), les fortifications, et le palais royal. Agra fut, à sa grande époque (16° - 17° siècle) la capitale de l’empire Moghol.

Visite d’Agra en Tuc-tuc. Triporteur très utilisé comme taxi low-coast en Asie, on l’exploite à fond ici. On peut y loger 3 touristes (2 si Américains moyens), en plus du chauffeur, mais les Indiens s’y entassent jusqu’à 12 personnes. Véridique, on l’a vu.

Au coin d’une rue, une école coranique, à ciel ouvert.

Départ d’Agra le soir à 22h, destination Pushkar, en train-couchettes.

Lundi 3 4h30, arrivée du train à Ajmer, où nous prenons un taxi – 400 roupies, moins de 6 €, pour une dizaine de km. Indécent quand on saura que le litre d’essence revient à 1 euro. Arrivée à Pushkar, vers 5h30, où nous trouvons un hôtel, Moon Light, qui nous accueille malgré l’heure, bien matinale à nos yeux. Prix de la chambre : 400 roupies, pour 3 personnes. Évidemment c’est minimaliste en terme de confort, douche à l’eau froide, pas de placard ni de clim, ni de bureau, mais à ce prix-là difficile d’être exigeant ! Le gag : c’est lors de notre départ que nous apprendrons qu’en fait il y avait de l’eau chaude, simplement un disjoncteur avait sauté ! Le plus dur en ce qui me concerne : les matelas en mousse de 8 ou 10 cm sur un sommier qui est une simple planche. Je passerai mes nuits à tourner comme un poulet sur sa broche, et au lever il faudra toujours un peu de temps pour remettre chaque vertèbre à sa place… Suite de la matinée consacrée à un sommeil un peu plus réparateur que celui du train.

Découverte de Pushkar, 400 (si, quatre cents) temples pour 17 000 habitants. Des vaches, des vaches, partout. Elles sont vraiment les reines dans ce pays, en ville comme à la campagne. Elles se couchent aussi bien sur les routes, en plein virage, que dans des rues étroites, viennent mendier aux portes…

Visite d’un temple dédié à Brahma, avec la même caractéristique que tous ceux qui lui sont consacrés : il est le seul et l’unique sur cette planète. Des prêtres nous prennent en main, au sens littéral du terme. Après avoir, chacun avec son guide spirituel, effectué un cérémonial très précis finissant par un largage de fleurs dans le lac (sacré, comme il se doit), nous devons réciter des prières, en répétant ce qu’ils disaient. Inès et Ashik seront assez vite libérés, mais le mien ne me lâche pas, me fait citer tous les membres de ma famille (quel boulot !), puis me dit qu’il accepte aussi bien les euros que les dollars, et que 30 euros ça serait correct pour que tous aient une belle et longue vie. Je parviens à garder mes munitions pour des besoins plus terre à terre, mais ne peux néanmoins pas me débarrasser de lui sans lui avoir laissé quelques billets de 10 roupies qui traînaient dans mes poches. Surprenant pour nous : le côté « la ferme est dans la ville ». Partout déambulent librement, non seulement les vaches et les chiens, mais aussi des familles entières de cochons sauvages, qui sont chargés, avec les chiens, de nettoyer la ville. On croise également des ânes, des chameaux parfois seuls, des singes, des quantités d’écureuils, de perroquets verts, et autres oiseaux multicolores… Pratiquement pas de chats, par contre. Les animaux n’ont pas ici de fonction alimentaire, excepté le lait des vaches et chèvres, quasiment tout le monde est végétarien. Et à l’accueil de notre hôtel trône un panneau sur lequel est indiqué « MEAT FREE ZONE » (pas de viande ici), avec des panneaux type stationnement interdit sur lesquels figurent poulet, vache, porc, poisson. Pas d’œufs non plus, seul le lait est autorisé. En fin d’après-midi, une balade à dos de chameaux de 3 heures, dans la campagne environnante. Des rencontres étonnantes, telles que cette famille musicienne dans une zone semi-désertique, ou ce cadavre de chameau puant qui occupait sérieusement quelques chiens. Petite virée noctambule dans les rues aux environs de l’hôtel, plus grand-monde dehors à part un groupe de jeunes, sympas, et toujours, veaux, vaches, cochons … et chiens.

Mardi 4 Pour démarrer, une bonne balade à pieds dans la ville, location de motos, et roule ma poule dans la nature...

Des coins très sympas, où les gens ne voient quasiment jamais de touristes - heureusement qu’Ashik est là, parce que très peu parlaient Anglais. Roue arrière crevée, Inès est montée derrière Ashik, moi sur le réservoir de la moto, jusqu'au dépanneur-vendeur de tout du hameau suivant. Suite de la balade, et, surprenant ici, une grande quantité de vaches derrière une clôture. C'est un hospice qui protège les vaches en mauvaise santé. 600 y séjournent. Contrairement à une autre structure sur Mumbay, 6 000 vaches, où elles finissent par alimenter une colonie de vautours, ici elles termineront enterrées. Je n’ose pas imaginer le charnier que ça doit représenter. Après avoir visité et mis notre petite contribution (ils ne fonctionnent qu’avec ça), on reprend la route. Dans un chemin de sable, rencontre d'un homme de 60 à 70 ans, musicien déjà vu hier lors de la balade à dos de chameau. Il nous propose de venir chez lui, on accepte. Il monte derrière Ashik, et on arrive rapidement à son campement, des huttes de branches essentiellement, et une construite avec des pierres liées avec de la terre. On a passé la soirée avec eux, c'est une tribu semi-nomade qui est réputée pour sa bonne relation avec les animaux et le don qu'ils ont pour les soigner. Les gens viennent les chercher quand ils ont un animal malade. Et ce sont donc aussi des musiciens, qui perpétuent une musique ancestrale. Ils ont fait un CD, qu'on pourra écouter à la maison. On a partagé le thé avec eux, ainsi que nos sandwiches de midi que nous avions à peine attaqués. Inès a participé avec une fille de 13 ans à la confection et cuisson des galettes pour le repas du soir. À la fin, celle-ci nous a dit qu'elle avait une nouvelle sœur... Nous avons dû partir avant qu'il ne fasse complètement nuit, le retour en motos dans le sable risquait d'être galère sinon. On est partis avec 3 galettes, et des au-revoir jusqu'à perte de vue.

Mercredi 5 Un bref passage, en profitant des motos, auprès des gens qui nous ont reçus hier soir, pour apporter aux enfants une dizaine des jouets que Carla nous avait confiés dans ce but. Et puis une virée à petite vitesse pour découvrir les campagnes, avec une étape dans une école de village. 280 élèves, de 6 à 15 ans, qui se laissent très peu distraire par les intrus que nous sommes. Intrus à qui pourtant les profs présentent tout sans poser plus de questions… Quasiment aucun mobilier, tous les élèves sont accroupis par terre, quelques rares privilégiés ont une sorte de petite table basse pour poser leurs affaires, tous les autres écrivent sur leurs genoux. Je suis impressionné par le calme et l’atmosphère studieuse qui règnent. Ashik nous expliquera ensuite que c’est ainsi dans toutes les écoles « gouvernementales », seules les écoles privées ont les moyens de faire travailler leurs élèves plus confortablement. Nous revenons ensuite vers la ville, où nous retrouvons un vieil Indien que nous avions rencontrés la veille, et qui nous avait proposé une balade avec lui en moto. Il roule en 1050 Triumph Bonneville. Nous découvrons qu’il est propriétaire du petit hôtel où il vit. Self-made man, il a principalement été cuisinier, et a monté son hôtel tout seul. Il nous montre ses photos sur ses 2 IPhones, le temps qu’il roule et fume son pétard à côté de nous, et on y va. Une pause chez un loueur du coin, juste pour siphonner le réservoir d’une moto qui revient de location et regarnir un peu les nôtres, et c’est reparti. On se fait avec lui une grande balade en montagne, virolos très sympas, jusqu'au plus ancien temple local (plus de 1 000 ans). On traverse de superbes coins, on est en moto, sans casque, il fait beau, c’est le bonheur ! L’heure passe vite, on retourne chez notre loueur de motos lui rendre nos bécanes. 2 km à pieds pour revenir à l’hôtel, où Inès se remet un peu avant « son grand moment », une virée à cheval de 2 heures. Ashik, peu concerné par l’équitation, reste à l’hôtel. Nous allons faire la connaissance des Marwaris, une race rare chez nous, dont les oreilles en forme de parenthèses se rejoignent au-dessus de la tête. Mauvais surprise, on devait avoir 4 chevaux, et 2 accompagnateurs, mais il y a 2 chevaux en tout et pour tout…ce qui signifie que les gars vont marcher à coté de nous en tenant les chevaux ! Et ils nous répètent qu’il faut faire attention, disant que la jument d’Inès est « crazy »… Pas du tout ce qui était prévu. Inès signale que sa selle est insuffisamment serrée, ils disent qu’on verra ça plus tard, mais elle restera en l’état. Ils nous lâcheront quand même un peu. Au premier galop, la selle d’Inès tourne. Complètement sur le côté, elle réussit néanmoins à arrêter sa fougueuse jument, mais se retrouve au final coincée contre un mur de clôture. Une belle ecchymose à la cuisse en guise de souvenir. Elle se rattrapera un peu plus tard en prenant ma jument, mieux équipée, pour un autre galop dans un chemin de sable. De retour à l’hôtel, bien fatiguée, elle va préchauffer son lit. On repartira donc seuls, Ashik et moi. Une grande marche de nuit, on fait le tour du lac en passant par tous les temples qui le bordent, pieds nus donc sur 1,5 km. Cette fois la dose est bonne, repos.

Jeudi 6 Réveil tôt ce matin, on quitte Pushkar, direction Udaipur, 5 heures de train. A l’heure, cette fois-ci, ça console : on ne s’est pas levés inutilement. Fouilles au fin fond des sacs pour déterrer des vêtements chauds, la clim est vraiment forte, on est gelés… Arrivés à 13h45, un taxi envoyé par l’hôtel (Kumbha Palace) nous attend devant la gare. En route, nous croisons des vaches, bien sûr, mais aussi des quantités de groupes d’ânes transportant des matériaux de construction. Inès restera sur place, un peu KO, et Ashik et moi allons nous balader à pieds : visite d’un temple, avec une quantité colossale de personnages et d’animaux sculptés dans du marbre. Et une longue discussion avec 3 gamines d’une douzaine d’années qui s’appliquent à bien se faire comprendre en Anglais : touchant.

Vendredi 7 Lever de bonne heure pour Inès et moi, pour une demi-journée d’équitation – le couple qui tient l’hôtel, une Hollandaise et un Indien, a également monté un centre équestre à quelques km de là. Trajet jusqu’au ranch avec le 4x4 de l’hôtel.

Rencontre des gens et des chevaux, et cette fois notre guide (le propriétaire) sera sur son propre cheval. 2 accompagnateurs à moto sont chargés de la sécurité, ils écartent les buffles et autres imprévus, tel ce poulain en liberté qui avait décidé de se joindre à nous malgré le refus de nos juments. Superbes paysages, quelques rencontres : des écoliers, une mangouste, un squelette de vache... Repas sur place, toujours aussi savoureux, pas de doute, ils savent manier les épices. On retrouve Ashik à l’hôtel, espoir de location de motos, mais on ne peut pas se mettre d’accord avec le loueur, un peu caractériel. On y retournera le lendemain, bien qu’il refuse de réserver, même si on lui paie tout à l’avance. Donc c’est à pieds qu’on ira jusqu’au « câble car », téléphérique qui nous emmène jusqu’au sommet d’une montagne où nous attend un temple, mais aussi un superbe point de vue sur l’ensemble de la ville. Retour en bas, et Ashik nous dégotte un resto (le Charcoal), qui annonce sa spécialité : le barbecue. Dans ce pays essentiellement végétarien, où nous n’avons quasiment mangé aucune viande sinon un peu de poulet à Delhi, ça nous fait saliver. En fait il n’y a que du poulet et de l’agneau, mais Inès avait justement annoncé son intention de ne plus manger aucun bébé animal. Donc poulet. Le mauvais gag : Ashik était entré très peu avant nous, et d’office le réceptionniste lui annonce : plus de place. Et lorsqu’il nous voit, miraculeusement il y a de la place. Devant notre « surprise », il bafouille vaguement que les autres clients vont se tasser… Réflexion d’Ashik : vous êtes mon passeport… c’est vrai que ce n’est pas la première fois que nous rencontrons ce type de situation. Coté place, nous sommes servis, au sommet de l’immeuble, une banquette confortable adossée au vide, sur laquelle nous allons manger semi-allongés, avec une vue magnifique sur le lac Pichola.

Samedi 8 Nous allons chercher les motos. On va remplir nos réservoirs, et retour avec une halte street-food (cuistot de rue). Nous retrouvons Inès et mangeons nos acquisitions en attendant qu’elle se prépare. Incendie dans les bouches… Balade du matin, on contourne le lac Pichola, très beaux points de vue, et on sort de la ville direction un temple perché au sommet d’une montagne très abrupte. Nous avions repéré ça comme objectif, hier. Manque de chance, la seule route qui y mène est barrée en bas. On est sensés y prendre un bus qui nous emmènerait sur notre lieu de prière. Bof, pas vraiment le but. En parlementant, on a finalement la possibilité de monter avec les motos, pour la modique somme de 710 roupies. Ça ne fait qu’une dizaine d’euros, mais bon. Demi-tour. On va finalement trouver une petite route magnifique qui nous mène à un autre lac, plus en altitude, et qui traverse des petits villages de montagne, qui suit une crête avec super point de vue de chaque côté, bain de buffles… Mais qui nous ramène vers Udaïpur, sans qu’on comprenne comment. Et on a peut-être la réponse à une question fonda-mentale dont on déjà parlé : que deviennent toutes ces vaches, après ? Deux ou trois cadavres, sans peau, sont sur le bord de la route, en cours de nettoyage par la nature. Serait-ce leur destinée à toutes ? Et l’utilisation du cuir serait-elle compatible avec la religion ? Nous aurons la réponse plus tard : affirmatif. Autre question, que deviennent toutes les bouses ? Là, la réponse est simple, il doit y avoir un service de nettoyage, qui les amène là, sur ce même bord de route, où d’énormes tas attendent, peut-être, une utilisation agricole ? Allez, encore une question, sans réponse celle-ci : on voit très fréquemment des pneus de motos ou de voitures, ou des chambres à air, en haut des maisons, accrochés aux toits ou aux terrasses, parfois dans les arbres : pourquoi ? Repas de midi dans une autre trouvaille d’Ashik, un tout petit resto qui comporte une mezzanine. Nous y mangerons sur des matelas disposés autour d’une grande table basse. Sympa et reposant. On reprend les motos et on suit le hasard de la route, sans objectif ni itinéraire. Des kms enfilés dans la montagne, sur de petites routes, des chemins de terre, voire des sentiers ou plus rien du tout quand on est dans la montagne elle-même : on en prend à nouveau plein les yeux. Le contact avec les gens est simple et rapide. À un moment, nous arrivons dans un cul de sac à flanc de montagne, une quinzaine de personnes travaillent à la construction d’un grand mur. On fait une pause. Deux hommes arrivent à moto, l’un deux se présente, il est le propriétaire, nous sommes sur son terrain qu’il fait clôturer. Il se fait un plaisir de nous faire visiter et de nous expliquer son projet de construction avec piscine. Vu les gens qui travaillent à son mur (y compris des enfants), tous n’ont pas les mêmes soucis au quotidien. Bon, d’accord, on le savait déjà. On reprend notre chemin. Un lac nous tente, vu de loin, mais de près on a moins envie de s’y baigner, l’eau manque de clarté – bande de chochottes. Nous rencontrons un troupeau de chèvres accompagnées par des enfants de 10 à 15 ans, qui transportent des fardeaux de bois sur leurs têtes. Sur le chemin du retour, on fait un crochet pour voir de plus près une statue monumentale que nous avons aperçue à l’aller, sur le flanc d’une montagne. Il s’agit d’un ancien roi, qui a dû laisser un bon souvenir vu ses dimensions aujourd’hui. Nous n’en saurons pas plus. Le chantier est en cours, impossible d’approcher.

Transport en commun, les passagers montent sur le toit du bus à l’occasion d’un ralentissement, il y a 2 échelles à l’arrière pour ça.

On laisse Inès à l’hôtel, elle en a eu assez pour la journée. Et on repart avec Ashik vers le lac Pichola, dont on fait le tour en bateau en approchant les divers palaces qui le bordent, ainsi que les deux qui forment des îles au milieu. La bonne virée standard pour touristes standards… Restitution des motos, retour, bagages, train-couchettes : au-revoir Udaipur.

Dimanche 9 Nuit un peu galère, avec le claquement permanent de la bouche de clim juste au-dessus de nos têtes (Inès et moi sommes collés au plafond – impossible de s’asseoir). Heureusement un interrupteur permet d’éteindre cette fichue clim, malheureusement à chaque fois que je l’éteins, la grosse femme du bas la rallume – elle n’a certainement pas la clim chez elle, mais ici elle a payé pour l’avoir, elle l’aura, y compris la nuit. Mais bon, on a dormi quand même. Presque 17 heures de trajet, c’est vrai qu’en train c’est long mais pas trop difficile. Et on arrive à Bombay, où nous sommes attendus par le sieur Pierre-Édouard PÉAN, un ancien agent de voyage qui, depuis 1989, consacre sa retraite à la scolarisation des filles dans un bidonville. Son ONG, l’AFIPE, a pris part, en 20 ans, à l’éducation de plusieurs milliers de filles. Elle ne fonctionne qu’avec des dons, et propose à chacun de parrainer une petite fille : 15 € par mois suffisent à couvrir ses frais de scolarité. Un virement automatique, simple pour nous, essentiel pour elles. afipe2012 at yahoo.fr

Nous mettrons un quart d’heure à sortir de la gare puis trois quarts d’heure à retrouver Monsieur PÉAN avec qui nous sommes pourtant en liaison téléphonique quasi continue : la gare est tellement vaste, imprécise, que nous ne parvenons pas à nous situer mutuellement. Il nous emmène à l’hôtel qu’il nous a réservé. Top confort. Le budget est à l’avenant, 3500 roupies, plus de 50 €, la nuit, ça change. Il faut préciser que le foncier est au même niveau de prix qu’à New-York ou à Tokyo, donc impossible de trouver un logement bon marché. D’où également la convoitise des promoteurs sur cet immense gisement foncier que représentent les bidonvilles. Deux types de démarches de leur part, la force, avec l’envoi de bulldozers qui détruisent tout, ou le porte-monnaie avec la construction de studios à très bas coût, qu’ils offrent à bas prix à ceux qui acceptent d’évacuer. On va donc à Malad, notre premier contact avec le bidonville. Il correspond à ce qu’on connaît par les reportages, avec le « vivant » en plus. Nous avons de la chance, une fois de plus : à cette époque où la mousson devrait battre son plein, très peu de pluie, et jamais quand nous sommes dehors. Et la chaleur, qui ne dépasse pas 35 à 40°, est très supportable. Les maisons sont des assemblages de bâches plastique sur des ossatures en bambou. Le sol est bétonné, et il y a une porte.

Pas de fenêtre par contre. Surprise, il y a la télé, chez tout le monde à priori. En fait, 95 % des hommes travaillent, dans le bâtiment ou dans des secteurs où on ne leur demande pas de qualification : ils sont « helpers » (manœuvres). Donc il y a des revenus, aussi faibles soient-ils, et la télé fait partie des priorités, avec le ventilateur au plafond. L’électricité est d’origine piratée.

L’eau est un problème majeur, nous croisons plusieurs personnes avec un bidon ou une cruche sur la tête : il n’y a pas de source d’approvisionnement régulier. Quand la chance est là, il y a une canalisation crevée à proximité, sinon il faut marcher.

Des sanitaires collectifs, cabanes juxtaposées, permettent un minimum d’hygiène et d’intimité pour les besoins « naturels ». Pas de tout-à-l’égout bien sûr, ça va directement dans la terre.

On est invités dans une des maisons, chez l’une des fillettes dont s’occupe l’AFIPE, l’association de Pierre Péan. Sa mère nous offre un excellent jus de mangue, mais nous sommes les seuls à en avoir, ni elle ni les enfants n’y ont droit. Je pense que nos boyaux sont maintenant suffisamment habitués au pays pour accepter que nous buvions dans des verres non aseptisés… Effectivement ça se passera bien.

Séance photos à répétition, on discute de choses et d’autres, de leurs conditions de vie, de leur histoire… Et on se quitte pour aller chez Pierre Péan, qui nous a préparé une excellente matelote de poisson. Deux jeunes filles habitent chez lui. L’aînée, Suvarta, 24 ans, vient de décrocher son master de sciences sociales, et a trouvé du travail dans un organisme de scolarisation dans les bidonvilles. Elle y va chaque matin en train, 3 trains successifs, 2 heures de trajet. Et rebelote le soir en sens inverse. C’est le retour que c’est le plus dur, les trains sont bondés, nombreux sont ceux qui restent sur le quai faute de place. L’autre jeune fille, Madina, a 17 ans, et commence une école hôtelière. Toutes deux sont originaires du bidonville visité cet après-midi, et ont bénéficié des services de l’Afipe pour leur scolarité. Longue discussion toute la soirée, on intègre de plus en plus la nécessité impérieuse de bien maîtriser l’Anglais. Je dis à Pierre Péan mon intention de parrainer une jeune fille, je souhaite juste qu’elle ait 10 ans, pour qu’elle grandisse en même temps que Carla, chacune de son côté de la planète, en attendant peut-être une rencontre ? Ils étudient les dossiers, ce pourrait être Ashwini. Nous n’avons que son prénom. Madina prend le téléphone et on fixe un rendez-vous pour demain 11h. Retour à l’hôtel.

Lundi 10 Arrivée au « slum » (le bidonville) : la petite Ashwini nous attend à l’entrée avec son père.

M. PEAN, aidé d’Ashik, leur explique la raison de notre venue. La petite fille est très attentive, et très émue, je ne le suis pas moins… Je lui donne le collier que Carla avait préparé, en souvenir, et nous échangeons nos coordonnées. En fait elle est plus âgée que prévu, elle aura 12 ans le 14 septembre. On se serre gravement la main et on part, en espérant se revoir un jour ou un autre. Je regrette ensuite de ne pas avoir été plus loin, je ne sais même pas combien elle a de frères et sœurs, si elle est ici depuis longtemps… Peut-être aurions-nous pu aller chez elle ? Il faudra revenir. On quitte un peu plus tard Pierre PEAN, et on prend le train pour le centre-ville. Les trains « locaux » fonctionnent un peu comme notre métro Parisien, circulation en continu, mais sur le plancher des vaches et non dessous. Aux heures chargées, ce qui est notre cas, les wagons sont remplis en force, les derniers s’accrochent comme ils peuvent en débordant à l’extérieur. Ici les portes sont ouvertes en permanence, un jeune nous dit que si on les ferme on risque une amende de 10 roupies. Nous n’arriverons pas à monter dans le premier, c’est dans le suivant que nous ferons les sardines pour faire le trajet, 30 km en environ ¾ d’heure, pour le prix de 10 roupies (15 centimes d’euros) par personne...

Balade au centre de Bombay, mer peu appétissante, marron, le bord jonché de détritus.

Le plus pauvre côtoie le plus riche. Antilla, « maison » la plus grande du monde, gratte-ciel individuel de 22 étages, 165 m de haut, 37 000 m², a coûté à son propriétaire plus d’1 milliard d’euros. Vue imprenable sur la plage ci-dessus.

Visite d’une mosquée, de la Porte de l’Inde, sorte d’Arc de Triomphe face à la mer.

Retour au train : cette fois nous avons beaucoup de chance, nous sommes assis. Très vite le wagon est bondé, la sortie sera épique, nos places se trouvant au fond du wagon. Inès qui ne voulait pas quitter la chambre ce matin (la flemme, disait-elle) se sera quand même bien amusée.

Les contacts sur lesquels Ashik comptait pour visiter une autre école, ou Dharavi, le plus grand bidonville d'Asie, 1 million d’habitants, n’ont pas fonctionné. Et Bombay est pour nous une ville pas très facile à vivre, trajets internes très longs, et extrêmement bruyante. Nous abrégeons et avançons le départ de 24 heures.

Mardi 11 Repos ce matin, je les laisse dormir jusqu’à 11 h, ensuite on quitte la chambre avec les bagages qu’on met en consigne à la gare, et on passe le reste de la journée à se balader dans Bombay, visite d’une galerie de peinture… Train à 23h pour GOA, 12 heures de trajet, patience.

Mercredi 12 Arrivée à la gare de Karmali à 11h. Surprise, pas de déchets au sol : il y a des poubelles, utilisées. Nous prenons un taxi pour aller à l��hôtel, à PANAJI. Le paysage est assez différent de ce que nous connaissons de l’Inde. Beaucoup de belles maisons, des constructions type Portugais, normal ici c’était eux les colons. Après le déjeuner, priorité location des motos, on trouve des 150 cm3 à 300 roupies (- de 4,50 €) par jour, à peine croyable. Et en plus elles fonctionnent bien. Différence de législation, ici le conducteur doit porter un casque. Mais quand j’en demande également un pour Inès, ça surprend : pourquoi faire, puisque ça n’est pas obligatoire ? Priorité suivante, la plage, mais on la quitte assez rapidement, plutôt déçus : quand on y est arrivés, superbes vagues, plein de monde, uniquement des Indiens, qui se baignaient jusqu'aux genoux, tout habillés, en s'éclatant, manifestement. Mais personne vraiment dans l’eau. Ashik nous explique que moins de 10 % des Indiens savent nager, ça ne fait pas partie de leur culture. On se met en maillots, Inès et moi, on se jette dans les vagues, et on se fait siffler aussitôt : interdit durant la mousson. Donc on va se rhabiller, et balades à nouveau, à pied et à moto. Le soir, restauration « street food » pour Ashik et moi, Inès n’a pas confiance. Et le lendemain semble lui donner raison…

Jeudi 13 Effectivement, quelque-chose n’est pas passé, j’ai le ventre en vrac… Ashik n’est pas trop bien non plus. Quelques Immodiums plus tard, on repart, avec un régime riz nature pour finaliser ça. Rien de grave, mais la leçon va durer une bonne semaine. Inès à coté nous narguait, avec un superbe steak sauce Roquefort, cuit juste comme il faut : c’était la première fois qu’elle mangeait de la vache depuis 15 jours. On retente la plage. Cette fois-ci c'est bon, on a pu profiter des vagues... Direction le Nord, une petite heure de moto, balade sympa, toujours à petit rythme pour en profiter avec tous nos sens, et pour qu’Inès puisse caresser une vache par-ci - par-là tout en roulant... On a fini par dégoter une zone qu'on croyait tranquille, mais les Life Guards étaient là aussi. On s'est éloignés de façon à être situés entre 2 postes, maillots vite fait (excellent moyen d'éloigner les vendeuses qui nous assaillaient, je les menaçais de leur montrer mon postérieur), et zou dans les vagues. Assez longtemps après, un garde est arrivé en sifflant, fin de la baignade, ça tombait bien, elle nous avait suffi. La plage était en sommeil, sur le plan touristique, peu de peaux blanches, alors que le secteur fait partie des destinations privilégiées pour les occidentaux. Saison morte… Une jeune Russe qui tient un restau avec son fiancé Indien semble désœuvrée, le restau est à moitié en chantier, il y a du pain sur la planche pour la ré-ouverture. Sur le chemin du retour, halte dans un petit parc aquatique, sympa mais pour une heure seulement, juste ce qu'il nous fallait également. Retour vers Panaji, pratiquement toute la route sous la pluie. Pas gênant, voire sympa : il ne faisait pas froid. Mais bon, quand même, trempés à l’arrivée.

Vendredi 14 Journée moto, juste pour le plaisir de rouler sans objectif. A Old Goa, visite de 2 églises et d’une cathédrale qui serait la plus grande d'Asie, datant des 15° et 16° siècles. Puis nous avons roulé, sur des petites routes qui se transformaient en chemins qui se transformaient en sentiers puis en plus rien... Le top, une petite route goudronnée, état nickel, en montagne, qui après un virage sec se transforme … en un très large escalier dont nous n’avons pas vu la fin. Gare à celui qui arrive un peu vite, descente rapide assurée. Toujours des paysages sympas, et quelques rencontres agréables. Et un long passage de la rivière en bac (traversée + remontée sur 2 km environ), avec une petite surprise : seuls les camions et les voitures paient. Restitution des motos, il faut préparer le départ. Mauvais plan pour demain, la grande ligne de bus qui devait nous emmener à notre prochaine destination a été supprimée, il n’y a plus que des bus basiques, ni clim ni sièges « confort » (on est allés à la gare routière et on a vu à quoi on devait se préparer). Le minimum 10 heures durant. Cerise sur le gâteau, départ prévu à 8h, il va falloir se lever tôt.

Samedi 15 Nous avons passé la journée à faire ce fameux trajet en car, qui finalement s'est plutôt bien passé. On est arrivés chez les parents d'Ashik, dans la ville de Shimoga (320 000 habitants). C'est une maison traditionnelle haut de gamme, spacieuse et claire, très propre et décorée. Le confort est spartiate selon nos critères, mais adapté aux leurs. Ils ont des toilettes avec cuvette, mais n’utilisent jamais que les WC à la turque. Ils ont un frigo, mais, pas de viande, pas de beurre, pas de jus de fruits autres que frais, donc il n’est pas branché. L’eau chaude est produite par un poêle à bois, elle arrive à un robinet dans la salle d’eau attenante, pour remplir un seau dans lequel on puise avec un godet pour se doucher. Et pas de machine à laver, la lessive est faite à la main. Ashik nous laisse sa chambre. Il n’y a un lit que depuis 3 ans, auparavant le matelas était directement sur le sol. Lui dort dans le salon, sur une banquette étroite.

Dimanche 16 Aujourd'hui, visite d'un parc zoologique avec quelques tigres en semi-liberté, d'autres en cages, des lions et autres animaux en cages... Plutôt triste.

Suite avec une grande cascade (la 2ème plus grande d'Asie), et au retour arrêt dans une rizière. Une première, de se balader ainsi longuement sur ces digues de terre de 30 cm de large. La cousine d'Ashik, Sneha, 12 ans, est avec nous. Les filles se sont baignées dans le canal qui alimente les champs. Elles ont commencé par marcher pieds nus dans l’eau, en faisant attention, puis se sont aspergées, délicatement au début, et ça s’est terminé par une baignade tout habillées.

Lundi 17 Ce matin dès 8h un centre d'éducation pour éléphants, 22 bestiaux, en liberté dans la forêt voisine, l’après-midi et la nuit, et au centre le matin. Les gardes doivent aller les chercher un par un, dans cette forêt où il y a également des tigres en liberté. Inès a pu participer à leur toilette et alimentation, et a fait un tour au final sur une éléphante de 95 ans. L’aîné a 99 ans. Ça conserve, apparemment, d'être gros. La plus jeune avait 10 mois, une vraie petite teigne, mais trop drôle ! Le plus grand mesurait environ 3,50 m de haut, impressionnant.

Cet après-midi, visite d'une école (un pensionnat, privé) pour enfants aveugles et mal-voyants. Une centaine d'élèves de 6 à 16 ans, entre 4 et 12 élèves par classe. L’école ne perçoit aucun financement d'état, elle ne fonctionne que par donation. La famille d'Ashik fait partie d'un groupe de donateurs depuis 10 ans. Le coût de fonctionnement est serré, 1000 roupies (env 15 €) représentent l'alimentation de tous les élèves pour une journée.

On a assisté à une heure de chant collectif, résultat puissant et très harmonieux.

Et à la fin, à 19h, ils reprenaient leurs études. Ecriture en braille, dans les 3 langues (3 alphabets différents : Hindi, Kannada - la langue de la région Karnataka, où nous sommes -, et Anglais). Un des plus grands nous écrit, avec son poinçon, l'alphabet de A à Z, puis nos noms, à une vitesse équivalente à la nôtre en écriture au stylo.

L’alphabet Kannada comporte une cinquantaine de caractères, dont 13 voyelles, et 14 accents qui peuvent se mettre sur toutes les lettres. L’ensemble parait très logique, et les règles n’ont pas d’exceptions, une bénédiction pour l’apprentissage. À droite, Sneha à l’œuvre sur une page d’écriture « classique » :

Le soir, promenade sur un marché aux fleurs, et dans les rues commerçantes de la ville. Une animation à l’asiatique, en nocturne, ça percute.

Mardi 18 Repos ce matin, et on reprend la route de Bombay sur 40 km, en voiture : Ashik retourne aux sources et nous emmène dans sa ville natale, là où vit la majorité de sa famille. Une très grande maison, et il vaut mieux : 20 personnes, 3 familles, y vivent. Accueil enthousiaste, mais réception à l’Indienne : nous seuls mangeons, les hommes sont au travail, les enfants à l’école, et les femmes ne mangent pas avec les hommes. Un peu désorientant pour moi. Visite de l’atelier du voisin, 3ème génération de sculpteur sur argile.

Des statues de Ganesh, et autres, à profusion. Il travaille d’arrache-pied depuis trois mois à la préparation d’une cérémonie. Il a des quantités de commandes à satisfaire, chacun lui spécifiant les caractéristiques de sa statue. Il lui reste un mois pour finaliser et peindre toute son œuvre. Et dans un mois, toutes ces statues finiront, à l’issue de la cérémonie, par un bain au fond de la rivière. La terre, séchée mais non cuite, reprendra son cycle naturel. Visite également du cinéma de quartier, régi par un membre de sa famille. Nous arrivons au milieu d’une séance. Qu’à cela ne tienne, nous allons dans la salle de projection, où nous découvrons un magnifique antique projecteur, remplacé depuis 3 ans par son successeur numérique, mais l’ancêtre a conservé sa place. Le contraste de température, entre la zone climatisée du nouveau projecteur, et la zone « famille » attenante, est saisissant… Retour à la maison familiale, pour une débauche de photos, chacun se faisant photographier avec les uns et les autres. Inès se fait habiller en tenue traditionnelle : une vraie princesse. On échange des photos par Bluetooth, ces dames non seulement sont équipées, mais de plus savent utiliser leur matériel. La mère de Sneha habite ici, elle est ravie d’avoir des photos très récentes de sa fille. Celle-ci, à l’école, n’a pas pu nous accompagner. Inès n’est pas en forme, elle sent venir une migraine, nous abrégeons la visite. Retour à Shimoga, Inès se couche, nous ne la reverrons pas ce soir.

Mercredi 19 On fait route en voiture vers BENGALORE, agglomération de 8,5 millions d'habitants, capitale de la région Karnataka. Quelques tronçons de belles routes à 4 voies, mais qui sont également équipées de quelques superbes nids de poules. Et toujours des vaches, et quelques chevaux et cochons, sur les bas-cotés et le terre-plein central. Vigilance obligatoire. Nous faisons un crochet par une ville dont Ashik rêvait de voir le palais, Belur. 900 ans d’âge, un état de conservation impressionnant, un souci du détail fabuleux, surtout quand on voit la quantité par laquelle il est multiplié. Des colonnes de granit tournées (si, si, sur un tour, il y 9 siècles). Des sculptures à l’infini, avec pour beaucoup un travail dans la profondeur de la pierre. Des étudiants viennent de très loin pour y faire des esquisses, ils sont dans un autre monde, totalement concentrés sur leur œuvre. La circulation à l’entrée de BENGALORE est vraiment étonnante. En particulier devant un passage à niveau fermé, sur une route initialement à 2 x 2 voies, qui est utilisée à 2 x 3 voies - on se tasse. Ça déborde, ça déborde, et, devant la barrière fermée, les 6 voies sont peu à peu remplies. Idem dans l’autre sens. À l’ouverture, les 6 files se retrouvent donc face à face, sans échappatoire. Amusant quand on n’est pas pressés. On est hébergés chez un cousin d'Ashik. Un couple de jeunes, elle, 28 ans, travaille dans une banque à proximité, et apprécie : elle a vécu longtemps des trajets de 2 x 2 heures par jour. Lui, 35 ans, est médecin ayurvédique, dans sa clinique située à 2 pas de chez eux. Il m’explique qu’il travaille sans rendez-vous, sa femme précise que les gens font des queues parfois phénoménales, dans la rue, pour le voir. Il reçoit entre 80 et 100 personnes par jour, à partir de 10h, et finit le soir entre 23h et minuit. Ce soir il a fermé plus tôt pour nous recevoir, il est arrivé vers 22h30. Sa mère, la tante d’Ashik, vit avec eux. On a droit à la guest-room, leur chambre d’amis. De « vraies » toilettes, dans la salle d’eau privative de notre chambre, avec de l’eau chaude au robinet, mais toujours la douche au seau. Les coutumes sont décidément dominantes sur le confort. Autre coutume, qui, elle, m’aura assez gêné tout au long de ce voyage, le fait que les femmes servent les hommes, et mangent ensuite, quand ce service est terminé. Ici aussi, chez des jeunes, c’est le même fonctionnement : ce n’est qu’après avoir terminé notre vaisselle que les 2 femmes mangeront, assises par terre dans la cuisine.

On regarde avec Inès ce qu’est la médecine ayurvédique, on comprend mieux comment notre hôte tient le coup. Les médecines traditionnelles ont depuis 2014 leur ministre attitré, qui gère et promeut l’ayurvéda, le yoga, l'unani, le siddha et l'homéopathie.

Jeudi 20 Départ à 11 heures, direction l’aéroport de BENGALORE. Et ce sont les adieux avec Ashik, et la grande question : où se revoit-on ? En Inde ou en France ? Ashik nous aura vraiment été d’une aide précieuse, tant par sa disponibilité, son écoute, que par le fait qu’il est du pays, donc pas de problème de langue. Au contraire, il nous a fait travailler notre anglais, ne parlant pas du tout français. Il nous a évité le problème classique du touriste ici, on n’était pas assaillis, surtout en sortant des gares ou aéroports, par des gens qui vous veulent tous le plus grand bien mais vous emmènent généralement dans des embrouilles. Il a pris en charge la gestion des billets de trains, complexe avec leur notion de listes d’attente, qui peuvent - ça nous est arrivé - devoir faire passer les billets en « prioritaires », avec doublement du prix, si on veut vraiment avoir le train. Et il semblait mettre un point d’honneur à toujours trouver les meilleurs plans, tant au point de vue logement, restos, visites, loisirs, etc… Je lui demande s’il est prêt à refaire ce type de circuit, si on me demande ses coordonnées, il répond oui avec enthousiasme.

Envol sans problème pour Delhi, on a pris l’option avion, 2h30, plutôt que train, 37 heures. 75 € par personne pour un tel gain de temps et de fatigue, le choix était vite fait. Fin d’après-midi shopping souvenirs, balades dans Delhi, et une dernière nuit Indienne. Encore un bon plan avec une chambre pour 10 € sur E-bookers : clim, douche, wc comme chez nous, et même le transfert aéroport. Incroyable, à nouveau. Airport Hotel Mayank Residency.

Vendredi 21, samedi 22 Retour sans souci, juste un peu long, normal... Départ de l’hôtel à 10 heures, arrivée à La Rochelle près de 30 heures plus tard. Ça parait tellement simple de parler français !

La très grande question, maintenant, pour moi : Inès tirera-t-elle profit de ce périple ? Ce vécu sera-t-il plus efficace que nos discours classiques pour lui donner envie de vivre plutôt que de survivre ?

Comment aider un ado à se projeter dans l’avenir ?

J’espère avoir aidé le déclic à se faire…
Quartier animé (mais pas trop touristique ) Bangkok English translation pending
by Goudide · 2015-09-04 · 13 replies
Bonjour, Je vais passer 4/5 jours à Bangkok, et j'aimerai savoir s'il existe un quartier animé le soir, mais pas trop touristique, afin de choisir mon logement. Merci d'avance de vos réponses Céline.
Rejoindre Saadani National Park depuis Kilimanjaro Intl? English translation pending
by Koopa94 · 2015-08-31 · 9 replies
Bonjour à toutes et tous,

Mon mari a remporté un séjour Safari en Tanzanie grâce à un challenge inter-entreprises. Nous partons donc mi-octobre de Paris CDG vers Kilimanjaro Intl. (via Istanboul) sur la compagnie Turkish Airlines.

Le souci, c'est que nous devons nous même nous occuper des vols intérieurs, et nous sommes un peu perdus... 😕 Surtout que nous allons arriver dans la nuit en Tanzanie (1:10 du matin)

Le lodge dans lequel nous allons séjourner s'appelle Sanctuary Saadani Safari Lodge qui se situe visiblement au Saadani National Park.

Sauriez-vous nous dire s'il est possible de rejoindre ce lodge par avion ?

Merci par avance pour votre aide éventuelle !

Cordialement,
Simcard prepaid et téléphones géorgiens English translation pending
by Ydde · 2015-08-31 · 4 replies
Bonjour (ou Bonsoir),

Je suis allé dans une boutique GeoCell pour obtenir une "prepaid simcard". Une vendeuse m'a remis le «Start Pack "Tourist"». J'ai acheté 10 laris de crédit pour faire des SMS vers la France, mais quand j'ai installé la simcard dans mon mobile (roumain, bas de gamme et désimlocké) ça ne marchait pas.

Le lendemain, je suis retourné dans la boutique et une vendeuse, après avoir testé dans son mobile le bon fonctionnement de cette simcard, m'a dit que les simcard géorgiennes ne fonctionnent que dans les mobiles géorgiens... du moins, c'est ce que j'ai compris.

Dois-je racheter un mobile? Ou y a t'il une astuce à connaître?

Yddé
Égypte fin février 2016 English translation pending
by PierrePsy · 2015-08-29 · 22 replies
Bonjour le monde!

voyage prévu pour l'Égypte fin février 2016 pour deux semaines avec le groupe ¨terre voyage¨. À votre connaissance, est-ce une période de l'année historiquement agitée politiquement en Égypte? Est-ce que les femmes doivent être vêtues de façon particulière pour éviter les difficultés de toute nature? Les vols de biens sont-ils aussi monnaie courant qu'en Grèce (particulièrement Athènes)? Est-il conseillé d'éviter les marchés publiques? Les pourboires et petits achats doivent être effectués en Euro ou en dollars US?

Merci de me répondre!

Le Psy
Problème de compréhension sur les démarches pour travailler au Québec English translation pending
by Sameo · 2015-08-26 · 18 replies
Bonjour à tous, Cela fait un bon moment que je prospecte un peu partout sur le net et notamment sur votre forum très complet pour mon grand projet québécois, dont je r��ve depuis des années : m’installer dans mon pays de cœur et c'est décidé, je saute le pas ! Seulement voilà, internet est génial pour l’accès aux informations, mais tant d’informations que je m’y perds !! Surtout dans le processus d’immigration par rapport à mon cas. Même en parcourant votre forum riches de renseignements, je m'y perds. J’ai parfois l’impression d’avoir saisi et trouvé la "formule" qui est adaptée à mon projet mais des lectures complémentaires me font douter à chaque fois que je pense avoir compris !! Alors je me permets de me tourner vers vous pour quelques conseils primordiaux, pour ceux et celles qui voudront bien me venir en aide. Je m’excuse par avance si mes questions sont un peu évidentes pour certains, mais j’ai absolument besoin d’être sûre d’avoir compris, j’ai vraiment besoin de mettre toutes les chances de mon côté… Je vous remercie par avance en tout cas...

- Ma situation actuelle : Je suis assistante de gestion- secrétaire administrative (catégorie B) dans un service déconcentré du ministère de la santé (France). Compétences significatives en bureautique et informatique, gestion mais je n'ai pas de diplôme dans ce domaine, j'ai acquis celles-ci en 10 ans d'expérience sur différents postes. Dois-je et y a-t-il un moyen de faire reconnaître depuis la France ces compétences ? Si oui, depuis un établissement français, canadien ?Etant fonctionnaire, je peux demander un congé de disponibilité et je comptais le demander à partir du 1er août 2016 afin de venir travailler au Québec pour pouvoir à terme m’y installer définitivement.J’ai un Baccalauréat Lettres et Langues mais même si j’ai suivi des études universitaires en DEUG de Lettres et Civilisations des pays anglophones et un BTS Hôtellerie-Restauration, je n’ai pas obtenu ces diplômes (abandon pour problèmes de santé). Je suis bilingue français – anglais et j’ai des notions d’espagnol- Mon projet pour immigrer au Québec : J’ai d’ores et déjà entamé un travail sur mon CV que je tente de rédiger « à la québécoise » pour pouvoir, le plus tôt possible, envoyer des candidatures spontanées dans des entreprises « cibles » que j’ai commencé à repérer, afin de pouvoir demander un permis de travail temporaire avant mon départ, grâce à une promesse d’embauche. Mais je me rends bien compte que je n'ai que très peu de chances... Je ne fais pas partie des secteurs demandeurs pouvant prétendre à une immigration plus rapideConsciente qu’il est très difficile et rare de trouver un emploi avant de partir, je surveille également les offres d’emploi qui pourraient correspondre à mon profil, ne serait-ce que pour me familiariser avec les fonctions demandées, les termes employés et également me monter un répertoire de contacts auxquels je pourrai envoyer mes candidatures spontanées le moment venu.Je pensais, plus tard dans l’avancée de mon projet, si je n’avais rien d’intéressant à l’horizon, à envoyer des candidatures pour ce que j’appelle des « petits boulots », jobs « alimentaires" qui me permettraient de vivre là-bas et ainsi de prospecter sur place. Mais apparemment, cela est impossible au Québec de procéder de cette manière. Apparemment, j'ai peur d'avoir compris qu'il est impossible de me rendre là-bas en tant que touriste et de prospecter sur place pour demander un visa de travail temporaire une fois un employeur trouvé. C'est bien ça, n'est-ce-pas ?- Informations complémentaires : Je précise que j’ai la chance d’avoir au Québec, du côté de Trois-Rivières et de Shawinigan une famille de cœur et que je serai hébergée dès mon arrivée là-bas, autant de temps qu’il sera nécessaire. Je mesure ma grande chance !!Autre précision, je pense avoir un certain avoir financier avant de partir puisque je vends ma maison avec une bonne pluvalue, et ce, je l’espère avant mon départ, ce qui n'est pas négligeable.Voilà donc mon grand questionnement : quelle formule d’immigration correspond à mon projet en 2016 ? Je suis un peu perdue entre le côté fédéral et le côté provincial, les concepts de travailleurs qualifiés, travailleurs permanents, travailleurs temporaires, etc… J'ai bien vu que je peux faire les démarches pour une demande de résidence permanente mais c'est long... Je ne pense pas être éligible à la résidence permanente, au CSQ pour le moment. Surtout que mes compétences « phares » ne sont pas validées par un diplôme. Et de toute façon, les délais pour mon projet en août 2016 seraient trop courts il me semble. Je pensais tenter la demande une fois là-bas, je serai peut-être devenue éligible après un certain temps et avoir occupé un ou des emplois. J’espérais donc trouver un travail, demander un permis de travail temporaire, et au bout d’une année, effectuer une demande de CSQ (par conséquent en formule « allégée » si j’ai bien compris. J’ai donc lu que pour pouvoir travailler au Canada, il faut avoir le droit d’y résider donc je vais devoir d’abord déposer une demande de visa de résident temporaire et non pas une demande de résidence permanente (même si mon projet est de rester de façon permanente au Québec), ai-je bien compris ?En plus de ce visa de résident temporaire, je dois donc, pour pouvoir travailler, effectuer une demande de permis de travail temporaire auprès du service des visas de l’Ambassade du Canada à Paris, seulement à la condition d'être d’une promesse d’embauche écrite d’un employeur au Québec pour l’obtenir ? Quelle est la solution, même si je vais tout faire pour que ça n’arrive pas avec l’aide de mes contacts sur place, si je ne trouve ni travail avant de partir ?Vraiment aucune ?Quelles sont les démarches et documents que je dois avoir pour partir prospecter sur place ?D’avance merci…
De Paris jusqu'en Russie via la Marne, le Rhin et le Danube English translation pending
by Ptijojo75 · 2015-08-15 · 8 replies
Bonjour, Je connais bien le trajet jusqu'en lorraine via le canal de l'ourq puis la marne et le canal de la marne au rhin, mais j'aimerais pousser plus loin l'année prochaine et suivre le rhin, puis le danube. Quelqu'un a t-il des infos sur le rhin et/ou le danube ? Notamment est-il imprudent de bivouaquer à l'étranger lorsqu'on ne parle pas la langue (je ne bloque pas un mot d'allemand ni de russe..encore moins de roumain ou de polonais...) Merci d'avance.
Permis international obligatoire en Afrique du Sud? English translation pending
by Chiarafont · 2015-08-09 · 12 replies
Bonjour à tous,

Nous partons dans 10 jours en Afrique du Sud et mon permis international n'est pas arrivé... Vous connaissez les administrations : impossible d'avoir le service concerné au téléphone et quand je dis que c'est écrit "25 jours" pour la durée d'attente, on me rétorque que maintenant c'est plutôt 2 mois de délais. Or j'ai envoyé ma demande mi-juin, toujours rien, et le départ approche... Savez-vous si le permis international est obligatoire pour toute location de voiture en AdS ? Ou si une traduction du permis en anglais peut suffire ? (dans ce cas si vous avez des tuyaux n'hésitez pas...) Il nous faut absolument une voiture pour ce voyage, entièrement prévu en mode itinérant en self-drive... Merci pour vos informations précieuses ! Claire
Partir travailler 6 mois en Angleterre English translation pending
by ManoonD31 · 2015-08-07 · 14 replies
Bonjours à toutes et à tous ! :D Je me présente, je m'appelle Manon, j'ai 21 ans et une grande soif de voyage ! Je vous explique un peu ma situation, je désire travailler dans hôtellerie et pour cela un bon niveau d'anglais est requis, obligatoirement. De plus, je désire beaucoup voyager, donc l'anglais e parait indispensable également! J'ai donc décidé de combiner les deux en décidant de partir travailler 6 mois en Angleterre. Mais voila je suis un peu perdue sur les formalités, les logements, le travail, est ce qu'il est mieux de le trouver avant de partir ou a la limite, le trouver sur place .. Pour l'idée de la ville, j'hésitais entre NewCastle et Brighton car j'aimerai une ville agréable, jeune et qui bouge beaucoup, ou on peux sortir ect. J'ai regardé les auberges de jeunesse pour une durée de deux semaines, le temps de trouver du travail sur place .. J'ai également entendu parlé d'organismes aidant a trouver logement/travail . Mais ils sont souvent à des prix exorbitants. Donc voila, si vous avez une expérience ou des conseils à partager, je suis preneuse ! :DD
Récit: dix jours au Yucatan English translation pending
by MaBaoLuo · 2015-07-30 · 9 replies
Allo !

Je reviens de 10 jours au Yucatan et, comme d'habitude, je poste quelques commentaires en espérant que ça puisse aider.

Note préliminaire 1 : on a fait 9 nuits /10 via airbnb ; après l'Italie l'an passé, je suis définitivement convaincu. Les chambres sont souvent plus mignonnes que dans les hôtels, beaucoup plus centrales pour une fraction du prix, plus conviviales et on rencontre des gens qui vivent sur place, avec tous leurs conseils et leurs sourires. Je n'ai jamais payé plus que 80 CAD soit 50 euros environ pour des appartements indépendants, en plein centre des villes, parfois avec piscine.

Note préliminaire 2 : après nous être badigeonnés de crème solaire top qualité pendant neuf jours et avoir développé un joli début de bronzage, on l'a un peu échappé le 10e jour (sortie en mer sur un bateau supposément ombragé) et on a pris des coups de soleil de malade, limite 3e degré. Le soleil ne rigole pas au Mexique. Sortez protégés.

De manière générale, il faisait en effet très chaud entre le 17 et le 27 juillet, surtout en arrivant du Québec, mais entre clim et ventilateurs on s'en est à peu près sortis. Par ailleurs hormis deux énormes orages à Valladolid en fin d'aprem, pas une goutte de pluie, donc la "saison des pluies" ne nous a franchement pas gâché les vacances.

Jour 1 : arrivée à Cancun à 23h en raison d'un avion retardé, nous embarquons dans ce qui sera notre seul colectivo du voyage, erreur a priori puisqu'il fait d'abord tout le tour de la zona hoteleria pour déposer les passagers dans leurs tout-inclus avant de nous lâcher en dernier au centre-ville. Erreur mais instructive puisque nous avons pu découvrir l'ambiance de la zona un vendredi soir avec ses danseuses semi-nues de 18 ans et ses gringos ivres et bruyants, après environ 45 min dans les bouchons qui menaient au Coco Bongo et autres clubs. On aura eu notre leçon et ça a confirmé nos plans de départ rapide ;-)

Jour 2 : première matinée "d'adaptation au Mexique" autour du Mercado 28 de Cancun Ciudad proche duquel nous logions. Les boutiques sont très touristiques et pas très intéressantes mais les restos sont plus relax. Premiers huevos motulenos, spécialité yucateca de petit dej dont je raffolerai plus d'une fois par la suite. Le centre de Cancun est dénué d'îlots de verdure (grosses avenues, circulation intense) et on souffre un peu - à 15h voiture réservée pour la semaine et nous voici sur la route. A 15h15, première arrestation par un policier en moto qui prétend qu'on a excédé les limites de vitesse alors que tout le monde nous dépassait. Tentative un peu gauche d'extorsion contre laquelle on se défend dans les trois langues plus celle des signes jusqu'à ce que, lassé, il nous laisse partir. On se fera arrêter une autre fois à Mérida mais pour un contrôle de routine très poli et sans problème, sous l'oeil des mitrailleuses...

De la conduite : à part les topes un peu partout et les dépassements par la droite dans les grosses villes comme dans les petites rues, c'est moins difficile que j'aurais cru : trop de circulation = pas de grande vitesse en ville, et les autoroutes sont suffisamment peu achalandées pour que la conduite y soit un charme. Mais attention aux ralentisseurs dans les villages !

Vers 17h arrivée à Valladolid, petite ville sympatoche avec un coquet centre colonial agencé autour d'une petite église, et un grand couvent au fond de la rue 41A, cette dernière pavée et très calme. Sorti des quatre rues du centre, ça devient très vite une ville typique de pays en développement, trottoirs étroits et peu éclairés, odeurs de pétrole et de grillades, petits commerces sans gloire. Ca m'a beaucoup rappelé Hanoi ou Katmandou, j'étais aux anges mais il n'y a pas grand chose à voir. On a quand même découvert un excellent resto de quartier au coin des rues 42 et 31 : la Selva. Déco et service impeccables, excellents salbutes et sopa de lima, et la meilleure michelada du voyage (michelada = cocktail de bière blonde, jus de citron, worcestershire et salsa picante, hmm !)

Jour 3 : Ek-Balam le matin. Notre première ruine maya, peu fréquentée, à-demi enfouie dans la jungle et dotée d'une des rares pyramides qu'on peut encore escalader. La vue du sommet est superbe et la fierté d'y être montée exaltante (un mexicain avait parti Rocky sur son cellulaire pour monter les marches deux par deux 😛). On a beaucoup aimé le site archéologique mais surtout : nous étions pratiquement les seuls à avoir marché les 15 minutes sur le petit sentier qui mène au cenote Xcan Che, qui fut notre plus beau cenote du voyage (peut-être parce que le premier ?) : ouvert au ciel, vert émeraude, racines de bananiers, quasiment personne dedans. Comme un flash du paradis. Un petit resto à côté sert des spécialités mayas pas mauvaises. Poc-chuc, horchata, agua de jamaica, toujours rafraichissant.

L'après-midi, deux autres cenotes, le "double bill" de Dzitnup / Samula. Ce dernier est plus impressionnant je trouve mais les deux se complètent bien. Ici, il y avait beaucoup de touristes, mexicains surtout (vacances nationales obligent) mais pour 15 minutes de trempette on s'en accommode, d'autant que c'est rare de nager dans une caverne obscure en s'accrochant aux stalactites. On voulait aller voir le cimetière de Valladolid en rentrant, il paraît qu'il est très joli, mais nous n'avons pas eu le temps.

Jour 4 : départ matinal vers Chichen Itza, que beaucoup décrient sur ce forum. Eh bien oui c'est le plus visité du Mexique, mais franchement j'ai beaucoup aimé. Le site est tellement immense qu'on y est parfois seuls, même autour du Castillo la foule s'étale paisiblement (l'espace à découvert est grand comme 4 terrains de foot), je me suis juste senti un peu oppressé dans le Jeu de balle, sans doute toutes les énergies des anciens joueurs mayas qui rebondissaient sur les murs ;-) Le site est quand même super bien conservé, l'observatoire est intéressant, la plateforme des crânes aussi. L'un dans l'autre : oui il y a des bus immenses sur le stationnement, oui il y a plein de vendeurs plutôt gentils et pas harcelants, et ce serait vraiment con d'être au Yucatan sans y passer, un peu aller au Caire et snober les pyramides de Giza...

A la sortie, arrêt lunch dans un village anonyme a 15km, poulet bbq pas super cuit dont on soupçonne qu'il nous a rendus malades deux jours plus tard, mais portion ultra généreuse d'avocat et de riz, et beau sourire de la patronne. On était juste en face d'un cenote (Yokdzonot ?), mignonnet aussi et autogéré par une coopérative maya. Ca nous a bien rafraîchi.

Puis route d'une traite jusqu'à Mérida, mon coup de coeur du voyage. A mon sens, sauf tout-inclus sur la riviera, tout voyage au Yucatan doit nécessairement inclure quelques jours à Mérida, qui est d'ailleurs la seule "ville" de la région avec sa vraie vie, ses échanges commerciaux, sa programmation culturelle, et son anonymat aussi, qui fait un bien fou. Les spectacles gratuits extérieurs tous les soirs sont vraiment sympathiques et les rues du centre, d'architecture coloniale et toutes bariolées de vert, de bleu, de rose, sont vraiment agréables et super sécuritaires, même en pleine nuit. En plus bien entendu du zocalo, j'ai beaucoup aimé les places Hidalgo, Santa Lucia et Santiago, toutes dans un rayon de 10 minutes. Moins séduit par le Paseo Montejo, supposée "Champs-Élysées de Mérida", plutôt beauf j'ai trouvé. Le nouveau Gran Museo del Mundo maya m'a un peu déçu : très excentré, mal scénographié et finalement peu informatif, malgré certes quelques très belles pièces de terre cuite (vaisselle, statuettes) et plusieurs films d'animation qui reconstituent les sites et les villages mayas de l'époque. On a peu galéré pour trouver le marché d'artisanat, dans une foule super intense le mercredi matin : odeurs de viande, klaxons, coups de coude, stands de jus de fruits, ça grouille et ça tourbillonne. Dépaysement garanti ! On a acheté quelques robes mayas pour nos nièces, et un chapeau hipi-hapa en tresses de sisal pour moi ;-) c'est supposé chasser les moustiques naturellement ! (voir coopérative YaaKun Maya calle 62 x 59).

Resto : on a beaucoup aimé la Chaya Maya, rue 55 x 60, excellente présentation et bonnes spécialités mayas ; et le déjeuner pris dans un petit resto coin 55 x 70 où on est allés deux fois (ne pas confondre avec le centre culturel La68, une rue avant, pas bon du tout). Pour le reste, un peu déçu par les restos, on a eu du mal à cibler des choses je pense. On a bu des coups au Pancho's (calle 59) qui était rigolo avec sa déco kitsch et son immense poster du sous-commandant Marcos dans le patio, mais bouffe pas super.

Jour 5 : on a voulu faire la ruta puuc dans son entièreté mais on s'est levés un peu trop tard et la route était plus longue qu'il n'y paraissait. Je recommanderai de prendre une chambre sur la route (Ticul, Uxmal...) et de la faire en deux jours pour vraiment en profiter. Pour nous : on a filé jusqu'aux grottes de Lultun par la route 188, nous perdant dans Ticul et Oxcutzcab, villages qui semblaient à 100% maya avec de gros marchés agricoles et de vieilles églises coloniales à l'abandon depuis 200 ans, vues étonnantes depuis la route. Après deux heures à batailler, les grottes ont été un vrai coup de coeur : la Catedral naturelle est merveilleuse, les guides avenants (pourboire fixe à 500 pesos) et le puits de jour dans la dernière caverne est impressionnant.

Sortis vers 14h, on a dû filer vers Uxmal avant la fermeture, sans visiter aucun des autres sites sur la route. Uxmal à 15h en plein été : on était une vingtaine sur le site !! Exceptionnel ! Les quatre façades sculptées du quadrilatère des nonnes sont merveilleuses, le petit pigeonnier du fond est très fin, les deux pyramides époustouflantes, d'autant qu'on peut monter au sommet de la deuxième - vue incroyable ! Un détour à faire absolument ! Par contre, quitte à me répéter, je trouve qu'il complète très bien Chichen Itza plus qu'il ne la remplace : faites les deux !

Jour 6 : Mérida, marché et musée, évoqués plus haut.

Jour 7 : longue route de retour vers la côte, avec escale à Izamal dont le couvent est très très joli, quoique rapidement visité. Le petit musée payant au fond n'a aucun intérêt puisqu'il donne accès à l'arrière de la chapelle de la vierge mais que la vierge elle-même est exposée dans l'église dont l'accès est gratuit. Belles photos à prendre du couvent, du cloître et du centre-ville totalement jaune citron. La pyramide en pleine ville est également assez drôle. Bref : y passer deux nuits doit être assez long mais en petite étape de deux heures sur la route entre Mérida et ailleurs, c'est très bien.

Sur l'autoroute, pause impromptue a l'aire de repos juste au nord de Valladolid, où j'ai mangé une torta de lomitos (spécialité de Vall.) qui fut l'un de mes meilleurs repas du séjour !

Arrivée à Tulum vers 17h pour découvrir - mais pourquoi VF n'en parle pratiquement pas ?? - que depuis novembre 2014 toute la riviera maya est envahie par la sargasse, une algue endémique aux Caraïbes. Il semblerait que la destruction des mangroves (construction d'hôtels), l'affaiblissement des coraux (plongées) et le réchauffement des eaux en sont la cause. Dans les faits, l'eau turquoise est rendue marron-noire, il y a un tas d'algues immense sur la plage en quasi continuité sur tout le littoral et ça pue assez fort dans les cabanas. Je me suis quand même baigné parce que je n'avais plus sauté dans des vagues depuis six ans mais ce n'était pas les images paradisiaques des guides. Après avoir soupé au très trendy, très cher mais effectivement très bon Casa Banana (salades de calamars et de poulpe avec crème d'avocat hyper généreuse), et avoir sondé quelques contacts sur la côte, nous avons décidé de filer dès le lendemain tout au nord, en laissant faire la réserve de Sian Kaan (ce qui sera mon seul regret : pas vu un singe ni un toucan du voyage :p).

Jour 8 : visite quand même des ruines de Tulum le matin, celles qu'on a le moins aimé : le site est petit et ultra visité, on a attendu 30 minutes au gros soleil juste pour acheter les billets, impossible de marcher en bord de plage car tout le monde fait des selfies, et en plus ma blonde s'est faite mordre par une mouche à chevreuil !! ca lui a fait bien mal !!

Excédés et pied sur l'accélérateur, deux heures plus tard on débarquait à Isla Mujeres pour les trois dernières nuits. Grosse surprise - je m'attendais à un mini Cancun, j'ai découvert un vrai petit port de pêcheurs avec sa vie, ses enfants, ses restos pour mexicains et sa taverne, qui fut la seule où on aura bu des bières (hors resto) dans une région où très majoritairement les gens ne semblent pas boire en dehors des occasions spéciales. On logeait sur la calle Bravo juste au-dessus de la petite place qui accueille l'Église et le Palacio del Gobierno, il y avait une fête de quartier le premier soir et des ados qui jouent à la balle tous les soirs. Excellente taqueria sur le coin (Casa de Maderia). Tout en restant à 10-15 minutes à pied de Playa Norte - eaux effectivement ultra turquoise, sable ultra blanc, pas une vague : parfait pour s'écraser deux après-midi et regarder l'incroyable coucher de soleil en buvant des margaritas servies sous une palapa sur la plage - et a trois minutes de la calle Miguel Hidalgo où se concentre toute l'action (boutiques de souvenirs et restos ouverts tard - d'ailleurs parmi toutes les pizzerias et burger bars, UN SEUL resto mexicain très inclusif et sympa, dont j'ai oublié le nom - il est juste en face du Rolandis et fait du poisson Tikin-Xic, autre spécialité maya).

Jour 9 : on est partis vers Punta Sur pour voir le petit temple mais l'accès était payant et ça avait l'air tout petit. On est repartis à pied vers les plage de la côte ouest (Garrafon, Indios, Lancheros) - attention : aucune plage publique !! elles sont toutes cadenassées par des restos et il faut consommer pour y accéder (un coca est toléré). A part Playa Norte on n'a rien trouvé de public dans toute l'île, autant dire que la journée a été longue et chaude. On s'est quand même arrêtés à la Granja Tortuga où ils essaient d'élever et de réintroduire des tortues marines. Très bien avec des enfants (qui adorent nourrir les tortues !), un peu court pour deux adultes seuls. La côte Est avait l'air beaucoup plus belle (et publique pour le coup) mais il semblerait que courants et rochers limitent sérieusement la baignade - qui en saurait davantage ?

Jour 10 : on a finalement craqué pour les requins-baleines ! Et ce fut l'une de mes grandes déceptions du séjour. Peut-être que nous n'avons pas eu de chance et que d'habitude il y a plein d'immenses poissons pour que tout le monde ait son compte. Notre jour à nous : un seul bébé de 2 ans et 3-4 mètres environ dans toute la zone d'observation : on était donc jusqu'à 40 bateaux et 200 nageurs pour un pauvre bébé requin qui a du stresser sa vie. Tous les bateaux a moteur encerclent le pauvre pitou, on vous jette par groupes de deux plongeurs qui deviennent vite 20, 30, à palmer comme des malades dans le visage les uns des autres, on ne voit rien du tout et ca me parait pas du tout écolo et gentil pour le poisson. Après, le guide et le capitaine étaient super sympas, belle sortie en mer quand même (quelques dauphins et tortues marines) et le ceviche du retour délicieux. Mais je ne recommanderais pas les requins baleines à un ami. En plus on a perdu notre appareil photo et probablement chopé un cancer de la peau 😕

Jour 11 : quasiment 20h dans les transports pour faire Isla Mujeres - Montreal, entre ferrys qui partent davantage aux heures qu'aux demi-heures, orages sur le Québec et avion-plus-de-gas détourné à Syracuse. On est rentrés vivants mais avec une bouteille de tequila brisée dans le sac......

Conclusion : beaux dix jours, très chaud, bouffe très bonne mais tant qu'à mois vraiment répétitive (sous dix mille noms différents, ça finit quand même toujours par du poulet ou du porc mariné et roulé dans une tortilla...), population adorable, ruines incroyables, révélation avec les cenotes uniques au monde, envie d'y retourner et découvrir d'autres régions.

Si vous avez des questions précises, n'hésitez pas à me contacter !
Attention faux guides Kraton Jogjakarta English translation pending
by Knukette · 2015-07-28 · 1 reply
Bonjour à tous, Je viens vous soumettre ici mon expérience qui date d'aujourd'hui même. Alors je ne sais pas si je suis d'une extrême naïveté ou si cela pourrait arriver à d autres.

J ai donc décidé d aller visiter le Kraton et me suis présentée à l entrée que je croyais être l entrée principale et j ai payé mes 9000 rupiah. Bizarre me suis-je dit bcp plus tard, dans le le lonely planet c est plus cher?! Normal c est pas la bonne entrée. Il faut aller là ou on vous fait payer 12500 rupiahs comme mentionné dans le LP. A l entrée il y avait des guides, je n étais pas décidée à en prendre un mais comme c était compris dans le prix eh bien allons-y. De manière très naturelle il m explique qu il y a un école "royale" de batik dans le cadre du palais du sultan (en fait le Kraton). C est là que je ne sais pas si je suis bêtement crédule mais j y ai cru. Donc on a fini dans un atelier de batik. Il ne m a aucunement forcé la main je tiens à le dire. J ai vu un tableau qui m a bcp plu et je me suis faite avoir. N'ayant aucune idée des prix (ça c est de ma faute) je l ai payé au moins 3x le prix. Attention ils sont très forts : vous voulez revenir un autre jour ? Oh dommage ils ne sont ouverts que le jours où vous êtes là, vous n avez pas de cash ? Pas grave vous pouvez payer avec Visa ou MasterCard, ils m ont encore sorti un autre truc mais me souviens plus.

Alors voilà vous êtes avertis. Comme me l a dit un gars de la sécu qui connait le problème : gardez bien les yeux ouverts et fermez vos oreilles sur ce genre de site. Il m a dit que Jogjakarta est une des villes les plus touristique et que ce genre de faux guides sévissent bcp

A bon entendeur

Diane
Carnet du Botswana en juillet août 2015 English translation pending
by Ellobo · 2015-07-25 · 89 replies
Bon, ben voilà c'est parti pour de nouvelles aventures........ Ce premier post est tapé depuis Maun et les suivants risquent d'être beaucoup plus long à venir. De plus je sais que certains vont embarquer et donc je laisse un peu de temps Préambule : Peu d'infos, peu de demandes sur VF sur mon séjour, car il y a un an on devait partir, puis non, puis finalement oui. Maintenant on y est et cela peut commencer. Je vais essayer d'insérer des photos, mais comme je filme et ne photographie pas, cela va être coton, mais j'ai promis de faire un effort. Il y plus de choses sur mon site, c'est ici. Nous partons à 6, un couple d'amis et leurs deux adolescentes et nous deux. Cela sera 16 jours en camp mobile et 3 jours à Victoria Falls. 23 juillet : C'est le grand départ. Les valises sont en maturation quand la radio annonce que Lyon est bloqué par les agriculteurs. Nous habitons à 40 km de l'ouest de Lyon et l'aéroport est à l'est il faut donc traverser la capitale des Gaules !!! Je ne prends pas Air France pour éviter les grèves, j'ai brulé 12000 cierges pour ne pas avoir de grève des contrôleurs aériens et 23000 autres pour ne pas avoir des routiers en colère et bing les agriculteurs. On peut essayer de prévoir un max, mais des fois !!!😠 Coup de chaud, coup de fil à notre chauffeur et décision est prise de rejoindre l'aéroport en transport en commun via les rails. (les mauvaises langues pourraient me demander si j'avais prévu les mouvements de la SNCF et bien non!!!) Cela sera donc TER, puis métro puis navette gare/aéroport pour commencer le voyage (3h pour y aller au lieu d'une !!!) Cela se fait, ce n'est pas le top (le métro n'est pas fait pour transporter des valises) mais bon on est à l'aéroport. Vol pour Francfort puis gros vol en A380 pour Johannesburg. c'est une première, ben il n'est pas mal du tout ce gros avion. Tout ceci fait avec Lufthansa, classique mais bien. Du coup on a changé de jour 24 juillet: Ensuite vol vers Maun en ATR42 (Air Botswana), soit petit avion de 40 places à hélices et enfin on y est. Matambo, notre guide nous attend, on embarque pour poser les valises à l'hôtel et ensuite comme cela nous manquait, on prend un avion pour cette fois survoler l'Okavongo. Passer de l'A380 à un petit coucou cela surprend. Le vol est agréable quoique bruyant, petit à petit le fleuve se dévoile et nous cherchons notre premier animal. 1 Une vue du Delta Cela sera un éléphant et ensuite le festival continue. Buffles, gnous, antilopes, zébres, girafes, etc ...tous paraissent petits mais ils sont bien là et nous attendent pour les prochains jours. Le soleil décline petit à petit et le lieu devient magique Le décrire, pas facile car les mots vont manquer. On est trés très loin des turpitudes du départ et des problèmes bien franchouillards. 2 Des buffles (si si !) Retour à l'hôtel après un passage au marchands de produits anti-canicule ( les cubi sont nombreux, tout va bien), douche (enfin!!!) et premier repas botswanais : Un T-Bone🙂 Mince je me suis trompé, je me suis cru aux US, mais non c'est bien cela un bon bœuf pour se requinquer et hop ensuite dodo pour se rerequinquer !!! a+ pour la suite quand ? Je l'ignore
Le rêve du Transsibérien English translation pending
by Yishibei · 2015-07-15 · 0 replies
Octobre 2012. Sibérie, "le rêve du Transsibérien"

Samedi, départ 13h05, gare de Laroslavl. On s’embarque pour 5185 kilomètres. Quatre jours et demi de train de Moscou à Irkutsk. Platskartny, troisième classe. On fait doucement connaissance. Annia est en pyjama pantoufles depuis 17 heures maintenant. On se met vite à l’aise dans les trains russes. L’ambiance se détend.

J’apprends à demander « Combien ça coûte » en Russe et à compter. Nol, Odin, dve, Tre… Les stations défilent. Je ne sais pas lire leur nom. Annia ne comprend pas pourquoi je voyage en Russie sans parler Russe. A Moscou, je suis devenue analphabète. Je me suis perdue longtemps dans le premier métro… En gare, Après une nuit passée à apprendre mon alphabet, je demande du lait en Russe. La vendeuse ne comprend pas. Je dois montrer la brique. Je pense à tous les étrangers qui débarquent dans un ailleurs… Je suis analphabète Je me promène dans le transsibérien. Je visite la seconde classe, « coupé ». Elle ressemble aux vieux trains de nuit, TER. Dans le вагон-ресторан*, il ne se passe rien. Le nez collé à la vitre, je regarde le paysage défiler « Mademoiselle, veuillez retourner dans votre wagon ». Plus loin, des parties de cartes sans fin. Le transsibérien, ses odeurs… Ça pue des pieds, le saucisson et la soupe déshydratée. Toute la journée on boit du Chai. On partage des repas, parfois un peu de Vodka. On descend aux longs arrêts pour acheter des beignets, des oeufs durs et des pommes de terre. Un type sort un bocal de pâté. Et le regarde comme un jour de fête. Au troisième jour, odeurs d’hôpital, mélange d’urine, de poubelles et de fermentation des corps allongés. Sur les quais, des femmes vendent des poisson séchés. Dans le train, l’odeur de pêche remplace celle de la sueur. Dedans, il fait chaud, peut-être 25 degrés. Annia se parfume, se coiffe, se pomponne. Je pense à Blaise, à la poésie du Trans-sibérien, en me lavant, tel un chat, les pieds dans la pisse. Dans la salle de bain du trans-sibérien. Les toilettes. Sur les quais, on fait connaissance avec les autres wagons. A l’arrêt suivant Michka me dit « Bonjour » en Français. Et à celui d’après « comment allez-vous ? ». Couleurs d’automne. Les arbres, dans un éternel défilé, racontent les kilomètres d’Ouest en Est. On s’enfonce vers l’hiver. Bientôt, je ne comprends plus rien… Mes voisins avalent leur repas à n’importe quelle heure. Et se couchent beaucoup trop tôt. Je descends sur les quais. Il fait nuit. L’horloge affiche 17 heures. C’est le syndrome des fuseaux horaires. Il est 17 à Moscou, 22 heures ici. Sur les quais, heure de Moscou. A devenir fou. Bientôt les maisons sibériennes aux allures de saloon. La nature s’étend à perte de vue. J’entends parler des langues curieuses. Aux sons étranges, mélodieux, surprenants. Je vois des visages aux traits inconnus. Qui racontent des pays dont je ne connais rien. Qui m’éloigne de mes certitudes. Je traverse l’espace temps. Je suis presque en Asie. * вагон-ресторан = wagon restaurant (le mot est le même qu’en français avec une écriture différente)

Voilà, c'est le premier texte que je partage ici... Il y en a d'autres sur mon site :
http://www.isabelleflourac.wordpress.com Il y a aussi des dessins, une expo qui raconte le voyage, réalisé de Saint-Nazaire à Kuala Lumpur par voies terrestres. Deux ans de voyage en Asie de l'Est, en passant par la Sibérie... Si ça vous dit de venir, j'expose bientôt mon voyage (fin juillet - début août 2015) à La Rochelle (entrée gratuite bien sûr). Les dates sont sur le site.
Refus temporaire visa provision 221g délai ambassade USA Paris English translation pending
by Utilnel74 · 2015-07-05 · 5 replies
Bonjour à tous, j'ai fait la demande d'un visa touristique de 6 mois pour suivre un cours de musique (déjà payé) à New York dans une community school qui n'est pas habilitée à fournir un formulaire I-20 propre au visa F1. Lors de mon rendez-vous à l'ambassade, l'officier me dit que je dois changer de classification de visa et demander un visa F1 et fournir le formulaire I-20. Il me remet un papier " Your visa application is refused under the provision 221g of the Immigration and Nationality Act. The Consular Officer has found your application to be incomplete you must provide the document checked below : Provide I-20 and change of visa classification"

En gros j'ai un refus temporaire du visa B2 que j'ai demandé et l'officier m'a donné l'opportunité de ne pas avoir un refus catégorique. J'ai bien sûr essayé de contacter l'école par mail et par téléphone mais ils ne peuvent pas me fournir ce document (chose que je savais déjà et ce pourquoi j'avais demandé un visa touristique B2 à la base). L'école refuse même de me faire un courrier officiel expliquant qu'ils ne peuvent me fournir ce I-20!

J'ai donc plusieurs questions:

-Quel délai ai-je devant moi pour présenter ce formulaire I-20 ( je n'ai aucune indication de délai sur le papier) ? - Suis-je obligée de fournir l'I-20 de l'école de musique dans laquelle je me suis inscrite ou puis-je fournir un I-20 d'un autre établissement afin de ne pas me faire refuser le visa étudiant? Tout en sachant que je ne pourrai jamais fournir l' l-20 de l'école dans laquelle je souhaitais aller. - Comment contacter l'ambassade pour poser les questions et faire état de mon cas ? - Comment éviter dans ma situation un refus catégorique (qui m'empêcherait donc de partir à vie avec un ESTA et qui me verrait dans l'obligation de demander un visa B2 à chaque fois que je dois me rendre aux USA même pour une simple escale) ? - Si je ne me manifeste pas ou si je décide de ne pas donner suite, ma demande est-elle considérée comme abandonnée et, si oui, cet abandon est-il équivalent à un refus de visa par la suite ou à une annulation sans conséquences? Merci à vous pour vos réponses!

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