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Le group Air France/KLM s'agrandit....avec Alitalia English translation pending
Après avoir laissé entendre, pendant des mois, que les cieux italiens étaient trop nuageux, le consortium Air France-KLM s’est finalement porté candidat hier au rachat de la compagnie Alitalia auquel il est déjà lié par un accord commercial. «Nous vous invitons à faire partie du premier groupe aérien mondial», ont indiqué, non sans ironie, les responsables franco-néerlandais dans leur «lettre d’intérêt» adressée à Rome........la decision finale le 15 decembre.
GR 38 entre Redon et Douarnenez praticable à vélo? English translation pending
Bonjour à tous
Je recherche quelque infos sur le GR 38 qui relie Redon à Douarnenez, si quelqu'un pouvait éclairer ma lanterne ! Ce qui m'intéresse surtout c'est de savoir s'il est-il praticable à vélo sur toute sa longueur est si son balisage est bien viable ? Merci d'avance à tous ceux qui répondront.
Je recherche quelque infos sur le GR 38 qui relie Redon à Douarnenez, si quelqu'un pouvait éclairer ma lanterne ! Ce qui m'intéresse surtout c'est de savoir s'il est-il praticable à vélo sur toute sa longueur est si son balisage est bien viable ? Merci d'avance à tous ceux qui répondront.
Bus de l'aéroport de Manille à Batangas Pier (Philippines) English translation pending
Bonjour
youpee, nous partons avec la petite famille aux philippines pour les vacances de noel.
J'aimerais savoir si nous pouvons prendre un bus directement de l'aéroport pour nous rendre à Batangas Pier . nous arrivons à 4 heures du matin à l'aéroport nous ne souhaitons pas nous rendre à manille.
merci de vos réponses afin d'organiser ce transfert .
kate.
youpee, nous partons avec la petite famille aux philippines pour les vacances de noel.
J'aimerais savoir si nous pouvons prendre un bus directement de l'aéroport pour nous rendre à Batangas Pier . nous arrivons à 4 heures du matin à l'aéroport nous ne souhaitons pas nous rendre à manille.
merci de vos réponses afin d'organiser ce transfert .
kate.
Livre: "dans les pays de l'axe du mal" de Tony Wheeler English translation pending
un livre de la collection du LP qui promet (sortie prochaine), je viens de le commander sur Amazon.
résumé :
Dans son livre «Dans les pays de l’Axe du mal» Wheeler relate sa propre expérience de voyageur dans les pays aux régimes les plus répressifs. Dans cet ouvrage, il décrit la vie dans ces pays mis au ban d’une partie de la communauté internationale. Tony Wheeler tente de définir ce qu’on entend par États bannis et évalue la portée de ce terme. Il revient sur leur histoire, démystifie les idées reçues, en particulier grâce aux rencontres qu’il fait tout au long de sa route. Tony Wheeler offre à la fois un carnet de voyage et un commentaire politique et social sur les neuf pays qu’il a visités : l’Afghanistan, l’Albanie, la Birmanie, Cuba, l’Iran, l’Irak, la Libye, la Corée du Nord et l’Arabie Saoudite.
Extraits Corée du Nord « Vous savez, c’est vous qui êtes vraiment l’axe du mal », postillonne notre guide sur sa chope de bière dans un restaurant de Pyongyang. « Dès que je vous dis de ne pas prendre de photo, vous sortez l’appareil et vous vous penchez par la vitre. Vous vous baladez sans guide, on ne peut même pas garder un œil sur vous. Vous ricanez – oui, je dis bien “ricanez” – quand les guides locaux discourent sur les réalisations du Grand Dirigeant. Il va y avoir un rapport après ce voyage, je le sais. Je risque de perdre mon boulot. Au minimum, on va m’envoyer au lac Chon pour encadrer des groupes pendant les six mois d’hiver. » Arabie Saoudite « Les touristes japonaises sont incroyables, m’a raconté un guide marocain. Elles achètent des abaya fabriquées à Tokyo pour pouvoir les porter à la descente de l’avion. Certaines autres touristes en achètent une à l’arrivée et ensuite, elles passent leur temps à demander à quel moment elles doivent la porter, à quel moment elles peuvent l’enlever… Je crois bien que les Japonaises la portent même dans leur chambre d’hôtel. » «Tandis que je fais la queue au contrôle d’identité à l’aéroport de Najran, je jette discrètement un coup d’œil par-dessus l’épaule de la femme qui me précède. Je me demande bien ce qu’il peut y avoir sur sa carte d’identité. Si une Saoudienne part à l’étranger, il faut forcément que sa photo figure sur son passeport. Les autres pays ne vont pas accepter le portrait de quelqu’un avec un sac noir sur la tête. Ici, la question de la photo sur le permis de conduire ne se pose évidemment jamais, mais que montrent donc les Saoudiennes sur leur carte d’identité ? Réponse : la photo de leur mari.» En Albanie « À la mort , en 1985, l’Albanie comptait un bunker pour quatre habitants. Érigés sur tous les points stratégiques, ils avaient colonisé aussi bien les cols montagneux que les plages reculées, l’entrée des ports que l’approche des aéroports. Leur construction a nécessité trois fois plus de béton qu’en France celle de la ligne Maginot. Si cette dernière n’empêcha pas l’invasion allemande, les bunkers d’Hoxha n’eurent quant à eux jamais à subir la moindre attaque. Mais qui aurait voulu envahir l’Albanie ? » À Cuba «Mais le gros problème sur la route à Cuba, c’est la signalisation. Ou plutôt, sa totale absence. Une fois épuisé le budget annuel en peinture pour les inévitables slogans «Le socialisme ou la mort»… il n’est plus rien resté pour les panneaux routiers. Ne pas être agressé en permanence par les publicités du monde occidental est une chose. Ne jamais savoir s’il faut tourner à droite, à gauche ou continuer tout droit chaque fois qu’on arrive à un carrefour en est une autre.» En Libye « Kadhafi, avec son penchant pour les déguisements, a toujours été le Peter Pan des dictateurs. Un jour, il s’inspirait de Hollywood (costume de cheikh du désert puis tenue de safari), le lendemain de la rock’n’roll attitude (uniformes militaires à la Sergeant Pepper et costard dandy à la Brian Ferry). Et comme la Libye a toujours eu un petit côté Neverland, et que le Colonel se montre aussi versatile en politique que dans ses choix vestimentaires, ce pays dégage une indéniable touche michael-jacksonienne.» A propos du Malomètre® «L’évaluation du caractère infréquentable d’un pays n’est pas une science exacte. J’ai eu l’occasion de me rendre compte à d’innombrables reprises lors de mes voyages dans les États malfrats qu’il y a toujours deux manières de considérer une même réalité. Les terroristes d’un pays sont souvent les combattants de la liberté d’un autre. Et comparer les différentes perceptions de ce qui constitue le mal ou l’immoralité revient à essayer de mettre en balance des pommes pourries et des oranges amères. Je vais toutefois faire une tentative en ce sens. J’ai mis au point mon propre instrument de mesure, le Malomètre® et vais passer mes pays scélérats sous cette toise afin de déterminer lequel est le pire de tous». Interview avec Tony Wheeler Quels problèmes spécifiques avez-vous rencontré pour écrire ce livre ? Le plus difficile a été de ne pas mettre en danger les personnes que je mentionne. Tout est vrai sauf les noms que j’ai du modifer. Qu’est ce qui vous a donné l’idée de créer le Malomètre® ? Après avoir écrit ce livre, je me suis dit qu’il fallait trouver un moyen de mesurer le mal, de déterminer le degré de perversité de ces pays, ou simplement de savoir s’ils étaient réellement mauvais. Pour certains, je reviens sur leur histoire pour connaître leur situation au moment où ils ont été inscrits sur la liste des parias. Dans le cas de l’Albanie, il s’agit de l’époque d’Enver Hoxha. En Afghanistan, c’est au moment où les Talibans étaient au pouvoir. Pour la Corée du Nord, c’est ce qui s’y passe maintenant. Quel est l’endroit le plus étrange que vous ayez visité ? Sans hésitation : la Corée du Nord. On se croirait dans un décor de cinéma, avec des façades et rien derrière. Par exemple, on dit que le métro de Pyongyang n’a que deux stations, construites uniquement pour les montrer aux touristes. Tout le reste du réseau serait artificiel ou ne serait simplement jamais utilisé. Au cours de mon voyage, j’ai rencontré un diplomate qui disait avoir souvent utilisé le métro et que celui-ci fonctionnait normalement. Mais il faut dire qu’en tant que visiteur, notre accès est tellement restreint que les rumeurs vont bon train. Cette isolement, ce manque de contact et d’information, cette absence totale de marques et de produits occidentaux contribuent à rendre ce pays très étrange. Avez-vous eu des surprises ? En Arabie Saoudite il n’y a pratiquement pas de tourisme étranger en dehors du tourisme religieux des pèlerins musulmans. J’ai été surpris de découvrir qu’il était très facile de circuler dans le pays, et surtout, que les visiteurs non-musulmans peuvent y trouver un grand intérêt. Malheureusement, à la différence de l’Afghanistan et de l’Iran, par exemple, la plupart des sites religieux sont fermés aux non-musulmans. Bien sur le point de vue d’une femme qui visite l’Arabie Saoudite est totalement différent. L’Iran m’a surpris aussi par le côté chaleureux et ouvert des Iraniens, leur intérêt pour ce qui se passe en dehors de leurs frontières, leur franc-parler, l’étonnante spontanéité des femmes (un contraste très net par rapport aux autres pays islamiques décrits dans le livre) et par la relative ouverture des mosquées et sites d’autres religions. En Arabie Saoudite, les incroyants sont totalement bannis des mosquées. A Esfahan, en Iran, on a insisté pour que je retourne visiter une mosquée afin de pouvoir l’apprécier pleinement de jour comme de nuit.
résumé :
Dans son livre «Dans les pays de l’Axe du mal» Wheeler relate sa propre expérience de voyageur dans les pays aux régimes les plus répressifs. Dans cet ouvrage, il décrit la vie dans ces pays mis au ban d’une partie de la communauté internationale. Tony Wheeler tente de définir ce qu’on entend par États bannis et évalue la portée de ce terme. Il revient sur leur histoire, démystifie les idées reçues, en particulier grâce aux rencontres qu’il fait tout au long de sa route. Tony Wheeler offre à la fois un carnet de voyage et un commentaire politique et social sur les neuf pays qu’il a visités : l’Afghanistan, l’Albanie, la Birmanie, Cuba, l’Iran, l’Irak, la Libye, la Corée du Nord et l’Arabie Saoudite.
Extraits Corée du Nord « Vous savez, c’est vous qui êtes vraiment l’axe du mal », postillonne notre guide sur sa chope de bière dans un restaurant de Pyongyang. « Dès que je vous dis de ne pas prendre de photo, vous sortez l’appareil et vous vous penchez par la vitre. Vous vous baladez sans guide, on ne peut même pas garder un œil sur vous. Vous ricanez – oui, je dis bien “ricanez” – quand les guides locaux discourent sur les réalisations du Grand Dirigeant. Il va y avoir un rapport après ce voyage, je le sais. Je risque de perdre mon boulot. Au minimum, on va m’envoyer au lac Chon pour encadrer des groupes pendant les six mois d’hiver. » Arabie Saoudite « Les touristes japonaises sont incroyables, m’a raconté un guide marocain. Elles achètent des abaya fabriquées à Tokyo pour pouvoir les porter à la descente de l’avion. Certaines autres touristes en achètent une à l’arrivée et ensuite, elles passent leur temps à demander à quel moment elles doivent la porter, à quel moment elles peuvent l’enlever… Je crois bien que les Japonaises la portent même dans leur chambre d’hôtel. » «Tandis que je fais la queue au contrôle d’identité à l’aéroport de Najran, je jette discrètement un coup d’œil par-dessus l’épaule de la femme qui me précède. Je me demande bien ce qu’il peut y avoir sur sa carte d’identité. Si une Saoudienne part à l’étranger, il faut forcément que sa photo figure sur son passeport. Les autres pays ne vont pas accepter le portrait de quelqu’un avec un sac noir sur la tête. Ici, la question de la photo sur le permis de conduire ne se pose évidemment jamais, mais que montrent donc les Saoudiennes sur leur carte d’identité ? Réponse : la photo de leur mari.» En Albanie « À la mort , en 1985, l’Albanie comptait un bunker pour quatre habitants. Érigés sur tous les points stratégiques, ils avaient colonisé aussi bien les cols montagneux que les plages reculées, l’entrée des ports que l’approche des aéroports. Leur construction a nécessité trois fois plus de béton qu’en France celle de la ligne Maginot. Si cette dernière n’empêcha pas l’invasion allemande, les bunkers d’Hoxha n’eurent quant à eux jamais à subir la moindre attaque. Mais qui aurait voulu envahir l’Albanie ? » À Cuba «Mais le gros problème sur la route à Cuba, c’est la signalisation. Ou plutôt, sa totale absence. Une fois épuisé le budget annuel en peinture pour les inévitables slogans «Le socialisme ou la mort»… il n’est plus rien resté pour les panneaux routiers. Ne pas être agressé en permanence par les publicités du monde occidental est une chose. Ne jamais savoir s’il faut tourner à droite, à gauche ou continuer tout droit chaque fois qu’on arrive à un carrefour en est une autre.» En Libye « Kadhafi, avec son penchant pour les déguisements, a toujours été le Peter Pan des dictateurs. Un jour, il s’inspirait de Hollywood (costume de cheikh du désert puis tenue de safari), le lendemain de la rock’n’roll attitude (uniformes militaires à la Sergeant Pepper et costard dandy à la Brian Ferry). Et comme la Libye a toujours eu un petit côté Neverland, et que le Colonel se montre aussi versatile en politique que dans ses choix vestimentaires, ce pays dégage une indéniable touche michael-jacksonienne.» A propos du Malomètre® «L’évaluation du caractère infréquentable d’un pays n’est pas une science exacte. J’ai eu l’occasion de me rendre compte à d’innombrables reprises lors de mes voyages dans les États malfrats qu’il y a toujours deux manières de considérer une même réalité. Les terroristes d’un pays sont souvent les combattants de la liberté d’un autre. Et comparer les différentes perceptions de ce qui constitue le mal ou l’immoralité revient à essayer de mettre en balance des pommes pourries et des oranges amères. Je vais toutefois faire une tentative en ce sens. J’ai mis au point mon propre instrument de mesure, le Malomètre® et vais passer mes pays scélérats sous cette toise afin de déterminer lequel est le pire de tous». Interview avec Tony Wheeler Quels problèmes spécifiques avez-vous rencontré pour écrire ce livre ? Le plus difficile a été de ne pas mettre en danger les personnes que je mentionne. Tout est vrai sauf les noms que j’ai du modifer. Qu’est ce qui vous a donné l’idée de créer le Malomètre® ? Après avoir écrit ce livre, je me suis dit qu’il fallait trouver un moyen de mesurer le mal, de déterminer le degré de perversité de ces pays, ou simplement de savoir s’ils étaient réellement mauvais. Pour certains, je reviens sur leur histoire pour connaître leur situation au moment où ils ont été inscrits sur la liste des parias. Dans le cas de l’Albanie, il s’agit de l’époque d’Enver Hoxha. En Afghanistan, c’est au moment où les Talibans étaient au pouvoir. Pour la Corée du Nord, c’est ce qui s’y passe maintenant. Quel est l’endroit le plus étrange que vous ayez visité ? Sans hésitation : la Corée du Nord. On se croirait dans un décor de cinéma, avec des façades et rien derrière. Par exemple, on dit que le métro de Pyongyang n’a que deux stations, construites uniquement pour les montrer aux touristes. Tout le reste du réseau serait artificiel ou ne serait simplement jamais utilisé. Au cours de mon voyage, j’ai rencontré un diplomate qui disait avoir souvent utilisé le métro et que celui-ci fonctionnait normalement. Mais il faut dire qu’en tant que visiteur, notre accès est tellement restreint que les rumeurs vont bon train. Cette isolement, ce manque de contact et d’information, cette absence totale de marques et de produits occidentaux contribuent à rendre ce pays très étrange. Avez-vous eu des surprises ? En Arabie Saoudite il n’y a pratiquement pas de tourisme étranger en dehors du tourisme religieux des pèlerins musulmans. J’ai été surpris de découvrir qu’il était très facile de circuler dans le pays, et surtout, que les visiteurs non-musulmans peuvent y trouver un grand intérêt. Malheureusement, à la différence de l’Afghanistan et de l’Iran, par exemple, la plupart des sites religieux sont fermés aux non-musulmans. Bien sur le point de vue d’une femme qui visite l’Arabie Saoudite est totalement différent. L’Iran m’a surpris aussi par le côté chaleureux et ouvert des Iraniens, leur intérêt pour ce qui se passe en dehors de leurs frontières, leur franc-parler, l’étonnante spontanéité des femmes (un contraste très net par rapport aux autres pays islamiques décrits dans le livre) et par la relative ouverture des mosquées et sites d’autres religions. En Arabie Saoudite, les incroyants sont totalement bannis des mosquées. A Esfahan, en Iran, on a insisté pour que je retourne visiter une mosquée afin de pouvoir l’apprécier pleinement de jour comme de nuit.
Film: Sicko English translation pending
je voudrais parler de ce film dont vous avez surement entendu parler et qui est sorti dernièrement, "sicko" de michael moore, qui traite du système de santé aux etats unis.
je trouve que ce film est excellent un peu comme les deux autres "bowling for columbine" et "farheneit 9/11".
heureusement qu'il existe des gens comme lui pour mettre en avant les problemes d'une société et essayer de se battre contre ça, a sa manière bien sur.
je sais qu'il n'y a pas vraiment de rapport avec les voyages, mais je demanderais si c'est possible de ne pas supprimer mon post, car c'est un film qui peut interesser pas mal de gens et qui vaut vraiment, vraiment le coup.
merci
sara
Marché de Noël en décembre en Alsace ou autres English translation pending
bonjour, je souhaiterai faire un petit sejour en decembre pour faire le marche de noel.
mais ou est il le plus grand et le plus beau, on ma dit en alsace, avez vous passez par un voyage organiser ou autre, que trouve t'on sur ces marches?
Idées pour un voyage romantique à la découverte de Bali? English translation pending
Bonjour,
Mon copain et moi avons fait notre choix : cette année direction Bali ! Nous avons réservé nos billets d'avion et partons fin Septembre pour 15 jours sur place. Maintenant nous essayons de nous pencher un peu sur l'itinéraire.
Nous pensons d'ores et déja à deux points de chute : Ubud et Amed. Quel autre ? Sanur ? Lovina ?
Nous voulons découvrir Bali loin des cars de touristes. Nous souhaitons parcourir la campagne, les montagnes et profiter de l'Océan Indien le tout au contact des Balinais. Nous aimerions aussi trouver des hotels romantiques et intimes (50$ la nuit).
Vos conseils sont les bienvenus pour les choses à voir, à faire, à ne pas manquer !!!! Mais aussi les hôtels.
Merci d'avance pour vos réponses
Pitchoun'
Mon copain et moi avons fait notre choix : cette année direction Bali ! Nous avons réservé nos billets d'avion et partons fin Septembre pour 15 jours sur place. Maintenant nous essayons de nous pencher un peu sur l'itinéraire.
Nous pensons d'ores et déja à deux points de chute : Ubud et Amed. Quel autre ? Sanur ? Lovina ?
Nous voulons découvrir Bali loin des cars de touristes. Nous souhaitons parcourir la campagne, les montagnes et profiter de l'Océan Indien le tout au contact des Balinais. Nous aimerions aussi trouver des hotels romantiques et intimes (50$ la nuit).
Vos conseils sont les bienvenus pour les choses à voir, à faire, à ne pas manquer !!!! Mais aussi les hôtels.
Merci d'avance pour vos réponses
Pitchoun'
Cherche location de voiture à petits prix sur Fès (Maroc) English translation pending
bonjour je suis a la recherche d'un loueur de voiture sur fes maroc .pratiquant des prix correctes avec le O franchise merci de vos reponses 😉
Vacances en Croatie début septembre English translation pending
Bonjour!
Nous sommes 4 étudiantes a vouloir partir en Croatie debut Septembre, mais on se sait pas exactement ou aller!!! il y a tellement d'iles, laquelle choisir? ou pourrons nous allier fiesta et playa??? Merci de vos réponse !!😉
Nous sommes 4 étudiantes a vouloir partir en Croatie debut Septembre, mais on se sait pas exactement ou aller!!! il y a tellement d'iles, laquelle choisir? ou pourrons nous allier fiesta et playa??? Merci de vos réponse !!😉
Itinéraire, transports et logement pour douze jours de Split à Venise English translation pending
Bonjour !
En ce début d'été pluvieux (à Paris en tout cas), je prépare mes vacances en Croatie et j'aurais besoin d'un coup de main si possible :)
On part donc à 2 filles, on arrive donc à Split (d'Ancone) le 22 aout à 7h et repart de Venise le 2 septembre au soir.
On essaye de prévoir un itinéraire cohérent en transports en commun (bus, ferry...) prenant en compte la période qui a l'air assez surchargé et le tps qu'on aura sur place...
On aimerait aller à Split et Dubrovnik mais également passer une journée au montenegro (bouches du kotor), une journée aux lacs de Plitvice, et également profiter d'un ou deux jours de détente plage éventuellement sur ile (korcula ?).
Après avoir regardé sites et guides, l'itinéraire ressemblerait à :
J1 : Split, nuit à Split J2 : excursion lacs Plitvice, nuit à Split J3 : bus Split-Dubrovnik, nuit à Dubrovnik J4 : montenegro (bouches du kotor), nuit à Dubrovnik J5 : Dubrovnik (ou mljet?), nuit à Dubrovnik J6 : korcula ?, nuit à korcula J7 : korcula ? nuit à korcula J8 : ferry korcula-split +trogir, nuit à split J9 : bus split-zadar, nuit à zadar J10 : bus zadar-rijeka, nuit à rijeka J11 : rijeka + bus rijeka-trieste, nuit à trieste J12 : trieste-venise
Qu'en pensez-vous, quel meilleur itinéraire pourriez-vous nous conseiller ?
Est-ce qu'il y a pdt cette période (fin aout) des bus split/dubrovnik, split-zadar, zadar-rijeka, des ferry dubrovnik-korcula, korcula-split et des excursions aux lacs plitvice, au montenegro et à mljet tous les jours ou faut-il vraiment prévoir les jours ou nous y serons ??
Concernant le logement, si vous avez des bonnes adresses de chambres chez l'habitant pas trop cher et bien placées dans ces villes on est bien sûres preneuses !
Merci beaucoup beaucoup d'avance pour vos réponses !
En ce début d'été pluvieux (à Paris en tout cas), je prépare mes vacances en Croatie et j'aurais besoin d'un coup de main si possible :)
On part donc à 2 filles, on arrive donc à Split (d'Ancone) le 22 aout à 7h et repart de Venise le 2 septembre au soir.
On essaye de prévoir un itinéraire cohérent en transports en commun (bus, ferry...) prenant en compte la période qui a l'air assez surchargé et le tps qu'on aura sur place...
On aimerait aller à Split et Dubrovnik mais également passer une journée au montenegro (bouches du kotor), une journée aux lacs de Plitvice, et également profiter d'un ou deux jours de détente plage éventuellement sur ile (korcula ?).
Après avoir regardé sites et guides, l'itinéraire ressemblerait à :
J1 : Split, nuit à Split J2 : excursion lacs Plitvice, nuit à Split J3 : bus Split-Dubrovnik, nuit à Dubrovnik J4 : montenegro (bouches du kotor), nuit à Dubrovnik J5 : Dubrovnik (ou mljet?), nuit à Dubrovnik J6 : korcula ?, nuit à korcula J7 : korcula ? nuit à korcula J8 : ferry korcula-split +trogir, nuit à split J9 : bus split-zadar, nuit à zadar J10 : bus zadar-rijeka, nuit à rijeka J11 : rijeka + bus rijeka-trieste, nuit à trieste J12 : trieste-venise
Qu'en pensez-vous, quel meilleur itinéraire pourriez-vous nous conseiller ?
Est-ce qu'il y a pdt cette période (fin aout) des bus split/dubrovnik, split-zadar, zadar-rijeka, des ferry dubrovnik-korcula, korcula-split et des excursions aux lacs plitvice, au montenegro et à mljet tous les jours ou faut-il vraiment prévoir les jours ou nous y serons ??
Concernant le logement, si vous avez des bonnes adresses de chambres chez l'habitant pas trop cher et bien placées dans ces villes on est bien sûres preneuses !
Merci beaucoup beaucoup d'avance pour vos réponses !
Appareil photo perdu dans un taxi à Bangkok English translation pending
au secours, les vacances s'annoncent mal. je viens de perdre mom appareil photo dans un taxi, sans numero, impossible de faire quoi que ce soit. quelqu'un aurait-il une solution ?
Logement chez l'habitant sur une île croate en juillet? English translation pending
Salut a tous,
On part en famille en croatie et slovenie dans un mois.
je voudrais savoir s'il est facile de trouver un appartement pour 4 chez l'habitant meme en pleine saison (deuxieme quinzaine de juillet) pour une semaine dans l'ile de cres ou de losinj sans avoir réservé genre en descendant du bateau ou a un office du tourisme.
Merci d'avance
On part en famille en croatie et slovenie dans un mois.
je voudrais savoir s'il est facile de trouver un appartement pour 4 chez l'habitant meme en pleine saison (deuxieme quinzaine de juillet) pour une semaine dans l'ile de cres ou de losinj sans avoir réservé genre en descendant du bateau ou a un office du tourisme.
Merci d'avance
Dole - Saint-Nazaire à bicyclette English translation pending
😎 bonjour, nous souhaitons effectuer le trajet dole-st nazaire en vélo cette été en longeant le tracé eurovélo. Que pouvez vous nous dire de la qualité des routes et/ ou chemin? Ainsi que des bons plans hébergement sachant que nous ne souhaitons pas partir avec toile de tente?
pour le retour en train, connaissez vous les conditions pour le transport du vélo?
merci et à bientôt!
😉
Echanges culturels à Madagascar English translation pending
Bonjour
Je pars à Madagascar du 27/06 au 26/07 et je serais rejoint en cours de séjour par deux amis d'une même petite asso ardéchoise.
Le but de notre voyage est de découvrir le pays et de rencontrer des gens qui auraient le désir d'établir une relation d'échange avec nous. Cela peut prendre diverses formes et l'idée serait de monter ensemble un projet commun pour l'année prochaine. Il peut s'agir de monter un spectacle avec des artistes malgaches, de faire venir une tournée de pojection cinéma itinérante, d'ateliers d'écritures, de permettre à des enfants de partir en vacances en découvrant leurs pays en même temps que nous... toutes les (bonnes) idées sont bonnes à prendre.
Si vous avez des conseils, des suggestions, des contacts à nous donner pour notre projet, ils seront les bienvenus.
Merci.
Sylvain
Hôtel Giktis à Zarzis English translation pending
Bonjour,
nous partons à 14 à l'hôtel Giktis la semaine prochaine (du 10 au 17 juin 2007). J'aimerai savoir les activités qu'on peut faire là bas, ce qu'il ne faut pas manquer... J'ai déjà fait un tour d'horizon, voici pour l'instant ce qui me parait bien : une journée dans le désert à chameau, plongée, une journée à tataouine, matmatah, Houm zouk, marché de l'argent... Le souci, c'est que je n'ai pas d'idée de prix, ni des contacts qu'on peut avoir pour faire tout ça (sauf la plongée). Et puis pour Tataouine et Matmatah, est-ce possible d'y aller et de revenir en une journée ? Enfin voilà, on m'a conseillé de négocier tout ça là bas, mais j'aimerai quand même avoir une idée des prix, et si possible des contacts dès maintenant... et puis, si j'ai oublié quelque chose, n'hésitez pas à me le dire !!
Bonne journée à tous
Amel
nous partons à 14 à l'hôtel Giktis la semaine prochaine (du 10 au 17 juin 2007). J'aimerai savoir les activités qu'on peut faire là bas, ce qu'il ne faut pas manquer... J'ai déjà fait un tour d'horizon, voici pour l'instant ce qui me parait bien : une journée dans le désert à chameau, plongée, une journée à tataouine, matmatah, Houm zouk, marché de l'argent... Le souci, c'est que je n'ai pas d'idée de prix, ni des contacts qu'on peut avoir pour faire tout ça (sauf la plongée). Et puis pour Tataouine et Matmatah, est-ce possible d'y aller et de revenir en une journée ? Enfin voilà, on m'a conseillé de négocier tout ça là bas, mais j'aimerai quand même avoir une idée des prix, et si possible des contacts dès maintenant... et puis, si j'ai oublié quelque chose, n'hésitez pas à me le dire !!
Bonne journée à tous
Amel
Coins agréables en Croatie English translation pending
Nous prévoyons de partir en Croatie avec mon chéri une dizaine de jours cet été. Nous ne connaissons absolument pas ce pays. Nous pensons y aller en avion et louer une voiture sur place. Quels endroits me conseillez-vous? On aime les jolies plages pas trop bondées, les petits hôtels pittoresques mais on veut aussi pouvoir sortir dans des bars sympa de temps en temps... En gros des vacances relax en amoureux quoi. Merci d'avance pour vos conseils!!
Emmener un ordinateur portable de France à Montréal English translation pending
Bonjour !
Comme certains d'entre vous le savent déjà, je pars bientôt (mercredi prochain) à Montréal. Je voudrais emporter mon ordinateur portable. Je voyage avec Air France, donc je peux l'emmener en soute. Je suis allé sur le site sur le site de l'ambassade du Canada, qui n'aborde pas le sujet donc je voudrais m'assurer d'une chose :
Est il possible d'emmener un ordinateur portable acheté en France au Canada ? Faut il le déclarer à la douane (ou peut être même aux deux douanes) ?
Si c'est pas possible, je ne pourrai malheureusement pas répondre aux nombreux fans😛 qui m'ont demandé de leur envoyer des courriels depuis Montréal...
A très bientôt !
Comme certains d'entre vous le savent déjà, je pars bientôt (mercredi prochain) à Montréal. Je voudrais emporter mon ordinateur portable. Je voyage avec Air France, donc je peux l'emmener en soute. Je suis allé sur le site sur le site de l'ambassade du Canada, qui n'aborde pas le sujet donc je voudrais m'assurer d'une chose :
Est il possible d'emmener un ordinateur portable acheté en France au Canada ? Faut il le déclarer à la douane (ou peut être même aux deux douanes) ?
Si c'est pas possible, je ne pourrai malheureusement pas répondre aux nombreux fans😛 qui m'ont demandé de leur envoyer des courriels depuis Montréal...
A très bientôt !
Façon de conduire des Thaïlandais? English translation pending
Pour ma part, sur 25000 Km : pas un souci. leur façon de conduire est très différente de la notre.
Mais quand ils ont trop bu, c'est très dangereux, c'est valable dans le monde entier.
Même à la télé Thaï, les autoritées font des spots sur la sécurité routière.
Un Thaï sans permis est plus prudent qu'un francais avec un permis ( aïe, aïe...)
Avant de me tirer dessus avec des boulets rouges, veuillez me donner votre point de vu.
Merci.
Amicalement.
Intérêt de la Copenhaguen card pour les visites et déplacements? (Danemark) English translation pending
🙂bonjour
nous nous rendons 5 jours à Copenhague et ses environs mi-juin: je souhaiterai savoir si la copenhaguen card est vraiment rentable pour visiter, se déplacer dans les alentours aussi ?
Permet-elle de se rendre à Malmo ?
MERCI
paty
nous nous rendons 5 jours à Copenhague et ses environs mi-juin: je souhaiterai savoir si la copenhaguen card est vraiment rentable pour visiter, se déplacer dans les alentours aussi ?
Permet-elle de se rendre à Malmo ?
MERCI
paty
Tour d'Italie en train et à vélo English translation pending
Pour mes vacances, j’avais décidé de mettre le cap sur Rome et de revenir à Milan. Comme d’habitude, à part le billet et l’achat du guide touristique, je ne prépare pas mon voyage. Je sais juste la direction que je veux prendre (voir Naples puis le nord) et le moyen de transport : le train et la bicyclette, celle-ci plus pour éviter de ne voir que les coins à touristes que pour faire des km.
Mon départ par le train couchette a bien failli ne pas avoir lieu. Le vélo même en sac y étant interdit, j’ai dû m’imposer au contrôleur italien : parler beaucoup en français et surtout occuper le terrain en s’installant dans le train comme si on était dans son bon droit. Comme me l’a dit un contrôleur français arrivant un peu tard, j’aurais dû normalement être débarqué. Mais quand on est sûr de son bon droit, et que les Italiens ont l’ombre d’une hésitation sur l’application de leur loi, ce qui arrive souvent, on a le bénéfice du doute. Quand on n’en abuse pas cette souplesse rend le pays très sympathique.
Enfin après avoir plié tant bien que mal mon vélo dans son sac, fixé le cap pour le lendemain (sites à voir à Rome) et passé cette première épreuve, j’ai engagé la conversation avec un jeune séminariste en route vers Florence. Français il portait l’habit. En fait, il appartient à un nouvel ordre très militant fondé à la fin des années 80 prônant le retour à la messe en latin et à la tradition. Là où lui se dit d’obédience salésienne, moi j’ai mis l’étiquette Saint Pie V à tort ou à raison. Mais la discussion est assez intéressante du fait de son militantisme. Ce n’est pas que je trouve toutes les sectes intéressantes (non je n’ai pas été discuter avec les témoins de Jéhovah rencontrés à Pérouse), mais comme il a des idées bien arrêtées sur tout pour son âge c’était assez curieux. Disons qu’être sur de ses idées à 60 ans ça me semble plus normal qu’à 20 ans. Quand l’esprit est jeune il est plus souple, donc plus apte à se remettre en question. Mais bon on verra à 60 piges ce que j’en dirai. En Italie leur séminaire réunit français (surtout) et étrangers pour ensuite les envoyer au bout de sept ans en Italie France et Etats-Unis selon les chemins de la providence. En clair obéis au chef avant de voir tes désirs propres. Cette nouvelle congrégation m’a paru être le fer de lance de l’Eglise pour les missions. Même en Italie si les religieux sont nombreux, ils sont souvent vieux. Or là c’est un séminaire pour jeunes uniquement. Et il semble très proche des idées de Ratzinger. Mais l’intriguant est l’archaïsme des arguments utilisés : utiliser la physique d’Aristote pour prouver scientifiquement l’existence de Dieu, c’est déjà un peu vieillot au temps de la troisième république, quand les élites étaient pétries d’humanisme. C’est décalé pour combattre le « relativisme » comme il dit, même si je lui accorde que celui-ci est une faiblesse européenne. En physique, sur Darwin, il était un peu à court d’arguments alors que je ne suis pas moi-même un scientifique. Enfin lui a dormi du sommeil du juste, moi de celui du mécréant qui méditait encore notre conversation.
Nous sommes arrivé à Rome avec quelques heures de retard mais pas un mot d’excuse (la SNCF c’est finalement pas si mal). A Rome l’auberge de jeunesse est difficile à trouver mais grâce à cela je progresse en italien. Je finis loin du centre, dans une chambre mixte (je ne savais pas que la chose existât). Mais cet éloignement m’a permis de ne pas voir que le côté touristique de la ville avec ses incontournables vendeurs de gelato et de faux sacs de marque. Ces derniers sont généralement étrangers. Dans la capitale, comme à Florence, Naples ou Milan j’ai été stupéfait du nombre de clandestins tenant leur atelier au noir. Désormais il y a même un coin chinois à l’intérieur du vieux Naples c’est dire. Mais leur organisation est surprenante : vente de faux Vuitton pour les Noirs, les Pakistanais ou les Chinois ayant eux aussi toujours le même bric-à-brac quelle que soit la ville. Il serait intéressant de savoir quels Italiens se commerce enrichit. C’est la seule présence visible de la mafia dans les rues pour un touriste. Quant aux Roms, ils mendient dans les gares ou les Eglises. A voir une telle concentration de vendeurs parasites et méprisés, on se dit que le spectacle n’incite guère au respect des autres cultures. La police participe elle aussi à la scène. Paraît-il ils auraient la matraque un peu lourde sur le dos des malheureux, mais les patrouilles de police ne font que remballer aux locaux leur attirail pour le déballer quelques pas plus loin. D’autant plus intriguant que certains marchés autorisés vendent la même chose sans aucun souci. Enfin pour un bengali, vendeur de vêtements comme ils le sont souvent, même ainsi la vie est meilleure que dans son pays. Par rapport au vendeur de fleurs ou de sacs c’est vrai il est déjà au dessus dans l’ascension sociale.
La police municipale semble avoir une vie pas trop désagréable, à voir la pose nonchalante de bien des agents. Elle est en revanche beaucoup plus présente que la française. Leur arme secrète : Les cabines vertes d’où ils sont censés surveiller la rue. Je n’en ai pas vu d’actives dans les autres villes. Même dans le centre de Naples des flics s’aventurent à deux et pas en bataillon comme chez nous. Enfin partout le portable est un élément de la panoplie ; Quand même les gardiens de musée l’utilisent sans vergogne, il faut renoncer à trouver ça dérangeant.
L’avantage d’un vélo c’est que cela peut aussi occasionner des rencontres. Un gars avec un vélo hors d’âge dégonflé à qui je n’ai pas pu venir en aide m’a fait visiter l’ex ghetto juif. Et c’est vrai que la pâtisserie y vaut le détour. Seul, j’étais passé dans le quartier sans le voir.
Avant de partir pour Salerne, j’ai fait une excursion à Tivoli en vélo. Je pensais y aller en métro au départ mais comme pour des raisons de sécurité ( !) les vélos sont interdits dans les métros, j’ai visité la banlieue romaine. On voit je trouve plus à celle-ci la richesse d’une ville que dans son centre trop original. Force est de constater que la banlieue romaine est plus pauvre déjà que la française. Sur les routes, vendeurs de fruits (fraises surtout) et cafés. Les prix ne m’ont pas vraiment semblé moins chers qu’en magasin. Pour le vélo la route italienne c’est souvent du sport : j’ai versé deux fois dans mon périple et pour Tivoli, ayant crevé au milieu de nulle part, je n’ai dû mon salut qu’à un proche Décathlon. Je fais la pub parce que je leur suis reconnaissant : vu le cagnard qu’il faisait dehors, je me suis mis au frais dans le magasin pour changer la chambre. Après avoir bien sali leur sol, ils m’ont certes incité à partir, mais plutôt avec le sourire comme souvent en Italie.
Après Rome départ pour Naples en train omnibus. Métro titrait sur une femme qui s’était mise en tenue d’Eve dans la fontaine du Bernin à Rome… Information de fond pour les Italiens, toujours aussi réservés dans leur tenue vestimentaire. Le short est banni surtout au sud. Les manches courtes sont rares même à 30° et le port de la veste n’est pas rare. Au nord de l’Italie s’est un peu plus cool mais pas tant que ça. A Milan certaines font le trottoir en jeans. A Naples, les amoureux vont à l’écart, dans le parc des champs Phlégréens pour s’embrasser souvent en cachette. Quoiqu’il en soit le port de lunettes de soleil dans le métro j’adore.
Naples est sale, bruyante et pauvre : c’est ce qui fait tout son charme avec le linge aux fenêtres et l’impression d’être entré dans la maison quand on se promène dans les rues. Ville toujours envahie par les scooters. Les flics ont beau mettre des prunes souvent le napolitain frimeur ne se laisse pas faire. Moi non plus et je m’adapte très bien à la conduite « virile » nécessaire dans la ville. Il y a des compensations à la sauvagerie sur a voirie. Pour un français griller avec le plus grand détachement un feu rouge devant un policier reste quand même des plus plaisants. Ville aux trésors culinaires cachés : même les plus banales échoppes de restauration sans prétention servent une cuisine originale. J’ai pu me rendre compte que la cuisine locale, ce n’est pas seulement les pates et la pizza.
Il existe un métro napolitain. Je l’ai testé sans composter de billet. Bon ce n’est pas pour le prix, de toute façon je ne comptais pas utiliser le métro à nouveau mais plus pour le plaisir de frauder en vacances. Bien sûr j’ai été exaucé dès le premier trajet contrôle. Et numéro classique du je ne savais pas je ne parle pas italien je suis un imbécile d’étranger et étonnamment ça marche. J’ai le droit de poursuivre ma route sans la prune ! Je ne peux donc pas critiquer un tel mode de transport, même si dès 11h le métro était fermé, m’imposant une salutaire promenade à travers tout Naples pour rentrer.
A l’auberge de jeunesse, j’ai discuté avec un français qui faisait le tour du monde en vélo. Il m’a donné son mail pour que nous faisions route commune mais je l’ai perdu dès le lendemain. Nos routes ont donc divergé après Naples. Avec une amie qui l’accompagnait un bout du chemin, nous sommes allé manger chinois en ville. J’ai donc fait la piètre démonstration de mon excellente maîtrise de l’Italien fondé sur l’ajout du « a » à la racine quand on ne connaît pas le mot. La serveuse chinoise ne faisait cependant guère d’efforts pour comprendre notre souhait d’avoir de l’eau du robinet. Nous avons dû cependant céder pour avoir de l’eau et commander une bouteille. La variante italienne du resto chinois est assez surprenante, avec la distinction entre antipasti et pasta des cartes italiennes.
Après le retour à l’auberge nous avons également sympathisé avec des Japonais. Moi qui pensais les émerveiller avec ma fine connaissance de leur langue, je n’ai eu en réponse qu’un pfff sayonara tous les occidentaux le disent aux japonaises. Genre tu ne connais rien de plus original pour leur parler ? Bon il faudra que je travaille un peu plus pour impressionner. A noter que les Japonais voyageant en auberge comme les chinois sont plus ouverts que les autres. Comme ils parcourent de longues distances souvent pour faire un tour du monde et sont forcés de se mêler aux autres, leur contact est plus facile me semble-t-il.
En quittant Naples et après la visite aux milieux des classes scolaires de petits Français d’Herculanum et Pompéi, j’ai mis le cap sur Amalfi. Sur le Cap de Sorrente, la montée à Bicyclette de la montagne permettait de redescendre vers et mon objectif de l’autre côté. Plutôt que suivre la côte l’itinéraire était effectivement plus sympathique et pittoresque. Sur le versant coté Pompéi l’Italie pauvre avec petits vieux sur le bord des routes, âne pour le transport du bois et poubelles en stockage plus ou moins long. Un village traversé était pourtant ville de « sapore ». Cependant l’autre versant vers Amalfi c’est les résidences plus aisées occupées par des touristes internationaux, les souvenirs et le gelato. Amalfi accueille aussi des bateaux de croisières, au point que les vendeurs locaux en oublient l’italien : on ne comprend pas quand je dis que je veux mon gelato piccolo et on m’en sert une grande au prix du double. Sur la route les paysans vendent leurs agrumes aux touristes. S’ils sont très sympathiques, je n’ai pas été très convaincu par le goût des citrons géants. A Salerne baignade pour le principe mais sans trop de conviction entre deux orages. Et puis les plages de gravier, entre les bateaux ce n’est quand même pas le top. Paraît-il plus au sud elles sont plus belles mais je n’ai pas été jusque l��.
La remontée de Salerne à Pérouse en train m’a fait dépenser une journée. Autant de petites villes me semblent bien desservies en Italie autant les trains entre différentes régions me semblent peu pratique. J’ai du prendre trois billets : à Salerne, Naples et Rome. A la gare de Rome mon charme fou m’a fait aborder pour une distribution d’échantillons gratuits pour lavage de mains sans eau. Un train sur deux n’acceptant pas les vélos je dois tantôt le prendre avec moi tantôt le mettre dans un sac en le démontant. Mes mains ont donc toujours plus ou moins étaient plus noires que méticuleusement manucurées. De plus le billet de train ne mentionnant pas la correspondance, je me suis retrouvé débarqué quelque part sur la route d’Ancône. Au vu de ma lassitude, pour le retour vers Pérouse, j’ai tenté de passer en force avec le vélo. Pour le premier train, c’est passé juste (positionné à l’autre bout du quai, je n’ai pas compris les signes du contrôleur). Bon je l’ai fait rigoler alors… En revanche pour le deuxième train le contrôleur suivant n’était pas d’humeur. Montée en fanfare, comme je squattais déjà son train, il l’a retenu en gare tant que je n’ai pas rangé mon vélo… avec diffusion d’une annonce aux voyageurs, pour leur expliquer que le retard était dû à un jeune français … Mais personne n’est venu me féliciter hélas.
Le coucher de soleil sur Pérouse était magnifique. Vie nocturne très active, j’ai pas mal arrosé ma pizza sans écarter le pasticcerie locales. A l’intérieur de la pasticceria il y a toujours des biscuits pas cuits dont le goût est assez décevant mais quand on écarte cela les gâteaux à l’amande ou la crème pâtissière, voire au fromage sont vraiment enthousiasmant. Bizarrement une ville aussi provinciale que Pérouse a une vie nocturne bien plus active m’a-t-il semblé que Naples.
Après Pérouse, arrivé à Florence. Grand moment de stress au milieu du flux touristique. J’ai résisté une journée vaillamment avant de trouver refuge à Bologne. Les gens sont étonnamment serviables quand même au vu du nombre de touristes. Intrigant, comme le duomo était fermé à mon arrivé aux touristes, seule restait ouverte l’entrée des fidèles pour la messe. Des policiers filtraient l’entrée et il y en avait même un à l’intérieur pour observer la dévotion ! Etonnant soutient étatique au culte je trouve. Enfin j’ai visé le grand baraqué pour me cacher derrière et j’ai pu assister à la première messe de ma vie. Indépendamment des touristes infiltrés, il y avait foule, même des jeunes. Cela dit en général, quand la police ne surveille pas l’entrée, pour la messe ce sont les vieux qui y vont, comme en France.
A Bologne, trouver l’auberge de jeunesse m’a permis d’admirer la campagne. En principe il était à 5 km du centre d’après le guide, j’ai donc été assez aléatoirement en pleine nature. Les locaux ne sont pas des chasseurs, le faisan qui s’est mollement dérangé à mon approche ne semblait pas inquiet outre mesure. En revanche le machisme reste. Quand j’ai arrêté deux retraités pour demander ma route, j’ai provoqué le recadrage de madame par monsieur « mais arrête de l’embrouiller enfin c’est moi qui explique ! Tu vois bien qu’il ne comprend pas quand on est deux à parler, c’est moi qui ai commencé… » La rue particulièrement au sud reste dominée par le mâle.
Dans la ville elle-même je n’ai pas vu de tracts appelant à la révolution. C’était assez décevant pour Bologne la rouge. Un étudiant m’a dit que la tradition se perdait dans le matérialisme actuel. Le danger des Brigades faisant trembler les journaux serait un mythe ? En tout cas il m’a également assuré qu’il n’y avait pas de hiérarchie entre les facs italiennes, je ne sais pas si c’est vrai. Lui avait pris soudain le parti de faire l’école buissonnière, quand il s’est rendu compte que beaucoup de ses petits camarades faisaient le pont. Calabrais il trouvait Cosenza plus sure pour les « petits » : là bas, pas de vendeur de drogue marocain comme dans le nord grâce au monopole de la Ndrangheta
Sur la route de Milan, je me suis retrouvé face à une mamie italienne. J’ai voulu engager la conversation mais le problème de la mamie esseulée italienne c’est qu’une fois lancée, elle ne s’arrête plus. Toute l’histoire de la famille y passe. Mes voisins s’amusent visiblement beaucoup du Français qui avait provoqué une telle quantité de paroles et n’osaient plus dire que des si ou no par intermittence.
L’auberge de jeunesse à Milan est un peu une usine au vu du nombre d’étudiants. J’ai lié contact avec des Allemands et des Espagnoles, offrant généreusement la boisson pour que la compagnie soit plus divertissante. Après avoir débattu sur le thème les Français aiment-ils les Allemands avec exemples familiaux un peu arrangés à l’appui, j’ai détourné la conversation sur les Italiens. Visiblement pour une blonde décolorée, avoir des contacts ne semble pas une grande difficulté dans ce pays...
Le jour de mon départ j’ai assisté au défilé du premier mai à Milan. Il y avait deux manifestations, je n’ai vu que la première. Mais cela tenait plus du carnaval que du défilé du premier mai. Des groupuscules défilaient avec force bannières rouges et symboles d’une autre époque. En général c’était rouge sauf une secte chrétienne en jaune au milieu mais qui ne devait pas avoir bien compris le thème de la parade. Sur le côté la manifestation était encadrée par des noirs vendant des brochures pour le socialisme. Militants de fraîche date ceux-là… Une jeune fille m’a vendu une cocarde rouge à attacher à mon bagage, celui-ci a fière allure je dois dire, en dépit des pièces perdues sur le pavé napolitain. Autrement moyenne d’âge du millier de manifestants : 50-60 ans. Pour les révolutionnaires actifs ce n’était pas trop convaincants.
A part ça Milan c’est la Mittel Europa : propre, grandes rues, immeubles de la reconstruction dans l’après-guerre. Les voitures témoignent d’une richesse qui n’a rien à voir avec les tacots napolitains. Le tramway ancien côtoie le moderne.
Allez pour finir de faire le tour idéologique de l’Italie, dans le train de retour, j’ai rencontré un jeune prof d’Italien à Paris. Nous avons débattu du fascisme et de ses héritiers. En bien ou en mal le régime a apporté pas mal d’innovations c’est vrai au pays. Son caractère criminel aujourd’hui vient de son évolution après l’invasion de l’Ethiopie, mais avant ce n’était pas une dictature plus étouffante que bien d’autres. Et une dictature dans l’entre deux guerres c’est mieux vu qu’aujourd’hui. Maintenant l’opinion s’émeut tout de suite quand on ouvre un camp au soleil pour opposants dispensés de jugement, mais à l’époque la République aussi à un camp de vacances à Cayenne. Un Berlusconi a récupéré une partie de l’héritage fasciste notamment dans sa façon de faire sa promotion personnelle et le pouvoir fort en Italie reste attaché aux références fascistes. L’art de la propagande est la première vertu du grand homme au dessus des partis ; peu importe qu’il fasse l’essentiel c’est de montrer qu’il fait. Pour résumer en Italie je n’ai pas aimé : Le klaxon a Naples. Le parcours du combattant pour le vélo dans les trains
De bien petits désagréments par rapport à ce que j’ai aimé : L’ouverture des ItaliensLa nourriture dans les cafés et les petits magasins locaux. Comment Mac Donald peut-il y être rentable ?
Mon départ par le train couchette a bien failli ne pas avoir lieu. Le vélo même en sac y étant interdit, j’ai dû m’imposer au contrôleur italien : parler beaucoup en français et surtout occuper le terrain en s’installant dans le train comme si on était dans son bon droit. Comme me l’a dit un contrôleur français arrivant un peu tard, j’aurais dû normalement être débarqué. Mais quand on est sûr de son bon droit, et que les Italiens ont l’ombre d’une hésitation sur l’application de leur loi, ce qui arrive souvent, on a le bénéfice du doute. Quand on n’en abuse pas cette souplesse rend le pays très sympathique.
Enfin après avoir plié tant bien que mal mon vélo dans son sac, fixé le cap pour le lendemain (sites à voir à Rome) et passé cette première épreuve, j’ai engagé la conversation avec un jeune séminariste en route vers Florence. Français il portait l’habit. En fait, il appartient à un nouvel ordre très militant fondé à la fin des années 80 prônant le retour à la messe en latin et à la tradition. Là où lui se dit d’obédience salésienne, moi j’ai mis l’étiquette Saint Pie V à tort ou à raison. Mais la discussion est assez intéressante du fait de son militantisme. Ce n’est pas que je trouve toutes les sectes intéressantes (non je n’ai pas été discuter avec les témoins de Jéhovah rencontrés à Pérouse), mais comme il a des idées bien arrêtées sur tout pour son âge c’était assez curieux. Disons qu’être sur de ses idées à 60 ans ça me semble plus normal qu’à 20 ans. Quand l’esprit est jeune il est plus souple, donc plus apte à se remettre en question. Mais bon on verra à 60 piges ce que j’en dirai. En Italie leur séminaire réunit français (surtout) et étrangers pour ensuite les envoyer au bout de sept ans en Italie France et Etats-Unis selon les chemins de la providence. En clair obéis au chef avant de voir tes désirs propres. Cette nouvelle congrégation m’a paru être le fer de lance de l’Eglise pour les missions. Même en Italie si les religieux sont nombreux, ils sont souvent vieux. Or là c’est un séminaire pour jeunes uniquement. Et il semble très proche des idées de Ratzinger. Mais l’intriguant est l’archaïsme des arguments utilisés : utiliser la physique d’Aristote pour prouver scientifiquement l’existence de Dieu, c’est déjà un peu vieillot au temps de la troisième république, quand les élites étaient pétries d’humanisme. C’est décalé pour combattre le « relativisme » comme il dit, même si je lui accorde que celui-ci est une faiblesse européenne. En physique, sur Darwin, il était un peu à court d’arguments alors que je ne suis pas moi-même un scientifique. Enfin lui a dormi du sommeil du juste, moi de celui du mécréant qui méditait encore notre conversation.
Nous sommes arrivé à Rome avec quelques heures de retard mais pas un mot d’excuse (la SNCF c’est finalement pas si mal). A Rome l’auberge de jeunesse est difficile à trouver mais grâce à cela je progresse en italien. Je finis loin du centre, dans une chambre mixte (je ne savais pas que la chose existât). Mais cet éloignement m’a permis de ne pas voir que le côté touristique de la ville avec ses incontournables vendeurs de gelato et de faux sacs de marque. Ces derniers sont généralement étrangers. Dans la capitale, comme à Florence, Naples ou Milan j’ai été stupéfait du nombre de clandestins tenant leur atelier au noir. Désormais il y a même un coin chinois à l’intérieur du vieux Naples c’est dire. Mais leur organisation est surprenante : vente de faux Vuitton pour les Noirs, les Pakistanais ou les Chinois ayant eux aussi toujours le même bric-à-brac quelle que soit la ville. Il serait intéressant de savoir quels Italiens se commerce enrichit. C’est la seule présence visible de la mafia dans les rues pour un touriste. Quant aux Roms, ils mendient dans les gares ou les Eglises. A voir une telle concentration de vendeurs parasites et méprisés, on se dit que le spectacle n’incite guère au respect des autres cultures. La police participe elle aussi à la scène. Paraît-il ils auraient la matraque un peu lourde sur le dos des malheureux, mais les patrouilles de police ne font que remballer aux locaux leur attirail pour le déballer quelques pas plus loin. D’autant plus intriguant que certains marchés autorisés vendent la même chose sans aucun souci. Enfin pour un bengali, vendeur de vêtements comme ils le sont souvent, même ainsi la vie est meilleure que dans son pays. Par rapport au vendeur de fleurs ou de sacs c’est vrai il est déjà au dessus dans l’ascension sociale.
La police municipale semble avoir une vie pas trop désagréable, à voir la pose nonchalante de bien des agents. Elle est en revanche beaucoup plus présente que la française. Leur arme secrète : Les cabines vertes d’où ils sont censés surveiller la rue. Je n’en ai pas vu d’actives dans les autres villes. Même dans le centre de Naples des flics s’aventurent à deux et pas en bataillon comme chez nous. Enfin partout le portable est un élément de la panoplie ; Quand même les gardiens de musée l’utilisent sans vergogne, il faut renoncer à trouver ça dérangeant.
L’avantage d’un vélo c’est que cela peut aussi occasionner des rencontres. Un gars avec un vélo hors d’âge dégonflé à qui je n’ai pas pu venir en aide m’a fait visiter l’ex ghetto juif. Et c’est vrai que la pâtisserie y vaut le détour. Seul, j’étais passé dans le quartier sans le voir.
Avant de partir pour Salerne, j’ai fait une excursion à Tivoli en vélo. Je pensais y aller en métro au départ mais comme pour des raisons de sécurité ( !) les vélos sont interdits dans les métros, j’ai visité la banlieue romaine. On voit je trouve plus à celle-ci la richesse d’une ville que dans son centre trop original. Force est de constater que la banlieue romaine est plus pauvre déjà que la française. Sur les routes, vendeurs de fruits (fraises surtout) et cafés. Les prix ne m’ont pas vraiment semblé moins chers qu’en magasin. Pour le vélo la route italienne c’est souvent du sport : j’ai versé deux fois dans mon périple et pour Tivoli, ayant crevé au milieu de nulle part, je n’ai dû mon salut qu’à un proche Décathlon. Je fais la pub parce que je leur suis reconnaissant : vu le cagnard qu’il faisait dehors, je me suis mis au frais dans le magasin pour changer la chambre. Après avoir bien sali leur sol, ils m’ont certes incité à partir, mais plutôt avec le sourire comme souvent en Italie.
Après Rome départ pour Naples en train omnibus. Métro titrait sur une femme qui s’était mise en tenue d’Eve dans la fontaine du Bernin à Rome… Information de fond pour les Italiens, toujours aussi réservés dans leur tenue vestimentaire. Le short est banni surtout au sud. Les manches courtes sont rares même à 30° et le port de la veste n’est pas rare. Au nord de l’Italie s’est un peu plus cool mais pas tant que ça. A Milan certaines font le trottoir en jeans. A Naples, les amoureux vont à l’écart, dans le parc des champs Phlégréens pour s’embrasser souvent en cachette. Quoiqu’il en soit le port de lunettes de soleil dans le métro j’adore.
Naples est sale, bruyante et pauvre : c’est ce qui fait tout son charme avec le linge aux fenêtres et l’impression d’être entré dans la maison quand on se promène dans les rues. Ville toujours envahie par les scooters. Les flics ont beau mettre des prunes souvent le napolitain frimeur ne se laisse pas faire. Moi non plus et je m’adapte très bien à la conduite « virile » nécessaire dans la ville. Il y a des compensations à la sauvagerie sur a voirie. Pour un français griller avec le plus grand détachement un feu rouge devant un policier reste quand même des plus plaisants. Ville aux trésors culinaires cachés : même les plus banales échoppes de restauration sans prétention servent une cuisine originale. J’ai pu me rendre compte que la cuisine locale, ce n’est pas seulement les pates et la pizza.
Il existe un métro napolitain. Je l’ai testé sans composter de billet. Bon ce n’est pas pour le prix, de toute façon je ne comptais pas utiliser le métro à nouveau mais plus pour le plaisir de frauder en vacances. Bien sûr j’ai été exaucé dès le premier trajet contrôle. Et numéro classique du je ne savais pas je ne parle pas italien je suis un imbécile d’étranger et étonnamment ça marche. J’ai le droit de poursuivre ma route sans la prune ! Je ne peux donc pas critiquer un tel mode de transport, même si dès 11h le métro était fermé, m’imposant une salutaire promenade à travers tout Naples pour rentrer.
A l’auberge de jeunesse, j’ai discuté avec un français qui faisait le tour du monde en vélo. Il m’a donné son mail pour que nous faisions route commune mais je l’ai perdu dès le lendemain. Nos routes ont donc divergé après Naples. Avec une amie qui l’accompagnait un bout du chemin, nous sommes allé manger chinois en ville. J’ai donc fait la piètre démonstration de mon excellente maîtrise de l’Italien fondé sur l’ajout du « a » à la racine quand on ne connaît pas le mot. La serveuse chinoise ne faisait cependant guère d’efforts pour comprendre notre souhait d’avoir de l’eau du robinet. Nous avons dû cependant céder pour avoir de l’eau et commander une bouteille. La variante italienne du resto chinois est assez surprenante, avec la distinction entre antipasti et pasta des cartes italiennes.
Après le retour à l’auberge nous avons également sympathisé avec des Japonais. Moi qui pensais les émerveiller avec ma fine connaissance de leur langue, je n’ai eu en réponse qu’un pfff sayonara tous les occidentaux le disent aux japonaises. Genre tu ne connais rien de plus original pour leur parler ? Bon il faudra que je travaille un peu plus pour impressionner. A noter que les Japonais voyageant en auberge comme les chinois sont plus ouverts que les autres. Comme ils parcourent de longues distances souvent pour faire un tour du monde et sont forcés de se mêler aux autres, leur contact est plus facile me semble-t-il.
En quittant Naples et après la visite aux milieux des classes scolaires de petits Français d’Herculanum et Pompéi, j’ai mis le cap sur Amalfi. Sur le Cap de Sorrente, la montée à Bicyclette de la montagne permettait de redescendre vers et mon objectif de l’autre côté. Plutôt que suivre la côte l’itinéraire était effectivement plus sympathique et pittoresque. Sur le versant coté Pompéi l’Italie pauvre avec petits vieux sur le bord des routes, âne pour le transport du bois et poubelles en stockage plus ou moins long. Un village traversé était pourtant ville de « sapore ». Cependant l’autre versant vers Amalfi c’est les résidences plus aisées occupées par des touristes internationaux, les souvenirs et le gelato. Amalfi accueille aussi des bateaux de croisières, au point que les vendeurs locaux en oublient l’italien : on ne comprend pas quand je dis que je veux mon gelato piccolo et on m’en sert une grande au prix du double. Sur la route les paysans vendent leurs agrumes aux touristes. S’ils sont très sympathiques, je n’ai pas été très convaincu par le goût des citrons géants. A Salerne baignade pour le principe mais sans trop de conviction entre deux orages. Et puis les plages de gravier, entre les bateaux ce n’est quand même pas le top. Paraît-il plus au sud elles sont plus belles mais je n’ai pas été jusque l��.
La remontée de Salerne à Pérouse en train m’a fait dépenser une journée. Autant de petites villes me semblent bien desservies en Italie autant les trains entre différentes régions me semblent peu pratique. J’ai du prendre trois billets : à Salerne, Naples et Rome. A la gare de Rome mon charme fou m’a fait aborder pour une distribution d’échantillons gratuits pour lavage de mains sans eau. Un train sur deux n’acceptant pas les vélos je dois tantôt le prendre avec moi tantôt le mettre dans un sac en le démontant. Mes mains ont donc toujours plus ou moins étaient plus noires que méticuleusement manucurées. De plus le billet de train ne mentionnant pas la correspondance, je me suis retrouvé débarqué quelque part sur la route d’Ancône. Au vu de ma lassitude, pour le retour vers Pérouse, j’ai tenté de passer en force avec le vélo. Pour le premier train, c’est passé juste (positionné à l’autre bout du quai, je n’ai pas compris les signes du contrôleur). Bon je l’ai fait rigoler alors… En revanche pour le deuxième train le contrôleur suivant n’était pas d’humeur. Montée en fanfare, comme je squattais déjà son train, il l’a retenu en gare tant que je n’ai pas rangé mon vélo… avec diffusion d’une annonce aux voyageurs, pour leur expliquer que le retard était dû à un jeune français … Mais personne n’est venu me féliciter hélas.
Le coucher de soleil sur Pérouse était magnifique. Vie nocturne très active, j’ai pas mal arrosé ma pizza sans écarter le pasticcerie locales. A l’intérieur de la pasticceria il y a toujours des biscuits pas cuits dont le goût est assez décevant mais quand on écarte cela les gâteaux à l’amande ou la crème pâtissière, voire au fromage sont vraiment enthousiasmant. Bizarrement une ville aussi provinciale que Pérouse a une vie nocturne bien plus active m’a-t-il semblé que Naples.
Après Pérouse, arrivé à Florence. Grand moment de stress au milieu du flux touristique. J’ai résisté une journée vaillamment avant de trouver refuge à Bologne. Les gens sont étonnamment serviables quand même au vu du nombre de touristes. Intrigant, comme le duomo était fermé à mon arrivé aux touristes, seule restait ouverte l’entrée des fidèles pour la messe. Des policiers filtraient l’entrée et il y en avait même un à l’intérieur pour observer la dévotion ! Etonnant soutient étatique au culte je trouve. Enfin j’ai visé le grand baraqué pour me cacher derrière et j’ai pu assister à la première messe de ma vie. Indépendamment des touristes infiltrés, il y avait foule, même des jeunes. Cela dit en général, quand la police ne surveille pas l’entrée, pour la messe ce sont les vieux qui y vont, comme en France.
A Bologne, trouver l’auberge de jeunesse m’a permis d’admirer la campagne. En principe il était à 5 km du centre d’après le guide, j’ai donc été assez aléatoirement en pleine nature. Les locaux ne sont pas des chasseurs, le faisan qui s’est mollement dérangé à mon approche ne semblait pas inquiet outre mesure. En revanche le machisme reste. Quand j’ai arrêté deux retraités pour demander ma route, j’ai provoqué le recadrage de madame par monsieur « mais arrête de l’embrouiller enfin c’est moi qui explique ! Tu vois bien qu’il ne comprend pas quand on est deux à parler, c’est moi qui ai commencé… » La rue particulièrement au sud reste dominée par le mâle.
Dans la ville elle-même je n’ai pas vu de tracts appelant à la révolution. C’était assez décevant pour Bologne la rouge. Un étudiant m’a dit que la tradition se perdait dans le matérialisme actuel. Le danger des Brigades faisant trembler les journaux serait un mythe ? En tout cas il m’a également assuré qu’il n’y avait pas de hiérarchie entre les facs italiennes, je ne sais pas si c’est vrai. Lui avait pris soudain le parti de faire l’école buissonnière, quand il s’est rendu compte que beaucoup de ses petits camarades faisaient le pont. Calabrais il trouvait Cosenza plus sure pour les « petits » : là bas, pas de vendeur de drogue marocain comme dans le nord grâce au monopole de la Ndrangheta
Sur la route de Milan, je me suis retrouvé face à une mamie italienne. J’ai voulu engager la conversation mais le problème de la mamie esseulée italienne c’est qu’une fois lancée, elle ne s’arrête plus. Toute l’histoire de la famille y passe. Mes voisins s’amusent visiblement beaucoup du Français qui avait provoqué une telle quantité de paroles et n’osaient plus dire que des si ou no par intermittence.
L’auberge de jeunesse à Milan est un peu une usine au vu du nombre d’étudiants. J’ai lié contact avec des Allemands et des Espagnoles, offrant généreusement la boisson pour que la compagnie soit plus divertissante. Après avoir débattu sur le thème les Français aiment-ils les Allemands avec exemples familiaux un peu arrangés à l’appui, j’ai détourné la conversation sur les Italiens. Visiblement pour une blonde décolorée, avoir des contacts ne semble pas une grande difficulté dans ce pays...
Le jour de mon départ j’ai assisté au défilé du premier mai à Milan. Il y avait deux manifestations, je n’ai vu que la première. Mais cela tenait plus du carnaval que du défilé du premier mai. Des groupuscules défilaient avec force bannières rouges et symboles d’une autre époque. En général c’était rouge sauf une secte chrétienne en jaune au milieu mais qui ne devait pas avoir bien compris le thème de la parade. Sur le côté la manifestation était encadrée par des noirs vendant des brochures pour le socialisme. Militants de fraîche date ceux-là… Une jeune fille m’a vendu une cocarde rouge à attacher à mon bagage, celui-ci a fière allure je dois dire, en dépit des pièces perdues sur le pavé napolitain. Autrement moyenne d’âge du millier de manifestants : 50-60 ans. Pour les révolutionnaires actifs ce n’était pas trop convaincants.
A part ça Milan c’est la Mittel Europa : propre, grandes rues, immeubles de la reconstruction dans l’après-guerre. Les voitures témoignent d’une richesse qui n’a rien à voir avec les tacots napolitains. Le tramway ancien côtoie le moderne.
Allez pour finir de faire le tour idéologique de l’Italie, dans le train de retour, j’ai rencontré un jeune prof d’Italien à Paris. Nous avons débattu du fascisme et de ses héritiers. En bien ou en mal le régime a apporté pas mal d’innovations c’est vrai au pays. Son caractère criminel aujourd’hui vient de son évolution après l’invasion de l’Ethiopie, mais avant ce n’était pas une dictature plus étouffante que bien d’autres. Et une dictature dans l’entre deux guerres c’est mieux vu qu’aujourd’hui. Maintenant l’opinion s’émeut tout de suite quand on ouvre un camp au soleil pour opposants dispensés de jugement, mais à l’époque la République aussi à un camp de vacances à Cayenne. Un Berlusconi a récupéré une partie de l’héritage fasciste notamment dans sa façon de faire sa promotion personnelle et le pouvoir fort en Italie reste attaché aux références fascistes. L’art de la propagande est la première vertu du grand homme au dessus des partis ; peu importe qu’il fasse l’essentiel c’est de montrer qu’il fait. Pour résumer en Italie je n’ai pas aimé : Le klaxon a Naples. Le parcours du combattant pour le vélo dans les trains
De bien petits désagréments par rapport à ce que j’ai aimé : L’ouverture des ItaliensLa nourriture dans les cafés et les petits magasins locaux. Comment Mac Donald peut-il y être rentable ?
Bons plans pour la Mongolie cet été? English translation pending
Salut tout le monde, cet été je parts en Mongolie avec ma copine, j'ai déjà demandé des infos sur ce forum, je voulais savoir qu'est ce qu il ne fallait pâs louper là bas, qu'est ce qu il fallait faire et voir absolument la bas !!
merci
Produits de Thaïlande English translation pending
un mythe se dévoile: pour ceux qui s'interrogent sur l'origine de l'avatar de Thuan, voici la révélation.
Ce sont des mannequins utlisés parfois dans des magasins "un peu spéciaux"😉
http://img84.imageshack.us/my.php?image=080742031hw9.jpg notez le collier de la "demoiselle"
et personnellement, j'aimerai bien une petite photo de Thuan dans la jolie petite chose rouge de droite, pas vous?😉😉😉😉😉
http://img263.imageshack.us/my.php?image=081353001mp2.jpg
http://img84.imageshack.us/my.php?image=080742031hw9.jpg notez le collier de la "demoiselle"
et personnellement, j'aimerai bien une petite photo de Thuan dans la jolie petite chose rouge de droite, pas vous?😉😉😉😉😉
http://img263.imageshack.us/my.php?image=081353001mp2.jpg
Amoureux de l'art Khmer: ouverture d'un musée à Siem Reap English translation pending
Un musee devrait ouvrir sur Siem Reap le 13 avril...L'etat Cambodgien lui a livré des pieces non seulement d'Angkor mais aussi de PP...Ce musee privé et à capitaux Thai ne fait pas l'unanimité d'autant qu'il pourrait etre suivi de deux autres (coreen et ...?) les khmers ont le sentiment de depossession de leur patrimoine culturel !Hun sen voit pour sa part une rentree de devises supplementaires! Cout de l'entree 13 doll !...
Nord de l'Italie, Slovénie, Croatie, Albanie, Grèce, Turquie: quel itinéraire à vélo? English translation pending
Bonjour !
J - 50... Nous partons faire un petit tour d'Europe, mais je galère grave pour trouver l'itinéraire idéal. Pour le moment nous n'avons que les grandes lignes : à l'aller : depuis Paris, traversée du nord de l'Italie, longer la côte en Slovénie, puis en Croatie, au Monte Negro, en Albanie, traverser ensuite puis rejoindre la Grèce vers Thessalonique, la longer par le nord, enfin rejoindre la Turquie jusqu'à Istanbul. Au retour, départ d'Istanbul, traverser un bout de Bulgarie, la Roumanie, la Hongrie, l'Autriche, puis l'Allemagne.
Ce post est donc un appel au s'couuuuuurs !!!! 🤪
Si quelqu'un peut nous filer des informations sur les meilleures routes à prendre, concernant le Nord de l'Italie (faut-il traverser au milieu des montagnes, ou bien est-ce que c'est joli aussi si on passe en plaine (plus facile...) ?) Pareil, on cherche des infos sur la partie Croate : vaut-il mieux passer par les îles ou bien par la côte continentale ? On est également super en manque d'infos sur l'Albanie... et sur tous les autres pays qu'on traverse ! Bref, je suis preneuse de tout bon plan, tuyau, info sur l'état des routes et du traffic (dangereux ou pas dangereux ?)
A vot' bon coeur, m'sieurs dames !!!!
J - 50... Nous partons faire un petit tour d'Europe, mais je galère grave pour trouver l'itinéraire idéal. Pour le moment nous n'avons que les grandes lignes : à l'aller : depuis Paris, traversée du nord de l'Italie, longer la côte en Slovénie, puis en Croatie, au Monte Negro, en Albanie, traverser ensuite puis rejoindre la Grèce vers Thessalonique, la longer par le nord, enfin rejoindre la Turquie jusqu'à Istanbul. Au retour, départ d'Istanbul, traverser un bout de Bulgarie, la Roumanie, la Hongrie, l'Autriche, puis l'Allemagne.
Ce post est donc un appel au s'couuuuuurs !!!! 🤪
Si quelqu'un peut nous filer des informations sur les meilleures routes à prendre, concernant le Nord de l'Italie (faut-il traverser au milieu des montagnes, ou bien est-ce que c'est joli aussi si on passe en plaine (plus facile...) ?) Pareil, on cherche des infos sur la partie Croate : vaut-il mieux passer par les îles ou bien par la côte continentale ? On est également super en manque d'infos sur l'Albanie... et sur tous les autres pays qu'on traverse ! Bref, je suis preneuse de tout bon plan, tuyau, info sur l'état des routes et du traffic (dangereux ou pas dangereux ?)
A vot' bon coeur, m'sieurs dames !!!!
Réseau routier et durée de trajet entre Trieste (Italie) et Zadar (Croatie)? English translation pending
Bonjour à tous,
Sur une carte qui a quelques années je vois qu'il y a des bribes d'autoroute en construction entre Trieste et Rijeka...
Où en est la construction ? Et combien de temps faut-il en gros prévoir pour aller de Trieste à Zadar ?
Sur une carte qui a quelques années je vois qu'il y a des bribes d'autoroute en construction entre Trieste et Rijeka...
Où en est la construction ? Et combien de temps faut-il en gros prévoir pour aller de Trieste à Zadar ?
Partir vivre au Canada English translation pending
bonjour à tous,
voilà, j'ai en projet avec mon mari et ma fille de 6mois de partir vivre au canada, on doit partir seulement en voyage en septembre 3semaines pour repérer les lieux et à notre retour demander un PVT pour partir après l'hiver vers en avril. mais bien réfléchis on a envi de partir en septembre et rester 3mois avec notre passeport, et faire toutes les démarches pour trouver du travail pour obtenir un visa et rester si on arrive a avoir tous ls papiers. sachant que mon mari est menuisier et est depuis 5ans dans ce métier donc je ne pense qu'il y est un souci pour lui et moi j'ai mon BAC secrétériat mais n'a quasiment aucunes expériences dans ce domaine mais je voudrais vraiment devenir une bête en anglais donc je voudrais étudier au canada mais je ne sais pas trop quoi faire surment études en alternance, si vous pouvez me supposer des choses!
Allons nous pouvoir obtenir un visa de préférence visa permanent en si peu de temps, je suppose qu'il faut au moins un d nous 2 qui taf! est-ce possible? quelqu'un a déjà tenté? allez-y je suis tout ouïe!!! est ce un projet faisable???
n'hésitez pas à me suggérer des trucs, plus vous m'en dites mieux c'est!
merci
Allons nous pouvoir obtenir un visa de préférence visa permanent en si peu de temps, je suppose qu'il faut au moins un d nous 2 qui taf! est-ce possible? quelqu'un a déjà tenté? allez-y je suis tout ouïe!!! est ce un projet faisable???
n'hésitez pas à me suggérer des trucs, plus vous m'en dites mieux c'est!
merci
Marken, Edam et Volendam depuis Amsterdam English translation pending
Salut !!! 🙂
Est-il possible, via le bus au départ d'Amsterdam, de visiter les villes d’Edam et Volendam, ainsi que la péninsule de Marken, le tout sur la même journée, voire sur une après-midi ? Et à quels tarifs ?
Merci pour vos infos !!! 😉
Stef
Est-il possible, via le bus au départ d'Amsterdam, de visiter les villes d’Edam et Volendam, ainsi que la péninsule de Marken, le tout sur la même journée, voire sur une après-midi ? Et à quels tarifs ?
Merci pour vos infos !!! 😉
Stef
Croatie avec quatre enfants en août: que faire? English translation pending
Nous avons decides de passer deux bonnes semaines en Croatie en Aout.
Nous avons 4 "enfants" (de 10 a 19 ans), n'aimons pas trop les grandes foules, nous serons en voiture et arriverons par le sud de l'autriche.
La lecture de ce forum que je viens de decouvrir m'inquiete un peu (a propos de la foule)...
Avez-vous des conseils sur les choses a faire et/ou eviter?
Merci 😎
La lecture de ce forum que je viens de decouvrir m'inquiete un peu (a propos de la foule)...
Avez-vous des conseils sur les choses a faire et/ou eviter?
Merci 😎
Réductions et prix pour faire l'Universal Studios (Etats-Unis) English translation pending
Bonjour,
Nous partons en mai dans l’ouest américain et nous organisons nous-même notre circuit. Nous souhaitons, entre autre, faire Universal Studios et je me demandais si l’on pouvait trouver des réductions sur le net pour les billets d’entrée…si qqun a des infos à ce sujet mais aussi des conseils de visite pour ce parc d’attractions, qu’il n’hésite pas à m’en faire part !
Je suis allée sur leur site, il proposent plusieurs prix mais je ne m'y retrouve pas trop...je voudrais savoir qu'elle est le prix de base du billet d'entrée...
De plus il me semble que le parking est payant, savez-vous combien ça coute pour la journée?
D’avance merci !🙂
Nous partons en mai dans l’ouest américain et nous organisons nous-même notre circuit. Nous souhaitons, entre autre, faire Universal Studios et je me demandais si l’on pouvait trouver des réductions sur le net pour les billets d’entrée…si qqun a des infos à ce sujet mais aussi des conseils de visite pour ce parc d’attractions, qu’il n’hésite pas à m’en faire part !
Je suis allée sur leur site, il proposent plusieurs prix mais je ne m'y retrouve pas trop...je voudrais savoir qu'elle est le prix de base du billet d'entrée...
De plus il me semble que le parking est payant, savez-vous combien ça coute pour la journée?
D’avance merci !🙂
Cherche photos de tattoos thaïlandais English translation pending
Bonjour,
Avez-vous des photos de tattoo thai ? je recherche des photos de tattoos traditionnels!
Merci.
Avez-vous des photos de tattoo thai ? je recherche des photos de tattoos traditionnels!
Merci.