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Hôtel "Sud Hotel" au Tampon à la Réunion? English translation pending
Bonjour,
Pourrait-on m'informer sur l'hôtel "Sud Hôtel" au Tampon à la Réunion? Il n'est pas cité sur le Guide du Routard et le Petit Fûté mais il me semble que cet établissement à pignon sur rue.
D'avance merci.
Pourrait-on m'informer sur l'hôtel "Sud Hôtel" au Tampon à la Réunion? Il n'est pas cité sur le Guide du Routard et le Petit Fûté mais il me semble que cet établissement à pignon sur rue.
D'avance merci.
Thaïlande, Laos, Cambodge ou Malaisie pour l'été prochain? English translation pending
Bonjour,
il y a un peu plus d'un an, nous avons passé (couple avec deux enfants) trois mois en Thaïlande, au Laos et au Cambodge. Je commence déjà à prévoir mes vacances de l'été prochain (ça aide à supporter le froid!), et j'hésite entre retourner dans ces trois pays (que j'ai beaucoup aimés) ou tenter la Malaisie. Si je retournais dans les pays déjà visités, ce serait pour revoir ce que j'ai aimé, voir ce que je n'ai pas eu le temps de voir et ne pas répéter les mêmes erreurs...
Cette fois-ci, je serai seule avec ma plus jeune, qui aura alors tout juste 7 ans, et j'aimerais savoir ce que les gens qui sont déjà allés en Malaisie en pensent...
Aussi, nous voyageons vraiment avec un budget serré (gros maximum de 20$ par nuit pour la chambre, repas dans les restos sur la rue, etc), ce qui n'était pas problématique lors de notre dernier séjour en ASE, est-ce que les prix ont changé, et est-ce que la Malaisie est comparable?
Merci à l'avance pour votre aide
il y a un peu plus d'un an, nous avons passé (couple avec deux enfants) trois mois en Thaïlande, au Laos et au Cambodge. Je commence déjà à prévoir mes vacances de l'été prochain (ça aide à supporter le froid!), et j'hésite entre retourner dans ces trois pays (que j'ai beaucoup aimés) ou tenter la Malaisie. Si je retournais dans les pays déjà visités, ce serait pour revoir ce que j'ai aimé, voir ce que je n'ai pas eu le temps de voir et ne pas répéter les mêmes erreurs...
Cette fois-ci, je serai seule avec ma plus jeune, qui aura alors tout juste 7 ans, et j'aimerais savoir ce que les gens qui sont déjà allés en Malaisie en pensent...
Aussi, nous voyageons vraiment avec un budget serré (gros maximum de 20$ par nuit pour la chambre, repas dans les restos sur la rue, etc), ce qui n'était pas problématique lors de notre dernier séjour en ASE, est-ce que les prix ont changé, et est-ce que la Malaisie est comparable?
Merci à l'avance pour votre aide
Projet: les principales capitales d'Asie English translation pending
salut les p'tits loups,
cet hiver, pour un projet personnel (photos, blog, reportages mag, expos) je vais parcourir une partie de l'asie côté capitales uniquement.
durée : strictement 8 ou 9 semaines
pêle mêle : bangkok, rangoon, ventiane, phnom penh, hanoi, kuala, singapore, jakarta, hong kong, et sous réserve manille
déplacements : avion exclusivement
après de multiples recherches, visas à prévoir à l'avance concernent : birmanie, vietnam, philippines (vous me confirmez ?)
durée par capitale : 6 ou 7 nuits (en fonction de l'affinement du projet qui déterminera 6 ou 7 de manière précise)
est-il possible de rentrer en birmanie par singapore et repartir sur bangkok (ou l'inverse) ?
est-il possible de relier ces capitales (en avion) sans repasser 2 fois au même aéroport ?
j'aurais d'autres questions un peu plus tard en fonction des réponses données
cet hiver, pour un projet personnel (photos, blog, reportages mag, expos) je vais parcourir une partie de l'asie côté capitales uniquement.
durée : strictement 8 ou 9 semaines
pêle mêle : bangkok, rangoon, ventiane, phnom penh, hanoi, kuala, singapore, jakarta, hong kong, et sous réserve manille
déplacements : avion exclusivement
après de multiples recherches, visas à prévoir à l'avance concernent : birmanie, vietnam, philippines (vous me confirmez ?)
durée par capitale : 6 ou 7 nuits (en fonction de l'affinement du projet qui déterminera 6 ou 7 de manière précise)
est-il possible de rentrer en birmanie par singapore et repartir sur bangkok (ou l'inverse) ?
est-il possible de relier ces capitales (en avion) sans repasser 2 fois au même aéroport ?
j'aurais d'autres questions un peu plus tard en fonction des réponses données
Besoins d'infos fraîches sur le Sri-Lanka pour fin décembre 2009 - janvier 2010 English translation pending
Voilà, je compte y aller fin décembre pour 2-3 semaines avec 2 amies via delhi direct en avion sur colombo. Mais est-il possible de relier le sud de l'Inde en bateau de rameswaram au sri-lanka de nos jours étant donné que la guerre est fini ?
Sinon n'est-ce possible qu'en avion de madurai ?
Sur wikitravel ils disent qu'on peut le faire mais de Trivandrum, un peu loin parce que ça se trouve au sud-ouest de l'Inde.
Arrivant à colombo, quels seraient les accommodations à prix corrects pour back-packers parce que si on arrive en avion on va arriver vers les 2h d mat le 31.12, pas trés marrant. Et le problème c'est qu'il n'existe pas de guide du routard pour le sri-lanka, un peu difficile pour s'orienter donc.
Beaucoup de chose à faire à colombo ou est-il préfèrable de rester un jour dans la capitale et partir visiter le pays avant de s'orienter à Hikkidawa pour la plongée qui est mon but ?
Hikkaduwa est-il donc "The place to be" à aller direct aprés la visite du pays ?
Facile de se trouver des logements corrects bon marchés pas loin des centres de plongées ? Je dis ça parce que j'ai entendu dire par tout le monde que la vie en général est moins chère qu'en Inde au SL.
Au nord, on peut y aller maintenent ou c'est encore compliqué, quelque chose à voir d'intéressant ? Merci pour les renseignements !
Arrivant à colombo, quels seraient les accommodations à prix corrects pour back-packers parce que si on arrive en avion on va arriver vers les 2h d mat le 31.12, pas trés marrant. Et le problème c'est qu'il n'existe pas de guide du routard pour le sri-lanka, un peu difficile pour s'orienter donc.
Beaucoup de chose à faire à colombo ou est-il préfèrable de rester un jour dans la capitale et partir visiter le pays avant de s'orienter à Hikkidawa pour la plongée qui est mon but ?
Hikkaduwa est-il donc "The place to be" à aller direct aprés la visite du pays ?
Facile de se trouver des logements corrects bon marchés pas loin des centres de plongées ? Je dis ça parce que j'ai entendu dire par tout le monde que la vie en général est moins chère qu'en Inde au SL.
Au nord, on peut y aller maintenent ou c'est encore compliqué, quelque chose à voir d'intéressant ? Merci pour les renseignements !
Vivre en Suisse English translation pending
on vient de me proposer un poste interessant à Sion, en Suisse. Je ne connais pas du tout cette région. quelqu'un peu t-il me décrire le style de vie là bas ?
J'irai m'y installer seule.
Y a t-il beaucoup de jeunes ? Est-il facile de rencontrer du monde ?
J'adore le sport et en particuliers les sports d'hiver : ou s'adresser pour trouver des clubs de sport (danse, capoeira, ski de rando, ...) ou des personnes impliquées dans ce type de loisir ?
Le pays où le noir est couleur English translation pending
Djenné
« Le pays où le noir est couleur »
Il fallait sans doute être inconscient pour quitter le confort douillet de notre bonne vieille Europe et se plonger au cœur du continent noir avec pour seuls points de repère les images toutes faites des catalogues aseptisés des voyagistes et les souvenirs fabriqués et climatisés des touristes de safari.
Non, vraiment, cette approche était bien différente.
Invités des Djénnékés dans le cadre du jumelage de leur ville avec notre historique et bourgeoise cité vitréenne, nous étions neuf à nous partager la même émotion, à subir la première gifle de chaleur à la descente de l’avion sur le crasseux aéroport de Bamako. L’aventure commençait avec les premiers six cents kilomètres de piste qui devaient nous amener de la capitale au terme de notre périple, où nous attendaient nos amis africains.
Bamako
L’indescriptible ferraille cahotante réduite à l’essentiel qui nous emmène à la recherche de notre contact dans les faubourgs de Bamako n’est pas un modèle unique. Les Peugeot prolongent leur vieillesse poussive et rouillée dans la poussière rougeâtre des pistes maliennes. Tandis que notre chauffeur se bat avec son levier de vitesse, les premières images colorées de l’Afrique nous sautent au visage. Par les vitres ouvertes, des vagues brûlantes m’obligent à cligner des yeux. Un léger voile atmosphérique tempère l’éclat du soleil. La lumière joue des arpèges sur une gamme chromatique limitée à une déclinaison insensible du rouge vers le brun, pour s’achever dans le noir ciré des peaux africaines. Les petits vendeurs de tout et de rien s’égrènent des deux côtés de la route. Nous n’avons pas l’adresse complète de notre contact, mais nous savons que la « Maison des Cités Unies », dont il est responsable, se situe dans le quartier de l’hippodrome. Nous le cherchons en vain pendant deux heures et le croiserons par hasard alors que nous avions décidé de rejoindre l’aéroport pour nous débrouiller seuls.
Nous sommes chez Jean-Claude Michelet qui doit nous aider pendant cette première journée à négocier un véhicule et son chauffeur pour nous accompagner durant toute la durée de notre séjour. Nous nous installons, pour cette première nuit africaine, sous les moustiquaires. Je m’endors au son du tam-tam. C’est la fête dans la maison d’à-côté. Rythme sans cri, plaisir brut, lancinant. La nuit est pure, les étoiles clignotent dans un ciel qui n’est plus le nôtre. J’y recherche en vain mes repères habituels. Les tam-tams se sont tus, le silence est revenu, à peine troublé par le froissement soyeux d’une énorme chauve-souris au vol saccadé. Le lendemain, je m’éveille au son litanien de la voix du muezzin, cristalline, s’éloignant, revenant, portée par le vent incertain.
Pour relier Bamako à Djenné, une seule route. Six cents kilomètres nous séparent du but de notre voyage, 600 kilomètres éprouvants sous un soleil implacable, dans un tourbillon de cette farine rouge, la latérite, qui, mêlée à la sueur, nous plaque sur la peau un masque craquelé, pénètre nos narines et nos poumons, cerne nos yeux, envahit tout. Il nous faudra 16 heures pour effectuer la liaison, ponctuée de nombreux événements, tous aussi imprévisibles les uns que les autres.
Le départ vers Djenné
Nous nous serrons dans la camionnette 404 bâchée vers 9h ½ le matin après avoir entassé malles et bagages sur le toit. Et c’est à partir de cet instant que nous allons vivre l’Afrique car on ne voit pas seulement l’Afrique, on la vit, par ses odeurs, par ses bruits, par ses rythmes, par ses incertitudes, par ses incompréhensions, par son indolence, par ses sourires fatalistes. Nous avions loué la camionnette uniquement pour nous. Assis sur les dures banquettes de bois, nous estimions que neuf personnes étaient une limite à ne pas dépasser. Douce naïveté ! Notre chauffeur nous demande la permission d’aller chercher sa femme qui doit se rendre à Ségou, à mi-chemin de notre périple. Quelques instants plus tard, en plein embouteillage indescriptible au centre de Bamako, un jeune Malien s’agrippe à l’arrière de notre véhicule. Nous voulons le repousser. Pas question, c’est l’apprenti-chauffeur, surgi de la foule. Nous protestons . « C’est l’Afrique ! » s’exclame notre chauffeur en un sourire immense et désarmant.
Nouvelle halte chez un mécano pour changer le radiateur. Nous quittons enfin Bamako avec près de deux heures de retard. Le voyage sera émaillé d’une bonne dizaine de contrôles de police dont un qui nous oblige à embarquer un militaire. Nous nous serrons un peu plus. Nous sommes maintenant treize.
A Ségou , arrêt pour déjeuner. On accepte, dans l’unique hôtel-campement, de nous cuire du poulet. Les bières sont les bienvenues car nos réserves en eau s’épuisent. Nous en consommerons dans la journée une quarantaine de litres. Pendant que nous déjeunions, nous avons laissé filer notre chauffeur avec la camionnette. Il en a pour un quart d’heure. Une heure après il n’est toujours pas là. Nous nous regardons, inquiets, tous les bagages sont sur la galerie. Et si il ne revenait pas ? Une pétarade désormais familière épanouit nos visages. Nouveau sourire découvrant ses touches de piano : « c’est l’Afrique ! Sans doute un quart d’heure CFA ! Là, il rit franchement.
Les sueurs froides c’est pour après, sous la forme d’une biellette de direction trop fatiguée pour survivre à l’épreuve. Il s’est arrêté juste avant qu’elle ne cède. « Je vérifie. J’ai du jeu dans la direction. ». Quelques instants plus tard c’était la catastrophe. A cent km/h cela ne pardonne pas. Il fait nuit. Nous sommes à San. Notre chauffeur reste optimiste. Au poste de police, on lui prête une mobylette pour tenter de trouver, dans la ville, la pièce salvatrice. Nous nous apprêtons à passer la nuit sur le bord de la route. Une malienne, au comportement étrange, rit, chante, danse, tient des propos incohérents. Folie, drogue ou tout simplement alcool ? A la lueur fugace de nos lampes électriques nous n’osons plus nous regarder. Le temps s’écoule lentement. A peine une demi-heure s’est elle écoulée, qu’il est là, triomphant, une biellette toute neuve dans la main. C’est l’Afrique !
Après un nouvel arrêt chez la personne qui lui a procuré la pièce, nous quittons San. La route s’éternise. Nos vertèbres n’en peuvent plus. Nos muscles, crispés pour conserver un équilibre précaire, sont à la limite de la tétanisation. Et nous n’avons encore rien vu. Nous abandonnons la route après l’embranchement de Djenné pour nous élancer courageusement sur la piste ondulée. Infernal. Cauchemardesque. Nouvel arrêt. La biellette se desserre. Il était temps. Nouveau départ jusqu'à l’impasse : le Bani. Le fleuve doit, à cette période de l’année, être franchi au moyen d’un bac mais la sécheresse a changé la configuration du terrain. La lueur froide de la lune inonde le paysage de larges flaques blondes. Nous demeurons stupides devant la piste coupée. Il est impossible de s’aventurer dans le lit du Bani, large d’un bon kilomètre, sans rien voir, sans savoir où est l’eau, les vasières éventuelles, les effondrements de terrain. Soudain, fantomatique, une silhouette vêtue de blanc, surgit de la nuit. Entre ses doigts croisés sur son ventre s’égrène un chapelet. Hébétés, nous le regardons s’avancer droit et digne. Que faisait-il là, en plein désert, à l’écart de toute civilisation ? Le mystère demeurera. Peut-être était-ce un miracle ? Notre chauffeur, qui plus tard nous en donnera une explication mystique, sert d’interprète. Il l’installe dans la cabine à côté de lui. Nous nous élançons, dévalant les falaises bordant le lit du fleuve pour franchir les vasières sans nous arrêter, contournant d’un seul élan ses bras encore inondés. Surtout ne pas s’arrêter. Nous retenons notre souffle mais notre homme sait où il nous mène. La berge opposée atteinte, je le regarde s’éloigner, toujours aussi droit, toujours aussi digne, toujours aussi mystérieux.
Djenné
Nous voici à la Maison des hôtes. C’est là que nous logerons. Comme tous les bâtiments de Djenné, elle est construite en banco, briques de terre crue. Le « confort » est monacal, réduit à sa plus simple expression : il n’y a rien sinon les matelas de mousse. Pas une chaise, juste un trou dans une pièce attenante en guise de commodités, et des cuvettes d’eau douteuse. On vide l’eau usée à même le sol, en pente douce, jusqu'à un orifice, pratiqué dans un coin, assurant son évacuation. C’est le luxe, car le dénuement total je le verrai en visitant un intérieur djennéké. Accroupie à même le sol de terre battue, une femme prépare les galettes de mil. La pièce est entièrement vide. Cette image va rester gravée dans ma mémoire. Boubakar, l’instituteur, m’accompagne très tôt le matin. Je veux faire des photos des boutiques d’artisans. « Ca va, ça va bien, et ta famille ? ». Le tout débité comme une litanie, sans attendre de réponse. Je ne compte plus les mains qu’il me faut serrer. « Bonjour, bienvenue à Djenné ». Et les sourires, partout les sourires. Cette joie de vivre, de survivre, me rend humble. Quelle leçon ! Je ne pourrai plus vivre tout à fait comme avant.
Jamais je n’ai entendu un enfant pleurer. Ils sont tous beaux, sains, parfois très sales - l’eau est précieuse - ils sont joueurs, curieux, rieurs, malicieux, tendres, affectueux. Leurs sourires éclairent l’âme du voyageur. Ici, les enfants sont rois. Boubakar m’accompagne à l’école. Ma gorge se serre devant les tables usées et le tableau noir. On enseigne le matin, l’après-midi étant consacrée à l’initiation aux techniques agricoles. Tout autour des bâtiments scolaires, on plante, on arrose, on entretient. Un enfant me montre le karité. Les paysans n’abattent jamais cet arbre. Il est trop utile. Il est médecin, il soigne les rhumes, les courbatures, les maladies pulmonaires. De ses noix on extrait le beurre de karité qui sert à la fois à la cuisine et à l’élaboration de produits de beauté. Nous aurons plusieurs fois l’occasion de manger des patates douces cuites dans le beurre de karité.
Le marché de Djenné
Chaque lundi se tient le marché. Dès la veille au soir commencent à s’installer sur la grande place centrale, face à la mosquée, les villageoises des environs, venant de plusieurs dizaines de kilomètres à la ronde, à pied, portant sur leur tête les marchandises qu’elles vont tenter de vendre. On trouve de tout sur le marché : les poissons séchés, les épices, les graines, le beurre de karité, la viande, les sauces, les fruits, les légumes, le savon fabriqué sur place, les cuvettes, les calebasses, les objets artisanaux, les vanneries, les tissus, les outils rudimentaires. Tout est disposé à même le sol, dans la poussière. On se presse, on se bouscule, on se harangue, on s’interpelle dans une explosion de bruits, d’odeurs, de couleurs, de chaleur moite. Les odeurs surtout, crues, sauvages, brutales. On saisit l’Afrique à pleines narines : les mangues délicates et parfumées, les épices mystérieuses et envoûtantes, les poissons pourris et insupportables, les sauces écoeurantes, et mille autres parfums inconnus, indéfinissables, tour à tour sublimes et pestilentiels. Les femmes, cambrées, passent et repassent, se croisent et s’entrecroisent, drapées dans le chatoiement coloré de leurs tissus impossibles. La nuit tombée, de place en place, s’allument les feux des petits braseros pour quelques brochettes rapidement consommées. Le lendemain, le vent s’est levé balayant d’un revers dédaigneux les derniers attardés.
L’eau à Djenné
Une nappe phréatique assure l’alimentation en eau potable de Djenné. Elle est pompée à l’aide d’une motopompe - un cadeau du Canada - qui la propulse dans un château d’eau, d’une contenance de trente mètres cube, d’où elle est acheminée, par des conduites souterraines, vers les différentes fontaines disposées dans la ville. Un chef de fontaine est responsable de la distribution par quartier. Les habitants doivent acquitter une taxe de cinq francs CFA, par seau. Les fonds ainsi recueillis sont affectés à l’entretien du système, à l’achat de l’essence et au traitement de l’eau par le chlore. « Depuis cinq ans, date de l’installation de la motopompe, les diarrhées ont quasiment disparu de Djenné », note le médecin du dispensaire. Des affiches vantant les mérites de « l’eau de santé » incitent les Djennékés à utiliser cette eau de préférence à toute autre. Il est un fait qu’aujourd’hui l’eau de Djenné est une des meilleures du Mali. Hélas, la motopompe vieillit. Les réserves financières constituées par la taxe sont insuffisantes pour en assurer le renouvellement. Une taxe plus élevée dissuaderait les habitants d’utiliser cette eau. Les revenus sont plus que modestes. Que se passera-t-il lorsque la panne séchera les fontaines ? La vie des Djennékés est suspendue au crépitement du moteur de la motopompe.
Le barrage
La plaine, nue, désertique, s’étend à mes pieds. C’est le lit du Bani, asséché. Sur la berge, les maçons confectionnent des briques de terre séchée, tandis que les femmes lavent le linge dans l’eau boueuse, extraite d’un puits sans fond. Nous nous rendons sur les lieux du projet du barrage. Le sol est aussi dur que du ciment. La poussière abrasive nous pique les yeux. L’absence de roches dans toute la région a contraint les Djennékés à construire en pisé, soit moulé à la main sous forme de grosses boules, soit préconditionné en briques crues. Pour le barrage, il faudra bétonner, donc, importer certains matériaux. L’ingénieur chargé des travaux nous en décrit par le menu les contraintes. Un peu plus loin, les rapaces se partagent la carcasse d’une chèvre. Il faut que je m’approche pour qu’ils daignent s’éloigner d’un vol lourd et lent. Il est bientôt 19h, nous sommes sur le chemin du retour. La nuit est tombée sur la brousse, chaude et parfumée. Les bergers rassemblent leurs troupeaux. Nous sommes invités à discuter des difficultés de l’élevage à Djenné, avec le chef de l’élevage.
« Il faut comprendre qu’ici la nature est hostile. Nos vaches doivent trouver leur nourriture elles mêmes. Elles produisent deux litres de lait par jour. Chez vous, une bonne laitière en fait trente. Lorsque vous vous plaignez d’excédents, nous ici, on rigole. »
Tant mieux si cela le fait rigoler. Le ciel s’allume point par point. Le concert bruyant des vaches se mêle aux ordres brefs des bergers. Les flèches lumineuses de nos torches trouent l’ombre de lueurs incertaines et fugaces. Patiemment, il nous explique :
« A Mopti, grâce à l’aide de la France, on va créer une laiterie. C’est généreux mais l’acheminement du lait est impossible. Il n’y a pas d’infrastructures routières. La conservation du lait par réfrigération se fera comment, sans matériel et sans électricité ? Et les débouchés commerciaux n’existent pas ».
Nous nous séparons après avoir bu à la régalade une calebasse de lait fraîchement trait.
Le pays dogon
Pour nous rendre en pays dogon, nous empruntons la piste. La vraie piste africaine. L’épreuve commence. La camionnette cahote, gémit, se dresse, plonge, renâcle, bondit, s’époumone, s’emballe, contourne, hésite, s’empanache de poussière rouge. Les quarante derniers kilomètres seront parcourus en deux bonnes heures. Et nous voilà chez les Dogons. La seule ethnie au Mali encore animiste. Nos amis Djennékés qui nous accompagnent : Baba et N’iangalli, aplanissent les difficultés pour nous permettre de pénétrer dans le village de Songa. Second choc. Je mesure l’impuissance dans laquelle je me trouve de traduire ce que je ressens, ce que je vois, ce que je devine. Un autre âge, une autre planète. Dans les ruelles très étroites, une sensation d’étouffement. Les cases de terre séchée sont minuscules et vides. Les enfants s’accrochent à nous, rieurs, curieux. Certains nous tendent un rectangle de papier où est inscrite leur adresse. Ceux-là vont à l’école et cherchent un correspondant. L’anachronisme est partout. On nous présente l’Ogon, le plus ancien du village, que nous saluons avec respect. On nous explique les coutumes toujours vivaces, la case à palabres, l’autel aux sacrifices, les génies.
Le lendemain, au lever du soleil, accompagnés d’un jeune Dogon, sac au dos, gourdes en bandoulière, nous partons à pied dans la montagne, à la recherche des villages les plus reculés. Heureusement que nous ne mesurions pas à l’avance l’ampleur des difficultés. Dans la montagne, les roches, transformées en accumulateurs thermiques, amplifient la cruauté du soleil. Nous devons effectuer une pause tous les deux ou trois cents mètres, essoufflés, le cœur affolé dans la poitrine. Parmi notre petite troupe il se trouve pourtant de bons marcheurs. Nous croisons souvent des femmes, dignes et droites, transportant des charges incroyables sur la tête. Les villages sont nichés à flanc de falaise et les puits, en bas, dans la vallée. L’approvisionnement en bois et en eau nécessite de quotidiens va-et-vient. Des enfants nous suivent pour nous aider, spontanément, nous guidant dans les passages difficiles et disparaissent tout aussi mystérieusement qu’ils sont apparus. Lorsque nous traversons un village, nous devons obligatoirement nous présenter au chef de village qui nous écoute en hochant la tête. Notre interprète nous enseigne les fautes à ne pas commettre pour ne pas troubler l’ordre social. Il nous rappelle l’essentiel de la religion animiste :
« Selon l’écrivain malien Amadou Hampaté Ba, l’univers visible n’est que l’écorce d’un univers invisible beaucoup plus vaste où s’agitent bien et mal, forces positives contre forces négatives, avec le temps comme terrain de lutte et l’homme comme arbitre mais aussi comme participant. On retrouve constamment cette opposition : bien - mal, positif - négatif, harmonie - chaos, Dieu est le « souffle vital » . Il a créé l’univers. L’homme n’en est qu’une composante qui peut provoquer le chaos dans l’harmonie voulue par Dieu. Mais ce dernier a introduit des entités négatives dans ce grand jeu. L’homme dispose donc d’une marge de liberté qui lui permet de choisir son camp : il s’intègre dans l’ordre des choses ou, allié aux puissances négatives, il désorganise l’œuvre divine. Il est à noter que l’Africain ne prête aucun trait anthropomorphique à Dieu. On assimile « le souffle vital » à la Parole d’où l’importance du Verbe. La parole est l’agent de la création. C’est aussi la courroie de transmission qui permet à la révélation initiale de traverser les âges. Dieu représente une entité considérable. Il serait irrévérencieux et inutile de s’adresser directement à Lui. Il a délégué ses pouvoirs à d’innombrables génies aux attributions diverses. Certains recouvrent les phénomènes naturels. On conclut avec eux un pacte qu’il convient de respecter scrupuleusement. Ces génies se localisent au travers des fétiches. Ceux-ci sont un support pratique permettant de visualiser une force immatérielle : un arbre, une statuette, un masque, une montagne. Pour éloigner les entités néfastes, on utilise un ensemble de rites et, pour ce faire, on a recours à la palabre »
Plus tard, enfin parvenus sur le plateau rocheux nous ramenant à la ferme dogon, nous mesurons l’importance de nos efforts, et nous sommes fiers de notre expédition. Les Dogons, eux aussi, ils se méritent.
Je garderai en mémoire la fière beauté des Maliennes, leur allure altière, l’arrogance amusée de leur regard. Droites et dignes, toujours présentes mais discrètes, elles cristallisent la volonté de vivre, de survivre, dans ce pays maltraité par la nature, asséché par les vents de sable, oublié des nuages.
Eider
« Le pays où le noir est couleur »
Il fallait sans doute être inconscient pour quitter le confort douillet de notre bonne vieille Europe et se plonger au cœur du continent noir avec pour seuls points de repère les images toutes faites des catalogues aseptisés des voyagistes et les souvenirs fabriqués et climatisés des touristes de safari.
Non, vraiment, cette approche était bien différente.
Invités des Djénnékés dans le cadre du jumelage de leur ville avec notre historique et bourgeoise cité vitréenne, nous étions neuf à nous partager la même émotion, à subir la première gifle de chaleur à la descente de l’avion sur le crasseux aéroport de Bamako. L’aventure commençait avec les premiers six cents kilomètres de piste qui devaient nous amener de la capitale au terme de notre périple, où nous attendaient nos amis africains.
Bamako
L’indescriptible ferraille cahotante réduite à l’essentiel qui nous emmène à la recherche de notre contact dans les faubourgs de Bamako n’est pas un modèle unique. Les Peugeot prolongent leur vieillesse poussive et rouillée dans la poussière rougeâtre des pistes maliennes. Tandis que notre chauffeur se bat avec son levier de vitesse, les premières images colorées de l’Afrique nous sautent au visage. Par les vitres ouvertes, des vagues brûlantes m’obligent à cligner des yeux. Un léger voile atmosphérique tempère l’éclat du soleil. La lumière joue des arpèges sur une gamme chromatique limitée à une déclinaison insensible du rouge vers le brun, pour s’achever dans le noir ciré des peaux africaines. Les petits vendeurs de tout et de rien s’égrènent des deux côtés de la route. Nous n’avons pas l’adresse complète de notre contact, mais nous savons que la « Maison des Cités Unies », dont il est responsable, se situe dans le quartier de l’hippodrome. Nous le cherchons en vain pendant deux heures et le croiserons par hasard alors que nous avions décidé de rejoindre l’aéroport pour nous débrouiller seuls.
Nous sommes chez Jean-Claude Michelet qui doit nous aider pendant cette première journée à négocier un véhicule et son chauffeur pour nous accompagner durant toute la durée de notre séjour. Nous nous installons, pour cette première nuit africaine, sous les moustiquaires. Je m’endors au son du tam-tam. C’est la fête dans la maison d’à-côté. Rythme sans cri, plaisir brut, lancinant. La nuit est pure, les étoiles clignotent dans un ciel qui n’est plus le nôtre. J’y recherche en vain mes repères habituels. Les tam-tams se sont tus, le silence est revenu, à peine troublé par le froissement soyeux d’une énorme chauve-souris au vol saccadé. Le lendemain, je m’éveille au son litanien de la voix du muezzin, cristalline, s’éloignant, revenant, portée par le vent incertain.
Pour relier Bamako à Djenné, une seule route. Six cents kilomètres nous séparent du but de notre voyage, 600 kilomètres éprouvants sous un soleil implacable, dans un tourbillon de cette farine rouge, la latérite, qui, mêlée à la sueur, nous plaque sur la peau un masque craquelé, pénètre nos narines et nos poumons, cerne nos yeux, envahit tout. Il nous faudra 16 heures pour effectuer la liaison, ponctuée de nombreux événements, tous aussi imprévisibles les uns que les autres.
Le départ vers Djenné
Nous nous serrons dans la camionnette 404 bâchée vers 9h ½ le matin après avoir entassé malles et bagages sur le toit. Et c’est à partir de cet instant que nous allons vivre l’Afrique car on ne voit pas seulement l’Afrique, on la vit, par ses odeurs, par ses bruits, par ses rythmes, par ses incertitudes, par ses incompréhensions, par son indolence, par ses sourires fatalistes. Nous avions loué la camionnette uniquement pour nous. Assis sur les dures banquettes de bois, nous estimions que neuf personnes étaient une limite à ne pas dépasser. Douce naïveté ! Notre chauffeur nous demande la permission d’aller chercher sa femme qui doit se rendre à Ségou, à mi-chemin de notre périple. Quelques instants plus tard, en plein embouteillage indescriptible au centre de Bamako, un jeune Malien s’agrippe à l’arrière de notre véhicule. Nous voulons le repousser. Pas question, c’est l’apprenti-chauffeur, surgi de la foule. Nous protestons . « C’est l’Afrique ! » s’exclame notre chauffeur en un sourire immense et désarmant.
Nouvelle halte chez un mécano pour changer le radiateur. Nous quittons enfin Bamako avec près de deux heures de retard. Le voyage sera émaillé d’une bonne dizaine de contrôles de police dont un qui nous oblige à embarquer un militaire. Nous nous serrons un peu plus. Nous sommes maintenant treize.
A Ségou , arrêt pour déjeuner. On accepte, dans l’unique hôtel-campement, de nous cuire du poulet. Les bières sont les bienvenues car nos réserves en eau s’épuisent. Nous en consommerons dans la journée une quarantaine de litres. Pendant que nous déjeunions, nous avons laissé filer notre chauffeur avec la camionnette. Il en a pour un quart d’heure. Une heure après il n’est toujours pas là. Nous nous regardons, inquiets, tous les bagages sont sur la galerie. Et si il ne revenait pas ? Une pétarade désormais familière épanouit nos visages. Nouveau sourire découvrant ses touches de piano : « c’est l’Afrique ! Sans doute un quart d’heure CFA ! Là, il rit franchement.
Les sueurs froides c’est pour après, sous la forme d’une biellette de direction trop fatiguée pour survivre à l’épreuve. Il s’est arrêté juste avant qu’elle ne cède. « Je vérifie. J’ai du jeu dans la direction. ». Quelques instants plus tard c’était la catastrophe. A cent km/h cela ne pardonne pas. Il fait nuit. Nous sommes à San. Notre chauffeur reste optimiste. Au poste de police, on lui prête une mobylette pour tenter de trouver, dans la ville, la pièce salvatrice. Nous nous apprêtons à passer la nuit sur le bord de la route. Une malienne, au comportement étrange, rit, chante, danse, tient des propos incohérents. Folie, drogue ou tout simplement alcool ? A la lueur fugace de nos lampes électriques nous n’osons plus nous regarder. Le temps s’écoule lentement. A peine une demi-heure s’est elle écoulée, qu’il est là, triomphant, une biellette toute neuve dans la main. C’est l’Afrique !
Après un nouvel arrêt chez la personne qui lui a procuré la pièce, nous quittons San. La route s’éternise. Nos vertèbres n’en peuvent plus. Nos muscles, crispés pour conserver un équilibre précaire, sont à la limite de la tétanisation. Et nous n’avons encore rien vu. Nous abandonnons la route après l’embranchement de Djenné pour nous élancer courageusement sur la piste ondulée. Infernal. Cauchemardesque. Nouvel arrêt. La biellette se desserre. Il était temps. Nouveau départ jusqu'à l’impasse : le Bani. Le fleuve doit, à cette période de l’année, être franchi au moyen d’un bac mais la sécheresse a changé la configuration du terrain. La lueur froide de la lune inonde le paysage de larges flaques blondes. Nous demeurons stupides devant la piste coupée. Il est impossible de s’aventurer dans le lit du Bani, large d’un bon kilomètre, sans rien voir, sans savoir où est l’eau, les vasières éventuelles, les effondrements de terrain. Soudain, fantomatique, une silhouette vêtue de blanc, surgit de la nuit. Entre ses doigts croisés sur son ventre s’égrène un chapelet. Hébétés, nous le regardons s’avancer droit et digne. Que faisait-il là, en plein désert, à l’écart de toute civilisation ? Le mystère demeurera. Peut-être était-ce un miracle ? Notre chauffeur, qui plus tard nous en donnera une explication mystique, sert d’interprète. Il l’installe dans la cabine à côté de lui. Nous nous élançons, dévalant les falaises bordant le lit du fleuve pour franchir les vasières sans nous arrêter, contournant d’un seul élan ses bras encore inondés. Surtout ne pas s’arrêter. Nous retenons notre souffle mais notre homme sait où il nous mène. La berge opposée atteinte, je le regarde s’éloigner, toujours aussi droit, toujours aussi digne, toujours aussi mystérieux.
Djenné
Nous voici à la Maison des hôtes. C’est là que nous logerons. Comme tous les bâtiments de Djenné, elle est construite en banco, briques de terre crue. Le « confort » est monacal, réduit à sa plus simple expression : il n’y a rien sinon les matelas de mousse. Pas une chaise, juste un trou dans une pièce attenante en guise de commodités, et des cuvettes d’eau douteuse. On vide l’eau usée à même le sol, en pente douce, jusqu'à un orifice, pratiqué dans un coin, assurant son évacuation. C’est le luxe, car le dénuement total je le verrai en visitant un intérieur djennéké. Accroupie à même le sol de terre battue, une femme prépare les galettes de mil. La pièce est entièrement vide. Cette image va rester gravée dans ma mémoire. Boubakar, l’instituteur, m’accompagne très tôt le matin. Je veux faire des photos des boutiques d’artisans. « Ca va, ça va bien, et ta famille ? ». Le tout débité comme une litanie, sans attendre de réponse. Je ne compte plus les mains qu’il me faut serrer. « Bonjour, bienvenue à Djenné ». Et les sourires, partout les sourires. Cette joie de vivre, de survivre, me rend humble. Quelle leçon ! Je ne pourrai plus vivre tout à fait comme avant.
Jamais je n’ai entendu un enfant pleurer. Ils sont tous beaux, sains, parfois très sales - l’eau est précieuse - ils sont joueurs, curieux, rieurs, malicieux, tendres, affectueux. Leurs sourires éclairent l’âme du voyageur. Ici, les enfants sont rois. Boubakar m’accompagne à l’école. Ma gorge se serre devant les tables usées et le tableau noir. On enseigne le matin, l’après-midi étant consacrée à l’initiation aux techniques agricoles. Tout autour des bâtiments scolaires, on plante, on arrose, on entretient. Un enfant me montre le karité. Les paysans n’abattent jamais cet arbre. Il est trop utile. Il est médecin, il soigne les rhumes, les courbatures, les maladies pulmonaires. De ses noix on extrait le beurre de karité qui sert à la fois à la cuisine et à l’élaboration de produits de beauté. Nous aurons plusieurs fois l’occasion de manger des patates douces cuites dans le beurre de karité.
Le marché de Djenné
Chaque lundi se tient le marché. Dès la veille au soir commencent à s’installer sur la grande place centrale, face à la mosquée, les villageoises des environs, venant de plusieurs dizaines de kilomètres à la ronde, à pied, portant sur leur tête les marchandises qu’elles vont tenter de vendre. On trouve de tout sur le marché : les poissons séchés, les épices, les graines, le beurre de karité, la viande, les sauces, les fruits, les légumes, le savon fabriqué sur place, les cuvettes, les calebasses, les objets artisanaux, les vanneries, les tissus, les outils rudimentaires. Tout est disposé à même le sol, dans la poussière. On se presse, on se bouscule, on se harangue, on s’interpelle dans une explosion de bruits, d’odeurs, de couleurs, de chaleur moite. Les odeurs surtout, crues, sauvages, brutales. On saisit l’Afrique à pleines narines : les mangues délicates et parfumées, les épices mystérieuses et envoûtantes, les poissons pourris et insupportables, les sauces écoeurantes, et mille autres parfums inconnus, indéfinissables, tour à tour sublimes et pestilentiels. Les femmes, cambrées, passent et repassent, se croisent et s’entrecroisent, drapées dans le chatoiement coloré de leurs tissus impossibles. La nuit tombée, de place en place, s’allument les feux des petits braseros pour quelques brochettes rapidement consommées. Le lendemain, le vent s’est levé balayant d’un revers dédaigneux les derniers attardés.
L’eau à Djenné
Une nappe phréatique assure l’alimentation en eau potable de Djenné. Elle est pompée à l’aide d’une motopompe - un cadeau du Canada - qui la propulse dans un château d’eau, d’une contenance de trente mètres cube, d’où elle est acheminée, par des conduites souterraines, vers les différentes fontaines disposées dans la ville. Un chef de fontaine est responsable de la distribution par quartier. Les habitants doivent acquitter une taxe de cinq francs CFA, par seau. Les fonds ainsi recueillis sont affectés à l’entretien du système, à l’achat de l’essence et au traitement de l’eau par le chlore. « Depuis cinq ans, date de l’installation de la motopompe, les diarrhées ont quasiment disparu de Djenné », note le médecin du dispensaire. Des affiches vantant les mérites de « l’eau de santé » incitent les Djennékés à utiliser cette eau de préférence à toute autre. Il est un fait qu’aujourd’hui l’eau de Djenné est une des meilleures du Mali. Hélas, la motopompe vieillit. Les réserves financières constituées par la taxe sont insuffisantes pour en assurer le renouvellement. Une taxe plus élevée dissuaderait les habitants d’utiliser cette eau. Les revenus sont plus que modestes. Que se passera-t-il lorsque la panne séchera les fontaines ? La vie des Djennékés est suspendue au crépitement du moteur de la motopompe.
Le barrage
La plaine, nue, désertique, s’étend à mes pieds. C’est le lit du Bani, asséché. Sur la berge, les maçons confectionnent des briques de terre séchée, tandis que les femmes lavent le linge dans l’eau boueuse, extraite d’un puits sans fond. Nous nous rendons sur les lieux du projet du barrage. Le sol est aussi dur que du ciment. La poussière abrasive nous pique les yeux. L’absence de roches dans toute la région a contraint les Djennékés à construire en pisé, soit moulé à la main sous forme de grosses boules, soit préconditionné en briques crues. Pour le barrage, il faudra bétonner, donc, importer certains matériaux. L’ingénieur chargé des travaux nous en décrit par le menu les contraintes. Un peu plus loin, les rapaces se partagent la carcasse d’une chèvre. Il faut que je m’approche pour qu’ils daignent s’éloigner d’un vol lourd et lent. Il est bientôt 19h, nous sommes sur le chemin du retour. La nuit est tombée sur la brousse, chaude et parfumée. Les bergers rassemblent leurs troupeaux. Nous sommes invités à discuter des difficultés de l’élevage à Djenné, avec le chef de l’élevage.
« Il faut comprendre qu’ici la nature est hostile. Nos vaches doivent trouver leur nourriture elles mêmes. Elles produisent deux litres de lait par jour. Chez vous, une bonne laitière en fait trente. Lorsque vous vous plaignez d’excédents, nous ici, on rigole. »
Tant mieux si cela le fait rigoler. Le ciel s’allume point par point. Le concert bruyant des vaches se mêle aux ordres brefs des bergers. Les flèches lumineuses de nos torches trouent l’ombre de lueurs incertaines et fugaces. Patiemment, il nous explique :
« A Mopti, grâce à l’aide de la France, on va créer une laiterie. C’est généreux mais l’acheminement du lait est impossible. Il n’y a pas d’infrastructures routières. La conservation du lait par réfrigération se fera comment, sans matériel et sans électricité ? Et les débouchés commerciaux n’existent pas ».
Nous nous séparons après avoir bu à la régalade une calebasse de lait fraîchement trait.
Le pays dogon
Pour nous rendre en pays dogon, nous empruntons la piste. La vraie piste africaine. L’épreuve commence. La camionnette cahote, gémit, se dresse, plonge, renâcle, bondit, s’époumone, s’emballe, contourne, hésite, s’empanache de poussière rouge. Les quarante derniers kilomètres seront parcourus en deux bonnes heures. Et nous voilà chez les Dogons. La seule ethnie au Mali encore animiste. Nos amis Djennékés qui nous accompagnent : Baba et N’iangalli, aplanissent les difficultés pour nous permettre de pénétrer dans le village de Songa. Second choc. Je mesure l’impuissance dans laquelle je me trouve de traduire ce que je ressens, ce que je vois, ce que je devine. Un autre âge, une autre planète. Dans les ruelles très étroites, une sensation d’étouffement. Les cases de terre séchée sont minuscules et vides. Les enfants s’accrochent à nous, rieurs, curieux. Certains nous tendent un rectangle de papier où est inscrite leur adresse. Ceux-là vont à l’école et cherchent un correspondant. L’anachronisme est partout. On nous présente l’Ogon, le plus ancien du village, que nous saluons avec respect. On nous explique les coutumes toujours vivaces, la case à palabres, l’autel aux sacrifices, les génies.
Le lendemain, au lever du soleil, accompagnés d’un jeune Dogon, sac au dos, gourdes en bandoulière, nous partons à pied dans la montagne, à la recherche des villages les plus reculés. Heureusement que nous ne mesurions pas à l’avance l’ampleur des difficultés. Dans la montagne, les roches, transformées en accumulateurs thermiques, amplifient la cruauté du soleil. Nous devons effectuer une pause tous les deux ou trois cents mètres, essoufflés, le cœur affolé dans la poitrine. Parmi notre petite troupe il se trouve pourtant de bons marcheurs. Nous croisons souvent des femmes, dignes et droites, transportant des charges incroyables sur la tête. Les villages sont nichés à flanc de falaise et les puits, en bas, dans la vallée. L’approvisionnement en bois et en eau nécessite de quotidiens va-et-vient. Des enfants nous suivent pour nous aider, spontanément, nous guidant dans les passages difficiles et disparaissent tout aussi mystérieusement qu’ils sont apparus. Lorsque nous traversons un village, nous devons obligatoirement nous présenter au chef de village qui nous écoute en hochant la tête. Notre interprète nous enseigne les fautes à ne pas commettre pour ne pas troubler l’ordre social. Il nous rappelle l’essentiel de la religion animiste :
« Selon l’écrivain malien Amadou Hampaté Ba, l’univers visible n’est que l’écorce d’un univers invisible beaucoup plus vaste où s’agitent bien et mal, forces positives contre forces négatives, avec le temps comme terrain de lutte et l’homme comme arbitre mais aussi comme participant. On retrouve constamment cette opposition : bien - mal, positif - négatif, harmonie - chaos, Dieu est le « souffle vital » . Il a créé l’univers. L’homme n’en est qu’une composante qui peut provoquer le chaos dans l’harmonie voulue par Dieu. Mais ce dernier a introduit des entités négatives dans ce grand jeu. L’homme dispose donc d’une marge de liberté qui lui permet de choisir son camp : il s’intègre dans l’ordre des choses ou, allié aux puissances négatives, il désorganise l’œuvre divine. Il est à noter que l’Africain ne prête aucun trait anthropomorphique à Dieu. On assimile « le souffle vital » à la Parole d’où l’importance du Verbe. La parole est l’agent de la création. C’est aussi la courroie de transmission qui permet à la révélation initiale de traverser les âges. Dieu représente une entité considérable. Il serait irrévérencieux et inutile de s’adresser directement à Lui. Il a délégué ses pouvoirs à d’innombrables génies aux attributions diverses. Certains recouvrent les phénomènes naturels. On conclut avec eux un pacte qu’il convient de respecter scrupuleusement. Ces génies se localisent au travers des fétiches. Ceux-ci sont un support pratique permettant de visualiser une force immatérielle : un arbre, une statuette, un masque, une montagne. Pour éloigner les entités néfastes, on utilise un ensemble de rites et, pour ce faire, on a recours à la palabre »
Plus tard, enfin parvenus sur le plateau rocheux nous ramenant à la ferme dogon, nous mesurons l’importance de nos efforts, et nous sommes fiers de notre expédition. Les Dogons, eux aussi, ils se méritent.
Je garderai en mémoire la fière beauté des Maliennes, leur allure altière, l’arrogance amusée de leur regard. Droites et dignes, toujours présentes mais discrètes, elles cristallisent la volonté de vivre, de survivre, dans ce pays maltraité par la nature, asséché par les vents de sable, oublié des nuages.
Eider
Quatre jours au Maroc: Fès, Marrakech ou Casablanca? English translation pending
Bonjour, j'aimerai partir fin octobre ou début novembre 4 jours au Maroc.
J'hésite sur la destination : Fès, Marrakech ou Casablanca.
Pouvez-vous me donner votre avis? Que feriez-vous en 4 jours?
merci pour vos réponses
J'hésite sur la destination : Fès, Marrakech ou Casablanca.
Pouvez-vous me donner votre avis? Que feriez-vous en 4 jours?
merci pour vos réponses
Autotour dans l'Ouest américain: avis sur parcours? English translation pending
je retourne dans l ouest des usa l annee prochaine ( septembre) et j essaye de faire un circuit et c est pas tres evident 😕 et je voudrais des conseils de votre part : voici mon parcours indiquant les villes principales aupres desquelles se trouvent les sites que je desire visiter (enfin je pense )
1 las vegas ( arrivee)
2 Page : buckskin gulf/ the wave/ lower antelope canyon / uper antelope canyon / bryce canyon/grand canyon
3 Chinle : canyon de chelly
4 Mexican hat : moonhouse ruins/road canyon/goosenek state park/ monument vallee//valley of the god
5 Durango : mesa verde
6 Moab : arches / dead horses /canyonland
7 Torrey : capitol reef/ cedar breaks / glen canyon
8 las vegas (retour)
pour les hotels je verrai ensuite , ainsi que le nombre de jours que je resterai dans chaque ville . Les sites indiqués sont ils pres des villes que j ai listé ?? merci de vos conseils 😉
pour les hotels je verrai ensuite , ainsi que le nombre de jours que je resterai dans chaque ville . Les sites indiqués sont ils pres des villes que j ai listé ?? merci de vos conseils 😉
Séjour en Roumanie: visites pour cinq jours? English translation pending
Bonjour Tout le monde,
Je partirai en vacance mi novembre pour 5 jours pour visiter la roumanie et rendre visite à une famille.
que me conseillez de visiter? j'envisage visiter la ville de bucareset durant une journée (quels sont les endroits à ne pas rater?) idem je vais séjourner à Pitesti?
J'aurai un visa, quels sont les controles effectués à l'arrivée (fiche police etc....), devise à ramaner ou juste la carte bancaire
j'attends vos idées
Trouver un vol Koh Samui - Kuala Lumpur pour début novembre? English translation pending
Bonjour à tous, pour prolonger mon séjour en thailande je vais devoir sortir en avion pour avoir 30 jours de plus et comme j'ai déjà mon retour en France dans deux mois j'ai besoin de booker ma sortie retour avant de partir pour le justifier à mon entrée à Bangkok après demain donc booker aujourd'hui ... !
Donc je serai sur koh tao, le mieux sera je pense Koh Samui kuala Lumpour début novembre, trouver pour 2500 baths (donc pas cher), votre avis pour ceux qui l'ont fait et la malaisie en 2, 3 jours il y a quelque chose à faire où je réduis le temp sur place ? merci pour les infos
Aller de Kanchanaburi à Lopburi le plus rapidement English translation pending
Je part pour la Thaïlande le 28 octobre et je voudrais savoir si quelqu'un pourrait m'informer sur le moyen le plus rapide de me rendre de Kanchanaburi à Lopburi (transport en commun).Et à combien de temps vous estimez ce trajet?
Merci à l'avance pour vos réponses 🙂
De Moab à Bryce Canyon: chemin le plus judicieux? English translation pending
Pour aller de Moab à Bryce Canyon , prendre la 24 puis la 12 est il le chemin le plus judicieux ?
Combien de temps faut il et comment est la route ?
J'en suis qu'à mes tous débuts et je prépare un circuit pour 2010 .
merci
Voyage New York - Las Vegas - Grand Canyon: parcours et transports? English translation pending
bonjour voila en septembre prochain je vais avoir 3 semaine de conges et je souhaiterai partir avec mon mari en individuel au USA .je souhaiterai faire new york (4-5jrs) et ensuite las vegas (1-2jrs) et voir le grand canyon. pourriez vous me dire ou me conseillez un parcours si il faut reprendre un avion interieur comment louer une voiture enfin quelques infos pratiques pour ceux qui y sont alles merci mille fois
Parcours de cinq semaines au Pérou et en Bolivie? English translation pending
Bonjour à tous,
Voila, on a décidé avec mon amie de partir découvrir le Pérou et la Bolivie au mois de novembre (environ 5 semaines). On a un budget serré. On part avec sac à dos, sac de couchage et chaussure de marche! on veut vivre au maximum à la roots.
J'ai des milliers de questions mais les plus importantes sont celles ci: Es ce qu'il est préférable de commencer par le pérou ou la Bolivie? Quel parcours me conseillerez vous pour une duréee de 5 semaines en visitant le maximum de choses? (On avait pensé arriver à une capitale et partir d'une autre) Est ce que la toile de tente est possible ou déconseillée? Pour dormir chez l'habitant, combien faut il prévoir? Es ce que de voyager en couple est dangeureux?
Ce sont les points les plus important sur lesquels je souhaiterais être informé. Je vous remercie par avance de votre aide! C'est le premier voyage que l'on fait avec l'esprit roots, on est donc ouvert à toutes informations complémentaires.
Merci à tous les voyageurs !!!!🙂
Voila, on a décidé avec mon amie de partir découvrir le Pérou et la Bolivie au mois de novembre (environ 5 semaines). On a un budget serré. On part avec sac à dos, sac de couchage et chaussure de marche! on veut vivre au maximum à la roots.
J'ai des milliers de questions mais les plus importantes sont celles ci: Es ce qu'il est préférable de commencer par le pérou ou la Bolivie? Quel parcours me conseillerez vous pour une duréee de 5 semaines en visitant le maximum de choses? (On avait pensé arriver à une capitale et partir d'une autre) Est ce que la toile de tente est possible ou déconseillée? Pour dormir chez l'habitant, combien faut il prévoir? Es ce que de voyager en couple est dangeureux?
Ce sont les points les plus important sur lesquels je souhaiterais être informé. Je vous remercie par avance de votre aide! C'est le premier voyage que l'on fait avec l'esprit roots, on est donc ouvert à toutes informations complémentaires.
Merci à tous les voyageurs !!!!🙂
Avis sur circuit en voiture de neuf pays English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
Voilà, j'ai organisé un circuit en voiture sur neuf pays européens. Seulement, ce n'est que sur papier, et avant d'envisager plus sérieusement le projet, je me soumets à vos avis :
Qu'en pensez-vous ? Quels sont les risques/facteurs auxquels il faut songer ?
Voici le programme : (les tarifs comptent l'essence et les péages).
France, Paris 6h00, 590 km, 63€ + 26, 30€ Suisse, Berne, nuit à l'hôtel 2h20, 230 km, 25€ Liechtenstein, Vaduz 6h20, 620 km 66€ + 17, 60€ Slovénie, Ljubljana nuit à l'hôtel 1h55, 160 km, 16€ Croatie, Zagreb 3h35, 350 km, 37€ Hongrie, Budapest nuit à l'hôtel 2h00, 200 km, 22€ Slovaquie, Bratislava 1h00, 80 km, 9€ + (ticket utilisé entre Vaduz et Ljubljana) Autriche, Vienne nuit à l'hôtel 5h00, 500 km, 54€ + (ticket utilisé entre Vaduz et Ljubljana) Allemagne, Nürnberg nuit à l'hôtel 4h40, 450 km, 48€ Luxembourg, Luxembourg nuit à l'hôtel 3h55, 380 km, 42€ + 22, 90€ France, Paris - -
Total : 3600 km 382€ + 66, 90 € Sans compter le prix des hôtels, mais ça ce n'est pas un problème, j'ai de bons plans dans chaque capitale !
Voilà, j'ai organisé un circuit en voiture sur neuf pays européens. Seulement, ce n'est que sur papier, et avant d'envisager plus sérieusement le projet, je me soumets à vos avis :
Qu'en pensez-vous ? Quels sont les risques/facteurs auxquels il faut songer ?
Voici le programme : (les tarifs comptent l'essence et les péages).
France, Paris 6h00, 590 km, 63€ + 26, 30€ Suisse, Berne, nuit à l'hôtel 2h20, 230 km, 25€ Liechtenstein, Vaduz 6h20, 620 km 66€ + 17, 60€ Slovénie, Ljubljana nuit à l'hôtel 1h55, 160 km, 16€ Croatie, Zagreb 3h35, 350 km, 37€ Hongrie, Budapest nuit à l'hôtel 2h00, 200 km, 22€ Slovaquie, Bratislava 1h00, 80 km, 9€ + (ticket utilisé entre Vaduz et Ljubljana) Autriche, Vienne nuit à l'hôtel 5h00, 500 km, 54€ + (ticket utilisé entre Vaduz et Ljubljana) Allemagne, Nürnberg nuit à l'hôtel 4h40, 450 km, 48€ Luxembourg, Luxembourg nuit à l'hôtel 3h55, 380 km, 42€ + 22, 90€ France, Paris - -
Total : 3600 km 382€ + 66, 90 € Sans compter le prix des hôtels, mais ça ce n'est pas un problème, j'ai de bons plans dans chaque capitale !
S'installer à la Réunion: quelle ville privilégier? English translation pending
Bonjour à tous,
Mon conjoint et moi comptons partir dès le mois de Janvier (aussi..😉) à la Réunion, nous travaillons actuellement en Irlande, et même si nous apprécions réellement ce pays, le climat devient un peu "déprimant"...Bref, nous aimerions tenter une expérience de quelques mois voire plus à la Réunion, pour se dépayser un peu, mais aussi pour travailler bien sûr..Je sais que le taux de chômage est plutôt élevé, mais en étant en Irlande je peux dire que le chômage..on voit bien ce que c'est ici!! Alors nous sommes flexibles pour différents postes. Nous avons tout deux de l'expérience en hôtellerie-restauration, dans le milieu commercial, communication et Marketing.. Il y aurait-il une ville à privilégier sur l'île de la Réunion en plus de Saint Denis ? Côté climat, quel est la meilleure partie de l'île..Nord ? Est? Témoignages et conseils bienvenus...jugements et critiques sans explications à éviter..
Merci d'avance..Au plaisir de vous lire..
Mon conjoint et moi comptons partir dès le mois de Janvier (aussi..😉) à la Réunion, nous travaillons actuellement en Irlande, et même si nous apprécions réellement ce pays, le climat devient un peu "déprimant"...Bref, nous aimerions tenter une expérience de quelques mois voire plus à la Réunion, pour se dépayser un peu, mais aussi pour travailler bien sûr..Je sais que le taux de chômage est plutôt élevé, mais en étant en Irlande je peux dire que le chômage..on voit bien ce que c'est ici!! Alors nous sommes flexibles pour différents postes. Nous avons tout deux de l'expérience en hôtellerie-restauration, dans le milieu commercial, communication et Marketing.. Il y aurait-il une ville à privilégier sur l'île de la Réunion en plus de Saint Denis ? Côté climat, quel est la meilleure partie de l'île..Nord ? Est? Témoignages et conseils bienvenus...jugements et critiques sans explications à éviter..
Merci d'avance..Au plaisir de vous lire..
Se loger à Londres durant une semaine à cinq personnes (trois enfants) English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons partir à Londres avec nos 3 filles (15 12 et 4 ans) en avril pour les vacances de Paques.
Je pensais trouver un hôtel ou un B&B facilement mais à 5 c'est la galère, bien souvent les chambres sont pour 4, alors il faut 2 chambres et là ça crève un peu le budget.
Je me demandais si vous auriez des tuyaux.
Sinon je me demande si je ne vais pas opter pour une location.
J'ai trouvé quelques logement sur www.homeway.fr entre 400€ et 500€ la semaine.
Je suis preneur d'infos car ne connaissant pas Londres, je ne cherche peut etre pas comme il faut. Il y a peut etre des bon plans plutôt en banlieue de Londres. (l'échange de maison ne me dit trop rien...)
Merci pour tout !
Je suis preneur d'infos car ne connaissant pas Londres, je ne cherche peut etre pas comme il faut. Il y a peut etre des bon plans plutôt en banlieue de Londres. (l'échange de maison ne me dit trop rien...)
Merci pour tout !
Visas pour entrer dans ces pays africains? English translation pending
bonjour à tous!
nous sommes deux étudiants de 20 ans et l' été prochain nous souhaitons faire une partie de l'Afrique en 4*4.
les pays que nous traverserons sont les suivants:
Maroc
- Sahara occidental
- Mauritanie
- Sénégal
- Guinée
- Sierra Léone
- Liberia
- Côte d'ivoire
- Ghana
- Togo
- Bénin
- Nigeria
- Cameroun
Les visas sont-ils indispensables dans tous ces pays? Lesquels faut-il faire de préférence en France?
merci beaucoup d'avance à ceux qui pourront m'aider!! très cordialement
Les visas sont-ils indispensables dans tous ces pays? Lesquels faut-il faire de préférence en France?
merci beaucoup d'avance à ceux qui pourront m'aider!! très cordialement
Comment aller de Phnom Penh à Kep? English translation pending
comment aller de PP a Kep est ce que Mekong express va jusqu a kep ce serait sympa de me guider merci
Voyage d'une semaine à Copenhague avec un budget étudiant English translation pending
salut !
avec un groupe d'amis nous aimerions partir au mois de janvier en voyage pour une semaine on hésite entre plusieurs capitales : berlin, dublin, copenhague, bratislava je précise qu'on a un budget d'étudiant, et qu'on adore faire la fête ( on est déjà parti à prague et à cracovie, et toujours en janvier !)
auriez vous des adresses d'auberges de jeunesses, des noms de compagnies aériennes low cost, des experiences négatives/positives, etc qui pourraient nous aider à nous décider où partir ?
merci !
avec un groupe d'amis nous aimerions partir au mois de janvier en voyage pour une semaine on hésite entre plusieurs capitales : berlin, dublin, copenhague, bratislava je précise qu'on a un budget d'étudiant, et qu'on adore faire la fête ( on est déjà parti à prague et à cracovie, et toujours en janvier !)
auriez vous des adresses d'auberges de jeunesses, des noms de compagnies aériennes low cost, des experiences négatives/positives, etc qui pourraient nous aider à nous décider où partir ?
merci !
Préparation d'un circuit de quinze jours dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour à tous,
J'envisage d'aller pour la 1ère semaine fois dans l'Ouest Américain l'année prochaine et vos conseils seront les bienvenus.
Je n'ai pas vraiment le choix concernant la période à savoir à compter du 27/03/2010 et pour 15 jours.
Je souhaiterai faire un circuit parcs nationaux. Je pensais faire une boucle : Los angeles - Vegas, ZION, BRYCE CANYON, CAPITOL REEF, MOAB, MESA VERDE, MONUMENT VALLEY, LAC POWEL (PAGE), GRAND CANYON, DEATH VALLEY, SEQUOIA, YOSEMITE, SAN FRANCISCO, LOS ANGELES (à aménager selon les Kms à parcourir).
- Est-ce un bon circuit ? - Est-ce qu'il y a un risque de neige pendant cette période ? Si oui, est-ce que les parcs sont tous accessibles ? Quels sont les inconvénients ? - Est-ce qu'il est préférable de passer par une agence de voyage pour réserver les hôtels, ou, peut-on trouver les hôtels tous les jours sans problème sans se prendre la tête pour savoir où l'on va dormir le soir ? - Est-ce + avantageux de louer un véhicule sur place ou par une agence de voyage ?
Etc.....
J'attends avec impatience tous vos conseils et suggestions afin de faire un voyage inoubliable.
Merci d'avance.
Brigitte
J'envisage d'aller pour la 1ère semaine fois dans l'Ouest Américain l'année prochaine et vos conseils seront les bienvenus.
Je n'ai pas vraiment le choix concernant la période à savoir à compter du 27/03/2010 et pour 15 jours.
Je souhaiterai faire un circuit parcs nationaux. Je pensais faire une boucle : Los angeles - Vegas, ZION, BRYCE CANYON, CAPITOL REEF, MOAB, MESA VERDE, MONUMENT VALLEY, LAC POWEL (PAGE), GRAND CANYON, DEATH VALLEY, SEQUOIA, YOSEMITE, SAN FRANCISCO, LOS ANGELES (à aménager selon les Kms à parcourir).
- Est-ce un bon circuit ? - Est-ce qu'il y a un risque de neige pendant cette période ? Si oui, est-ce que les parcs sont tous accessibles ? Quels sont les inconvénients ? - Est-ce qu'il est préférable de passer par une agence de voyage pour réserver les hôtels, ou, peut-on trouver les hôtels tous les jours sans problème sans se prendre la tête pour savoir où l'on va dormir le soir ? - Est-ce + avantageux de louer un véhicule sur place ou par une agence de voyage ?
Etc.....
J'attends avec impatience tous vos conseils et suggestions afin de faire un voyage inoubliable.
Merci d'avance.
Brigitte
Emission "Des racines et des ailes" - reportage sur Cuba English translation pending
Reportage intéressant sur Cuba d'un point de vue culturelle hier soir sur France 3.
Alors je vois poindre les critiques concernant l'approche non politique du reportage.. et c'est vrai qu'il aurait gagné à préciser que si l'Etat se soucie de la restauration de certains édifices, palais, le monstre bureaucratique qu'est l'administration cubaine tue à petit feu une très grande partie de ce magnifique patrimoine.
Il n'empêche que le reportage était de qualité et que j'en suis sortie encore plus amoureuse de la Havane! 😉
Rediffusion Vendredi tard dans la soirée et pour les québécois je pense que la vidéo devrait être mise en ligne sur le site de la chaîne!
Alors je vois poindre les critiques concernant l'approche non politique du reportage.. et c'est vrai qu'il aurait gagné à préciser que si l'Etat se soucie de la restauration de certains édifices, palais, le monstre bureaucratique qu'est l'administration cubaine tue à petit feu une très grande partie de ce magnifique patrimoine.
Il n'empêche que le reportage était de qualité et que j'en suis sortie encore plus amoureuse de la Havane! 😉
Rediffusion Vendredi tard dans la soirée et pour les québécois je pense que la vidéo devrait être mise en ligne sur le site de la chaîne!
Qui part en octobre dans l'Ouest des Etats-Unis? English translation pending
alors alors, je fais ma curieuse 😉😉 Qui part dans l'Ouest en octobre ?
De mon côté, notre départ est prévu le 14 octobre (Genève-Londres, Londres-Las Vegas avec Virgin), j'appréhende un peu (beaucoup 😛) les 10 heures de vol, mais avec une "petite pastille qui calme", ça devrait le faire ...
Pour l'instant, grâce (ou à cause 😛) de vous, je suis en train de changer un peu notre circuit, du genre supprimer une nuit à Page pour la rajouter à Moab ... Je change aussi certains hôtels, car vous m'avez fait envie avec le Red Cliff 😉😉
Notre programme, en gros (je vous fais grâce des détails) :
14 arrivée et nuit à Las Vegas 15 Zion Park, nuit au Pionner Lodge 16 Bryce Canyon, nuit au Bryce Canyon Lodge 17 Capitol Reef, nuit au Formerly Wonderland 18-20 Moab, en principe nuits au Red Cliff, j'attends leur confirmation 21 Monument Valley, nuit au View 22-23 Page, nuits au Lake Powell Resorts 24 Grand Canyon (le survol du GCdepuis LV est prévu dans nos plans), nuit au Thunderbird Lodge 25-28 Las Vegas (la carotte pour nos ados 😛 ), nuits au Mirage 29 matinée à LV et retour, nuit au Virgin Atlantic 🤪
J'ai également 2 petites questions. La première concerne la langue des films dans l'avion. Pour les personnes qui ont déjà voyagé avec Virgin, est-ce que les films étaient sous-titrés en français ? Ma 2ème question concerne Halloween. Pour les personnes qui ont voyagé durant cette période, est-ce que les gens décorent bien avant la fête ou juste avant ? Je suis un peu déçue de ne pas faire Halloween sur place, alors j'espère qu'on aura quand même l'occasion de voir quelques décos 🙂🙂
Voilà, inutile de vous dire qu'on se réjouit énormément ! Un tout grand MERCI aux personnes qui prennent le temps de répondre ici à nos questions et qui m'ont bien aidé à façonné notre voyage !!
De mon côté, notre départ est prévu le 14 octobre (Genève-Londres, Londres-Las Vegas avec Virgin), j'appréhende un peu (beaucoup 😛) les 10 heures de vol, mais avec une "petite pastille qui calme", ça devrait le faire ...
Pour l'instant, grâce (ou à cause 😛) de vous, je suis en train de changer un peu notre circuit, du genre supprimer une nuit à Page pour la rajouter à Moab ... Je change aussi certains hôtels, car vous m'avez fait envie avec le Red Cliff 😉😉
Notre programme, en gros (je vous fais grâce des détails) :
14 arrivée et nuit à Las Vegas 15 Zion Park, nuit au Pionner Lodge 16 Bryce Canyon, nuit au Bryce Canyon Lodge 17 Capitol Reef, nuit au Formerly Wonderland 18-20 Moab, en principe nuits au Red Cliff, j'attends leur confirmation 21 Monument Valley, nuit au View 22-23 Page, nuits au Lake Powell Resorts 24 Grand Canyon (le survol du GCdepuis LV est prévu dans nos plans), nuit au Thunderbird Lodge 25-28 Las Vegas (la carotte pour nos ados 😛 ), nuits au Mirage 29 matinée à LV et retour, nuit au Virgin Atlantic 🤪
J'ai également 2 petites questions. La première concerne la langue des films dans l'avion. Pour les personnes qui ont déjà voyagé avec Virgin, est-ce que les films étaient sous-titrés en français ? Ma 2ème question concerne Halloween. Pour les personnes qui ont voyagé durant cette période, est-ce que les gens décorent bien avant la fête ou juste avant ? Je suis un peu déçue de ne pas faire Halloween sur place, alors j'espère qu'on aura quand même l'occasion de voir quelques décos 🙂🙂
Voilà, inutile de vous dire qu'on se réjouit énormément ! Un tout grand MERCI aux personnes qui prennent le temps de répondre ici à nos questions et qui m'ont bien aidé à façonné notre voyage !!
Dix jours de découverte au Japon: Nikko ou Hakone? English translation pending
Bonjour,
Je suis actuellement en stage au Japon, à Tôkyô jusqu'à la mi-décembre. Ma famille (au moins 3 personnes, peut-être 4 voire 5) va venir du 25 Octobre (départ de France le 24) au 3 ou 4 Novembre. Soit au moins 9 jours plein sur place.
J'essaye de leur préparer un itinéraire à même de remplir ces 9 jours. Deux possibilités s'offrent à moi: - un séjour centré sur le Kantô où ils peuvent prendre le temps de découvrir la région - un séjour plus éclaté avec un bout dans le Kansaï pour tâter différents coins du Japon, même rapidement.
Pour le moment, j'opterai plus pour la deuxième solution. Schématiquement, ce serait à peu près 5j Kantô/ 4j Kansaï ou 6j/3j. Durant le passage obligé dans le Kantô, je pense qu'il serait avisé de faire une sortie un peu en-dehors de Tôkyô, dans un coin plus "nature" que la capitale. Je pense naturellement à Hakone ou à Nikko que je ne connais pas. J'élimine Kamakura que j'ai déjà vu même si Enoshima pourrait être un bon choix. Vu la durée du séjour, je pense ne proposer qu'une seule sortie, il y a tant à voir à Tôkyô !
Bref, pour faire simple, quelle sortie vous semble préférable ? À cette période, est-ce que l'un des deux sort du lot pour la beauté de ses paysages ?
Est-ce que cela vaut la peine de passer une nuit sur place (je pense à un ryokan) afin de vivre pleinement la magie de l'endroit ? Si oui, j'imagine qu'il faudra me dépêcher pour réserver non ?
Je me doute que ce genre de question ne peut déboucher que sur des avis personnels et subjectifs, mais comme je ne connais encore aucun des deux endroits cités auparavant, cela me semble intéressant d'avoir des retours d'expérience de la part de ceux qui connaissent.
Je suis actuellement en stage au Japon, à Tôkyô jusqu'à la mi-décembre. Ma famille (au moins 3 personnes, peut-être 4 voire 5) va venir du 25 Octobre (départ de France le 24) au 3 ou 4 Novembre. Soit au moins 9 jours plein sur place.
J'essaye de leur préparer un itinéraire à même de remplir ces 9 jours. Deux possibilités s'offrent à moi: - un séjour centré sur le Kantô où ils peuvent prendre le temps de découvrir la région - un séjour plus éclaté avec un bout dans le Kansaï pour tâter différents coins du Japon, même rapidement.
Pour le moment, j'opterai plus pour la deuxième solution. Schématiquement, ce serait à peu près 5j Kantô/ 4j Kansaï ou 6j/3j. Durant le passage obligé dans le Kantô, je pense qu'il serait avisé de faire une sortie un peu en-dehors de Tôkyô, dans un coin plus "nature" que la capitale. Je pense naturellement à Hakone ou à Nikko que je ne connais pas. J'élimine Kamakura que j'ai déjà vu même si Enoshima pourrait être un bon choix. Vu la durée du séjour, je pense ne proposer qu'une seule sortie, il y a tant à voir à Tôkyô !
Bref, pour faire simple, quelle sortie vous semble préférable ? À cette période, est-ce que l'un des deux sort du lot pour la beauté de ses paysages ?
Est-ce que cela vaut la peine de passer une nuit sur place (je pense à un ryokan) afin de vivre pleinement la magie de l'endroit ? Si oui, j'imagine qu'il faudra me dépêcher pour réserver non ?
Je me doute que ce genre de question ne peut déboucher que sur des avis personnels et subjectifs, mais comme je ne connais encore aucun des deux endroits cités auparavant, cela me semble intéressant d'avoir des retours d'expérience de la part de ceux qui connaissent.
Déménagement en Belgique en été 2010: cherche des amis! English translation pending
Bonjour à vous !
Rapidement; voici ma situation!🤪
Québécoise d'Origine, j'habite depuis 2 ans en Saskatchewan (province à l'ouest du Canada!)
J'ai entamé mes démarches pour venir travailler en Belgique un an dès Juillet 2010.
Par contre, je ne connait encore personne !😮
Alors voilà, je cherche des connaissance entre 20 et 30 ans environ, aimant le plein-air, le théâtre, les arts, les sports...bref je ne suis pas compliqué😛
aussi, j'hésite encore de la ville où m'installer (Bruxelles ou Liege)(je suis de Montréal, ca me prend une grosse ville !) Donc si vous avez des suggestions....ne vous gêner pas !
Merci d'avance pour toutes vos réponses !😊
Stéphanie -xx-
Rapidement; voici ma situation!🤪
Québécoise d'Origine, j'habite depuis 2 ans en Saskatchewan (province à l'ouest du Canada!)
J'ai entamé mes démarches pour venir travailler en Belgique un an dès Juillet 2010.
Par contre, je ne connait encore personne !😮
Alors voilà, je cherche des connaissance entre 20 et 30 ans environ, aimant le plein-air, le théâtre, les arts, les sports...bref je ne suis pas compliqué😛
aussi, j'hésite encore de la ville où m'installer (Bruxelles ou Liege)(je suis de Montréal, ca me prend une grosse ville !) Donc si vous avez des suggestions....ne vous gêner pas !
Merci d'avance pour toutes vos réponses !😊
Stéphanie -xx-
Location de courte durée au centre de Montréal? English translation pending
Bonjour,
Je prévois un séjour de 2 semaines à montreal et je cherche un studio meublé pas cher au centre de Montreal.
Si qq'un a des pistes????
Si il y a possibilité d'échange d'appartement, je mets à votre dipsoition grand appartement meublé à casablanca-Maroc.
Je prévois un séjour de 2 semaines à montreal et je cherche un studio meublé pas cher au centre de Montreal.
Si qq'un a des pistes????
Si il y a possibilité d'échange d'appartement, je mets à votre dipsoition grand appartement meublé à casablanca-Maroc.
Visiter Bangkok et la Thaïlande plus Angkor Wat en quinze jours? English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai besoin de votre aide, je souhaite organiser un séjour à la carte en février 2010 (15 jours max) pour faire la surprise à mon copain qui rêve de visiter les temples d'Angkor. En consultant le forum, j'ai vu que consacrer 4/5 jours à Angkor était largement suffisant, du coup j'aimerai combiner la Thailande. Je pensais donc prendre un vol Paris-Bangkok A/R, puis un vol supplémentaire entre Bangkok et Siem Reap histoire d'y rester 4 jours environ. Le reste du temps serait donc consacré à la Thailande, Bangkok et ses environs. Ne connaissant pas du tout cette région du monde, que me conseillez-vous de faire en Thailande? Je pensais 2/3 jours à Bangkok et après je ne sais pas? Aller vers le sud - Phuket??
Le but du voyage étant de combiner une visite inoubliable (Angkor), une capitale et la foule urbaine (Bangkok) et eventuellement 4/5 jours de plage. On aime pas bronzer idiot non plus mais je pense que ça permettrait de se reposer aussi un petit peu. Pour le reste, je suis paumé....
Au niveau logistique, je pensais faire le premier vol (Paris/Thailande) avec Emirates et le deuxième (Thailande/Cambodge) avec Bangkok Airways.
Certains m'ont également conseillé de zapper la Thailande et de ne faire que le Cambodge, étant donné la durée du séjour limité, mais chui pas trop chaud pour le Cambodge à part Angkor - mauvais apriori???
En tout cas merci pour vos conseils.
David
J'ai besoin de votre aide, je souhaite organiser un séjour à la carte en février 2010 (15 jours max) pour faire la surprise à mon copain qui rêve de visiter les temples d'Angkor. En consultant le forum, j'ai vu que consacrer 4/5 jours à Angkor était largement suffisant, du coup j'aimerai combiner la Thailande. Je pensais donc prendre un vol Paris-Bangkok A/R, puis un vol supplémentaire entre Bangkok et Siem Reap histoire d'y rester 4 jours environ. Le reste du temps serait donc consacré à la Thailande, Bangkok et ses environs. Ne connaissant pas du tout cette région du monde, que me conseillez-vous de faire en Thailande? Je pensais 2/3 jours à Bangkok et après je ne sais pas? Aller vers le sud - Phuket??
Le but du voyage étant de combiner une visite inoubliable (Angkor), une capitale et la foule urbaine (Bangkok) et eventuellement 4/5 jours de plage. On aime pas bronzer idiot non plus mais je pense que ça permettrait de se reposer aussi un petit peu. Pour le reste, je suis paumé....
Au niveau logistique, je pensais faire le premier vol (Paris/Thailande) avec Emirates et le deuxième (Thailande/Cambodge) avec Bangkok Airways.
Certains m'ont également conseillé de zapper la Thailande et de ne faire que le Cambodge, étant donné la durée du séjour limité, mais chui pas trop chaud pour le Cambodge à part Angkor - mauvais apriori???
En tout cas merci pour vos conseils.
David
Bons plans pour un séjour d'une à deux semaines dans le Maine? (États-Unis) English translation pending
HELLO,
Je rêve depuis trop longtemps maintenant d'aller aux USA, plus particulièrement dans le Maine. Seulement je ne sais pas du tout comment organiser mon voyage. L'idée serait de partir au moins une à deux semaines ne serait-ce que pour voir le paysage qu'il y a là-bas. Je ne crois pas qu'il y est un aéroport dans cet endroit (Augusta). Si quelqu'un avait déjà été dans ce coin paradisiaque, se serait formidable de me donner quelques indications qui pourraient peut-être m'aider. Je sais parler Anglais. Merci à tous ceux et celles qui m'aideront à y voir clair.
Je rêve depuis trop longtemps maintenant d'aller aux USA, plus particulièrement dans le Maine. Seulement je ne sais pas du tout comment organiser mon voyage. L'idée serait de partir au moins une à deux semaines ne serait-ce que pour voir le paysage qu'il y a là-bas. Je ne crois pas qu'il y est un aéroport dans cet endroit (Augusta). Si quelqu'un avait déjà été dans ce coin paradisiaque, se serait formidable de me donner quelques indications qui pourraient peut-être m'aider. Je sais parler Anglais. Merci à tous ceux et celles qui m'aideront à y voir clair.
Aller au Honduras maintenant, risqué? English translation pending
Bonjour,
Je suis au Méxique et j'aimerai aller au Honduras bientôt.
Si il y a quelqu'un qui y est allé il y a pas longtemps ou s'il y quelqu'un qui habite la bas, j'adorerais qu'il me done son feeling quand au risque éventuel lié au coup d'état.
Un ami m'a dit que le coup d'état se ressentait seulement à la capital, j'aimerai en être sur avant de prendre le bus.
Merci
Je suis au Méxique et j'aimerai aller au Honduras bientôt.
Si il y a quelqu'un qui y est allé il y a pas longtemps ou s'il y quelqu'un qui habite la bas, j'adorerais qu'il me done son feeling quand au risque éventuel lié au coup d'état.
Un ami m'a dit que le coup d'état se ressentait seulement à la capital, j'aimerai en être sur avant de prendre le bus.
Merci
Bons plans d'hébergements chez l'habitant à Ouagadougou? English translation pending
bonjour a tous,
je suis actuellement salarié depuis 3ans. le grand jour approche et le projet ce concretise. je m'explique, j'economise depuis pas mal de temps pour partir sans durée limité en afrique, decouvrir ce merveilleux continent mais chez l'habitant. le systeme francais n'est pas fait pour moi, j'ai donc decidé de demissionner et partir pour realiser mon reve. c'est pour cela que je suis a la recherche d'un habitant de ouagadougou pour m'héberger car l'hotel et les dras blanc ne m'interesse pas, mais la vie en communauté, la liberté, la vie en afrique. c'est cela que je veux. pourqoi ouagadougou?car le burkina faso sera une etape primordiale dans mon periple et une amie y est parti avec son association pour un projet de construction d'une salle médicale. elle m'a dit que du bien de cette capitale et m'a donner une mission, retrouver des personnes fortes a son coeur qu'elle a rencontrer la bas. merci pour vos bon plan
a tres bientot
je suis actuellement salarié depuis 3ans. le grand jour approche et le projet ce concretise. je m'explique, j'economise depuis pas mal de temps pour partir sans durée limité en afrique, decouvrir ce merveilleux continent mais chez l'habitant. le systeme francais n'est pas fait pour moi, j'ai donc decidé de demissionner et partir pour realiser mon reve. c'est pour cela que je suis a la recherche d'un habitant de ouagadougou pour m'héberger car l'hotel et les dras blanc ne m'interesse pas, mais la vie en communauté, la liberté, la vie en afrique. c'est cela que je veux. pourqoi ouagadougou?car le burkina faso sera une etape primordiale dans mon periple et une amie y est parti avec son association pour un projet de construction d'une salle médicale. elle m'a dit que du bien de cette capitale et m'a donner une mission, retrouver des personnes fortes a son coeur qu'elle a rencontrer la bas. merci pour vos bon plan
a tres bientot