Results for "frontière"
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Très inquiet! Overstay en Thaïlande! English translation pending
Bonjour a tous, je suis nouveau sur ce forum, j'espere que certains d'entre vous pourrez m'aidé...
Voila je suis arrivé en thailande par la route le 23 avril et j'y suis reparti par la route le 9 may, seulement voila a ma grande surprise, a la frontiere entre la thailande et la malaisie, l'officier m'arrete et me demande de me rentre dans le bureau de police juste a coté... Et la une personne tres autaine me somme de payé 1500 bath, je n'en avais que 1000 sur moi (puisque je comptais retirer de l'argent une fois arrivé en malaisie) ... et je demande pourquoi? que se passe t'il?? la personne me dis "overstay three days..." , donc je commence a comprendre que mon visa n'etait que de deux semaine et non pas un mois comme l'officier me l'avais dit a l'aller... je me sens pieger, je n'ose rien dire, ce n'est pas mon pays, donc je part chercher un distributeur qui se trouvait a 500 mettre de la, je retourne au bureau, je paye les 1500, je refait la queu pour pouvoir tamponner mon passeport et la a ma grande surprise mon bus et parti avec mes valises et toutes mes affaires... je me retrouve donc seul a la frontiere malaisie, je me debrouille pour prendre un taxi jusqu'au prochain checkpoint, malaisien cette fois ci, j'arrive a trouvé un autre bus pour allé a KL, la encore je me suis ruiné, jai du lui payer 150 ringit, alors que javais deja payer 500 bath pour mon autre bus...
Au dela de mes bagages perdu... je m'inquiete d'une chose... c'est qu'au bureau de police de l'immigration thailandais, lorsque j'ai payé, elle ma fait signé deux papier... et moi ce dont j'ai tres peur, c'est d'etre fiché quelque part, ou bien que cette decision de police apparaissent je ne sais ou, sur mon casier judiciaire ou que sais-je... je suis vraiment traumatisé... j'etais parti pour passer d'exellente vacance et voila qu'on me traite comme un delinquant... J'ai vraiment peur qu'il y ai des consequences a cette amende...
Pourriez vous me donner plus d'information a ce sujet s'il vous plait
je vous remercie d'avance
Jean-ced.
Voila je suis arrivé en thailande par la route le 23 avril et j'y suis reparti par la route le 9 may, seulement voila a ma grande surprise, a la frontiere entre la thailande et la malaisie, l'officier m'arrete et me demande de me rentre dans le bureau de police juste a coté... Et la une personne tres autaine me somme de payé 1500 bath, je n'en avais que 1000 sur moi (puisque je comptais retirer de l'argent une fois arrivé en malaisie) ... et je demande pourquoi? que se passe t'il?? la personne me dis "overstay three days..." , donc je commence a comprendre que mon visa n'etait que de deux semaine et non pas un mois comme l'officier me l'avais dit a l'aller... je me sens pieger, je n'ose rien dire, ce n'est pas mon pays, donc je part chercher un distributeur qui se trouvait a 500 mettre de la, je retourne au bureau, je paye les 1500, je refait la queu pour pouvoir tamponner mon passeport et la a ma grande surprise mon bus et parti avec mes valises et toutes mes affaires... je me retrouve donc seul a la frontiere malaisie, je me debrouille pour prendre un taxi jusqu'au prochain checkpoint, malaisien cette fois ci, j'arrive a trouvé un autre bus pour allé a KL, la encore je me suis ruiné, jai du lui payer 150 ringit, alors que javais deja payer 500 bath pour mon autre bus...
Au dela de mes bagages perdu... je m'inquiete d'une chose... c'est qu'au bureau de police de l'immigration thailandais, lorsque j'ai payé, elle ma fait signé deux papier... et moi ce dont j'ai tres peur, c'est d'etre fiché quelque part, ou bien que cette decision de police apparaissent je ne sais ou, sur mon casier judiciaire ou que sais-je... je suis vraiment traumatisé... j'etais parti pour passer d'exellente vacance et voila qu'on me traite comme un delinquant... J'ai vraiment peur qu'il y ai des consequences a cette amende...
Pourriez vous me donner plus d'information a ce sujet s'il vous plait
je vous remercie d'avance
Jean-ced.
Nouveau-né français et voyage en roumanie, quelles sont les formalités administratives? English translation pending
bonjour,
je suis française, je suis marié a un roumain et récement nous avons eu un petit garçon, nous aimerions donc bénificier des prochaines vaccance pour présenter le petit bout de choux a la famille de mon mari qui vie en roumanie
j'aimerais donc savoir de quel papier j'aurais besion pour passer la frontiere sans probleme avec ma petite famille, je sais que pour moi je n'ai besoin que de ma carte d'identité, de meme pour mon mari, mais en se qui concerne mon fils, la carte d'identité suffit elle?
sachant que pour les belge agé de moin de 12ans (je croi ou 12mois), le passeport est obligatoir, est ce valable aussi pour les français?
Hébergements en Chine? English translation pending
Bonjour,
je cherche des VFistes ayant demandé un visa pour la Chine très récemment, suite au durcissement des règles depuis mon dernier voyage (2009).
Je précise que j'arrive à HK mais que je vais demander mon visa "Mainland" avant de partir.
Je compte franchir la "frontière" vers Shenzen puis prendre un train de nuit. Il va donc y avoir un trou d'1 jour entre la date prévue d'entrée en Chine et le certificat fourni par l'hôtel. Est-ce important ?
Faut-il des certificats d'hébergements pour tout le séjour ou le premier suffit ?
Merci à tous,
Je précise que j'arrive à HK mais que je vais demander mon visa "Mainland" avant de partir.
Je compte franchir la "frontière" vers Shenzen puis prendre un train de nuit. Il va donc y avoir un trou d'1 jour entre la date prévue d'entrée en Chine et le certificat fourni par l'hôtel. Est-ce important ?
Faut-il des certificats d'hébergements pour tout le séjour ou le premier suffit ?
Merci à tous,
Visa pour la Chine: certificats d'hébergements? English translation pending
Bonjour,
je cherche des VFistes ayant demandé un visa pour la Chine très récemment, suite au durcissement des règles depuis mon dernier voyage (2009).
Je précise que j'arrive à HK mais que je vais demander mon visa avant de partir.
Je compte franchir la "frontière" vers le mainland puis prendre un train de nuit. Il va donc y avoir un trou d'1 jour entre la date prévue d'entrée en Chine et le certificat fourni par l'hôtel. Est-ce important ?
Faut-il des certificats d'hébergements pour tout le séjour ou le premier suffit ?
Merci à tous,
Je précise que j'arrive à HK mais que je vais demander mon visa avant de partir.
Je compte franchir la "frontière" vers le mainland puis prendre un train de nuit. Il va donc y avoir un trou d'1 jour entre la date prévue d'entrée en Chine et le certificat fourni par l'hôtel. Est-ce important ?
Faut-il des certificats d'hébergements pour tout le séjour ou le premier suffit ?
Merci à tous,
Aller en camping-car de la Tunisie au Maroc? English translation pending
Bonjour , est -il possible en partant de Tunisie de ralier le Maroc via l'Algérie,
démarches , coût etc...en camping car
est-on obligés de prendre un guide dans le camping car???
de passer l'Algérie dans la journée? en partant très tôt?
merci a tous Sylvie
josephetsara.overblog.com
josephetsara.xooit.fr
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Extension de visa à Nong Khai (Thaïlande) English translation pending
hello 🙂
a la fin de mon voyage je serais surement a nong khai , au nord est de la thailande , le petit souci sait que je doit y passer environ 03 semaines , Mais comme je serais arriver par voie terrestre en provenance du laos ( le centre ) jaurais droit a seulement 15 j..🤪
je sais que je pe repasser la frontiere qui est pas loin a nong khai , mais esque je vais devoir payer plein pot , ou y a t il un autre moyen , si sait juste pour ravoir 15 j sur le territoire thai ( pour pouvoir faire les jours qu il me manquera sur les 03 semaines sur place par rapport au 15 j que j aurais a mon retour du laos , par le centre...) , ou esque je pe faire une extension a ce village ( nong khai ) ??
Trajet Cusco - Rurrenabaque? English translation pending
Est il possible ?
si oui, une idee du temps et du prix ?
merci a tous
si oui, une idee du temps et du prix ?
merci a tous
Voyage de trois semaines au Vietnam depuis Hanoï English translation pending
bonjour a tous je passe 3 semaines au viet-nam j arrive par hanoi
et je me prevois un petit plan helas je squizz le nord et rejoind la frontiere du cambodge par le sud dite moi ce que vous en pense
1 hanoi 2 la bai d along 3 hue 4 ho chi min 5 can tho et chau doc pour passer au cambodge avec surement des etape coup de coeur en route ca fait une semaine que je fouine et je crois pouvoir prendre un ticket de bus valable pour allez jusque dans le sud a mon rythme est ce vrai ?
toute vos suggestion sont les beinvenues
pour ma part je revien de l indonesie et franchement c etait genial si vous voulez des adresse sur sumatra ou java contactez moi en privee🙂
et je me prevois un petit plan helas je squizz le nord et rejoind la frontiere du cambodge par le sud dite moi ce que vous en pense
1 hanoi 2 la bai d along 3 hue 4 ho chi min 5 can tho et chau doc pour passer au cambodge avec surement des etape coup de coeur en route ca fait une semaine que je fouine et je crois pouvoir prendre un ticket de bus valable pour allez jusque dans le sud a mon rythme est ce vrai ?
toute vos suggestion sont les beinvenues
pour ma part je revien de l indonesie et franchement c etait genial si vous voulez des adresse sur sumatra ou java contactez moi en privee🙂
Partir de Toulouse à Barcelone en voiture de location? English translation pending
Bonjour,
Nous arriverons sur Toulouse le matin, je cherche une façon de se rendre à Barcelone en louant une auto mais je crois que des frais élevés nous seront imposés si nous remettons l'auto à Barcelone et je cherche des endroits près de la frontière où on pourrait changer de compagnie de location d'auto et je ne trouve pas...peut-être qu'il faudrait utiliser des transports en communs...quelqu'un pourrait me guider sur la façon de se rendre à Barcelone sans reprendre l'avion et ne pas passer la journée dans le train ou l'autobus...😛
Nous arriverons sur Toulouse le matin, je cherche une façon de se rendre à Barcelone en louant une auto mais je crois que des frais élevés nous seront imposés si nous remettons l'auto à Barcelone et je cherche des endroits près de la frontière où on pourrait changer de compagnie de location d'auto et je ne trouve pas...peut-être qu'il faudrait utiliser des transports en communs...quelqu'un pourrait me guider sur la façon de se rendre à Barcelone sans reprendre l'avion et ne pas passer la journée dans le train ou l'autobus...😛
Taxi Singapour - Malaisie? English translation pending
Bjr,
avez vs un num de tel pour contacter des taxis de Singapour agrées pour aller en Malaisie jusqu'à Mersing?
Autrement est ce difficile de trouver un taxi à la frontière malaise pour aller jusqu'à Mersing? Et à quel tarif?
avez vs un num de tel pour contacter des taxis de Singapour agrées pour aller en Malaisie jusqu'à Mersing?
Autrement est ce difficile de trouver un taxi à la frontière malaise pour aller jusqu'à Mersing? Et à quel tarif?
Achat de billet de bus San-José - Penas Blancas (Costa Rica) English translation pending
🙂
Bonjour,
J'aimerai, depuis la Suisse, acheter et réserver 4 billets de bus pour aller de " San-José" à "Penas Blancas", à la frontière du Nicaragua. J'aimerai prendre un bus international ( soit Tica bus, soit Transnica), car nous serons fatigués des 20 heures de voyage. Comme nous n'avons que 24 jours pour voyager, je dois les acheter maintenant pour être sûr d'avoir des places!
- J'ai consulté le site de " Tica Bus", ils ne vendent rien en ligne, alors comment faire, avez-vous un conseil?
- J'ai aussi regardé le site de "Transnica", on devrait pouvoir acheter en ligne, mais cela ne semble pas fonctionner, la page de réservation n'apparaît pas...
Bref, les conseils permettant de se procurer ces billets directement sont les bienvenus!
Merci d'avance!
Achat d'un scooter en Thaïlande, bonne ou mauvaise idée? English translation pending
Salut à tous,
Je pars le 18 mai pour Bangkok, puis Cambodge, Laos et re-Thaïlande.... Une idée m'est venue.... Pensez vous qu'il est possible d'acheter un scooter au cambodge proche de la frontière pour pas trop cher, et surtout est-ce une bonne idée??? Je me disais que l'on serais plus libre mais en même temps j'ai pas envie que se soit trop galère.... Peut-être qu'au final c'est plus économique?
J'attend vos réponses et vos suggestions, merci merci!!!!
Je pars le 18 mai pour Bangkok, puis Cambodge, Laos et re-Thaïlande.... Une idée m'est venue.... Pensez vous qu'il est possible d'acheter un scooter au cambodge proche de la frontière pour pas trop cher, et surtout est-ce une bonne idée??? Je me disais que l'on serais plus libre mais en même temps j'ai pas envie que se soit trop galère.... Peut-être qu'au final c'est plus économique?
J'attend vos réponses et vos suggestions, merci merci!!!!
Sumatra l'insubmersible! English translation pending
Ce n’était pas prévu et pourtant nous y voila ! Seulement deux heures de bateau depuis Malacca pour atteindre cette nouvelle contrée : l’Indonésie ! Arrivés au poste frontière, si l’ambiance est détendue et chaleureuse, on sent qu’ici on se plaisante pas ! Le bateau est amarré en pleine zone pétrolifère. A perte de vue ce sont des cheminées d’extraction qui flamboient. Je ne sais pas pourquoi mais cela me rappelle certaines images du journal télévisé aux temps de la guerre du golfe. A en voir la fouille minutieuse que nous allons subir (nos sous-vêtements seront vérifiés), l’endroit doit être propice aux trafics de drogue. Cela n’empêche pas pour autant que le premier chauffeur de taxi que nous croisons a la sortie des douanes nous proposer de la Marijuana. Bienvenue a Sumatra !Nous prenons un minibus pour Bukittinggi. Temps estimes : 8 heures. Nous en mettrons 12 et nous arriverons à 5 heures du matin après 3 crevaisons successives, prouesse statistique pourtant bien réelle. Nous arrivons donc extenués tant par les heures de trajets que par les deux enfants qui n’ont pas cessé de vomir à côté de nous.
Si le voyage touche à sa fin, l’énergie est toujours la même. Nous enfourchons nos motos et partons au lac Maninjau avec Nassim et Helene que nous avions rencontre en Malaisie et qui vont devenir de bien joyeux compagnons de route! En arrivant au premier village au bord du lac, nous nous arrêtons dans un petit marché local et bien que nous soyons en Asie depuis plus de 9 mois, nous découvrons encore des fruits et des légumes que nous ne connaissons pas. Toute l’activité des habitants tourne autours de ce lac envahi par les plateformes de pisciculture et cerné par les rizières. Nous passons la plus grande partie de la journée à rouler, pour essayer de faire le tour de cet immense lac. Le lendemain, bien que nous ayons mal aux fesses, nous ne lâchons pas notre monture car nous voulons nous rendre encore plus loin, dans la vallée d’Harau. Au plus on s’en approche, au plus le paysage se dessine. Des falaises se dressent derrière les rizières. Petit à petit, elles se rapprochent, c’est dans leur creux que se loge la valle d’Harau.
Apres 15 heures épouvantables dans un bus bondé de gens qui fument (oui, c’est le premier pays que nous traversons ou les gens fument dans le bus) nous arrivons à 5 heures du matin dans la bourgade endormie de Parapat. Nous ne sommes pas encore à destination, pour cela nous devons attendre que le premier bateau embarque. Un bon café nous aide à sortir de notre torpeur. Le café indonésien, pour le moins excellent, se boit non filtré avec le marc à l’intérieur et beaucoup de lait concentré sucré. Le bateau est enfin là. Nous traversons le lac Toba, lac volcanique vieux de 70.000 ans formé dans un cratère de volcan, en son centre, s’étend une immense ile. C’est la que nous allons passer les prochains jours dans le petit village de Tuk-tuk. Nous trouvons une chambre dont la terrasse surplombe le lac. Un vrai appel a la paresse. Après une petite ballade pour repérer les lieux, nous nous installons dans le jardin, plongeons une canne a pêche dans l’eau et laissons le temps s’égrener lentement.
Toujours accompagnés de Nassim et Helene et de deux australiens rencontrés sur place, nous constituons un petit groupe et partons passer une journée a vélo sur les rives du lac. Certes l’escapade ne sera pas très sportive, mais nous profitons de la vue à un rythme paisible ponctué de baignades dans les eaux claires du lac.Nous poursuivons nos longs et périlleux voyages en bus toujours plus au nord de Sumatra vers la petite ville de Berastagi. Outre un incroyable marché aux fruits où nous faisons le plein de vitamines, nous sommes venus ici car c’est le meilleur point de départ vers le volcan de Sibayak. Comme il ne s’agit pas d’une très longue randonnée nous partons la cool et arrivons a l’entrée du parc vers 10 heures du matin. La plus longue partie du trek n’est guère intéressante, nous devons suivre une petite route qui serpente à travers la jungle. Enfin, la route laisse place à un chemin. La végétation commence à se raréfier. Le sol devient blanchâtre et une forte odeur de souffre envahi l’air. Des fumeroles sulfureuses laissent échapper des sifflements. Le sol est vert (presque fluo) par endroits, noir ou jaunâtre a d’autres. Nous poursuivons l’ascension jusqu’au cratère qui s’ouvre, parfaitement rond, à nos pieds. Nous n’aurons malheureusement pas le temps de finir le pique-nique que nous avions entamé pour profiter de la vue qu’un véritable orage tropical éclate. En quelques minutes, outre le fait que nous soyons complètement trempés, le chemin est devenu un vrai torrent. A mi-chemin (comprenez une bonne heure sous cette pluie diluvienne) nous faisons halte dans un petit café afin d’essorer nos vêtements et de nous réchauffer un peu. Car n’allez pas croire que par ce que nous sommes au niveau de l’équateur nous ayons chaud ! Nous sommes en montagne et je peux vous assurer qu’à ce moment là nous sommes transits de froid. J’ôte mon gilet pour l’essorer (il était pourtant sous mon k-way), les habitants rient en voyant les litres d’eau qui s’en écoulent. L’accalmie finira par arriver et nous finirons notre parcours. A l’arrivée nous attend la récompense : des sources chaudes. Même si nous devrons remettre nos vetements mouilles pour repartir, nous nous sommes réchauffes et délasses. On peut dire que ce bon bain chaud a fait son effet. Nous approchons a grands pas de la fin, mais de belles experiences nous attendent encore !
Apres le terrible tsunami de 2004, les touristes ne sont toujours pas revenu, l'ile est pourtant plus vivante que jamais et mérite largement que l'on s'y attarde !
La suite et les photos : http://les-choux-chinois.over-blog.com/
A bientot
La suite et les photos : http://les-choux-chinois.over-blog.com/
A bientot
Comment se rendre à Lisbonne de Madrid en évitant l'avion? English translation pending
Bonjour, je prévois me rendre à Lisbonne à partir de Madrid (ou ses environs) entre la dernière semaine de juillet et la deuxieme semaine d'août.
Quel est le meilleur moyen de s'y rendre à un prix abordable? (Préférablement en évitant l'avion)
Est-ce possible de prendre un train jusqu'à la frontière de l'Espagne et du Portugal et ensuite un autobus jusqu'à Lisbonne??
Merci d'avance.
Quel est le meilleur moyen de s'y rendre à un prix abordable? (Préférablement en évitant l'avion)
Est-ce possible de prendre un train jusqu'à la frontière de l'Espagne et du Portugal et ensuite un autobus jusqu'à Lisbonne??
Merci d'avance.
Combien de temps pour profiter d'un "tour" de l'Inde? English translation pending
Bonjour
Nous partons 6 mois en Asie et nous souhaitons passer du temps en Inde et faire de cette étape un moment fort et intense de notre expérience.
Nous souhaitons arriver au Népal puis passer la frontière terrestre à Lumbini et à partir de là faire un "tour de l'inde", nous pensons qu'entre 2 et 3 mois nous pourrions y arriver : qu'en pensez vous svp ? C'est assez difficile de se rendre compte du temps que consomme un tel périple sans courir !!!
Voici notre itinéraire global qui sera ponctué d'arrêts plus précis autour de chaque étapes, nous souhaitons donner part belle à la campagne plus qu'aux grandes villes même si elles sont incontournables...
Lumbini -> Varanasi -> Lucknow -> Delhi -> Agra -> Jaipur -> Jodhpur -> Jaisalmer -> Udaipur -> Amehdabad -> Surat -> Mumbai -> Goa -> Hampi - > Mysore -> Munnai -> Cochin -> Trivandrum -> Cap Comorin -> Madurai -> Trichy -> Tanjore -> Pondicherry -> Chenai -> Andaman -> Calcutta
Merci
Nous partons 6 mois en Asie et nous souhaitons passer du temps en Inde et faire de cette étape un moment fort et intense de notre expérience.
Nous souhaitons arriver au Népal puis passer la frontière terrestre à Lumbini et à partir de là faire un "tour de l'inde", nous pensons qu'entre 2 et 3 mois nous pourrions y arriver : qu'en pensez vous svp ? C'est assez difficile de se rendre compte du temps que consomme un tel périple sans courir !!!
Voici notre itinéraire global qui sera ponctué d'arrêts plus précis autour de chaque étapes, nous souhaitons donner part belle à la campagne plus qu'aux grandes villes même si elles sont incontournables...
Lumbini -> Varanasi -> Lucknow -> Delhi -> Agra -> Jaipur -> Jodhpur -> Jaisalmer -> Udaipur -> Amehdabad -> Surat -> Mumbai -> Goa -> Hampi - > Mysore -> Munnai -> Cochin -> Trivandrum -> Cap Comorin -> Madurai -> Trichy -> Tanjore -> Pondicherry -> Chenai -> Andaman -> Calcutta
Merci
Cambodge: d'aléas en galère... English translation pending
Une journée de moto...hors sentiers battus. 20 mars 2011.
Nous sommes partis le dimanche matin de la ville de Koh Khong, à la frontière thaïlandaise, après avoir fait les pleins des motos, vérifié les niveaux d'huile et le bon fonctionnement du GPS sur lequel j'ai installé la carte du Cambodge. Le soleil s'était levé bien avant nous mais on profitait encore de la douce fraîcheur à cette heure matinale de la journée.
Selon la carte, nous avions à parcourir 28kms de bitume avant d'attaquer 120kms de piste qui devait nous permettre de rejoindre Phnom Penh par le Nord.
Sur le papier, c'était simple...
La première et petite difficulté fût de trouver l'entrée de cette piste. Évidemment, aucun panneau indicateur, et les "locaux" rencontrés étaient aussi efficaces en anglais que moi en Hébreux..!

A nos questionnements, chacun souhaitait nous remettre sur les routes bitumées croyant naturellement que nous étions perdus. En effet, à leurs yeux, que pourrions nous faire sur cette piste malaisée alors qu'il existe une belle route asphaltée pour se rendre à destination..?
"Ils sont fous ces Blancs..!!!" On roule donc..Après une erreur sans conséquence, on trouve la piste en question. Parfait... Quelques militaires basés à la première croisée de chemins ( toujours sans indication bien sûr) nous confirment que nous sommes sur la bonne direction. Re- parfait... En même temps, ils nous font comprendre que cette piste est en mauvais état. Comme pour nous dissuader de l'emprunter. - "Ok. Merci pour l'info", mais nous on est venus pour ça, donc on continue..! On va pas s'arrêter au bout de deux kilomètres parce qu'on nous dit que c'est difficile..! Après une dizaine de minutes de trajet on constate que la piste est certes mauvaise mais néanmoins carrossable. Il faut surtout éviter les grosses pierres qui pointent du sol et tenter de traverser les grandes flaques d'eau boueuse sans tomber au beau milieu. Petite leçon d'équilibre et excellent exercice de pilotage de nos Honda 250 Cm3 de location. En fait, rien d'insurmontable ni de réellement dangereux. Pas de raison de s'inquiéter des avertissements des militaires.
On continue donc, plutôt confiants. D'autant que la piste s'éclaire et se transforme en un tracé de latérite bien rouge, plutôt agréable, même si les risques de dérapages sur les gravillons sont réels. On reste prudents mais assez sereins.
Nous roulons une bonne demi- heure toujours attentifs aux moindres défauts de la piste. Nous nous arrêtons à une patte d'oie, et quelques maisons sur pilotis... Doit- on prendre à droite ou à gauche..? Aucune indication évidemment . Mais on a bien compris désormais que l'on en aurait nulle part.
Je fais le point GPS.
"Tous les villageois" viennent nous voir et les gamins nous offrent leurs plus beaux sourires en nous adressant des "Hello" répétés. Petite bousculade car ces jeunes enfants et quelques vieillards édentés se montrent très intéressés par les motos. Mais quant à nous indiquer le bon chemin..!! C'est une autre histoire. C'est illusoire d'espérer une aide de ces gens qui probablement sont convaincus que nous savons où nous allons. Mon GPS est formel.. C'est la piste de droite qu'il faut choisir. Dommage..! Car celle de gauche me semblait en bien meilleur état. Je remets mon casque et après de nombreux " bye bye ", nous reprenons la piste qui devient dés lors plus cassante. Nous avons déjà fait une cinquantaine de kilomètres depuis le départ. Sans difficulté majeure. Mais maintenant cela semble se compliquer. A l'évidence nous ne sommes plus sur une piste très passante. Beaucoup d'ornières boueuses, de la caillasse, des branches basses qu'il faut bien sûr éviter sous peine de se blesser le visage. Certains ponts, à l'origine composés de troncs d'arbres posés côte à côte n'ont pas résisté aux années et à l'humidité permanente .
A l'origine, ils n'ont pas été conçus pour le moindre véhicule comportant des roues... Il faut donc à chaque fois les contourner et descendre dans le lit des rivières qui, fort heureusement, à cette époque de l'année sont presque à sec. Parfois, il faut passer sur une planche mal équarrie et toujours trop étroite à mon goût, en espérant qu'elle supportera les 130 kilos de la moto et mon propre poids. Mais ça passe à chaque fois.. Je croise les doigts..!
- -//////////--
J'ai enlevé mon casque. Je dégoulinais dessous. Mal attaché à mon porte bagage arrière qui supporte déjà mon sac à dos, il se prend dans la roue, me déséquilibre et se détache en explosant la visière. Un casque tout neuf juste acheté à Phnom Penh avant de partir. Plus de visière. Il est vrai que je ne m'en servais pas. Mais quand même.. Un casque tout neuf.!! Passons... Petit incident sans gravité. Nous continuons.. A allure réduite car ce ne sont que des montées et descentes, parfois dans des cailloux vicieux et tranchants. On jongle continuellement avec les vitesses . Il faut trouver la bonne allure pour chaque portion de terrain.
Nous sommes donc soumis à une concentration constante car la moindre faute et c'est la chute. La fatigue aidant, évidemment, ce qui devait arriver...arrive.! Gilles, mon compagnon de route, la roue avant coincée dans une profonde ornière, se laisse embarquer et se casse la figure en essayant d'en sortir. Vitesse réduite donc pas de bobo mais c'est dans la boue..! Une bonne boue bien visqueuse qui ferait les délices de tous les buffles de la contrée. Je ne peux m'empêcher de réprimer un rire en le voyant se remettre sur pied, tout penaud et surtout bien enrobé. Il faudra trouver un peu d'eau claire pour se débarbouiller. Mais aucune inquiétude les passages à gué sont fréquents. Nous continuons donc sur notre mauvaise piste, à travers la forêt qui s'épaissit. Certains arbres deviennent gigantesques et vraiment très hauts. J'imagine leur âge. Bien plus vieux que moi... D'autres sont tombés en travers de la piste. Leurs immenses troncs, à moitié rongés témoignent de leur force passée. Nous arrivons néanmoins à franchir ces obstacles. D'autres avant nous ont dégagé cette piste. J'imagine sans peine leurs difficultés ..! Avec cette chaleur cela a dû être harassant.
Après une dizaine de minutes, on s'arrête à nouveau à l'abri de frondaisons de hauts bambous. Un peu de repos et de fraîcheur. Quel délice..! La conduite des motos nécessite une attention de chaque instant. Il est bon de souffler un peu et l'endroit est agréable. Bien ombragé et presque frais..! Je réalise à ce moment là que cela fait au moins une heure que nous n'avons rencontré âme qui vive. Pour de "bons Européens", ça fait long. Gilles et moi parlons peu, tout à l'attention de ce qui nous entoure. La forêt est dense et les cris d'animaux qui l'anime sont stupéfiants. Dignes des meilleurs films hollywoodiens. Impression d'une nature vierge. Exubérante et grouillante de vie. Nous sommes sans nul doute des intrus dans le monde qui nous entoure. Probablement tolérés... Pas plus.
Quelques kilomètres plus loin, dans le gué d'une rivière, on trouve à se rafraîchir d'eau claire.
On s'éclabousse comme des gosses. On s'allonge littéralement dans l'eau fraîche. L'endroit est magique. Il y a des myriades de papillons blancs qui nous entourent. C'est vraiment sublime. Quelques photos et nous repartons, pantalons et chemises collés à la peau.
Les motos malgré le traitement qu'elles subissent semblent bien tenir.
La piste se durcit encore..! Là, ça commence à devenir compliqué et vraiment fatiguant de piloter. Vitesse réduite et attention soutenue.
Malgré ca, je maîtrise mal la descente d'une petite ravine abrupte et je tombe. Mon rétroviseur droit casse sur une pierre et j'ai la jambe coincée dans la caillasse, sous le côté de la moto. Je ne parviens pas à la sortir. Gilles est devant et ne m'a pas vu tomber..!!! Il continue, concentré sur la piste.Une odeur d'essence qui s'écoule de je ne sais où. J'ai coupé le contact par l'interrupteur d'urgence.
Il faut que je bouge de là...!
J'enlève mon lourd sac photo que j'ai encore sur le dos et après quelques petites acrobaties qui ne sont plus de mon âge, j'arrive enfin à extraire ma jambe. Il faut que je relève absolument cette moto car mon précieux carburant s'écoule toujours.
La bête est lourde... Après quelques pénibles efforts j'arrive à la redresser. J'attends une petite minute sous le soleil implacable pour reprendre un peu de force. Je n'entends plus le moteur de la moto de Gilles.
S'est-il arrêté pour m'attendre ou a t- il continué son chemin.?
Ma crainte est de ne pouvoir redémarrer. Mais je vais être très rapidement fixé.
Je stabilise bien la moto sur sa béquille et donne un coup de démarreur électrique. Un gros ronronnement de pot d'échappement me rassure immédiatement. Il faut maintenant remonter sur la selle, plutôt haute, repartir et ne plus tomber. Quelques efforts encore et c'est bon. J'y suis..! Ma jambe me fait mal, mon jean arraché, j'ai les mains écorchées mais c'est insignifiant. Je suis tendu les premiers 100 mètres mais ça passe et, comme par miracle, la piste devient plus roulante. Cela facilite la conduite et me décontracte immédiatement.
Je rattrape Gilles qui ne s'est rendu compte de rien.
Nous atteignons un petit village coupé du monde.
On s'arrête avec l'espoir de trouver à boire. On est partis sans même une bouteille d'eau. Néanmoins je trouve mon bonheur. Un vrai miracle qu'on puisse trouver une bière ici. Elle est tiède, ne me désaltère pas vraiment. Je m'en offre cependant une seconde. Il faut dire que j'ai au moins perdu un litre de sueur..!!
On souffle un peu, assis à l'ombre. J'explique à Gilles l'accroc de mon jean.
Ici, tout autour, on cultive le poivre. Quelques femmes travaillent à la cueillette.
Scène inattendue et des plus intéressante.
Cela nous impose une halte. Les petites grappes de poivre encore vert sont cueillies sur des arbres assez hauts et jetées dans de grosses bassines en alu.
Ce travail n'a pas l'air trop pénible.
Nous devenons rapidement des objets de conversation et sujets à rire. Que peuvent ils bien se raconter..?
Les étrangers ne sont pas fréquents par ici.
Non loin, dans la petite case qui fait restaurant, boutique, et habitation, un homme s'attache à effectuer une perfusion de vitamines B12 à une gamine.
Il place l'aiguille au niveau du poignet et non pas au bras comme chez nous.
Je doute qu'il soit médecin, mais ici.. rien n'est comme ailleurs. Alors sait- on jamais ?
Cette petite fille, allongée dans son hamac me fait de la peine. Elle m'adresse un sourire qui me fait fondre littéralement. On la devine fragile et forte à la fois. Je ne peux évidemment pas m'empêcher de penser à notre confort occidental et à l'injustice qui règne sur cette planète.
Nous reprenons notre route après de chaleureux " bye bye".. Tout le monde comprend ces mots. Dans le monde entier.
L'intersection avec la piste qui devrait nous ramener sur le bitume n'est plus très loin . Selon mon GPS , nous devrions même y être ... On continue un peu pour trouver cette piste. Rien en vue.. Bizarre.. Problème.? Il faut faire demi tour car nous partons vers le Nord et le chemin que nous devons emprunter est plein Est. Nous avons du rater la piste en question. Intérieurement je ne peux m'empêcher de m'interroger. Quelque chose cloche dans tout ça.
Après 5 minutes, toujours pas de piste... Impossible!! . Il y a un truc qui m'échappe. On retourne au "village du poivre vert". ( C'est comme ça que je l'appelle. ) Autant c'est facile de se faire comprendre pour obtenir une bière, autant c'est compliqué pour obtenir de l'info sur une quelconque direction. Finalement, après quelques minutes d'échange, on pense avoir compris que la piste n'est plus très loin, en sens inverse. On rebrousse donc chemin une nouvelle fois. Mais 10 minutes plus tard on a toujours pas trouvé. C'est impensable.! On se gratte la tête. On doit avoir l'air de deux cons perdus dans la cambrousse. Et c'est le cas... " Merde alors.. Elle est pourtant bien sur la carte cette p...... de route.!" Je vérifie avec le GPS. Il semblerait que l'intersection ne soit pas à l'endroit où la carte la situe. C'est la seule déduction logique possible. Je refais le point et nous avons 11 kms à faire pour y parvenir. Ok. On y va.!! D'autant que dans le coin la piste est plus facile. Et... on a pas vraiment le choix.!! Arrivé au point prévu, aucune piste.. C'est pas possible..! C'est du Kafka. "Pas de piste..." Je me le répète en boucle comme pour mieux réaliser.
Un paysan, sorti d'on ne sait où, essaye de répondre tant bien que mal à nos questions. Inutile de lui montrer la carte. Il faut trouver un nom de village pas trop éloigné qui résonne dans sa tête pour qu'il puisse nous aider. Nous débitons tous ceux qui figurent sur la carte. Sans succès. Et c'est Gilles qui y arrive enfin. Question d'accent..! Sans doute... Bref. Cette fameuse piste se révèle être un chemin piétonnier. Pas surprenant que l'on ne l'ai pas vue. Notre carte serait donc fausse..? C'est le cas. Il y figure une piste qui n'existe pas dans la réalité de notre monde mécanique.
Je suis cependant un peu circonspect au moment de l'emprunter car on passe carrément dans les jardins des cases. On progresse en "aveugle". Le chemin se divise parfois et on aura une chance inouïe si on ne se trompe pas. On suit un cap plus qu'un chemin.
Au bout de dix minutes, après une difficile descente très sablonneuse, on tombe sur une rivière qui semble impossible à franchir avec les motos. On s'enlise et il y a plus d'un mètre de profondeur de gué.
Coup de fatigue....Je m'assieds à l'ombre. L'endroit est vraiment beau mais je suis désabusé et dégoulinant de transpiration.
Gilles, les traits tirés, me jette un regard interrogateur. Comme moi il est fatigué mais il reste stoïque. Il a fait la même analyse.
A l'évidence, on ne sera pas à Phnom Pehn ce soir.
Un coup d'oeil à ma montre...
Il est déjà près de 15 heures.
La réalité s'impose.
Même avec un GPS, il y a des obstacles qu'on ne peut franchir.
La nature est contrariante mais c'est la plus forte.
Belle leçon d'humilité.!!
La mort dans l'âme il faut se résigner à faire demi-tour. En clair pour mes neurones encore sceptiques, refaire le chemin en sens inverse.!! Je déteste l'idée même. Je ne sais pas pourquoi mais revenir sur mes pas m'a toujours été horriblement agaçant. Coup de blues en pensant à tous les obstacles qu'il va falloir re-franchir...Alors que théoriquement on est à environ 25 kms du bitume.
Pas le temps de se lamenter. Il faut rentrer avant la nuit. Ça nous laisse 3 heures. C'est jouable. Nous repartons donc. Mais nous connaissons déjà les difficultés. De ce fait cela semble moins pénible. Et, malgré la fatigue, le câble d'embrayage de la moto de Gilles qui se coince parfois dans sa gaine, nous roulons à bonne allure. Nous repassons donc les mêmes obstacles mais cette fois-ci avec plus d'aisance. Enfin nous rattrapons la piste en latérite. Là on se lâche un peu. Frisant l'imprudence, on augmente la vitesse et on traverse les flaques de boue dans de belles gerbes qui n'épargnent ni les chaussures ni les motos. De toutes façons on est "crades". On évite plus rien sauf la caillasse. Et ça roule bon train. Gilles pilote très bien et roule plus vite que moi. Quand il me dit que cela fait 25 ans qu'il n'est pas monté sur une moto, je suis sceptique.
Vers 17 heures les militaires qui nous ont vu passer le matin nous revoient maculés de boue et de poussière rouge. Ils nous font signe en passant mais nous ne diminuons pas l'allure. Un simple mouvement de menton suffira pour ma part à leur rendre leur salut. Pressés de retrouver le bitume. Et enfin, le voilà. Quel soulagement . La route principale est proche. Il est un peu plus de 17 heures. Nous sommes fatigués, crasseux et nous n'avons rien mangé de la journée. La ville de Koh Khong est à 30 kms. Je propose d'y retourner pour passer la nuit . Gilles me fait remarquer que sur la route de Phnom Pehn, nous pourrons aussi trouver des hôtels. C'est vrai.. Et ça nous économisera 60 kms avec le retour. Nous partons donc pour Phnom Pehn où, selon mes calculs, nous arriverons la nuit. 21 heures environ. Peut -être un peu plus si on s'arrête pour boire un coup.
La route est peu fréquentée et après la journée de piste on tape un peu dans le chrono.
Zone rouge du cadran de vitesse. Ici, pas de radars, alors on peut en profiter.!! On se lâche. De toute façons, on est quasiment seuls sur cette route.
Mais, on fonce droit vers un gros orage qui s'abat brutalement sur nous. De grosses gouttes me percutent douloureusement le visage d'autant que je n'ai plus ni lunettes ni visière. Il faut s'arrêter pour laisser passer le gros de la tourmente. Gilles n'est pas très rassuré de rouler alors qu'il y a de très gros éclairs qui fusent partout dans la campagne. Il m'explique que nos anatomies, pourtant robustes, ne résisteraient pas à 400000 volts d'un éclair vicelard et un truc incompréhensible sur la cage de Faraday... Déjà bien mouillés, on s'arrête dans une petite gargote de bord de route. On ne peut pas manger mais on peut y déguster une bière bien fraîche. C'est toujours ça de pris.!! Nous conversons avec les autres clients bien intéressés de nous voir là. Quelques photos et, alors que la nuit est tombée, l'orage semble se calmer. Nous décidons de reprendre la route. Je pars devant. Bon train. En fait, manette à fond. Les kilomètres défilent et la pluie s'est atténuée. Dans mon unique rétro je ne vois plus le phare de la moto de Gilles. Je décide de m'arrêter pour l'attendre.
Il me rejoint et, au moment de redémarrer, ma moto ne veut plus rien comprendre. Je réprime à peine quelques solides jurons de mon Nord natal et un résiste à un grand coup de savate dans cette maudite machine. J'essaye de me calmer. J'ai appris au fil des années que la colère est effectivement mauvaise conseillère. Nouveaux essais infructueux. Nous décidons unilatéralement, de manière optimiste, que c'est parce que le moteur est trop chaud. Il suffit d'attendre un peu.
Entre temps les jeunes d'une petite case située en contrebas de la route sont venus nous voir. J'en profite pour demander s'ils ont de l'essence. Car j'ai un doute sur ce point. Je n'entends plus le clapotis du liquide dans le réservoir.
Ils nous en amène un litre que je vais payer au prix fort. La moto persiste néanmoins dans son refus à démarrer. La batterie s'essouffle... Fatiguée elle aussi, elle finit par m'abandonner. Je crois que c'est cuit. Il faut passer au plan B. Je demande aux jeunes si je peux laisser la moto chez eux. " No problem..!" L'un d'entre eux, le seul qui parle un peu anglais possède un scooter. Je veux lui louer pour la nuit. Il refuse la transaction mais accepte de nous emmener à un hôtel proche. Ma foi.. C'est mieux que de dormir sur le ciment de la case. Nous partons donc tous les 3 vers cet hôtel, qui, paraît-il est dans le village d'à côté... Nous, Européens , devons avoir un sens bizarre des distances car le trajet me paraît plutôt long. Très long même. Il faut dire que notre petit jeune roule à un train de sénateur. On arrive enfin. Il s'agit d'une guest-house qui a deux chambres disponibles, avec ventilateur, douche, pour 7 dollars. Parfait. Pas question de faire la fine bouche dans pareille situation. La réalité est pourtant peu souriante et très vétuste . Les chambres sont des étuves et la douche ne fonctionne pas. On nous promet de l'eau plus tard. Ok on sera patients. Je me douche enfin d'un mince filet d'eau tiède néanmoins très agréable. La poussière s'écoule en trace rouge sang sur mon abdomen puis sur mes cuisses avant de finir dans le bac écaillé. Ma seule chemise qui, un jour a été blanche est certainement irrécupérable. Rouge de latérite par endroits et totalement encrassée. Je la fait tremper dans un seau plastique et la lave avec ce qu'il me reste de shampoing. Le tout, par terre, sous la douche. Un petit plus de confort pour demain. Car, à n'en pas douter, avec cette chaleur, elle sera sèche dans quelques heures. Nous n'avons rien mangé depuis le matin mais n'avons pas une grande faim. La fatigue nous rattrape. La nuit est tombée depuis plus de deux heures et il fait encore chaud. On trouve un petit resto, non loin de l'hôtel, où l'on peut boire quelque chose et oh... Miracle.. C'est frais.!! Le dieu de la bière existe. C'est certain.!! La patronne nous voyant dans cet état de décomposition avancé nous propose un riz frit avec un peu de viande. Il est 21 heures et normalement c'est fermé. Très sympa. On mange et on ingurgite du liquide. En quantité suffisante pour refaire le plein nous aussi.
C'est pour notre santé bien sûr.!!! Une demi-heure plus tard, je me retrouve étendu à poil sur mon lit en espérant que mon ventilo va tourner toute la nuit. Je transpire encore mais je tombe de fatigue. Je m'endors vite. Demain sera un autre jour.. Et il faudra bien réparer cette satanée moto...
La suite .. devrait être écrite par Gilles. Il a partagé les mêmes moments et moi, j'en suis encore fatigué.
Nous sommes partis le dimanche matin de la ville de Koh Khong, à la frontière thaïlandaise, après avoir fait les pleins des motos, vérifié les niveaux d'huile et le bon fonctionnement du GPS sur lequel j'ai installé la carte du Cambodge. Le soleil s'était levé bien avant nous mais on profitait encore de la douce fraîcheur à cette heure matinale de la journée.
Selon la carte, nous avions à parcourir 28kms de bitume avant d'attaquer 120kms de piste qui devait nous permettre de rejoindre Phnom Penh par le Nord.
Sur le papier, c'était simple...
La première et petite difficulté fût de trouver l'entrée de cette piste. Évidemment, aucun panneau indicateur, et les "locaux" rencontrés étaient aussi efficaces en anglais que moi en Hébreux..!

A nos questionnements, chacun souhaitait nous remettre sur les routes bitumées croyant naturellement que nous étions perdus. En effet, à leurs yeux, que pourrions nous faire sur cette piste malaisée alors qu'il existe une belle route asphaltée pour se rendre à destination..?
"Ils sont fous ces Blancs..!!!" On roule donc..Après une erreur sans conséquence, on trouve la piste en question. Parfait... Quelques militaires basés à la première croisée de chemins ( toujours sans indication bien sûr) nous confirment que nous sommes sur la bonne direction. Re- parfait... En même temps, ils nous font comprendre que cette piste est en mauvais état. Comme pour nous dissuader de l'emprunter. - "Ok. Merci pour l'info", mais nous on est venus pour ça, donc on continue..! On va pas s'arrêter au bout de deux kilomètres parce qu'on nous dit que c'est difficile..! Après une dizaine de minutes de trajet on constate que la piste est certes mauvaise mais néanmoins carrossable. Il faut surtout éviter les grosses pierres qui pointent du sol et tenter de traverser les grandes flaques d'eau boueuse sans tomber au beau milieu. Petite leçon d'équilibre et excellent exercice de pilotage de nos Honda 250 Cm3 de location. En fait, rien d'insurmontable ni de réellement dangereux. Pas de raison de s'inquiéter des avertissements des militaires.
On continue donc, plutôt confiants. D'autant que la piste s'éclaire et se transforme en un tracé de latérite bien rouge, plutôt agréable, même si les risques de dérapages sur les gravillons sont réels. On reste prudents mais assez sereins.
Nous roulons une bonne demi- heure toujours attentifs aux moindres défauts de la piste. Nous nous arrêtons à une patte d'oie, et quelques maisons sur pilotis... Doit- on prendre à droite ou à gauche..? Aucune indication évidemment . Mais on a bien compris désormais que l'on en aurait nulle part.
Je fais le point GPS.
"Tous les villageois" viennent nous voir et les gamins nous offrent leurs plus beaux sourires en nous adressant des "Hello" répétés. Petite bousculade car ces jeunes enfants et quelques vieillards édentés se montrent très intéressés par les motos. Mais quant à nous indiquer le bon chemin..!! C'est une autre histoire. C'est illusoire d'espérer une aide de ces gens qui probablement sont convaincus que nous savons où nous allons. Mon GPS est formel.. C'est la piste de droite qu'il faut choisir. Dommage..! Car celle de gauche me semblait en bien meilleur état. Je remets mon casque et après de nombreux " bye bye ", nous reprenons la piste qui devient dés lors plus cassante. Nous avons déjà fait une cinquantaine de kilomètres depuis le départ. Sans difficulté majeure. Mais maintenant cela semble se compliquer. A l'évidence nous ne sommes plus sur une piste très passante. Beaucoup d'ornières boueuses, de la caillasse, des branches basses qu'il faut bien sûr éviter sous peine de se blesser le visage. Certains ponts, à l'origine composés de troncs d'arbres posés côte à côte n'ont pas résisté aux années et à l'humidité permanente .
A l'origine, ils n'ont pas été conçus pour le moindre véhicule comportant des roues... Il faut donc à chaque fois les contourner et descendre dans le lit des rivières qui, fort heureusement, à cette époque de l'année sont presque à sec. Parfois, il faut passer sur une planche mal équarrie et toujours trop étroite à mon goût, en espérant qu'elle supportera les 130 kilos de la moto et mon propre poids. Mais ça passe à chaque fois.. Je croise les doigts..!
- -//////////--
J'ai enlevé mon casque. Je dégoulinais dessous. Mal attaché à mon porte bagage arrière qui supporte déjà mon sac à dos, il se prend dans la roue, me déséquilibre et se détache en explosant la visière. Un casque tout neuf juste acheté à Phnom Penh avant de partir. Plus de visière. Il est vrai que je ne m'en servais pas. Mais quand même.. Un casque tout neuf.!! Passons... Petit incident sans gravité. Nous continuons.. A allure réduite car ce ne sont que des montées et descentes, parfois dans des cailloux vicieux et tranchants. On jongle continuellement avec les vitesses . Il faut trouver la bonne allure pour chaque portion de terrain.
Nous sommes donc soumis à une concentration constante car la moindre faute et c'est la chute. La fatigue aidant, évidemment, ce qui devait arriver...arrive.! Gilles, mon compagnon de route, la roue avant coincée dans une profonde ornière, se laisse embarquer et se casse la figure en essayant d'en sortir. Vitesse réduite donc pas de bobo mais c'est dans la boue..! Une bonne boue bien visqueuse qui ferait les délices de tous les buffles de la contrée. Je ne peux m'empêcher de réprimer un rire en le voyant se remettre sur pied, tout penaud et surtout bien enrobé. Il faudra trouver un peu d'eau claire pour se débarbouiller. Mais aucune inquiétude les passages à gué sont fréquents. Nous continuons donc sur notre mauvaise piste, à travers la forêt qui s'épaissit. Certains arbres deviennent gigantesques et vraiment très hauts. J'imagine leur âge. Bien plus vieux que moi... D'autres sont tombés en travers de la piste. Leurs immenses troncs, à moitié rongés témoignent de leur force passée. Nous arrivons néanmoins à franchir ces obstacles. D'autres avant nous ont dégagé cette piste. J'imagine sans peine leurs difficultés ..! Avec cette chaleur cela a dû être harassant.
Après une dizaine de minutes, on s'arrête à nouveau à l'abri de frondaisons de hauts bambous. Un peu de repos et de fraîcheur. Quel délice..! La conduite des motos nécessite une attention de chaque instant. Il est bon de souffler un peu et l'endroit est agréable. Bien ombragé et presque frais..! Je réalise à ce moment là que cela fait au moins une heure que nous n'avons rencontré âme qui vive. Pour de "bons Européens", ça fait long. Gilles et moi parlons peu, tout à l'attention de ce qui nous entoure. La forêt est dense et les cris d'animaux qui l'anime sont stupéfiants. Dignes des meilleurs films hollywoodiens. Impression d'une nature vierge. Exubérante et grouillante de vie. Nous sommes sans nul doute des intrus dans le monde qui nous entoure. Probablement tolérés... Pas plus.
Quelques kilomètres plus loin, dans le gué d'une rivière, on trouve à se rafraîchir d'eau claire.
On s'éclabousse comme des gosses. On s'allonge littéralement dans l'eau fraîche. L'endroit est magique. Il y a des myriades de papillons blancs qui nous entourent. C'est vraiment sublime. Quelques photos et nous repartons, pantalons et chemises collés à la peau.
Les motos malgré le traitement qu'elles subissent semblent bien tenir.
La piste se durcit encore..! Là, ça commence à devenir compliqué et vraiment fatiguant de piloter. Vitesse réduite et attention soutenue.
Malgré ca, je maîtrise mal la descente d'une petite ravine abrupte et je tombe. Mon rétroviseur droit casse sur une pierre et j'ai la jambe coincée dans la caillasse, sous le côté de la moto. Je ne parviens pas à la sortir. Gilles est devant et ne m'a pas vu tomber..!!! Il continue, concentré sur la piste.Une odeur d'essence qui s'écoule de je ne sais où. J'ai coupé le contact par l'interrupteur d'urgence.
Il faut que je bouge de là...!
J'enlève mon lourd sac photo que j'ai encore sur le dos et après quelques petites acrobaties qui ne sont plus de mon âge, j'arrive enfin à extraire ma jambe. Il faut que je relève absolument cette moto car mon précieux carburant s'écoule toujours.
La bête est lourde... Après quelques pénibles efforts j'arrive à la redresser. J'attends une petite minute sous le soleil implacable pour reprendre un peu de force. Je n'entends plus le moteur de la moto de Gilles.
S'est-il arrêté pour m'attendre ou a t- il continué son chemin.?
Ma crainte est de ne pouvoir redémarrer. Mais je vais être très rapidement fixé.
Je stabilise bien la moto sur sa béquille et donne un coup de démarreur électrique. Un gros ronronnement de pot d'échappement me rassure immédiatement. Il faut maintenant remonter sur la selle, plutôt haute, repartir et ne plus tomber. Quelques efforts encore et c'est bon. J'y suis..! Ma jambe me fait mal, mon jean arraché, j'ai les mains écorchées mais c'est insignifiant. Je suis tendu les premiers 100 mètres mais ça passe et, comme par miracle, la piste devient plus roulante. Cela facilite la conduite et me décontracte immédiatement.
Je rattrape Gilles qui ne s'est rendu compte de rien.
Nous atteignons un petit village coupé du monde.
On s'arrête avec l'espoir de trouver à boire. On est partis sans même une bouteille d'eau. Néanmoins je trouve mon bonheur. Un vrai miracle qu'on puisse trouver une bière ici. Elle est tiède, ne me désaltère pas vraiment. Je m'en offre cependant une seconde. Il faut dire que j'ai au moins perdu un litre de sueur..!!
On souffle un peu, assis à l'ombre. J'explique à Gilles l'accroc de mon jean.Ici, tout autour, on cultive le poivre. Quelques femmes travaillent à la cueillette.
Scène inattendue et des plus intéressante.
Cela nous impose une halte. Les petites grappes de poivre encore vert sont cueillies sur des arbres assez hauts et jetées dans de grosses bassines en alu.
Ce travail n'a pas l'air trop pénible.
Nous devenons rapidement des objets de conversation et sujets à rire. Que peuvent ils bien se raconter..?
Les étrangers ne sont pas fréquents par ici.
Non loin, dans la petite case qui fait restaurant, boutique, et habitation, un homme s'attache à effectuer une perfusion de vitamines B12 à une gamine.
Il place l'aiguille au niveau du poignet et non pas au bras comme chez nous.
Je doute qu'il soit médecin, mais ici.. rien n'est comme ailleurs. Alors sait- on jamais ?Cette petite fille, allongée dans son hamac me fait de la peine. Elle m'adresse un sourire qui me fait fondre littéralement. On la devine fragile et forte à la fois. Je ne peux évidemment pas m'empêcher de penser à notre confort occidental et à l'injustice qui règne sur cette planète.
Nous reprenons notre route après de chaleureux " bye bye".. Tout le monde comprend ces mots. Dans le monde entier.
L'intersection avec la piste qui devrait nous ramener sur le bitume n'est plus très loin . Selon mon GPS , nous devrions même y être ... On continue un peu pour trouver cette piste. Rien en vue.. Bizarre.. Problème.? Il faut faire demi tour car nous partons vers le Nord et le chemin que nous devons emprunter est plein Est. Nous avons du rater la piste en question. Intérieurement je ne peux m'empêcher de m'interroger. Quelque chose cloche dans tout ça.
Après 5 minutes, toujours pas de piste... Impossible!! . Il y a un truc qui m'échappe. On retourne au "village du poivre vert". ( C'est comme ça que je l'appelle. ) Autant c'est facile de se faire comprendre pour obtenir une bière, autant c'est compliqué pour obtenir de l'info sur une quelconque direction. Finalement, après quelques minutes d'échange, on pense avoir compris que la piste n'est plus très loin, en sens inverse. On rebrousse donc chemin une nouvelle fois. Mais 10 minutes plus tard on a toujours pas trouvé. C'est impensable.! On se gratte la tête. On doit avoir l'air de deux cons perdus dans la cambrousse. Et c'est le cas... " Merde alors.. Elle est pourtant bien sur la carte cette p...... de route.!" Je vérifie avec le GPS. Il semblerait que l'intersection ne soit pas à l'endroit où la carte la situe. C'est la seule déduction logique possible. Je refais le point et nous avons 11 kms à faire pour y parvenir. Ok. On y va.!! D'autant que dans le coin la piste est plus facile. Et... on a pas vraiment le choix.!! Arrivé au point prévu, aucune piste.. C'est pas possible..! C'est du Kafka. "Pas de piste..." Je me le répète en boucle comme pour mieux réaliser.
Un paysan, sorti d'on ne sait où, essaye de répondre tant bien que mal à nos questions. Inutile de lui montrer la carte. Il faut trouver un nom de village pas trop éloigné qui résonne dans sa tête pour qu'il puisse nous aider. Nous débitons tous ceux qui figurent sur la carte. Sans succès. Et c'est Gilles qui y arrive enfin. Question d'accent..! Sans doute... Bref. Cette fameuse piste se révèle être un chemin piétonnier. Pas surprenant que l'on ne l'ai pas vue. Notre carte serait donc fausse..? C'est le cas. Il y figure une piste qui n'existe pas dans la réalité de notre monde mécanique.
Je suis cependant un peu circonspect au moment de l'emprunter car on passe carrément dans les jardins des cases. On progresse en "aveugle". Le chemin se divise parfois et on aura une chance inouïe si on ne se trompe pas. On suit un cap plus qu'un chemin.
Au bout de dix minutes, après une difficile descente très sablonneuse, on tombe sur une rivière qui semble impossible à franchir avec les motos. On s'enlise et il y a plus d'un mètre de profondeur de gué.
Coup de fatigue....Je m'assieds à l'ombre. L'endroit est vraiment beau mais je suis désabusé et dégoulinant de transpiration.
Gilles, les traits tirés, me jette un regard interrogateur. Comme moi il est fatigué mais il reste stoïque. Il a fait la même analyse.
A l'évidence, on ne sera pas à Phnom Pehn ce soir.
Un coup d'oeil à ma montre...
Il est déjà près de 15 heures.
La réalité s'impose.
Même avec un GPS, il y a des obstacles qu'on ne peut franchir.
La nature est contrariante mais c'est la plus forte.
Belle leçon d'humilité.!!La mort dans l'âme il faut se résigner à faire demi-tour. En clair pour mes neurones encore sceptiques, refaire le chemin en sens inverse.!! Je déteste l'idée même. Je ne sais pas pourquoi mais revenir sur mes pas m'a toujours été horriblement agaçant. Coup de blues en pensant à tous les obstacles qu'il va falloir re-franchir...Alors que théoriquement on est à environ 25 kms du bitume.
Pas le temps de se lamenter. Il faut rentrer avant la nuit. Ça nous laisse 3 heures. C'est jouable. Nous repartons donc. Mais nous connaissons déjà les difficultés. De ce fait cela semble moins pénible. Et, malgré la fatigue, le câble d'embrayage de la moto de Gilles qui se coince parfois dans sa gaine, nous roulons à bonne allure. Nous repassons donc les mêmes obstacles mais cette fois-ci avec plus d'aisance. Enfin nous rattrapons la piste en latérite. Là on se lâche un peu. Frisant l'imprudence, on augmente la vitesse et on traverse les flaques de boue dans de belles gerbes qui n'épargnent ni les chaussures ni les motos. De toutes façons on est "crades". On évite plus rien sauf la caillasse. Et ça roule bon train. Gilles pilote très bien et roule plus vite que moi. Quand il me dit que cela fait 25 ans qu'il n'est pas monté sur une moto, je suis sceptique.
Vers 17 heures les militaires qui nous ont vu passer le matin nous revoient maculés de boue et de poussière rouge. Ils nous font signe en passant mais nous ne diminuons pas l'allure. Un simple mouvement de menton suffira pour ma part à leur rendre leur salut. Pressés de retrouver le bitume. Et enfin, le voilà. Quel soulagement . La route principale est proche. Il est un peu plus de 17 heures. Nous sommes fatigués, crasseux et nous n'avons rien mangé de la journée. La ville de Koh Khong est à 30 kms. Je propose d'y retourner pour passer la nuit . Gilles me fait remarquer que sur la route de Phnom Pehn, nous pourrons aussi trouver des hôtels. C'est vrai.. Et ça nous économisera 60 kms avec le retour. Nous partons donc pour Phnom Pehn où, selon mes calculs, nous arriverons la nuit. 21 heures environ. Peut -être un peu plus si on s'arrête pour boire un coup.
La route est peu fréquentée et après la journée de piste on tape un peu dans le chrono.
Zone rouge du cadran de vitesse. Ici, pas de radars, alors on peut en profiter.!! On se lâche. De toute façons, on est quasiment seuls sur cette route.
Mais, on fonce droit vers un gros orage qui s'abat brutalement sur nous. De grosses gouttes me percutent douloureusement le visage d'autant que je n'ai plus ni lunettes ni visière. Il faut s'arrêter pour laisser passer le gros de la tourmente. Gilles n'est pas très rassuré de rouler alors qu'il y a de très gros éclairs qui fusent partout dans la campagne. Il m'explique que nos anatomies, pourtant robustes, ne résisteraient pas à 400000 volts d'un éclair vicelard et un truc incompréhensible sur la cage de Faraday... Déjà bien mouillés, on s'arrête dans une petite gargote de bord de route. On ne peut pas manger mais on peut y déguster une bière bien fraîche. C'est toujours ça de pris.!! Nous conversons avec les autres clients bien intéressés de nous voir là. Quelques photos et, alors que la nuit est tombée, l'orage semble se calmer. Nous décidons de reprendre la route. Je pars devant. Bon train. En fait, manette à fond. Les kilomètres défilent et la pluie s'est atténuée. Dans mon unique rétro je ne vois plus le phare de la moto de Gilles. Je décide de m'arrêter pour l'attendre.
Il me rejoint et, au moment de redémarrer, ma moto ne veut plus rien comprendre. Je réprime à peine quelques solides jurons de mon Nord natal et un résiste à un grand coup de savate dans cette maudite machine. J'essaye de me calmer. J'ai appris au fil des années que la colère est effectivement mauvaise conseillère. Nouveaux essais infructueux. Nous décidons unilatéralement, de manière optimiste, que c'est parce que le moteur est trop chaud. Il suffit d'attendre un peu.
Entre temps les jeunes d'une petite case située en contrebas de la route sont venus nous voir. J'en profite pour demander s'ils ont de l'essence. Car j'ai un doute sur ce point. Je n'entends plus le clapotis du liquide dans le réservoir.
Ils nous en amène un litre que je vais payer au prix fort. La moto persiste néanmoins dans son refus à démarrer. La batterie s'essouffle... Fatiguée elle aussi, elle finit par m'abandonner. Je crois que c'est cuit. Il faut passer au plan B. Je demande aux jeunes si je peux laisser la moto chez eux. " No problem..!" L'un d'entre eux, le seul qui parle un peu anglais possède un scooter. Je veux lui louer pour la nuit. Il refuse la transaction mais accepte de nous emmener à un hôtel proche. Ma foi.. C'est mieux que de dormir sur le ciment de la case. Nous partons donc tous les 3 vers cet hôtel, qui, paraît-il est dans le village d'à côté... Nous, Européens , devons avoir un sens bizarre des distances car le trajet me paraît plutôt long. Très long même. Il faut dire que notre petit jeune roule à un train de sénateur. On arrive enfin. Il s'agit d'une guest-house qui a deux chambres disponibles, avec ventilateur, douche, pour 7 dollars. Parfait. Pas question de faire la fine bouche dans pareille situation. La réalité est pourtant peu souriante et très vétuste . Les chambres sont des étuves et la douche ne fonctionne pas. On nous promet de l'eau plus tard. Ok on sera patients. Je me douche enfin d'un mince filet d'eau tiède néanmoins très agréable. La poussière s'écoule en trace rouge sang sur mon abdomen puis sur mes cuisses avant de finir dans le bac écaillé. Ma seule chemise qui, un jour a été blanche est certainement irrécupérable. Rouge de latérite par endroits et totalement encrassée. Je la fait tremper dans un seau plastique et la lave avec ce qu'il me reste de shampoing. Le tout, par terre, sous la douche. Un petit plus de confort pour demain. Car, à n'en pas douter, avec cette chaleur, elle sera sèche dans quelques heures. Nous n'avons rien mangé depuis le matin mais n'avons pas une grande faim. La fatigue nous rattrape. La nuit est tombée depuis plus de deux heures et il fait encore chaud. On trouve un petit resto, non loin de l'hôtel, où l'on peut boire quelque chose et oh... Miracle.. C'est frais.!! Le dieu de la bière existe. C'est certain.!! La patronne nous voyant dans cet état de décomposition avancé nous propose un riz frit avec un peu de viande. Il est 21 heures et normalement c'est fermé. Très sympa. On mange et on ingurgite du liquide. En quantité suffisante pour refaire le plein nous aussi.
C'est pour notre santé bien sûr.!!! Une demi-heure plus tard, je me retrouve étendu à poil sur mon lit en espérant que mon ventilo va tourner toute la nuit. Je transpire encore mais je tombe de fatigue. Je m'endors vite. Demain sera un autre jour.. Et il faudra bien réparer cette satanée moto...
La suite .. devrait être écrite par Gilles. Il a partagé les mêmes moments et moi, j'en suis encore fatigué.
Notre grand voyage: combien de temps consacrer au Cambodge et au Laos? English translation pending
Bonjour
Nous partons en janvier pour un grand tour qui débutera au Népal (3 semaines). Nous ferons ensuite le tour de l'Inde (2-3 mois) et de Calcutta nous rejoindrons Bangkok par avion, puis après une brève découverte de la capitale Thaïlandaise, nous traverserons la frontière pour traverse du sud au nord le Cambodge et le Laos. L'objectif est ensuite de rejoindre la Chine par le nord Laos pour visiter le Yunnan (4 semaines).
Enfin quand je dis traverser c'est plutôt "profiter" : voyage en bus locaux ou moyens de locomotions lents qui nous permettrons de mieux apprécier les paysages (pas de vols intérieurs !) et envie de profiter autrement que simplement en passant par les "spot" traditionnels à la vitesse éclair ...
Nous pensons donc consacrer 3 semaines au Cambodge puis 3 semaines au Laos : que pensez vous de ces durées ? Nous permettrons-t-elles selon vous de profiter de manière acceptable des deux pays ?
Nous ne connaissons pas du tout ces deux pays.
L'objectif n'est pas forcément de TOUT VOIR mais de profiter des endroits agréables et sympathiques qui se trouverons sur notre route et sur notre chemin, sans trop se stresser et se préoccuper : bref, voyager à notre manière !
Merci pour vos avis ! Ils sont très précieux pour nous !
Nous partons en janvier pour un grand tour qui débutera au Népal (3 semaines). Nous ferons ensuite le tour de l'Inde (2-3 mois) et de Calcutta nous rejoindrons Bangkok par avion, puis après une brève découverte de la capitale Thaïlandaise, nous traverserons la frontière pour traverse du sud au nord le Cambodge et le Laos. L'objectif est ensuite de rejoindre la Chine par le nord Laos pour visiter le Yunnan (4 semaines).
Enfin quand je dis traverser c'est plutôt "profiter" : voyage en bus locaux ou moyens de locomotions lents qui nous permettrons de mieux apprécier les paysages (pas de vols intérieurs !) et envie de profiter autrement que simplement en passant par les "spot" traditionnels à la vitesse éclair ...
Nous pensons donc consacrer 3 semaines au Cambodge puis 3 semaines au Laos : que pensez vous de ces durées ? Nous permettrons-t-elles selon vous de profiter de manière acceptable des deux pays ?
Nous ne connaissons pas du tout ces deux pays.
L'objectif n'est pas forcément de TOUT VOIR mais de profiter des endroits agréables et sympathiques qui se trouverons sur notre route et sur notre chemin, sans trop se stresser et se préoccuper : bref, voyager à notre manière !
Merci pour vos avis ! Ils sont très précieux pour nous !
Trajet Siem Reap - Bangkok par voie terrestre? English translation pending
bonjour ,
je suis actuellement a siem reap et compte rejoindre bangkok , probleme il parait que c est le nouvel an thai en ce moment , resultat plus de bus.Pour l instant tout ce qu on me propose c est un taxi a 45$ qui m emmene a la frontiere , apres a moi de me demerder sur place ... question : y a t il un moyen d aller a bangkok par voie terrestre en cette periode? , aurais je a votre avis des problemes pour trouver un moyen de locomotion (encore un taxi j imagine puisque il n y a pas de bus) a la frontiere cambodge/thailande? , et a quelle cout ?ou devrais je me resigner a me prendre un billet d avion a 300$?
merci de votre attention
je suis actuellement a siem reap et compte rejoindre bangkok , probleme il parait que c est le nouvel an thai en ce moment , resultat plus de bus.Pour l instant tout ce qu on me propose c est un taxi a 45$ qui m emmene a la frontiere , apres a moi de me demerder sur place ... question : y a t il un moyen d aller a bangkok par voie terrestre en cette periode? , aurais je a votre avis des problemes pour trouver un moyen de locomotion (encore un taxi j imagine puisque il n y a pas de bus) a la frontiere cambodge/thailande? , et a quelle cout ?ou devrais je me resigner a me prendre un billet d avion a 300$?
merci de votre attention
Tibet fermé au mois de juillet 2011? English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Il y a 3 mois j'ai pris mon billet pour la Chine avec pour objectif visiter le Tibet au mois de juillet. Je devais finaliser mon voyage avec une agence tibétaine, maintenant mon voyage semble compromis. D'apres cette agence, la Chine fermerait les frontieres tibetaines aux voyageurs cet ete. Je ne trouve aucun renseignement a ce sujet. Qu'en est-il vraiment?
Merci.
B.
Il y a 3 mois j'ai pris mon billet pour la Chine avec pour objectif visiter le Tibet au mois de juillet. Je devais finaliser mon voyage avec une agence tibétaine, maintenant mon voyage semble compromis. D'apres cette agence, la Chine fermerait les frontieres tibetaines aux voyageurs cet ete. Je ne trouve aucun renseignement a ce sujet. Qu'en est-il vraiment?
Merci.
B.
Retour de la Tunisie et l'hôtel Yadis de Hammamet du 2 au 9 avril 2011 English translation pending
bonjours a tous je suis rentrer de la tunisie hier tres beau pays surtout quand on fait toute la tunisie j ai fait 1200 km du nord au sud je suis aller a 150 km de la frontiere de la lybie je vous assure qu il y a aucun probleme je suis aller dans le desert dans le sahara les montagne vue les nomades les troglodites les touregues ect c etait vraiment superbe on est partie avec nouvelle frontiere a l hotel yadis hamamet club tres belle prestation buffet varier tout les repas ambiance assurer par des animateurs jeune et attachant je vous conseil sincerement de vous s y rendre avant que les prix remonte
Obtention de visa pour le cambodge et le Vietnam English translation pending
Bonjour
Actuellement en voyage en Chine, ma copine et moi même prévoyons de faire un détour par la Thailande, le Cambodge, le Vietnam puis retourner en Chine.
Nous savons que nous avons besoin d'un visa pour le Cambodge et le Vietnam.
Ma question est: peut on obtenir ces visas directement aux postes frontières de ces deux pays (à la frontière Thailande/Cambodge pour le Cambodge et Cambodge/vietnam pour le Vietnam).
Il est certainement préférable de les faire faire dans une ambassade, mais nous n'avons pas vraiment le temps, nous sommes un peu à la bourre sur notre itinéraire. Si nous n'avons pas le choix nous les ferons en Thailande.
Merci de vos réponses
Amicalement
William
Actuellement en voyage en Chine, ma copine et moi même prévoyons de faire un détour par la Thailande, le Cambodge, le Vietnam puis retourner en Chine.
Nous savons que nous avons besoin d'un visa pour le Cambodge et le Vietnam.
Ma question est: peut on obtenir ces visas directement aux postes frontières de ces deux pays (à la frontière Thailande/Cambodge pour le Cambodge et Cambodge/vietnam pour le Vietnam).
Il est certainement préférable de les faire faire dans une ambassade, mais nous n'avons pas vraiment le temps, nous sommes un peu à la bourre sur notre itinéraire. Si nous n'avons pas le choix nous les ferons en Thailande.
Merci de vos réponses
Amicalement
William
Peut-on rentrer au Népal par avion (Kathmandu) avec un aller simple? English translation pending
Bonjour
Peut-on embarquer sur un vol vers le Népal avec un aller simple et sans visa (visa à l'arrivée) sans que la compagnie aérienne ne pose problème ?
Nous avons prévu dans notre tour de l'inde de traverser la frontière Népal Inde par voie terrestre à Lumbini !
Parait il que certaines compagnies sont assez frileuses ! Retour d'expérience ?
Merci pour vos réponses
Peut-on embarquer sur un vol vers le Népal avec un aller simple et sans visa (visa à l'arrivée) sans que la compagnie aérienne ne pose problème ?
Nous avons prévu dans notre tour de l'inde de traverser la frontière Népal Inde par voie terrestre à Lumbini !
Parait il que certaines compagnies sont assez frileuses ! Retour d'expérience ?
Merci pour vos réponses
Peut-on rentrer en Inde par voie terrestre (Kathmandu - Varanasi) sans billet d'avion de sortie? English translation pending
Bonjour,
Tout est dans le titre ...
J'ai entendu parler qu'il est préférable de présenter un billet "retour" ou "sortie vers un autre pays" quant on rentre en Inde par avion ... est-ce que l'exigence est la même quand on passe la frontière à Lumbini en bus en arrivant depuis le Népal ?
Merci pour vos réponse
Tout est dans le titre ...
J'ai entendu parler qu'il est préférable de présenter un billet "retour" ou "sortie vers un autre pays" quant on rentre en Inde par avion ... est-ce que l'exigence est la même quand on passe la frontière à Lumbini en bus en arrivant depuis le Népal ?
Merci pour vos réponse
Location d'appartement ou maison pas chère en Italie cet été? English translation pending
Bonjour,
Je souhaite partir en Italie avec mon amie du 7 au 20 août 2011. Je n'ai spécialement choisi l'endroit mais je souhaiterais être pas trop loin de la mer, de préférence sur la côte méditerranéenne et "au-dessus" de Rome, je dirais de la frontière italo-française jusqu'à Civitavecchia.
Comment faire pour trouver une location pas trop chère (appartement ou maison) ? Avez-vous des astuces ?
J'ai en plus des chèques vacances, donc si je peux les utiliser pour payer en partie la location, ça serait l'ideal (mais pas obligatoire).
Merci d'avance.
Romain
Je souhaite partir en Italie avec mon amie du 7 au 20 août 2011. Je n'ai spécialement choisi l'endroit mais je souhaiterais être pas trop loin de la mer, de préférence sur la côte méditerranéenne et "au-dessus" de Rome, je dirais de la frontière italo-française jusqu'à Civitavecchia.
Comment faire pour trouver une location pas trop chère (appartement ou maison) ? Avez-vous des astuces ?
J'ai en plus des chèques vacances, donc si je peux les utiliser pour payer en partie la location, ça serait l'ideal (mais pas obligatoire).
Merci d'avance.
Romain
Organiser un enterrement de vie de garçon en Espagne? English translation pending
Bonjour à tous
je suis organisateur d'un enterrement de vie de garçon d'un de mes amis nous serons environs une dizaine et j'aimerais voir si il est possible de le faire en espagne (pays que je ne connais pas et mon ami non plus)
je pensais aux alentours de rosas (pas très loin de la frontière)
Ne connaissant pas les activités sur place ainsi que les possibilités d'hebergements j'en demande à la communauté pour m'aider sur ces points
le lieu n'est pas encore défini si vous avez d'autres idées je suis preneur
bien sûr tout le monde n'a pas le même salaire et je pense me situer vers 200e par personne si vous pensez que c'est possible
Merci d'avance à tous
je suis organisateur d'un enterrement de vie de garçon d'un de mes amis nous serons environs une dizaine et j'aimerais voir si il est possible de le faire en espagne (pays que je ne connais pas et mon ami non plus)
je pensais aux alentours de rosas (pas très loin de la frontière)
Ne connaissant pas les activités sur place ainsi que les possibilités d'hebergements j'en demande à la communauté pour m'aider sur ces points
le lieu n'est pas encore défini si vous avez d'autres idées je suis preneur
bien sûr tout le monde n'a pas le même salaire et je pense me situer vers 200e par personne si vous pensez que c'est possible
Merci d'avance à tous
Randonnée de l'Ardèche en direction d'El Rocio (Espagne) début septembre English translation pending
Bonjour,
Je partirai à pied début septembre de l'Ardèche en direction d'El Rocio, près de Séville (Espagne). Après avoir emprunté le chemin de Compostelle jusqu'à la frontière espagnole, je bifurquerai au sud.
Contrairement au chemin de St-Jacques, les renseignements pour "le El Rocio" sont rares.
Aussi, je cherche des info diverses sur le(s) chemin(s) existants après avoir quitté le St-Jacques : tracé, gîtes, balisage, distances, etc, ...
J'ai appris, pour l'instant que le chemin dit européen traverse Rocamadour, Saragosse, Madrid, Andujar et Séville.
Merci d'avance à ceux qui pourront me renseigner.
Cherche chauffeur au Cambodge pour deux semaines en août English translation pending
Bonjour
Je recherche un chauffeur ( non guide ) avec voiture petit modèle, prudent et fiable, anglophone car surement plus facile à trouver, pour deux semaines en août prochain Nous partirons depuis depuis la frontière Thaïlandaise et retour pour une grande ballade au Cambodge. Nous serons deux avec un tout petit peu de bagage.
Quelqu'un peut il nous aider ? Combien faut il compter par jour tout compris ?
A+
Olivier
Voyage en Croatie au mois d'août et passeport pour traverser la Bosnie? English translation pending
Bonjour,
Je part visiter la côte et les îles de la Croatie au mois d'août avec 3 amis en voiture.
Je me suis inscrite sur ce forum car je souhaiterai obtenir des informations concernant la traversée de la Bosnie pour rejoindre Dubrovnik, le passeport est-il obligatoire? comment se passe le passage à la frontière?
Si vous avez également des bons plan, des conseils ou des astuces en ce qui concerne un voyage en Croatie( camping, camping sauvage, nourriture, a ne pas manquer, attention à, ...), toutes vos informations seront la bienvenue.
merci d'avance pour vos réponses
bonne journée
Obtenir un visa pour le Laos depuis Dien Bien Phu (Vietnam)? English translation pending
Bonjour, pouvez vous me dire si il est possible d'obtenir un visa d'entrée au Laos depuis DIEN BIEN PHU ? est ce que la frontiere est ouverte a cet endroit ?
Faire viser le carnet ATA pour le Sénégal à Algésiras (Espagne)? English translation pending
Qui peut me dire où est le bureau des douanes d'Algésiras pour faire viser le carnet ATA pour le Sénégal ? Un point GPS serait le bien venu.
Merci d'avance.