Search VoyageForum
FR
Arnaque à New York English translation pending
by Ninou360 · 2011-06-06 · 68 replies
Bonjour,

Je reviens tout juste de voyage à New York et je tenais à vous faire part de mon expérience en espérant que ça aidera certains à être moins naïve que moi...

Je suis donc allée pour 10 jours à New York avec une amie, nous sommes de jeunes étudiantes française. Le lendemain de notre arrivée, nous sommes allées voir le fameux Times Square et nous sommes tombées sur une grande boutique d'électronique "Broadway Computer&Video" près de l'impressionnante boutique M&M's... Des pros de l'arnaque... Je suis rentrée pour acheter un pied dans l'optique de faire de belles photos de nuit sur l'Empire State Building et éventuellement un objectif puisque j'avais tant entendu qu'aux Etats-Unis, c'est beaucoup moins cher ! Il a donc commencé à nous présenter des trépieds qui semblaient de très bonne qualité (honnêtement, à ce niveau n'ayant jamais eu besoin d'en acheter, je ne m'y connais pas plus que ça). Quand il nous annonce le prix de 300$ pour son fantastique trépied, je lui dis que c'est trop cher pour moi et il commence à négocier et fini par descendre le prix à 200$... Naïve que je suis, je me dis que quand même c'est une bonne affaire vu qu'en France, un bon trépied vaut dans les 150 euros environ... Il m'a bien sur montré la différence avec un trépied de mauvaise qualité qu'il me proposait à 50$ de moins. Il passe ensuite aux objectifs et me présente des objectifs à des prix de base carrément délirants mais comme pour le trépied, il baisse les prix... Et j'ai fini par acheter en écoutant son discours sur la qualité de ses objectifs etc... Il a même fait des tests pour me prouver la qualité de sa camelote et effectivement ça avait l'air pas mal... Finalement, après avoir payé, il me dit qu'il vient de se souvenir qu'il avait autre chose qui pourrait mieux me convenir et me sort un convertisseur 0,48x de chez Japan Optics (ça vous permet de diviser par 2 la distance focale de l'objectif donc par exemple, un 18-55mm devient un 9-27mm environ), me fait de nouveau des essais etc et me propose de rajouter 250$ à la facture déjà plus que salée pour échanger ce convertisseur contre l'objectif qu'il m'avait vendu... J'accepte...

J'arrive à l'hôtel et m'aperçoit que cet âne ne m'a même pas donné la bonne taille de convertisseur alors qu'il m'avait dit avoir vérifié dans son fichier que c'était bien ça pour mon numérique... Il m'avait dit lors de l'achat que si je voulais, pour n'importe quelle raison, je pouvais venir tout lui rendre le dimanche sans problème. Je retourne donc le dimanche après avoir vaguement pu voir les prix sur internet pour les trépieds (pas vraiment de connexion internet et surtout, plus de batterie sur le PC et impossible de le recharger !) que je trouve pour en gros 50 euros à la fnac... Pas eu le temps de voir pour le convertisseur, ça a coupé avant... 🙁 je retourne donc le dimanche pour qu'il me rembourse. Il me fait son pauvre vendeur désolé de s'être trompé pour le convertisseur et m'offre la bague pour l'adapter sur le mien, me refait 3 tonnes de tests avec mon appareil photo que j'avais amené cette fois... Bizarrement, je trouve la qualité moins bonne sur le mien (j'ai pourtant un très bon appareil photo) et ce malgré les essais lamentables de réglages de mon appareil (il m'a tout déréglé, heureusement que c'est un professionnel...)... Pour le trépied, il me propose de m'offrir un polariseur pour compenser la valeur (prix étiquette 130$, je ne connaissais pas du tout les prix, en fait ça ne vaut quasiment rien !). A force de pour parler et de négociation, il me propose un converter 2x (l'inverse de celui déjà acheté pour doubler la distance focale de mon zoom). Je connaissais déjà plus ce type de produit et je savais que par conséquent, ça divisait par 2 l'ouverture de mon objectif. Je lui explique donc (avec mon super anglais à 2 sous) et il m'affirme que non, pas celui là. Il me fait une démonstration et effectivement, mon appareil me confirme ses dires ! Etant donné que mes informations avaient 2 voir 3 ans, je me suis dis que depuis le temps, on avait réussi à faire ça et ça ne m'est même pas venu à l'esprit qu'un professionnel puisse me mentir... 😊 Au final, j'ai rajouté encore 100$ pour avoir ce convertisseur si formidable (vendu 600$ prix étiquette) et un sac à dos pour mon appareil (300$ prix étiquette).

J'ai lu plus tard dans une petite page d'un guide que je n'avais pas vu que le coin où j'étais allée était réputé très cher et qu'il y avait une excellente adresse dans la 34ème rue (B&H) pour tout ce qui est photo et électronique. Ayant l'impression de m'être légèrement faite avoir, j'y suis allée... Et ils m'ont confirmé ce que je pensais ! Je suis donc retournée une 3ème fois dans l'intention de tout rendre et qu'il me rembourse l'intégralité de ce que j'avais payé en leur montrant les prix chez B&H (de 6 à 10 fois moins cher environ par rapport aux prix étiquettes)... Changement de discours, en fait, il ne peuvent pas rembourser, ils peuvent seulement échanger et il m'explique que chez B&H, c'est différent ils achètent en gros et que lui peuchère, il ne peut pas faire pareil ! Sortez les violons... J'ai donc voulu faire un échange, me disant que au moins en achetant un zoom correcte, je pourrais le revendre en France... Et là, il me propose d'échanger mais avec les prix étiquettes bien sur ! Autant dire, pour avoir le moindre échange, il faut encore débourser, chose que j'ai refusé.

Conclusion, je me retrouve donc avec un matos soi-disant extra qui est en fait pas loin du minable pour un prix exorbitant et je ne compte pas le temps perdu avec eux... Pas la peine de me dire que j'ai été naïve, pas débrouillarde etc... Je le sais, je n'agit d'habitude jamais comme ça, je compare toujours sur internet les prix AVANT d'acheter et là, je m'en veux à mort de m'être faite embobiner comme la première des idiotes... Mais si au moins mon expérience peut servir à quelqu'un... Aux Etats-Unis, les vendeurs n'hésitent pas à mentir sur leur produits, écrire des prix complètement farfelu sur les boites et surtout profite du fait qu'on parle mal l'anglais. Il n'a pas hésité non plus à se payer ma tête en me disant dans un 1er temps que le patron n'était pas là, puis d'un coup il l'a eu au téléphone et quand j'ai demandé à lui parler, il est apparut comme par enchantement ! Méfiance donc...

Je précise quand même que les Américains en général ne sont pas comme dans cette boutique, on a eu aucun problème en dehors de ça, ils ont tous été très gentils, vraiment !

PS : si quelqu'un connait des associations de consommateur à New York où je pourrais signaler ça, je suis preneuse ! Ou si vous savez si j'ai un recours... 😕
Namibie à 4: 4x4 avec tentes de toit ou lodge? English translation pending
by GollumNet · 2011-06-04 · 22 replies
Bonjour,

Je me documente actuellement pour un éventuel voyage en Namibie (2 adultes et 2 enfants) et après avoir pas mal lu, il semble que la formule 4x4 avec tentes de toit soit l'une des plus intéressantes. Je voudrais donc poser quelques questions à ceux qui ont déjà testé ce mode de voyage en Namibie : - Est-ce qu'il reste suffisamment de place pour les bagages compte tenu de tout le matériel de camping transporté, sans compter les deux roues de secours, les réservoirs d'essence, etc. ? - Combien de sacs de voyages ou de valises pouviez-vous ranger dans les modèles prévus pour 4 personnes ? - Par rapport à des séjours en lodge (en mettant de côté la question du prix), est-ce que le 4x4 équipé permet des nuits dans des spots uniques en dehors des sentiers battus ou des campsites ?

Pour information, il s'agira d'un voyage en juillet ou août (pas cette année bien entendu car je sais qu'il n'y a plus de place).

Merci d'avance pour vos réponses.

@+ GollumDotNet
Quel type de croisiériste êtes-vous? English translation pending
by PAP86 · 2011-06-03 · 240 replies
Nous n'attendons pas tous la même chose des croisières... Chacun de nous a un cahier des charges bien précis de la croisière, en fonction duquel il ne choisira pas forcément les mêmes compagnies, les mêmes itinéraires... C'est d'ailleurs ce qui participe à la diversité des comptes-rendus où pour la même croisière certains seront satisfaits, d'autres moins...

En première intention, on peut classer les croiséristes avec la découpe "tourisme et découverte - repos et bien être" qui peut se classer en 5 grands groupes

100% + 0% : le "baroudeur" : tout pour la découverte... le bateau ? ça peut être un cargo, ou n'importe quel radeau... 80% + 20% : le "découvreur" : un max de découverte, terres nouvelles le plus souvent possibles 50% + 50% : le "visiteur" : il aime les excursions, mais part en croisière également pour se reposer, et aime "son confort" 20% + 80% : le "vacancier" : certes, il ira voir les choses les plus "représentatives", mais profitera aussi des escales pour apprécier un bateau moins rempli 0% + 100% : le "curiste" : il ne quitte pas le bateau, la vue depuis le bateau lui suffit, et il profite de tout sur le bateau..

Bien sûr tous les intermédiaires peuvent se voir, et la présence d'enfants complique forcément cette classification... 😛 et puis 'autres classifications sont peut-être possibles...

Moi, je me classerais bien (et Mme PAP aussi) dans la catégorie "visiteur". et ce n'est pas une question d'âge, à 20 ans, j'étais déjà comme ça... j'attends de la croisière confort, farniente, relations sociales (tant avec l'équipage qu'avec des passagers de rencontre), et une certaine prise en charge au niveau des visites et des excursions, ce qui me fait préférer, en dehors de tout élément financier, le "tout cuit" proposé par les armateurs, même si je sais que ce n'est pas l'optimal en termes de découverte... Mais ça a le bon côté qu'on peut revenir plusieurs fois au même endroit et avoir encore quelque chose de nouveau à voir...

et vous ?
Comment pouvez-vous me convaincre de passer mes vacances aux États-Unis? English translation pending
by Trafalgar83 · 2011-06-02 · 69 replies
Sachant que j'ai déja voyagé dans quasiment toute l'europe, la tunisie et la Thailande dernièrement.

Ce n'est pas un défi que je lance, mais j'ai été enchanté de mon voyage en Asie et je redoute un voyage aux USA, par manque de dépaysement, tant culturel que social, humain ou voire même gastronomique.

Si vous avez des arguments pour me retourner le cerveau, je vous remercie d'avance de balancer la sauce....

Merci

Mark
Premier voyage seule en Inde du Sud de fin août à fin septembre 2011 English translation pending
by Vacuumgaze · 2011-06-01 · 11 replies
Bonjour voyageurs de l'Inde

Je m'adresse à vous car je m'apprête à partir en Inde du sud de fin août à fin septembre (36 jours exactement). J'ai 23 ans, et il s'agit de mon premier voyage seule, et également d'une première en inde. J'ai choisi le sud car cela m'a semblé être une destination peut être moins difficile à vivre pour une novice seule dans ce pays; et pour des raisons climatiques. J'atterris à Madras/Chennai et repars de Goa.

J'ai une idée de parcours qui n'est pas encore très précise et je m'en remets justement à vos précieux conseils et suggestions pour le peaufiner d'ici le Jour J.

Incomplet et sans timing pour l'instant: Madras Mamallapuram Auroville (une demi journée, par curiosité!) Pondichéry Madurai Alappuzha/Cochin en backwater Thrissur Ooty (en passant par Coimbatore pour prendre le train) Mysore

... et après je ne sais pas trop. Retourner sur les côtes et longer jusqu'à Goa? Ou au contraire profiter davantage du Kerala et du Karnataka de l'intérieur? Je compte arriver à Goa une demi journée + 1 jour avant de reprendre l'avion afin de me reposer un peu. A moins que cela ne vaille le coup d'y rester un peu plus.

Enfin, niveau budget je comptais partir avec 700€. Qu'en pensez vous?

Bref comme vous pouvez le constater je suis un peu perdue, et je vous assaille de requête. Une chose est sûre, j'ai hâte de partir :)

Je vous remercie d'avance et attend vos contributions avec impatience.

V.
"Révolutions" islandaise, espagnole, grecque, française... English translation pending
by Montagne666 · 2011-05-31 · 268 replies
Premier voyage seule, un mois sur l'Inde en octobre English translation pending
by Galbizaara · 2011-05-27 · 37 replies
Donc voilà, je pars en Inde au mois d'octobre (si tout va bien) pour une durée d'un mois et j'ai plusieurs questions. Premièrement, j'aimerai savoir si c'est la bonne saison. Ensuite, j'aimerai savoir quels vaccins sont nécessaires, et combien d'argent je dois prévoir. Je suis une jeune femme de 20 ans, et j'ai trouvé un jeune homme de mon âge via le net, un Indien, qui est d'accord pour m'accompagner tout au long du voyage, et me faire visiter, et je lui ai proposé d'en faire de même le jour où il viendra en France. Je l'ai déjà eu au téléphone une fois, et on s'échange pas mal de mail. Mon entourage me conseille d'être prudente, mais franchement, je ne suis pas du genre à voir le mal partout, mais j'aimerai savoir si il y en a déjà eu parmi vous qui ont tenté l'expérience ? Ensuite j'aimerai juste savoir comment ça se passe là-bas pour les douches, puis-je prendre mon savon ou bien je pourrais en trouver sur place ? Pour les boissons, les baignades, les précautions à prendre, et pour les toilettes, comment ça se passe ? (y'a t-il du PQ ? ou bien...). Bon je sais que c'est un peu "débile" de se poser ce genre de question, mais je n'ose pas les poser à mon ami, et vu qu'il vit là-bas tout cela doit lui paraître "simple". J'ai aussi une peau qui a tendance à prendre facilement des coups de soleil, devrais-je prendre une crème solaire, ou bien sur place (question liquide j'ai un peu peur par rapport à l'avion de pas être en règle)...En parlant d'avion, justement, ça sera la première fois pour moi, et j'ai un peu peur de me paumer entre deux escales...Mais bon, ça sera amusant. Je ne parle pas très très bien l'anglais non plus, je ne sais pas trop comment je vais réussir à me faire comprendre...En ce qui concerne les vêtements, je ne sais pas comment partir d'ici, j'ai cru comprendre que là-bas les vêtements ne doivent pas dépasser le dessus du genou, etc...et je préfère respecter ça. Enfin, j'aimerai savoir pour les cigarettes, j'ai entendu dire qu'une femme qui fume là-bas c'est très mal vue, et je ne sais pas trop comment faire par rapport à ça...

Merci beaucoup de m'avoir lu, si vous avez déjà été là-bas, ce serait sympa de m'éclairer un peu sur tout ça, je vous remercie encore, passez une bonne journée!
Où atterrir en Amazonie pour une randonnée de plusieurs jours? English translation pending
by Denverdenver · 2011-05-25 · 90 replies
Hello🙂

Je souhaiterais faire une randonée de plusieurs jours en Amazonie, mais ne sait pas où cela est le plus facile (sans tomber dans le touristique) et donc où attérir. Quelqu'un est il déjà allé là bas?
Activités à Pattaya? English translation pending
by Tinenette59 · 2011-05-25 · 134 replies
bonjour😄 je pars en thailande le 7 juin et en fin de sejour j ai 2 journees de libre à Pattaya ! que me conseillez vous de faire ?, merci pour vos reponses 😉
Visite du bateau de croisières MSC Fantasia le 5 juin English translation pending
by Chris13130 · 2011-05-24 · 498 replies
bonsoir amis du forum, 🙂🙂🙂

Après la visite du NCL Epic, une certaine amitié s est formé, la passion de la croisière nous a réuni; mais pas que çà ... nous avons passer une superbe journée, voila pourquoi j ai fais le forcing auprès d alpilles voyages pour avoir le max d invitation pour la visite du fantasia le 5 juin donc (normalement) nous serons 27:Alcati /4cricri 83390/2bruno06220/ 2dacy/ 4virginie1978/ 4jeroviane /2rct/ 3vero34/2chris13130/ 4je remercie valérie d alpilles voyages car au début il ne devait pas y avoir bcq de places (elle devait les donner qu aux personnes habituées de chez alpilles )

donc si vous avez des infos ou autre pour cette visite, ce poste est fait pour vous😉😉😉
Les voyages vous éloignent-ils de vos amis? English translation pending
by Tikolodie · 2011-05-24 · 10 replies
Actuellement, j'enseigne en irlande. J'ai prévu de rentrer en Belgique pour les grandes vacances avant de revenir pour une seconde année scolaire en septembre. Comme beaucoup, j'ai le syndrome du voyage et surtout l'envie de vivre pendant une année dans le pays car selon moi c'est la meilleure façon de découvrir la culture. J'ai le projet de partir en espagne ou en louisiane dans les années futures (et pourquoi pas les deux). Enfin soit, je ne vais pas m'étendre sur les détails...

Cependant, après cette année inoubliable pour moi et malgré le fait que je suis toujours aussi proche de mes amis en Belgique, j'ai eu le sentiment qu' un fossé pouvait se créer entre nous. Le fait de rater des choses avec eux (bien que ce que j'ai vécu de mon côté était sensationnel), le fait de ne pas avoir les mêmes envies, les mêmes projets, ... Ils parlent de vie de couple, vie professionnelle, enfants, ... Alors que je parle de voyages, de nouvelles rencontres, de projets à l'étranger, profiter de la vie, ...Nous sommes agés d'environ 21 ans et cependant, j'ai l'impression d'être décalée, de ne pas me reconnaitre dans leurs discussions. Parfois, je ressens même de l'ennui en imaginant cela pour moi.

Je sais qu'ils seront toujours importants pour moi et qu'il en est de même pour eux mais j'aimerais recueillir vos témoignages. Pensez-vous que les voyages peuvent vous éloigner de vos amis? Avez-vous perdu des amis à cause de votre nouvelle façon de vivre ou de voir la vie?
France: quelles sont les contraintes d'un voyage en camping-car? English translation pending
by Fancc · 2011-05-22 · 49 replies
Bonjour, je réfléchisà investir dans un camping car. Voici mes interrogations, je commencerais par la France. Quels sont les contraintes d'un voyage en camping-car. Dans quelques régions (françaises) peut-on se passer des campings et des aires de service (sauf pour vider les sanitaires et faire le plein)?
Poussette ou portage pour voyage de trois mois en Amérique Centrale avec un enfant de 2 1/2 ans? English translation pending
by Catéoli · 2011-05-22 · 17 replies
bonjour, début 2012 mon mari et moi partons avec notre fils (qui aura alors 2 ans 1/2) pour 3 mois en amérique centrale (Panama, Costa Rica et peut être Nicaragua).C'est la première fois que nous allons partir si loin, si longtemps et avec notre bambin; même si ce dernier marche plutot bien, il ne pourra évidemment pas galoper pendant des heures (même si nous adapterons bien sur nos visites à son rythme). je me demandais s'il fallait que j'emmène une poussette canne (mon mari est réticent car nous voyagerons avec notre sac à dos et nous déplacerons en bus) ou s'il fallait privilégier le portage de l'enfant sur le dos grace à différentes terchniques trouvées sur le net ?? merci aux personnes ayant voyagé avec un enfant de cet age de bien vouloir me faire partager leur expérience... poussette ou portage ?? 😉
Quel GPS pour les États-Unis? English translation pending
by Verojojo2 · 2011-05-22 · 75 replies
bonjour mon voyage est maintenant finalisé, passons au côté pratique j'ai loué une voiture mais je l'ai prise sans GPS car je souhaite l'amener de France question : quel GPS me conseillez-vous d'acheter pour mon périple sur la côte Nord-Ouest des Etats-Unis. j'ai essayé de comprendre les différences entre plusieurs modèles, j'avoue ne pas trop comprendre les subtilités du "global positioning system" merci pour vos réponses

Eve
Circuit dans l'Ouest américain du 31 juillet au 20 août English translation pending
by Cc37 · 2011-05-22 · 6 replies
Bonjour, après plusieures lectures attentives du forum, nous sommes avec un peu de retard en cours de construction de notre circuit dans l'ouest. certitude 2 billets avions arrivée LA le 31/07 à 19h00 depart de SF à 7h00 volonté ensuite de louer une voiture mais laquelle? chevroley AVEO ou 4x4 pour faire un peu de piste? (surmeent chez alamo)

entre les deux, visites souhaités: petit tour LA, Gr canyon, the wave antelope canyon, monument valley, canyonsland, arche?, zion, bryce, passage à las vegas, deathvalley, yosemite, 3jours à SF.

pour l'instant nous n'avons encore rien reservé sur place. d'habitude partons sans res d'hotel, donc dur dur d'anticiper.... nous sommes un couple qui aimons la nature, les paysages, la photo, les petites randos et les sensations fortes....

Pour l'instant je me suis plus focalisée sur le début du circuit que sur la partie brice, zion, vegas Voici comment nous décomposons le trajet: 31/07 arrivée a LA (dans quel quartier dormir?) 01/08 visite de LA ? universal studios ou plus visite des différents quartiers 02/08 départ pour grand canyon via seligman et nuit à Williams 03/08 GRAND CANYON / page nuit à Page 04/0804 The wave/horse shoe bend PAGE 05/08 Antelope lower/upper Canyon 3e nuit a page 06/08 page moab : navaro national monument monument valley nuit à MOAB 07/08 Canyonland 2e nuit à MOAB 08/08 arche national momument route vers panguitch via capitol reef nuit à PANGUITCH 09/08 BRICE canyon 10/08 ZION 11/08 12/08 LAS vegas 13/08 LAS vegas 14/08lv death valley nuit à lone pine 15/08Sequoia park & Kings canyon où dormir????? 16/08 Yosemite fin après midi arrivée à SF 17/08 SF 18/08 SF 19/08 SF 20/08 depart pour paris

n'hesitez pas a donner infos, bons plans, critiques... nous n'avons pas peur de faire de la voiture surtout vu les paysages....

preferons les hotel petit budget pour mettre l'argent dans les visites (pensions prendre un pass annuel parcs?) je sais que nous ne somme pas très en avance pour les résa, mais nous préferons ne pas nous loupé pour profiter au maximum des belles choses a voir..... pouvons nous sur place prendre des hotels au dernier moment? j'imagine que c beaucoup plus cher car imprevisible selon le monde.....

merci claire
Combien de temps à Las Vegas? English translation pending
by Mouvance13 · 2011-05-20 · 79 replies
Bonjour à tous ! Voilà ma question : Nous allons à Las Vegas(avec 2 ados) et je me demande combien de temps rester à Las Vegas ? J'ai prévu 2 nuits et donc 1 journée sur place , mais celà vous parait -il suffisant ? Je projette de visiter les hôtels et bénéficier des spectacles dans les rues . Si nous avons un peu de temps , nous ferons probablement des achats dans les outlets ... Merci de vos réponses , toujours très intéressantes . Je passe du temps sur ce site et j'apprends tous les jours beaucoup !!! Bizzzzzzzzzzzzz
Goa, Hampi, Badami, impressions English translation pending
by Cecile67 · 2011-05-19 · 10 replies
Et avant tout, je voudrais remercier tous les internautes qui m'ont très bien renseignée sur la question avant mon départ (Franciscor, Gotham, Marcopolo, Fatboy et ceux que j'oublie, pardon!), car grâce à leurs conseils avisés, j'ai passé un merveilleux séjour.

Quelques impressions:

J'ai beaucoup aimé Goa; nous étions principalement basés dans le sud de Goa, et j'ai suivi le conseil de Franciscor, je crois (mille excuses si ce n'est pas lui!) en réservant dans une guest près de l'aéroport, dans la baie de Bogmalo, à Silk Cotton (passer par le site agoda.com car il y a des réductions), parce que nous ne voulions pas faire encore 50 bornes après avoir fait 9h d'avion, d'autant plus que nous arrivions à 3h30 du matin!!! Comme nous ne restions que peu de temps, visant Hampi, nous avons préféré rester là et bien nous en a pris, car on s'est sentis bien à Silk Cotton: chambres sympas , très beau jardin avec bougainvillées et paillote pour petit -déjeuner très copieux. Et les plages du sud sont sublimes! Nous sommes partis fin avril, début mai, il a fait hyper chaud (40 ° ), les Indiens ont dit qu'il faisait anormalement chaud, ils souffraient aussi. A cette époque, il y a beaucoup moins de touristes, c'est le côté positif de la chose. Nous avons vu la belle plage de Vagator, j'ai moins aimé Anjuna, parce qu'on s'est fait harceler par des vendeuses; le Flea Market m'a d'abord déplu, vaste marché sans charme de prime abord avec une atmosphère très mercantile, des vendeurs trop pressants, mais en persistant, et surtout en allant vers la plage , on a fini par trouver un endroit plus calme avec des vendeurs plus calmes eux aussi et là, nous avons trouvé notre bonheur! 🙂 Old Goa et ses belles églises portugaises, Panjim et son vieux quartier colonial , nous avons aimé!

Hampi: un site extraordinaire!!! Nous y avons passé 5 jours et vraiment, nous n'avons pas regretté notre destination. des temples de toute beauté, un paysage remarquable, des ambiances incroyables (ah, les restaus: le Mango treecôté Hampi Bazar à ne pas rater de l'autre côté de la rivière: Funkie monkey et Mowgli.) Du bel artisanat, et surtout, surtout, un masseur aux mains d'ange; j'avais déjà eu des massages ayurvédiques en France ou en Inde (Kérala), mais là, j'ai vécu une expérience inoubliable avec un grand professionnel, une personne qui a vraiment un don, il n'y a qu'à voir les témoignages de toutes les personnes qui sont passées entre les mains de cette personne. Je vous donne son nom et son site web, c'est vraiment une expérience à vivre: yoganandtalvar@yahoo.com Je lui ai promis de le faire connaître en France! Mon premier massage a duré 1h40!!!! Je suis revenue 2 jours après et là, j'ai eu droit à un massage avec des pierres chaudes. Je suis repartie avec des médicaments ayurvédiques et des exercices de yoga à faire.

Badami: bon, autant vous prévenir: la route entre Hampi et Badami est affreuse, horrible , le trajet est infernal (3h30 dans chaque sens), j'ai cru mourir. Mais les grottes sculptées sont superbes. Les gens, super gentils. Mais le trajet était trop pénible pour moi.

retour à Goa pour se reposer des visites, et nous sommes retournés à Silk cotton , car nous aimions beaucoup la baie de Bogmalo.

Voilà, voilà pour mes premières impressions.

Ah oui, j'ai adoré le trajet en train entre Goa et Hampi. Par contre, il faut s'attendre à ne pas partir le jour où on l'a décidé, car les places sont prises d'assaut. Au départ, on visait la première classe, mais finalement, on est allé dans la classe normale et franchement, on n'a pas regretté: on avait de l'air, les ventilos marchaient à fond (nous ne prendrons plus de 1ère car la clim est à fond et on risque la mort), les portes étaient ouvertes sur de superbes panoramas et surtout, on fait des rencontres, avec des Indiens, d'autres voyageurs; et les marchands ambulants qui circulent , et c'est bon ! On s'est offert du biryani, des pakoras, on a bu des chaï! C'est tellement vivant, le train indien! J'ai adoré!

Bien, donc, encore merci à tous et à bientôt pour d'autres rv indiens, car je n'ai qu'une envie, repartir en Inde!🙂
Partant de Miami vers New York ou New Orléans English translation pending
by Nicky1952 · 2011-05-19 · 2 replies
Bonjour a tous,

Après avoir fait une croisière ( caraïbes de l'ouest du 10 au 17 juillet )nous serons de retour à Miami du 19 au 25 juillet Nous aimerions profiter de cette semaine pour faire une autre étape soit vers New York ou la new Orléans en prenant un vol intérieur Nous connaissons déjà La Floride pour l’avoir visité 2 fois

Nous sommes dans l’attente d’idées ou conseils

Merci

Nicole & rudy
Arnaque en Tunisie: le nouveau truc à la mode English translation pending
by Gilnice · 2011-05-18 · 71 replies
attention en Tunisie, que ce soit Djerba ou Hammamet à l'approche des souks.. un nouveau système d'arnaque à vue le jour depuis quelques temps .. Un tunisien vous aborde dans la rue en vous disant bonjour, comment allez vous ? vous vous souvenez de moi ? non ?? ohhhh je suis serveur ou cusinier ou animateur ( les versions différent parfois ) dans votre hôtel ... et si vous avez un petit bracelet signifiant le All inclusive .. ils reconnaissent tout de suite l'hotel et n'hésite pas à vous donner d'emblée le nom .... comme ils sont super chaleureux, sympathique etc.... votre méfiance est au repos ..et en un rien de temps vous voilà propulser dans une magasin de tapis ou une boutique de souvenir .. et ça c'est plusieurs fois par jour... et à chaque fois que vous aller dans les souks ... résultats au début ça fait rigoler mais à la 5eme fois on a envie de leur foutre des baffes et qu'ils arrêtent de se foutre de notre gueule comme ça .. en plus dans les boutiques l'accroche est de plus en plus agressive et je me demande comment s'en sortent ceux qui sont un peu influençable ou n'osent pas dire non, ou parfois s'ennerver pour réussir à sortir de leur boutique .. alors attention à ça .. si on vous aborde dans la rue .. soyez méfiant .. c"est rarement par gentillesse ou par envie de vous faire visiter les endroits sympas de la médina .. pensez que leur seul objectif c'est de vous rabattre vers un commerce ....
Sécurité en Tunisie: témoignages et conseils English translation pending
by Bibofsky · 2011-05-15 · 121 replies
Bonjour,

Suite à des discussions qui ont fait claquer beaucoup de touches des claviers concernant la situation en Tunisie, j’ai décidé d’écrire ce petit article en espérant apporter des réponses à certaines questions.

Je ne dirais que ce que j’ai constaté personnellement, si d’autres personnes peuvent nous apporter des témoignages en bien ou mal qu’ils le font.

Je suis tunisien résidant en France depuis six ans, depuis la révolution je ne cesse de faire des aller/retour très très fréquents pour voir famille et amis.

Pour mon témoignage, certains pourront me reprocher un manque d’objectivité étant donné que je suis tunisien. Toutefois, je suis humain avant d’être tunisien, je ne jetterai pas du monde dans un environnement hostile et dangereux même s’il s’agit de mon propre pays. Par mes propos qui suivront, je m’engage et jure "de dire la vérité, toute la vérité et rien que la vérité" :-).

Tout d'abord je vais faire un petit rappel historique: Comme vous le savez tous, la Tunisie était tenue par une main de fer par l'ancien régime et surtout le président déchus. Le 14 janvier, le peuple tunisien s'est spontanément soulevé pour dire « DEGAGE » à un régime dictatorial et corrompu qui a pillé, appauvri et affamé le pays durant 23 ans. J’y étais et j’y ai participé sur l’avenu Habib Bourguiba (les champs Elysées de Tunis). Le nuits du 14, 15 et 16 janvier, nous avons vécu trois nuits et jours de terreurs dans un climat d’insécurité totale, nous nous sommes organisé en comités de quartiers, de villages et de villes pour irriguer des barrages et défendre nos maisons, nos femmes et nos enfants des pilleurs et de la milice de l’ancien régime qui ont reçu pour ordre de faire régner le chao dans le pays en espérant que le peuple réclame le retour du dictateur et troquer la liberté contre la sécurité.

Pendant ce temps les touristes qui étaient dans les hôtels ont été protégés par les employés et évacués vers les aéroports.

L’absence de sécurité était due au fait que les policiers n’ont reçu aucun ordre, étant donné que leurs supérieurs hiérarchiques (fortement impliqués avec l’ancien régime) ont abandonné leurs postes.

PS : dans cette période d’extrêmes forts troubles, aucun touriste, aucun étranger, n’a été agressé, ni kidnappé, ni pris à parti. (Les militaires se sont particulièrement assuré de leur protection et les ont fait évacuer).

Situation actuelle :

Le processus démocratique est en marche, on dénombre la présence de plus de 60 parties politiques contre le partie politique unique d’avant la révolution. On entend parler de temps en temps de braquages ou de pillages de certains magasins (Surtout ceux de l’électro-ménagé), ou encore de certains actes de vandalismes. Mais pratiquement tous se déroulent dans des quartiers populaires ou « des quartiers sensibles » comme dans tous les pays européens où certains quartiers sont réputés être plus violents que d’autres.

Personnellement, je n’ai jamais vu de mes yeux ne serait-ce qu’une seule agression, ni entendu de la bouche d’aucun de mes amis une histoire d’agression ! C’est toutes des histoires qui circulent de bouche à oreille, sans aucune certitude de leur provenance et leur origine, sans aucune certitude quant au vrai du faux et quant à la distinction entre info ou intox.

Il faut savoir que beaucoup de détenus se sont évadés des prisons, dans les périodes troubles, plus de 60% ont été arrêté et réexpédié à la case prison, plus de 10% ont quitté clandestinement le pays et sont pour la plus part aujourd’hui en Europe.

Il est à noter qu’il y a beaucoup de grèves et de manifestations, dont les 2/3 sont d’ordre socio-économique et le 1/3 d’ordre politique.

Le problème étant que certains anciens proches de l’ancien régime se sont constitués en force contre-révolutionnaires, et font ce qu’ils peuvent pour avorter la révolution et processus démocratique. Leurs outils sont principalement :

1- les rumeurs qui sont une torture psychologique de longue portée puisque reprise à tort par les médias nationaux et étrangers sans aucune vérification significative de l’information.

2- ils soudoient des jeunes pour s’immiscer dans les manifestations (toutes pacifiques) pour créer un désordre, jeter des pierres et transformer la manifestation en affrontement avec les forces de l’ordre.

Les revendications sociales et le climat de peur et de terreur qui a été en grande partie faussement créé, sont entrain de faire plonger le pays dans une situation économique lamentable. Beaucoup d’usine ont délocalisé chez nos amis et voisins marocains et le secteur touristique bas de l’aile (principal revenu du pays). Le pays connait aujourd’hui une guerre médiatique indirecte entre anciens du régime et le peuple tunisien. Les premiers voulant véhiculer une image d’une Tunisie dans le chao absolu dans l’objectif d’amputer le pays de son principal revenu, à savoir le tourisme. Le meilleur moyen de parvenir à faire échouer la révolution c’est de lui castrer l’économie (le tourisme pour la Tunisie). Il est à savoir que bon nombre de ses forces contre révolutionnaire a fuit le pays et agit aujourd’hui même depuis l’étranger notamment depuis la France pour faire propager les intox notamment à travers les médias qu’il faut écouter avec beaucoup de réserve.

Un weekend à Sousse (du 13/05 au 15/05):

Aujourd’hui même, je reviens d’un weekend de Sousse. J’y étais avec ma chérie et un couple d’ami français que j’ai invité chez moi à Tunis.

Départ vendredi après-midi. L’autoroute était un peu saturée car beaucoup de familles de Tunis partaient aussi en weekend, d’une part pour éviter le couvre feu de Tunis ville et d’autre pour profiter des tarifs très attractifs pratiqués par les hôtels en ces temps quelque peu difficiles. (Le couvre feu à Tunis a été décrété suite à une grande manifestation qui a tourné aux affrontements avec la police résultant des déclarations de l’ancien ministre de l’intérieur et qui ont suscité une certaine contestation populaire.)

Il n’y a rien à signaler sur la route, ni braquage, ni barrage, ni bandits, ni OVNI !!! Une forte présence policière et de patrouilles en majorité en voitures banalisés (La police essai de se faire toute discrète, mais quant on est tunisien on les reconnait de suite). Ils y a des contrôles et des barrages de polices dans les points stratégiques et qui contrôlent et fouillent les voitures suspectes. Surtout dans les grands rond points et les entrées des villes notamment Hammamet, Sousse et Monastir.

Arrivé à Sousse, l’hôtel était à moitié rempli (Ou à moitié vide si certains préfèrent !), ironie de l’histoire, la plus part était des touristes tchèques et polonais mais aucun français (c’est pourtant avec qui nous avons plus de proximité et d’affinité), tous entrent et sortent de l’hôtel librement, sont ils plus courageux que d’autres ? Ou totalement désinformés ou inconscients de ce qu’il y a eu en Tunisie ? je ne saurais le dire, en tout cas, aucun n’est rentré avec un bleu ou un sac en moins !!! L’ambiance dans la ville est vraiment tout ce qu’il y a de plus normal, et les locaux sont au petit soin des touristes, il s’agit là de leur gagne pain qui est menacé et ils tentent par tous les moyens de redorer l’image du pays quitte à donner des petits cadeaux symboliques. Pratiquement tous vous diront au détour d’une petite discussion « allez dire à vos amis en Europe qu’il n’y a rien à craindre en Tunisie ».

Nous n’avons jamais été dérangé ni sur la route, ni dans l’hôtel, ni dans la rue ! Nous étions même traités en pacha !

Ah vous pourrez voir ou vous faire accoster par des mendiants qui sont un peu partout, repoussez les gentiment mais fermement, ou donnez leur un petit quelque chose (Perso si la personne me parait vraiment dans le besoin je donne max 50 centimes = 1 dinar tunisien) et qui est une petite donation très satisfaisante.

Ps : Ils se comportent pratiquement comme les mendiants en France dans les stations de TGV ou aux feux rouges ou dans les métros. (J’ai revu en eux l’image des mendiants roumains ou bulgares en France).

Conseils pratiques :

1- Partez en Tunisie, vous ne serez qu’agréablement surpris.

2- Si vous voyez une manifestation évitez de vous approcher trop, au mieux quittez les lieux.

3- Evitez les quartiers populaires et allez plutôt vers les zones touristiques qui sont totalement sures (Sidi Bou Said, Gammarth, Carthage, Cité Ennasr, El Manar, El Menzeh…) Pour Tunis centre ville, si vous voulez faire les Souk, allez y de préférence de bonheur le matin entre 8h et 11h. Pourquoi cette réserve, c’est que tout simplement la majorité des manifestations de Tunis ont lieu à proximité des Souk sur l’avenu principale (avenue Habib Bourguiba, et ca ne commence jamais jamais jamais le matin !!!).

Pour Sousse, et Hammamet, il n’y a absolument rien à signaler, le gouvernement avec l’aide de la police, des militaires, des hôteliers et une forte mobilisation des locaux, ont fait en sorte que la sécurité y soit absolue, en vu en effet de faire redémarrer le tourisme qui nourrit plus de la moitié du pays.

4- Les tunisiens sont très fiers de leur révolution, en abordant ce sujet avec les locaux, faites le positivement ils n’en seront que très ravis.

5- Bon évitez aussi de trop tarder dehors, privilégiez un tourisme de jour, reposez vous la nuit. Si des braqueurs, voleurs, ou agresseurs drogués ou autres devaient agir, ils le feront la nuit tombée !

6- Si vous devez faire de la route, optez pour les autoroutes et les grandes routes plutôt que les sentiers perdus au milieu de nulle part. Et essayez de voyager de jour.

7- En cas de pépin, n’hésitez pas à demander de l’aide aux gens, ils sont très serviables, et extrêmement sociables s’ils voient que vous êtes dans un pétrin (Tradition, éducation et religion obligent). Ils sont même capables de vous héberger et nourrir si besoin en est ou si vous êtes par malchance bloqué quelque part.

PS : Les tunisiens (de toutes couches sociales) ont volontairement et spontanément ouverts leurs portes et hospitalité pour 350 milles réfugiés de Lybie, pour une durée indéterminé. L’Europe frôle la crise diplomatique pour 19 mille réfugiés tunisiens sur le territoire Shengen ! Ca en dit long sur les tunisiens !

8- Surtout, surtout, surtout, amusez vous bien, passez vos vacances normalement et tout ira bien.

La Tunisie a fait sa révolution, une révolution pacifique (ce qui reflète d’ailleurs la nature et le tempérament du peuple tunisien), une révolution de dignité… La Tunisie est aujourd’hui sure et sécurisée. Vous verrez certainement les graffitis sur les murs dénonçant l’ancien régime et criant liberté et dignité. Vous direz plus tard j’y étais, j’y est passé un agréable séjour, et j’y retournerai volontiers.

Vous vous passerez de bonne vacances « Inchallah », et vous contribuerez directement à faire réussir la révolution car par votre voyage vous contribuerez à l’économie du pays directement en améliorant la situation touristique et par ricochet à nourrir des familles entières.

Bon séjour à tous.
Itinéraire en Inde (Rajasthan) du 12 au 27 septembre 2011 English translation pending
by Sushi4020 · 2011-05-15 · 20 replies
Bonjour à tous,

Voilà je m'apprête à partir au Rajsthan pour 15 jours, je pars avec ma copine et deux amis ( nous avons tous aux environs de 22 ans )à nous qui n'ont jamais vraiment voyagé en dehors des frontières européennes... Pendant ce voyage nous aimerions alterné vistes mais également moments de détente et activités plus ludiques...Nous avons donc réflechis à un itinéraire entre Udaipur et Delhi et je vous le soumets pour voir si vous le trouvez réaliste ou trop chargé???

Jour 1: Arrivée à 5h50’ à l’aéroport de Delhi Départ pour Udaipur en train aux environs de 19 heures.. Première petite question, que pensez vous que nous puissions faire durant cette journée à New Delhi avec nos gros sac à dos et quelques heures de vol derrière nous??? Et aussi, avez vous déjà pris el train Delhi Udaipur???

Jour 2: Arrivée à Udaipur le matin et visite d'Udaipur

Jour 3: Visite de la ville et petit tour sur le lac...

Jour 4: J'avais pensé à une petite balade à cheval autour d'Udaipur avec Krishnaranch si quelqu'un à des infos sur ces balades je suis preneur...😉

Jour 5: Udaipur--> Rankpur en bus, visite du temple et nuit dans un hôtel proche de Rankpur... Si vous connaissez le nom d'un chouette hôtel aux enirons de 50€ ce n'est pas de refus.

Jour 6: Départ pour Jodhpur avec chauffeur

Jour 7: Visite du fort de Jodhpur

Jour 8: Départ pour Pushkar en train... Pensez vous que le train est le meilleur moyen pour réaliser ce trajet??? Nous pensons passé une nuit à Pushkar mais nous n'avons pas trouvé d'hôtel attrayant pour 50-60€ la nuit dans les guides...

Jour 9: Visite de Pushkar le matin et départ pour Jaipur...

Jour 10: Visite du Fort d'Amber puis apres midi en compagnie des éléphants
http://deraamer.com/...0with%20elephant.htm Auriez vous des renseignements sur cette activité???

Jour 11: Départ tôt le matin pour allé visiter la réserve naturelle de Saskira... Je ne connais pas exactement la distance entre Jaipur et la réserve mais d'après ce que j' ai lu ca prend apprxoimativement 2 heures.. Je sais que septembre n'est pas la saison idéale pour apercevoir des animaux mais l'important est plus de se retrouver dans la nature que de voir des animaux... Retour sur Jaipur

Jour 12: Dépar pour Fathepur Sikri, visite du site et départ dans la soirée pour Agra, nuit à Agra... Est ce que quelqu'un aurait connaissance d'un hôtel sympa avec piscine pour un budget de 60-70 € la nuit à Agra???

Jour 13: Visite de Taj Mahal et du Fort Rouge pour terminer notre voyage en beauté...

Jour 14: Train Agra-Delhi, petite viste de Delhi - nuit à Delhi

Jour 15: Décollage pour Paris avec Oman Air en début d'après midi... Si quelqu'un à des infos sur cette compagnie 😉

J'ai un jour que je ne sais pas où mettre, en effet notre séjour sur place est de 16 jours et notre itinéraire n'en compte que 15 donc si vous avez des idées pour remplir ce 16ème jour n'hésitez surtout pas... De plus je suis ouvert à toutes propositions d'activités... En vous remerciant d'avance pour vos futures réponses...
Qui va dans dans l'Ouest américain et quel circuit en juillet 2011? English translation pending
by Rafmax · 2011-05-12 · 108 replies
A la demande générale 😎😎😎

Les plannings du mois de Juillet 2011

A vous de remplir en ligne.

Raf.
Itinéraire de trois semaines Melbourne-Alice en décembre? English translation pending
by Mohau · 2011-05-10 · 7 replies
Bonjour, je prépare notre 2ème séjour en Australie, au Sud cette fois. Nous avons "fait" e, juillet 2010 Brisbane et Sydney, et nous avons adoré la traversée Darwin-Uluru en campervan. Nous avons 2 enfants de 12 et 14 ans, et apprécions particulièrement la nature, les animaux, la marche. Nous avons un peu regretté, surtout dans Kakadu et le secteur Kings canyon-Uluru, de ne pouvoir accéder dans plein d'endroits magnifiques, nécessitant le 4x4. Nous ne fréquentons les "vrais" campings que 1 nuit sur 3 ou 4 pour refaire les pleins et les lessives, on préfère les "rest areas", les "bush camp" des parcs nationaux, voire le sauvage.... Ailleurs (Europe, USA), on campe ; en Australie, l'été, les "bébêtes" nous inquiètent un peu... J'ai du mal à me décider pour la location du véhicule : après une semaine en ville, départ de Melbourne le 21 décembre - arrivée Alice springs le 12 janvier Pour le moment, je loue un campervan à Melbourne, je le rends à Alice. Je l'emmène (j'ai lu les posts) sur Kangaroo Island, où je loue une voiture 4x4 pour balader. Regretterai-je de ne pas avoir pris un campervan 4WD ? Quels secteurs nécessitent incontournables ne sont accessibles qu'aux 4X4 ? Est-ce utile d'avoir un campervan entre Melbourne et Adelaide ? (pourra-t-on y trouver des sites free, des campsites basiques, éventuellement du sauvage...?) ou une voiture serait-elle mieux adaptée pour la région Melbourne-Adelaïde ?

Pour le moment, c'est un peu vague ... mais peut-être trouverai-je des conseils judicieux ici ? Merci
Voyage de six mois à travers l'Asie du Sud-Est à vélo pliant English translation pending
by Smoothzhuhai · 2011-05-09 · 8 replies
Nous sommes mon époux et moi sur un voyage de 6 mois à travers l'Asie du Sud-Est. Nous avons commencé en Janvier en Thaïlande et nous allons nous retrouver à Singapour après avoir visité le Laos, le Vietnam, le Cambodge, la Malaisie. Je souhaite ici partager avec vous notre expérience et peut être vous donner envie de franchir le pas (Je n'ai pas mis toutes les images mais j'ai laissé les titres; vous pouvez les retrouver dans les articles sur mon blog)

Dans chaque pays, nous visitons en général 3 ou 4 villes où nous restons une ou deux semaines, entre lesquelles nous voyageons par train lorsque cela est possible, mais surtout en bus. Quand nous avons quitté l'Europe, notre idée était de louer des vélos dans chaque ville. La location est facile et bon marché aussi longtemps que vous êtes dans un endroit avec assez de touristes. Dans le nord de la Thaïlande, au début de notre voyage et après quelques mauvaises expériences dues aus vélos de location mal entretenus et à un manque de flexibilité, nous avons décidé d'acquérir nos propres vélos avec la contrainte d'être en mesure de nous déplacer avec eux d'un endroit à un autre. Nous avons trouvé un vélo d'occasion Yeah! (120 $) à Chiang Mai et quelques jours plus tard, un Oyama Dolphin neuf (200 $) à Sukhothai. Ce sont des vélos pliants de milieu de gamme avec 6 vitesses et un porte-bagages arrière. Si je ne me trompe pas, les deux marques sont plus ou moins affiliées à Dahon, Yeah! comme une DLT (Technologie sous licence Dahon), Oyama construisant certains cadres pour eux.

J'aurais bien aimé posséder un Bike Friday ou un Dahon Speed TR mais ces vélos ne sont pas disponibles ici et de toute façon hors de question en raison d'un budget limité.

>>premier voyage avec les 2 vélos dans la vieille ville - Sukhothai

Nous n'avons pas de matériel spécifique pour le vélo. Nous avons acheté quelques outils pour faire l'entretien de base, 2 porte-bagages avant, les chaînes, des ponchos pour la pluie. Avec un climat tropical, nous roulons comme nous marchons en shorts, chemisette et tongs.

>>Vangvieng, l'alimentation de rue.

Une fois dans un endroit, nous roulons entre 15 km à 40 km chaque jour. Notre plus longue course étant une escapade 62 km de Luang Prabang, au Laos.

>>Autour de Khon Kaen, Thaïlande. point GPS rapide. >>Encore une fois autour de Khon Kaen, première crevaison. >>Le paysage vallonné dans Vangvieng, Laos. Annonces qui célèbre la fameuse bière Lao >>Hué, Vietnam. J'essaie de faire une course avec des gamins du coin.

Lors du déplacement d'un endroit à l'autre, nous utilisons les services d'autobus locaux. Ils sont fréquents et abordables. Ils sont aussi lents, pas tellement confortables et parfois effrayant. Attendez-vous à des pannes ou à des retards. En Thaïlande, on ne nous a jamais demandé de payer pour les vélos. Au Laos et au Vietnam, si vous informez la billetterie que vous voyagez avec un vélo, ils vont vous demander de payer un supplément qui peut être autant que le prix du billet des passagers intégral. En réalité, il n'y a pas de frais fixes et ils évaluent à partir de votre look combien ils peuvent obtenir. Nous avons toujours refusé de payer ces suppléments et nous préférions négocier directement avec le conducteur pour un maximum de 10% du prix du billet passager.

>>station de bus de Sukhothai, premier pliage, encore besoin de pratique ... Séquence pliage des vélos >>Vang Vieng en attendant le bus, après une négociation difficile avec la billetterie >>Phonsavan, Laos, vélos dans les bus.

Entre la gare routière et la maison d'hôtes nous voyageons avec tout notre équipement. Habituellement, çà ne fait pas plus de 4 à 5 kilomètres. Chacun d'entre nous porte autour de 25 kg divisé en deux sacs. Les sacs sont fixés avec des sandows. Tant que nous ne chargeons pas trop les vélos à l'avant, ceux-ci restent assez maniables.

Une fois au Laos nous avons manqué l'autobus et un pick-up nous a pris en auto-stop et nous a déposé à 35 km de la destination finale. Le trajet nous a pris deux heures et demi dans une campagne vallonnée et a été moins difficile que prévu. Nous avons croisé le chemin de quelques randonneurs. La plupart d'entre eux ont des mountain bikes aluminium de moyenne gamme (26) ou des vélo de route (700) . Je m'attends à voir des vélos pliants en Malaisie et à Singapour où ils semblent plus fréquents.

Jusqu'à présent, nous sommes totalement satisfaits de notre choix. Nous avons perdu quelques kilos en trop, et nous nous sentons en meilleure forme qu' il y a quelques mois. Les bicyclettes sont fiables, l'entretien est léger. Notre autonomie est fabuleuse et nous pouvons découvrir des lieux hors de la portée des marcheurs.

Je vois des vélos pliants dans nos futures aventures ...
Choix d'une destination... English translation pending
by Elounda7 · 2011-05-09 · 45 replies
Bonjour,

Moi et mon amie aimerions cette année faire ce que nous appellons notre premier "grand voyage"... L'Asie du sud-est et le sous continent indien nous tentent particulièrement mais nous sommes un peu perdus quant au choix d'un pays en particulier... En effet, en tant qu'étudiants nous n'avons pas les moyens de nous procurrer l'ensemble des guides concernant ces pays mais pour les avoir feuilletés rapidement dans un magasin, il semble que la plupart de ces destinations comportent pas mal de recommandations et de mises en garde vis à vis de problèmes tels que le régime en place, l'insécurité etc. Nous ne sommes absolument PAS habitués à voyager dans ces contrées et bien que voulant faire de nos vacances une grande aventure dynamique nous aimerions également limiter le risque de mauvaises surprises... Dès lors, fort de vos expériences passées, pourriez vous m'aiguiller sur un choix de destination éventuel et sur le degré avec lequel il faut prendre ces "mises en garde"... A titre d'information: nous sommes belges, agés de 24 et 21 ans, voulons partir en septembre de cette année, juste à deux et si possible via notre propre organisation (non celle d'une agence), avons un budget limité (2000 euros par personne max), maitrisons bien l'anglais et aimons le sport. Pour ce qui est de nos intérêts, je suis étudiant en histoire de l'art tandis qu'elle se dirige vers le métier de vétérinaire: les "monuments" et les parcs naturels seront donc également fort appréciés. Nos idées premières étaient les suivantes: trek au népal et en inde himalayenne (mais mises en garde vis à vis de certaines manifestations et de la politique sur les treks), Myanmar (mais instabilité du régime) et Indonésie (apparement un des pays les plus sûr en Asie). Je me doute bien que, où que j'aille dans le monde, la sécurité absolue n'existe pas et ce n'est de toutes façons absolument pas ce que je recherche, mais n'ayant aucune idée de comment lire entre les lignes de ces recommandations et voulant éviter de me retrouver dans une situation embarassante là ou personne ne parlera ma langue, j'aimerais juste avoir vos idées et remarques sur un tour qui pourrait combler à la fois ce besoin d'être à l'aventure, coupés du monde mais aussi celui d'un minimum de sécurité pour deux adolescents partant pour la première fois ensemble hors des sentiers battus touristiques habituels...

Je vous remercie d'avance.

Antoine.
Itinéraire pour quatre semaines dans l'Ouest américain en mai-juin 2011 English translation pending
by Vb92 · 2011-05-08 · 42 replies
Bonjour à tous,

J'ai pour projet de partir 4 semaines avec mon compagnon du 23 mai au 22 juin 2011. Nous pensons à ce voyage depuis quelques mois mais nous ne pouvions rien planifier car trop d'incertitudes sur la faisabilité (congés accordés, période, budget...). Nous venons donc seulement maintenant d'être fixés mais à seulement 2 semaines de notre futur départ 😕 Dur dur de réaliser un road book en si peu de temps ! En plus de cela, comme bon nombre de ceux qui n'ont jamais mis les pieds dans ces contrées lointaines, difficile de faire des choix (choisir n'est-il pas renoncer ? Hélas...).

Néanmoins, une chose est sûre : je refuse de renoncer à réaliser ce rêve 😉

J'ai donc préparé une ébauche d'itinéraire, qui n'a rien de définitif puisqu’on n’a encore rien réservé et que je soumets entièrement (ou presque😛) à vos remarques et suggestions :

J1 : Vol direct Paris-Los Angeles (arrivée 14h25) / Hollywood Blvd J2 : Los Angeles / Sunset Blvd, Rodeo Drive, Beverly Hills, Venice Beach, Santa Monica et Malibu J3 : Los Angeles / Universal Studio, Mulholland drive J4 : Los Angeles - Lake havasu / via Palms springs et Joshua Tree J5 : Lake Havasu - Grand Canyon / via Route 66 (Oatman, Kingman, Seligman et Wiliams) et coucher de soleil au grand Canyon J6 : Grand Canyon – Page / Visite Grand Canyon et route vers page en fin d’après-midi J7 : Page – Lake Powell / Location bateau au Lake Powell J8 : Page – Monument Valley / Antelope Canyon et Horseshoe Bend le matin et Monument Valley en fin de journée J9 : Monument Valley – Moab / via Goosenecks, Valley of the Gods et Canyonlands (the needles) J10 : Région de Moab / Dead Horse Point et Canyonlands (Island in the sky) J11 : Région de Moab / Arches NP J12 : Région de Moab / A définir… J13 : Moab – Capitol Reef / Scenic drive Capitol Reef J14 : Capitol Reef – Bryce Canyon / via Utah 12, Kodachrome Basin, arrivée Bryce et découverte du site en fin de journée J15 : Bryce Canyon / Points de vue + randonnée dans Bryce Canyon J16 : Bryce Canyon – Zion NP / Visite Zion NP J17 : Zion NP – Las Vegas / Randonnée le matin dans Zion puis route vers Las Vegas via Valley of fire J18 : Las Vegas / Strip, visite hôtels/casino et spectacle en soirée J19 : Las Vegas – Death Valley / Las Vegas le matin, arrivée Vallée de la mort en milieu d’après-midi J20 : Death Valley – Lee Vining / Derniers points de vue sur la Vallée de la mort et route vers Lee Vining, visite Bodie et Mono Lake en fin d’après-midi J21 : Lee Vining – Yosemite Valley / Tioga road (si tioga pass ouvert) et Yosemite valley J22 : Yosemite / Yosemite valley le matin et Mariposa grove l’après-midi via Tunnel view J23 : Yosemite – San Francisco / départ plus ou moins tôt selon ouverture du tioga pass J24 : San Francisco / Union Square, chinatown, etc. J25 : San Francisco / Golden Gate Bridge, Sausalito J26 : San Francisco / Ficherman’s Warf, Alcatraz J27 : San Francisco – Monterey / SFMOMA, route vers Monterey en passant par l’outlet de Gilroy J28 : Monterey – Big Sur / Aquarium de Monterrey, 17’s miles drive, Carmel, Point Lobos, arrivée Big Sur en soirée J29 : Big Sur – Santa Barbara / via Julia Pfeiffer Burns State Park, San Simeon et Morro Bay J30 : Santa Barbara – Los Angeles / Santa Barbara et route vers Los Angeles en fin d’après midi J31 : Vol direct Los Angeles-Paris (départ 13h)

Cela vous semble t’il réalisable ? Sinon, que devrais-je supprimer/modifier ? Si le tioga pass est encore fermé (soit au 12 juin) me conseillez-vous de passer par le nord ou par le sud du parc ? J’aurais certainement encore bien d’autres questions mais je voudrais d’abord être certaine de mon itinéraire. Merci d’avance pour votre aide🙂 A bientôt. Virginie
Ouest américain 2010: de Dinosaur à Sedona (3ème partie), (aventures pagéennes) English translation pending
by Jdakota · 2011-05-08 · 12 replies
1er septembre :

Une journée rapide à raconter. Je décolle au lever du jour, je termine la House Rock Valley road. Rapide passage sur l'asphalte de la US89, puis je m'engage sur la Cottonwood Canyon road afin de me rendre aux Wahweap Hoodoos. Le chemin est long et il y plusieurs embranchements à négocier pour rejoindre le parking ou ce qui en tient lieu.

Je suis scrupuleusement les indications de "Photographing the southwest". Absorbé par mon plan, je sors de la piste un court instant. Je donne un brusque coup de volant pour y revenir et j'entends un gros choc venant du dessous de caisse.

Oups...

Je stoppe vérifier qu'il n'y a pas de dégâts. Manque de bol, il y en a des dégâts. Le gros caisson de l'arrière qui protège le réservoir et prolonge le pot d'échappement est complètement remonté. Merde et remerde !

Je décide tout de même de poursuivre mon chemin – comme quoi la lucidité n’est pas une qualité susceptible de faire de sensibles progrès en l’espace de 24 heures quelles que soient les circonstances ! - mais je finis par buter sur un wash infranchissable. De l'autre côté se dresse un vrai mur de sable qu'il faut gravir pour retrouver la piste. Impossible avec ce véhicule. Je repars dans le sens inverse et rentre à Page.

Je file droit à l'aéroport en espérant trouver une agence de la bonne marque. Mauvaise pioche. Aie, il va falloir régler ça par téléphone… Par chance, je déniche un pilote désœuvré qui trompe l’ennui derrière son comptoir et je lui explique mon affaire. Il accepte de passer le coup de fil à ma place. Il négocie longuement avec mon loueur et m'annonce qu'on va me livrer une nouvelle voiture depuis Flagstaff dans 4 heures maximum. Il ne me reste plus qu'à patienter. En attendant, je nettoie ma Jeep pour en faire disparaitre les traces de terre rouge.

Quelques heures plus tard, on me livre une berline Chevrolet Impala. Plus de 4X4 à Flagstaff. Les nuits dans la voiture, on oublie. Et les pistes prévues pour cette deuxième partie de voyage aussi. Le moral est au plus bas. Je passe le reste de la journée à… à quoi au fait ? Quelques mois plus tard, j’ai du mal à me souvenir de ce que j’ai fait durant cette journée.

Je prends une chambre chez Lulu Sleep Ezze pour la nuit. C'est un endroit sympa. Le soir venu, Lulu réunit tous ses clients autour du barbecue. Je me retrouve avec un jeune canadien, son oncle américain, et deux allemands trentenaires. Plus tard nous rejoignent deux couples, également germaniques, d’une cinquantaine d’années. Très sympa, ceux là. Non que les autres ne le soient pas mais j’accroche mieux avec ces derniers.

2 septembre :

Le lendemain, je me pose la question de retourner à Vegas pour changer de véhicule. Je renonce à cette idée parce qu’elle me ferait perdre une journée entière pour laquelle j’ai un permis d’accès aux Coyote Butte South et parce que je sais la House Rock Valley road praticable avec une berline.

En avant pour Buckskin Gulch, le plus long slot canyon du monde. Près de 25 kilomètres de long, entre 1 et 5 mètres de large selon les endroits. Qui dit mieux ? On y accède en se garant au même parking que pour The Wave, à peu près à mi- chemin sur la House rock valley road que mon Impala a avalé sans problèmes.

Je croise d'autres visiteurs sur le parking. Les rangers les ont prévenus que certaines parties du canyon risquaient d'être inondées à hauteur de1m50. Cela va se révéler très exagéré car seul un court passage m'obligera à me mouiller et seulement jusqu'aux genoux. De la rigolage après mon aventure dans Sand Cove





N'empêche, l'endroit est bigrement impressionnant ! Agréablement frais, étrangement silencieux, avec des couleurs de feu qui dégringolent depuis le haut de la falaise jusqu'au fond du gouffre. Je regrette de ne pas avoir pris mon trépied car l'obscurité rend les prises de vue compliquées









Les contrastes aussi sont particulièrement violents. C'est un lieu grandiose et magnifique mais difficile à appréhender pour un photographe amateur. A ne pas conseiller aux claustrophobes, cependant. Et à surtout éviter en cas d'orage menaçant. On imagine alors quel piège fatal deviendrait cet interminable boyau.

Il faudrait une très longue journée pour parcourir Buckskin Gulch de bout en bout, et aussi un véhicule qui vous attende à l'autre extrémité, 25 kilomètres plus loin. Heureusement, 4 heures « round trip » suffisent pour en avoir un bon aperçu. Je croise les deux personnes avec qui j'avais échangé quelques mots sur le parking et qui m'avaient averti pour les inondations. Nous nous étonnons ensemble du peu de fiabilité des renseignements fournis par les rangers. Il semble que ceux-ci se montrent volontairement alarmistes afin de décourager d'éventuels imprudents.

Je décide de continuer à m'enfoncer encore un peu. On perd assez vite tous ses repères dans ce genre d'endroit.







Je rebrousse chemin afin de retrouver le parking vers midi. Je repasse par les mêmes endroits qu'à l'aller mais l'orientation différente du soleil donne l'impression de traverser des lieux inédits. Certains passages, sans reliefs une heure auparavant, prennent à présent des teintes fantastiques.





Puis je retrouve à la fois le wash et le soleil brulant de l'Arizona. Une demi heure de plus et je suis de retour près de ma voiture.

Après un repas à l'ombre et un peu de repos, je reprends la House Rock Valley road vers le sud. Cet après midi, j'ai prévu d'aller visiter Paw Hole, la partie la plus proche des sublimes Coyote Buttes south. C'est également une zone "à permis". J'ai acheté le mien sur internet 3 mois auparavant. Pas de loterie car les amateurs sont moins nombreux du fait de l’extrême difficulté d’accéder à ce site.

Si j'en crois mes souvenirs d'il y a deux ans, cette partie de la House rock valley road est relativement praticable. Mon Impala devrait pouvoir s'en sortir. Sur le chemin, je traverse avec précautions deux ou trois wash qui me tirent quelques frissons.

Finalement, j'arrive sans encombre au bas du chemin qui mène à Paw Hole et je me gare. Impossible de monter cette piste piégeuse de sable mou avec mon véhicule actuel. Je ne m'y serais sans doute pas risqué non plus en 4X4. D'autres que moi, plus expérimentés, s'y sont plantés.

Mon sac sur le dos, je me lance dans la montée. 5 kilomètres de montée dans le sable m'attendent. Mais bon, je m'y suis préparé psychologiquement. A mi chemin, j'ai la surprise de croiser un véhicule. C'est Steve, de Paria Outpost, qui revient avec des clients. Il me reconnait. "Good to see you !" me lance t-il. Il s'inquiète de savoir si j'ai assez d'eau et de nouriture sur moi, m'assure qu'il m'aurait pris à bord s'il avait été dans l'autre sens. Je le remercie et le rassure. Je sais où je vais et j'ai de quoi boire et manger.



J'arrive enfin à Paw Hole. Ca été moins pénible que je le pensais. Il faut maintenant que je gagne la partie nord du site, celle avec les couleurs et les striations les plus remarquables. C'est entre deux et trois kilomètres plus loin selon le chemin qu'on emprunte.





Fidèle à moi-même, je ne vais pas choisir le plus direct. L’idéal serait de prendre à gauche pour contourner la partie sud de Paw hole. Je choisis de bifurquer sur la droite ce qui m'amène à slalomer une bonne heure entre les Teepees avant d'apercevoir enfin la zone en question.





Je descends dans la petite vallée qui me sépare encore du Graal. Ca semble loin mais une dizaine de minutes de marche me suffiront. La encore ça tombe bien parce que je commence à être rincé. Mais comme à chaque fois que j'arrive sur un site magique, la fatigue s'envole miraculeusement. Ne reste plus que l'exitation de la découverte et le bonheur d'être là.

Les couleurs du slickrock sont éclatantes sous le soleil de cette fin d'après midi. Dire que j'ai failli abandonner il n'y a qu'un petit quart d'heure de ça, quand je désespérais de trouver mon chemin au milieu des Teepees.





C'est un régal de se promener dans ce lieu, l'un des plus beaux que j'aurais vu cette année. Peu de gens le connasisent du fait de sa situation, très éloigné des premiers contreforts de Paw Hole. Même les guides de Paria Outpost n'y viennent pas.





Je repars en fin d'après midi avec la conscience d'avoir vécu une journée extraordinaire, d'autant plus inespérée après le désastre du jour précédent. Néanmoins, plus de 7 kilomètres de marche dans le sable me séparent encore de ma voiture. J'emprunte le chemin que j'aurais du suivre à l'aller, en contournant les teepees par l'ouest. Mieux vaut tard que jamais...

Il me faut près de 2 heures pour rejoindre ma voiture. Je décide de revenir sur Page par le sud et l’US89A et c'est une bonne idée car cette partie de la House Rock valley road se révèle très roulante. Heureusement car la nuit ne tarde pas à tomber.

Je suis à Page vers 21h00 et je n'ai pas encore de chambre. Coup de bol, le jeune proprio du Daisy's n'a pas trouvé preneur pour son appart de trois chambres et me le laisse pour 50$ ! Puis, il m’invite à utiliser son portable qu’il laisse en permanence sur la table devant son logement pour envoyer quelques mails. Sympa. Enfin une journée qui finit bien...

3 septembre :

Je ne suis pas pressé ce matin. La débauche d'énergie de la veille m'a mis à plat. Je prévois donc de rester tranquille. De toute façon, les autres spots que j'avais prévus dans la région sont hors de portée sans un véhicule approprié. Adieu Yellow rock et Alstrom point. Pour une autre fois, j'espère...

Je me dirige vers ma énième visite à Horseshoe bend. C'est un point de vue dont on ne se lasse pas. L'un des endroits les plus vertigineux que je connaisse. Je tourne un peu autour du site en attendant que la lumière atteigne le fond du cirque.







Puis je file en direction d’Old Paria. La piste qui y conduit est, là encore, praticable avec une berline.

Il s'agit d'un paysage de badlands colorés aux pieds desquels se trouvaient les ruines d'un vieux décor de cinéma. Une ville de western qui a brulé voilà quelques années. L'endroit reste chouette. De toute fa��on, même si la ville avait encore été là, je ne me serais pas risqué pas à descendre au fond avec mon Impala.







Midi. Je rentre déjeuner à Page.

Pas grand chose à mettre au crédit cet après midi. Une ultime et vaine tentative pour trouver une location de véhicule tout terrain qui me permette de me rendre à Yellow rock.

Je passe la seconde partie de l'après midi à la plage. Il s'agit en fait d'une crique rocheuse proche du barrage. L'endroit m'a été indiqué par le proprio de mon dernier motel. Fantastique. La meilleure baignade de ma vie. L'eau est claire, douce et chaude. Voilà qui clôture mon séjour à Page pour cette année.

4 septembre :

C’est encore une journée bien remplie qui m'attend. La matinée sera consacrée à Cathedral Wash, dans la région du Marble Canyon qui prolonge le Grand Canyon vers le nord, et l'après midi au "White and Red canyon" dont je n'indiquerai pas la localisation.

Je commence par une courte pause au Navajo bridge (celui de droite) qui enjambe le Colorado sur la US89A en surplombant le Marble canyon.. Juste derrière, il y a un petit visitor center où à été tournée une scène du film "Restons groupés", avec Samuel Le Bihan, Emma De caunes et Bruno Solo.





Je poursuis ma route en direction de Lee's ferry ou on peut admirer quelques "mushroom rocks" et me gare sur le parking, près de l'accès au Wash.





Je ne suis pas seul puisqu'un gros trailer me rejoint. Un trio de randonneurs du dimanche en descend et se prépare à partir, tongs aux pieds. Peu probable de les voir aller au bout de la ballade avec ça.

Le début est simple. On se contente de progresser au fond d'un Wash aux parois déchiquetées.







Puis, vers le milieu de la ballade, les choses se compliquent à mesure que le canyon se resserre et il faut vraiment se donner du mal pour trouver le bon passage. D'autant qu'au fond du wash se prélassent ces petites piscines d'eau sale dont je connais à présent les effets fort peu relaxants.



Heureusement que de petits cairns savamment disposés facilitent la progression.





Puis le canyon s'élargit brusquement, comme si les murailles tombaient, et c'est la récompense : l'arrivée devant le Colorado.

Une petite plage cerclée de rochers permet de se délasser en regardant passer les rafts remplis d'apprentis aventuriers qui s'en vont descendre le fleuve, pour certains pendant plusieurs jours. Une bonne partie d'entre-eux se demandent certainement comment je suis arrivé là.







Puis c'est le retour, forcément plus rapide que l'aller.

Je ne donnerai aucune indication sur la route suivie pour gagner ma prochaine étape. Il s'agit de l'étonnant "White and Red canyon". Tous ceux qui l'ont trouvé s'engagent à ne pas dévoiler sa situation géographique, ceci afin d'éviter un déferlement de visiteurs qui risquerait de pousser les indiens à clôturer toute la zone.

Une piste de 15 miles à travers le désert mène au White and Red canyon. A la vitesse où l'on roule sur ce genre de surface, c'est une très longue distance. De plus, comme je n'en connaissais pas l'état, je craignais que le terrain ne soit trop rude pour mon Impala et que je me voie obligé de rebrousser chemin.

En fait, seule l'arrivée est délicate, lorsqu'il faut descendre au fond du canyon. La pente est vraiment raide, très sablonneuse, et j'ai un peu peur d'avoir du mal à la remonter. Alors je stoppe à mi-chemin, j'embranche la marche arrière et je retourne au sommet. Et ça passe !

Si je suis remonté en marche arrière, je devrais également pouvoir le faire en marche avant. Je repars donc avec l'esprit plus tranquille dans la descente.

Je ne vais tout de même pas tenter le diable en traversant le large et profond wash qui sépare le canyon. Je me gare un peu avant, en tachant de camoufler ma voiture du mieux possible derrière quelques fourrés. Il arrive que les indiens qui surprennent des visiteurs sur leurs terres s'en prennent aux véhicules et ça m'étonnerait que l'assurance fonctionne si je ramène une carrosserie criblée de plomb.

C'est un vrai four ce canyon. Je m'en rends compte mais ça ne me gène pas du tout tant je suis content d'avoir trouvé cet endroit qu'assez peu de non indiens ont eu le privilège d'admirer.



Il y a aussi l'appréhension de me faire surprendre et je ne peux m'empêcher de jeter de fréquents coups d'œil derrière moi, vers le sommet du canyon, m'attendant à tout instant à voir surgir un pick-up rempli de braves animés à mon égard des plus funestes intentions.

Je commence par arpenter la zone est dont la formation appelée "the Family" constitue la figure de proue





C'est aussi dans cette partie que se situent ces étonnants amas de rochers rouges striés de blanc.





Le site, très vaste, est disposé en cercle et forme un immense amphithéâtre au milieu duquel je déambule lentement à la recherche des plus curieuses formations. On jurerait parfois que Salvador Dali lui-même est venu ici puiser son inspiration.













Je quitte le site deux heures plus tard sans avoir été surpris par les autochtones. Soulagé mais content. J'aperçois au loin un pick-up qui roule sur la piste devant moi en laissant derrière lui une colonne de poussière. Je ralentis pour éviter de le rattraper. C'est plus prudent...

Flagstaff, ville étape sur la route du Grand Canyon, sera mon étape pour la nuit mais il me faut des heures avant d'y arriver.

Heureusement la route est large et belle.

La nuit est bien tombée lorsque j'arrive à destination. Il me faut choisir un motel. La fatigue de cette journée me fait faire le plus mauvais choix possible : un petit motel en bord de route tenu par des Pakistanais très souriants. Trop, sans doute. J'aurais dû demander à voir la chambre avant de payer comme l'ont fait juste avant moi un couple d'Américain fort avisés.

Odeurs écœurantes, moquette moisie, peinture écaillée, tuyaux qui sortent des murs et j'en passe. Heureusement, les draps sont propres, quoique rêches. Certainement le pire endroit de toute l'histoire de l'hôtellerie !

Suite et fin : http://voyageforum.com/v.f?post=4423088;#4423088 retour vers la 1ère partie :
http://voyageforum.com/...9;page=unread#unread

retour vers la 2ème aprtie : http://voyageforum.com/...6;page=unread#unread
Avis sur itinéraire de vingt-trois jours en l'Argentine en août-septembre 2011? English translation pending
by Marysuisse · 2011-05-08 · 36 replies
Bonjour,

Nous avons enfin pu planifier nos prochaines vacances et ça sera l'Argentine! Principalement le Nord mais comme il y a possibilité d'observer les baleines à Valdes, j'ai tenu à intégrer cela dans notre itinéraire. De plus, je me dis pourquoi pas faire un vol pour El Calafate et voir le Perito Moreno? Je rêve de la Patagonie depuis toujours... Peut-être que ça fait un peu beaucoup en fonction du reste, et c'est pour cela que j'aimerais avoir vos conseils et avis. Nous avons 22 jours à disposition sur place. Peut-être que certains endroits de mon itinéraire valent la peine qu'on s'y attardent et que je pourrais enlever certaines choses?

De plus, je ne sais pas quels trajets valent vraiment la peine d'être faits en bus (paysages)? Car si on peut gagner un peu de temps sur un trajet qui peut tout aussi bien se faire avec un vol interne, pourquoi pas. Surtout qu'on a déjà prévu pas mal de bus...

Mille mercis d'avance pour vos avis et conseils!

Itinéraire

Samedi 13 août Arrivée à BA à 7h35. Visite de la ville

Dimanche 14 août Visite BA puis départ vers 20h45 direction San Ignacio

Lundi 15 août Arrivée à San Ignacio vers 09h. Visite puis départ dans l'après-midi pour Puerto Iguazu

Mardi 16 août Iguazu côté Brésil

Mercredi 17 août Iguazu côté Argentin.

Jeudi 18 août Départ de Puerto Iguazu à 11h direction Salta

Vendredi 19 août Arrivée à Salta vers 10 h. Visite de la ville et location voiture

Samedi 20 à Jeudi 25 août Région Salta-Jujuy

Vendredi 26 août Départ de Salta vers 15h direction Mendoza

Samedi 27 août Arrivée à Mendoza vers 9h00. Visite de la ville

Dimanche 28 août Mendoza puis vol pour El Calafate

Lundi 29 août El Calafate: Perito Moreno

Mardi 30 août El Calafate: Perito Moreno et Parc des Glaciers

Mercredi 31 août Vol vers Trelew puis navette vers Puerto Madryn

Jeudi 1er septembre Peninsule Valdes

Vendredi 2 septembre Peninsule Valdes

Samedi 3 septembre Vol vers pour Buenos Aires, repos.

Dimanche 4 septembre Retour
Avez-vous une combine pour bien savoir marchander en Asie? English translation pending
by 1éthique · 2011-05-05 · 39 replies
Lors d'achat de vêtements ou autres, comment vous-y prenez-vous pour marchander un prix intéressant ? Comment négociez-vous ? Je marchande pas mal, mais il doit y avoir meilleur que moi. Pour les locaux, c'est souvent un jeu de marchander. C'est en même temps un jeu et en même temps leur gagne-pain. Ne pas vouloir marchander est parfois perçu comme un manque de respect envers les locaux, mais je dois avouer que je préfère les prix fixes.
Philippines (Luzon-Bohol) - Avril 2011 English translation pending
by Nancy · 2011-05-04 · 6 replies
Mise en garde habituelle pour éviter toute déconvenue : le récit qui suit est bien davantage un recueil d’infos pratiques qu’un carnet de voyage …

La montagne et la mer. 2 semaines aux Philippines. 2 voyages en 1. D'abord 1 semaine à la montagne, au nord de Luzon, à monter dénicher les rizières (elles se méritent et elles le méritent !) ; ensuite 1 semaine à la mer, à Bohol, une île qui a aussi autre chose à offrir que de fabuleux fonds marins.

NOTRE PERIPLE EN 2 SEMAINES :

Sam 2 Avril – Vol KLM Paris CDG / Amsterdam / Manille Dim – Arrivée à Manille NAIA à 8h55 – Taxi prépayé (durée 30min-330p) jusqu'au terminal de Victory Liner à Pasay - Bus jusqu'à Baguio (5h30-715p/p) - Nuit à Baguio Lun – Bus GL Lizardo jusqu'à Sagada (6h-220p/p) par la Halsema Highway – Sagada : grotte de Lumiang - Nuit à Sagada Mar – Sagada : grotte de Sumaging – Echo Valley – Kiltepan Peak - Nuit à Sagada Mer – Jeepney jusqu'à Bontoc (50min-40p) – Bus jusqu'à Banaue (3h-120p) - Nuit à Banaué Jeu – Trek Banaué-Bangaan J1 – Nuit à Cambulo Ven – Trek Banaué-Bangaan J2 - Nuit à Bangaan Sam – Jeepney jusqu'à Banaué (1h-cadeau) – Bus de nuit Florida jusqu'à Manille (9h–500p) – Nuit dans le bus Dim – Taxi jusqu'au Terminal 3 (30min?-236p) - Vol CEBU Manila / Tagbilaran – Arrivée à 13h25 – Tricycle jusqu'à la Villa Belza sur Panglao (45min-300p) - Nuit à Panglao Lun – Balicasag et Virgin Island (1200p la banca) - Nuit à Panglao Mar – Bohol en scooter : Chocolate Hills – Butterflies Garden – Pont suspendu – Loboc River - Nuit à Panglao Mer – Bohol en scooter : Tarsier Sanctuary – Mag Aso Falls– Punta Cruz Watch Tower - Nuit à Panglao Jeu – Panglao en scooter : Doljo Beach – Bohol Bee Farm – Dumaluan Beach - Nuit à Panglao Ven – Panglao en scooter : Bohol Bee Farm (encore !) – Hinagdanan Cave – Nuit à Panglao Sam – Tricycle jusqu'à Tagbilaran (30min-300p) - Vol CEBU Tagbilaran / Manila – Arrivée à 11h25 – Taxi ordinaire (30min-145p) jusqu'à l'hôtel - Nuit à Manille Dim 17 Avril – Taxi jusqu'à l'aéroport (40min-170p) - Vol KLM retour vers Paris – Arrivée à Paris à 22h

BUDGET : Cours : 100 Pesos Philippins = 1,64 € ; 1 € = 60,98 p

Dépenses préalables : Vols réguliers KLM (en coopération avec AF) Paris/Amsterdam/Manille : 928 €/p l'A/R Vols réguliers CEBU Manila/Tagbilaran : 80 €/p l'A/R

Dépenses sur place (pour nous 2, hors achats perso d’artisanat) : 970 € (environ 60 000 p)

Budget total tout compris (hors achats perso) : 2990 € pour nous 2 Remarque : nous n'avons dépensé que 11€ pour les achats perso ! Pas grand-chose à rapporter … Comme je le précise à chaque fois, ce récapitulatif budgétaire est indicatif.

Les paiements en CB sont encore bien peu répandus. Il faut prévoir du cash. Or, mauvaise surprise, le retrait dans les ATM est plafonné à 10 000 p par transaction. Malgré la commission de votre banque, ça reste néanmoins un poil plus intéressant que le change (à peine). Mais 10 000 p, ça peut ne pas suffire. Nous avions emporté des € que l'on a changés facilement pour compléter (à un très mauvais taux à Banaué). Ne misez pas tout sur la CB. Le taux du petit bureau de change près des comptoirs d'enregistrement de la Cebu Pacific à Manille (NAIA terminal 3) est le meilleur qu'on ait trouvé (1€=59,90p).

GUIDES :

Lonely Planet Philippines – Edition française 2009

J'ai également beaucoup utilisé le site de l'Australien John Piechnick pour préparer mon voyage :
http://travel-philippines.com/index.html

Enfin, je remercie également les membres de VF lemonk68 et navigator646 qui m'ont bien guidée dans mes hésitations. Rien ne vaudra jamais l'expérience vécue ! Merci encore !

TRANSPORTS :

1 – Les vols et les taxis Paris/Amsterdam/Manille - KLM Achetés fin janvier en ligne sur le site d'Air France. Pas de vol direct depuis Paris. Celui-ci n'est pas le moins cher. Cathay et Qatar proposent d'autres options intéressantes. Arrivée à 9h à Manila à l'aéroport NAIA (Ninoy Aquino International Airport). On passe l'immigration (patience !) et la douane sans problème ; on récupère nos sacs ; on cherche un ATM. Il y en a 2 dans le hall des arrivées. On part ensuite en quête d'un taxi pour la gare routière de la compagnie Victory Liner à Pasay (quartier de Manille proche de l'aéroport). J'avais lu (notamment ici http://travel-philippines.com/...ns/Manila/Manila.htm) beaucoup de mises en garde sur les taxis. On décide donc de faire simple et prudent en prenant un taxi prépayé. On trouve le comptoir dès la sortie du hall. Impossible de le rater ! Tarif forfaitaire de 330p pour Pasay. Pour prendre votre vol international de retour, ne vous effrayez pas des queues que vous verrez à chaque porte d'entrée (c'est vrai aussi pour les vols domestiques d'ailleurs). Tous les bagages sont passés aux rayons X. Donc, ça fait de bien longues queues mais ça avance bien. Taxe d'aéroport à Manille pour un vol international = 750p (payable en $ aussi). Quand même … Ca se prévoit …

Manila/Tagbilaran(Bohol) - CEBU Pacific Réservés et payés (par CB) début février sur le site CEBU http://www.cebupacificair.com/index.html C'est facile et fiable. Terminal 3 de l'aéroport NAIA. Comme nous arrivions de Banaué par le bus de nuit, par prudence, j'avais réservé le vol de midi. Finalement, on est arrivé à l'aéroport vers 5h45 du matin ! Le comptoir de vente de CEBU est ouvert. Je m'y engage pour modifier mon vol. Mauvaise surprise : impossible (sinon 24h à l'avance … tu parles d'un intérêt …). Si on veut partir plus tôt, on doit repayer un billet plein pot. Ben non … Tant pis. Dommage. 6 heures, ce n'est plus une marge de sécurité, c'est une erreur. Mon conseil : prenez un bus qui part un peu plus tôt de Banaué (vers 18h). Ca vous mettra à Manille vers 3h du matin. Et là, sans grand risque, vous pourrez réserver un vol assez matinal. En fin de voyage, au retour sur Manille, un peu plus aguerris, nous refuserons de prendre le taxi prépayé qui nous demandait 550p pour aller jusqu'à l'hôtel. Nous chercherons et trouverons la file des taxis ordinaires. Le compteur est activé et la course nous reviendra à 145p. Presque 4 fois moins cher, ça valait le coup de chercher un peu. Taxe d'aéroport à Manille pour un vol domestique = 200p ; à Tagbilaran = 20p.

2 – Les bus On achète le billet au guichet du terminal, à défaut, dans le bus. Dans tous les bus avec A/C, la clim' souffle à fond. Résultat, on se caille ! Prévoyez …

Manille – Baguio Victory Liner – Deluxe – 715p/p – 5 heures ½ - Départ à 11h15 Ce n'est pas la première fois qu'on fait ça. Quand on peut, on aime sauter dans un bus dès la descente de l'avion. Histoire de ne pas rester dans la capitale, d'être tout de suite dans le voyage. Et puis, les sacs à dos sont encore bien emballés, prêts pour changer de soute. Quant à nous, de toute façon, on est déjà fatigué … Le taxi de l'aéroport nous dépose rapidement au terminal Pasay de la compagnie Victory Liner. Première surprise : nous ne sommes pas en Inde (réminiscences de notre dernier voyage). Le terminal est ordonné, des chaises sont alignées pour permettre une attente confortable, quelques Philippins font sagement (!) la queue devant le guichet. Je m'y engage. Le prochain bus part dans 40 minutes et il reste quelques places. C'est un deluxe. 715p (440 pour un ordinaire). Paiement par CB. Départ à l'heure. Allez, bingo ! Bus vraiment confortable, en bon état, wc intérieurs propres … Vraiment du luxe. Il sera plein. Leur site : http://www.victoryliner.com/ J'avais tenté de réserver depuis la France. J'ai abandonné quand j'ai constaté qu'il fallait verser un acompte. In fine, à cette époque, la réservation était bien inutile.

Baguio – Sagada GL Lizardo – 220p/p – 6 heures - Départ à 8h30 Le terminal se cache en pleine ville. Jolie route (la fameuse Halsema Highway) mais éprouvante (que de virages !). Petit coucou à Vanilla de VF rencontrée dans ce bus.

Sagada – Bontoc Jeepney – 40p/p – 50 minutes – Départ à 6h30 Un jeepney, c'est le résultat surprenant de l'union d'une jeep, d'un bus et d'un camion de l'armée. A l'intérieur : 2 banquettes face à face. Colorés, décorés, enguirlandés, c'est le concours du kitsch ! Si vous grimpez sur le toit, couvrez-vous s'il s'agit d'un voyage tôt le matin (comme le 1er Sagada-Bontoc). Les horaires de la liaison Sagada-Bontoc sont affichés sur la porte de l'office du tourisme sur la petite place "centrale" de Sagada.

Bontoc – Banaué Compagnie ? - 120p/p – 3 heures – Départ prévu à 8h, rétardé à 9h30 en raison d'une fête folklorique Le jeepney de Sagada fait un 1er arrêt à l'entrée de la ville de Bontoc. Juste à côté d'un bus pour Banaué. Les locaux présents dans le jeepney nous préviennent. La correspondance est simple, immédiate. Pour notre plus grand bonheur, le bus part avec 1 heure ½ de retard en raison d'une fête folklorique qui envahit toute la rue principale. On attend que les derniers chars soient passés pour partir. Les costumes étaient superbes, les danses joyeuses, l'ambiance à la fête. Tous les Philippins de Bontoc étaient là pour assister à ce superbe défilé. On s'est octroyé les 2 places avant, à côté du chauffeur, juste devant le grand pare-brise. Heureux de savoir qu'on allait pouvoir ainsi profiter au mieux des paysages à venir et des points de vue sur les prochaines terrasses de Banaué. "Si personne ne nous déloge, on va se régaler !" chuchotais-je à Philippe. "Mais pourquoi veux-tu qu'on nous déloge ?" me répondit-il. Nous partons. Le paysage défile. Il est déjà magnifique ! Soudain, la route disparait. Elle n'existe plus. Un énorme glissement de terrain l'a totalement engloutie sur 100 mètres, dans une grande courbe. De l'autre côté, on aperçoit la route resurgir des éboulis. Quelques véhicules sont bloqués comme nous, en sens inverse. Tout le monde descend du bus. Nous sommes 3 couples de touristes. Petit conciliabule … On se décide rapidement (pas beaucoup de choix de toute façon) : on va traverser l'éboulement à pied pour rejoindre l'autre rive et, là-bas … on verra bien. Prudemment, on s'engage. Ca continue à dégringoler doucement mais c'est sans danger véritable. Il parait que ça a eu lieu la veille à 21h, sans victime. Nous voilà donc partis dans cet enchevêtrement de caillasse, de sable, de racines, de branches … Tout le monde suit sagement. Que faire d'autre ? Les vieux sont aidés par les plus jeunes. Tout se passe calmement, sans cri, sans énervement. Après 15 petites minutes, on rejoint l'autre côté. Et ça ne manque pas (en Asie, il y a toujours une solution), les pieds ont à peine touché l'asphalte que le conducteur d'un mini van nous aborde et nous propose ses services. Moyennant finances bien sûr. Pour 100p chacun (argh !), il remplit son van et nous conduit à Banaué que nous atteindrons rapidement. Mais, coincés au fond du petit van, fenêtres fermées et teintées, la vue panoramique sur les rizières, çe fut raté !… Personne ne nous a délogés de notre grand écran. Juste la Nature. En ces temps troublés, elle nous a rappelés combien elle est toujours et partout maîtresse des lieux.

Banaué – Manille Florida – 500p/p – 9 heures non stop – Départ à 20h Nous avions réservé nos billets dès notre arrivée à Banaué directement auprès du terminal de Florida (en haut de la ville, un tricycle vous y emmènera pour 10p/p) Susan, du Sanafé Lodge, nous prévient que les tricycles arrêtent leur service à 18h. Nous voilà donc obligés de monter au terminal Florida à 18h et d'attendre 2 heures là-haut. Pas très drôle. Mauvais plan. Le bus n'avait pas encore démarré que la vidéo gueulait déjà à tue-tête. Jusque là, rien de très surprenant. Le problème, le gros problème, c'est qu'il s'agissait d'un épouvantable film japonais ultra gore. De l'horreur, du sang, des tortures inimaginables, des hurlements pendant 1h30 ! Je ne supporte pas ce genre de films. J'étais enfouie dans mon bouquin, sans plus oser lever les yeux. 1h30 de calvaire !! Enfin, ça se termine. J'espérais qu'on allait avoir droit à La mélodie du bonheur pour changer. Tu parles ! Ils nous remettent ça avec un film, certes qui n'était plus gore mais encore ultra violent. J'abrège, vous avez compris, ça a été ça toute la nuit : des combats, des carnages, de la mauvaise science fiction, des monstres, des cadavres, des tueries … C'est heureusement le seul bus où l'on ait eu droit à de telles horreurs. D'où mon coup de gueule. Il y a d'autres compagnies qui font le trajet Banaué-Manille. Boycottez Florida. A moins que vous soyez amateurs du genre … Ajouté à cela, des sièges très inconfortables, qui vous niquent le dos en 1 heure. Et la cerise sur le gâteau, mon sac à dos sort de soute non seulement tout sale (ça encore, passe …) mais déchiré. Coup de gueule ! Vraiment mauvais plan. 🏴‍☠️

3 – Les tricycles Ce sont les tuk-tuk locaux. Une espèce de side-car. Nous montons à 2 dans la voiturette accrochée à droite de la moto. C'est poussif … Les prix sont raisonnables et assez fixes. Pas de démesure, pas d'arnaque, du coup pas de gros marchandage.

HEBERGEMENT : Sans jamais verser d'arrhes, nous avions réservé quelques étapes par internet. Précaution finalement inutile à cette période, sauf peut-être à la Villa Belza.

Baguio – Holiday Park Hotel – 1800 p – CB acceptée http://www.holidayparkhotel.com.ph/accomodation.html Hôtel classique, sans charme particulier mais chambre vraiment confortable et spacieuse. Prenez votre petit déj (100p) ailleurs … Pourquoi pas au sympathique restaurant Café by the ruins juste à côté.

Sagada – Sagada Homestay – 250 p/p sanitaires communs sagadahomestay@yahoo.com Toute petite chambre en pin verni. Sanitaires communs simples et propres. A une centaine de mètres de la place principale, où les bus et les jeepneys s'arrêtent. En hauteur. Petit déj pris au Yogurt House.

Banaué – Sanafé Lodge – 1600p la double deluxe (1200 la standard) sanafelodge@yahoo.com Malgré mon refus de verser des arrhes (via Western Union) pour garantir une réservation, Susan me gardera quand même une chambre. Nous n'y resterons qu'une seule nuit au lieu de 2 prévues initialement. Pas de problème. Consigne sûre pour les sacs à dos. La double deluxe est spacieuse, très lumineuse avec une belle vue sur les rizières. Sdb privée. Restaurant abrité sur une jolie terrasse face aux rizières. Susan nous a donné d'excellents conseils et nous a trouvé Elmer, un guide ultra compétent pour notre trek. Seul reproche : tout est un poil cher. Le summum étant le sandwich préparé pour le trek à 110p ! Ridiculement petit.

Cambulo – Cambulo Guest House – 200 p/p Petite guesthouse toute simple dans un village perdu au milieu des rizières. Sanitaires très rudimentaires mais propres. Eau froide et baquet. 3 ou 4 chambres à l'étage, toutes simples. 2 lits par chambre (au mini), pas de draps (on s'en est passé !) mais énorme stock de couvertures à disposition sur le grand palier. Le tout, bien propre. Table d'hôte. Repas ultra copieux (ça rattrapait le micro sandwich du Sanafé) et délicieux, à la lueur d'une grosse lampe tempête. Le matin, pancakes au petit déj !!! Pas d'électricité - Apportez votre papier toilette. J'ai sincèrement adoré cette étape, simple mais tellement authentique.

Bangaan – Family Inn & Restaurant – 150 p/p Sur la route de Banaué. Structure plus grande, permettant d'accueillir un plus grand nombre de touristes qui peuvent arriver ici en bus. Le restaurant est face à la route, les quelques chambres sont réparties dans un bâtiment à côté. Même simplicité que le précédent. Moins de soin, moins propre. Chambre à 2 lits, pas de draps non plus, et juste 2 couvertures un peu minces. J'ai eu froid ici. Sanitaires beaucoup moins propres qu'à Cambulo. Il passe ici plus de monde et l'entretien ne suit pas. Restauration traditionnelle (carte), préparation longue.

Bohol – Villa Belza – Chambre fan - 1300 p – paiement cash (Yannick accepte les € pour dépanner) http://www.villabelza.com/ Réservation faite par mail (et en français !) auprès de Yannick, le patron breton. Est-il bien utile d'en parler encore ? Les commentaires élogieux abondent sur VF … Je me dois alors d'être un peu originale si je veux ajouter quelque chose ! Essayons … Les photos de leur site doivent dater un peu car, depuis, la végétation a poussé. Fleurs et plantes sont soigneusement et quotidiennement entretenues et ajoutent encore plus de charme au lieu. 7 chambres réparties dans 3 grands bungalows de part et d'autre d'une superbe piscine d'une propreté absolument irréprochable (comme tout le reste d'ailleurs). Notre chambre était très grande, claire, carrelée, décorée avec goût, agrémentée d'un joli meuble de rangement tout en bambou, literie excellente, sanitaires privés, tout ce qu'il faut pour se poser confortablement quelques jours. Rien à redire. Possibilité de ½ pension pour 600p/p incluant le petit déj et un repas. Petit déj seul à 230p/p. Ordi wifi disponible en permanence sur le bar. Le lieu est très au calme (les nuits y sont divines) mais nécessairement un peu à l'écart de la plage. Nous avons décidé de louer un scooter pour la totalité de notre séjour (que nous garions à l'intérieur de la villa pour la nuit). En 5 minutes, nous étions alors sur Alona Beach sur laquelle nous avons souvent dîné. Conduite de nuit sans problème car : 1- ce n'est pas bien loin (900 mètres tout au plus) et 2-personne sur la route. On aurait aussi pu utiliser les services des tricycles. Le scooter nous a donné un sentiment encore plus grand de liberté. Et puis, de toute façon, nous en avions besoin dans la journée pour nos pérégrinations à travers l'île. Yannick a quelques motos à louer mais aucune automatique. Enfin, une masseuse vient prodiguer ses merveilleux bienfaits sous une paillotte en hauteur, face à la piscine, bien plus confortablement installée (et de façon plus discrète) que sur la plage. 350p pour un massage complet d'une heure (c'est 300 sur la plage). J'ai fait. Je recommande. C'est extra. Yannick connait bien Bohol et Panglao et ses nombreux conseils nous ont permis de passer un séjour très agréable. Par sa chaleur, son entrain, son expérience, il sait créer une ambiance extrêmement conviviale. Il aime favoriser les échanges (en lançant de belles parties de billard, en commentant des photos sur l'ordi, en rapprochant les tables pour le dîner …). Le soir, les plongeurs racontent des anecdotes autour du bar ou du billard dans une belle fraternité. Bon … mais jusque là, rien d'original, n'est-ce pas ?… J'y arrive. L'originalité de mon ajout réside dans notre caractère. Ceux qui nous connaissent (ou qui pour le moins ont lu mes précédents carnets) savent ou devinent qu'en vrais Lorrains nous sommes réservés, froids, distants et pas liants du tout. Des ours, des sauvages, des hirsutes, des bourrus … mais fort sympathiques au demeurant. Mais si, c'est possible, croyez-moi ! C'est donc en spectatrice passive que j'ai profité de cette ambiance joviale et j'ai pris un immense plaisir à remplir mon carnet de voyage ici … juste un peu à l'écart … Et c'est là toute l'intelligence de Yannick : il a su comprendre et respecter notre souhait d'intimité et d'isolement, pas du tout habituel ici. Nous avons dîné plusieurs fois à la Villa, et déjeuné chaque matin : jamais à la table commune … Tout ça pour dire que quels que soient votre tempérament et votre recherche, vous y trouverez votre compte grâce à la finesse des hôtes. Voilà ce que les autres n'avaient pas encore dit.

Manille – Orchid Garden Suites (LP) – Chambre fan – 3 000 p – petit déj buffet inclus - paiement CB http://www.orchidgardenhotel.com/index.htm J'avais réservé par mail. Hôtel bien situé pour nous, entre l'aéroport et le Manila Ocean Park. Grand hôtel standard sans grand intérêt ni grand charme. Pour 1 nuit, c'est bien. Nous avons eu la chance d'être surclassés dans une junior suite A/C … sympa ! Piscine (dont nous n'avons pas profité, après celle de la Villa Belza, la comparaison était dure). Le petit déj est divin !! Grand buffet philippin et occidental. Il est servi dès 6h00, pour notre dernier repas, on s'est gavé !

REPAS : A quelques exceptions près, les petits restaurants proposent un peu toujours les mêmes plats : fried rice with veggies, noddles, omelettes … Pas super varié mais c'est bon. Moi, j'ai adoré le pancit bihol : vermicelles de riz sautées aux petits légumes. Un plat avec viande ou poisson tourne autour de 200-250p, et sans, autour de 130-150p. Encore moins pour du fried rice.

Quelques prix (indicatifs) : 1 bouteille d'eau (1 litre) : moins de 30p (comme toujours, c'est assez variable selon le lieu d'achat) 1 bière locale San Miguel (33cl) : 45p 1 canette de Coca : 45p 1 plain rice : 20p 1 veg fried rice : 70p 1 pancit bihol : 130p 1 mango shake : 80p

Quelques beaux (et moins beaux) souvenirs :

Sagada - Log Cabin Une belle cheminée réchauffe l'unique pièce. Mieux vaut réserver, c'est petit. Cuisine très originale avec une forte influence française. Certes, ça change, c'est très bon, pas excessif (les spécialités de la maison sont à 220-250p) mais venons-nous à Sagada pour manger un émincé de poulet à la crème et aux champignons ? Aussi bon soit-il … Cela étant dit, on y a passé une excellente soirée.

Sagada - Yogurt House Nous n'y avons pris que notre petit déjeuner, excellent. Mais on en a entendu beaucoup de bien pour tout le reste aussi.

Sagada - Bana's Café Les milk-shake sont sans milk alors forcément, c'est beaucoup moins bon …

Banaué – Sanafé Lodge Surtout pour la belle terrasse.

Panglao – Bohol Bee Farm http://www.boholbeefarm.com/ Notre super extra méga coup de cœur - Magnifique expérience. C'est une véritable entreprise : tissage de fibres végétales, artisanat, culture de légumes, quelques bungalows, plusieurs restaurants, un solarium … Dit comme ça, ça pourrait laisser supposer qu'il s'agit d'un complexe ultra chicos, ultra snob. Non, c'est du brut, du nature, du bon goût, du beau et du bon ! Nous y venons pour manger. On choisit le grand restaurant tout en bois. Magnifique architecture, superbe charpente, on est séduit, on y est seul, ça nous va bien ! L'autre restaurant, face à la mer, n'a que sa "vue-sur-mer-bleu-turquoise" pour séduire (excusez du peu !) La carte arrive. Surprenante … On choisit les plats recommandés par le LP : Fresh herb pasta : 190p Yoga salad w/ cheese : 220p Et là, c'est la révélation. D'abord, c'est super beau. La salade yoga est couverte de pétales de fleurs. Qui se mangent. Et qui sont bons ! Non, ce n'est pas un coup de frime pour surfer sur la mode du bio. Ces 2 plats étaient vraiment délicieux. A tel point qu'ayant fini ma salade, je regrette les pâtes de Philippe (parce que vous croyez qu'il m'aurait fait goûter ?!) et Philippe aurait bien goûté ma salade (ben … pas de raison !). Bon, qu'à cela ne tienne : on redouble la commande ! La jeune Leonera nous fait répéter pour être sûre d'avoir bien compris. Oui, oui !! Cette fois, je goûte ces pâtes au miel et aux herbes d'une délicatesse digne d'une grande maison. Et Philippe avale les pétales, la salade, le radis blanc émincé, le fromage aux herbes … Même régal surpris. En guise de dessert, nous nous offrons (dans une boutique à côté du restau) 2 boules de glace maison (avocat, mangue, chocolat …). C'est toujours bio et là, avouons que ça manque un peu de goût. Forcément, on est tellement habitué à avoir des saveurs forcées que, quand on revient à du naturel, nos papilles atrophiées et paresseuses trouvent ça fadasse. Ca nous a tellement plu qu'on est revenu le lendemain. On a commandé la même chose aux proportions près : 2 plats de pâtes et 1 salade, les 3 servis en même temps svp. Grand sourire de Leonera ! Ca vous plait, donc ? Tu parles ! Du pur bonheur ! D'accord, c'est un peu cher pour du végétarien. Mais vraiment, c'est une belle expérience.

Plusieurs expériences sympas sur Alona Beach :

Isis Thaï On s'est régalé avec de la bonne cuisine thaï, copieuse et relevée juste comme il faut. Chicken Green Curry : 250p SeaFood Red Curry : 250p

Trudis Place La banana split est à 120p et le banana pancake à 80p … alors forcément, que voulez-vous, c'est vite devenu une sale manie …

Roderick & Vivien et Pyramid Poisson grillé le soir sur la plage. On choisit à chaque fois un gros Red Snapper (vivaneau) d'environ 1kg (600 à 700p le poisson ; le Trudis Place est un peu moins cher). Il sera farci de petits légumes puis grillé au BBQ. On y ajoutait 2 brochettes de légumes (50p) et 2 riz nature (20p) ce qui mettait ce superbe dîner pour 2 à 750-850p hors boisson. On a beaucoup aimé l'ambiance le soir sur la plage, ni trop coincée, ni trop branchée, ni trop lâchée. Le bon niveau. Ceux qui étaient là étaient heureux d'y être et ne cherchaient ni à jouer les blasés ni à bouder leur plaisir. Oui, c'est beau, c'est bon, c'est agréable et on a bien de la chance d'être là. On mange à 3 mètres de l'eau, pieds nus dans le sable (le nombre de personnes qui, comme moi, se déchaussait !). Des flambeaux, des petites guirlandes électriques, des lumignons colorés accrochés aux arbres, des bougies … tout ça apporte une belle ambiance douce. Un peu de musique live (qualité très inégale), jamais violente. Le soleil qui se couche sur la mer, les voiles blanches des bancas qui prennent une teinte violette, le bruit des vagues qui viennent mourir à quelques pas … c'était magique. A chaque fois, on est arrivé assez tôt pour profiter pleinement de la soirée et du coucher du soleil (vers 18h30). Une lampe frontale et un bon couteau suisse peuvent aider à dépiauter le poisson. On a testé les cocktails. Ceux du Roderick sont bien meilleurs que ceux du Pyramid. D'après Philippe, la Tequila Sunrise du Pyramid, c'était du Fanta !🏴‍☠️

L’ITINERAIRE : D'abord les rizières. Ce sont elles qui nous ont donné l'envie de venir aux Philippines. Et puis, ensuite, les fonds marins de Palawan. Oui, j'ai bien dit Palawan, c'était bien notre 1ère idée. On s'est très vite rendu compte (grâce à VF !) qu'une seule petite semaine pour Palawan, c'était bien trop court ! Et bien dommage. Du coup, changement de programme : on se donne un peu plus de temps dans les rizières et on choisit Bohol pour la fin du séjour, île plus petite et plus facilement accessible. Et nous consacrerons 2 belles semaines pleines à Palawan, qui, aux dires de tous, les mérite. Maintenant, avec le recul, si c'était à refaire, plutôt que de choisir entre Bohol et Palawan, peut-être aurions-nous dû finalement n'en choisir aucune des 2 cette fois-ci, rester sur Luzon pendant nos 2 semaines, abandonner Bohol et garder Palawan pour un prochain voyage. Non pas que Bohol nous ait déplu, loin de là, mais Luzon nous a enchantés et aurait largement mérité 2 pleines semaines. Nous aurions pu ainsi approfondir notre immersion dans les rizières et découvrir d'autres richesses (les rizières de Hapao, les momies de Kabayan, Vigan, le volcan Pinatubo …) et nous aurions évité une perte de temps (retour sur Manille et transfert en avion) en proportion trop importante. Nous aurions alors eu un voyage plus homogène et moins fatigant. C'est toujours plus facile de refaire le voyage après. Pour nous, c'est trop tard, mais pour vous qui préparez, si vous n'avez comme nous que 2 semaines, réfléchissez bien avant de vous éparpiller.

Sagada : Gros village sympathique, au milieu de formations rocheuses karstiques et d'une belle végétation tropicale de bambou et de bananiers. Lumiang Cave : on y arrive facilement, sans guide. A l'entrée de la grotte, quelques dizaines de cercueils sont entassés dans un désordre figé et poussiéreux. A voir. Sumaging Cave : celle-ci, nous l'avons visitée accompagnés d'un guide (500p) proposé par "l'office du tourisme", sur la place principale : ¾ h pour y aller à pied, 1h de visite, ¾ h pour revenir. Jolie grotte, naturelle, pas du tout aménagée (donc pas d'électricité), superbes concrétions orange polies par l'eau omniprésente. On s'y promène pieds nus et pantalons remontés au dessus des genoux car on patauge beaucoup. Certains plus que d'autres … C'est fabuleux de pouvoir s'amuser sur ces concrétions qu'habituellement on ne peut que regarder de loin. Le sol est à la fois poli et rugueux. Donc, très agréable d'y marcher pieds nus : c'est doux et ça accroche. Le guide nous éclaire de sa méga lampe tempête. Des passages vraiment sympas. Pas de difficultés, que du bonheur et de l'inédit. Et comme on entendait les bruits et les rires des autres, on ne souffre pas de claustrophobie. Evidemment, pour des amateurs de spéléologie, c'est du pipi de chat. Inutile de vous couvrir : il fait très bon dans cette grotte. Mon conseil : tee-shirt, short et sandales. Ca suffit. On avait apporté une polaire ! les neuneux !… Bon à savoir : comme la grotte est très humide, les pierres de l'entrée sont assez glissantes. Pour descendre au cœur de la grotte, attendez-vous à devoir vous aider de vos mains … Tiens, impression bizarre. Les pierres sont moites et glaiseuses, comme enduites d'une espèce de pâte. Bizarre. On ne voit pas très clair, le guide est devant et éclaire le chemin au sol. Puis, arrive véritablement la grotte et ses concrétions. On s'arrête pour se déchausser. On trouve un petit coin pour y laisser nos chaussures et nos polaires superflues. L'eau court partout. Le guide nous éclaire. Nos mains ! Argh !! Cette pâte, on a compris : du guano !… On a les mains pleines de m…. 😕 Et oui, comme souvent, l'entrée de la grotte est habitée par les chauves-souris. On se rince abondamment dans l'eau claire. Et on oublie bien vite ce petit désagrément … jusqu'à la remontée ! Car au sortir de la grotte, pas d'eau cette fois pour se rincer ! Pour votre confort (car quand même, sans vouloir jouer les chochottes, je vous assure que c'est désagréable), prévoyez une petite bouteille d'eau pour vous rincer à la sortie. Nous partons seuls dans Echo Valley à la recherche des cercueils suspendus. Je vous assure qu'il n'y a pas de risque de se perdre. Depuis le cimetière, montez jusqu'au point de vue en suivant les indications du LP. Ca a assez peu d'intérêt en soi mais ça permet de repérer le sentier d'en haut qui sera ensuite plus facile à suivre une fois en bas. Pas besoin d'un guide pour cette balade d'une heure. Nous poussons ensuite jusqu'à Kiltepan Peak par la route (¾h de marche depuis le cimetière). C'est un point de vue. Et vraiment, oui, ça vaut le coup. Jolies rizières cachées dans une vallée. Toutes ces visites ont bien occupé la journée ½ passée ici. Et il y a de quoi s'occuper plus longtemps.

Banaué : Cette petite ville n'est pas bien jolie. Mais c'est le point de départ vers les merveilles ! Pas de banque, pas d'ATM. On a réussi à changer quelques dizaines d'€ à un taux déplorable dans un bureau à l'étage du grand bâtiment principal. Demandez … ou mieux, prévoyez avant.

Trek Banaué-Bangaan : Ce fut le clou de notre voyage. Appelé par Susan, la proprio du Sanafé Lodge, Elmer nous rejoint un soir pour discuter de nos envies. Nous sommes avec un jeune couple de Suisses-Allemands qui, puisqu'ils avaient la même envie de randonner dans les rizières, nous ont proposé de faire groupe. Quitte à être guidés, autant l'être à 4. Nous exposons donc notre projet à Elmer, il n'a rien de bien original : partir à pied de Banaué, rejoindre Bangaan et de là prendre un jeepney ou un bus, pour rentrer vers Banaué. Elmer parle un parfait Anglais, l'esprit vif et ouvert, beaucoup d'humour, tout ce qu'il faut pour profiter pleinement de cette expérience. Il nous plait. On fait très vite affaire : 1200p par couple pour 1½ jour d'accompagnement (ça ne comprend que sa prestation, transport, repas et hébergement restent à notre charge). Il nous quittera à Batad pour attraper le bus de midi. Rendez-vous est pris pour le lendemain matin, 8h. Nous laissons en consigne au Sanafé nos 2 sacs à dos (alors même que nous ne reviendrons pas y dormir). En toute sécurité. Nous partons légers. A 8h, Elmer est là avec les 2 tricycles prévus (300p par couple). Ils vont nous monter au Nord de Banaué pour démarrer la rando. Petit arrêt sur la route aux 2 points de vue. C'est un peu voilé mais ça n'empêche pas Elmer de commencer à nous donner des explications techniques sur les rizières. On atteint le point de départ de la rando à 8h45. Allez, c'est parti. Forêt tropicale. Jolie, ombragée … Elmer s'arrête et confectionne avec rapidité et dextérité 5 bâtons de marche. Nous qui sommes de l'école "sans bâton", on sent qu'on n'a pas le choix et on ne la ramène pas. L'occasion de tester. La marche est soutenue sans être rapide, nous avons tous les 5 le même rythme et nous avançons régulièrement dans une splendide forêt tropicale. Comme on est venu ici pour voir des rizières, on en oublierait presque de profiter de cette végétation tout aussi splendide. Enfin, la forêt s'éclaircit et, pour notre plus grand bonheur, les 1ères rizières apparaissent. Ce sont celles de Pula. Des villageois y travaillent : ils désherbent, ils repiquent, ils aplanissent, ils labourent … Elmer expliquent, encore et encore. C'est près d'un torrent, aux abords du village, que nous décidons de déjeuner. Repas frugal : le sandwich du Sanafé nous laisse pantois ! Nous étions confiants et n'avions prévu aucun complément. On aurait vraiment dû ! Petite trempette des pieds dans le torrent, petite pause, puis on repart. On traverse Pula. Un groupe d'enfants est réuni au centre du village, ce sont les vacances scolaires. Nous leur offrons les bonbons qu'Elmer nous avait conseillé d'emporter. Ils les attendaient, sagement, sans réclamer et tous ont remercié gentiment. Pour autant, je ne pense vraiment pas que ce soit une bonne idée cette habitude de demander aux touristes de se transformer en distributeurs de friandises pour les enfants et de feuilles de tabac pour les adultes. Ca nous a paru difficile de dire non, mais c'est dommage. Je pense que ça va vite fausser les rapports. C'est juste mon point de vue, alors pitié, ne venez pas me chercher des noises sur ça, je ne me battrai pas … et en attendant, j'ai distribué mes bonbons … Nous voilà repartis dans les rizières vers Cambulo. Cette fois, on va droit dedans, on s'y enfonce, on les traverse en empruntant les petites digues de boue ou de pierre, parfois cimentées, qui servent de frontière à chaque parcelle. Pas bien larges, 50 cm, d'un côté la rizière inondée et, de l'autre le précipice vers la rizière inférieure. Le précipice ?!… Ben quand même … 2 à 3 mètres. Donc, forcément, le 1er passage impressionne un peu. Et là, je suis contente d'avoir mon bâton pour me protéger. Je ne sais pas bien de quoi … Je m'en sers soit comme d'une rambarde virtuelle côté précipice, soit comme d'une canne côté rizière. Le tout, c'est d'y croire. Je n'ai pas fait la fiérote mais je n'allais pas non plus passer pour une empotée. Donc, j'avance sans ralentir le pas, en file indienne derrière les Suisses. Philippe derrière moi mort de rire (en silence, mais je l'ai entendu quand même !) car il se doute de l'effort fourni. "Retourne-toi pour la photo". Me retourner ? Mais il est malade ou quoi ? Comment veut-il que je me retourne sur 50 cm ? Du coup, sur toutes les photos, je suis de dos … C'est comme ça. Bon, je rassure les nunuches du même genre que moi, on s'habitue très très vite. Et puis, sérieux, il n'y a aucun danger. Et même de dos, ça fait des photos extraordinaires : perdue au milieu d'un patchwork de rizières. Parfois, on s'éloigne un peu des rizières et on suit un petit canal d'irrigation, le long d'une paroi, tout comme les levadas de Madère. Nous arrivons à Cambulo vers 16h. Petit village. Une seule guesthouse. On s'y installe dans des chambres simples mais propres. 2 lits (mini) par chambre, 1 oreiller, pas de draps mais couvertures à volonté. Les 2 couvertures déjà posées sur chacun de nos lits nous suffiront. Le coin sanitaire est rudimentaire : un wc, un robinet d'eau froide, un grand baquet pour recueillir l'eau, une louche pour s'asperger. Que faut-il de plus ? On y va tant qu'il fait encore jour. Pas d'électricité ici. Que ça fait du bien cette eau fraîche ! Rafraîchis et propres, la fin d'après-midi va s'écouler tranquillement. Le repas se prépare, nous avons tous demandé un fried rice with veggies and eggs. Ca tombe bien, les Suisses sont aussi peu portés sur la viande que nous. On s'installe tous les 5 sur la grande table commune. Un énorme plat de riz blanc arrive. Oups, en voici un 2ème identique ! Ensuite arrive le saladier de légumes sautés. Re oups, un autre, puis encore un … Ah, c'est un saladier par personne ! Enfin, 2 œufs sur le plat pour chacun. Bref, paumés au milieu de nulle part, sous la seule lumière d'une grosse lampe tempête accrochée au plafond, sur une superbe table en bois massif patiné, protégés sous un auvent, avec pour seul bruit le vent dans les arbres, nous sommes servis comme des rois, avec une gentillesse et un sourire sans égal. C'est hyper copieux (et si c'est moi qui le dis, vous pouvez me croire !), c'est hyper bon, les légumes sont d'une rare fraîcheur, c'est … le paradis. Rien dans mes voyages ne me plait autant que ces étapes très natures, très authentiques, où tout le superflu a disparu, tout le paraitre, tout l'inutile. Ne reste que le vrai. Je n'exagère pas en disant que c'est pour de tels moments que l'on voyage. Nous mangeons (on ne finira pas le riz, mais les 5 saladiers de légumes seront engloutis. Car, quand même, tout le monde avait faim, pas que moi …), nous parlons, nous écoutons Elmer, nous écoutons le bruit de la campagne. La grosse thermos d'eau chaude revient sur la table avec sa collection de sachets de thé, de café, de sucre et de lait en poudre. On profite, on est bien, on sait que ce moment est unique et qu'on va tous, bien vite, le regretter. Allez, il le faut, on monte se coucher à la lueur d'une bougie (et de nos lampes frontales). Et on s'endort comme des bébés, sourire aux lèvres !! 7h30 – On se retrouve de nouveau à la table commune. Le petit déjeuner arrive : des pancakes ! Non ? Incroyable. Nous payons notre nuit, nos repas, nos boissons. La nuit : 200p/p, les repas + boissons, je n'ai pas noté mais ce n'était vraiment pas ruineux même si chaque sachet de thé est décompté. Cette étape à Cambulo est fabuleuse. A 8h30, nous reprenons la route, non … nous reprenons la digue … Nous traversons des paysages magnifiques, sous une lumière matinale extraordinaire. Nous arriverons à Batad vers 10h. Notre toute 1ère idée avait été de faire Banaué-Batad en une seule étape. Techniquement, physiquement, c'est faisable. Mais quel dommage ! De rater l'étape à Cambulo, de rater la lumière du matin sur les rizières de Batad, de courir. Idée stupide, aucun intérêt. Nous entrons dans l'amphithéâtre de Batad, un petit refuge de bambou abrite une petite échoppe de boissons. Au fond de la vallée, le vieux village avec quelques maisons Ifugao ; face à nous, de l'autre côté de l'amphithéâtre les guesthouses. En contrebas, la cascade Tappia. Nous libérons Elmer (qui pourra ainsi attraper le bus pour rentrer à Banaué) en lui expliquant que, dès lors, on peut se débrouiller seuls. Vous êtes bien sûrs ? Oui, oui, vas-y Elmer et merci pour tout ! On décide de descendre jusqu'à la cascade. On a le temps. Des marches, un sentier bien aménagé. 30 minutes de marche depuis le refuge. Comme toujours, on entend la cascade bien avant de la voir. Elle apparait enfin, bien cachée dans un écrin de verdure. Avez-vous noté ? C'est toujours l'expression qu'on emploie pour décrire le cadre d'une cascade : un écrin de verdure. Mais là, vraiment, il ne peut pas y en avoir d'autres. Silvia est la seule à avoir prévu un maillot de bain. Bon, et alors ?… Au bout de quelques minutes, on barbotte tous avec grand bonheur. L'eau est fraîche mais pas glaciale, parole de Lorrains. Mais je sais que sur ce point, notre parole ne vaut pas tripette pour des Drômois. En tous cas, cette fraîcheur, on va vite la regretter pendant notre remontée … De retour au refuge, on part pour rejoindre les guesthouses. Tout l'amphi à traverser. Elles sont toutes regroupées en hauteur pour offrir les plus belles vues. Impossible de se perdre. En 15 minutes, on y est. On choisit la Rita's Guesthouse pour déjeuner. Son restaurant offre une très belle vue. Carte habituelle, rien d'original, mais c'est bon. Il est 13h30. Que fait-on ? On reste à Batad ? On poursuit jusqu'à Bangaan ?… Les rizières de Batad sont superbes mais les guesthouses, toutes regroupées en amont du vieux village, manquent un peu d'âme … C'est sûr qu'après Cambulo, c'est autre chose. On décide de poursuivre. La gentille Rita nous explique comment rejoindre Bangaan. Facile : le chemin démarre juste derrière chez elle. C'est parti. Encore des rizières. Toujours magnifiques. Plus petites, plus cachées. Des petits coins paradisiaques. On n'arrête pas de s'émerveiller. On va croiser plusieurs villageois, chargés comme des mules, qui vont vers Batad. Il nous faudra 2h30 de marche pour rejoindre Bangaan. Chemin sans difficulté, nous ne nous sommes pas trompés. Et les personnes croisées confirmaient que nous étions sur la bonne voie. Nous arrivons sur la "route" de Bangaan à Banaué. La seule guesthouse de Bangaan est ici : Family Inn & Restaurant. On s'y installe. 2 chambres de 2 lits, sanitaires communs. Structure plus grande qu'à Cambulo. C'est plus un petit hôtel simple qu'une guesthouse. Nettement moins propre qu'à Cambulo. Douche froide mais réparatrice. Ici, ce n'est pas une table d'hôte comme à Cambulo mais un vrai restaurant, joliment installé sous une véranda. Carte classique. Le fried rice & veggies est à 80p mais, ici, la portion ne me suffit pas. Je redouble. Quel goinfre je peux être !! Nuit calme. Les Suisses décident de rejoindre Banaué le plus vite possible. Ils prennent le jeepney de 8h (qui passe devant la guesthouse). Nous, nous décidons de prendre le temps de descendre visiter le vieux village de Bangaan, au fond des rizières. Jolie lumière encore, magnifiques rizières, superbement entretenues mais … quelle horreur ! ici, les digues sont protégés par une rambarde en métal. Elle est assez discrète mais suffit quand même à dénaturer ce beau paysage naturel. Nous descendons vers le village. Quelques échoppes à l'entrée. Le tour en est vite fait. Qu'elles sont jolies ces maisons Ifugao de bambou, de bois, sur pilotis, perdues au milieu de ce camaïeu de vert. Des chiens, des poules, des chats, des canards … la campagne. Au retour sur la route, nous comptions attendre le bus de midi quand un jeepney passe. A tout hasard je lui fais signe. Le chauffeur nous fait signe NON, nous dépasse et … s'arrête. La porte du jeepney s'ouvre. 7 ou 8 Philippins à l'intérieur (sous-entendu : seulement !!). Un peu surpris, on grimpe, le jeepney repart et on comprend vite qu'il s'agit en fait d'un jeepney privé, loué par une famille philippine en goguette. Elle aussi est venue découvrir cette 8ème merveille du monde. Nous insisterons pour payer notre quote-part. Sans succès. L'heure nécessaire à rejoindre Banaué sera passée à échanger nos impressions sur les Philippines. Belle rencontre. A midi, nous serons à Banaué. On est samedi. Un marché populaire sympathique et bruyant encombre la petite place.

Initialement (dans notre salon), nous avions envisagé d'aller simplement en jeepney jusqu'à Batad, dormir à Batad, puis, le lendemain pousser jusqu'à Bangaan et, de là, rejoindre Banaué en jeepney. Possible. Mais quel dommage ! Sur place (à Banaué), notre projet évolue, on sent bien que les rizières méritent plus qu'un simple et bête coup d'œil depuis une terrasse de restaurant. Nous commençons à penser à un petit trek. Nous l'envisageons dans l'autre sens : rejoindre Batad en jeepney et revenir à Banaué à pied. Mais dans ce cas, quid de l'incontournable Bangaan ? Au Sanafé, nous finalisons notre projet, avec les Suisses et Elmer. Facile ! J1 - départ de Banaué, rizières de Pula, sandwiches, dîner et nuit à Cambulo (6 heures de marche) – On se garde l'option de pousser jusqu'à Batad (option que nous balaierons dès notre arrivée à Cambulo tellement cette étape nous a charmés) J2 – rizières de Batad, cascade Tappia, lunch à Batad, rizières de Bangaan, dîner et nuit à Bangaan (6 heures de marche : 1h30 pour arriver à Batad + 1h pour la cascade + 2h30 pour arriver à Bangaan) J3 – retour à Banaué en jeepney (qui passe devant la guesthouse). Arrivée à Banaué à 13h au plus tard. Les bus et jeepneys pour Banaué ne roulent que le matin. L'intérêt est triple de faire le trek dans ce sens : 1 – globalement, de Banaué à Batad, on descend 2 – la beauté des paysages et des rizières va crescendo pour finir en apothéose à Batad et Bangaan 3 – la logistique (hébergement et transport) suit bien Pour vous rassurer, physiquement, aucune difficulté pour ce trek, il est accessible à tous. Quelques passages sur digues un peu troublants mais, encore une fois, sans aucun danger et au bout de 10 minutes, on courait presque … Presque. Ce petit trek a été fabuleux. Trop court. Nous aurions pu/dû finalement consacrer ce 1er voyage aux Philippines uniquement à cette région. Avec une immersion plus longue dans les rizières. Ca peut parfaitement se justifier.

Panglao : Location d'un scooter Pour être libres et indépendants, on décide de louer un scooter automatique (125cc). On trouve notre bonheur auprès d'un loueur professionnel, ATDA (Alona Transport Drivers Association), situé en haut de la route principale qui mène à Alona Beach, juste après la barrière manuelle. Djodjo (l'orthographe m'appartient) nous propose un scooter Yamaha en très bon état pour 1000p pour 2 jours. Nous négocierons les 2 jours suivants à 850p/2j. Pas d'état des lieux, ni avant, ni après. Ultra facile, location faite en 5 minutes. Je recommande ce loueur, sérieux, aimable et souriant. Un sourire à la Noah avec les dents du bonheur. Son scooter était en parfait état, quasi neuf, stable, et une super pêche ! Et on était à 2 dessus ! Pas de casque. Pas besoin de présenter son permis pour la location mais nous avons dû le présenter à un check point à l'entrée du pont de Panglao à Bohol. Notre permis français a suffi et a satisfait le policier. Nous gardions le scooter avec nous le soir et le garions à l'intérieur de la Villa Belza. Nous avons fait 3½ pleins (615p au total). Bref, un compagnon bien agréable, qui change le séjour ! Pour finalement 616p (soit 10€) par jour, essence comprise. Petit luxe qui change tout. Nous avons trouvé une carte de Bohol au village, à la grande épicerie du coin (en face de la police et à quelques mètres de la location de scooter) . Merci Yannick une fois de plus ! Balicasag et Virgin Island On ne manque pas d'être abordé sur Alona Beach pour nous voir proposer les services d'une banca pour nous emmener à Balicasag puis retour par Virgin Island. Ainsi que d'autres prestations éventuellement (dont les dauphins que Yannick nous avait déconseillés). Nous avons négocié, le matin même, la journée Balicasag+Virgin Island pour 1200p (la banca). On part aussitôt. 9h30. 45min de navigation sur une belle mer aux couleurs changeantes, entre le bleu turquoise, le bleu nuit, le vert émeraude … Arrivée à Balicasag, la banca s'arrête sur la plage. On descend. Les poissons sont à 100 mètres du bord, au niveau du tombant, là où l'eau passe de turquoise à bleu nuit. Nous avions apporté nos propres masques et tubas. On décline la location des palmes (300p la paire). Par contre, on se laisse tenter par l'acheminement par petite barque jusqu'au tombant (300p pour nous 2 et la barque nous attend). Soit disant que la banca ne peut pas s'arrêter près du tombant, qu'il y a du courant pour y arriver, que c'est plus sécur, blablabla, blablabla … on se laisse tenter, on se laisse berner. Car c'est une erreur. Pour y être retourné seul en nageant (et sans palmes), on sait que la petite barque ne sert strictement à rien ! Bref, qu'importe. On y arrive, on ajuste notre masque, on descend de la barque, on se glisse dans l'eau chaude et on immerge la tête pour découvrir … un véritable aquarium ! Non, bien mieux qu'un aquarium ! D'abord, on comprend pourquoi on parle de "tombant" (excusez-nous les pros de la plongée, nous, ce terme ne nous parlait pas). Les poissons sont très nombreux, très colorés. Mais surtout, au-delà de tout cela, les fonds, les coraux, sont incroyablement préservés, colorés, variés, de toutes tailles. Dans mon tuba, je hurle de stupéfaction devant ces couleurs si vives. Même avec juste un masque et un tuba, c'est déjà un spectacle extraordinaire, inoubliable, émouvant … Alors, j'imagine avec des bouteilles ! Après 1 petite heure de contemplation, nous décidons de remonter. On regrimpe (aussi élégamment que possible !) dans la petite barque, on rejoint la plage. Les 2 boatmen de "notre" banca sont là, qui à jouer au billard, qui à sommeiller. Nous décidons de manger un poisson grillé. Des petits restau proposent du poisson frais. Embarras du choix. Il sera super bon bien sûr. Et pas cher. 400p le gros poisson pour 2 (qu'on paiera ensuite 600 sur Alona Beach …). Après le repas, Philippe décide de retourner voir les poissons. Sans moi, pas tentée, j'ai eu assez. Il se baignera encore ½ h. Il conviendra que des palmes l'auraient quand même bien aidé à rejoindre le tombant. Donc, à choisir, il vaut mieux louer des palmes plutôt qu'une barque. Attention, mise en garde. Nous sommes des voyageurs expérimentés (sans aucune vanité), sages et prudents. Avec un masque et un tuba, on est à fleur d'eau et on sait qu'il n'y a rien de plus mauvais. Aussi, avions-nous enfilé sur nos maillots de bain, l'un comme l'autre, un vieux tee-shirt (et on n'était vraiment pas les seuls). Le reste : les bras, le cou, le crâne de Philippe (là où normalement on a des cheveux) ont été enduits soigneusement de protection solaire écran total. On plonge ainsi sans hésitation. Mais … on n'avait pas pensé à l'arrière des jambes. Philippe dont la peau blanche est ultra-sensible a brûlé. Mais vraiment brûlé. Du haut des cuisses jusqu'aux chevilles, transformées en d'énormes poteaux rigides et violets ! Impressionnants. Inutile de vous dire à quel point il s'en est voulu de cet oubli ! Un ami nous disait (après coup !) plonger avec un bas de pyjama. A défaut, n'oubliez surtout pas la crème protectrice sur l'arrière des jambes, chevilles comprises. Comme quoi, même expérimentés, on peut toujours faire de sacrées boulettes ! Balicasag est vraiment incontournable. Sans les brûlures de Philippe, nous y serions très probablement retournés une 2ème fois. C'est rare que je sois aussi péremptoire dans mes carnets mais là, je le suis. Si vous venez à Bohol, ce serait une hérésie de ne pas y aller. Le retour à Panglao passe par Virgin Island, île vierge, minuscule, dont on fait le tour en 5 minutes et qui est prolongée d'une longue langue de sable blanc à fleur d'eau. C'est superbe ! L'intérieur de Panglao Quel bonheur de parcourir les belles routes goudronnées, et parfois les mauvaises pistes caillouteuses, en scooter, à travers une jolie campagne à la végétation tropicale luxuriante, fleurie, en traversant des petits hameaux aux maisons typiques de bois ou de bambou tressé. Cela nous a permis aussi de découvrir des petites plages désertes superbes dont la très belle Djolo Beach à l'extrémité Ouest de l'île. Ils sont en train de l'aménager pour y construire un resort. Dépêchez-vous ! La petite grotte Hinagdanan (15p/p+5p pour Scooty) est située sur la route Nord. Ses abords sont désormais envahis par des échoppes de tee-shirts dont les vendeuses vous accrochent toutes de la même voix trainante et agaçante … Un guide payé (il refusera fermement notre pourboire) nous conduit dans la grotte. Il y a du monde. Un gouffre, une belle grande étendue d'eau claire dans laquelle de jeunes Philippins plongent avec enthousiasme, quelques stalactites, et quelques peintures rupestres surprenantes dont je me demande encore de quand elles datent … C'est une petite halte sympathique, fatigante car populeuse et qui n'est pas incontournable. Pendant notre périple, nous avons crevé. Pooh, qu'à cela ne tienne, nous étions à 20m d'un atelier de vulcanizing (traduisez "réparation des pneus crevés"). Normal, il y a en partout … On pousse Scooty jusque là. Ah mais zut, aujourd'hui il y a une coupure générale d'électricité sur l'île donc réparation impossible. Impossible ? Ici ? non, je n'y crois pas … Le mécano (qui s'est avéré être aussi le gardien de nuit de la Villa Belza, lui nous avait reconnus, pas nous … shame on us !) essaie de vulcaniser "manuellement", mais non, ça ne marche pas. Finalement, il nous propose d'acheter une nouvelle chambre à air, il ne voit plus que ça comme solution. 165p, oui, ça nous va. Il part la chercher, la remonte, regonfle le pneu. Et voilà c'est réparé, sans électricité. Je savais ! Sa motivation à nous sortir du pétrin nous a sauvé la journée. Comme d'hab ici, les galères se transforment en beaux souvenirs !

Bohol : Grâce à Scooty (et aux conseils éclairés de Yannick), nous avons pu découvrir la partie Sud-Ouest de l'île. Sur 2 petites journées. D'abord Chocolate Hills (il faut bien compter 1h30 de route pour y arriver). On y est vers 10h30. Il fait beau. Certes, il y a du monde mais que c'est joli ! Que c'est original cette immense étendue de petits mamelons, verdoyants à cette époque. Et que la route est belle pour y arriver ! Nous déjeunons au Butterflies Garden d'un excellent repas et visitons ensuite la petite serre aux papillons. Pause sympathique. En redescendant vers Loboc, nous faisons un petit détour en remontant vers le Nord, sur la route de Sevilla. Un double pont suspendu est devenu l'attraction du coin. 10p l'aller/retour pour tester sa résistance au vertige. Plus rien de m'arrête après les digues des rizières. Tiens, j'arrive même à me lâcher ici (mais toujours pas à me retourner …). Nous redescendons à Loboc et décidons de faire une petite croisière sur la Loboc River. A Loboc même, nous trouvons un petit embarcadère privé. En effet, les grands bateaux touristiques, avec buffet et musique à donf, ne nous tentent pas du tout. Pour 700p, petit tour d'1 heure jusqu'à la cascade où l'on se serait volontiers baigné s'il n'avait pas plu autant. De retour à l'embarcadère, on attendra patiemment une accalmie (qui arrivera bien vite !) en observant la petite dizaine de tarsiers regroupés ici dans un minuscule enclos. Ce petit embarcadère est situé à Loboc, sur la gauche de la route (en montant de Tagbilaran à Chocolate Hills), à environ 1km de l'église, du musée et du pont inachevé (dont la construction a été stoppée car il devait terminer sa course dans l'église). Immanquable avec un soupçon d'attention. Nous serons de retour sur Alona Beach vers 16h. Le lendemain, nous partons vers le sanctuaire des tarsiers (50p) à Corella. Cette fois, nous devons traverser Tagbilaran. La circulation est dense mais sage. Pas de panneau indicateur pour Corella. Mais avec une boussole et une langue, on s'en sort très bien. Nous serons déçus car finalement, nous ne verrons ici que 3 tarsiers, certes dans un vaste environnement naturel mais c'était bien pauvre … Hier chez le moussaillon de la Loboc, nous en avions vu bien plus et de tout près. On a presque regretté de ne pas les avoir photographiés là-bas (on se l'était interdit pour ne pas encourager la capture sauvage de ces petits lémuriens). On décide ensuite de rejoindre Antequera pour aller voir la cascade Mag-Aso (20p). La route de Corella à Balilihan est splendide. Végétation luxuriante d'immenses et fiers cocotiers, de bananiers, de bambous, de belles rizières … A Balilihan, on se trompe de route et on descend vers Cortes au lieu de rejoindre Antequera. Qu'importe les quelques km de plus. La cascade est jolie, des bassins naturels remplis d'une eau bleue laiteuse invitent à la baignade. Les parois couvertes de mousse et de végétation apportent une fraîcheur bien agréable. La Watch Tower (5p) de Punta Cruz est bien conservée. Bastion d'observation massif et impressionnant face à la mer. Et enfin des vieilles pierres à visiter !! Ouf … je rigole, on a survécu à ce sevrage. Pas trouvé de petite gargote pour manger. Dommage mais là aussi, on a survécu à cet autre sevrage. Globalement, Bohol (tout au moins, cette toute petite partie Sud-Ouest qu'on a vue) est plus verdoyante, plus luxuriante que Panglao. Ca vaut vraiment le coup de s'y balader. La moto est à mon avis le moyen idéal, offrant une totale liberté. 6 nuits passées sur place suffisent à avoir un bon aperçu de Bohol et Panglao (hors plongée bouteille mais en comptant la sortie à Balicasag). Au-delà, on commence à radoter … Cela dit, il est des lieux où il faut bon radoter, celui-ci en est un.

Manille : On a tout fait pour y passer le minimum de temps : dès notre arrivée d'Europe, on se sauve à Baguio et dès notre retour de Banaué, on s'envole pour Bohol. Mais, tout de même, impossible d'éviter d'y passer une nuit avant notre vol international. Vous imaginez donc dans quel état d'esprit on arrive à Manille, vers midi, la veille de notre départ : le voyage était fini et on n'était pas très heureux de cette dernière étape avant nos 15 heures de vol. J'avais tellement lu d'horreurs sur la circulation à Manille que j'avais réservé un hôtel sur Internet, pas trop loin de l'aéroport. Un taxi ordinaire nous y emmène. Directement, rapidement, sans embrouille. Tiens, ça commence bien. L'hôtel est convenable. On pose nos sacs. Allez, on a une après-midi à tuer. Direction le Manila Ocean Park (400p-CB) histoire de mettre un nom sur nos souvenirs aquatiques. Taxi (60p). Pas d'embrouille non plus. C'est samedi, les Philippins sont de sortie et l'aquarium est bourré de gamins enthousiastes. Ca se comprend, c'est vraiment sympa. On y passera une grosse heure, à regarder autant les poissons que les familles philippines … L'aquarium est dans un grand centre commercial dédié aux enfants. Les magasins et les restaurants visent essentiellement cette jeune clientèle. Un Pancake House. Chouette. Vue sur la baie. Pas si mal !! On prend notre temps pour laisser passer la grosse chaleur. Vers 17h, on ressort de ce centre moderne pour aller au moins jusqu'au quartier historique. Un brouhaha nous attire. Une grande fête populaire a lieu : défilés, danses folkloriques, chars, costumes splendides. On comprend qu'il s'agit d'un concours. Chaque province ou région a envoyé une délégation de danseurs et de musiciens pour faire un petit spectacle devant de grandes tribunes où un jury semble procéder à une évaluation des performances. Un écran géant permet d'en profiter. C'est assez fabuleux et de très bonne qualité. On imagine le long travail qu'il a fallu pour mettre au point ces costumes, ces grands décors ambulants, ces chorégraphies. Il nous semble que tous tournent autour de la culture du riz, de Mère Nature, de Jésus … Le cycle de la vie. Sujet classique. Ambiance festive. Vendeurs ambulants de glaces et de cerf volants … De l'autre côté de la rue, des jets d'eaux multicolores jaillissent vers le ciel au rythme de musiques variées. Devant l'air émerveillé des Philippins et les travaux encore en cours dans les bassins, on suppose qu'il s'agit peut-être d'une inauguration. C'est beau et ça devrait l'être encore plus quand tout sera fini et que les bassins seront vraiment en eau. Un peu plus loin, des joueurs d'échec concentrés retiennent notre attention encore quelque temps. Ce sont les moustiques qui finiront par nous déloger. Le soir tombe. Et nous n'avons toujours pas vu le quartier historique … Nous n'en verrons que les belles murailles. Nous n'irons pas plus loin. Retour à l'hôtel à pied en logeant la baie. Il fait nuit. La digue et la rue sont éclairées de lampadaires multicolores ultra kitsch mais sympathiques. Les buildings de ce quartier sont beaux. L'ambiance est toujours à la fête. On se restaure, en marchant, de mangues pelées, coupées, et saupoudrées de sel pimenté. 20p le sachet de 3 mangues vertes prêtes à la consommation. Elles sont croquantes, c'est excellent. Ce sera notre dernier dîner. Au final, le peu que nous avons vu de Manille nous a bien plu. C'est une ville active que j'imaginais beaucoup plus polluée et plus dégradée qu'elle ne l'est. En tous cas, pour le très peu qu'on en a vu mais j'imagine bien qu'elle doit receler son lot de quartiers plus misérables. Et contre toute attente, nous y avons finalement passé une très agréable après-midi.

DIVERS : L’accueil : La plupart parle Anglais, peu ou prou. La communication est facile. Pas de sollicitation, pas d'arnaque, pas d'embrouille (par ex : le prix des bus, on a toujours payé le même prix que notre voisin). Pas besoin de négocier pendant 3 plombes pour obtenir un prix correct d'un service. Ca facilite le voyage, les rapports sont francs et amicaux. La carte bancaire : Comme toujours, ne comptez pas sur elle pour payer dans les petites guesthouses, les petits restau, les bus … Même sur Bohol, elle est assez peu acceptée. Ne comptez pas non plus sur elle pour retirer tout le cash dont vous aurez besoin. Retrait ATM plafonné à 10 000 p. Emportez des € pour changer au fil de l'eau (et là c'est facile, à des taux plus ou moins intéressants selon le lieu, mais au moins, ça dépanne). Le climat à cette époque (2 premières semaines d'Avril) : Frais dans la cordillère (entre 10-12°C le soir et autour de 18 dans la journée), on supportait bien notre polaire en soirée. J'ai d'ailleurs dormi avec à Bangaan et j'ai encore eu froid (on y survit !). A Bohol, très agréable malgré des nuages fréquents et de la pluie quasi quotidienne. Une température qui devait tourner autour de 25-28°C. Visiter l'île à scooter est très rafraichissant. Le ventilateur dans la chambre nous a largement suffit. A Manille, étouffant de 14h à 17h. Soirée par contre très douce. Et les rizières … Sont-elles vertes à cette époque ? Grande question … Nous avons eu droit à tous les stades de la culture du riz. Depuis le labourage des rizières vides qui ressemblent alors à de grandes mares de boues (c'était le cas pour certaines du côté de Banaué), jusqu'au riz en pleine maturité (à Batad et Bangaan notamment), d'un beau vert bien pétant. Et ces rizières peuvent se côtoyer : ici les petits plants très verts, très serrés qui attendent d'être repiqués, à côté, une rizière qui vient juste d'être replantée avec les jeunes pousses cette fois très espacées, cette autre en pleine maturité avec des plants drus, hauts et bien verts … et toute la déclinaison entre ces différentes étapes. C'est pourquoi je parle souvent d'un camaïeu de vert. Vêtements : Dans les montagnes du Nord, un sweat-shirt et une petite polaire n'étaient pas superflus. Pour les amatrices de short, n'hésitez pas. Les jeunes filles locales s'habillent court. L’affluence touristique à cette époque : High season mais juste avant la semaine sainte. J'avais réservé le vol intérieur et le séjour à la Villa Belza. J'ai également réservé nos billets de bus Banaué-Manille dès notre arrivée à Banaué, 3 jours avant le départ. Précaution inutile pour le bus qui, au final, n'était pas plein (peut-être que tout le monde sait éviter Florida et son festival de l'horreur !) Je pense que la semaine sainte change toute la donne. Les problèmes de santé : Aucun en dehors du très violent coup de soleil que Philippe a pris à Balicasag. Les moustiques : Ni plus ni moins qu'ailleurs … Décision personnelle, sans revendication ni débat : on a arrêté de bouffer des médocs et d'engraisser des labos pour se protéger du palu. Plus confiance … Photos : Les rizières sont grandioses mais les montagnes sont souvent voilées. Les couleurs des jeepneys et des tricycles apportent un peu de variété dans ce grand camaïeu de vert. L'artisanat : Pas grand-chose … De jolis tissages à Sagada.

On a beaucoup aimé : 🙂 L'immersion dans les rizières, l'étape à Cambulo L'aquarium naturel de Balicasag Sillonner Panglao et le SO de Bohol en scooter Manger du poisson grillé sur Alona Beach le soir au coucher du soleil

On a moins aimé : 😕 Le bus Florida de Banaué à Manille

En conclusion : Un dépaysement assuré et un grand émerveillement face à ce chef d'œuvre de l'art paysager que sont les rizières en terrasse. Un grand regret : ne pas avoir consacré la totalité de nos 2 semaines à cette seule région qui le mérite amplement.

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display