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Photos de lacs des Rocheuses canadiennes English translation pending
Quand on est amateur de photos de paysages, la région des Montagnes Rocheuses en Alberta est une véritable destination de rêve !
Là-bas, le photographe a tout pour être comblé : tant de panoramas grandioses, de chaînes montagneuses aux sommets continuellement saupoudrés de neige, de forêts de conifères à perte de vue et surtout … de superbes lacs, les points forts des images prises sur place !
Des souvenirs que j’évoque ici avec la présentation d’une galerie de photos de quelques lacs photogéniques à souhait.
Comme le côté esthétique et visuel prime lorsqu’on découvre un tel décor, j’ajoute seulement aux images quelques phrases d’impressions, celles d’un voyageur-photographe amateur …
Au gré de mes découvertes, je vous propose de débuter ce périple photographique par le beau … Lac Bow. Un paysage typique de la région : écrin de montagnes, eaux calmes et rives fleuris. Ici, la vue du lac est complétée par un premier plan de fleurs rouges qui s’harmonisent avec les teintes bleues du ciel et de la surface du l’eau. Ce sont des Castillégies rouges dont le nom in english est beaucoup plus imagé : Indian paintbrush … Une appellation qui immédiatement fait penser que de tels panoramas sont naturellement d’excellents sujets pour les peintres !

Un autre cadrage de ce lac, en format vertical, pour donner encore plus de hauteur aux sommets environnants et avec d’autres fleurs, d’autres couleurs afin d’en ajouter à la palette. Ces Lupins aux jolies teintes rose-mauve sont très courants au bord des lacs de la région.

C’est bien connu des photographes, les reflets sur l’eau font toujours un superbe effet sur une photo. Ces montagnes qui se mirent sur cette étendue d’eau ont immanquablement attiré mon regard … et mon objectif. Avec le filtre polarisant monté sur mon objectif, il fallait faire un choix : soit obtenir un ciel au bleu renforcé par le polarisant mais au prix d’une atténuation des reflets sur l’eau … cela aurait été dommage ! Soit tourner mon filtre de façon à avoir un maximum d’effet miroir, même si le bleu du ciel s’en trouvait un peu moins ... polarisé. C’est donc cette dernière option que j’ai choisi.

Jasper et son Parc Régional offre quelques bels exemples de paysages lacustres et donc de bons sujets photographiques. Un de ses joyaux est situé à 1700 mètres d’altitude, il s’agit du Lac Maligne. Le lieu fait partie de ces endroits où l’on peut « déclencher » presque sans effort de recherche d’une composition équilibrée … l’environnement sublime se prête idéalement aux beaux cadrages. Une photo prise même au hasard donnera à coup sûr (enfin presque) un résultat intéressant, à condition que le rendu et la lumière soient quand même corrects. Une impression d’immensité et de nature préservée se dégage du lieu, ici, j’ai apprécié cette vue, certes très classique mais dont la composition fait que l’on se sent poussé à la prendre : le lac et l’abri pour les canoës qui nous permettront ensuite de progresser au fil de l’eau. De plus la photo seule indique la situation avec le nom du lac inscrit sur la toiture.

Pour profiter du lac et de ses paysages, faire une balade en canoë est donc idéale, j’en garde un excellent souvenir. Mais le point de vue le plus photogénique du Lac Maligne demanderait environ 3 heures à pagayer pour l’atteindre en canoë … aussi, il est plus facile de s’y rendre au moyen des bateaux qui proposent la petite croisière vers cet îlot au point de vue à nul autre. Arrivé sur place, le temps de pause photo est limité, environ ¼ d’heure pour photographier la vue depuis le ras de l’eau et/ou depuis un belvédère au milieu des conifères. Pas étonnant que tous les visiteurs fassent la même photo … un cadrage trop classique type carte postale, peut être, mais que cette vue est belle ! Sur ces rochers de Spirit Island le photographe est aux anges …! Un œil sur le cadrage et vite on s’aperçoit que la composition est parfaite. Quant à la lumière, même si le soleil est bien présent, l’orientation de ce splendide tableau fait qu’il est pratiquement en permanence exposé à une lumière qui frise le contre-jour, délicat à gérer …

En regagnant la petite ville de Jasper, on longe et on domine un autre lac, le Lac Medecine avec son îlot, clic clac, c’est pris ! Un lac dont la particularité est de disparaître à l’automne … surprenant ? Le phénomène est le résultat de l’effet d’une rivière souterraine qui draine l’eau. Cette « marée basse » saisonnière intriguait les amérindiens, pour eux, il ne pouvait qu’être la conséquence du pouvoir surnaturel d’un sorcier-médecin … d’où le nom du lac. Côté photo, je pense qu’à « marée haute » comme sur ma photo, la vision est plus esthétique !

Tout autour de la petite ville de Jasper, plusieurs lacs valent que l’on y fasse une pause … photographique. Tel ce Lac Beauvert, certes moins vaste que l’immense Maligne mais pas dénué d’attraits pour autant. Un sentier pédestre permet d’en faire le tour, chemin faisant j’ai apprécié particulièrement cette vue agrémentée de cet arbre au tronc irrégulier et aux branches tortueuses. Cela contraste avec les habituels troncs parfaitement rectilignes des conifères si présents dans la région.

Au gré des routes, prenons maintenant un peu de hauteur. Une vue aérienne est un point de vue toujours intéressant en photo. Le Lac Peyto est un grand classique des Rocheuses canadiennes. Qui n’a pas déjà vu ce lac étiré dont l’extrémité évoque les branches d’une étoile. Et puis il y a ce splendide bleu glacier qui ressort à merveille aux côtés du vert de la forêt. Un lac facile d’accès (parking aménagé), il faut juste marcher quelques centaines de mètres sur une allée bitumée pour atteindre une terrasse en bois et admirer le panorama.Trouver un premier plan original pour cette photo n’est pas évident, la répartition des sapins sur le versant est assez uniforme … alors, comme la plupart des visiteurs, c’est le conjoint ou les amis qui font office d’avant-plan, un sourire plus ou moins figé et en un clic le souvenir du passage est immortalisé. Concernant ma vue générale, un sapin et ces quelques rochers à droite feront l'affaire pour donner encore plus de profondeur à l'image.

Un autre point de vue aérien m’a laissé un excellent souvenir visuel, mais celui là, il se mérite ! Il faut gravir le versant pentu du Chaînon Parker avant de bénéficier de la vue grandiose sur le glacier Sasketawan et son petit lac. En quelque sorte, c’est la récompense du randonneur, le réconfort après l’effort ! Cette langue glaciaire qui serpente en contrebas des pics enneigés donne un effet d’immensité et de profondeur à l’image.

Un paysage immense ne doit occulter l’observation des détails visibles lors de la randonnée comme la vue des ces fleurs de montagne. Là aussi, c’est un sujet qui se prête à une photo, le temps d’oublier les plans larges. Cadrage en gros plan et arrière-plan flou, ainsi la plante fleurie et ses teintes se trouvent valorisées sur ce fond plus clair.

Parmi tous les lacs que l’on découvre le long de la route entre Jasper et Banff, il en est un qui par son cadre unique marque encore plus le voyageur, le Lac Moraine est un vrai joyau serti par la forêt et par son écrin de pics montagneux. Simples visiteurs, contemplatifs rêveurs ou amateurs de photos, chacun y trouve son bonheur … ce paysage est admirable de beauté et photogénique à souhait !

C’est au petit matin que la vue s’avère la plus propice à la prise photo. Aucune ride à la surface du lac où se reflètent les parois de ce cirque naturel. J’avoue avoir été complètement séduit par ce cadre unique et je ne suis évidemment pas le seul. Il suffit de voir tous les lèves- tôt, amateurs de photos arrivant avec leur matériel, pied photo, fourre-tout garni d’objectifs et de filtres. Le point de vue est idyllique mais présente de fort contraste de luminosité avec des sommets et une forêt déjà au soleil et toute la partie gauche du paysage encore plongée dans l’ombre, un contraste de lumière difficile à capturer !

Génial ! Voilà maintenant un canoë jaune qui s’avance troublant à peine le miroir d’eau, juste un léger sillage est visible à la surface donnant pour la photo une impression de mouvement. J’attends qu’il soit positionné entre les deux conifères et déclenche à plusieurs reprises. Ce canoë est idéal pour ma photo, il apporte un détail (minuscule) qui renforce par contraste l’impression d’immensité du paysage.

Une autre vue à saisir le matin, celle des canoës disposés en étoile près du ponton. Ils attendent les visiteurs qui les loueront afin de faire un tour sur l’eau. J’ai apprécié ici le fait qu’un de ces canoës s’éloigne du ponton afin de dynamiser la scène.
Ce n’est pas un nom mais un prénom que porte le plus célèbre (et le plus visité …) lac des Rocheuses canadiennes. Le Lac Louise a été nommé ainsi en hommage à la fille, Louise, de la reine Victoria.

Cette photo n’est peut-être pas la plus représentative de ce que l’on peut observer au bord de ce lac pendant la période estivale. Ici, j’ai voulu isoler ce couple en train de contempler la beauté du décor … histoire d’obtenir une impression d’amoureux seul au monde ! Pourtant, en été, il y a foule sur les promenades autour du lac. Imaginez que lorsque je prends cette photo se trouvent derrière moi des dizaines (ou des centaines d’estivants !) déambulant allègrement dans les allées. La cabane sur la rive opposée se trouve sur ma composition du côté opposé à ce couple, un choix voulu, afin d'équilibrer la photo. Ce lac possède un cadre enchanteur avec ces eaux bien protégées entre les parois de pics vertigineux.
De l’autre côté, vers la vallée, la vue est moins « nature », avouons que l’imposante façade de l’Hôtel Lac Louise est un peu massive, plus de 1000 clients peuvent y séjourner. Qu’à cela ne tienne, je fais quand même la photo, pour le souvenir et parce que cette luminosité dorée accompagnée de reflets oscillants à la surface de l’eau a un impact visuel intéressant.

Au cœur du Parc National de Banff, le Lac Minekawa vaut bien sûr le détour (pour quelques photos …). Tout en longueur avec ses 22 kilomètres de long sur 2 de large seulement!), il a la particularité outre un somptueux cadre d’être un des rares lacs de la contrée sur lequel les bateaux à moteur sont autorisés à naviguer, sous certaines conditions évidemment ! Pour mettre en valeur cet aspect, il me faut un bateau en premier plan, cette coque rouge est idéale, une teinte qui vient compléter le nuancier du tableau.

Même si cette vue ne montre pas un des lacs de la région mais la rivière Bow, un tel panorama ne pouvait pas me laisser indifférent … La composition était trop harmonieuse pour ne pas la capturer parmi mes souvenirs photographiques de ce périple.

Une photo que je pourrais intituler : « En attendant le train … ». D’abord, devant cette vue plongeante sur la belle courbe du fleuve traversant ces immenses forêts, on est saisi d’admiration par la beauté du lieu. Et puis il y a cette voie de chemin de fer qui suscite très vite un espoir … voir arriver un train et son interminable convoi de wagons, le complément qui donnerait de la vie à ma photo. Le sifflement des trains chargés de bois est un souvenir sonore que l’on associe à ces étendues forestières, il est assez fréquent de l’entendre dans cette région … mais pas à ce moment là ! Pourtant, ce n’est pas faute d’avoir fait durer le plus longtemps possible notre pique-nique !
Mais à l’heure des retouches et montages photos, tout devient possible … la preuve en photo, avec ce petit travail amical d’un amateur de logiciel de retouche ! Merci, pour ce train virtuel … et une photo en guise de clin d'oeil pour terminer cette série ! 😉

Cette galerie de photos de lacs des Montagnes Rocheuses de l’Alberta n’est pas exhaustive … tous les voyageurs ayant parcouru cette région le savent ! Les lacs et les points de vue à photographier y sont si nombreux … Un vrai bonheur pour assouvir la passion des amateurs de photos de nature.
Au gré de mes découvertes, je vous propose de débuter ce périple photographique par le beau … Lac Bow. Un paysage typique de la région : écrin de montagnes, eaux calmes et rives fleuris. Ici, la vue du lac est complétée par un premier plan de fleurs rouges qui s’harmonisent avec les teintes bleues du ciel et de la surface du l’eau. Ce sont des Castillégies rouges dont le nom in english est beaucoup plus imagé : Indian paintbrush … Une appellation qui immédiatement fait penser que de tels panoramas sont naturellement d’excellents sujets pour les peintres !

Un autre cadrage de ce lac, en format vertical, pour donner encore plus de hauteur aux sommets environnants et avec d’autres fleurs, d’autres couleurs afin d’en ajouter à la palette. Ces Lupins aux jolies teintes rose-mauve sont très courants au bord des lacs de la région.

C’est bien connu des photographes, les reflets sur l’eau font toujours un superbe effet sur une photo. Ces montagnes qui se mirent sur cette étendue d’eau ont immanquablement attiré mon regard … et mon objectif. Avec le filtre polarisant monté sur mon objectif, il fallait faire un choix : soit obtenir un ciel au bleu renforcé par le polarisant mais au prix d’une atténuation des reflets sur l’eau … cela aurait été dommage ! Soit tourner mon filtre de façon à avoir un maximum d’effet miroir, même si le bleu du ciel s’en trouvait un peu moins ... polarisé. C’est donc cette dernière option que j’ai choisi.

Jasper et son Parc Régional offre quelques bels exemples de paysages lacustres et donc de bons sujets photographiques. Un de ses joyaux est situé à 1700 mètres d’altitude, il s’agit du Lac Maligne. Le lieu fait partie de ces endroits où l’on peut « déclencher » presque sans effort de recherche d’une composition équilibrée … l’environnement sublime se prête idéalement aux beaux cadrages. Une photo prise même au hasard donnera à coup sûr (enfin presque) un résultat intéressant, à condition que le rendu et la lumière soient quand même corrects. Une impression d’immensité et de nature préservée se dégage du lieu, ici, j’ai apprécié cette vue, certes très classique mais dont la composition fait que l’on se sent poussé à la prendre : le lac et l’abri pour les canoës qui nous permettront ensuite de progresser au fil de l’eau. De plus la photo seule indique la situation avec le nom du lac inscrit sur la toiture.

Pour profiter du lac et de ses paysages, faire une balade en canoë est donc idéale, j’en garde un excellent souvenir. Mais le point de vue le plus photogénique du Lac Maligne demanderait environ 3 heures à pagayer pour l’atteindre en canoë … aussi, il est plus facile de s’y rendre au moyen des bateaux qui proposent la petite croisière vers cet îlot au point de vue à nul autre. Arrivé sur place, le temps de pause photo est limité, environ ¼ d’heure pour photographier la vue depuis le ras de l’eau et/ou depuis un belvédère au milieu des conifères. Pas étonnant que tous les visiteurs fassent la même photo … un cadrage trop classique type carte postale, peut être, mais que cette vue est belle ! Sur ces rochers de Spirit Island le photographe est aux anges …! Un œil sur le cadrage et vite on s’aperçoit que la composition est parfaite. Quant à la lumière, même si le soleil est bien présent, l’orientation de ce splendide tableau fait qu’il est pratiquement en permanence exposé à une lumière qui frise le contre-jour, délicat à gérer …

En regagnant la petite ville de Jasper, on longe et on domine un autre lac, le Lac Medecine avec son îlot, clic clac, c’est pris ! Un lac dont la particularité est de disparaître à l’automne … surprenant ? Le phénomène est le résultat de l’effet d’une rivière souterraine qui draine l’eau. Cette « marée basse » saisonnière intriguait les amérindiens, pour eux, il ne pouvait qu’être la conséquence du pouvoir surnaturel d’un sorcier-médecin … d’où le nom du lac. Côté photo, je pense qu’à « marée haute » comme sur ma photo, la vision est plus esthétique !

Tout autour de la petite ville de Jasper, plusieurs lacs valent que l’on y fasse une pause … photographique. Tel ce Lac Beauvert, certes moins vaste que l’immense Maligne mais pas dénué d’attraits pour autant. Un sentier pédestre permet d’en faire le tour, chemin faisant j’ai apprécié particulièrement cette vue agrémentée de cet arbre au tronc irrégulier et aux branches tortueuses. Cela contraste avec les habituels troncs parfaitement rectilignes des conifères si présents dans la région.

Au gré des routes, prenons maintenant un peu de hauteur. Une vue aérienne est un point de vue toujours intéressant en photo. Le Lac Peyto est un grand classique des Rocheuses canadiennes. Qui n’a pas déjà vu ce lac étiré dont l’extrémité évoque les branches d’une étoile. Et puis il y a ce splendide bleu glacier qui ressort à merveille aux côtés du vert de la forêt. Un lac facile d’accès (parking aménagé), il faut juste marcher quelques centaines de mètres sur une allée bitumée pour atteindre une terrasse en bois et admirer le panorama.Trouver un premier plan original pour cette photo n’est pas évident, la répartition des sapins sur le versant est assez uniforme … alors, comme la plupart des visiteurs, c’est le conjoint ou les amis qui font office d’avant-plan, un sourire plus ou moins figé et en un clic le souvenir du passage est immortalisé. Concernant ma vue générale, un sapin et ces quelques rochers à droite feront l'affaire pour donner encore plus de profondeur à l'image.

Un autre point de vue aérien m’a laissé un excellent souvenir visuel, mais celui là, il se mérite ! Il faut gravir le versant pentu du Chaînon Parker avant de bénéficier de la vue grandiose sur le glacier Sasketawan et son petit lac. En quelque sorte, c’est la récompense du randonneur, le réconfort après l’effort ! Cette langue glaciaire qui serpente en contrebas des pics enneigés donne un effet d’immensité et de profondeur à l’image.

Un paysage immense ne doit occulter l’observation des détails visibles lors de la randonnée comme la vue des ces fleurs de montagne. Là aussi, c’est un sujet qui se prête à une photo, le temps d’oublier les plans larges. Cadrage en gros plan et arrière-plan flou, ainsi la plante fleurie et ses teintes se trouvent valorisées sur ce fond plus clair.

Parmi tous les lacs que l’on découvre le long de la route entre Jasper et Banff, il en est un qui par son cadre unique marque encore plus le voyageur, le Lac Moraine est un vrai joyau serti par la forêt et par son écrin de pics montagneux. Simples visiteurs, contemplatifs rêveurs ou amateurs de photos, chacun y trouve son bonheur … ce paysage est admirable de beauté et photogénique à souhait !

C’est au petit matin que la vue s’avère la plus propice à la prise photo. Aucune ride à la surface du lac où se reflètent les parois de ce cirque naturel. J’avoue avoir été complètement séduit par ce cadre unique et je ne suis évidemment pas le seul. Il suffit de voir tous les lèves- tôt, amateurs de photos arrivant avec leur matériel, pied photo, fourre-tout garni d’objectifs et de filtres. Le point de vue est idyllique mais présente de fort contraste de luminosité avec des sommets et une forêt déjà au soleil et toute la partie gauche du paysage encore plongée dans l’ombre, un contraste de lumière difficile à capturer !

Génial ! Voilà maintenant un canoë jaune qui s’avance troublant à peine le miroir d’eau, juste un léger sillage est visible à la surface donnant pour la photo une impression de mouvement. J’attends qu’il soit positionné entre les deux conifères et déclenche à plusieurs reprises. Ce canoë est idéal pour ma photo, il apporte un détail (minuscule) qui renforce par contraste l’impression d’immensité du paysage.

Une autre vue à saisir le matin, celle des canoës disposés en étoile près du ponton. Ils attendent les visiteurs qui les loueront afin de faire un tour sur l’eau. J’ai apprécié ici le fait qu’un de ces canoës s’éloigne du ponton afin de dynamiser la scène.
Ce n’est pas un nom mais un prénom que porte le plus célèbre (et le plus visité …) lac des Rocheuses canadiennes. Le Lac Louise a été nommé ainsi en hommage à la fille, Louise, de la reine Victoria.

Cette photo n’est peut-être pas la plus représentative de ce que l’on peut observer au bord de ce lac pendant la période estivale. Ici, j’ai voulu isoler ce couple en train de contempler la beauté du décor … histoire d’obtenir une impression d’amoureux seul au monde ! Pourtant, en été, il y a foule sur les promenades autour du lac. Imaginez que lorsque je prends cette photo se trouvent derrière moi des dizaines (ou des centaines d’estivants !) déambulant allègrement dans les allées. La cabane sur la rive opposée se trouve sur ma composition du côté opposé à ce couple, un choix voulu, afin d'équilibrer la photo. Ce lac possède un cadre enchanteur avec ces eaux bien protégées entre les parois de pics vertigineux.
De l’autre côté, vers la vallée, la vue est moins « nature », avouons que l’imposante façade de l’Hôtel Lac Louise est un peu massive, plus de 1000 clients peuvent y séjourner. Qu’à cela ne tienne, je fais quand même la photo, pour le souvenir et parce que cette luminosité dorée accompagnée de reflets oscillants à la surface de l’eau a un impact visuel intéressant.

Au cœur du Parc National de Banff, le Lac Minekawa vaut bien sûr le détour (pour quelques photos …). Tout en longueur avec ses 22 kilomètres de long sur 2 de large seulement!), il a la particularité outre un somptueux cadre d’être un des rares lacs de la contrée sur lequel les bateaux à moteur sont autorisés à naviguer, sous certaines conditions évidemment ! Pour mettre en valeur cet aspect, il me faut un bateau en premier plan, cette coque rouge est idéale, une teinte qui vient compléter le nuancier du tableau.

Même si cette vue ne montre pas un des lacs de la région mais la rivière Bow, un tel panorama ne pouvait pas me laisser indifférent … La composition était trop harmonieuse pour ne pas la capturer parmi mes souvenirs photographiques de ce périple.

Une photo que je pourrais intituler : « En attendant le train … ». D’abord, devant cette vue plongeante sur la belle courbe du fleuve traversant ces immenses forêts, on est saisi d’admiration par la beauté du lieu. Et puis il y a cette voie de chemin de fer qui suscite très vite un espoir … voir arriver un train et son interminable convoi de wagons, le complément qui donnerait de la vie à ma photo. Le sifflement des trains chargés de bois est un souvenir sonore que l’on associe à ces étendues forestières, il est assez fréquent de l’entendre dans cette région … mais pas à ce moment là ! Pourtant, ce n’est pas faute d’avoir fait durer le plus longtemps possible notre pique-nique !
Mais à l’heure des retouches et montages photos, tout devient possible … la preuve en photo, avec ce petit travail amical d’un amateur de logiciel de retouche ! Merci, pour ce train virtuel … et une photo en guise de clin d'oeil pour terminer cette série ! 😉

Cette galerie de photos de lacs des Montagnes Rocheuses de l’Alberta n’est pas exhaustive … tous les voyageurs ayant parcouru cette région le savent ! Les lacs et les points de vue à photographier y sont si nombreux … Un vrai bonheur pour assouvir la passion des amateurs de photos de nature.
Retour de l'Ouest canadien English translation pending
Bonjour,
De retour de l'ouest canadien je tiens tout d'abord à remercier toutes les personnes qui m'ont aidées à préparer ce voyage comme krikri92, aconstance, grisemote et tous les autres.
Nous sommes arrivés à Calgary et apres avoir récupérés la voiture direction l'hôtel (travelodge) et ensuite le premier centre commercial venu pour un take away et rapidement dodo.
Ca y est les visites vont commencer. Tout d'abord un petit tour rapide à Calgary centre , la Calgary tower, centre vlle et départ pour Banff. Achat du pass, visite de Banff et repas chez bruno, sympa.
le lendemain banff gondola en télécabine (assez cher) par contre belle vue sur Banff et ses environs. Descente à pied.
Après-midi vélo vers les lacs vermillon sous le soleil. Très sympa et pas beaucoup de monde? petit tour vers la bow river. Nous avons fini la journée aux hot springs dans des maillots de bain d'époque.
Départ pour Lake Louise apres un arrêt à Canyon Johnson, belle promende. Premier ours sur la route vers lake louise.
Arrivéev en début d'aprèm et vu le monde sur le parking de lake louise départ pour le lac moraine. Magnifique couleur . Ballades
Hôtel lake louise inn.
Départ lake louise avec un peu moins de monde à notre arrivée. Contrairement à certain je l'ai trouvé aussi beau que le lac moraine. Montée jusqu'au lac mirror et surtout le magnifique lac agnes avec son salon de thé.
Retour au village lake louise pour achat repas au supermarche. Du vol pas d'autre mot.
Départ pour Emerald lake mais la route était fermée pour deux jours suite à un éboulement. Ouf heureusement que l'on n'était pas de l'autre côté.
Le lendemain départ pour jasper avec arrêts sur cette magnifique route, lac Hector, peyto fabuleux (à part les moustiques.Glacier et lac bow glacier athabasca chutes sunwata.
Le lendemain lac maligne avec croisiere qui vaut vraiment le coup. lac médecine sympa etcanyon maligne. Départ pour miette hot springs avec bassin à 39° et bassin à 20° Choc thermique assuré.
Après une bonne nuit départ pour Glacier edith cavell super beau.
Aprem lake patricia et lake pyramide et ensuite lake Edith et annette . Beaucoup d'animaux sur la route caribou, chévres...
Petit dèj chez papa george où nous irons tous les jours car petit dèj bon et pas cher (6,95$).
Départ pour Prince george route très agréable avec divers arrêts mais surtout à 60 kms de Prince george dans un restau chalet en pleine brousse avec patisseries maison. PG quelle drôle de ville sans âme.
Grosse journée route jusqu'à stewart, 8 heures mais la route est tellement agréable surtout depuis la jonction prince rup-stewart et un arrêt à k'san. Stewart, petite ville (100 hab). Hotel super Ripley creek inn ambiance agatha cristie.
Le matin départ pour l'observatoire à ours, achat du pass 3 jours sur route de 6 kms non goudronnée attention aux crevaisons.Vu 1 ours avec son petit. Retour vers le glacier bear vu la veille sous la pluie, magifique glacier bleu et retour vers l'observatoire avec encore des ours c'est le but.
Le lendemain matin re observatoire avec arrêt à hyder pour petit-déj dans cette ville fantôme non goudronnée et départ vers salmon glacier dur dur avec la berline. Vu des 4X4 crevé sur la route. Repassage à l'observatoire avec un grizzli qui pêche le saumon Super.
Départ vers prince ruppert avec ballade en bordure de l'océan et repas sea-food. Dodo de bonne heure pour la croisière (lever 5h) départ 7H30; Traversée sous le soleil avec des vues magnifiques sur les iles. Arrêt bella bella vu 1 seul orque. Arrivée à port mac neil à minuit. départ le matin pour campbell river avec arrêt à télégraph cove. Aprés une petite ballade repos piscine spa. Départ le lendemain à Ucluelet. déjeuner en terrasse et départ apres le chek inn au he tin kis lodge que je recommande à tous (seulement 3 chambres mais situé dans la forêt pluviale avec vue sur l'océan, vers long beach pour voir la plage et les surfeurs mon fils étant un surfeur. Tofino bof et après un tout au visitor center petite rando dans la forôt pluviale. Le lendemain rando tout autour de notre hôtel et ensuite croisière sous le soleil pour voir les baleines et tout le reste de la faune. On a vu de tout. Contrat rempli, super ballade. Ballade sur d'autres plages et diner sea food bien sur . Nous avons préférévucluelet à tofino.
Apres un tour à l'aquarium où l'on peux toucher certaines espèces départ le matin pour cathédrale grove puisqu'il faut reprendre la même route et arrivée à victoria. Soirée sur le port avec beaucoup d'animations.
le lendemain visite du beacon hill park et toute la promenade panoramique. Ferry à 16h et arrivée à Vancouver. Visite du centre ville et diner italien avec un bon vin en face de l'horloge qui fume.
Le matin location de vélos pour la journée avec le tour se stanley park le lion's gate et la côte jusqu'à false creek avec petite traversée pour granville island;
le lendemain lynn canyon avec passage sur le pont suspendu. Centre ville pour derniers achats et visite ensuite de l'aquarium très bel aquarim de vancouver dernier diner et départ.
Et voila un résumé succin mais le carnet est en préparation.
A bientôt
Régine
Traverser le désert de Gobi à pied en solitaire English translation pending
Bonjour,
comme indiqué dans le titre je vais traverser le désert de Gobi d'Est en Ouest a pied et en solitaire, soit environ 1500km.
Avez-vous des conseils qui pouron m'aider?
Merci d'avance.
Amicalement.
Tous les à-côtés du Concours photo VF d'août 2011: Jeux et jouets du monde English translation pending
Bonsoir,
Un nouveau concours photo vient d'être lancé sur le forum Photographie et vidéo en voyage. Il s'intitule Jeux et jouets du monde et se trouve ici.
Seules les photos doivent y être postées et à compter du 28, seuls les votes. Il était donc aussi urgent qu'impératif d'ouvrir un fil associé pour recevoir toutes les remarques impromptues ou les critiques constructives que vous voudrez bien émettre.
Ce fil est donc la tribune que vous attendiez / espériez / craigniez. Appropriez-la vous ! (à moins que ce ne soit appropriez-vous la ? Sais plus...)
Un nouveau concours photo vient d'être lancé sur le forum Photographie et vidéo en voyage. Il s'intitule Jeux et jouets du monde et se trouve ici.
Seules les photos doivent y être postées et à compter du 28, seuls les votes. Il était donc aussi urgent qu'impératif d'ouvrir un fil associé pour recevoir toutes les remarques impromptues ou les critiques constructives que vous voudrez bien émettre.
Ce fil est donc la tribune que vous attendiez / espériez / craigniez. Appropriez-la vous ! (à moins que ce ne soit appropriez-vous la ? Sais plus...)
Carnet de voyage en Norvège (juillet 2011) English translation pending
Information sur programme : le site des DKP
Parcours en Norvège de Kristiansand à Trondheim Transport = voiture Hébergement = camping (emplacement tente) Monnaie : couronne norvégienne, écrit "NOK" ou "kr" (1€=7,60 kr)
JOUR 1 : 09/07 : Paris/Osnabrück (Allemagne) – 16° à 23° – pluie – 680 kms
C’est le départ depuis Paris en voiture par l’autoroute du nord jusqu’à Cambrai, puis direction Valenciennes. On passe en Belgique vers 12h30, il pleut pas mal depuis le départ. Nous passons à proximité de Mons, Namur et Liège, à 14h30, on entre en Allemagne à hauteur de Aix la Chapelle, le temps s’améliore, puis vers 17h, il est temps de chercher un camping. On est à côté de la ville de Osnabrück. Le camping s’appelle "Niedersachsenhof". On s’installe avec des hollandais et allemands en camping-car. C’est parfait pour passer la nuit, tente montée en 5 minutes. (emplacement 5€ et 4,50��� par personne, douches gratuites)
Parcours en Norvège de Kristiansand à Trondheim Transport = voiture Hébergement = camping (emplacement tente) Monnaie : couronne norvégienne, écrit "NOK" ou "kr" (1€=7,60 kr)
JOUR 1 : 09/07 : Paris/Osnabrück (Allemagne) – 16° à 23° – pluie – 680 kms
C’est le départ depuis Paris en voiture par l’autoroute du nord jusqu’à Cambrai, puis direction Valenciennes. On passe en Belgique vers 12h30, il pleut pas mal depuis le départ. Nous passons à proximité de Mons, Namur et Liège, à 14h30, on entre en Allemagne à hauteur de Aix la Chapelle, le temps s’améliore, puis vers 17h, il est temps de chercher un camping. On est à côté de la ville de Osnabrück. Le camping s’appelle "Niedersachsenhof". On s’installe avec des hollandais et allemands en camping-car. C’est parfait pour passer la nuit, tente montée en 5 minutes. (emplacement 5€ et 4,50��� par personne, douches gratuites)
Trajet Salta (Argentine) - Santa Cruz de la Sierra (Bolivie) en bus English translation pending
Bonjour a tous,
Cette conversation ne commence pas par une question comme nous désirons aussi donner, dés maintenant, les informations que nous n'avons pas pu trouver sur le site. L'idée est de passer de Salta (Argentine) a Santa Cruz de la Sierra (Bolivie) en bus. Oui nous n'irons pas (Comme de tradition) directment aux salers etc... mais en plein dans la zone tropicale, parce que vu la saison (Juillet, plein hiver), on a décider de ne pas aller trop se les cailler et de revenir en montagne plus tard. Il y a 2 compagnies de bus qui font le trajet de Salta a SCS. Les 2 partent sur les coup de 7-8h du matin et arrivent a 22h30 à Santa Cruz. ON DEVRAIT RESTER DANS LE MEME BUS AVANT ET APRES LA FONTIERE. Ca coute 240 en semi-cama et 286 en cama. FLECHA BUS part d'une ville a 40 de Salta et fait du cama LA VELOZ DEL NORTE part de Salta meme (U bus venant de Buenos Aires) mais ne fait que du semi-cama.
Arrivee a Santa Cruz a 22h30. On a appelle un hotel du centre ville pour se renseigner sur les taxis. Ils ont repondus que c'etait bien dangereux a cette heure ci et de prendre un hotel en face du terminal pour la premiere nuit puis venir les voir le lendemain, de jour. Je rapporte les faits... On a donc cherché avec peine des hotels a coté de la gare de bus. Suite au manque d'information du centre d'information et quelques recherches internet, nos sommes arrivés sur la page suivante qui liste pas mal d'hotels avec leur adresses et zone-de-ville. Ca nous a permis de verifier que les hotels dits pres-de-la-gare etaient bien près de la gare. http://www.santacruz.gob.bo/turistica/provincia/andresibanez/hospedaje/index.php?idcategoria=5&IdMenu=300005#ancla Cliquez sur ALOJAMIENTO pour du pas cher et prendre les adresses ZONE BIMODAL et pas TERMINAL. Le terminal BIMODAL est le terminal BUS/TRAIN, la ZONE TERMINAL est celle du terminal d'aeroport. A ce jour le premier hotel appelé nous aproposé 80 BOB pour une double+tele+SDB. Il ya 3 ou 4 hotel vraiment proche de la gare.
Enfin, sur le trajat du bus, coté Bolivie, entre la ville frontiere et Santa Cruzm il y a une vilel étape pour ceux qui veulent raccourcir le trajet unpeu et ne pas ariver a 22h30 en terre inconnues. La ville s'appelle CAMIRI.
Voili voilou, on completera apres avoir fait le periple et on prend toutes infos de quelqu'un qui l'a deja fait.
Sinon, si certains d'entre vous ont des renseignements particuliers a propos de Santa Cruz, genres de choses qui sont pas dans les guides, nous sommes preneurs.
Voyageusement Philippe et Fadia
Cette conversation ne commence pas par une question comme nous désirons aussi donner, dés maintenant, les informations que nous n'avons pas pu trouver sur le site. L'idée est de passer de Salta (Argentine) a Santa Cruz de la Sierra (Bolivie) en bus. Oui nous n'irons pas (Comme de tradition) directment aux salers etc... mais en plein dans la zone tropicale, parce que vu la saison (Juillet, plein hiver), on a décider de ne pas aller trop se les cailler et de revenir en montagne plus tard. Il y a 2 compagnies de bus qui font le trajet de Salta a SCS. Les 2 partent sur les coup de 7-8h du matin et arrivent a 22h30 à Santa Cruz. ON DEVRAIT RESTER DANS LE MEME BUS AVANT ET APRES LA FONTIERE. Ca coute 240 en semi-cama et 286 en cama. FLECHA BUS part d'une ville a 40 de Salta et fait du cama LA VELOZ DEL NORTE part de Salta meme (U bus venant de Buenos Aires) mais ne fait que du semi-cama.
Arrivee a Santa Cruz a 22h30. On a appelle un hotel du centre ville pour se renseigner sur les taxis. Ils ont repondus que c'etait bien dangereux a cette heure ci et de prendre un hotel en face du terminal pour la premiere nuit puis venir les voir le lendemain, de jour. Je rapporte les faits... On a donc cherché avec peine des hotels a coté de la gare de bus. Suite au manque d'information du centre d'information et quelques recherches internet, nos sommes arrivés sur la page suivante qui liste pas mal d'hotels avec leur adresses et zone-de-ville. Ca nous a permis de verifier que les hotels dits pres-de-la-gare etaient bien près de la gare. http://www.santacruz.gob.bo/turistica/provincia/andresibanez/hospedaje/index.php?idcategoria=5&IdMenu=300005#ancla Cliquez sur ALOJAMIENTO pour du pas cher et prendre les adresses ZONE BIMODAL et pas TERMINAL. Le terminal BIMODAL est le terminal BUS/TRAIN, la ZONE TERMINAL est celle du terminal d'aeroport. A ce jour le premier hotel appelé nous aproposé 80 BOB pour une double+tele+SDB. Il ya 3 ou 4 hotel vraiment proche de la gare.
Enfin, sur le trajat du bus, coté Bolivie, entre la ville frontiere et Santa Cruzm il y a une vilel étape pour ceux qui veulent raccourcir le trajet unpeu et ne pas ariver a 22h30 en terre inconnues. La ville s'appelle CAMIRI.
Voili voilou, on completera apres avoir fait le periple et on prend toutes infos de quelqu'un qui l'a deja fait.
Sinon, si certains d'entre vous ont des renseignements particuliers a propos de Santa Cruz, genres de choses qui sont pas dans les guides, nous sommes preneurs.
Voyageusement Philippe et Fadia
Kakadu National Park (Australie) English translation pending
( Il existe une terre magique, au nord de l'Australie, où vécu la plus vieille des sociétés humaine, le carbone quatorze ayant daté des traces aborigènes vieilles de 50000 ans. Selon la légende, ce paysage aurait été sculpté par une déesse reptile, The Rainbow Snake, qui se faufilant dans cette contrée , créa un habitat où une multitude d'êtres vivants ont évolué.
Kakadu est un espace protégé, qui s'étend sur près de 30000 kilomètres carrés, fait de massifs montagneux, de bilabongs ( trous d'eau ) marécageux, de forêts, de rivières, d'une bio diversité unique, où l'héritage tribale des Binings et des Mungguys, symbolisé par des peintures sur roche, témoigne d' une culture, d' un savoir ancestral emprunt de spiritualité et de respect pour l'environnement .
Et dire que l'homme blanc a détruit et perverti une grande partie de ce peuple. Quand je vois le visage d'un aborigène, j'ai l'impression de voir celui que j'avais, des milliers d'années plus tôt, avant que ma peau blanchisse, avant que mes yeux s'éclaircissent à force d'affronter des hivers rugueux, avant que mes ancêtres se soient décidés à quitter l' Afrique pour trouver d'autres terres.
Quand vous entrez dans Kakadu, vous faites un voyage motorisé dans le temps, c'est tellement bon de rouler sur ces routes d'asphalte, d'éviter ( ou pas ) un serpent qui traverse la route, de camper dans le bush, de grimper en haut d'énormes rochers, d'essayer de distinguer un crocodile qui pourrait se cacher au milieu des nénuphars, d'entendre un oiseau aux ailes turquoises rire comme un singe, d'admirer ces feux naturels qui soignent la nature avec une précision déconcertante, de voir l'horizon qui n'en fini pas, d'être allongé sous sa moustiquaire et de s'endormir face à des milliards d'étoiles, la voie lactée vous sautant à la gueule.
Wouaw... On a la sensation d'être seul au monde, loin de la civilisation, à l'état sauvage... )
Quand Hélène, Thomas et Octave m'ont proposé de les accompagner à Kakadu, dans un premier temps, j'ai refusé l'invitation. Je voulais avoir la conscience tranquille, je venais de travailler quelques jours chez Bill et je tenais à conserver cette dynamique, je me disais qu'il fallait absolument que je trouve un autre job. Absolument, absolument, absolument... Quand Hélène m'a dit « Si tu ne viens pas avec nous, il faudra que tu te trouves d'autres amis qui ont une voiture pour aller à Kakadu. Tu ne peux pas louper çà, autant que tu le fasses avec nous ! » , tout est devenu clair dans ma tête, elle avait raison, autant y aller avec eux ! Je les ai rencontré au Frogs Hollow. Il me semble que la première fois que nous nous sommes parlés, c'était à table, Hélène était face à Octave, ils sont tous les deux français, je me suis assis à coté d'eux et nous avons commencé à discuter, naturellement. Puis se sont enchainés quelques autres repas, nos visages se sont familiarisés, j'étais stupéfait par le rire indescriptible de cette fille, charmé par leur gentillesse. Au début elle n'arrêtait pas de me parler de Thomas, sont petit copain allemand, elle me disait qu'il était le plus beau, le plus gentil, le plus intelligent. Je ne l'ai rencontré que quelques jours plus tard, et dans le fond, elle n'avait pas tout à fait tord en me décrivant son chéri, un chic type. Ils sont ensemble depuis quelques années, se sont rencontrés lors d'un premier voyage en Australie, trois jours avant qu'elle rentre en France. Après deux semaines passées à la maison, elle a refait ses valises et décolla pour la Nouvelle Zélande pour ne pas louper sa « perle rare ». Ils ne se sont pas lâchés depuis, ils ont continué à vivre au Canada, en Amérique Latine, au Japon... Il y à deux mois, ils ont adopté Octave. Il a la vingtaine, passe son temps à travailler et à gratter les cordes en nylon de sa guitare classique, il a une attitude nonchalante qui me rappelle quelqu'un au même age...
Nous nous décidons à partir, nous sommes lundi, il est 22 heure. Thomas a emprunté un van rouge a un de ses potes, avec Octave, nous venons juste de rentrer des courses, il n'y a plus qu'à... ! Nous avons trois heures de route, roulons à 90 kilomètres heure, Octave fait le DJ, il nous passe du reggae, nous fait écouter le groupe dans lequel il jouait, enchaine avec La Rue Kétanou, Noir Désir, Cat Empire, nous chantons Bohemian Rhapsody comme dans Wayne's World...
Nous faisons quelques pauses pour admirer des feux naturels nettoyer la forêt, je lève la tête au ciel, je n'ai jamais vu autant d'étoiles, je réalise que l'espace n'est pas si loin que çà.

Arrivés sur le site, nous trouvons un camping à Burbulda, installons nos tentes. Nous buvons quelques bières à notre santé, grignotons des tomates et du fromage, jouons de la guitare, chantons. Thomas sort une sorte de tuyau d'aspirateur blanc en PVC, il s'en sert de didgeridoo , le son est bluffant, il se débrouille bien. Nous n'allons pas faire long feu, nous avons l'intention de nous lever tôt pour partir à l'assaut du Kakadu National Park.


Au petit matin nous nous réveillons avec la lumière du jour, une cinquantaine de petits vampires se sont amassés sur ma moustiquaire, frustrés de ne pouvoir me sucer le sang. Nous sommes à coté d'une rivière, nous déjeunons les yeux rivés sur des échassiers qui marchent au milieu des nénuphars, pas de crocodiles en vue, dommage. Nous plions bagage pour nous rendre à Nourlangie, un région célèbre pour ses peintures sur roche. Dans un premier temps nous grimpons sur une plaine montagneuse pour admirer le paysage, prendre des photos. Ça fait du bien de marcher à la recherche d'un point de vue parfait, l'horizon s'étend sur des centaines de kilomètres.



Nous allons ensuite sur Nanguluwur, le site artistique aborigène. A l'entrée, deux rangers vérifient les passes. Un passe pour Kakadu coûte 25 dollars, il est valable quelques semaines. Nous pensions passer à travers les mailles du filet, mais là, nous sommes obligés d'en acheter deux, Thomas ayant réussi à en récupérer deux autres avant de partir. Le parcours fait environ deux kilomètres, un des deux rangers nous indique le meilleur accès, nous marchons sur des passerelles en bois, fixées au bord des rochers. Des panneaux nous content un peu d'histoire, nous expliquent la signification des peintures. Elles ont été restaurées, mais certaines ont plus de 20000 ans. C'est fascinant, la conscience de l'homme ne datte pas d'hier, certes nous avons progressé scientifiquement et technologiquement, mais la façon dont fonctionnait notre cerveau n'a guère évoluée, la réflexion et l'analyse tournaient déjà à plein régime à cette époque là. La mythologie aborigène est dessinée sur ces murs de granits. Des kangourous géants, Nabulwinjbulwinj, un esprit à deux phallus, mangeur de femmes, Namarrgon, créateur de tonnerre, et sa femme Barrginj, Namarndjolg qui coucha avec sa sœur et devint plus tard Ginga, le grand crocodile des eaux salées, des danses, des rites... Nous marchons lentement, de temps en temps, nous stoppons devant des araignées majestueuses, fières sur leur grande toile. Nous finissons notre ballade à 600 mètres d'altitude, la bouche ouverte, l'œil brillant.





En milieu d'après-midi, nous allons au Warradjan Aboriginal Cultural Centre, où se trouve un musée qui raconte les us et les coutumes des diverses tribus. Je ne suis pas un passionné de musées, je trouve qu'il y a toujours trop d'œuvres à voir, trop de lecture, je ne sais jamais quoi regarder. Une photo me marque, un homme nu, dans le désert, un serpent dans la bouche. Avec Octave nous nous asseyons face à un grand écran, on y voit des femmes cultiver des patates douces, cuisiner des tortues, nous piquons du nez. Un dernier détour, une dernière marche de 50 minutes pour regarder le coucher du soleil, et nous partons en quête d'un camping.

Nous roulons jusqu'à Malabanjbanjdju, l'espace est grand, il y a même des caravanes et des sanitaires, le grand luxe ! Un ranger a installé une toile et un rétro-projecteur, il s'apprête à partager son savoir avec les visiteurs. Nous nous asseyons près de lui, les moustiques sont oppressants. Il peine à faire fonctionner son matériel, il nous dit que ses enfants ont dû jouer avec. Résigné, il s'assoit sur une chaise et se met à nous parler de son parc :
« Vous avez pu vous apercevoir qu'une grande partie du parc n'est pas encore accessible, des endroits sont encore trop gorgés d'eau et sont donc dangereux à cause des crocodiles. Vous avez entendu parler de cette backpacker allemande ? Cela s'est passé en octobre ou novembre 2002. Il y avait un groupe qui participait à un tour organisé. Un soir alors qu'ils faisaient la fête et qu'ils étaient sérieusement entamés, ils ont voulu se baigner, ont demandé à leur guide si ils pouvaient. La nuit pour sonder s'il y a des crocodiles, c'est simple, quand vous éclairez l'eau avec votre torche, leurs yeux rouges ressortent. Le guide a regardé, il venait juste d'être embauché, il n'a pas vu de rouge, il a sauté à l'eau, montrant à la troupe ivre qu'elle pouvait le rejoindre, d' autres ont sauté, dont cette jeune femme. Au bout de quelques minutes, il est ressorti pour aller chercher d'autres personnes leur disant de venir s'amuser dans l'eau. A son retour, il manquait une personne, il a allumé sa lampe et a vu une dizaine de points... rouges. Les autres nageurs sont rapidement revenus sur les berges. Nous avons été appelés vers 22 heures, nous sommes arrivés sur place. Il nous a fallu, dans un premier temps, trouver le crocodile qui avait attaqué la fille. En général, ils n'attaquent pas automatiquement l'homme, mais celui-ci, long de quatre mètres, avait une patte en moins et était dans un état de famine. Quand nous l'avons retrouvé, il avait encore le corps entre ses deux mâchoires. Ils nous a fallu le harponner avec une sorte de javelot, en plantant trois derrière sa tête avant qu'il ne lâche le corps. Il nous a tracté pendant quelques minutes et a plongé, restant plus d'une heure à trois mètres de fond avant que nous puissions l'abattre. Il nous a fallu alors retrouver le corps de la jeune femme pour pouvoir le restituer à sa famille. Nous sommes retournés à l'endroit du premier impact, l'eau est limpide, en l'éclairant, il est aisé de voir le fond, nous avons dû l' harponner pour la récupérer. Ça faisait quatre jours qu'elle était en Australie... »

Une fois ces histoires terminées, nous changeons de camping, pour rester ici il nous faut payer 10 dollars. Nous en trouvons un autre, à quelques kilomètres de là. Nous sommes seuls, personne à l'horizon. Nous installons notre campement, près à nous faire griller de la viande hachée de kangourou, à boire de la téquila et des bières, à composer une chanson autour du feu, The Mosquito Killer Song. « Ces putains de moustiques nous rendent dingue ! ». Nous nous coucherons saouls.
Le lendemain matin nous nous réveillons tard. Le temps de ranger tout notre bazar, nous décollons vers 11 heure, direction Gubar, où nous passerons toute l'après-midi. Nous garons le van, remplissons nos sacs de provisions, d'eau, Octave se charge de porter la guitare, il joue en marchant pendant une demie heure, sur un chemin pédestre, à travers un bush orné de montagnes, d'herbe sèche, de fleurs violettes. Nous arrivons près d'une source d'eau, trouvons enfin un endroit où tremper nos pied. L'endroit est paisible, nous sommes bercées par le bruit d'une chute d'eau qui est au loin, nous nous allongeons sur des rochers plats, sur un tronc d'arbre couché, regardons des bancs de poissons-chats composés de centaines d'individus. Thomas grimpe sur des rochers pour sauter dans l'eau. Nous reprendrons la direction de notre véhicule juste avant le coucher de soleil.




Notre périple se termine, nous rentrons à la ville, le soleil vient de se coucher, dans trois heures, nous serons à Darwin ...
Quand Hélène, Thomas et Octave m'ont proposé de les accompagner à Kakadu, dans un premier temps, j'ai refusé l'invitation. Je voulais avoir la conscience tranquille, je venais de travailler quelques jours chez Bill et je tenais à conserver cette dynamique, je me disais qu'il fallait absolument que je trouve un autre job. Absolument, absolument, absolument... Quand Hélène m'a dit « Si tu ne viens pas avec nous, il faudra que tu te trouves d'autres amis qui ont une voiture pour aller à Kakadu. Tu ne peux pas louper çà, autant que tu le fasses avec nous ! » , tout est devenu clair dans ma tête, elle avait raison, autant y aller avec eux ! Je les ai rencontré au Frogs Hollow. Il me semble que la première fois que nous nous sommes parlés, c'était à table, Hélène était face à Octave, ils sont tous les deux français, je me suis assis à coté d'eux et nous avons commencé à discuter, naturellement. Puis se sont enchainés quelques autres repas, nos visages se sont familiarisés, j'étais stupéfait par le rire indescriptible de cette fille, charmé par leur gentillesse. Au début elle n'arrêtait pas de me parler de Thomas, sont petit copain allemand, elle me disait qu'il était le plus beau, le plus gentil, le plus intelligent. Je ne l'ai rencontré que quelques jours plus tard, et dans le fond, elle n'avait pas tout à fait tord en me décrivant son chéri, un chic type. Ils sont ensemble depuis quelques années, se sont rencontrés lors d'un premier voyage en Australie, trois jours avant qu'elle rentre en France. Après deux semaines passées à la maison, elle a refait ses valises et décolla pour la Nouvelle Zélande pour ne pas louper sa « perle rare ». Ils ne se sont pas lâchés depuis, ils ont continué à vivre au Canada, en Amérique Latine, au Japon... Il y à deux mois, ils ont adopté Octave. Il a la vingtaine, passe son temps à travailler et à gratter les cordes en nylon de sa guitare classique, il a une attitude nonchalante qui me rappelle quelqu'un au même age...
Nous nous décidons à partir, nous sommes lundi, il est 22 heure. Thomas a emprunté un van rouge a un de ses potes, avec Octave, nous venons juste de rentrer des courses, il n'y a plus qu'à... ! Nous avons trois heures de route, roulons à 90 kilomètres heure, Octave fait le DJ, il nous passe du reggae, nous fait écouter le groupe dans lequel il jouait, enchaine avec La Rue Kétanou, Noir Désir, Cat Empire, nous chantons Bohemian Rhapsody comme dans Wayne's World...
Nous faisons quelques pauses pour admirer des feux naturels nettoyer la forêt, je lève la tête au ciel, je n'ai jamais vu autant d'étoiles, je réalise que l'espace n'est pas si loin que çà.

Arrivés sur le site, nous trouvons un camping à Burbulda, installons nos tentes. Nous buvons quelques bières à notre santé, grignotons des tomates et du fromage, jouons de la guitare, chantons. Thomas sort une sorte de tuyau d'aspirateur blanc en PVC, il s'en sert de didgeridoo , le son est bluffant, il se débrouille bien. Nous n'allons pas faire long feu, nous avons l'intention de nous lever tôt pour partir à l'assaut du Kakadu National Park.


Au petit matin nous nous réveillons avec la lumière du jour, une cinquantaine de petits vampires se sont amassés sur ma moustiquaire, frustrés de ne pouvoir me sucer le sang. Nous sommes à coté d'une rivière, nous déjeunons les yeux rivés sur des échassiers qui marchent au milieu des nénuphars, pas de crocodiles en vue, dommage. Nous plions bagage pour nous rendre à Nourlangie, un région célèbre pour ses peintures sur roche. Dans un premier temps nous grimpons sur une plaine montagneuse pour admirer le paysage, prendre des photos. Ça fait du bien de marcher à la recherche d'un point de vue parfait, l'horizon s'étend sur des centaines de kilomètres.



Nous allons ensuite sur Nanguluwur, le site artistique aborigène. A l'entrée, deux rangers vérifient les passes. Un passe pour Kakadu coûte 25 dollars, il est valable quelques semaines. Nous pensions passer à travers les mailles du filet, mais là, nous sommes obligés d'en acheter deux, Thomas ayant réussi à en récupérer deux autres avant de partir. Le parcours fait environ deux kilomètres, un des deux rangers nous indique le meilleur accès, nous marchons sur des passerelles en bois, fixées au bord des rochers. Des panneaux nous content un peu d'histoire, nous expliquent la signification des peintures. Elles ont été restaurées, mais certaines ont plus de 20000 ans. C'est fascinant, la conscience de l'homme ne datte pas d'hier, certes nous avons progressé scientifiquement et technologiquement, mais la façon dont fonctionnait notre cerveau n'a guère évoluée, la réflexion et l'analyse tournaient déjà à plein régime à cette époque là. La mythologie aborigène est dessinée sur ces murs de granits. Des kangourous géants, Nabulwinjbulwinj, un esprit à deux phallus, mangeur de femmes, Namarrgon, créateur de tonnerre, et sa femme Barrginj, Namarndjolg qui coucha avec sa sœur et devint plus tard Ginga, le grand crocodile des eaux salées, des danses, des rites... Nous marchons lentement, de temps en temps, nous stoppons devant des araignées majestueuses, fières sur leur grande toile. Nous finissons notre ballade à 600 mètres d'altitude, la bouche ouverte, l'œil brillant.





En milieu d'après-midi, nous allons au Warradjan Aboriginal Cultural Centre, où se trouve un musée qui raconte les us et les coutumes des diverses tribus. Je ne suis pas un passionné de musées, je trouve qu'il y a toujours trop d'œuvres à voir, trop de lecture, je ne sais jamais quoi regarder. Une photo me marque, un homme nu, dans le désert, un serpent dans la bouche. Avec Octave nous nous asseyons face à un grand écran, on y voit des femmes cultiver des patates douces, cuisiner des tortues, nous piquons du nez. Un dernier détour, une dernière marche de 50 minutes pour regarder le coucher du soleil, et nous partons en quête d'un camping.

Nous roulons jusqu'à Malabanjbanjdju, l'espace est grand, il y a même des caravanes et des sanitaires, le grand luxe ! Un ranger a installé une toile et un rétro-projecteur, il s'apprête à partager son savoir avec les visiteurs. Nous nous asseyons près de lui, les moustiques sont oppressants. Il peine à faire fonctionner son matériel, il nous dit que ses enfants ont dû jouer avec. Résigné, il s'assoit sur une chaise et se met à nous parler de son parc :
« Vous avez pu vous apercevoir qu'une grande partie du parc n'est pas encore accessible, des endroits sont encore trop gorgés d'eau et sont donc dangereux à cause des crocodiles. Vous avez entendu parler de cette backpacker allemande ? Cela s'est passé en octobre ou novembre 2002. Il y avait un groupe qui participait à un tour organisé. Un soir alors qu'ils faisaient la fête et qu'ils étaient sérieusement entamés, ils ont voulu se baigner, ont demandé à leur guide si ils pouvaient. La nuit pour sonder s'il y a des crocodiles, c'est simple, quand vous éclairez l'eau avec votre torche, leurs yeux rouges ressortent. Le guide a regardé, il venait juste d'être embauché, il n'a pas vu de rouge, il a sauté à l'eau, montrant à la troupe ivre qu'elle pouvait le rejoindre, d' autres ont sauté, dont cette jeune femme. Au bout de quelques minutes, il est ressorti pour aller chercher d'autres personnes leur disant de venir s'amuser dans l'eau. A son retour, il manquait une personne, il a allumé sa lampe et a vu une dizaine de points... rouges. Les autres nageurs sont rapidement revenus sur les berges. Nous avons été appelés vers 22 heures, nous sommes arrivés sur place. Il nous a fallu, dans un premier temps, trouver le crocodile qui avait attaqué la fille. En général, ils n'attaquent pas automatiquement l'homme, mais celui-ci, long de quatre mètres, avait une patte en moins et était dans un état de famine. Quand nous l'avons retrouvé, il avait encore le corps entre ses deux mâchoires. Ils nous a fallu le harponner avec une sorte de javelot, en plantant trois derrière sa tête avant qu'il ne lâche le corps. Il nous a tracté pendant quelques minutes et a plongé, restant plus d'une heure à trois mètres de fond avant que nous puissions l'abattre. Il nous a fallu alors retrouver le corps de la jeune femme pour pouvoir le restituer à sa famille. Nous sommes retournés à l'endroit du premier impact, l'eau est limpide, en l'éclairant, il est aisé de voir le fond, nous avons dû l' harponner pour la récupérer. Ça faisait quatre jours qu'elle était en Australie... »

Une fois ces histoires terminées, nous changeons de camping, pour rester ici il nous faut payer 10 dollars. Nous en trouvons un autre, à quelques kilomètres de là. Nous sommes seuls, personne à l'horizon. Nous installons notre campement, près à nous faire griller de la viande hachée de kangourou, à boire de la téquila et des bières, à composer une chanson autour du feu, The Mosquito Killer Song. « Ces putains de moustiques nous rendent dingue ! ». Nous nous coucherons saouls.
Le lendemain matin nous nous réveillons tard. Le temps de ranger tout notre bazar, nous décollons vers 11 heure, direction Gubar, où nous passerons toute l'après-midi. Nous garons le van, remplissons nos sacs de provisions, d'eau, Octave se charge de porter la guitare, il joue en marchant pendant une demie heure, sur un chemin pédestre, à travers un bush orné de montagnes, d'herbe sèche, de fleurs violettes. Nous arrivons près d'une source d'eau, trouvons enfin un endroit où tremper nos pied. L'endroit est paisible, nous sommes bercées par le bruit d'une chute d'eau qui est au loin, nous nous allongeons sur des rochers plats, sur un tronc d'arbre couché, regardons des bancs de poissons-chats composés de centaines d'individus. Thomas grimpe sur des rochers pour sauter dans l'eau. Nous reprendrons la direction de notre véhicule juste avant le coucher de soleil.




Notre périple se termine, nous rentrons à la ville, le soleil vient de se coucher, dans trois heures, nous serons à Darwin ...
Myanmar ou Indonésie pour un/deux mois en hiver? English translation pending
J'ai passé 3 mois en Thailande a l'hiver 2009 avec ma conjointe (50 et 52 ans)et j'ai adoré.(petites guesthouse a moins de $20/jour, transport tucktuck, train etc, donc rien de luxueux) Je prévois repartir 1 ou 2 mois a l'hiver 2011/2012 et j'hésite entre l'Indonésie, ou le myanmar. Voici ma question: comparativement a la Thailande pour les prix et le cout de la vie, et la facilité de voyager (transport/hotel, resto, etc) lequel des deux choisir? J'adore les attraits culturels, mais aussi les belles plages
Merci de partager vos expériences.
Thaïlande: l'opposition gagne les élections (juillet 2011) English translation pending
Les sondages sortie des urnes donnent tous le même résultat l, le parti de la sœur de Thaksin Shinawatra va disposer d'une écrasante majorité de députés... Des semaines intéressantes s'annoncent...
De retour de 3 semaines dans le Nooooooord (Ouest) américain - Compte rendu rapide (avant carnet) English translation pending
Hello à tous!
Tout d'abord un grand remerciement à ceux qui ont répondu à mes questions pour préparer ce voyage et à ceux qui m'ont inspiré avec leurs posts et leurs carnets de voyages. Ils se reconnaitront 😉.
Alors que dire? Presque la perfection ce voyage! On n'a même pas crevés! Pour une fois! 😎 Pas de problème de pare-brise non plus... 😛
Les vols: Paris - Los Angeles et San Francisco - Paris sur A380 (oui Sabine, il est beaucoup plus silencieux que les autres avions qu'on a expérimenté 😉). Voyages sans histoires, juste 45 minutes de retard à l'aller à cause d'une grève du personnel de nettoyage à Roissy.
La voiture: on a décidé de se faire plaisir. On a eu une Jeep Grand Cherokee. Spacieuse. Neuve (à peine 2000 miles au compteur). Aucun pépin! Rendue sans une égratignure 😛. Et pas de soucis avec Alamo en passant par locationdevoiture.fr.
La rencontre: Ninou et Pat à Death Valley. Sympas, gentils, marrants! Ils nous ont converti à la Margarita. On aura partagé un repas et un petit déjeuner à Stovepipe Wells et une marche dans les dunes de Mesquite au coucher de soleil. Les photos sont superbes 😛. De façon coquasse, on aura fait sans le savoir plusieurs dizaine de miles l'un derrière l'autre sur la route de Panamint Springs à Stovepipe Wells. J'ai d'ailleurs une photo prise de notre voiture avec la voiture de Pat et Ninou et le paysage grandiose de Death Valley.
Le temps: que du beau, pas de pluie. Juste un ciel gris 2 jours sur 3 à LA et du brouillard sur la côte Nord Californienne et les Redwoods (magique). Bonnes températures partout sauf, chaud à Death Valley et venteux et très frais à San Francisco.
La bonne surprise: ouverture de la Tioga Pass le 18 juin, jour où on devait l'emprunter! 😎 Route sublime, mais pas de balades possibles à cause de la neige!
La neige...: qui nous aura empêché de faire Taft Point (pas de chemin, épaisseur de neige conséquente). Qui ne nous aura pas permis de marcher à Crater Lake, épaisseur de neige de plus de 2 mètres! Du coup on a annulé une nuit à Crater Lake (auprès de Xanterra, pas de soucis...) et on l'a reporté dans les Redwoods!
Les coups de cœur: presque tout...
Death Valley: immense! Et quel bonheur de dormir au cœur de la vallée! Un endroit vraiment particulier.
Sequoia: encore de la neige près de Giant Forest. Sublime de voir les sequoias géants dans la neige. La faune très présente. En une seule journée on aura croisé 3 ours noirs sur les trails! Donc autant dire à moins de 10 mètres de nous! Dont un au milieu des touristes sur le Congress Trail et qui a commencé à charger des photographes un peu imprudents! Moment de panique avec tout le monde courant sur les talus! Mais grand moment après coup 🙂. Les Tokopah Falls chargées à bloc! Magique!
Yosemite: les chutes chargées à bloc. Douche garantie. Le Mist Trail sublime jusqu'à Nevada Falls. Petite déception pour Mariposa Grove, largement moins impressionnant que la forêt de Sequoia NP. Par contre, beaucoup de monde dans la vallée, des embouteillages à n'en plus finir! Je comprends que les gens qui ne passent qu'une demi-journée dans le parc soient déçus! C'est un parc où il faut absolument marcher pour fuir les foules.
Lava Beds: parc absolument pas fréquenté. On était à chaque fois seuls dans les tubes de lave avec pour seul compagnon notre lampe torche fournie par le Visitor Center. Merci à Bern ne m'avoir indiqué cet endroit. C'est étrange, fascinant et vaut mieux pas être claustrophobe! Par contre difficile de faire des photos dons ne vous attendez pas à en avoir des dizaines dans le carnet 😛
Crater Lake: sous la neige! Impossible de rater une photo sous un ciel aussi bleu! Le lac est hallucinant de beauté! Malheureusement tout est fermé à cause de la neige... Donc on aura écourté le séjour. Aucun regret d'avoir fait autant de kilomètres pour voir ce lac.
Les Redwoods: radicalement différent de la forêt de Sequoias car plus humide. Dans le brouillard, ça donne un sentiment d'étrangeté.
Un bémol, mais c'est bien quand même 😛:
San Francisco: alors déjà le climat ne me convient pas du tout. 😏 15° au plus chaud de la journée alors que quelques kilomètres à l'intérieur des terres il fait le double... Puis ce brouillard toujours présent à un moment ou à un autre de la journée 🤪. Bref, mon pull et mes 2 vestes m'auront servi à quelque chose 😛. Alors, oui, quelques belles choses dans la ville: le Golden Gate mon coup de cœur! Et la vue depuis Twin Peaks. Pour le reste rien d'exceptionnel à mon goût mais je suis plus nature que ville 😉. Ah oui, les seuls coups de klaxon de notre séjour on les a entendus à San Francisco! Une circulation finalement plus pénible qu'à Los Angeles. J'ai finalement été heureux de loger en dehors du "centre".
Voilà pour le moment! Il y aura sans doute des rajouts par la suite car pour l'instant le brouillard de San Francisco est venu se loger dans ma tête à cause du décalage horaire! 😄
@++ 😉
Tout d'abord un grand remerciement à ceux qui ont répondu à mes questions pour préparer ce voyage et à ceux qui m'ont inspiré avec leurs posts et leurs carnets de voyages. Ils se reconnaitront 😉.
Alors que dire? Presque la perfection ce voyage! On n'a même pas crevés! Pour une fois! 😎 Pas de problème de pare-brise non plus... 😛
Les vols: Paris - Los Angeles et San Francisco - Paris sur A380 (oui Sabine, il est beaucoup plus silencieux que les autres avions qu'on a expérimenté 😉). Voyages sans histoires, juste 45 minutes de retard à l'aller à cause d'une grève du personnel de nettoyage à Roissy.
La voiture: on a décidé de se faire plaisir. On a eu une Jeep Grand Cherokee. Spacieuse. Neuve (à peine 2000 miles au compteur). Aucun pépin! Rendue sans une égratignure 😛. Et pas de soucis avec Alamo en passant par locationdevoiture.fr.
La rencontre: Ninou et Pat à Death Valley. Sympas, gentils, marrants! Ils nous ont converti à la Margarita. On aura partagé un repas et un petit déjeuner à Stovepipe Wells et une marche dans les dunes de Mesquite au coucher de soleil. Les photos sont superbes 😛. De façon coquasse, on aura fait sans le savoir plusieurs dizaine de miles l'un derrière l'autre sur la route de Panamint Springs à Stovepipe Wells. J'ai d'ailleurs une photo prise de notre voiture avec la voiture de Pat et Ninou et le paysage grandiose de Death Valley.
Le temps: que du beau, pas de pluie. Juste un ciel gris 2 jours sur 3 à LA et du brouillard sur la côte Nord Californienne et les Redwoods (magique). Bonnes températures partout sauf, chaud à Death Valley et venteux et très frais à San Francisco.
La bonne surprise: ouverture de la Tioga Pass le 18 juin, jour où on devait l'emprunter! 😎 Route sublime, mais pas de balades possibles à cause de la neige!
La neige...: qui nous aura empêché de faire Taft Point (pas de chemin, épaisseur de neige conséquente). Qui ne nous aura pas permis de marcher à Crater Lake, épaisseur de neige de plus de 2 mètres! Du coup on a annulé une nuit à Crater Lake (auprès de Xanterra, pas de soucis...) et on l'a reporté dans les Redwoods!
Les coups de cœur: presque tout...
Death Valley: immense! Et quel bonheur de dormir au cœur de la vallée! Un endroit vraiment particulier.
Sequoia: encore de la neige près de Giant Forest. Sublime de voir les sequoias géants dans la neige. La faune très présente. En une seule journée on aura croisé 3 ours noirs sur les trails! Donc autant dire à moins de 10 mètres de nous! Dont un au milieu des touristes sur le Congress Trail et qui a commencé à charger des photographes un peu imprudents! Moment de panique avec tout le monde courant sur les talus! Mais grand moment après coup 🙂. Les Tokopah Falls chargées à bloc! Magique!
Yosemite: les chutes chargées à bloc. Douche garantie. Le Mist Trail sublime jusqu'à Nevada Falls. Petite déception pour Mariposa Grove, largement moins impressionnant que la forêt de Sequoia NP. Par contre, beaucoup de monde dans la vallée, des embouteillages à n'en plus finir! Je comprends que les gens qui ne passent qu'une demi-journée dans le parc soient déçus! C'est un parc où il faut absolument marcher pour fuir les foules.
Lava Beds: parc absolument pas fréquenté. On était à chaque fois seuls dans les tubes de lave avec pour seul compagnon notre lampe torche fournie par le Visitor Center. Merci à Bern ne m'avoir indiqué cet endroit. C'est étrange, fascinant et vaut mieux pas être claustrophobe! Par contre difficile de faire des photos dons ne vous attendez pas à en avoir des dizaines dans le carnet 😛
Crater Lake: sous la neige! Impossible de rater une photo sous un ciel aussi bleu! Le lac est hallucinant de beauté! Malheureusement tout est fermé à cause de la neige... Donc on aura écourté le séjour. Aucun regret d'avoir fait autant de kilomètres pour voir ce lac.
Les Redwoods: radicalement différent de la forêt de Sequoias car plus humide. Dans le brouillard, ça donne un sentiment d'étrangeté.
Un bémol, mais c'est bien quand même 😛:
San Francisco: alors déjà le climat ne me convient pas du tout. 😏 15° au plus chaud de la journée alors que quelques kilomètres à l'intérieur des terres il fait le double... Puis ce brouillard toujours présent à un moment ou à un autre de la journée 🤪. Bref, mon pull et mes 2 vestes m'auront servi à quelque chose 😛. Alors, oui, quelques belles choses dans la ville: le Golden Gate mon coup de cœur! Et la vue depuis Twin Peaks. Pour le reste rien d'exceptionnel à mon goût mais je suis plus nature que ville 😉. Ah oui, les seuls coups de klaxon de notre séjour on les a entendus à San Francisco! Une circulation finalement plus pénible qu'à Los Angeles. J'ai finalement été heureux de loger en dehors du "centre".
Voilà pour le moment! Il y aura sans doute des rajouts par la suite car pour l'instant le brouillard de San Francisco est venu se loger dans ma tête à cause du décalage horaire! 😄
@++ 😉
Avis sur notre itinéraire de 21 jours en Chine English translation pending
Bonjour à tous
Nous partons le 5 aout en Chine avec mon compagnon pendant 21 jours. Après avoir lu la plupart des post du forum sur les itinéraires, nous avons à peu près déterminé le notre. Mais on aimerait avoir vos avis et conseils sur faisabilité, transports, si nous avons prévu trop de choses, etc
Arrivée à Pékin le 6 aout à 9h30 on a réservé au Red Lantern pour toute notre étape à Pekin direction hotel pour poser les sacs, puis balade dans les Hutong en vélo, Tours Tambours et Cloche, et Palais du Prince Gong Pour la soirée, il y a des spectacles Opéra ou autre proposés par les hotels. Est-ce que c'est intéressant ou c'est un piège à touriste ? Quelqu'un a déjà été au Beijing Night Show ?
Le 7 aout Temple du Ciel à l'aube puis Place Tien An Men, Mausolée, Cité Interdite et Coline de charbon est-ce que nous aurons le temps de visiter autre chose ? Dans quel ordre vous conseillez la visite ? Le temple du ciel avant ou après la Cité Interdite ?
Le 8 aout Randonnée sur la muraille de Chine. De Jinshaling à Simatai Notre hotel propose d'y aller en bus en groupe pour 350 RMB avec aller-retour, droit d'entrée, petit dej et repas inclus Qu'en pensez-vous ?
Le 9 aout Visite des Tombeaux Qing Il paraît qu'ils sont mieux que les tombeaux Ming, et moins de monde. Est-ce que ça vaut le détour ? car assez loin. Comment y aller ? et combien ça couterait ?
Le 10 aout Marché aux oiseaux à Tianqiao avec spectacle à 10h00 d'acrobates, avaleurs de sabres, etc aprem Temple du Pic de l'Est ou Temple des Lamas (lequel est le plus interessant ?)
Nous prévoyons de prendre le train de nuit pour Pingyao - départ 19h (combien de temps avant se présenter à la gare ? vraiment galère pour trouver le bon quai ?) Nous pensons réserver nos billets de trains via chine evasion ou travel china guide pour plus de tranquilité. Ces agences sont elles réglos ? combien de commission sur les billets ? ou il vaut mieux passer par un CITS ou notre hotel ?
Le 11 aout Arrivée à Pingyao à 7h30 Promenade dans la vieille ville, muraille, etc Qu'avez vous vu d'intéressant là-bas ?
Le 12 aout excursion dans les environs : soit le Temple Shuanglin qui est à 6 km (on peut y aller à vélo ??) soit Maison du Clan Wang ? (comment y aller avec petit budget ?) soit bus pour Temple Zenghuo et maison du clan Qiao sachant que nous devons être à la gare le soir pour prendre un train de nuit vers Xian à 21h30
Le 13 aout Arrivée à Xian à 7h30 Armée des soldats en terre cuite (est-ce que y passer une matinée est trop court ? est-ce facile d'y aller avec le bus 306 ? ou il vaut mieux y aller en bus de groupe ?) Aprem et soirée : balade dans la vieille ville, quartier musulman et grande mosquée
Le 14 aout Mont Huashan quelqu'un y est déjà allée avec le bus qui part de la gare routière ? comment ça se passe ? départ et retour à quelle heure?
Le 15 aout Forêt des stèles, promenade sur les murailles, pagode de la grande oie sauvage
avion vers Guilin à 17h40 - arrivée à 19h30
16 17 18 19 20 aout Guilin 2j - Yangshuo 1j - Promenade en vélo si possible dans les rizières vers Longshen 1j - Sangjiang ? des conseils ?
Le 20 aout au soir : avion vers Shanghai
Le 21 aout journée à Shanghai
Le 22 aout Suzhou et Hangzouh est-ce que c'est faisable en 1 journée, ou il vaut mieux se concentrer sur l'une des 2 villes et y passer la journée ? Dans ce cas-là, laquelle choisir ?
Les 23 et 24 aout Montagnes jaunes comment y aller et combien de temps depuis Shanghai ? nous voulons y passer la nuit pour profiter du lever du soleil. Un hôtel à recommander ?
Le 25 aout journée à Shanghai
Le 26 aout avion vers Pekin - arrivée à 11h30 Après-midi au palais d'été
Le 27 aout retour en France, décollage à 11h15
Est-ce que notre programme est réalisable ou trop optimiste ? Merci d'avance pour vos commentaires, conseils et autres. Tous vos témoignages seront les bienvenus !!
Nous partons le 5 aout en Chine avec mon compagnon pendant 21 jours. Après avoir lu la plupart des post du forum sur les itinéraires, nous avons à peu près déterminé le notre. Mais on aimerait avoir vos avis et conseils sur faisabilité, transports, si nous avons prévu trop de choses, etc
Arrivée à Pékin le 6 aout à 9h30 on a réservé au Red Lantern pour toute notre étape à Pekin direction hotel pour poser les sacs, puis balade dans les Hutong en vélo, Tours Tambours et Cloche, et Palais du Prince Gong Pour la soirée, il y a des spectacles Opéra ou autre proposés par les hotels. Est-ce que c'est intéressant ou c'est un piège à touriste ? Quelqu'un a déjà été au Beijing Night Show ?
Le 7 aout Temple du Ciel à l'aube puis Place Tien An Men, Mausolée, Cité Interdite et Coline de charbon est-ce que nous aurons le temps de visiter autre chose ? Dans quel ordre vous conseillez la visite ? Le temple du ciel avant ou après la Cité Interdite ?
Le 8 aout Randonnée sur la muraille de Chine. De Jinshaling à Simatai Notre hotel propose d'y aller en bus en groupe pour 350 RMB avec aller-retour, droit d'entrée, petit dej et repas inclus Qu'en pensez-vous ?
Le 9 aout Visite des Tombeaux Qing Il paraît qu'ils sont mieux que les tombeaux Ming, et moins de monde. Est-ce que ça vaut le détour ? car assez loin. Comment y aller ? et combien ça couterait ?
Le 10 aout Marché aux oiseaux à Tianqiao avec spectacle à 10h00 d'acrobates, avaleurs de sabres, etc aprem Temple du Pic de l'Est ou Temple des Lamas (lequel est le plus interessant ?)
Nous prévoyons de prendre le train de nuit pour Pingyao - départ 19h (combien de temps avant se présenter à la gare ? vraiment galère pour trouver le bon quai ?) Nous pensons réserver nos billets de trains via chine evasion ou travel china guide pour plus de tranquilité. Ces agences sont elles réglos ? combien de commission sur les billets ? ou il vaut mieux passer par un CITS ou notre hotel ?
Le 11 aout Arrivée à Pingyao à 7h30 Promenade dans la vieille ville, muraille, etc Qu'avez vous vu d'intéressant là-bas ?
Le 12 aout excursion dans les environs : soit le Temple Shuanglin qui est à 6 km (on peut y aller à vélo ??) soit Maison du Clan Wang ? (comment y aller avec petit budget ?) soit bus pour Temple Zenghuo et maison du clan Qiao sachant que nous devons être à la gare le soir pour prendre un train de nuit vers Xian à 21h30
Le 13 aout Arrivée à Xian à 7h30 Armée des soldats en terre cuite (est-ce que y passer une matinée est trop court ? est-ce facile d'y aller avec le bus 306 ? ou il vaut mieux y aller en bus de groupe ?) Aprem et soirée : balade dans la vieille ville, quartier musulman et grande mosquée
Le 14 aout Mont Huashan quelqu'un y est déjà allée avec le bus qui part de la gare routière ? comment ça se passe ? départ et retour à quelle heure?
Le 15 aout Forêt des stèles, promenade sur les murailles, pagode de la grande oie sauvage
avion vers Guilin à 17h40 - arrivée à 19h30
16 17 18 19 20 aout Guilin 2j - Yangshuo 1j - Promenade en vélo si possible dans les rizières vers Longshen 1j - Sangjiang ? des conseils ?
Le 20 aout au soir : avion vers Shanghai
Le 21 aout journée à Shanghai
Le 22 aout Suzhou et Hangzouh est-ce que c'est faisable en 1 journée, ou il vaut mieux se concentrer sur l'une des 2 villes et y passer la journée ? Dans ce cas-là, laquelle choisir ?
Les 23 et 24 aout Montagnes jaunes comment y aller et combien de temps depuis Shanghai ? nous voulons y passer la nuit pour profiter du lever du soleil. Un hôtel à recommander ?
Le 25 aout journée à Shanghai
Le 26 aout avion vers Pekin - arrivée à 11h30 Après-midi au palais d'été
Le 27 aout retour en France, décollage à 11h15
Est-ce que notre programme est réalisable ou trop optimiste ? Merci d'avance pour vos commentaires, conseils et autres. Tous vos témoignages seront les bienvenus !!
Voyage à moto en Europe (premier voyage) English translation pending
bonjour a tous,
voila, mon amie Elodie et moi Ludovic nous . souhaitons partir en voyage en europe a partir de avril 2012. nous souhaitons voyager dans toute l'europe, du nord au sud, est en ouest... sans destination precise. La durée du voyage serait de 6 mois maximum. notre moyen de transport est la moto. etant novice dans le voyage, nous demandons conseils a des personnes plus experimentés.
pour la moto, je pensais a l'ideal a une bmw 1150gs adventure ancienne generation, ou une super teneré 750. ces deux motos ne sont pas au meme tarif, c'est sur, et une super tenré 750 ne me parait pas assez puissante... je ne sais pas ??? la difference entre les deux motos est de 4000€ environ, cet somme pourrait etre exploité autrement ??? QU'EN PENSEZ VOUS ? quels conseils mecanique et preparatif mecanique avez vous ? PS : nous pesons 150kg a deux et etsimons le poids du materiel a +/- 40 kgs... combien de kms par jour a peut pres ???
nous souhaitons faire du camping, mais mon amie veut absolument allez a l'hotel 1 fois par semaine et je la comprend...elodie aprehende malgré son envie. est il facile d'installer sa toile de tente a l'etrangé ??? quels conseils avez vous pour le camping ??? n'importe quel conseils.
nous restons sur l'europe pour les facilité administrative et il y a tant de chose a voir. nous ne sommes pas fixé sur l'itineraire mais partant au printemps nous souhaitons exploité la meteo au mieux. Nous sommes de nancy. Je pensais partir au sud au debut pour se retrouver au nord en periode chaude... nancy-(ferry)irlande-ecosse-(ferry)portugal-espagne-(ferry, je ne sais pa si ca se fait ???)sicille-italie-ile de malte-grece-turquie-groupe de pays de l'est(bosnie, slovenie...) j'ai quelques craintes pour le groupe de pays de l'europe de l'est notamment la roumanie...QU'EN PENSEZ VOUS ??? ensuite -hongrie-autriche-peut etre un retour furtif a nancy si besoin! pays bas-allemagne-danemark-suede-finlande- russie(si possible)-ukraine(juste la carte d'identité suffit)-slovaquie-rep tcheque... voila mais ca reste a finaliser, notament selon les ferry...
je vous rappel que nous sommes novices est acceptons tous les conseil : _dangers des pays _culture _ qu'il y a til d'incontournables _cout...
PS : ayant 24 et 21 ans, nous avons ce que j'appele des moyens restreint. excusé les fautes d'orthographe....
merci a tous.
voila, mon amie Elodie et moi Ludovic nous . souhaitons partir en voyage en europe a partir de avril 2012. nous souhaitons voyager dans toute l'europe, du nord au sud, est en ouest... sans destination precise. La durée du voyage serait de 6 mois maximum. notre moyen de transport est la moto. etant novice dans le voyage, nous demandons conseils a des personnes plus experimentés.
pour la moto, je pensais a l'ideal a une bmw 1150gs adventure ancienne generation, ou une super teneré 750. ces deux motos ne sont pas au meme tarif, c'est sur, et une super tenré 750 ne me parait pas assez puissante... je ne sais pas ??? la difference entre les deux motos est de 4000€ environ, cet somme pourrait etre exploité autrement ??? QU'EN PENSEZ VOUS ? quels conseils mecanique et preparatif mecanique avez vous ? PS : nous pesons 150kg a deux et etsimons le poids du materiel a +/- 40 kgs... combien de kms par jour a peut pres ???
nous souhaitons faire du camping, mais mon amie veut absolument allez a l'hotel 1 fois par semaine et je la comprend...elodie aprehende malgré son envie. est il facile d'installer sa toile de tente a l'etrangé ??? quels conseils avez vous pour le camping ??? n'importe quel conseils.
nous restons sur l'europe pour les facilité administrative et il y a tant de chose a voir. nous ne sommes pas fixé sur l'itineraire mais partant au printemps nous souhaitons exploité la meteo au mieux. Nous sommes de nancy. Je pensais partir au sud au debut pour se retrouver au nord en periode chaude... nancy-(ferry)irlande-ecosse-(ferry)portugal-espagne-(ferry, je ne sais pa si ca se fait ???)sicille-italie-ile de malte-grece-turquie-groupe de pays de l'est(bosnie, slovenie...) j'ai quelques craintes pour le groupe de pays de l'europe de l'est notamment la roumanie...QU'EN PENSEZ VOUS ??? ensuite -hongrie-autriche-peut etre un retour furtif a nancy si besoin! pays bas-allemagne-danemark-suede-finlande- russie(si possible)-ukraine(juste la carte d'identité suffit)-slovaquie-rep tcheque... voila mais ca reste a finaliser, notament selon les ferry...
je vous rappel que nous sommes novices est acceptons tous les conseil : _dangers des pays _culture _ qu'il y a til d'incontournables _cout...
PS : ayant 24 et 21 ans, nous avons ce que j'appele des moyens restreint. excusé les fautes d'orthographe....
merci a tous.
Quelques questions "plic-ploc" concernant le Laos... English translation pending
Bonjour à Tous !
Lors de mon prochain départ en tour d'Asie (et peut-être plus) je compte passer un bon mois ou plus au Laos, afin d'aller profiter des régions plus rurales et des treks dans les villages... et en lisant le LP, plusieurs questions me sont venues à l'esprit:
* Pour prolonger son visa, une solution consiste à payer 2 $US par jour mais j'ai lu qu'il était possible de sortir du Laos, et d'y rentrer pour avoir un nouveau visa de 30 jours, puisque je pense dépasser les limites des premiers 30 jours. Je compte le faire à Huay Xay/Chiang Khong puisque la Thailande n'a pas de frais de visa (pas comme au Vietnam ou au Yunnan). Ma question est faut-il dormir un jour en Thailande ou bien la sortie et le retour au Laos peuvent se faire le même jour?
* J'ai calculé un budget de 5 à 10 euros/nuit et 10-15 euros/jour pour manger, en y ajoutant tous les frais de transport et de visites (mais bon je mange pas beaucoup donc ce sera sûrement moins que ça pour la bouffe😉)
* Certains trajets de ville en ville, j'ai envie de les faire en bateau, quelles sont vos expériences du Luang Prabang => Pakbeng => Huay Xay et du Nong Khiaw => Luang Prabang (ou inversement) ? * Avez-vous déjà été dans le centre Tha Kaek ou Savannakhet ? Y a-t-il un intérêt vu que je compte passer un peu de temps à Paksé et Champassak
* Trek à Phongsali, j'ai lu que c'était l'un des + beaux, l'avez-vous fait ? ça vaut la peine de monter jusqu'à Phongsali ? Et comment revenir de Phongsali à Vientiane ? Succession de bus (Phongsali=>Oudom Xay=>Luang Prabang=> Vientiane, ça fait vraaiiiiment long!!!) ou avion ?
* Plusieurs treks/balades me tentent vraiment ! Le Phu Khao Khuay NPA près de Vientiane, Nam Ha NPA de Luang Nam Tha, le trek à Phongsali, à Muang Sing et une balade autour de Muang Ngoi Neua, y a aussi le village Katang de Don Phu Vieng au départ de Savannakhet...
En tout cas, merci d'avoir tout lu et de vos conseils et retour d'expériences 😛
Jillou
Lors de mon prochain départ en tour d'Asie (et peut-être plus) je compte passer un bon mois ou plus au Laos, afin d'aller profiter des régions plus rurales et des treks dans les villages... et en lisant le LP, plusieurs questions me sont venues à l'esprit:
* Pour prolonger son visa, une solution consiste à payer 2 $US par jour mais j'ai lu qu'il était possible de sortir du Laos, et d'y rentrer pour avoir un nouveau visa de 30 jours, puisque je pense dépasser les limites des premiers 30 jours. Je compte le faire à Huay Xay/Chiang Khong puisque la Thailande n'a pas de frais de visa (pas comme au Vietnam ou au Yunnan). Ma question est faut-il dormir un jour en Thailande ou bien la sortie et le retour au Laos peuvent se faire le même jour?
* J'ai calculé un budget de 5 à 10 euros/nuit et 10-15 euros/jour pour manger, en y ajoutant tous les frais de transport et de visites (mais bon je mange pas beaucoup donc ce sera sûrement moins que ça pour la bouffe😉)
* Certains trajets de ville en ville, j'ai envie de les faire en bateau, quelles sont vos expériences du Luang Prabang => Pakbeng => Huay Xay et du Nong Khiaw => Luang Prabang (ou inversement) ? * Avez-vous déjà été dans le centre Tha Kaek ou Savannakhet ? Y a-t-il un intérêt vu que je compte passer un peu de temps à Paksé et Champassak
* Trek à Phongsali, j'ai lu que c'était l'un des + beaux, l'avez-vous fait ? ça vaut la peine de monter jusqu'à Phongsali ? Et comment revenir de Phongsali à Vientiane ? Succession de bus (Phongsali=>Oudom Xay=>Luang Prabang=> Vientiane, ça fait vraaiiiiment long!!!) ou avion ?
* Plusieurs treks/balades me tentent vraiment ! Le Phu Khao Khuay NPA près de Vientiane, Nam Ha NPA de Luang Nam Tha, le trek à Phongsali, à Muang Sing et une balade autour de Muang Ngoi Neua, y a aussi le village Katang de Don Phu Vieng au départ de Savannakhet...
En tout cas, merci d'avoir tout lu et de vos conseils et retour d'expériences 😛
Jillou
Avis sur mon prochain voyage en Asie du Sud-Est? English translation pending
bonjour j aimerais avoir votre avis sur mon prochain voyage en asie du sud est :en decembre 2011
j arrive a bangkok , de la je monte a nakhon phanom , en passant avant par ubon ratchatani , mukdahan ... environ 5 j en tout.. pour ce passage sur la thailande ... j ai plusieurs choix de trajet pour arriver a nakhon phanom .. je verrrais sur place... pas de souci pour ce morceau la..
apres je passe la frontiere pour aller a thae kaek ( centre du laos ).. visite des environs...3 a 5 j , selon si je fait la boucle tham kong lo ??
ensuite savannakhet , pakse , champasak , si phan don.. avec tout ce qui va autour , environ 2 a 3 j par ville , pour faire les environs...
ensuite je repasse la frontiere a dom kalor , pour aller au cambodge vers stung treng... descente vers kratie , kompong cham , phnom phen , pursat, battambang , siem reap trajet en bateau depuis battambang ( au moins 6j sur cette ville...)
apres je repart sur phnom phen .. pour prendre un vol pôur bangkok ( pour une histoire de visa qui donne droit a 30 j en arrivant par avion, et que les vols de siem reap sont beaucoup trop cher ... ) :(
et finir en thailande sur au moins 03 semaines , nord , sud , ect.. pour voir pas mal de gens que je commence a connaitre dans differente ville... 😎
tout sa sur 2 mois et demi , voir 3 .....
j aimerais avoir votre opinion sur cette itineraire , et si vous aver des infos sur certains village ( truc a ne pas rater..ect.. ) , je suis preneur
merci d avance...😉
Arriver en Inde par la voie terrestre English translation pending
Je sais que ce sujet a déjà été abordé🤪, mais sans jamais de réponses bien concrètes!
Maintenant que (grâce aux voyageurs de voyageforum🙂!) je sais que c'est possible, je voudrais avoir un peu de détails, notamment pour le côté financier, est ce que les bus sont chers? Organisez-vous les trajets à l'avance ou vous les réservez au jour le jour au long de votre voyage?
Nous aimerions rester un mois en Italie, puis ensuite partir direction la Turquie. Qu'en est il de l'Irak-Iran-Pakistan? Je sais que selon le contexte politique ça peux ne pas être prudent, mais y'en a t'il qui l'ont fait?
Ou tout le monde prend un avion de l'Irak à l'Inde?
Dans quelle ville d'Inde arrivez vous?
Je vous remercie pour ces informations, à bientôt sur la route... 😛
Vénézuela ou Argentine pour un mois entre juillet et août? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes 2 et nous hésitons entre prendre notre vol (sec) vers le Venezuela (885euros) ou l'Argentine (980euros) entre mi-juillet et fin aout (1 mois). Ca commence a se faire pressant, je vous l'accorde d'ou l'importance de vos réponses...
Nous hésitons a cause de la soit disante insécurité qu'il peut y avoir au Venezuela et également à cause du climat (saison des pluies au Vene.) et en Argentine le climat n'est pas super à cette periode là...
J'aurais aimé quelques conseils afin de faire mon choix, voir carrément pour ceux qui ont fait les 2, lequel ils ont préféré?
Pour info, nous avons déjà faits quelques voyages (toujours en mode routard/sac à dos je précise, jamais de tour opérateur ou autre circuit...) : Nicaragua/Costa Rica/Indonésie/Laos/Cambodge/Madagascar et autres en europe...
Merci beaucoup de vos retours !!
Merci de votre réponse,
Arnaud
Nous sommes 2 et nous hésitons entre prendre notre vol (sec) vers le Venezuela (885euros) ou l'Argentine (980euros) entre mi-juillet et fin aout (1 mois). Ca commence a se faire pressant, je vous l'accorde d'ou l'importance de vos réponses...
Nous hésitons a cause de la soit disante insécurité qu'il peut y avoir au Venezuela et également à cause du climat (saison des pluies au Vene.) et en Argentine le climat n'est pas super à cette periode là...
J'aurais aimé quelques conseils afin de faire mon choix, voir carrément pour ceux qui ont fait les 2, lequel ils ont préféré?
Pour info, nous avons déjà faits quelques voyages (toujours en mode routard/sac à dos je précise, jamais de tour opérateur ou autre circuit...) : Nicaragua/Costa Rica/Indonésie/Laos/Cambodge/Madagascar et autres en europe...
Merci beaucoup de vos retours !!
Merci de votre réponse,
Arnaud
Avis sur itinéraire de trois semaines en juillet au Sri Lanka? English translation pending
Bonjour!
Voilà, plus que quelques semaines et j'y suis! Voilà où en est mon itinéraire. Je compte voyager sac au dos, petit budget et transports publics.
Je serai ravie d'avoir vos avis, vos conseils, commentaires, etc. Alors n'hésitez pas!
J1 arrivée 3h25 et départ pour Anuradhapura (en train ou en bus -vous connaissez les horaires?-, ou en taxi si je suis vraiment trop naze) Nuit Anuradhapura
J2 Visite Anuradhapura Nuit sur place ou départ Habarana
J3 (c'est la Poya, les visites sont quand même possible?) Visite Polonnaruwa Nuit Habarana
J4 Parcs Minneriya et Kaudulla Nuit Habarana ou Sigiriya
J5 Visite Sigiriya Nuit Sigiriyia ou Dambulla
J6 Visite temples troglodytiques et départ pour Kandy Nuit Kandy
J7 Visite Kandy Jardin botanique, temple de la dent, réserve d'Udawattakelle (mais c'est déconseillé d'y aller seule) Nuit Kandy (spectacle de danse!)
Et depuis là, c'est moins précis...
J8 Nuwara Eliya, mais il paraît que c'est pas super? Single Tree Hill, jardin, plantation de thé, parc Victoria
J9-J12 Woodlands Network Bandarawela nuits chez l'habitant Visite d'Haputale (Horton Plains, World's End, Lipton's seat, ...) et d'Ella (Little Adam's Peak, une petite séance d'ayurverda, ...) Il y a l'air d'y avoir des chutes et des fabriques et plantations de thé un peu partout. J'entends volontiers vos expériences et suggestions.
J13 Nuit près du parc que je compte visiter. (Uda Walawe et Sinharaja dans la même journée, possible?) Je dois me décider pour une visite : Yala, Uda Walawe ou Sinharaja
J14-17 Playa Mirissa, c'est décidé, avec une journée à Galle. Et Tangalle, à voir?
J18 Induruwa pour aller lâcher des mignonnettes tortues dans la mer.
J19 Je pensais remonter sur Colombo ou Négombo, demi-nuit car vol à 4h25.
Qu'en pensez-vous?🙂
J1 arrivée 3h25 et départ pour Anuradhapura (en train ou en bus -vous connaissez les horaires?-, ou en taxi si je suis vraiment trop naze) Nuit Anuradhapura
J2 Visite Anuradhapura Nuit sur place ou départ Habarana
J3 (c'est la Poya, les visites sont quand même possible?) Visite Polonnaruwa Nuit Habarana
J4 Parcs Minneriya et Kaudulla Nuit Habarana ou Sigiriya
J5 Visite Sigiriya Nuit Sigiriyia ou Dambulla
J6 Visite temples troglodytiques et départ pour Kandy Nuit Kandy
J7 Visite Kandy Jardin botanique, temple de la dent, réserve d'Udawattakelle (mais c'est déconseillé d'y aller seule) Nuit Kandy (spectacle de danse!)
Et depuis là, c'est moins précis...
J8 Nuwara Eliya, mais il paraît que c'est pas super? Single Tree Hill, jardin, plantation de thé, parc Victoria
J9-J12 Woodlands Network Bandarawela nuits chez l'habitant Visite d'Haputale (Horton Plains, World's End, Lipton's seat, ...) et d'Ella (Little Adam's Peak, une petite séance d'ayurverda, ...) Il y a l'air d'y avoir des chutes et des fabriques et plantations de thé un peu partout. J'entends volontiers vos expériences et suggestions.
J13 Nuit près du parc que je compte visiter. (Uda Walawe et Sinharaja dans la même journée, possible?) Je dois me décider pour une visite : Yala, Uda Walawe ou Sinharaja
J14-17 Playa Mirissa, c'est décidé, avec une journée à Galle. Et Tangalle, à voir?
J18 Induruwa pour aller lâcher des mignonnettes tortues dans la mer.
J19 Je pensais remonter sur Colombo ou Négombo, demi-nuit car vol à 4h25.
Qu'en pensez-vous?🙂
Baie de Somme - Cherbourg à vélo English translation pending
Bonjour à tous
Je recherche des infos - conseils pour effectuer en juillet un périble vélo entre la Baie de Somme et Cherbourg uniquement par la côte. Les infos que je cherche sont de l'ordre, itinéraire, camping, les incontournables, les à contourner etc..
Merci
Je recherche des infos - conseils pour effectuer en juillet un périble vélo entre la Baie de Somme et Cherbourg uniquement par la côte. Les infos que je cherche sont de l'ordre, itinéraire, camping, les incontournables, les à contourner etc..
Merci
Itinéraire en Malaisie avec un bébé? English translation pending
Hello,
Nous partons en Malaisie pendant 3 semaines au mois d’aout avec notre petite fille qui aura 18 mois.
Après lecture de divers forums et du LP, nous avons essayé de définir un itinéraire sur lequel on souhaiterait avoir quelques avis (temps sur place, lieux éventuellement à changer…). Ce qui nous aiderait énormément c’est de savoir si dans chacune des étapes, il y a de quoi acheter des produits de types petits pots et couches pour notre fille. De plus connaissez vous des hôtels disposant de lits bébé ? ou tout autres bonnes adresses ???
Arrivé à KL le matin à 6h & 2 nuits sur place
Départ en car pour Cameron Highland & 2 nuits sur place
Depart en car pour Georgetown & 2 nuits sur place
Depart en Ferry pour Langkawi & 4 nuits sur place
Depart pour Singapour en avion & 3 nuits sur place
Depart pour Tioman (car ou Taxi ?) & 5 nuits sur place
Depart pour Malacca (car ou Taxi ?) & 2 nuits sur place
Depart pour KL avec 1 nuit et retour en France
On aurait aimé faire un tour aux iles Perhersian mais cela faisait faire un détour et un trajet en bus que l’on a jugé trop contraignant et long avec notre bébé.
Bon voila si vous avez des conseils, hôtels et restos sympa on est super intéressé.
Merci d'avance
Ludovis
Nous partons en Malaisie pendant 3 semaines au mois d’aout avec notre petite fille qui aura 18 mois.
Après lecture de divers forums et du LP, nous avons essayé de définir un itinéraire sur lequel on souhaiterait avoir quelques avis (temps sur place, lieux éventuellement à changer…). Ce qui nous aiderait énormément c’est de savoir si dans chacune des étapes, il y a de quoi acheter des produits de types petits pots et couches pour notre fille. De plus connaissez vous des hôtels disposant de lits bébé ? ou tout autres bonnes adresses ???
Arrivé à KL le matin à 6h & 2 nuits sur place
Départ en car pour Cameron Highland & 2 nuits sur place
Depart en car pour Georgetown & 2 nuits sur place
Depart en Ferry pour Langkawi & 4 nuits sur place
Depart pour Singapour en avion & 3 nuits sur place
Depart pour Tioman (car ou Taxi ?) & 5 nuits sur place
Depart pour Malacca (car ou Taxi ?) & 2 nuits sur place
Depart pour KL avec 1 nuit et retour en France
On aurait aimé faire un tour aux iles Perhersian mais cela faisait faire un détour et un trajet en bus que l’on a jugé trop contraignant et long avec notre bébé.
Bon voila si vous avez des conseils, hôtels et restos sympa on est super intéressé.
Merci d'avance
Ludovis
Kenya/Tanzanie en septembre (Mombasa, Masaï Mara, Kilimandjaro, Zanzibar) English translation pending
Bonjour, voila j'ai essayé de poster mon message sur un forum existant, mais je n'en ai pas trouvé de vraiment semblable.
Alors voila, c'est décidé nous voulons partir à 2 (couple) au Kenya ET Tanzanie au mois de septembre, plus précisément du 1septembre au 22. Nous avons donc trouvé un vol allant jusqu'à Mombasa aller/retour, pas encore réservé.
Nous souhaiterions faire un beau programme, chargé oui je sais, mais il est "impossible" de trouver des formules comprenant tout ce que l'on voudrait faire. Donc je m'adresse à vous, savoir si vous avez déjà fait ça ou si vous avez d'autres idées pour réaliser ce parcours.
- Nous arriverions à Mombasa le 01/09 et pour 5 ou 6 jours (à voir) pour faire quelques plongées et voir la côte, jusque là facile: réservation d'un hôtel et c'est réglé ! - PUIS: de Mombasa nous voudrions partir en safari 3 ou 4j au Masaï Mara (déjà plus compliqué au départ de Mombasa mais faisable). Mais le gros hic, c'est qu'à la fin du safari nous voudrions partir en Tanzanie au lieu de retourner au Kenya (là c'est déjà une autre paire de manches malheureusement). Cela est-il possible ou nous devons impérativement refaire Masaï-Nairobi-Mombasa-Tanzanie? - Ensuite donc si nous arrivons à bon port en Tanzanie après ce fameux safari, pourquoi pas rester 2 jours "pépères" dans le coeur de la Tanzanie et puis partir pour l'ascension du Kilimandjaro, ou alors l'inverse, faire le Kili dès l'arrivée en Tanzanie et se poser 2 jours après. - Et enfin pour finir, Zanzibar, et oui les plages de rêve, la faune et la flore terrestre et sous-marine nous fait saliver étant fans de plongée. Donc comment faire du Kili à Zanzibar? Ou du milieu de la Tanzanie à Zanzibar? Je ne sais pas vraiment. - Et dernière petite chose: après Zanzibar, comment faire? Existe-t-il un trajet Zanzibar-Mombasa? Ou quelque chose dans ce genre?
Enfin voila que de questions, j'ai beau chercher, je ne trouve aucune réponse, surtout lorsqu'il s'agit d'aller faire un safari en partance de Mombasa, et en faisant le retour en direction de la Tanzanie.
Merci pour vos réponses, toutes autant qu'elles soient, la moindre petite info pourrait nous être d'une extrême utilité!
Alors voila, c'est décidé nous voulons partir à 2 (couple) au Kenya ET Tanzanie au mois de septembre, plus précisément du 1septembre au 22. Nous avons donc trouvé un vol allant jusqu'à Mombasa aller/retour, pas encore réservé.
Nous souhaiterions faire un beau programme, chargé oui je sais, mais il est "impossible" de trouver des formules comprenant tout ce que l'on voudrait faire. Donc je m'adresse à vous, savoir si vous avez déjà fait ça ou si vous avez d'autres idées pour réaliser ce parcours.
- Nous arriverions à Mombasa le 01/09 et pour 5 ou 6 jours (à voir) pour faire quelques plongées et voir la côte, jusque là facile: réservation d'un hôtel et c'est réglé ! - PUIS: de Mombasa nous voudrions partir en safari 3 ou 4j au Masaï Mara (déjà plus compliqué au départ de Mombasa mais faisable). Mais le gros hic, c'est qu'à la fin du safari nous voudrions partir en Tanzanie au lieu de retourner au Kenya (là c'est déjà une autre paire de manches malheureusement). Cela est-il possible ou nous devons impérativement refaire Masaï-Nairobi-Mombasa-Tanzanie? - Ensuite donc si nous arrivons à bon port en Tanzanie après ce fameux safari, pourquoi pas rester 2 jours "pépères" dans le coeur de la Tanzanie et puis partir pour l'ascension du Kilimandjaro, ou alors l'inverse, faire le Kili dès l'arrivée en Tanzanie et se poser 2 jours après. - Et enfin pour finir, Zanzibar, et oui les plages de rêve, la faune et la flore terrestre et sous-marine nous fait saliver étant fans de plongée. Donc comment faire du Kili à Zanzibar? Ou du milieu de la Tanzanie à Zanzibar? Je ne sais pas vraiment. - Et dernière petite chose: après Zanzibar, comment faire? Existe-t-il un trajet Zanzibar-Mombasa? Ou quelque chose dans ce genre?
Enfin voila que de questions, j'ai beau chercher, je ne trouve aucune réponse, surtout lorsqu'il s'agit d'aller faire un safari en partance de Mombasa, et en faisant le retour en direction de la Tanzanie.
Merci pour vos réponses, toutes autant qu'elles soient, la moindre petite info pourrait nous être d'une extrême utilité!
Pakistan: visa à la frontière chinoise, hôtels... English translation pending
Bonjour à tous,
J'aimerais finaliser mon parcours (début Juillet) mais j'ai avant cela quelques questios :
- Avec les derniers évènements, le VISA à la frontière chinoise est-il toujours OK ? - Quels hotels/GH à conseiller pour les villes Gilgit - Islamabad - Lahore - Quetta - Taftan ? - Quelles sont les régions où on est accompagné par la police ?
Merci à vous :)
J'aimerais finaliser mon parcours (début Juillet) mais j'ai avant cela quelques questios :
- Avec les derniers évènements, le VISA à la frontière chinoise est-il toujours OK ? - Quels hotels/GH à conseiller pour les villes Gilgit - Islamabad - Lahore - Quetta - Taftan ? - Quelles sont les régions où on est accompagné par la police ?
Merci à vous :)
Sécurité à Lahore? (fin mai 2011) English translation pending
Bonjour,
Je prévois de me rendre quelques jours à Lahore (depuis Amristar) au mois d'aout prochain. Est-il possible d'avoir des infos (les plus actuelles possibles) sur les conditions de sécurité là-bas? Est-il vraiment risqué de séjourner dans ce secteur? (ce n'est pas Karachi ou peshawar tout de même...!?) Je suppose qu'il faut contacter l'ambassade française dès que l'on entre sur le territoire pour signaler notre présence?
Merci pour vos réponses.
Je prévois de me rendre quelques jours à Lahore (depuis Amristar) au mois d'aout prochain. Est-il possible d'avoir des infos (les plus actuelles possibles) sur les conditions de sécurité là-bas? Est-il vraiment risqué de séjourner dans ce secteur? (ce n'est pas Karachi ou peshawar tout de même...!?) Je suppose qu'il faut contacter l'ambassade française dès que l'on entre sur le territoire pour signaler notre présence?
Merci pour vos réponses.
Excursion dans le parc de Manu depuis Cuzco? (Pérou) English translation pending
Bonjour,
Nous aimerions faire une excursion de 3 jours – 2 nuits dans le Parc de Manu, nous avons trouvé plusieurs formules intéressantes, mais la plupart des circuits démarrent à l’aéroport de Puerto Maldondo. Nous n’avions pas spécialement prévu de prendre un vol intérieur, et on a du mal à trouver des infos sur les liaisons en bus. Avez-vous des informations concernant les trajets en bus ? Ou le contact d’une agence sérieuse qui puisse nous prendre en charge depuis Cuzco ?
D’avance merci !
D’avance merci !
Avis sur itinéraire de trois semaines en Chine en septembre? English translation pending
Bonjour,
Nous partons découvrir la chine du 8 au 29 septembre 2011 et aurions besoin d'avis et de conseils sur l'itinéraire que nous avons choisi. En effet, nous avons réussi à déterminer quelles villes nous voulions absolument voir mais avons encore de nombreuses interrogations...
Pour l'instant, sur l'ensemble de notre séjour il nous reste 3 jours à répartir. Que nous conseilleriez vous de faire? Passer plus de temps à Pékin, Hong Kong ou Yangshuo ou pensez vous que nous aurions le temps de rajouter une étape et si oui, laquelle? (sachant que nous ne voulons pas faire la course...)
Nous avions pensé à Chengde (pour le palais d’été et les temples Putuo Zongcheng et Puning) ou Shaolin ou Shangaï ou Macao ou le Yunnan?
Un grand merci d'avance à toutes les personnes qui voudront bien nous aider :)
Jour 1: Arrivée à Pékin vers 14h
Place Tien-An-Men
Temple du Ciel
Tour en pousse-pousse dans les Hutongs de Pékin
Marché de Donghuamen le soir
Jour 2: La grande muraille de Chine -> est-il toujours possible de faire la randonnée de Jinshanling à Simatai? (8km environ au lieu des 10 km initiaux)
sinon plan B à nous proposer? Badaling ou effectuer quand même la randonnée de Jinshanling en faisant un aller retour?
Tombeaux Ming et voie sacrée à voir ou pas? le même jour ou pas?
Jour 3:
Théatre Liyuan pour le spectacle de kung fu en matinée?
- > quelqu'un a t-il dejà assister à leur représentation? ou quelqu'un pourrait il nous conseiller un bon spectacle de moines de Shaolin? A Pékin ou une autre ville? Sinon pensez vous que cela vaudrait le coup de passer carrément par Shaolin?
Visite du temple des Lamas + temple de Confucius
Jour 4: La cité interdite
La colline du charbon
Lac Beihaiet alentour
Les tours de la Cloche et du Tambour (Démonstration de tambour toutes les demi-heures)
Jour 5: le palais d'été avec traversée en bateau du lac de Kunming -> 1 journée entière?
Train de nuit pour Datong
Jour 6: Datong
Que nous conseillez vous entre l'excursion avec le CITS et prendre un taxi à la journée pour voir les grottes de Yungang et le monastère suspendu?
Datong vaut elle le coup de rester une 2ème journée pour visiter :
Les deux monastères de Huayuan et Shanhua
Le mur des 9 dragons
Grande Pagode de Bois de Yingxian
Autre grande interrogation :
Nous hésitons à faire ou non une randonnée au WUTAISHAN ou à HUA SHAN?
Train de nuit pour Pingyao
Jour 7: Pingyao -> quels sites faut-il voir ?
Maison du clan Wang
Temple Zishou de la dynastie Tang
Temple Shuanglin
Maison Rischengchang
Jour 8: Visite de la ville et de ses remparts
Train de nuit pour ...
Jour 9: Quelqu'un connait il le village troglodyte de LIJIASHAN? Vaut il le coup de s'y arrêter?
Ayant fait les grottes de Yungang, pensez vous qu'il est intéressant d'aller à LUOYANG pour les grottes de Longmen + le temple du cheval blanc?
Train de nuit pour Xian
Jour 9: Xian
Pagode de l'Oie Sauvage
Temple de la Forêt des Stèles
Quartier musulman avec les Tour de cloche et tour du tambour
Grande Mosquée
Les remparts de la ville en fin de journée
Musée de Han Yangling à voir?
Spectacle de Danses Tang
Jour 10: Tombeau de Qin-Shi-Huang-Di / Armée de Terre Cuite seuls ou en circuit?
Quelqu’un a-t-il fait un des 2 circuits ci-dessous :
- Circuit de l'Est (DongxianYoulan) :
- Circuit de l'Ouest (XixianYoulan) :
Avion pour Guilin
Jour 11: Guilin
Colline en Trompe d'éléphant
Colline de Fubo +la Grotte de la Perle Rendue
La Grotte de la Flûte de Roseau
Bus pour Yangshuo
Jour 12: Yangshuo
Croisière sur la rivière Li entre Yangdi et Xingping en fin de journée ?
Spectacle de son et lumière, mis en scène par le célèbre réalisateur Zhang Yi Mou
Jour 13:
Randonnée du village Pingan aux villages de Jinkeng et Dazhai
Peche au cormoran le soir
Jour 14: ?
Jour 15: ?
Jour 16: Hong Kong
Victoria Peak par le funiculaire
La presqu’île de Kowloon
Port d’Aberdeen
Jour 17: Marché Stanley
Baie de Repulse
Jour 18: Les îles de Lantau et de Lamma
Jour 19: Shui Tau, petit village fortifié dans les nouveaux territoires de Hong Kong et rendu célèbre par les toits sculptés des maisons traditionnelles
Jour 20: ?
Jour 21: ?
Retour à Paris vers 23h
Nous partons découvrir la chine du 8 au 29 septembre 2011 et aurions besoin d'avis et de conseils sur l'itinéraire que nous avons choisi. En effet, nous avons réussi à déterminer quelles villes nous voulions absolument voir mais avons encore de nombreuses interrogations...
Pour l'instant, sur l'ensemble de notre séjour il nous reste 3 jours à répartir. Que nous conseilleriez vous de faire? Passer plus de temps à Pékin, Hong Kong ou Yangshuo ou pensez vous que nous aurions le temps de rajouter une étape et si oui, laquelle? (sachant que nous ne voulons pas faire la course...)
Nous avions pensé à Chengde (pour le palais d’été et les temples Putuo Zongcheng et Puning) ou Shaolin ou Shangaï ou Macao ou le Yunnan?
Un grand merci d'avance à toutes les personnes qui voudront bien nous aider :)
Jour 1: Arrivée à Pékin vers 14h
Place Tien-An-Men
Temple du Ciel
Tour en pousse-pousse dans les Hutongs de Pékin
Marché de Donghuamen le soir
Jour 2: La grande muraille de Chine -> est-il toujours possible de faire la randonnée de Jinshanling à Simatai? (8km environ au lieu des 10 km initiaux)
sinon plan B à nous proposer? Badaling ou effectuer quand même la randonnée de Jinshanling en faisant un aller retour?
Tombeaux Ming et voie sacrée à voir ou pas? le même jour ou pas?
Jour 3:
Théatre Liyuan pour le spectacle de kung fu en matinée?
- > quelqu'un a t-il dejà assister à leur représentation? ou quelqu'un pourrait il nous conseiller un bon spectacle de moines de Shaolin? A Pékin ou une autre ville? Sinon pensez vous que cela vaudrait le coup de passer carrément par Shaolin?
Visite du temple des Lamas + temple de Confucius
Jour 4: La cité interdite
La colline du charbon
Lac Beihaiet alentour
Les tours de la Cloche et du Tambour (Démonstration de tambour toutes les demi-heures)
Jour 5: le palais d'été avec traversée en bateau du lac de Kunming -> 1 journée entière?
Train de nuit pour Datong
Jour 6: Datong
Que nous conseillez vous entre l'excursion avec le CITS et prendre un taxi à la journée pour voir les grottes de Yungang et le monastère suspendu?
Datong vaut elle le coup de rester une 2ème journée pour visiter :
Les deux monastères de Huayuan et Shanhua
Le mur des 9 dragons
Grande Pagode de Bois de Yingxian
Autre grande interrogation :
Nous hésitons à faire ou non une randonnée au WUTAISHAN ou à HUA SHAN?
Train de nuit pour Pingyao
Jour 7: Pingyao -> quels sites faut-il voir ?
Maison du clan Wang
Temple Zishou de la dynastie Tang
Temple Shuanglin
Maison Rischengchang
Jour 8: Visite de la ville et de ses remparts
Train de nuit pour ...
Jour 9: Quelqu'un connait il le village troglodyte de LIJIASHAN? Vaut il le coup de s'y arrêter?
Ayant fait les grottes de Yungang, pensez vous qu'il est intéressant d'aller à LUOYANG pour les grottes de Longmen + le temple du cheval blanc?
Train de nuit pour Xian
Jour 9: Xian
Pagode de l'Oie Sauvage
Temple de la Forêt des Stèles
Quartier musulman avec les Tour de cloche et tour du tambour
Grande Mosquée
Les remparts de la ville en fin de journée
Musée de Han Yangling à voir?
Spectacle de Danses Tang
Jour 10: Tombeau de Qin-Shi-Huang-Di / Armée de Terre Cuite seuls ou en circuit?
Quelqu’un a-t-il fait un des 2 circuits ci-dessous :
- Circuit de l'Est (DongxianYoulan) :
- Circuit de l'Ouest (XixianYoulan) :
Avion pour Guilin
Jour 11: Guilin
Colline en Trompe d'éléphant
Colline de Fubo +la Grotte de la Perle Rendue
La Grotte de la Flûte de Roseau
Bus pour Yangshuo
Jour 12: Yangshuo
Croisière sur la rivière Li entre Yangdi et Xingping en fin de journée ?
Spectacle de son et lumière, mis en scène par le célèbre réalisateur Zhang Yi Mou
Jour 13:
Randonnée du village Pingan aux villages de Jinkeng et Dazhai
Peche au cormoran le soir
Jour 14: ?
Jour 15: ?
Jour 16: Hong Kong
Victoria Peak par le funiculaire
La presqu’île de Kowloon
Port d’Aberdeen
Jour 17: Marché Stanley
Baie de Repulse
Jour 18: Les îles de Lantau et de Lamma
Jour 19: Shui Tau, petit village fortifié dans les nouveaux territoires de Hong Kong et rendu célèbre par les toits sculptés des maisons traditionnelles
Jour 20: ?
Jour 21: ?
Retour à Paris vers 23h
Itinéraire de trente-cinq jours en Chine: de Pékin à Hong Kong (retour de Pékin) English translation pending
Bonjour à tous,
je devais aller en Chine l'été dernier mais cela n'a pas pu se faire alors j'ai remis çà à l'été prochain. Du coup, mes dates de vacances ont changé et j'ai dû reprendre mon itinéraire.
Voilà à quoi cela pourrait ressembler:
- Arrivée à Pékin le 14 juillet (à 5h55) - Départ de Pékin le 16 août à (7h45)
- Itinéraire de 35 jours de Pékin à Hong-Kong : J1 : Arrivée en avion à Pekin (à 5h55) : L'Opéra de Pékin Le Palais d'Été, Les Hutongs de Pékin J2 : Pekin : La place Tiananmen, La Cité Interdite, Le temple du Ciel, Restaurant Quanjude - Canard Laqué J3 : Pekin : La Grande Muraille (rando, voiture + chauffeur pour nous emmener à Jinshanling et revenir nous chercher à Simatai.) J4: Pekin > Jinan (en train 5h30 fin de journée). J7 : Jinan (chez une amie) J8 : Jinan J9 : Jinan J10 : JINAN > Pingyao (7h en train de nuit) ou Jinan > Zhengzhou (La forêt de pagodes Les temples Shaolin Spectacle de kung-fu Shaolin) ou Jinan > Luoyang (Les Grottes de Longmen, Le temple du Cheval blanc.) J11: Pingyao J12 : Pingyao > Xi'an (6h en train de nuit) J13 : Xi’an (armée de terre cuite) Le Musée Provincial du Shaanxi, Les Remparts de le Vieille Ville. J14 : Xi’an La Grande pagode de l'Oie sauvage, La Tour de la Cloche. J15 : Xi’an > Chengdu J16 : Chengdu J17 : Chengdu > Wolong (2h en bus/taxi) J18 : Chengdu >Jiuzhaigou (2h30 en bus) J19: Jiuzhaigou (home stay) J20: Jiuzhagou (Huanglong) > Chengdu (2h30 en bus) J21: Chengdu > Emeishan (2h15 en bus) J22: Emeishan (2h15 en bus) > Leshan (50mn en bus) > Chengdu (2h30 en bus) J23: Chengdu J24: Chengdu >Guilin (1h30 en avion) J25: Guilin > Zhangjiajie(16h en train ????) J26: Zhangjiajie J27: Zhangjiajie >Longsheng (balade rizières)(en bus ?) J28: Guilin J29: Rivière Li (croisière pour Xingpin), Yangshuo, > Guilin J30: Guilin > Hong-Kong (20h en train )en avion 1h30) J31: Hong-Kong J32: Hong-Kong J33: Hong-Kong J34: Hong-Kong > Pekin (1,1h en train/3h50 en avion) J35: Pekin La Voie Sacrée, Les Tombeaux des Ming J36 :depart 7h45
Toutes vos remarques sont les bienvenues! j'ai tendance à vouloir en faire trop à chaque fois que je voyage alors je ne serai pas surprise si vous me dîtes que c'est trop chargé; C'est notre 1er voyage en Chine (couple de 35 et 40 ans) et depuis le temps que j'ai envie d'y aller, évidemment, on a envie d'en voir le maximum mais j'ai aussi envie de voir vivre les gens et d'apprécier quelques moments relax.
J'ai déjà quelques questions:
- Si certains l'ont fait, que choisiriez-vous entre Pingyao, Zhengzhou et Luoyang? j'ai vu que cétait à peu près à égale distance de Jinan.
- Est-ce jouable de faire Emeishan et Leshan dans la même journée et de rentrer ensuite à Chengdu car je n’arrive pas à trouver de vol au départ des autres villes. - J’avais pensé aller à Lijiang et prendre l’avion de Lijiang à Guilin mais cela rallonge de beaucoup. Est-il dommage de supprimer Lijiang de notre voyage ? - Je ne trouve pas de train entre Guilin et Zhangjiajie, est-ce normal ? combien de temps faut-il compter en bus ? 15h ? - Pouvez-vous me dire quels trajets valent le coup d’être faits en train plutôt qu’en avion ? J’imagine que certains trajets valent vraiment le coup rien que pour les paysages. Nous n’avions pas prévu de prendre l’avion car l’idée était de « vivre » le voyage même dans les transports mais vu les distances et le temps dont on dispose, je pense que ce n’est pas faisable si on ne prend que le train.
Un grand merci à tous ceux qui prendront le temps de se pencher sur mon itinéraire, c'est vraiment génial de pouvoir échanger. J'ai déjà vu beaucoup de posts sur le sujet et c'est toujours avec plaisir que je les lis! C'est comme si j'étais déjà un peu là-bas... Bonne journée.
- Arrivée à Pékin le 14 juillet (à 5h55) - Départ de Pékin le 16 août à (7h45)
- Itinéraire de 35 jours de Pékin à Hong-Kong : J1 : Arrivée en avion à Pekin (à 5h55) : L'Opéra de Pékin Le Palais d'Été, Les Hutongs de Pékin J2 : Pekin : La place Tiananmen, La Cité Interdite, Le temple du Ciel, Restaurant Quanjude - Canard Laqué J3 : Pekin : La Grande Muraille (rando, voiture + chauffeur pour nous emmener à Jinshanling et revenir nous chercher à Simatai.) J4: Pekin > Jinan (en train 5h30 fin de journée). J7 : Jinan (chez une amie) J8 : Jinan J9 : Jinan J10 : JINAN > Pingyao (7h en train de nuit) ou Jinan > Zhengzhou (La forêt de pagodes Les temples Shaolin Spectacle de kung-fu Shaolin) ou Jinan > Luoyang (Les Grottes de Longmen, Le temple du Cheval blanc.) J11: Pingyao J12 : Pingyao > Xi'an (6h en train de nuit) J13 : Xi’an (armée de terre cuite) Le Musée Provincial du Shaanxi, Les Remparts de le Vieille Ville. J14 : Xi’an La Grande pagode de l'Oie sauvage, La Tour de la Cloche. J15 : Xi’an > Chengdu J16 : Chengdu J17 : Chengdu > Wolong (2h en bus/taxi) J18 : Chengdu >Jiuzhaigou (2h30 en bus) J19: Jiuzhaigou (home stay) J20: Jiuzhagou (Huanglong) > Chengdu (2h30 en bus) J21: Chengdu > Emeishan (2h15 en bus) J22: Emeishan (2h15 en bus) > Leshan (50mn en bus) > Chengdu (2h30 en bus) J23: Chengdu J24: Chengdu >Guilin (1h30 en avion) J25: Guilin > Zhangjiajie(16h en train ????) J26: Zhangjiajie J27: Zhangjiajie >Longsheng (balade rizières)(en bus ?) J28: Guilin J29: Rivière Li (croisière pour Xingpin), Yangshuo, > Guilin J30: Guilin > Hong-Kong (20h en train )en avion 1h30) J31: Hong-Kong J32: Hong-Kong J33: Hong-Kong J34: Hong-Kong > Pekin (1,1h en train/3h50 en avion) J35: Pekin La Voie Sacrée, Les Tombeaux des Ming J36 :depart 7h45
Toutes vos remarques sont les bienvenues! j'ai tendance à vouloir en faire trop à chaque fois que je voyage alors je ne serai pas surprise si vous me dîtes que c'est trop chargé; C'est notre 1er voyage en Chine (couple de 35 et 40 ans) et depuis le temps que j'ai envie d'y aller, évidemment, on a envie d'en voir le maximum mais j'ai aussi envie de voir vivre les gens et d'apprécier quelques moments relax.
J'ai déjà quelques questions:
- Si certains l'ont fait, que choisiriez-vous entre Pingyao, Zhengzhou et Luoyang? j'ai vu que cétait à peu près à égale distance de Jinan.
- Est-ce jouable de faire Emeishan et Leshan dans la même journée et de rentrer ensuite à Chengdu car je n’arrive pas à trouver de vol au départ des autres villes. - J’avais pensé aller à Lijiang et prendre l’avion de Lijiang à Guilin mais cela rallonge de beaucoup. Est-il dommage de supprimer Lijiang de notre voyage ? - Je ne trouve pas de train entre Guilin et Zhangjiajie, est-ce normal ? combien de temps faut-il compter en bus ? 15h ? - Pouvez-vous me dire quels trajets valent le coup d’être faits en train plutôt qu’en avion ? J’imagine que certains trajets valent vraiment le coup rien que pour les paysages. Nous n’avions pas prévu de prendre l’avion car l’idée était de « vivre » le voyage même dans les transports mais vu les distances et le temps dont on dispose, je pense que ce n’est pas faisable si on ne prend que le train.
Un grand merci à tous ceux qui prendront le temps de se pencher sur mon itinéraire, c'est vraiment génial de pouvoir échanger. J'ai déjà vu beaucoup de posts sur le sujet et c'est toujours avec plaisir que je les lis! C'est comme si j'étais déjà un peu là-bas... Bonne journée.
Madagascar en trois semaines en août 2011 English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un jeune couple qui allons pr la 1ère fois à Madagascar. Nous avons envie de : plages ++, nature/paysages, en mode "sac à dos" = dépaysement total recherché bien sûr la RN7 a l'air sympa, mais pas assez de plages pr nous Nous avons pensé faire : - Nosy Be, Nosy Komba - Diego Suarez, parc national Ambre, réserve Ankarana - Parc Marojejy - Ste Marie (pr les baleines) Quels sont les endroits à ne pas manquer ds cette zone ?
Cela vous semble-t-il : - faisable ? - OK avec le climat ? (peut-on se baigner et profiter du soleil au mois d'août à Nosy Be et à Ste Marie ???) - mieux que le sud ? - trop ou trop peu en 3 semaines ?
Pour les transports, faut-il absolument prendre des vols internes (au vu de nos prévisions) ? ou prendre des taxi brousse (pr profiter des paysages en mm tps) ?
Pr se déplacer, tous les trajets sont-ils faisables en taxi-brousse sur place ? ou doit-on réserver une voiture + chauffeur depuis la france ?
Pr les hotels, faut-il réserver à l'avance ? (depuis le France) ou pouvons-nous nous débrouiller sur place pr le soir-meme ss galérer ? on recherche des hotels milieu de gamme (avec douche privative) env 30€ est-ce faisable ds ce budget ?
MERCI BCP POUR VOTRE AIDE !!!! N'hésitez pas à nous faire part de vos commentaires !
(et dsl pour ce florilège de questions ... mais elles nous sont indispensables !)
Nous sommes un jeune couple qui allons pr la 1ère fois à Madagascar. Nous avons envie de : plages ++, nature/paysages, en mode "sac à dos" = dépaysement total recherché bien sûr la RN7 a l'air sympa, mais pas assez de plages pr nous Nous avons pensé faire : - Nosy Be, Nosy Komba - Diego Suarez, parc national Ambre, réserve Ankarana - Parc Marojejy - Ste Marie (pr les baleines) Quels sont les endroits à ne pas manquer ds cette zone ?
Cela vous semble-t-il : - faisable ? - OK avec le climat ? (peut-on se baigner et profiter du soleil au mois d'août à Nosy Be et à Ste Marie ???) - mieux que le sud ? - trop ou trop peu en 3 semaines ?
Pour les transports, faut-il absolument prendre des vols internes (au vu de nos prévisions) ? ou prendre des taxi brousse (pr profiter des paysages en mm tps) ?
Pr se déplacer, tous les trajets sont-ils faisables en taxi-brousse sur place ? ou doit-on réserver une voiture + chauffeur depuis la france ?
Pr les hotels, faut-il réserver à l'avance ? (depuis le France) ou pouvons-nous nous débrouiller sur place pr le soir-meme ss galérer ? on recherche des hotels milieu de gamme (avec douche privative) env 30€ est-ce faisable ds ce budget ?
MERCI BCP POUR VOTRE AIDE !!!! N'hésitez pas à nous faire part de vos commentaires !
(et dsl pour ce florilège de questions ... mais elles nous sont indispensables !)
Les envahisseurs... English translation pending
Très souvent, une large part des discussions de cette section du forum porte sur qui est "voyageur", "touriste" ou "routard" ... savoir qui est meilleur que l'autre🤪, le moins nocif, le plus respectueux etc... Mais avez-vous pensez en cette veille de grande saison estivale aux populations des sites et grandes régions touristiques du monde qui doivent subir chaque année cette invasion de vacanciers de tout poil qui déferlent sur leurs villes et villages 😕... faisant doubler la population sur 2 mois ... rendant impossible l'usage d'un véhicule... transformant l'environnement en camping généralisé avec ses hordes débraillés et conquérantes. Un ami originaire du Lavandou m'a dit récemment qu'il préférait mettre sa famille au vert pendant cette période pour échapper à cette catastrophe annuelle...🏴☠️
Q'en pensez-vous, vous les envahisseurs?
Q'en pensez-vous, vous les envahisseurs?
Un mois inoubliable en Argentine - l'itinéraire et les informations pratiques English translation pending
Un mois en Argentine 2010/2011
Patagonie – NOA (Salta et sa région) – Iguazú – Buenos Aires
Pour ceux qui souhaitent découvrir l'Argentine, voici notre expérience d'un voyage inoubliable d'un mois: l'itinéraire que nous avons parcouru (y compris nos "coups de cœur" et nos conseils) et les informations pratiques sur les coûts, le transport, l'hébergement et les excursions.
ITINERAIRE
1. Lu 6/12: Bruxelles – Madrid - Rio de Janeiro (avion)
2. Ma 7/12: Rio de Janeiro – Buenos Aires (avion)
3. Me 8/12: Puerto Madryn – Ushuaia (avion), 3 nuits à Ushuaia (hostel Torre al Sur)
Notre voyage commence par une grève sauvage des contrôleurs aériens espagnols. On part trois jours plus tard ce qui nous fait perdre notre premier vol interne et par conséquent, on doit sauter la première étape de notre voyage…
Plan original: départ vendredi soir, arrivée à Buenos Aires samedi matin, avion pour Trelew dimanche après-midi, 3 nuits à Puerto Madryn, excursions à Punta Tombo (1 jour, manchots de Magellan) et Peninsula Valdés (1 jour, baleines).
Plan modifié: départ lundi matin, arrivée à Buenos Aires mardi matin, bus pour Puerto Madryn mardi après-midi, arrivée à Puerto Madryn mercredi matin, départ à Ushuaia mercredi soir… Enfin, reprise de notre plan original!
Première rencontre avec la Patagonie à couper le souffle: Ushuaia et le canal Beagle vus du ciel.
4. (Je 9/12): Ushuaia: laguna Esmeralda
Dans la matinée, on part pour un petit trekking dans la Valle de los Lobos pour arriver à la laguna Esmeralda. La balade n'est pas très bien indiquée, on se perd dans les marais sous la pluie mais les paysages et la laguna en valent la peine… On passe l'après-midi relax à Ushuaia et le soir on goute pour la première fois la viande – vraiment aussi bonne qu'on le dit.
5. (Ve 10/12): Ushuaia: canal Beagle et Parque National Tierra del Fuego
A 9h, on part pour une navigation sur le canal de Beagle, une excursion de 5h. On fait cette excursion notamment pour voir les manchots de Magellan qu'on a ratés à Puerto Madryn. On voit également des lions de mer, des cormorans royaux, le phare des'éclaireurs et une estancia.
Après la navigation, on part au Parque National Tierra del Fuego, on commence la balade à la fin de la ruta 3 et on continue par une partie de "Sendero Costero" (on n'a pas eu assez de temps, il vaut mieux prévoir une journée entière). De nouveau, on a eu de la pluie. Le parc est aménagé pour des balades faciles, pas de trekking sauvage et difficile. S'il faut choisir, le trekking à El Chaltén est bien plus impressionnant.
6. (Sa 11/12): Ushuaia – El Calafate (avion), 2 nuits à El Calafate (hostel Lago Argentino)
On arrive à El Calafate en début d'après-midi, un paysage complètement différent de celui à Ushuaia. On est impressionné par la couleur turquoise du Lago Argentino derrière lequel se dressent les montagnes couvertes de neige. A l'hôtel, où le personnel est très efficace, on réserve en quelques minutes l'excursion "Big Ice" au glacier Perito Moreno le lendemain (avec Hielo y aventura), le prochain hôtel, le bus pour El Chaltén, le bus pour Bariloche et on fait laver notre linge. On loue des vélos pour découvrir la ville, il fait très bon mais avec un vent très fort ce qui rend la ballade assez difficile… Avec nos jumelles, on peut observer des flamands roses.
7. (Di 12/12): El Calafate: glacier Perito Moreno
A 7h, on part pour l'excursion "Big Ice" qui va rester un highlight de notre voyage. On commence la visite par les passerelles (1h), ensuite on prend le bateau pour arriver à la forêt à côté du glacier (10min), on passe par la forêt (1h) pour arriver à l'endroit où on est divisé en trois groupes de 10 personnes et on commence le trekking sur le glacier (3h30), avec des crampons aux pieds. Ce qu'on voit est absolument magnifique, on est au milieu du glacier avec des lagunes bleues. Il faut une bonne condition physique pour cette excursion et prévoir de la nourriture (on peut aussi acheter des sandwichs aux passerelles) sans oublier les crèmes solaires etc. On est de retour à El Calafate vers 17h.
8. (Lu 13/12): El Calafate – El Chaltén (bus), 2 nuits à El Chaltén (hostel Patagonia): trekking Laguna Torre (6h, Cerro Torre)
On quitte El Calafate pour une nouvelle destination, El Chaltén (à 3h en bus). Sur la route, on voit des paysages magnifiques et en arrivant à El Chaltén, on a la chance de voir les deux pics – Cerro Torre et Fitz Roy. On dépose les bagages à l'hôtel (réservé par le biais de l'hôtel précédent) et on part pour le trekking ver la Laguna Torre pour une vue sur le Cerro Torre. Il fait très beau mais il y a du vent (comme partout en Patagonie).
9. (Ma 14/12): El Chaltén: trekking Laguna de los Tres (8-10h, Cerro Fitz Roy)
Troisième jour de trekking – cette fois-ci vers la Laguna de los Tres pour une vue sur Cerro Fitz Roy. On découvre également Laguna Sucia et Laguna Capri. La journée est ensoleillée, le trekking est long mais, à part la dernière montée assez dur(prévoir une heure de grimpette), pas trop difficile. Le temps prévu par les guides est de 8h aller-retour, on le fait à l'aise en 10h. En termes de beauté naturelle, on classe cette excursion à côté de celle au glacier Perito Moreno.
10. (Me 15/12): El Chaltén – Perito Moreno (bus), 1 nuit au village Perito Moreno (hôtel Belgrano)
Après un très bon petit-déjeuner dans le bar à côté de l'hostel, on entame notre "road trip" sur la légendaire ruta 40 avec la destination finale – Bariloche. Il fait nuageux, le Cerro Torre n'est pas visible. On passe la majeure partie du premier jour (de 9h à 21h) sur la route non asphaltée... On passe par des paysages presque deserts. On passe la nuit au village Perito Moreno (pas intéressant, mais une étape obligatoire) dans un hôtel sans charme.
11. (Je 16/12): Perito Moreno – Bariloche (bus), 2 nuits à Bariloche (hostel Periko's)
On arrive à Bariloche après une journée dans le bus vers 21h. On demande à l'hôtel de nous réserver une voiture pour le lendemain.
12. (Ve 17/12): Bariloche: Ruta de los Siete lagos
On part (à 10h30) à la découverte de la route des sept lacs. La route (RN 234) est d'abord asphaltée maispas pour longtemps – très vite on se retrouve sur une route caillouteuse et tout sauf reposante. On passe par Villa la Angostura, on croise plusieurs lacs (on ne sait pas s'ils sont vraiment sept…), les paysages sont beaux, on dirait les Alpes. San Martin de los Andes, où on s'arrête, est mignon mais trop petit et on est content de passer la nuit à Bariloche plutôt qu'ici (contrairement ce qu'on conseille sur les forums). Au retour (RP 63, RN 237), on passe par la Vallée enchantée, un paysage assez intéressant, notamment pour ceux qui ne vont pas visiter le nord-ouest. On rend la voiture (à 19h30), on se dit que c'est presque par miracle qu'on ne l'ai pas endommagée vu l'état des routes… On termine notre séjour à Bariloche par une fondue suisse J
13. (Sa 18/12): Bariloche – Mendoza (bus de nuit, 16h)
14. (Di 19/12): arrivée à Mendoza: Maipú (route de vin), 1 nuit à Mendoza (hostel Campo Base)
On arrive à Mendoza à 8h du matin, après 16h de bus. La ville est encore endormie, c'est dimanche. Après avoir acheté un ticket de bus pour Salta pour la suite et après s'être installé à l'hôtel, on part à Maipú pour découvrir les fameux vignobles. Le départ est compliqué car on n'a pas de monnaie pour le bus (10-173). On finit par acheter une carte pour 3 AR (mais difficile à trouver) – on conseille vivement d'avoir de la monnaie pour Mendoza si vous voulez utiliser le transport public (de même pour Buenos Aires). On loue des vélos chez Coco Bikes (comme conseillé dans Lonely Planet). Il y a pas mal de trafic ce qui rend la ballade un peu pénible. On visite la seule bodega ouverte le dimanche, CARINAE (20 AR la visite avec la dégustation). On a préféré les vignobles autour de Cafayate dans le nord-ouest.
15. (Lu 20/12): Mendoza – Salta (bus de nuit, 18h)
16. (Ma 21/12): arrivée à Salta, 1 nuit à Salta (hostel Condor Pass)
Après avoir trouvé un hostel, on loue une voiture pour 5 jours. L'agence nous aide avec notre itinéraire (boucle au sud et au nord de Salta, on commence par le sud). On visite ensuite la ville et on monte en téléphérique sur la colline qui surplombe la ville.
17. (Me 22/12): Salta – Cafayate ("Quebrada de las Conchas") – ruines de Quilmes, nuit à Cafayate (hostel Rusty K)
Première jour de notre road trip: RN 68, 320km, 10:00 – 15:00 (5h): Salta – Cafayate, 15:30 – 18:30 (3h): Cafayate – ruines de Quilmes – Cafayate, route asphaltée à part une petite partie près des ruines de Quilmes
La route est asphaltée mais peut être dangereuse à cause des pierres qui se décrochent des parois rocheuses et tombent sur la route. Nous nous arrêtons aux érosions les plus intéressantes (selon les indications dans le guide du Routard). Le paysage est très beau, avec des formations rocheuses, la dernière partie se transforme en vignobles. A Cafayate, on s'installe à l'hôtel et on part pour le ruines de Quilmes, ici, le dernier morceau de route est non asphalté. On passe la soirée à l'hôtel où est organisé un "asado", une soirée très sympa avec d'autres personnes qui logent à l'hôtel. On n'a pas envie de quitter Cafayate mais on décide finalement de partir afin de nous laisser une marge à cause de la météo qui peut être à cette époque iimprévisible. Mais si possible, on conseille de rester au moins 2 nuits.
18. (Je 23/12): Cafayate – Cachi (Vallées Calchaquies), nuit à Cachi (hôtel Nevado Cachi)
Deuxième jour: RN 40, 170km, 8:50 – 12:20 (3,5h): Cafayate – Angostaco – Molinos, 13:00 – 14:30 (1,5h): Molinos – Cachi, route non asphaltée
Cette partie de notre "road trip" nous a fait le plus peur (surtout en nous basant sur les informations dans les guides qui, selon nous, ont une tendance à exagérer un peu), mais au final, ça allait, pas trop vite (170km en 5h), mais ça allait quand même. Il s'agit, selon nous, d'une des plus belles parties de notre "road trip" dans le NOA. Par moments, on se croit dans un western tourné aux Etats-Unis. On fait une pause à Molinos. On arrive à Cachi en début d'après-midi. Il serait possible de continuer jusqu'à Salta (3,5h) mais on nous l'a déconseillé à l'agence de location à cause du brouillard qui tombe sur la route de Cachi en fin de journée. En plus, le voyage de 5h est assez fatiguant, mais si on conduit à deux, cela devrait être faisable (en partant de Cafayate avant 8h).
19. (Ve 24/12): Cachi – Salta – Purmamarca ("Quebrada de Humahuaca"), 2 nuits à Purmamarca (Hospedaje)
Troisième jour: RN 33 + RN 9 ("voie rapide"), 410km, 8:30 – 16:30 (8h): Cachi – Salta (passage à 12:00) – Purmamarca, route asphaltée
La route de Cachi monte jusqu'à 3 248 m, elle tourne pas mal. On passe par la "recta Tin Tin" (une ligne droite de 14km) et par le Parque National de los Cordones. En passant par Salta, il commence à pleuvoir très fort, on décide donc de passer par la route 9 et pas par la Cornisa, comme prévu initialement, (plus jolie mais très étroite) mais par la voie rapide. Les paysages sont très verts dans cette partie mais on ne voit pas grand chose à cause de la pluie. On passe ensuite par la Quebrada de Humahuaca (il arrête de pleuvoir), on admire la vallée de peintres et on arrive à Tilcara. On ne trouve pas de logement (cher, pas bien ou complet –c'est Noël) et on retourne à Purmamarca (à 20min de Tilcara), un village plus calme que Tilcara.
20. (Sa 25/12): Purmamarca – Tilcara – Humahuaca ("Quebrada de Huamaca") – Salinas Grandes
Quatrième jour: RN 9 + RN 52, 280km, 9:40 – 16:40 (7h): Purmamarca – Tilcara (pétit déj) – Humahaaca – Purmamarca (passage à 13:40) – Salinas Grandes – Purmamarca, route asphaltée
On part à Tilcara pour prendre un petit déjeuner (à Purmamarca, tout est fermé), on visite ensuite Humahuaca (tout comme Tilcara, ce village n'a pas de grand intérêt). On continue encore un peu au nord de Humahuaca et on fait ensuite un demi-tour et on décide de partir pour les Salinas Grandes (on a hésité car le ciel a été couvert mais au final il s'est dégagé). La route pour Salinas Grandes (RN 52) est superbe, elle monte jusqu'à 4 170 m. Les salinas sont assez impressionnantes. On reste une demi-heure sur place.
21. (Di 26/12): Purmamarca – Salta, 2 nuits à Salta (hostal Catedral)
Cinquième jour: RN 9 ("la Cornisa"), 220km, 11:30 – 16:00 (4,5h): Purmamarca – Tilcara – Salta (passage à 15:00) – San Lorenzo – Salta, route asphaltée mais par endroits étroite et sinueuse
On commence la matinée par une ballade d'environ 1h à pieds autour de Purmamarca (Paseo de los siete Colores), également faisable en voiture (route non asphaltée). On passe ensuite par Tilcara pour visiter la pucará (pas de grand intérêt mais il y a des belles vues sur les alentours) et on part à Salta, cette fois-ci par la Cornisa. On fait un détour à San Lorenzo, un village résidentiel très chic près de Salta, on monde complètement différent de celui qu'on a vu à Tilcara ou Humahuaaca. On prend un helado chez Rosmarie (un des meilleurs qu'on ai goûté en Argentine). A Salta, pas mal de logement sont fermés mais on trouve finalement un hostel simple près du centre. On nous conseille de garer la voiture dans un parking surveillé (20AR).
22. (Lu 27/12): Salta
Première chose le matin, on rend la voiture. On est un peu stressé (on a la franchise de 4000AR) mais elle a rien. Le reste de la journée est relax. On aurait pu ajouter une journée �� Cafayate au lieu de passer une journée de plus à Salta, mais on a voulu une marge… Avec le recul, on se dit toujours qu'on l'aurait fait différemment J
23. (Ma 28/12): Salta – Iguazú (bus de nuit, 22h)
24. (Me 29/12): arrivée à Iguazú, 2 nuits à Puerto Iguazú (hostel Parque Iguazú)
On est dans la région des Missiones, on arrive à Puerto Iguazú à 13:30, il fait très chaud et lourd. On combine ça avec la fatigue et on choisit probablement le pire hostel dans la ville. Mais on est excité par l'excursion du lendemain – les fameuses chutes d'Iguazú.
25. (Je 30/12): Iguazú (chutes du côté argentin)
On commence la visite des chutes par le côté argentin (on conseille dans cet ordre). Il continue à faire très chaud et lourd. On met de la crème solaire et du produit anti-moustique. Le bus pour aller aux chutes part toutes les 20min, on prend celui à 8:20 et on arrive à l'entrée du parc avant 9h, il y a déjà pas mal de touristes. On visite le parc dans l'ordre suivant (selon le plan qu'on reçoit à l'entrée): sendero verde – circuit intérieur (pas possible d'aller sur l'île de St Martin, trop d'eau) – circuit supérieur – Garganta del Diablo (le plus impressionnant, on y va a pieds et on retourne en train) – sendero macuco (on se beigne dans une lagune). On termine la visite avant 18h, donc il faut prévoir environ 10h, transport inclus.
26. (Ve 31/12): Iguazú (chutes du côté brésilien), Iguazú – Buenos Aires (avion), 4 nuits à Buenos Aires (hostel Carlos Gardel)
On nous déconseille de nous rendre du côté brésilien par nos propres moyens donc on le fait par le biais d'une agence de voyage (Crucero del Norte), on a acheté les tickets la veille. On part du terminal des bus à 8h10 et on arrive à l'entrée du parc vers 9h30. Le côté brésilien est encore plus touristique que le côté argentin, il est moins sauvage mais les vues des chutes sont plus impressionnantes. En fait, la plupart des chutes se trouvent sur le côté argentin donc on les voit mieux depuis le Brésil. Il vaut mieux prévoir la visite le matin, on a alors le soleil derrière nous pour prendre les photos des chutes. On peut payer en pesos argentin mais on vous rend le reste en devise brésilienne – prévoir p-ê un peu de liquide en devise brésilienne. On prend le bus de retour à 13h (suffisant pour la visite), on arrive à Puerto Iguazú à 14h, donc au total il faut compter environ 6h, transport inclus. On prend l'avion pour Buenos Aires dans l'après-midi. Une fois à Buenos Aires (Aéroport aeroparque)on prend le transport publicpour l'hôtel, solution très bon marché, mais il faut avoir de la monnaie. On fête le nouvel an sur Plaza Dorrego à San Telmo (où on dort également), une ambiance très animée!
27. (Sa 1/1): Buenos Aires
Il fait très chaud. On visiteBuenos Aires: le centre (Plaza De Mayo avec la Casa Rosada, avenida 9 julio, etc.) et Puerto Madero. On assiste également au départ du "Paris – Dakar".
28. (Di 2/1): Buenos Aires – delta de Tigre
On continue la visite de la capitale: San Telmo (marché aux puces), la Recoleta (cimitière avec la tombe d'Evita Perón, musée des beaux arts), Palermo Hollywood et Palermo Viejo.
29. (Lu 3/1): Buenos Aires
On quitte Buenos Aires pour passer une journée dans la nature, pour échapper à la chaleur de la capitale. On part à la découverte du delta de Tigre. On prend le Tren de la costa pour nous y rendre. On prend ensuite un bateau qui nous amène à Tres costas, l'île sur lequel on peut faire une petite balade sympa.
30. (Ma 4/1): Buenos Aires – Madrid – Bruxelles (avion)
Dernier jour à Buenos Aires, on termine la visite par la Boca (maisons colorées à El Caminito), un endroit très touristique mais un "must" de la visite de Buenos Aires, et le centre (le Congrès). On prend notre avion pour Madrid à 22h40.
31. (Me 5/1): arrivée à Bruxelles
On arrive à Bruxelles à 18h30. Voilà un magnifique voyage qui se termine.
Nos "coups de cœur"
1. Patagonie: arrivée à Ushuaia en avion – une vue magique sur la ville est le canal Beagle; paysages autour de El Calafate avec la couleur turquoise de Lago Argentino et El Calafate même; excursion "Big Ice" au glacier Perito Moreno; trekking à El Chaltén vers Laguna de los Tres pour voir le Fitz Roy (trekking autour de El Chaltén en général)
2. Mendoza by night
3. NOA: Cafayate et la route de Cafayate à Cachi
4. Iguazú: chutes de côté brésilien
Conseils sur l'itinéraire
1. selon notre expérience (voir début de notre voyage), il vaut mieux prévoir une bonne marge entre arrivée en Argentine et le premier vol interne
2. Parque National Tierra del Fuego – prévoir au moins une journée entière
3. El Chaltén – le temps change beaucoup ici, il vaut mieux prévoir une marge au cas où il fait mauvais quelques jours (et s'il fait beau, tant mieux, il y a pas mal de possibilité de trekking) – idéalement, prévoir au moins 3 nuits
4. si vous n'avez pas assez de temps (et que vous avez assez d'argent), il vaut mieux utiliser les vols internes et sauter la partie entre El Calafate et Salta (Bariloche, Mendoza): Buenos Aires – (Trelew) – Ushuaia – El Calafate – Salta (par Buenos Aires) – Iguazú – Buenos Aires
5. prévoir trois nuits à El Calafate, deux à Cafayate et passer moins de temps à Buenos Aires (deux nuits sont suffisants) et à Salta
6. Salta – éviter fin janvier/février (saison de pluie) – certaines routes peuvent être impraticables
Autres conseils pratiques
1. dans presque tous les hôtels, on peut faire laver son linge, donc ne pas prendre trop de choses avec
2. éviter d'échanger de l'argent dans les banques (à cause des files), préférer les bureaux de change (on a eu un bon taux à Ezeiza – le meilleur de tout le voyage - , malgré le fait que les guides déconseillent d'y échanger de l'argent)
3. pour la Patagonie, prévoir des vêtements bien chauds, qui sèchent rapidement et ne pèsent pas beaucoup
4. on peut économiser sur les restos en Patagonie en préparant sa propre nourriture dans les hostels
5. à Iguazú, utiliser un produit contre les moustiques (peut être acheté sur place)
6. prévoir de la monnaie pour les bus à Mendoza et Buenos Aires
COUTS (par personne)
Vol Bruxelles – Buenos Aires (aller-retour): 1.020 EUR
Vols internes: 680 EUR
Sur place: 2.000 EUR
Total: 3.700 EUR
TRANSPORT
Avion
Tous les vols réservés sur cheaptickets.com (prix indiqué est par personne):
1. Bruxelles – Buenos Aires (Iberia, aller retour, 19:05-9:20): 1.020 EUR
2. Buenos Aires – Trelew (Aerolineas Argentinas, 16:10-18:10): 130 EUR, taxe d'aéroport à Trelew: 17,55AR
3. Trelew – Ushuaia (Aerolineas Argentinas, 18:50-21:00): 310 EUR, taxe d'aéroport à Ushuaia: 28AR
4. Ushuaia – El Calafate (LAN, 10:05-11:25): 100 EUR
5. Iguazú – Buenos Aires (LAN, 17:30-19:25): 140 EUR
Bus "longue distance"
Pour les bus de longue distance, la différence de pris entre "cama" et "semi-cama" est minimale, on conseille les "cama" qui sont beaucoup plus confortable (les trajets sont très longs vu les distances) avec un meilleure service (on vous sert à manger et à boire comme dans l'avion mais la qualité varie d'une compagnie à l'autre). On a préféré "Andesmar", on déconseille "Via Tac". On a réservé sur place (quelques jours avant ou même le jour même), il y avait toujours de la place mais il nous est arrivé qu'il n'y avait plus de "cama" (mais en sachant que c'était la période de Noël).
32. Buenos Aires – Puerto Madryn (Via Tac, 18h, "cama"): 352AR
33. El Calafate – El Chaltén (2,5h): 75AR
34. El Chaltén – Bariloche (Chaltén Travel, 2 jours, avec une nuit au village Perito Moreno): 440AR
35. Bariloche – Mendoza (Andesmar, "cama"): 415AR
36. Mendoza – Salta (Via Tac, "semi-cama"): 369AR
37. Salta – Puerto Iguazú (Flecha Bus, 22h, "cama"): 464AR
Voiture
On a loué des voitures sur place (à Bariloche pour une journée et à Salta pour 5 jours). Il est conseillé de faire une "boucle" (de rendre la voiture au point de départ), cela revient moins cher. On n'a pas trouvé d'agences qui offrent une assurance complète, on a toujours eu une franchise. Pour tout déplacement sur route non asphaltée, comptez une moyenne de 30/35 km/h (exemple: Cafayate – Cachi => 150km = +/- 5 ou 6 heures de route) avec arrêt photos. Il est possible de rouler un peu plus vite mais vous vous exposez aux risques de dégâts qui peuvent coûter cher compte tenu des franchises élevées et de l'impossibilité de prendre une assurance complète.
Que ce soit à Bariloche ou à Salta, nous avons loué nos véhicules auprès de petite agences locales. Faites-en deux ou trois et comparez les prix, la différence de prix peut être relativement importante. Pour les routes et les itinéraires, n'hésitez pas à demander à l'agence de location même, ils ont des plans assez bien fait et peuvent vous renseigner sur l'état des routes.
Pour le reste, appliquez les consignes de sécurité de base que vous appliqueriez partout ailleurs et en particulier dans les centres urbains (ne laissez pas d'objet de valeur dans la voiture, montrez-vous courtois et patient au volant etc.). En ce qui concerne l'essence les prix varient de 0,8 à 0,9 euros pour de la super. Il y a de nombreuses pompes à essence mais dans le doute il vaut toujours mieux ne pas risquer et faire le plein tout les 300/400 km en fonction, évidemment, du type de véhicule (cylindrée, type de carburant, 4x4 etc.) que vous aurez loué.
Rien d'autre de bien spécial à signaler. Hormis les quelques routes non asphaltées (ruta 40 etc.) et les routes permettant d'accéder aux coins les plus reculés, le réseau routier n'est pas mauvais. Nous avons eu une Volkswagen Gol (chez nous une Polo - modèle produit pour l'Amérique latine) et une Citroën C3 et nous nous en sommes parfaitement sorti. Le 4x4 serait, bien entendu, plus indiquer pour certaines routes mais il n'est pas indispensable sauf, encore une fois, si vous prévoyez de vous rendre dans des endroits particulièrement reculés et difficiles d'accès. Compte tenu du prix qui peut aller jusqu'à 5 fois le prix d'un véhicule "normal", si l'itinéraire ne prévoit pas de "off-road", c'est une option à écarter.
Transport de l'aéroport et en ville (bus, taxi, vélo)
1. transfert de l'aéroport Ezeiza à la station de bus Retiro (bus "Manuel Tienda León"): 50AR; dépôt de bagages à Retiro: 20AR (un grand sac) / 10AR (un petit sac)
2. transfert de Puerto Madryn à l'aéroport de Trelew (bus): 11AR; dépôt de bagages à la station de bus de Puerto Madryn: 5AR (un locker)
3. transfert de l'aéroport à Ushuaia à l'hôtel (taxi): 25AR
4. transfert de l'aéroport à El Calafate à l'hôtel (bus, réservé d'avance via l'hôtel): 33AR
5. location de vélo à El Calafate pour 2,5h: 40AR
6. location de vélo à Maipú pour toute la journée: 30AR
7. location de pédalo à Salta pour 20min: 15AR
8. taxi à Salta (par trajet): 6AR
9. transfert de Puerto Iguazú à l'aéroport (bus): 20AR
10. bus à Buenos Aires, y compris de Aeroparque au centre: 1 – 1,5AR (il faut la monnaie!)
11. taxi à Buenos Aires (par trajet): 20AR
12. taxi à l'aéroport Ezeiza (30min.): 140AR; emballage de bagages: 50AR/pièce
HEBERGEMENT
Sauf indications contraires, le prix indiqué est pour deux personnes dans une chambre double d'une auberge de jeunesse, petit-déjeuner compris (très basique), salle de bain commune, cuisine, Internet (si non, Internet n'est pas cher – environ 1AR/10min.). A part Salta, Purmamarca et Iguazú, on a fait des réservations d'avance (pas forcément nécessaire, mais après un long trajet on apprécie). La plupart des hostels ont leur site Internet. Pendant la période de fin d'année, certains hostels ferment pour une semaine, mais on trouve toujours où dormir. On a eu des douches chaudes partout. Dans presque tous les hostels on pouvait faire laver notre linge (20 – 30AR/7kg de linge).
1. Ushuaia: hostel Torre al Sur (108AR)
2. El Calafate: hostel Lago Argentino (130AR)
3. El Chaltén: hostel Patagonia (180AR, pas d'Internet et sans petit-déjeuner – pris dans le bar à côté pour 22AR/personne – très bon)
4. Perito Moreno: hôtel Belgrano (140 AR, salle de bain privée, pas d'Internet, pas de cuisine, petit-déjeuner 15AR/personne)
5. Bariloche: hostel Periko's (180AR, salle de bain privée)
6. Mendoza: Campo Base (170AR, salle de bain privée, sans petit-déjeuner) – à éviter (chambres pas propres), on conseille les hostels sur av. Arístides Villanueva
7. Salta: Condor Pass (150AR, salle de bain privée, pas possible d'utiliser la cuisine) – à éviter (chambres propres mais une très mauvaise ambiance dans l'hostel)
8. Cafayate: Rusty K (120AR, pas d'Internet) – la meilleure auberge qu'on ait eue, avec une soirée "asado" (35AR/personne)
9. Cachi: Nevado Cachi (100AR, salle de bain privée, pas d'Internet, sans petit-déjeuner)
10. Purmamarca: Hospedaje (90AR, petit déjeuner 10AR/personne, pas d'Internet, pas de cuisine, salle de bain privée) – près de la place (à gauche dans la rue qui passe devant l'église, une maison jaune à droite), sinon les autres voyageurs nous ont conseillés "Pequeño Inti" (fermé 1 semaine à Noël – lors de notre passage)
11. Salta: Hostal Catedral (100AR, salle de bain privée, pas d'Internet, pas de cuisine, sans petit déjeuner)
12. Iguazú: Hostel Parque Iguazú (130AR, salle de bain privée) – à éviter (cuisine très salle), de l'extérieur on pourrait conseiller: Hostel INN (en peu en dehors mais avec une piscine), Iguazú Falls (près du terminal des bus) ou Los Troncos (complet lors de notre passage)
13. Buenos Aires: hostel Carlos Gardel (140AR, pas de service de laverie)
NOURRITURE
Quelques remarques:
- le dîner est servi assez tard, pas avant 20h, plutôt vers 21-22h
- la cuisine argentine est assez lourde et grasse, basée sur la viande avec pas beaucoup de légumes
- les portions sont énormes
A goûter absolument:
- viande (parilla)
- cuisine régionale de Salta: empanadas, humitas, tamales, provoleta
- cuisine "importée": pizza, glace, chocolat de Bariloche
- vin: malbec de Mendoza (vin rouge), shiraz de San Juan (vin rouge) e torrontés de Cafayate (vin blanc)
Exemples des prix:
- empanada: 4-5AR
- 0,5l d'eau: 2-4AR
- 0,5l de coca-cola: 5-8AR
- glace: à partir de 7AR
- bar müesli: 3AR
- 100g de chocolat artisanal: 14AR
- sandwich à Ushuaia: 22AR
- una "piquada" (plateau de fromages et de charcuteries): 20A
- dîner: 170AR (Buenos Aires, Patagonie), 120AR (NOA)
- déjeuner: 120AR (Buenos Aires, Patagonie), 90AR (NOA)
Restos qu'on peut conseiller:
- Cantina Nautica à Puerto Madryn
- Bodegón Fueguino à Ushuaia (beau cadre)
- restos sur av. Arístides Villanueva à Mendoza (bonne ambiance)
- Doña Salta à Salta (pour la cuisine régionale – meilleures empanadas qu'on ai goûtées, on est retourné plusieurs fois)
- Las Cabras à Buenos Aires (Palermo Viejo, pour une parilla)
- Casal Catalan à Buenos Aires (San Telmo, pour les spécialités catalanes, un excellent resto – on est allé deux fois, plus cher que les autres– dîner 270-370AR)
- El Federal (San Telmo, bar/resto)
EXCURSIONS
A part la location des voitures, les prix indiqués sont par personne:
1. Ushuaia (les excursions organisées à l'hôtel):
- Laguna Esmeralda (Valle de los Lobos, mini-trekking d'une demi-journée): 60AR (50AR taxi + 10AR entrée)
- Canal Beagle (navigation de 5h): 235AR
- Parque Nacional Tierra del Fuego: 135AR (70AR taxi + 65AR entrée)
2. El Calafate (l'excursion organisée à l'hôtel):
- Big Ice (une journée, trekking sur le glacier Perito Moreno): 795AR (720AR + 75AR entrée)
3. Bariloche (voiture louée à l'hôtel):
- Sept Lacs (une journée, en voiture louée chez "Correntoso Rent a Car" – VW Gol, prix pour la voiture): 380AR (260AR location avec km illimité + 120AR essence/400km)
4. Mendoza:
- Maipú (une journée ou moins, route des vins): 55AR (bus local, vélo, visite d'une bodega)
5. Salta:
- boucle "Salta" (5 jours, en voiture louée – Citroën C3, prix pour la voiture): 1550 AR + entrées (1050AR location avec 1700km, 480AR essence, 20AR parking à Salta, 10AR entrée aux ruines de Quilmes/personne, 10AR entrée au púcara à Tilcara/personne)
6. Iguazú:
- chutes d'eau côté argentin (une journée): 100AR (15AR bus + 85AR entrée)
- chutes d'eau côté brésilien (une demi-journée): 140AR (45AR bus + 95AR entrée)
7. Buenos Aires:
- delta de Tigre (une journée): 78AR (3,5AR bus de San Telmo à Maipú pour prendre le train, 32AR Tren de la Costa, 19,50AR bateau pour aller à Tres Bocas, 1AR train de Maipú à Retiro, 24AR taxi de Retiro à San Telmo)
Patagonie – NOA (Salta et sa région) – Iguazú – Buenos Aires
Pour ceux qui souhaitent découvrir l'Argentine, voici notre expérience d'un voyage inoubliable d'un mois: l'itinéraire que nous avons parcouru (y compris nos "coups de cœur" et nos conseils) et les informations pratiques sur les coûts, le transport, l'hébergement et les excursions.
ITINERAIRE
1. Lu 6/12: Bruxelles – Madrid - Rio de Janeiro (avion)
2. Ma 7/12: Rio de Janeiro – Buenos Aires (avion)
3. Me 8/12: Puerto Madryn – Ushuaia (avion), 3 nuits à Ushuaia (hostel Torre al Sur)
Notre voyage commence par une grève sauvage des contrôleurs aériens espagnols. On part trois jours plus tard ce qui nous fait perdre notre premier vol interne et par conséquent, on doit sauter la première étape de notre voyage…
Plan original: départ vendredi soir, arrivée à Buenos Aires samedi matin, avion pour Trelew dimanche après-midi, 3 nuits à Puerto Madryn, excursions à Punta Tombo (1 jour, manchots de Magellan) et Peninsula Valdés (1 jour, baleines).
Plan modifié: départ lundi matin, arrivée à Buenos Aires mardi matin, bus pour Puerto Madryn mardi après-midi, arrivée à Puerto Madryn mercredi matin, départ à Ushuaia mercredi soir… Enfin, reprise de notre plan original!
Première rencontre avec la Patagonie à couper le souffle: Ushuaia et le canal Beagle vus du ciel.
4. (Je 9/12): Ushuaia: laguna Esmeralda
Dans la matinée, on part pour un petit trekking dans la Valle de los Lobos pour arriver à la laguna Esmeralda. La balade n'est pas très bien indiquée, on se perd dans les marais sous la pluie mais les paysages et la laguna en valent la peine… On passe l'après-midi relax à Ushuaia et le soir on goute pour la première fois la viande – vraiment aussi bonne qu'on le dit.
5. (Ve 10/12): Ushuaia: canal Beagle et Parque National Tierra del Fuego
A 9h, on part pour une navigation sur le canal de Beagle, une excursion de 5h. On fait cette excursion notamment pour voir les manchots de Magellan qu'on a ratés à Puerto Madryn. On voit également des lions de mer, des cormorans royaux, le phare des'éclaireurs et une estancia.
Après la navigation, on part au Parque National Tierra del Fuego, on commence la balade à la fin de la ruta 3 et on continue par une partie de "Sendero Costero" (on n'a pas eu assez de temps, il vaut mieux prévoir une journée entière). De nouveau, on a eu de la pluie. Le parc est aménagé pour des balades faciles, pas de trekking sauvage et difficile. S'il faut choisir, le trekking à El Chaltén est bien plus impressionnant.
6. (Sa 11/12): Ushuaia – El Calafate (avion), 2 nuits à El Calafate (hostel Lago Argentino)
On arrive à El Calafate en début d'après-midi, un paysage complètement différent de celui à Ushuaia. On est impressionné par la couleur turquoise du Lago Argentino derrière lequel se dressent les montagnes couvertes de neige. A l'hôtel, où le personnel est très efficace, on réserve en quelques minutes l'excursion "Big Ice" au glacier Perito Moreno le lendemain (avec Hielo y aventura), le prochain hôtel, le bus pour El Chaltén, le bus pour Bariloche et on fait laver notre linge. On loue des vélos pour découvrir la ville, il fait très bon mais avec un vent très fort ce qui rend la ballade assez difficile… Avec nos jumelles, on peut observer des flamands roses.
7. (Di 12/12): El Calafate: glacier Perito Moreno
A 7h, on part pour l'excursion "Big Ice" qui va rester un highlight de notre voyage. On commence la visite par les passerelles (1h), ensuite on prend le bateau pour arriver à la forêt à côté du glacier (10min), on passe par la forêt (1h) pour arriver à l'endroit où on est divisé en trois groupes de 10 personnes et on commence le trekking sur le glacier (3h30), avec des crampons aux pieds. Ce qu'on voit est absolument magnifique, on est au milieu du glacier avec des lagunes bleues. Il faut une bonne condition physique pour cette excursion et prévoir de la nourriture (on peut aussi acheter des sandwichs aux passerelles) sans oublier les crèmes solaires etc. On est de retour à El Calafate vers 17h.
8. (Lu 13/12): El Calafate – El Chaltén (bus), 2 nuits à El Chaltén (hostel Patagonia): trekking Laguna Torre (6h, Cerro Torre)
On quitte El Calafate pour une nouvelle destination, El Chaltén (à 3h en bus). Sur la route, on voit des paysages magnifiques et en arrivant à El Chaltén, on a la chance de voir les deux pics – Cerro Torre et Fitz Roy. On dépose les bagages à l'hôtel (réservé par le biais de l'hôtel précédent) et on part pour le trekking ver la Laguna Torre pour une vue sur le Cerro Torre. Il fait très beau mais il y a du vent (comme partout en Patagonie).
9. (Ma 14/12): El Chaltén: trekking Laguna de los Tres (8-10h, Cerro Fitz Roy)
Troisième jour de trekking – cette fois-ci vers la Laguna de los Tres pour une vue sur Cerro Fitz Roy. On découvre également Laguna Sucia et Laguna Capri. La journée est ensoleillée, le trekking est long mais, à part la dernière montée assez dur(prévoir une heure de grimpette), pas trop difficile. Le temps prévu par les guides est de 8h aller-retour, on le fait à l'aise en 10h. En termes de beauté naturelle, on classe cette excursion à côté de celle au glacier Perito Moreno.
10. (Me 15/12): El Chaltén – Perito Moreno (bus), 1 nuit au village Perito Moreno (hôtel Belgrano)
Après un très bon petit-déjeuner dans le bar à côté de l'hostel, on entame notre "road trip" sur la légendaire ruta 40 avec la destination finale – Bariloche. Il fait nuageux, le Cerro Torre n'est pas visible. On passe la majeure partie du premier jour (de 9h à 21h) sur la route non asphaltée... On passe par des paysages presque deserts. On passe la nuit au village Perito Moreno (pas intéressant, mais une étape obligatoire) dans un hôtel sans charme.
11. (Je 16/12): Perito Moreno – Bariloche (bus), 2 nuits à Bariloche (hostel Periko's)
On arrive à Bariloche après une journée dans le bus vers 21h. On demande à l'hôtel de nous réserver une voiture pour le lendemain.
12. (Ve 17/12): Bariloche: Ruta de los Siete lagos
On part (à 10h30) à la découverte de la route des sept lacs. La route (RN 234) est d'abord asphaltée maispas pour longtemps – très vite on se retrouve sur une route caillouteuse et tout sauf reposante. On passe par Villa la Angostura, on croise plusieurs lacs (on ne sait pas s'ils sont vraiment sept…), les paysages sont beaux, on dirait les Alpes. San Martin de los Andes, où on s'arrête, est mignon mais trop petit et on est content de passer la nuit à Bariloche plutôt qu'ici (contrairement ce qu'on conseille sur les forums). Au retour (RP 63, RN 237), on passe par la Vallée enchantée, un paysage assez intéressant, notamment pour ceux qui ne vont pas visiter le nord-ouest. On rend la voiture (à 19h30), on se dit que c'est presque par miracle qu'on ne l'ai pas endommagée vu l'état des routes… On termine notre séjour à Bariloche par une fondue suisse J
13. (Sa 18/12): Bariloche – Mendoza (bus de nuit, 16h)
14. (Di 19/12): arrivée à Mendoza: Maipú (route de vin), 1 nuit à Mendoza (hostel Campo Base)
On arrive à Mendoza à 8h du matin, après 16h de bus. La ville est encore endormie, c'est dimanche. Après avoir acheté un ticket de bus pour Salta pour la suite et après s'être installé à l'hôtel, on part à Maipú pour découvrir les fameux vignobles. Le départ est compliqué car on n'a pas de monnaie pour le bus (10-173). On finit par acheter une carte pour 3 AR (mais difficile à trouver) – on conseille vivement d'avoir de la monnaie pour Mendoza si vous voulez utiliser le transport public (de même pour Buenos Aires). On loue des vélos chez Coco Bikes (comme conseillé dans Lonely Planet). Il y a pas mal de trafic ce qui rend la ballade un peu pénible. On visite la seule bodega ouverte le dimanche, CARINAE (20 AR la visite avec la dégustation). On a préféré les vignobles autour de Cafayate dans le nord-ouest.
15. (Lu 20/12): Mendoza – Salta (bus de nuit, 18h)
16. (Ma 21/12): arrivée à Salta, 1 nuit à Salta (hostel Condor Pass)
Après avoir trouvé un hostel, on loue une voiture pour 5 jours. L'agence nous aide avec notre itinéraire (boucle au sud et au nord de Salta, on commence par le sud). On visite ensuite la ville et on monte en téléphérique sur la colline qui surplombe la ville.
17. (Me 22/12): Salta – Cafayate ("Quebrada de las Conchas") – ruines de Quilmes, nuit à Cafayate (hostel Rusty K)
Première jour de notre road trip: RN 68, 320km, 10:00 – 15:00 (5h): Salta – Cafayate, 15:30 – 18:30 (3h): Cafayate – ruines de Quilmes – Cafayate, route asphaltée à part une petite partie près des ruines de Quilmes
La route est asphaltée mais peut être dangereuse à cause des pierres qui se décrochent des parois rocheuses et tombent sur la route. Nous nous arrêtons aux érosions les plus intéressantes (selon les indications dans le guide du Routard). Le paysage est très beau, avec des formations rocheuses, la dernière partie se transforme en vignobles. A Cafayate, on s'installe à l'hôtel et on part pour le ruines de Quilmes, ici, le dernier morceau de route est non asphalté. On passe la soirée à l'hôtel où est organisé un "asado", une soirée très sympa avec d'autres personnes qui logent à l'hôtel. On n'a pas envie de quitter Cafayate mais on décide finalement de partir afin de nous laisser une marge à cause de la météo qui peut être à cette époque iimprévisible. Mais si possible, on conseille de rester au moins 2 nuits.
18. (Je 23/12): Cafayate – Cachi (Vallées Calchaquies), nuit à Cachi (hôtel Nevado Cachi)
Deuxième jour: RN 40, 170km, 8:50 – 12:20 (3,5h): Cafayate – Angostaco – Molinos, 13:00 – 14:30 (1,5h): Molinos – Cachi, route non asphaltée
Cette partie de notre "road trip" nous a fait le plus peur (surtout en nous basant sur les informations dans les guides qui, selon nous, ont une tendance à exagérer un peu), mais au final, ça allait, pas trop vite (170km en 5h), mais ça allait quand même. Il s'agit, selon nous, d'une des plus belles parties de notre "road trip" dans le NOA. Par moments, on se croit dans un western tourné aux Etats-Unis. On fait une pause à Molinos. On arrive à Cachi en début d'après-midi. Il serait possible de continuer jusqu'à Salta (3,5h) mais on nous l'a déconseillé à l'agence de location à cause du brouillard qui tombe sur la route de Cachi en fin de journée. En plus, le voyage de 5h est assez fatiguant, mais si on conduit à deux, cela devrait être faisable (en partant de Cafayate avant 8h).
19. (Ve 24/12): Cachi – Salta – Purmamarca ("Quebrada de Humahuaca"), 2 nuits à Purmamarca (Hospedaje)
Troisième jour: RN 33 + RN 9 ("voie rapide"), 410km, 8:30 – 16:30 (8h): Cachi – Salta (passage à 12:00) – Purmamarca, route asphaltée
La route de Cachi monte jusqu'à 3 248 m, elle tourne pas mal. On passe par la "recta Tin Tin" (une ligne droite de 14km) et par le Parque National de los Cordones. En passant par Salta, il commence à pleuvoir très fort, on décide donc de passer par la route 9 et pas par la Cornisa, comme prévu initialement, (plus jolie mais très étroite) mais par la voie rapide. Les paysages sont très verts dans cette partie mais on ne voit pas grand chose à cause de la pluie. On passe ensuite par la Quebrada de Humahuaca (il arrête de pleuvoir), on admire la vallée de peintres et on arrive à Tilcara. On ne trouve pas de logement (cher, pas bien ou complet –c'est Noël) et on retourne à Purmamarca (à 20min de Tilcara), un village plus calme que Tilcara.
20. (Sa 25/12): Purmamarca – Tilcara – Humahuaca ("Quebrada de Huamaca") – Salinas Grandes
Quatrième jour: RN 9 + RN 52, 280km, 9:40 – 16:40 (7h): Purmamarca – Tilcara (pétit déj) – Humahaaca – Purmamarca (passage à 13:40) – Salinas Grandes – Purmamarca, route asphaltée
On part à Tilcara pour prendre un petit déjeuner (à Purmamarca, tout est fermé), on visite ensuite Humahuaca (tout comme Tilcara, ce village n'a pas de grand intérêt). On continue encore un peu au nord de Humahuaca et on fait ensuite un demi-tour et on décide de partir pour les Salinas Grandes (on a hésité car le ciel a été couvert mais au final il s'est dégagé). La route pour Salinas Grandes (RN 52) est superbe, elle monte jusqu'à 4 170 m. Les salinas sont assez impressionnantes. On reste une demi-heure sur place.
21. (Di 26/12): Purmamarca – Salta, 2 nuits à Salta (hostal Catedral)
Cinquième jour: RN 9 ("la Cornisa"), 220km, 11:30 – 16:00 (4,5h): Purmamarca – Tilcara – Salta (passage à 15:00) – San Lorenzo – Salta, route asphaltée mais par endroits étroite et sinueuse
On commence la matinée par une ballade d'environ 1h à pieds autour de Purmamarca (Paseo de los siete Colores), également faisable en voiture (route non asphaltée). On passe ensuite par Tilcara pour visiter la pucará (pas de grand intérêt mais il y a des belles vues sur les alentours) et on part à Salta, cette fois-ci par la Cornisa. On fait un détour à San Lorenzo, un village résidentiel très chic près de Salta, on monde complètement différent de celui qu'on a vu à Tilcara ou Humahuaaca. On prend un helado chez Rosmarie (un des meilleurs qu'on ai goûté en Argentine). A Salta, pas mal de logement sont fermés mais on trouve finalement un hostel simple près du centre. On nous conseille de garer la voiture dans un parking surveillé (20AR).
22. (Lu 27/12): Salta
Première chose le matin, on rend la voiture. On est un peu stressé (on a la franchise de 4000AR) mais elle a rien. Le reste de la journée est relax. On aurait pu ajouter une journée �� Cafayate au lieu de passer une journée de plus à Salta, mais on a voulu une marge… Avec le recul, on se dit toujours qu'on l'aurait fait différemment J
23. (Ma 28/12): Salta – Iguazú (bus de nuit, 22h)
24. (Me 29/12): arrivée à Iguazú, 2 nuits à Puerto Iguazú (hostel Parque Iguazú)
On est dans la région des Missiones, on arrive à Puerto Iguazú à 13:30, il fait très chaud et lourd. On combine ça avec la fatigue et on choisit probablement le pire hostel dans la ville. Mais on est excité par l'excursion du lendemain – les fameuses chutes d'Iguazú.
25. (Je 30/12): Iguazú (chutes du côté argentin)
On commence la visite des chutes par le côté argentin (on conseille dans cet ordre). Il continue à faire très chaud et lourd. On met de la crème solaire et du produit anti-moustique. Le bus pour aller aux chutes part toutes les 20min, on prend celui à 8:20 et on arrive à l'entrée du parc avant 9h, il y a déjà pas mal de touristes. On visite le parc dans l'ordre suivant (selon le plan qu'on reçoit à l'entrée): sendero verde – circuit intérieur (pas possible d'aller sur l'île de St Martin, trop d'eau) – circuit supérieur – Garganta del Diablo (le plus impressionnant, on y va a pieds et on retourne en train) – sendero macuco (on se beigne dans une lagune). On termine la visite avant 18h, donc il faut prévoir environ 10h, transport inclus.
26. (Ve 31/12): Iguazú (chutes du côté brésilien), Iguazú – Buenos Aires (avion), 4 nuits à Buenos Aires (hostel Carlos Gardel)
On nous déconseille de nous rendre du côté brésilien par nos propres moyens donc on le fait par le biais d'une agence de voyage (Crucero del Norte), on a acheté les tickets la veille. On part du terminal des bus à 8h10 et on arrive à l'entrée du parc vers 9h30. Le côté brésilien est encore plus touristique que le côté argentin, il est moins sauvage mais les vues des chutes sont plus impressionnantes. En fait, la plupart des chutes se trouvent sur le côté argentin donc on les voit mieux depuis le Brésil. Il vaut mieux prévoir la visite le matin, on a alors le soleil derrière nous pour prendre les photos des chutes. On peut payer en pesos argentin mais on vous rend le reste en devise brésilienne – prévoir p-ê un peu de liquide en devise brésilienne. On prend le bus de retour à 13h (suffisant pour la visite), on arrive à Puerto Iguazú à 14h, donc au total il faut compter environ 6h, transport inclus. On prend l'avion pour Buenos Aires dans l'après-midi. Une fois à Buenos Aires (Aéroport aeroparque)on prend le transport publicpour l'hôtel, solution très bon marché, mais il faut avoir de la monnaie. On fête le nouvel an sur Plaza Dorrego à San Telmo (où on dort également), une ambiance très animée!
27. (Sa 1/1): Buenos Aires
Il fait très chaud. On visiteBuenos Aires: le centre (Plaza De Mayo avec la Casa Rosada, avenida 9 julio, etc.) et Puerto Madero. On assiste également au départ du "Paris – Dakar".
28. (Di 2/1): Buenos Aires – delta de Tigre
On continue la visite de la capitale: San Telmo (marché aux puces), la Recoleta (cimitière avec la tombe d'Evita Perón, musée des beaux arts), Palermo Hollywood et Palermo Viejo.
29. (Lu 3/1): Buenos Aires
On quitte Buenos Aires pour passer une journée dans la nature, pour échapper à la chaleur de la capitale. On part à la découverte du delta de Tigre. On prend le Tren de la costa pour nous y rendre. On prend ensuite un bateau qui nous amène à Tres costas, l'île sur lequel on peut faire une petite balade sympa.
30. (Ma 4/1): Buenos Aires – Madrid – Bruxelles (avion)
Dernier jour à Buenos Aires, on termine la visite par la Boca (maisons colorées à El Caminito), un endroit très touristique mais un "must" de la visite de Buenos Aires, et le centre (le Congrès). On prend notre avion pour Madrid à 22h40.
31. (Me 5/1): arrivée à Bruxelles
On arrive à Bruxelles à 18h30. Voilà un magnifique voyage qui se termine.
Nos "coups de cœur"
1. Patagonie: arrivée à Ushuaia en avion – une vue magique sur la ville est le canal Beagle; paysages autour de El Calafate avec la couleur turquoise de Lago Argentino et El Calafate même; excursion "Big Ice" au glacier Perito Moreno; trekking à El Chaltén vers Laguna de los Tres pour voir le Fitz Roy (trekking autour de El Chaltén en général)
2. Mendoza by night
3. NOA: Cafayate et la route de Cafayate à Cachi
4. Iguazú: chutes de côté brésilien
Conseils sur l'itinéraire
1. selon notre expérience (voir début de notre voyage), il vaut mieux prévoir une bonne marge entre arrivée en Argentine et le premier vol interne
2. Parque National Tierra del Fuego – prévoir au moins une journée entière
3. El Chaltén – le temps change beaucoup ici, il vaut mieux prévoir une marge au cas où il fait mauvais quelques jours (et s'il fait beau, tant mieux, il y a pas mal de possibilité de trekking) – idéalement, prévoir au moins 3 nuits
4. si vous n'avez pas assez de temps (et que vous avez assez d'argent), il vaut mieux utiliser les vols internes et sauter la partie entre El Calafate et Salta (Bariloche, Mendoza): Buenos Aires – (Trelew) – Ushuaia – El Calafate – Salta (par Buenos Aires) – Iguazú – Buenos Aires
5. prévoir trois nuits à El Calafate, deux à Cafayate et passer moins de temps à Buenos Aires (deux nuits sont suffisants) et à Salta
6. Salta – éviter fin janvier/février (saison de pluie) – certaines routes peuvent être impraticables
Autres conseils pratiques
1. dans presque tous les hôtels, on peut faire laver son linge, donc ne pas prendre trop de choses avec
2. éviter d'échanger de l'argent dans les banques (à cause des files), préférer les bureaux de change (on a eu un bon taux à Ezeiza – le meilleur de tout le voyage - , malgré le fait que les guides déconseillent d'y échanger de l'argent)
3. pour la Patagonie, prévoir des vêtements bien chauds, qui sèchent rapidement et ne pèsent pas beaucoup
4. on peut économiser sur les restos en Patagonie en préparant sa propre nourriture dans les hostels
5. à Iguazú, utiliser un produit contre les moustiques (peut être acheté sur place)
6. prévoir de la monnaie pour les bus à Mendoza et Buenos Aires
COUTS (par personne)
Vol Bruxelles – Buenos Aires (aller-retour): 1.020 EUR
Vols internes: 680 EUR
Sur place: 2.000 EUR
Total: 3.700 EUR
TRANSPORT
Avion
Tous les vols réservés sur cheaptickets.com (prix indiqué est par personne):
1. Bruxelles – Buenos Aires (Iberia, aller retour, 19:05-9:20): 1.020 EUR
2. Buenos Aires – Trelew (Aerolineas Argentinas, 16:10-18:10): 130 EUR, taxe d'aéroport à Trelew: 17,55AR
3. Trelew – Ushuaia (Aerolineas Argentinas, 18:50-21:00): 310 EUR, taxe d'aéroport à Ushuaia: 28AR
4. Ushuaia – El Calafate (LAN, 10:05-11:25): 100 EUR
5. Iguazú – Buenos Aires (LAN, 17:30-19:25): 140 EUR
Bus "longue distance"
Pour les bus de longue distance, la différence de pris entre "cama" et "semi-cama" est minimale, on conseille les "cama" qui sont beaucoup plus confortable (les trajets sont très longs vu les distances) avec un meilleure service (on vous sert à manger et à boire comme dans l'avion mais la qualité varie d'une compagnie à l'autre). On a préféré "Andesmar", on déconseille "Via Tac". On a réservé sur place (quelques jours avant ou même le jour même), il y avait toujours de la place mais il nous est arrivé qu'il n'y avait plus de "cama" (mais en sachant que c'était la période de Noël).
32. Buenos Aires – Puerto Madryn (Via Tac, 18h, "cama"): 352AR
33. El Calafate – El Chaltén (2,5h): 75AR
34. El Chaltén – Bariloche (Chaltén Travel, 2 jours, avec une nuit au village Perito Moreno): 440AR
35. Bariloche – Mendoza (Andesmar, "cama"): 415AR
36. Mendoza – Salta (Via Tac, "semi-cama"): 369AR
37. Salta – Puerto Iguazú (Flecha Bus, 22h, "cama"): 464AR
Voiture
On a loué des voitures sur place (à Bariloche pour une journée et à Salta pour 5 jours). Il est conseillé de faire une "boucle" (de rendre la voiture au point de départ), cela revient moins cher. On n'a pas trouvé d'agences qui offrent une assurance complète, on a toujours eu une franchise. Pour tout déplacement sur route non asphaltée, comptez une moyenne de 30/35 km/h (exemple: Cafayate – Cachi => 150km = +/- 5 ou 6 heures de route) avec arrêt photos. Il est possible de rouler un peu plus vite mais vous vous exposez aux risques de dégâts qui peuvent coûter cher compte tenu des franchises élevées et de l'impossibilité de prendre une assurance complète.
Que ce soit à Bariloche ou à Salta, nous avons loué nos véhicules auprès de petite agences locales. Faites-en deux ou trois et comparez les prix, la différence de prix peut être relativement importante. Pour les routes et les itinéraires, n'hésitez pas à demander à l'agence de location même, ils ont des plans assez bien fait et peuvent vous renseigner sur l'état des routes.
Pour le reste, appliquez les consignes de sécurité de base que vous appliqueriez partout ailleurs et en particulier dans les centres urbains (ne laissez pas d'objet de valeur dans la voiture, montrez-vous courtois et patient au volant etc.). En ce qui concerne l'essence les prix varient de 0,8 à 0,9 euros pour de la super. Il y a de nombreuses pompes à essence mais dans le doute il vaut toujours mieux ne pas risquer et faire le plein tout les 300/400 km en fonction, évidemment, du type de véhicule (cylindrée, type de carburant, 4x4 etc.) que vous aurez loué.
Rien d'autre de bien spécial à signaler. Hormis les quelques routes non asphaltées (ruta 40 etc.) et les routes permettant d'accéder aux coins les plus reculés, le réseau routier n'est pas mauvais. Nous avons eu une Volkswagen Gol (chez nous une Polo - modèle produit pour l'Amérique latine) et une Citroën C3 et nous nous en sommes parfaitement sorti. Le 4x4 serait, bien entendu, plus indiquer pour certaines routes mais il n'est pas indispensable sauf, encore une fois, si vous prévoyez de vous rendre dans des endroits particulièrement reculés et difficiles d'accès. Compte tenu du prix qui peut aller jusqu'à 5 fois le prix d'un véhicule "normal", si l'itinéraire ne prévoit pas de "off-road", c'est une option à écarter.
Transport de l'aéroport et en ville (bus, taxi, vélo)
1. transfert de l'aéroport Ezeiza à la station de bus Retiro (bus "Manuel Tienda León"): 50AR; dépôt de bagages à Retiro: 20AR (un grand sac) / 10AR (un petit sac)
2. transfert de Puerto Madryn à l'aéroport de Trelew (bus): 11AR; dépôt de bagages à la station de bus de Puerto Madryn: 5AR (un locker)
3. transfert de l'aéroport à Ushuaia à l'hôtel (taxi): 25AR
4. transfert de l'aéroport à El Calafate à l'hôtel (bus, réservé d'avance via l'hôtel): 33AR
5. location de vélo à El Calafate pour 2,5h: 40AR
6. location de vélo à Maipú pour toute la journée: 30AR
7. location de pédalo à Salta pour 20min: 15AR
8. taxi à Salta (par trajet): 6AR
9. transfert de Puerto Iguazú à l'aéroport (bus): 20AR
10. bus à Buenos Aires, y compris de Aeroparque au centre: 1 – 1,5AR (il faut la monnaie!)
11. taxi à Buenos Aires (par trajet): 20AR
12. taxi à l'aéroport Ezeiza (30min.): 140AR; emballage de bagages: 50AR/pièce
HEBERGEMENT
Sauf indications contraires, le prix indiqué est pour deux personnes dans une chambre double d'une auberge de jeunesse, petit-déjeuner compris (très basique), salle de bain commune, cuisine, Internet (si non, Internet n'est pas cher – environ 1AR/10min.). A part Salta, Purmamarca et Iguazú, on a fait des réservations d'avance (pas forcément nécessaire, mais après un long trajet on apprécie). La plupart des hostels ont leur site Internet. Pendant la période de fin d'année, certains hostels ferment pour une semaine, mais on trouve toujours où dormir. On a eu des douches chaudes partout. Dans presque tous les hostels on pouvait faire laver notre linge (20 – 30AR/7kg de linge).
1. Ushuaia: hostel Torre al Sur (108AR)
2. El Calafate: hostel Lago Argentino (130AR)
3. El Chaltén: hostel Patagonia (180AR, pas d'Internet et sans petit-déjeuner – pris dans le bar à côté pour 22AR/personne – très bon)
4. Perito Moreno: hôtel Belgrano (140 AR, salle de bain privée, pas d'Internet, pas de cuisine, petit-déjeuner 15AR/personne)
5. Bariloche: hostel Periko's (180AR, salle de bain privée)
6. Mendoza: Campo Base (170AR, salle de bain privée, sans petit-déjeuner) – à éviter (chambres pas propres), on conseille les hostels sur av. Arístides Villanueva
7. Salta: Condor Pass (150AR, salle de bain privée, pas possible d'utiliser la cuisine) – à éviter (chambres propres mais une très mauvaise ambiance dans l'hostel)
8. Cafayate: Rusty K (120AR, pas d'Internet) – la meilleure auberge qu'on ait eue, avec une soirée "asado" (35AR/personne)
9. Cachi: Nevado Cachi (100AR, salle de bain privée, pas d'Internet, sans petit-déjeuner)
10. Purmamarca: Hospedaje (90AR, petit déjeuner 10AR/personne, pas d'Internet, pas de cuisine, salle de bain privée) – près de la place (à gauche dans la rue qui passe devant l'église, une maison jaune à droite), sinon les autres voyageurs nous ont conseillés "Pequeño Inti" (fermé 1 semaine à Noël – lors de notre passage)
11. Salta: Hostal Catedral (100AR, salle de bain privée, pas d'Internet, pas de cuisine, sans petit déjeuner)
12. Iguazú: Hostel Parque Iguazú (130AR, salle de bain privée) – à éviter (cuisine très salle), de l'extérieur on pourrait conseiller: Hostel INN (en peu en dehors mais avec une piscine), Iguazú Falls (près du terminal des bus) ou Los Troncos (complet lors de notre passage)
13. Buenos Aires: hostel Carlos Gardel (140AR, pas de service de laverie)
NOURRITURE
Quelques remarques:
- le dîner est servi assez tard, pas avant 20h, plutôt vers 21-22h
- la cuisine argentine est assez lourde et grasse, basée sur la viande avec pas beaucoup de légumes
- les portions sont énormes
A goûter absolument:
- viande (parilla)
- cuisine régionale de Salta: empanadas, humitas, tamales, provoleta
- cuisine "importée": pizza, glace, chocolat de Bariloche
- vin: malbec de Mendoza (vin rouge), shiraz de San Juan (vin rouge) e torrontés de Cafayate (vin blanc)
Exemples des prix:
- empanada: 4-5AR
- 0,5l d'eau: 2-4AR
- 0,5l de coca-cola: 5-8AR
- glace: à partir de 7AR
- bar müesli: 3AR
- 100g de chocolat artisanal: 14AR
- sandwich à Ushuaia: 22AR
- una "piquada" (plateau de fromages et de charcuteries): 20A
- dîner: 170AR (Buenos Aires, Patagonie), 120AR (NOA)
- déjeuner: 120AR (Buenos Aires, Patagonie), 90AR (NOA)
Restos qu'on peut conseiller:
- Cantina Nautica à Puerto Madryn
- Bodegón Fueguino à Ushuaia (beau cadre)
- restos sur av. Arístides Villanueva à Mendoza (bonne ambiance)
- Doña Salta à Salta (pour la cuisine régionale – meilleures empanadas qu'on ai goûtées, on est retourné plusieurs fois)
- Las Cabras à Buenos Aires (Palermo Viejo, pour une parilla)
- Casal Catalan à Buenos Aires (San Telmo, pour les spécialités catalanes, un excellent resto – on est allé deux fois, plus cher que les autres– dîner 270-370AR)
- El Federal (San Telmo, bar/resto)
EXCURSIONS
A part la location des voitures, les prix indiqués sont par personne:
1. Ushuaia (les excursions organisées à l'hôtel):
- Laguna Esmeralda (Valle de los Lobos, mini-trekking d'une demi-journée): 60AR (50AR taxi + 10AR entrée)
- Canal Beagle (navigation de 5h): 235AR
- Parque Nacional Tierra del Fuego: 135AR (70AR taxi + 65AR entrée)
2. El Calafate (l'excursion organisée à l'hôtel):
- Big Ice (une journée, trekking sur le glacier Perito Moreno): 795AR (720AR + 75AR entrée)
3. Bariloche (voiture louée à l'hôtel):
- Sept Lacs (une journée, en voiture louée chez "Correntoso Rent a Car" – VW Gol, prix pour la voiture): 380AR (260AR location avec km illimité + 120AR essence/400km)
4. Mendoza:
- Maipú (une journée ou moins, route des vins): 55AR (bus local, vélo, visite d'une bodega)
5. Salta:
- boucle "Salta" (5 jours, en voiture louée – Citroën C3, prix pour la voiture): 1550 AR + entrées (1050AR location avec 1700km, 480AR essence, 20AR parking à Salta, 10AR entrée aux ruines de Quilmes/personne, 10AR entrée au púcara à Tilcara/personne)
6. Iguazú:
- chutes d'eau côté argentin (une journée): 100AR (15AR bus + 85AR entrée)
- chutes d'eau côté brésilien (une demi-journée): 140AR (45AR bus + 95AR entrée)
7. Buenos Aires:
- delta de Tigre (une journée): 78AR (3,5AR bus de San Telmo à Maipú pour prendre le train, 32AR Tren de la Costa, 19,50AR bateau pour aller à Tres Bocas, 1AR train de Maipú à Retiro, 24AR taxi de Retiro à San Telmo)
Dix jours dans les villes impériales du nord du Maroc English translation pending
Mardi 8 Mars 2011
Départ pour Fès depuis Beauvais avec ryanair. 110 € pour 2 avec un bagage enregistré (réservé 3 mois à l’avance). Il y a maintenant deux terminaux à Beauvais (proches à pied : 300m). Décollage un peu en retard, arrivée à l’heure à Fès. Nous prenons un taxi (120DH prix officiel) pour l’hôtel Batha devant lequel nous devrions trouver le propriétaire de notre « Riad » en fait une maison fassie dans la médina qui fait partie d’une association (les Ziyarates (merci le routard)) dont le but est de maintenir les familles dans leurs maisons en louant des chambres d’hôtes : 350DH pour 2 personnes avec salle de bains petit dèj compris. Nous avons une grande et belle chambre au dernier étage avec terrasse « privée »et accès à la terrasse qui domine le centre de la Médina. Nous avons réservé pour 4 nuits et payons en arrivant. Il s’agit de la famille Tazi dans le quartier Guerniz. Accueil très agréable, nous avons choisi notre chambre étant les premiers, thé à la menthe, et nous décidons de manger là ce soir. Ensuite nous rejoignons la rue Talaa seghira (ou souikat ben safi el hajer) puis la rue Chérabliyn (ou Talaa kebira) et arrivons devant la Médersa Attarine que nous visitons (entrée 10DH/p). Elle est restaurée et c’est une pure merveille. Nous prenons un thé à la menthe avec des pâtisseries marocaines (30DH service compris) mangeons des amandes (20DH) et après avoir résisté à maintes sollicitations nous faisons baratiner dans une boutique berbère ou nous n’achetons rien au grand déplaisir du vendeur. Nous passons place Seffarine, jetons un coup d’œil aux extérieurs de la bibliothèque Karaouiyne (jolis escaliers), passons dans le souk des teinturiers, apprécions les aménagements en cours de la place R’Cif, passons dans le souk R’Cif et rentrons dans notre jolie chambre. Le repas (commandé) nous est servi dans le patio (couvert) et pour 100DH nous avons un excellent et (très) copieux couscous poulet, avec de l’eau et en dessert abondance d’oranges (épluchées) et de fraises. Sur la terrasse supérieure de notre chambre il y a le « wifi » d’un hôtel voisin (Sofitel palais Jamaï) ; Excellente nuit très au calme. Mercredi 9 Petit dèj(inclus) très bon : jus d’orange pressées, « pancakes », pains frais et chaud sortant du four du quartier à 50m, café, thé, confiture, beurre, olives…. Puis nous remontons vers la porte Bab bou jeloud et redescendons la rue principale. Visite de la médersa bou inania (10DH/p): superbe, balade dans les différents fondouks ou souks : tambours, peaussiers, hennés… Nous faisons quelques modestes achats en marchandant mais n’arrivons pas à marchander sur les sandales. Nous mangeons chez « Claudus » rue Talaa sghira (ou souikat ben safi el hajer) vers le bas de celle-ci sur la gauche en face d’une mosquée. Excellent accueil en terrasse et excellents Tagines, thé et amuses bouches pour 170 Dh pour 2 avec le pourboire.. Nous allons ensuite jeter un œil aux tanneurs Sidi moussa et visitons le remarquable musée et fondouk Nejjarine(20DH/p). Puis balade autour de Moulay Idriss et dans la kissariya. Nous mangeons au Café clock (en face de la medersa Bou inania) dans Talaa Kebira ; 155DH pour 2 (plat et eau) cadre et accueil sympa nourriture bonne. jeudi 10 Après un excellent petit dèj nous allons aux tanneries Chouara (il faut y aller le matin si l’on veut voir les ouvriers travailler et prendre conscience de la dureté de leur travail) où nous passons un bon moment, n’achetons rien dans la boutique et allons à la mosquée Andalous et à la medersa Sahrij. Celle-ci n’est pas restaurée, et parait modeste après bou inania ou Attarine, mais elle a du charme de ce fait. Un coup d’œil depuis la terrasse de la « maison de la police française » juste derrière pour admirer une jolie vue sur la Médina. Nous retournons manger chez Claudus (excellents couscous aux légumes parfaitement cuits pour le même tarif qu’hier) Nous montons au musée Batha (10Dh/p) joli jardin mais le musée aux vitrines mal éclairées fait tache par rapport au fondouk Nejjarine sur des sujets assez voisins. Nous retrouvons à la pension Campini notre propriétaire qui nous a organisé un rdv avec un loueur de voitures : voyages my idriss 97 avenue des F.A.R. 450 Dh /j sur 5 jour pour une Dacia Logan. On doit pouvoir trouver moins cher mais on n’a eu qu’à venir signer et ils nous laissent la voiture dès ce soir. Ensuite nous allons visiter le dar Glaoui superbe mais plus ou moins à l’abandon (les héritiers ne sont pas d’accord et comme c’est privé…). Cela laisse une étrange impression de gâchis car nous n’avons vu que 2 cours sur17 mais quelle beauté si c’était entretenu….. Nous laissons 50DH à la charmante dame qui nous a fait une visite privée et ouvert ou fermé je ne sais combien de portes. Le palais Mokri serait fermé ??? ; la vieux palais Mokri serait en restauration(?, voir plus loin au 16 Mars), en tous cas on n’a pas pu y entrer, un cerbère nous en empêchant, mais le Ryad Mokri vaut le voyage : par ses intérieurs, par la vue superbe sur la médina et par le jardin en contrebas (20Dh/p). Il nous restait 200m pour rentrer chez nous et profiter de la terrasse. Diner au Medina Café (dans la rue à gauche avant Bab Boujloud) : excellent Kliah (viande séchée confite) 150Dh pour 2 Jeudi 11 Nous partons pour le moyen atlas, la circulation est facile mais nous trouvons la pluie en route. Nous allons faire le circuit des cèdres (cèdre Gouraud très moche mais tous les autres autour sont superbes) piste ensuite (très faisable même sous la pluie) vers le circuit des cèdres en passant par le lac Afenourir , bien indiqué depuis la route. Route sous la pluie qui reste très belle que ce soit la forêt les déserts de pierres ou le lac, une espèce de romantisme un peu sauvage…. Nous retournons à Azrou où nous mangeons au restaurant les Cèdres, très bien pour 180Dh à 2 plat, thé, dessert et faisons ensuite le « circuit » des lacs. Un certain charme ici aussi : les lacs au milieu de ces « champs très rocailleux » en particulier le Dayet Ifrah plus ou moins bien fléché mais dans un beau paysage. Le tout sous la pluie. Retour presqu’au sec. Bel orage à 19H. Nous mangeons « chez nous » 150DH/p 4 salades très « variées » un tagine petits pois fonds d’artichauts et une soupe de fruits frais, le tout excellent et très copieux. Nous sommes ravis de la famille Tazi et nous y revenons les 15 et 16 avant de reprendre l’avion. Samedi 12 Départ pour Volubilis et Fès La route nationale 6 puis 4 est superbe, à cette saison après les orages d’hier les champs sont verts et à chaque virage un nouveau paysage se découvre à nos yeux, y compris un lac. Ah les plantations d’oliviers sur un tapis de soucis oranges ! Après de multiples arrêts admiratifs nous arrivons à Volubilis sous le soleil. Entrée 10DH/p, dérisoire. Il me semble qu’un tarif pour étrangers (50 ?) pourrait s’appliquer comme dans certains pays (Cambodge, Guatemala). Nous commençons par le sud et la villa d’Orphée : superbe mosaïque avec un bleu lapis pour les plumes du canard ….. Continuons par le forum, la basilique et le Capitole, la porte de Trajan et puis les villas du Nord en particulier la villa de Vénus avec 2 mosaïques superbes. Inconvénient, il faut quasiment grimper sur les murs pour en profiter ( !) et la plupart des mosaïques plus ordinaires sont couvertes de terre ou de boue (il s’est mis à pleuvoir au milieu de notre visite mais ainsi elles brillent plus !). Deux heures plus tard, nous allons manger au Volubilis Inn seuls dans la salle à manger 2 bons plats autour de 100DH chaque, nous nous offrons une ½ de bon rosé (Guerrouane) premier alcool en 5 jours(une vraie désintox !) à 50Dh. Puis nous allons jeter un œil à Moulay Idriss et arrivons vers 4h à Fès où nous faisons le tour de la ville sans le vouloir pour trouver la porte Bab Mansour et nous garer juste à côté sur la place Lalla Aouda. De là en 5 minutes nous sommes à notre Riad El Ma dans la médina. Accueil charmant thé et gâteaux, cadre superbe. Chambre bleue (la moins chère) pour 50€ par nuit. Wifi. Tiens il pleut.. Petite balade dans la médina qui parait toute petite après Fès, sur la place El Hédime et dans le marché couvert (nourriture) et le souk extérieur. Et il pleut…. Nous mangeons au Riad très bien, entrée, plat, dessert eau, thé pour 150Dh/p Samedi 13 Excellent petit Dèj très complet. Nous visitons ensuite le mausolée de Moulay Idriss (10Dh/p) superbe et calme entre deux groupes guidés bruyamment. Musée Dar Jamaï (10Dh/p) très belle maison et les objets exposés ne sont pas inintéressants. Nous mangeons très correctement pour 150Dh pour 2 (tagine et eau) au café restaurant place Lahdim au coin Nord de la place el Hédime sur une des 2 terrasses qui dominent la place et au soleil ! Ensuite nous apprécions énormément la medersa Bou Inania très belle et l’on peut y visiter les cellules des étudiants et monter sur la terrasse (10Dh/p). Avec la voiture nous allons au bassin de l’Agdal longé par les promeneurs du dimanche, et visitons Dar el Ma et les greniers de Moulay IsmaÏl : impressionnant ! (10Dh//p). Faisons le tour des remparts ; bof… (à part entre Bab Mansour et L’Agdal) Nous mangeons à l’Oumnia (au bout de la rue Rouamzine près des remparts) très bien (cuisine originale et excellente, cadre sympa et bon accueil) 2 menus potage, plat, gâteaux thé pour 190Dh pour 2. Il aura fait beau toute la journée (une première (et dernière ?)). lundi 14 mars 2011 Nous partons pour Rabat, sortons sans difficultés de la ville, prenons la nationale 6 jusqu’à Khemisset puis l’autoroute roulante et agréable. Péage 15Dh. Allons directement assez facilement à la Kasbah des Oudaïas. Garés en face, nous commençons par l’agréable jardin, puis le musée bien présenté (10Dh/p), joli patio. Ensuite nous faisons toutes les rues et impasses ; on a adoré, même sans soleil (mais sans pluie !). Tout au nord la vue sur l’estuaire, la mer et Salé est superbe. Nous faisons une balade dans la médina sol uniforme et agréable à marcher, 0 touriste, tous les commerces classiques en activité, intéressant et joli. Nous allons voir la tour Hassan et le mausolée mais l’enceinte est fermée et il y a abondance de flics en attente de ??? (Peut être Michèle Alliot Marie !!!!). Ca à l’air joli…. Je terminerai par le mini musée archéologique (Claude pas motivée), 10Dh/p, où il y a quelques bronzes superbes grands et petits et pas grand-chose d’autre. Retour sans pb en moins de 2h, manif près de Bab Mansour…..syndrome tunisien ?? Sous une pluie battante nous allons manger au Collier de la colombe (depuis la rue Rouamzine il faut monter plusieurs escaliers et sinon cela donne sur la rue Driba. Vue superbe (mais de nuit, moins d’intérêt, plats autour de 80, 90 dh excellents, service impeccable, alcool…. mardi 15 mars 2011 Nous commençons après le petit dèj par visiter le Riad ; chaque chambre est arrangée avec goût. La maison a 2 siècles mais les décos du patio datent de 100 ans et n’ont été que très peu restaurées. De fait il a été rajouté un entresol pour créer des chambres. l‘accueil est vraiment agréable. Nous allons faire un tour dans le nord de la médina (0 touriste) et nous trouvons le souk « alimentaire » dans les rues et pour moins de 20 Dh nous achetons notre repas ; pain, tomates, olives, oranges, bananes et eau. Ensuite route nationale vers Fès en tournant vers Moulay Yacoub (20 km à l’ouest de Fès), nous nous arrêtons 3 km avant le village pour jouir d’une vue superbe sur les collines en dégustant notre coûteux pique nique et allons aux thermes Sothermy (nouvelle station thermale) pour une séance de détente. Pour 320Dh Bain bouillonnant, douche avec ou sans pression, vaporarium et piscine chaude. Pour 180 Dh de plus une demi-heure d’un excellent massage à l’huile suivi d’une douche. Détente assurée. Reprenons la route de Fès, allons aux tombeaux Mérinides pour admirer la Médina sous le dernier rayon de soleil avant la pluie. Rendons la voiture à côté de la place Batha (c’est mieux qu’à l’agence) et regagnons notre Ziyarate « famille Tazi » sous les dernières gouttes de pluie en pataugeant dans les ruelles transformées en ruisseaux. Nous aurons eu le même genre de temps que Pierre Loti lorsqu’il est venu à Fès en 1889 (lire son livre « au Maroc ») mais le progrès c’est que la boue des ruelles a été remplacée par des pavés. C’est beaucoup mieux pour les roulettes des valises…. Nous retrouvons notre chambre sur la terrasse, mais la température a descendu et il ne fait que 13° dans la chambre, sans chauffage, mais avec couverture…..La chambre sur la terrasse n’a pas encore la clim mais les autres l’ont, on y a pensé un peu tard….(le matin de notre départ) Allons manger à nouveau au Café clock (il y a le wifi) cuisine originale, cadre convivial, excellent accueil. mercredi 16 mars 2011 Il pleut, après le petit déj et la pluie nous descendons vers Karaouyine prendre de l’argent et remontons vers la porte Ftouh ou nous prenons un taxi (10 dh) pour nous amener chez un potier ou nous voyons toute la chaine depuis le tour jusqu’à la décoration et aux Zelliges, très intéressant. La boutique est chère, dans la fabrique d’à côté c’est un peu moins cher, mais il est devenu assez difficile de marchander convenablement. Retour en taxi (12Dh) place Batha et café clock où il y a le wifi et il fait chaud autres plats toujours bons et très abordables (35 à 70dh). Nous voulons visiter Dar Adigel mais nous sommes tout juste tolérés quelques instants dans le patio, ce qui semble exagéré : la maison a été restaurée avec des fonds italiens… Sous la pluie nous visitons le vieux palais Mokri avec le frère du neveu (gardien du palais) d’une dame qui « squattait » dans le palais (2x20Dh+5 dont on ne sait pas dans quelle poche ils iront) mais bon c’est ouvert, assez délabré on voit les jardins abandonnés et un patio en assez bon état avec de très belles décos, l’intérêt en est de voir aussi du pas restauré. Nous cherchons en vain le Palais Mokri qui serait fermé à la visite.. ???? (tout cela sous la pluie) Ce soir couscous dans la maison d’hôtes (100DH/p). Bon avec soupe de fruits de saison.. Nous aurons eu de la pluie battante de 17h à 20h jeudi 17 mars 2011 Il fait soleil Petit dèj (toujours copieux jamais le même type de gâteau). Nous allons à Fès el jedid. Nous visitons d’abord le jardin Jnan Sbil qui a été très joliment restauré et est maintenant ouvert. Puis nous marchons dans les 2 rues commerçantes, celle de Moulay Abdallah : souk alimentaire, celle de jedid : beaucoup d’habillement enfin dans le Mellah surprenant avec tous ses balcons délabrés beaucoup de bijoutiers et des dentistes-prothésistes. Beaucoup d’animation, mais rien d'exceptionnel. Nous passons un moment au café Noria, cadre très agréable, nourriture correcte : menu de 80Dh (testé) à plus. Re balade dans le jardin Jnan Sbil, retour à la maison Tazi, puis Taxi (réservé par notre hôte) pour l’aéroport (nous donnons 120Dh, tarif affiché, mais il réclame (vainement) 150 depuis la place Batha). Embarquement et vol à l’heure. Il y a de l’alcool au duty free.
Départ pour Fès depuis Beauvais avec ryanair. 110 € pour 2 avec un bagage enregistré (réservé 3 mois à l’avance). Il y a maintenant deux terminaux à Beauvais (proches à pied : 300m). Décollage un peu en retard, arrivée à l’heure à Fès. Nous prenons un taxi (120DH prix officiel) pour l’hôtel Batha devant lequel nous devrions trouver le propriétaire de notre « Riad » en fait une maison fassie dans la médina qui fait partie d’une association (les Ziyarates (merci le routard)) dont le but est de maintenir les familles dans leurs maisons en louant des chambres d’hôtes : 350DH pour 2 personnes avec salle de bains petit dèj compris. Nous avons une grande et belle chambre au dernier étage avec terrasse « privée »et accès à la terrasse qui domine le centre de la Médina. Nous avons réservé pour 4 nuits et payons en arrivant. Il s’agit de la famille Tazi dans le quartier Guerniz. Accueil très agréable, nous avons choisi notre chambre étant les premiers, thé à la menthe, et nous décidons de manger là ce soir. Ensuite nous rejoignons la rue Talaa seghira (ou souikat ben safi el hajer) puis la rue Chérabliyn (ou Talaa kebira) et arrivons devant la Médersa Attarine que nous visitons (entrée 10DH/p). Elle est restaurée et c’est une pure merveille. Nous prenons un thé à la menthe avec des pâtisseries marocaines (30DH service compris) mangeons des amandes (20DH) et après avoir résisté à maintes sollicitations nous faisons baratiner dans une boutique berbère ou nous n’achetons rien au grand déplaisir du vendeur. Nous passons place Seffarine, jetons un coup d’œil aux extérieurs de la bibliothèque Karaouiyne (jolis escaliers), passons dans le souk des teinturiers, apprécions les aménagements en cours de la place R’Cif, passons dans le souk R’Cif et rentrons dans notre jolie chambre. Le repas (commandé) nous est servi dans le patio (couvert) et pour 100DH nous avons un excellent et (très) copieux couscous poulet, avec de l’eau et en dessert abondance d’oranges (épluchées) et de fraises. Sur la terrasse supérieure de notre chambre il y a le « wifi » d’un hôtel voisin (Sofitel palais Jamaï) ; Excellente nuit très au calme. Mercredi 9 Petit dèj(inclus) très bon : jus d’orange pressées, « pancakes », pains frais et chaud sortant du four du quartier à 50m, café, thé, confiture, beurre, olives…. Puis nous remontons vers la porte Bab bou jeloud et redescendons la rue principale. Visite de la médersa bou inania (10DH/p): superbe, balade dans les différents fondouks ou souks : tambours, peaussiers, hennés… Nous faisons quelques modestes achats en marchandant mais n’arrivons pas à marchander sur les sandales. Nous mangeons chez « Claudus » rue Talaa sghira (ou souikat ben safi el hajer) vers le bas de celle-ci sur la gauche en face d’une mosquée. Excellent accueil en terrasse et excellents Tagines, thé et amuses bouches pour 170 Dh pour 2 avec le pourboire.. Nous allons ensuite jeter un œil aux tanneurs Sidi moussa et visitons le remarquable musée et fondouk Nejjarine(20DH/p). Puis balade autour de Moulay Idriss et dans la kissariya. Nous mangeons au Café clock (en face de la medersa Bou inania) dans Talaa Kebira ; 155DH pour 2 (plat et eau) cadre et accueil sympa nourriture bonne. jeudi 10 Après un excellent petit dèj nous allons aux tanneries Chouara (il faut y aller le matin si l’on veut voir les ouvriers travailler et prendre conscience de la dureté de leur travail) où nous passons un bon moment, n’achetons rien dans la boutique et allons à la mosquée Andalous et à la medersa Sahrij. Celle-ci n’est pas restaurée, et parait modeste après bou inania ou Attarine, mais elle a du charme de ce fait. Un coup d’œil depuis la terrasse de la « maison de la police française » juste derrière pour admirer une jolie vue sur la Médina. Nous retournons manger chez Claudus (excellents couscous aux légumes parfaitement cuits pour le même tarif qu’hier) Nous montons au musée Batha (10Dh/p) joli jardin mais le musée aux vitrines mal éclairées fait tache par rapport au fondouk Nejjarine sur des sujets assez voisins. Nous retrouvons à la pension Campini notre propriétaire qui nous a organisé un rdv avec un loueur de voitures : voyages my idriss 97 avenue des F.A.R. 450 Dh /j sur 5 jour pour une Dacia Logan. On doit pouvoir trouver moins cher mais on n’a eu qu’à venir signer et ils nous laissent la voiture dès ce soir. Ensuite nous allons visiter le dar Glaoui superbe mais plus ou moins à l’abandon (les héritiers ne sont pas d’accord et comme c’est privé…). Cela laisse une étrange impression de gâchis car nous n’avons vu que 2 cours sur17 mais quelle beauté si c’était entretenu….. Nous laissons 50DH à la charmante dame qui nous a fait une visite privée et ouvert ou fermé je ne sais combien de portes. Le palais Mokri serait fermé ??? ; la vieux palais Mokri serait en restauration(?, voir plus loin au 16 Mars), en tous cas on n’a pas pu y entrer, un cerbère nous en empêchant, mais le Ryad Mokri vaut le voyage : par ses intérieurs, par la vue superbe sur la médina et par le jardin en contrebas (20Dh/p). Il nous restait 200m pour rentrer chez nous et profiter de la terrasse. Diner au Medina Café (dans la rue à gauche avant Bab Boujloud) : excellent Kliah (viande séchée confite) 150Dh pour 2 Jeudi 11 Nous partons pour le moyen atlas, la circulation est facile mais nous trouvons la pluie en route. Nous allons faire le circuit des cèdres (cèdre Gouraud très moche mais tous les autres autour sont superbes) piste ensuite (très faisable même sous la pluie) vers le circuit des cèdres en passant par le lac Afenourir , bien indiqué depuis la route. Route sous la pluie qui reste très belle que ce soit la forêt les déserts de pierres ou le lac, une espèce de romantisme un peu sauvage…. Nous retournons à Azrou où nous mangeons au restaurant les Cèdres, très bien pour 180Dh à 2 plat, thé, dessert et faisons ensuite le « circuit » des lacs. Un certain charme ici aussi : les lacs au milieu de ces « champs très rocailleux » en particulier le Dayet Ifrah plus ou moins bien fléché mais dans un beau paysage. Le tout sous la pluie. Retour presqu’au sec. Bel orage à 19H. Nous mangeons « chez nous » 150DH/p 4 salades très « variées » un tagine petits pois fonds d’artichauts et une soupe de fruits frais, le tout excellent et très copieux. Nous sommes ravis de la famille Tazi et nous y revenons les 15 et 16 avant de reprendre l’avion. Samedi 12 Départ pour Volubilis et Fès La route nationale 6 puis 4 est superbe, à cette saison après les orages d’hier les champs sont verts et à chaque virage un nouveau paysage se découvre à nos yeux, y compris un lac. Ah les plantations d’oliviers sur un tapis de soucis oranges ! Après de multiples arrêts admiratifs nous arrivons à Volubilis sous le soleil. Entrée 10DH/p, dérisoire. Il me semble qu’un tarif pour étrangers (50 ?) pourrait s’appliquer comme dans certains pays (Cambodge, Guatemala). Nous commençons par le sud et la villa d’Orphée : superbe mosaïque avec un bleu lapis pour les plumes du canard ….. Continuons par le forum, la basilique et le Capitole, la porte de Trajan et puis les villas du Nord en particulier la villa de Vénus avec 2 mosaïques superbes. Inconvénient, il faut quasiment grimper sur les murs pour en profiter ( !) et la plupart des mosaïques plus ordinaires sont couvertes de terre ou de boue (il s’est mis à pleuvoir au milieu de notre visite mais ainsi elles brillent plus !). Deux heures plus tard, nous allons manger au Volubilis Inn seuls dans la salle à manger 2 bons plats autour de 100DH chaque, nous nous offrons une ½ de bon rosé (Guerrouane) premier alcool en 5 jours(une vraie désintox !) à 50Dh. Puis nous allons jeter un œil à Moulay Idriss et arrivons vers 4h à Fès où nous faisons le tour de la ville sans le vouloir pour trouver la porte Bab Mansour et nous garer juste à côté sur la place Lalla Aouda. De là en 5 minutes nous sommes à notre Riad El Ma dans la médina. Accueil charmant thé et gâteaux, cadre superbe. Chambre bleue (la moins chère) pour 50€ par nuit. Wifi. Tiens il pleut.. Petite balade dans la médina qui parait toute petite après Fès, sur la place El Hédime et dans le marché couvert (nourriture) et le souk extérieur. Et il pleut…. Nous mangeons au Riad très bien, entrée, plat, dessert eau, thé pour 150Dh/p Samedi 13 Excellent petit Dèj très complet. Nous visitons ensuite le mausolée de Moulay Idriss (10Dh/p) superbe et calme entre deux groupes guidés bruyamment. Musée Dar Jamaï (10Dh/p) très belle maison et les objets exposés ne sont pas inintéressants. Nous mangeons très correctement pour 150Dh pour 2 (tagine et eau) au café restaurant place Lahdim au coin Nord de la place el Hédime sur une des 2 terrasses qui dominent la place et au soleil ! Ensuite nous apprécions énormément la medersa Bou Inania très belle et l’on peut y visiter les cellules des étudiants et monter sur la terrasse (10Dh/p). Avec la voiture nous allons au bassin de l’Agdal longé par les promeneurs du dimanche, et visitons Dar el Ma et les greniers de Moulay IsmaÏl : impressionnant ! (10Dh//p). Faisons le tour des remparts ; bof… (à part entre Bab Mansour et L’Agdal) Nous mangeons à l’Oumnia (au bout de la rue Rouamzine près des remparts) très bien (cuisine originale et excellente, cadre sympa et bon accueil) 2 menus potage, plat, gâteaux thé pour 190Dh pour 2. Il aura fait beau toute la journée (une première (et dernière ?)). lundi 14 mars 2011 Nous partons pour Rabat, sortons sans difficultés de la ville, prenons la nationale 6 jusqu’à Khemisset puis l’autoroute roulante et agréable. Péage 15Dh. Allons directement assez facilement à la Kasbah des Oudaïas. Garés en face, nous commençons par l’agréable jardin, puis le musée bien présenté (10Dh/p), joli patio. Ensuite nous faisons toutes les rues et impasses ; on a adoré, même sans soleil (mais sans pluie !). Tout au nord la vue sur l’estuaire, la mer et Salé est superbe. Nous faisons une balade dans la médina sol uniforme et agréable à marcher, 0 touriste, tous les commerces classiques en activité, intéressant et joli. Nous allons voir la tour Hassan et le mausolée mais l’enceinte est fermée et il y a abondance de flics en attente de ??? (Peut être Michèle Alliot Marie !!!!). Ca à l’air joli…. Je terminerai par le mini musée archéologique (Claude pas motivée), 10Dh/p, où il y a quelques bronzes superbes grands et petits et pas grand-chose d’autre. Retour sans pb en moins de 2h, manif près de Bab Mansour…..syndrome tunisien ?? Sous une pluie battante nous allons manger au Collier de la colombe (depuis la rue Rouamzine il faut monter plusieurs escaliers et sinon cela donne sur la rue Driba. Vue superbe (mais de nuit, moins d’intérêt, plats autour de 80, 90 dh excellents, service impeccable, alcool…. mardi 15 mars 2011 Nous commençons après le petit dèj par visiter le Riad ; chaque chambre est arrangée avec goût. La maison a 2 siècles mais les décos du patio datent de 100 ans et n’ont été que très peu restaurées. De fait il a été rajouté un entresol pour créer des chambres. l‘accueil est vraiment agréable. Nous allons faire un tour dans le nord de la médina (0 touriste) et nous trouvons le souk « alimentaire » dans les rues et pour moins de 20 Dh nous achetons notre repas ; pain, tomates, olives, oranges, bananes et eau. Ensuite route nationale vers Fès en tournant vers Moulay Yacoub (20 km à l’ouest de Fès), nous nous arrêtons 3 km avant le village pour jouir d’une vue superbe sur les collines en dégustant notre coûteux pique nique et allons aux thermes Sothermy (nouvelle station thermale) pour une séance de détente. Pour 320Dh Bain bouillonnant, douche avec ou sans pression, vaporarium et piscine chaude. Pour 180 Dh de plus une demi-heure d’un excellent massage à l’huile suivi d’une douche. Détente assurée. Reprenons la route de Fès, allons aux tombeaux Mérinides pour admirer la Médina sous le dernier rayon de soleil avant la pluie. Rendons la voiture à côté de la place Batha (c’est mieux qu’à l’agence) et regagnons notre Ziyarate « famille Tazi » sous les dernières gouttes de pluie en pataugeant dans les ruelles transformées en ruisseaux. Nous aurons eu le même genre de temps que Pierre Loti lorsqu’il est venu à Fès en 1889 (lire son livre « au Maroc ») mais le progrès c’est que la boue des ruelles a été remplacée par des pavés. C’est beaucoup mieux pour les roulettes des valises…. Nous retrouvons notre chambre sur la terrasse, mais la température a descendu et il ne fait que 13° dans la chambre, sans chauffage, mais avec couverture…..La chambre sur la terrasse n’a pas encore la clim mais les autres l’ont, on y a pensé un peu tard….(le matin de notre départ) Allons manger à nouveau au Café clock (il y a le wifi) cuisine originale, cadre convivial, excellent accueil. mercredi 16 mars 2011 Il pleut, après le petit déj et la pluie nous descendons vers Karaouyine prendre de l’argent et remontons vers la porte Ftouh ou nous prenons un taxi (10 dh) pour nous amener chez un potier ou nous voyons toute la chaine depuis le tour jusqu’à la décoration et aux Zelliges, très intéressant. La boutique est chère, dans la fabrique d’à côté c’est un peu moins cher, mais il est devenu assez difficile de marchander convenablement. Retour en taxi (12Dh) place Batha et café clock où il y a le wifi et il fait chaud autres plats toujours bons et très abordables (35 à 70dh). Nous voulons visiter Dar Adigel mais nous sommes tout juste tolérés quelques instants dans le patio, ce qui semble exagéré : la maison a été restaurée avec des fonds italiens… Sous la pluie nous visitons le vieux palais Mokri avec le frère du neveu (gardien du palais) d’une dame qui « squattait » dans le palais (2x20Dh+5 dont on ne sait pas dans quelle poche ils iront) mais bon c’est ouvert, assez délabré on voit les jardins abandonnés et un patio en assez bon état avec de très belles décos, l’intérêt en est de voir aussi du pas restauré. Nous cherchons en vain le Palais Mokri qui serait fermé à la visite.. ???? (tout cela sous la pluie) Ce soir couscous dans la maison d’hôtes (100DH/p). Bon avec soupe de fruits de saison.. Nous aurons eu de la pluie battante de 17h à 20h jeudi 17 mars 2011 Il fait soleil Petit dèj (toujours copieux jamais le même type de gâteau). Nous allons à Fès el jedid. Nous visitons d’abord le jardin Jnan Sbil qui a été très joliment restauré et est maintenant ouvert. Puis nous marchons dans les 2 rues commerçantes, celle de Moulay Abdallah : souk alimentaire, celle de jedid : beaucoup d’habillement enfin dans le Mellah surprenant avec tous ses balcons délabrés beaucoup de bijoutiers et des dentistes-prothésistes. Beaucoup d’animation, mais rien d'exceptionnel. Nous passons un moment au café Noria, cadre très agréable, nourriture correcte : menu de 80Dh (testé) à plus. Re balade dans le jardin Jnan Sbil, retour à la maison Tazi, puis Taxi (réservé par notre hôte) pour l’aéroport (nous donnons 120Dh, tarif affiché, mais il réclame (vainement) 150 depuis la place Batha). Embarquement et vol à l’heure. Il y a de l’alcool au duty free.
Cambodge: d'aléas en galère... English translation pending
Une journée de moto...hors sentiers battus. 20 mars 2011.
Nous sommes partis le dimanche matin de la ville de Koh Khong, à la frontière thaïlandaise, après avoir fait les pleins des motos, vérifié les niveaux d'huile et le bon fonctionnement du GPS sur lequel j'ai installé la carte du Cambodge. Le soleil s'était levé bien avant nous mais on profitait encore de la douce fraîcheur à cette heure matinale de la journée.
Selon la carte, nous avions à parcourir 28kms de bitume avant d'attaquer 120kms de piste qui devait nous permettre de rejoindre Phnom Penh par le Nord.
Sur le papier, c'était simple...
La première et petite difficulté fût de trouver l'entrée de cette piste. Évidemment, aucun panneau indicateur, et les "locaux" rencontrés étaient aussi efficaces en anglais que moi en Hébreux..!

A nos questionnements, chacun souhaitait nous remettre sur les routes bitumées croyant naturellement que nous étions perdus. En effet, à leurs yeux, que pourrions nous faire sur cette piste malaisée alors qu'il existe une belle route asphaltée pour se rendre à destination..?
"Ils sont fous ces Blancs..!!!" On roule donc..Après une erreur sans conséquence, on trouve la piste en question. Parfait... Quelques militaires basés à la première croisée de chemins ( toujours sans indication bien sûr) nous confirment que nous sommes sur la bonne direction. Re- parfait... En même temps, ils nous font comprendre que cette piste est en mauvais état. Comme pour nous dissuader de l'emprunter. - "Ok. Merci pour l'info", mais nous on est venus pour ça, donc on continue..! On va pas s'arrêter au bout de deux kilomètres parce qu'on nous dit que c'est difficile..! Après une dizaine de minutes de trajet on constate que la piste est certes mauvaise mais néanmoins carrossable. Il faut surtout éviter les grosses pierres qui pointent du sol et tenter de traverser les grandes flaques d'eau boueuse sans tomber au beau milieu. Petite leçon d'équilibre et excellent exercice de pilotage de nos Honda 250 Cm3 de location. En fait, rien d'insurmontable ni de réellement dangereux. Pas de raison de s'inquiéter des avertissements des militaires.
On continue donc, plutôt confiants. D'autant que la piste s'éclaire et se transforme en un tracé de latérite bien rouge, plutôt agréable, même si les risques de dérapages sur les gravillons sont réels. On reste prudents mais assez sereins.
Nous roulons une bonne demi- heure toujours attentifs aux moindres défauts de la piste. Nous nous arrêtons à une patte d'oie, et quelques maisons sur pilotis... Doit- on prendre à droite ou à gauche..? Aucune indication évidemment . Mais on a bien compris désormais que l'on en aurait nulle part.
Je fais le point GPS.
"Tous les villageois" viennent nous voir et les gamins nous offrent leurs plus beaux sourires en nous adressant des "Hello" répétés. Petite bousculade car ces jeunes enfants et quelques vieillards édentés se montrent très intéressés par les motos. Mais quant à nous indiquer le bon chemin..!! C'est une autre histoire. C'est illusoire d'espérer une aide de ces gens qui probablement sont convaincus que nous savons où nous allons. Mon GPS est formel.. C'est la piste de droite qu'il faut choisir. Dommage..! Car celle de gauche me semblait en bien meilleur état. Je remets mon casque et après de nombreux " bye bye ", nous reprenons la piste qui devient dés lors plus cassante. Nous avons déjà fait une cinquantaine de kilomètres depuis le départ. Sans difficulté majeure. Mais maintenant cela semble se compliquer. A l'évidence nous ne sommes plus sur une piste très passante. Beaucoup d'ornières boueuses, de la caillasse, des branches basses qu'il faut bien sûr éviter sous peine de se blesser le visage. Certains ponts, à l'origine composés de troncs d'arbres posés côte à côte n'ont pas résisté aux années et à l'humidité permanente .
A l'origine, ils n'ont pas été conçus pour le moindre véhicule comportant des roues... Il faut donc à chaque fois les contourner et descendre dans le lit des rivières qui, fort heureusement, à cette époque de l'année sont presque à sec. Parfois, il faut passer sur une planche mal équarrie et toujours trop étroite à mon goût, en espérant qu'elle supportera les 130 kilos de la moto et mon propre poids. Mais ça passe à chaque fois.. Je croise les doigts..!
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J'ai enlevé mon casque. Je dégoulinais dessous. Mal attaché à mon porte bagage arrière qui supporte déjà mon sac à dos, il se prend dans la roue, me déséquilibre et se détache en explosant la visière. Un casque tout neuf juste acheté à Phnom Penh avant de partir. Plus de visière. Il est vrai que je ne m'en servais pas. Mais quand même.. Un casque tout neuf.!! Passons... Petit incident sans gravité. Nous continuons.. A allure réduite car ce ne sont que des montées et descentes, parfois dans des cailloux vicieux et tranchants. On jongle continuellement avec les vitesses . Il faut trouver la bonne allure pour chaque portion de terrain.
Nous sommes donc soumis à une concentration constante car la moindre faute et c'est la chute. La fatigue aidant, évidemment, ce qui devait arriver...arrive.! Gilles, mon compagnon de route, la roue avant coincée dans une profonde ornière, se laisse embarquer et se casse la figure en essayant d'en sortir. Vitesse réduite donc pas de bobo mais c'est dans la boue..! Une bonne boue bien visqueuse qui ferait les délices de tous les buffles de la contrée. Je ne peux m'empêcher de réprimer un rire en le voyant se remettre sur pied, tout penaud et surtout bien enrobé. Il faudra trouver un peu d'eau claire pour se débarbouiller. Mais aucune inquiétude les passages à gué sont fréquents. Nous continuons donc sur notre mauvaise piste, à travers la forêt qui s'épaissit. Certains arbres deviennent gigantesques et vraiment très hauts. J'imagine leur âge. Bien plus vieux que moi... D'autres sont tombés en travers de la piste. Leurs immenses troncs, à moitié rongés témoignent de leur force passée. Nous arrivons néanmoins à franchir ces obstacles. D'autres avant nous ont dégagé cette piste. J'imagine sans peine leurs difficultés ..! Avec cette chaleur cela a dû être harassant.
Après une dizaine de minutes, on s'arrête à nouveau à l'abri de frondaisons de hauts bambous. Un peu de repos et de fraîcheur. Quel délice..! La conduite des motos nécessite une attention de chaque instant. Il est bon de souffler un peu et l'endroit est agréable. Bien ombragé et presque frais..! Je réalise à ce moment là que cela fait au moins une heure que nous n'avons rencontré âme qui vive. Pour de "bons Européens", ça fait long. Gilles et moi parlons peu, tout à l'attention de ce qui nous entoure. La forêt est dense et les cris d'animaux qui l'anime sont stupéfiants. Dignes des meilleurs films hollywoodiens. Impression d'une nature vierge. Exubérante et grouillante de vie. Nous sommes sans nul doute des intrus dans le monde qui nous entoure. Probablement tolérés... Pas plus.
Quelques kilomètres plus loin, dans le gué d'une rivière, on trouve à se rafraîchir d'eau claire.
On s'éclabousse comme des gosses. On s'allonge littéralement dans l'eau fraîche. L'endroit est magique. Il y a des myriades de papillons blancs qui nous entourent. C'est vraiment sublime. Quelques photos et nous repartons, pantalons et chemises collés à la peau.
Les motos malgré le traitement qu'elles subissent semblent bien tenir.
La piste se durcit encore..! Là, ça commence à devenir compliqué et vraiment fatiguant de piloter. Vitesse réduite et attention soutenue.
Malgré ca, je maîtrise mal la descente d'une petite ravine abrupte et je tombe. Mon rétroviseur droit casse sur une pierre et j'ai la jambe coincée dans la caillasse, sous le côté de la moto. Je ne parviens pas à la sortir. Gilles est devant et ne m'a pas vu tomber..!!! Il continue, concentré sur la piste.Une odeur d'essence qui s'écoule de je ne sais où. J'ai coupé le contact par l'interrupteur d'urgence.
Il faut que je bouge de là...!
J'enlève mon lourd sac photo que j'ai encore sur le dos et après quelques petites acrobaties qui ne sont plus de mon âge, j'arrive enfin à extraire ma jambe. Il faut que je relève absolument cette moto car mon précieux carburant s'écoule toujours.
La bête est lourde... Après quelques pénibles efforts j'arrive à la redresser. J'attends une petite minute sous le soleil implacable pour reprendre un peu de force. Je n'entends plus le moteur de la moto de Gilles.
S'est-il arrêté pour m'attendre ou a t- il continué son chemin.?
Ma crainte est de ne pouvoir redémarrer. Mais je vais être très rapidement fixé.
Je stabilise bien la moto sur sa béquille et donne un coup de démarreur électrique. Un gros ronronnement de pot d'échappement me rassure immédiatement. Il faut maintenant remonter sur la selle, plutôt haute, repartir et ne plus tomber. Quelques efforts encore et c'est bon. J'y suis..! Ma jambe me fait mal, mon jean arraché, j'ai les mains écorchées mais c'est insignifiant. Je suis tendu les premiers 100 mètres mais ça passe et, comme par miracle, la piste devient plus roulante. Cela facilite la conduite et me décontracte immédiatement.
Je rattrape Gilles qui ne s'est rendu compte de rien.
Nous atteignons un petit village coupé du monde.
On s'arrête avec l'espoir de trouver à boire. On est partis sans même une bouteille d'eau. Néanmoins je trouve mon bonheur. Un vrai miracle qu'on puisse trouver une bière ici. Elle est tiède, ne me désaltère pas vraiment. Je m'en offre cependant une seconde. Il faut dire que j'ai au moins perdu un litre de sueur..!!
On souffle un peu, assis à l'ombre. J'explique à Gilles l'accroc de mon jean.
Ici, tout autour, on cultive le poivre. Quelques femmes travaillent à la cueillette.
Scène inattendue et des plus intéressante.
Cela nous impose une halte. Les petites grappes de poivre encore vert sont cueillies sur des arbres assez hauts et jetées dans de grosses bassines en alu.
Ce travail n'a pas l'air trop pénible.
Nous devenons rapidement des objets de conversation et sujets à rire. Que peuvent ils bien se raconter..?
Les étrangers ne sont pas fréquents par ici.
Non loin, dans la petite case qui fait restaurant, boutique, et habitation, un homme s'attache à effectuer une perfusion de vitamines B12 à une gamine.
Il place l'aiguille au niveau du poignet et non pas au bras comme chez nous.
Je doute qu'il soit médecin, mais ici.. rien n'est comme ailleurs. Alors sait- on jamais ?
Cette petite fille, allongée dans son hamac me fait de la peine. Elle m'adresse un sourire qui me fait fondre littéralement. On la devine fragile et forte à la fois. Je ne peux évidemment pas m'empêcher de penser à notre confort occidental et à l'injustice qui règne sur cette planète.
Nous reprenons notre route après de chaleureux " bye bye".. Tout le monde comprend ces mots. Dans le monde entier.
L'intersection avec la piste qui devrait nous ramener sur le bitume n'est plus très loin . Selon mon GPS , nous devrions même y être ... On continue un peu pour trouver cette piste. Rien en vue.. Bizarre.. Problème.? Il faut faire demi tour car nous partons vers le Nord et le chemin que nous devons emprunter est plein Est. Nous avons du rater la piste en question. Intérieurement je ne peux m'empêcher de m'interroger. Quelque chose cloche dans tout ça.
Après 5 minutes, toujours pas de piste... Impossible!! . Il y a un truc qui m'échappe. On retourne au "village du poivre vert". ( C'est comme ça que je l'appelle. ) Autant c'est facile de se faire comprendre pour obtenir une bière, autant c'est compliqué pour obtenir de l'info sur une quelconque direction. Finalement, après quelques minutes d'échange, on pense avoir compris que la piste n'est plus très loin, en sens inverse. On rebrousse donc chemin une nouvelle fois. Mais 10 minutes plus tard on a toujours pas trouvé. C'est impensable.! On se gratte la tête. On doit avoir l'air de deux cons perdus dans la cambrousse. Et c'est le cas... " Merde alors.. Elle est pourtant bien sur la carte cette p...... de route.!" Je vérifie avec le GPS. Il semblerait que l'intersection ne soit pas à l'endroit où la carte la situe. C'est la seule déduction logique possible. Je refais le point et nous avons 11 kms à faire pour y parvenir. Ok. On y va.!! D'autant que dans le coin la piste est plus facile. Et... on a pas vraiment le choix.!! Arrivé au point prévu, aucune piste.. C'est pas possible..! C'est du Kafka. "Pas de piste..." Je me le répète en boucle comme pour mieux réaliser.
Un paysan, sorti d'on ne sait où, essaye de répondre tant bien que mal à nos questions. Inutile de lui montrer la carte. Il faut trouver un nom de village pas trop éloigné qui résonne dans sa tête pour qu'il puisse nous aider. Nous débitons tous ceux qui figurent sur la carte. Sans succès. Et c'est Gilles qui y arrive enfin. Question d'accent..! Sans doute... Bref. Cette fameuse piste se révèle être un chemin piétonnier. Pas surprenant que l'on ne l'ai pas vue. Notre carte serait donc fausse..? C'est le cas. Il y figure une piste qui n'existe pas dans la réalité de notre monde mécanique.
Je suis cependant un peu circonspect au moment de l'emprunter car on passe carrément dans les jardins des cases. On progresse en "aveugle". Le chemin se divise parfois et on aura une chance inouïe si on ne se trompe pas. On suit un cap plus qu'un chemin.
Au bout de dix minutes, après une difficile descente très sablonneuse, on tombe sur une rivière qui semble impossible à franchir avec les motos. On s'enlise et il y a plus d'un mètre de profondeur de gué.
Coup de fatigue....Je m'assieds à l'ombre. L'endroit est vraiment beau mais je suis désabusé et dégoulinant de transpiration.
Gilles, les traits tirés, me jette un regard interrogateur. Comme moi il est fatigué mais il reste stoïque. Il a fait la même analyse.
A l'évidence, on ne sera pas à Phnom Pehn ce soir.
Un coup d'oeil à ma montre...
Il est déjà près de 15 heures.
La réalité s'impose.
Même avec un GPS, il y a des obstacles qu'on ne peut franchir.
La nature est contrariante mais c'est la plus forte.
Belle leçon d'humilité.!!
La mort dans l'âme il faut se résigner à faire demi-tour. En clair pour mes neurones encore sceptiques, refaire le chemin en sens inverse.!! Je déteste l'idée même. Je ne sais pas pourquoi mais revenir sur mes pas m'a toujours été horriblement agaçant. Coup de blues en pensant à tous les obstacles qu'il va falloir re-franchir...Alors que théoriquement on est à environ 25 kms du bitume.
Pas le temps de se lamenter. Il faut rentrer avant la nuit. Ça nous laisse 3 heures. C'est jouable. Nous repartons donc. Mais nous connaissons déjà les difficultés. De ce fait cela semble moins pénible. Et, malgré la fatigue, le câble d'embrayage de la moto de Gilles qui se coince parfois dans sa gaine, nous roulons à bonne allure. Nous repassons donc les mêmes obstacles mais cette fois-ci avec plus d'aisance. Enfin nous rattrapons la piste en latérite. Là on se lâche un peu. Frisant l'imprudence, on augmente la vitesse et on traverse les flaques de boue dans de belles gerbes qui n'épargnent ni les chaussures ni les motos. De toutes façons on est "crades". On évite plus rien sauf la caillasse. Et ça roule bon train. Gilles pilote très bien et roule plus vite que moi. Quand il me dit que cela fait 25 ans qu'il n'est pas monté sur une moto, je suis sceptique.
Vers 17 heures les militaires qui nous ont vu passer le matin nous revoient maculés de boue et de poussière rouge. Ils nous font signe en passant mais nous ne diminuons pas l'allure. Un simple mouvement de menton suffira pour ma part à leur rendre leur salut. Pressés de retrouver le bitume. Et enfin, le voilà. Quel soulagement . La route principale est proche. Il est un peu plus de 17 heures. Nous sommes fatigués, crasseux et nous n'avons rien mangé de la journée. La ville de Koh Khong est à 30 kms. Je propose d'y retourner pour passer la nuit . Gilles me fait remarquer que sur la route de Phnom Pehn, nous pourrons aussi trouver des hôtels. C'est vrai.. Et ça nous économisera 60 kms avec le retour. Nous partons donc pour Phnom Pehn où, selon mes calculs, nous arriverons la nuit. 21 heures environ. Peut -être un peu plus si on s'arrête pour boire un coup.
La route est peu fréquentée et après la journée de piste on tape un peu dans le chrono.
Zone rouge du cadran de vitesse. Ici, pas de radars, alors on peut en profiter.!! On se lâche. De toute façons, on est quasiment seuls sur cette route.
Mais, on fonce droit vers un gros orage qui s'abat brutalement sur nous. De grosses gouttes me percutent douloureusement le visage d'autant que je n'ai plus ni lunettes ni visière. Il faut s'arrêter pour laisser passer le gros de la tourmente. Gilles n'est pas très rassuré de rouler alors qu'il y a de très gros éclairs qui fusent partout dans la campagne. Il m'explique que nos anatomies, pourtant robustes, ne résisteraient pas à 400000 volts d'un éclair vicelard et un truc incompréhensible sur la cage de Faraday... Déjà bien mouillés, on s'arrête dans une petite gargote de bord de route. On ne peut pas manger mais on peut y déguster une bière bien fraîche. C'est toujours ça de pris.!! Nous conversons avec les autres clients bien intéressés de nous voir là. Quelques photos et, alors que la nuit est tombée, l'orage semble se calmer. Nous décidons de reprendre la route. Je pars devant. Bon train. En fait, manette à fond. Les kilomètres défilent et la pluie s'est atténuée. Dans mon unique rétro je ne vois plus le phare de la moto de Gilles. Je décide de m'arrêter pour l'attendre.
Il me rejoint et, au moment de redémarrer, ma moto ne veut plus rien comprendre. Je réprime à peine quelques solides jurons de mon Nord natal et un résiste à un grand coup de savate dans cette maudite machine. J'essaye de me calmer. J'ai appris au fil des années que la colère est effectivement mauvaise conseillère. Nouveaux essais infructueux. Nous décidons unilatéralement, de manière optimiste, que c'est parce que le moteur est trop chaud. Il suffit d'attendre un peu.
Entre temps les jeunes d'une petite case située en contrebas de la route sont venus nous voir. J'en profite pour demander s'ils ont de l'essence. Car j'ai un doute sur ce point. Je n'entends plus le clapotis du liquide dans le réservoir.
Ils nous en amène un litre que je vais payer au prix fort. La moto persiste néanmoins dans son refus à démarrer. La batterie s'essouffle... Fatiguée elle aussi, elle finit par m'abandonner. Je crois que c'est cuit. Il faut passer au plan B. Je demande aux jeunes si je peux laisser la moto chez eux. " No problem..!" L'un d'entre eux, le seul qui parle un peu anglais possède un scooter. Je veux lui louer pour la nuit. Il refuse la transaction mais accepte de nous emmener à un hôtel proche. Ma foi.. C'est mieux que de dormir sur le ciment de la case. Nous partons donc tous les 3 vers cet hôtel, qui, paraît-il est dans le village d'à côté... Nous, Européens , devons avoir un sens bizarre des distances car le trajet me paraît plutôt long. Très long même. Il faut dire que notre petit jeune roule à un train de sénateur. On arrive enfin. Il s'agit d'une guest-house qui a deux chambres disponibles, avec ventilateur, douche, pour 7 dollars. Parfait. Pas question de faire la fine bouche dans pareille situation. La réalité est pourtant peu souriante et très vétuste . Les chambres sont des étuves et la douche ne fonctionne pas. On nous promet de l'eau plus tard. Ok on sera patients. Je me douche enfin d'un mince filet d'eau tiède néanmoins très agréable. La poussière s'écoule en trace rouge sang sur mon abdomen puis sur mes cuisses avant de finir dans le bac écaillé. Ma seule chemise qui, un jour a été blanche est certainement irrécupérable. Rouge de latérite par endroits et totalement encrassée. Je la fait tremper dans un seau plastique et la lave avec ce qu'il me reste de shampoing. Le tout, par terre, sous la douche. Un petit plus de confort pour demain. Car, à n'en pas douter, avec cette chaleur, elle sera sèche dans quelques heures. Nous n'avons rien mangé depuis le matin mais n'avons pas une grande faim. La fatigue nous rattrape. La nuit est tombée depuis plus de deux heures et il fait encore chaud. On trouve un petit resto, non loin de l'hôtel, où l'on peut boire quelque chose et oh... Miracle.. C'est frais.!! Le dieu de la bière existe. C'est certain.!! La patronne nous voyant dans cet état de décomposition avancé nous propose un riz frit avec un peu de viande. Il est 21 heures et normalement c'est fermé. Très sympa. On mange et on ingurgite du liquide. En quantité suffisante pour refaire le plein nous aussi.
C'est pour notre santé bien sûr.!!! Une demi-heure plus tard, je me retrouve étendu à poil sur mon lit en espérant que mon ventilo va tourner toute la nuit. Je transpire encore mais je tombe de fatigue. Je m'endors vite. Demain sera un autre jour.. Et il faudra bien réparer cette satanée moto...
La suite .. devrait être écrite par Gilles. Il a partagé les mêmes moments et moi, j'en suis encore fatigué.
Nous sommes partis le dimanche matin de la ville de Koh Khong, à la frontière thaïlandaise, après avoir fait les pleins des motos, vérifié les niveaux d'huile et le bon fonctionnement du GPS sur lequel j'ai installé la carte du Cambodge. Le soleil s'était levé bien avant nous mais on profitait encore de la douce fraîcheur à cette heure matinale de la journée.
Selon la carte, nous avions à parcourir 28kms de bitume avant d'attaquer 120kms de piste qui devait nous permettre de rejoindre Phnom Penh par le Nord.
Sur le papier, c'était simple...
La première et petite difficulté fût de trouver l'entrée de cette piste. Évidemment, aucun panneau indicateur, et les "locaux" rencontrés étaient aussi efficaces en anglais que moi en Hébreux..!

A nos questionnements, chacun souhaitait nous remettre sur les routes bitumées croyant naturellement que nous étions perdus. En effet, à leurs yeux, que pourrions nous faire sur cette piste malaisée alors qu'il existe une belle route asphaltée pour se rendre à destination..?
"Ils sont fous ces Blancs..!!!" On roule donc..Après une erreur sans conséquence, on trouve la piste en question. Parfait... Quelques militaires basés à la première croisée de chemins ( toujours sans indication bien sûr) nous confirment que nous sommes sur la bonne direction. Re- parfait... En même temps, ils nous font comprendre que cette piste est en mauvais état. Comme pour nous dissuader de l'emprunter. - "Ok. Merci pour l'info", mais nous on est venus pour ça, donc on continue..! On va pas s'arrêter au bout de deux kilomètres parce qu'on nous dit que c'est difficile..! Après une dizaine de minutes de trajet on constate que la piste est certes mauvaise mais néanmoins carrossable. Il faut surtout éviter les grosses pierres qui pointent du sol et tenter de traverser les grandes flaques d'eau boueuse sans tomber au beau milieu. Petite leçon d'équilibre et excellent exercice de pilotage de nos Honda 250 Cm3 de location. En fait, rien d'insurmontable ni de réellement dangereux. Pas de raison de s'inquiéter des avertissements des militaires.
On continue donc, plutôt confiants. D'autant que la piste s'éclaire et se transforme en un tracé de latérite bien rouge, plutôt agréable, même si les risques de dérapages sur les gravillons sont réels. On reste prudents mais assez sereins.
Nous roulons une bonne demi- heure toujours attentifs aux moindres défauts de la piste. Nous nous arrêtons à une patte d'oie, et quelques maisons sur pilotis... Doit- on prendre à droite ou à gauche..? Aucune indication évidemment . Mais on a bien compris désormais que l'on en aurait nulle part.
Je fais le point GPS.
"Tous les villageois" viennent nous voir et les gamins nous offrent leurs plus beaux sourires en nous adressant des "Hello" répétés. Petite bousculade car ces jeunes enfants et quelques vieillards édentés se montrent très intéressés par les motos. Mais quant à nous indiquer le bon chemin..!! C'est une autre histoire. C'est illusoire d'espérer une aide de ces gens qui probablement sont convaincus que nous savons où nous allons. Mon GPS est formel.. C'est la piste de droite qu'il faut choisir. Dommage..! Car celle de gauche me semblait en bien meilleur état. Je remets mon casque et après de nombreux " bye bye ", nous reprenons la piste qui devient dés lors plus cassante. Nous avons déjà fait une cinquantaine de kilomètres depuis le départ. Sans difficulté majeure. Mais maintenant cela semble se compliquer. A l'évidence nous ne sommes plus sur une piste très passante. Beaucoup d'ornières boueuses, de la caillasse, des branches basses qu'il faut bien sûr éviter sous peine de se blesser le visage. Certains ponts, à l'origine composés de troncs d'arbres posés côte à côte n'ont pas résisté aux années et à l'humidité permanente .
A l'origine, ils n'ont pas été conçus pour le moindre véhicule comportant des roues... Il faut donc à chaque fois les contourner et descendre dans le lit des rivières qui, fort heureusement, à cette époque de l'année sont presque à sec. Parfois, il faut passer sur une planche mal équarrie et toujours trop étroite à mon goût, en espérant qu'elle supportera les 130 kilos de la moto et mon propre poids. Mais ça passe à chaque fois.. Je croise les doigts..!
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J'ai enlevé mon casque. Je dégoulinais dessous. Mal attaché à mon porte bagage arrière qui supporte déjà mon sac à dos, il se prend dans la roue, me déséquilibre et se détache en explosant la visière. Un casque tout neuf juste acheté à Phnom Penh avant de partir. Plus de visière. Il est vrai que je ne m'en servais pas. Mais quand même.. Un casque tout neuf.!! Passons... Petit incident sans gravité. Nous continuons.. A allure réduite car ce ne sont que des montées et descentes, parfois dans des cailloux vicieux et tranchants. On jongle continuellement avec les vitesses . Il faut trouver la bonne allure pour chaque portion de terrain.
Nous sommes donc soumis à une concentration constante car la moindre faute et c'est la chute. La fatigue aidant, évidemment, ce qui devait arriver...arrive.! Gilles, mon compagnon de route, la roue avant coincée dans une profonde ornière, se laisse embarquer et se casse la figure en essayant d'en sortir. Vitesse réduite donc pas de bobo mais c'est dans la boue..! Une bonne boue bien visqueuse qui ferait les délices de tous les buffles de la contrée. Je ne peux m'empêcher de réprimer un rire en le voyant se remettre sur pied, tout penaud et surtout bien enrobé. Il faudra trouver un peu d'eau claire pour se débarbouiller. Mais aucune inquiétude les passages à gué sont fréquents. Nous continuons donc sur notre mauvaise piste, à travers la forêt qui s'épaissit. Certains arbres deviennent gigantesques et vraiment très hauts. J'imagine leur âge. Bien plus vieux que moi... D'autres sont tombés en travers de la piste. Leurs immenses troncs, à moitié rongés témoignent de leur force passée. Nous arrivons néanmoins à franchir ces obstacles. D'autres avant nous ont dégagé cette piste. J'imagine sans peine leurs difficultés ..! Avec cette chaleur cela a dû être harassant.
Après une dizaine de minutes, on s'arrête à nouveau à l'abri de frondaisons de hauts bambous. Un peu de repos et de fraîcheur. Quel délice..! La conduite des motos nécessite une attention de chaque instant. Il est bon de souffler un peu et l'endroit est agréable. Bien ombragé et presque frais..! Je réalise à ce moment là que cela fait au moins une heure que nous n'avons rencontré âme qui vive. Pour de "bons Européens", ça fait long. Gilles et moi parlons peu, tout à l'attention de ce qui nous entoure. La forêt est dense et les cris d'animaux qui l'anime sont stupéfiants. Dignes des meilleurs films hollywoodiens. Impression d'une nature vierge. Exubérante et grouillante de vie. Nous sommes sans nul doute des intrus dans le monde qui nous entoure. Probablement tolérés... Pas plus.
Quelques kilomètres plus loin, dans le gué d'une rivière, on trouve à se rafraîchir d'eau claire.
On s'éclabousse comme des gosses. On s'allonge littéralement dans l'eau fraîche. L'endroit est magique. Il y a des myriades de papillons blancs qui nous entourent. C'est vraiment sublime. Quelques photos et nous repartons, pantalons et chemises collés à la peau.
Les motos malgré le traitement qu'elles subissent semblent bien tenir.
La piste se durcit encore..! Là, ça commence à devenir compliqué et vraiment fatiguant de piloter. Vitesse réduite et attention soutenue.
Malgré ca, je maîtrise mal la descente d'une petite ravine abrupte et je tombe. Mon rétroviseur droit casse sur une pierre et j'ai la jambe coincée dans la caillasse, sous le côté de la moto. Je ne parviens pas à la sortir. Gilles est devant et ne m'a pas vu tomber..!!! Il continue, concentré sur la piste.Une odeur d'essence qui s'écoule de je ne sais où. J'ai coupé le contact par l'interrupteur d'urgence.
Il faut que je bouge de là...!
J'enlève mon lourd sac photo que j'ai encore sur le dos et après quelques petites acrobaties qui ne sont plus de mon âge, j'arrive enfin à extraire ma jambe. Il faut que je relève absolument cette moto car mon précieux carburant s'écoule toujours.
La bête est lourde... Après quelques pénibles efforts j'arrive à la redresser. J'attends une petite minute sous le soleil implacable pour reprendre un peu de force. Je n'entends plus le moteur de la moto de Gilles.
S'est-il arrêté pour m'attendre ou a t- il continué son chemin.?
Ma crainte est de ne pouvoir redémarrer. Mais je vais être très rapidement fixé.
Je stabilise bien la moto sur sa béquille et donne un coup de démarreur électrique. Un gros ronronnement de pot d'échappement me rassure immédiatement. Il faut maintenant remonter sur la selle, plutôt haute, repartir et ne plus tomber. Quelques efforts encore et c'est bon. J'y suis..! Ma jambe me fait mal, mon jean arraché, j'ai les mains écorchées mais c'est insignifiant. Je suis tendu les premiers 100 mètres mais ça passe et, comme par miracle, la piste devient plus roulante. Cela facilite la conduite et me décontracte immédiatement.
Je rattrape Gilles qui ne s'est rendu compte de rien.
Nous atteignons un petit village coupé du monde.
On s'arrête avec l'espoir de trouver à boire. On est partis sans même une bouteille d'eau. Néanmoins je trouve mon bonheur. Un vrai miracle qu'on puisse trouver une bière ici. Elle est tiède, ne me désaltère pas vraiment. Je m'en offre cependant une seconde. Il faut dire que j'ai au moins perdu un litre de sueur..!!
On souffle un peu, assis à l'ombre. J'explique à Gilles l'accroc de mon jean.Ici, tout autour, on cultive le poivre. Quelques femmes travaillent à la cueillette.
Scène inattendue et des plus intéressante.
Cela nous impose une halte. Les petites grappes de poivre encore vert sont cueillies sur des arbres assez hauts et jetées dans de grosses bassines en alu.
Ce travail n'a pas l'air trop pénible.
Nous devenons rapidement des objets de conversation et sujets à rire. Que peuvent ils bien se raconter..?
Les étrangers ne sont pas fréquents par ici.
Non loin, dans la petite case qui fait restaurant, boutique, et habitation, un homme s'attache à effectuer une perfusion de vitamines B12 à une gamine.
Il place l'aiguille au niveau du poignet et non pas au bras comme chez nous.
Je doute qu'il soit médecin, mais ici.. rien n'est comme ailleurs. Alors sait- on jamais ?Cette petite fille, allongée dans son hamac me fait de la peine. Elle m'adresse un sourire qui me fait fondre littéralement. On la devine fragile et forte à la fois. Je ne peux évidemment pas m'empêcher de penser à notre confort occidental et à l'injustice qui règne sur cette planète.
Nous reprenons notre route après de chaleureux " bye bye".. Tout le monde comprend ces mots. Dans le monde entier.
L'intersection avec la piste qui devrait nous ramener sur le bitume n'est plus très loin . Selon mon GPS , nous devrions même y être ... On continue un peu pour trouver cette piste. Rien en vue.. Bizarre.. Problème.? Il faut faire demi tour car nous partons vers le Nord et le chemin que nous devons emprunter est plein Est. Nous avons du rater la piste en question. Intérieurement je ne peux m'empêcher de m'interroger. Quelque chose cloche dans tout ça.
Après 5 minutes, toujours pas de piste... Impossible!! . Il y a un truc qui m'échappe. On retourne au "village du poivre vert". ( C'est comme ça que je l'appelle. ) Autant c'est facile de se faire comprendre pour obtenir une bière, autant c'est compliqué pour obtenir de l'info sur une quelconque direction. Finalement, après quelques minutes d'échange, on pense avoir compris que la piste n'est plus très loin, en sens inverse. On rebrousse donc chemin une nouvelle fois. Mais 10 minutes plus tard on a toujours pas trouvé. C'est impensable.! On se gratte la tête. On doit avoir l'air de deux cons perdus dans la cambrousse. Et c'est le cas... " Merde alors.. Elle est pourtant bien sur la carte cette p...... de route.!" Je vérifie avec le GPS. Il semblerait que l'intersection ne soit pas à l'endroit où la carte la situe. C'est la seule déduction logique possible. Je refais le point et nous avons 11 kms à faire pour y parvenir. Ok. On y va.!! D'autant que dans le coin la piste est plus facile. Et... on a pas vraiment le choix.!! Arrivé au point prévu, aucune piste.. C'est pas possible..! C'est du Kafka. "Pas de piste..." Je me le répète en boucle comme pour mieux réaliser.
Un paysan, sorti d'on ne sait où, essaye de répondre tant bien que mal à nos questions. Inutile de lui montrer la carte. Il faut trouver un nom de village pas trop éloigné qui résonne dans sa tête pour qu'il puisse nous aider. Nous débitons tous ceux qui figurent sur la carte. Sans succès. Et c'est Gilles qui y arrive enfin. Question d'accent..! Sans doute... Bref. Cette fameuse piste se révèle être un chemin piétonnier. Pas surprenant que l'on ne l'ai pas vue. Notre carte serait donc fausse..? C'est le cas. Il y figure une piste qui n'existe pas dans la réalité de notre monde mécanique.
Je suis cependant un peu circonspect au moment de l'emprunter car on passe carrément dans les jardins des cases. On progresse en "aveugle". Le chemin se divise parfois et on aura une chance inouïe si on ne se trompe pas. On suit un cap plus qu'un chemin.
Au bout de dix minutes, après une difficile descente très sablonneuse, on tombe sur une rivière qui semble impossible à franchir avec les motos. On s'enlise et il y a plus d'un mètre de profondeur de gué.
Coup de fatigue....Je m'assieds à l'ombre. L'endroit est vraiment beau mais je suis désabusé et dégoulinant de transpiration.
Gilles, les traits tirés, me jette un regard interrogateur. Comme moi il est fatigué mais il reste stoïque. Il a fait la même analyse.
A l'évidence, on ne sera pas à Phnom Pehn ce soir.
Un coup d'oeil à ma montre...
Il est déjà près de 15 heures.
La réalité s'impose.
Même avec un GPS, il y a des obstacles qu'on ne peut franchir.
La nature est contrariante mais c'est la plus forte.
Belle leçon d'humilité.!!La mort dans l'âme il faut se résigner à faire demi-tour. En clair pour mes neurones encore sceptiques, refaire le chemin en sens inverse.!! Je déteste l'idée même. Je ne sais pas pourquoi mais revenir sur mes pas m'a toujours été horriblement agaçant. Coup de blues en pensant à tous les obstacles qu'il va falloir re-franchir...Alors que théoriquement on est à environ 25 kms du bitume.
Pas le temps de se lamenter. Il faut rentrer avant la nuit. Ça nous laisse 3 heures. C'est jouable. Nous repartons donc. Mais nous connaissons déjà les difficultés. De ce fait cela semble moins pénible. Et, malgré la fatigue, le câble d'embrayage de la moto de Gilles qui se coince parfois dans sa gaine, nous roulons à bonne allure. Nous repassons donc les mêmes obstacles mais cette fois-ci avec plus d'aisance. Enfin nous rattrapons la piste en latérite. Là on se lâche un peu. Frisant l'imprudence, on augmente la vitesse et on traverse les flaques de boue dans de belles gerbes qui n'épargnent ni les chaussures ni les motos. De toutes façons on est "crades". On évite plus rien sauf la caillasse. Et ça roule bon train. Gilles pilote très bien et roule plus vite que moi. Quand il me dit que cela fait 25 ans qu'il n'est pas monté sur une moto, je suis sceptique.
Vers 17 heures les militaires qui nous ont vu passer le matin nous revoient maculés de boue et de poussière rouge. Ils nous font signe en passant mais nous ne diminuons pas l'allure. Un simple mouvement de menton suffira pour ma part à leur rendre leur salut. Pressés de retrouver le bitume. Et enfin, le voilà. Quel soulagement . La route principale est proche. Il est un peu plus de 17 heures. Nous sommes fatigués, crasseux et nous n'avons rien mangé de la journée. La ville de Koh Khong est à 30 kms. Je propose d'y retourner pour passer la nuit . Gilles me fait remarquer que sur la route de Phnom Pehn, nous pourrons aussi trouver des hôtels. C'est vrai.. Et ça nous économisera 60 kms avec le retour. Nous partons donc pour Phnom Pehn où, selon mes calculs, nous arriverons la nuit. 21 heures environ. Peut -être un peu plus si on s'arrête pour boire un coup.
La route est peu fréquentée et après la journée de piste on tape un peu dans le chrono.
Zone rouge du cadran de vitesse. Ici, pas de radars, alors on peut en profiter.!! On se lâche. De toute façons, on est quasiment seuls sur cette route.
Mais, on fonce droit vers un gros orage qui s'abat brutalement sur nous. De grosses gouttes me percutent douloureusement le visage d'autant que je n'ai plus ni lunettes ni visière. Il faut s'arrêter pour laisser passer le gros de la tourmente. Gilles n'est pas très rassuré de rouler alors qu'il y a de très gros éclairs qui fusent partout dans la campagne. Il m'explique que nos anatomies, pourtant robustes, ne résisteraient pas à 400000 volts d'un éclair vicelard et un truc incompréhensible sur la cage de Faraday... Déjà bien mouillés, on s'arrête dans une petite gargote de bord de route. On ne peut pas manger mais on peut y déguster une bière bien fraîche. C'est toujours ça de pris.!! Nous conversons avec les autres clients bien intéressés de nous voir là. Quelques photos et, alors que la nuit est tombée, l'orage semble se calmer. Nous décidons de reprendre la route. Je pars devant. Bon train. En fait, manette à fond. Les kilomètres défilent et la pluie s'est atténuée. Dans mon unique rétro je ne vois plus le phare de la moto de Gilles. Je décide de m'arrêter pour l'attendre.
Il me rejoint et, au moment de redémarrer, ma moto ne veut plus rien comprendre. Je réprime à peine quelques solides jurons de mon Nord natal et un résiste à un grand coup de savate dans cette maudite machine. J'essaye de me calmer. J'ai appris au fil des années que la colère est effectivement mauvaise conseillère. Nouveaux essais infructueux. Nous décidons unilatéralement, de manière optimiste, que c'est parce que le moteur est trop chaud. Il suffit d'attendre un peu.
Entre temps les jeunes d'une petite case située en contrebas de la route sont venus nous voir. J'en profite pour demander s'ils ont de l'essence. Car j'ai un doute sur ce point. Je n'entends plus le clapotis du liquide dans le réservoir.
Ils nous en amène un litre que je vais payer au prix fort. La moto persiste néanmoins dans son refus à démarrer. La batterie s'essouffle... Fatiguée elle aussi, elle finit par m'abandonner. Je crois que c'est cuit. Il faut passer au plan B. Je demande aux jeunes si je peux laisser la moto chez eux. " No problem..!" L'un d'entre eux, le seul qui parle un peu anglais possède un scooter. Je veux lui louer pour la nuit. Il refuse la transaction mais accepte de nous emmener à un hôtel proche. Ma foi.. C'est mieux que de dormir sur le ciment de la case. Nous partons donc tous les 3 vers cet hôtel, qui, paraît-il est dans le village d'à côté... Nous, Européens , devons avoir un sens bizarre des distances car le trajet me paraît plutôt long. Très long même. Il faut dire que notre petit jeune roule à un train de sénateur. On arrive enfin. Il s'agit d'une guest-house qui a deux chambres disponibles, avec ventilateur, douche, pour 7 dollars. Parfait. Pas question de faire la fine bouche dans pareille situation. La réalité est pourtant peu souriante et très vétuste . Les chambres sont des étuves et la douche ne fonctionne pas. On nous promet de l'eau plus tard. Ok on sera patients. Je me douche enfin d'un mince filet d'eau tiède néanmoins très agréable. La poussière s'écoule en trace rouge sang sur mon abdomen puis sur mes cuisses avant de finir dans le bac écaillé. Ma seule chemise qui, un jour a été blanche est certainement irrécupérable. Rouge de latérite par endroits et totalement encrassée. Je la fait tremper dans un seau plastique et la lave avec ce qu'il me reste de shampoing. Le tout, par terre, sous la douche. Un petit plus de confort pour demain. Car, à n'en pas douter, avec cette chaleur, elle sera sèche dans quelques heures. Nous n'avons rien mangé depuis le matin mais n'avons pas une grande faim. La fatigue nous rattrape. La nuit est tombée depuis plus de deux heures et il fait encore chaud. On trouve un petit resto, non loin de l'hôtel, où l'on peut boire quelque chose et oh... Miracle.. C'est frais.!! Le dieu de la bière existe. C'est certain.!! La patronne nous voyant dans cet état de décomposition avancé nous propose un riz frit avec un peu de viande. Il est 21 heures et normalement c'est fermé. Très sympa. On mange et on ingurgite du liquide. En quantité suffisante pour refaire le plein nous aussi.
C'est pour notre santé bien sûr.!!! Une demi-heure plus tard, je me retrouve étendu à poil sur mon lit en espérant que mon ventilo va tourner toute la nuit. Je transpire encore mais je tombe de fatigue. Je m'endors vite. Demain sera un autre jour.. Et il faudra bien réparer cette satanée moto...
La suite .. devrait être écrite par Gilles. Il a partagé les mêmes moments et moi, j'en suis encore fatigué.