Retour sur trois semaines passées au Botswana, août 2011
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Voila, retour à la réalité depuis une semaine. Evidement des images, émotions ... plein la tête. Je commence ce carnet rapidement avec quelques images. D'autres seront disponibles sur mon site perso plus tard, je vous en informerais.

Je tiens également à remercier tout ceux qui m'ont aidé à préparer ce voyage.

Après la Namibie, le Botswana s'imposait naturellement. Sauf que c'est un pays plus sauvage et que l'on se retrouve au milieu de la faune qui est bien plus abondante qu'en Namibie. La préparation est plus fastidieuse car elle doit être réalisée longtemps à l'avance, le pays ne disposant pas d'infrastructure pour le tourisme de masse (et c'est voulu, et c'est tant mieux). Il faut donc réserver les camps, lodges … minimum 8 à 10 mois à l'avance. De plus, en cas d'indisponibilité de camp à un endroit, c'est tout le planning qui est à revoir car il n'y a pas forcement de camp à 10 km à la ronde, les temps de trajet peuvent être long … Bref, je décide de passer par une personne locale, Brenda de chez Maun Self Drive que je remercie pour son efficacité. Je lui donne mon itinéraire et elle s'occupe de toutes les réservations. J'ai de la chance, aucun problème sur l'itinéraire voulu. Seules les lodges à Maun et Kasane que je souhaitais sont indisponibles. Fin février tout est quasiment bouclé. Fin avril, je règle toutes les réservations et mi mai je reçois tous les voucher par courrier (enfin par fedex). Le 4x4 est également réservé dès janvier chez AJC4x4, petite agence de location mais avec du super matos. Dernier point, réservation d'un téléphone satellite chez Sat4Rent, on ne sait jamais. Très longue attente avant le voyage.

29/7 Départ 4h45 de la maison pour un train prévu 5h50 depuis Marseille direction Bruxelles. Train à l'heure. Arrivée 11h20 à Bruxelles Midi. Il ne fait pas très chaud. On est un peu perdu, il n'est pas facile de se repérer dans cette gare. Je galère pour trouver le guichet afin d’acheter les billets nous permettant de nous rendre à l'aéroport. Finalement j'arrive à le trouver, mais il nous faudra plus de 30mn d’attente pour les récupérer. Ce sont les vacances et ce sont des stagiaires qui sont aux commandes. Arrivée à l’aéroport vers 12h30, passage chez Quick car il n’y a pas grand chose dans cette aéroport puis check-in. Une file d’attente incroyable devant les guichets d’Egyptair. Et ça ne va pas vite, à tel point que je me dis que l’on aura du retard. Finalement tout se passe bien, malgré la lenteur, décollage à 16 :00 comme prévu dans un A321 assez récent. Notre premier repas Egyptair nous rappel que nous ne sommes plus dans le même monde gastronomique qu’est la France. Ce sera d’ailleurs pour moi la seule tentative de ce trajet allé. Transit par le Caire pour un changement d’avion, pour un A330-200 au hub d’Egyptair ou toutes les bétaillères arrivent et repartent. A la descente sur le tarmac, une chaleur étouffante nous envahis, il fait très chaud. 3h30 d’attente à airer dans les couloirs puis on repart pour Johannesburg. On arrive plus ou moins à dormir mais le vol passe finalement vite. Repas servi à bord, sauf pour moi car je pense que ça ne passera pas.

30/7 Arrivée à Johannesburg à 7h25 un peu en avance (Déjà 26h que nous sommes partis de la maison). Il fait beau mais froid. Récupération des bagages sans soucis puis direction le guichet American Express pour les retraits d’argent. J’ai besoins de Rand (Afrique du Sud et Namibie), de Pulas (Botswana) et de Dollars (Zimbabwe). Petit soucis, je ne peux pas retirer les sommes souhaitées car avec ma carte Amex je suis limité à 1500 € par semaine (je ne le savais pas, il a fallu que je téléphone pour comprendre le problème. Bonjour le prix de la communication et le temps perdu !). Je récupère ensuite le téléphone satellite loué auprès de Sat4Rent, rendez-vous avez été pris devant le guichet Amex quelques jours avant notre arrivée. Enfin, avec 1h30 de retard sur l’horaire prévue, départ pour Modimolle afin de récupérer notre 4x4 chez AJC4x4 Hire. La personne qui nous accompagne, dont le nom m’échappe, est le représentant d’AJC en Allemagne. Lui et sa femme ont quittés l’Europe depuis Avril pour s’installer en Afrique du Sud. Arrivée vers 11h45 à Modimolle qui se trouve à environ 150 km de Joburg. En chemin, test de tous mes GPS munis des fameuses cartes T4A. 4 GPS au total : 1 ipad, 2 iphone et 1 pocket pc qui avait bien fonctionné deux ans auparavant en Namibie. Quel régal cet ipad en tant que GPS et ça marche impec. Nandi, la patronne d’AJC nous accueil, on règle les derniers détails administratifs puis vient le moment de découvrir la bête. Un Defender TD5 Rouge de 2004, 158000 Km au compteur plutôt rustique mais super équipé. Oups, que c’est imposant ! 2m45 de hauteur tentes fermées. On fait le tour, on check un peu tout, on nous explique comment utiliser le treuille, le hi-lift jack (cric pour les 4x4), la boite courte, le diff lock, ce que l’on doit ou ne doit on pas faire dans le sable, passages de gués, le snorkel … Tout y passe. Faut dire que j’avais préparé un questionnaire concernant l’utilisation du 4x4 et de ses accessoires. Le timing prévu était de partir vers 11h30 pour arriver, à minima, à Palapye au Botswana. Il est 13h30 lorsque l’on quitte AJC, 2 heures de retard sur le planning. La patronne nous déconseille de nous arrêter à Mokopane pour la nuit et pense qu’il serait mieux de rester à Modimolle. Je n’en fait qu’à ma tête, pas envie de rester en Afrique du Sud. Je décide donc de partir directement au Botswana mais par le chemin le plus directe à savoir le poste frontière de Stockpoort/Parr's Halt Border. La route est goudronnée, et on retrouve des paysages de brousse jusqu'à Lephalale. On s’arrête à une petite superette à Vaalwater pour acheter le minimum à savoir de l’eau et 4 salades toutes prêtes, ce qui nous arrangent bien. Après Lephalale, notre première piste sablonneuse, je teste le 4x4, tout va bien. Tout le monde s’est endormi, je vois les premiers animaux. Phacochères et kudus. Pas d’arrêt, pas le temps. Le passage à la frontière côté Afrique du Sud se passe bien. Côté Botswanais, c’est plus long, on voit tout de suite la différence : côté Afrique du Sud, des stressés alors qu’ici, c’est la force tranquille. Faut remplir des papiers pour l’immigration, payer les assurances pour le véhicule mais aussi passer la barrière sanitaire : un gars muni d’un asperseur fait tout le tour du 4x4 et dépose une tonne de produit blanc un peu partout. On nous demande également de marcher dans un bac dans lequel se trouve une vieille serpillère noirâtre, légèrement humidifiée probablement par le même liquide contenu dans aspersoir du gars. On se demande en quoi tout ceci peu servir à empêcher la diffusion de bactérie ou autre. Bref, une demi-heure pour tout ceci. Finalement, on arrive à Serowe en début de soirée dans la nuit (mais avec beaucoup de véhicule qui circulent). Comme point de chute, j’avais repéré le Serowe Hôtel bien, mais sans plus, ambiance et température froide dans cet endroit. Repas à l’hôtel, pas rapide car on est au Botswana, puis gros dodo ! Trajet : 400 Km - 5h 2 chambres + 4 repas + 4 petits déjs : environ 1700 Pulas (180€)

31/7 Bonne nuit récupératrice. On prend notre temps au petit déjeuner (de toute façon on n’a pas le choix, c’est lent !). Première impression positive, les Botswanais on l’air heureux dès que l’on commence à communiquer avec eux, sourire, rigolade. Programme du jour : gros ravitaillement, plein du 4x4, visite de Serowe puis direction le Khama Rhino Sanctuary à moins de 50 km. Pour le ravitaillement, direction le nouveau SPAR à quelques km au sud de l’hôtel. On trouve tout ce dont on à besoin. 2 caddies remplis pour 1100 pulas (120 €). Madame n’en revient pas. Exemple, la viande est à moins de 4€ le kg ! Sur le parking, on passe un bon moment pour tout ranger. Vient la visite du centre de Serowe. Je pensais que ce genre de ville était plutôt développé. En réalité, c’est un gros village avec quelques commerces en tout genre typiquement africain comme on peu le voir à la télévision. Quelques cahutes ou l'on trouve de tout et n'importe quoi. Tout est concentré dans un rayon de 500 mètres au maximum. On y trouve une case faisant office de coiffeur, une autre vendant quelques oranges ou oignons, un hangar dans lequel on trouve d’énorme sac de farine (je pense). Quel dépaysement lorsque l’on ne s’attend pas à cela. Je n’ai pas souvenir d’avoir vu cela en Namibie. On a donc vite fait le tour du centre ville. Nous arrivons au Khama Rhino vers 13h00. On s’installe sur notre emplacement que l’on a d’ailleurs du mal à trouver tant il y a de chemin qui parte dans tout les sens. Petit tour aux abulitions (sanitaires) et la c'est la cata (j'ai pas dit caca mais ça aurait pu). C'est mal entretenu et en plus il y a un courant d'air la dedans et avec le froid qu'il fait (même à 13h), impossible d'envisager de prendre une douche la dedans. On attendra plus tard pour la toilette. On s'installe, on prépare un déjeuner rapide puis on part pour notre premier game drive du voyage. Les pistes sont plus ou moins sablonneuses et sont plutôt concentrées autour d'une plaine herbeuse (mais plusieurs pans) avec des points de vue tout autour. Il a beaucoup plu cette année, les herbes sont très hautes. Le but du Khama c'est de voir des rhino. Malheureusement rien en vue. Des impalas, autruches, zèbres, gnous mais pas de rhino. Cela nous permet quand même de nous remémorer tous ces animaux et qu'évidement on ne voit pas chez nous. Dès que l'on voit une zèbre, tout le monde dans le 4x4 : hooo le zèbre. Vient ensuite le tour des impalas : hooo les impalas. Il est presque 18h lorsque l'on retourne au camp. Le soleil se couche, on prépare le repas du soir. Dès que le soleil disparaît, il fait (encore) plus froid, on ne s'éternise pas pour rentrer dans les tentes. A propos des tentes, l'automatisme de dépliage n'est pas perdu ! 5 minutes max par tente.

1/8 1ère nuit sous la tente difficile car froide. On s'active dans le froid pour le game drive du matin. Pliage des tentes, la c'est plus long, le système de housse est différent de la namibie. Il est 6h50 lorsque l'on quitte le camp. Le soleil va se lever. On retourne sur les pistes fréquentées la veille. Encore des impalas, gnous, zèbres … mais aussi un chacal qui a récupéré une proie, un impala a priori. On assiste à une scène curieuse : l'impala est visiblement en deux morceaux distant d'une trentaine de mètre. Se trouvent prêt d'un des deux morceaux deux vautours. Mais ça ne plait pas au chacal qui ne souhaite pas partager. Il leurs fonce dessus. A ce moment, les deux vautours s'envolent pour atterrirent prêt de l'autre morceaux. Le chacal voyant cela repart d'ou il était venu pour les chasser. Du coup les vautours repartent eux aussi de la ou ils étaient précédemment. Ce petit manège durera 10 bonnes minutes puis le chacal disparaîtra derrière un buisson. On aperçoit ensuite de l'autre côté du pan, un rhino. 10 mn plus tard, on se retrouve de l'autre côté du pan pour essayer de le trouver. On tourne, retourne puis on tombe dessus. Très imposant mais il rentre dans le bush et est de dos. Impossible de le voir de face. On continue nos recherches puis on s'arrête au bird hide. Aucun oiseau mais 4 superbes impalas éclairés par la belle lumière du matin. A notre retour au camp, j'aperçois brièvement un Cobe à Croissant femelle planqué dans le bush. On peut voir la hauteur des herbes sur la photo. Au camp, préparation du petit déjeuner, rapide toilette puis départ pour ...

Suite prochainement ...

PS : pour regarder les photos, 1 clique sur la première puis défilement avec les flèches gauche et droite.
Botswana 2011 Par ici, d'autres récits des voyages effectués (USA, Namibie ...)
EL Ellobo Veteran ·
Salut, cela commence bien ! J'ai hâte pour la suite. Peut être une future destination🙂🙂🙂🙂🙂 a+
On me l'a souvent dit, et les photos ? Ben moi je filme !!!
KR Krikri6792 Globetrotter ·
Hello Nicolas,

Très belles photos, très belles lumières... bravo !🙂

Je ne savais pas qu'on pouvait passer ainsi d'une photo à l'autre en activant les flèches gauche/droite... merci pour cette petite astuce !😎

Je guette la suite !

A+

Christine
Tous nos fabuleux voyages : http://sites.google.com/site/fabuleuxvoyageskrikrietherve/
PI Pierre77N Globetrotter ·
Salut Nicolas, Beau début, vivement la suite ! Dis donc, Egypt'Air ? Vous ne doutez de rien ! Vous avez pris quand vos billets ? On avait voyagé avec cette compagnie en 2010, mais je ne sais pas si on aurait osé en 2011. À propos, que sont devenus ceux qui avaient réservé avec Al Afriqiyah la compagnie Lybienne ? Pas d'éléphants à Khama Rhino et sanitaires sales ? Dommage, c'était sur ma to do list. Et vous avez eu froid… L'an dernier à la même époque les nuits étaient très douces.
BE Bernicotti Regular ·
Salut, Peut être une future destination🙂🙂🙂🙂🙂 a+

Salut,

Je te souhaite de découvrir ce pays fascinant.

Nicolas
Botswana 2011 Par ici, d'autres récits des voyages effectués (USA, Namibie ...)
BE Bernicotti Regular ·
Très belles photos, très belles lumières... bravo !🙂

Merci. Tes photos sont également pas mal non ? C'est vrai que c'était un de mes objectifs, revenir avec de belles photos d'Afrique. La suite rapidement.
Botswana 2011 Par ici, d'autres récits des voyages effectués (USA, Namibie ...)
BE Bernicotti Regular ·
Salut Nicolas, Beau début, vivement la suite ! Dis donc, Egypt'Air ? Vous ne doutez de rien ! Vous avez pris quand vos billets ? On avait voyagé avec cette compagnie en 2010, mais je ne sais pas si on aurait osé en 2011. À propos, que sont devenus ceux qui avaient réservé avec Al Afriqiyah la compagnie Lybienne ? Pas d'éléphants à Khama Rhino et sanitaires sales ? Dommage, c'était sur ma to do list. Et vous avez eu froid… L'an dernier à la même époque les nuits étaient très douces.

Merci Pierre. Pour Egypt'air j'ai pris les billets fin janvier quelques jours avant ce que l'on connait. Si tu retournes à mon post de préparation du voyage, tu verras que je l'indique et que j'insiste bien sur le fait qu'il faut qu'ils se calment la bas compte tenu de notre escale au Caire. Finalement tout c'est bien passé lors des deux escales. Seule la bouf n'est pas passée pour moi dans l'avion à l'aller. Pour ceux qui partaient avec Al Afriqiyah, pas de nouvelles. Le Khama ben non pas de rhino. Avec les animaux on ne sait jamais trop si on va en voir ou pas. Tu verras plus tard dans mon récit, on a eu des fois de la chance et des fois ben non. Par contre pour les sanitaires, ce n'est pas une question de chance. Ceux du Khama ont été les pires du voyage. Autant ne pas en mettre, au moins on est pas déçu. Et pour finir, le froid, tous le long du voyage. Pas une seule nuit sans avoir froid vers 4h du mat (sauf en lodge bien sur). On avait pourtant des sur-sac en polaire. Mes filles avec fait de leur survêtement en polaire des pyjamas, c'est dire.

Bon demain une petite suite si vous êtes sages.

Nicolas
Botswana 2011 Par ici, d'autres récits des voyages effectués (USA, Namibie ...)
RI Rivièrefox Globetrotter ·
Bonjour Nicolas,

C'est chouette un petit récit dès ton retour avec en prime de bien jolies photos ! Merci ! J'attends sagement le prochain passage du cinéma ambulant ...😉
Michelle
EL Elisasahara Regular ·
Bonsoir, les photos et les récits sont super chouettes, merci pour ce voyage sur la toile, qu'est ce que j'aimerais y aller !!! beau séjour!! cdlt elisa
BE Bernicotti Regular ·
Merci à tous, je continue.

1/8 (suite) Nous quittons donc le Khama Rhino Sanctuary un peu déçu de ne pas avoir vu les rhinos. Nous avons réservés un emplacement à Lekubu Island. La route est plutôt monotone jusqu'à Lethakane, petite ville avec quelques commerces. On s'arrête pour le plein de diesel, et on achète au Spar le peu qui nous manque, surtout le vin et l'Amarula que l'on avait oublié à Serowe. On repart direction le village de Mmatshumo, c'est toujours de la route goudronnée puis on attaque la grosse partie du trajet. C'est du sable mou et assez profond dès le départ. 3ème, 2ème voir 1ère par moment. Pas simple la conduite dans le sable, en plus il y a des pistes partant dans tous les sens. Finalement, cela ne dure que jusqu'au Sua Pan ViewPoint. Ensuite c'est plus facile même si la piste et plutôt défoncée par moment. Pause pic-nic d'une demi heure puis on passe la barrière sanitaire de Ntwetwe Pan. On voit un gars qui nous ouvre la barrière sans qu'il ne nous adresse la parole. La piste est ensuite plus difficile, très défoncée. On dépasse difficilement 20km/h. On atteint Kubu Island vers 15h30. On prend notre emplacement puis on part visiter le tour de l'île. Waaahouuu. Belles vues du point le plus haut. Il y a de nombreux baobabs plus imposants les uns que les autres. Superbe couché de soleil, bon gros braai et feux de camp, petit verre d'Amarula pour terminer la soirée puis dodo sous une belle nuit claire et étoilée. On verra passer plusieurs étoiles filantes, une première pour les filles. Trajet : 250 Km – 5h

2/8 La nuit à encore été très froide. Je pense qu'il va falloir s'y habituer. Heureusement que l'on a repris nos sur-sacs en polaire fabriqués spécialement pour le voyage en Namibie. Il est très tôt, le but étant d'aller voir le lever du soleil de l'autre côté de l'ile. On y va à pied dans le froid. Le soleil se lève lentement, un beau spectacle. De retour, petit déjeuner, toilette rapide puis on reprend la route, heu la piste, direction Nxai Pan pour 2 jours. C'est Charlotte qui est au volant du 4x4. Elle n'a pas encore son permis mais c'est en cours. La piste est plutôt difficile (défoncée) jusqu'à la barrière vétérinaire de Tswabong. On nous ouvre la barrière sans aucun contrôle. On prend la direction ouest pour relier directement le village de Gweta. La piste est nettement meilleure. On traverse de grandes étendues de sel blanc ponctuées de quelques touffes herbeuses. Ambiance particulière. On croise un homme à cheval. Que fait-il ici ? D'ou vient-il ? Ou va-t-il ? Un mystère car il n'y a absolument rien à 50 kilomètres à la ronde. A une vingtaine de kilomètre au sud de Gweta, je suis perdu. Plus de piste ou plutôt des semblants de pistes dans tous les sens. Mon GPS m'indique d'aller droit devant, je l'écoute. Au bout d'un moment je retrouve la piste. Ouf, mais ça part vraiment dans tous les sens. On arrive finalement à Gweta vers 13h15. Il faut manger et on n'a pas trop envie de s'arrêter au milieu de nulle part pour préparer à manger. On file au Gweta Lodge pour un lunch rapide. Très bon gros hamburger maison + frites + soda pour 160 pulas pour nous 4 soit environ 4€ par personne, qui dit mieux. On fait le plein de diesel, on s’arrête à la superette du coin (superette est un bien grand mot ici !) puis on repart pour 65 km de bitume. A l'entrée du parc de Nxai Pan, je discute avec le ranger, vraiment très sympa ces Botswanais. Dernière partie difficile de 40 km de sable avant d'arriver au camp. Parfois tout va bien, parfois le sable est très profond sur plusieurs centaines de mètre mais ça passe. Première girafe, tout le monde heureux dans le 4x4. Il est 15h00 lorsque nous arrivons au camp. On s'installe, on part vite prendre une douche (pas lavés depuis 3 jours) dans les blocs sanitaires tout neuf et très propres, puis on repart pour le game drive du soir. On fait les deux points d'eau les plus proches. L'un est totalement déserté, il n'y a pas d'eau, l'autre est presque vide. Au loin un groupe d'éléphant arrive. Le temps qu'ils arrivent au point d'eau, on fait un petit tour, mais rien en vue. On revient au point d'eau pour regarder ces éléphants se désaltérer avant de retourner au camp. On fait un bon gros feu car à partir de maintenant il y a des animaux tout autour de nous. Pendant que l'on mange, un groupe de 5 ou 6 4x4 arrive, il fait déjà nuit depuis pas mal de temps. Ce sont des français et plutôt bruyant pendant leur installation. La faune se réveille autour de nous, on entend des chacals, je pense, au loin. Les filles ne sont pas tranquilles, il est temps de monter dans les tentes. Pendant la nuit quelques cris d’hyènes au son si particulier viendront perturber notre nuit. Trajet du jour : 210 Km – 6h30

3/8 Nuit un peu moins froide mais on support quand même la surcouche de polaire, surtout vers 4h00 du mat. Comme les jours précédent, réveil tôt avant le levée du soleil, pliage rapide des tentes et c'est partie pour le game drive matinale, direction la boucle est du parc puis celle plus au nord, la Nxai Baobab loop. On ne voit pas beaucoup d'animaux, puis soudain une forme apparaît derrière les broussailles puis une autre. Bingo, deux guépards que l'on a du mal à voir, les herbes étant très hautes. Ils s'arrêtent, nous regardent puis reprennent leur chemin et disparaissent dans le bush. C'est allez très vite, pas eu le temps d'immortaliser correctement l'instant. On les cherche, mais rien y fait. On continue notre chemin, à demi content de notre quête. Deviendrait-on difficiles ? On revient côté plaine ou il ne se passe pas grand chose. On reprend la piste qui permet de retourner au waterhole principale, lorsqu'Elisa pense avoir vu une petite tête apparaître dans un fourré à une centaine de mètre de nous. Re bingo. Une femelle guépard avec ses deux petits. Je me rapproche un peu, mais ils sont craintifs. On les observe un bon moment, mais ça n’est pas facile car ils sont loin et on ne peut les approcher, interdiction de sortir des pistes. Voyant qu'on les dérange, on repart pour le point d'eau ou quelques springboks font leur toilette. Ne voyant rien d'autre arriver, on s'en va faire de même au camp et se poser un peu. En début d'après-midi, on repart pour une séance de conduite mais c'est Elisa qui s'y essaye. Pas mal pour une première et toute seule en plus. On fait donc le grand tour de Nxai Pan par l'ouest sans voir aucun animal. Pas même un petit zozio. Seuls quelques Springbok au point d'eau. 15H30 arrive, c'est l'heure de partir pour Baine's Baobab ou nous passerons la nuit. Le site de Baine's Baobab se situe dans le parc de Nxai Pan à 30 km au sud est. 30 km de piste plutôt sandy. On quitte donc Nxai Pan South Camp par la même piste que celle emprunté la veille pour arriver. Sur le trajet, un hilux est planté dans le sable. Grands signes, je m'arrête. 3 allemands dont un parlant un peu français mais ne sachant pas vraiment conduire un 4x4 me demande : « vous ne pourriez pas nous tracter un peu avec votre gros machin ? Heu … je veux bien essayer». Déjà faut passer devant eux. Et une et deux, je monte sur le talus difficilement. Dans ma tête je me dis, si je me plante vous allez m'entendre, mais surtout ma femme. On attache une sangle et c'est parti. Le 4x4 ne bouge pas. Boite courte, idem. Blocage des différentiels et la c'est du gâteau. 100 mètres, 200 mètres … Je vois dans le rétro que le conducteur essaie absolument de monter sur le bas côté mais il y a tellement de sable que c'est quasi impossible, du coup la sangle casse. Je m'avance, il essaye de repartir seul mais se replante aussitôt. Finalement tout revient dans l'ordre après l'avoir tracté sur au moins 500 mètres et retrouvé une surface de piste moins sandy. Ils vont au même endroit que nous. Je passe devant et si dans 2 heures je ne les vois pas, je viendrais les chercher. Baine's Baobab est un lieu surprenant semblable à Kubu Island. De petits îlots boisés au milieu des Pans salés. A l'arrivée sur le site, ce sont plusieurs Baobabs majestueux qui se dressent vers le ciel. Notre emplacement se trouve sur l'ile juste en face. Un bel emplacement mais déjà occupé par deux allemands. On regarde les réservations, même dates, même numéro de camp. Bon ben on va partager l'emplacement. Nous on choisi la vue et le baobab sous lequel on dormira, eux la vue et le braai. C'est sommaire comme site : pas d'eau, un sanitaire (WC) très rudimentaire et juste de quoi faire chauffer de l'eau grâce au soleil et avec une poche d'eau que l'on suspend au dessus de la douche. Bref, on repart faire un tour sur les pans et le tour de notre île, on ramasse du bois pour le feu de camp puis on s'installe pour le admirer le couché du soleil. C'est un endroit très calme, on profite jusque 21h30 puis dodo. Trajet : 35 Km – 1h30

4/8 Nuit toujours aussi fraiche. Ce matin, grasse matinée. Pas de game drive et on n'est pas pressés pour rejoindre Maun notre prochaine étape. On prend notre temps pour la toilette, même si elle est plutôt sommaire. Au départ sur les Pans, Elisa se réessaye à la conduite, tout va bien. Une espèce de jalousie entre les deux filles s'installe. La grande qui doit passer son permis d'ici la fin de l'année qui évidement ne manque pas de préciser les erreurs de la débutante et celle-ci, qui, craneusement, explique à sa grande sœur, démonstration à l'appuie, comment conduire correctement un véhicule. Une histoire de sœur. Sur le trajet vers Maun, un cheval mort au bord de la route est la proie d'un grand nombre de vautours. Beurk, pas beau à voir. On arrive à Maun vers midi. Le niveau de la Thamalakane River est très très haut. Les arbres, normalement au bord, sont dans l'eau à mi hauteur du tronc. L'eau est tout proche du bord de la route qui mène au centre de Maun. On s'arrête chez Bon Arrivée, un snack en face de l'aéroport pour un lunch pas mauvais. L'après midi sera consacrée à la réservation d'un vol au dessus de l'Okavango pour le lendemain matin, et de la visite de Maun, à savoir les deux lieux autour des deux Spar de la ville. On trouve l'ambiance plutôt sympa, il y a de la musique dans la rue, des vendeurs en tout genre dans leur petite guérite. On apprécie cette petite balade. Il est temps ensuite de prendre possession de nos deux chalets réservés au Thamalakane Safari Lodge situé à 20 km en direction de Moremi. Belle surprise, c'est une beau lodge avec des petits chalets privatifs bien agencés, piscine et douche extérieur également privative. C'est l'hiver on ne tentera pas, mais lorsqu'il fait plus chaud, cela doit être sympa. On a les pieds dans la rivière, c'est le cas de le dire, et les chalets sont tournés côté ouest pour assister au couché du soleil. Enfin un peu de confort, les filles (les 3, je précise) sont aux anges d'autant que les salles de bain sont plutôt spacieuses et luxueuses. De quoi se refaire une beauté dans ce monde sauvage. Pour moi, rien du tout, j'ai décidé de faire la grève du rasoir. De toutes manières même pas pris avec moi dans les bagages. Après une bonne douche, quand même, c'est l'heure de l'apéro puis du repas excellent dans un très beau cadre comme sont souvent les lodges. Je ne manquerais pas de signaler dans la zone commentaire de la note du repas que le vin Sud Africain proposé était excellent (ce qui a été confirmé par madame qui a bien apprécié mais également confirmé par les filles suite à notre état quelque peu douteux !! Va falloir être vigilent pour retourner au chalet et ne pas tomber dans l'eau, croco et hippo oblige). Bref, bon souvenir dans ce superbe endroit. Chose importante pour les futurs voyageurs : nous avons laissés en arrivant un gros sac de vêtement salle (genre 14 paires de chaussette, 12 T-shirts, 8 shorts, polaires, sweet … ben oui, j'ai 3 filles dans les bagages) que le lodge s'est chargé de laver puis repasser et rendu le lendemain matin, certes service payant, mais service qui rend service. Trajet : 190 Km – 3h Lunch chez Bon Arrivee avec le soda : 350 Pulas (36€) 2 chalets au Thamalakhane Lodge + déjeuner : 3060 Pulas (310 €) Apéro, repas et digestif : 800 pulas (85 €)

5/8 Pas de game drive ce matin mais un rendez-vous à 8h45 devant l’agence de Kavango Air qui se trouve directement à l’étage de l’aéroport de Maun. Avant cela, un bon petit déjeuner copieux nous attend dans la salle de restaurant du lodge. Nous arrivons à l’heure prévue à l’aéroport, les formalités sont faites rapidement. Même si ce sont de petits avions et une agence locale, on n’échappe pas à la sécurité de l’aéroport : contrôle des papiers, portique électronique… Une personne de Kavango air nous emmène à pied sur la piste au beau milieu de tous ces petits (ou moins petits) avions garés les uns à côté des autres. Puis notre avion personnel arrive comme si nous attendions un taxi. Curieux quand même. On monte dans l’avion un peu vieillot, s’en suit une explication de « quoi faire » et « comment » au cas où, puis c’est parti pour le décollage. Je me trouve devant, à droite du pilote. Une chose me titille quand même un peu. Quel âge peut-il bien avoir notre pilote chevronné ? 23 ans me répond t’il quand je lui pose la question ! Gloups, concentrons nous sur le paysage, les animaux et non sur son pilotage. Donc décollage impeccable on monte à 3500 pieds. En dessous, l’Okavango, superbe. On aperçoit des troupeaux d’éléphants, dont un traversant un bras du delta les uns derrière les autres, des girafes même si elles sont difficiles à repérer, des buffles, zèbres, hippos … C’est beau mais je pensais que l’on volerait à une altitude inférieur. Les animaux sont finalement tout petits et il n’est pas aisé de les repérer. Vu du dessus, on comprend mieux ce qu’est un delta. De l’eau un peu partout. On passe aussi au dessus de village ou l’on distingue les huttes et les remparts les encerclant. 1 heure plus tard environ, nous revoici sur le tarmac. Le vol fut finalement sans aucune perturbation, bravo à notre jeune pilote, une heure de plus à son actif. Ensuite, on passe dire bonjour à Mme Brenda de chez Maun Self Drive, la personne s’étant occupée de toute nos réservations, on fait le plein de diesel, on fait les boutiques de souvenirs près de l’aéroport puis on retour chez Bon Arrivée pour le lunch. L’après midi sera essentiellement consacré au ravitaillement des 5 nuits et 5 jours que nous allons passer dans les réserves de Moremi et Savuti. On quitte donc Maun vers 15h45. On s’arrête à la sortie de la ville en direction de Moremi pour faire le plein de bois. Une heure plus tard nous voilà au Kazikini Camp, un peu avant l’entrée sud de la réserve de Moremi. Le camp est sommaire, les sanitaires à ciel ouvert également mais c’est propre. Comme chaque soir en camp, on s’occupe à décharger les popotes, les sacs, dépliage des tentes, recherche de bois pour le feu de camp, préparation de la cuisine… Ca occupe bien avant, pendant et après le repas. Les camps autour de nous sont occupés mais tellement distant que l’on entend rien. On fini de faire bruler notre réserve de bois du jour puis on monte dans nos tentes vers 21h00. Trajet : 65 km – 1h15 Lunch chez Bon Arrivee + soda : 350 Pulas (36€) Location avion : 2400 Pulas (245€)

Quelques images en attendant la suite.
Botswana 2011 Par ici, d'autres récits des voyages effectués (USA, Namibie ...)
FR Fredxiii Globetrotter ·
Salut, Je suis monté dans le coffre et suis tes aventures. Quel beau voyage!! Ca donne envie d'y retourner!!!

Edit: Comme t'es un mec sympa et doué, tu peux pas nous faire une p'tite carte retraçant ton parcours? 😊
BE Bernicotti Regular ·
No problemo, je te fais ça ce soir
Botswana 2011 Par ici, d'autres récits des voyages effectués (USA, Namibie ...)
EL Ellobo Veteran ·
Salut, je suis preneur aussi Merci A+
On me l'a souvent dit, et les photos ? Ben moi je filme !!!
BE Bernicotti Regular ·
Voila le circuit. Les points rouges représentent les camps/lodges
Botswana 2011 Par ici, d'autres récits des voyages effectués (USA, Namibie ...)
BE Bernicotti Regular ·
On continue,

6/8 La nuit au Kazikini camp a été calme. Je pensais que nous aurions la visite d’animaux, mais rien, même pas le rugissement d’un lion ou le cri d’une hyène au loin. Il a encore fait froid cette nuit. On se lève tranquillement, pas de game drive ce matin mais un long parcours pour atteindre le camp de 3rd bridge dans la réserve naturelle de Moremi. On n’est donc pas trop pressé. Il est 9h00 lorsque nous quittons le camp. 1h00 plus tard en ayant aperçu quelques girafes, impalas et kudus, nous voici à South Gate, l’entrée sud de la réserve de Moremi. On montre notre droit d’entrée et la réservation du camp pour pouvoir passer. Le ranger nous indique qu’il y a beaucoup d’eau, que 1st bridge ne pose pas de problème mais faire attention car le pont n’est pas en bon état, ne pas passer sur 2nd bridge mais à droite, impossible de passer à gauche de Xini lagoon … Tout un tas de recommandation qu’évidement je note nulle part. C’est parti pour la grande aventure. La piste est par moment sableuse, étroite, bosselée, humide. On voit quelques animaux, et effectivement, impossible de faire la boucle à Xini Lagoon. Dommage car c’est jolie et il y a pas mal d’animaux au loin. Arrivée à 1st bridge, je m’arrête, je respire un bon coût puis je me lance dans mon premier gué. Pfff même pas peur. On continue, il y a par moment de grandes prairies presque vertes et par moment on se retrouve dans une forêt plutôt dense. Ce qui nous frappe c’est que c’est finalement assez vert, que ce soit la prairie et les arbres, sauf les endroits dévastés par les éléphants ou seules les branches (mortes ?) restent. On arrive à 2nd bridge et la, problème. On m’avait dit de passer le gué à droite du pont, mais il y a trois possibilités avec dans les trois cas beaucoup d’eau. Que faire. J’analyse la situation, je regarde bien et je m’aperçois que la voie du milieu a été empruntée par plusieurs véhicules récemment car il y a des traces encore humides. Bizarrement c’est la trajectoire qui me paraissait la moins praticable car en légère courbe et avec de la boue à l’arrivée. Bon ben quand faut y aller, faut y aller. Boite courte, 1ère, 2ème, 3ème, allez maintenant faut plus s’arrêter. Et hop, c’est bon on est passé. Pff même pas peur (enfin presque pas peur). Fier de mon franchissement me voilà rassuré pour la suite du voyage. On rencontre encore tout un tas d’herbivore sur notre trajet avant d’arriver à la Gate du camp de 3rd bridge. Il est 13h00 lorsque nous arrivons. On prend possession de notre emplacement juste à côté du bloc sanitaire, le même qu’à Nxai Pan et quasiment neuf également. Ca nous rassure de ne pas avoir à faire un long trajet à pied le soir avec les bébêtes autour de nous. On s’installe, préparation du casse-croute, douche bien chaude … puis c’est reparti pour le game drive du soir. Le ranger nous indique que les animaux se trouvent plutôt à l’ouest, je décide de prendre la piste qui mène à la Mboma Boat Station. On y voit des éléphants, girafes, impalas. Au retour, on se retrouve au beau milieu d’un troupeau de buffles assez impressionnant. Ils sont partout : à droite, à gauche, devant. Que faire avancer, attendre gentiment que le troupeau passe ? Mais s’ils sont plusieurs centaines, combien de temps va-t-on attendre ? En plus je suis dans du sable profond et mou. Je décide de me sortir de la rapidement d’autant que le soleil va disparaître et qu’il reste encore quelques bon kilomètres avant d’arriver au camp. Boite courte, j’accélère et je fonce devant moi afin de les dépasser. Ouf, sauvé. En arrivant au camp, pas de singe, les bébêtes que je redoutais le plus. Lors de notre passage à la Gate, le ranger nous à indiqué que des lions trainent pas loin côté ouest et qu’il est fort à parier qu’ils passeront 3rd bridge dans la nuit. Effectivement on les entend rugir au loin. Comme chaque soir dépliage des tentes, déballage de tout le matos, préparation du feu, cuisine … Il fait nuit lorsque l’on doit se mettre à table. Ayant les mains salles, je décide d’aller faire un petit tour au bloc sanitaire, seul, il est à 20 mètres maximum de notre emplacement. Je prends la torche avec moi. Pendant que je me lave les mains, j’entends des cris. « Une hyène, une hyène ». Affolé, je retourne au 4x4 en vérifiant de tous les côtés si elle n’est pas là. En arrivant au camp, je vois femme et enfants totalement pétrifiées dans le 4x4. « Une grosse hyène, elle est passée à 3 mètres, juste là, derrière nous ». Je reste zen, le ranger nous avait dit que l’on ne risquait rien des hyènes. Je m’aperçois que dans l’affolement, Charlotte à garder dans sa main la grille du BBQ et est rentrée dans le 4x4 avec ! Bon je fais sortir tout le monde puis nous avalons le repas très rapidement, plions les tables, chaises, rangeons nos affaires puis grimpons dans les tentes. Bon moyen pour faire vite ! Pendant le repas, la hyène est allez voir le camp des voisins. Nous les avons entendus crier pour la faire déguerpir à plusieurs reprises. Un petit moment s’écoule lorsque nous les entendons de nouveau crier mais leurs voix semblent proche de nous. J’ouvre la tente et je vois effectivement la hyène sur notre camp à côté du feu reniflant la grille du BBQ que j’avais laissée. Je ne pensais pas qu’une hyène tachetée, pouvait être si grande et si musclée, impressionnante la bête. Elle me regarde quelques instants avant d’être chassée par les voisins. Ils m’expliquent que, même si tout est plié, je ne dois rien laisser au sol. Je redescends donc, puis place tout sur le capot du 4x4, la flemme de tout sortir du coffre pour tout ranger. Avant de nous endormir, on entend et à plusieurs reprises le rugissement des lions. Quelle soirée ! Trajet : 80 Km – 3h

7/8 Réveil matinal. Bonne nuit mais toujours fraiche, moins que les jours précédents quand même. Toute la nuit, les lions se sont fait entendre au loin. On plis tout et on part pour le game drive et surtout essayer de repérer les lions. Je ne me pose pas de question, direction est. On passe 3rd bridge. Le courant qui passe au dessus du pont est plutôt fort, mais avec mon talent de conducteur ça passe sans problème. On fait 200 mètres après le pont et bingo, je repère les traces des lions. De grosses pattounes bien marquées dans le sable, je suis le premier à passer. Je suis les traces mais je me retrouve dans le camp du staff de 3rd bridge. Machine arrière, puis direction 4th bridge. On fait presque toutes les pistes praticables entre 3rd et 4th bridge pour essayer de les trouver, mais rien. En chemin on croise quelques impalas, girafes, zèbres mais pas nos lions. De retour vers 3rd bridge par une autre piste plus au nord, je retrouve leurs traces, proche d’un point d’eau, puis elles disparaissent dans le bush. Résignés, nous décidons vers 8h30 de retourner au camp d’autant que je ne sais pas si l’on peu rejoindre Xakanaxa directement via 4th bridge. En arrivant au pont près du camp, bouchon de 4x4. Ca y est, un gars s’est planté au milieu du gué. En faite, pas du tout, ce sont les lions qui ralentissent la circulation. Ils repartent côté ouest, la ou ils étaient la veille. Difficile de les apercevoir derrière tous ces véhicules. On passe le pont les uns derrière les autres à suivre les lions mais ils disparaissent rapidement dans les hautes herbes de la plaine se trouvant en face du camp de 3rd bridge. Dommage, on les a ratés de peu. Petit déjeuner rapide, rangement, toilette, on est prêt à repartir vers 9h30. La veille, le ranger m’avait indiqué que la piste entre 3rd bridge et Xakanaxa était fermée car totalement flooded à la hauteur de 4th bridge mais que le staff essayait d’ouvrir une piste de contournement et que ce n’était qu’une question d’heures quant à son ouverture. Donc on quitte le camp, direction la gate pour nous renseigner. Malheureusement la piste de contournement n’est toujours pas ouverte et il est impossible de passer par la piste principale. Il nous faut donc redescendre à South Gate pour remonter par la piste de Xakanaxa. Bon, ça ne fera que 100 km de piste à faire au lieu de 20, histoire de faire passer le temps (4h environ au lieu de1h) ! Nous revoilà donc parti pour South Gate. Piste connue avec quelques animaux au départ puis plus rien mis à part un face à face avec une troupe d’éléphant approchée d’un peu trop prêt, belle frayeur. Les ponts de 1st et 2nb bridge ne sont que des formalités, toujours autant d’eau à Xini Lagoon. Il est 11h30 lorsque l’on atteint South Gate, on tourne à gauche et on repart dans le sens quasi inverse pour 50 km. La piste est plus large donc beaucoup plus roulante. A quelques kilomètres de l’arrivée, nous sommes accueillis par un beau troupeau d’éléphants sortant du toilettage en plein milieu du bush. Il y a plusieurs petits, les ados et adultes nous font comprendre qu’ils seraient plutôt dangereux pour nous de vouloir passer. On attend donc que tout ce beau monde traverse la piste. Arrivée à la Gate de Xakanaxa, je m’arrête pour déclarer notre arrivée, formalités identiques comme partout, on remplit de grands cahiers dont-on ne connaît finalement pas leurs utilisations. Des pages et des pages de noms, de plaques d’immatriculations, d’où on vient, ou l’on va, nationalité, nombre … Des fois que l’on nous retrouve dans la gueule d’un lion peut-être ? Bref, je discute un peu avec le ranger qui m’indique qu’il n’y a qu’une piste actuellement praticable qui est celle qui part vers l’est juste derrière la piste d’avion. Toutes les autres sont inondées au bout de quelques centaines de mètres. Il me précise également que voir des animaux est actuellement très difficile car ils sont éparpillés à cause ou grâce à la quantité d’eau disponible un peu partout. Bon ben on fera avec et puis nous n’avons pas vraiment le choix. C’est la nature qui nous accueil et qui décide, pas nous. On part donc repérer notre emplacement, le n°7. Pour y accéder on traverse plusieurs gués. Notre emplacement est très grand, sous un beau gros arbre. La rivière est à nos pieds même si on ne la voit pas, il y a tellement de papyrus et autres herbes hautes. Le bloc sanitaire, un peu vieillot mais propre est à une trentaine de mètres de nous. Installation, lunch, douche puis vers 16h00 on part pour le game drive. On parcourt la piste indiquée mais on a vite fait le tour. Je test une autre piste mais au bout de quelques kilomètre, demi tour lorsque j’arrive devant un étang. On tourne un peu en rond puis un ranger arrive en contre sens et m’indique qu’un léopard est visible prêt de la gate dans un arbre et me précise l’endroit et comment y accéder. En route, un peu d’action. On trouve facilement, plusieurs 4x4 de safari sont déjà positionnés. L’arbre en question est à 70m au moins. On prend les jumelles puis « oui, oui la tâche marron à gauche 3ème branche en partant du haut. Et sa proie est coincée entre les deux branches du bas. Tu la vois ? Ha oui, effectivement un impala ». Effectivement, un léo, mais bon, 70m, fin de journée avec le soleil qui est déjà très bas, il y a mieux comme rencontre. Au bout d’un quart d’heure, action : le léo bouge, va grignoter un morceau de sa proie puis remonte dans sa branche. Sans les jumelles, impossible de voir. Lorsque le soleil disparaît définitivement, tout le monde repart dans son camp. De retour à notre emplacement, j’attaque l’allumage du feu de camp. Soudain, des éclaboussures et un grand bruit face à moi (je suis positionné face à la rivière). Je vois sortir un bon gros éléphant que je nommerais pendant mon récit, Babar. Il se plante devant moi à 5 mètres maximum. Enorme, Babar est vraiment énorme. Je n’ai même pas eu le temps de voir les filles terrifiées grimper dans le 4x4 s’asseoir sur tous les sacs que nous entreposons à l’intérieur pour des questions pratiques. Je recul face à Babar et monte à mon tour dans le 4x4. Que faire. Je vois mon feu diminuer. Je sors, met un morceau de bois puis remonte car je me fais traiter de tous les noms par ces dames. 10 minutes plus tard, même manip. Entre temps, Babar s’est déplacé d’au moins 1m50 ! Bon il faudrait faire quelque chose. J’essai de faire comprendre à Babar que nous avons payé pour cet emplacement, que nous sommes en règle, reçu tamponné par le gouvernement et disponible si il le souhaite, et que nous aimerions disposer de notre emplacement en TOTALITE. Il me fait gentiment comprendre que si je veux la guerre, il est prêt à riposter. Sans rigoler, ne serais-ce qu’un mouvement d’oreille ben ça fait peur ; c’est bruyant et sa déplace beaucoup d’air. Bref je remonte très rapidement, à sa demande, dans le 4x4 et sans broncher. Par la même occasion, j’en prends pour mon grade par ces dames. On patiente, puis je vois les feux d’un 4x4 s’approcher. Je sorts, fais le tour de notre véhicule, puis fais de grands signes en guise de SOS avec la torche. C’est une femme rangers qui a l’air familier de ce genre de situation. J’explique mon cas. Elle remonte dans son véhicule, va se positionner à 1m50 devant Babar et essaie de le faire bouger en faisant hurler son pick-up. Pas le moindre mouvement de la part de Babar qui continue son activité comme si de rien était. La rangers revient vers moi et m’explique que l’on ne craint rien de Babar, qu’il n’est pas agressif (sauf si on l’embête) et qu’il est tout simplement en train de se régaler de tous les fruits tombés de notre arbre dans la journée, et qu’il continuera sa route dès qu’il aura terminé de balayer le sol. Puis elle repart en rigolant et en me lançant « Enjoy this fabulous and beautiful experience ». Tu parles d’une fabulous et beautiful expérience ! Je suis moi quand même un peu rassuré, mais pas les filles. Je reste entre le feu de camp et le 4x4 prêt à m’y engouffrer. Plusieurs dizaines de minutes s’écoulent, quand finalement Babar daigne nous laisser tranquille puis disparaît dans la nuit en direction du camp suivant. Il ne manquera pas d’avertir les occupants du camp de son passage par un barrissement puissant. Rigolade dans le camp voisin. Heu …, nous, ça nous a fait peur. Pas tout à fait rassuré et constamment aux aguets, le repas fut vite préparé, vite avalé, affaires rangées en deux deux, puis montée dans les tentes sans trainer. Trajet : 100 Km – 3h30

8/8 La nuit a été moins agitée que la veille au soir. Comme il n’y a pas grand-chose à voir à cause de l’eau, je décide de ne pas faire de game drive ce matin. On partira directement vers le camp suivant, Noth Gate, d’autant que la piste permettant d’y accéder est … flooded et qu’il faut encore une fois redescendre à South Gate. On prend donc notre temps puis c’est vers 9h30 que nous décollons. Rien de passionnant jusqu'à South gate. Je laisse le volant à Charlotte afin qu’elle s’entraine à la conduite. Entre South et North Gate, la piste est toute droite. Pas un virage. Quelques buttes à passer mais c’est tout et rien de particulier à voir. On arrive finalement rapidement à North Gate, on rempli les papiers, on fait connaissance puis on part s’installer sur notre camp que j’ai du mal à trouver et ne correspondant pas à ce que j’ai sur le GPS. Le bloc sanitaire est tout neuf et est très propre. Je repère rapidement, et eux aussi nous on repérés, qu’il y a plusieurs velvets qui trainent tout autour de nous. On leur indique, via le lance pierre que j’avais emporté, que nous sommes la et pas prêt à nous laisser faire. On déjeune, on se douche, puis vient l’heure du game drive. La encore, les pistes sont totalement inondées mais il y a quand même plus à voir et à faire qu’a Xakanaxa. On part donc faire la grande boucle se trouvant à l’est de North Gate. On nous a simplement indiqué qu’aucune des pistes proches de la Kwai Rivier n’est accessible. Encore une fois, pas grand-chose à se mettre sous la dent, mise à part les traditionnels impalas, zèbres et éléphants. Je suis quand même surpris du peu d’oiseau aperçu. Est-on trop rapide ? Sur le retour, deux 4x4 d’une agence de safari sont arrêtés au milieu du bush. Ils auraient vu deux léopards essayer de grimper sur un arbre avec une proie. On se positionne à côté d’eux et on attend. Au bout de 20 minutes, tout le monde repart bredouille. En rentrant au camp, un velvet est positionné sur une caisse en plastique que j’avais laissé et contenant les assiettes, verres, couteaux … et venait de renverser une autre caisse contenant casseroles, poêles … A priori il essayait de voir si les allumettes pouvaient se manger ou comment cela fonctionnait. Ni une ni deux, je descends du 4x4 et lui court après en essayant de lui faire comprendre qu’il n’avait pas intérêt à revenir. Le repas du soir fut plutôt tranquille pour une fois. Vers 21h30 les choses ont commencées à évoluer. Nous étions toujours hors de la tente autour du feu de camp. Les animaux ont commencés à se faire entendre. Des crapauds en quantité, les éléphants au loin que nous avions vu arriver, les hippos dans la rivière à quelques dizaines de mètre, des oiseaux. Tout ce petit monde participait à l’activité nocturne intense que nous entendions. Nous étions positionné face à une grande clairière, on ne voyait pas grand-chose à la lampe torche jusqu’au moment ou des dizaines d’yeux apparurent. Des dizaines d’Impalas autour de nous. Puis quelques cris au loin. Bref, il était temps de rentrer aux abris. Peu de temps après s’être installés dans nos duvets, je remarque que toute l’activité plutôt bruyante était arrêtée. Plus aucun bruit. Les filles, dans la tente à côté, ce sont également rendu compte du silence qui parait si bruyant. Angoisse et peur s’installe. Que ce passe t’il ? On ne bouge pas dans les tentes, le cœur accélère et on écoute ce silence étourdissant. On est tous persuadés qu’il se passe quelque chose autour de nous, mais on n’entend rien. 10, 20 ou 30 minutes plus tard, je trouve le sommeil. A plusieurs reprises dans la nuit, des bruits nocturnes se firent entendre. Trajet : 75 Km – 2h30

9/8 Réveil difficile car la nuit a été agitée sans que l’on sache vraiment ce qui avait pu se passer dans la nuit. Game drive oblige, il faut se lever. On part difficilement direction l’est comme toujours. On tourne, retourne, à droite, à gauche. Pas grand-chose. Puis au retour, ma tête me dit d’essayer la petite piste sur la droite que j’avais repérer la veille. Ca zigzag sous les arbres, un peu de sable. On arrive proche du bout de la clairière que l’on avait devant les tentes la veille lorsque l’on tombe sur deux jeunes léopards, l’un en train de se régaler d’un impala, l’autre allongé sur un tronc d’arbre à moitié tombé au sol, repus. La lumière est splendide, le soleil n’est pas très haut et l’endroit est chouette. Nous sommes à 10 ou 12 mètres maximum, c’est un régal. On reste la à les observer, ils sont là juste à côté, c’est magique. On a les yeux grands ouverts. Ils sont magnifiques, ils ont des patounes énormes, le plus petit, il me semble, est couvert de sang. A l’écart sur la gauche, je devine, derrière les broussailles, la mère qui surveille les faits et gestes de ses fistons. C’est surement l’apprentissage de la vie. Au bout d’un moment, un des deux petits attrape la proie dans sa gueule et la tire jusqu'à sa mère à travers les hautes herbes pour ensuite disparaître dans le bush. Quelle émotion, peut-être la plus belle du séjour. Tant de temps passé dans le 4x4 à chercher ces instants. Belle récompense. Retour au camp, on ne traine pas pour le petit déjeuner et la toilette. La route va être longue, direction Savuti. En partant, je passe à la gate pour demander ma route et pour indiquer le lieu ou l’on a repéré les léopards. Miracle, on peut passer par le nord via la transit road. Pas besoin donc de redescendre à South Gate. Seuls deux passages de gués pour traverser la Kwai River sont à prévoir. Un facile et un difficile. Explication, plan sur un bout de papier et c’est parti. J’ai repérer à quelques minutes devant moi un convoi de 3 4x4 d’un tour opérator que je m’attise à rattraper, cela me permettra de voir comment passer le gué difficile. Le premier gué est effectivement facile même si au bout du gué, dans l’eau, un tronc d’arbre est en travers et qu’il faut passer par dessus. Le deuxième est effectivement plus compliqué car, même si il n’est pas long, il faut bifurquer à plusieurs reprises tout en le traversant, comme pour dessiner un S dans l’eau. Je regarde le premier, le second puis le dernier 4x4 du tour opérator avant de me lancer. Finalement ça passe même si un peu d’eau est rentré dans l’habitacle. S’en suit une longue piste nivelée sans aucun intérêt pour atteindre la bifurcation vers la Mahabe South Gate permettant d’accéder à la région de Savuti. Il est 11h30 lorsque nous passons la gate. Renseignement pris, nous pouvons prendre la piste longeant la plaine de Savuti et que l’on mettra le même temps que la transit road. La piste est bonne au départ puis, plus on avance, plus elle devient cassante. On est secoué dans tous les sens. Dur, dur quand même. Au bout d’un moment, on rattrape la transit road. Ca secoue moins, mais que de sable. Des fois 3ème puis 2ème puis 1ère puis boite courte, on relance. C’est usant comme conduite. On ne s’arrête même pas pour le déjeuner, je veux en finir avec cette piste très difficile. La nuque me titille un peu. Vers 14h30 on arrive au camp de Savuti. Ouf. On se pose, on prépare un casse croute. On est juste au bord du Savuti Channel sur le camp MK4. Je m’attendais à un petit court d’eau, c’est en réalité une bonne rivière d’une dizaine de mètre de large qui coule. Incroyable de voir cela alors que deux ans auparavant et depuis plusieurs dizaines d’années, pas une goutte d’eau n’alimentait le Channel. Les sanitaires ne sont pas jeunes mais c’est propre et il y a de l’eau chaude. Pas très motivés, il est 16h45 lorsque l’on décide quand même d’aller visiter un peu l’endroit, demain matin on aura que peu de temps. Dès notre départ, un couple nous demande de les aider. Ils sont plantés avec leur 4x4 au milieu de leur campement. Effectivement, les deux roues arrière sont totalement dans le sable. On attache une sangle entre lui et moi. Boite courte, blocage des différentiels et on y va. Même pas rigolo, ça vient tout seul. Bon, on part pour notre game drive qui a était une vraie déception. L’endroit est très beau avec de belles plaines d’herbes (hautes actuellement) et quelques collines, mais les animaux ont disparus. En 1h30 on aura vu 1 Kudu, 1 éléphant à la sortie du camp et 2 girafes. Pourtant on a tourné, viré autour de kudu Hills, Bushman Hill, Twin Hillls, au bord du Channel, … rien et peu de trace d’animaux dans le sable. L’endroit serait-il devenu désert par manque d’eau pendant des années ? J’avais lu à plusieurs reprises que Savuti n’était plus ce qu’il était depuis quelques temps. Aura-t-on plus de chance demain matin sur l’autre rive ? Pendant la préparation du repas, sur l’autre rive justement, un éléphant solitaire arrive pour faire sa toilette et se désaltérer. On l’entend, il fait du bruit, il patauge, tout va bien. La nuit commence à tomber alors que notre Babar Le Retour continue de plonger dans sa piscine. Charlotte passe tous le repas avec la lampe torche pointée sur lui ou presque, afin de contrôler la bonne distance entre lui et nous. Il est la depuis 1h30 dans l’eau, et il ne s’est décalé vers la droite que d’une dizaine de mètre au maximum. On le laisse, on papote tranquillement puis un moment après, alors que nous l’avions oublié, on s’aperçoit que Babar Le Retour a disparu. On le cherche, et non il n’est plus en face. Elisa ou Charlotte se retourne et hiiiiiiiiiii, il a traversé et il se trouve de notre côté à quelques mètres (dizaines de mètres). Heureusement, on le voit nous contourner par derrière les broussailles comme si il avait compris que l’on ne souhaitait pas le voir de trop près. Le reste de la soirée fut calme. Trajet : 120 Km – 5h00
Botswana 2011 Par ici, d'autres récits des voyages effectués (USA, Namibie ...)
VI Vinnylove Globetrotter ·
Très intéressant ce reportage 😉 Bravo pour les léos super !!
Botswana Zimbabwe 2011 Namibie 2012
BE Beregond Regular ·
Merci beaucoup pour ce récit détaillé qui donne l'eau à la bouche, ainsi que les belles images qui vont avec.

Quelques questions s'il te plait, car dans un mois je pend ta place 😎

T'es tu beaucoup servi du gps dans Moremi ou est il facile de s'y retrouver avec une carte détaillée (carte Veronica Roodt mais j'ai des doutes vu l'enchevetrement de pistes) ?

Quand on regarde la météo actuelle, il est annoncé 20 à 30-35°C avec grand bleu intégral et risque de précipitations nul, dans un mois et demi, si pas trop de pluie d'ici là, il devrait y avoir beaucoup moins d'eau non ? As tu eu des averses/orages durant ton périple ?

Avec les 140 (?) litres de ton réservoir, pas de problème pour faire Maun => Kasane ? As tu eu besoin d'utiliser des jerricanes d'essence ?

merci infiniment.
BE Bernicotti Regular ·
Merci Vincent. Je ferais un carnet sur l'autre site que tu connais bien et plus axé sur la photo animalière, hein tu vois lequel 😛, et ça sera avec d'autres clichés. Je suis en cours de post-traitement et c'est pour cela que j'ai commencé ici.
Botswana 2011 Par ici, d'autres récits des voyages effectués (USA, Namibie ...)
BE Bernicotti Regular ·
Merci également pour les compliments. J'ai essayé cette année de m'appliquer question photo. Sans GPS, pourquoi pas, mais avec une boussole et en sachant s'en servir. La carte seule j'y croit difficilement sauf a avoir de grandes facilités avec la navigation. A toi de voir : si déjà en france tu n'arrives pas à naviguer sans GPS (sur nos routes bitumées) alors là-bas tu vas avoir du mal. Entre south gate et 3rd bridge pas de gps nécessaire Autour de Xakanaxa ça part dans tous les sens donc oui. Idem autour de Savuti des pistes également dans tous les sens. Pour l'eau, il ne devrait plus y avoir de problème lorsque tu y seras. Au dernières nouvelles, il semblerait que l'eau soit en baisse. Aucune averse, aucun nuage pour nous. Autour de 5° la nuit, 25 à 30 la journée. Pour le diesel, non aucun problème. J'avais 2 jerricanes de 20l chacun en plus que je n'ai pas utilisé.

Voila. N'hésite pas pour d'autres questions

Nicolas
Botswana 2011 Par ici, d'autres récits des voyages effectués (USA, Namibie ...)
BE Beregond Regular ·
Merci Nicolas

Non c'est plutôt le contraire, je ne sais pas me servir de mon GPS, acheté spécialement pour ce voyage...(pour Moremi/Savuti et le Messum Crater notament) 🤪

Je suis un peu inquiet concernant les hauteurs d'eau, mais je pense aussi qu'un bon mois et demi de fortes chaleurs sans précipitations devrait arranger tout ca !

En attente de la suite de tes aventures avec impatience 😉

Laurent
PI Pierre77N Globetrotter ·
Super récit, super photos, Nicolas ! Merci. Pas trop de stress avec ces éléphants ? Elles repartiraient tes 3 femmes ou elles sont vaccinées ? 😉

@Beregond, l'an dernier les niveaux d'eau étaient un poil moins élevé, mais guère. Le pic de l'inondation avait eu lieu fin juillet/début août. Et fin septembre 2010, à peu près tout était sec. Au nord de Khwaï il ne restait plus qu'une flaque. Je suppose que ce sera pareil pour toi cette année. Je confirme qu'il vaut mieux un GPS pour se repérer sur toutes les petites pistes entre Xakanaxa, Mboma et 3rd Bridge.
J2 J2p Veteran ·
Bonjour,

Merci pour ce récit très dépaysant ... Les images qui l' illustrent sont magnifiques ! Comme les autres membres du Forum passionés par la région, j' attends la suite avec impatience ...

Amicalement . Jean-Fi .
Nos récits de voyages : http://escapades.jimdo.com/ Nouveau : "La GdE" (http://lagde.jimdo.com/), l' histoire d' un TDM de 318 jours (Août 2013/Juillet 2014) .
EL Ellobo Veteran ·
Superbe récit, qui se lit d'une traite et pour lequel on attend la suite impatiemment. Il semblerait que tu aies pris l'option "spectacle" , le soir sur le campement.🙂 Bravo pour les photos a+
On me l'a souvent dit, et les photos ? Ben moi je filme !!!
CA Calali ·
Merci pour ce magnifique récit , je connais bien ces endroits, avons fait 14 fois le Botswana en 4x4. Je me suis régalé de lire tous ces détails des pistes. Nous y allons le 15 Septembre, 1 semaine Botswana et 2 semaines et demi le Zimbabwe. Nous y allons toujours fin Septembre début Octobre à cause du froid. Le Kalahari est notre destination préféré! Dommage que la civilisation s'étale de plus en plus...
FR Francky4 Veteran ·
Merci Nicolas pour ce superbe récit plein d informations et plein de belles photos...

J attendrai aussi que tu postes "ailleurs" d'autres belles photos...

à bientôt 😛
Tanzanie-2010 Kawaza Village Botswana : https://voyageforum.com/v.f?post=2037270
BE Bernicotti Regular ·
Super récit, super photos, Nicolas ! Merci. Pas trop de stress avec ces éléphants ? Elles repartiraient tes 3 femmes ou elles sont vaccinées ? 😉

Oui, un éléphant devant soit la première fois ça fait plutôt un drôle d'éffet car on ne sait vraiment pas quoi faire. Mes 3 femmes ont voulues m'égorger à plusieurs reprises. Ceci étant, si on devait repartir, je ne pense pas qu'elles diraient non, mais imposeraient surement quelques contraintes. Aujourd'hui, la réflexion est plutôt : quelles chances d'être parties là-bas. Donc ...
Botswana 2011 Par ici, d'autres récits des voyages effectués (USA, Namibie ...)
BE Bernicotti Regular ·
Merci pour vos commentaires.

10/8 Pas un bruit dans la nuit. Pas un chacal, pas une hyène n’est venue déranger le silence de cette nuit. Bonne nuit pour nous, toujours fraiche au petit matin. Il est 7h30 lorsque l’on décolle. 1 heure de game drive prévue avant de rejoindre la ville de Kasane. On traverse le Channel grâce à un pont en ferraille très récent. Direction le Savuti Plains puis on fait le tour de Quarry Hill. Rien. Pas un animal. Pas un impala, une girafe, un zèbre. Désert. Nous quittons les plaines de Savuti déçus. Moi qui avais dit aux filles qu’il y avait de fortes chances de voir des lions, hyènes … Je me dis que l’on se rattrapera au parc de Chobe. On reprend donc la piste qui devient rapidement difficile comme la veille. Tient deux autruches. A Ghoha North Gate, on nous conseil de prendre la piste de gauche puis celle de droite pour rejoindre Kasane. On suit les conseils. La piste est par endroit très sableuse encore une fois. Ca n’avance pas très vite et on est fortement secoués. Il est midi lorsque nous arrivons à Kachiaku. On s’arrête au Général Dealer (boutique de souvenir) dès la fin de la piste, il fait très chaud. On me signal qu’un liquide coule derrière le véhicule par le coffre. Ha ben oui, et ça sent… l’Amarula ! La bouteille s’est ouverte avec les vibrations. Et ça c’est répandu dans tout le 4x4. Après un lavage rapide, on repart. Ce n’est plus que de la route goudronnée toute neuve jusque Kasane. Dommage. On passe la Ngoma Gate sans difficulté, puis on arrive en début d’après midi au Water Lily Lodge ou deux chambres sont à notre disposition. Déballage des affaires, on réserve pour le tour en bateau sur la Chobe River en fin d’après-midi, je me renseigne pour une journée aux chutes Victoria pour le lendemain avec un guide puis on prend un lunch au bord de la piscine pour nous détendre un peu. Lunch sympa qui fait du bien après ces 5 jours en milieu sauvage. On demande également si l’on peut nous faire laver nos 15 paires de chaussettes, 14 t-shirt … Comme d’habitude, aucun problème. A 15h30, on embarque sur le bateau du Lodge, grosse barque à deux étages. Nous choisissons le haut pour bénéficier de la vue. Le but consiste à remonter la Chobe River et de nous présenter tous les animaux rencontrés au bord ou sur l’ile centrale qui sépare le Botswana de la Namibie que ces deux pays ce sont disputés pendant des années. On voit différents oiseaux, domaine totalement inconnu pour moi, nos premiers crocos, hippos, éléphants, babouins, velvets, varans, impalas, cobes, buffles … C’est l’arche de Noé au bord de la rivière. Le cadre est superbe et, en arrière plan, un couché de soleil qui se prépare. Il y a des dizaines de bateaux comme le notre des gros, petits. C’est l’attraction du coin à ne rater sous aucun prétexte même si j’aurais au final préféré le faire en petit comité. Le couché de soleil est vraiment beau et c’est dans la nuit que nous rentrons au Lodge. S’en suit pour nous quatre, un gros décrassage dans nos salles de bain respectives, suivi d’un bon diner au restaurant du Lodge. Autant dire également que nous ne tarderons pas pour aller nous coucher. Trajet : 175 Km - 5h00

11/8 Ca fait du bien un bon vrai lit. Aujourd’hui nous partons au Zimbabwe pour la visite des Chutes Victoria. Petit déjeuner puis départ à 8h30. Notre minibus est plein. 4 touristes qui ne font qu’utiliser le véhicule pour se rendre au Zimbabwe puis 3 autres, comme nous, pour visiter les chutes. Arrivée rapide à la frontière qui n’est qu’a quelques kilomètres de Kasane. Le guide nous explique pendant ce trajet que le temps pour passer la frontière côté Zimbabwe est totalement aléatoire, 45mn à plusieurs heurs. A-t-on le choix ? 10mn pour la sortie du territoire côté Botswana, 1h15 pour rentrer au Zimbabwe et 4*30 USD (pour le visa) en moins dans nos poches. Ce fut rapide aujourd’hui nous lança notre guide. 45mn plus tard nous voici dans la ville de Victoria Falls. Le guide nous dépose à l’entrée du parc permettant de voir les chutes. Il nous laisse 2h pour la visite, ce qui est a priori suffisant. On paye encore 4*30 USD pour l’entrée dans le parc. Le parc consiste en une promenade aménagée le long du Zambèze avec une dizaine de point de vue sur les chutes. On est au niveau des chutes et non au pied. La promenade s’étend sur un peu plus de 2km. Nous décidons de commencer par le point le plus à l’ouest pour terminer par le pont enjambant le Zambèze et faisant office de frontière entre le Zimbabwe et la Zambie. Les chutes sont impressionnantes, débit très important, presque 93m de hauteur pour la chute principale, et beaucoup d’eau sous forme de gouttelettes rejetée en l’air à cause du débit et de la puissance de l’eau qui retombe au fond du canyon. Nous sommes par moment sous une véritable pluie alors qu’il n’y a pas un nuage et que le soleil est radieux. Bonjour le matériel photographique, les lunettes mais aussi les vêtements. Heureusement, il fait chaud et tout cela sèche assez rapidement. 2h plus tard, nous voilà au point de départ comme prévu. Je remarque, et contrairement au Botswana, qu’il y a quand même pas mal de mendicité. C’est l’heure du déjeuner. Notre guide, habitué des lieux vu le nombre impressionnant de tampon qu’il a sur son passeport, fait un petit détour pour nous montrer le Big Tree, un vieux Baobab de plusieurs milliers d’année. En sortant du minibus, je remarque un 4x4 couleur or, le même que celui qui nous a permis de rejoindre Modimolle depuis Johanesburg. Bingo, c’est notre loueur AJC qui vient récupérer un véhicule en location et qui en profite pour visiter le coin avec sa femme. Du coup, on ne profite même pas du Baobab moins impressionnant que ceux déjà vus à Kubu Island ou Baine’s baobab. C’est l’heure d’aller manger. Notre guide nous mène ensuite directement au Victoria Falls Hotel, hôtel colonial du début des années 1900. On s’installe sur la terrasse tournée vers les chutes (mais trop lointaines pour les voire) et le pont enjambant le Zambèze. Le jardin tropical est superbement entretenue, la décoration intérieure année 1900 luxueuse, des grooms, des serveurs partout. Magnifique hôtel dans lequel un petit séjour serait à notre avis très reposant. Pour moi et madame ce sera une grosse salade option crocodile et pour les filles un bon gros hamburger avec des frites, du coca … On ne se laisse pas abattre, verre de vin pour nous. Bref un bon moment passé pour ce déjeuner. Ha oui, le crocodile, c’est comme du blanc de poulet en plus compacte et plus fort en goût. Avant le retour à Kasane, petit détour par un terrain vague sur lequel une cinquantaine de vendeur essayent de te vendre tout est n’importe quoi à n’importe quel prix, le but étant pour eux de vivre. On marchande, on passe d’un vendeur à une autre … bref, on fait nos courses. Aucun souci pour passer la frontière, 5mn côté Zimbabwe, 5mn côté Botswanais. On repart de Kasane, pour loger à Kasane. Et oui, même 10 mois avant notre voyage, je n’ai pas pu trouver deux nuits consécutives dans le même lodge. On est donc ce soir au Kubu lodge, les pieds dans le Zambèze. 2 petits chalets dans un jardin magnifique nous attendent. Le lodge dispose de 11 chalets (25 occupants maxi) mais également d’une salle de restaurant et d’une grande terrasse tournée vers le Zambèze. Le tout est superbement agencé, décoré, entretenu. En un mot, le top (sauf pour le porte monnaie, c’est pas top). A la tombée de la nuit, on va profiter de la terrasse pour la pose apéro et pour le repas. 2 chalets au Kubu Lodge + diner + petit déj : 5360 pulas (550 €)

12/8 Pendant notre copieux petit déjeuner sur la terrasse, nous sommes accompagnés par les oiseaux venant même manger dans nos mains, par des vervets à l’affut guettant le moment opportun pour venir nous chiper la nourriture, mais aussi par plusieurs mangoustes rayées que je n’hésite pas à mitrailler, allongé dans le gazon. Ce petit déjeuner dura plus que d’habitude, surement l’effet de calme, de tranquillité et de quiétude que dégage ce lodge. Si vous souhaitez passez une semaine à ne rien faire dans un superbe cadre tranquille, c’est ici qu’il faut venir. Mais voila, retour à la (dure ?) réalité, plein de diesel et plein du frigo nécessaire. On commence par la station service de Kasane, plus de diesel. Deuxième station à la sortie de Kasane, plus de diesel. Direction la frontière avec le Zimbabwe, il y a bien du diesel mais 15 ou 20 voitures/camions/bus attendent devant nous. On m’indique que la cuve est pleine et qu’il n’y aura donc pas de soucis. Chacun y va de ses bidons supplémentaires de 20 à 50 litres. Au bout d’1h30, c’est à moi. Et glou et glou et glou. Ouf, il y a assez de diesel pour remplir notre réservoir. On peu maintenant partir pour les courses puis direction le Chobe River Front. On passe plutôt par les pistes intérieures pour rejoindre notre camp n°2 à l’Ihaha camp. La piste n’est pas mauvaise et on tombe régulièrement face à des animaux. Surprenant, le nombre de girafes et d’éléphants que l’on croise dans ce parc. Surprise en arrivant car il y a encore quelques jours, les camps étaient quasiment dans l’eau. La première flaque est maintenant à 100 mètres minimum ! On prend possession de notre emplacement, on déballe tout puis on repart vers 16h30 pour le game drive du soir. C’est l’arche de Noé ici. De grands troupeaux d’animaux mais relativement loin dans la plaine car il n’y a pas énormément d’eau proche de la rive de la Chobe River, regard à droite pour voir si des bébêtes genre des lions ne trainent pas dans le coin mais aussi à gauche pour regarder les troupeaux d’éléphants et autres animaux boire dans les marres d’eau encore disponibles. Retour par le même chemin. Au loin, un attroupement de 4x4 et guide safari. Une famille de lion et présente. Un, deux, quatre, six des grands, des petits sont là mais difficilement visibles car en plein sommeil. On voit une patte, un dos, mais rien ne bouge. On reste la dans l’attente d’un éventuellement réveil qui finalement ne viendra jamais. Le soleil se couche, il est l’heure de retourner au camp. Nouvelle nuit avec les animaux. Il y en a tout autour de nous, des buffles, des éléphants, zèbres, impalas ... Nous (surtout Charlotte) surveillons de près les moindres faits et gestes de tout ce petit monde jusqu'à notre montée dans les tentes, on ne sait jamais.
Botswana 2011 Par ici, d'autres récits des voyages effectués (USA, Namibie ...)
RI Rivièrefox Globetrotter ·
Salut Nicolas,

Je continue à suivre avec ravissement les péripéties de la famille Bernicotti...

"J attendrai aussi que tu postes "ailleurs" d'autres belles photos... " pareil que Franck !😉 Les miniatures sont déjà belles alors q'est-ce que ce sera pour les king size 🙂 Préviens-nous ! 😉
Michelle
BE Beregond Regular ·
Kachikau-Kazane sur goudron, ce n'est pas l'unique option, il y a une piste qui passe par Ihaha non ? Elle était déconseillée ? Pour quelle raison ?

En tant que piétion, est il possible de traverser le pont sur le Zambèse à Victoria Falls sans les formalités de frontière ?

merci

Laurent.
PI Pierre77N Globetrotter ·
J'en peux plus… Je VEUX retourner à Chobe. 😇😇😇
RI Rivièrefox Globetrotter ·
Bonjour Laurent !

Regarde l'astuce de lenou 31 "Autre astuce; aller à pied sur le pont qui sépare le Zimbabwe de la Zambie. Tu expliques au poste frontiere zimbabwéen que c'est juste pour un aller-retour touristique. Tu n'as rien à payer, la vue est spendide et pas de poste frontiere zambien " http://voyageforum.com/v.f?post=1837698;#1837698 Tu décomptes les jours ? 😉

Bon voyage, Laurent !
Michelle
BE Bernicotti Regular ·
Oui, il y a une piste entre Ngoma gate et kasane via Ihaha. Mais entre Kachikau et Ngoma gate (38 km) il n'y a plus de piste.

Nicolas
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BE Beregond Regular ·
Merci Michèle et Nicolas

Oui Michèle, jour J-4 !

Laurent
PI Pierre77N Globetrotter ·
Eh, Nicolas ! La suite ! 😉
BE Bernicotti Regular ·
Ca vient, ça vient. Petit soucis avec mon ordi et mon derawtiseur.
Botswana 2011 Par ici, d'autres récits des voyages effectués (USA, Namibie ...)
RI Rivièrefox Globetrotter ·
Salut Nicolas,

"Petit soucis avec mon ordi et mon derawtiseur. "

Tu as des rats qui rongent les fils de ton ordi ?? 😮 J'ai entendu parler de ça pour les fils du moteur des voitures mais pour les ordis...? ! ! 🙂😏🙂
Michelle
FR Francky4 Veteran ·
Salut Nicolas

D'abord un grand merci pour ce partage bourré d infos intéressantes... 😛

et de bien belles photos.. ! Peux tu nous en dire un peu plus sur ton matériel photo, téléobjectifs, logiciels de dérawtisation (Non Michelle ce n 'est pas une tapette à souris... ! 😛)

Merci A+ Franck
Tanzanie-2010 Kawaza Village Botswana : https://voyageforum.com/v.f?post=2037270
BE Bernicotti Regular ·
Michelle, j'utilise un derawtiseur car le rat en question y veut manger ma souris alors je ne peux plus cliquer 😛

Franck, j'avais deux boitiers cette année (je suis chez les rouges) un 400D + 70x200 2,8 IS + TC 1,4 pour l'animalier (objectif loué sur internet) Un 5D2 + 24x105 pour le paysage Pour le derawtiseur, j'utilise DPP mais j'essai en ce moment Capture One et Bibble que je trouve simples d'utilisation avec une préférence pour le premier. Pas de toshop, pas de lightroom ... je trouve ces logiciels bien trop compliqués et au final des photos moches à force de les triturer. Et enfin pour le cadre, étant sur mac, j'utilise BorderMaker.

Voila.
Botswana 2011 Par ici, d'autres récits des voyages effectués (USA, Namibie ...)
MA Max68 Globetrotter ·
Salut Bernicotti

Et DXO ne te branche pas trop ? Pour les "jaunes" je trouve qu'il marche bien 😉

a+

Max
https://apprentisvoyageurs.com
BE Bernicotti Regular ·
Salut

Bof, j'avais essayé et sur mac je trouvais qu'il était lent et compliqué. Franchement Capture One est rapide, pas trop compliqué et permet une belle restitution.

Nicolas
Botswana 2011 Par ici, d'autres récits des voyages effectués (USA, Namibie ...)
BE Bernicotti Regular ·
Enfin la suite dirons certains ... 😛

13/8 Finalement, nuit tranquille. Rapide pliage des tentes puis départ pour le game drive. On repart encore une fois vers l’est pour parcourir les pistes non encore explorées. Les lions ont terminés la sieste, ils ne sont plus la. On tourne, on vire mais on ne voit pas grand-chose. Au final, matinée plutôt décevante. On retourne au camp pour d’une part déjeuner mais aussi pour déménager du camp n° 2 au camp n° 1 qui est à 30m, et accessoirement pour faire un brun de toilette. Vers 15h30 départ, mais cette fois ci pour découvrir l’intérieur et la partie ouest de la Chobe River. On aperçoit un hypotrague noir et une hyène du côté du Simwanza Dam mais il faut reconnaître que c’est extrêmement sec donc peu d’animaux. Vers le Simwanaza Pan, c’est carrément lunaire me rappelant certains paysages du nord ouest Namibien. Finalement on redescend rapidement au bord de la Chobe River ou l’on retrouve de grandes prairies avec, au loin, c’est grand troupeaux de zèbres et impalas. Demi-tour en arrivant à quelques centaines de mètres de la Ngoma gate. On assiste à une scène curieuse. Un groupe d’éléphant joue autour et dans une marre de boue. Seul un jeune éléphant reste à distance, vingt mètres environ du groupe. A plusieurs reprises, il tente de s’approcher mais en vain, un jeune adulte du groupe s’y oppose farouchement en trompetant de toute ses forces et en fonçant sur lui, toutes oreilles dépliées. La scène recommence plusieurs fois jusqu’au départ du groupe. Pas découragé pour autant, le solitaire continua de suivre le groupe mais toujours à bonne distance, histoire de se faire oublier. Un orphelin souhaitant intégrer un groupe ? Un membre refoulé ? Il est encore tôt lorsque l’on arrive au camp, on décide donc de continuer notre route. On tombe sur un bon groupe de babouins, un bon groupe d’éléphants puis au détour d’un virage, face à moi, un jeune lion et sa sœur (a priori). Waouh, excitation dans le véhicule. Marche arrière lorsqu’ils passent à côté de moi, mais j’ai du mal à anticiper leur trajectoire. Rapidement, ils rentrent dans le bush puis s’arrêtent. J’arrive à les apercevoir à travers les broussailles, je mitraille. Puis ils repartent vers l’intérieur, bye, bye. Au retour vers le camp, un énorme troupeau de buffle est apparu côté plaine. Il y en a plusieurs centaines voir plusieurs milliers. Côté bush, une étrange fumée blanche est présente au loin, dans et au dessus du bush. Rapidement je me rends compte que cette fumée est en réalité de la poussière que soulèvent de centaines d’autres buffles qui sortent du bush pour rejoindre le troupeau grandissant de la plaine. Inévitablement, je me retrouve sur la trajectoire de ces mammifères. Il y en a tout autour de nous. Que faire ? J’accélère, je fais ronronner le moteur, je fonce et ça passe. Près du camp, rebelote. Mais que ce passe t’il ? Pourquoi tous ces buffles ? Est-ce la pleine lune qui en est la cause ? Quoi qu’il en soit, on entendra pendant toute la soirée, le déplacement au loin, de ce gigantesque troupeau de buffle. Un bruit de fond continue impressionnant, comme si toutes les bêtes courraient.

14/8 Nuit calme. On se lève tôt car c’est notre dernier game drive du voyage. Alors on veut en profiter. Comme la partie ouest du parc n’a pas été à très intéressante, je décide de retourner vers l’endroit ou l’on a croisé les lions. Bingo, une lionne est la, allongée au bord de la piste. Le soleil n’est pas encore levé, la lumière n’est pas génial pour les photos. La lionne surveille une hyène au loin dans la plaine. Celle-ci, à peine terminée sa présumée carcasse, retourne dans le bush et passe derrière la lionne et son frère qui immédiatement réagissent en se levant et en retournant eux aussi dans le bush vérifier que la hyène ne rode plus dans le coin. On les aperçoit au travers des broussailles lorsque la lumière du soleil apparait. Dommage. On reste un moment, puis nous retournons par l’ouest direction la Mboma Gate puis la frontière namibienne. L’étape suivante est le camp Kwando en espérant qu’il puisse nous accueillir dans le camp, je n’ai pas réservé. On quitte le Botswana avec comme à chaque fois d’aimables personnes à la frontière car content de voir quelques français. A l’inverse, côté Namibie on est accueilli plutôt froidement, sans aucune chaleur humaine. La différence est flagrante entre le Botswana et les pays voisins. Nous nous étions fait la remarque lors du passage frontière venant de l’Afrique du sud. La piste n’a rien d’exceptionnelle côté paysage en direction de Katima Mulilo, par contre question adhérence il n’y a pas photo. Certes, la piste est un billard comparé au Botswana, mais, un tel billard, que l’on croirait qu’il est recouvert d’une couche de glace tellement c’est glissant. Premier coup de volant et hop, c’est un tout droit. J’avais décidé de prendre la piste longeant la Linyanti River et donc de ne pas passer par Katima Mulilo. La piste, qui n’en est plus une sur une bonne cinquantaine de kilomètre, traverse une myriade de petits villages plutôt habités compte tenu du nombre de personne croisés au bord de la route. On arrive vers 15h00 au camp Kwando et, sans problème, nous nous installons sur notre camp. Les emplacements sont sous les arbres, et le sol est tapi d’un beau gazon vert entretenu. Fini le sable. Je pensais que l’on allait profiter d’un beau couché de soleil, mais non, il y a beaucoup de feu de forêt dans le coin, le ciel est très laiteux et enfumé. Dommage. Ceci étant, ça ne nous empêchera pas de passer un bon moment à siroter nos sodas sur la terrasse du lodge surplombant la Kwando River ! Trajet : 260 km - 5h30 1 nuit au Camp : 400 Rand (40€)

15/8 Nuit moins fraiche que d’habitude. Nous décollons vers 8h30 pour une longue route sans intérêt jusqu'à Divundu via Kongola. A plusieurs reprises sur le trajet, la forêt est en feu. Petit ravitaillement à Divundu. J’avais prévu un arrêt au Popa Falls mais il fait chaud, bientôt midi et encore du trajet avant de s’arrêter pour manger, donc, on file. On entre dans le parc de Mahango après avoir payé l’entrée je ne sais pourquoi. On prend la piste qui longe l’Okavango, un hypotrague, une autruche et ses 6 ou 7 autruchons puis plus rien. Absolument rien, ok c’est le milieu de journée mais quand même ! Côté Okavango, l’eau est au bord de la piste et la verdure ne nous permet pas de voir bien loin. On essaye, en roulant tout doucement d’apercevoir un animal mais rien. Ni côté Okavango, ni côté bush. Arrêt au Mahango Viewpoint pour le casse croute. Tient, deux vervet traversent à quelques dizaines de mètre de nous. Finalement ce parc a était décevant. Passage de frontière vers 14h30. Comme la veille, accueil froid côté namibien, très chaleureux côté Botswanais. Arrivée vers 15h30u Drotsky’s Cabins, superbe lodge d’ailleurs, ou l’on doit embarquer sur un bateau pour nous emmener au Xaro Lodge qui se trouve sur une ile au milieu de l’Okavango. 30mn d’attente puis on embarque pour arriver à notre lodge 30 mn plus tard. Nous avons deux des 8 superbes tentes meru luxueuses montées sur pilotis, tournées vers l’ouest face au couché du soleil et au pied de l’Okavango. Endroit magnifique, calme et reposant. Le soir, c’est tout le monde autour de l’immense table. Bon repas, bon vin, bon digestif, agréable moment ! Trajet : 300 km – 5h00 Xaro Lodge : 1800 pulas les 2 tentes + 1200 pulas le repas, boisson, petit déjeuner (300€)

16/8 Idem que la veille au soir, le petit déjeuner est pris collectivement. S’en suit une petite balade autour du lodge pour essayer d’apercevoir une chouette. Il y en a une, mais on aura du mal a l’approcher. Au moment d’atteindre notre but, la owl pris son envol. Dommage. Vers 10h30, le patron nous raccompagne toujours en bateau pour retrouver la terre ferme et reprendre notre circuit. Sur le trajet, on s’arrête pour une petite séance photo. Le patron, a préparé un bon gros poisson, rempli d’air pour qu’il puisse flotter, qu’il jette dans l’eau pour attirer un aigle pêcheur perché sur un arbre en face du bateau. N’étant pas spécialiste de la photo d’action, je me plante dans les réglages du boitier et sur l’anticipation du zozio. Au final, 10 photos, dont une seule avec un bout d’aile de l’aigle et qui plus est floue. Lamentable d’autant que je n’ai même pas profité de la scène. Décidément, la photo des oiseaux n’est pas mon terrain de prédilection, y’a du boulot. Bref, il est 11h20 et je dois retourner à Shakawe pour retirer de l’argent (oubli de la veille). Adieu les Tsodilo Hills que j’avais prévus dans notre parcours. L’étape suivante est Guma Lagoon à 1h30 de là mais la dernière partie d’une quinzaine de kilomètre est 4x4 only et souvent sous les eaux de l’Okavango. J’appréhende un peu cette partie, l’Okavango étant extrêmement haute cette année. On fait donc nos emplettes à Shakawe, rapide casse croute, puis route direction Etsha 13 petit village fait de bric et de broc. En arrivant, c’est un soulagement lorsque je vois devant moi un véhicule du Guma Lagoon Camp. Je n’ai qu’à le suivre. Et heureusement car il y a des pistes dans tous les sens, parfois très sableuses, des passages de gués. Au total, 12km de piste pas simple mais toutefois signalée par des panneaux et piqués en bois afin d’indiquer précisément les passages à suivre lorsque tout est recouvert par l’eau. On arrive donc sans problème au camp situé au bord d’un lagon, d’où son nom, Guma Lagoon Camp ! On s’installe pour deux nuits dans nos tentes Meru plutôt simplistes. On prendra, comme quasiment chaque soir depuis le début du périple, nos dry lemon pour les uns et coca pour les autres, sur la belle terrasse du restaurant surplombant l’Okavango. Repas très correct avec une bonne soupe bien chaude qui fait du bien car il fait très froid. Trajet : 98 km - 1h30 2 chalets x 2 nuits : 2280 pulas (230 €) 1 Journée 2 mokoro : 1940 pulas (200 €)
Botswana 2011 Par ici, d'autres récits des voyages effectués (USA, Namibie ...)
BE Bernicotti Regular ·
Si je devais refaire le voyage avec le même temps que celui que j'avais ce serait de sacrifier Epupa (qui est à voir mais pas impératif si manque de temps) pour une journée supplémentaire du côté de Purros. Je n'ai plus ton trajet en tête mais à choisir entre Palmwag et Sesfontein je dirais +10 pour Palmwag. Il n'y a rien à Sesfontein en dehors du lodge. A Palmwag, tu peux faire de belles rencontres avec les animaux. Il y a aussi des déçus qui attendaient beaucoup de Palmwag et qui n'ont rien vu. Mais le cadre est magnifique. Dur dur de faire des sacrifices des fois ...
Botswana 2011 Par ici, d'autres récits des voyages effectués (USA, Namibie ...)
MA Max68 Globetrotter ·
Un grand merci, ça m'aide à décider🙂 C'est vrai que c'est dur dur de faire des sacrifices.

On a deux jours "flottants"

et 4 possibilités:🤪 - Epupa - un deuxième jour à Swakopmund - ce fameux jour vers Palmwag (Sesfontein c'était pour descendre un morceau de la rivière) ou Khowarib car il y a un canyon - un jour supplémentaire à Chobe ( pour le moment 2 1/2 journée + 1 journée complète)

Sinon très bien la suite du carnet surtout qu'on a quelques étapes communes: pour nous, normalement - Xaro Lodge - Camp Kwando - Chobe

a+

Max
https://apprentisvoyageurs.com
BE Bernicotti Regular ·
Si tu vas à Purros pourquoi pas descendre à partir de Sesfontein la Hoanib River en deux jours ? + 1 journée supplémentaire à Chobe pour les animaux

Dans les dernières photos, xaro lodge c'est la photo de la tente et camp kwando c'est la photo du lodge la nuit.
Botswana 2011 Par ici, d'autres récits des voyages effectués (USA, Namibie ...)
MA Max68 Globetrotter ·
Si tu vas à Purros pourquoi pas descendre à partir de Sesfontein la Hoanib River en deux jours ?

parce j'avais lu que la route Purros Sesfontein est plus belle que passer par Amspoort.

Merci pour le plan, on a les même logiciels 😉 au fait leurs temps sont-ils fiables ? Je crois que tu avais mis beaucoup moins de temps que prévu entre Purros et Opuwe

Justement en rejoignant le deux villes tu as pris la route par Orupembe. N'avais-tu pas envisagé de "couper plus court" en longeant le Hoarusib (plein nord par rapport à Purros) ?
https://apprentisvoyageurs.com
FR Francky4 Veteran ·
Epupa est sur la sellette, l'étape serait peut-être sacrifiée pour nous laisser plus de temps vers Plamwag (pour faire la concession) et Sesfontein (Khowarib Lodge). Qu'en penses-tu ?

Je pense que ce serait dommage.

moins que tu cherches qq chose de particulier à Palwag et que tu sois sur de le trouver (éléphant du désert ?)

Epupa vaut la peine. Palmwag - Seisfontein se sont les "mêmes" (jolis certes) paysages.

up to you.
Tanzanie-2010 Kawaza Village Botswana : https://voyageforum.com/v.f?post=2037270
FR Francky4 Veteran ·
On a deux jours "flottants"

et 4 possibilités:🤪 - Epupa - un deuxième jour à Swakopmund - ce fameux jour vers Palmwag (Sesfontein c'était pour descendre un morceau de la rivière) ou Khowarib car il y a un canyon - un jour supplémentaire à Chobe ( pour le moment 2 1/2 journée + 1 journée complète)

2 jours Swakop... faut vraiment être courageux... 😛 3 jours à Chobe c'est déjà bien.

A+ Franck
Tanzanie-2010 Kawaza Village Botswana : https://voyageforum.com/v.f?post=2037270
MA Max68 Globetrotter ·
Merci de "participer" 😉

En fait le problème vient d'un programme un peu trop tendu:🤪 Brandberg - Grootberg Grootberg - Purros Purros - Opuwo Opuwo - Epupa Epupa - Kunene River Lodge Kunene River Lodge - Etosha (Dolomite Camp)

Je trouvais cela un peu "speed" c'est pour cela que j'envisageais de "sacrifier" Epupa. Mes critères: moins de kilomètres, pas de certitudes que les chutes soient belles (avec beaucoup d'eau) en Août et qu'o verra des Himbas ailleurs

Mais je suis au stade de la "cogitation" donc tous les avis sont les bienvenus 😛

a+

Max
https://apprentisvoyageurs.com
VI Vinnylove Globetrotter ·
Salut Berni

J’avais décidé de prendre la piste longeant la Linyanti River et donc de ne pas passer par Katima Mulilo. La piste, qui n’en est plus une sur une bonne cinquantaine de kilomètre, traverse une myriade de petits villages plutôt habités compte tenu du nombre de personne croisés au bord de la route

Qu'entends tu par cette piste qui n'en est plus une ? ça passe facile ou c'est compliqué ? y'a t'i des endroits délicats à franchir à cause de l'eau ?

Sinon c'est toujours aussi plaisant à suivre ce carnet. Dommage pour la chouette pêcheuse de Pel que tu n'as pas su capturer mais c'est une sacrément belle observation quand même 😉
Botswana Zimbabwe 2011 Namibie 2012
BE Bernicotti Regular ·
Salut Vincent,

Je voulais dire que ce n'est plus du mais du tout neuf, et c'est bien dommage car on roule plus vite, on profite moins. Bon franchement, cette piste tar/gravel n'a rien de particulier. Voici deux photos.

Pour le zozio non capturé dans la boiboite, j'aurais du faire appel à un sacré expert. Il s'appel Vincent je crois 😛.

Nicolas
Botswana 2011 Par ici, d'autres récits des voyages effectués (USA, Namibie ...)

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