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Voyage en famille Singapour - Malaisie English translation pending
by Uvea · 2014-11-06 · 13 replies
bonsoir,

nous envisageons de partir en famille à Singapour-Malaisie- pour avril-mai 2015 ( une durée de 15 jours). Nous sommes 5 personnes ( 2 adultes et 3 enfants de 11-8 et 6ans). Nous souhaitons passer 2 nuits à singapour à tioman 3 jours, langkawi 4 nuits, cameron highlands 2 nuits, et kuala 2 nuits après plusieurs recherches sur internet et les bouquins, je n'ai pas pas plus d'infos... logements si on le réserve maintenant ou sur place en malaisie, transport inter-îles en avion ou en bus!!!!j'ai vu qu il ya un vol entre singapour et tioman avec berjaya air mais impossible de réserver!!!!

nous souhaitons utiliser plus l'avion que le bus, à voir???et l'itinéraire choisi, est-ce faisable en 15 jours? Bref que découvrir ? que visiter? et le shopping est il interresant à kuala ou singapour???malls ou marché??

merci pour votre aide!!!
Une semaine à Palawan: Coron ou pas Coron? English translation pending
by Slwafa · 2014-10-28 · 87 replies
Bonjour,

Nous partons une semaine aux Philippines, que nous allons consacrer à Palawan uniquement.

1/Est-ce un bon choix? Ou devrons-nous envisager une autre île?

Sachant que nous sommes jeunes, voyageurs, backpackers petit/moyen buddget tout le temps.

2/ Nous pensions faire PP pour voir la rivière souterraine et la Honda Bay, puis un bus/mini van vers El Nido. Est-ce qu'il vaut mieux qu'on se limite à ceci ou est-il envisageable d'enchaîner vers Coron (île Busuanga en bâteau depuis El Nido) et repartir de là-bas vers Manille.

Pour info, nous arriverions à PP le 16/11 et nous repartiros de PP ou Coron le 22/11.

Merci d'avance!
Taxi-brousse direct Tananarive - Manakara English translation pending
by Fundi · 2014-10-05 · 24 replies
Bonjour,

la liaison directe en TB tana-manakara existe-t-elle (sans passer par fianarantsoa ) ? de jour, de nuit , prix ?

merci pour votre contribution !
Séjour à Bali English translation pending
by Pardie13 · 2014-09-29 · 10 replies
bonsoir à tous, je pars à bali en aout prochain pour une durée d'environ 17 jours, et je pensais, dès mon arrivée, sejourner 3 nuits vers lovina dans le nord, pour visiter un peu les alentours, muduk, le lac bratan Pensez vous que 3 nuits est suffisant ? ou trop ? par la suite je pensais rester au moins 9 jours à ubud pour visiter la region centre , faire une visite eclair dans le sud, et finir pour un petit sejour balneaire, sur l'ile de nusa lembongan pour ceux qui connaissent bien l'ile, pouvez vous me conseiller ! merci
Richtersveld NP: points d'entrée English translation pending
by Atila · 2014-09-20 · 31 replies
Bonsoir à tou(te)s !😉

Je n'arrive pas à déterminer s'il existe plusieurs entrées pour le parc transfrontalier de Richtersveld.

En venant de Rosh Pinah en Namibie, je ne peux rejoindre ce parc que par Sendelingsdrif et le bac sur la rivière Orange ?

Et pour la sortie vers l'AFS, je suis obligée aussi d'emprunter le même chemin ou bien existe-t-il une sortie à l'ouest du parc ?

Merci 🙂
Randonnées en Arménie English translation pending
by Brunomoncel · 2014-09-12 · 3 replies
Malgré l'immense potentiel, la randonnée en Arménie n'est pas très développée . Les itinéraires balisés, ou au moins décrits, sont donc peu nombreux. Il existe un guide, " Adventure Armenia: hiking and climbing rocks" , mais qui n'est plus édité et que l'on n'a pas réussi à trouver, ni avant le départ, ni à Yérévan. Il en existe un exemplaire au centre d'info de Tatev, il est à consulter sur place, mais on peut faire des photos. Il faut donc commencer par Tatev si l'on veut organiser son voyage en fonction des randonnées. Le guide Peuple du Monde pour l'Arménie en décrit aussi quelques unes. Voici la liste des randos que nous avons effectués: - au départ de Garni on peut rejoindre les ruines d'Havoutsar, un monastère et un château. Prendre un chemin sous le temple de Garni qui rejoint la gorge, en bas prendre le large chemin à gauche le long de la rivière ( à l'opposé du sens du courant), le suivre jusqu'au pont médiéval, en passant par les orgues de basalte, traverser le pont suivre le chemin jusqu'à l'entrée d'un parc naturel, où vous devrez vous acquitté d'un prix d'entrée et suivez les indications du gardien. 4 heures a/r environ. Si vous logez chez Yvette, elle vous expliquera l’itinéraire. Elle peut aussi trouver quelqu'un pour vous accompagner pour 10 000 drams. - Depuis Tatev, il est possible de faire quatre randonnées, nous en avons fait une seule qui mène au Petroskhatch Summit, environ 2h30- 3 heures heures A/R, beau point de vue au sommet. On peut aussi rejoindre les Petroskhatch Slopes en 4 heures A/R. Et aussi descendre au pont du diable. Ces trois randos sont décrites dans le guide que vous trouverez au centre d'information de Tatev ( un petit bar resto avec un grand I, un peu au-dessus de l'arrivée du téléphérique en direction du village). Un autre itinéraire a été balisé, signes blanc et rouge, par des polonais, il permet de rejoindre Harjis au départ de Tatev, en 5-6 heures aller simple. Il est possible de loger chez l'habitant à Harjis. De Harjis pour retourner à Tatev, il faut prendre un taxi, ou taxi plus téléphérique. - Depuis Dilidjan, nous avons effectué 2 randos, toutes deux décrites dans le guide Adventure Arménia. L'une part de Parzlich lake, s'y rendre en taxi ( 5000 drams) et rejoints le monastére de Goshavank, elle est balisée en rouge. Environ 2h30 aller. Soit retour par le même chemin, soit taxi ou stop pour retour à Dilijan. L'autre part du monastère de Haghartsin jusqu'à Sharmaghyan, 3h30 aller, pas de balise, puis stop ou taxi pour Dilijan. Il y a d'autres possibilités indiqués, très (trop) sommairement, sur une carte que l'on trouve au centre d'info. -Allaverdi. Il est possible d'aller du monastère d'Haghpat au monastère de Sanahin, en 4 heures. Prendre un taxi jusqu'à Haghpat, il y a des bus depuis Sanahin pour retourner à Allaverdi. Ce n'est pas la plus belle des randos, mais c'est notre avis. L'itinéraire est décrit dans le guide Adventure Arménia, il n'est pas balisé. -Stepanavan. Il y a une brochure en français que l'on trouve au centre d'info touristique qui décrit 4 itinéraires à pied mais sur la route... sauf une qui part de Stepanavan ( sur la route au début) passe par Lori berd ( les ruines d'une ancienne forteresse), puis dans une gorge et retour à Stepanavan. Environ 2h30. Le chemin dans la gorge n'est emprunté que par quelques pêcheurs, il est donc parfois peu visible, parfois gorgé d'eau. Équipez vous bien, même si ça ne parait pas difficile. - à Shoushi, au Haut-Karabakh. Il y a une randonnée d'environ 3 heures qui permet de remonter depuis Shoushi jusqu'au village de Karintak par une jolie gorge ( balisée en bleu). Un bus part de Karintak à 14h30 pour Shoushi. Si vous logez chez Armen ou chez Saro, ils vous expliqueront l'itinéraire, le plus difficile à trouver étant le départ. Cet itinéraire fait partie d'un trek de 16 jours décrit sur le site janapar.org.

Bonnes balades!
Bali en juillet 2015 English translation pending
by Laurenbreiz · 2014-09-11 · 16 replies
Hello à tous,

Bon , après beaucoup de tergiversations et de réflexions par rapport au cout, au climat et à nos attentes....Je vais opté pour un séjour sur Bali

Oui, c'est vrai , j'ai mis des post sur les grands parcs nationaux mais on a fait la Floride l'an dernier et je voulais aussi leur montrer un coin d'Asie. Du coup, j’étais partie sur la Chine mais deux choses bloquaient: le climat très chaud l'été sans beaucoup de possibilités de se baigner et un premier voyage en Asie seule avec mes trois enfants ( grands certes mais bon quand même).

Question cout, la vie est moins chère sur Bali que sur les usa à la même période.

Donc, là c'est décidé ce sera Bali qui réunit tous les critères: pas trop de route à faire, des activités dans l'eau: surf, snorkelling, des activités sportives (rafting, vélo), des animaux (singes, oiseaux, éléphants) et du culturel et surtout des gens qui aiment les enfants et qui paraissent être très gentils.

Donc, le guide est acheté, ce sera en juillet 2015.

J'ai regardé les billets d'avion et on fait une belle économie en faisant un stop sur Kuala Lumpur, Bangkok quitte à rester deux jours visiter la ville. Bangkok parait avoir les billets moins chers que Kuala Lumpur et c'est sympa a visiter. Du coup, pourquoi pas départ paris , arrivée Bangkok, deux nuits sur place puis vol par air asia pour Denpasar, entre 12 et 15 jours et départ pour Bangkok, une ou deux nuits et retour sur paris.

Maintenant trouver un billet paris Bangkok A/R et faire le circuit: lombok ?; iles gili?

Mes enfants auront 15 ans et demi, 13 ans et demi et presque 12 ans en juillet 2015.

Le plus grand n'aime pas la route, c'est un fan de surf et sports extrêmes, la deuxième adore le cheval, la mer et les visites dans les villes, le dernier aime tout en particulier les animaux et les sports en tout genre. Moi , j'aime le contact avec les locaux!!!!

Qu'en pensez vous ?

Puis je vous soumettre un itinéraire,

Quand acheter mes billets, dois je le faire maintenant, je voudrai eviter les mauvaises compagnies mais priorise le prix sur les billets d'avion...
Très mauvaise expérience avec Parrot Tour à Ban Lung English translation pending
by Clairetalex · 2014-09-06 · 3 replies
Cet été, mon ami et moi avons fait le choix de partir dans le Ratanakiri pour faire un trek dans la jungle. L'agence Parrot Tour étant conseillée par notre guide, nous nous sommes donc dirigés vers eux.

Ils nous proposent plusieurs formules, dont une dans la jungle assez profonde, à 3h de moto de la ville, car parait il les voitures ne pouvaient pas passer en saison des pluies... on a pourtant vu un pick up de touristes d'une autre agence passer bien plus facilement que nous et nos deux roues.

Le premier jour se passe sans encombres, si ce n'est le manque de communication de notre guide qui se contente d'être convoyeur de touristes, rien de plus. Il parle pourtant bien anglais mais ne nous fait partager que très peu de choses... Le deuxième jour, nous marchons 5h à partir du village de minorités duquel nous sommes partis le matin. L'agence nous avait promis un "guide de la jungle" issu du village, mais seul en enfant de 12 ans se joint finalement à nous. Nous apprendrons plus tard que tous les hommes sont partis travailler dans les rizières, d'où le changement de programme, ce qui de mon point de vue aurait du entrainer l'annulation du trek ou la proposition d'une autre formule.

Vers 20h, après manger, la nuit tombée, notre guide nous propose d'aller faire une marche nocturne de 30/40 minutes. Nous acceptons avec joie, contents que l'on nous propose une activité un peu originale. Nous les suivons donc tous les deux, en caleçons et la clope au bec ( pas nous, eux! ).

Au bout de 20 minutes les pieds dans l'eau dans des passages oppressants sous des branches basses et au milieu de la broussaille (peu judicieux durant la nuit), nous faisons demi tour comme prévu pour regagner le camp. Mais très vite, nous nous rendons compte que nos guides se sont perdus. Nous faisons demi tour a plusieurs reprises et empruntons des zones très denses dans lesquelles nous avançons grâce à un vague débroussaillage à la machette au fur et a mesure de notre lente progression, passant sur des arbres couchés et glissants, évoluant dans des flaques d'eau croupies ou des cours d'eau boueux jusqu'en haut des cuisses. Le jeune garçon tombe deux fois, s'égratignant joliment.

Les fourmis nous attaquent, des sangsues se baladent sur nos pieds et jambes, des tiques s'accrochent également, et les heures passent... 1h, 2h, 3h, la frontale du guide n'a plus de jus, les nôtres faiblissent dangereusement. Et le guide ne nous parle toujours pas. Nous nous voyons passer la nuit dans la foret dense en attendant le lever du jour... dans 6h!

Nous finissons enfin par nous retrouver sur un chemin d'exploitation forestière, la progression y est plus facile et moins stressante, quand tout a coup, notre guide, qui a enlevé ses chaussures (normal pour marcher dans la jungle...), se fait piquer : deux petits trous sanglants apparaissent sur son pied... On pense tous a un serpent, mais il n'a pas pu identifier l'animal. Son pied gonfle, son anglais est de moins en moins compréhensible, il perd sa lucidité, pris par la peur. Il confie la mission de retrouver le chemin au jeune garçon. 4h après notre départ, nous retrouvons enfin notre camp pour passer la nuit dans nos hamacs, sans savoir ce qu'il va advenir de notre guide qui gémit de douleur.

Le lendemain matin vers 6h, il nous réveille par ses plaintes, mais il est bel et bien vivant! Nous reprenons rapidement la direction du village du jeune garçon. En fait, le guide s'est fait piquer par un gros scolopendre venimeux, et non par un serpent. Une accumulation d'erreurs de la part de l'agence et du guide nous ont fait passer proche de la catastrophe... La nuit, les animaux chassent et sont très agressifs comme nous l'avons vu avec les fourmis qui étaient toutes gentilles la journée. Le manque de visibilité et les endroits dans lesquels nous nous sommes engagés aurait pu nous faire tomber sur un nid de serpents ou d'araignées, et avoir des conséquences plus graves. La jungle est un milieu hostile auquel nous ne sommes pas adaptés, qui présentent des risque quoi qu'il arrive, qu'il faut essayer de minimiser grâce à une organisation professionnelle, ce qui était loin d'être le cas. Pour avoir déjà vadrouiller dans la forêt tropicale en Amérique du Sud, nous étions bien conscients que la vie dans la jungle est loin du grand luxe, est synonyme de bébètes, de marche dans l'humidité et les ruisseaux, mais un certains nombres de conditions de sécurité doivent être respectées pour réduire les risques.

Le troisième jour, nous avons donc tracé au plus vite pour retrouver les motos. A peine démarré, notre guide noie son moteur dans le premier cours d'eau traversé, normal avec une mobylette dans la jungle en saison des pluies. Nous galérons trois heures pour essayer de la réparer avant de rentrer a l'agence sains et saufs mais éprouvés !

En plus de la carence au niveau sécuritaire, nous ne comprenons pas non plus la justification du prix de 275 dollars, sachant qu'il nous a fait sauter deux repas sur les 3 jours, qu'il a oublié d'acheter de la viande et que l'on a mangé que des légumes et du riz, que le prix de l'hébergement était nul puisque l'on a dormi deux nuits dans des hamacs dans la jungle, qu'il devait y en avoir pour 10/15 dollars d'essence grand max en moto, et que seul un guide au lieu de 2 prévus nous ont accompagné dans notre aventure. Cerise sur le gâteau, nous découvrons le lendemain que le guide ne nous a pas rendu la frontale que nous lui avions prêtée. En espérant qu'il ne s'agisse que d'un oubli...

Claire
Trek dans les Alamut, feedback (Iran) English translation pending
by ChineseDavid · 2014-08-31 · 4 replies
A propos du trek dans les Alamut proposé (notamment) dans le Lonely Planet

Sur les conseils du Lonely Planet, nous avions choisi de randonner quelques jours dans la vallée des Alamut en août 2014. Ci-dessous quelques éléments de feedback pour ceux qui voudront nous imiter.

J-1: Qavzin: nous sommes arrivés tard le soir à Qavzin où nous avons passé une nuit et une matinée pour préparer la randonnée. A première vue, la ville ne présente pas un intérêt touristique particulier. Eviter absolument l'Hotel Iran: prix élevés, chambres bruyantes, draps sales et, chose inhabituelle en Iran, personnel particulièrement peu agréable.

J-2 Vallée des Alamut: départ à midi avec le guide (début du trek "Babayi"), installation dans un village, visite du château des Assassins et baignade de nuit au lac Evan. Très belle vallée, panoramas superbes depuis les routes à flanc de montagne, notamment le soir. La vue est magnifique depuis le château des Assassins (même si les ruines présentent un intérêt limité). L'ascension vers le château se fait facilement (30 minutes, il y a des fontaines sur le chemin). Nuit dans une maison d'hôte (confort rudimentaire).

J-3 Randonnée: nous avons démarré la randonnée le matin à Garmarud vers 10h (après 1h30 de voiture au milieu des rizières), déjeuner dans les pâturages à Pichebon (?). Pas de difficulté particulière. Nuit sous tente à côté du caravansérail (en ruines, impossible d'y dormir) sur une crête avec de belles vues sur la chaine des Alborz. Une camionnette est montée sur le lieu de camp le soir pour déposer nos backpacks.

J-4 Randonnée Descente le lendemain à flancs de montagne (très raide) puis le long d'un canyon. Paysages magnifiques, traversée du village de Salajanbar. Arrivée vers midi dans un village dont j'ai oublié le nom (Maran?) qui se trouve entre Salajanbar et Yudj) d'où un taxi nous a emmené vers la mer Caspienne. Le paysage change radicalement entre le versant Alamut (paysages secs, herbe brûlée par le soleil) et le versant Caspienne (forêts de noyers, chaleur humide etc).

A propos de la randonnée avec Babayi (guide recommandé par Lonely Planet). Babayi est un personnage atypique en Iran, entre le surfeur australien reconverti dans la randonnée "man versus wild" et le cascadeur hippy qui est resté trop longtemps au soleil. Babayi est sympathique, baragouine un peu l'anglais (une fois que le randonneur a compris que "maybe" implique un ordre, tout va pour le mieux) et chante de "l'opéra" au milieu des montagnes. Babayi connait bien la montagne, les fleurs, les sources d'eau potable etc.

Mais Babayi est un businessman... Pour un prix négocié à 400euros pour 6 randonneurs (prix initial: 500euros, deux autres touristes que Babayi a greffé à notre groupe ont payé 400euros pour deux...) pour le circuit décrit ci-dessus (début et fin à Qavzin), nous avons eu le droit à des repas très sommaires pour des randonneurs (du riz, des oeufs, du melon, du pain dur, pas de viande) et des tentes très peu confortables (installées au bord d'un ravin, sur des cailloux, sans tapis de sol, autant dire que nous avons peu dormi...). Les déplacements avant la randonnée se font dans la benne d'un pick-up (ce qui permet d'apprécier les paysages). Cela fait sourire quand on sait que le guide et les deux accompagnateurs (qui conduisaient la voiture portant tentes et backpacks) avaient droit, devant nous, à des triples portions de riz + du pain frais + des tapis pour dormir:). Le trek s'est terminé à midi alors que nous avions négocié deux jours de marche (il aurait été tout à fait possible de continuer à marcher dans la vallée jusqu'à Yudj). Enfin, déconvenue sur la fin quand Babayi nous a informé à Maran que le taxi n'était pas inclus dans le prix (alors que nous avions négocié un trek qui se terminerait sur la Caspienne plutôt que de revenir à Qavzin en voiture).

-> trek magnifique, tant du côté de la vallée des Alamut que du côté de la Caspienne. Un bon marcheur pourra faire la randonnée Garmarud-Maran en une bonne journée de marche je pense. -> si vous choisissez de faire un trek avec Babayi, négociez bien le prix (65euros/personne ça reste cher pour ce que nous avons eu) et notez avec lui sur un papier ce que le prix comprend (durée du trek, lieux de départ et d'arrivée etc).

Bon voyage dans ce pays magnifique!

David
Petit avis sur la ville d'Osaka English translation pending
by Rhapsodie73 · 2014-08-26 · 12 replies
Bonjour

Nous revenons d'un sejour en famille au Japoń ou nous etions deja alles precedemment.

Apres un sejour a Tokyo et Kyoto, toujours aussi super, nous avons passe pres de 3 jours a Osaka et ce fut l'une des belles surprises de ce sejour. Certes le patrimoine culturel est moins riche que dans les autre villes visitees, mais nous avons particulierement apprecie l'ambiance, l'animation de certains quartiers et les possibilites de shopping. En outre, comme il y avait nettement moins de touristes et d'occidentaux qu'a Tokyo ou Kyoto, on a pu se sentir un peu plus "immerges"' Nous avons notamment visite le musee d'histoire de la ville ( avec de tres belles vues du chateau), le temple Shitennoji, le quartier Denden town, le quartier Umeda, Dotombori, ... On n'est pas alle en revanche a l'aquarium, car on a eu peur de la foule du week end

Bref, une ville que l'on conseille surtout si l'on apprecie le Japon moderne (ce qui est notre cas!)
Sumatra: quelques infos pratiques English translation pending
by Mékong · 2014-08-26 · 6 replies
Infos pratiques Sumatra séjour de 3 semaines en juillet 2014 1 euro = 15500 roupiah

Itinéraire Padang - Nagari Sungai Pinang - Bungus Beach Ferry - Siberut Maliepet - Siberut Batobai - Siberut Sakalio - Siberut Butui - Siberut Kulukubu - Siberut Batobai - Siberut Muara - Ferry - Bukittinggi - Lac Toba - Bukit Lawang.

Transports Aéroport - Padang centre : 150000 rp le minibus devant l'aéroport. Négocier Padang - Nagari Sungai Pinang : 350000 le minibus par Brigitte's houses Nagari Sungai Pinang - Bungus beach : 200000 le minibus par Ricky Beach House Bukittinggi - Parapat lake Toba : 215000 par personne bus de nuit ALS départ à 17h. Attention garder ses objets de valeur sur soi et sacs/appareils photos tenir serrés côté fenêtres. Eviter les sacs sous les sièges. Des voleurs montent en route avec des complicités en interne pour détrousser les voyageurs endormis. Parapat - Samosir lac Toba : 10000 par personne ferry. Attention plusieurs arrêts. Donner le nom de son hôtel pour être déposé au bon endroit Bukit Lawang - Medan aéroport : 650000 le minibus par le Garden Inn. Compter 4 à 5h selon le trafic. Ferry Siberut : deux classes : économique autour de 90000 rp on dort sur le pont. Business autour de 120000 rp couchettes AC. 10h de route. départ vers 20h arrivée à 6h. Deux rotations par semaine.

Hébergements Padang : Brigitte's Houses
http://brigittehouse.blogspot.com/ Brigitte est le prénom de la propriétaire. Elle possède trois maisons. Chambres doubles 190000 à négocier si l'on est seul. Lit en dortoir à 85000. toutes les chambres ont la clim. Propre et accueillant. Bon petit déjeuner inclus dans le prix des chambres. Une vraie ambiance de guesthouse.

Nagari Sungai Pinang : Ricky Beach House http://fr.authenticsumatra.com/tag/rickys-beach-house/ Tenue par Anne et Ricky. Pension complète 200000 en bungalows 150000 en chambre simple. Encore un autre endroit qui sort de l'ordinaire à Sumatra. Tout a déjà été dit sur ce lieu mais ça ne coûte rien de le redire. Ambiance relax et très conviviale. On y mange bien. Etape incontournable si vous passez dans le coin. De plus Ricky organise des circuits chez les Mentawai à Siberut. Il se débrouille en Français.

Bukittinggi : Hello Guesthouse voir mes commentaires ci dessous http://voyageforum.com/discussion/inde-fragments-voyage-i-ii-istanbul-jakarta-par-route-d1341490-11/ Depuis 2012, Hello Guesthouse s'est agrandi de 4 nouvelles chambres. Chambres doubles de 150000 à 175000 chambre simple 120000 lit en dortoir 75000 rp. Petit déjeuner inclus. thé café à volonté. L'ambiance est toujours aussi conviviale. ça reste l'endroit idéal pour rencontrer du monde. Il y a une bonne humeur permanente qui imprègne la guesthouse sous la houlette de Ling qui donne ses précieux conseils sur la ville et ses environs. Un autre incontournable de Sumatra.

Samosir TukTuk : Parnas Toba au bord du lac Toba http://www.yopnik.com/parnas/index.html Chambres double 250000 en haute saison. Raya la patronne, une Batak est très chaleureuse.

Bukit Lawang : Garden Inn http://bukitlawang-garden-inn.com/ Ujai le patron indonésien parle français. Bungalows de 150000 à 200000. Propre et pas cher même en haute saison. Bon accueil. Guesthouse au bord de la rivière à 150m de l'entrée du parc national.

Siberut Expédition de 6 jours dans la forêt + 1 jour au bord de la plage chez Minang. S'adresse à des randonneurs aguerris. Beaucoup de boue. Siberut veut dire île boueuse. On marche sur des rondins pour éviter de s'enfoncer mais des rondins souvent étroits et glissants. Beaucoup d'arbres épineux. Des sangsues. De la pluie. Prévoir une cape de pluie, des chaussures montantes (jusqu'aux mollets) et qui vont dans l'eau avec des semelles adhérentes. Sacs légers recommandés car la marche peut être éprouvante. Porteurs possibles moyennant rétribution. A négocier avec le guide. 4 à 5h de marche chaque jour. Etape dans les Uma où vivent les Mentawai (Badobai, Sakalio, Butui etc.) , les invités dorment dans la 1ère pièce. Petits matelas de mousse et moustiquaires fournis par le guide. Pour se laver direction la rivière. J'ai eu la chance d'avoir un excellent guide, peut être le meilleur, 18 ans d'expérience. Et en plus excellent cuisinier. Moly ou Pak Guru comme l'appelle les Mentawai est un Minangkabau originaire de Bukittinggi. Contact en MP pour ceux que ça intéresse.

Photos https://www.flickr.com/photos/mekong69/sets/72157629011604465/
12 jours à Bali avec 2 enfants de 5 ans English translation pending
by Oisofaitcui · 2014-08-14 · 13 replies
Bonjour, Nous sommes une famille avec des jumelles de 5 ans et partons pour Bali fin Septembre pour 12 jours. Voici mon idée d'itinéraire : J1: Arrivée à Denpasar et nuit à Sanur J2: Direction Ubud. Temple Goa Gajah l'après-midi. J3: Ubud: Monkey Forest J4: Ubud: Temple Tirka Empul J5: Ubud: Marchés, visite galeries d'art etc..., piscine repos à l'hotel J6: Ubud: Rizières, spectacle de danse balinaise le soir. J7: Ubud: Rafting sur the Ayung river J8: Ubud: Elephant Safari Park J9: Sidemen: Pura Besakih Complex (est Ubud) J10: Sidemen: Promenades dans les rizières J11: Sidemen: Marché de Semarapura. J12: Départ de Denpasar.....:( Alors, comme vous pouvez le voir, on ne se pose pas sur les plages de Bali mais on a la chance d'habiter à Sydney où les jolies plages ne manquent pas. J'aurais bien aimer aussi faire le Mont Batur mais j'ai peur que mes filles soient encore un peu petites. Voilà, tous vos conseils sont les bienvenus. N'hésitez pas. Merci d'avance pour votre aide.
Remontée de la Saône à vélo English translation pending
by Lucbertrand · 2014-08-11 · 3 replies
Remontée de la Saône à vélo

La Saône est le cinquième cours d’eau français avec plus de 400 kilomètres. Elle prend sa source dans un petit village au pied des Vosges du nom de Vioménil, et se jette dans le Rhône après avoir traversé de vastes zones de prairies. Certains esprits diraient que c’est le Rhône qui se jette dans la Saône. En effet, elle est beaucoup plus large que ce dernier, même si par un subterfuge juste avant le confluent il semble s’étaler un peu plus pour se donner de l’importance. Ce qui le caractérise, c’est sa fougue et son côté sauvage et rapide, pressé qu’il est entre des montagnes au nord de Lyon. La Saône, au contraire, s’étale tout en méandres vastes dans un bassin aux courbes arrondies sans dénivelé.

Je vais remonter cette magnifique rivière au début du mois d’août 2014, en quatre étapes respectivement de 84, 112,122 et 97 kilomètres. Je vais découvrir une rivière sauvage aux bords souvent non aménagés, ce qui me donnera l’impression d’être dans un pays lointain à rouler entre terre, herbe, boue et fondrières, et toujours avec en arrière-plan immédiat cette eau sombre et terreuse, cependant calme. Je ne savais pas trop à quoi m’attendre. Allais-je vite trouver monotone cette campagne plate ? Eh bien non, ce fut tout le contraire. Cette nature paisible a un effet très reposant. La multitude d’aspects que revêt le cheminement, de l’aménagement impeccable de la « voie bleue » au plus oublié des anciens chemins de halage envahi de végétation sauvage faisant un mur de part et d’autre d’une piste ténue, offre une variété surprenante. De plus, il faut bien souvent rester en éveil pour éviter les ornières, les trous, les pierres et autres flaques de boue, tout en négociant par endroits des herbes hautes. Non, cette randonnée que je vais vous narrer, ne m’a absolument pas paru ennuyeuse. Elle m’a procuré un joli moment de vélo et m’a enthousiasmé. Après une traversée de Lyon à partir de chez moi, je me retrouve au confluent du Rhône et de la Saône, prêt pour une nouvelle aventure, seul avec mon vélo chargé de tout ce qui permet l’autonomie du voyageur au long cours. Le Rhône à ma droite et la Saône à ma gauche, ça y est le projet peut commencer à se réaliser.

Comme il est étonnant de constater la rapidité avec laquelle on bascule de notre vie de sédentaire vers l’émoi du voyage. La magie de l’aventure s’enclenche dès le premier tour de roues. L’ensorcellement est tel, que je traverse ma ville natale comme je découvrirais une ville inconnue à l’autre bout du monde après de longues journées de pédalage ! Comme toujours, la même fébrilité me gagne à l’idée de partir, que ce soit pour quelques jours ou quelques mois. L’essence du voyage réside à mon sens dans la non-planification et dans le fait de se laisser mener par le sens général du projet et non par les détails.

A Lyon le confluent ne désigne pas seulement la convergence des deux fleuves, mais aussi l’immense quartier moderne qui s’est établi en ce lieu. C’est la première fois que je m’y aventure. L’architecture est avant-gardiste, l’eau est présente partout, car de grands bassins ont été aménagés, même un petit port exhibe sa kyrielle de bateaux. Je longe des quais un peu encombrés du fait de travaux. Des activités passées il reste de vieux rails qu’il faut bien négocier pour ne pas tomber. Une fois le quartier de la confluence dépassé, sur ma gauche apparaît le Vieux Lyon. La cathédrale Saint-Jean, l’église Saint-Georges et la basilique de Fourvière sont inondées de la lumière du soleil matinal venant de l’est. Je passe rive droite par le pont Napoléon et rejoins la piste cyclable. Elle est envahie d’une foule de touristes qui regagnent leur grand bateau après une visite de ce quartier réputé de Lyon, qui a été inscrit au patrimoine de l’UNESCO. Je mets presque pied à terre pour me frayer un chemin dans cette masse humaine. Heureusement, pas une seule personne ne m’a demandé si je venais de loin. Qu’aurais- je répondu ?

Lyon se quitte très facilement et j’arrive à l’île Barbe. Je reste rive droite jusqu’à Collonges, bien évidemment en passant devant « chez Bocuse » je m’arrête faire la photo de ce bâtiment aux couleurs vives. Je rejoins rive gauche la piste cyclable que je vais suivre jusqu’à Macon. Parfois très praticable, parfois herbeuse parfois pierreuse, je vais découvrir tout le charme de cette belle remontée de la Saône. Les jours derniers pour ne pas dire le mois dernier le temps a été particulièrement mauvais, ce qui fait que tout naturellement la boue est très présente. Je dois négocier avec prudence de nombreuses larges flaques d’eau. Il est toujours plus facile de rouler sur l’herbe que sur la terre détrempée, car cela évite de récupérer des gros paquets de boue qui bloquent les roues.

Je fais un passage par les hauts de Trévoux, petite cité chargée d’histoire, qui très longtemps fut ville frontière. La côte est rude mais le coup d’œil sur la rivière en contre-bas vaut le déplacement. Puis je me laisse glisser à nouveau vers les berges, et je prends la direction de Macon. Sans difficulté, à part un petit passage scabreux à Jassans je rejoins la préfecture de la Saône-et-Loire. A part les trois derniers kilomètres j’ai toujours roulé sur des itinéraires dédiés aux vélos ou des chemins.

Après une nuit pas terrible au camping au nord de Macon, à cause du bruit du trafic routier, je retrouve rive droite la voie bleue, que je vais suivre jusqu’à Chalon-sur-Saône. Les trente premiers kilomètres jusqu’à Tournus sont bien aménagés et c’est un régal de rouler au petit matin dans une nature qui s’éveille. De temps à autre, un lapin détale sur la piste, un héron cendré décolle de derrière des roseaux, quelques gros poissons font de larges ronds à la surface de l’eau. Un son étrange et mat me fait tourner la tête, il s’agit du battement d’ailes de cygnes qui tentent de décoller en frappant l’eau avant de pouvoir prendre un peu d’altitude. Je croise quelques cyclistes à la mine épanouie, qui comme moi sont sous le charme du lieu. Puis je tombe sur un couple chargé, qui manifestement voyage à vélo. Comme toujours dans ces cas on engage la conversation. Ils sont en train d’effectuer un périple d’une semaine en Bourgogne. Ils me mettent en garde contre la très mauvaise qualité du chemin entre Tournus et Chalon sur une trentaine de kilomètres. Ils ont décidé de le quitter et de rejoindre la route la plus proche car l’herbe, la boue et les trous rendaient leur progression trop pénible. Bon je verrai bien. Eh bien ce parcours à travers des prairies à l’herbe douce me procura un grand plaisir. A part quelques pêcheurs je n’ai vu personne et j’ai eu l’impression d’être à l’autre bout du monde. Bien évidemment, je recommande de ne pas éviter ce tronçon. De toute évidence nous ne recherchons pas tous la même chose à cheminer sur nos deux roues. Cette diversité fait le charme de l’activité.

Cette partie d’itinéraire depuis mon départ ce matin à Macon, je l’ai parcourue entièrement sur route interdite à la circulation automobile. A partir de Chalon je n’ai pas d’indication concernant l’existence de la voie bleue. Je prends donc la direction du village de Gergy, situé une quinzaine de kilomètres au nord. Une fois arrivé, un passant me voyant en train de consulter ma carte m’a indiqué la voie verte à proximité. Elle est magnifique, serpentant le long de la rivière, parfois traversant de vastes pâtures, dont il faut ouvrir les portails en faisant bien attention de les refermer, car le bétail y est nombreux. Un vrai plaisir ce parcours un peu cabossé, où la pratique du vélo est un bonheur.

Arrivé à Verdun-sur-le-Doubs, je découvre le confluent de cette rivière avec la Saône. En voyant l’endroit, il est difficile de savoir quel est le cours d’eau le plus important. Je change de rive et je traverse le Doubs et me trouve rive gauche de la Saône, à nouveau sur une piste sauvage entre pâtures, forêts et champs cultivés. Je croise une jeune femme à vélo qui est lancée dans un tour de France des cuisines régionales au travers des chefs cuisiniers. Elle compte terminer son périple en novembre à Paris. Ses multiples expériences glanées au cours de son chemin, elle a l’intention de les regrouper dans un livre. Après ce moment de discussion très agréable je reprends ma route. Le temps se fait menaçant, les premières gouttes se mettent à tomber. Sur ces bords de rivière peu ou pas entretenus, la pluie devient vite un problème, l’herbe étant glissante et la boue collante. Mais les précipitations restent faibles et l’avancement n’est pas perturbé. Quelques kilomètres avant la petite ville de Seurre je retrouve une piste goudronnée, qui me conduit directement au centre de la cité. J’hésite entre hôtel et camping. Mais la proximité de ce dernier d’un axe routier passant et le temps menaçant me conduisent à opter pour la première option. L’hôtel du commerce est le seul de la ville, petit établissement au centre, au style désuet bien sympathique que j’adore. De plus il pratique des prix doux, 45 euros une belle petite chambre avec une grande baignoire, même si je ne prends jamais de bain ! Ça ajoute au charme désuet. Rien ne me déprime plus que ces grands hôtels aux standards internationaux à l’allure désincarnée et aux moquettes sur lesquelles on glisse sans bruit. Non, je préfère nettement ces petits hôtels aux vieux parquets et aux escaliers moult fois cirés et qui craquent à chaque pas, signe que l’on est dans un endroit qui vit.

Au matin, le départ se fait sous une pluie qui s’intensifie rapidement, malgré les prévisions météo qui n’étaient pas très pessimistes. Le temps de m’arrêter et de mettre mon imperméable et l’ondée prend fin. Je roule le long du canal, dont la piste est en meilleur état que le chemin de halage de la Saône, qui avec la pluie de la nuit doit ressembler à un champ de boue. Par moments les terres labourées sur les bords du canal prennent un air austère sous un ciel gris. Cela me fait penser un peu à ce que j’avais ressenti sur certaines portions de la vélo-route du Danube en Allemagne A Saint-Jean-de-Losne, je croise trois jeunes Suisses engagés dans une traversée Zurich-Bordeaux.

Je retrouve la rivière, son trafic fluvial et ses nombreuses écluses qui fonctionnent à plein rendement au cours du mois d’août. Le chemin une fois encore prend tous les aspects, passages en forêts, en sous-bois, parmi les buissons, dans les champs qu’ils soient d’herbe ou de boue. Pas le temps de s’ennuyer, le long de cette rivière aux larges méandres les perspectives sont en changements permanents. Et puis des bateaux de temps à autre donnent une touche de couleur à cette eau sombre due aux hautes eaux qui charrient des alluvions. Je m’arrête pour observer un pêcheur sur son esquif. Il est en train de batailler avec un gros silure. Entre son chien tout excité et son poisson rageur il ne sait plus où donner de la canne !

A partir de Gray, dans l’après-midi bien avancée le temps redevient très beau et de magnifiques petits nuages constellent le ciel, une véritable ambiance de journée d’été. La piste est excellente et les kilomètres défilent. Dans ces moments le vélo est plus qu’un plaisir, on sent une forme de jouissance dans l’effort soutenu sans aucune souffrance. On est en pleine cure de vélo-thérapie. La campagne ne recèle pas beaucoup de villages et ceux que je croise sont minuscules. Je n’ai pas de provisions donc je n’envisage pas dans ces conditions de bivouaquer au bord du fleuve, d’abord trouver une épicerie. Arrivé à Ray-sur-Saône, on m’indique un camping 6 kilomètres plus loin à Soing-Cubry-Charentenay. Le nom est aussi long que la bourgade est minuscule. Ce genre de camping, on aimerait en trouver plus. Installé sur une belle pelouse en bordure de rivière, il respire le calme. L’accueil est des meilleurs par l’employée communale. Une épicerie à deux cents mètres au centre du village offre un large choix de boissons et d’aliments, un pur bonheur !

Un couple de cyclistes hollandais s’est aussi arrêté pour la nuit. Ils sont lancés dans un trajet Pays-Bas la méditerranée. On échange quelques mots. Mais on ne trouve pas la communion d’esprit que l’on peut avoir lorsqu’on tombe sur un autre « fou » à vélo au milieu du désert de l’Atacama ou le long du Mékong. Pourquoi ? Certes on est moins loin de chez soi en Europe, mais l’expérience n’en est pas moins passionnante.

Déjà le dernier jour de cette courte escapade. Il me reste 97 kilomètres pour rejoindre la source. Mais, j’ai l’intention une fois arrivé à ce point d’essayer de rejoindre Cornimont où mon épouse m’attend. Ce qui rajoute 67 kilomètres, donc un total de 164, cela promet une belle journée d’effort. On espère dans ces cas qu’il n’y aura pas d’imprévu et si possible pas trop de vent contraire pour rendre la distance impossible à accomplir dans la journée. Lever 6 heures, tout le monde dort encore dans le camping, départ 7 heures. Le temps est frais, sur la rivière voguent de grands bancs de brouillard. Ces mises en route matinales, je les vis comme une féerie. La lumière rasante du soleil amplifie les contrastes, les ombres démesurées au sol donnent du mystère aux choses et aux lieux. L’immobilité de l’air transforme la surface de l’eau en un parfait miroir sur lequel se reflètent les nuages et les brumes, et aussi plus étonnant les traînées d’avion. On les voit même progresser. Je stoppe ma progression et observe le reflet d’un avion en mouvement. Son image sur l’eau va percuter la berge et donc disparaître, car l’herbe ne sera jamais un miroir ! J’ai envie de m’arrêter à chaque détour pour prendre une photo, tant les contrastes et les reflets sont étonnants dans cet univers flou « hamiltonien ». Le ciel, les nuages et les arbres accompagnés de leurs reflets se fondent au milieu d’une brume ténue. Je ne sais pas si la comparaison est juste, mais c’est ce qui me vient, peut-être à tort, à l’esprit.

A 9 heures je m’arrête à Port-sur-Saône et effectue une bonne pause casse-croûte dans un bistrot bien français. S’arrêter c’est souvent gagner du temps, car après on se trouve dans de meilleures dispositions pour redoubler d’effort. Effectivement, je reprends mon chemin le long de la D20, petite route déserte qui suit la Saône au plus près. Tout va pour me mieux, je ne suis jamais en dessous de 25km/h. Seul petit problème, qui a failli en être un gros. Je recharge la batterie de mon appareil photo à l’aide d’une prise USB sur mon moyen avant. Pour ce faire, je dois le laisser ouvert, et comme je l’ai autour du cou des gouttes de sueur tombe dessus et se glissent à l’intérieur le long de la batterie. Ce qui occasionne un court-circuit. Je crains le pire. Je m’arrête entre autre pour nettoyer ma chaîne et la graisser et j’en profite pour exposer l’intérieur de mon appareil aux rayons du soleil. Miracle, au bout de dix minutes, juste le temps que je remette mon vélo en état de marche, la chaleur a fait son effet et mon appareil fonctionne de nouveau. L’autonomie en courant nécessite quelques précautions et on apprend toujours un peu plus.

Encore une rencontre avec un Italien qui est parti de Hambourg et qui se rend en Espagne à vélo. Cool, il n’a même pas de carte, seulement un vague dessin au crayon ! Je lui permets de se positionner au mieux et d’affiner son itinéraire pour la journée. On rigole un grand coup, mais bon vingt minutes se sont envolées et mes 164 kilomètres risquent de devenir un rêve !

A partir de Corre ou un peu avant, j’ai du mal à situer la Saône. Je longe donc le canal encore quelques kilomètres, puis je coupe directement à travers un petit massif forestier pour rejoindre directement Vioménil et la source tant désirée. Je l’atteins, il est 15 heures. Elle est sèche, étonnant alors qu’à une vingtaine de kilomètres on a déjà une rivière de belle taille. J’en déduis que tout n’est que question de symboles. Une belle petite aventure va prendre fin, au détail près que j’espère encore abattre 67 kilomètres cet après-midi par une forte chaleur. Contrairement à ce que je pensais la route en direction de Xertigny, Remiremont et Cornimont n’est pas vraiment plate. Jusqu’à Xertigny j’ai souffert de la chaleur dans des côtes conséquentes en inclinaison et en longueur, avec un vent adverse, ce qui m’a pris presque deux heures. A 18 heures Remiremont est atteint, j’ai même eu le temps de ramasser un magnifique cèpe et une belle poignée de chanterelles. Il ne me reste plus qu’à dérouler le long de la voie verte en direction de Cornimont. Je n’arrive à la trouver qu’à Vagney. Il me reste une quinzaine de kilomètres à parcourir en léger faux-plat montant. Cette dernière portion, alors que le soleil devient rasant avant de se coucher, est un enchantement. Je ne sens pas la fatigue, tout accaparé par la beauté de la nature et en particulier par la surface de la Moselotte, où je guette les éventuelles truites en train d’effectuer leurs derniers gobages. En effet, dès demain je reprends mon activité de pêcheur à la mouche, en « no kill of course ».
Hôtel à Koh Wai English translation pending
by Paradismer · 2014-07-17 · 12 replies
Bonjour, 🙂

Je prépare un circuit sur Koh Chang, et les iles alentours pour Mars 2015, je n'ai trouvé qu'un hôtel à Koh Wai "koh wai beach resort" je voudrais savoir si celui ci est accessible uniquement par la mer ?

D'autre part, es ce le seul et unique hôtel sur cette petite ile ? car je n'en trouve pas d'autres, étant donné que je voudrais y séjourner 4 nuits.

Merci pour vos réponses😉
Itinéraire Tamang Héritage - Langtang – Gosaikunda English translation pending
by Gayzou · 2014-07-06 · 8 replies
Bonjour a tous,

Je m’apprête a découvrir le Népal a partir du 29 septembre pour environ 3 semaines. Il s'agit d'une première aussi votre avis sur la réalisation du circuit m’intéresse beaucoup. Pour info j'ai 25 ans et compte partir seul (peut être un avec un guide si nécessaire), je cherche a découvrir une culture différente et non a réaliser un exploit sportif:

4 jours a Katmandou, puis trek:

Jr1: Départ tôt le matin de Katmandou pour Syabrubesi en bus local 6/7h de route environ et en longeant villages et rizières, altitude 1450 mètres. Jr2 : Syabrubesi – Gatlang, altitude 2238 mètres, 4/5h de marche.

Jr3: Gatlang – Tatopani, altitude 2607 mètres, 5/6h de marche (baignade en source d’eau chaude naturelle).

Jr4: Tatopani – Nagthali Ghyang, altitude 3165 mètres, 3/4h de marche.

Jr5: Nagthali Ghyang – Briddhim, altitude 2229 mètres, 5/6h de marche.

Jr6: Briddhim – Rimche, altitude 2455 mètres, 5/6h de marche.

Jr7: Rimche – Langtang village, altitude 3330 mètres, 5/6h de marche.

Jr8: Langtang village - Kyanjing Gompa, altitude 3730 mètres, 3/4h de marche. Lovely guest house

Jr9: Journée libre à Kyanjing Gompa – montée jusqu'à Tsergo-Ri/Chharku-Ri 4984 mètres pour acclimatation puis redescente à Kyanjing Gompa) 5/6h de marche.

Jr10: Kyanjing Gompa – Ghoratabela, altitude 2992 mètres, 5/6h de marche.

Jr11: Ghoratabela – Thulo Syabru, altitude 2210 mètres, 6/7h de marche.

Jr12: Thulo Syabru – Shing Gompa, altitude 3484 mètres, 5/6h de marche.

Jr13: Shing Gompa – Gosaikunda, altitude 4380m, 5/6h de marche.

Jr14: Gosaikunda - Laurebinak Pass (4600m) Tharepati, altitude 3600m. 7/8h de marche.

Jr15: Tharepati – Melamchigaon, altitude 2530 mètres, 3/4h de marche.

Jr16 : Melamchigaon – Tarkeghyang, altitude 2740 mètres, 4/5h de marche.

Jr17: Tarkeghyang – Timbu (2 heures de marche) – Katmandou en bus local environ 4/5h de route

1 journée de transport pour Pokhara puis 4 jours dans la région avant d'enchainer sur un long voyage en bus/train vers Delhi pour Diwali.

Mes questions se portent essentiellement sur le trek (j'ai repris un itinéraire propose par une agence): Est-il faisable seul, sans guide, avec une expérience limitée ? J'aimerais le raccourcir de 3 jours et rejoindre Katmandou par bus de jour le plus rapidement après avoir vu Gosaikunda (jour 13); que me suggérez-vous ?

Merci d'avance pour votre aide, Bonne journée,

Antoine

PS: compagnons de voyage bienvenus
Vietnam: lac Ba Be ou vallée de Mai Chau? English translation pending
by Wriglou86 · 2014-07-01 · 7 replies
Bonjour ,

Je suis actuellement au vietnam en voyage, dans le nord pour encore 2 semaines et j'ai déjà réservé un trek pour la baie d'Halong, les alentours de sapa et la baie d'Halong terrestre.

Il me reste un peu de temps pour visiter le coin et je souhaiterais faire un autre petit trip de 3 jours avant de quitter la région. J'hésite fortement entre le parc national de Ba Be et la vallée de Mai Chau.

En sachant que je suis logée à Hanoi et que je n'aurai pas le temps de faire les 2, que me conseillez vous ?

J'attends vos suggestions avec impatience ! Merci d'avance.
Mongolie à vélo English translation pending
by Gabale48 · 2014-06-30 · 3 replies
Je viens de finir un periple d'une 50aine de jours a velo en Mongolie, donc voici quelques infos .

Trajet; Zamiid Udd- UB-Kharkorin-tTsetseleg-Tariat-Bayanbulang-Gurvanbulang-Guulm-Altai-Charga-Tonhil-Bulgan.

Je suis rentre de part la Chine a Zamiid ud, donc deja pas de problemes pour obtenir le visa Mongole a Earlian cote Chinois. La route est maintenant goudronne entre ZU et Ulaanbaatar, sur toute la longueur. On trouve de quoi ravitaller regulierement a part sur le premier troncon de 235 kms jusqu'a Saininshand. Pas un jours sans voir au moins une 20aine de camions et voitures donc en cas de panne, d'accident...pas de soucis. J'ai mis 12 jours pour relier la capitale, j ai pris mon temps, mais le climat m'a parfois oblige a rester dans ma tente 2 jours d'affile, le vent est tres fort et accompagne de chutes de neige. C'etait debut mai. J'ai prolonger mon visa Mongole a Ub, 2 lignes de bus vont en direction de l'aeroport et s'arrete juste devant le bureau d'immigration, a cote d'un complexe sportif en forme de soucoupe volante. Ca m'a pris trois heures et couter 60 euros.J ai ensuite demander un nouveau visa Chinois, j ai poste un message sur le sujet recemment. Ensuite j'ai pris dirction ouest, face au vent, Kharkorin, Tsetserleg, bonne route jusqu'a 40kms apres Tsetserleg puis ensuite en construction. Apres le village de Tariat, la guesthousse etait ferme(peut etre il faut appeler avant) et l'hotel a des chambre tres tres basic.Ne pas conter dessus pour passer une nuit plus comfortable que dans sa tente!Toujours direction ouest et toujours face au vent, il y a un village a 30 kms d'ou j'ai biffurque direction sud/sud ouest vers Altay, et suivi la ligne electrique jusqu'au prochain village.Donc la , c'est de la piste mais plutot bonne a mon gout, parfois caillouteuse ou sableuse mais la plupart du temps roulante. De Altay, mon but etait de rejoindre la frontiere a Bulgan pour retourner en Chine. J'ai ete jusqu'a Charga, ensuite j'ai passe deux jours sur la piste vraiment sableuse qui relie Tonhil. prevoir de l'eau car il peut faire tres chaud, et il n'y a pas beaucoup de voitures. J ai ete loge par des habitants de Tonhil qui m'on appri qu'une nouvelle route relie la frontiere au village de Tseseg depuis a peine un an. J'ai donc rejoins cette route qui n'etait pas sur ma carte 40 kms apres Tonhil. Aucun problemes pour trouver de quoi manger ou boire, il y a des guanz et des bazards partout, prevoir quand meme toujours 2 ou 3 jours d'autonomie au cas ou. Mai etait un peu frisquet de temps en temps, juin etait parfait. L'ennemi, vous l'aurai compris , c'est le vent.Pas utiliser de GPS, carte et boussole suffise.

N'hesiter pas pour plus de presisions mais etant toujours en selle, la reponse peut etre longue. Desole pour les fautes et le manque d'accent.
Retour de 5 mois au Cambodge, Laos et Vietnam English translation pending
by JMPe · 2014-06-13 · 11 replies
Bonjour à tous,

Nous venons de rentrer en France après un périple de 5 mois au Cambodge, au Laos et au Vietnam.

Ce qui nous a le plus surpris et ce que nous avons le plus apprécié au cours de notre périple, c’est l’excellent accueil que nous avons rencontré dans ces trois pays. En ville, à la campagne, dans les villages des minorités, …, partout, nous avons toujours eu l’impression d’être non seulement les bienvenus, mais également que les gens que nous croisions (adultes comme enfants) étaient contents de nous rencontrer. Cet extraordinaire accueil est sans doute responsable en grande partie du fait que nous ayons adoré notre voyage.

Avant de partir nous avions vu sur les forums de nombreux retours de personnes faisant état d’un mauvais accueil au Vietnam. Ces personnes font souvent référence aux nombreuses arnaques dont elles auraient fait l’objet dans ce pays. Pour le Vietnam les retours des voyageurs sont même très contrastés : les gens semblent en revenir soit enchantés, soit déçus, voire très déçus. Autant le dire clairement, nous faisons partie de ceux qui rentrent enchantés. Non seulement l’accueil a toujours été formidable, mais nous n’avons jamais eu le sentiment d’être arnaqués. Pas une fois en cinq mois ! Au contraire tous ceux à qui nous avons fait confiance se sont montrés digne de cette confiance. A une exception près, au Laos, avec un français install�� dans le pays et travaillant pour une agence touristique !

Même en y réfléchissant, nous n’arrivons pas à comprendre comment certains voyageurs ont pu avoir une perception aussi négative du Vietnam. Ce pays et ses habitants nous semblent si éloignés de ce que nous avons pu lire parfois ! Cela restera pour nous un grand mystère.

Bien évidemment, tous les achats, toutes les prestations doivent être négociés. Il ne faut jamais rien acheter sans en avoir auparavant demandé et négocié le prix. Sinon attendez-vous à payer un prix plus « touristique ». Mais une fois que l’on est d’accord avec le vendeur, il ne reviendra jamais en arrière. Les prestations convenues sont toujours assurées.

Durant ces cinq mois nous n’avons pas eu une seule fois le sentiment d’être en insécurité. Les trois pays que nous avons visités nous semblent bien plus sûrs que de nombreux pays occidentaux et il y a sans doute beaucoup moins de risque à visiter ces pays qu’une ville comme Paris par exemple ! Ceci n’empêche pas de prendre quelques précautions élémentaires : voyager sans bijoux, ne pas se promener (surtout la nuit) dans les quartiers réputés à risques, ne pas faire confiance aveuglément à n’importe qui, ne pas se promener avec un sac ou un appareil photo à l’épaule le long d’une rue (attention tout de même aux vols à la tire dans les grandes villes), …

Question santé, avant notre départ nous avons pris conseils auprès d’un médecin spécialisé dans la médecine des voyages. Etant donné la durée et le mode de notre voyage, nous avons opté pour les vaccinations contre la rage, l’hépatite A et B, l’encéphalite japonaise et un traitement préventif contre le paludisme (doxycycline). Les conditions de chaque voyage étant différentes, il convient bien évidemment de consulter un médecin avant tout départ. Gardez bien en tête que certaines vaccinations nécessitent des rappels et donc de prévoir ces vaccinations suffisamment à l’avance.

Une fois sur place les deux règles les plus importantes à suivre sont de ne jamais boire l’eau du robinet (non potable) et de ne manger les viandes et poissons que bien cuits et encore chauds (vous comprendrez vite pourquoi quand vous verrez les conditions d’hygiène des magasins et des cuisines). Nous avons très vite abandonné toutes précautions relatives aux glaçons et crudités. Concernant les glaçons, il semble que pratiquement partout, de l’eau purifiée est maintenant employée. Peut-être avons-nous eu de la chance, mais en cinq mois nous n’avons jamais eu une seule « tourista ».

Le plus grand danger qui vous guette reste certainement les accidents liés à la circulation … ainsi que les engins non explosés (mines, …) dans certaines zones reculées. Prudence donc !

Parmi nos meilleurs souvenirs figurent les soirées et les nuits passées chez l’habitant à la campagne. Si le confort n’est pas toujours (pas souvent !) au rendez-vous, que dire de la convivialité, si ce n’est que nous en gardons des souvenirs inoubliables. Nous vous conseillons vivement d’essayer !

Pour aider les futurs voyageurs à mettre au point leur circuit, voici le ressenti de nos principales visites.

Nous avons adoré :

* au Cambodge :

- la ville de Phom Penh (notre porte d’entrée en Asie) et ses nombreux marchés - notre séjour sur l’île de Koh Dach, un petit paradis à quelques kilomètres seulement de Phnom Penh - les villages flottants de Kompong Chhnang et Kompong Luong sur le lac Tonlé Sap où nous avons découvert un autre monde - le superbe trajet en bateau entre Battambang et Siem Reap - les temples du Bayon (pour ses visages énigmatiques et ses bas-reliefs extraordinaires), de Beng Mealea (pour jouer à Indiana Jones), de Ta Phrom (même si nous n’y avons pas rencontré Angelina Jolie), de Banteay Srei (pour la finesse de ses sculptures), de Ta Som (pour son célèbre banian) et de Preah Khan (pour son aspect partiellement ruiné et ses arbres qui se marient à merveilles avec les vieilles pierres) - les villages flottants ou sur pilotis de Kompong Phluk, Kompong Khleang et Me Chrey dans les environs de Siem Reap

* au Laos :

- le marché de Muang Sing (notre marché préféré après celui de Can Cau au Vietnam) - nos balades en vélo et notre trek dans les environs de Muang Sing pour découvrir les villages des minorités - le petit village au bout du monde de Muang Ngoi (pas de voitures, pas de téléphones, pas d’internet … le rêve !)

* au Vietnam :

- Ho Chi Minh ville, l’ancienne Saigon, une ville trépidante et pleine de vie - le musée des Souvenirs de Guerre à Ho Chi Minh ville, le musée le plus émouvant que nous ayons jamais visité - les plages paradisiaques de l’île de Phu Quoc et l’immense marché en plein air de sa capitale - la ferveur religieuse que nous avons rencontrée au Mont Sam (une sorte de Lourdes asiatique) près de Chau Doc et le cochon grillé que nous y avons dégusté avec une famille de fidèles - les tours en bateau sur les canaux des environs de Chau Doc et de Vinh Long (delta du Mékong) - nos balades en vélo et en bateau dans la magnifique baie de Ha Long terrestre malgré le mauvais temps omniprésent - la démesure et la ferveur que nous avons ressenties à la pagode de Bai Din (près de Ninh Binh) - notre trek de quatre jours dans les environs de Mai Chau organisé avec Vietnam Original Travel (
http://vietnamoriginal.com/) - Hanoi et tout particulièrement la vieille ville - le marché de Sapa (très touristique mais une occasion en or pour découvrir de nombreuses minorités) - notre trek de trois jours au milieu des rizières en terrasses de Sapa (paysages extraordinaires et beaucoup moins de monde que ce que pensions une fois que nous étions sur les chemins de randonnée) - les paysages de l’extrême nord-est (peut-être bien un des plus beaux endroits du monde) - le marché de Can Cau (une autre planète et notre plus beau marché : à ne manquer sous aucun prétexte) - les environs de Bac Ha (paysages, treks et marchés extraordinaires) - notre circuit de treize jours dans le nord-est organisé avec Vietnam Original Travel (http://vietnamoriginal.com/) - la route directe entre Bac Ha et Hoang Su Phi, mais attention : bon 4x4 et conducteur expérimenté obligatoire - la route de Ha Giang à Dong Van (sans doute la plus belle route de notre séjour en Asie) - les environs de Dong Van et le marché de Dong Van - nos croisières sur la baie de Ha Long et la baie de Bai Tu Long (un grand classique, mais immanquable)

Nous avons aimé :

* au Cambodge :

- le musée du crime génocidaire Tuol Sleng à Phnom Penh et le camp d’extermination de Choeung Ek (des témoignages poignants de la folie meurtrière des Khmers Rouges) - les visites dans la campagne environnant Battambang - le marché psar Leu à Siem Reap (et non le marché pour touristes du centre-ville)

* au Laos :

- les cascades de Tad Kuang Si (à faire le matin pour éviter la foule des baigneurs) - le trek dans la jungle de la zone nationale protégée de Nam Ha près de Luang Namtha - la descente de la rivière Nam Ou en bateau (ne pas oublier de s’arrêter quelques jours à Muang Ngoi) - Luang Prabang et ses dizaines de temples (les plus beaux de notre séjour) - les environs de Vang Vieng (balades en scooter vivement recommandées) - les marchés de Vientiane - le centre d’information de la COPE (ONG qui aide les victimes des munitions non explosées) à Vientiane - le festival rock « Vienstock » à Vientiane avec Didier Wampas (égal à lui-même !)

* au Vietnam :

- les marchés flottants de Can Tho et de Cai Be (delta du Mékong) - la ville de Nha Trang même si, soyons honnêtes, ce n’est sans doute pas une ville à visiter lors d’un cours séjour au Vietnam - la vieille ville de Hoi An (même si elle est ultra touristique) et ses environs (on est très vite à la campagne) - la Montagne des Parfums - le marché de Bac Ha (touristique mais pas autant que certains veulent bien le dire) - les chutes de Ban Gioc même si il n’y avait pas beaucoup d’eau à l’époque de notre visite - notre séjour dans les environs du lac Ba Be

Nous avons été déçus par :

* au Cambodge :

- le temple d’Angkor Vat (trop vaste, trop restauré, trop propre, trop bondé)

* au Laos :

- les grottes de Pak Ou que nous n’avons pas trouvées aussi intéressantes que ce qui se dit - la grotte de Kong Lor qui possède un potentiel extraordinaire mais est très mal mise en valeur - Vientiane, la capitale du Laos, que nous n’avons pas trouvé assez « asiatique » à notre goût

* au Vietnam :

- Cholon, le quartier chinois de Ho Chi Minh ville, qui a perdu beaucoup de son authenticité - le marché flottant de Phong Dien près de Can Tho (minuscule et presque plus de touristes que de vietnamiens) - le temple caodaïste de Tay Ninh où la visite est trop « organisée » pour pouvoir être réellement intéressante - les tunnels de Cu Chi où à part un tronçon de quelques dizaines de mètres de longueur, il n’y a pas grand-chose à voir - Da Nang et les Montagnes de Marbre (rien d’extraordinaire) - les ruines Cham de My Son (à part le premier site, il ne reste vraiment pas grand-chose) - la ville de Hué et ses environs : le charme n’a pas vraiment agi sur nous ! - le musée d’ethnographie de Hanoi (bien pâle après tout ce que nous avons vu en parcourant le pays) - le marché de Coc Ly dans les environs de Bac Ha (minuscule et trop touristique) - les environs de Ha Giang où nous n’avons pas trouvé les paysages aussi extraordinaires que ce que nous attendions - la ville de Bao Lac (ennui assuré) et ses environs (le village Lolo Noir que nous avons visité n’est pas, et de loin, le village le plus intéressant que nous ayons vus dans cette région)

Nous n’avons pas aimé (pas grand-chose !) :

* au Cambodge :

- rien

* au Laos :

- l’aumône des moines à Luang Prabang (cet incontournable du Laos est devenu, à cause de l’omniprésence de touristes irrespectueux, un bien triste spectacle) - les chutes de Tad Sae près de Luang Prabang (très touristiques et sans intérêt pendant la période sèche) - la route entre Luang Prabang et Luang Namtha (9h30 éprouvantes de bus) - la petite ville de Muang Khua, sur la rivière Nam Ou, où nous nous sommes ennuyés à mourir un jour de pluie et de brouillard

* au Vietnam :

- le tour organisé d’une journée à la pagode de Tay Phuong et au village de Duong Lam dans les environs de Hanoi (sans intérêt)

Nous avons tout particulièrement apprécié ces hôtels (nous vous les recommandons donc sans aucune retenue) :

* au Cambodge :

- sur l’île de Koh Dach, la Villa Koh Dach (http://villakohdach.free.fr/)

* au Laos :

- à Luang Prabang, la Villa Chitdara 2 guesthouse (http://www.villachitdara2.com/) - à Vientiane, la Dorkket Garden guesthouse (http://dorkketgarden.com/)

* au Vietnam :

- à Ho Chi Minh ville, le Giang Son hôtel (http://www.guesthouse.com.vn/) - à Can Tho, le Kim Lan hotel (http://www.kimlancantho.vn/) - à Hanoi, le Rising Dragon Legend hôtel (http://risingdragonhotel.com/legend-hotel/) - à Bac Ha, le Ngan Bac Ha hôtel (http://nganngabachahotel.com/)

Ces sept adresses se sont révélées être pour nous bien plus que des hôtels. Nous y avons trouvé conseils, attention, amitié, … presque une seconde famille.

Pour ceux que cela intéresse, vous trouverez beaucoup d'autres informations sur notre blog : http://surlarouteasiatique.blogspot.fr/

N'hésitez pas à nous poser des questions.

Jean Michel.
Trek du Makalu: De Num au Camp d'East Pass (5473m) English translation pending
by Gazipach9 · 2014-06-10 · 13 replies
Trek du Makalu De Num au Camp du Col Du 7 au 26 Mai 2014

Les photos se trouve sur mon blog www.jeanfrancoisdeleval.comTrajets GE sur demande Objectifs : Après l’arrêt forcé à Kongma en avril 2013, du fait des chutes de neige tardives ayant bloqué l’accès à la Shipton la, j’organise une nouvelle virée vers le Makalu, 5ème sommet du monde trônant à 8434m. L’objectif est de le contourner jusqu’à la "East Pass" 6150m, point final du projet, pour l’avoir bien en face, juste 2300m en dessous. En marge de la rencontre de nos amis de Khandbari, Seduwa et Chyaksa danda, il s’agit d’une ballade en 17 jours sur un dénivelé total de 5400m, sur une distance de 130km aller retour

Résumé et Introduction: Les vallées et crêtes menant aux monstres de hautes montagnes du massif du Makalu ne démentent pas leur réputation : le ciel sera fort encombré jusqu’au Camp de Base du Makalu (MBC). La pluie sera de la partie parfois dés la fin de matinée. En montant, le temps s’éclaircit pour laisser place à un ciel parfaitement limpide pendant mes quatre jours et trois nuits d’isolement après MBC. Ce répit inespéré m’est laissé pour me fondre dans un univers fabuleux, qui marquera mes rêves autant que mes tibias : la virée est dangereuse sur une grande partie du parcours, sans chemin, dans les éboulis de roches de parfois plusieurs centaines de kilos en équilibre instable. Je n’irai pas jusque East Pass, but ultime de ce trek car l’énorme et incontournable glacier le précédant ne porte aucune trace de passage. Les risques sont trop grands. Je la contemplerai de mon belvédère improvisé et point culminant à 5850m, joli lot de consolation… Avec trois marcheurs étrangers croisés en trois semaines, on peut dire que le parcours est confidentiel. Cette région Sherpa vaudrait pourtant d’être mieux connue, tellement chaleureuse qu’il n’est pas besoin de savoir parler leur langue pour échanger et passer des soirées longues et inoubliables en partageant sans modération rocksi (arak en Sherpa : alcool de millet distillé une fois), sucuti (viande de yak séchée recuite au feu de bois) et l’immuable dalbath. Il est précieux de découvrir leur culture mélée de jovialité, de candeur et de franchise. En espérant qu’elle reste longtemps accrochée aux versants sublimes de leurs montagnes sacrées.

Préparation : Le trajet est les étapes sont positionnés avec l’aide de Google Earth (GE) et les points entrés dans le GPS Garmin. 5 Jours d’autonomie sont prévus (2.6kg de nourriture + tente). Le poids total emporté s’élève à 18kg, inclus, l’eau, l’essence et le sac photo. Sacs à dos : Gregory Wander 70 Tente : Vaudé Power Lizard SUL 2 places Réchaud : MSR XGK EX avec 400ml (100ml suffiront) d’essence achetée à une station service de Kathmandu matelas: Thermarest Néoair XLIT Sacs de couchage: Valandré Bloody Mary Voyage accompagné de mes amis de Friends of Nature jusque Tashigaon puis solitaire jusqu’au belvédère d’East Pass.

Situation et parcours: Accés : Turkish Airlines, meilleure compagnie européenne, ne démentira pas non plus sa récente réputation. Pour 584€, c’est l’accés le plus direct à KTM. Les billets KTM Tumlingtar ont été achetés par internet, c’est une nouveauté appréciable. De Tumlingtar à Num, les jeeps partent lorsqu’elles sont pleines (14 passagers : 150Rs jusque Khandbari (une petite heure) puis 600Rs jusque Num (4-5 heures) Une route est en construction pour continuer, dit-on jusque Tashigaon (pas trop vite !)

Budget : Vols international : 584€ , vol KTM Tumlingtar : 184€, visa, droit d’entrée dans le parc, hébergements et repas KTM et trek : 420€, soit au total moins de 1188€

Agenda : Le trek au jour le jour Mercredi 07-mai de Num à Seduwa



Dénivelé 49m 6km en 4 h30 altitude le soir 1572m Il faut reprendre les bonnes habitudes après 3 heures d’attente. Il a fallu payer la dernière place qui restait désespérément vide pour pouvoir enfin partir. 4 heures de jeep enfin entre Khandbari et Num sur une piste chaotique ouverte il y a cinq ans. Nous avons de la chance cette fois-ci car la pluie ne tombe pas.

La marche ne commence que vers 13heures après l’incontournable dalbath à Num, sensé donner des forces pour le parcours. Il faut s’habituer au sac, bien lours qui me déséquilibre à chaque faux pas. La desccente de Num est vertigineuse. Elle évite une véritable falaise qui tombe dans le lit du Barun. J’ai beaucoup de mal à suivre Sanjaya, habitué au chemin. Nous arrivons peu avant la tombée de la nuit à Seduwa. Nos amis nous y attendent et les retrouvailles se fêteront à la Tomba locale (bière de millet qui continue de fermenter avec les ajouts successifs d’eau chaude dans le mélange.

Jeudi 08- et vendredi 09-mai. Interruption du trek. Séjour à la Ferme de Friends Of Nature entre Chyaksa Tashigaon C’est une occasion idéale pour entrer dans les maisons Sherpa et partager leur vie quotidienne. Mes amis traduisent mais pas besoin de mots pour apprécier le tchang prépa ré par la maîtresse de maison devant nous. Le principe est de ne pas laisser les verres se vider. Il faut qu’ils soient toujours pleins. Nous assistons aussi à la distillation de ce breuvage qui donnera de Rocksi au Arack ou encore Local. La source froide se situe dans la marmite supérieure et doit être changée régulièrement pour permettre la condensation du distillat. A la ferme de Friends of Nature, nous tuerons aussi le poulet qui améliorera considérablement le dalbath. Sur ces terres, l’expérimentation de la culture du kiwi a débuté au printemps. Ce sera bientôt une source de vitamines pour toutes les populations de la vallée (envrion 4000 personnes)

samedi 10-mai jusqu’à Tashigaon, Dénivelé 628m 8.45km à partir de Seduwa. altitude le soir :2200m Nous continuons à marcher dans les rizières et je découvre mes premières sangsues. Elles s’accrochent aux semelles ou aux vêtements lorsqu’on les frôle. Elles s’infiltrent ensuite sous les vêtements pour boire le sang en toute tranquillité. Elles sont nombreuses entre Seduwa et Tashigaon mais je n’en verrai plus par la suite. Pour les éviter, il faut marcher au maximum sur les pierres et éviter les bords des chemins. La campagne reste paisible et chaude. Le temps couvert ne permet pas de distinguer les montagnes environnantes. A Tashigaon, nous fêtons mon départ en solo le lendemain avec force bières. Le manager du parc me met en garde sur les difficultés du parcours et me fait comprendre qu’il peut être sage de ne pas aller jusqu’au Camp de Base. J’en prends acte mais je brûle d’impatience de me coltiner enfin aux vraies difficultés du parcours.

Dimanche 11-mai : de Tashigaon à Kongma Dénivelé : 1429m en 6.45km, altitude à l’arrivée : 3629m Lever à 5 :20, départ à 6 :20. Arrivée à 13 :45

La montée de Tashigaon à Kongma est pratiquement continue, dans la forêt. On profite pour la dernière journée de l’ambiance tropicale. Les oiseaux se répondent à l’infini. Les derniers rhododendrons illuminent d’éclats rouges le chemin. La montée est un obstacle. Il ne faut pas chercher à laller plus vite que de raison. L’air ne manque pas encore mais le chemin se dilue déjà en volées d’escaliers disjointes sur lesquels les pieds cherchent encore, malhabiles, un appui souvent incertain. La montée est longue. Il faut être patient. C’est le prix à payer pour échapper, peut-être, à la brume qui entoure toute chose dés que le soleil commence à donner. Il y a peu d’habitations sur le chemin, quelques fermes dont une permet le ravitaillement et même un déjeuner lorsqu’elle est ouverte WP342.

Un sherpa que je croise dégage une haleine fortement alcoolisée. J’apprendrai par la suite qu’ils y trouvent l’énergie pour porter leurs lourdes charges avec moindre peine.

Je retrouve Kongma sans l’écrin de neige que nous avions laissé, il y a un peu plus d’un an. Les murs presque verticaux que je franchis aujourd’hui étaient alors couverts de neige. Je suis plus à l’aise.

Lundi 12-mai à Kongma journée d’acclimatation J’hésite à rester mais je veux être raisonnable. Le beau temps m’invite pourtant à partir. J’ai rencontré la veille mon premier trekkeur. Il redescend du Makalu et m’indique une belle antenne à partir de Shersong : une arrête à prendre en restant sur la gauche pour surplomber le camp de base à 5300m voire plus en direction du peak 3 par temps clair. En s’installant là haut on peut découvrir simultanément le Makalu, l’Everest, le Lhotse et le Kanchenjunga. Je n’irais pas cette fois-ci si je peux aller vers l’east Pass qui reste mon projet.

La journée est longue à Kongma. J’en profite pour faire ma première lessive et une toilette un peu moins superficielle. Il faut reconnaître que ce n’est pas facile de rester un peu propre sur ce parcours. A partir de Tashigaon, il n’existe pas de point d’eau un peu isolé sauf les éventuelles toilettes…

Je commande des chapatis pour le petit déjeuner. Mauvaise idée car la propriétaire comprend chiapati. Elle commence à me préparer du thé tibétain. Jene confondrai plus « chiapati » thé tibétain et « tchapati »

Mardi 13-mai De Kongma à Dobaté Lever à 5 :30, 4°C dans la chambre. Départ à 6 :40 Arrivée à 14 :00. WP405 290m de dénivelé en 7.53km altitude à l’arrivée :3900m

S’il n’y avait que les quatre cols (Kongma, …, Shipton, Keke) pour arriver à Dobaté avec le Shipton la culminant à 4234m, l’épreuve serait presque une formalité. Mais la neige est toujours au rendez-vous avec plus d’un mètre d’épaisseur à certains endroits. Elle se répand sur la plus grande partie du parcours. Le chemin reste souvent bien indiqué mais s’enfoncer jusqu’aux cuisses sans fin est épuisant. Le temps se couvre rapidement et le brouillard remplit tout l’espace. Un court instant, irréel, les peaks 6 et 7 se découvrent . Je me rapproche de la haute montagne ! Je croise trois yacks seuls redescendant en direction de Kongma. Lorsqu’il faudra suivre le même chemin, chacun de leurs pas formant une colonne de vide dans la neige jusqu’au sol sera un piège ralentissant encore ma progression. De vrais murs de aux parois glacées doivent être franchis avec l’aide des mains pour atteindre le troisième col. Le chemin a disparu sous la neige et le trek s’apparente à de l’escalade. Je comprends mieux les paroles peu engageantes du directeur du parc à Tashigaon. Le lac précédant la Keke la est partiellement recouvert de neige et de glace. Je dois le froler de trop prés et j’y enfonce mon pied. La chaussure se remplit d’eau. Je me dépêche de la défaire pour la vider mais le mal est fait. La descente vers Dobate où m’attend le mari de la propriétaire du lodge de Kongma, Pemba Sherpa, est plus sereine : la neige a presque disparu et les rhododendrons rouges et jaunes alternent. J’y passerai une bonne soirée. Son anglais nous permet d’échanger sur sa vie et sur mon projet. J’ai du mal à comprendre qu’il puisse vivre aussi isolé et loin de sa famille. Visiblement, sa situation lui convient très bien. Beaucoup de familles sont ainsi séparées pendant les saisons de printemps et d’automne entre Tashigaon et la vallée de hauts alpages conduisant à MBC. Je sèche mes chaussures et mon pantalon au plus prés du feu en buvant du thé sans compter.

Mercredi 14-mai de Dobaté à Yangle kharka dénivelé -256m en 9.6km Altitude à l’arrivée 3644m Lever à 6 :05 0°C dans la chambre départ à 7:20 arrivée 14 :15 sous la pluie.

Il fait beau au petit matin et les montagnes se découvrent un peu, pour peu de temps… Pendant le petit déjeuner copieux composé de pancake et de thé, Pemba me prévient que des éboulements ont emporté une partie de la piste qui mène à Yangle Kharka, seul lieu ouvert avant MBC et donc arrêt obligé. IL me prépare deux pancakes supplémentaires qui composeront mon repas de midi. Je trouve une chute d’eau peu après Dobaté et je profite d’un rayon de soleil bienfaiteur pour faire une toilette complète. Je change mon premier jeu de pile pour le GPS. La descente vers la vallée du Barun se complique et je crois me trouver dans les éboulements décrits par Pemba car j’empreinte un canal parfois presque vertical qui doit être le lit d’un torrent quand il pleut. Il n’en est rien et ce n’est qu’une promenade apéritive comparée au bon kilomètre de roches instables qui m’attend le long du Barun. A partir de midi, la pluie commence à tomber., d’abord insignifiante puis prenant de l’ampleur. Après la forêt, les pâtures apparaissent et le chemin devient plus praticable. J’arrive à Yangle Kharka au bon moment car la pluie redouble d’intensité et je ne serais pas resté au sec bien longtemps dans ces conditions. Yangle Kharka me paraît bien rustre pour un hameau à basse altitude. Je suis tellement loin des Annapurna ! Triste et long après midi à tenter de me réchauffer prés du feu où sera préparé mon dalbath du soir. Cette simple pensée me coupe l’appétit. Tout est sale et sympathique ici et la pluie empêche toute vision sereine de l’avenir immédiat.

Jeudi 15-mai de Yangle Kharka à Shersong dénivelé : 1071m en 12.91km Altitude à l’arrivée :4715m Lever 5 :08 3°C Départ 6 :10 arrivée 14 :46 Départ après un petit déjeuner de pancakes et thé. Je m’abonne aux pancakes car c’est une spécialité de la région apparemment. J’en commande pour mon repas de midi pour économiser mes provisions. Et c’est tellement fameux après les sempiternels dalbaths… Le prochain hébergement se situe à MBC et nécessite un dénivelé de 1200m. Tous les autres lodges sont fermés entre deux. Il y a un risque réel de mal des montagnes. On sait comment ça commence avec une bonne migraine et des nausées. On ne sait jamais comment ça finit. A ma descente, mes amis me diront qu’ils étaient très inquiet car ils avaient entendu, de source sûre, qu’un français était décédé à MBC pendant son sommeil. Ils pensaient que c’était moi… Grâce à mon équipement, je prévois de m’arrêter à Shershong (aucun abris couvert). Je n’y ferai pas ma seconde journée d’acclimatation comme prévu car elle sera faite à MBC à deux heures et 200m de dénivelé de là. La vallée doit être superbe quand le temps est dégagé. Ce n’est pas le cas aujourd’hui. Le soleil reste caché très souvent et d’épaisses couches de brouillard s’accrochent aux arbres de la vallée et des versants abrupts des montagnes. Dommage. Normalement, le temps devrait s’améliorer avec l’altitude. J'ai atteint le nombre limite de photos : rdv sur mon blog

A Yak Kharka comme à Langmale, les bâtisses sont effectivement fermées au cadenas. Il es t possible cependant possible de s’y réfugier dans un abris couvert attenant en cas de besoin. Un gamin silencieux me suit pendant plusieurs dizaines de minutes. Je vais pourtant très lentement pour lui. Il sera rejoint par son père, porteur et ses frères. Ils se rendent au second camp de base où, paraît-il, plus de 200 personnes préparent des expéditions pour vaincre le sommet du Makalu. J’imagine, dans ma longue marche solitaire, les genres d’embouteillages qui doivent y régner. Je n’ai jamais compris ce paradoxe : tant d’effort personnel pour se retrouver finalement en totale promiscuité dans des lieux aussi vides, minéraux et majestueux. A chacun sa tasse de thé ! DSCF1602 1606 1610 L’air commence à manquer et il me faut gérer les battements de mon cœur qui s’emballe maintenant au moindre effort. Les arrêts se font de plus en plus rapprochés. Peu importe car j’ai du temps.

J’arrive sous la neige à Shershong et je trouve un point d’eau à 150m du camp. Je monte pour la première fois et sans problème la tente. Le temps s’éclaircit dans l’après-midi, assez pour que les peaks 6 et 7 se découvrent dans un environnement d’autant plus surnaturel qu’inattendu. Ces énormes falaises, si proches, donnent le ton de ce que sera mon environnement dorénavant.

Ma première soirée autonome dans ces conditions me procure un bonheur compensateur des efforts passés et une forte motivation pour continuer vers le glacier du Barun… J’ai quand même du faire passer une grosse migraine avec de l’ibuprofène et j’ai l’impression que mon cœur va s’arrêter tant il bat lentement. Ces presque 1100m de dénivelé à cette altitude sont trop importants. La nuit sera difficile et longue avec de nombreux réveils à cause de ma difficulté à respirer : je suis monté trop vite. DSCF1613 1618 1623

Vendredi 16-mai de Shershong au Camp de Base du Makalu DSCF1625 Shersong MBC Dénivelé 126m en 3.57km T intérieure 0°C T extérieure -7°C Lever 5 :10 Départ 8 :07 arrivée 10 :00 altitude à l’arrivée 4841m WP412

C’est l’anniversaire de Sylvie qui me manque.Je lui souhaite Bon Anniversaire par la pensée. Je repère, à la sortie de Shershong, l’arrête qui conduit aux hauts pâturages au dessus de de MBC, décrite par Philippe à Kongma. Si je n’arrive pas à progresser vers l’East Pass après MBC, je monterai pour y découvrir toute la chaîne de l’Everest au Kanchenjunga… Je me prépare tout doucement car la route sera courte aujourd’hui.

Le temps se découvre un peu sur la route . C’est de bon augure. Pour la première fois le Makalu, majestueux et panaché d’une volute de nuages, se présente à moi. On ne se quittera plus pendant 5 jours. DSCF1632 1634 1636 Je profite du soleil bienfaiteur pour faire une toilette un peu moins sommaire que d’habitude et une lessive sous l’œil attentif de Pasang, la propriétaire de mon lodge. Je sèche aussi tente et duvet humides de la nuit à Shershong. Je pars en reconnaissance du chemin longeant le Barun dans l’après midi. Il est exceptionnellement bien tracé les kilomètres que je parcours (point final WP413). Je franchis en pleine forme mes premiers 5000m au cours de cette exploration.

Le lodge est fort sommaire mais l’ambiance y est amicale.. Des porteurs viennent y passer la nuit et nous y partageons notre diner. Il y a fait -1°C vers 16 heures et je m’inquiète un peu des températures à supporter plus haut, quand je serai seul. DSCF1758 1640

samedi 17-mai de MBC à Sandy camp DSCF1641 MBC Sandy Camp dénivelé 359m 5.16km altitude à l’arrivée : 5200m Levé 5 :08 Départ 6 :08 arrivée 12 :20 Je m’arrête à 7 :30 pour me protéger avec de la crème solaire : le soleil est de la partie et brûle dés qu’il donne à ces altitudes. Le temps restera totalement clair pendant mon séjour au dessus de MBC. Ce répit est une grande chance qui me permettra de bénéficier pleinement des spectacles extraordinaires et toujours renouvelés. DSCF1644 1649pan1 ou 1658 Il faut que je quitte le chemin qui mène au second camp de base car je dois me diriger vers la gauche pour rejoindre Sandy Camp. Ce camp hypothétique ne se situe sur aucune carte et a été repéré sur GE. Je quitte le chemin principal quand il oblique vers la droite et devient de plus en plus chaotique, sur le dos du glacier (WP416). DSCF1652 1654 1656 Je progresse maintenant dans les rochers instables et je rejoins la ligne de rupture entre le glacier et le versant de la rive droite du glacier. Ce n’est pas la meilleure solution car c’est une zone d’éboulis où la progression est difficile et dangereuse. Je pense continuellement qu’une jambe cassée signifie la mort maintenant. Rien de bien réjouissant. Je reconnais enfin l’emplacement de Sandy Camp en surplomb d’une petite centaine de mètres. Je savais qu’y monter ne serait pas simple et j’avais prévu d’accéder à cette sorte de plate forme en formant des zig-zags sur la pente. Ce n’est pas aussi simple car les rochers, quelques soient leurs tailles se décrochent et glissent en entraînant d’autres avec eux. Rien ne tient. Je choisis de me hisser par le lit d’une cascade en pensant que les pierres formeront un ensemble plus cohérent grâce à l’écoulement de l’eau. Rien n’y change. Au contraire, le simple fait de poser mon pied sur une pierre dévie le courant parfois vers moi. Je ne suis pas fier lorsque j’arrive, trempé au faîte de la cascade. L’expérience n’est pas à renouveler ! Il y a autant d’éboulement s ici qu’il y avait d’avalanches dans la vallée encerclant le Dhaulagiri. Il faut s’habituer à ces nouveaux chants de la montagne. DSCF1668 1669 1671 Sandy Camp est une superbe terrasse de sable fin et blanc, un vrai paradis pour un bain de soleil dans un environnement de pics enneigés, au son cristallin du torrent qui s’écoule à côté et face à l’immuable Makalu. L’après midi s’écoule ainsi à jouir du plaisir simple de la vue imprenable et de la douceur apparente du soleil. DSCF1673 1677 Mon cœur bat maintenant trop vite sans effectuer aucun effort. Tout rentrera dans l’ordre dans la soirée et la migraine n’est pas au rendez-vous. Il fait 15°C dans la tente à 17heures. Ma hantise des basses températures à haute altitude n’était pas fondée.

Dimanche 18-mai De Sandy Camp au Camp du Col DSCF1677 Sandy Camp Camp du Col Dénivelé 273m pour 2.99km Altitude à l’arrivée : 5473m Lever à 4 :56 T=2°C intérieur -5°C extérieur Départ 6 :55 arrivée à 14 :30

Le temps de préparation est maintenant bien plus important qu’en lodge car il me faut démonter et ranger tout l’équipement et préparer le petit déjeuner (muesli + lait 100g et cappuccino avec palets bretons) DSCF1681 1678 1685 Le temps est au beau fixe et j’emprunte la route prévue dans mon GPS en m’élevant tout en restant sur la plate forme qui longe le Glacier du Barun. J’ai vu des dizaines de fois le profil de cette montagne que j’ai l’impression de connaître par cœur. Je retrouve des cairns parfois. Il doit réellement s’agir d’un chemin emprunté autrefois. L’état ancien des détritus du Sandy Camp me fait penser qu’il n’a pas été utilisé depuis plusieurs années. DSCF1694,1695,1696 La première partie se fait sans trop de difficulté. La descente vers le glacier et la moraine des glaciers conduisant vers l’East pass est beaucoup moins aisée car la pente est trop importante pour tenter une descente directe. Essayer de rejoindre le glacier en restant sur une ligne à peu prés horizontale n’est pas davantage possible car la paroi du versant devient de plus en plus verticale. Je tombe une fois, emporté par le poids du sac à dos. Arrivé sur la moraine, je continue à suivre mes points GPS mais le sol est toujours aussi instable. Après une tentative infructueuse de progression vers le pied du glacier dévalant d’East Pass, Je décide de m’arrêter sur un emplacement sableux qui fut un campement, autrefois, et que je baptise Camp du Col, faute de mieux. L’emplacement est idéal pour planter la tente, toujours face au Makalu, mais de plus en plus haut par rapport à lui. DSCF1697.1698.1701 Je sature des repas au saucisson et au couscous sans saveur. Il faudra varier les menus la prochaine fois. Je rêve d’une soupe à la tomate… C’est quand même le record de ma nuit terrestre la plus haute, à 5473m… Et tout va bien. DSCf1703.1706.1709

lundi 19-mai du Camp du Col au Belvédère d’East pass DSCF1709 Camp du Col Belvédère altitude finale 5850m dénivelé 377m en 1.8km Levé 5 :08 Départ vers 8 heures. Arrivée à 10 :00 T=-1°C intérieur T= -10°C extérieur Ce n’est qu’après avoir démonté et rangé mon barda que mon regard est attiré par la pente qui fait face à mon campement dans la direction d’East pass. Il me semble évident que de cette hauteur, j’aurai un bon point de vue me permettant de décider de la voie à suivre. J’ai un choix à faire : soit redescendre vers le MBC pour rejoindre les hauteurs au dessus de Shersong, antenne conseillée par Philippe à Kongma, soit pousser aujourd’hui vers East pass si je trouve un passage à peu près sûr. Une demi-heure doit suffire. Je ne prends même pas d’eau. Dscf1711 1712 1714 Sans sac, la montée me paraît une douce escapade. Une crête en cache une autre qu’il faut grimper pour espérer avoir une vue enfin dégagée. Il me faut 2 heures pour voir enfin apparaître le cirque de montagnes encadrant East pass. Le glacier est énorme, incontournable et immaculé. Le franchir seul et sans équipement approprié me paraît totalement irresponsable. La cloche du retour vient de sonner. Je suis à 5855m. Un hélicoptère me sort brutalement de mes contemplations. C’est le premier contact depuis trois jours. Il se rendait au second camp de base du Makalu lorsqu’il m’a vu au milieu de nulle part. Il vient vers moi et je lui fait signe que tout va bien. Tout va très bien même car je goûte au succès de mon entreprise comme un gourmet aux différents petits plats aux saveurs exquises. DSCF1725 :1726 :1730 1731 1734 Ce que je ne sais pas encore, c’est que je suis juste à mi distance entre mon camp et un sommet s’élevant à 6072m, facilement accessible et à partir duquel le Baruntse est pleinement visible. Ce sera pour une prochaine fois… Je replante ma tente sur le même emplacement… Ca manque un peu d’anticipation. On fera mieux la prochaine fois. Le temps se couvre un peu en fin d’après midi, suffisamment pour m’inquiéter un peu.

mardi 20-mai Retour au Camp de Base du Makalu dénivelé :-632m en 7.28km Altitude à l’arrivée 4841m lever 4 :48 T=-1°C intérieur -10°C extérieur. Je m’enfile mon quatrième petit déjeuner extraordinaire. La route sera longue et difficile aujourd’hui pour rejoindre MBC. Départ 7 :25. Arrivée 17 :45 Il y a deux difficultés importantes à surmonter car je ne veux pas essayer la voie basse par le point de rencontre du glacier latéral où je me trouve avec celui du Barun. Je remonte sur le plateau qui conduit à Sandy Camp sans retrouver mon chemin à l’aller. Le GPS me rend un fier service. La marche sur le plateau est par contre beaucoup plus aisée. Je descends du plateau vers le glacier du Barun en préférant glisser sur un glacis de gravillons et de sable. Tout part avec moi mais l’avantage est d’avoir une vitesse à peu prés égale qui permet de prévoir et d’éviter les plus gros cailloux. DSCF 1745 ou 1742pan3 Je préfère cette fois éviter les éboulis de l’aller en progressant sur une ligne incertaine sur le dos du glacier en direction du chemin du camp avancé du Makalu. J’évite autant que je peux autant que les creux et les bosses formés au cours des siècles par la lente avancée du glacier. DSCF1750,1752,1751,1755 Mon jean ne s’en sortira pas entier, déchiré aux jambes et aux fesses et mes doigts de la main gauche seront superficiellement coupés à force de frotter sur les rochers de granit. J’arrive vraiment épuisé mais heureux de revoir des humains à MBC après plus de 10 heures de marche. Excellente soirée où je fête ma victoire à la vodka locale.

Mercredi 21-mai de MBC à Yangle kharka Dénivelé -1197m en 16.43km Altitude à l’arrivée : 3644m Départ 7 :20 arrivée 15 :15. A midi, la bruine s’est mise de la partie. Le retour aux basses altitudes est synonyme de temps couvert apparemment. Mais rien ne pourra plus entamer mon moral.

Mes étapes sont trop longues. L’idéal est bien de marcher 7 heures dans la journée. Mais les Sherpa font en une journée ce que je parcours en trois. Difficile dans ces conditions de trouver des lieux d’étapes coordonnés. Ils vont de MBC à Tashigaon en deux seules journées…

J’ai quand même vu un berger installé à Shershong sous un toit de bâches récemment installé. La ferme de Langmale était aussi ouverte et il aurait probablement été possible d’y prendre un repas ou au moins du thé. Je croise mon seul groupe de porteurs de la journée. Vu leur état d’ébriété, je ne dois plus être loin de Yangle Kharka… DSCF1759 1763 1765 Ce n’est pas non plus en la descendant que je j’ai pu admirer cette magnifique vallée. Je passe une excellente soirée avec mes nouveaux amis. Ici les mots ne sont pas nécessaires pour se sentir intégré dans la famille en partageant le repas ensemble. Quelques mots comme lasso (merci) ou salti(ni) (ami(e)) provoquent des rires francs et la convivialité est bien là.

Jeudi 22-mai de Yangle Kharka à Dobaté Dénivelé 256m en 9.9 km Alttude à l’arrivée : 3900m Lever 5 :45 départ 7 :20 arrivée 15 :00 Le temps est comme hier et à l’aller couvert. La montée vers Dobaté est terrible bien que mon sac ait perdu plus de 2 kilos. DSCF1773 1782 1787 La soirée avec Pemba et des porteurs sera une grande récompense des efforts de la journée. J’y découvre le sucutti traditionnel, viande séchée de yak, attendrie à la flamme du feu de bois que je déguste et partage sans modération avec l’arack local. La vie sociale, dans son sens primitif dont je raffole est là. C’est un tissu ourdi jour après jour par la tradition. Chacun y prend sa place au chaud après les efforts de la journée. J’y suis inclus ces quelques instants précieux. On ne se pose pas de question, on jouit simplement de l’instant présent, ensemble. DSCF1793 1795

Vendredi 23-mai de Dobaté à Kongma Dénivelé -271m en 8.73km altitude à l’arrivée : 3629m Lever 5 :35 départ 7 :12 après passage en revue de mon « exploit » en regardant les photos avec Pemba. Il m’avait bien dit en analysant les dessins de cuisson sur mes pancakes que mon trek serait un succès. Son grand-père lui a appris à lire l’avenir de cette manière. Arrivée 14 :45 C’est la journée des quatre cols. On m’a bien dit que la neige a fondu depuis mon premier passage. Il est vrai que le chemin est un peu plus visible. Il faudra quand même lutter pas à pas pour avancer dans la neige molle et épaisse sur plusieurs kilomètres, dans la bruine et le brouillard parfois. Je recherche le crampon perdu à l’aller sans le retrouver. DSCF1801,1804,1814 Je retrouve l’ambiance chaleureuse de Kongma où je passerai une nouvelle soirée exceptionnelle. Un convive me montre son précieux butin : il a dans sa poche trois yarsagumba, récolté dans la région de Yangle Kharka. Il s’agit de chenilles infectées par un champignon qui finit pas les tuer. Cet ensemble mi plante mi insecte est un médicament aux vertus nombreuses notamment l’augmentation des capacités sexuelles, que les riches chinois s’arrachent à prix d’or, jusqu’à 5000€/kg. DSCF1820,1823

samedi 24-mai de Kongma à Tashigaon dénivelé -1429m en 5.7km Altitude à l’arrivée : 2200m lever 5 :15 départ à 7 :30 arrivée 13:30 Je pars rasé mais toujours aussi sale. J’attendrai de trouver une cascade pour prendre une douche bienfaitrice sur le chemin alors que la température a sensiblement remonté. Des porteurs surpris par le spectacle feront mine de ne pas trop me regarder en passant. Toute trace de pudeur a vécu quand il est question d’un bonheur aussi primitif que complet. DSCF1836,1838,1844 A Tashigaon, le guesthouse de l’aller est malheureusement fermé car sa propriétaire est partie en hélicoptère à Kathmandu. Je suis déçu et je me replis sur la guesthouse où nous avions séjourné en mars 2013. l’ambiance est plus guindée et les échanges plus limités bien que cordiaux. Tans pis, je sirote seul mon Arack avec le dalbath.

Dimanche 25-mai deTashigaon à Seduwa Dénivelé : -628 en 8.7km altitude à l’arrivée : 1572m Je ne trouve plus de sangsues sur le chemin. Je retoruve Dawa dans son école de Chyaksa danda où il a pris la place de Principal pendant mon abscence. C’est une excellente nouvelle que nous fêterons en famille le soir même en coupant le cou d’un de ses poulets à Seduwa. DSCF1873,1875,1879,1882

lundi 26-mai de Seduwa à Num dénivelé : -49m en 4.8km Altitude à l’arrivée : 1523m lever : 6 :55 ! départ 7 :45 arrivée : 12 :30 On ne dira jamais assez que ce précipice à franchir entre Seduwa et Num est un supplice car on croit déjà l’épreuve achevée qu’il faut finir par une montée abrupte de plus de 700m, dans la torpeur tropicale. DSCF1904 1906 1920 J’arrive alors qu’une jeep s’en va pour Khandbari… Il me faudra attendre patiemment qu’une autre se remplisse, pendant trois longues heures. J’aurais préféré les passer encompagnie de mes amis à Khandbari. Nous avons tant de choses à nous dire…

DSCF1955 ou 1959pan4

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Crise du logement à Madagascar English translation pending
by Mada111 · 2014-05-23 · 107 replies
Bonjour,

Si vous avez l'occasion de vous rendre en brousse ou aux périphéries des villes vous trouverez une grande quantité de cases.J'ai assisté à la création d'une case pour trois personnes.Une chape en béton et un charpentier travaillant seul. Le prix 300 euros, temps de montage deux semaines.
Trip dans les forêts de Colombie Britannique au départ de Vancouver English translation pending
by Getsb · 2014-05-23 · 23 replies
Bonjour à tous,

Nous sommes un groupe de 4 personnes originaires de France, et nous souhaitons partir découvrir les forêts de Colombie Britannique pendant trois semaines en aout cet été.

Notre idée initiale consiste à trouver un hydravion au départ de Vancouver qui pourrait nous déposer dans un coin reculé au bord d'un lac, que nous restions sur place pendant 3 semaines en pleine nature, avec un permis de peche.

J'ai beaucoup de difficultés à trouver des renseignements pour un voyage de ce style en CB.

Je m'adresse donc à vous, avec un certain nombre de questions :

- Pensez-vous qu'il soit possible de faire ce trip ? - Connaissez vous le fonctionnement des liaisons en hydravion, - Auriez-vous des idées de coin particulièrement beau et compatibles avec notre voyage ? - Au niveau des animaux, est-ce réellement dangereux ? Quelles sont les précautions à prendre ? Faut-il avoir un équipement spécifique (fusil...?) - Est-il possible de chasser le petit gibier ?

Merci beaucoup pour vos réponses. Toutes les informations que vous pourriez avoir sur le sujet nous intéresse !

A bientot !

Simon, Wilfried, Julien et Anthony
Voyage Kham et Amdo mai 2014, retour d'infos English translation pending
by Tonivoyage · 2014-05-18 · 19 replies
Bj J ai suffisamment utilise les infos du forum pour en donner des "fraiches" a mon tour. Je suis a xining et vient de monter par Chengdu.

Voyage effectue en mai 2014 Chengdu kangding 8h Kangding kanze 10 h Prix de chengdu a kanze 242y bonne route

Kanze lamrung mini van 5h45 100y piste Lamrung luho 4h30 mauvaise piste 70 y minivan Luho kanze minivan bonne route 2h 50y Kanze yarchen minivan tres mauvaise piste 5h, 45y Kanze dege minivan tres mauvaise piste col 5050m 90/100 y Kanze manigango minivan 30y max2h Manigango serkhu pas de transport de manigango, le mieux retour a kanze, autrement vehicule de passage, mais rare. J ai loue une voiture faute de temps.tres cher mais permet de voir le monastere de dzongchen: 6h Serkhu yushu minivan 60y 4 h Yushu xining bus de nuit 210y depart 13h arrivee 3h du mat, j ai pu dormir dans le bus jusqu au petit matin. Gare des bus a yushu a 11km du centre sur la route de sekhu. Les bus de ville s arrete a plus de 3 km de là. Attention, la gare des bus n existe plus, il y en a 3 dispersées dans la ville La gare des trains devrait reprendre sa place originelle en octobre 2014

Hotel kanze himalaya pas mal eau chaud 120y, propre. Autre hotel juste apres la riviere dans la ville tout de suite a droite 80 y eauchaude un peu moins propre Kangding chez l habitant , on est venue me chercher a la gare des bus , nickel, prix 160y Larung hotel en haut de la colline propre eau chaude 120y, propre, l entree d a cote semble avoir des dortoirs non testes. Il y a un restaurant vegetarien a l hotel. Yarchen hotel a l entree du village pas d eau et de sanitaire dans les chambres, 120 negocie a 100y, proprete acceptable Dege guesthouse à cote gare des bus, en sortant tout de suite a l angle a gauche, 100y negocie 80y pas d eau et de sanitaire dans les chambres, proprete moyenne, Pleins d autres hotels pouvant recevoir les etrangers. Manigango:hotel face au pani, sympa, pas d eau et de sanitaire dans les chambres, proprete moyenne. Serkhu. Apres la poste, premiere a gauche, en venant de manigango, immeuble vert, etage pas d eau et de sanitaire dans les chambres, proprete acceptable. Yushu. Angle gauche en face la statue de gesar ,150 y, proprete acceptable. Xining: le Lete, auberge de jeunesse est Top, on le trouve dans le lonely Thierry
Mois de mai Thaïlande - île ou plage au Sud English translation pending
by Cartman27 · 2014-05-09 · 7 replies
Salut les vforumistes !

J'ai besoin de votre aide ôh combien précieuse:

Actuellement à proximité du parc national de Kao Sok (que je recommande fortement d'ailleurs! Je répondrai volontiers à vos questions si intérêt), je souhaiterais partir pour 4-5 jours sur une plage ou sur une île. J'aimerais éviter Samui, Pha-Ngan, et Phuket, bref un endroit sympas avec une jolie plage, pas hyper touristique mais offrant quand même un certain confort.

Je pensais à Ko Tao et on m'a également soufflé Krabi et Khao Lak. Et vous ? Que proposez vous ? J'aimerais idéalement partir dimanche.

Merci d'avance pour vos recommandations !

Meilleures salutations de Khao Sok
MSC Sinfonia "Summer Break Party" English translation pending
by Victoriarvr · 2014-05-08 · 6 replies
Bonjour tout le monde! Notre départ de croisière sur le MSC Sinfonia "summer break party" est le 14 juillet 2014.

Nous allons faire escales a Cannes, Ibiza, Mahon (Iles Baléares), Olbia (Sardaigne), Salerne (Italie) et Genes (Italie).

Y'aurai t'il des personnes qui ont déjà fait cette croisière ou alors des personnes qui peuvent nous conseiller sur ce qu'il y a de sympa (bons plans ou autres) a faire sur ces destinations ? Quel moyens de transport prendre pour les escales et vers quels endroits se diriger ?

Concernant le bateau, comment est il ? Y'a t'il beaucoup d'ambiance ?

Merci pour vos infos! ;)
Retour 15 jours Palawan Philippines English translation pending
by Thestatute · 2014-05-06 · 17 replies
Bonjour à tous !

C'est la première fois que je poste un message sur votre forum mais étant donné que vos avis mon bien aidés pour organiser mon voyage à Palawan aux Philippines, je me devais d'en faire de même !

Nous sommes partis en couple aux Philippines du 17 Avril au 03 Mai 2014.

Notre choix du séjour s'est porté uniquement sur l'île de Palawan soit 13 jours sur place en déduisant les 4 jours de Vols Aller/Retour... Et oui ça se mérite le paradis ;-)

Afin de ne pas perdre beaucoup de journées dans les transports, nous avons abandonné l'idée d'aller à Luzon au Nord de Manille pour voir les fameuses rizières. Choix difficile à faire mais nous avions déjà vu de très belles rizières auparavant à Bali, même si paraît-il, c'est incomparable.

Pour un premier voyage et court séjour au Philippines, d'autres îles étaient conseillées à visiter notamment l'île de Bohol mais j'ai trouvé tout et son contraire concernant les dégâts causés par le typhon en 2013 alors que sur l'île de Palawan, je savais avec certitudes que les lieux où nous irions avaient été épargnés. Notre séjour s'est déroulé ainsi : - 1 nuit à Puerto Princesa - 2 nuits à Port-Barton - 2 nuits à Capnica Island - 6 nuits à Corong-Corong (El Nido) - 2 nuits sur une île proche de Taytay - 1 nuit à Puerto Princesa

Nous avons réservé nos nuits d’hôtels sur internet soit par mail soit sur le site "Agoda".

A la période où nous sommes allés, nous aurions pu trouver notre hébergement directement sur place sans réserver car il s'agissait de la basse saison et du coup dépenser moins en hébergement je penses.

DETAIL DU SEJOUR :

17/04 :

- Départ de Paris : 18 Heures d'avion (Paris - kuala lumpur => 12H ; kuala lumpur - Manille => 4H ; Manille - Puerto Princesa => 2H)

Compagnie "Malaysia Airlines" pour se rendre à Manille => Billets d'avion réservés directement sur le site internet de la compagnie et non sur un comparateur de vols (skyscanner...)

Compagnie "Philippines Airlines" pour se rendre à "Puerto Princesa" sur l'île de Palawan depuis Manille => Billets d'avion réservés sur le site internet de la compagnie.

18/04 :

- Arrivée à l'aéroport de "Puerto Princesa" vers 19H et récupération des bagages.

Des policiers étaient présents juste à la sortie de l'aéroport et nous ont aidés à contacter la navette de notre hôtel. Nous avions réservés sur le site internet "Agoda" l’hôtel "Citadel Bed and Breakfast" proche du "San Jose Terminal" où se trouvent tous les bus. L’hôtel dispose d'une piscine (pas négligeable après 18Heures de Vol ...) et les chambres sont correctes à bas prix. (A recommander !)

19/04 :

- Tôt le matin, un tricycle (genre de side-car que vous trouverez partout sur l'île) nous a déposé au Terminal des Bus de "Puerto Princesa".

C'est parti pour 4 Heures de bus direction "Port-Barton", fenêtre grande ouverte, (car pas de clim) et accompagnés de pleins de philippins aux visages toujours souriants !

Le trajet est passé vite, la route est correcte jusqu'à "Roxas" mais de "Roxas" à "Port-Barton", la route est toujours en travaux, ça secoue un peu mais le paysage vous fait vite oublié ça ;-).

Nous avons choisi de ne pas nous arrêter à « Sabang » pourtant il parait que "La rivière souterraine" est une chouette excursion. Peut-être aurions-nous dû remplacer 1 journée à « El Nido » par une journée à « Sabang ».

- A Port-Barton, nous avons séjourné 2 nuits à l’hôtel "Summer homes Resort" en se basant sur les bons commentaires de "TripAdvisor".

La réservation s'est faite par mail et le paiement nous l'avons fais sur le site "Western Union". Hôtel situé sur la plage, chambres correctes, restauration proposée par l’hôtel excellente. Port-Barton est un village de marin-pêcheur, la plage est belle, c'est un lieu reposant où il y a très peu de touristes. Dépaysement garantie !

20/04 :

- Farniente et balade dans le petit village de Port-Barton.

21/04 :

- L’hôtel "Summer homes Resort" où nous étions proposait des excursions la journée en Bangka (Bateau Philippins) pour visiter les îles environnantes et faire du snorkeling. Il appelle cela le "Island Hopping".

Étant donné que nous avions réservés 2 nuits à l’hôtel "Coconut garden island resort" sur l'île de "Cacnipa Island" au large de « Port-Barton », nous avons donc fait le "Island Hopping" la journée et en fin d'après-midi, ils nous ont directement déposés à notre hôtel avec nos bagages sur l'île de "Cacnipa Island".

Ce fut une journée mémorable. Des îles à couper le souffle (Eau turquoise, sable blanc ...). En fin de journée avant de rejoindre notre hôtel, nous leur avons demandé s'il était possible d'aller au fameux endroit où il est possible de voire des tortues. Ils appellent ça le "Sanctuary" d'après mes souvenirs. Merci encore aux récits des voyageurs sur les forums car sans ça nous n'aurions rien vu.

Je n'en demandais pas tant, à peine mis la tête sous l'eau, je me retrouve nez à nez avec une "raie manta" d'une taille impressionnante. Un petit regard et puis s'en va, c'était magique.

Mais le spectacle n'était pas fini, deux trois coups de palmes et me voila au dessus d'une énorme tortue en train de se la couler douce en compagnie de jolies poissons ! Moments magiques !

- Fin d'après-midi, après en avoir pris plein les yeux de la faune marine, nous accostâmes sur la plage de l’hôtel "Coconut garden island resort". Et là, énorme claque encore ! Un paradis sur terre.

Nous sommes accueillis par 5 petits canards qui se promènent en bande sur la plage. L’hôtel est au bord de la plage et possède un jardin magnifique et très bien entretenu avec des fleurs de toutes les couleurs. La jungle derrière l’hôtel rend le paysage encore plus beau. C'est parti pour 2 jours de farniente sur cette île qui mérite vraiment le détour. Nous avons logé dans une cabane sur piloti magnifique !

Sur Tripadvisor, les seuls critiques que nous avions trouvés étaient soit-disant la présence de petites bêtes sur la plage qui viennent vous embêter. Je ne sais pas si ça dépend de la période ou non mais nous n'avons pas vu une seule petite bête ;-).

22/04 :

- Plongée avec l'agence (Barton Divers) 3000 Pesos pour 2 plongés de 50 minutes.

Journée sympathique en compagnie de suisses (Propriétaire) et philippins. Fond marins jolies mais moins bien qu'à El nido. A faire quand même pour les amateurs de plongée.

- En fin d'après-midi, balade dans la jungle derrière l’hôtel sans aucun risque. Il suffit de suivre un sentier qui dure en tout 30 minutes. La vue tout en haut sur l'océan est splendide.

23/04 :

- Départ tôt le matin vers Port-Barton en Bangka réservée la veille via l’hôtel. Puis direction en "Jeepney" cette fois-ci vers El Nido pour 6 jours. On passe une nouvelle fois par "Roxas", puis "Taytay" et enfin "El Nido".

Les paysages après "Roxas" sont très jolies, on peut observer des rizières, des plantations de cocotiers ...

Du 23/04 au 28/04 :

- Sur le site "Agoda", nous avons réservé 6 nuits à l’hôtel "Orange Pearl Beach Resort" au bord de plage. Il se situe à "Corong-Corong" tout proche de El-Nido (10 minutes en tricycle).

La nuit à "Orange Pearl" nous a coûté 58€ (Déjeuné compris) pour une toute petite chambre avec SDB privé sans eau chaude mais face à la mer.

Nous avons trouvé le prix excessif en comparant avec nos hôtels précédents où le prix de la nuit s'élevait au maximum à 30€ avec plus de confort.

Nous n'aurions pas dû réserver à l'avance sur le site "Agoda" car au final beaucoup de chambres étaient disponibles à des prix raisonnables.

Avec du recul, et après avoir observé d'autres hôtels aux alentours de Corong-Corong et El-Nido, nous avons trouvé que l’hôtel "Orange Pearl" était finalement un endroit idéal pour y séjourner :

Avantages :

- Peu de touristes proche de l’hôtel contrairement à El-Nido. - La plage est grande et plus belle qu'à El Nido et la vue est splendide. Coucher de soleil somptueux ! - Il y a un restaurant ouvert tous les jours à proximité des chambres face à la mer et certains soirs il y a des petits concerts (pour vous détendre).

- Les fameuses excursions à faire au départ de "El Nido" (Circuit A + B + C + D) sont proposées également par l’hôtel au même prix. Mais le gros avantage, c'est qu'il est possible de s'arranger avec l’hôtel pour commencer l'excursion un peu plus tard que l’heure habituelle afin d'éviter toute la horde de touristes qui feront les mêmes excursions que vous au départ de « El Nido ». Rien que pour ça nous avons apprécié ;-)

- Le coin est très calme. Ça peut être un inconvénient pour certains mais dans tous les cas vous pouvez bouger et vous rendre à « El Nido » en tricycles en 10 minutes (Un Aller entre 100 et 150 Pesos). - Internet disponible. - Possibilité de faire laver son linge.

Inconvénients :

- L'accès à l’hôtel depuis la route est un peu loin. - Pas d'eau chaude dans les chambres. - Restauration pas terrible mais ça peut faire l'affaire quand même. - Le prix ...

Pour résumer ces 6 jours :

- Nous avons fais les excursions A et C qui sont les plus prisées. On en prend plein les yeux, deux journées inoubliables. (Compter entre 1200 et 1400 Pesos par personne pour une excursion)

- Une journée de plongée. Au total 3 plongés depuis El Nido pour 3900 Pesos, les fonds marins sont splendides. Je recommande.

- Une journée à "Nacpan beach", c'est au Nord de "El Nido", à 45 minutes en tricycle depuis l’hôtel "Orange Pearl" (Trajet 1000 Pesos Aller/Retour). Si vous voulez voir une plage avec une eau d'un bleu turquoise comme on le voit sur les cartes postales alors allez-y ça vaut le détour ;-)

- Une soirée au fameux bar le "Pukka Bar" sur la plage "EL Nido". Si vous aimez le reggae, c'est un pur bonheur de musique.

Du 29/04 au 30/04 :

- Levé tôt puis direction "Taytay" en "bus". nous avons séjourné 2 nuits à l’hôtel "Dilis beach resort" suite aux conseils d'un couple d'amis.

La réservation s'est faite par mail et le paiement sur place.

Arrivé au Terminal de Taytay, un tricycle nous a donc conduit au port en 10 minutes. Une Bangka nous a ensuite emmené à l’hôtel (Trajet 50 minutes). Il ne faut pas hésiter à les contacter par téléphone pour éviter une longue attente au port.

Nous avons fini notre séjour en beauté, le lieu est fabuleux, il faut le voir pour le croire... Certes nous avons mis le prix : 180€ pour 2 nuits pour deux personnes, repas et trajets bateau compris mais ça en valait vraiment la peine ! Ça restera gravé en mémoire à jamais. Sans les conseils de nos amis, jamais nous aurions été, l’hôtel est introuvable pour le moment sur "TripAdvisor", en revanche vous trouverez celui-ci qui est, je pense, à peu près dans le même style mais beaucoup plus cher car encore plus luxueux, il s'agit de "Flower Island Resort". Nous recommandons vraiment ces hôtels.

01/05 :

- Levé très tôt pour prendre un genre de « van » climatisé cette fois-ci au départ de "Taytay" pour retourner à "Puerto Princesa". 6 Heures de routes.

- Nous avons réservé sur "Agoda" l’hôtel "Hibiscus Garden" qui est le plus proche de l'aéroport. L’hôtel est charmant, les chambres sont spacieuses, la restauration est correcte. On recommande.

Une navette vous emmène gratuitement à l'aéroport le matin ce qui est un stress de moins pour le départ. La journée, nous avons voulu faire farniente à la plage mais les plages à "Puerto Princesa" proche de l’hôtel ne sont pas jolies. Il n'y a pas de sable, c'est de la vase partout (du moins où nous sommes allés).

02/05 :

- Retour à Manille puis Direction "Paris".

BILAN :

- Nous avons adoré les Philippines. C'est une destination fabuleuse. Les philippins sont d'une gentillesse incroyable.

Pour vous donner une idée du coût du voyage : 3000€ pour deux personnes (Avions, Repas, Transports, Excursions, Plongées, Souvenirs, Crèmes solaires ;-)

Il faut être motivé par contre pour s'y rendre car 18 Heures d'avion ça fait hésiter mais le séjour que nous avons fait nous a vraiment plu et les transports routiers n'ont pas été du temps perdu étant donnée que nous avions décomposé notre séjour en plusieurs escales.

A la fin du séjour, nous avons hésité à repartir de « Coron » en avion pour rejoindre « Manille » car cette Île est accessible depuis « El Nido » en 7 Heures de bateau et ainsi éviter de revenir à "Puerto Princesa" pour prendre l'avion. Mais nous avions peur de l'imprévu comme il est souvent décris dans les forums et louper ainsi notre avion.

Pour les amoureux de la plongée, « Coron » est spot merveilleux parait-il car vous pouvez voir des épaves. Peut-être sera notre seul regret du séjour mais sinon nous recommandons notre itinéraire, nous en revenant avec des images plein les yeux et surtout reposés ;-) C'était le but !

Vu le nombre d’hôtel qui commence à fleurir sur « Palawan » et plus particulièrement à « El Nido », ne tardez pas à visiter ce chouette pays car il deviendra rapidement et malheureusement selon moi le prochain "Phuket" !

REMARQUES :

- Traitement anti-paludisme pas forcément nécessaire pour l'île de Palawan, du moins au Nord de l'île selon les médecins. Prévoir un bon spray anti-moustique et une moustiquaire (que l'on peut trouvé à 20€ en magasin) si les chambres où vous dormez n'en disposent pas.

- Posséder dans l'idéal une carte Visa et MasterCard selon un conseil de notre banquier pour éviter les ennuis en cas de retrait au distributeur. - Retirer votre argent avant votre départ et faire l'échange aux Philippines pour ne pas être trop taxé.

Sur les forums il était conseillé de retirer de l'argent pour l'ensemble du séjour à Palawan car il n'y a pas ou presque peu de distributeurs de billet sur l'île et effectivement c'est vrai.

Par contre, en arrivant à l'aéroport de Manille, les distributeurs étaient limités à 20000 Pesos (320€) par retrait, du coup à chaque retrait nous avons été taxé de 10€...
Itinéraire 17 jours La Réunion English translation pending
by Alr79 · 2014-05-04 · 7 replies
Bonjour à tous

Voici notre plan de route pour 17jours à La reunion.

Je souhaiterais avoir un retour sur le réalisme de ce parcours

Merci et bonne journée à tous!!!!

JOUR 1 (14/7/2014) : ARRIVEE A SAINT DENIS – SAINTE SUZANNE

Arrivée à l’aéroport à 9h55, récupérer la voiture

Départ en direction de Sainte Suzanne Suivre le bassin de la rivière Saint Suzanne ; la cascade Niagara.

A Sainte-Suzanne : La vanilleraie A bois rouge : La distillerie de Savanna et la sucrerie A Saint André : Temple Hindou du colosse, Vestiges de l’église Saint Nicolas de Champ Borne, Maison Martin Viallamé, Temple de Petit bazar (Siva Soupramanien), Plantation Vanille Rouloff

Dormir : Ste Suzanne

JOUR 2 (15/7/2014)

Hell bourg : La maison folio

Cirque de Salazie Mare à Vieille Place Voile de la Mariée Belle marche : 3H A/R

Dormir :Ste. Szanne JOUR 3 (16/7/2014) Cirque de Salazie Dormir :Ste Suzanne

JOUR 4 (17/7/2014) : BRAS PANON – TAKAMAKA - L’ANSE DES CASCADES ET LA ROUTE DES LAVES

A Bras Panon : La rivière des Roches, le bassin la paix Takamaka : randonnée de 1h30 pour voir des chutes d’eau L’anse des cascades Route des laves Sainte Rose : Notre Dame des laves Dormir :St.Phillippe

JOUR 5 (18/7/2014) SAINT PHILIPHE-SAINT JOSEPH

Randonnées et points de vues Piscine du puits des anglais à proximité de la piscine du baril (piscines eau de mer) Foret de Mare Longue Ancien port de Tremblet Le cap méchant Le puits arabe-- du puits arabe, faire la jolie marche vers la pointe de la table(environ 2h en boucle) A Saint Joseph : Manapany avec sa piscine naturelle / La Marine de Vincendo (Plage de sable noir) / la plage de Grande Anse à Petite Ile à 10 km de Pont Langevin : Cascade de Grand-Galet (ou Grande Ravine) Viaduc de la Grande Ravine Dormir : St.Joseph JOUR 6 (19/7/2014) : ST.JOSEPH-LE TAMPON Journée tranquille à visiter St.Pierre Dormir : Le tampon JOUR 7 (20/7/2014) : LE PITON DE LA FOURNAISE Dormir : Le tampon JOUR 8 (21/7/2014) : PLAINE DES PALMISTES

2 randonnées courtes pour voir Grand Etang (2 heures) et la Cascade Biberon (30 min) Dormir :Le tampon

JOUR 9 (22/7/2014) : CIRQUE DE CILAOS Route des 400 virages Cirque de Cilaos : roche merveilleuse (belvédère naturel offrant une vue panoramique sur le cirque de Cilaos) Randonnée autour du Bras-Rouge (5h en boucle) vu sur le cirque de Cilaos L’ilet à cordes

Dormir : Cilaos

JOUR 10 (23/7/2014) : CIRQUE DE CILAOS Randonnées et points de vues . Visites aux chais Dormir Cilaos JOUR 11 (24/7/2014) : CILAOS-ST.GILLES DES BAINS Plage de Boucan Canot Kélonia : observatoire des tortues marines Stella matutina / canne a sucre

Petite France distillerie de géranium musée de Villèle

Conservatoire Botanique de Mascarin

Dormir : Saint Gilles les bains

JOUR 12 (25/7/2014) : ST.GILLES DES BAINS Saint Gilles : Jardin d'Eden (jardin botanique de plus de 2 hectares) Plage des Roches Noires : Plage de Saint Gilles Port de pêche et de plaisance plage de l'ermitage (rando aquatique vers la barrière de corail ???) Plage de Saline les bains Kayak des mers ???? Saint Paul : marché en bord de mer (marché à faire le vendredi soir ou le samedi matin)

Dormir : Saint-Gilles les bains JOUR 13 (26/7/2014) : ST.GILLES DES BAINS Plongée JOUR 14 (27/7/2014) : CIRQUE DE MAFATE JOUR 15 (29/7/2014) : CIRQUE DE MAFATE JOUR16(29/7/2014) :ST.DENIS JOUR17(30/7/2014) :ST.DENIS
Une Laponie "en chaleur" en cette fin d'hiver 2014 English translation pending
by Yuri66 · 2014-04-25 · 35 replies
Un peu moins de deux mois après la fin de cet incroyable périple, je profite de mes souvenirs pour vous concocter un petit carnet de voyage.

Qui ?

Un étudiant de 21 ans passionné par les voyages et surtout par la Scandinavie, avec trois amis de 17 à 27 ans !

Quand ?

Du 28 février au 10 mars

Planning :

01/03 : Stockholm 02/03 : Stockholm ; vol pour Kiruna

03/03 : visite de Kiruna ; Abisko 04/03 : excursion chiens de traîneau 05/03 : Abisko ; Ice Hotel

du 06 au 10/03 : roadtrip aux Lofoten

Budget par personne :

- avions (4 vols) : 250 € - hôtels : 250 € pour 10 nuits - nourriture : entre 10 et 15 € par jour - moyens de locomotion (bus, train, voiture + essence) : 220 € - matinée chiens de traîneau : 120 €

28 février :

Arrivée à l'aéroport de Stockholm Skavsta aux alentours de 23h, avec une température de 3 degrés, et c'est déjà là qu'on commence à se rendre compte de la "chaleur" exceptionnelle qui règne en Scandinavie et qui va nous suivre durant quasiment tout notre voyage. Nous récupérons vite nos valises, et courrons au Connect Hotel à quelques centaines de mètres de l'aéroport.

1er et 2 mars (Stockholm) :

La navette direction Stockholm de 9h étant partie en avance sans nous, nous devons attendre jusqu'à midi à l'aéroport. Finalement nous arrivons dans la "Venise du Nord" à 13h. Il ne fait pas très froid (2 degrés), mais le ciel est incroyablement bouché. Dommage car cela gâche le charme de la capitale suédoise, qui il faut le dire est plutôt somptueuse. Par contre le métro est à éviter, nous n'aurions pas dû le prendre et nous contenter de la marche, car le centre-ville est assez petit. Presque rien n'est traduit en anglais, et les numéros des lignes sont farfelus. En plus il coûte très cher (15 € pour 24 heures). Nous avons logé dans une excellente auberge sur l'île de Södermalm.

Au programme de ces 2 jours de découverte de Stockholm : le vieux quartier Gamla Stan, Djugarden, et une visite express du centre-ville.











2 mars (arrivée à Kiruna) :

Après ce sympathique week-end à Stockholm, il est temps de se diriger à l'aéroport d'Arlanda, où nous attend notre coucou qui va nous amener en Laponie. L'excitation est là, nous espérons pouvoir voir des aurores boréales dès le premier soir, sait-on jamais. Nous avons opté pour la compagnie Norwegian, grâce au prix défiant toute concurrence. Et alors que nous nous attendions à un confort très basique comme chez Ryanair, c'est au contraire des sièges confortables et avec des écrans de télévision auxquels nous avons eu droit. Je vous conseille cette compagnie sans hésiter.

Dix minutes avant l'arrivée, l'avion perd en altitude, et la taïga se dévoile. C'est déjà incroyable, une telle immensité enneigée, je n'avais jamais vu ça.



Mauvaise nouvelle même si on s'y attendait : un ciel bouché comme à Stockholm, malgré des températures acceptables et exceptionnelles pour un début mars en Laponie (-2 degrés).

17h05 : à la sortie de l'avion, un air vivifiant et très agréable, beaucoup moins pollué que celui que nous connaissons en France. Ca y est, nous sommes au-delà du cercle polaire, et je dois dire que l'on ressent quelque chose de spécial quand on s'en rend compte ! Nous prenons la navette, direction le centre-ville de Kiruna, et je trouve cette ville charmante sous la neige, contrairement à la majorité des avis que j'ai pu lire. Comme le soleil commence déjà à se coucher à cette heure, nous allons à l'hôtel, qui se nomme le Kiruna Hostel (quelle originalité !). Pour 250 kr la nuit par personne, cet hôtel vaut le coup. Puis nous allons nous balader autour du centre-ville en pleine nuit (il neige !), ensuite nous allons dans une pizzeria qui fait des pizzas succulentes (malheureusement je ne me rappelle plus du nom), pour finir par une mini-bataille de boules de neige, avec quelques passants qui se dépêchent de rentrer chez eux, et une température ressentie de -10°C. Etant de Perpignan, la neige on ne la voit pas souvent !

Nous sommes comme des gamins, nous sommes heureux comme tout, et ce n'est que le début du voyage...
Hôtel à Las Vegas English translation pending
by Emma777 · 2014-04-25 · 13 replies
Bonjour a tous. Nouvelle sur le forum , je souhaiterai avoir des renseignements sur 2 hotels a Las Vegas. En effet j organise mon mariage pour l'année prochaine , nous serons 28 personnes a voyager vers Vegas.Parmis ces 28 il y a 4 enfants de 15/8 et 2 ans mais egalement un bon petit nombres de "joueurs"...Aussi mon coeur vascille entre loger directement sur le Strip (New York New york dans nos prix) mais connaissant deja Las vegas pour y etre allé une fois auparavant (j avais logé au Louxor) j ai un peu peur que l hotel soit vieillissant et cra cra...The Signature by Mgm semble plus "confort" mais loin des casinos... J aimerai connaitre vos avis pour ceux qui y ont sejourné recemment . Merci d avance
Hôtel bien situé à Bangkok English translation pending
by Annette06 · 2014-04-03 · 30 replies
Bonjour tout le monde.

Nous partons en thailande le 21 04, et souhaiterai avoir des avis sur des hôtels bien située avec belle piscine et belle chambre, pour 2 adultes et un enfant de 6 ans. Pour le tarif entre 40 et 75 euros la nuit avec pdj compris.

Merci d'avance de vos réponses.
Voyage en Nouvelle-Calédonie English translation pending
by LudoLuciole · 2014-04-02 · 12 replies
Bonjour à tous et à toutes,

Je suis nouveau sur ce forum et je viens quérir des informations auprès des voyageurs passionnés que vous êtes.

Avec ma compagne, nous entreprenons un voyage en Nouvelle-Calédonie (le caillou comme ils l'appellent) avec une visite des îles (Ouvéa, Lifou, île des Pins), afin d'organiser ce séjour d'environ deux semaines, nous souhaiterions avoir quelques informations.

- Pass inter-iles : réservation en ligne ou sur place? Circuit direct Nouméa-Ouvéa-Lifou existe-t-il?

- Parcours raisonnable ? 19/07 Arrivée Nouméa, Départ Ouvéa 21/07 (jusqu'au 25/07), Retour Nouméa-Départ Lifou (25/07 jusqu'au 28/07) ou direct Ouvéa-Lifou puis Retour Nouméa-Départ IDP (28/07-31/07) et départ de Nouméa le 02/08 (fin du voyage).

Toutes vos infos nous serons utiles, merci par avance de votre aide.

Bon vent à toutes et à tous.

LudoLuciole

P.S : Etant nouveau je ne peux pas envoyer de message privé et j'aurai aimé contacté la personne nommé "IledeRêves", si il voit mon message alors tant mieux.

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