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24 jours en solo en Iran, compte-rendu English translation pending
by Cosi · 2017-10-01 · 18 replies
Salaam

Il faut du lourd pour me désintoxiquer de l'Asie du Sud Est. Eh bien l'Iran, ça a marché! Voici donc le compte-rendu de mon voyage accompli en solo du 4 au 28 septembre. Je vous le fais en trois parties, pour ne pas être trop indigeste

Faut-il y aller ? Evidemment ! Pour la gentillesse des gens, la beauté du pays et la richesse de la culture. Sans angélisme toutefois. On a eu beau saluer l’élection de Rohani, l’Iran continue à emprisonner et à pendre les opposants. Renseignements ici :
https://www.ncr-iran.org/fr/

C’est facile ? Tout à fait. Obtention dans problème à l’arrivée à l’aéroport (75 €) Le formulaire est très simple à remplir. En revanche, cela peut être très long, vu que beaucoup d’avions arrivent en même temps au milieu de la nuit et que les groupes semblent prioritaires. Comme j’ai eu droit à un énorme groupe de français, ça a pris deux heures… Quant au reste, les infrastructures sont dignes d’un pays développé. Comme les Iraniens sont toujours prêts à vous aider, on s’organise très facilement. Renseignements utiles ici https://voyageforum.com/v.f?post=7510463;search_string=persepolis et là https://www.myatlas.com/patrickT/asie-ouest-centre Utile liste d’hôtels réservables en ligne là http://hostelsiniran.com/

Et c’est cher ? Plus que la Thaïlande, c’est sûr, mais moins que ce que je redoutais. Disons 70 € par jour sachant que le nord-ouest est beaucoup moins cher que le centre classique. Comme, avec l’âge, je deviens assez exigeante sur le confort des hôtels, on peut faire à beaucoup moins. Ce n’est pas la nightlife qui va vous coûter cher. Ni la bouffe. En ce qui me concerne, j’ai très peu mangé au restau, sauf avec d’autres voyageurs de rencontre. D’abord parce que, dans la partie ouest du début, on me regardait comme une bête curieuse. Ensuite parce que les portions sont trop importantes pour moi et que le régime est trop carné à mon goût ! Je me suis souvent contentée de fast-food ou de pique-nique dans les parcs en faisant mes courses dans les bazars et les supérettes. Quant au fait de se trimballer avec des millions de rials dans son sac sans possibilité de retirer de l’argent dans un DAB, ce n’est pas un problème, les Iraniens en font autant ! Le tout est de capter qu’on vous parle en tomans et qu’il faut multiplier par 10 pour avoir le prix en rials. A noter que beaucoup d’hôtels acceptent le paiement en euros ou en dollars. Par ailleurs, je n’ai jamais rencontré d’arnaqueurs, à part un chauffeur de taxi à Tabriz.

Comment ça se passe pour une femme seule ? Aucun problème de sécurité, vraiment. Cependant, je n’ai pas toujours été très à l’aise dans la partie la moins touristique, tant les hommes y dominent le pavé. Pour ce qui est de la tenue vestimentaire, on s’en fait tout un monde, mais c’est assez facile. Si vous n’avez pas de tunique longue dans votre vestiaire, tentez les sakwar kameez à l’indienne, cela convient tout à fait à condition que les couleurs ne soient pas trop voyantes. Quant au voile, il glissera moins si, plutôt que de le poser sur la tête, vous le faites passer d’avant en arrière en le plaquant à deux mains comme quand on se lisse les cheveux.

Comment communiquer sur place Dans une boutique Iran Cell de Téhéran, j’ai payé 6 € une carte Sim qui m’a permis de rester en contact avec les Iraniens rencontrés et, dans la partie classique du voyage, de téléphoner la veille aux hôtels que je visais ainsi que d’utiliser un peu internet. Le wifi dans les hôtels est généralement lent mais ça suffit pour envoyer des mails. Les sites d’info sont généralement censurés, j’avais un VPN (Express VPN, payant mais efficace) pour contourner le truc.
L'aventure en Iran hors des sentiers battus English translation pending
by Lafamililp · 2017-09-17 · 66 replies
Après avoir voyagé plus de 9 fois en Iran depuis 3 ans, je voudrais partager mon expérience et vous faire découvrir des sites de toute beauté, certains accessibles, d'autres un peu moins, ou qui demandent un petit niveau sportif.

Je vais vous présenter Le désert du Lut, les trois plus hauts sommets d'Iran l'Alamkuh (4838m), Le Damavand (5671m), Le Sabalan (4811m), Le lac Gahar et la rivière Niga, Le canyon Rageh, le volcan Taftan et l'ile de Qeshm.

N'hésitez pas à me solliciter si vous avez besoin d'informations.

Désert du Lut / Gandom Beryan (facile) à faire en hiver ! Il est accessible par Kerman puis Shahdad. Dans ce désert, on peut marcher de kalut en kalut, suivre la rivière salée et atteindre le plateau hallucinant de Gandom Beryan, un plateau de 80 km2 constitué de blocs de basalte et sur lequel on a relevé la température la plus extrème de la planète (71°C)



Ascension de l'Alamkuh (4848 m, deuxième sommet de l'Iran) à faire l'été, de préférence en août. Par la mythique route de Chalus on atteint la ville de Kerladasht. Un 4/4 vous conduit en une bonne heure au bout de la piste. La montée au camp de base d'Hesarchal à 3700 m prend environ 2h30. Puis l'ascension se fait en 4h par des chemins plus ou moins vertigineux, mais quelle récompense au sommet !











à suivre !
Route entre Mashhad et Ispahan (en camping-car) English translation pending
by Isand · 2017-09-08 · 1 reply
Bonjour, Nous voyageons avec un CC roues jumelées (non 4X4) et aimerions avoir quelques infos sur la ou les routes à emprunter entre Mashad et Ispahan. Qualité de la route, beauté du paysage... Vaut-il mieux passer par le Golestan ou la route plus au sud par Damghan ou bien encore plus au sud par le désert Dasht e Kavir et dans ce cas quelle route prendre avec notre véhicule qui n'est pas 4X4 ? Sommes preneurs de tous types d'infos. Merci beaucoup. Isabelle
Vacances avec adolescents en famille (Corse) English translation pending
by Connor2305 · 2017-07-31 · 2 replies
Premier message, premier jour d'inscription....un petit bonjour et un petit merci avant d'avoir des réponses ?

j 'ai décidée de faire plaisir à mes triplées de 14 ans et découvrir l'ile de beauté avec mes filles et mon petit garçon de 2 ans . J'ai réservée sur corsica ferries PASCAL lota pour aout depart de NICE EN VOITURE . VILLAGE VACANCES AU NEBBIU .Quelle budget prévoir pour 14 jours hors location et ferries pour passees ces 14 jours .merci de me donner des conseils et avis pour essayer de planifier tout ça.

MERCI D'AVANCE. SARAH😊
Hôtel 5 étoiles à Bora Bora avec budget illimité English translation pending
by Laurent8640 · 2017-07-17 · 6 replies
Ma question va sembler surprenante, mais les hôtels 5* et palace on l'air d'être en énormes quantités en Polynésie. ..Aussi pour ceux qui sont déjà allez...lesquels conseillez vous, sachant que je ne souhaite pas me faire une limite de budget..si possible me dire le pourquoi prendre cette hôtel pour la beauté de ses suites..ou etc etc etc j'avoue être perdu ..on me conseil le st régis???? Ou Conrad. .. bref je viens voir avec vous en direct ici..merci
Travailler à Nouméa English translation pending
by Maximo06 · 2017-07-17 · 1 reply
Bonjour je me présente maxime 26 ans je vis dans le sud de la France. Après 6 mois de voyage en Asie nous avons décidé avec ma copine de partir travailler hors de la métropole et nous avions pensé à la Nouvelle-Calédonie pour la beauté des paysages son emplacement et pour tous les gens que nous avons rencontré qui vivait là-bas et qui était extrêmement sympa. C'est pour ça que je reviens de nous nous demandons si il était facile de trouver du job et un logement. Ce n'est pas forcément pour vivre là-bas a vie. Mais disons plus pour trouver un job passagers histoire de faire quelques tunes et de vivre quelques mois dans cet endroit magnifique et repartir en road trip ailleurs dans le monde après avoir bossé quelques temps. J'aimerais avoir des avis ou des renseignements s'il est facile de trouver un travail en tant que métropolitain en Nouvelle-Calédonie.

Merci à tous pour vos réponses passez une bonne journée à bientôt maxime
Visite de vignoble dans le Chianti (Toscane) English translation pending
by Lecber · 2017-06-25 · 4 replies
Bonjour, je serai en Toscane du 10 au 16 septembre prochain nous parcourerons la route du Chianti durant notre séjour durant une journée, si nous avons un vignoble a visiter lequel me conseillez-vous ? Dois-je réserver ? Nous cherchons un vignoble pour sa beauté, son âge, ses dégustations et peut-être manger. Merci pour vos bons conseils.
Randonnée à Yosemite English translation pending
by Mariane25 · 2017-06-10 · 8 replies
Bonjour,

En pleine préparation de notre voyage aux Etats-Unis cette été, nous serons à Yosemite début Août. Quelles randonnées nous conseillez-vous sachant que l'on passe 2 nuits dans le parcs (un jour et demi complet) ? Nous souhaiterions découvrir la beauté de ce parc, tout en combinant avec des Séquoias Géant sachant que Mariposa est fermé.
Rome: un itinéraire complet pour une semaine (vidéos) English translation pending
by AventureTv · 2017-05-29 · 5 replies
Tous les chemins mènent à Rome... Nulle part ailleurs 28 siècles d’histoire ne sont aussi présents dans une ville. À Rome, pas de bouleversements dus à l’industrialisation et au modernisme, mais une ville qui conserve toute sa beauté. Dans certains lieux vous pourrez, en étant attentif, déceler diverses strates historiques, en effet, au fil de l’histoire les bâtiments se sont superposés. je vous propose mon itinéraire pour une semaine et mes vidéos perso (je ne vends rien) que vous pourrez voir, ci cela vous intéresse.

Dans le premier épisode vous pourrez visiter le Colisée, à l'origine amphithéâtre Flavien, c’est un immense amphithéâtre ovoïde situé dans le centre de la ville de Rome, entre l'Esquilin et le Cælius, le plus grand jamais construit dans l'empire romain. Il est l'une des plus grandes œuvres de l'architecture et de l'ingénierie romaines. Juste à côté, se dresse l'arc de triomphe de Constantin, qui fut construit par le Sénat romain pour commémorer à la fois la victoire de Constantin au Pont Milvius contre Maxence en 312 ainsi que ses 10 années de pouvoir. Vous découvrirez ensuite, le mont Palatin qui est une des sept collines de Rome. Il occupe une position centrale dans l'ancienne Rome dont c'est une des parties les plus anciennes. Il donne sur le Forum Romain au nord et sur le Circus Maximus au sud. Sous l'Empire, le Palatin est occupé par d'imposantes demeures construites pour les empereurs, ce qui a donné naissance au mot « palais ». Leurs ruines occupent encore aujourd'hui une grande partie de la colline...

https://www.youtube.com/watch?v=fKCXXsNVdDM

Dans le deuxième épisode, vous allez découvrir la cité du Vatican, la basilique Saint Pierre, le siège du pouvoir catholique et les extraordinaires musées qui comptent parmi les plus riches et plus mystérieux du monde... Il s'agit du support territorial du Saint-Siège enclavé dans la ville italienne de Rome. En 2014, il compte 921 habitants ce qui en fait le plus petit État au monde ainsi que le moins peuplé. De nos jours, le Vatican est la représentation temporelle du Saint-Siège et de l'ensemble des institutions de l'Église catholique romaine : l'État de la Cité du Vatican est, lui, créé le 11 février 1929 aux termes des accords du Latran, signés par l'Italie représentée par Mussolini et par le Saint-Siège représenté par le cardinal Gasparri. Le Vatican est une monarchie absolue, de droit divin et élective dirigée par l'Évêque de Rome, c'est-à-dire actuellement le pape François, élu le 13 mars 2013, à la suite de la renonciation de Benoît XVI, le 28 février de la même année. Le Pape y exerce souverainement le triple pouvoir exécutif, législatif et judiciaire. Outre la basilique et la place Saint Pierre, vous aurez accès aux musées du Vatican et à leurs riches collections. L’entrée se fait par un coté (et non par la place Saint Pierre), je vous conseille de faire vos réservations à l’avance et de vous armer de patiences. La visite se fait dans un flux ininterrompu et dense de de touristes qui font des selfis en rafale et n’ont pas toujours ni l’attitude, ni l’intérêt adéquat. Vous y découvrirez les jardins, la pinacothèque, les musées d’antiquités romaines ou égyptiennes. Le clou de la visite reste la traversée de la chapelle Sixtine dans un flot de visiteurs ponctué de « Silencio » hurlé par des gardes Suisses. Je vous conseille de rentrer dans les musées vers 12 h et de garder le trajet de la chambre de Raphael et de la chapelle pour la fin de journée (le flot y est moins important). Après être repassé voir le soleil déclinant sur la basilique Saint Pierre (belle lumière pour les photos), je vous propose de vous diriger vers le château Saint Ange. C'est une vraie surprise, au premier abord, c'est une sorte de château fort, puis on découvre une sorte de labyrinthe à l'intérieur avec notamment son couloir de descente en colimaçon. En haut se trouve un ancien appartement papal avec des fresques murales étonnantes. Vous poursuivrez la visite par les terrasses qui vous donnerons un panorama unique sur Rome et sur le Vatican; Vous observerez une sorte de chemin surélevé (qui ressemble à un aqueduc) et qui relie le château au Vatican, c'était un chemin de fuite du pape.

https://www.youtube.com/watch?v=QPAr3PI2DlE

Notre troisième circuit débutera par la place Navone qui est située en plein cœur historique de la ville, à proximité du Panthéon, C’est l'une des places les plus connues de Rome et la plus grande. Construite à l'emplacement de l'ancien stade Romain de Domitien (81-96 après J.C) elle reprend la forme de la piste. Longtemps laissée à l'abandon, avant de devenir un marché, c'est le Pape Innocent X qui commande la rénovation de la place vers 1650. Il commande au Bernin la Fontaine des Quatre Fleuves pour orner le centre de la place Navone. De même l'église Sant'Agnese in Agone est restructurée et son sens inversé pour que la façade (de Borromini) donne sur la piazza Navona. L'église de Sant Agostino a été construite à la fin du XVe siècle sur un édifice sacré plus ancien. Sa façade est une des plus anciennes de la renaissance. La mère de Saint Augustin, Sainte Monique, y est inhumée. Dans la première chapelle du côté gauche, se trouve la Madonna di Loreto (ou Madonna dei Pellegrini), l'une des plus belles oeuvres du Caravage (1604). Sur le troisième pilier de gauche se trouve une belle fresque de Raphaël. L'autel a été remanié par le Bernin. Nous passerons ensuite par le Panthéon de Rome est un édifice religieux antique situé sur la piazza della Rotonda, bâti sur l'ordre d'Agrippa au Ier siècle av. J.-C., endommagé par plusieurs incendies, et entièrement reconstruit sous Hadrien (début du IIe siècle). À l’origine, le Panthéon était un temple dédié à toutes les divinités de la religion antique. Il fut converti en église chr��tienne au VIIe siècle. C’est le plus grand monument romain antique qui nous soit parvenu en état pratiquement intact, du fait de son utilisation ininterrompue jusqu'à nos jours. Le Panthéon supporte la plus grande coupole de toute l’Antiquité avec 150 pieds romains soit 43,30 m de diamètre à l'intérieur, qui reste la plus grande du monde en béton non armé. Regarder les dalles au sol pour y découvrir les minuscules trous d’évacuation des eaux de pluies qui pénètrent par l’opercule. Un peu plus loin, la fontaine de Trevi est un exemple de la perpétuation du style baroque dans la Rome du XVIIIe siècle, de par son mélange des effets , sa monumentalité et sa référence à la fontaine des Quatre-Fleuves de la piazza Navona par Le Bernin. L'ensemble est surmonté du blason du pape Clément XII, ainsi que de quatre statues sous la balustrade représentant les quatre saisons. La niche principale abrite le dieu de l'Océan, Neptune, sculpture de Pietro Bracci ; elle est entourée par l'abondance et la salubrité, œuvres de Filippo della Valle, un sculpteur florentin. C’est un lieu très fréquenté par les touristes et à mon gout pas le plus intéressant. Nous retournons vers la place du Capitole, sur la colline du Capitole. Conçue en grande partie par Michel-Ange, elle est considérée comme l'une des plus belles places de Rome. On trouvait en son milieu une célèbre statue équestre de Marc Aurèle, aujourd'hui remplacée par une copie, l'originale ayant été transférée dans le musée à côté. Le musée est splendide et se trouvent dans les bâtiments qui bordent la place : le « palais Neuf », au nord, et le « palais des Conservateurs », au sud). Il vous faudra un bon sens de l’orientation pour ne rien perdre de cette visite (Les caméras sont interdites, sauf autorisation). À l'est de la place, face à la Cordonata capitolina, se dresse le Palazzo Senatorio, le siège de la Commune de Rome. Juste à côté vous verrez le monument à Victor-Emmanuel II, aussi connu sous le nom de Vittoriano, est un monument de Rome qui se trouve sur la Piazza Venezia à côté du Capitole ou la machine à écrie (vous comprendrez). Au centre du monument se dresse l'Autel de La Patrie et la tombe du soldat inconnu (s’abstenir des selfis), tandis que l'intérieur du bâtiment abrite le musée sur la réunification de l'Italie. Derrière le bâtiment, un ascenseur vous conduira sur la terrasse panoramique.

https://www.youtube.com/watch?v=BbXnT2FAiRU

Pour cette quatrième journée, nous commencerons notre visite par la basilique Santa Maria degli Angeli e dei Martiri, c'est une basilique romaine située place de la République, non loin de la gare centrale de Termini. La basilique est dédiée aux martyrs chrétiens, censés avoir construit les thermes de Dioclétien. L'église actuelle occupe les anciennes salles du caldarium (façade, entrée), du tepidarium et surtout de l'immense frigidarium (ou salle basilicale) des thermes. Elle conserve une ligne méridienne monumentale, ajoutée au XVIIIe siècle, levez la tête pour voir l’étonnant lentille par laquelle rentre le filet de soleil.. Nous visiterons, ensuite les thermes Dioclétien, ce sont des thermes romains, les plus vastes jamais construits dans la Rome antique, situés au nord-est de la Ville, sur le Viminal. Leur construction a débuté en 298 sous l'empereur Maximien Hercule, nommé Augustus de l'Occident par Dioclétien. Ils sont inaugurés en 306, après l'abdication des deux empereurs. Ce monument très bien conservé comprend la basilique Sainte-Marie-des-Anges-et-des-Martyrs, le musée des Thermes de Dioclétien, siège historique du Musée national romain, et quelques autres bâtiments et activités annexes. Nous irons ensuite au Musée national romain (Museo Nazionale Romano), LE musée archéologique de Rome, qui rassemble des objets et sculptures touchant à l'histoire et à la culture de la Ville à l'époque romaine. Depuis 1990, les collections se trouvent réparties entre quatre bâtiments distincts : le musée des Thermes de Dioclétien, le palais Massimo alle Terme, le palais Altemps et la Crypta Balbi. Il sera temps de partir vers la colline du Pinciano, nous promener dans les jardins et surtout aller voir la galerie Borghèse dans le parc de la Villa Borghèse. La collection Borghèse est une collection de sculptures romaines, de tableaux des Vieux Maitres et d'art moderne constituée par la famille Borghese , et notamment par le cardinal Scipione Caffarelli-Borghese, à partir du XVIIe siècle. Elle comprend de grandes collections de Caravage, de Raphaël, de Titien et d'art de la Rome antique. Les Borghese ont aussi acheté de nombreuses œuvres aux principaux peintres et aux sculpteurs de leur époque, et Scipione Borghese a commandé deux bustes-portraits au Bernin. Vous devrez réserver votre billet sur Internet à l’avance et respecter votre heure d’arrivée. Vous aurez 2 heures de visite. Pour éviter le flux de visiteurs commencez par l’étage (et les tableaux) puis terminez par le rez-de-chaussée pour le bouquet final avec les sculptures du Bernin.

https://www.youtube.com/watch?v=qPgnf_rDbL4

Pour cette dernière journée, nous nous concentrerons sur l'Est de la Ville de Rome. Nous quittons l'Ouest que nous avions laissé dans un précédent épisode la piazza delle popolo, nous passons devant l'escalier de la trinité des monts (surchargé en touristes) puis devant le monument Victor Emmanuel II (que nous avons déjà vu). Nous remontons jusqu'à l'église sainte croix de Jérusalem qui renferme des reliques importantes et contestées: un tiers de l'Elogium, c'est-à-dire le panneau pendu à la Croix du Christ, le fragment montre le mot "Nazaréen" écrit en hébreu, en latin et en grec ; deux épines de la Sainte Couronne, un clou incomplet, un grand fragment de la croix du bon larron et trois petites pièces de bois de la Vraie Croix elle-même. Non loin de là, après l'aqueduc, se trouve l'époustouflante Basilique Saint-Jean de Latran, une quasi réplique de la basilique saint pierre du Vatican, en peut être plus impressionnant. Première église à être publiquement consacrée en 324 par le pape Sylvestre Ier, elle prit progressivement le nom de basilique Saint-Jean par association à son important baptistère voisin, dédié à saint Jean-Baptiste, le plus ancien de Rome. Pendant plus de dix siècles, les papes résidèrent dans le palais du Latran voisin. Dans les murs de la basilique se réunirent plus de 250 conciles, dont les cinq conciles œcuméniques du Latran. Le cloitre est payant. Juste en face de la basilique, il est possible de découvrir l'escalier du Christ, la Scala Pilati ( « Escalier de Pilate ») qui fut transporté miraculeusement de Jérusalem à Rome vers 326 par Hélène, mère du premier empereur chrétien, Constantin. Une légende veut que la conversion de Martin Luther ait été favorisée après avoir gravi ces marches à genoux en 1511 alors qu'il désirait sauver du purgatoire l'âme de son grand-père. Nous passerons par le Baptistère que j'évoquais un peu plus haut puis nous passerons par les églises Maria al Foro et Santi Cosma avant d'arriver au forum de Trajan et d'Auguste. Nous partons plus au sud, vers le Théathe Marcellus qui est un théâtre romain situé sur le Champ de Mars. C'est l'un des plus anciens théâtres en pierre de Rome, après le théâtre de Pompée construit entre 61 et 55 av. J.-C. Il est le seul édifice de ce type à Rome conservé en élévation, grâce à sa transformation en forteresse au Moyen-Âge puis en palais. Nous arrivons maintenant sur l'île Tiberine, d'une longueur de 270 sur 67 mètres, elle est située à un emplacement stratégique, permettant de traverser le fleuve aisément grâce à deux ponts L'île est reliée à la rive gauche par le pont Fabricius, le plus ancien pont de Rome (62 av. J.-C.) encore debout et à la rive droite par le pont Cestius, un peu plus récent, mais profondément remanié à la fin du XIXe siècle. Nous continuons vers le sud Est pour arriver vers les thermes de Caracalla, Situées au pied de la colline de l'Aventin, dans le Sud de Rome, non loin du du Circus Maximus, les imposantes ruines vous permettront de découvrir les restes de ce qui fut l'un des plus grands et des plus riches établissements thermaux de l'empire romain, pouvant accueillir 1600 personnes. Prenez absolument l’audio guide, car il est difficile de comprendre à quoi correspondent les vestiges que vous verrez. Nous poursuivrons vers la muraille de Rome ou vous pourrez visiter le petit mais très intéressant et gratuit musée des fortifications et pourrez en parcourir une partie. Nous sortons de Rome et nous dirigeons vers la via Appia qui est probablement la route antique la plus connue de Rome. La via Appia Antica commence à la porte San Sebastino, au Sud-Est de Rome et peut être suivie sur quelques kilomètres au milieu des pins et des cyprès. Nous louerons un vélo pour aller le cirque et le mausolée de Maxence dans la campagne (il faut rouler sur le sentier qui est sur le bas-côté car c’est impossible sur la voie très accidentée). Vous avez quelques loueurs juste avant le début de la via et la location n’est vraiment pas chère. N’hésitez pas à vous éloigner de la via, vous y découvrirez des petit mausolées et ouvrages (bassins) isolés. Enfin, je vous conseille de visiter les catacombes (mais cela vous ne le verrez pas sur la vidéo car je n’ai pas eu l’autorisation de filmer).

https://www.youtube.com/watch?v=kgzLRfJ6RE4

Je suis resté 6 jours à Rome et je suis loin d’avoir tout vu ! J’ai trouvé un logement à 30 euro la nuit avec petit déjeuné (Bed & breakfast). Au total Avion 140 € + hébergement 150 € + navette et transport 60 € + Visite 40 € (mais j’avais beaucoup d’invitations) + repas 160 € soit 550 €
Deux semaines aux Philippines English translation pending
by Phiphidub · 2017-05-09 · 1 reply
Salut a tous. Au dernier moment j ai décidé de partir aux philippines. Mes intérêts seraient de passer ma license plongée open water, snorkelling, surf, un peu de trek, voir la beauté de plages désertes Je pensais arriver sur cebu mais après je ne sais pas. Merci Je pense arriver le 12 dans 3 jours
Philippines, Malaisie ou Birmanie? English translation pending
by Rems66 · 2017-04-08 · 10 replies
Bonjour à tous,

Je viens vers vous car j'envisage d'effectuer un voyage en solo mi mai et j'aimerais avoir des idées de destinations qui pourraient me correspondre. Ce serait juste pour une escale de 10-15 jours en Asie du Sud-Est et j'hésite actuellement entre ces 3 pays : Philippines, Malaisie, Birmanie.

Je recherche une destination mêlant beauté des paysages (jolies plages, rando), avec des activités sportives (surf, snorkelling, plongée bouteille), avec une facilité dans les rencontres (backpack, guesthouses) et surtout une facilité dans les transports, je n'ai pas envie de beaucoup galérer coté transport.

Est ce que vous avez une petite préférence pour l'un de ces 3 pays avec quelques uns de ces critères et si oui, pourquoi ? ;)

N'hésitez pas à me donner votre avis sur ces destinations ou d'autres qui me sont pas venu à l'esprit.

Merci par avance pour vos retours,

Rémy
Îles Perhentian ou Tioman English translation pending
by Christbcn · 2017-03-28 · 35 replies
Bonjour, Qui serait allé l'été dernier sur ces deux iles et pourrait me dire laquelle choisir pour y passer 4/5j en aout ? Nos critères : certes la beauté du coin mais aussi une ambiance moins touristique, plus cool... balade à velo, interieur de l ile encore local...

Merci d' avance Xtine
Feux de forêts au Chili English translation pending
by Quercynois · 2017-03-13 · 2 replies
Bonjour à tous, Quelqu'un peut il me renseigner sur l'arrêt ou non des terribles feux qui ont sévi il y a peu au Chili et quelles sont les régions qui ont été touchées. Par exemple la région des lacs. Nous envisageons de faire ce coin en Avril 2018 et compte tenu de la beauté des paysages, il serait dommage que ce désastre ait détruit la faune et la flore de cet endroit. Merci d'avance.
Croisière Michelangelo Venise le 16 juin English translation pending
by Chichnouf · 2017-02-26 · 8 replies
Bonjour à tous De retour d'un tour du monde sur le luminosa , nous avons choisi cette petite croisiere à échelle humaine Connaissant déjà bien Venise , nous arriverons quelques jours avant pour encore et encore en apprécier la beauté Comme le disent certaines personnes du forum les hotels à Venise sont très chers et cette petite croisiere reste un bon compromis Le michelangelo est notre première croisiere avec croisieurope et j'ai lu attentivement vos commentaires qui sont toujours les bienvenus A bientot sur le site
Météo capricieuse? (une vidéo HD pour "booster" son moral) English translation pending
by Tongsacado · 2017-02-09 · 2 replies
Une promenade mélancolique tournée entièrement en janvier 2017 à travers un objectif mécanique à l’ancienne sans autofocus, mais alliée aux joies d'une somptueuse nature. Lieu, Busuanga – Coron -Sangat – Calauit www.youtube.com/watch?v=V5cyKWCCRpw
Circuit Marrakech - Merzouga 7 jours avec deux enfants 10 et 12 ans English translation pending
by Asetamandine · 2017-01-28 · 26 replies
Bonjour, Nous descendons à Marrakech pour 9 jours avec deux enfants (une fille de 10 ans et un garçon de 12 ans) du 24 février au 4 mars. L'objectif principal : ouvrir les portes du monde, le monde réel, sans tv, sans... un monde qui vibre de beauté, d'humanité, de partage, de simplicité et de rires. Nous aimerions vraiment aller jusqu'à Merzougha ou en tout cas passer une nuit dans le désert.

J’ai vraiment besoin que vous m'aidiez car pour l'instant j'ai peu de temps pour préparer le voyage (j'accompagne un de nos autres enfants en traitement médical intensif à l'étranger). Projet : Vendredi 24 : arrivée et nuit à Marrakech Samedi 25 : départ vers Skoura. arrêt visite des studios de l'Atlas. - Nuit 1 à Skoura Dimanche 26 : randonnée ? - Nuit 2 à Skoura Lundi 27 : - visite palmeraie, kasbahs - nuit à Boulemane Dadès ? Mardi 28 : Rissani (marché) --> Merzoughah --> nuit en bivouac Mercredi 1 mars : Merzougah --> Tinghir : ballade ? + nuit ? Jeudi 2 mars : retour vers Marrakech en passant par Ait Benhaddou et Telouet - nuit à Marrakech Vendredi 3 mars : petite découverte de Marrakech Samedi 4 mars : vol du matin

Questions supplémentaires : 1. Combien de temps prend le trajet Marrakech --> Merzoughah ? 2. Le retour en faisant une boucle me parait difficile au vu du temps imparti. (logement à Agdz) Vos avis ? 3. Préférable de dormir à Ait Benhaddou et arriver le lendemain en fin de matinée à Marrakech ? (Nous pensions leur faire voir les Jardins Majorelle, la place Djema). 4. Voiture : fin février, serait-il plus prudent de louer un 4x4 ou similaire qu'une Dacia Logan ? 5. Où se trouvent les stations d'essence sur cette route ? 5. Quels vêtements prévoir ? anoraks ou polars, bottines de marche ou baskets, ... 6. Sur le trajet est-il possible de faire une ballade à dos d'âne quelque part ? 7. Merzougha, avec les enfants (le but n'est pas le confort mais la découverte, la musique, l'amusement) : quel bivouac ?

Mille mille mercis pour vos réponses !
Trajet d'Hellishólar à Höfn (Islande) English translation pending
by Perrières · 2017-01-25 · 5 replies
Pensez - vous que le trajet Hellisholar (près de Hvolsvöllur dans le sud) Höfn puisse se faire en une journée? Nous avons un hébergement dans ces deux villes et en partant tôt le matin , combien de temps faut-il compter pour arriver à Höfn ? En sachant que de nombreux arrêts seront nécessaires vu la beauté des lieux! D'avance merci!
Baptême de plongée sur Playa Giron English translation pending
by Tessa2A · 2017-01-13 · 7 replies
Coucou Amis Backpackers,

J'ai un gros dilemne : Voici mon itinéraire de départ (je n'ai pas encore fini je vous rassure ;-) - LA HAVANE - VINALES - PINAR DEL RIO - CAYO LEVISA - CIENFUEGOS - TRINIDAD (ANCON) - SANCTI SPIRITUS - SANTIAGO DE CUBA - GUANTANAMO? - BARACOA - HOLGUN - MORON (CAYO COCO ET GUILLERMO) - LA PROVINCE DE MATANZAS ET RETOUR SUR LA HAVANE

Seulement voilà, étant donné la beauté des fonds marins, j'ai envie de faire mon baptême de plongée sur Playa Giron, est-ce possible? Je ne parviens pas à trouver comment y aller soit sur la ligne Viazul la Havane-Cienfuegos ou en prenant un taxi de Cienfuegos? est-ce que la Baie des Cochons est une une étape incontournable ?

J'ai une mutlitude de questions encore (je pars dimanche mdr) : - comment repartir de Sancti Spiritus? Bus ? Taxi? - me conseillez-vous d'aller direct de S.Spiritus à Cienfuegos ou direct à Moron? - est-ce que Guantanamo vaut le détour ou pas? - Y a t'il quelque chose d'inratable à faire sur la route Cienfuegos -> Santiago?

Merci de prendre le temps pour m'aider lol, j'ai beau fouiné suis dans l'impasse là. Vanessa
Île / lieu à visiter après Koh Kood pour plongée et paysages sauvages English translation pending
by Lilidelil · 2017-01-03 · 1 reply
Bonjour, Nous prévoyons de passer une semaine sur l'île de Koh Kood en avril 2017. 2 questions à vous soumettre : 1. Où loger sur Koh Kood lorsqu'on recherche confort, tranquillité et beauté ? 2. Quelle autre île/lieu visiter après Koh Kood lorsqu'on aime la plongée et les paysages sauvages ? Merci aux contributeurs !
Trail des Annapurnas et lac de Tilicho English translation pending
by Girodt · 2017-01-03 · 7 replies
Un petit retour d’expérience suite à notre trek autour des Annapurnnas du 6 au 28 novembre… Tout d’abord, ce trek est magnifique, avec un coup de cœur pour l’option du Lac de Tilicho qui est vraiment grandiose par la géologie du sentier d’accès, la proximité des glaciers et beauté du lac. Programme du voyage : - 3 jours à Kathmandu - 1 jour de 4x4 kathmandu-bhubulle (7h30 pour 180 km) - 15 jours de trek - 1 jour de 4x4 Pokhara-kathmandu (7h00 pour 160 km ! - 1 jour à kathmandu

Team : - 2 couples de 50 ans de condition physique correcte sans être pour certains de gros sportifs et marcheusr occasionnels n’ayant jamais fait de gros trek, encore moins en haute montagne… - Nous avions choisi de prendre un guide porteur et un porteur, ce qui n’est pas une nécessité mais quand même très pratique…sur les conseils d’un ami ayant déjà fait des trek au Népal, nous avons pris contact avec son guide, Nurpu et son frére Galsing. - Nous n’avons pas regretté ce choix tant leur aide a été précieuse et leur gentillesse admirable ; il vous guide, conseille, trouve les guest house, aide à préparer les repas et à vos petits soins en permanence. - Prévoyez leur sac à dos avec 15 kg maxi. - Prix : 15 euros par jour/personne, leurs repas et couchages sont pris en charge par les hôtes

Budget : - Prévoyez de retirer votre argent en France et de le changer sur place pour éviter les taxes ! - Si pas de Roupies, ils vous parlent en dollars……et pour eux, un euros= un dollars… - Prévoyez un budget de 25 euros/ jours/pers, (petit dej/dej/nuit/thés. Le basique !) les prix flambent là où le touriste passe…. (500 Rps une assiette de Momo à Thamel, 400 sur le trek et 50 ailleurs…) (1 euros=117 Rps) - Pour le transport, en 4x4, Kathmandu –Bhubulle -Pokhara-kathmandu : 18 à 20000 Rps et Muktinath-Tatopani : 9000 Rps

Packtage : - Habillé par Décathlon et largement suffisant à part si vous aimez payez 2 fois plus cher… - Faites simple et léger…2 tenues maxi : une pour le beau temps, pantalon léger, 1er couche mérinos et polaire et ceux jusqu’au sommet du thorung la pass ! - Une tenue pour la pluie ou grand froid : sous pantalon mérinos, pantalon goretex, veste polaire en duvet, veste gore tex. - 1 sous couche de rechange, 3 slips, 3 paires de chaussette, 1 bonnet, gants polaire et de ski, bâtons de marche, sac à dos de 50 l, une gourde avec pastilles Micropur. - 1 très bon duvet (nous : Simond Décathlon à 200 euros -8 confort/ -15 limite/-35 extrême)

Kathmandu : - Logé au Lodge Garden house à Thamel-Paknajol, calme et au rapport qualité prix tres intéressant. patron Français. - Sinon ville bruyante, fourmilière humaine, pollution et poussière omniprésente… - Nous avons vu : Bodnath et swayambunath, très beaux temples bouddhiste, Patan et Durbar square, vieille ville en ruine suite au tremblement de terre…les crémations de Bagmati, morbide…et Thamel, ou plutôt North Face avenue par la concentration de magasins de contrefaçon, bof….préférez la vieille ville et son labyrinthe de ruelles… - Dernier point, la sortie et entrée de ville vers le trek….des kilomètres de bouchons dans la poussière et la pollution. Un enfer pour une unique route et un passage de col…entonnoir garanti d’où les 7 à 8 heures pour faire 180 km….si pas d’accident ou panne au milieu !

Parcours : - Jour 1 : Bhubulle – Chamje : 8 h - Jour 2 : Chamje – Bagarchap : 7h30 - Jour 3 : Bagarchap – Chame : 5h30 - Jour 4 : Chame – Upper pisang : 4h30 - Jour 5 : Upper pisang –Braka : 6h30 - Jour 6 : Braka – Sheree Kharka : 5h30 - Jour 7 : Sheree kharka – Tilicho bas camp :3h - Jour 8 : Tilicho basa camp – Lac Tilicho – Sheree Kharka :8h - Jour 9 : Sheree Kharka – Letdar : 5h30 - Jour 10 : Letdar – Thorung high camp : 3h30 - Jour 11 : Thorung high camp – Thorung la pass – Muktinath : 7h30 - Jour 12 : Muktinath – Tatopani : 6h en 4x4 - Jour 13 : Tatopani – Ghorepani : 8h - Jour 14 Ghorepani – Poon Hill – Nayapul : 9h puis 4x4 à Pokhara: 1h30

Nous avons choisi des options par rapport au circuit habituel: - Jour 5 en passant par les villages de Ghyaru et Ngawal : magnifique village par sentier monotrace plutôt que par la piste Lower Pisqang – Manang. - Jour 6 -7-8 en allant voir le Lac du Tilicho, ce qui est pour l’ensemble du team, la plus belle chose que l’on ai vu pendant le trek…certains trekkeurs qui n’ont pas le temps préfèrent faire le Lac et continuer sur Jomoson (11h) plutôt que de faire le Thorung la pass …nous sommes à 100% d’accord ! La vallée du thorung est beaucoup moins jolie sauf l’idée de faire une Photo au Thorung la pass histoire de passer à 5400m ! (5200 max par le Lac…) - Jour 13 -14 : option Poon Hill en deux jours : Dantesque ! si vous aimez les escaliers… Premier jour, Tatopani –Ghorepani en 8 heures pour 1600 m + dont les ¾ en escalier…pffff Deuxiéme jour, 1h d’escalier à la frontale pour rejoindre Poon Hill et puis 8 heures de descentes sur Nayapul et presque tout en escalier….re pffffff !! Vous vous en souviendrez toute votre vie !

Santé : - - Pharmacie : doliprane-diamox-antibio large spectre-pansements-désinfectant- anti ampoules- anti diarrhéique. - En gros vous allez bien avoir une cagagne pendant le séjour et surtout vous aurez mal au crane vers les 3 -4000….et plus vous montez plus les nuits sont difficiles…autant les jours sont incroyablement beaux malgré des petits maux de tête ou essoufflement mais les nuits sont quand même difficile...à partir de 17h tout commence à geler, les douches froides, lieu commun à peine tiède de 18 à 20 h et puis re-froid…du coup à 20 h tout le monde dans les duvets …vers 2h du mat tu ne dors plus, tu as mal au crane, peur de faire un œdème, prie pour ne pas aller pisser dehors par – 15 et tu languis le levé de jour… - Nous n’avons pas pris de Diamox en prévention et c’est bien mieux ainsi….

Voilà, ce n’est que nos impressions, partez et découvrez ce magnifique pays et peuple, ou la misère est palpable mais avec des Népalais dignes et toujours souriant !
5 jours à Koh Ngai ou Koh Lipe? English translation pending
by OCdz31 · 2016-12-11 · 4 replies
Bonjour, Mon voyage s’approche, et j'ai un doute sur mon choix entre koh ngai (koh hai) ou koh lipe. A savoir que j'ai déjà séjourné 4 jours en 2014 sur koh ngai fin décembre mais la météo était tellement mauvaise que j'ai pas pu vraiment profité de la beauté du lieu. Décembre 2015 j'ai fait 5j Railey / 5J phiphi et 4 j phuket.

Je vais faire: 6 Jours Bkk. 3 Jours kancha. 3 Jours khao sok. 5 Jours Lanta. 5 Jours koh ngai? ou Lipe? 4 Jours Phuket.

Je suis en famille "comme toujours" et Je cherche une belle plage sable blanc et eaux clair... chose qu'on trouve pas vraiment sur Lanta ou phuket.
Retour d'un trek autour des Annapurnas English translation pending
by Girodt · 2016-12-08 · 4 replies
Un petit retour d’expérience suite à notre trek autour des Annapurnnas du 6 au 28 novembre… Tout d’abord, ce trek est magnifique, avec un coup de cœur pour l’option du Lac de Tilicho qui est vraiment grandiose par la géologie du sentier d’accès, la proximité des glaciers et beauté du lac. Programme du voyage : - 3 jours à Kathmandu - 1 jour de 4x4 kathmandu-bhubulle (7h30 pour 180 km) - 15 jours de trek - 1 jour de 4x4 Pokhara-kathmandu (7h00 pour 160 km ! - 1 jour à kathmandu

Team : - 2 couples de 50 ans de condition physique correcte sans être pour certains de gros sportifs et marcheusr occasionnels n’ayant jamais fait de gros trek, encore moins en haute montagne… - Nous avions choisi de prendre un guide porteur et un porteur, ce qui n’est pas une nécessité mais quand même très pratique…sur les conseils d’un ami ayant déjà fait des trek au Népal, nous avons pris contact avec son guide, Nurpu et son frére Galsing . - Nous n’avons pas regretté ce choix tant leur aide a été précieuse et leur gentillesse admirable ; il vous guide, conseille, trouve les guest house, aide à préparer les repas et à vos petits soins en permanence. - Prévoyez leur sac à dos avec 15 kg maxi. - Prix : 15 euros par jour/personne, leurs repas et couchages sont pris en charge par les hôtes

Budget : - Prévoyez de retirer votre argent en France et de le changer sur place pour éviter les taxes ! - Si pas de Roupies, ils vous parlent en dollars……et pour eux, un euros= un dollars… - Prévoyez un budget de 25 euros/ jours/pers, (petit dej/dej/nuit/thés. Le basique !) les prix flambent là où le touriste passe…. (500 Rps une assiette de Momo à Thamel, 400 sur le trek et 50 ailleurs…) ( 1 euros=117 Rps ) - Pour le transport, en 4x4, Kathmandu –Bhubulle -Pokhara-kathmandu : 18 à 20000 Rps et Muktinath-Tatopani : 9000 Rps

Packtage : - Habillé par Décathlon et largement suffisant à part si vous aimez payez 2 fois plus cher… - Faites simple et léger…2 tenues maxi : une pour le beau temps, pantalon léger, 1er couche mérinos et polaire et ceux jusqu’au sommet du thorung la pass ! - Une tenue pour la pluie ou grand froid : sous pantalon mérinos, pantalon goretex, veste polaire en duvet, veste gore tex. - 1 sous couche de rechange, 3 slips, 3 paires de chaussette, 1 bonnet, gants polaire et de ski, bâtons de marche, sac à dos de 50 l, une gourde avec pastilles Micropur. - 1 très bon duvet (nous : Simond Décathlon à 200 euros -8 confort/ -15 limite/-35 extrême)

Kathmandu : - Logé au Lodge Garden house à Thamel-Paknajol , calme et au rapport qualité prix tres intéressant. patron Français. - Sinon ville bruyante, fourmilière humaine, pollution et poussière omniprésente… - Nous avons vu : Bodnath et swayambunath, très beaux temples bouddhiste, Patan et Durbar square, vieille ville en ruine suite au tremblement de terre…les crémations de Bagmati, morbide…et Thamel, ou plutôt North Face avenue par la concentration de magasins de contrefaçon, bof….préférez la vieille ville et son labyrinthe de ruelles… - Dernier point, la sortie et entrée de ville vers le trek….des kilomètres de bouchons dans la poussière et la pollution. Un enfer pour une unique route et un passage de col…entonnoir garanti d’où les 7 à 8 heures pour faire 180 km….si pas d’accident ou panne au milieu !

Parcours : - Jour 1 : Bhubulle – Chamje : 8 h - Jour 2 : Chamje – Bagarchap : 7h30 - Jour 3 : Bagarchap – Chame : 5h30 - Jour 4 : Chame – Upper pisang : 4h30 - Jour 5 : Upper pisang –Braka : 6h30 - Jour 6 : Braka – Sheree Kharka : 5h30 - Jour 7 : Sheree kharka – Tilicho bas camp :3h - Jour 8 : Tilicho basa camp – Lac Tilicho – Sheree Kharka :8h - Jour 9 : Sheree Kharka – Letdar : 5h30 - Jour 10 : Letdar – Thorung high camp : 3h30 - Jour 11 : Thorung high camp – Thorung la pass – Muktinath : 7h30 - Jour 12 : Muktinath – Tatopani : 6h en 4x4 - Jour 13 : Tatopani – Ghorepani : 8h - Jour 14 Ghorepani – Poon Hill – Nayapul : 9h puis 4x4 à Pokhara: 1h30

Nous avons choisi des options par rapport au circuit habituel: - Jour 5 en passant par les villages de Ghyaru et Ngawal : magnifique village par sentier monotrace plutôt que par la piste Lower Pisqang – Manang. - Jour 6 -7-8 en allant voir le Lac du Tilicho, ce qui est pour l’ensemble du team, la plus belle chose que l’on ai vu pendant le trek…certains trekkeurs qui n’ont pas le temps préfèrent faire le Lac et continuer sur Jomoson ( 11h) plutôt que de faire le Thorung la pass …nous sommes à 100% d’accord ! La vallée du thorung est beaucoup moins jolie sauf l’idée de faire une Photo au Thorung la pass histoire de passer à 5400m ! ( 5200 max par le Lac…) - Jour 13 -14 : option Poon Hill en deux jours : Dantesque ! si vous aimez les escaliers… Premier jour, Tatopani –Ghorepani en 8 heures pour 1600 m + dont les ¾ en escalier…pffff Deuxiéme jour, 1h d’escalier à la frontale pour rejoindre Poon Hill et puis 8 heures de descentes sur Nayapul et presque tout en escalier….re pffffff !! Vous vous en souviendrez toute votre vie !

Santé : - - Pharmacie : doliprane-diamox-antibio large spectre-pansements-désinfectant- anti ampoules- anti diarrhéique. - En gros vous allez bien avoir une cagagne pendant le séjour et surtout vous aurez mal au crane vers les 3 -4000….et plus vous montez plus les nuits sont difficiles…autant les jours sont incroyablement beaux malgré des petits maux de tête ou essoufflement mais les nuits sont quand même difficile...à partir de 17h tout commence à geler, les douches froides, lieu commun à peine tiède de 18 à 20 h et puis re-froid…du coup à 20 h tout le monde dans les duvets …vers 2h du mat tu ne dors plus, tu as mal au crane, peur de faire un œdème, prie pour ne pas aller pisser dehors par – 15 et tu languis le levé de jour… - Nous n’avons pas pris de Diamox en prévention et c’est bien mieux ainsi….

Voilà, ce n’est que nos impressions, partez et découvrez ce magnifique pays et peuple, ou la misère est palpable mais avec des Népalais dignes et toujours souriant !
Snorkeling en Thaïlande English translation pending
by Mamieaude · 2016-12-06 · 2 replies
bonsoir , nous partons 2 mois en thailande , nous connaissons le nord , kho samui , kho tao , enfin tout ces circuits touristiques qui ont bien changé en mal !! nous aimons ce pays pour les thailandais et la beauté de ce pays , donc nous y revenons mais nous aimerions avoir des tuyaux pour des petits endroits ou nous pouvons faire du snorkeling de la plage sans faire des excurcions à 50 dollars , seulement en sortant de son bungalow !! je sais que c'est une question difficile !! mais si quelqu'un avait un bon petit plan , nous prenons . toutes suggestions ! car pas facile par internet , nous n'avons plus 20 ans mais adorons voyager ! baroudeurs mais pas trop sur internet , mais là je fais un essai ! Merci à tous pour vos éventuelles réponses et bons plans !!
Itinéraire de 15 jours en Polynésie English translation pending
by Ragnarlod · 2016-11-29 · 6 replies
bonjour ayant eu plusieurs proposition j'hésite sur mon itinéraire . période de départ mai en couple .

alors plutôt mourea huahine bora fakarava ou tikehau ou mourea huanine bora maupiti ou ?

pour infos nous ne plongeaons pas , la beauté des paysage et des lagons sont la priorité.
Hawaï en mars pour faire de la randonnée English translation pending
by Jjanecb · 2016-11-17 · 10 replies
Bonjour

Nous partons pour 3 semaines, probablement en mars. Nous voulons faire de la randonnée le plus souvent possible, journée d'un jour ou plus. Étant contemplatif, l'important c'est la beauté des paysages plus que le défi sportif. Y'a t-il des refuges pourles randonnées de plus d'un jour ou seulement du camping?

On souhaiterait aussi pouvoir se retrouver près de la mer, un hébergement (airbnb, homelidays ou autre) a distance à pied de la mer serait génial ! Donc, quelles iles devrions nous privilégier? Je sais que la température peut varier pas mal selon l'endroit où on est. La chaleur n'est pas nécessairement un critère pour nous mais plutôt l’ensoleillement ou du moins le coté où il pleut moins pour randonner le plus souvent possible au sec mais aussi avec de la visibilité. On a l'habitude de louer une voiture, alors suggestion de compagnie fiable serait apprécié.

Merci d'avance pour vos infos
Dernière communication à la société proustienne de Barcelone (Mathias Enard en zone franche) English translation pending
by Intrankil · 2016-11-15 · 2 replies
Beyrouth notre étoile, Beyrouth notre dernière demeure Et aussi la première A Beyrouth j’ai entrevu la guerre Elle portait une étoile rouge comme une croix Des éclairs furieux Elle commandait au tonnerre A la mer Et je me souviens qu’il fallait lutter Pour ne pas trouver de beauté à ce concert Là-haut à Hazmieh Quand le feu s’abattait sur la ville Et l’apocalypse sur nos cœurs adolescents : Tu me prenais la main en cachette Pour me rassurer Tu savais que j’avais peur La trouille est une infection pulmonaire qui me prend aussi le bide Et l’âme Dans ton uniforme rouge et blanc tu me tenais la main entre deux roquettes et deux grondements Sans rien dire (tu ne pouvais rien dire je crois) L’abri de tes doigts était solide J’étais rassuré jusqu’à la prochaine salve (Beyrouth)

Ces vers sont extraits d’un des poèmes qui composent la première partie Faire concurrence à la mort du recueil Dernière communication à la société proustienne de Barcelone paru cet été chez Inculte. De Damas à Beyrouth, de Jablanika à Mostar, Mathias Enard nous fait entendre les hurlements d’une sirène, le calme en baie de Jounieh, le silence d’un musée polonais avec, en toile de fond, les déchirements, les conflits, les désespoirs, mais aussi la passion d’un collectionneur pour les armes… et les papillons.

La préface, signée par Olivier Rolin, est un petit bijou de décontraction, d’humour et un chouette hommage au « petit frère » Mathias Enard. J’arrive tout à fait imaginer les deux gaillards faire la fermeture du wagon bar du Transsibérien ou arroser copieusement leurs nuits blanches d’arak ou de vodka, accoudés au zinc d’un hôtel miteux, peu importe lequel puisque l’hôtel Apchéron de Bakou n’existe plus.

« On croyait tout inclure dans l’éternité d’une phrase » écrit-il dans la deuxième partie du recueil Matière de la steppe, où le spleen affleure parfois, comme une humeur rêche, poncée à l’émeri…

La dernière partie Dernière communication à la société proustienne de Barcelone est déjà plus légère, et surtout plus licencieuse que son titre ne le laisse supposer. J’en veux pour preuve cette version… disons crue de Fenêtre sur cour :

La rue étroite moins de trois mètres Séparent mon visage de son cul Le client vient de la mettre Se lève aussi il est repu Il a une moustache de soudard Un air de Turc ou de Malouin Un pirate bien doté du dard Un dur à cuire de loin en loin Le tapin remet sa nuisette L’artilleur range son attirail Vire le plastique de sa quéquette Jette la capote s’enfile un rail Elle s’en va se faire un café Elle m’aperçoit me lève un doigt La baguette de cette fée Je disparais le jour blondoie (Stances de la rue des Voleurs)

Il est difficile de coller une étiquette à Mathias Enard, qui ne revendique pas celle de voyageur. Il dit d’ailleurs qu’il n’aime pas tant voyager qu’être là où il ne devrait pas être. A travers ces récit poétiques, il nous fait partager « sa curiosité du vaste monde » comme l’écrit Rolin, son érudition des langues, son goût pour l’altérité, son hypersensibilité pour l’Orient, les Balkans et d’autres thèmes qui lui sont chers et qu’on retrouve dans ses livres. Beyrouth en l’occurrence renvoie à son premier roman La Perfection du tir, et Stances de la rue des Voleurs… à Rue des Voleurs.
Itinéraire Banaue - Batad - Bangaan English translation pending
by Padoune · 2016-11-08 · 3 replies
Bonjour par ici,

Ayant peaufiné mon itinéraire pour mon voyage de cet hiver aux Philippines, il me manque 5 jours à définir pour pouvoir terminer mon planning en beauté :)

Le Lonely Planet ne m'ayant pas donné toutes les infos nécessaires je fais donc appel à vous afin d'éclairer ma lanterne un peu mieux, car j'avoue être un peu perdue sur certaines informations trouvées par ci par là sur le forum et internet, et mises bout à bout, j'ai réussi à savoir plus ou moins ce que je voulais voir / faire mais cela reste un peu confus sur certains points :

J'arriverais donc un matin à Banaue par le bus de nuit, je souhaiterais simplement voir le point de vue qui se trouve plus haut, ainsi qu'une vue sur Hapao, celle-ci existe-elle ? ou il faut prendre un guide et effectuer une randonnée précise pour avoir une jolie vue d'Hapao ? Mais je ne souhaite pas perdre de temps à Banaue, je préfèrerais partir loger à Batad, y effectuer un trek à la journée et finir le lendemain à Bangaan Je ne sais pas trop comment organiser cela, à savoir est-ce que je passe ma première nuit à Banaue et je file ensuite passer deux nuits à Batad, ou est-ce que je dors les trois nuits à Batad directement ? Est-il préférable de faire une journée de trek à Batad et n'aller voir que le point de vue de Bangaan en repartant ? En gros ma fin de voyage (après Palawan) se profilerait ainsi :

J12 Retour à Manille dans l'après-midi (depuis Coron) - Bus de nuit pour Banaue J13 Arrivée à Banaue - Point de vue + Hapao J14 Batad randonnée ? Nuit sur place J15 Batad - Bangaan - Retour à Banaue pour bus de nuit ? J16 Manille OU toujours dans les rizières et bus de nuit OU autre ? J17 Manille J18 - Départ à l'aube pour Shanghaï

En fait, je cherche à optimiser mes visites pour tenter de caler autre chose dans la région de Luzon (un lac ? Pinatubo, Taal ?) cela me paraît compliqué pour le Pinatubo car d'après ce que j'ai lu il faudrait revenir à Manille pour y aller et cela prend du temps, c'est pour cela que je vous demande votre avis, ce que vous feriez à ma place, je pars en janvier, les rizières ne seront pas à leur plus belle saison mais elles valent quand même la peine selon moi, par contre si je peux m'éviter deux jours plein à Manille pour faire autre chose cela m'arrange :) Donc si vous avez des idées ou conseils n'hésitez pas
Indonésie: Java, sur les pentes du volcan Kawah Ijen avec les porteurs de soufre English translation pending
by Jemaflor · 2016-11-06 · 18 replies
Admirer des paysages volcaniques à couper le souffle tout en rencontrant les vaillants porteurs de soufre, voilà ce que permet de découvrir une randonnée sur les versants du volcan Kawah Ijen, un volcan situé sur l'île indonésienne de Java. De la beauté des panoramas au respect qu'inspire le labeur des forçats du soufre … Un récit complété ensuite par la rencontre d'autres travailleurs, ceux des plantations de café et d'hévéas des terres fertiles, au pied de l'imposante montagne volcanique.

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Un réveil en pleine nuit qui vous tire du lit à 3 heures du mat … cela à de quoi vous faire lever d'un mauvais pied ! Sauf si la journée qui débute prévoit des découvertes et des rencontres hors du commun. A priori, c'est ce qui est annoncé pour ce jour de dépaysement parmi les hauteurs de cette région située dans la partie Est de l'île de Java. Le petit déjeuner sera vite avalé, déjà notre 4x4 nous attend pour le départ de l'aventure.



La nuit tropicale est douce et sombre, seuls quelques éclairages blafards tranchent dans le noir de la nuit. Il y a bien ces quelques scooters et ces fourgonnettes qui toutes se dirigent vers le centre ville de Ketapang, probablement en direction du marché local où les gens commencent toujours à s'activer de très bonne heure. Ma photo, prise à la volée depuis notre véhicule est certes floue : le manque de luminosité, l'effet de vitesse … mais finalement elle rend bien compte de notre état de conscience du moment qui hésite entre un demi-sommeil et un demi-éveil nous avons les yeux encore embrumés par cette nuit de repos, un peu courte !

Côté ambiance sonore, se mêlent le bruit des véhicules pétaradants et l'appel à la prière du muezzin dont les chants nasillards retentissent dans les rues de l'agglomération. Passé le centre ville, voilà que notre conducteur vire vers la droite en prenant une route qui serpente tout en s'élevant progressivement. Maintenant la ligne d'horizon devient plus claire et prend en seulement quelques minutes une splendide teinte rose orangée, le ciel étant en partie dégagé entre un fin croissant de lune et quelques bancs de brume.



A présent le trajet vers les sommets nous fait traverser une forêt. Une succession de virages et les phares de notre 4x4 d'éclairer d'une lumière dorée les bords de cette route particulièrement sinueuse : de hauts arbres tropicaux, des lianes et d'impressionnantes fougères géantes.

La clarté du jour naissant arrive vite sous ces latitudes. Il fait tout à fait jour lorsque nous arrivons au terminus de la route, au poste de Pos Paltuding : un sol de terre et de cendres en guise de parking, quelques abris et hangars et un panneau indicateur. Il souhaite en indonésien la bienvenue aux visiteurs : « Selamat Datang ... ». On pourrait le traduire au sens figuré : « et maintenant, pour l'ascension, bon courage à vous ! » En effet, la randonnée/grimpette qui nous attend va durer environ 1 heure et demi avec un tracé constamment en pente sur 3 kilomètres …



Même si le début de la piste paraît facile, un large chemin en léger faux plat, il faut gérer sa « course » sur le flanc de cette montagne volcanique et surtout ne pas partir trop vite … Parmi les randonneurs, certains s'équipent de bâtons de marche, ça aide un peu, enfin surtout pour le mental. Ainsi les pas se succèdent et crissent sur ce sol de cendres et de graviers sombres.

Sur les pentes de ce volcan Kawah Ijen, il n'y a qu'un seul chemin en direction du cratère, les randonneurs d'un jour doivent donc le partager avec les travailleurs du soufre … et cela à l'intéressant effet de faciliter les contacts.



Quelques sourires en guise d'introduction et voilà que j'engage la conversation avec mon voisin de marche. Il s'appelle Jatim. Lui n'est pas en balade découverte mais il est là pour gagner sa vie et celle de sa famille. « Ça fait 10 ans que je travaille ici » me dit-il. « Deux fois par jour je grimpe et transporte du soufre, tous les jours sauf le vendredi ... » (jour de prière, il est musulman). « Avec ce chariot, je porte environ 200 kilos de soufre à chaque trajet ». L'homme est décontracté et souriant, il débute sa journée et n'est sans doute pas encore harassé par ce travail épuisant. Comme on le constate, il est chaudement habillé : bonnet et sweat-shirt, les petits matins sont relativement frais sur les pentes du volcan et c'est tant mieux pour tout le monde, travailleurs et randonneurs … ces bonnes conditions de température sont idéales pour cette ascension.

A mesure que l'on monte, les rencontres se multiplient comme avec cet autre ramasseur de soufre, lui, il marche pieds nus, étonnant et courageux !





Ou encore cet autre qui lui, descend déjà ses paniers chargés de blocs de soufre. On imagine qu'il a du partir bien avant la levée du jour car il n'est que 6h 15 du matin. Ainsi certains de ces ramasseurs débutent leur journée dès 3 heures du matin, cela leur permet s'ils sont suffisamment résistants d'effectuer jusqu'à trois voyages par jour.

Faux-plats, courbes, pentes, virages, raidillons, lacets et encore montées … je vous épargne l'énumération de tous les tronçons de ce tracé à l'assaut de ce versant abrupte.



Arrive maintenant un lieu où la plupart des grimpeurs, ouvriers du soufre ou visiteurs, font une pause sur ce parcours. C'est comme un camp de base, en haute montagne. Autour de cet abris de fortune, chacun peut reprendre son souffle comme ce porteur, bouche ouverte et traits tirés. Un visage qui exprime déjà une certaine fatigue après seulement une partie de l'ascension et à vide ! De l'air également, ces pneus de chariot en ont besoin, un meilleur gonflage permet de mieux rouler une fois le chargement effectué. D'autres s'hydratent à gorge déployée ou se restaurent d'un bol de riz ou d'une banane. A proximité, il y a deux compères qui fument chacun leur cigarette les fumeurs comprendront facilement ce petit plaisir mais c'est encore une agression pour leurs poumons déjà fragilisés par les vapeurs volcaniques, si toxiques. Pour nous tous, il vaut mieux que l'arrêt ne s'éternise pas trop longtemps, on risquerait d'y perdre le rythme de la montée.



Parvenue à ce point du chemin, le paysage s'ouvre sur les alentours. Malgré la brume matinale, les sommets volcaniques environnants se dévoilent. Il y là, juste en face, la haute silhouette du Merapi (2800 mètres) ainsi que celle encore plus haute du volcan Raung (3332 m), le Kawah Ijen culmine, quant à lui, à 2368 m. Allez ! Encore quelques efforts pour y parvenir, du moins au bord du cratère.



Et pendant ce temps, il y en a qui bosse vraiment dur. Tractant, poussant puis retenant leur lourd chargement. Je m'écarte du passage laissant la totalité du chemin à ce travailleur. Ici, la priorité n'étant pas seulement à ceux qui montent … mais bien à ceux qui travaillent et quelque soit le sens !

De la brume à … un nuage qui fleure l'humidité mais surtout fortement le soufre. Son opacité tamise encore plus les rayons de ce soleil matinal. Voilà un aspect qui séduit l'amateur de photo que je suis. Pas mal l'effet de ces arbres sur le relief émoussé de ce versant. Le voile de brouillard qui nimbe ces arbres n'est pas sans m'évoquer l'aspect d'une estampe (chinoise) javanaise … avec imagination, bien sûr !



Il nous faut encore gravir une dernière pente … et ça y est, on est maintenant en vue du cratère de ce fameux Kawah Ijen. Il est tout juste sept heure du matin et on est presque surpris d'y être enfin arrivé tout en haut de cette crête, on s'en faisait une telle montagne de cette grimpée !



La vue est à couper le souffle, vraiment, dans tous les sens du terme ! En contrebas, par intermittence, les fumerolles émanant du volcan nous laissent entrevoir un grand lac bleuté. Il ne suffit plus que le soleil soit un peu plus généreux pour parfaire le tableau. Quelques minutes plus tard et quelques pas de plus sur cette crête, voilà que la vue se dégage sur cet étonnant lac volcanique, le plus acide du monde avec un pH à 0,2, les chimistes comprendront ! Une étendue lacustre qui s'étend sur 600 mètres et qui à une de ses extrémités à été canalisée par un parapet. Il empêche l'eau acidifiée de se déverser en trop grande quantité dans les ruisseaux des versants du volcan. Le volcan est toujours actif et crache ses émanations de gaz toxiques : dioxyde de soufre, sulfure d'hydrogène et autre gaz chlorhydrique ... c'est dans cette atmosphère particulièrement nocive que travaillent nos galériens du soufre. On les aperçoit tout en bas sur la photo, au bord du lac, comme de minuscules silhouettes s'activant au milieu des vapeurs sulfureuses.





Une vue prise avec le zoom permet de mieux les distinguer. Là, nos vaillants mineurs creusent à la barre à mine les concrétions de soufre, les détachant des parois en de gros blocs. Un système de canalisations a été installée à même la roche afin de concentrer les vapeurs soufrées émises à environ 200°C, cela permet d'accélérer le processus de cristallisation et de concrétion du soufre … de là à dire que le travail est devenu facile, qui oserait l'affirmer ! Car après avoir détaché les plaques de soufre, il faut les remonter ! En regardant la verticalité et le dénivelé … on souffre déjà à imaginer le labeur inhumain des porteurs avec ces 60 à 80 kilos de soufre juchés sur les épaules. Il faut les voir accéder après de tels efforts sur les hauteurs de la crête. Les traits marqués et le souffle court.



Même si pour chaque photo prise je demande à ces travailleurs leur autorisation, une hésitation me traverse à ce moment l'esprit. Est-ce bien correct de les photographier ? N'est-ce pas un peu de voyeurisme ? Enfin, prenons le comme un témoignage sur ce travail digne d'une autre époque et ayons avec beaucoup d'humilité un grand respect pour ces hommes qui forcent notre admiration.





Devant moi apparaît maintenant cet homme au visage presque détendu (photo ci-dessus), il marque un arrêt le temps de la photo. Je suis surpris par la relative fraîcheur de son apparence … incroyable, il ne donne pas l'impression d'être fatigué ! Sans doute l'effet de l'entraînement et d'une parfaite condition physique. Je vois dans un de ses paniers qu'il dispose d'un masque protecteur vis à vis des fumerolles nocives quand beaucoup de ses collègues ne se protègent seulement qu'avec un simple foulard posé devant leur nez et leur bouche !





Ici, sur cette partie de la crête, les ramasseurs de soufre se rassemblent avant de descendre avec leur chargement. Certains s’attellent à marteler les blocs afin de les diviser en morceaux de plus petites tailles. De cette façon, ils sont plus faciles à transporter dans les paniers ou dans les sacs posés sur les chariots et puis ainsi, on peut en transporter un peu plus à chaque parcours. Le salaire n'en sera que plus important ...

Depuis le début de l'observation du va-et-vient de ces travailleurs, une interrogation me brûle les lèvres : mais combien peuvent gagner ces pauvres larbins ? Par décence, je ne me vois pas leur poser directement la question mais la réponse me viendra finalement de notre accompagnateur. Ce soufre qui est destiné à l'industrie chimique, cosmétique ou du médicament … leur est payé 1000 roupies indonésiennes le kilo. Et donc en faisant la conversion, cela donne en euro à peine 5 euros pour une charge moyenne de 70 kilos. Soit pour deux parcours journaliers, autour de 10 euro quotidien ! Avec les chariots portant 200 kilos de soufre cela fait plus, bien sûr. Une somme qui peut paraître dérisoire au vu de la pénibilité de ce travail mais cela représente aussi un salaire journalier plus élevé que celui d'autres ouvriers indonésiens travaillant dans l'agriculture ou le bâtiment.



Lors de la descente, le hasard nous a fait croiser à deux reprises ces deux ramasseurs . Le jeune porteur que l'on voit à gauche semblait avoir quelques difficultés à communiquer mais il avait la bravoure et la volonté de vouloir surmonter son handicap en effectuant ce travail pour gagner sa vie. Alors qu'il marque un arrêt, juste le temps de faire pivoter la charge d'une épaule à l'autre, j'ai compris qu'il voulait me signaler qu'il préférait le transport du soufre sur ses épaules que par l'utilisation d'un chariot.

A chacun ses préférences, car le ramasseur que l'on voit à droite sur la photo, Arsono de son prénom, m'a confié être particulièrement satisfait de ce moyen de transport à roues. Et pour me le prouver, le voilà qu'il me montre une de ses épaules dont la peau était toute tuméfiée par des années de port de ces satanés paniers de soufre … comme des stigmates du portage de soufre. « Je dois bien avoir près de 230 kilos de soufre sur ce chariot » me dit-il fièrement.

L'introduction il y environ deux ans des chariots a permis l'extraction de quantités plus importantes de soufre par cette armada d'ouvriers, on serait ainsi passé d'environ 14 tonnes extraites auparavant à quelques 20 tonnes de soufre « récoltées » annuellement. Ensuite, Arsono me vente l'option indispensable de ces chariots : les freins ! Car dans les passages très pentus, sans ces fameux freins, le poids du chargement aurait vite fait d'entraîner vers le ravin la précieuse cargaison de soufre …

Afin d'avoir un petit aperçu de ce que représente le travail d'Arsono, spontanément, je lui demande si je peux prendre son chariot en mains … sur quelques mètres, je ne suis pas fou ! Il sourit et me dit « Ok ! ». Le faux plat est doux ici, ce sera parfait pour tenter l'expérience. Déjà, il faut soulever la charge avant de la pousser d'un bon coup de rein … et encore c'est un faux plat descendant, puis après, bien tester les freins qui grincent afin d'être prêt à un emballement soudain de l'engin. Bon, quelques mètres m'ont suffit … je dois manquer de technique et surtout d'entraînement, quel labeur de forçat ! J'avoue que je n'ai pas demandé à l'autre compère d'essayer de porter ses paniers sur mes épaules … trop dur, j'en serais certainement bien incapable. C'est tellement plus lourd que mon petit sac à dos !

L'ambiance de ces rencontres entre porteurs et randonneurs se déroule dans la bonne humeur et les échanges sont spontanés et sympathiques. Il n'y pas ici, enfin pas encore, l'obligation de « payer » chaque photos prise … bien entendu, les « héros » du soufre apprécient quelques gestes de la part des visiteurs : un peu de nourriture, un objet ou de l'argent … Pas très enclin, par principe, à monnayer ces rencontres, je préfère remercier par de petits gestes. Je n'ai pas grand chose à offrir dans mon sac mais finalement l'un me remerciera de lui donner une pomme et l'autre un paquet de biscuits qu'il dévorera lors d'une pause. Pour ces porteurs, un autre moyen d'arrondir un peu leurs fins de mois est de proposer aux visiteurs d'un jour quelques sculptures sur bloc de soufre. Un souvenir artistique aux effluves d'un drôle de parfum.



-- Descendre les pentes du volcan est bien entendu plus facile que de monter … enfin, presque ! Certes on fatigue moins mais il faut tout de même faire très attention, le dénivelé par endroits vous entraîne et la piste est recouverte de graviers volcaniques qui ont la fâcheuse tendance à rouler sous les semelles. D'une glissade à une chute, certains en font parfois l'amère expérience ! Et là, il y a toujours un ramasseur de soufre dans les parages qui avec son chariot vide propose de jouer les taxis. Transporter un randonneurs ayant chuté ou épuisé rapporte certainement plus que le transport du soufre !

Au fait, certains d'entre vous doivent se demander qu'elle est la difficulté réelle de cette randonnée/découverte du Kawah Ijen ? J'ai envie de vous faire une réponse tout en nuance dite de Normand (que je ne suis pas !) ou de personne née sous le signe de la Balance (ce que je suis !). Tout dépend de votre condition physique et de votre état de santé … Si vous êtes amateur de courses en montagne de plus de deux heures, vous ne trouverez aucune réelle difficulté à cette randonnée, la pente est régulière et la piste souvent large et en bon état (par temps sec). En revanche, si vous n'utilisez pour vous déplacer (volontairement ou sous contrainte physique) que votre voiture ou les transports publics et que vous choisissez à chaque fois qu'ils se présentent, les tapis roulants, les escalators et autres ascenseurs … alors là, une montée vers la crête du volcan pourra vous paraître une véritable épreuve !

-- Suite du récit avec la rencontre d'autres travailleurs des contreforts du volcan -->
Lanzarote: vent sur la plage de Famara English translation pending
by Bielka95 · 2016-10-29 · 2 replies
Bonjour à tous,

ma question concerne le coin de caleta de Famara.Nous avons été lors d'un précédent voyage à Lanzarote sur la page de Famara qui est vraiment époustouflante de beauté. On aimerait y retourner et avoir ce coin là comme point de chute. Une question cependant, cette plage est elle toujours très ventée ou pas ? Quand nous y sommes allé, il était presque impossible de rester allongés sur la plage battue par les vents. C'est toujours comme ca ou nous sommes tombés un jour particulièrement venteux ? A l'époque nous étions logés à Costa Téguise qui me semble plus protégé du vent comme coin. Merci de vos témoignages.

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