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Quel arrondissement choisir pour loger à Paris? English translation pending
bonjour,
nous sommes à planifier un voyage en mai prochain (2011) pour célébrer nos 20 ans de mariage! Aussi, comme nous n'y sommes jamais allés, malgré le tas de lecture déjà sur la ville... nous sommes encore embêtés pour faire le choix judicieux pour demeurer. Nous sommes plutôt sur le mode louer un appartement... je pense qu'on peut épargner un peu de cette façon et ça permet parfois de manger en tête à tête à notre rythme selon le beat de la journée. Bref, notre coeur penche pour les arrondissments suivants, nous aimerions avoir vos avis et les raisons qui font qu'on devrait se diriger vers X ou Y... alors voici: 4è, 5è ou 6è. Jusqu'à maintenant, on a fait sortir des prix sur des sites de location et ça s'équivaut tout de même côté prix et offre de produit (principalement dans le 4è jusque là) nos critères: pas endroit désertique, mais quand même pas dans le Times Square si on compare..., on veut tout de même être à proximité des principales attractions à ne pas manquer (faire le maximum à pieds), avoir des épiceries/boulangeries dans les rues avoisinantes pour nos petites courses... et se trouver à des carrefours assez simples si metro ou bus doivent être pris... ça fait peut-être beaucoup d'éléments mais on veut pas rater notre coup et se sentir trop loin de l'action..! en fait on veut pouvoir retrouver une certaine tranquilité (pour la nuit et le matin) mais ne pas être à bout de tout non plus vos suggestions et avis seront appréciés😉 Je sais que le prix des appartements risquent d'augmenter si on s'approche trop des grandes attractions, alors on ne souhaite pas non plus payer 2000.00$ pour loger 7 nuits. je vous laisse nous faire des propositions!
merci à l'avance!🙂
nous sommes à planifier un voyage en mai prochain (2011) pour célébrer nos 20 ans de mariage! Aussi, comme nous n'y sommes jamais allés, malgré le tas de lecture déjà sur la ville... nous sommes encore embêtés pour faire le choix judicieux pour demeurer. Nous sommes plutôt sur le mode louer un appartement... je pense qu'on peut épargner un peu de cette façon et ça permet parfois de manger en tête à tête à notre rythme selon le beat de la journée. Bref, notre coeur penche pour les arrondissments suivants, nous aimerions avoir vos avis et les raisons qui font qu'on devrait se diriger vers X ou Y... alors voici: 4è, 5è ou 6è. Jusqu'à maintenant, on a fait sortir des prix sur des sites de location et ça s'équivaut tout de même côté prix et offre de produit (principalement dans le 4è jusque là) nos critères: pas endroit désertique, mais quand même pas dans le Times Square si on compare..., on veut tout de même être à proximité des principales attractions à ne pas manquer (faire le maximum à pieds), avoir des épiceries/boulangeries dans les rues avoisinantes pour nos petites courses... et se trouver à des carrefours assez simples si metro ou bus doivent être pris... ça fait peut-être beaucoup d'éléments mais on veut pas rater notre coup et se sentir trop loin de l'action..! en fait on veut pouvoir retrouver une certaine tranquilité (pour la nuit et le matin) mais ne pas être à bout de tout non plus vos suggestions et avis seront appréciés😉 Je sais que le prix des appartements risquent d'augmenter si on s'approche trop des grandes attractions, alors on ne souhaite pas non plus payer 2000.00$ pour loger 7 nuits. je vous laisse nous faire des propositions!
merci à l'avance!🙂
Périple à vélo d'Arcachon à Béziers: canal et départementales? English translation pending
Bonsoir,
Je suis en train de préparer un périple en vélo d'Arcachon à Béziers(du 26 Octobre au 01 Novembre env.)mais je ne compte pas suivre tout du long le canal de la Garonne puis celui du midi. Je souhaiterais faire d'abord quelque chose d'assez "sportif" c'est à dire rouler au moins pendant une centaine de kms par jour d'autant plus que je ne dispose que d'une semaine de vacances pour cela. J'ai lu sur d'autres posts que longer le canal nécessitait à certains endroits pas mal de prudence et que les racines, bosses voire boue pouvaient pas mal ralentir. En outre, j'aime aussi rouler sur de petites départementales afin de traverser les villages. Cependant, si je suis habituée à de petites routes vallonnées là où j'habite (Alsace), je ne me sens pas d'aborder trop de dénivellation tout de même. Connaissez-vous un peu le coin entre Arcachon et Béziers? Le parcours ne grimpe t'il pas trop? Quelles parties du canal de la Garonne et du midi sont goudronnées? Je pourrais ainsi établir une sorte de parcours mixte... Je vais acheter le livre du"Canal du midi à vélo" cependant la dernière édition date de 2007. 3 ans tout de même...
Merci à ceux qui voudront bien m'apporter un peu de leurs conseils,
Alice
Je suis en train de préparer un périple en vélo d'Arcachon à Béziers(du 26 Octobre au 01 Novembre env.)mais je ne compte pas suivre tout du long le canal de la Garonne puis celui du midi. Je souhaiterais faire d'abord quelque chose d'assez "sportif" c'est à dire rouler au moins pendant une centaine de kms par jour d'autant plus que je ne dispose que d'une semaine de vacances pour cela. J'ai lu sur d'autres posts que longer le canal nécessitait à certains endroits pas mal de prudence et que les racines, bosses voire boue pouvaient pas mal ralentir. En outre, j'aime aussi rouler sur de petites départementales afin de traverser les villages. Cependant, si je suis habituée à de petites routes vallonnées là où j'habite (Alsace), je ne me sens pas d'aborder trop de dénivellation tout de même. Connaissez-vous un peu le coin entre Arcachon et Béziers? Le parcours ne grimpe t'il pas trop? Quelles parties du canal de la Garonne et du midi sont goudronnées? Je pourrais ainsi établir une sorte de parcours mixte... Je vais acheter le livre du"Canal du midi à vélo" cependant la dernière édition date de 2007. 3 ans tout de même...
Merci à ceux qui voudront bien m'apporter un peu de leurs conseils,
Alice
Croisière sur le MSC Splendida du 17 au 28 février 2011 English translation pending
Bonjour nous partons sur le msc splendida (2 adulte 2 enfant)
nous recherchons des personnes francaise pour organisé des escales
merci de vous faire connaitre
escales: Katakolon, Heraklion, Marmaris, Alexandrie, Le pirée-Athènes, Palerme, Civitavecchia
😄
Découvrir Marseille à la marseillaise: cafés, parcs, activités, bars, clubs et petits coins? English translation pending
Salut salut !!
Bon alors pour faire ca court ... jai parcouru le forum sur Marseilles pendant quelque temps et je n'ai pas vraiment trouvé la discussion quil me fallait ! J'aimerais découvrir Marseilles comme ceux de la place la connaisse. Oui les paysage et monuments historiques m'intéresse beaucoup mais jaimerais savoir où les Marseillais vont vraiment et où ils vivent vraiment. Et je ne veux pas de pas place qui ressemble à la culture marseillaise mais pour attirer les touristes.
Pourriez-vous m'aider ? Café, parc, activités, bar, club, petit coin que seul les local connaissent ! J'y vais du 22 au 2-3 octobre environ ! S'il y a des festivaux et tout ce serait cool de me le dire !!!
Merci beaucoup beaucoup !
Bon alors pour faire ca court ... jai parcouru le forum sur Marseilles pendant quelque temps et je n'ai pas vraiment trouvé la discussion quil me fallait ! J'aimerais découvrir Marseilles comme ceux de la place la connaisse. Oui les paysage et monuments historiques m'intéresse beaucoup mais jaimerais savoir où les Marseillais vont vraiment et où ils vivent vraiment. Et je ne veux pas de pas place qui ressemble à la culture marseillaise mais pour attirer les touristes.
Pourriez-vous m'aider ? Café, parc, activités, bar, club, petit coin que seul les local connaissent ! J'y vais du 22 au 2-3 octobre environ ! S'il y a des festivaux et tout ce serait cool de me le dire !!!
Merci beaucoup beaucoup !
À propos de la Shangri La, guest house de Kandy (Sri Lanka) English translation pending
Allant à Kandy en famille à l'occasion de l'Esala Perahera, la fameuse procession annuelle, je me suis renseigné très tôt sur les GH car il y a toujours beaucoup de monde à cette période, et comme nous sommes 6, il vaut mieux prévoir. D'après les avis de VF, une GH se détachait nettement par les nombreux avis très positifs, la Shangri La. Va donc pour cette GH que je réserve pour cinq nuits.
Comme ce voyage est le troisième consécutif au Sri Lanka, nous sommes habitués aux hébergements sri lankais, plus ou moins sommaires, mais presque toujours avec un personnel chaleureux cherchant à faire plaisir aux clients. Quelle ne fut pas notre déception à la Shangri La. Certes, la GH est agréable et bien située, l'employée adorable, mais les proprios nous sont vite apparus être des pingres hypocrites. Tout est fait pour gratter le moindre sou, quelques exemples : Je pense que la GH n'est pas déclarée donc, si je me trompe pas, les proprios ne payent ni taxe ni impôts sur leur activité touristique (ils sont tous deux profs universitaires). Ce qui me fait penser cela est que la GH n'est référencée nulle part à Kandy, qu'il n'y a pas de panneau sur la rue, seulement les mots français "OUVERT" et "ENTREZ" collés sur le portail et donc compréhensibles seulement des touristes francophones, et que leur carte ne mentionne pas une GH mais un atelier d'art. La GH compte tout de même 8 chambres dont au moins deux quadruples et, vu la bonne presse sur les forums, le taux de remplissage doit être intéressant. Outre un vieux jardinier, il n'y a qu'une seule employée pour tout faire dans la GH, là où dans d'autres GH de même taille, il y a plusieurs employés. Le petit-déjeuner est le plus minable que nous ayons eu au Sri Lanka (toasts de pain de mie avec beurre et confiture, thé, et une coupelle de salade de fruits). Il a fallu réclamer pour avoir du lait avec le thé. J'ai bien demandé à avoir un petit déjeuner sri lankais autrement plus gouteux et nourrissant, mais ce n'était pas possible. Les économies de bouts de chandelle vont jusqu'à l'eau chaude, bien agréable à Kandy où il ne fait pas chaud. Il y avait dans notre chambre un ballon d'eau chaude. Hé bien, les propriétaires faisaient éteindre le ballon dès que possible, ce qui fait que, rentrés à l'improviste, il nous a fallu attendre 20 minutes avant de prendre une douche chaude. Un autre point noir a été le trek organisé par Nandana, le propriétaire. Randonnée à la journée dans la montagne, pour 1500 LKR/personne, prix comprenant le véhicule et le pique-nique, nous avons accepté, par facilité. Première mauvaise surprise, nous sommes 12 participants alors que nous pensions être 8. Le plafond nuageux est très bas, aux environs de 800m alors que nous devons monter à plus de 1000m. Plus la route s'élève, plus il est évident que nous ne verrons que pluie et brouillard si nous ne changeons pas de parcours. Tout accompagnateur compétent aurait changé d'itinéraire, mais pas Nandana. Nous voilà donc dans les nuages, nous nous arrêtons à un petit col. Nandana nous fait monter au sommet d'une arête surmontée d'un dagoba, par un escalier d'environ 700 marches. Là haut, on ne voit rien. Nous redescendons par le même escalier et remontons dans les vans, un début frustrant, une grimpette brutale et parfaitement inutile.
Nous roulons ensuite jusqu'à une plantation de thé, toujours dans les nuages. Nous marchons plusieurs km en montée, en partie sous la pluie, le taux d'humidité doit être de 100% et nous ne voyons toujours rien. A la redescente, nous faisons halte pour pique-niquer sous une tonnelle peu avenante. Le pique nique est lamentable, des sandwiches de pain de mie de 4 sortes : aux oeufs, aux carottes râpées, au concombre et à la laitue, plus des bananes et un gâteau quelconque. Jamais vu un pique-nique aussi nul, il n'a pas dû coûter cher.
La descente s'effectue sur un chemin différent de celui de la montée, elle est interminable et nous sommes assaillis par les sangsues qui sont à la fête dans cette humidité. J'en chope au moins une vingtaine sur les chaussures, les pieds et les jambes des membres de la famille. Ma chère et tendre fait toute la descente en regardant ses pieds et en s'arrêtant toutes les 30 secondes pour vérifier qu'elle n'a pas de sangsue. Finalement, ma fille et moi seront les seuls à nourrir ces petites bestioles. nous n'apercevons le paysage que sur la fin et pour la première fois de cette marche.
Nous arrivons enfin à la route, nous attendant à y retrouver les vans. Mais non, nous continuons la marche sur la route. Ma femme demande à Nandana combien de temps il reste à marcher, il répond "10 minutes, pourquoi, vous trouvez cela trop long ?". Ma femme lui rétorque que marcher sur une route ne présente aucun intérêt et qu'il pourrait appeler les chauffeurs pour qu'ils nous rejoignent. Nandana lui répond que ce n'est pas possible, alors que lui et les chauffeurs ont un cellulaire et que la route est celle que les vans ont prise pour aller à la plantation. Il se fiche ouvertement de nous. Nous marchons finalement 20 minutes pour retrouver les vans au village. A la GH où nous arrivons fourbus vers 18h, la patronne nous demande si nous avons passé une bonne journée, nous lui répondons que la journée était complètement ratée, jusqu'au pique-nique minable. Cette fois, ils savent que nous sommes mécontents.
Dernier avatar de notre séjour à la Shangri La, le matin de la veille du départ, la patronne me donne la note en m'expliquant qu'elle et son mari seront absents le lendemain. Je règle donc le soir. Le lendemain, les proprios sont bien là même s'ils font attention à rester discrets, Nandana est à son bureau. Ils ne viennent pas nous dire au revoir, une grossièreté jamais vue dans ce pays, sans doute ont-ils compris que nous ne leur ferions pas de publicité et qu'ils n'avaient plus besoin de faire d'effort de politesse avec nous.
Pour terminer sur une note positive, j'ai trouvé en me baladant sur les hauteurs une GH fort sympathique : le Mc Leod Inn (65A Rajapihilla Mawatha, tél : +94 81 222 2832 (mcleod@slnet.lk), belle vue sur Kandy, chambres très propres, proprios sympas.
Pour un budget supérieur, l'hôtel Senani (avec piscine) dans la même rue : http://www.senanihotel.com/
Comme ce voyage est le troisième consécutif au Sri Lanka, nous sommes habitués aux hébergements sri lankais, plus ou moins sommaires, mais presque toujours avec un personnel chaleureux cherchant à faire plaisir aux clients. Quelle ne fut pas notre déception à la Shangri La. Certes, la GH est agréable et bien située, l'employée adorable, mais les proprios nous sont vite apparus être des pingres hypocrites. Tout est fait pour gratter le moindre sou, quelques exemples : Je pense que la GH n'est pas déclarée donc, si je me trompe pas, les proprios ne payent ni taxe ni impôts sur leur activité touristique (ils sont tous deux profs universitaires). Ce qui me fait penser cela est que la GH n'est référencée nulle part à Kandy, qu'il n'y a pas de panneau sur la rue, seulement les mots français "OUVERT" et "ENTREZ" collés sur le portail et donc compréhensibles seulement des touristes francophones, et que leur carte ne mentionne pas une GH mais un atelier d'art. La GH compte tout de même 8 chambres dont au moins deux quadruples et, vu la bonne presse sur les forums, le taux de remplissage doit être intéressant. Outre un vieux jardinier, il n'y a qu'une seule employée pour tout faire dans la GH, là où dans d'autres GH de même taille, il y a plusieurs employés. Le petit-déjeuner est le plus minable que nous ayons eu au Sri Lanka (toasts de pain de mie avec beurre et confiture, thé, et une coupelle de salade de fruits). Il a fallu réclamer pour avoir du lait avec le thé. J'ai bien demandé à avoir un petit déjeuner sri lankais autrement plus gouteux et nourrissant, mais ce n'était pas possible. Les économies de bouts de chandelle vont jusqu'à l'eau chaude, bien agréable à Kandy où il ne fait pas chaud. Il y avait dans notre chambre un ballon d'eau chaude. Hé bien, les propriétaires faisaient éteindre le ballon dès que possible, ce qui fait que, rentrés à l'improviste, il nous a fallu attendre 20 minutes avant de prendre une douche chaude. Un autre point noir a été le trek organisé par Nandana, le propriétaire. Randonnée à la journée dans la montagne, pour 1500 LKR/personne, prix comprenant le véhicule et le pique-nique, nous avons accepté, par facilité. Première mauvaise surprise, nous sommes 12 participants alors que nous pensions être 8. Le plafond nuageux est très bas, aux environs de 800m alors que nous devons monter à plus de 1000m. Plus la route s'élève, plus il est évident que nous ne verrons que pluie et brouillard si nous ne changeons pas de parcours. Tout accompagnateur compétent aurait changé d'itinéraire, mais pas Nandana. Nous voilà donc dans les nuages, nous nous arrêtons à un petit col. Nandana nous fait monter au sommet d'une arête surmontée d'un dagoba, par un escalier d'environ 700 marches. Là haut, on ne voit rien. Nous redescendons par le même escalier et remontons dans les vans, un début frustrant, une grimpette brutale et parfaitement inutile.
Nous roulons ensuite jusqu'à une plantation de thé, toujours dans les nuages. Nous marchons plusieurs km en montée, en partie sous la pluie, le taux d'humidité doit être de 100% et nous ne voyons toujours rien. A la redescente, nous faisons halte pour pique-niquer sous une tonnelle peu avenante. Le pique nique est lamentable, des sandwiches de pain de mie de 4 sortes : aux oeufs, aux carottes râpées, au concombre et à la laitue, plus des bananes et un gâteau quelconque. Jamais vu un pique-nique aussi nul, il n'a pas dû coûter cher.
La descente s'effectue sur un chemin différent de celui de la montée, elle est interminable et nous sommes assaillis par les sangsues qui sont à la fête dans cette humidité. J'en chope au moins une vingtaine sur les chaussures, les pieds et les jambes des membres de la famille. Ma chère et tendre fait toute la descente en regardant ses pieds et en s'arrêtant toutes les 30 secondes pour vérifier qu'elle n'a pas de sangsue. Finalement, ma fille et moi seront les seuls à nourrir ces petites bestioles. nous n'apercevons le paysage que sur la fin et pour la première fois de cette marche.
Nous arrivons enfin à la route, nous attendant à y retrouver les vans. Mais non, nous continuons la marche sur la route. Ma femme demande à Nandana combien de temps il reste à marcher, il répond "10 minutes, pourquoi, vous trouvez cela trop long ?". Ma femme lui rétorque que marcher sur une route ne présente aucun intérêt et qu'il pourrait appeler les chauffeurs pour qu'ils nous rejoignent. Nandana lui répond que ce n'est pas possible, alors que lui et les chauffeurs ont un cellulaire et que la route est celle que les vans ont prise pour aller à la plantation. Il se fiche ouvertement de nous. Nous marchons finalement 20 minutes pour retrouver les vans au village. A la GH où nous arrivons fourbus vers 18h, la patronne nous demande si nous avons passé une bonne journée, nous lui répondons que la journée était complètement ratée, jusqu'au pique-nique minable. Cette fois, ils savent que nous sommes mécontents.
Dernier avatar de notre séjour à la Shangri La, le matin de la veille du départ, la patronne me donne la note en m'expliquant qu'elle et son mari seront absents le lendemain. Je règle donc le soir. Le lendemain, les proprios sont bien là même s'ils font attention à rester discrets, Nandana est à son bureau. Ils ne viennent pas nous dire au revoir, une grossièreté jamais vue dans ce pays, sans doute ont-ils compris que nous ne leur ferions pas de publicité et qu'ils n'avaient plus besoin de faire d'effort de politesse avec nous.
Pour terminer sur une note positive, j'ai trouvé en me baladant sur les hauteurs une GH fort sympathique : le Mc Leod Inn (65A Rajapihilla Mawatha, tél : +94 81 222 2832 (mcleod@slnet.lk), belle vue sur Kandy, chambres très propres, proprios sympas.
Pour un budget supérieur, l'hôtel Senani (avec piscine) dans la même rue : http://www.senanihotel.com/
Retour de quatre semaines en Chine avec nos cinq enfants English translation pending
Nous rentrons de 4 semaines en Chine avec nos 5 enfants (4 à 19 ans) :
Shanghai, Suzhou, Hangzhou, Tunxi, Luoyang, Pekin.
Tout s'est déroulé au mieux, de belles découvertes, un dépaysement total,
en somme une très belle aventure familiale dans l'empire du milieu.
Si d'autres "aventuriers" sont interessés par des infos concernant : budget, visites, transports, logements, la Chine quand on a 4 ans et qu'on est européen, que sais je encore...Je peux donner quelques infos et partage d'expériences !
Des Geysers du Yellowstone aux canyons de l'Utah (juin-juillet 2010) English translation pending
Vingt cinq jours dans l’Ouest américain ! Vingt cinq jours libres comme l’air dans ces vastes espaces, autant ne pas mâcher ses mots : quel pied ! Evacuons les quelques soucis matériels qui ont émaillé le parcours, il ne reste plus que de formidables souvenirs dans cette nature si belle. Voici le parcours que je vais relater dans ce carnet ces prochaines semaines :
Salt Lake City – Grand Teton NP – Yellowstone NP – Antelope Island SP – Arches NP – Dead Horse Point SP – Canyonlands NP (Island In The Sky + The Needles) – Les environs de Moab – Goblin Valley SP – Capitol Reef NP – Kodachrome Basin SP – Bryce Canyon NP – Las Vegas – Los Angeles
Le Vol
Nous partons le Dimanche 20 Juin 2010 de Paris CDG sur un vol Delta Airlines direct pour Salt Lake City. Le départ est à l’heure, 11h. Comme d’habitude j’ai réservé les places près du hublot et nous les avons eues, je passe toujours la plupart du vol le nez au hublot donc je ne serai franchement pas bien si je devais me coltiner les places centrales. Mais tout va bien ! Nous survolons donc le sud du Groenland.

C’est magnifique.
Puis la baie d’Hudson prise par les glaces et enfin les Etats-Unis ! Après plus de 10h de vol, nous approchons de Salt Lake City.

Le Grand Lac Salé et ses étendues… de sel est en vue au loin. Impressionnant.
La voiture
Nous avions réservé via elocationdevoitures.fr un Midsize SUV. Sans surprise nous avons eu à faire à Alamo. Contrairement à l’aéroport de LAX l’année dernière, ici, pas d’attente. La dame n’insiste pas lorsque nous déclinons l’assurance Roadside Plus. Par contre nous n’avons pas le choix du véhicule, ça sera une Jeep Compass.

Salt Lake City
Premier travail : trouver l’hôtel. Cette année j’ai mon Tomtom ! Chouette, il repère direct où nous sommes. Mais cruche que je suis, je ne sais pas rentrer les noms de rue du style 425 South 300 West… Le temps de chercher, ce n’est pas grave, nous avons navigué à vue et grâce aux souvenirs du trajet visualisés sur Google Maps et Street View nous sommes tombés pile poil sur l’hôtel sans se perdre. Quel exploit ! Après quelques courses au Walmart, notamment l’achat d’une glacière nous décidons d’aller sur les lieux du tournage d’High School Musical : le lycée East High School. Je sais que beaucoup ici sont fans !

Évidemment on est dimanche, c’est fermé, nous y reviendrons demain matin pour y rentrer. Eh oui le lycée se visite avec plan distribué pour 1$ ! On a même eu droit à un guide particulier (un prof du lycée !) qui a été super content de voir des français et qui nous a fait visiter de fond en comble le lycée (rien à voir avec nos lycées français) de salle de classe à la salle de Basket (immense !). Et on a eu droit à des t-shirts en cadeau.

En tout cas Salt Lake City a l’air d’une ville bien paisible, loin de l’exubérance de Los Angeles et de la folie de Las Vegas. Une autre Amérique en somme. Personnellement, j’aime bien ! Fourbus, nous nous coucherons à 19h !
L’hôtel : Hampton Inn Salt Lake City Downtown : Chambre propre et spacieuse. A quelques kilomètres de l'aéroport international et du centre ville. Petit déjeuner compris dans le prix correct et qui ouvre tôt (5h), parfait quand on quitte l'hôtel tôt.
Départ pour Jackson – Grand Teton NP
Départ matinal pour Jackson. Plutôt que de passer entièrement par l’interstate, nous avons décidé de sortir à Brigham City pour emprunter la 89 qui traverse plusieurs patelins de l’Idaho et longe le Bear Lake. J’ai trouvé la route plutôt agréable, sans trop de circulation, le tout sous un soleil resplendissant.

Nous longeons ensuite la rivière qui descend tout droit du Grand Teton. Le paysage est verdoyant, ça change radicalement de ce que nous avions vus l’année dernière plus au Sud dans l’Arizona et l’Utah.
Arrivée à Jackson, nous allons visiter la ville assez agréable avec ses pontons en bois. Nous assistons au spectacle de rue qui est un règlement de compte, pétarades garanties !
L’hôtel: Best Western The Lodge At Jackson Hole: Bel hôtel, belles chambres. Petit déjeuner buffet compris dans le prix. Seul bémol, c'est très cher, mais toute la ville de Jackson est chère.... Heureusement que nous avions une offre Best Western pour en profiter ce qui a allégé la note!
Après cette étape routière la grande aventure commence vraiment ! Le premier parc que l’on ne va que traverser, Grand Teton, et puis le rêve qui deviendra réalité, les premiers pas au Yellowstone. Problème, en ouvrant les rideaux de la chambre le ciel est couvert, ne laissant passer que quelques maigres trouées de ciel bleu. Va-t-il se lever ou pas ? C’est donc pas rassuré que nous levons les voiles en direction du Parc de Grand Teton. Et là c’est la grosse déception… Les sommets montagneux sont cachés par les nuages ! Sniffff nous ne verrons pas ces paysages si grandioses. Et bouquet final il commence à pleuvoir ! Les gouttes se font de plus en plus grosses et ça tombe de plus en plus dru !

Nous décidons tout de même d’aller jeter un œil à Chapel Of Transfiguration.

C’est charmant comme tout, et la vue des ouailles doit être exceptionnelle lorsqu’il fait beau temps.

Mais voilà... Il pleut ! Nous essayons quand même de profiter des paysages et nous hasardons à une petite marche autour de Jenny Lake mais nous ferons rapidement demi-tour, la vue étant bouchée et les gouttes d’eau de pluie nous frigorifient.

Voyant que le temps ne semble décidément pas prêt à se lever, nous décidons de ne pas plus nous attarder sur Grand Teton (à grand regrets…). D’autant plus qu’en direction du Yellowstone, le temps semble plus clair… Grand Teton je reviendrai !
C’est donc en tout début d’après-midi et sous un ciel tourmenté mais avec quelques éclaircies que nous entrons en contact avec les premières joyeusetés du Yellowstone.
Yellowstone : West Thumb
Et là, le choc ! Toutes ces sources colorées face au grand lac du Yellowstone d’une couleur bleu profonde. Ca restera un grand moment du séjour. Après le coup dur de ce matin, nous revivons ! Voilà, on y est ! Le Yellowstone dont je rêvais d’y aller depuis mon adolescence.
Des couleurs magnifiques :

Des glougloutements :

Je comprends aussi les bisons qui se mettent l’hiver dans les effluves gazeux pour se réchauffer. Il fait vraiment bon dans cette vapeur, bon par contre faut pas être trop sensible du nez…

Les arbres, par contre, aiment moins…

Palette de couleurs exceptionnelles :


… Quand je vous dis que c’est chaud… Et vue les arbres plus haut ça a l’air acide. Plongeon interdit sous peine de ressortir assez décomposé.


Bon ce n’est pas tout mais l’heure avance et j’ai bien envie d’aller voir la star des lieux : le Geyser Old Faithful, qui est un peu plus au Nord par rapport à West Thumb. Cela tombe bien car c’est sur la route pour West Yellowstone, lieu de villégiature pour nos 4 prochaines nuits.
A Old Faithful, beaucoup de monde, ce n’est pas une surprise… Mais on trouve quand même à s’asseoir. Un petit quart d’heure d’attente et la voilà !

Impressionnant (oui encore vous allez me dire…). Mais demain nous irons voir le maître des lieux dans un endroit plus calme et en hauteur : Observation Point.
Après cette journée forte en émotions, route vers l’hôtel sur West Yellowstone. Nous croiserons nos premiers bisons au bord de la rivière Madison mais pas le troupeau que nous verrons carrément à la même place les jours suivants.
L’hôtel : Best Western Weston Inn : A quelques kilomètres de l'entrée Ouest du Yellowstone. Plusieurs bâtiments, il faut aller dans le lobby pour prendre le petit déjeuner. Le gros inconvénient de cet hôtel c'est la salle de petit déjeuner bien trop petite pour la taille de l'hôtel. Il faut souvent soit emmener le plateau dans sa chambre ou petit déjeuner debout ou sur les tables dehors (pas cool quand il fait froid...). Sinon très bien, même si la chambre n'est pas neuve.
Le Vol
Nous partons le Dimanche 20 Juin 2010 de Paris CDG sur un vol Delta Airlines direct pour Salt Lake City. Le départ est à l’heure, 11h. Comme d’habitude j’ai réservé les places près du hublot et nous les avons eues, je passe toujours la plupart du vol le nez au hublot donc je ne serai franchement pas bien si je devais me coltiner les places centrales. Mais tout va bien ! Nous survolons donc le sud du Groenland.

C’est magnifique.
Puis la baie d’Hudson prise par les glaces et enfin les Etats-Unis ! Après plus de 10h de vol, nous approchons de Salt Lake City.

Le Grand Lac Salé et ses étendues… de sel est en vue au loin. Impressionnant.
La voiture
Nous avions réservé via elocationdevoitures.fr un Midsize SUV. Sans surprise nous avons eu à faire à Alamo. Contrairement à l’aéroport de LAX l’année dernière, ici, pas d’attente. La dame n’insiste pas lorsque nous déclinons l’assurance Roadside Plus. Par contre nous n’avons pas le choix du véhicule, ça sera une Jeep Compass.

Salt Lake City
Premier travail : trouver l’hôtel. Cette année j’ai mon Tomtom ! Chouette, il repère direct où nous sommes. Mais cruche que je suis, je ne sais pas rentrer les noms de rue du style 425 South 300 West… Le temps de chercher, ce n’est pas grave, nous avons navigué à vue et grâce aux souvenirs du trajet visualisés sur Google Maps et Street View nous sommes tombés pile poil sur l’hôtel sans se perdre. Quel exploit ! Après quelques courses au Walmart, notamment l’achat d’une glacière nous décidons d’aller sur les lieux du tournage d’High School Musical : le lycée East High School. Je sais que beaucoup ici sont fans !

Évidemment on est dimanche, c’est fermé, nous y reviendrons demain matin pour y rentrer. Eh oui le lycée se visite avec plan distribué pour 1$ ! On a même eu droit à un guide particulier (un prof du lycée !) qui a été super content de voir des français et qui nous a fait visiter de fond en comble le lycée (rien à voir avec nos lycées français) de salle de classe à la salle de Basket (immense !). Et on a eu droit à des t-shirts en cadeau.

En tout cas Salt Lake City a l’air d’une ville bien paisible, loin de l’exubérance de Los Angeles et de la folie de Las Vegas. Une autre Amérique en somme. Personnellement, j’aime bien ! Fourbus, nous nous coucherons à 19h !
L’hôtel : Hampton Inn Salt Lake City Downtown : Chambre propre et spacieuse. A quelques kilomètres de l'aéroport international et du centre ville. Petit déjeuner compris dans le prix correct et qui ouvre tôt (5h), parfait quand on quitte l'hôtel tôt.
Départ pour Jackson – Grand Teton NP
Départ matinal pour Jackson. Plutôt que de passer entièrement par l’interstate, nous avons décidé de sortir à Brigham City pour emprunter la 89 qui traverse plusieurs patelins de l’Idaho et longe le Bear Lake. J’ai trouvé la route plutôt agréable, sans trop de circulation, le tout sous un soleil resplendissant.

Nous longeons ensuite la rivière qui descend tout droit du Grand Teton. Le paysage est verdoyant, ça change radicalement de ce que nous avions vus l’année dernière plus au Sud dans l’Arizona et l’Utah.
Arrivée à Jackson, nous allons visiter la ville assez agréable avec ses pontons en bois. Nous assistons au spectacle de rue qui est un règlement de compte, pétarades garanties !
L’hôtel: Best Western The Lodge At Jackson Hole: Bel hôtel, belles chambres. Petit déjeuner buffet compris dans le prix. Seul bémol, c'est très cher, mais toute la ville de Jackson est chère.... Heureusement que nous avions une offre Best Western pour en profiter ce qui a allégé la note!
Après cette étape routière la grande aventure commence vraiment ! Le premier parc que l’on ne va que traverser, Grand Teton, et puis le rêve qui deviendra réalité, les premiers pas au Yellowstone. Problème, en ouvrant les rideaux de la chambre le ciel est couvert, ne laissant passer que quelques maigres trouées de ciel bleu. Va-t-il se lever ou pas ? C’est donc pas rassuré que nous levons les voiles en direction du Parc de Grand Teton. Et là c’est la grosse déception… Les sommets montagneux sont cachés par les nuages ! Sniffff nous ne verrons pas ces paysages si grandioses. Et bouquet final il commence à pleuvoir ! Les gouttes se font de plus en plus grosses et ça tombe de plus en plus dru !

Nous décidons tout de même d’aller jeter un œil à Chapel Of Transfiguration.

C’est charmant comme tout, et la vue des ouailles doit être exceptionnelle lorsqu’il fait beau temps.

Mais voilà... Il pleut ! Nous essayons quand même de profiter des paysages et nous hasardons à une petite marche autour de Jenny Lake mais nous ferons rapidement demi-tour, la vue étant bouchée et les gouttes d’eau de pluie nous frigorifient.

Voyant que le temps ne semble décidément pas prêt à se lever, nous décidons de ne pas plus nous attarder sur Grand Teton (à grand regrets…). D’autant plus qu’en direction du Yellowstone, le temps semble plus clair… Grand Teton je reviendrai !
C’est donc en tout début d’après-midi et sous un ciel tourmenté mais avec quelques éclaircies que nous entrons en contact avec les premières joyeusetés du Yellowstone.
Yellowstone : West Thumb
Et là, le choc ! Toutes ces sources colorées face au grand lac du Yellowstone d’une couleur bleu profonde. Ca restera un grand moment du séjour. Après le coup dur de ce matin, nous revivons ! Voilà, on y est ! Le Yellowstone dont je rêvais d’y aller depuis mon adolescence.
Des couleurs magnifiques :

Des glougloutements :

Je comprends aussi les bisons qui se mettent l’hiver dans les effluves gazeux pour se réchauffer. Il fait vraiment bon dans cette vapeur, bon par contre faut pas être trop sensible du nez…

Les arbres, par contre, aiment moins…

Palette de couleurs exceptionnelles :


… Quand je vous dis que c’est chaud… Et vue les arbres plus haut ça a l’air acide. Plongeon interdit sous peine de ressortir assez décomposé.


Bon ce n’est pas tout mais l’heure avance et j’ai bien envie d’aller voir la star des lieux : le Geyser Old Faithful, qui est un peu plus au Nord par rapport à West Thumb. Cela tombe bien car c’est sur la route pour West Yellowstone, lieu de villégiature pour nos 4 prochaines nuits.
A Old Faithful, beaucoup de monde, ce n’est pas une surprise… Mais on trouve quand même à s’asseoir. Un petit quart d’heure d’attente et la voilà !

Impressionnant (oui encore vous allez me dire…). Mais demain nous irons voir le maître des lieux dans un endroit plus calme et en hauteur : Observation Point.
Après cette journée forte en émotions, route vers l’hôtel sur West Yellowstone. Nous croiserons nos premiers bisons au bord de la rivière Madison mais pas le troupeau que nous verrons carrément à la même place les jours suivants.
L’hôtel : Best Western Weston Inn : A quelques kilomètres de l'entrée Ouest du Yellowstone. Plusieurs bâtiments, il faut aller dans le lobby pour prendre le petit déjeuner. Le gros inconvénient de cet hôtel c'est la salle de petit déjeuner bien trop petite pour la taille de l'hôtel. Il faut souvent soit emmener le plateau dans sa chambre ou petit déjeuner debout ou sur les tables dehors (pas cool quand il fait froid...). Sinon très bien, même si la chambre n'est pas neuve.
Aller à Walt Disney, Orlando depuis Montréal en auto English translation pending
bonjour,
on a decide de partir a orlando ( walt-disney) de montreal a orlando mais en auto , on a deux enfants (4ans et 8ans).je voudrai savoir vos commentaires, par qu'elle route la 95 ou la 81.
on a prevus de s'arreter pour deux nuits alors qu'elles sont les villes ou on doit s'arretter pour couper le chemin genre 1000km et 1000km et 300km a peut pres .
j'attends vos comentaires . sans oublier les endroits a ne pas ratter.
merci 🙂
Hôtel pour femme seule à Delhi English translation pending
Bonsoir à tous
J arrive à Delhi le 5 aout à 22h35
je souhaite réserver un hôtel (Correct, agréable et sûr car c est mon premier séjours en Inde (j'avoue j' appréhende quand même un peu)
mais je ne suis pas froussarde...
Je souhaite juste que mon premier contact avec cette ville soit une belle expérience
Pourriez vous me conseiller un hôtel?
Est ce compliqué de trouver un taxi à cette heure?
Autre question: je reste deux jours puis je prends le train vers le nord
peut on réserver une place dans le train de France?
merci d avance pour vos lumière M
Pourriez vous me conseiller un hôtel?
Est ce compliqué de trouver un taxi à cette heure?
Autre question: je reste deux jours puis je prends le train vers le nord
peut on réserver une place dans le train de France?
merci d avance pour vos lumière M
Véloroute de la vallée du Tarn (Montauban-Albi) English translation pending
Bonjour
Voici le projet ( 2 adultes + enfant en remorque), objectif plat et routes tranquilles
Le projet consiste à prendre le canal de la Garonne ( Aiguillon_ Montauban), la vélo route de la vallée du Tarn ( Montauban- Albi), la véloroute du sentier du train (Albi- Castres), la Véloroute (Castre -Revel), Rigole de la plaine ( Revel- st félix de Lauragais) puis rejoindre le canal du midi.
quelqu'un peut me dire comment est la véloroute de la vallée du tarn entre Montaubant et Albi? où toute autre remarque sur ce parcours?
Merci
Voici le projet ( 2 adultes + enfant en remorque), objectif plat et routes tranquilles
Le projet consiste à prendre le canal de la Garonne ( Aiguillon_ Montauban), la vélo route de la vallée du Tarn ( Montauban- Albi), la véloroute du sentier du train (Albi- Castres), la Véloroute (Castre -Revel), Rigole de la plaine ( Revel- st félix de Lauragais) puis rejoindre le canal du midi.
quelqu'un peut me dire comment est la véloroute de la vallée du tarn entre Montaubant et Albi? où toute autre remarque sur ce parcours?
Merci
En Égypte, de la Méditerranée à la Nubie English translation pending
Ce voyage, est le premier qui fut en grande partie improvisé, car après avoir trimballé mes yeux vers le sahel malien et les montagnes d’Anatolie, ce furent des raisons purement pécuniaires qui me poussèrent à aller jouer aux égyptologues modernes, une promotion d’Egyptair à 220 euros A/R, c’était décidé, j’irais boire de l’eau du Nil !!
Arrivée tôt le matin à l’aéroport du Caire, visa acheté mais douanière méprisante et beaucoup trop curieuse par rapport à mon nom à consonance arabe, « et votre père il est de quelle origine ? » !!! Est ce je lui demande moi si elle est une descendante de Néfertiti ?!! Bref je récupère mes bagages, et à l’aide du chauffeur de la navette gratuite, me fait déposer à la gare routière de l’aéroport ou je compte rallier Alexandrie directement, j’ai trop peur d’être envahi par le Caire ou alors inconsciemment je la laisse pour la fin comme la cerise sur le gâteau.
Déjà un égyptien essaie de me fourguer un taxi privée pour Alexandrie, non merci, je prends le bus et justement il est la, bien pourri comme il faut, et c’est accompagné de quelques passagers payants et d’autres clandestins (des cafards pour ne pas les citer) que l’on prend la route de la méditerranée….bien évidemment ce ne fut pas un direct, il aura fallu trainasser dans toutes les gares routières du Caire et ce n’est que 4 heures après que je pus apercevoir la lagune, gros lac qui coince la métropole alexandrine avec la grande bleue.
ALEXANDRIE
Hop un taxi cher payé mais qui me dépose pile devant l’hôtel que je lui indiquais, un ascendeur rafistolé jusqu’au 6 ème étage puis une réception décatie mais accueillante et finalement une chambre double pour moi tout seul et cette vue extraordinaire sur la baie, impossible de l’appréhender d’un seul coup d’œil.
Une douche puis c’est parti…….c’est calme, beaucoup trop calme, moi qui m’attendais au bourdonnement incessant de la foule, enfin il ya ce tram d’un autre âge qu’on monte pour 5cts d’euro et qui vous fait remonter le temps, ces vieux immeubles juste la écroulés devant vous et les autres qui sont encore debout abritent dans leurs cours intérieures des cafés égyptiens ou l’on sirote une infusion d’hibiscus glacé tout en pouffant sur un narguilé à la pomme.
Imaginez une cour d’immeuble ouverte sur la rue par quatre portes, là sont installés des chaises et des tables sur lesquels sont attablés de vieux et moins vieux messieurs criant et fumant et puis au milieu ce sont : un commis de cuisine qui ramène des provisions à l’arrière boutique de ce snack, une femme en burqa qui passe impassible avec ses provisions, des enfants en uniforme de retour de l’école……... On se croirait devant un tableau de Magritte qui aurait comme titre « ceci n’est pas un café », effectivement c’est plutôt une planche de théâtre ou une scène de cinéma, j’y reste des heures !!!
Je me balade à pied la plupart du temps, je mange des glaces qui rappellent l’Italie, je me perds, je me retrouve…..partout les gens me semblent vivre dans une sorte de nostalgie heureuse qui les fait sentir qu’ils sont encore au centre de la mare nostrum, le centre du monde…ils cultivent encore cette noblesse des habitants d’une capitale universelle…….c’est un bonheur de les voir faire vivre la mémoire de leurs pierres sans se rendre compte.
Ah les catacombes, les musées archéologiques fermées, la bibliotheca alexandrina, le fort quat bey, les immeubles coloniaux, que vous êtes chanceux de voir encore vivre parmi vous des gens qui ne vous considèrent pas seulement comme des monuments historiques.
Ies rues de la ville sont étroites et empêchent le soleil d’y pénétrer et le vent du soir venant de la méditerranée est glacial mais on s’en fout, l’infusion d’hibiscus sera chaude pour ce soir.
Arrivée tôt le matin à l’aéroport du Caire, visa acheté mais douanière méprisante et beaucoup trop curieuse par rapport à mon nom à consonance arabe, « et votre père il est de quelle origine ? » !!! Est ce je lui demande moi si elle est une descendante de Néfertiti ?!! Bref je récupère mes bagages, et à l’aide du chauffeur de la navette gratuite, me fait déposer à la gare routière de l’aéroport ou je compte rallier Alexandrie directement, j’ai trop peur d’être envahi par le Caire ou alors inconsciemment je la laisse pour la fin comme la cerise sur le gâteau.
Déjà un égyptien essaie de me fourguer un taxi privée pour Alexandrie, non merci, je prends le bus et justement il est la, bien pourri comme il faut, et c’est accompagné de quelques passagers payants et d’autres clandestins (des cafards pour ne pas les citer) que l’on prend la route de la méditerranée….bien évidemment ce ne fut pas un direct, il aura fallu trainasser dans toutes les gares routières du Caire et ce n’est que 4 heures après que je pus apercevoir la lagune, gros lac qui coince la métropole alexandrine avec la grande bleue.
ALEXANDRIE
Hop un taxi cher payé mais qui me dépose pile devant l’hôtel que je lui indiquais, un ascendeur rafistolé jusqu’au 6 ème étage puis une réception décatie mais accueillante et finalement une chambre double pour moi tout seul et cette vue extraordinaire sur la baie, impossible de l’appréhender d’un seul coup d’œil.
Une douche puis c’est parti…….c’est calme, beaucoup trop calme, moi qui m’attendais au bourdonnement incessant de la foule, enfin il ya ce tram d’un autre âge qu’on monte pour 5cts d’euro et qui vous fait remonter le temps, ces vieux immeubles juste la écroulés devant vous et les autres qui sont encore debout abritent dans leurs cours intérieures des cafés égyptiens ou l’on sirote une infusion d’hibiscus glacé tout en pouffant sur un narguilé à la pomme.
Imaginez une cour d’immeuble ouverte sur la rue par quatre portes, là sont installés des chaises et des tables sur lesquels sont attablés de vieux et moins vieux messieurs criant et fumant et puis au milieu ce sont : un commis de cuisine qui ramène des provisions à l’arrière boutique de ce snack, une femme en burqa qui passe impassible avec ses provisions, des enfants en uniforme de retour de l’école……... On se croirait devant un tableau de Magritte qui aurait comme titre « ceci n’est pas un café », effectivement c’est plutôt une planche de théâtre ou une scène de cinéma, j’y reste des heures !!!
Je me balade à pied la plupart du temps, je mange des glaces qui rappellent l’Italie, je me perds, je me retrouve…..partout les gens me semblent vivre dans une sorte de nostalgie heureuse qui les fait sentir qu’ils sont encore au centre de la mare nostrum, le centre du monde…ils cultivent encore cette noblesse des habitants d’une capitale universelle…….c’est un bonheur de les voir faire vivre la mémoire de leurs pierres sans se rendre compte.
Ah les catacombes, les musées archéologiques fermées, la bibliotheca alexandrina, le fort quat bey, les immeubles coloniaux, que vous êtes chanceux de voir encore vivre parmi vous des gens qui ne vous considèrent pas seulement comme des monuments historiques.
Ies rues de la ville sont étroites et empêchent le soleil d’y pénétrer et le vent du soir venant de la méditerranée est glacial mais on s’en fout, l’infusion d’hibiscus sera chaude pour ce soir.
Choisir d'un 4x4 HDJ ou Patrol? English translation pending
Bonjour
Je suis jeune retraité avec du temps, nous partons depuis trois ans en Afrique (Sénégal, Mali, Guinée...) durant trois mois, en Nissan Patrol Y60 LGet Y61LG (très confortable)
N'ayant plu de véhicule je regarde pour m'équiper de nouveau, pour silloner avec ma femme l' Afrique, l'Europe et pourquoi pas l'Amerique du Nord et du sud.
Je souhaiterai l'équiper d'une partie meuble et cuisine, et avec une chambre de toit type roy création (toy)ou autres allemands... Il y a de nombreux fabricants pour TOY mais très peu pour Patrol de plus le prix est entre 8000 et 12 000 € (chambre et matelas)😠sans compter les déplacements et autres frais anexes
1°) Question véhicules TOY HDJ 100 de 2000 à 2002 180 000 KM 21 000€ à 25 000
PATROL GY 61 3L de 2003 20 000 KM 25 000€ PATROL GY 61 3L de 2003 100 000 KM 15 000 € Sans polémiquer avec les inconditionnels de telle ou telle marque
Est que le prix du toy vaut vraiment la tranquilité, fiabilité, réparation partout, ...?🙂 malgrès la consomation, la courroie, le prix des assurances ... Désolé pour les passionnés de land, mais, je n'aime pas le manque de confort
Quelqu un a t il eu des problèmes de réparation avec un GY61 3L
2°) Chambre de toit quelqu'un a t il fabriqué lui même une chambre ?😏 alu, ou plastique liaison entre l'habitacle et la chambre
Merci à +
Je souhaiterai l'équiper d'une partie meuble et cuisine, et avec une chambre de toit type roy création (toy)ou autres allemands... Il y a de nombreux fabricants pour TOY mais très peu pour Patrol de plus le prix est entre 8000 et 12 000 € (chambre et matelas)😠sans compter les déplacements et autres frais anexes
1°) Question véhicules TOY HDJ 100 de 2000 à 2002 180 000 KM 21 000€ à 25 000
PATROL GY 61 3L de 2003 20 000 KM 25 000€ PATROL GY 61 3L de 2003 100 000 KM 15 000 € Sans polémiquer avec les inconditionnels de telle ou telle marque
Est que le prix du toy vaut vraiment la tranquilité, fiabilité, réparation partout, ...?🙂 malgrès la consomation, la courroie, le prix des assurances ... Désolé pour les passionnés de land, mais, je n'aime pas le manque de confort
Quelqu un a t il eu des problèmes de réparation avec un GY61 3L
2°) Chambre de toit quelqu'un a t il fabriqué lui même une chambre ?😏 alu, ou plastique liaison entre l'habitacle et la chambre
Merci à +
Togo Solo ou les richesses du micro-crédit English translation pending
Togo solo
mai 2010
Bernard est un jeune homme dont nous finançons la formation d’apprenti-mécanicien à Lomé. Je lui ai rendu une visite surprise. Le garage consiste en une cour de 1000m2, sans un seul bâtiment mais couverte de voitures à des stades divers de réparation ou d’abandon. Celles qu’on n’a pu réparer servent au stockage des pièces et de l’outillage et de dortoir aux apprentis. Bernard, depuis un an et demi et pour encore autant, travaille six jours sur sept du lever au coucher du soleil soit ici, près de l’équateur, douze heures toute l’année. Il n’est ni payé ni nourri mais il est logé dans une superbe épave de Toyota Camry qu’il a pour lui tout seul. Au milieu du garage se dresse un grand acacia sous lequel on rassemble quelques fauteuils en plastique mais surtout des sièges de voiture et je fais livrer un casier de boissons. Nous voilà à dix à parler du métier. J’ai dû insister pour que les apprentis –dont Bernard qui est quand même à l’origine de ma venue – nous rejoignent. Seuls les patrons ont normalement accès à cet endroit. Il faut dire que l’organisation est un peu particulière. Six patrons se partagent la location du terrain et forment ensemble le garage chacun dans sa spécialité (tôlerie, soudure, électricité, mécanique …). Et chacun a son apprenti.
* **
Mon hôtel à Lomé m’a commandé un taxi VIP pour gagner ma case en brousse à 80 km de la capitale. C’est en réalité une Opel Kadett hors d’âge rafistolée et brinqueballante. Le côté VIP tient en ce que j’en serai le seul occupant alors qu’elle charge habituellement six clients. Je propose au chauffeur de prendre d’autres passagers pour améliorer son ordinaire. Il ne se fait pas prier et on embarque illico une femme et son enfant puis une jeune fille qui devrait acheter deux billets sur un vol Air France et enfin un vendeur d’essence –sans ses bidons mais avec les vapeurs. Ils sont tous les quatre sur la banquette arrière et moi comme un pacha sur le siège passager à l’avant. Le chauffeur a le tact de s’arrêter là et je propose pour une meilleure répartition des charges de prendre l’enfant avec moi. On s’arrête d’abord sur un marché pour mes courses et la maman descend d’autorité et négocie pour moi : 8 tomates, 4 oignons, 3 œufs et 2 piments pour 0.60€. Mon dîner est assuré. Puis le chauffeur pris d’une envie soudaine stoppe devant un marchand de glaces, s’en offre une et se prépare à repartir. Je descends et en achète une pour l’enfant. Plus tard la dondon éprouve une grosse faim et nous voilà devant une marchande de brochettes d’escargots. Je la vois dans le rétro qui se régale mais les suspensions souffrent. Plus loin le taxi doit s’arrêter au syndicat pour régler sa dîme journalière. Entre deux arrêts, comme pour refaire le temps perdu on fonce à 110 km/h sur une route souvent réduite à sa partie centrale, les côtés étant retournés à l’état de piste défoncée. La nuit tombée, ma fine équipe, un peu effarée, me dépose devant ma case et le chauffeur, grand prince, me fait spontanément une remise de 10%.
* **
On sème les champs au début de la saison des pluies et cette année elle a un mois de retard. La récolte est d’ores et déjà compromise parce que les plantes n’auront pas le temps d’arriver à maturité avant la récolte qui doit intervenir avant … la prochaine saison des pluies. Et pour un peu que celle là soit en avance ce sera la catastrophe. Dans un village on me demande si la vie est dure aussi en France. Je dis qu’en France tout le monde a une maison étanche ; que tout le monde mange à sa faim ; que tous les enfants vont à l’école parce que c’est obligatoire mais surtout, gratuit ; que si quelqu’un est malade mais qu’il n’a pas d’argent on le soigne quand même. Pendant que l’interprète traduit en éwé (langue de l’ethnie du sud du Togo) j’observe des visages incrédules.
* **
Ma case est à l’écart du village. Dans le chemin, le soir, défilent, regagnant leur village de rares riches à moto, des CSP+ à vélo, des middle class à pied munis d’une lampe torche et enfin des prolos, à pied mais sans lampe et qu’on devine au claquement des tongs sur la piste.
* **
Toute la nuit dans un village pourtant assez éloigné le tam-tam et les chants et les cris ont retenti. Avec les 26°C et l’air saturé d’humidité mes nerfs ont été à rude épreuve.
C’était une cérémonie pour des funérailles.
* **
Le matin et le soir une quinzaine d’enfants forment une procession du point d’eau à leur village. Ils chantent pour s’encourager. Certains portent plus de la moitié de leur poids sur la tête, les filles dans des bassines, les garçons dans des bidons.
* **
La brousse est semée d’apatams (abri sans murs couvert de palmes) qui sont des lieux de culte.
Le dimanche, les prêcheurs font apatam comble chacun délivrant sa vérité, certains avec des mégaphones. Il y a bien ici autant d’obédiences qu’aux États-Unis.
Sans comprendre l’éwé, on devine aux intonations qu’il vaut mieux craindre Dieu ou à tout le moins ses ministres.
* **
Sur le tableau noir du cours de CE2, le titre de la leçon du jour de ECM (Éducation Civique et Morale) est : « je ne chie pas dans la nature » dans une langue certes plus proche de Rabelais que de Voltaire mais néanmoins langue officielle du Togo.
Moi qui adore ça, j’envisage sérieusement l’ouverture d’un cours de contre-culture.
* **
La vie est difficile ici pour un ego déjà un peu enflé. De toutes parts on vous signifie que vous êtes LA solution. Vous êtes forcément bon, vous détenez le savoir et surtout l’argent, donc le pouvoir.
Mais le problème du moment c’est la pluie qui ne vient pas. Tout le monde est au chômage technique (non indemnisé), la houe à portée de main.
Ce matin, dès 7 heures une villageoise est venue me déposer une offrande : un poulet. Un sacrifice donc.
Je décide de m’y mettre. Moins d’une heure plus tard de lourds nuages noirs s’amoncèlent à l’est. A 9 heures, c’est le déluge.
Il faut que je me trouve une robe blanche dans la journée et peut-être un frigo pour demain.
* **
La pluie prise en défaut pendant un mois fait du zèle : ça n’arrête pas.
Je n’ai pas encore trouvé le bouton off.
Notre caisse de micro-crédit est subitement noyée de demandes pour acheter semences et engrais. Des villageois ruisselants –de bonheur aussi- défilent dans le bureau de Rebecca, la gérante, qui sort des liasses de CFA miraculeuses ;
* **
Au maquis (café) du marché, affalé devant une bière tiède. Deux jeunes filles passent, la tête recouverte de bigoudis multicolores.
Je croyais que malgré Jimmy Hendrix et Angela Davis les africaines cherchaient plutôt à aplatir, raidir leurs cheveux.
Revendication ethnique ou dernière tendance fashion ?
Renseignement pris, les grosses frisotes formées par les bigoudis sont jugées plus jolies que les petites d’origine.
* **
Quelle ingratitude ! Personne ne semble faire le lien entre mon arrivée et celle de la pluie. Mais j’ai quand même mon deuxième poulet. Cette fois c’est la mère de Bernard, notre apprenti mécanicien, qui me rend visite aux aurores avec Solenn sa fille de trois ans. En remerciement du soutien apporté à Bernard, elle offre de me livrer ce soir un poulet qu’elle aura cuisiné. Bernard me dit que refuser serait un affront. Je dis qu’à tout le moins je viendrai le chercher à moto pour lui éviter la marche, rendez-vous est pris pour 17h30.
A l’heure dite je viens prendre livraison et me retrouve assis sous l’apatam devant une table basse dressée avec un seul couvert, le poulet et quatre plats d’accompagnement. Je dois manger seul et parler avec eux via Bernard. A ma demande insistante il acceptera, après consultation de sa mère, de partager mon festin ; les autres refuseront.
J’assiste au bain de Solenn dans une bassine : double savonnage, double rinçage puis saupoudrage de talc.
A 18h30, la nuit tombant, confondu en remerciements, je prends congé. Il me faut ramener à la maison la lourde moto chinoise par une piste désormais transformée en bourbier.
* **
Pas mal de gens dans la brousse ont un téléphone mobile. Le seul point d’électricité à 15 km à la ronde est … l’antenne relais de l’opérateur téléphonique. Pour recharger les batteries tout le monde vient donc ici deux fois par semaine. La charge coûte 0.20€ soit deux euros par mois quand le salaire minimum mensuel est de vingt euros. Ajoutez à cela l’achat des cartes prépayées (un sms est au même prix qu’en France et cinq minutes de communication coûtent deux euros) et vous avez un business plan d’une grande pertinence.
Les pauvres sont bons.
* **
Visite des champs collectifs du groupement de producteurs d’Amoussou kopé. Dix-sept personnes cultivent ces surfaces ensemble chaque mardi. Le produit de la vente n’est pas réparti entre les membres mais est constitué en épargne collective auprès de notre caisse de crédit Assilassimé (‘main dans la main’ en éwé).
Ils ont débuté il y a trois ans grâce à un crédit et sont maintenant à la tête d’une épargne qui va servir à leur diversification : certaines femmes vont monter de petits commerces et les profits viendront abonder l’épargne commune.
C’est beau comme du communisme qui n’aurait pas été dévoyé.
* **
A pied, sac au dos je remonte Lomé du sud vers le nord. Comme dans toutes les capitales c’est une orgie de tôle, une débauche de véhicules de toutes sortes. Je ne suis pas climato-sceptique, encore que j’aime bien C. Allègre qui a du courage. Mais mon intuition que la question de la pollution se jouera plus dans les pays pauvres et émergents qu’en Californie ou à Bruxelles ne peut qu’en être renforcée. Peu de moteur ici ont moins de vingt ans ; et les carburants sont ce qu’ils sont. Avant qu’ils aient des moteurs zéro émission de CO2 ou des véhicules électriques, les poulets togolais auront des dents. Et le trou là-haut sera béant. Et peut-être que les mangues bretonnes seront aussi savoureuses que celles d’ici.
* **
Des diverses postures du sommeil pendant le travail dans les rues de Lomé. Une marchande de légumes sur une natte au sol, parmi les petites pyramides de tomates et d’oignons qu’elle semble ainsi couver. Un chauffeur de zem allongé sur sa moto, la tête sur le réservoir, les pieds dans le porte-bagages. Un cordonnier assis sur son banc, la tête dans une montagne de chaussures dressée contre le mur. Un menuisier sur son établi, la tête dans les ciseaux. Une poissonnière, dont les formes généreuses assurent la stabilisation, allongée sur un banc de vingt centimètres de large. Un enfant sur la table du maquis ; Si vous avez besoin de leurs services il faut leur parler doucement : ils reviennent comme d’un autre monde, organisent leurs neurones à la vitesse d’un vieil ordinateur et font le boulot. Mais quelle mouche les a piqués ?
* **
Florilège d’enseignes commerciales. Studio-photo « Dieu seul ». Et il apparaît en image subliminale sur les clichés ? Agence immobilière « Jésus est venu ». Et il a acheté ? Salon de coiffure « Le bonheur vite et bien ». Quand on sait qu’ici certains salons touchent à tout ! Commerce général « Grâce divine infinie ». Et crédit illimité ?
* **
Vincent est un colosse togolais borgne et charismatique. Il a été formé aux problématiques du développement par l’Unicef et supervise les activités de notre caisse de crédit. Je le retrouve à Lomé. Le matin, à l’eau, nous faisons le point sur la caisse et son avenir (atouts/faiblesses, menaces/opportunités). L’après-midi, au sodabi (alcool de palme artisanal) nous refaisons le monde (sans grille d’analyse). A dix-sept heures je capitule.
* **
Aujourd’hui se tient l’assemblée générale annuelle de la caisse de crédit. Vincent et moi prenons un taxi collectif pour regagner les villages. C’est un minibus Nissan, dit neuf places. Il ne part que lorsqu’il est rempli ; au bout d’une demi-heure, à 6h30, nous voilà au complet : nous sommes 18 dont le chauffeur et deux enfants. Une ½ heure plus tard la moitié du cheptel est endormie. Encore deux heures et des zems nous déposent devant l’école où se tient l’AG. Le vendredi matin il n’y a pas classe mais les enseignants et les élèves travaillent dans les champs de l’école. Les produits servent à améliorer l’ordinaire de l’école et celui … des enseignants. 87 membres –sur 150- sont présents. La réunion se tient en éwé et un interprète me souffle l’essentiel. La grande décision du jour est de fixer un ultimatum à ceux qui ne remboursent pas leurs échéances. Dans un mois ils seront convoqués à la gendarmerie. Il paraît que c’est assez efficace pour retrouver des liasses égarées sous les matelas. Mais ils ne dorment pas sur des matelas. Wait and see. Comme le yovo (le blanc, moi donc) est là c’est un peu le show. Certains sont de vrais débatteurs et le vice-président montre un sens consommé de l’art théâtral. Je m’en tire assez bien en concédant un crédit-relais de deux millions (3000€ ça va mieux) pour emblaver les champs qui, avec la pluie, crient famine. Ce crédit de campagne me sera remboursé en septembre 2010. Et un jour peut-être, constatant leur incapacité à rembourser, dans un élan de générosité mâtiné de solidarité nord-sud, j’effacerai la dette. Faute d’argent j’aurai ainsi augmenté mon crédit moral. A bon compte. L’assemblée se termine comme elle a commencé, par une prière.
* **
Edmond est un enseignant du village qui, au fil des rencontres depuis trois ans, a fait de moi « son ami ». Des six enseignants, trois sont payés par l’état (100€ par mois) et trois par les parents du village (20€ par mois). Edmond est de ces derniers. Il est d’une bonhommie et d’une jovialité qu’on devine un peu sur-jouées mais on se laisse faire. L’hiver dernier, alors que nous étions aux États-Unis, sur un ton alarmant il a demandé par sms de l’argent pour payer la scolarité de ses quatre enfants. La somme demandée était élevée pour ici : 65000 FCFA soit cinq mois de son salaire mais avait pour nous une résonance acceptable (100€). Nous avions envoyé l’argent par Western Union. Jusqu’en mars, pas un mot d’explication et tout à coup l’annonce par sms de la naissance d’un cinquième enfant et l’occasion de lancer un nouveau SOS. Nous restons cois, il n’insiste pas. Alerté de mon arrivée, il se présente un soir vers 20h, volubile, fraternel, reconnaissant. Je le reçois sèchement dans le chemin : je viendrai chez lui demain à 10h. Il me reçoit sur ses gardes, nous installe devant une table basse. Sa seconde femme, la nouvelle mère, nous sert à manger. Ça devient pénible cette coutume de servir un repas complet à toute heure. Le menu du jour : salade crue de tomates, oignons et piments puis avec du riz, ces odorants petits poissons qu’on vend sur les étals des marchés, exposés en plein soleil aux escadrilles de mouches folles. L’homme et moi sommes assis et mangeons. La femme ne mange pas, elle reste debout et nous sert. Lorsqu’elle se penche pour le faire, une cascade de sueur quitte son front pour les assiettes. On termine par un verre de sodabi qui devrait maîtriser ma nouvelle flore intestinale. Incorruptible, pour terminer j’attire l’homme à l’écart pour ne pas l’humilier devant son épouse et lui dit tout le mal que je pense de son comportement ; Il m’explique qu’il a été renvoyé de l’école suite à une altercation avec l’inspecteur. Mais que font les syndicats ? Il n’a pas retrouvé de travail mais en espère un à la rentrée en changeant d’académie.
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Des gamins de 7 ans se rendent à l’école sans cartable. Certains portent une machette qui leur arrive à la taille, d’autres une houe sur l’épaule. Après la classe les uns couperont du bois pour cuire le diner, les autres iront sarcler les champs de la famille. Il fait nuit à 6 heures toute l’année et il n’y a pas d’électricité dans les villages, donc pas de leçons à apprendre à la maison. Dans la cour de l’école, près de la cloche qui est constituée d’une jante de voiture suspendue dans un arbre et d’une barre de fer, s’amoncèlent des dizaines d’outils. On ne peut s’empêcher de penser aux « raccourcisseurs » rwandais.
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Je pars quelques jours vers le nord avec ma chinoise. Toutes les motos du monde ont la même boîte de vitesses, 1ère en bas, 5ème en haut. Les chinoises, c’est l’inverse. Un avant-gout de la volonté de l’Empire du Milieu d’imposer ses propres règles ?
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Rebecca, notre gérante, fête son anniversaire. Nous sommes quatre avec Frère Emmanuel et sa nièce Marie-Reine. Frère Emmanuel est le curé de l’immense paroisse dont dépendent les villages où nous intervenons. A ce titre je l’ai déjà rencontré à deux reprises, nous avons parlé, il sait que je ne suis pas croyant. Ce soir il me dit que je mets en pratique la parole d’un certain Jésus. Passages des Évangiles à l’appui. Dieu a de la chance que des personnes qui ne croient pas en Lui, poursuivent Ses desseins. Il n’y aurait pas un peu de récupération, là ?
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Une des grandes affaires de la mondialisation est de donner naissance à des entreprises hyper-spécialisées qu’on qualifie de pure player. La concentration sur un seul métier est censée maximiser la performance. La tendance est à appliquer les mêmes recettes aux pays. Le modèle économique du taxi minibus qui me ramène à Lomé se situe à l’opposé. Les deux rangs arrière ont été déposés et le coffre déborde de sacs d’arachides avec un porte-à-faux d’un mètre. Sur les deux rangs du milieu, nous sommes six, puis huit dont deux jeunes filles avec nourrissons. A l’avant près du chauffeur, un gendarme en uniforme assure le transfert d’un prisonnier menotté. Fret, passagers, transfert pénitentiaire, vive la diversification !
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Sur la lagune, les pêcheurs juchés sur de minuscules esquifs tentent d’abord leur chance chacun de leur côté. Ils lancent au dessus de l’eau des filets circulaires dont le pourtour est muni de petits plombs qui, refermant le filet dans l’eau, piègent le poisson. Puis ils se regroupent en ligne, dos au soleil levant et lancent les filets de concert devant eux. Les poissons qui en réchappent s’enfuient vers l’ouest. La ligne avance et recommence, jusqu’au bout de la lagune. Enfin, ils se regroupent en meute, formant un cercle et lançant les filets vers l’intérieur. Malgré la sophistication (ancestrale, bien sûr) de la technique, la pêche est maigre. Quand ils sortent des chaussures ou autres déchets, ils le rejettent à l’eau. Pour les retrouver le lendemain. Certains pêchent à pied, restant près des rives, de l’eau jusqu’au torse. L’un d’eux est vêtu d’un sweat shirt, capuche relevée, d’un bleu délavé du meilleur effet. Il traîne un panier d’osier flottant. Des rapaces piscivores leur font une concurrence effrontée.
Bernard est un jeune homme dont nous finançons la formation d’apprenti-mécanicien à Lomé. Je lui ai rendu une visite surprise. Le garage consiste en une cour de 1000m2, sans un seul bâtiment mais couverte de voitures à des stades divers de réparation ou d’abandon. Celles qu’on n’a pu réparer servent au stockage des pièces et de l’outillage et de dortoir aux apprentis. Bernard, depuis un an et demi et pour encore autant, travaille six jours sur sept du lever au coucher du soleil soit ici, près de l’équateur, douze heures toute l’année. Il n’est ni payé ni nourri mais il est logé dans une superbe épave de Toyota Camry qu’il a pour lui tout seul. Au milieu du garage se dresse un grand acacia sous lequel on rassemble quelques fauteuils en plastique mais surtout des sièges de voiture et je fais livrer un casier de boissons. Nous voilà à dix à parler du métier. J’ai dû insister pour que les apprentis –dont Bernard qui est quand même à l’origine de ma venue – nous rejoignent. Seuls les patrons ont normalement accès à cet endroit. Il faut dire que l’organisation est un peu particulière. Six patrons se partagent la location du terrain et forment ensemble le garage chacun dans sa spécialité (tôlerie, soudure, électricité, mécanique …). Et chacun a son apprenti.
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Mon hôtel à Lomé m’a commandé un taxi VIP pour gagner ma case en brousse à 80 km de la capitale. C’est en réalité une Opel Kadett hors d’âge rafistolée et brinqueballante. Le côté VIP tient en ce que j’en serai le seul occupant alors qu’elle charge habituellement six clients. Je propose au chauffeur de prendre d’autres passagers pour améliorer son ordinaire. Il ne se fait pas prier et on embarque illico une femme et son enfant puis une jeune fille qui devrait acheter deux billets sur un vol Air France et enfin un vendeur d’essence –sans ses bidons mais avec les vapeurs. Ils sont tous les quatre sur la banquette arrière et moi comme un pacha sur le siège passager à l’avant. Le chauffeur a le tact de s’arrêter là et je propose pour une meilleure répartition des charges de prendre l’enfant avec moi. On s’arrête d’abord sur un marché pour mes courses et la maman descend d’autorité et négocie pour moi : 8 tomates, 4 oignons, 3 œufs et 2 piments pour 0.60€. Mon dîner est assuré. Puis le chauffeur pris d’une envie soudaine stoppe devant un marchand de glaces, s’en offre une et se prépare à repartir. Je descends et en achète une pour l’enfant. Plus tard la dondon éprouve une grosse faim et nous voilà devant une marchande de brochettes d’escargots. Je la vois dans le rétro qui se régale mais les suspensions souffrent. Plus loin le taxi doit s’arrêter au syndicat pour régler sa dîme journalière. Entre deux arrêts, comme pour refaire le temps perdu on fonce à 110 km/h sur une route souvent réduite à sa partie centrale, les côtés étant retournés à l’état de piste défoncée. La nuit tombée, ma fine équipe, un peu effarée, me dépose devant ma case et le chauffeur, grand prince, me fait spontanément une remise de 10%.
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On sème les champs au début de la saison des pluies et cette année elle a un mois de retard. La récolte est d’ores et déjà compromise parce que les plantes n’auront pas le temps d’arriver à maturité avant la récolte qui doit intervenir avant … la prochaine saison des pluies. Et pour un peu que celle là soit en avance ce sera la catastrophe. Dans un village on me demande si la vie est dure aussi en France. Je dis qu’en France tout le monde a une maison étanche ; que tout le monde mange à sa faim ; que tous les enfants vont à l’école parce que c’est obligatoire mais surtout, gratuit ; que si quelqu’un est malade mais qu’il n’a pas d’argent on le soigne quand même. Pendant que l’interprète traduit en éwé (langue de l’ethnie du sud du Togo) j’observe des visages incrédules.
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Ma case est à l’écart du village. Dans le chemin, le soir, défilent, regagnant leur village de rares riches à moto, des CSP+ à vélo, des middle class à pied munis d’une lampe torche et enfin des prolos, à pied mais sans lampe et qu’on devine au claquement des tongs sur la piste.
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Toute la nuit dans un village pourtant assez éloigné le tam-tam et les chants et les cris ont retenti. Avec les 26°C et l’air saturé d’humidité mes nerfs ont été à rude épreuve.
C’était une cérémonie pour des funérailles.
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Le matin et le soir une quinzaine d’enfants forment une procession du point d’eau à leur village. Ils chantent pour s’encourager. Certains portent plus de la moitié de leur poids sur la tête, les filles dans des bassines, les garçons dans des bidons.
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La brousse est semée d’apatams (abri sans murs couvert de palmes) qui sont des lieux de culte.
Le dimanche, les prêcheurs font apatam comble chacun délivrant sa vérité, certains avec des mégaphones. Il y a bien ici autant d’obédiences qu’aux États-Unis.
Sans comprendre l’éwé, on devine aux intonations qu’il vaut mieux craindre Dieu ou à tout le moins ses ministres.
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Sur le tableau noir du cours de CE2, le titre de la leçon du jour de ECM (Éducation Civique et Morale) est : « je ne chie pas dans la nature » dans une langue certes plus proche de Rabelais que de Voltaire mais néanmoins langue officielle du Togo.
Moi qui adore ça, j’envisage sérieusement l’ouverture d’un cours de contre-culture.
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La vie est difficile ici pour un ego déjà un peu enflé. De toutes parts on vous signifie que vous êtes LA solution. Vous êtes forcément bon, vous détenez le savoir et surtout l’argent, donc le pouvoir.
Mais le problème du moment c’est la pluie qui ne vient pas. Tout le monde est au chômage technique (non indemnisé), la houe à portée de main.
Ce matin, dès 7 heures une villageoise est venue me déposer une offrande : un poulet. Un sacrifice donc.
Je décide de m’y mettre. Moins d’une heure plus tard de lourds nuages noirs s’amoncèlent à l’est. A 9 heures, c’est le déluge.
Il faut que je me trouve une robe blanche dans la journée et peut-être un frigo pour demain.
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La pluie prise en défaut pendant un mois fait du zèle : ça n’arrête pas.
Je n’ai pas encore trouvé le bouton off.
Notre caisse de micro-crédit est subitement noyée de demandes pour acheter semences et engrais. Des villageois ruisselants –de bonheur aussi- défilent dans le bureau de Rebecca, la gérante, qui sort des liasses de CFA miraculeuses ;
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Au maquis (café) du marché, affalé devant une bière tiède. Deux jeunes filles passent, la tête recouverte de bigoudis multicolores.
Je croyais que malgré Jimmy Hendrix et Angela Davis les africaines cherchaient plutôt à aplatir, raidir leurs cheveux.
Revendication ethnique ou dernière tendance fashion ?
Renseignement pris, les grosses frisotes formées par les bigoudis sont jugées plus jolies que les petites d’origine.
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Quelle ingratitude ! Personne ne semble faire le lien entre mon arrivée et celle de la pluie. Mais j’ai quand même mon deuxième poulet. Cette fois c’est la mère de Bernard, notre apprenti mécanicien, qui me rend visite aux aurores avec Solenn sa fille de trois ans. En remerciement du soutien apporté à Bernard, elle offre de me livrer ce soir un poulet qu’elle aura cuisiné. Bernard me dit que refuser serait un affront. Je dis qu’à tout le moins je viendrai le chercher à moto pour lui éviter la marche, rendez-vous est pris pour 17h30.
A l’heure dite je viens prendre livraison et me retrouve assis sous l’apatam devant une table basse dressée avec un seul couvert, le poulet et quatre plats d’accompagnement. Je dois manger seul et parler avec eux via Bernard. A ma demande insistante il acceptera, après consultation de sa mère, de partager mon festin ; les autres refuseront.
J’assiste au bain de Solenn dans une bassine : double savonnage, double rinçage puis saupoudrage de talc.
A 18h30, la nuit tombant, confondu en remerciements, je prends congé. Il me faut ramener à la maison la lourde moto chinoise par une piste désormais transformée en bourbier.
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Pas mal de gens dans la brousse ont un téléphone mobile. Le seul point d’électricité à 15 km à la ronde est … l’antenne relais de l’opérateur téléphonique. Pour recharger les batteries tout le monde vient donc ici deux fois par semaine. La charge coûte 0.20€ soit deux euros par mois quand le salaire minimum mensuel est de vingt euros. Ajoutez à cela l’achat des cartes prépayées (un sms est au même prix qu’en France et cinq minutes de communication coûtent deux euros) et vous avez un business plan d’une grande pertinence.
Les pauvres sont bons.
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Visite des champs collectifs du groupement de producteurs d’Amoussou kopé. Dix-sept personnes cultivent ces surfaces ensemble chaque mardi. Le produit de la vente n’est pas réparti entre les membres mais est constitué en épargne collective auprès de notre caisse de crédit Assilassimé (‘main dans la main’ en éwé).
Ils ont débuté il y a trois ans grâce à un crédit et sont maintenant à la tête d’une épargne qui va servir à leur diversification : certaines femmes vont monter de petits commerces et les profits viendront abonder l’épargne commune.
C’est beau comme du communisme qui n’aurait pas été dévoyé.
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A pied, sac au dos je remonte Lomé du sud vers le nord. Comme dans toutes les capitales c’est une orgie de tôle, une débauche de véhicules de toutes sortes. Je ne suis pas climato-sceptique, encore que j’aime bien C. Allègre qui a du courage. Mais mon intuition que la question de la pollution se jouera plus dans les pays pauvres et émergents qu’en Californie ou à Bruxelles ne peut qu’en être renforcée. Peu de moteur ici ont moins de vingt ans ; et les carburants sont ce qu’ils sont. Avant qu’ils aient des moteurs zéro émission de CO2 ou des véhicules électriques, les poulets togolais auront des dents. Et le trou là-haut sera béant. Et peut-être que les mangues bretonnes seront aussi savoureuses que celles d’ici.
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Des diverses postures du sommeil pendant le travail dans les rues de Lomé. Une marchande de légumes sur une natte au sol, parmi les petites pyramides de tomates et d’oignons qu’elle semble ainsi couver. Un chauffeur de zem allongé sur sa moto, la tête sur le réservoir, les pieds dans le porte-bagages. Un cordonnier assis sur son banc, la tête dans une montagne de chaussures dressée contre le mur. Un menuisier sur son établi, la tête dans les ciseaux. Une poissonnière, dont les formes généreuses assurent la stabilisation, allongée sur un banc de vingt centimètres de large. Un enfant sur la table du maquis ; Si vous avez besoin de leurs services il faut leur parler doucement : ils reviennent comme d’un autre monde, organisent leurs neurones à la vitesse d’un vieil ordinateur et font le boulot. Mais quelle mouche les a piqués ?
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Florilège d’enseignes commerciales. Studio-photo « Dieu seul ». Et il apparaît en image subliminale sur les clichés ? Agence immobilière « Jésus est venu ». Et il a acheté ? Salon de coiffure « Le bonheur vite et bien ». Quand on sait qu’ici certains salons touchent à tout ! Commerce général « Grâce divine infinie ». Et crédit illimité ?
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Vincent est un colosse togolais borgne et charismatique. Il a été formé aux problématiques du développement par l’Unicef et supervise les activités de notre caisse de crédit. Je le retrouve à Lomé. Le matin, à l’eau, nous faisons le point sur la caisse et son avenir (atouts/faiblesses, menaces/opportunités). L’après-midi, au sodabi (alcool de palme artisanal) nous refaisons le monde (sans grille d’analyse). A dix-sept heures je capitule.
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Aujourd’hui se tient l’assemblée générale annuelle de la caisse de crédit. Vincent et moi prenons un taxi collectif pour regagner les villages. C’est un minibus Nissan, dit neuf places. Il ne part que lorsqu’il est rempli ; au bout d’une demi-heure, à 6h30, nous voilà au complet : nous sommes 18 dont le chauffeur et deux enfants. Une ½ heure plus tard la moitié du cheptel est endormie. Encore deux heures et des zems nous déposent devant l’école où se tient l’AG. Le vendredi matin il n’y a pas classe mais les enseignants et les élèves travaillent dans les champs de l’école. Les produits servent à améliorer l’ordinaire de l’école et celui … des enseignants. 87 membres –sur 150- sont présents. La réunion se tient en éwé et un interprète me souffle l’essentiel. La grande décision du jour est de fixer un ultimatum à ceux qui ne remboursent pas leurs échéances. Dans un mois ils seront convoqués à la gendarmerie. Il paraît que c’est assez efficace pour retrouver des liasses égarées sous les matelas. Mais ils ne dorment pas sur des matelas. Wait and see. Comme le yovo (le blanc, moi donc) est là c’est un peu le show. Certains sont de vrais débatteurs et le vice-président montre un sens consommé de l’art théâtral. Je m’en tire assez bien en concédant un crédit-relais de deux millions (3000€ ça va mieux) pour emblaver les champs qui, avec la pluie, crient famine. Ce crédit de campagne me sera remboursé en septembre 2010. Et un jour peut-être, constatant leur incapacité à rembourser, dans un élan de générosité mâtiné de solidarité nord-sud, j’effacerai la dette. Faute d’argent j’aurai ainsi augmenté mon crédit moral. A bon compte. L’assemblée se termine comme elle a commencé, par une prière.
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Edmond est un enseignant du village qui, au fil des rencontres depuis trois ans, a fait de moi « son ami ». Des six enseignants, trois sont payés par l’état (100€ par mois) et trois par les parents du village (20€ par mois). Edmond est de ces derniers. Il est d’une bonhommie et d’une jovialité qu’on devine un peu sur-jouées mais on se laisse faire. L’hiver dernier, alors que nous étions aux États-Unis, sur un ton alarmant il a demandé par sms de l’argent pour payer la scolarité de ses quatre enfants. La somme demandée était élevée pour ici : 65000 FCFA soit cinq mois de son salaire mais avait pour nous une résonance acceptable (100€). Nous avions envoyé l’argent par Western Union. Jusqu’en mars, pas un mot d’explication et tout à coup l’annonce par sms de la naissance d’un cinquième enfant et l’occasion de lancer un nouveau SOS. Nous restons cois, il n’insiste pas. Alerté de mon arrivée, il se présente un soir vers 20h, volubile, fraternel, reconnaissant. Je le reçois sèchement dans le chemin : je viendrai chez lui demain à 10h. Il me reçoit sur ses gardes, nous installe devant une table basse. Sa seconde femme, la nouvelle mère, nous sert à manger. Ça devient pénible cette coutume de servir un repas complet à toute heure. Le menu du jour : salade crue de tomates, oignons et piments puis avec du riz, ces odorants petits poissons qu’on vend sur les étals des marchés, exposés en plein soleil aux escadrilles de mouches folles. L’homme et moi sommes assis et mangeons. La femme ne mange pas, elle reste debout et nous sert. Lorsqu’elle se penche pour le faire, une cascade de sueur quitte son front pour les assiettes. On termine par un verre de sodabi qui devrait maîtriser ma nouvelle flore intestinale. Incorruptible, pour terminer j’attire l’homme à l’écart pour ne pas l’humilier devant son épouse et lui dit tout le mal que je pense de son comportement ; Il m’explique qu’il a été renvoyé de l’école suite à une altercation avec l’inspecteur. Mais que font les syndicats ? Il n’a pas retrouvé de travail mais en espère un à la rentrée en changeant d’académie.
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Des gamins de 7 ans se rendent à l’école sans cartable. Certains portent une machette qui leur arrive à la taille, d’autres une houe sur l’épaule. Après la classe les uns couperont du bois pour cuire le diner, les autres iront sarcler les champs de la famille. Il fait nuit à 6 heures toute l’année et il n’y a pas d’électricité dans les villages, donc pas de leçons à apprendre à la maison. Dans la cour de l’école, près de la cloche qui est constituée d’une jante de voiture suspendue dans un arbre et d’une barre de fer, s’amoncèlent des dizaines d’outils. On ne peut s’empêcher de penser aux « raccourcisseurs » rwandais.
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Je pars quelques jours vers le nord avec ma chinoise. Toutes les motos du monde ont la même boîte de vitesses, 1ère en bas, 5ème en haut. Les chinoises, c’est l’inverse. Un avant-gout de la volonté de l’Empire du Milieu d’imposer ses propres règles ?
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Rebecca, notre gérante, fête son anniversaire. Nous sommes quatre avec Frère Emmanuel et sa nièce Marie-Reine. Frère Emmanuel est le curé de l’immense paroisse dont dépendent les villages où nous intervenons. A ce titre je l’ai déjà rencontré à deux reprises, nous avons parlé, il sait que je ne suis pas croyant. Ce soir il me dit que je mets en pratique la parole d’un certain Jésus. Passages des Évangiles à l’appui. Dieu a de la chance que des personnes qui ne croient pas en Lui, poursuivent Ses desseins. Il n’y aurait pas un peu de récupération, là ?
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Une des grandes affaires de la mondialisation est de donner naissance à des entreprises hyper-spécialisées qu’on qualifie de pure player. La concentration sur un seul métier est censée maximiser la performance. La tendance est à appliquer les mêmes recettes aux pays. Le modèle économique du taxi minibus qui me ramène à Lomé se situe à l’opposé. Les deux rangs arrière ont été déposés et le coffre déborde de sacs d’arachides avec un porte-à-faux d’un mètre. Sur les deux rangs du milieu, nous sommes six, puis huit dont deux jeunes filles avec nourrissons. A l’avant près du chauffeur, un gendarme en uniforme assure le transfert d’un prisonnier menotté. Fret, passagers, transfert pénitentiaire, vive la diversification !
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Sur la lagune, les pêcheurs juchés sur de minuscules esquifs tentent d’abord leur chance chacun de leur côté. Ils lancent au dessus de l’eau des filets circulaires dont le pourtour est muni de petits plombs qui, refermant le filet dans l’eau, piègent le poisson. Puis ils se regroupent en ligne, dos au soleil levant et lancent les filets de concert devant eux. Les poissons qui en réchappent s’enfuient vers l’ouest. La ligne avance et recommence, jusqu’au bout de la lagune. Enfin, ils se regroupent en meute, formant un cercle et lançant les filets vers l’intérieur. Malgré la sophistication (ancestrale, bien sûr) de la technique, la pêche est maigre. Quand ils sortent des chaussures ou autres déchets, ils le rejettent à l’eau. Pour les retrouver le lendemain. Certains pêchent à pied, restant près des rives, de l’eau jusqu’au torse. L’un d’eux est vêtu d’un sweat shirt, capuche relevée, d’un bleu délavé du meilleur effet. Il traîne un panier d’osier flottant. Des rapaces piscivores leur font une concurrence effrontée.
Bouteilles dans un vol Japon-France? English translation pending
hello tout le monde
voila dans deux mois je pars du japon pour rentré en france, je pense que j'aurais beaucoup de chose a ramenez du japon, cela cause un soucis si je garde un sac avec un tas de chose provenant du japon( figurine, yukata ect..)
et ne voulant pas mettre mes bouteilles dans mon sac qui va etre envoyé en soute est-il possible de les gardé dans un sac sur soit? j'aurais 3bouteilles de sake et 1vides( elle es trop belle lol)
voila dans deux mois je pars du japon pour rentré en france, je pense que j'aurais beaucoup de chose a ramenez du japon, cela cause un soucis si je garde un sac avec un tas de chose provenant du japon( figurine, yukata ect..)
et ne voulant pas mettre mes bouteilles dans mon sac qui va etre envoyé en soute est-il possible de les gardé dans un sac sur soit? j'aurais 3bouteilles de sake et 1vides( elle es trop belle lol)
Visas gratuits pour touristes arrivant en Birmanie depuis le 1er mai English translation pending
Bonjour mes amis,
Je reviens et je vous informe que depuis le premier mai, le gouvernement avait annonce de donner des visas aux tourists en arrivant a l'aeroport, comme d'autres pays.
Les tourists n'auront pas besoin de contacter ni agence de voyage ici, ni par internet.
Une seule chose, cette personne ne doit pas se presenter a la liste noir du gouv.
Il faut qu'il prenne deux photos, et il faut montrer au moins 300$(pas besoin de changer!)
et il aura 28 jours de visa.
Il y a d'autres sortes de visa, comme pour le business et on aura plus de jours que visa de tourist.Je ne sais pas encore pour les gens qui travaillent dans les ONGs.
Pour les infos precises,
je vais donner le detail bientot.
Bonne journee
a tres bientot
Zaw
Carnet de voyage à Madagascar English translation pending
Madagascar 2009, jamais 2 sans 3 !
Et voilà c’est reparti, 3° voyage à Madagascar en décembre 2009, cette fois pour le mariage de nos amis, Mahery et Ony qui ont voulu se marier religieusement dans leur pays d’origine. Mais faut-il une raison pour retourner à Madagascar ? Certainement pas !
Cette fois, très petit voyage de seulement 10j avec le mariage au milieu, grosse angoisse dans un pays où on perd très facilement du temps en déplacement et où rester dans la capitale tout le séjour ne se conçoit pas (en plus on la connaît Tana, à force !).
Il a donc fallu faire un choix, abandonner l’idée des Tsingy rouges du Nord et se concentrer sur une île inconnue de nous, Ste Marie.
Lundi : C’est parti directement pour l’île aux Nattes
Arrivés à 23h après un vol sans histoire en dehors d’un gros ronfleur qui ne s’est pas arrêté pendant 4h et un dîners tard et minable : Air France c’est plus ce que c’était….Queue monstrueuse aux douanes puis récupération des bagages, tout est là y compris le pinard que nous étions chargés de convoyer, pas de casse apparente. Mahery nous attend avec un de ses cousins, il a peur que nous partions avec le vin. ! Nouvelle queue pour changer la monnaie. Par contre, bonne surprise, le visa est gratuit ! Mahery nous a réservé une chambre au Manoir Rouge, notre sympathique hôtel de Tana. On nous promet un petit déj à 4h, je suis très septique. On arrive quand même à dormir 3h, vive les vacances ! Pas d’eau chaude en se réveillant, hors de question de prendre une douche à 4h du mat, ça attendra. Evidemment pas de petit dej, le réceptionniste n’est même pas levé ! Par contre le taxi est là, normal, il dort dans sa voiture. Arrivée à l’aéroport à 5h, le vol n’a « que » 30 minutes de retard mais l’épouse du président est à bord, ceci expliquant cela. Arrivée à Ste Marie à 7h30. On a décidé d’aller tout de suite à l’île aux Nattes car l’aéroport est très proche. La traversée en pirogue est très rapide. Des enfants passent en sens inverse pour aller au collège. Il n’y que l’école primaire sur l’île aux nattes. Il n’y a que 15 minutes de marche pour aller « chez Régine », hôtel que nous avons choisi. La responsable nous met d’abord dans un bungalow à 50m de la plage, en bambou, très propre, bien décoré. Direction la plage où on rattrape d’abord notre courte nuit. je me décide enfin à aller me baigner et apprécie l’avantage de venir à Mada en décembre, l’eau est quand même bien 5° plus chaude qu’en juillet-août. Pas grand chose à voir dans l’eau, il n’y a pas vraiment de tombant, quelques classiques de poissons de l’océan indien (perroquets, demoiselles, cochets…) mais le corail est très abîmé par le passage des pirogues. Déjeuner à l’hôtel, merveilleux poulpes grillés avec frites maison délicieuses. Et bonne nouvelle, un bungalow s’est libéré, on change donc et là on est vraiment sur la plage avec un hamac et un petit fauteuil en rotin sur la terrasse en prime, on peut donc même faire la sieste à l’ombre. On se décide à aller se balader un peu, au moins trouver le phare. Il faut longer la plage, on a quand même mis 2h aller-retour. C’est sûr qu’on ne s’est pas pressé, le temps de prendre en photo un aye-aye pas farouche et d’énormes crabes (qui malheureusement ne se mangent pas, je parle des crabes mais on ne mange pas non plus les lémuriens évidemment !). Le phare manque d’un petit coup de peinture mais il est sur une colline ce qui permet de traverser un petit village et d’avoir un beau point de vue. Il y a même un petit magasin de souvenirs en haut. Retour au crépuscule, pas de chance, ça s’est bien couvert dans l’après midi. Au dîner, poulpe au lait de coco et rhum arrangé aux letchis assez costaud ! Extinction du groupe électrogène à 20h30 d’après Régine. Ce n’est pas les quelques lucioles du jardin qui vont nous éclairer donc on va se coucher, on se dit qu’on se lèvera tôt.
Mardi : Le petit paradis de l’île aux Nattes
Nuit agitée, orage monstrueux, j’hésitai entre le tsunami et l’effondrement du bungalow. En fait ces toits en paille sont super étanches, aucune goutte d’eau à l’intérieur. Finalement on ne s’est pas levés si tôt que ça (10h….) et ce matin, pas de soleil radieux. On se renseigne sur la plongée mais il n’y a plus de centre sur l’île aux Nattes, les plongeurs viennent de Ste Marie.
On feignasse donc sur la plage et on déjeune d’un poulet grillé avec petits légumes revenus au beurre, très bon. L’après midi, ballade à l’intérieur de l’île, école, zébus, rizières, pleins d’enfants, très sympa. Encore une petite baignade avant le dîner, cette fois je suis tombée sur 2 patates intéressantes avec de beaux poissons dont un baliste picasso. Dîner toujours chez Régine (on ne change pas une équipe qui gagne et surtout c’est trop loin du village pour se permettre d’aller dîner ailleurs) : frites avec un poisson qu’elle nous a montré en photo genre mérou, assez compliqué à manger car chair TRES ferme et pas trop de gout. En dessert, ananas flambé (faut bien rattraper le poisson) et rhum arrangé au fruit de la passion. Faut avouer que ce ne sont pas les champions du rhum arrangé, en même temps le patron est visiblement Breton (grand drapeau dans la salle commune pour les nostalgiques), on aurait du goûter les crêpes plutôt. Le groupe électrogène a un problème (le pauvre !) et doit être éteint à 20h. On avait décidé de se lever tôt de toute façon.
Mercredi : Ile Ste Marie, à l’abordage !
Petit dej et addition chez Régine. Le patron qui était là nous a fait une ristourne de 5000 Ar/nuit compte tenu des « conditions désastreuses de notre séjour ». Pas bien compris, on était quand même pas loin du paradis, je pense qu’il faisait allusion au groupe électrogène mais pas réussi à en savoir plus. Pirogue pour traverser puis taxi jusqu’à la « capitale » de Ste Marie. Assez loin, on a bien mis 40 min mais avec une route goudronnée assez exceptionnelle ! On s’est arrêté directement au club de plongée qui nous en a promis une pour le lendemain puis à l’hôtel d’à coté « chez Ziana ». Chambre sans aucune déco ni vue mais propre et d’un prix imbattable. Nous avons ensuite entrepris de visiter la capitale. Eglise la plus ancienne de Mada, malheureusement fermée puis petit tour au cimetière (celui des non pirates) d’où on a une jolie vue sur l’île aux forbans. On a ensuite cherché un resto prés du cimetière des pirates mais absolument aucune gargote dans ce coin, bizarre. On s’est donc retapé toute la digue pour en trouver un sur le port. Spécialités chinoise, on s’est donc fait une soupe Van Tan (sorte de rituel quand on vient à Mada) et des crevettes sautées aux légumes très bonnes. On a maintenant décidé de manger la même chose pour diminuer le temps d’attente et de toute façon, Alexandre ne partageant pas, inutile de prendre des menus différents. Bon petit repas mais un peu trop copieux, difficile ensuite d’aller voir ces fameux pirates ! A l’entrée, il y a une sorte de bureau genre ANGAP où on nous alloue un guide qui nous mène à pied puis en pirogue (c’est marée haute) au cimetière. Il y a une cinquantaine de tombes dont une dizaine où il y a encore quelque chose de lisible dessus avec la provenance et la date du décès du proprio (1830-50 environs). Pirates mais aussi marins, pas mal décimés par le palu. Petite colline très arborée avec une impressionnante concentration d’arbres du voyageur (vers l’au-delà ?). Quelques petites explications historiques et botaniques du guide : ananas, giroflier, mangues…Au retour, on se renseigne sur les locations de kayaks. C’est un ami du proprio qui nous reçoit. On en loue un et on va se balader dans cette sorte de lac formé par la crique et les digues. Aucun courant, on fait facilement le tour de l’île aux forbans puis de la crique avec plusieurs tentatives foireuses d’incursions dans la mangrove (le kayak est trop gros, on s’échoue lamentablement dans les palétuviers). C’est une promenade très sympa surtout en fin d’après midi où il ne fait pas trop chaud. Retour à l’hôtel, cette fois il y a l’électricité « courante ». Bon c’est pas pour ça qu’on s’est couché hyper tard… Jeudi : sous l'eau
Arrivée à 8h30 au club de plongée après un petit dej pain au chocolat à la boulangerie chinoise du coin. Nuit pas terrible à coté du groupe électrogène géant qui alimente toute l'île, les chiens etc... et en plus pas d'air marin donc une chaleur d'enfer. Départ pour la plongée avec un moniteur vasaha et 4 Allemands venant d'Afrique du Sud, en bateau jusqu'à "la crique". Belle ballade par un temps parfait. On arrive au large d'un hôtel situé sur une plage de sable blanc avec des rochers de granit noir, très bel endroit. Pendant la première plongée du groupe, j'essaie de voir quelque chose sous le bateau mais c'est trop profond. Je suis donc allée jusqu'en bord de plage où il y avait plus de coraux et de poissons. Evidemment le conducteur du bateau, un Malgache, a eu peur, j'ai déjà remarqué qu'ils n'aiment pas quand on nage trop loin. Mais je suis revenue à bon port tout ça pour que le bateau revienne accoster précisément sur la plage. J'ai pu retourner faire un peu de snorkelling, en fait tout prés de la plage c'est beaucoup mieux, corail très abîmé mais quelques belles patates. Les plongées d'Alex ont été moyennes d"après lui et il a eu des problèmes avec l'appareil photo. On a déjeuné à l'hôtel : salade de poulpe et palmiste (une première à Mada) et crêpe au chocolat. Retour tranquille à la ville. Passage à la banque pour changer de l'argent, service leeeent mais efficace puis recherche de la poste ce qui est toujours une aventure en voyage... En fait, elle est juste en dessous du château d'eau ce qui pourrait en faire un bon pont de repère car on le voit de loin, mais non, on préfère nous indiquer l'orphelinat qui est certes dans la même direction mais pas vraiment à coté. On a acheté des letchis en route au cas où on y passe la nuit mais on les avait fini avant d'arriver, vraiment très bons. Le service a été plus rapide qu'à Tuléar (difficile de faire pire en même temps...) On repart avec nos timbres pour les cartes postales et ceux de collection (les orchidées). En sortant on s'aventure sur un chemin qui a l'air entretenu et qui monte à l'ancien fort (puis bagne puis actuellement terrain militaire) avec la tombe de S. Roux, administrateur de l’île avec un très beau point de vue sur les digues. Un peu de shopping au retour, T-Shirt, bouteille de rhum de Nosy-Be. Pour le reste on verra à Mada, moins de complications à l'aéroport. Après une douche, je retourne au pont de vue du terrain militaire pour prendre des photos du coucher de soleil. Dîner au même qu'hier, "William Kid" : beignets de poissons et calamars frits. Définitivement ce ne sont pas les rois du rhum arrangé mais par contre il y avait un groupe qui répétait, certaines chansons étaient assez au point, peut être de futurs tubes?
Vendredi : vélo, zoo, Ivato
Lever tôt car on veut faire du vélo + aller au zoo + prendre l'avion qui est à 16h30!
Petit dej à la boulangerie puis on trouve 2 vélos dans un état correct, Alex demande quand même à ce que les pneus soient regonflés. Départ pour la petite boucle de l'Est décrite dans "le routard" après avoir confirmé les vols à Air Mada. C'est facile, il faut suivre le panneau "Boraha Village" devant l'école en face de l'église. Jolie route au milieu des rizières avec le départ des enfants pour l'école dans leurs uniformes multicolores. La route n'est pas trop pourrie, la preuve j'arrive à me tenir sur mon vélo sans tomber. En plus c'est presque tout plat et les Malgaches ne nous mettent pas trop la pression, dès qu'il y a une cote, ils descendent du leur. On rejoint la cote est et on arrive à un village où il y a une fourche. Comme on est très en avance par rapport à ce qu'on pensait, on prend à gauche. Joli bord de mer, les enfants s'amusent et les hommes partent à la pêche. En continuant cette piste on finit par revenir à la route goudronnée de l'aéroport et miracle, juste au niveau du zoo. Comme il n'est que 10h on décide d'y aller de suite. Super visite avec de nombreuses espèces d'animaux dont beaucoup de différents lémuriens et caméléons. En plus on peut rentrer dans les enclos, les lémuriens aiment manger les bretelles de nos sacs à dos et on assiste au repas d'un des caméléons (impressionnant). Et aussi un très mignon lémurien mangeur de bambous. En plus, la guide est sympa, elle ne presse pas. Coté botanique, dommage, ce n'est pas la saison des orchidées.
Retour en ville par une belle route goudronnée sauf sur les digues, un peu scabreux. Déjeuner au William Kid, calamar au coco très bon. Ensuite pas grand chose à faire donc on décide de prendre un taxi brousse pour l'aéroport vu qu'on a le temps... Il était censé partir 30mn après. Comme 1h après il n'était toujours pas parti... on a donc pris un taxi et on a même pris un travesti en route. Longue attente à l'aéroport avec encore plus de 30 min de retard, pénible. Arrivés à Ivato, il pleut. Après 3 échecs pour se faire coiffer (trop tard, comprend pas etc...) on a fini par trouver un très joli salon juste au-dessus du resto le panda dans la rue de l'hôtel. ça s'est bien passé sauf que la shampouineuse s'est trompée de produit, qu'il a fallu tout refaire et que ça a duré 3h. Mais bon travail à un prix imbattable! Evidement il faut considérer que l'eau est chauffée sur la gazinière. Quand je sors, il pleut encore, dommage pour le brushing mais ça a à peu prés tenu. Dîner au manoir, toujours pas terrible coté cuisine mais cette fois entre amis, très sympa. Mais il n'y a pas d'eau, ça promet pour les préparatifs pour le mariage demain matin.
Samedi : le mariage
Journée de mariage. On a eu un seau d'eau pour se préparer finalement mais froid...
Par discrétion pour mes amis je ne raconterai pas cette journée formidable, trop personnel.
Si les mariés veulent le faire, on leur fera une petite place!
Une seule chose à dire : félicitations à Ony et Mahery, tous nos voeux de bonheur.
Je tiens également à leur rappeler qu'on s'est levé à 6h45 et que ce n'est pas notre faute si on est arrivé en retard à l'église...
Dimanche : after
Donc en fait on a dormi à l'hôtel où s'est passé la réception, l'hôtel des Hautes Terres, toujours à Ivato. Un peu plus classe que le Manoir c'est sûr mais je reste attachée à ce dernier. Lever à 10h. Il y a une rizière devant l'hôtel où je vais faire quelques photos. Nous avons été invités et très bien reçus chez l'oncle de Mahery qui habite une très jolie maison à Ivato. La maîtresse de maison est un cordon bleu et nous a préparé de très bonnes brochettes de zébu. Malheureusement, on est tous moyens sur le plan digestif. Retour au manoir rouge. Petite sortie pour aller chercher du scotch marron et de la ficelle pour emballer la chaise d'Aziz et Ibtissam qui partent déjà ce soir. Effectivement s’il y a un truc à ramener de Mada c'est bien une chaise en bois sculptée mais difficile à ramener. Mylène et Antony ont trouvé des huiles essentielles à la pharmacie, pas bête. On se résout à dîner au manoir rouge car pas grand chose d'autre dans le coin. L'eau est revenue.
Lundi : départ pour Ampify
Levés à 7h, même Anto et Mylène qui arrive à se lever tôt uniquement pour faire du shopping. Direction le marché de la digue en taxiBe. Comme d'habitude, il y a beaucoup de bouchons. Beaucoup d'achats mais pas trouvé de table basse, dommage. ll y a peu de touristes donc les prix baissent pas mal. Il y a des nouveautés coté boites de conserve recyclées, des avions, des bateaux et des voitures de plus en plus petites. Retour en taxi normal, c'est quand même plus pratique. On déjeune au manoir et on va à nouveau à la pharmacie racheter des huiles essentielles, ça fait des petits cadeaux sympas. Mahery et Ony viennent nous chercher avec Marco, un cousin dans un minibus. On va chercher les sœurs de Mahery chez son oncle, on dépose sa mère chez ses tantes (vous suivez?) et on part pour de bon. Très belle route, des rizières, des villages en terre et un magnifique bitume d'où une moyenne de plus de 50km/h, passage de la 4° et tout, du jamais vu!!!
La région d'Ampify ressemble à Clermont Ferrand, plein de petites collines vertes et un grand lac. On choisit un hôtel qui surplombe le lac avec un bungalow à 3 chambres. ll y a un anniversaire donc beaucoup de monde dans le restaurant. Le dîner n'est pas terrible sauf les beignets de banane sauce coco-citron au dessert. On se couche à 22h, tout le monde est crevé.
Mardi : que d'eau!
Mahery voulait partir de l'hôtel à 8h. Evidemment à 9 c'est infaisable donc on part vers 10h. Petit déjeuner décevant, on nous avait promis des beignets et on n'en a pas eu, je sais ça fait caprice mais ils ont pris la commande la veille et ils nous ont soutenu le contraire, ça énerve. Fallait juste dire que c'était pas possible, on a l'habitude. Route pour les fameuses chutes de la rivière Lilli. Petite marche d'une heure en plein soleil au milieu des champs de mais. Petit village prés des chutes où des enfants très collants vendent des objets que je trouve très moches en pierre volcanique peinte. Par contre les chutes sont très belles, très grandes et ça fait un brumisateur naturel très appréciable. On aimerait en ramener un peu pour le chemin de retour. Déjeuner à Ampify au resto "La terrasse", bon repas mais un peu lourd pour midi. Reprise de la route cette fois pour aller voir les geysers. Site rigolo avec des petits geysers sur de la roche très ferrugineuse et 2 petites piscines aménagées où l'eau est bien chaude. Les garçons n'ont pas voulu se baigner, les pleutres! Pourtant c'était très sympa. Retour à Tana par la même route, dîner et nuit au manoir pour changer.
Mercredi : tout à une fin mais aventures jusque dans l’aéroport
Mylène s'est réveillée à 5h car elle savait qu'on allait faire du shopping, ça doit être dans les gènes... Evidement on s'est levé plus tard surtout qu'on attendait le peintre qui réalise presque toutes les très belles aquarelles du Manoir Rouge qu'on aime beaucoup. Il s'est pointé à l'heure avec sa fille et on a réussi à négocier une très belle aquarelle avec une charrette à zébu à un prix raisonnable. Il y a d'après lui peu de peintres à Tana et pas d'école des beaux-arts. C'est très dommage. Départ pour le centre ville après un détour à l'aéroport pour changer des sous et confirmer les vols. On a mis une heure, bouchons et bouchons et bouchons. Boutique de TShirt en haut de l'avenue de l'indépendance et déjeuner "Au glacier" (très bonne soupe Van Tan). Il y a le marché de Noël sur la place de l'indépendance. Il y a des pères Noël dans des guérites pour faire des photos avec les enfants. A noter que les enfants Malgaches pleurent autant que les Français quand ils se retrouvent sur les genoux de ce père Noël contre leur grès. La grande roue et les manèges sont actionnés par des mecs, au moins ça ne va pas trop vite. Il y a aussi un imitateur de Mickael Jackson et pleins de stands de jouets made in China et des buvettes avec des boissons très douteuses et en plein soleil. L'ambiance est très bon enfant mais il y a un monde fou! Galère absolue pour trouver le marché Pochart que les Malgaches ne connaissent pas sous ce nom visiblement. ça avait été pareil l'an dernier, on est vraiment pas bons. Mais ça vaut le coup, très beau choix de broderie. Toujours pas de table basse mais on s'est rabattus sur un très joli coffre sculpté et on a fini les cadeaux de Noël. Cette fois, taxi obligatoire, on a tellement de trucs qu'on a à peine de la place pour nous. Détour par encore une boutique de TShirt et le supermarché pour acheter du "Clos Masalah", le vin qu'il y avait au mariage (en plus du Bordeaux bien sûr) et qui se buvait très bien. On a aussi acheté un gros tas de letchis pour mettre dans les 13 desserts de Noël même si ce n'est pas très académique. Trajet retour encore pire qu'à l'aller. Très sympathique moment de répartition des affaires et stratégies diverses pour que tout rentre et au bon endroit (la soute ou la cabine?). Mais on a réussi. Il faut dire qu’on a de l'expérience dans ce genre de trucs. Le proprio du Manoir a été sympa et a accepté qu'on prenne des douches avant de partir. Dernier dîner au manoir, puis départ pour l'aéroport. Normalement quand je raconte mes voyages je m'arrête là mais à Mada, l'aventure continue tant que l'avion n'a pas décollé. On est bien arrivé en avance, on a bien tout déclaré au guichet du Ministère des eaux et forets (sauf les pierres du solitaire qui se déclarent au ministère des mines mais on n'en a pas parlé). Par contre on a payé quelque chose ( "ce que vous voulez" on nous a dis très naturellement, je rêve). Ensuite, 46kg de bagages par personne mais uniquement 2 bagages/personne en soute sachant que le vanity de Mylène a été considéré comme comptant pour 1... ce qui n'était pas le cas à l'aller. Il a fallu tout réarranger pour que ça tienne dans les 2 sacs qui étaient déjà bien blindés ('sinon elle pouvait aussi payer 200 euros de supplément...). Les allouals avec des têtes de zébus au bout donc des cornes ont été considérés comme des objets dangereux donc départ en soute obligatoire mais on ne te le dit qu'au scan des bagages donc obligés de revenir au guichet, de faire revenir les bagages et de les scotcher comme on pouvait à l'extérieur des sacs (impossibles de les rentrer dedans), sinon on repartait dans le premier problème, ajout d'un bagage (voire 2, 1 par allaoual) dons supplément. Heureusement qu'on avait notre scotch marron, y penser pour le prochain voyage. A noter quand même que Mylène a quand même passé tous les contrôles avec ses ciseaux de podologie dans son sac à main.. Evidement à Roissy ils ont été confisqués !
Voilà pour ce petit séjour à Mada, en espérant qu’il y en aura d’autres !
A titre indicatif, voilà ce que nous avons payé :
- pirogue Ste Marie-Ile aux nattes : 10 000 Ar aller
- Bungalow pour 2 sans salle de bain « chez Régine » île aux nattes : 30 000 Ar, plat 15 000 Ar
- Taxi aéroport Ste marie-capitale Ste marie : 10 000 Ar
- Plongée 90 000 Ar, accompagnant 30 000 Ar
- Location vélo demi-journée Ste Marie : 6 000 Ar
- Plat classique resto Tana : 8 000 Ar
- Chambre dans l’hôtel « Hautes Terres » Tana : 80 euros
Et voilà c’est reparti, 3° voyage à Madagascar en décembre 2009, cette fois pour le mariage de nos amis, Mahery et Ony qui ont voulu se marier religieusement dans leur pays d’origine. Mais faut-il une raison pour retourner à Madagascar ? Certainement pas !
Cette fois, très petit voyage de seulement 10j avec le mariage au milieu, grosse angoisse dans un pays où on perd très facilement du temps en déplacement et où rester dans la capitale tout le séjour ne se conçoit pas (en plus on la connaît Tana, à force !).
Il a donc fallu faire un choix, abandonner l’idée des Tsingy rouges du Nord et se concentrer sur une île inconnue de nous, Ste Marie.
Lundi : C’est parti directement pour l’île aux Nattes
Arrivés à 23h après un vol sans histoire en dehors d’un gros ronfleur qui ne s’est pas arrêté pendant 4h et un dîners tard et minable : Air France c’est plus ce que c’était….Queue monstrueuse aux douanes puis récupération des bagages, tout est là y compris le pinard que nous étions chargés de convoyer, pas de casse apparente. Mahery nous attend avec un de ses cousins, il a peur que nous partions avec le vin. ! Nouvelle queue pour changer la monnaie. Par contre, bonne surprise, le visa est gratuit ! Mahery nous a réservé une chambre au Manoir Rouge, notre sympathique hôtel de Tana. On nous promet un petit déj à 4h, je suis très septique. On arrive quand même à dormir 3h, vive les vacances ! Pas d’eau chaude en se réveillant, hors de question de prendre une douche à 4h du mat, ça attendra. Evidemment pas de petit dej, le réceptionniste n’est même pas levé ! Par contre le taxi est là, normal, il dort dans sa voiture. Arrivée à l’aéroport à 5h, le vol n’a « que » 30 minutes de retard mais l’épouse du président est à bord, ceci expliquant cela. Arrivée à Ste Marie à 7h30. On a décidé d’aller tout de suite à l’île aux Nattes car l’aéroport est très proche. La traversée en pirogue est très rapide. Des enfants passent en sens inverse pour aller au collège. Il n’y que l’école primaire sur l’île aux nattes. Il n’y a que 15 minutes de marche pour aller « chez Régine », hôtel que nous avons choisi. La responsable nous met d’abord dans un bungalow à 50m de la plage, en bambou, très propre, bien décoré. Direction la plage où on rattrape d’abord notre courte nuit. je me décide enfin à aller me baigner et apprécie l’avantage de venir à Mada en décembre, l’eau est quand même bien 5° plus chaude qu’en juillet-août. Pas grand chose à voir dans l’eau, il n’y a pas vraiment de tombant, quelques classiques de poissons de l’océan indien (perroquets, demoiselles, cochets…) mais le corail est très abîmé par le passage des pirogues. Déjeuner à l’hôtel, merveilleux poulpes grillés avec frites maison délicieuses. Et bonne nouvelle, un bungalow s’est libéré, on change donc et là on est vraiment sur la plage avec un hamac et un petit fauteuil en rotin sur la terrasse en prime, on peut donc même faire la sieste à l’ombre. On se décide à aller se balader un peu, au moins trouver le phare. Il faut longer la plage, on a quand même mis 2h aller-retour. C’est sûr qu’on ne s’est pas pressé, le temps de prendre en photo un aye-aye pas farouche et d’énormes crabes (qui malheureusement ne se mangent pas, je parle des crabes mais on ne mange pas non plus les lémuriens évidemment !). Le phare manque d’un petit coup de peinture mais il est sur une colline ce qui permet de traverser un petit village et d’avoir un beau point de vue. Il y a même un petit magasin de souvenirs en haut. Retour au crépuscule, pas de chance, ça s’est bien couvert dans l’après midi. Au dîner, poulpe au lait de coco et rhum arrangé aux letchis assez costaud ! Extinction du groupe électrogène à 20h30 d’après Régine. Ce n’est pas les quelques lucioles du jardin qui vont nous éclairer donc on va se coucher, on se dit qu’on se lèvera tôt.
Mardi : Le petit paradis de l’île aux Nattes
Nuit agitée, orage monstrueux, j’hésitai entre le tsunami et l’effondrement du bungalow. En fait ces toits en paille sont super étanches, aucune goutte d’eau à l’intérieur. Finalement on ne s’est pas levés si tôt que ça (10h….) et ce matin, pas de soleil radieux. On se renseigne sur la plongée mais il n’y a plus de centre sur l’île aux Nattes, les plongeurs viennent de Ste Marie.
On feignasse donc sur la plage et on déjeune d’un poulet grillé avec petits légumes revenus au beurre, très bon. L’après midi, ballade à l’intérieur de l’île, école, zébus, rizières, pleins d’enfants, très sympa. Encore une petite baignade avant le dîner, cette fois je suis tombée sur 2 patates intéressantes avec de beaux poissons dont un baliste picasso. Dîner toujours chez Régine (on ne change pas une équipe qui gagne et surtout c’est trop loin du village pour se permettre d’aller dîner ailleurs) : frites avec un poisson qu’elle nous a montré en photo genre mérou, assez compliqué à manger car chair TRES ferme et pas trop de gout. En dessert, ananas flambé (faut bien rattraper le poisson) et rhum arrangé au fruit de la passion. Faut avouer que ce ne sont pas les champions du rhum arrangé, en même temps le patron est visiblement Breton (grand drapeau dans la salle commune pour les nostalgiques), on aurait du goûter les crêpes plutôt. Le groupe électrogène a un problème (le pauvre !) et doit être éteint à 20h. On avait décidé de se lever tôt de toute façon.
Mercredi : Ile Ste Marie, à l’abordage !
Petit dej et addition chez Régine. Le patron qui était là nous a fait une ristourne de 5000 Ar/nuit compte tenu des « conditions désastreuses de notre séjour ». Pas bien compris, on était quand même pas loin du paradis, je pense qu’il faisait allusion au groupe électrogène mais pas réussi à en savoir plus. Pirogue pour traverser puis taxi jusqu’à la « capitale » de Ste Marie. Assez loin, on a bien mis 40 min mais avec une route goudronnée assez exceptionnelle ! On s’est arrêté directement au club de plongée qui nous en a promis une pour le lendemain puis à l’hôtel d’à coté « chez Ziana ». Chambre sans aucune déco ni vue mais propre et d’un prix imbattable. Nous avons ensuite entrepris de visiter la capitale. Eglise la plus ancienne de Mada, malheureusement fermée puis petit tour au cimetière (celui des non pirates) d’où on a une jolie vue sur l’île aux forbans. On a ensuite cherché un resto prés du cimetière des pirates mais absolument aucune gargote dans ce coin, bizarre. On s’est donc retapé toute la digue pour en trouver un sur le port. Spécialités chinoise, on s’est donc fait une soupe Van Tan (sorte de rituel quand on vient à Mada) et des crevettes sautées aux légumes très bonnes. On a maintenant décidé de manger la même chose pour diminuer le temps d’attente et de toute façon, Alexandre ne partageant pas, inutile de prendre des menus différents. Bon petit repas mais un peu trop copieux, difficile ensuite d’aller voir ces fameux pirates ! A l’entrée, il y a une sorte de bureau genre ANGAP où on nous alloue un guide qui nous mène à pied puis en pirogue (c’est marée haute) au cimetière. Il y a une cinquantaine de tombes dont une dizaine où il y a encore quelque chose de lisible dessus avec la provenance et la date du décès du proprio (1830-50 environs). Pirates mais aussi marins, pas mal décimés par le palu. Petite colline très arborée avec une impressionnante concentration d’arbres du voyageur (vers l’au-delà ?). Quelques petites explications historiques et botaniques du guide : ananas, giroflier, mangues…Au retour, on se renseigne sur les locations de kayaks. C’est un ami du proprio qui nous reçoit. On en loue un et on va se balader dans cette sorte de lac formé par la crique et les digues. Aucun courant, on fait facilement le tour de l’île aux forbans puis de la crique avec plusieurs tentatives foireuses d’incursions dans la mangrove (le kayak est trop gros, on s’échoue lamentablement dans les palétuviers). C’est une promenade très sympa surtout en fin d’après midi où il ne fait pas trop chaud. Retour à l’hôtel, cette fois il y a l’électricité « courante ». Bon c’est pas pour ça qu’on s’est couché hyper tard… Jeudi : sous l'eau
Arrivée à 8h30 au club de plongée après un petit dej pain au chocolat à la boulangerie chinoise du coin. Nuit pas terrible à coté du groupe électrogène géant qui alimente toute l'île, les chiens etc... et en plus pas d'air marin donc une chaleur d'enfer. Départ pour la plongée avec un moniteur vasaha et 4 Allemands venant d'Afrique du Sud, en bateau jusqu'à "la crique". Belle ballade par un temps parfait. On arrive au large d'un hôtel situé sur une plage de sable blanc avec des rochers de granit noir, très bel endroit. Pendant la première plongée du groupe, j'essaie de voir quelque chose sous le bateau mais c'est trop profond. Je suis donc allée jusqu'en bord de plage où il y avait plus de coraux et de poissons. Evidemment le conducteur du bateau, un Malgache, a eu peur, j'ai déjà remarqué qu'ils n'aiment pas quand on nage trop loin. Mais je suis revenue à bon port tout ça pour que le bateau revienne accoster précisément sur la plage. J'ai pu retourner faire un peu de snorkelling, en fait tout prés de la plage c'est beaucoup mieux, corail très abîmé mais quelques belles patates. Les plongées d'Alex ont été moyennes d"après lui et il a eu des problèmes avec l'appareil photo. On a déjeuné à l'hôtel : salade de poulpe et palmiste (une première à Mada) et crêpe au chocolat. Retour tranquille à la ville. Passage à la banque pour changer de l'argent, service leeeent mais efficace puis recherche de la poste ce qui est toujours une aventure en voyage... En fait, elle est juste en dessous du château d'eau ce qui pourrait en faire un bon pont de repère car on le voit de loin, mais non, on préfère nous indiquer l'orphelinat qui est certes dans la même direction mais pas vraiment à coté. On a acheté des letchis en route au cas où on y passe la nuit mais on les avait fini avant d'arriver, vraiment très bons. Le service a été plus rapide qu'à Tuléar (difficile de faire pire en même temps...) On repart avec nos timbres pour les cartes postales et ceux de collection (les orchidées). En sortant on s'aventure sur un chemin qui a l'air entretenu et qui monte à l'ancien fort (puis bagne puis actuellement terrain militaire) avec la tombe de S. Roux, administrateur de l’île avec un très beau point de vue sur les digues. Un peu de shopping au retour, T-Shirt, bouteille de rhum de Nosy-Be. Pour le reste on verra à Mada, moins de complications à l'aéroport. Après une douche, je retourne au pont de vue du terrain militaire pour prendre des photos du coucher de soleil. Dîner au même qu'hier, "William Kid" : beignets de poissons et calamars frits. Définitivement ce ne sont pas les rois du rhum arrangé mais par contre il y avait un groupe qui répétait, certaines chansons étaient assez au point, peut être de futurs tubes?
Vendredi : vélo, zoo, Ivato
Lever tôt car on veut faire du vélo + aller au zoo + prendre l'avion qui est à 16h30!
Petit dej à la boulangerie puis on trouve 2 vélos dans un état correct, Alex demande quand même à ce que les pneus soient regonflés. Départ pour la petite boucle de l'Est décrite dans "le routard" après avoir confirmé les vols à Air Mada. C'est facile, il faut suivre le panneau "Boraha Village" devant l'école en face de l'église. Jolie route au milieu des rizières avec le départ des enfants pour l'école dans leurs uniformes multicolores. La route n'est pas trop pourrie, la preuve j'arrive à me tenir sur mon vélo sans tomber. En plus c'est presque tout plat et les Malgaches ne nous mettent pas trop la pression, dès qu'il y a une cote, ils descendent du leur. On rejoint la cote est et on arrive à un village où il y a une fourche. Comme on est très en avance par rapport à ce qu'on pensait, on prend à gauche. Joli bord de mer, les enfants s'amusent et les hommes partent à la pêche. En continuant cette piste on finit par revenir à la route goudronnée de l'aéroport et miracle, juste au niveau du zoo. Comme il n'est que 10h on décide d'y aller de suite. Super visite avec de nombreuses espèces d'animaux dont beaucoup de différents lémuriens et caméléons. En plus on peut rentrer dans les enclos, les lémuriens aiment manger les bretelles de nos sacs à dos et on assiste au repas d'un des caméléons (impressionnant). Et aussi un très mignon lémurien mangeur de bambous. En plus, la guide est sympa, elle ne presse pas. Coté botanique, dommage, ce n'est pas la saison des orchidées.
Retour en ville par une belle route goudronnée sauf sur les digues, un peu scabreux. Déjeuner au William Kid, calamar au coco très bon. Ensuite pas grand chose à faire donc on décide de prendre un taxi brousse pour l'aéroport vu qu'on a le temps... Il était censé partir 30mn après. Comme 1h après il n'était toujours pas parti... on a donc pris un taxi et on a même pris un travesti en route. Longue attente à l'aéroport avec encore plus de 30 min de retard, pénible. Arrivés à Ivato, il pleut. Après 3 échecs pour se faire coiffer (trop tard, comprend pas etc...) on a fini par trouver un très joli salon juste au-dessus du resto le panda dans la rue de l'hôtel. ça s'est bien passé sauf que la shampouineuse s'est trompée de produit, qu'il a fallu tout refaire et que ça a duré 3h. Mais bon travail à un prix imbattable! Evidement il faut considérer que l'eau est chauffée sur la gazinière. Quand je sors, il pleut encore, dommage pour le brushing mais ça a à peu prés tenu. Dîner au manoir, toujours pas terrible coté cuisine mais cette fois entre amis, très sympa. Mais il n'y a pas d'eau, ça promet pour les préparatifs pour le mariage demain matin.
Samedi : le mariage
Journée de mariage. On a eu un seau d'eau pour se préparer finalement mais froid...
Par discrétion pour mes amis je ne raconterai pas cette journée formidable, trop personnel.
Si les mariés veulent le faire, on leur fera une petite place!
Une seule chose à dire : félicitations à Ony et Mahery, tous nos voeux de bonheur.
Je tiens également à leur rappeler qu'on s'est levé à 6h45 et que ce n'est pas notre faute si on est arrivé en retard à l'église...
Dimanche : after
Donc en fait on a dormi à l'hôtel où s'est passé la réception, l'hôtel des Hautes Terres, toujours à Ivato. Un peu plus classe que le Manoir c'est sûr mais je reste attachée à ce dernier. Lever à 10h. Il y a une rizière devant l'hôtel où je vais faire quelques photos. Nous avons été invités et très bien reçus chez l'oncle de Mahery qui habite une très jolie maison à Ivato. La maîtresse de maison est un cordon bleu et nous a préparé de très bonnes brochettes de zébu. Malheureusement, on est tous moyens sur le plan digestif. Retour au manoir rouge. Petite sortie pour aller chercher du scotch marron et de la ficelle pour emballer la chaise d'Aziz et Ibtissam qui partent déjà ce soir. Effectivement s’il y a un truc à ramener de Mada c'est bien une chaise en bois sculptée mais difficile à ramener. Mylène et Antony ont trouvé des huiles essentielles à la pharmacie, pas bête. On se résout à dîner au manoir rouge car pas grand chose d'autre dans le coin. L'eau est revenue.
Lundi : départ pour Ampify
Levés à 7h, même Anto et Mylène qui arrive à se lever tôt uniquement pour faire du shopping. Direction le marché de la digue en taxiBe. Comme d'habitude, il y a beaucoup de bouchons. Beaucoup d'achats mais pas trouvé de table basse, dommage. ll y a peu de touristes donc les prix baissent pas mal. Il y a des nouveautés coté boites de conserve recyclées, des avions, des bateaux et des voitures de plus en plus petites. Retour en taxi normal, c'est quand même plus pratique. On déjeune au manoir et on va à nouveau à la pharmacie racheter des huiles essentielles, ça fait des petits cadeaux sympas. Mahery et Ony viennent nous chercher avec Marco, un cousin dans un minibus. On va chercher les sœurs de Mahery chez son oncle, on dépose sa mère chez ses tantes (vous suivez?) et on part pour de bon. Très belle route, des rizières, des villages en terre et un magnifique bitume d'où une moyenne de plus de 50km/h, passage de la 4° et tout, du jamais vu!!!
La région d'Ampify ressemble à Clermont Ferrand, plein de petites collines vertes et un grand lac. On choisit un hôtel qui surplombe le lac avec un bungalow à 3 chambres. ll y a un anniversaire donc beaucoup de monde dans le restaurant. Le dîner n'est pas terrible sauf les beignets de banane sauce coco-citron au dessert. On se couche à 22h, tout le monde est crevé.
Mardi : que d'eau!
Mahery voulait partir de l'hôtel à 8h. Evidemment à 9 c'est infaisable donc on part vers 10h. Petit déjeuner décevant, on nous avait promis des beignets et on n'en a pas eu, je sais ça fait caprice mais ils ont pris la commande la veille et ils nous ont soutenu le contraire, ça énerve. Fallait juste dire que c'était pas possible, on a l'habitude. Route pour les fameuses chutes de la rivière Lilli. Petite marche d'une heure en plein soleil au milieu des champs de mais. Petit village prés des chutes où des enfants très collants vendent des objets que je trouve très moches en pierre volcanique peinte. Par contre les chutes sont très belles, très grandes et ça fait un brumisateur naturel très appréciable. On aimerait en ramener un peu pour le chemin de retour. Déjeuner à Ampify au resto "La terrasse", bon repas mais un peu lourd pour midi. Reprise de la route cette fois pour aller voir les geysers. Site rigolo avec des petits geysers sur de la roche très ferrugineuse et 2 petites piscines aménagées où l'eau est bien chaude. Les garçons n'ont pas voulu se baigner, les pleutres! Pourtant c'était très sympa. Retour à Tana par la même route, dîner et nuit au manoir pour changer.
Mercredi : tout à une fin mais aventures jusque dans l’aéroport
Mylène s'est réveillée à 5h car elle savait qu'on allait faire du shopping, ça doit être dans les gènes... Evidement on s'est levé plus tard surtout qu'on attendait le peintre qui réalise presque toutes les très belles aquarelles du Manoir Rouge qu'on aime beaucoup. Il s'est pointé à l'heure avec sa fille et on a réussi à négocier une très belle aquarelle avec une charrette à zébu à un prix raisonnable. Il y a d'après lui peu de peintres à Tana et pas d'école des beaux-arts. C'est très dommage. Départ pour le centre ville après un détour à l'aéroport pour changer des sous et confirmer les vols. On a mis une heure, bouchons et bouchons et bouchons. Boutique de TShirt en haut de l'avenue de l'indépendance et déjeuner "Au glacier" (très bonne soupe Van Tan). Il y a le marché de Noël sur la place de l'indépendance. Il y a des pères Noël dans des guérites pour faire des photos avec les enfants. A noter que les enfants Malgaches pleurent autant que les Français quand ils se retrouvent sur les genoux de ce père Noël contre leur grès. La grande roue et les manèges sont actionnés par des mecs, au moins ça ne va pas trop vite. Il y a aussi un imitateur de Mickael Jackson et pleins de stands de jouets made in China et des buvettes avec des boissons très douteuses et en plein soleil. L'ambiance est très bon enfant mais il y a un monde fou! Galère absolue pour trouver le marché Pochart que les Malgaches ne connaissent pas sous ce nom visiblement. ça avait été pareil l'an dernier, on est vraiment pas bons. Mais ça vaut le coup, très beau choix de broderie. Toujours pas de table basse mais on s'est rabattus sur un très joli coffre sculpté et on a fini les cadeaux de Noël. Cette fois, taxi obligatoire, on a tellement de trucs qu'on a à peine de la place pour nous. Détour par encore une boutique de TShirt et le supermarché pour acheter du "Clos Masalah", le vin qu'il y avait au mariage (en plus du Bordeaux bien sûr) et qui se buvait très bien. On a aussi acheté un gros tas de letchis pour mettre dans les 13 desserts de Noël même si ce n'est pas très académique. Trajet retour encore pire qu'à l'aller. Très sympathique moment de répartition des affaires et stratégies diverses pour que tout rentre et au bon endroit (la soute ou la cabine?). Mais on a réussi. Il faut dire qu’on a de l'expérience dans ce genre de trucs. Le proprio du Manoir a été sympa et a accepté qu'on prenne des douches avant de partir. Dernier dîner au manoir, puis départ pour l'aéroport. Normalement quand je raconte mes voyages je m'arrête là mais à Mada, l'aventure continue tant que l'avion n'a pas décollé. On est bien arrivé en avance, on a bien tout déclaré au guichet du Ministère des eaux et forets (sauf les pierres du solitaire qui se déclarent au ministère des mines mais on n'en a pas parlé). Par contre on a payé quelque chose ( "ce que vous voulez" on nous a dis très naturellement, je rêve). Ensuite, 46kg de bagages par personne mais uniquement 2 bagages/personne en soute sachant que le vanity de Mylène a été considéré comme comptant pour 1... ce qui n'était pas le cas à l'aller. Il a fallu tout réarranger pour que ça tienne dans les 2 sacs qui étaient déjà bien blindés ('sinon elle pouvait aussi payer 200 euros de supplément...). Les allouals avec des têtes de zébus au bout donc des cornes ont été considérés comme des objets dangereux donc départ en soute obligatoire mais on ne te le dit qu'au scan des bagages donc obligés de revenir au guichet, de faire revenir les bagages et de les scotcher comme on pouvait à l'extérieur des sacs (impossibles de les rentrer dedans), sinon on repartait dans le premier problème, ajout d'un bagage (voire 2, 1 par allaoual) dons supplément. Heureusement qu'on avait notre scotch marron, y penser pour le prochain voyage. A noter quand même que Mylène a quand même passé tous les contrôles avec ses ciseaux de podologie dans son sac à main.. Evidement à Roissy ils ont été confisqués !
Voilà pour ce petit séjour à Mada, en espérant qu’il y en aura d’autres !
A titre indicatif, voilà ce que nous avons payé :
- pirogue Ste Marie-Ile aux nattes : 10 000 Ar aller
- Bungalow pour 2 sans salle de bain « chez Régine » île aux nattes : 30 000 Ar, plat 15 000 Ar
- Taxi aéroport Ste marie-capitale Ste marie : 10 000 Ar
- Plongée 90 000 Ar, accompagnant 30 000 Ar
- Location vélo demi-journée Ste Marie : 6 000 Ar
- Plat classique resto Tana : 8 000 Ar
- Chambre dans l’hôtel « Hautes Terres » Tana : 80 euros
Voyage dans l'Ouest américain: combien de temps pour chaque parc? English translation pending
nous sommes en train de préparer notre voyage dans l'ouest américain en nous aidant des circuits proposés par les différents tour operators et souvent on voit en une journée beaucoup de km d'une étape à une autre et une visite de parc en partant le matin ou en arrivant dans l'après-midi !!!
on se demandait donc combien de temps était nécessaire selon vous pour visiter les parcs suivants pour ceux que vous connaissez :
Joshua Tree
Grand Canyon
Canyon de Chelly
Antelope Canyon
Monument Valley
Arches
Canyonlands
Lake Powell
Capitol Reef
Mesa Verde
Bryce Canyon
Vallée du Feu
Zion
Death Valley
Mammoth Lakes
Yosemite
Sequoïa
merci à vous !
merci à vous !
Trois jours à Paris: visite de Versailles? English translation pending
Bonjour,
Je risque de passer 3 journées à Paris à la fin du mois de Juin.
Ma question est toute simple: Ayant relativement peu de temps à Paris, devrais-je consacrer mes 3 journées complètes à Paris elle-même ou alors est-ce que Versailles doit absoluement être vue?
J'ai "survolé" le site avec Googlearth, et ça semble immense. Ça me fait un peu penser à Shoenbrun à Vienne que j'ai visité, mais en plus gros. J'imagine qu'il faut vraiment une journée complète pour Versailles? Surtout avec le nombre important de touristes qu'il risque d'y avoir à la fin Juin 🤪
Merci
Je risque de passer 3 journées à Paris à la fin du mois de Juin.
Ma question est toute simple: Ayant relativement peu de temps à Paris, devrais-je consacrer mes 3 journées complètes à Paris elle-même ou alors est-ce que Versailles doit absoluement être vue?
J'ai "survolé" le site avec Googlearth, et ça semble immense. Ça me fait un peu penser à Shoenbrun à Vienne que j'ai visité, mais en plus gros. J'imagine qu'il faut vraiment une journée complète pour Versailles? Surtout avec le nombre important de touristes qu'il risque d'y avoir à la fin Juin 🤪
Merci
Sri Lanka et Maldives: un voyage en vert et bleu! English translation pending
Vous trouverez ci-dessous le récit de notre voyage effectué du 14 au 29 mars 2010, sept jours au Sri Lanka (uniquement la région montagneuse du Centre) pour visiter et randonner suivis de sept jours aux Maldives pour plonger.
Pour une version avec davantage de photos, allez directement ici :
sites.google.com/...yagesceylanmaldives/

Présentation
Ah ! un peu de soleil et de chaleur en cette fin d’hiver seraient vraiment les bienvenus.
Un coup d’œil à notre « Guide du Voyageur - Saisons et climats »… Voyons voir… en mars, quelle région du monde pourrait bien répondre à notre attente ?
Trouvé ! Les Maldives… OK pour la mer, le soleil et les poissons mais, pour le reste, c’est un peu limité. Et le Sri Lanka voisin ? OK pour la montagne ou le culturel mais pour la mer, ce n'est pas vraiment l'idéal.
Alors… si on combinait un peu des deux ?
Sept jours au Sri Lanka, en se concentrant sur la région montagneuse du centre (il faut faire des choix), puis sept jours aux Maldives pour nager et plonger. Parfait !
Il ne reste qu’à prendre les billets Paris - Colombo - Malé - Paris et déjà le départ approche, c’est pour le 14 mars 2010.
Au Sri Lanka
Pour un séjour aussi court, autant ne pas perdre de temps dans les transports. La meilleure formule nous semble être celle du chauffeur guide. Très vite, nous en contactons quatre.
C’est Malik qui est le plus réactif. Il est le propriétaire d’une guesthouse et d’une petite agence (Malik Tours) à Kandy. Nous lui exposons nos envies et quelques points d’intérêt auxquels nous tenons : - - un parcours passant par Kandy puis continuant dans les montagnes - - bénéficier à chaque étape de quelques heures pour randonner - - mixer hébergement en pensions de famille (guesthouse) et en hôtel de charme.
Nous nous mettons alors d’accord sur les villes étapes suivantes : Kandy (2 jours), Nuwara Elyia (2 jours), Ella (1 jour) et Dalhousie (1 jour).
Après ces sept jours, la tête dans les sommets, notre voyage se poursuivra aux Maldives, la tête sous l’eau.
Aux Maldives
Les Maldives, ce sont 1190 îles dont une centaine ouvertes au tourisme ! Alors comment s’y retrouver ? Laquelle choisir ?
Après avoir tenté quelques îles connues, Rihiveli où nous étions en 1985, d’autres dont on nous avait parlé (Embudu, Eriyadu, Bandos, Kuredu et j’en passe), certaines trop chères, d’autres trop éloignées, certaines trop peuplées, d’autres sans lagon… nous avons fini par jeter notre dévolu sur…
HELENGELI
… qui a l’air de répondre à nos critères et que le guide Nelles décrit ainsi :
«… Une des îles les plus isolées de l’atoll de Malé Nord… une île de solitaires et de plongeurs dans l’âme… quarante sites de plongée sous-marine… un récif internequi se prête à la plongée en apnée… une île soignée et à la fois laissée à l’état de nature… seulement cinquante chambres au cœur d’une végétation quasiment intacte… Bref, un refuge idéal pour qui recherche le calme, la détente et un petit goût d’aventure. »
C’est tout à fait ce qu’il nous faut !
Le vol sur l'A380
Dim 14/03/10 : de Paris à Colombo via Dubaï
C’est le jour J et nous découvrons, à notre grande surprise, quelques heures avant le départ, que le vol EK 74 (Emirates) Paris - Dubaï s’effectue sur un A380. Nous sommes par conséquent d’autant plus excités de découvrir le super jumbo.
Sous un ciel maussade, le voici, garé sur le tarmac de Roissy… Longueur 73,4 mètres pour une envergure de 79,8 mètres !
Un zoom sur le fuselage confirme son identité.
Le bel oiseau ainsi perfusé fait un peu de peine à voir mais c’est impressionnant… tout ce que ce géant à deux étages peut engloutir comme cargaison ! Il va pouvoir décoller avec tout ce chargement… et près de 500 passagers qui montent maintenant à bord ?
En attendant le décollage, nous testons le confort de nos sièges : plus de place pour les jambes, une inclinaison plus importante et 81centimètres entre les sièges, des écrans individuels avec plus de 1200 canaux de divertissement… bref, un confort sans pareil !
Ajoutons à cela un décollage en douceur, un personnel polyglotte et attentionné, des repas délicieux et d’une rare qualité… les six heures trente à bord passent très vite et déjà Dubaï scintille de mille feux ! Après plusieurs tours au-dessus du désert, notre 380 se pose délicatement.
Bon, là, il faut quitter le super appareil et poursuivre, après deux heures d’escale, plus modestement sur un Boeing 777 mais le service Emirates, là encore, est top !
Tout juste le temps de s’assoupir un peu pendant ces quatre heures et quart de vol, la nuit est très courte. Le soleil est levé depuis belle lurette au Sri Lanka. Il est 8 h 30 heure locale quand nous atterrissons à Colombo.
On avait envie de chaleur, il fait déjà 27° en ce début de matinée. Ça promet !
Vol sur A 380
Kandy, au bord du lac
Lu 15/03/10 : Kandy
Dans le hall de l’aérogare, il y a foule, chacun avec sa petite pancarte. Nous repérons très vite celle portant notre nom : le chauffeur envoyé par Malik nous attend. Après les présentations (il s’appelle Nimal et c’est lui qui nous conduira pendant ces sept jours), il nous entraîne à l’extérieur où nous attendons qu’il aille chercher le véhicule au parking.
Ça y est, valises et sacs remplissent le coffre de la Nissan. En route vers Kandy à travers une campagne rappelant l’île Maurice d’il y a trente ou quarante ans.
Une centaine de kilomètres mais près de trois heures de trajet, car ici l’état des routes et les conditions de circulation allongent considérablement les délais. Nous comprenons rapidement qu’ici un conducteur a besoin d’avoir de bons réflexes pour freiner, d’un bon coup de volant pour éviter les véhicules en face ou les piétons, d’un bon klaxon pour se faire entendre, d’un soupçon d’inconscience ou d’un bon ange gardien pour doubler en toute circonstance.
Après celle de l’Equateur et de l’Egypte, la conduite sri lankaise est, elle aussi, très folklorique : la priorité est au plus gros !
C’est donc avec un certain soulagement que nous voyons arriver Kandy, la deuxième ville du pays, 500 mètres d’altitude, porte d’entrée de la région montagneuse. Nous nous posons pour deux jours à la Palm Garden Guesthouse, propriété de Malik, dans un quartier sans charme mais la pension, comme son nom l’indique, est entourée de palmiers, de cocotiers et de jacquiers.
La chambre est simple mais l’accueil très chaleureux et à défaut d’avoir la vue sur le lac, il y a une terrasse très agréable sur le toit.
Après un bon repos, nous partons en fin d’après-midi voir un des points d’intérêt de Kandy : son lac… et quatre kilomètres pour en faire le tour… à pied bien sûr ! Il fait très chaud (plus de 30°).
Une petite halte sous cet arbre pluricentenaire est bienvenue !
Celui-ci, en fleur, saupoudre la rive d’une pluie de pétales roses !
Tout a l’air si paisible !
C’est oublier la ronde infernale des voitures, des bus et des tuk-tuk autour du lac, un incroyable concert de coups de klaxon, de coups d’accélérateur et de coups de frein dans une pollution regrettable !
Alors c’est avec bonheur que nous retrouvons la terrasse de la pension après un dernier coup d’œil sur le lac depuis les hauteurs de la ville. Le temple de la Dent, sur le bord du lac, sera pour demain.
Pour le dîner, nous avions commandé à la cuisinière un « rice and curry » mais je ferai, toute seule, honneur à ce plat succulent et copieux, tout juste épicé comme il faut pour mon palais d’Européenne… pendant qu’Hervé est cloué au lit avec une très forte migraine !
Lac de Kandy
Kandy, son jardin botanique et ses temples
Ma 16/03/10 : Kandy (suite)
La nuit a été chaude mais réparatrice pour notre malade d’hier et dès le lever du jour, nous sommes sur pied. Au programme de cette matinée : un peu de culture avec le temple de la Dent.
Situé au nord du lac, ce temple renferme la plus importante relique bouddhique du pays : une dent de Bouddha. Tous les jours, trois cérémonies ont lieu à 5 h 30, 9 h30 et 18 h 30. A 5 h30, on était encore au fond de notre lit alors c’est à celle de 9 h 30 que Nimal nous amène.
Nous nous mêlons à la file des fidèles venus en nombre, les mains chargées d’offrandes, se recueillir avec beaucoup de ferveur dans le sanctuaire. Comme eux, nous nous déchaussons et découvrons la tête à l’entrée du site, tout en veillant à avoir épaules et jambes couvertes.
Voici la partie la plus ancienne et la plus intéressante du temple : le pavillon reliquaire avec, au rez-de-chaussée, de magnifiques fresques et boiseries.
Au roulement de tambours, les pèlerins se pressent vers la galerie à l’étage afin d’y apercevoir le « tabernacle » contenant la dent. Nous, on se contentera d’un coup d’œil furtif avant de continuer notre progression dans d’autres salles du temple.
Bouddha est partout !
Nous sommes impressionnés par tant de ferveur !
Nous finissons la visite par la salle de l’éléphant Rajah, contenant la dépouille naturalisée du célèbre éléphant qui pendant des décennies a porté le reliquaire en or lors de cérémonies annuelles à Kandy. Touchant !
Il est 11 heures et il fait très chaud ! Se mettre au frais et au calme au jardin botanique de Peradeniya est la meilleure solution à cette heure de la journée. Nous prenons tout notre temps pour arpenter le parc.
A six kilomètres de Kandy, sur une superficie de 60 ha, c’est le plus grand jardin botanique du pays. C’est un havre de paix au regard de l’agitation grouillante de la ville.
Des pelouses et massifs bien taillés…
Des arbres remarquables…
Ce Ficus Benjamina… gigantesque et tentaculaire !
Ce « Bronze Shower Tree » (Cassia moschata)… magnifique !
Cet arbre à boulets de canon (Couroupita guianensis)… en fleur !
Et cet arbre… de roussettes bien garni !
Des variétés confidentielles comme ces cocos de mer (Lodoicea maldivica) qui, en principe, sont endémiques des Seychelles et qui ont réussi à se développer ici. Leurs fruits qui demandent six ans pour arriver à maturité peuvent peser jusqu’à 20 kg et vaudraient une fortune.
Des animaux… exotiques ou pas ! Deux petits singes espiègles venus chatouiller les doigts de pied du photographe !
Un lézard bien caché !
Et un scorpion exhibé par un local en échange d’un petit billet !
Enfin une superbe collection d’orchidées !
On en a plein les yeux et plein les gambettes aussi… alors, une petite pause rafraîchissement à la cafétéria du jardin, puis un repos bien mérité dans notre chambre avant de repartir, en fin d’après-midi, dans la campagne kandyenne à la découverte de trois (petits) temples.
Loin du faste du temple de la Dent, ici, nous avons le privilège d’être les seuls visiteurs, et, quand le gardien du deuxième temple vient avec sa clé ouvrir le sanctuaire, nous nous sentons très honorés.
Une journée bien remplie qui se termine sur la terrasse de la pension avec un « rice and curry » qu’Hervé peut enfin apprécier. Quant à moi, je ne suis pas mécontente de goûter cette variante car les plats de légumes ne sont pas tous les mêmes qu’hier. Nous terminons par une assiette de fruits, papaye, ananas, banane.
Dans le jardin botanique
Temple kandyen
Tea Factory, au coeur des plantations
17/03/10 : de Kandy à Nuwara Eliya
8 h 30 : la voiture est prête. Nous prenons congé de nos hôtes Malik, Laetitia et la petite Selima ainsi que de toute l’équipe de la pension, aux petits soins pour nous pendant ces deux jours.
Route vers Nuwara Eliya (prononcez Niourélia) à environ 80 kilomètres de Kandy en passant progressivement de 500 mètres à 2000 mètres d’altitude. Pas étonnant alors qu’en sortant de la voiture à Ramboda (1400 mètres), l’air soit plus vif et la brise rafraîchissante. On respire et on profite des premiers paysages de plantations de thé !
La maison de thé des Blue Fields invite à une petite halte. Visite de la fabrique, dégustation d’une tasse de thé, mais bien que nous adoptions le thé tout au long de notre séjour (buvons local !) nous ne sommes pas vraiment amateurs. Ce n’est donc pas avec nous que la boutique fera affaire !
Après quatre heures de trajet sur une route de montagne sinueuse mais agréable, nous voilà à Nuwara Eliya, la principale villégiature du Sri Lanka. Le centre-ville poussiéreux et turbulent est typiquement sri lankais mais la ville, prisée autrefois par les pionniers anglais de l’industrie du thé, a gardé des traces de l’époque : son golf, sa poste, ses jardins…
C’est d’ailleurs dans le très british Victoria Park que nous nous installons pour pique-niquer avant de poursuivre car notre destination finale, le Tea Factory Hotel, est encore à quinze kilomètres de cette ville et à quatre kilomètres du village de Kandapola au bout d’un chemin cahoteux.
L’accueil à l’hôtel dépasse nos attentes. Un majordome en uniforme et en gants blancs nous ouvre la porte de la voiture. Les employés se pressent, l’un s’occupant des valises, l’autre s’occupant du check in, le troisième s’occupant de nous.
En guise de bienvenue, il nous fait une petite marque sur le front puis nous offre dans le creux de la main quelques grains de sucre Candy, de cardamome et de cumin (à croquer !). Enfin une tasse d’un excellent thé épicé accompagné de sa recette.
On nous fait gentiment remarquer que ce soir, pour le dîner, le pantalon long est de rigueur ! « Smart casuel dressing code », en l’occurrence habillé, mais décontracté…ouf, car on n’avait prévu ni le costume ni la robe !
Voyons maintenant notre chambre !
Cet hôtel est une ancienne fabrique de thé reconvertie, en ayant pris soin de conserver toute la structure extérieure ainsi que certaines machines de l’époque que l’on peut d’ailleurs voir fonctionner en soirée.
Pas de temps à perdre, on a très envie de faire le tour du propriétaire. L’hôtel, vue de face.
Une grande terrasse… donnant sur les plantations.
Tiens, un beau cottage… Il s’avère que c’est la maison du manager et le jardinier, sur place, est fier de nous montrer les formes les plus étonnantes des buissons de buis.
Il y a là tout le bestiaire : dinosaure, éléphant, mickey mouse, lapin…
A 16 heures, nous avons rendez-vous avec Meya pour un « nature walk » à travers la campagne environnante, vers le village et le temple d’abord...
… entre champs de thé et plates-bandes de légumes.
Notre guide nous montre des oiseaux, des plantes, nous fait sentir le cyprès, le fenouil, l’eucalyptus et la citronnelle et nous entraîne à travers les coteaux.
Nous nous attendions à une petite promenade du dimanche mais pas du tout, Meya marche d’un bon pas et, au-delà des plantations de thé, s’enfonce dans la forêt primaire où nous le suivons tant bien que mal… chaussés de nos sandales. Après avoir trébuché sur quelques racines, nous débouchons dans une belle parcelle d’eucalyptus.
Quel calme ! Nous sommes dans notre élément !
C’est finalement au bout de deux heures et pas loin de dix kilomètres que nous retrouvons l’hôtel, au moment où la brume commence à envelopper les collines. Le nom de « Misty Mountains » colle bien à ces lieux !
Au dîner, un buffet « Around the world in two and half hours » nous met en appétit avec plein de spécialités locales et internationales et surtout un bon choix de desserts.
Tea Factory Hotel
Ella et le petit pic d'Adam
Je 18/03/10 : de Nuwara Eliya à Ella
Le ciel très dégagé au lever du jour est vite envahi par des nuages qui lui donnent un aspect ouaté.
Comme hier, à 8 h 30, c’est le départ, direction Ella, cinquante kilomètres. Aux alentours, le paysage des champs de thé ressemble à un grand tapis vert piqueté des taches colorées que forment les cueilleuses.
Plus loin, les cultivateurs eux aussi sont déjà à l’œuvre… à la grande joie des hérons.
Le trajet est particulièrement long et pénible, ralenti par les nombreux travaux sur le parcours, les passages incessants dans des bourgades grouillantes et crasseuses, la circulation intense et le trafic des bus sur ces petites routes étroites et sinueuses.
Les cinquante kilomètres prendront plus de trois heures et vers midi, nous atteignons enfin Ella. Le village en lui-même n’a que peu d’intérêt mais notre guesthouse « Ambiente » est située à l’écart, à flanc de colline, dans un environnement fleuri. Notre chambre simple, mais avec une grande terrasse, offre une des meilleures vues de la région… sur Ella Rock et Little Adam’s Peak de part et d’autre d’Ella Gap. On nous dit que, par temps clair, on peut apercevoir la côte à travers cette faille !
Aujourd’hui c’est loin d’être le cas, il fait nuageux et orageux. La montée à Ella Rock est compromise, il aurait fallu partir de bon matin. On espère tout de même grimper jusqu’au petit pic d’Adam.
En attendant de voir l’évolution des conditions, nous partageons avec trois touristes américains de retour de randonnée deux gros sandwichs club, bien trop copieux pour nous !
Vers 14 h 30, malgré une météo incertaine, nous persuadons Nimal de nous accompagner en voiture au départ du sentier vers Little Adam’s Peak. En réalité, il a prévu de venir avec nous.
Comme pour son aîné le pic d’Adam (que nous gravirons dans quelques jours), on y accède par des marches mais, malgré la chaleur, ce ne sont finalement pas plus de cent mètres de dénivelé pour 1,7 kilomètres l’aller… une bagatelle ! Nimal sue à grosses gouttes et nous laisse faire, tout seuls, la dernière grimpette jusqu‘au sommet, préférant l’ombre d’un eucalyptus.
Là-haut, la vue est très belle bien que partiellement dans les nuages. Mais le ciel orageux donne à ce paysage une ambiance très particulière.
Nous pressons le pas dans la descente car les nuages se font de plus en plus menaçants jusqu’à donner une petite averse qui n’aura pourtant pas le temps de mouiller ni la terre ni nos chemises.
Le soleil réapparaît alors que nous nous apprêtons à faire une deuxième balade à partir de la pension, il est encore tôt : Hervé veut parcourir le début du chemin vers Ella Rock.
Pour cela, il faut descendre jusqu’à la voie ferrée, y marcher pendant deux, trois kilomètres (ici marcher sur la voie ferrée est normal) jusqu’à un pont et une cascade (partiellement sèche).
En chemin, beaux paysages de rizières et de cultures en terrasses.
Pour les piétons, marcher sur la voie ferrée est bien plus sûr que de marcher sur le bord d’une route. On y fait plein de rencontres, notamment avec ces écoliers.
Ce soir, « chop sue and noodles » pour changer un peu du « rice and curry ».
Petit pic d'Adam
A SUIVRE !
Pour une version avec davantage de photos, allez directement ici :
sites.google.com/...yagesceylanmaldives/

Présentation
Ah ! un peu de soleil et de chaleur en cette fin d’hiver seraient vraiment les bienvenus.
Un coup d’œil à notre « Guide du Voyageur - Saisons et climats »… Voyons voir… en mars, quelle région du monde pourrait bien répondre à notre attente ?
Trouvé ! Les Maldives… OK pour la mer, le soleil et les poissons mais, pour le reste, c’est un peu limité. Et le Sri Lanka voisin ? OK pour la montagne ou le culturel mais pour la mer, ce n'est pas vraiment l'idéal.
Alors… si on combinait un peu des deux ?
Sept jours au Sri Lanka, en se concentrant sur la région montagneuse du centre (il faut faire des choix), puis sept jours aux Maldives pour nager et plonger. Parfait !
Il ne reste qu’à prendre les billets Paris - Colombo - Malé - Paris et déjà le départ approche, c’est pour le 14 mars 2010.
Au Sri Lanka
Pour un séjour aussi court, autant ne pas perdre de temps dans les transports. La meilleure formule nous semble être celle du chauffeur guide. Très vite, nous en contactons quatre.
C’est Malik qui est le plus réactif. Il est le propriétaire d’une guesthouse et d’une petite agence (Malik Tours) à Kandy. Nous lui exposons nos envies et quelques points d’intérêt auxquels nous tenons : - - un parcours passant par Kandy puis continuant dans les montagnes - - bénéficier à chaque étape de quelques heures pour randonner - - mixer hébergement en pensions de famille (guesthouse) et en hôtel de charme.
Nous nous mettons alors d’accord sur les villes étapes suivantes : Kandy (2 jours), Nuwara Elyia (2 jours), Ella (1 jour) et Dalhousie (1 jour).
Après ces sept jours, la tête dans les sommets, notre voyage se poursuivra aux Maldives, la tête sous l’eau.
Aux Maldives
Les Maldives, ce sont 1190 îles dont une centaine ouvertes au tourisme ! Alors comment s’y retrouver ? Laquelle choisir ?
Après avoir tenté quelques îles connues, Rihiveli où nous étions en 1985, d’autres dont on nous avait parlé (Embudu, Eriyadu, Bandos, Kuredu et j’en passe), certaines trop chères, d’autres trop éloignées, certaines trop peuplées, d’autres sans lagon… nous avons fini par jeter notre dévolu sur…
HELENGELI
… qui a l’air de répondre à nos critères et que le guide Nelles décrit ainsi :
«… Une des îles les plus isolées de l’atoll de Malé Nord… une île de solitaires et de plongeurs dans l’âme… quarante sites de plongée sous-marine… un récif internequi se prête à la plongée en apnée… une île soignée et à la fois laissée à l’état de nature… seulement cinquante chambres au cœur d’une végétation quasiment intacte… Bref, un refuge idéal pour qui recherche le calme, la détente et un petit goût d’aventure. »
C’est tout à fait ce qu’il nous faut !
Le vol sur l'A380
Dim 14/03/10 : de Paris à Colombo via Dubaï
C’est le jour J et nous découvrons, à notre grande surprise, quelques heures avant le départ, que le vol EK 74 (Emirates) Paris - Dubaï s’effectue sur un A380. Nous sommes par conséquent d’autant plus excités de découvrir le super jumbo.
Sous un ciel maussade, le voici, garé sur le tarmac de Roissy… Longueur 73,4 mètres pour une envergure de 79,8 mètres !
Un zoom sur le fuselage confirme son identité.
Le bel oiseau ainsi perfusé fait un peu de peine à voir mais c’est impressionnant… tout ce que ce géant à deux étages peut engloutir comme cargaison ! Il va pouvoir décoller avec tout ce chargement… et près de 500 passagers qui montent maintenant à bord ?
En attendant le décollage, nous testons le confort de nos sièges : plus de place pour les jambes, une inclinaison plus importante et 81centimètres entre les sièges, des écrans individuels avec plus de 1200 canaux de divertissement… bref, un confort sans pareil !
Ajoutons à cela un décollage en douceur, un personnel polyglotte et attentionné, des repas délicieux et d’une rare qualité… les six heures trente à bord passent très vite et déjà Dubaï scintille de mille feux ! Après plusieurs tours au-dessus du désert, notre 380 se pose délicatement.
Bon, là, il faut quitter le super appareil et poursuivre, après deux heures d’escale, plus modestement sur un Boeing 777 mais le service Emirates, là encore, est top !
Tout juste le temps de s’assoupir un peu pendant ces quatre heures et quart de vol, la nuit est très courte. Le soleil est levé depuis belle lurette au Sri Lanka. Il est 8 h 30 heure locale quand nous atterrissons à Colombo.
On avait envie de chaleur, il fait déjà 27° en ce début de matinée. Ça promet !
Vol sur A 380

Kandy, au bord du lac
Lu 15/03/10 : Kandy
Dans le hall de l’aérogare, il y a foule, chacun avec sa petite pancarte. Nous repérons très vite celle portant notre nom : le chauffeur envoyé par Malik nous attend. Après les présentations (il s’appelle Nimal et c’est lui qui nous conduira pendant ces sept jours), il nous entraîne à l’extérieur où nous attendons qu’il aille chercher le véhicule au parking.
Ça y est, valises et sacs remplissent le coffre de la Nissan. En route vers Kandy à travers une campagne rappelant l’île Maurice d’il y a trente ou quarante ans.
Une centaine de kilomètres mais près de trois heures de trajet, car ici l’état des routes et les conditions de circulation allongent considérablement les délais. Nous comprenons rapidement qu’ici un conducteur a besoin d’avoir de bons réflexes pour freiner, d’un bon coup de volant pour éviter les véhicules en face ou les piétons, d’un bon klaxon pour se faire entendre, d’un soupçon d’inconscience ou d’un bon ange gardien pour doubler en toute circonstance.
Après celle de l’Equateur et de l’Egypte, la conduite sri lankaise est, elle aussi, très folklorique : la priorité est au plus gros !
C’est donc avec un certain soulagement que nous voyons arriver Kandy, la deuxième ville du pays, 500 mètres d’altitude, porte d’entrée de la région montagneuse. Nous nous posons pour deux jours à la Palm Garden Guesthouse, propriété de Malik, dans un quartier sans charme mais la pension, comme son nom l’indique, est entourée de palmiers, de cocotiers et de jacquiers.
La chambre est simple mais l’accueil très chaleureux et à défaut d’avoir la vue sur le lac, il y a une terrasse très agréable sur le toit.
Après un bon repos, nous partons en fin d’après-midi voir un des points d’intérêt de Kandy : son lac… et quatre kilomètres pour en faire le tour… à pied bien sûr ! Il fait très chaud (plus de 30°).
Une petite halte sous cet arbre pluricentenaire est bienvenue !
Celui-ci, en fleur, saupoudre la rive d’une pluie de pétales roses !
Tout a l’air si paisible !
C’est oublier la ronde infernale des voitures, des bus et des tuk-tuk autour du lac, un incroyable concert de coups de klaxon, de coups d’accélérateur et de coups de frein dans une pollution regrettable !
Alors c’est avec bonheur que nous retrouvons la terrasse de la pension après un dernier coup d’œil sur le lac depuis les hauteurs de la ville. Le temple de la Dent, sur le bord du lac, sera pour demain.
Pour le dîner, nous avions commandé à la cuisinière un « rice and curry » mais je ferai, toute seule, honneur à ce plat succulent et copieux, tout juste épicé comme il faut pour mon palais d’Européenne… pendant qu’Hervé est cloué au lit avec une très forte migraine !
Lac de Kandy

Kandy, son jardin botanique et ses temples
Ma 16/03/10 : Kandy (suite)
La nuit a été chaude mais réparatrice pour notre malade d’hier et dès le lever du jour, nous sommes sur pied. Au programme de cette matinée : un peu de culture avec le temple de la Dent.
Situé au nord du lac, ce temple renferme la plus importante relique bouddhique du pays : une dent de Bouddha. Tous les jours, trois cérémonies ont lieu à 5 h 30, 9 h30 et 18 h 30. A 5 h30, on était encore au fond de notre lit alors c’est à celle de 9 h 30 que Nimal nous amène.
Nous nous mêlons à la file des fidèles venus en nombre, les mains chargées d’offrandes, se recueillir avec beaucoup de ferveur dans le sanctuaire. Comme eux, nous nous déchaussons et découvrons la tête à l’entrée du site, tout en veillant à avoir épaules et jambes couvertes.
Voici la partie la plus ancienne et la plus intéressante du temple : le pavillon reliquaire avec, au rez-de-chaussée, de magnifiques fresques et boiseries.
Au roulement de tambours, les pèlerins se pressent vers la galerie à l’étage afin d’y apercevoir le « tabernacle » contenant la dent. Nous, on se contentera d’un coup d’œil furtif avant de continuer notre progression dans d’autres salles du temple.
Bouddha est partout !
Nous sommes impressionnés par tant de ferveur !
Nous finissons la visite par la salle de l’éléphant Rajah, contenant la dépouille naturalisée du célèbre éléphant qui pendant des décennies a porté le reliquaire en or lors de cérémonies annuelles à Kandy. Touchant !
Il est 11 heures et il fait très chaud ! Se mettre au frais et au calme au jardin botanique de Peradeniya est la meilleure solution à cette heure de la journée. Nous prenons tout notre temps pour arpenter le parc.
A six kilomètres de Kandy, sur une superficie de 60 ha, c’est le plus grand jardin botanique du pays. C’est un havre de paix au regard de l’agitation grouillante de la ville.
Des pelouses et massifs bien taillés…
Des arbres remarquables…
Ce Ficus Benjamina… gigantesque et tentaculaire !
Ce « Bronze Shower Tree » (Cassia moschata)… magnifique !
Cet arbre à boulets de canon (Couroupita guianensis)… en fleur !
Et cet arbre… de roussettes bien garni !
Des variétés confidentielles comme ces cocos de mer (Lodoicea maldivica) qui, en principe, sont endémiques des Seychelles et qui ont réussi à se développer ici. Leurs fruits qui demandent six ans pour arriver à maturité peuvent peser jusqu’à 20 kg et vaudraient une fortune.
Des animaux… exotiques ou pas ! Deux petits singes espiègles venus chatouiller les doigts de pied du photographe !
Un lézard bien caché !
Et un scorpion exhibé par un local en échange d’un petit billet !
Enfin une superbe collection d’orchidées !
On en a plein les yeux et plein les gambettes aussi… alors, une petite pause rafraîchissement à la cafétéria du jardin, puis un repos bien mérité dans notre chambre avant de repartir, en fin d’après-midi, dans la campagne kandyenne à la découverte de trois (petits) temples.
Loin du faste du temple de la Dent, ici, nous avons le privilège d’être les seuls visiteurs, et, quand le gardien du deuxième temple vient avec sa clé ouvrir le sanctuaire, nous nous sentons très honorés.
Une journée bien remplie qui se termine sur la terrasse de la pension avec un « rice and curry » qu’Hervé peut enfin apprécier. Quant à moi, je ne suis pas mécontente de goûter cette variante car les plats de légumes ne sont pas tous les mêmes qu’hier. Nous terminons par une assiette de fruits, papaye, ananas, banane.
Dans le jardin botanique

Temple kandyen

Tea Factory, au coeur des plantations
17/03/10 : de Kandy à Nuwara Eliya
8 h 30 : la voiture est prête. Nous prenons congé de nos hôtes Malik, Laetitia et la petite Selima ainsi que de toute l’équipe de la pension, aux petits soins pour nous pendant ces deux jours.
Route vers Nuwara Eliya (prononcez Niourélia) à environ 80 kilomètres de Kandy en passant progressivement de 500 mètres à 2000 mètres d’altitude. Pas étonnant alors qu’en sortant de la voiture à Ramboda (1400 mètres), l’air soit plus vif et la brise rafraîchissante. On respire et on profite des premiers paysages de plantations de thé !
La maison de thé des Blue Fields invite à une petite halte. Visite de la fabrique, dégustation d’une tasse de thé, mais bien que nous adoptions le thé tout au long de notre séjour (buvons local !) nous ne sommes pas vraiment amateurs. Ce n’est donc pas avec nous que la boutique fera affaire !
Après quatre heures de trajet sur une route de montagne sinueuse mais agréable, nous voilà à Nuwara Eliya, la principale villégiature du Sri Lanka. Le centre-ville poussiéreux et turbulent est typiquement sri lankais mais la ville, prisée autrefois par les pionniers anglais de l’industrie du thé, a gardé des traces de l’époque : son golf, sa poste, ses jardins…
C’est d’ailleurs dans le très british Victoria Park que nous nous installons pour pique-niquer avant de poursuivre car notre destination finale, le Tea Factory Hotel, est encore à quinze kilomètres de cette ville et à quatre kilomètres du village de Kandapola au bout d’un chemin cahoteux.
L’accueil à l’hôtel dépasse nos attentes. Un majordome en uniforme et en gants blancs nous ouvre la porte de la voiture. Les employés se pressent, l’un s’occupant des valises, l’autre s’occupant du check in, le troisième s’occupant de nous.
En guise de bienvenue, il nous fait une petite marque sur le front puis nous offre dans le creux de la main quelques grains de sucre Candy, de cardamome et de cumin (à croquer !). Enfin une tasse d’un excellent thé épicé accompagné de sa recette.
On nous fait gentiment remarquer que ce soir, pour le dîner, le pantalon long est de rigueur ! « Smart casuel dressing code », en l’occurrence habillé, mais décontracté…ouf, car on n’avait prévu ni le costume ni la robe !
Voyons maintenant notre chambre !
Cet hôtel est une ancienne fabrique de thé reconvertie, en ayant pris soin de conserver toute la structure extérieure ainsi que certaines machines de l’époque que l’on peut d’ailleurs voir fonctionner en soirée.
Pas de temps à perdre, on a très envie de faire le tour du propriétaire. L’hôtel, vue de face.
Une grande terrasse… donnant sur les plantations.
Tiens, un beau cottage… Il s’avère que c’est la maison du manager et le jardinier, sur place, est fier de nous montrer les formes les plus étonnantes des buissons de buis.
Il y a là tout le bestiaire : dinosaure, éléphant, mickey mouse, lapin…
A 16 heures, nous avons rendez-vous avec Meya pour un « nature walk » à travers la campagne environnante, vers le village et le temple d’abord...
… entre champs de thé et plates-bandes de légumes.
Notre guide nous montre des oiseaux, des plantes, nous fait sentir le cyprès, le fenouil, l’eucalyptus et la citronnelle et nous entraîne à travers les coteaux.
Nous nous attendions à une petite promenade du dimanche mais pas du tout, Meya marche d’un bon pas et, au-delà des plantations de thé, s’enfonce dans la forêt primaire où nous le suivons tant bien que mal… chaussés de nos sandales. Après avoir trébuché sur quelques racines, nous débouchons dans une belle parcelle d’eucalyptus.
Quel calme ! Nous sommes dans notre élément !
C’est finalement au bout de deux heures et pas loin de dix kilomètres que nous retrouvons l’hôtel, au moment où la brume commence à envelopper les collines. Le nom de « Misty Mountains » colle bien à ces lieux !
Au dîner, un buffet « Around the world in two and half hours » nous met en appétit avec plein de spécialités locales et internationales et surtout un bon choix de desserts.
Tea Factory Hotel

Ella et le petit pic d'Adam
Je 18/03/10 : de Nuwara Eliya à Ella
Le ciel très dégagé au lever du jour est vite envahi par des nuages qui lui donnent un aspect ouaté.
Comme hier, à 8 h 30, c’est le départ, direction Ella, cinquante kilomètres. Aux alentours, le paysage des champs de thé ressemble à un grand tapis vert piqueté des taches colorées que forment les cueilleuses.
Plus loin, les cultivateurs eux aussi sont déjà à l’œuvre… à la grande joie des hérons.
Le trajet est particulièrement long et pénible, ralenti par les nombreux travaux sur le parcours, les passages incessants dans des bourgades grouillantes et crasseuses, la circulation intense et le trafic des bus sur ces petites routes étroites et sinueuses.
Les cinquante kilomètres prendront plus de trois heures et vers midi, nous atteignons enfin Ella. Le village en lui-même n’a que peu d’intérêt mais notre guesthouse « Ambiente » est située à l’écart, à flanc de colline, dans un environnement fleuri. Notre chambre simple, mais avec une grande terrasse, offre une des meilleures vues de la région… sur Ella Rock et Little Adam’s Peak de part et d’autre d’Ella Gap. On nous dit que, par temps clair, on peut apercevoir la côte à travers cette faille !
Aujourd’hui c’est loin d’être le cas, il fait nuageux et orageux. La montée à Ella Rock est compromise, il aurait fallu partir de bon matin. On espère tout de même grimper jusqu’au petit pic d’Adam.
En attendant de voir l’évolution des conditions, nous partageons avec trois touristes américains de retour de randonnée deux gros sandwichs club, bien trop copieux pour nous !
Vers 14 h 30, malgré une météo incertaine, nous persuadons Nimal de nous accompagner en voiture au départ du sentier vers Little Adam’s Peak. En réalité, il a prévu de venir avec nous.
Comme pour son aîné le pic d’Adam (que nous gravirons dans quelques jours), on y accède par des marches mais, malgré la chaleur, ce ne sont finalement pas plus de cent mètres de dénivelé pour 1,7 kilomètres l’aller… une bagatelle ! Nimal sue à grosses gouttes et nous laisse faire, tout seuls, la dernière grimpette jusqu‘au sommet, préférant l’ombre d’un eucalyptus.
Là-haut, la vue est très belle bien que partiellement dans les nuages. Mais le ciel orageux donne à ce paysage une ambiance très particulière.
Nous pressons le pas dans la descente car les nuages se font de plus en plus menaçants jusqu’à donner une petite averse qui n’aura pourtant pas le temps de mouiller ni la terre ni nos chemises.
Le soleil réapparaît alors que nous nous apprêtons à faire une deuxième balade à partir de la pension, il est encore tôt : Hervé veut parcourir le début du chemin vers Ella Rock.
Pour cela, il faut descendre jusqu’à la voie ferrée, y marcher pendant deux, trois kilomètres (ici marcher sur la voie ferrée est normal) jusqu’à un pont et une cascade (partiellement sèche).
En chemin, beaux paysages de rizières et de cultures en terrasses.
Pour les piétons, marcher sur la voie ferrée est bien plus sûr que de marcher sur le bord d’une route. On y fait plein de rencontres, notamment avec ces écoliers.
Ce soir, « chop sue and noodles » pour changer un peu du « rice and curry ».
Petit pic d'Adam

A SUIVRE !
Budget pour quinze jours en Thaïlande? English translation pending
Bonsoir à tous,
Nous préparons avec mon amie notre voyage en Thailande les 15 derniers jours d'Août. Nous aimerions savoir combien de budget faut il prévoir pour 15j en sachant que nous aimerions si possible faire Bangkok, Chiang mai, et finir par le sud, phuket, koh phi phi... Nous avons un budget de base un peu serré🤪 300-400e environ. Est-il vrai que de nos jours ce n'est pas suffisant entre les transports, les guest+house, la nourriture, les achats etc...?(nous ne recherchons pas l'hotelerie de luxe... mais nous aimerions nous faire plaisir sans avoir a compter sans cesse!!). Si vous avez aussi des adresses de guest house pas chere et sympa sur bangkok et kho phi phi... Merci d'avance à tous!🙂
Nous préparons avec mon amie notre voyage en Thailande les 15 derniers jours d'Août. Nous aimerions savoir combien de budget faut il prévoir pour 15j en sachant que nous aimerions si possible faire Bangkok, Chiang mai, et finir par le sud, phuket, koh phi phi... Nous avons un budget de base un peu serré🤪 300-400e environ. Est-il vrai que de nos jours ce n'est pas suffisant entre les transports, les guest+house, la nourriture, les achats etc...?(nous ne recherchons pas l'hotelerie de luxe... mais nous aimerions nous faire plaisir sans avoir a compter sans cesse!!). Si vous avez aussi des adresses de guest house pas chere et sympa sur bangkok et kho phi phi... Merci d'avance à tous!🙂
Vos itinéraires de croisières? English translation pending
😉😉😉Bonjour,
Je vous propose une discussion sur laquelle vous pourriez à la fin de votre croisière mentionner le nom exacte des itinéraires choisis avec les escales parcourues.
Cela permettra aux personnes qui programme ou qui son en train de réserver un circuit de prendre contact avec vous sachant par ce moyen d'information que vous avez effectué ce parcours.
Je lis souvent que l'ont demande de ce que l'ont pense de telle ou telle escale. Quels sont les endroits sympa à visiter, quel est le prix d'un taxi ou faut-il faire cette excursion par la compagnie su paquebot !!!
Vous aurez là, un moyen de communication plus rapide afin de leur amener un maximum d'information sachant qu'il est toujours sympa d'ajouter un plan des lieux (style carte que l'ont trouve à bord), photos des sites, également, etc...
A titre d'exemple, en 2002, sur le MELODY de MSC, j'ai fait le circuit suivant :
"BASSIN MÉDITERRANÉEN" comprenant les escales suivantes : MARSEILLE - GÈNES - NAPLES - PALERME - TUNIS - PALMA DE MAJORQUE - BARCELONE - MARSEILLE.
En 2006, sur le CLUB MED II, l'itinéraire était le suivant :
"LA ROUTE DES VOLCANS" avec pour escales : NICE - PORTO VECCHIO - CAPRI - LIPARI - TAORMINA - AMALFI - PORTO FINO - NICE
En 2008 : "PASSAGE A L'EST" sur le COSTA VICTORIA et dont les escales furent : SAVONE - NAPLES - SANTORIN - MYKONOS - IZMIR - ISTANBUL - CONSTANZA - ODESSA - YALTA - LE PIREE - KATAKOLON - SAVONE.
En 2009 : "MERS et MYTHES CLASSIQUES" sur le COSTA MEDITERRANEA avec les escales suivantes : SAVONE - NAPLES - MESSINE - ALEXANDRIE - LIMASSOL - MARMARIS - KATAKOLON - SAVONE.
En espérant que cela vous guidera dans vos démarches futures.
Bonnes croisières à tous.
JC
Je vous propose une discussion sur laquelle vous pourriez à la fin de votre croisière mentionner le nom exacte des itinéraires choisis avec les escales parcourues.
Cela permettra aux personnes qui programme ou qui son en train de réserver un circuit de prendre contact avec vous sachant par ce moyen d'information que vous avez effectué ce parcours.
Je lis souvent que l'ont demande de ce que l'ont pense de telle ou telle escale. Quels sont les endroits sympa à visiter, quel est le prix d'un taxi ou faut-il faire cette excursion par la compagnie su paquebot !!!
Vous aurez là, un moyen de communication plus rapide afin de leur amener un maximum d'information sachant qu'il est toujours sympa d'ajouter un plan des lieux (style carte que l'ont trouve à bord), photos des sites, également, etc...
A titre d'exemple, en 2002, sur le MELODY de MSC, j'ai fait le circuit suivant :
"BASSIN MÉDITERRANÉEN" comprenant les escales suivantes : MARSEILLE - GÈNES - NAPLES - PALERME - TUNIS - PALMA DE MAJORQUE - BARCELONE - MARSEILLE.
En 2006, sur le CLUB MED II, l'itinéraire était le suivant :
"LA ROUTE DES VOLCANS" avec pour escales : NICE - PORTO VECCHIO - CAPRI - LIPARI - TAORMINA - AMALFI - PORTO FINO - NICE
En 2008 : "PASSAGE A L'EST" sur le COSTA VICTORIA et dont les escales furent : SAVONE - NAPLES - SANTORIN - MYKONOS - IZMIR - ISTANBUL - CONSTANZA - ODESSA - YALTA - LE PIREE - KATAKOLON - SAVONE.
En 2009 : "MERS et MYTHES CLASSIQUES" sur le COSTA MEDITERRANEA avec les escales suivantes : SAVONE - NAPLES - MESSINE - ALEXANDRIE - LIMASSOL - MARMARIS - KATAKOLON - SAVONE.
En espérant que cela vous guidera dans vos démarches futures.
Bonnes croisières à tous.
JC
Un mois et demi en Thaïlande avec un enfant de 2 ans: sieste, activité, santé....? English translation pending
Bonjour à tous et merci de vos réponses.
Nous partons cet été avec notre fils qui aura 2 ans pour un mois et demi. Nous sommes en plein préparatifs de ce voyage tant attendu qui sera notre premier voyage de famille et d'amoureux aussi. Alors on a vraiment envie qu'il soit extraordinaire ! C'est pourquoi nous avons misé sur la Thaïlande. Mais plus nous nous documentons sur ce pays, plus nous avons l'impression qu'il est envahit par les occidentaux. Et pour nous les meilleures vacances à l'étranger ne se passent pas dans un ressort !
Donc mes questions les voici, j'en ai plein !
1/ Mon compagnon pratique de manière intensive les arts martiaux. Nous sommes tentés par deux centres d'entraînement l'un à PAi et l'autre à SAkon Nakon ( au niveau géograhique c'est l'opposé ). Quelle région est la plus intéressante à visiter dans la mesure où j'aimerais visiter des temples mais aussi profiter de la nature des animaux, voir des éléphants ( que mon fils adore ) Et pourquoi pas participer à des cours de cuisine ou de massage traditionnel, mais justement ces cours sont-ils des attrapes touristes ou peut-on bénéficier du savoir faire ancestral des thaïs loin de la foule occidentale ?
2/ Un peu la même question comment et ou trouver des îles non abîmées par les promoteurs, existe-t-il encore des coins sauvages ? Nous avions pensé profité d'être en Asie du Sud est pour pousser notre voyage vers le Vietnam, les plages y semblent plus préservées. MAis au niveau du temps pensez-vous que les deux soient possibles ?
3/ Comment vous êtes vous organisés pour les siestes ? Dans la mesure où l'on aura pas de logement fixe, il sera impossible de rentrer pour se reposer.
4/ J'ai lu vos postes quant au portage, mais ma question est la suivante l'écharpe n'est-elle pas trop chaude, tant pour le porteur que pour le porté ? Comment faites vous pour porter vos sacs et votre enfant ? La poussette ne s'avère-t-elle pas être une vraie galère quand il s'agit de monter les marches des temples, ou quand on sort des routes, que l'on veut prendre les moyens de transports ?
5/ Au niveau des moyens de transports, qu'avez vous trouvé le plus pratique, le plus tranquille avec vos enfants Le train ? LE bus ? Le mini-van ? L'avion ?
6/ Les médecins sont-ils faciles à trouver ? Qu'avez-vous emporté dans votre trousse à pharmacie ?
7/ Nous sommes très intéressés par les rites, les croyances et la vie des gens, pensez-vous qu'il est possible de dormir chez l'habitant, quelles en sont les conditions ?
En gros comment rendre ce voyage aussi passionnant pour notre fils que pour nous ? Quels sont les lieux, les paysages, les évènements à ne pas manquer. J'ai vu que certaines personnes étaient allé plus de 22 fois en Thaïlande donc je comprends bien que je n'en ferai pas le tour en un mois ! Pour synthétiser avec vous un itinéraire à nous conseiller, soit qu'en Thaïlande, soit avec une ouverture vers le Laos, le Cambodge ou même le Vietnam !
Nous sommes intéressés par tous vos conseils. Merci de m'avoir lu jusque-là !
Et surtout Merci de vos réponses
Zoé
Nous partons cet été avec notre fils qui aura 2 ans pour un mois et demi. Nous sommes en plein préparatifs de ce voyage tant attendu qui sera notre premier voyage de famille et d'amoureux aussi. Alors on a vraiment envie qu'il soit extraordinaire ! C'est pourquoi nous avons misé sur la Thaïlande. Mais plus nous nous documentons sur ce pays, plus nous avons l'impression qu'il est envahit par les occidentaux. Et pour nous les meilleures vacances à l'étranger ne se passent pas dans un ressort !
Donc mes questions les voici, j'en ai plein !
1/ Mon compagnon pratique de manière intensive les arts martiaux. Nous sommes tentés par deux centres d'entraînement l'un à PAi et l'autre à SAkon Nakon ( au niveau géograhique c'est l'opposé ). Quelle région est la plus intéressante à visiter dans la mesure où j'aimerais visiter des temples mais aussi profiter de la nature des animaux, voir des éléphants ( que mon fils adore ) Et pourquoi pas participer à des cours de cuisine ou de massage traditionnel, mais justement ces cours sont-ils des attrapes touristes ou peut-on bénéficier du savoir faire ancestral des thaïs loin de la foule occidentale ?
2/ Un peu la même question comment et ou trouver des îles non abîmées par les promoteurs, existe-t-il encore des coins sauvages ? Nous avions pensé profité d'être en Asie du Sud est pour pousser notre voyage vers le Vietnam, les plages y semblent plus préservées. MAis au niveau du temps pensez-vous que les deux soient possibles ?
3/ Comment vous êtes vous organisés pour les siestes ? Dans la mesure où l'on aura pas de logement fixe, il sera impossible de rentrer pour se reposer.
4/ J'ai lu vos postes quant au portage, mais ma question est la suivante l'écharpe n'est-elle pas trop chaude, tant pour le porteur que pour le porté ? Comment faites vous pour porter vos sacs et votre enfant ? La poussette ne s'avère-t-elle pas être une vraie galère quand il s'agit de monter les marches des temples, ou quand on sort des routes, que l'on veut prendre les moyens de transports ?
5/ Au niveau des moyens de transports, qu'avez vous trouvé le plus pratique, le plus tranquille avec vos enfants Le train ? LE bus ? Le mini-van ? L'avion ?
6/ Les médecins sont-ils faciles à trouver ? Qu'avez-vous emporté dans votre trousse à pharmacie ?
7/ Nous sommes très intéressés par les rites, les croyances et la vie des gens, pensez-vous qu'il est possible de dormir chez l'habitant, quelles en sont les conditions ?
En gros comment rendre ce voyage aussi passionnant pour notre fils que pour nous ? Quels sont les lieux, les paysages, les évènements à ne pas manquer. J'ai vu que certaines personnes étaient allé plus de 22 fois en Thaïlande donc je comprends bien que je n'en ferai pas le tour en un mois ! Pour synthétiser avec vous un itinéraire à nous conseiller, soit qu'en Thaïlande, soit avec une ouverture vers le Laos, le Cambodge ou même le Vietnam !
Nous sommes intéressés par tous vos conseils. Merci de m'avoir lu jusque-là !
Et surtout Merci de vos réponses
Zoé
Formalités pour faire venir une Thaïlandaise en France? English translation pending
Bonjour à tous,
Après de nombreux voyages en Thaïlande, bien que j'étais un célibataire endurci, ce qui devait arriver arriva... cela fait deux ans, par intervals de 3 mois, que je retrouve LA femme de ma vie dans l'Issan. Les séparations plus que déchirantes à l'aéroport de BKK... C'est plus possible... D'autant que ma chère et tendre attend un Bébé (c'est tout récent...) Il faut absolument que je trouve un moyen pour qu'elle vienne en france au moins quelques mois. J'ai la chance de travailler pour une compagnie aérienne, et le prix des billets d'avion n'est pas un problème. D'après mes recherches, il semblerait qu'un mariage en thaîlande soit la meilleur des solutions. L' ambassade de France ayant délégué l'attribution des visas à "TLSCONTACT"... Je ne suis vraiment pas convaincu par leurs services. Tous les poste que j'ai pu lire datent de 2006 ou 2007 !!! Qu'en est il en 2010 ? Si je me marie en Thaïlande, ma douce pourra elle venir en france avec moi ? Au secours !!! Merci pour votre aide car là, c'est pas la joie...
Amicalement, Scientifik.
Après de nombreux voyages en Thaïlande, bien que j'étais un célibataire endurci, ce qui devait arriver arriva... cela fait deux ans, par intervals de 3 mois, que je retrouve LA femme de ma vie dans l'Issan. Les séparations plus que déchirantes à l'aéroport de BKK... C'est plus possible... D'autant que ma chère et tendre attend un Bébé (c'est tout récent...) Il faut absolument que je trouve un moyen pour qu'elle vienne en france au moins quelques mois. J'ai la chance de travailler pour une compagnie aérienne, et le prix des billets d'avion n'est pas un problème. D'après mes recherches, il semblerait qu'un mariage en thaîlande soit la meilleur des solutions. L' ambassade de France ayant délégué l'attribution des visas à "TLSCONTACT"... Je ne suis vraiment pas convaincu par leurs services. Tous les poste que j'ai pu lire datent de 2006 ou 2007 !!! Qu'en est il en 2010 ? Si je me marie en Thaïlande, ma douce pourra elle venir en france avec moi ? Au secours !!! Merci pour votre aide car là, c'est pas la joie...
Amicalement, Scientifik.
Liste d'équipement pour trek de cinq mois au Pérou-Bolivie? English translation pending
Bonjour à tous !
Alors je m'en retourne vers les conseils avisé de VF pour quelques questions... Comme dit dans d'autres messages, je pars en avril pour la traversée Pérou-Bolivie à pied, en hiver donc, mais à priori avec plus de soleil aussi...
Après multiples recherches, questionnement, et lectures sur le matos, voilà une liste des "mes couches" plus ou moins définitive :
- Double peau ODLO très chaude : TS ML COL TURTLE ZIPPE FEMME - Polaire fine de type coupe vent décathlon (déjà en possession) - Polaire à poil long MONKEY W de la marque MOUNTAIN - Veste North Face 2,5 couche : VENTURE W ( THE NORTH FACE ), 2,5 couches Hyvent - 2 t-shirt technique decathlon - Un pantalon-short - 1 double peau haut+bas décathlon pour dormir et pour le soir
Et ma grosse question c'est : Faut-il changer la polaire poil long pour une doudoune de style patagonia à manche longue (ou courte ?) ou voire, la rajouter à la liste ?
C'est mon premier voyage dans des pays à une telle altitude, je sais qu'il va faire froid, j'ai même très peur d'avoir froid, mais je ne réalise pas à quel point... la nuit surtout ! et sous la tente dans le Sud Lipez !
J'aurai tendance à vouloir rajouter la Doudoune et acheter une polaire moins cher et moins épaisse... qu'en pensez vous ? cela est-il vraiment nécessaire ? ou est ce que le poil-long en polaire aura le même effet chaleur qu'une doudoune ?
Sinon pour dormir, j'ai un duvet Valandré Bloody Mary (qui est chaud mais pas SI chaud finalement), pour ceux qui ont fait l'expérience d'une nuit en tente sur le Salar ou dans le SUd lipez, double peau + duvet ça suffit ? Quelle température fait-il plus ou moins DANS la tente ?
Merci d'avance de vos conseils..
A bientot,
Alors je m'en retourne vers les conseils avisé de VF pour quelques questions... Comme dit dans d'autres messages, je pars en avril pour la traversée Pérou-Bolivie à pied, en hiver donc, mais à priori avec plus de soleil aussi...
Après multiples recherches, questionnement, et lectures sur le matos, voilà une liste des "mes couches" plus ou moins définitive :
- Double peau ODLO très chaude : TS ML COL TURTLE ZIPPE FEMME - Polaire fine de type coupe vent décathlon (déjà en possession) - Polaire à poil long MONKEY W de la marque MOUNTAIN - Veste North Face 2,5 couche : VENTURE W ( THE NORTH FACE ), 2,5 couches Hyvent - 2 t-shirt technique decathlon - Un pantalon-short - 1 double peau haut+bas décathlon pour dormir et pour le soir
Et ma grosse question c'est : Faut-il changer la polaire poil long pour une doudoune de style patagonia à manche longue (ou courte ?) ou voire, la rajouter à la liste ?
C'est mon premier voyage dans des pays à une telle altitude, je sais qu'il va faire froid, j'ai même très peur d'avoir froid, mais je ne réalise pas à quel point... la nuit surtout ! et sous la tente dans le Sud Lipez !
J'aurai tendance à vouloir rajouter la Doudoune et acheter une polaire moins cher et moins épaisse... qu'en pensez vous ? cela est-il vraiment nécessaire ? ou est ce que le poil-long en polaire aura le même effet chaleur qu'une doudoune ?
Sinon pour dormir, j'ai un duvet Valandré Bloody Mary (qui est chaud mais pas SI chaud finalement), pour ceux qui ont fait l'expérience d'une nuit en tente sur le Salar ou dans le SUd lipez, double peau + duvet ça suffit ? Quelle température fait-il plus ou moins DANS la tente ?
Merci d'avance de vos conseils..
A bientot,
La Loire à vélo English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
J'ai en projet pour cet été de faire quelques jours (je pense 5) à vélo et descendre un tronçon de la Loire.
Je suis totalement novice en cyclotourisme, par contre j'ai quelques expériences de randonnées pédestres en autonomie complète (avec tout sur le dos pour 1 semaine isolé de toute civilisation).
J'ai donc tout un tas d'interrogations :
Comment choisir un itinéraire ? J'ai un peu regardé sur le net mais n'ai pas trouvé de trajet de plusieurs jours
Quelle distance par jour puis je espérer parcourir sachant que je ne suis pas un grand sportif ?
Je souhaite dormir en camping, je ne connais pas le volume des sacoches sur un vélo, comment prévoir ?
...
...
Etc
Comme vous l'aurez compris, tout conseil sera le bienvenu. Si il y a des gens qui ont déja fait la Loire (j'en suis sur!!) pouriez vous un peu me donner vos avis, me raconter vos expériences personnelles...
Vous remerciant par avance.
Jimmy
Vous remerciant par avance.
Jimmy
Nouvelle croisière du Cap vers Istanbul et la Grèce sur le Coral English translation pending
Bonjour,
A tous ceux qui partent pour la nouvelle croisière CAP VERS ISTANBUL ET LA GRECE sur le paquebot CORAL,
voici la liste des excursions proposées sur le bateau, leurs durées ainsi que les tarifs
EXCURSIONS 2010 CAP VERS ISTANBUL ET LA GRECE - 10 NUITS Edition 22/10/2009
AJACCIO (CORSE), FRANCE Escale de 18h00 à 23h00
Ajaccio & Dégustation (AJC – 01) Durée Approximative : 3h30 Adulte : 49€ Enfant : 35€ Vous quitterez le port pour vous rendre dans le centre d'Ajaccio. Vous remonterez la rue principale, le cours Napoléon, vous passerez ensuite devant la Préfecture, la place Charles de Gaulle où trône la statue en bronze de l’empereur Napoléon et de ses 4 frères. Puis, vous remonterez le charmant cours Grandval, passerez devant le Lycée, l'Assemblée régionale et de nombreux bâtiments construits durant la « Belle Époque ». Enfin, vous ferez un arrêt à la place d’Austerlitz-Casone pour admirer l'imposante copie de la statue de Napoléon (Les Invalides/Paris) représentant ses victoires et ses exploits. Vous continuerez, ensuite, le long de la côte avec ses eaux claires, étincelantes, et ses villas jusqu'aux îles « Sanguinaires », la pointe nord du golfe d'Ajaccio (17 kms de long). Vous ferez un arrêt pour admirer les îles « sanglantes » avec leur tour génoise du 16ème siècle, bien conservée. De retour à Ajaccio, vous vous arrêterez devant la cathédrale baroque consacrée à l'Assomption et où fut baptisé Napoléon. La découverte à pied commence par la visite de la Cathédrale. Vous traverserez le vieux quartier génois, vous passerez devant le lieu de naissance de Napoléon, la « Casa Bonaparte » (Musée National) pour finir par la place Foch avec la fontaine de Napoléon et des quatre lions, et vous traverserez la place du marché pour rejoindre votre bateau. (300 m). Pendant cette excursion, vous profiterez d’un typique « Spuntinu » corse, où vous pourrez goûter des spécialités corses accompagnées d'un verre de vin. Remarques : La Cathédrale peut être fermée aux visites à n'importe quelle heure de la journée. Dans ce cas, le guide donnera les explications à l'extérieur.
GENES, ITALIE Escale de 08h00 à15h00
Tour de Ville (GOA – 01) Durée approximative : 3h30 Adulte : 46€ Enfant : 29€ Départ du port en autocar accompagné d’un guide et traversée de la célèbre Via Gramsci en direction du centre de la ville où vous pourrez admirer les principaux monuments de cette ancienne République Maritime. De l’autocar, vous apercevrez le célèbre aquarium de Gênes, construit en 1992, situé en face du Palais San Giorgio qui fut jadis le siège du gouvernorat et la première banque d’Italie. L’excursion se poursuivra jusqu’à la maison de Christophe Colomb où vous quitterez l’autocar. De là, vous vous promènerez dans le centre historique et visiterez la cathédrale de Saint Laurent, l’atrium du Palais Ducal et l’église Saint- Jésus qui abrite deux peintures de Rubens. Vous découvrirez la beauté de la la Piazza de Ferrari, le coeur de la ville, avec une magnifique fontaine en bronze, et dominée par le théâtre Carlo Felice. L’autocar vous conduira sur les hauteurs de Carignano où vous profiterez d’une vue remarquable sur le centre ville de Gênes. Vous redescendrez, ensuite, vers la Piazza della Vittoria pour y découvrir l’Arche dédiée aux morts de la première guerre mondiale.
Portofino (GOA – 02)
Durée approximative : 5h Adulte : 56€ Enfant : 40€ Départ de Gênes avec votre guide local. Le car empruntera l’autoroute pour rejoindre Rapallo (trajet de 40 minutes environ). Vous prendrez rapidement la Via Aurelia, la “Route du Soleil” romaine jusqu’à Santa Margherita, une station élégante et renommée de la côte ligure. De là, vous prendrez un bateau qui vous emmènera jusqu’à Portofino. Durant la brève traversée (environ 10 minutes), vous pourrez profiter d'une vue magnifique sur le Promontoire du Mont Portofino : végétation luxuriante, rochers, îlots et plages désertes, accessibles uniquement par la mer pour la pluparts. Vous pénétrerez dans la magnifique baie de Portofino. C’était, autrefois, un tranquille village de pêcheurs, aux maisons typiques, colorées, qui dominent la place et le port minuscule ; ; aujourd’hui c’est un must pour le tourisme haut de gamme international. Vous y visiterez l’église Saint Georges, où sont conservées les reliques du Saint, et pourrez voir l’ancienne forteresse du Château Brun. Vous aurez, ensuite un peu de temps libre pour découvrir les ruelles et les recoins cachés. Le bateau vous ramènera, ensuite, à Santa Margherita où votre autocar vous attendra. Remarques : Cette excursion dépend de l’état de la mer. Si la mer est mauvaise, il n’est pas possible d'atteindre Portofino. Il peut y avoir des difficultés à monter les fauteuils roulants sur le bateau. __
ISTANBUL, TURQUIE Escale de 11h30 à 21h00
Les Hauts Lieux d'Istanbul – avec déjeuner (IST – 03) Durée approximative : 8h30 Adulte : 105€ Enfant : 53€ Vous commencerez cette excursion par un tour d'orientation dans le centre des affaires de la ville moderne. Vous passerez par le pont de Galata, longerez les berges de la Corne d’Or et passerez sous l’aqueduc de Valens. En chemin, vous verrez la Mosquée de Süleymaniye, consacrée au sultan Süleyman le Magnifique. Vous longerez les murailles qui, autrefois, protégeaient Constantinople des nombreuses attaques et invasions qu'elle eut à subir au cours des siècles. Dans la vieille ville, vous traverserez à pied les immenses jardins du Palais de Topkapi pour vous rendre au restaurant Konyali où vous pourrez goûter la cuisine turque typique. Après le déjeuner, vous continuerez la visite avec le magnifique Palais de Topkapi, la résidence officielle des sultans ottomans. Dans la fameuse section des trésors, vous pourrez voir le « Diamant du Fabricant de Cuillères », le 7è plus gros diamant du monde. Vous visiterez aussi les cuisines où se trouve, aujourd'hui, la troisième collection mondiale de porcelaines chinoises et japonaises. Vous visiterez, ensuite le célèbre monument de Agia Sophia (Sainte Sophie), l’église byzantine de la Sagesse Divine, où vous pourrez admirez des mosaïques exceptionnelles et des décorations en marbre. Vous vous dirigerez, ensuite, vers l’Hippodrome Byzantin qui, autrefois, était l’un des plus grands champs de courses de chars de l’empire byzantin. Vous poursuivrez la visite par la grande mosquée de Sultanahmet d’où de nombreux groupes de pèlerins commencent leur pèlerinage vers La Mecque. Elle est décorée de 21 000 mosaïques bleues d’Iznik qui lui ont donné son nom, la « mosquée bleue ». Votre excursion se terminera par l'exotique grand bazar où vous aurez l'occasion d'assister à une présentation de tapis turcs et de faire quelques achats. Remarques : Le déjeuner pourra être pris dans un autre restaurant que celui mentionné mais de standing équivalent. Les épaules et les genoux doivent être couverts, lors de la visite de la Mosquée, et les chaussures doivent être enlevées. Le Grand Bazar est fermé le dimanche. Ce jour-là, sa visite sera remplacée par celle du Marché aux Epices. Hagia Sohia est fermée le lundi. Sa visite sera remplacée par celle des des Citernes Souterraines. Cette excusion ne se fera pas le mardi.
Croisière sur le Bosphore & Bazar (IST – 12)
Durée approximative : 6h30 Adulte : 55€ Enfant : 26€ Vous commencerez cette excursion par un rapide tour d'orientation dans le centre des affaires de la partie moderne d'Istanbul, vous traverserez le Pont de Galata pour vous rendre à la Corne d'Or. En chemin, vous pourrez apercevoir l'impressionnante Mosquée Süleymaniye, construite par l'architecte turc Sinan et consacrée au Sultan Süleyman le Magnifique. A la Corne d'Or, vous n'aurez qu'une courte distance à parcourir à pied pour prendre le bateau privé qui vous emmènera faire une magnifique croisière sur le Bosphore. Vous naviguerez devant les palais Dolmabahce et Ciragan qui se dressent sur la rive européenne, vous passerez sous le pont du Bosphore, puis devant le Palais Beylerbeyi, la Forteresse Anatolienne et Kanlica sur la rive asiatique. Vous aurez l'occasion de faire de superbes photos lors de votre navigation entre les deux continents. Après votre croisière, vous continuerez votre excursion par la visite du Marché aux Epices (le Bazar Egyptien) qui est l'un des plus anciens bazars de la ville, plein de couleurs et de senteurs La visite se terminera par le Grand Bazar. Votre excursion se terminera par le Grand Bazar où vous aurez l'occasion d'assister à une présentation de tapis turcs et de faire quelques achats. Remarques : Le Grand Bazar est fermé le dimanche.
Parfums et Trésors d'Istanbul (IST – 13)
Durée approximative : 5h30 Adulte : 57€ Enfant : 38€ Vous commencerez cette excursion par un tour d'orientation dans le centre des affaires de la ville moderne. Vous passerez par le pont de Galata, longerez les berges de la Corne d’Or et passerez sous l’aqueduc de Valens. En chemin, vous verrez la Mosquée de Süleymaniye, consacrée au sultan Süleyman le Magnifique. Vous longerez les murailles qui, autrefois, protégeaient Constantinople des nombreuses attaques et invasions qu'elle eut à subir au cours des siècles. Dans la vieille ville, vous vous dirigerez vers l’Hippodrome Byzantin qui, autrefois, était l’un des plus grands champs de courses de chars de l’empire byzantin. Vous poursuivrez par la visite de la mosquée de Sultanahmet d’où de nombreux groupes de pèlerins commencent leur pèlerinage vers La Mecque. Elle est décorée de 21 000 mosaïques bleues d’Iznik qui lui ont donné son nom, la « Mosquée Bleue ». Votre excursion se terminera par l'exotique Grand Bazar où vous aurez l'occasion d'assister à une présentation de tapis turcs et de faire quelques achats. Vous visiterez, ensuite le célèbre monument de Agia Sophia (Sainte Sophie), l’église byzantine de la Sagesse Divine, où vous pourrez admirez des mosaïques exceptionnelles et des décorations en marbre. Votre excursion se terminera par l'exotique Grand Bazar où vous aurez l'occasion d'assister à une présentation de tapis turcs et de faire quelques achats. Remarques : Les épaules et les genoux doivent être couverts, lors de la visite de la Mosquée, et les chaussures doivent être enlevées. Le Grand Bazar est fermé le dimanche. Ce jour-là, sa visite sera remplacée par celle du Marché aux Epices.
Hagia Sohia est fermée le lundi. Sa visite sera remplacée par celle des Citernes Souterraines
KATAKOLON, GRECE Escale de 12h00 à 18h00
Olympie (KAT – 01)
Durée approximative : 4h Adulte : 59€ Enfant : 39€ Un trajet de 40 minutes vous emmènera de Katakolon jusqu’à l’ancienne ville d’Olympie. C’est l’un des plus importants sanctuaires de l’Antiquité, dédié au père des dieux de l’Olympe, Zeus. Olympie est le berceau des Jeux Olympiques et c’est ici qu’ils se tenaient autrefois. Dans ce célèbre site archéologique d’Olympie, vous pourrez voir le Temple d’Héra, devant lequel brûle la Flamme Olympique durant les Jeux Olympiques modernes. Vous verrez également le Temple de Zeus, qui abritait la statue de Zeus en or et ivoire (l’une des sept Merveilles du Monde Antique) et, enfin, le Stade originel et le Bouleutérion, unique dans l’histoire, où les athlètes prêtaient le serment de respecter les règles. A quelques pas de là, votre guide vous emmènera visiter le Musée Archéologique d’Olympie, célèbre dans le monde entier, où vous pourrez admirer, entre autres merveilles, les statues en marbre du Temple de Zeus et l’unique statue d’ Hermès, taillée par le sculpteur Praxitèle. Vous ferez, ensuite, un court arrêt dans la ville d’Olympie où vous aurez du temps libre avant de retourner au bateau. Remarque : Les passagers munis de gros sacs ou sacs à dos ne pourront pas entrer dans le site.
MARSEILLE, FRANCE Arrivée à 11hOO
Tour Panoramique (MRS – 01) Durée approximative : 4h Adulte : 47€ Enfant : 30€ Marseille, port aux 2 600 ans d’Histoire : de Massalia, la cite phocéenne, à Marseille “porte de l’Orient”, l’aventure maritime et l’expansion rapide du commerce au 19ème siècle, tout cela sera évoqué sur le Vieux Port. Lors de l’excursion, de nombreux bâtiments historiques, symboles politiques ou religieux, vous raconteront l’histoire de la ville : l’Abbaye Saint Victor, la basilique de Notre Dame de la Garde, les cathédrales, le Palais Longchamp, et le célèbre Vieux Port avec la Canebière. Vous verrez, également, les belles résidences, villas et manoirs, qui se trouvent sur le site exceptionnel de la Corniche, qui vous réserve surprises architecturales, extravagantes ou élégantes, ainsi que de splendides vues sur la mer et le château d’If.
Aix en Provence (MRS – 02)
Durée approximative : 4h Adulte : 49€ Enfant : 31€ Aix est une « ville d’eau et de culture » : son histoire a été façonnée par ses sources thermales et les arts. Que ce soit dans les rues étroites de la vieille ville, dans la mousse de ses 101 fontaines, sur les frontons des manoirs ou dans la campagne environnante, le passé glorieux de l’ancienne capitale de la Provence a été miraculeusement préservé. Aix en- Provence est aussi la ville de l’impétueux écrivain Mirabeau et du célèbre peintre Paul Cézanne. Nous vous invitons à commencer votre visite par la place de l’Université et par la la cathédrale Saint Sauveur qui lui fait face. Le bâtiment a été fondé au 4ème siècle et fut modifié au fur et à mesure en style roman. A quelques pas de là, se trouve les cloîtres du 12ème siècle avec leurs admirables arcades et colonnes. Un peu plus loin, vous découvrirez le magnifique Hôtel de Ville et la Tour de l’Horloge avec sa splendide horloge astronomique. Vous continuerez, ensuite, jusqu’au Cours Mirabeau, une avenue élégante bordée de platanes et de terrasses de cafés. Cette avenue délimite la partie noble de la ville, le quartier Mazarin (17ème/18ème siècle) où tout est luxe et beauté : manoirs flamboyants dans des propriétés cachées derrière de hauts murs et statues finement ciselées au fronton des maisons. Prenez le temps de flâner dans les rues piétonnes, de goûter les célèbres calissons et de vous reposer aux terrasses ombragées des cafés.
MESSINE (SICILE), ITALIE
Taormine (MES-01)
Durée approximative :04h30 Adulte : 53€ Enfant : 34€ Votre guide local vous fera prendre l’autoroute pour vous emmener à Taormine, à 50 km du port. La petite ville, devenue l’une des stations balnéaires les plus populaires de la Méditerranée, est perchée sur une terrasse qui surplombe la mer et présente une charmante ambiance médiévale. A votre arrivée, vous laisserez votre bus au terminal et commencerez votre visite à pied, durant laquelle vous admirerez l’extérieur du célèbre palais gothique de Corvaja qui date du XVème siècle. Ensuite, vous visiterez l’intérieur de l’impressionnant Théâtre Grec, qui est remarquable par sa taille, son extraordinaire acoustique et sa situation exceptionnelle. Ce théâtre a été reconstruit dans un style romain au 2ème siècle. C’est le 2ème plus grand théâtre de Sicile, après celui de Syracuse. Depuis les gradins supérieurs, on a une vue spectaculaire sur le majestueux Mont Etna, le plus grand volcan encore en activité en Europe. Avant de retourner au bateau, vous aurez du temps libre pour flâner dans la grande zone piétonne où vous aurez la possibilité d’acheter des produits de l’artisanat local ou aller jusqu’à la Piazza del Duomo où vous pourrez jeter un coup d’oeil à l’ancien Monastère Dominicain, transformé en hôtel de luxe. Remarques : Nous vous rappelons que Taormine est une zone entièrement piétonne. Le trajet entre Messine et Taormine dure environ 45 minutes. __
Le Mont Etna (MES – 02)
Durée approximative : 4h30 Adulte : 52€ Enfant : 33€ Après avoir quitté le port, en compagnie de votre guide local, vous traverserez le centre de la ville pour rejoindre l’autoroute en direction du Mont Etna. Vous emprunterez la route touristique qui serpente à flanc de montagne, vous traverserez la ville de Giarre et le village de Zafferana pour, enfin, arriver au Mont Etna, Cratère Silvestri à environ 1950m au-dessus du niveau de la mer. L'Etna est le plus grand volcan d'Europe en activité. Ses versants s’élèvent jusqu’à plus de 3296 m d’altitude, et les flancs de la montagne sont criblés de failles et de cratères. Du sommet, vous aurez une vue magnifique mais, bien sûr, l’attraction principale reste le cratère et ses impressionnantes coulées de lave. Ensuite, le car vous ramènera à Messine pour regagner le bateau. Remarques : L’excursion à l’Etna dépend des conditions météorologiques. En raison des derniers évènements, cette excursion dépend des permissions accordées par les Autorités locales compétentes. Le trajet entre Messine et le Mont Etna dure environ 2 heures. Cela peut varier en fonction de la circulation et de l’itinéraire suivi pour atteindre le volcan.
MYKONOS, GRECE
Tour de l'île & apéritif (MYK-09) Durée approximative : 3h30 Adulte : 47€ Enfant : 29€ Mykonos est célèbre dans le monde entier. C’est la plus cosmopolite des îles grecques. Elle ne cesse d’attirer les visiteurs dont bon nombre d’artistes et intellectuels. L’autocar partira de Tourlos, pour un trajet qui vous amènera jusqu'à un point où une vue panoramique qui vous révélera la magie de Mykonos. En chemin, vous pourrez voir les belles plages de Agios Ioannis, Ornos et Kalafatis avant d'arriver au village de Ano Mera. Au coeur de Mykonos, c'est un village grec traditionnel qui abrite un célèbre monastère que vous visiterez. « Hora » est la capitale de l’île. Là, vous vous promènerez à travers les ruelles pavées de la ville, bordées de boutiques chics, d’élégantes discothèques et de petites maisons blanchies à la chaux, jusqu’à Alefkandra. Alefkandra, surnommée la « Venise » de Mykonos, est un charmant quartier de Hora. Les maisons aux balcons de bois, évoquant Venise, sont construites sur la mer. Ces maisons ont été construites à partir du milieu du 18ème siècle par de riches marchands et capitaines. Marcher dans les ruelles de Mykonos, blanchies à la chaux, restera une expérience inoubliable. Vous pourrez apprécier l'atmosphère de l'Hôtel Teoxenia où vous seront servis un rafraîchissement et des « mezzés » grecs. Vous pourrez reprendre l'autobus qui vous ramènera au bateau ou bien avoir un peu de temps libre dans le centre de Mykonos. Dans ce cas, vous prendrez des navettes pour revenir au port.
LE PIREE, GRECE Escale de 07h00 à 13h30
Athènes Tour de Ville et Acropole (PIR – 01) Durée approximative : 4h Adulte : 62€ Enfant : 41€ Cette excursion est une introduction à la splendeur de l’Age d’Or d’Athènes ainsi qu’à la cité moderne du 21ème siècle. Le port du Pirée, lui-même, est l’un des meilleurs exemples d'urbanisme de l’antiquité. En arrivant à Athènes, vous visiterez l’Acropole, où se dresse le Parthénon, symbole de l’architecture classique. L’entrée au sommet de la colline se fait par les Propylées. C’est par cette « porte » qu’entraient les processions panathéniennes. Construites entièrement en marbre blanc, elles couvrent une surface de 50 mètres, devant le fronton ouest de l’Acropole. A côté, se trouve le temple d’Athéna Niké, connu comme la ‘Victoire sans Ailes’. Le Parthénon est le principal temple construit en l’honneur de la déesse Athéna. Sa statue ornait le centre du temple; elle était faite d’or et d’ivoire. A côté du Parthénon, on trouve un temple plus petit, le Temple d’Erechthéion, avec ses adorables sculptures de jeunes filles soutenant le toit du porche. Du sommet de l’Acropole, vous pourrez également admirer l’ancien théâtre d’Hérode Atticus, à l’acoustique remarquable. On y donne encore des représentations, chaque été, qui en font un haut lieu pour les évènements culturels en Méditerranée orientale. En quittant l’Acropole, vous passerez par la tombe du Soldat Inconnu (gardée par les ‘evzones’, en costume traditionnel), le Parlement, le Palais Présidentiel et le Stade du Panathinaikon où se tinrent les premiers Jeux Olympiques modernes, en 1896. Le stade est entièrement construit en pur marbre blanc. Vous passerez, ensuite, devant la Bibliothèque - l'Académie – l'Université : trois bâtiments représentatifs de l’architecture du 19ème siècle, mêlée à des influences classiques. L’excursion passera, ensuite, par la Place Omonia, centre commercial de la ville et par la place Syntagma, qui en est le centre économique et culturel. Vous aurez du temps, durant l’excursion, pour flâner ou pour faire du shopping dans les boutiques au pied de l’Acropole. Remarques : Les personnes handicapées peuvent participer à l’excursion mais devront rester au pied de l’Acropole car la visite de l’Acropole comporte environ 8O marches. Les passagers peuvent ne pas être autorisés à entrer sur le site avec de grands sacs ou sacs à dos.
Athènes & le pittoresque quartier de Plaka (PIR – 03)
Durée approximative : 4h30 Adulte : 54€ Enfant : 31€ En quittant le port du Pirée, l'un des meilleurs exemples d’urbanisme de l’Antiquité, l’autocar empruntera la route côtière jusqu’à la ville qui a accueilli les Jeux Olympiques de 2004. En arrivant à Athènes, vous commencerez votre tour de ville guidé en passant devant le Temple de Zeus, la Tombe du Soldat Inconnu, gardée par les « evzones » en costume traditionnel, le Parlement, le Palais Présidentiel et le Stade du Panathinaikon où se tinrent les premiers Jeux Olympiques modernes, en 1896. Le stade est entièrement construit en pur marbre blanc. Vous passerez, ensuite, devant la __
Bibliothèque - l'Académie – l'Université : trois bâtiments représentatifs de l’architecture du 19ème siècle, mêlée à des influences classiques. L’excursion passera, alors, par la Place Omonia, centre commercial de la ville et par la place Syntagma, qui en est le centre économique et culturel. Votre tour de ville s’achèvera par un café connu, au pied de l’Acropole, d’où vous pourrez admirer tous les monuments majestueux de l’Acropole et le splendide Parthénon, tout en profitant un rafraîchissement. Vous continuerez, ensuite, vers la partie ancienne de la ville nommée Plaka, dont vous découvrirez les rues piétonnes bordées de maisons pittoresques maisons et boutiques ainsi que de nombreux cafés. Après votre temps libre à Plaka, vous regagnerez l’autocar et retournerez au Pirée. Remarques : Vous ne verrez l'Acropole que de loin. La visite du quartier de Plaka se fera à pied. Un rafraîchissement ou un café vous sera offert dans un café situé au pied de l’Acropole.
SANTORIN, GRECE Escale de 0900 à 13h30
Thira & Oia (SAN – 01) Durée approximative : 3h30 Adulte : 53€ Enfant : 34€ Pendant votre trajet en autocar, vous aurez l'occasion d’avoir une magnifique vue panoramique sur la mer Égée et les îles avoisinantes. Vous apercevrez les différentes couches de lave, à la surface du rocher, chaque strate représentant une phase d’activité du volcan. Construit sur le bord de la Caldeira, le village d’Oïa est un excellent exemple de l'architecture des Cyclades. Votre guide vous fera découvrir les rues pavées du village et les maisons blanchies à la chaux et aux volets bleus. Vous aurez l'impression de vous retrouver en plein milieu d'une carte postale. Puis, vous vous rendrez à Thira, une jolie ville perchée au bord de la Caldeira. Là, vous aurez du temps libre pour flâner dans les ruelles de la petite ville ou vous détendre en dégustant un café, tout en admirant les Kamanes, deux îlots volcaniques noirs, dans la baie de la caldeira. Vous rejoindrez, ensuite, le port en contre bas par téléphérique.
Santorin & le Volcan en bateau (SAN - 02)
Durée approximative : 3h Adulte : 53€ Enfant : 27€ Un bateau à moteur vous emmènera faire une croisière autour du cratère de l'îlot de Nea Kameni, toujours en activité. Vous longerez ses côtes volcaniques, aux formations étonnantes, où des rochers de lave noire se mélangent superbement à la pierre ponce blanche et à la couleur de la lave rouge. Vous marcherez jusqu’au sommet de cette île volcanique où l’un des cratères crache du soufre. Vous découvrirez ce paysage surréaliste pendant que votre guide vous racontera la création et l’histoire du volcan, ainsi que celle de la dernière éruption qui détruisit l’île de Santorin. Le raz de marée créé par l’éruption fut d’une telle amplitude qu’il provoqua la destruction de la florissante ville de Knossos en Crète. Quand votre caïque entrera dans le détroit des deux îlots volcaniques, Palea et Nea Kameni, vous remarquerez le changement de couleur de l’eau qui passe du bleu profond à un vert soufré. En arrière-plan, vous aurez une superbe vue sur la ville de Thira, avec ses maisons blanchies à la chaux qui semblent suspendues au bord de la caldeira. Vous aurez le temps de vous baigner dans les eaux réchauffées par les sources d’eau chaude du fond marin. Votre excursion se poursuivra jusqu'à la ville de Thira. Un court trajet en téléphérique vous redescendra vers le port et votre bateau. Remarques : Cette excursion se fait d'avril à septembre et est soumise aux conditions météorologiques. N’oubliez pas de prendre votre maillot de bain et une serviette.
Prix adulte : pour passager de 13 ans et plus Prix enfant : pour passager de 03 à 12 ans inclus Les enfants jusqu’à 02 ans inclus sont gratuits mais ne bénéficient pas d’un siège Le prix des excursions est sujet à modification sans préavis
Sujet de la discussion Réponses Auteur
EXCURSIONS 2010 CAP VERS ISTANBUL ET LA GRECE - 10 NUITS Edition 22/10/2009
AJACCIO (CORSE), FRANCE Escale de 18h00 à 23h00
Ajaccio & Dégustation (AJC – 01) Durée Approximative : 3h30 Adulte : 49€ Enfant : 35€ Vous quitterez le port pour vous rendre dans le centre d'Ajaccio. Vous remonterez la rue principale, le cours Napoléon, vous passerez ensuite devant la Préfecture, la place Charles de Gaulle où trône la statue en bronze de l’empereur Napoléon et de ses 4 frères. Puis, vous remonterez le charmant cours Grandval, passerez devant le Lycée, l'Assemblée régionale et de nombreux bâtiments construits durant la « Belle Époque ». Enfin, vous ferez un arrêt à la place d’Austerlitz-Casone pour admirer l'imposante copie de la statue de Napoléon (Les Invalides/Paris) représentant ses victoires et ses exploits. Vous continuerez, ensuite, le long de la côte avec ses eaux claires, étincelantes, et ses villas jusqu'aux îles « Sanguinaires », la pointe nord du golfe d'Ajaccio (17 kms de long). Vous ferez un arrêt pour admirer les îles « sanglantes » avec leur tour génoise du 16ème siècle, bien conservée. De retour à Ajaccio, vous vous arrêterez devant la cathédrale baroque consacrée à l'Assomption et où fut baptisé Napoléon. La découverte à pied commence par la visite de la Cathédrale. Vous traverserez le vieux quartier génois, vous passerez devant le lieu de naissance de Napoléon, la « Casa Bonaparte » (Musée National) pour finir par la place Foch avec la fontaine de Napoléon et des quatre lions, et vous traverserez la place du marché pour rejoindre votre bateau. (300 m). Pendant cette excursion, vous profiterez d’un typique « Spuntinu » corse, où vous pourrez goûter des spécialités corses accompagnées d'un verre de vin. Remarques : La Cathédrale peut être fermée aux visites à n'importe quelle heure de la journée. Dans ce cas, le guide donnera les explications à l'extérieur.
GENES, ITALIE Escale de 08h00 à15h00
Tour de Ville (GOA – 01) Durée approximative : 3h30 Adulte : 46€ Enfant : 29€ Départ du port en autocar accompagné d’un guide et traversée de la célèbre Via Gramsci en direction du centre de la ville où vous pourrez admirer les principaux monuments de cette ancienne République Maritime. De l’autocar, vous apercevrez le célèbre aquarium de Gênes, construit en 1992, situé en face du Palais San Giorgio qui fut jadis le siège du gouvernorat et la première banque d’Italie. L’excursion se poursuivra jusqu’à la maison de Christophe Colomb où vous quitterez l’autocar. De là, vous vous promènerez dans le centre historique et visiterez la cathédrale de Saint Laurent, l’atrium du Palais Ducal et l’église Saint- Jésus qui abrite deux peintures de Rubens. Vous découvrirez la beauté de la la Piazza de Ferrari, le coeur de la ville, avec une magnifique fontaine en bronze, et dominée par le théâtre Carlo Felice. L’autocar vous conduira sur les hauteurs de Carignano où vous profiterez d’une vue remarquable sur le centre ville de Gênes. Vous redescendrez, ensuite, vers la Piazza della Vittoria pour y découvrir l’Arche dédiée aux morts de la première guerre mondiale.
Portofino (GOA – 02)
Durée approximative : 5h Adulte : 56€ Enfant : 40€ Départ de Gênes avec votre guide local. Le car empruntera l’autoroute pour rejoindre Rapallo (trajet de 40 minutes environ). Vous prendrez rapidement la Via Aurelia, la “Route du Soleil” romaine jusqu’à Santa Margherita, une station élégante et renommée de la côte ligure. De là, vous prendrez un bateau qui vous emmènera jusqu’à Portofino. Durant la brève traversée (environ 10 minutes), vous pourrez profiter d'une vue magnifique sur le Promontoire du Mont Portofino : végétation luxuriante, rochers, îlots et plages désertes, accessibles uniquement par la mer pour la pluparts. Vous pénétrerez dans la magnifique baie de Portofino. C’était, autrefois, un tranquille village de pêcheurs, aux maisons typiques, colorées, qui dominent la place et le port minuscule ; ; aujourd’hui c’est un must pour le tourisme haut de gamme international. Vous y visiterez l’église Saint Georges, où sont conservées les reliques du Saint, et pourrez voir l’ancienne forteresse du Château Brun. Vous aurez, ensuite un peu de temps libre pour découvrir les ruelles et les recoins cachés. Le bateau vous ramènera, ensuite, à Santa Margherita où votre autocar vous attendra. Remarques : Cette excursion dépend de l’état de la mer. Si la mer est mauvaise, il n’est pas possible d'atteindre Portofino. Il peut y avoir des difficultés à monter les fauteuils roulants sur le bateau. __
ISTANBUL, TURQUIE Escale de 11h30 à 21h00
Les Hauts Lieux d'Istanbul – avec déjeuner (IST – 03) Durée approximative : 8h30 Adulte : 105€ Enfant : 53€ Vous commencerez cette excursion par un tour d'orientation dans le centre des affaires de la ville moderne. Vous passerez par le pont de Galata, longerez les berges de la Corne d’Or et passerez sous l’aqueduc de Valens. En chemin, vous verrez la Mosquée de Süleymaniye, consacrée au sultan Süleyman le Magnifique. Vous longerez les murailles qui, autrefois, protégeaient Constantinople des nombreuses attaques et invasions qu'elle eut à subir au cours des siècles. Dans la vieille ville, vous traverserez à pied les immenses jardins du Palais de Topkapi pour vous rendre au restaurant Konyali où vous pourrez goûter la cuisine turque typique. Après le déjeuner, vous continuerez la visite avec le magnifique Palais de Topkapi, la résidence officielle des sultans ottomans. Dans la fameuse section des trésors, vous pourrez voir le « Diamant du Fabricant de Cuillères », le 7è plus gros diamant du monde. Vous visiterez aussi les cuisines où se trouve, aujourd'hui, la troisième collection mondiale de porcelaines chinoises et japonaises. Vous visiterez, ensuite le célèbre monument de Agia Sophia (Sainte Sophie), l’église byzantine de la Sagesse Divine, où vous pourrez admirez des mosaïques exceptionnelles et des décorations en marbre. Vous vous dirigerez, ensuite, vers l’Hippodrome Byzantin qui, autrefois, était l’un des plus grands champs de courses de chars de l’empire byzantin. Vous poursuivrez la visite par la grande mosquée de Sultanahmet d’où de nombreux groupes de pèlerins commencent leur pèlerinage vers La Mecque. Elle est décorée de 21 000 mosaïques bleues d’Iznik qui lui ont donné son nom, la « mosquée bleue ». Votre excursion se terminera par l'exotique grand bazar où vous aurez l'occasion d'assister à une présentation de tapis turcs et de faire quelques achats. Remarques : Le déjeuner pourra être pris dans un autre restaurant que celui mentionné mais de standing équivalent. Les épaules et les genoux doivent être couverts, lors de la visite de la Mosquée, et les chaussures doivent être enlevées. Le Grand Bazar est fermé le dimanche. Ce jour-là, sa visite sera remplacée par celle du Marché aux Epices. Hagia Sohia est fermée le lundi. Sa visite sera remplacée par celle des des Citernes Souterraines. Cette excusion ne se fera pas le mardi.
Croisière sur le Bosphore & Bazar (IST – 12)
Durée approximative : 6h30 Adulte : 55€ Enfant : 26€ Vous commencerez cette excursion par un rapide tour d'orientation dans le centre des affaires de la partie moderne d'Istanbul, vous traverserez le Pont de Galata pour vous rendre à la Corne d'Or. En chemin, vous pourrez apercevoir l'impressionnante Mosquée Süleymaniye, construite par l'architecte turc Sinan et consacrée au Sultan Süleyman le Magnifique. A la Corne d'Or, vous n'aurez qu'une courte distance à parcourir à pied pour prendre le bateau privé qui vous emmènera faire une magnifique croisière sur le Bosphore. Vous naviguerez devant les palais Dolmabahce et Ciragan qui se dressent sur la rive européenne, vous passerez sous le pont du Bosphore, puis devant le Palais Beylerbeyi, la Forteresse Anatolienne et Kanlica sur la rive asiatique. Vous aurez l'occasion de faire de superbes photos lors de votre navigation entre les deux continents. Après votre croisière, vous continuerez votre excursion par la visite du Marché aux Epices (le Bazar Egyptien) qui est l'un des plus anciens bazars de la ville, plein de couleurs et de senteurs La visite se terminera par le Grand Bazar. Votre excursion se terminera par le Grand Bazar où vous aurez l'occasion d'assister à une présentation de tapis turcs et de faire quelques achats. Remarques : Le Grand Bazar est fermé le dimanche.
Parfums et Trésors d'Istanbul (IST – 13)
Durée approximative : 5h30 Adulte : 57€ Enfant : 38€ Vous commencerez cette excursion par un tour d'orientation dans le centre des affaires de la ville moderne. Vous passerez par le pont de Galata, longerez les berges de la Corne d’Or et passerez sous l’aqueduc de Valens. En chemin, vous verrez la Mosquée de Süleymaniye, consacrée au sultan Süleyman le Magnifique. Vous longerez les murailles qui, autrefois, protégeaient Constantinople des nombreuses attaques et invasions qu'elle eut à subir au cours des siècles. Dans la vieille ville, vous vous dirigerez vers l’Hippodrome Byzantin qui, autrefois, était l’un des plus grands champs de courses de chars de l’empire byzantin. Vous poursuivrez par la visite de la mosquée de Sultanahmet d’où de nombreux groupes de pèlerins commencent leur pèlerinage vers La Mecque. Elle est décorée de 21 000 mosaïques bleues d’Iznik qui lui ont donné son nom, la « Mosquée Bleue ». Votre excursion se terminera par l'exotique Grand Bazar où vous aurez l'occasion d'assister à une présentation de tapis turcs et de faire quelques achats. Vous visiterez, ensuite le célèbre monument de Agia Sophia (Sainte Sophie), l’église byzantine de la Sagesse Divine, où vous pourrez admirez des mosaïques exceptionnelles et des décorations en marbre. Votre excursion se terminera par l'exotique Grand Bazar où vous aurez l'occasion d'assister à une présentation de tapis turcs et de faire quelques achats. Remarques : Les épaules et les genoux doivent être couverts, lors de la visite de la Mosquée, et les chaussures doivent être enlevées. Le Grand Bazar est fermé le dimanche. Ce jour-là, sa visite sera remplacée par celle du Marché aux Epices.
Hagia Sohia est fermée le lundi. Sa visite sera remplacée par celle des Citernes Souterraines
KATAKOLON, GRECE Escale de 12h00 à 18h00
Olympie (KAT – 01)
Durée approximative : 4h Adulte : 59€ Enfant : 39€ Un trajet de 40 minutes vous emmènera de Katakolon jusqu’à l’ancienne ville d’Olympie. C’est l’un des plus importants sanctuaires de l’Antiquité, dédié au père des dieux de l’Olympe, Zeus. Olympie est le berceau des Jeux Olympiques et c’est ici qu’ils se tenaient autrefois. Dans ce célèbre site archéologique d’Olympie, vous pourrez voir le Temple d’Héra, devant lequel brûle la Flamme Olympique durant les Jeux Olympiques modernes. Vous verrez également le Temple de Zeus, qui abritait la statue de Zeus en or et ivoire (l’une des sept Merveilles du Monde Antique) et, enfin, le Stade originel et le Bouleutérion, unique dans l’histoire, où les athlètes prêtaient le serment de respecter les règles. A quelques pas de là, votre guide vous emmènera visiter le Musée Archéologique d’Olympie, célèbre dans le monde entier, où vous pourrez admirer, entre autres merveilles, les statues en marbre du Temple de Zeus et l’unique statue d’ Hermès, taillée par le sculpteur Praxitèle. Vous ferez, ensuite, un court arrêt dans la ville d’Olympie où vous aurez du temps libre avant de retourner au bateau. Remarque : Les passagers munis de gros sacs ou sacs à dos ne pourront pas entrer dans le site.
MARSEILLE, FRANCE Arrivée à 11hOO
Tour Panoramique (MRS – 01) Durée approximative : 4h Adulte : 47€ Enfant : 30€ Marseille, port aux 2 600 ans d’Histoire : de Massalia, la cite phocéenne, à Marseille “porte de l’Orient”, l’aventure maritime et l’expansion rapide du commerce au 19ème siècle, tout cela sera évoqué sur le Vieux Port. Lors de l’excursion, de nombreux bâtiments historiques, symboles politiques ou religieux, vous raconteront l’histoire de la ville : l’Abbaye Saint Victor, la basilique de Notre Dame de la Garde, les cathédrales, le Palais Longchamp, et le célèbre Vieux Port avec la Canebière. Vous verrez, également, les belles résidences, villas et manoirs, qui se trouvent sur le site exceptionnel de la Corniche, qui vous réserve surprises architecturales, extravagantes ou élégantes, ainsi que de splendides vues sur la mer et le château d’If.
Aix en Provence (MRS – 02)
Durée approximative : 4h Adulte : 49€ Enfant : 31€ Aix est une « ville d’eau et de culture » : son histoire a été façonnée par ses sources thermales et les arts. Que ce soit dans les rues étroites de la vieille ville, dans la mousse de ses 101 fontaines, sur les frontons des manoirs ou dans la campagne environnante, le passé glorieux de l’ancienne capitale de la Provence a été miraculeusement préservé. Aix en- Provence est aussi la ville de l’impétueux écrivain Mirabeau et du célèbre peintre Paul Cézanne. Nous vous invitons à commencer votre visite par la place de l’Université et par la la cathédrale Saint Sauveur qui lui fait face. Le bâtiment a été fondé au 4ème siècle et fut modifié au fur et à mesure en style roman. A quelques pas de là, se trouve les cloîtres du 12ème siècle avec leurs admirables arcades et colonnes. Un peu plus loin, vous découvrirez le magnifique Hôtel de Ville et la Tour de l’Horloge avec sa splendide horloge astronomique. Vous continuerez, ensuite, jusqu’au Cours Mirabeau, une avenue élégante bordée de platanes et de terrasses de cafés. Cette avenue délimite la partie noble de la ville, le quartier Mazarin (17ème/18ème siècle) où tout est luxe et beauté : manoirs flamboyants dans des propriétés cachées derrière de hauts murs et statues finement ciselées au fronton des maisons. Prenez le temps de flâner dans les rues piétonnes, de goûter les célèbres calissons et de vous reposer aux terrasses ombragées des cafés.
MESSINE (SICILE), ITALIE
Taormine (MES-01)
Durée approximative :04h30 Adulte : 53€ Enfant : 34€ Votre guide local vous fera prendre l’autoroute pour vous emmener à Taormine, à 50 km du port. La petite ville, devenue l’une des stations balnéaires les plus populaires de la Méditerranée, est perchée sur une terrasse qui surplombe la mer et présente une charmante ambiance médiévale. A votre arrivée, vous laisserez votre bus au terminal et commencerez votre visite à pied, durant laquelle vous admirerez l’extérieur du célèbre palais gothique de Corvaja qui date du XVème siècle. Ensuite, vous visiterez l’intérieur de l’impressionnant Théâtre Grec, qui est remarquable par sa taille, son extraordinaire acoustique et sa situation exceptionnelle. Ce théâtre a été reconstruit dans un style romain au 2ème siècle. C’est le 2ème plus grand théâtre de Sicile, après celui de Syracuse. Depuis les gradins supérieurs, on a une vue spectaculaire sur le majestueux Mont Etna, le plus grand volcan encore en activité en Europe. Avant de retourner au bateau, vous aurez du temps libre pour flâner dans la grande zone piétonne où vous aurez la possibilité d’acheter des produits de l’artisanat local ou aller jusqu’à la Piazza del Duomo où vous pourrez jeter un coup d’oeil à l’ancien Monastère Dominicain, transformé en hôtel de luxe. Remarques : Nous vous rappelons que Taormine est une zone entièrement piétonne. Le trajet entre Messine et Taormine dure environ 45 minutes. __
Le Mont Etna (MES – 02)
Durée approximative : 4h30 Adulte : 52€ Enfant : 33€ Après avoir quitté le port, en compagnie de votre guide local, vous traverserez le centre de la ville pour rejoindre l’autoroute en direction du Mont Etna. Vous emprunterez la route touristique qui serpente à flanc de montagne, vous traverserez la ville de Giarre et le village de Zafferana pour, enfin, arriver au Mont Etna, Cratère Silvestri à environ 1950m au-dessus du niveau de la mer. L'Etna est le plus grand volcan d'Europe en activité. Ses versants s’élèvent jusqu’à plus de 3296 m d’altitude, et les flancs de la montagne sont criblés de failles et de cratères. Du sommet, vous aurez une vue magnifique mais, bien sûr, l’attraction principale reste le cratère et ses impressionnantes coulées de lave. Ensuite, le car vous ramènera à Messine pour regagner le bateau. Remarques : L’excursion à l’Etna dépend des conditions météorologiques. En raison des derniers évènements, cette excursion dépend des permissions accordées par les Autorités locales compétentes. Le trajet entre Messine et le Mont Etna dure environ 2 heures. Cela peut varier en fonction de la circulation et de l’itinéraire suivi pour atteindre le volcan.
MYKONOS, GRECE
Tour de l'île & apéritif (MYK-09) Durée approximative : 3h30 Adulte : 47€ Enfant : 29€ Mykonos est célèbre dans le monde entier. C’est la plus cosmopolite des îles grecques. Elle ne cesse d’attirer les visiteurs dont bon nombre d’artistes et intellectuels. L’autocar partira de Tourlos, pour un trajet qui vous amènera jusqu'à un point où une vue panoramique qui vous révélera la magie de Mykonos. En chemin, vous pourrez voir les belles plages de Agios Ioannis, Ornos et Kalafatis avant d'arriver au village de Ano Mera. Au coeur de Mykonos, c'est un village grec traditionnel qui abrite un célèbre monastère que vous visiterez. « Hora » est la capitale de l’île. Là, vous vous promènerez à travers les ruelles pavées de la ville, bordées de boutiques chics, d’élégantes discothèques et de petites maisons blanchies à la chaux, jusqu’à Alefkandra. Alefkandra, surnommée la « Venise » de Mykonos, est un charmant quartier de Hora. Les maisons aux balcons de bois, évoquant Venise, sont construites sur la mer. Ces maisons ont été construites à partir du milieu du 18ème siècle par de riches marchands et capitaines. Marcher dans les ruelles de Mykonos, blanchies à la chaux, restera une expérience inoubliable. Vous pourrez apprécier l'atmosphère de l'Hôtel Teoxenia où vous seront servis un rafraîchissement et des « mezzés » grecs. Vous pourrez reprendre l'autobus qui vous ramènera au bateau ou bien avoir un peu de temps libre dans le centre de Mykonos. Dans ce cas, vous prendrez des navettes pour revenir au port.
LE PIREE, GRECE Escale de 07h00 à 13h30
Athènes Tour de Ville et Acropole (PIR – 01) Durée approximative : 4h Adulte : 62€ Enfant : 41€ Cette excursion est une introduction à la splendeur de l’Age d’Or d’Athènes ainsi qu’à la cité moderne du 21ème siècle. Le port du Pirée, lui-même, est l’un des meilleurs exemples d'urbanisme de l’antiquité. En arrivant à Athènes, vous visiterez l’Acropole, où se dresse le Parthénon, symbole de l’architecture classique. L’entrée au sommet de la colline se fait par les Propylées. C’est par cette « porte » qu’entraient les processions panathéniennes. Construites entièrement en marbre blanc, elles couvrent une surface de 50 mètres, devant le fronton ouest de l’Acropole. A côté, se trouve le temple d’Athéna Niké, connu comme la ‘Victoire sans Ailes’. Le Parthénon est le principal temple construit en l’honneur de la déesse Athéna. Sa statue ornait le centre du temple; elle était faite d’or et d’ivoire. A côté du Parthénon, on trouve un temple plus petit, le Temple d’Erechthéion, avec ses adorables sculptures de jeunes filles soutenant le toit du porche. Du sommet de l’Acropole, vous pourrez également admirer l’ancien théâtre d’Hérode Atticus, à l’acoustique remarquable. On y donne encore des représentations, chaque été, qui en font un haut lieu pour les évènements culturels en Méditerranée orientale. En quittant l’Acropole, vous passerez par la tombe du Soldat Inconnu (gardée par les ‘evzones’, en costume traditionnel), le Parlement, le Palais Présidentiel et le Stade du Panathinaikon où se tinrent les premiers Jeux Olympiques modernes, en 1896. Le stade est entièrement construit en pur marbre blanc. Vous passerez, ensuite, devant la Bibliothèque - l'Académie – l'Université : trois bâtiments représentatifs de l’architecture du 19ème siècle, mêlée à des influences classiques. L’excursion passera, ensuite, par la Place Omonia, centre commercial de la ville et par la place Syntagma, qui en est le centre économique et culturel. Vous aurez du temps, durant l’excursion, pour flâner ou pour faire du shopping dans les boutiques au pied de l’Acropole. Remarques : Les personnes handicapées peuvent participer à l’excursion mais devront rester au pied de l’Acropole car la visite de l’Acropole comporte environ 8O marches. Les passagers peuvent ne pas être autorisés à entrer sur le site avec de grands sacs ou sacs à dos.
Athènes & le pittoresque quartier de Plaka (PIR – 03)
Durée approximative : 4h30 Adulte : 54€ Enfant : 31€ En quittant le port du Pirée, l'un des meilleurs exemples d’urbanisme de l’Antiquité, l’autocar empruntera la route côtière jusqu’à la ville qui a accueilli les Jeux Olympiques de 2004. En arrivant à Athènes, vous commencerez votre tour de ville guidé en passant devant le Temple de Zeus, la Tombe du Soldat Inconnu, gardée par les « evzones » en costume traditionnel, le Parlement, le Palais Présidentiel et le Stade du Panathinaikon où se tinrent les premiers Jeux Olympiques modernes, en 1896. Le stade est entièrement construit en pur marbre blanc. Vous passerez, ensuite, devant la __
Bibliothèque - l'Académie – l'Université : trois bâtiments représentatifs de l’architecture du 19ème siècle, mêlée à des influences classiques. L’excursion passera, alors, par la Place Omonia, centre commercial de la ville et par la place Syntagma, qui en est le centre économique et culturel. Votre tour de ville s’achèvera par un café connu, au pied de l’Acropole, d’où vous pourrez admirer tous les monuments majestueux de l’Acropole et le splendide Parthénon, tout en profitant un rafraîchissement. Vous continuerez, ensuite, vers la partie ancienne de la ville nommée Plaka, dont vous découvrirez les rues piétonnes bordées de maisons pittoresques maisons et boutiques ainsi que de nombreux cafés. Après votre temps libre à Plaka, vous regagnerez l’autocar et retournerez au Pirée. Remarques : Vous ne verrez l'Acropole que de loin. La visite du quartier de Plaka se fera à pied. Un rafraîchissement ou un café vous sera offert dans un café situé au pied de l’Acropole.
SANTORIN, GRECE Escale de 0900 à 13h30
Thira & Oia (SAN – 01) Durée approximative : 3h30 Adulte : 53€ Enfant : 34€ Pendant votre trajet en autocar, vous aurez l'occasion d’avoir une magnifique vue panoramique sur la mer Égée et les îles avoisinantes. Vous apercevrez les différentes couches de lave, à la surface du rocher, chaque strate représentant une phase d’activité du volcan. Construit sur le bord de la Caldeira, le village d’Oïa est un excellent exemple de l'architecture des Cyclades. Votre guide vous fera découvrir les rues pavées du village et les maisons blanchies à la chaux et aux volets bleus. Vous aurez l'impression de vous retrouver en plein milieu d'une carte postale. Puis, vous vous rendrez à Thira, une jolie ville perchée au bord de la Caldeira. Là, vous aurez du temps libre pour flâner dans les ruelles de la petite ville ou vous détendre en dégustant un café, tout en admirant les Kamanes, deux îlots volcaniques noirs, dans la baie de la caldeira. Vous rejoindrez, ensuite, le port en contre bas par téléphérique.
Santorin & le Volcan en bateau (SAN - 02)
Durée approximative : 3h Adulte : 53€ Enfant : 27€ Un bateau à moteur vous emmènera faire une croisière autour du cratère de l'îlot de Nea Kameni, toujours en activité. Vous longerez ses côtes volcaniques, aux formations étonnantes, où des rochers de lave noire se mélangent superbement à la pierre ponce blanche et à la couleur de la lave rouge. Vous marcherez jusqu’au sommet de cette île volcanique où l’un des cratères crache du soufre. Vous découvrirez ce paysage surréaliste pendant que votre guide vous racontera la création et l’histoire du volcan, ainsi que celle de la dernière éruption qui détruisit l’île de Santorin. Le raz de marée créé par l’éruption fut d’une telle amplitude qu’il provoqua la destruction de la florissante ville de Knossos en Crète. Quand votre caïque entrera dans le détroit des deux îlots volcaniques, Palea et Nea Kameni, vous remarquerez le changement de couleur de l’eau qui passe du bleu profond à un vert soufré. En arrière-plan, vous aurez une superbe vue sur la ville de Thira, avec ses maisons blanchies à la chaux qui semblent suspendues au bord de la caldeira. Vous aurez le temps de vous baigner dans les eaux réchauffées par les sources d’eau chaude du fond marin. Votre excursion se poursuivra jusqu'à la ville de Thira. Un court trajet en téléphérique vous redescendra vers le port et votre bateau. Remarques : Cette excursion se fait d'avril à septembre et est soumise aux conditions météorologiques. N’oubliez pas de prendre votre maillot de bain et une serviette.
Prix adulte : pour passager de 13 ans et plus Prix enfant : pour passager de 03 à 12 ans inclus Les enfants jusqu’à 02 ans inclus sont gratuits mais ne bénéficient pas d’un siège Le prix des excursions est sujet à modification sans préavis
Sujet de la discussion Réponses Auteur
Le Puy-Compostelle à pied English translation pending
Le départ est prévu au Puy pour la mi-mai 2010.
Je prépare les détails de la soixantaine d'étapes.
Mes préoccupations sont les suivantes :
- la longueur des étapes 33 km maxi mais ça me paraît beaucoup
- quel est l'entraînement préalable pour pouvoir faire 25 km tous les jours quand on a 6O ans.
- hébergement camping et hôtel (une nuitée sur 3. quel guide prendre ? ou télécharger
- recensement des terrains de camping en France et en Espagne
Si vous avez des conseils, je vous remercie par avance
Halt
Si vous avez des conseils, je vous remercie par avance
Halt
Russie: démarches pour le visa? English translation pending
Bonjour à tous !!
Oui oui je sais, il existe déjà beaucoup de sujets à ce propos. Le problème est que les informations en deviennennt discordantes. De plus, j'ai peur de tomber sur des informations qui ne sont plus valables.
Aussi quelqu'un pourrait il me renseigner svp !!! ???? EN réalité, c'est surtout l'ordre des démarches à réaliser pour obtenir un visa qui m'intéresse.
Je pars avec un ami 2 demaines au mois d'avril. Pour l'instant nous n'avons que les billets d'avion aller / retour.
A priori, le trajet devrait ressembler à : - 3 jours à moscou - transibérien jusqu'à irkoutsk - 3 jours dans les alentours du baikal - avion jusqu'à saint peter - 4 jours à saint peter
Des lors, dois je commencer par reserver le transibérien, le vol interne et les hotels ou bien démarrer les démarches pour le visa ? Me faut il des justificatifs de réservation des hotels ? Que demandent il réellement pour le visa ? Arrivée, à Moscou, est ce que j'aurais besoin de me faire enregistrer ?
Bref bcp de question notamment en ce qui concernent l'ordre des choses
merci d'avance pour ceux qui prendront le temps de m'aider
A bientôt
Nicolas
Oui oui je sais, il existe déjà beaucoup de sujets à ce propos. Le problème est que les informations en deviennennt discordantes. De plus, j'ai peur de tomber sur des informations qui ne sont plus valables.
Aussi quelqu'un pourrait il me renseigner svp !!! ???? EN réalité, c'est surtout l'ordre des démarches à réaliser pour obtenir un visa qui m'intéresse.
Je pars avec un ami 2 demaines au mois d'avril. Pour l'instant nous n'avons que les billets d'avion aller / retour.
A priori, le trajet devrait ressembler à : - 3 jours à moscou - transibérien jusqu'à irkoutsk - 3 jours dans les alentours du baikal - avion jusqu'à saint peter - 4 jours à saint peter
Des lors, dois je commencer par reserver le transibérien, le vol interne et les hotels ou bien démarrer les démarches pour le visa ? Me faut il des justificatifs de réservation des hotels ? Que demandent il réellement pour le visa ? Arrivée, à Moscou, est ce que j'aurais besoin de me faire enregistrer ?
Bref bcp de question notamment en ce qui concernent l'ordre des choses
merci d'avance pour ceux qui prendront le temps de m'aider
A bientôt
Nicolas
Vos pires expériences en vol? English translation pending
Voilà je me lance , si il y a un truc que j'aime bien lire par dessus tout ce sont les aventures désastreuses de certains voyageurs . Alors voilà je lance ce topic avec ma petites histoire .
Le 14 avril 2002 , nous nous rendons , moi et toute ma famille a l'aéroport d'Orly . Nous devions prendre un avion corsair , f-hsea . Jusqu'à la rien de bien méchant , c'était mon premier vo en 747 j'étais tout content ... Nous passons le zone international pour nous diriger a l'embarquement , et là un retard de 4 heures est annoncé , a l'échéance des 4 heures , 4 nouvelles heures supplémentaires sont annoncé et après avoir patienter pendant près de 8 heures a l'aéroport d'Orly 2 heures nous sont demander a nouveaux . Soit près de 10 heures avant d'embarquer , nous avions eut le droit a un repas payer par la compagnie , sous formes de coupons si je me souvient bien . Arriver dans l'avion , je peut vous dire qu'il n'était pas tout frais , les tablettes étaient collantes , les sièges en mauvais état (déchirer par endroit ) , les têtières n'avaient pas du êtres changées , enfin bref pas très accueillant , je ne me souvient plus de l'odeur mais cela ne devait pas êtres très frais aussi . Mes parents en " grand large " n'étaient pas mieux lotis , mais cela restait acceptable . J'ai décoller , avec l'équipage dans le cockpit , c'était vraiment géniale pour mon premier vol en 747 . Le vol c'est bien passer quand a lui malgré un coussin de siège qui n'arrêtait pas de glisser , un dossier de siège défectueux qui ne pouvait plus s'incliner , un repas froid . Le retour quand a lui c'est effectuer dans f-hjac avec un leger retard de 2 heures car un enfant c'est casser le bras en tombant dans le terminal de punta cana , heureusement il a eu le présence d'esprit de se blesser 1 heure avant l'embarquement ce qui a limité au mieux le retard 😄 .
Le 14 avril 2002 , nous nous rendons , moi et toute ma famille a l'aéroport d'Orly . Nous devions prendre un avion corsair , f-hsea . Jusqu'à la rien de bien méchant , c'était mon premier vo en 747 j'étais tout content ... Nous passons le zone international pour nous diriger a l'embarquement , et là un retard de 4 heures est annoncé , a l'échéance des 4 heures , 4 nouvelles heures supplémentaires sont annoncé et après avoir patienter pendant près de 8 heures a l'aéroport d'Orly 2 heures nous sont demander a nouveaux . Soit près de 10 heures avant d'embarquer , nous avions eut le droit a un repas payer par la compagnie , sous formes de coupons si je me souvient bien . Arriver dans l'avion , je peut vous dire qu'il n'était pas tout frais , les tablettes étaient collantes , les sièges en mauvais état (déchirer par endroit ) , les têtières n'avaient pas du êtres changées , enfin bref pas très accueillant , je ne me souvient plus de l'odeur mais cela ne devait pas êtres très frais aussi . Mes parents en " grand large " n'étaient pas mieux lotis , mais cela restait acceptable . J'ai décoller , avec l'équipage dans le cockpit , c'était vraiment géniale pour mon premier vol en 747 . Le vol c'est bien passer quand a lui malgré un coussin de siège qui n'arrêtait pas de glisser , un dossier de siège défectueux qui ne pouvait plus s'incliner , un repas froid . Le retour quand a lui c'est effectuer dans f-hjac avec un leger retard de 2 heures car un enfant c'est casser le bras en tombant dans le terminal de punta cana , heureusement il a eu le présence d'esprit de se blesser 1 heure avant l'embarquement ce qui a limité au mieux le retard 😄 .
Trafics d'opium et cætera, un mois à pied dans les montagnes du Nord Laos (province de Phongsaly) English translation pending
Trafics d'opium et cætera, un mois à pied dans les montagnes du Nord Laos (province de Phongsaly)
Un mois à pied, de village en village, en forêt toujours, en montagne toujours, aux côtés
des Hmong, des Hanyi, des Akha, des Hô
~
« Groupes d'esprits étrangers et chinois, Groupes d'esprits parents, Prenez tous de l'opium, Prenez du thé au complet, Car il va falloir partir dénombrer les esprits vitaux. Il y a bien des évènements en perspective, Il y a bien des incidents en perspective, Mais ne craignez rien ! »
Service chamanique Hmong (extrait)
~
Pour parvenir au village de Sinchay Khong depuis Vientiane, la capitale du Laos, il faut commencer par endurer trois longues et éprouvantes journées de bus vers l'extrême nord du pays, jusqu'à atteindre la petite ville de Phongsaly, chef-lieu de la province du même nom. Le lendemain, encore deux heures de véhicule tout-terrain sont nécessaires, puis tout le reste du jour se passe en laborieuse navigation, en pirogue durant huit heures, sur la sauvage et bouillonnante rivière Nam Ou, vers son amont et au pied de vertigineuses frondaisons vertes de forêts denses. Une nuit dans un village Taï Lü, la journée suivante dans un village Hmong à une heure de navigation supplémentaire, toujours aussi chaotique, sur le même cours d'eau tumultueux, seul passager avec quatre bateliers pour guider, tracter parfois à la force des bras et à l'aide de cordes, la frêle embarcation dans les époustouflants rapides. Le sixième jour, après une heure trente de navigation sur la rivière Nam Khang, affluent du cours remonté les deux jours précédents, puis seulement deux heures de marche on y parvient enfin, au village de Sinchay Khong, point de départ, demain ou plus tard, de la première d'une trentaine de journées à parcourir seul, lentement et à pied, la fascinante province de Phongsaly, et d'autant de nuits à passer exclusivement chez l'habitant.
Sinchay Khong, village de l'ethnie "chinoisante" Hanyi, isolé dans une des régions les plus sauvages et naturellement préservées du Laos. On ne se souvient pas exactement de la date de passage du dernier falang - du dernier homme Blanc occidental - dans le village, c'était il y a plus de vingt-cinq ans. À peine arrivé chez mes hôtes, un vieillard opiomane étendu sur sa natte et deux femmes brodant entourées d'une douzaine de tout jeunes gamins enjoués, que deux hommes font irruption dans la semi obscurité de la hutte. Exténués, haletants, échines courbées sous le poids de leurs énormes charges sur le dos, de solides harnais de bambou et des feuilles de bananiers garrottant les larges plaies débordantes de viscères des deux lourdes masses sombres : la bête, noire, entière, coupée en deux, sectionnée au niveau de l'abdomen. Elle est jetée sur le sol de terre battue
~
« Groupes d'esprits étrangers et chinois, Groupes d'esprits parents, Prenez tous de l'opium, Prenez du thé au complet, Car il va falloir partir dénombrer les esprits vitaux. Il y a bien des évènements en perspective, Il y a bien des incidents en perspective, Mais ne craignez rien ! »
Service chamanique Hmong (extrait)
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Pour parvenir au village de Sinchay Khong depuis Vientiane, la capitale du Laos, il faut commencer par endurer trois longues et éprouvantes journées de bus vers l'extrême nord du pays, jusqu'à atteindre la petite ville de Phongsaly, chef-lieu de la province du même nom. Le lendemain, encore deux heures de véhicule tout-terrain sont nécessaires, puis tout le reste du jour se passe en laborieuse navigation, en pirogue durant huit heures, sur la sauvage et bouillonnante rivière Nam Ou, vers son amont et au pied de vertigineuses frondaisons vertes de forêts denses. Une nuit dans un village Taï Lü, la journée suivante dans un village Hmong à une heure de navigation supplémentaire, toujours aussi chaotique, sur le même cours d'eau tumultueux, seul passager avec quatre bateliers pour guider, tracter parfois à la force des bras et à l'aide de cordes, la frêle embarcation dans les époustouflants rapides. Le sixième jour, après une heure trente de navigation sur la rivière Nam Khang, affluent du cours remonté les deux jours précédents, puis seulement deux heures de marche on y parvient enfin, au village de Sinchay Khong, point de départ, demain ou plus tard, de la première d'une trentaine de journées à parcourir seul, lentement et à pied, la fascinante province de Phongsaly, et d'autant de nuits à passer exclusivement chez l'habitant.
Sinchay Khong, village de l'ethnie "chinoisante" Hanyi, isolé dans une des régions les plus sauvages et naturellement préservées du Laos. On ne se souvient pas exactement de la date de passage du dernier falang - du dernier homme Blanc occidental - dans le village, c'était il y a plus de vingt-cinq ans. À peine arrivé chez mes hôtes, un vieillard opiomane étendu sur sa natte et deux femmes brodant entourées d'une douzaine de tout jeunes gamins enjoués, que deux hommes font irruption dans la semi obscurité de la hutte. Exténués, haletants, échines courbées sous le poids de leurs énormes charges sur le dos, de solides harnais de bambou et des feuilles de bananiers garrottant les larges plaies débordantes de viscères des deux lourdes masses sombres : la bête, noire, entière, coupée en deux, sectionnée au niveau de l'abdomen. Elle est jetée sur le sol de terre battue