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Tinerhir - Imilchil et Kasba Tadla English translation pending
by Candia3 · 2015-04-05 · 16 replies
Bonjour à tous et à toutes,

On envisage un petit tour (une semaine) en famille (5 adultes) avec une voiture location (Dacia Duster) de Marrakech à Marrakech. On a un vol de Milan le 20 avril, rétour 26 avril, et j'ai fait un programme d'une boucle comme ca: 1 aprés midi 20/4 : Marrakech- Ait Benhaddou 2 21/4 Ait Benhaddou- Gorges de Dadés (Msemrir) 3 22/4 Gorges Dadés- Gorges Todra- Imilchil 4 23/4 Imilchil - Kasba Tadla - Beni Mellal 5 24/4 Beni mellal- Cascades D'Ouzoud - Marrakech 6 25/4 Marrakech 7 26/4 Marrakech départ

Tout conseil est bienvenu. Surtout je cherche renseignements sur la route entre Tinerhir Imilchil et Kasba Tadla. Soit pour la saison, soit pour la condition de la route . La première partie , route 703 franchit un col Tizi Tirherhouzine 2700 m. (neige?) La partie finale -route 317 - est classifiée sur la carte Michelin 742 "parcours difficile ou dangereux" entre Ouraourioud et Kisba. Merci
Changement de terminal à l'aéroport Milan Malpensa English translation pending
by Marange33 · 2012-01-04 · 2 replies
Bonjour,

j'ai besoin d'aide concernant l'aéroport MALPENSA car je suis perdu. Je comptais atterrir à Milan MALPENSA TERMINAL 2 avec EASYJET le 17 février 2012 à 10h45. Ensuite, je souhaitais passer au TERMINAL 1 et me faire ré enregistrer sur SRI LANKA AIRLINES pour un décollage à 12h45. Au final je n'ai qu'une heure pour tout faire étant donné que SRI LANKA AIRLINES stoppe les enregistrements à 11h45. Ne connaissant pas du tout cet aéroport, cela ne me parait pas jouable... J'en appelle à votre expérience pour savoir si 1H00 suffit pour tout faire.... Merci Maxime Bonnes fetes à tous
Compte rendu de croisière Terres et îles du soleil sur Costa Luminosa English translation pending
by Minsou · 2010-10-22 · 13 replies
Bonjour à tous, De retour de croisière, je vous poste un petit résumé de mes escales pour la croisière Terres et iles du soleil. Il n'a pour but que de donner des idées pour les excursions à faire seul. J'ai longuement préparer mon voyage notamment grâce à ce site alors je vous fait part de mon parcours qui s'est avéré plaisant et économique.. 😉

Barcelone: 13h-18h Port assez loin du centre ville et escale courte. Prendre un plan à la sortie du bateau, prendre un bus de la ville de couleur bleu qui vous attend au pied du bateau pour 3 euros par personne AR (contre 6euros par navette costa qui vous pose au même endroit). Le bus vous pose en bas des Ramblas et se reprend au même endroit. On marche 2 minutes en remontant les Ramblas pour prendre le métro (arrêt Dressanes), prendre la ligne verte 3 jusqu'à l'arrêt Lesseps, on se retrouve sur une place où il faut prendre le bus 34 direction Carmel, s'arrêter au Parc Guell (arrêt au pied du parc, inratable). Visite du parc Guell (pas plus d'1 heure si vous voulez être dans le timing). Chemin inverse, reprise du bus 24 au même endroit, ne pas s'arrêter à Lesseps mais continuer jusqu'à l'arrêt Catalunya Rossello. Visite exterieure de la Casa Mila puis à pied allez jusqu'à la Casa Balto, prendre le métro pour la visite exterieure de la Sagrada Familia ( on l'a fait à pied mais c'est assez loin = perte de temps), on a pris le métro par contre pour revenir jusqu'à l'arrêt Lisseu qui vous ramène en plein milieu des Ramblas (on savait pas si on aurait le temps de descendre en entier les ramblas alors on a fait que la moitié). Descente des Ramblas, flaneries et arrêt à une terrasse gouter 1 sangria, retour avec les bus bleus.

Casablanca: 8h30-22h30 Sortie du port 20 minutes à pied. On a choisi d'aller voir Rabat. à la sortie du port, tout de suite à gauche se trouve la petite gare de Casa Port. à l'interieur se trouve un tabac qui vous change gratuitement les euros en dirham (1 euro = 11 dirham). Prendre 1 train pour rabat ville ( 140 dirham l'AR). 1 heure de trajet. on a tout visité à pied. Visite du palais royal, puis visite d'un site archéologique et d'un magnifique jardin la necropole de Chellah (10 dirham par personne), repas dans le centre ville (hum les boulettes et le thé à la menthe..), visite de la tour Hassan et Mausolée Mohammed V, traversée des souks, promenade dans les Kasbah des Oudaya, retour à Casa, à pied jusqu'au bateau, arrivée vers 20h30. Journée fatigante, possibilité d'aller voir la mosquée Hassan II de nuit qui est apparemment très belle.

Arrecife: 8h-17h On a choisi de faire l'excursion du Parc Timanfaya avec Costa. rdv a 12h30. Visite d'Arrecife le matin, on a pris la navette costa qui s'appelle shuttle bus c'est écrit en gros (gratuite si vous faite une excursion avec eux dans la journée), elle nous dépose pas tout à fait au centre ville il faut marcher un peu mais c'est vite fait. Matinée plutôt shopping, le prix des cigarettes défie toute concurrence, on a fait le marché artisanal le long de la marina, je sais pas si c'est tout les jours mais sympa. retour au bateau par la navette. Excursion costa avec un guide obligé parlé moitié français moitié allemand (un peu chiant mais on s'y fait). Ballade à dos de dromadaire géniale, même si c'est touristique c'est super sympa. 3 expériences géothermiques, visite du parc timanfaya, petite pause avec vin et fromage, retour par l'interieure de l'ile pour voir les vignes. retour direct au bateau

Santa Cruz: 8h-17h Sortie très rapide du port à pied. on arrive sur la Plaza Espana, direction le Mercado de nuestra senora de africa en passant devant Iglesia Conception, après ce marché plutôt fruits et légumes, visite du museo de la naturaleza y el hombre (3euros), je n'ai pas aimé du tout. Ensuite on a pris le bus 15 à l'estacion de Guarguas en direction de La Laguna, visite du centre historique, reprendre le chemin inverse. on a fait la rue comerçante piétonne calle del castillo. retour à pied au bateau.

Funchal: 8h-17h plein de choses à faire ici, comme on savait pas le temps de marche jusqu'au centre ville, on a pris un taxi (10euros pour 2), c'est beaucoup trop cher surtout que le soir on est revenu à pied et que c'est pas si loin que ça. on est allé au mercado dos lavradores, magnifique marché où on vous fait gouter des fruits succulents, à 9h30 on a pris le bus pour le jardin botanique (l'arrêt est juste le long de la rue qui va du marché à la mer), c'est le bus 31a ou 31b, les deux y vont (1,6euro je crois). Visite du jardin botanique (ne pas confondre avec le jardin tropical de Monte à 10euro), l'entrée est de 3 euros, c'est magnifique, il y a des pérroquets aussi (durée 2h en y allant tranquille). En haut on a pris le téléphérique direction Monte (8,25euros). Vue magnifique, eglise, départ des descentes en panier. On a hésité a redescendre par l'autre téléphérique(10euro l'allé) ou en bus, on a opté pour le bus qui conduit super vite dans les toutes petites rues, il faut pas craindre.. Repas tipyque. Ballade dans le quartier de Sé, retour à pied.

Malaga: 8h-13h prendre un bus de la ville (3,5euro l'AR je crois), la sortie est un peu loin. on vous donne un plan à la sortie du bateau: plan parfait pour la visite culturelle, suivre le trajet bleu qui permet de visiter tout le centre historique, d'aller jusqu'aux arènes, monter (et c'est peu de le dire jusqu'au chateau Gibralfaro, visite 2,10euro (possibilité d'un prix groupé avec Alcazaba mais fermé le lundi), redescendre vers Alcazaba pour voir l'exterieur, on a terminé par l'avenue pietonne principale prise en tout premier mais dont les magasins étaient fermés, retour avec le bus de la ville.

Voilà un résumé de mon vécu, si vous avez des questions ou des points qu'il faut approfondir, n'hésitez pas, c'est dur de penser à tout..
Itinéraire et moyen de transport en Égypte? English translation pending
by Fsilvia · 2008-11-09 · 15 replies
Bonjour à tous, j'ai bcp voyagé mais jamais en Afrique ... c'est ma toute première fois En Egypte et je voulais demander si vous avez un cricuit à me conseiller.

Nous arrivons dans la matinée du 28 decémbre à Le Caire et on y repart le samedi 3 Janvier. Nous voulons aller voir Pyramide et les sites magnifiques, vous saurez me conseiller un circuit et quel moyen de transport utiliser ?

Une autre question, je voyage tjrs avec mon sac à dos et je ne reserve jamais les hotels, or par contre on m'a dit qu'en Egypte il faut reserver à l'avance, ceci est vrai ? Et pour les transports ?

je vous remercie bcp de votre conseils Silvia
Bars et restaurants à Barcelone English translation pending
by Zazab · 2006-08-20 · 18 replies
Bonjour ! Nous partons pour 3 jours à Barcelone, fin Septembre...Je cherche des adresses sympas de bars ou de restaus à ne pas rater... Mon hotel est tres central... Un grand merci d'avance ! isabelle
Hôtel et visites à Barcelone English translation pending
by Lymililee · 2005-12-28 · 7 replies
Bonjour,

Je désire me rendre avec mon ami à Barcelone en avril prochain...auriez-vous quelques bon plans genre : coin pour dormir, manger, chouettes choses à visiter, activités à ne pas louper, spécialités à recommander, etc!??😉

D'avance un énorme MERCI!!!!

Lymililee
Trek de la Vallée de Milam, octobre 2012 English translation pending
by Gazipach9 · 2013-01-15 · 2 replies
Trek de la vallée de Milam - Sur la piste du Nanda Devi octobre 2012



Lonely Planet affirme que ce trek est difficile. Lorsqu'on étudie les cartes et la topographie, on peut s'en étonner: les dénivelés moyens sont peu importants ainsi que l'altitude maximum (4000m environ). En effet, beaucoup de ballades en montagne nous amènent à des altitudes supérieures à 5000m. Comme nous le verrons, LP ne se trompe pourtant pas. Ce trek de six jours au minimum et auquel nous avons consacré le double de temps devient parfois un véritable enfer: pistes effondrées et déviées, roches en équilibre instable et tapis de pierres disjointes auxquelles on essaie de préférer les bas côtés, lorsqu’il y en a, pour éviter de se tordre les chevilles...



Notre objectif: Il est d'approcher au plus près ce monstre qu'est le Nanda Devi, montagne sacrée de 7811 m en rejoignant un de ses camps de base à l'est de son sommet. Un objectif annexe est de traverser le glacier de Milam par sa rive gauche avant de retourner dans la basse vallée.

Contexte: Voyager léger pour être flexible est notre devise pour ce type de voyage. Eviter le poids de bagages excessifs tout en assurant un minimum d'autonomie pour être en plein au centre des évènements, quitte à prendre des risques. La période privilégiée est l'automne suivant la mousson d'été particulièrement longue et abondante cette année 2012 (on faisait état de glissements de terrains dus aux inondations dans la plaine à la mi septembre). Le mois d'octobre est aussi le mois des migrations des habitants de la haute vallée. Comme plus aucune activité pastorale n'est alors possible et puisque la route commerciale passant par Milam a été abandonnée en 1962, la haute vallée se vide de ses habitants pour les six mois d'hiver. Beaucoup de villages sont ainsi temporairement totalement abandonnés.

Préparation: ce trek est dans nos têtes depuis plusieurs années car la plage de temps où il est rendu possible avec un temps suffisamment dégagé est très étroite, de fin septembre à fin octobre. Nous avons utilisé Google Earth, Lonely Planet et le forum de Lonely Planet, très utile. Nous n’avons pas trouvé de carte valable sur Paris car cette région est pratiquement inconnue. La précision des photos satellite nous a paru suffisante pour créer un itinéraire balisé à l’aide du GPS. Comme nous le verrons, cette préparation s'est avérée incertaine du fait d'éboulements récents ayant modifié les implantations du chemin sur parfois plusieurs kilomètres. Il faut enregistrer chaque jour le trajet afin de conserver les distances journalières parcourues. Cela n’a pas été fait cette fois-ci. Cette année, nous n'avons pas accompli de préparation physique particulière en dehors du jogging, de la marche et de la natation. Nous sommes en bonne condition physique avant de partir. Sylvie est un peu fatiguée.

Sac à dos: les poids initiaux sont de 16 et 14 kg comprenant en particulier une tente 2 place de 1.5kg, deux sacs de couchage -9°C soi disant "confort" de 1.5kg chacun et des vivres pour 5 jours au moins incluant jambon séché, semoule, saucisson, comté, chocolat, café soluble, fruits séchés pour 4 kg.

Ils sont trop lourds. Il nous faudra réduire leurs poids pour les prochaines expéditions.

Accès à la Vallée de Milam: La première partie à a été effectuée avec Air India de Paris à Delhi 22:30 - 9:30. Les vols avec cette compagnie sont toujours agréables et ponctuels pour l'instant, avec des tarifs compétitifs. Que demander de plus? Le train au départ de Old Delhi à 16 :00 est une bonne alternative pour éviter le bus de nuit partant de Ghaziabad le soir vers 22 :30. Arrêt après 7h de trajet à Haldwani où se trouve la gare de bus et de jeeps. Les jeeps sont un mode assez flexible pour se rendre à Munsyari à partir de Haldwani. Il ne semble pas possible de s’y rendre directement. Un ou deux changements sur la route sont sûrement nécessaires. Sans perdre beaucoup de temps, nous avons mis 38h pour atteindre Munsyari à partir de Paris.

Le voyage et le trek au jour le jourLe 6 octobre:Nous avons beau avoir l'habitude de circuler dans cette mégapole, nous nous faisons toujours dépasser par les évènements. Ainsi, c'est dans la bouche d'accès au nouveau métro que nous apprenons qu'il est fermé pour maintenance. Il le sera aussi à notre retour, plus de 2 semaines après. C'est étonnant de voir un si récent ouvrage paralysé de cette manière. Nous arrivons à New Delhi Railway Station vers 11h pour acheter des billets de train ND - Haldwani. En effet, il existe un bureau spécial à NDRS pour les touristes et des billets sont délivrés sur des quotas spécifiques. Nous savons qu'un train part à 16:00 mais la réservation en France sur le site internet est rendue impossible du fait qu'il faut donner un n° de téléphone indien! En arrivant, on nous dit que le bureau a été déplacé sur Connaught Square et nous le croyons bêtement. Il faut dire que nous essuyons la fatigue d'une nuit blanche. En réalité nous sommes emmenés dans une agence de tourisme. L'heure perdue nous empêchera de réserver nos places car le délai minimum est de 4 heures avant le départ du train. Il est bon par ailleurs de prévoir une attente d'au moins une heure car la file d'attente est longue. Nous changeons des euros dans Main Bazar Street afin de ne pas être coincé dans les villages de montagne où nos monnaies occidentales doivent faire l'effet de billets de Monopoly.

Sauf si cela est vraiment nécessaire, il ne faut jamais changer à l'aéroport car le change vous fera perdre 6% de la valeur.

Nous filons à Old Delhi Railway Station en pensant prendre un bus de nuit (Ghaziabad) si nous n'arrivons pas à réserver directement nos places sur place. Là, nous achetons nos billets pour 136Rs/billet soit moins de 2€ pour 7 heures de train. Il y a un McDo à ODRS. Ce n'est pas que j'aime ce type de restau habituellement mais nous sommes trop heureux d'éviter la nourriture très épicée à laquelle il sera bien temps de s'y habituer par la suite.

Le train part à l'heure et nous sommes montés dans une voiture au hasard. Les contrôleurs sont bienveillants et nous laissent nous asseoir à des places numérotées auxquelles nous n'avions pas droit. Mais comment savoir où aller quand rien n'est indiqué? Heureusement, pour une fois le train n'est pas bondé. Nous devons quand même laisser 6 fois nos places à des voyageurs en règle. La nuit est tombée depuis longtemps sur la campagne chaude et humide. J'ai acheté un coca frais que nous mélangeons discrètement au Ballantine acheté au duty free pour arroser notre pique nique dînatoire. Nous ne sentons plus la fatigue du voyage. Nous sentons seulement que notre nouvelle aventure commence bien... Nous arrivons à Haldwani à 22:30 comme prévu. Nous sommes à la frontière de la plaine et des premières collines, contrefort des Himalaya. C'est probablement pourquoi la ligne de chemin de fer ne va pas plus loin. Le taxi nous conduit en quelques minutes à la gare des bus et des jeeps. Malgré l'heure tardive, nous sommes tout de suite abordés par des rabatteurs. L'un d'eux nous conduit vers le chauffeur d'une jeep qui part juste pour Munsyari. Des clients attendent déjà. Ils sont heureux de voir de nouveaux passagers car ils ne partiront que lorsque la voiture sera pleine. Nous ne tardons pas et nous nous engageons dans les premiers lacets sans voir grand chose. Serrés à quatre sur une des 2 banquettes arrière il nous sera impossible de dormir lors de cette seconde nuit du voyage. le 7 octobre:Nous sommes toujours en forme et de bonne humeur lorsque le soleil se lève et rosit la campagne tropicale que nous traversons. Nous nous sommes arrêtés plusieurs pour prendre un tchai réconfortant dans une échoppe au bord de la route. Nous somnolons lorsque la jeep s'arrête vers 8:30. Sommes nous déjà à Munsyari? Le chauffeur nous détrompe. Nous sommes à Thal à 70km de Munsyari. Pourtant, il n'ira pas plus loin. Il nous invite à monter dans une nouvelle jeep dont le chauffeur nous dit qu'elle part à 10h pour notre destination finale. Il nous fait payer sa part, 650Rs sur les 900 qu'il demandait au départ. A 10:00 aucun nouveau client ne s'est présenté. Je sens mal la situation. Nous avons vraiment besoin de nous poser. Je négocie avec lui le prix d'un départ immédiat. 1200Rs. Quel luxe! Nous voilà repartis, chacun couché sur sa banquette. Nous ne tardons pas à nous endormir, non sans mauvaise conscience en voyant les trois passagers entassés à côté du chauffeur...



L'air devient plus frais et nous voyons apparaître les premiers pics enneigés. Nous arrivons vers 13:00. Nous cherchons un hôtel en arpentant le gros village qu’est Munsyari. C’est pourtant à côté de la gare que nous trouverons le meilleur (350Rs) le Pandet Lodge avec une vue splendide sur le massif du Panchachuli de la grande baie vitrée de la chambre.



Le patron nous apprend qu’il n’y a plus de demande de permis à effectuer à la gendarmerie. Une simple déclaration doit être faite. Nous l’effectuons à la caserne qui se situe à peu de centaines de mètres de l’hôtel après un déjeuner d’omelette de riz de coca et de thé en 5 minutes. Nous sommes pourtant un dimanche !Le 8 octobre : 1er jour altitude de départ 2157 m, altitude à l’arrivée 1634m Le soleil se lève vers 6 :30 sur les massifs vierges de nuages. Une légère brume couvre les vallées et marque les premiers rayons du soleil. Nous avons préparé un paquetage d’affaires inutiles pour le trek que nous laisserons à l’hôtel pour ne pas alourdir inutilement nos sacs à dos. Après un petit déjeuner copieux nous partons à 8:00. Nous en profitons pour acheter une lampe de poche (80rs) car j’ai cassé la mienne pendant le voyage. Nous avons décidé de partir à pied de Munsyari car il n’y a que 4.5km jusqu’à l’entrée du chemin. Une petite marche supplémentaire pour éviter la recherche d’un transport et des attentes non maîtrisées… Les points sont scrupuleusement consignés dans le GPS et nous suivons notre itinéraire sans difficulté. Le chemin en descente croise souvent la route bitumée en lacet. Une femme nous arrête en nous disant que le chemin de Milam n’est pas dans la direction que nous prenons et qu’il est en surplomb. Nous ne la croyons pas car le GPS est formel dans ses indications. Ce doit être une conspiration pour nous faire prendre un guide!



Vers 13:00, je pars explorer les pentes en hauteurs car le chemin s’est réduit et ne se distingue que par intermittence. Nous sommes inquiets. Je ne trouve rien et je reviens fatigué. Après un pique nique rapide, je tombe, emporté par le poids du sac auquel je ne suis pas encore habitué. Je m’en sors avec un œil au beurre noir qui ne me quittera pas du voyage. Le poignet gauche est aussi un peu douloureux mais rien n’est cassé. Nous continuons jusqu’à nous heurter à un énorme cône d’éboulis sous lequel disparaît le chemin. Les blocs de pierres sont instables et trouvent leur source à des centaines de mètres au dessus de nous. Nous choisissons d’explorer la zone sans le sac car nous nous voyons mal rebrousser chemin. Rien n’indique un chemin en surplomb. La journée serait pratiquement perdue. La progression, même sans le sac, est mal aisée. J’ai laissé Sylvie et je me retrouve face à une paroi verticale de la montagne dans laquelle je retrouve le chemin creusé en galerie. De l’autre côté, un nouveau cône d’éboulis nous attend.



A mon retour nous décidons cependant de tenter notre chance. L’avance est lente et précautionneuse. Chaque pierre peut être un piège. Nous retrouvons le chemin vers 16h à deux km de Lilam, bordé de quelques maisons habitées. Ce hameau est devenu un cul de sac et les habitants nous regardent, étonnés et compatissants. Les montées sont de plus en plus raides mais nous sommes rassurés. Nous n’arrivons qu’à 17:30, épuisés et incapables même de pénétrer dans le village, nous nous installons dans la première auberge qui borde le chemin. L’eau coule à profusion du rocher et nos toilettes à l’eau glacée nous procurent un bien être réparateur. A noter que Sylvie sera victime d’une sangsue gourmande.

Notre mésaventure est une sérieuse mise en garde : la préparation à distance, aussi précise soit elle ne peut pas remplacer la recherche d’informations locales avant de partir.

Le propriétaire de l’auberge nous fait un bon diner de chapatis omelette et tchai arrosé d’un peu d’alcool local. Nous nous couchons vers 19h. Nous calerons nos rythmes de vie dorénavant sur le lever et le coucher du soleil car il n’y a pas grand-chose à faire dans le noir et il faut profiter des premières heures du jour, toujours plus limpides. L’usage de sacs et tapis de couchage est pratiquement indispensable car le lit est un ensemble de planches. Nous dormons profondément.Le 9 octobre 2ème jour altitude à l’arrivée 2322m

Après pratiquement 13 heures de sommeil, nos corps n’ont pas oublié les efforts insensés de la veille. Lorsque nous voulons nous lever, nos jambes refusent tout effort et nous titubons pendant plusieurs minutes avant de pouvoir nous déplacer et sortir de notre gourbi de chambre. Il faudra 2 jours encore à nos corps avant qu’ils ne s’habituent aux exigences du trek. Il est 8 :00. Le ciel est bleu, parsemé de nuages. Nous ne partons que vers 10 :00 après un petit déjeuner (tchai, omelette et chapatis) . Nous doublons le village de Milam assez rapidement. Si le GPS nous indique une petite promenade de 12 km, la vraie vie nous apprendra que le double environ doit être réellement effectué, dans des conditions difficiles. En effet, les éboulements fréquents dus au grand encaissement de la vallée continuent de détruire de grandes portions du chemin. Ils sont le plus souvent déviés par des montées et descentes brutales et grossières passant sur les parties encore stable de la montagne.



La notion de kilomètre d’oiseau voit ainsi le jour. Et nous voudrions être des oiseaux pour éviter les ascensions inutiles nécessitant parfois l’usage de nos mains pour nous hisser ! Le départ tardif et les déviations nous empêchent d’arriver avant la nuit à Boudiyar. La pluie menace et nous nous arrêtons en surplomb de la Gori Ganga dans un lieu un peu abrité du vent qui s’est levé et nous refroidit. Les premières gouttes font leur apparition quand nous avons fini de monter la tente dans une cavité de la paroi. J’ai juste le temps de descendre chercher 2 litres d’eau dans le torrent, nécessaires au repas et à un semblant de toilette.



Le bois n’a pas manqué pour le feu. La pluie a redoublé pendant le repas (semoule de saucisson et sucreries). Nous nous apercevons en nous couchant que les coutures de la tente ne sont plus étanches. L’eau perle à l’intérieur et le pantalon de Sylvie s’est transformé en serpillère. Les sacs et les chaussures sont protégés par leurs bâches à l’extérieur. La pluie, heureusement s’arrête vers 22h. Les boules Quies viennent à bout du grondement du torrent, du tonnerre et du clapotis de la pluie sur la tente.Le 10 octobre 3ème jour, altitude à l’arrivée : 2450mOn se lève à 8 :00. Le ciel s’est lavé de tous ses nuages pendant la nuit. Ce sera une journée de repos car nous sommes proches de Boudiyar. Nous prenons le temps de sécher les affaires au soleil et profiter du paysage.



Nous arrivons au village après une heure de marche. Nous allons directement à la caserne positionnée à son entrée. Nous sommes bien accueillis car on nous offre des sièges et de l’eau. La procédure semble peu mise en œuvre ou très récente car les militaires sont hésitants. Il faut dire aussi qu’il y a si peu d’étrangers sur le chemin : je relève sur le registre un passage par jour sur les dernières semaines. Nous sommes loin en tous cas des enregistrements obligatoires avec photocopie de passeports et confiscation annoncée des appareils photos (j’avais pris un appareil photo supplémentaire pour le cas où…)

Il faudra enquêter pour savoir si les assouplissements réglementant le trekking touchent aussi le Sikkim car cette région nous est fermée aux dernières nouvelles (obligation de passer par une agence officielle, guide obligatoire donc nombreux porteurs etc.)

Il n’y a qu’un hôtel ouvert à Boudiyar, rustique et cher (285Rs) mais le responsable du restau est très sympa. Nous passons l’après midi à nous dorer au soleil sur la pelouse. Nous faisons notre première lessive à l’eau du torrent.



La soirée est exquise avec les muletiers qui tentent de nous souler à l’alcool local. Je vide le fond de leur jerrican crasseux en fumant un divin bidi : il n’y aura pas de cuite mais une sacrée migraine dans la nuit ! (mon cœur bat très lentement bizarrement à 50 - 60)

Le 11 octobre 4ème jour, altitude à l’arrivée : 3128mLe réveil nous sort du lit à 6 :30. Cela fait bien longtemps que le trafic bruyant des muletiers a commencé sur le chemin séparant l’hôtel du restau. Nous laissons 4 kg de bagages à l’utilité limitée dont 500g de semoule et les livres. Nous espérons ainsi être un peu plus à l’aise dans les prochaines montées. Le gardien nous demande 300rs que nous négocions à 100Rs. Nous avons encore 5 jours d’autonomie, ce qui est plus que suffisant.

IL est impératif pour gagner du poids d’être plus précis dans la confection des menus pour nos prochaines expéditions.

Les muletiers nous proposent par l’intermédiaire du responsable du restau de prendre nos sacs pour les laisser à Rilkot pour 300Rs. Nous refusons. Nous verrons bien jusqu’où nous pouvons aller par nos propres moyens ! Il fait très beau temps et nous marchons beaucoup mieux. Nous ouvrons religieusement le jambon de Bayonne et le comté pour le déjeuner dans une auberge où nous commandons du tchai. Ils seront dégustés avec les 5 chapatis emportés de Boudiyar.



Nous passons par des gorges extraordinaires laissant place à un emplacement idéal pour camper (30°14'8.79"N - 80°12'57.04"E). Nous nous y arrêterons pour la nuit au retour si cela est possible.



L’environnement a changé, passant des de la végétation tropicale aux conifères et aux pâturages lorsque nous arrivons à Railkot vers 16h.

Railkot est abandonnée de la plupart de ses habitants, définitivement ou pour la période hivernale. Deux familles sur trois sont déjà descendues. Nous avons la chance de trouver une maison pour nous nourrir (riz dal légumes) et nous héberger dans le grenier avec un vieil indien et quelques grosses souris qui s’en prennent à nos sacs à dos. Coucher à 19h 19:30.

Le 12 octobre 4ème jour, altitude à l’arrivé : 3416m

Nous nous réveillons naturellement à 5 :30. Nous sommes maintenant bien en phase avec le soleil. On ne veut pas trop nous servir de chapatis pour le petit déjeuner. Ce sera donc du Maggi. Il faut être adaptatifs ! On part à 7 :15 sans avoir pu faire un brin de toilette : il n’y a pas d’eau. Nous croisons une des nombreuses familles qui vont s’établir dans la basse vallée pendant l’hiver. Qui restera-t-il quand nous arriverons en haut ?



Le chemin est devenu excellent car la vallée s’élargie mais le ciel nous inquiète. Les nuages s’amoncèlent rapidement sur les massifs au nord. Nous croisons même un bulldozer ! C’est surprenant et il faut croire que les autorités locales veulent transformer la piste muletière en route carrossable ?



Le soleil ne suffit plus à nous réchauffer lorsque nous sommes à l’arrêt. Au niveau de Burphu vers 10 :30 nous déjeunons dans une petite auberge sympathique. C’est notre dernier point civilisé car nous allons nous séparer de la route principale passant sur la rive gauche de la Gori Ganga en restant sur sa rive droite pour rejoindre la vallée du glacier de Pachhu.



En partant, l’aubergiste nous poursuit car il a peur que nous nous soyons trompés !



On se perd un peu dans les champs mais nous arrivons à Ganghar face à Pachhu vers 15h après avoir traversé deux villages abandonnés aux maisons murées. Le mauvais temps sévit dans la basse vallée et le vent glacé nous transperce. Le village est totalement abandonné de ses habitants comme nous l‘avions prévu. Nous nous installons dans ce qui peut être qualifié de place centrale (30°24'2.38"N - 80° 9'15.00"E). L’eau coule d’un robinet dans une petite fontaine. C’est bien pratique.



Nous cherchons du bois pour le feu et nous installons le foyer dans un petit bâtiment de pierre pour nous abriter du vent. Le bois ne manque pas. Les charpentes écroulées nous fournissent des branches de bouleau bien sèches.



Nous partons ensuite en exploration pour trouver l’entrée du chemin qui doit nous conduire demain au camp de base du Nanda Devi. Nous le trouvons sans difficulté derrière un petit temple. C’est un soulagement car nous n’en avions trouvé aucun signe sur la photo satellite de Google Earth. Il neigeote quand nous allumons le feu vers 16h. Nous préparons un thé pour nous réchauffer.



La nuit sera froide et longue à n’en plus finir. Les deux sacs de couchages ont été liés ensemble. Mais le froid nous réveille régulièrement.Le 13 octobre 5ème jour, altitude à l’arrivée :3954mLe soleil se lève vers 5 :30. Les parois de la tente sont tapissées d’une bonne couche de glace provenant de nos respirations. Il en tombe de fines particules que nous sentons sur nos visages. Le ciel est complètement dégagé et nous pouvons maintenant apercevoir un dôme du Nanda Devi se dressant comme une invitation. Je gratte la glace pour éviter qu’elle ne fonde bientôt avec la chaleur du soleil. Nous rallumons le feu pour le petit déjeuner (muesli et capuccino à gogo)



Nous ne partons qu’à 8 :25 car le rangement du paquetage a pris du temps. Le chemin de la rive droite que nous pouvions aussi théoriquement emprunter est plus direct mais nous semble plus dangereux à distance en passant dans des éboulis instables. Les montées de notre chemin sont fort raides mais bien marquées. Nous ne regrettons pas notre choix.



La neige apparaît sur le sentier. Les traces très précises d’un plantigrade y sont inscrites. Elles sont aussi larges que mon empreinte de chaussure et deux fois moins longues. Sylvie a peur et veut déjà redescendre. Nous avons un sentiment de fort isolement ici. Dans la bibliographie de la région, je n’ai retenu que la présence de léopards des neiges, peu visibles et en voie de disparition. Il semble que ce soit un bipède. Il ne devrait pas s’agir d’un ours car on ne voit pas de trace de griffes. Il s’agirait donc d’un enfant yéti ? Sylvie n’est pas plus rassurée mais nous continuons .



Pendant ce temps, les nuages s’agglutinent sur le massif du Nanda Devi. Nous arrivons à 12 :15 sur le plateau qui domine le glacier du Nanda Devi.



A sa limite, une traînée d’avalanche a creusé de profonds sillons difficilement franchissables avec nos sacs à dos. Nous décidons de ne pas aller plus loin. Nous sommes à 1 km d’oiseau du camp de base.



Nous installons la tente dans les derniers bosquets de rhododendron (30°23'28.78"N- 80° 7'1.81"E). Ce doit être magnifique au printemps. Le bois mort est abondant et nous n’avons pas de difficulté à en amasser suffisamment pour nous protéger du froid et pour la cuisine. Nous récupérons la neige à la cuillère pour la faire fondre car il n’y a pas de sources à cet endroit. La nuit sera difficile avec un équipement trop peu adapté au froid. J’ai 6 couches de vêtements superposées. Nous tentons de nous protéger avec les couvertures de survie mais rien n’y fait, nous frissonnerons toute la nuit !Le 14 octobre 6ème jour altitude à l’arrivée : 3186mLe réveil vers 5:30 nous récompense de nos efforts : le Nanda Devi se découvre à nous dans un ciel pur au jour naissant. Il surgit d’abord par nuances de gris et de bleus foncés Puis ses dômes se dorent aux premiers rayons du soleil. Enfin les masses resplendissent dans des contrastes de blancs, ors, bleus et noirs. Nous restons médusés devant ce spectacle tant attendu. Le petit déjeuner attendra ! Nous sommes récompensés au centuple des efforts des jours et des nuits précédentes.



Nous partons à 9h vers Ganghar. Nous avons décidé de ne pas continuer vers Pachhu puis le glacier de Milam car nous estimons avoir trop souffert du froid. Nous avons rempli pleinement notre objectif en campant au pied du Nanda devi. Nous aspirons à un minimum de confort pour nous remettre de l’épreuve. Nous ratons une étape d’aventure sur des pistes peut être effacées, la traversée du glacier peut-être impossible et de nouveaux spectacles certainement incomparables. C’est certainement ce que l’on appelle la sagesse. La révision de notre agenda nous permet une journée de repos à Almora.

L’équipement est essentiel pour avancer correctement à haute altitude. Nous le réviserons sans concession avant le prochain trek, probablement pour le camp de base du Makalu. Il faudra résoudre le paradoxe opposant le poids à la qualité.

La vue est beaucoup plus dégagée que la veille et le Nanda Devis nous accompagne longtemps dans la descente.



L’arrivée vers 11 :25 nous permet de nous laver sur le site de l’ancien campement et de déjeuner tranquillement. Il nous reste toujours les précieux jambon de Bayonne, Comté et chocolat noir Aldi. Nous manquons un peu de pain. C’est une impression bizarre de se retrouver seuls au cœur de ce village abandonné, d’en être pour quelques heures les seuls habitants.

Nous choisissons la voie basse plutôt que la voie haute où nous nous étions un peu égarés à l’aller. Le chemin est clairement barré de quelques pierres qui nous indiquent une voie sans issue. Nous espérons pouvoir surmonter les difficultés car nous sommes plus légers que les convois de mulets. Tout va bien jusqu’au moment où la piste disparaît dans le vide. Nous décidons, malgré tout, de passer en défaisant nos sacs et en nous collant à la paroi. L’exercice est relativement périlleux : Sylvie s’engage mal à un certain moment et peine à faire machine arrière.



La corde est un élément très utile dans ce trek ! Nous arrivons à Burphu qui nous semble ville morte. Un camion s’est bizarrement écrasé dans le ravin alors qu’il ne semble pas y avoir de route… Les militaires ont bien l’intention d’en faire une mais pour aller où ? Il n’y a plus rien de stratégique dans la région, à moins de rouvrir la frontière avec le Tibet et la Chine colonisatrice, ennemie irréductible, semble-t-il, des indiens.



Mais nous sommes vite pris en main par un des rares habitants qui nous conduit dans sa maison et son échoppe. Il nous propose une chambre très propre à 100Rs dans sa maison traditionnelle. Lila, son épouse est une fine cuisinière et tous les deux sont vraiment très accueillants. Ils compteront sur nous pour leur faire de la publicité, ce que nous ne manqueront pas de faire !

(leurs coordonnées : 30°22'2.29"N - 80°11'1.72"E ) Attention : comme dans de nombreuses guesthouses, il n’y a pas de blanquette, il est important de voyager avec un bon sac de couchage même sans l’intention de camper.

Ils descendent à Munsyari pour les 6 mois d’hiver, le 10 novembre. Ils remonteront à Burphu en avril. C’est donc dans le courant de ce mois que l’on peut organiser un trek, bien avant les premières pluies de mousson. C’est bon à savoir !

Le 15 octobre 7ème jour, altitude à l’arrivée : 2653m

Nous partons à 8 :15 après un petit déjeuner de roti (chapatis beurré) bien arrosés de tchai. Lila nous a préparé 4 chapattis pour le déjeuner sans qu’on lui demande. Nous rejoignons le torrent à l’extérieur du village pour faire notre toilette car l’eau est apportée par jerricans dans les maisons. La route redevient plus difficile à cause des montées et descentes intempestives contournant les fréquents éboulements par les hauteurs dans la vallée à nouveau très encaissée. En fait le chemin devient de plus en plus long et difficile avec le temps. Le chemin commercial multimillénaire de Milam se dégrade au fil du temps. Si la route militaire se construit, il n’y aura plus de problème mais la raison d’être du trek disparaîtra en même temps !



Nous déjeunons en finissant le jambon et le comté.



Le temps reste beau jusque 15 – 16h puis quelques gouttes de pluie annoncent le mauvais temps. La fatigue se fait bien sentir quand nous arrivons au Lieu Merveilleux. Sylvie veut continuer en arguant qu’elle se rappelle un gourbi à peu de distance. Je la suis à contre cœur. Nous y arrivons effectivement rapidement mais je ne trouve pas le lieu très agréable : il y a des rats, de nombreuses bouteilles d’alcool vides et une grosse hache posée par terre. Nous déposons nos sacs et Sylvie commence à installer les matelas sur les planches disjointes. J’arrive avec difficulté à la convaincre qu’il faut retourner à l’emplacement de rêve repéré à l’aller pour notre dernière nuit sous la tente. (30°14'8.79"N - 80°12'57.04"E) Mais la nuit tombe vite et nous plantons la tente dans la pénombre. Je trouve du bois en abondance charrié par la Gori Ganga. Je construis le foyer dans un recoin pour ne pas être trop visibles car nous sommes fort à découvert et la hache m’a impressionné.



Il fait bien 10°c de plus qu’à Burphu ici. Si nous n’avons pas vraiment chaud, la chaleur du feu nous pénètre suffisamment pour un diner confortable. Nous nous couchons à 19 :30, écrasés et fascinés par la verticalité du lieu.Le 16 octobre 8ème jour, altitude à l’arrivée : 2450m

Je me réveille avec le lever du jour mais j’attends longtemps dans mon duvet en espérant l’arrivée du soleil car il souffle un vent froid dehors. Il semble qu’il ne parviendra jamais au lieu du campement. Je sors pour allumer le feu et préparer le petit déjeuner. Je vais chercher l’eau dans la Gori Ganga.

J’y fais ma toilette. L’eau est vraiment glacée. Heureusement le soleil est de la partie et je me sèche avec volupté sur le sable fin déjà chaud. Nous profitons du spectacle extraordinaire de ces montagnes gigantesques léchées par le soleil, de ces couloirs creusés par la main de l’homme en des temps immémoriaux. Tout semble en même temps gigantesque et domestiqué ici. Nous trouvons ça et là des framboises délicieuses qui nous apportent les vitamines dont nous manquions depuis plusieurs jours. Nous ne partons que vers 10:40 notre record. Nous sommes proches de Boudiyar où nous nous arrêterons pour la prochaine nuit. Nous marchons d’un pas plus léger et nous sautons de pierre en pierre plutôt que de buter dessus. Est-ce l’habitude prise des chemins chaotiques ou le poids des sacs déchargés au fur et à mesure des leurs réserves de nourriture ?



Nous parvenons à Boudiyar en parcourant 3 km en une heure (TGV= Trekkeur Grande Vitesse). Quelques gouttes d’une pluie naissante commencent à tomber quand nous retrouvons notre restau préféré. Nous retrouvons aussi notre sac. Nous laisserons une bonne part de la nourriture sur place car il est inutile de redescendre ces provisions à Munsyari et plus encore en France ! Sylvie invente le Rumikub de poche le plus petit du monde en découpant des carrés de papiers de son carnet. Nous passerons de très bonnes fins d’après midi avec ce jeu !



Nous rejoignons la cuisine rapidement après deux parties de Rumi pour nous réchauffer au coin de feu. Nous ne sommes pas les premiers. Nous passons une très bonne soirée avec les muletiers devant un repas de riz, de légumes (sibzi sûrement du turc sebze !) et de dal arrosé d’alcool local bu avec relative parcimonie pour éviter le mal de crâne. L’ambiance est feutrée. Nous sommes bercés par les douces et joyeuses conversations dont nous ne comprenons pas un mot. Quand je me lève, je titube et, cette fois, les marches forcées de notre périple n’y sont pour rien.Le 17 octobre 9ème jour, altitude à l’arrivée : 1699m

Le réveil sonne à 6 :00 mais cela fait bien une demi heure que les muletiers nous ont réveillés en commandant bruyamment leurs bêtes. Nous partons vers 8h sous un ciel parfaitement bleu mais il faudra attendre longtemps avant d’être réchauffés par les premiers rayons du soleil.



Sylvie tombe à la troisième heure de marche. Fatiguée, elle n’a pas vu qu’il n’y a que le vide bordant le chemin, surplombant le sol de plus d’un mètre. Elle tombe dans la terre meuble et se fait plus peur que mal. Elle aurait pu se tuer. C’est la seconde chute du trek.

Nous voyons peu de temps après de beaux singes gris blanc accrochés à la paroi montagneuse. Ce n’est pas un mirage, nous avons bien rejoins la zone tropicale. Nous décidons de nous arrêter déjeuner en leur compagnie, à proximité d’une auberge où un garçon, peu aimable, nous sert du tchai en maugréant. Nous croisons les seconds touristes du voyage, trois femmes anglo-saxonnes accompagnées de leur guide. Nous verrons leurs porteurs suivre avec une lourde caravane de mulets. Nous avions aussi rencontré à l’aller un couple voyageant à notre manière à hauteur de Martoli.



Nous sommes bien loin de la vallée du Kumbu et ses embouteillages de trekkeurs ! Nous arrivons vers 15 :30 à Milam où le guesthouse gouvernemental est déjà fermé pour l’hiver. Un habitant nous récupère pour nous proposer une belle chambre (285Rs) et le couvert. Nous dormons bien mais nous sommes réveillés par des coups répétés et inquiétants dans la porte. Pas de voix. Ai-je rêvé ? j’imagine un brigand tentant de rentrer dans notre chambre. Puis des bruits de pas se propagent sur le toit. Il s’agit sûrement d’un singe ou d’un (très) gros rongeur. Sylvie, courageuse, envoie finalement un furieux coup de bâton dans le plafond. L’individu se sauve sans demander son reste.Le 18 octobre 10ème jour, altitude à l’arrivée : 2157mLe petit déjeuner se compose de pommes de terre délicieuses un peu frites, des chapattis et du tchai national. Il nous en coûte 250Rs pour le diner et le petit déjeuner.



La dernière partie de notre marche se compose comme d’habitude de montées et descentes abruptes qui font pester Sylvie. Nous interrogeons les personnes que nous croisons à proximité du pont à partir duquel nous pensons que démarre la déviation allant vers Darkot. Tous nous indiquent un chemin étroit, infranchissable par les mulets. Il faut pour nous hisser à certains endroits défaire les sacs et user de nos mains. Nous ne comprendrons jamais où commence et finit officiellement le chemin de Milam ! Nous nous faisons doubler par un groupe d’hommes. Ceux-ci semblent nous attendre sur un surplomb. Nous imaginons qu’il va falloir toute la journée pour rejoindre Munsyari car nous ne voyons pas le bout de ce chemin escarpé. Nous ne nous dirigeons pas vers Darkot selon le GPS qui ne sait pas se tromper. Le groupe ne nous attend pas. Il attend un véhicule. Nous débouchons sur une piste grossière. Nous pensons que nous sommes peut-être arrivés à un endroit où passent des jeeps. Une vieille dame avec sa fille semblent attendre également. Nous nous asseyons peu de temps avant de voir arriver une jeep chargée de colis nombreux et d’une chaise à porteur en fer forgé sur la galerie de toit.



Les hommes la descendent ainsi que les colis. Parmi eux, je vois des bouteilles de whisky. Les soirées sont longues en hiver. Nous imaginons que la chaise à porteur va servir à descendre la vieille femme. Cela nous arrangerait bien car tout le monde ne pourrait pas monter ! Les hommes semblent rejeter l’option de la chaise à porteur pour se mettre à lier des morceaux de bambou. La grand-mère descendra sur des bambous ! Nous attendons sagement. Le chauffeur nous fait comprendre qu’il va nous emmener à Munsyari. Nous chargeons les sacs sur la galerie après que la chaise à porteur y a été réinstallée. Les hommes descendent un dernier colis très lourd qu’ils installent avec difficulté sur les bambous. Il s’agit d’un « mantar ». Nous comprenons que c’est une pierre votive qu’ils vont descendre dans la vallée. La grand-mère n’aura que ses deux pieds pour les suivre ! Nous n’avons pas le temps malheureusement de voir notre équipage partir car le chauffeur a d’autres courses en perspective. Ici s’achève pour nous le trek de la vallée de Milam. Nous écumons la campagne pour prendre des voyageurs avant de rejoindre Munsyari.



Munsyari paraît bien bruyante après le calme de la montagne. Après un déjeuner à notre hôtel Pandey Lodge, nous recherchons les moyens de rejoindre le lendemain Almora, petite ville de villégiature renommée dans les collines en contreforts des Himalaya. Le fils du patron nous trouvera une jeep (350Rs*2) dans la soirée. L’hôtel n’est pas chauffé et nous prenons notre diner dans le froid, en condamnant la porte d’entrée pour qu’elle ne s’ouvre pas avec les courants d’air glacés provoqués par le vent. Le Chicken curry nous réchauffe.Le 19 octobreLe réveil sonne à 5 :30. Nos sacs sont déjà prêts. Nous prenons notre petit déjeuner à 5 :50, se résumant du fait de l’heure matinale à des toasts et du tchai. Le taxi nous prend vers 6:20. Nous voyageons avec un jeune couple d’indiens en vacances. Ils sont éditeurs à Bombay et ont abandonné leur travail pour visiter l’Inde tant qu’ils ont des ressources. Voilà la classe moyenne émergeante indienne.



Il n’y a pas grand monde sur la route et le chauffeur doit s’arrêter à mi chemin pour nous transvaser sur un autre taxi. Cela devient une habitude ! Nous avons le temps et nous goûtons pleinement au repos imposé par le trajet dans des décors magnifiques, de plus en plus bucoliques. Tout est calme et charmant après les immensités minérales du Nanda Devi. Il nous suit toujours, majestueux, dans notre descente. Nous arrivons vers 15h à Almora. La jeep nous dépose car elle continue plus loin, probablement vers Haldwani. Nous payons les 700Rs convenus avec le premier chauffeur.

Nous partons vers la ville haute comme on nous a conseillé pour trouver un hôtel. Nous en trouvons un très sympa dans le Lala Bazar (Hôtel Ban Sal 500Rs 29°35'56.36"N - 79°39'34.80"E). Dans le quartier les mondes de l’ islamisme et et de l’hindouisme se cotoient. Le mariage est plus de raison que d’amour apparemment : quand je salue dans sa mosquée un imam en joignant mes mains sur la poitrine comme il est d’usage en Inde, Il me reprend sur un ton très sec. Nous domestiquons la ville en trouvant un débit de boissons. Il est bien caché dans une rue parallèle. Seuls les hommes se promènent dans ces endroits et le patron de l’hôtel m’a demandé de m’y rendre seul. C’est mal connaître Sylvie ! (375ml d’un McDowell indien à 220Rs, très agréable, un peu plus sucré que le whisky écossais)Le 20 octobreNous faisons rapidement une dernière lessive que nous accrocherons sur la terrasse. Nous nous dirigeons avec le GPS vers le Nanda Devi caché par la colline qui surplombe la ville. Nous aimerions le saluer avant de rejoindre la morne plaine. Nous empruntons des routes qui nous conduisent directement dans un parc où il se découvre dans son massif au travers de la pinède. Il nous faut franchir une clôture de fils barbelés entourant un terrain militaire pour nous élever suffisamment. (29°37'13.85"N - 79°40'39.80"E). Sur ce promontoire, la vue est superbe. C’est un hommage comme il se doit à cette montagne qui nous a fait tant souffrir et rêver.



Après un déjeuner de momos, nous nous rendons à la gare, heureusement proche de l’hôtel. Un bus part pour Delhi tous les jours à 7:00. Nous sommes heureux de pouvoir faire le trajet d’un coup.



Nous visitons cette ville très agréable et colorée où les singes ont pris leurs quartiers. On achète deux tenues indiennes pour Sylvie, une tablette à chapattis (90Rs) pour les repas exotique de Thimécourt ainsi qu’une paire de baskets pas chère (200Rs) mais les deux pieds sont identiques !Le 21 octobreLe réveil sonne à 5 :30 et le patron nous apporte le petit déjeuner dans notre chambre à 5 :50. Quelle amabilité ! Quand nous arrivons au bus stand à 6 :20 le bus n’est pas encore arrivé. En voilà un qui arrive à 6 :30 et je demande au chauffeur s’il va à Delhi. Il me regarde comme ci j’étais un martien et m’indique l’écriteau en hindi « Evidemment qu’il va à Dehli ! » Le trajet (331Rs*2) est très long, surtout sur la première partie du trajet. Le reste de la route indiqué par le GPS sont aussi des km d’oiseau mais cette fois non pas à cause des nombreuses déviations et lacets mais à cause des embouteillages. Le bus cotoie les voitures à bras aussi bien que les ânes et les piétons. Nous mettrons juste 12 heures pour parcourir 330km jusqu’à la gare de Ghaziabad. Le train ne va pas beaucoup plus vite mais c’est une bien meilleure façon de voyager tant qu’il n’est pas bondé. Le métro nous permettrait de nous rendre à Pahar Ganj mais nous lui préférons un ricksaw (200Rs) pour prendre un peu l’air. Un rabatteur nous amène dans un hôtel convenable à 600Rs. Nous retrouvons les kingfisher et les frites dans les bars de Main Bazar. La civilisation a du bon.

Dans Main Bazar, rentrer dans le premier bar à partir de NDRS sur la gauche plutôt que dans le second un peu plus loin sur la droite. Le personnel y est plus sympa, la nourriture meilleure et la bière moins chère !Le 22 octobre

Cette fois, nous sommes réveillés vers 5h par des incantations et des tintements de cloches émanant d’un temple hindouiste voisin. Les religions sont un vrai bonheur dans l’expression de leurs rites ! L’hindouisme bat l’islamisme par leurs durées ! Nous cherchons vers 8h un restau pour prendre le petit déjeuner. C’est peine perdue. Le quartier dort encore, comme s’il avait la gueule de bois. Nous sommes moins des montagnes où la vie commence avec et même avant le lever du soleil. Nous nous rabattons dans une petite gargote à deux pas de l’hôtel. Le patron est très accueillant. Il travaille avec son père et avec son fils. 4 toasts beurrés pour 20Rs et tchai à 7Rs.



Sylvie ne veut plus retourner à la Cuma camii car elle a reçu une pierre la dernière fois. On l’oblige aussi à s’accoutrer dans une sorte de djellabah étouffante en tissu synthétique. Mais la mosquée du vendredi est la plus belle du monde avec ses marbres blancs et ses grés rouges. La luminosité est aussi bien meilleure en cette fin de mois d’octobre. Je propose cependant à Sylvie de nous organiser une autre visite pour remplir notre dernière journée en Inde. Un musée ? Un autre monument ? Elle ne trouve pas et nous voici repartis pour ce sanctuaire au ticket d’entrée prohibitif (300Rs aujourd’hui, 100Rs il y a encore un an. Mais quand on aime on ne compte pas). Pour finir et habillée en indienne, on la laissera passer sans déguisement ! Nous allons ensuite faire des emplettes : une bague en argent avec une belle améthyste pour Sylvie, un jean et un tea shirt pour moi. Nous retrouvons mon vendeur de patchouli à qui nous commandons le plus gros flacon possible (400Rs) Nous prenons un butter chicken extraordinaire au diner (premier bar) arrosé à la bière.
Croisière "Îles et terre du soleil" en mai 2012: escales sans Costa? English translation pending
by Cathyq · 2012-02-09 · 11 replies
bonjour

je pars en croisiere ( iles et terre du soleil ) pour la 1ere fois au mois de mai 2012. avez vous deja fait les escales sans costa croisiere? si oui laissez moi vos commentaires merci escales: barcelone casablanca santa cruise funchal malaga
Escale à Barcelone: visites et moyens de transport? English translation pending
by Mini64 · 2011-10-23 · 9 replies
Bonjour ! Lors de notre croisière sur le Silhouette celebrity au mois de mai , nous ferons une escale à Barcelone de 8h à 18h . J`aimerais savoir comment nous rendre par nos propre moyens à la Rambla et de là nous voulons aller visiter La Sagra Familia et le parc Guell et quel moyen de transport est préferable de prendre pour visiter ces lieux.Est-ce que cela est trop de visites pour les heures où nous serons là . Je veux être de retour au bateau pour 4h.Le port des bateaux de croisières est-il bien loin de La Rambla?merci
Nosy Be ou Ste Marie pour repos et plages? (Madagascar) English translation pending
by Swan · 2008-02-13 · 18 replies
salut à tous 😉; nous partons en oct-nov à Madagascar en TO pendant 15 jours ; ensuite nous voudrions passer quelques temps; une dizaine de jours ;repos ;plages; notre choix se portait plutôt sur Nosy bé. mais en regardant les sites des hôtels et bungalows ;je trouve que c'est trés cher!! 40 à 60 euros la nuit!!! je pensais trouver de meilleurs prix! 15 ;20 euros maxi! auriez vous des adresses à me donner? l'île de ste Marie est ce aussi beau? moins cher ? merci, de m'éclairer!!🙂
Barcelone en deux nuits et une journée English translation pending
by AllyMcBeal · 2008-01-13 · 3 replies
Bonjour à tous,

Je fais un passage rapide par Barcelone (pour la première fois). Je serais disponible pour deux nuits et une journée et voudrais avoir votre avis sur ce qui serait plus important à visiter et à découvrir pour une première fois.

Merci d'avance.
La vie à Florence? English translation pending
by Eva054 · 2007-06-01 · 1 reply
Bonjour à tous!

Je m'appelle Eva, j'ai 20 ans et je passe actuellement un BTS Commerce International (bientôt les résultats ... ). Mon père est italien, plus précisemment de Bari, in Puglia. J'ai trouvé un travail comme fille au pair pour cet été... et j'ai eu la chance de trouver une famille qui m'acceuillera pendant deux mois et demi (du 11 juin à fin aout) dans le centre de Florence, une des plus belle ville d'Italie. 😎

Mais voilà, j'ai fais quasimement tous les coins à voir dans notre chère botte (Milan, Roma, Sienna, Venezia, Napoli, ...) mais pas Florence! 🙁

Je me pose donc de petites questions ... 😮

Quelqu'un ici pourrait me renseigner sur la vie là bas ? Mis a part que c'est une ville touristique avec de nombreux musées ...

Météo durant l'été (on m'a dit qu'il pleut beaucoup) ?; Il y a t'il beaucoup de mouvement ? De choses à faire ? Quels sont les endroits à ne pas manquer ? 😊

Merci d'avance! A presto!

EVA
Hésitation entre Andalousie et Italie English translation pending
by RomainLedien · 2017-02-13 · 16 replies
Bonjour je m'appelle Romain j'ai 15 ans et je vais sûrement partir en colonie de vacance mais j'hésité entre visiter l'Andalousie (seville, malaga, cordoue'grenade) ou partir visiter toute l'italie avec Florence, Naples, Pompeie et Romes .

Aidez moi svp
Temps de transfert entre Roissy et Orly: faisable en 3 heures? English translation pending
by Missgrif · 2015-12-22 · 15 replies
Bonsoir! En janvier je pars en Guadeloupe avec mon fiancé. Nous avons réservé un vol AirFrance de Florence (Italie) a Pointe-à-Pitre avec un changement d'aéroport entre CDG et Orly. Notre vol arrivera à 8,55h du matin a Roissy et l'autre vol à destination Pointe-à-Pitre partira de Orly à 11,55h, donc après trois heures exactes. Nous partirons le 12 janvier, c'est-à-dire un mardi matin (ce qui m'inquiète un petit peu...). J'ai vu qu'il y a d'autres discussions à ce propos sur le forum mais je n'ai trouvé que de destination hors de L'UE (Etats-Unis, Inde etc...), tandis qu'à mon avis la Guadeloupe serait plutôt considérée comme un vol interne, étant un DOM français, donc ça devrait être un peu plus rapide. Notre billet d'avion inclut le transfert en car AirFrance d'un aéroport à l'autre mais ce qui me donne des soucis est le temps qu'on a à disposition. Combien de temps faut-il effectivement pour le transfert? Nous ferons l'enregistrement en ligne sans aucun doute, est-ce que ça donne un peu plus de temps ou faut-il se présenter une heure à l'avance quand-même? Y-a-t-il quelqu'un qui a raté la correspondance à cause d'un retard de l'autobus? Je serais vraiment très heureuse de recevoir des renseignements plus détaillées, je suis assez anxieuse et je ne voudrais pas raté mon vol pour les Caraïbes! En plus je suis italiennes et je n'ai jamais été à l'aéroport CDG, donc je ne connais pas ses dimensions effectives, même si j'ai pu lire et comprendre qu'il est bien plus grand que celui de Florence :)! Merci à tous ceux qui liront et me donneront des conseils!
Où vivre quatre mois en famille? Suisse, Italie, Espagne, Nouvelle-Zélande? English translation pending
by PBoyer · 2013-12-09 · 11 replies
Bonjour! Nous sommes une famille de cinq (enfants: 7 ans, 5 ans et 2 ans) et cherchons une destination pour vivre quatre mois à l'étranger en 2015 (c'est encore loin, mais comme il fait bon préparer et rêver une aventure). Nos critères principaux: vivre à proximité des montagnes, possibilité de rencontrer d'autres familles, météo agréable de février à mai. Pour le moment, nous avons pensé aux endroits suivants: le pays basque espagnol, les alpes italiennes, la Suisse ou la Nouvelle-Zélande. Vous avez des commentaires à nous partager à propos de ces destinations? Des lieux "coup de coeur", où il ferait bon vivre? Merci à l'avance! Pascale
Davao et Mati en août: itinéraires, que faire, guesthouse? English translation pending
by Denverdoxa · 2012-07-06 · 40 replies
Bonjour,

Je serai au Philipinnes pour trois semaines en aout. Je souhaiterai passer une semaine (voir plus) au davao oriental notamment a Davao et Mati.

J'ai le lonely planet comme guide mais cette région n'est pas couverte.

Mon "style" de voyage est plutôt routard, en prenant son temps.

Des lors je serai intéressé par :

- des hotels/guesthouse a recommander ;

- éventuellement des guides pour l'un ou l'autre trek ;

- les endroits dont vous recommander la visite ;

Merci a tous,

Guillaume
Vols abordables Colombo-Philippines et Manille-Nice? English translation pending
by Nouche · 2012-06-16 · 16 replies
Bonjour,

Je prévois un voyage au Sri Lanka de mi octobre à mi novembre et je souhaite enchainer sur un voyages aux Phils. J'ai du mal à trouver le vol adéquate qui ne me ferait pas poireauter trop longtemps dans un aéroport. L'idéal serait d'atterrir à Cebu vers le 15 novembre et de repartir de manille pour nice juste avant noel. A la base, j'aimerai bien prendre la sri lankan pour le premier vol (départ de paris, mais en m'organisant bien ce n'est pas un problème, le vol non stop est un super confort tout de même). Ensuite, je pensais qu'avec la mas ou la singapor ça serait une bonne idée pour rejoindre les Phils, mais pas moyen de trouver quelque chose d'abordable. Enfin je pensais rentrer avec emirates car nous résidons dans le sud et ce n'est pas plus mal d'éviter paris au moment des vacances de noel (emirates nous dépose à nice, c'est parfait). Avez vous des suggestions, je recherche tous les jours sur liligo et autre skyscaner, mais je n'avance pas vraiment. Merci pour votre aide,
Rats, "WC" dans les bus et Bombay? English translation pending
by 0006 · 2008-10-21 · 21 replies
Bonsoir,

à la lecture des différents sujets abordés sur l'Inde, je me demandais s'il y avait : vraiment autant de bestioles grandes et petites dans les chambres ( genre rats, araignées, ... ) ++ cela est-il systématique ou dépend seulement du prix de la chambre ? pourquoi personne ne parle des répulsifs anti-moustiques, rats, cafards à ultrason en vente sur le net ou dans le commerce ? il y a-t-il des wc's dans bus ? et si quelqu'un pouvait me renseigner sur des hôtels à bombay dans un état d'hygiène normal - si possible sans ratsssss ?

D'avance merci 100drine
Phuket, environs de Pattaya et Koh Samui English translation pending
by Paganina · 2007-06-13 · 92 replies
Bonjour,

Nous partons avec mon ami en thailande du 27/06 au 15/07 en sac à dos, on nous a conseillé de faire Phuket et les environs et pattaya. Personne dans notre entourage ne connait Koh Samui, faut il absolument y aller ?

N'ayant que 15 jrs on aimerait avoir des infos des choses à voir et à faire en priorité pour ne rien louper.

De plus en regardant la météo, on a l'impression qu'il pleut tout le temps (c'est la saison des pluies), nous aimerions être rassurés.

Merci de vos conseils et infos.

Sabrina et Marc
Coût de la vie en Martinique, logement et accueil English translation pending
by Hedyan · 2005-12-15 · 47 replies
Bonjour J'ai trouvé un emploi d'infirmière en Martinique. Il est prévu que j'y aille en avril ou mai 2006, mon mari et nos 2 enfants me rejoindront fin juin. Pourriez-vous me renseigner sur : l'endroit où vivre avec 2 enfants de 6 et 3 ans (proche d'écoles etc...), la direction de mon boulot sera à Fort de France, mais je devrais me déplacer au domicile des patients. La vie est-elle très chère là-bas (logements, nourriture, loisirs) ? Est-il vrai que les Martiniquais sont très racistes (il y a quand même des métros qui sont bien adaptés non ?) Enfin, nos billets d'avion seront à notre charge, nous cherchons donc les compagnies les moins chères, quelles sont-elles ? Merci à tous pour ces infos
Texas, Louisiana, and a Touch of Florida
by Marati · 2024-12-24 · 66 replies
After five trips to the American West, we had planned to switch countries and continents to visit Turkey. However, by the time we made up our minds, flight ticket prices had nearly doubled, reaching 400 € for a round-trip ticket. A bit disappointed, I started looking at transatlantic flight prices and stumbled upon discounted tickets from Basel-Mulhouse to Dallas—at the same price as our tickets to Turkey!

No hesitation needed; we bought the five tickets for a total of 1,860 € excluding baggage!

From Fort Worth Airport, we had two options: - Head west on a loop through Texas, New Mexico, and southern Colorado - Head east to change the scenery and explore East Texas, Louisiana, with a possible detour into Florida.

The latter option won unanimously, so here we are, off to discover new states, mainly Louisiana and Texas.

One of the main post-COVID challenges is finding a reasonably priced car rental. After an initial booking around 1,300 €, we kept an eye on prices a few weeks before departure and managed to snag a better deal at around 900 € for a comfortable sedan.

Yes, this summer will also be a first: no 4x4, no camping, and plenty of restaurants!

As always, I’ve planned a packed itinerary, ready to adjust on the go. A few weeks before departure, we learned we’d be at full capacity—our eldest son, Maxime, got his first-year med school results. By finishing as a top admit, he avoided the mandatory July-August internship that would’ve kept him from joining us. Instead, he wrapped up his internship at the last minute the night before our big departure.

We’ll get to savor these special moments together.

The itinerary: Day 1 - 07/15: Fort Worth Day 2: Dallas Day 3: Jefferson - Caddo Lake Day 4: Black Bayou Lake - Natchez - Stanton Hall and Rosalie Mansion Day 5: St. Francisville - Rosedown Plantation - Cat Island Wildlife Refuge Day 6: Mobile - USS Alabama Battleship Memorial Park Day 7 - 8: Pensacola Beach Day 9: Bellingrath Gardens - New Orleans Day 10 - 11: New Orleans Day 12: Plantation Route Day 13: Jungle Gardens - Tabasco Factory - Vermilionville - Lake Martin Day 14: Baton Rouge - USS Kidd Day 15: Houma - Cajun Man's Swamp Tour Day 16: Galveston, Texas Day 17: Space Center Houston - Painted Churches Day 18: San Antonio Day 19: Texas Hill Country Day 20: Texas Hill Country and evening in San Antonio Day 21: Austin and Waco

Day 0 - 07/14: The departure timing isn’t exactly relaxing. On Thursday late afternoon, we hit the road to Alsace, aiming to drop off our two cockers with family before reaching the airport at 2 AM for a 3-hour power nap. Not exactly fresh, we arrive at the terminal looking for a British Airways counter. None in sight, so we try our luck at a United Airlines counter—who knows, maybe it’ll work out. And bingo! The agent checks us in. We didn’t quite understand why, but maybe there’s some agreement between airlines. For the first time, we’re traveling without checked baggage, so no extra fees. Not a huge feat, given the scorching temperatures awaiting us!

The connecting flight to London goes smoothly.

During the layover, liquid checks get stricter—now requiring small bottles to be in a pre-approved clear bag, with only one bag allowed per passenger. Normally, no big deal, but between deodorant, sunscreen, after-sun lotion, hand sanitizer, contact lens solution, etc., we spend 20 minutes optimizing the arrangement! When we finally succeed, one of the security staff bursts out laughing and congratulates us!

With our stomachs growling, we grab an American breakfast before browsing the airport shops.

We then discover our plane for the long-haul flight and are thrilled to see it’s an A380—a first for Laetitia, though the rest of the family experienced it during our winter getaway. Still just as impressive!

With a hint of uncertainty, we take off for the States—my third trip in barely 12 months. This time, no endless badlands, canyons, slot canyons, hoodoos, or brain rocks, but a journey through five states (Texas, Louisiana, a quick stop in Mississippi, Alabama, and the northwest tip of Florida), where we hope to soak up a unique vibe... with a packed schedule of diverse visits.

Arrival at Fort Worth Airport and customs go smoothly. Since we have no checked baggage, we’re first in line at the Dollar counter. In just 3 minutes, the formalities are done. We decline the Toll Pass, which I don’t think we’ll need based on my "calculations," and head to the Dollar parking lot, where an employee tells us we can pick any car we want!

There are about thirty cars waiting. Too many choices!

After last year’s mishap in Oakland, where our 4x4’s trunk was broken into, we’re looking for a sedan to hide our luggage this time. Unfortunately, there are none—only SUVs. We finally settle on a comfortable 7-seater Ford SUV with a massive trunk when set up for five.

On the road from Fort Worth to Dallas, we accidentally take a toll highway without realizing until it’s too late to exit. Let’s hope Dollar doesn’t charge us a week’s worth of their pricey Toll Pass for a $2 toll. We’ll see... In the meantime, Maxime sets up Google Maps to avoid toll roads.

Since it’s not too late, we stop by the nearest Walmart for groceries before checking into our hotel room for three nights in East Dallas suburb.
Tunnel du Saint-Gothard le 23 août et trafic English translation pending
by Lizou90 · 2019-08-12 · 11 replies
Bonjour à tous !

Je poste mon premier message sur ce forum car j'ai besoin de conseils !

Nous sommes un petit groupe à partir en camionnette de Strasbourg jusqu'à Livourne où nous devons prendre le ferry à 8h le samedi 24 Août au matin (et donc y être 2h avant).

L'itinéraire le plus logique nous fait passer par le tunnel du Saint Gothard (vers 23h le vendredi 23/08) et j'angoisse au niveau du traffic car si nous ratons le ferry nos vacances risquent d'être gâchées...

Quelqu'un aurait un retour d'expérience à me faire sur le traffic à cette période ? Nous avons prévu de regarder le traffic en temps réel, mais en cas de soucis, avons-nous une alternative qui ne nous ferait par perdre trop de temps?

Merci d'avance !!
Chine: Hong Kong et Guilin English translation pending
by Moiraleyder · 2016-02-20 · 23 replies
Bonjour à tous, Nous sommes en train de préparer un voyage en nouvelle Zélande pour l'hiver prochain et vu la longueur très impressionnante du voyage , on aimerait en profiter pour visiter deux choses en Chine . Hong Kong et Guilin Je m'explique : Nous voudrions partie entre décembre et février pour un voyage total de 5 semaines. L'idée est de prendre des vols via Hong-Kong et d'y faire un stop à l'aller comme au retour, histoire de ne pas enchaîner deux vols très très long... Et de ne pas trop souffrir du décalage horaire. He oui , on est plus de la première jeunesse;-) Voici ce que nous voudrions faire : à l'aller, prendre un vol intérieur vers Guilin pour visiter cette fameuse région ( genre 5 jours) et au retour , l'idée serait de s'arrêter 2 ou 3 jours pour visiter Hong-Kong. Pour les 4 semaines restantes , elles seraient consacrées à la nouvelle Zélande... Première question : est-ce le bon ordre niveau météo ? Deuxième question : comment optimiser au mieux ce passage très court en Chine? Je sais c'est large comme question, mais voilà ce sont les deux choses principales que nous voudrions découvrir en Chine... Et vu les qualités énormes des voyageurs de ce forum, je pense que c'est ici que j'aurai les meilleures réponses à mes interrogations ;-) Merci beaucoup et excellente soirée !
Temps de trajet entre Orly-Ouest et Orly-Sud? English translation pending
by Hélène1401 · 2015-11-04 · 11 replies
Bonjour, j'ai besoin de besoin de votre aide pour estimer le temps qu'il me faudra pour passer d'Orly ouest : arrivée à 7h20, récupérer mes bagages, prendre d'Orly Val ou la navette? et arriver au plus tard à 8h55 à Orly Sud pour l'enregistrement (Heure Limite d'enregistrement à 9h05). ce qui fait un laps de temps de 1h35 : est-ce réalisable? merci de votre réponse, nous partons mardi prochain!
Quinze jours en partant de New Delhi et voulant aller voir Katmandou et autres, des idées et contacts? English translation pending
by Superboy · 2012-02-14 · 12 replies
Bonjour à vous, vous êtes mes experts préférés c est pourquoi je vous sollicite : je serai en inde début mai (il fait très chaud), arrivée à new dehli pour 14 jours sur place j'aimerai svp faire le top du top et aller voir en plus de l'inde katmandou et autre chose si possible auriez vous des idées de circuits magiques? et des contacts locaux pour m'organiser ce voyage féerique? je compte sur vous car depuis trois ans, toutes les infos que l'on m'a donné ont été merveilleuses donc je vous fais confiance totale

merci beaucoup
Compte rendu de voyage en Thaïlande et recherche d'hôtel près du marché flottant de Damnoen Saduak English translation pending
by Queenmila · 2011-10-10 · 34 replies
Bonjour à tous, Après un superbe voyage en Thailande fevrier dernier, pendant lequel nous ( mon mari et moi ) avons fait plusieurs étapes, phuket avec 2 excursions phi phi et l'ile de james bond, puis les iles similan avec une nuit à kao lak ensuite de l'autre côté koh phangan ( full moon party ) pour rejoindre l'aéroport de samui direction chiang mai magnifique, les élephants, les tribus, doi sutep, pour finir par bangkok 3 jours, finir ??? non ! on a loupé bêtement le vol prévu le 26 à minuit et demi, et je me ramène comme une fleur vers 22h à l'aéroport, sauf qu'à minuit on est passé au 27 ! un peu rassurée de trouver 30 personnes se planter aussi, donc les vols sont full full full alors on part à kuala lumpur pour prendre un vol direct paris sur air asia tres inconfortable, mais enfin arrivés ! grace à vous mon séjour s'est super bien passé, si bien que nous y retournons fevrier prochain, cette fois-ci j'organise l'étape de bangkok vers ghanesha park pour profiter d'un contact unique avec les élephants, , j'ai decidé de dormir une nuit près du marché flottant damnoen saduak afin d'être sur place pour y aller dès le matin tres tôt et terminer avant l'arrivée des autocars de touristes, donc je cherche un hôtel confortable et propre dans le coin, et si par la même occasion pouviez me renseigner sur le tarif du bateau à louer pour la visite, je l'ai fait il y a qqes années mais completement oublié les tarifs pratiqués, je ne negocie pas trop mais je ne veux pas me faire avoir ! après le marché, je dois me trouver un moyen pour rejoindre kanchanaburi, lequel ? également un logement sur place, si vous pouvez m'en conseiller un, pour finir au ganesha park ! merci bcp pour votre aide ! mila
Retours d'expériences du Vénézuela (bonnes et mauvaises) English translation pending
by Dam74 · 2006-01-12 · 16 replies
Bonjour à tous,

Pouvez-vous me conter vos retours d'expériences passées au Vénézuela SVP ?

Qu'avez vous vécu de sympa ? Qu'y a-t-il d'incontournable (hors gros trucs à touristes) ?

Y a-t-il eu des problèmes ? Faut-il prendre certaines précautions particulières ?

Point de vue santé : est-ce OK ?

Merci à tous

Damien (74) 🙂
Les oiseaux en liberté English translation pending
by Vilcanota · 2005-05-24 · 375 replies
Et si nous parlions des oiseaux de chez vous et des autres . Je parle des vrais pas des "drôles d'oiseaux" 😉

Voici quelques spécimens du parc du Marquenterre en Baie de Somme.Photos prises le samedi 21 Mai.
Tuscany: Arezzo province and the Siena area
by Valmichel86 · 2025-01-07 · 60 replies
So happy the forum reopened last October!!! I’ve started reading again (posts, travel journals) and chiming in on a few discussions. Now I’m stepping it up by writing a new travel journal—I’ve already posted a few between 2018 and 2020.

My latest trip was to Italy from August 27 to September 26, 2024. As the title says, it was a wander through Tuscany in parts of the region that aren’t the most visited. No Firenze-Siena-Pisa trilogy, no San Gimignano; there’ll be a quick detour into Siena, but I’ll skip the best-known sights. That choice, plus traveling in September, should help dodge overtourism. It worked out—crowds were light, sometimes very light, the whole way. Here’s the practical rundown: - a long trip outside peak season (ah, retirees!) - solo camping (caravan) - a mix of activities (hiking, mountain biking, sightseeing) in places that aren’t always packed with tourists. Still, I don’t feel like I ended up in some hidden-away spots. Not sure if this will draw any readers.

DAY 1: Tuesday, August 27, 2024 The heat was intense on the drive in across the plain; two big storms—more rain and hail than lightning and thunder—threw the weather off, the first near Imola, the second on the four-lane road up the Savio valley. I left the Cesena-Roma four-lane at the Verghereto exit and climbed up to Balze (1,100 meters). The campsite is even higher (1,200 meters), in the forest near the source of the Tevere (Tiber). Staying up here will cut down on driving for the first part of the trip: a route through the Appennino (Apennines) on the border between Toscana and Emilia-Romagna. The temperature was surprisingly mild for the altitude, the air thick with moisture by late afternoon. I drove back down from the campsite to Balze (2 km on the road) to grab groceries (it’s doable) and scout tomorrow’s hike. .

The endpoint of the planned hike is just a few meters from this sign (the trail crosses this road about 3 km from Balze). I realized Balze and the source of the Tevere (Tiber) are actually in Emilia-Romagna, not Toscana. I always thought the Tevere (Tiber), which flows toward Roma (Tyrrhenian side), started in Toscana! I’ll come back to this quirk in Day 3’s write-up.
Pourquoi j'aime voyager... et vous? English translation pending
by Freepouilles · 2011-08-09 · 25 replies
Passer trois heures sur une aire d'autoroute en Allemagne à faire du stop, Manger un sandwich au maquereau sur le bord d’une nationale en Ardèche, Attendre trois heures à la frontière roumaine, Faire 1000 km et trois états en une journée au US, galérer une semaine à cause d'un ennui mécanique en Hongrie, Manger du poulet et du riz tous les jours au Mexique, Attendre un bus improbable en plein cagnard en Équateur, Se réveiller stressé dans un bus de nuit la main sur son portefeuille en Colombie, Se faire offrir des pommes fripés par une mémé édentées au Portugal, Se faire contrôler trois fois dans la même journée par la guardia civil en Espagne, Se faire inviter pour la rupture du Jeune en Turquie, attendre le ventre creux son mandat Western Union en Equateur, Manger du poisson au milieu d’un nuage de mouches en Roumanie, Défoncer sa voiture sur les topes au Mexique, Évincer un vendeur de lunettes de soleil alors qu’on en porte sur le nez au Maroc, Ramasser des roches volcaniques en Sicile, Manger du Gouda en Hollande, ou alors lire un roman dans un Hamac en face du Pacifique. Pour tout ça et tant d’autres raisons, voila pourquoi j’aime voyager. ET VOUS?

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