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Route pour passage Cambodge - Laos English translation pending
by Skaya · 2016-04-07 · 9 replies
Bonjour, J aimerai savoir s il existe une route qui part de Siem Reap a la frontiere du Laos sans redescendre par Kratie. Sur la carte, je vois une route qui part de Kampong Thom , est elle pratiquable et sympa ? et gagnerons nous du temps??? OU la route par Kratie est aussi rapide car meilleurs et merite d etre vu??? J ai lu egalement qu il existerait un hydroglisseur de Phnom-Penh a Siem Reap. Peu d infos sur ce sujet. ???
Vietnam+Cambodge+Thaïlande en 14 jours, est ce possible? English translation pending
by Stefniz · 2009-03-28 · 58 replies
Bonjour,

Je souhaiterais partir du 17 avril au 02 mai prochain, nous avons trouvé grâce à une agence de voyage des billets AR 750€/personne Paris-Saïgon.

Nous sommes deux et désirerions découvrir ces 3 pays. Nous avons penser traverser le Delta du Mékong en bateau pour arriver à Phnom Penh, puis aller quelques jours à Siem Reap pour ensuite rejoindre Bangkok et repartir par Saïgon.

Cette boucle vous semble t'elle possible? Si non, qu'est ce qu'il est préférable d'envisager? Connaissez-vous des circuits bon marché permettant de visiter au minimum Bangkok et le Cambodge en 15 jours? Où sont les billets d'avion les plus accessibles?

Merci par avance de votre aide 🙂
De Siem Reap (Cambodge) à Phu Quoc (Vietnam) English translation pending
by Béatrice59 · 2006-11-08 · 20 replies
Bonjour,

Nous serons à Siem Reap fin juillet/début août 2007 et envisageons de nous arrêter quelques jours à Phu Quoc avant de rejoindre HCM puis la France.

Existe-t-il une liaison (avion ou bateau) à partir du Cambodge, ou faut-il obligatoirement passer par Rach Gia (comme préconisé par certain, bien informé sur la région 😉 )?

merci de vos conseils
Cambodge, pour ne pas oublier... English translation pending
by Alan · 2006-06-04 · 10 replies
Voici un excellent article du Figaro sur le génocide cambodgien, et je vous le livre ici afin de ne pas oublier, et surtout d'être conscient de l'état de dépendance et de traumatisme misérable dans lequel est maintenu le peuple khmer, dont quelques dignitaires sans vergogne dilapident les richesses du pays ...... savez vous que d'ores et déjà les forêts du Cambodge sont annéanties et sans aucun espoir de retour à leur état originel, exploitées quelles sont ou plutôt saccagés par des potentats locaux issus de l'armée ..... que l'on entretient l'idée à la jeunesse de ce pays que le génocide est une bonne aubaine commerciale, d'ailleurs on est en train de mettre sur pied un parcours touristique du génocide ....... que les côtes du Cambodge viennent d'être vendues à des Sociétés Japonaises et Nord Coréennes afin d'y exploiter les gisements de pétrole et de gaz au large de Sihannoukville ........ et tout celà alors qu'un prétendu procés va s'ouvrir pour juger les responsables du génocide en fin d'année ou en début d'année prochaine, et que l'on assistera là à la plus abominable des pantomines qui servira sans doute à excuser, ou tout du moins à atténuer, toutes les atrocités commises par ceux qui sont toujours aux commandes de ce pays ......

Que penseront toutes les familles khmers, et principalement toute cette génération de plus de 40 ans, de cette farce qui va se jouer sans leur partition ..... ? rien, car on leur dénie le droit de penser et ils ne leur restent que leurs larmes pour exprimer leurs dernières souffrances, et encore elles sont épuisées depuis longtemps ........

Cambodge : le génocide sans deuil possible

Il y a trente ans, le 17 avril 1975, les Khmers rouges prenaient le pouvoir au Cambodge avant d’installer un régime de terreur. vendredi 15 avril 2005.

Il y a trente ans, le 17 avril 1975, de jeunes soldats Khmers rouges

vêtus de noir et faméliques entraient dans Phnom Penh sans résistance et évacuaient la ville immédiatement, premier acte du régime de terreur de Pol Pot qui allait durer près de quatre ans. La « glorieuse révolu tion » du Kampuchéa démocratique se mettait en marche alors que les ultramaoïstes prenaient le pouvoir au Cambodge, deux semaines avant que les communistes vietnamiens ne fassent tomber Saïgon. Très vite, les Khmers rouges vident les villes, synonymes de toutes les perditions de l’ancien régime honni du maréchal Lon Nol soutenu par les « impérialistes » américains, tombé comme un fruit mûr, et dont ils vont s’acharner à liquider tous les représentants : hauts cadres, soldats, fonctionnaires.

« Souvent, j’ai de longues périodes de désespoir, des insomnies, des idées très noires, et puis je finis par me récupérer, parce que je comprends que je peux aider les autres, faire le contraire de ce que nous ont infligé les Khmers rouges. C’est cela, mon seul remède contre la dépression. » Le professeur Ka Sunbaunat, 52 ans, dirige le « Programme national pour la santé mentale », au Cambodge, et les vingt psychiatres qui tentent vainement d’éloigner les fantômes d’épouvante qui hantent encore ce pays de 11, 5 millions d’habitants.

Trente ans après la prise du pouvoir des Khmers rouges, et les quatre années de génocide qui ont coûté la vie à 1, 7 million de Cambodgiens entre 1975 et 1979, la cicatrice est béante. « Au moins 80% de mes concitoyens âgés de plus de 40 ans, c’est-à-dire 45% de la population, souffre de stress post traumatique, de dépressions, d’anxiété, de perte d’identité, ils cauchemardent, ils ne font confiance à personne », explique le médecin, avant de s’interroger : « Comment guérir de quatre années de tortures sous Pol Pot ? »

A l’égal de tous les hommes de sa génération, Ka Sunbaunat a vu l’essentiel de sa famille massacrée par les enfants de son pays, des adolescents de 14 à 16 ans embarqués dans l’une des utopies les plus meurtrières du XXe siècle, tous embrigadés par quelques chefs révolutionnaires maoïstes khmers. La trace de tant de haine, de ces vies fracassées, est rouge sang. « Il y a trois ans, raconte Kor Borin, un jeune Khmer qui en 1979 n’a retrouvé que sa mère sur les 24 membres de sa famille, j’ai visité Auschwitz. Pendant trois jours, je n’ai plus pu parler ni rien avaler. C’est exactement ce que nous avions vécu. » Youk Chhang, le directeur du « Centre de documentation du Cambodge », une ONG qui rassemble des milliers de témoignages en attendant un hypothétique procès, explique : « Les survivants sont comme des verres brisés, dans une société brisée. »

Malgré les dégâts immenses, c’est comme si ce génocide n’avait eu aucune importance. Aucun chef Khmer rouge n’a été condamné. Le procès, toujours annoncé, est toujours remis. En décembre 1979, nous avions été parmi les trois premiers journalistes à pénétrer dans ce pays martyr : les foules des survivants venaient d’être autorisées à retourner dans la capitale. Des dizaines de milliers d’humains faméliques, en haillons, remontaient sans bruit l’avenue Monivong, tirant des ballots ou de misérables chariots. Suivant de près ses camarades vietnamiens, l’ambassadeur d’URSS s’installait comme chez lui dans cette capitale arrachée de haute lutte aux camarades chinois, bousculant en klaxonnant les cohortes hagardes, au volant d’une Jaguar rouge. Les colonnes de rescapés comptaient trois femmes pour un seul homme. Les Vietnamiens posaient en libérateurs, en faisant visiter le lycée de Tuol Sleng (le camp S- 21), encore maculé dans ses moindres recoins du sang séché des 14 200 victimes qui y avaient été martyrisées, puis mises à mort sous l’autorité d’un ancien professeur de physique francophone, le camarade Kaing Kek Iev, alias Douch.

L’un des seuls prisonniers qui avait survécu à l’hécatombe en ce lieu (1), simplement parce qu’il savait réparer la gégène, expliquait en détail comment l’on peut transformer un portail scolaire de gymnastique en instrument d’abominables tortures. Les Vietnamiens ne nous épargnèrent aucune des grottes ou des champs, où débordant du sol tant ils étaient entassés, nous découvrions les charniers, le spectacle de familles entières enlacées, serrées dans l’épouvante, abattues à coups de manches de pioches ou étouffées dans des sacs en plastique. Dans le silence qui suit les grandes tragédies, la terre du Cambodge vomissait ses morts.

A l’époque, l’Occident s’intéressa fugacement à cette tragédie : les Soviétiques venaient d’envahir l’Afghanistan. Une actualité de guerre chassait opportunément l’autre. Car trop de pays, dont la France, avaient reconnu trop vite le régime khmer rouge, et voulaient le faire oublier. Trop d’intellectuels, à gauche, avaient soutenu l’avènement au pouvoir du « Frère N° 1 » Pol Pot, qui était forcément du bon côté, puisqu’il menait le bon combat, celui contre les Etats-Unis.

Au Cambodge, l’amnésie reste de mise. Ce 17 avril 2005, aucune cérémonie officielle ne marquera l’anniversaire du début de ce massacre. Le génocide couvre quelques lignes dans les livres d’histoire distribués aux enfants. Les dirigeants Khmers rouges, confortablement installés dans des villas sur la frontière avec la Thaïlande, se livrent à des autojustifications indécentes face aux journalistes qui acceptent de payer pour les interviewer. « Pas un seul d’entre eux n’a reconnu sa faute, n’a demandé pardon », constate Pierre Gilette, le rédacteur en chef de Cambodge soir. Sans jugements, ce génocide n’a officiellement pas de mémoire.

Peu d’intellectuels à Phnom Penh sont encore là pour témoigner ou s’interroger sur ce drame. Khun Samen, le conservateur en chef du Musée national et le directeur des Musées cambodgiens, raconte les 19 victimes de sa famille proche, et le miracle qui lui a valu de sauver sa vie : « Lorsque j’ai dit aux Khmers rouges que j’avais terminé ma quatrième année de licence, ils ne connaissaient pas ce mot, ils ont confondu cela avec la 4e année d’études primaires. » Il raconte : « Ils ont abattu tous les intellectuels, et nous manquons aujourd’hui cruellement de ces ressources humaines. Je n’ai pas de colère. Mais pourquoi les pol-potiens ont-ils tué des Khmers ? Probablement sur ordre des chefs des pays voisins. Nous avons été les victimes d’un atroce jeu de go entre communistes asiatiques, la Chine d’un côté, le Vietnam et l’URSS de l’autre. C’est le Vietnam qui a gagné. »

Lao Mong Hay, qui dirige aujourd’hui une ONG baptisée Centre pour le développement social, explique « l’ambivalence » du pouvoir actuel vis-à-vis des Khmers rouges en affirmant que « le régime de Hun Sen se sert des atrocités des Khmers rouges pour se légitimer. Tout est de la faute des Khmers rouges, prétend le gouvernement actuel. C’est un peu comme Krouchtchev qui blâmait Staline pour les horreurs du passé : le régime s’inscrit lui-même dans une continuité avec ce passé, et il n’y a pas de mémorial parce que de nombreux responsables politiques actuels ont été associés aux Khmers rouges ».

En trois décennies, le Cambodge a basculé d’un extrême à l’autre. Le Cambodge est un pays à vendre, où l’économie est privatisée par la parentèle des dirigeants. L’Etat se retrouve dépouillé de tous ses actifs de valeur. La violence est le mode de régulation du marché, et l’armée réprime la foule de plus en plus nombreuse des pauvres. « 80% de la population vit avec moins de deux dollars par jour, et 500 000 familles sont en situation de famine », explique le docteur Dallemagne, à Siem Reap.

Le gouvernement cambodgien, derrière un multipartisme de façade (2) est ainsi devenu un régime autoritaire. Accepter le procès des Khmers rouges constituerait un précédent périlleux pour lui : tous les responsables politiques du pays ne pourraient-ils pas un jour être condamnés pour leurs fautes ou leur détournement des biens publics ? « Cela contredit les usages ici, explique un diplomate anglo-saxon, car les gens qui tiennent le pouvoir au Cambodge estiment qu’ils peuvent faire n’importe quoi. » Alors c’est l’escalade dans l’indécence. Le gouvernement cambodgien vient, la semaine dernière, de « privatiser » le génocide, pour en retirer un bénéfice.

Choeung Ek, à une trentaine de kilomètres de Phnom Penh, est le charnier où l’on a retrouvé les corps de 14 200 suppliciés du lycée de Tuol Sleng. Le gouvernement a offert la concession à une société japonaise (JC Royal Company Co Ltd), moyennant le paiement d’une redevance annuelle de 15 000 US dollars, afin de développer le site pour son exploitation touristique. Les tarifs avancés rendront la visite impossible pour les Cambodgiens. Et ce génocide sans deuil possible.

SOURCE / François Hauter, lefigaro.fr

(1) Ils furent 9 prisonniers seulement, sur 14 200, à ne pas avoir été abattus. On pourra, sur ce sujet, acheter le DVD du remarquable documentaire de Rithy Panh, intitulé S-21.

(2) Ce gouvernement est composé d’une coalition de néocommunistes provietnamiens et de néomonarchistes, sous la houlette du premier ministre Hun Sen.
Cambodge (Angkor) - Août 2003 English translation pending
by Nancy · 2003-08-22 · 10 replies
Voici quelques infos pratiques concernant un voyage de 16 jours au Cambodge en Août 2003. Comme pour les carnets précédents, n'y voyez là rien d'autre que le récit d'une expérience vécue, sans aucune prétention de penser que c'est ce qu'il faut faire ... Surtout pas !... A chacun d'entre vous d'interpréter ces informations en fonction de votre façon de voyager 😉 ... Je répondrai avec plaisir à toutes vos questions complémentaires.

NOTRE PERIPLE EN 2 SEMAINES :

Mercredi 30/07 : vol Paris - Siem Reap via Singapour Jeudi 31/07 à Lundi 11/08 : Angkor (12 jours) Mardi 12/08 : transfert Siem Reap - Phnom Penh par bateau sur le Tonlé Sap Mercredi 13/08 à Vendredi 15/08 : Phnom Penh (3 jours) Samedi 16/08 : vol Phnom Penh - Paris via Singapour

Par goût et par choix, nous avons privilégié la visite du site d'Angkor. 12 jours, c'est très très large : ça permet de voir les temples dans le calme et "en profondeur". Voir § Sites plus bas.

BUDGET :

Nous n'avons pas utilisé de carte bancaire, encore peu répandue. Nous sommes partis avec des US$. Partout, on peut payer indifféremment en $ ou en Riels. Inutile donc de courir après une banque pour changer vos $ (eh oui, on a fait cette erreur 😕 !!...). On vous rend la monnaie en $ et/ou en Riels (quand c'est moins d'1$). Le cours partiqué partout était de 4 000 Riels pour 1 $. On révise sa table du 4 !! D'une manière générale, nous avons un peu négocié les prix des transports (tuk-tuk et moto taxi notamment), et très très peu (voire pas) ceux des boissons et des repas sur le site d'Angkor, les prix étant de base raisonnables.

TRANSPORT :

1. Vols Vols secs achetés auprès de Voyageurs du Monde - Sandrine Aulas : 01 42 86 17 28 -
http://www.vdm.com/vdm/index.asp Vol Singapore Airlines : Paris Siem Reap / Phnom Penh Paris - Escale à Singapour - Prix : 890 Euros l'AR

2. Sur place Taxi Aéroport - Siem Reap : 5 $ Location de vélo (Angkor) : 2 $/j/p Tuk Tuk pour Banteay Srei : 15 $ Tuk Tuk pour Chong Kneas : 5 $ 1 heure de bateau à Chong Kneas : 10 $ Bateau Siem Reap/Phnom Penh : 25 $/p (transfert hôtel/embarcadère inclus) Moto taxi dans Phnom Penh : entre 1500 et 2000 Riels la course pour nous 2 Taxi pour Phnom Chiso et Tonlé Bati : 20 $ Taxi Phnom Penh - Aéroport : 5$

HEBERGEMENT :

Siem Reap : Hotel La Noria (réf GDR et LP) - http://195.13.32.235/hotel_la_noria/ - Un vrai coup de coeur 🙂 ! 39 $ ttc (après négociation) sans petit déj Petit complexe de quelques bungalows de 4 chambres chaque, répartis dans un jardin agréable, autour d'une piscine très propre et accessible en permanence (un vrai bonheur, à toute heure). Nous avions choisi une chambre avec A/C et ventilo. Nous n'avons pas réussi à obtenir mieux que 10% de discount (le coût des taxes) ... Les chambres avec ventilo seul sont à 29 $. Chambre toute simple et propre - Salle de bains avec eau chaude et jarre khmère (pour le fun) - Terrasse ou balcon individuel, avec ventilo. Ambiance décontractée, simple et chaleureuse - Plusieurs employés parlent français. Nous avions réservé la première nuit par mail et avons prolongé notre séjour une fois sur place, satisfaits des prestations.La piscine est un vrai bonheur à toute heure : le matin pour se réveiller avant de partir en visite ; au retour de la journée de visite ; le soir, à la nuit tombée, sous le vol des chauves-souris ... Le petit déjeuner est cher et sans intérêt. Nous déjeunions sur le site d'Angkor, soit de fruits achetés à droite à gauche, soit de pancakes dans un café en face d'Angkor Vat.

Phnom Penh : New York Hotel (non réf dans les guides) - 256 Monivong Blvd - http://www.cibcweb.com/NYH 22 $ ttc et petit déj buffet inclus Grand hôtel quelconque sans charme particulier mais propre et à l'ambiance souriante. Chambre spacieuse, A/C, frigo, TV, sdb avec baignore et eau chaude.

REPAS :

Sur le site d'Angkor : Des échoppes proposent partout des plats simples et copieux pour 1 à 2 $. Nous avons souvent goûté les fried noddles/rice with veg and egg. C'est très copieux : si vous avez un petit appétit, prenez un plat pour 2 ... L'eau est vendue en bouteille de 950cc pour 1000 riels La cannette de coca : 2000 riels La noix de coco : 2000 riels - d'abord le lait, puis ils vous l'ouvrent pour la pulpe, fraîche et savoureuse. L'ananas préparé : 2000 riels La quinzaine de bananes : 2000 riels Nous n'avons quasiment jamais marchandé ces prix, qui nous ont paru raisonnables.

A Siem Reap : Grand choix de restaurants, tous fort sympathiques. Le plat est entre 3 et 5 $. On a particulièrement aimé l'Amok (plat n° 61) du Bopha Angkor Restaurant (4, 50 $). L'Arun Restaurant propose aussi de très bons plats, même si le cadre est un peu tristounet. Le restaurant de La Noria est trop cher. Angkor Beer Bootle (600 ml) : entre 1 et 2 $ dans les restaurants.

A Phnom Penh : Le bord de la rivière regorge de restaurants un peu chics, sympas pour s'y reposer, mais assez chers. Très sympa aussi, le restau thaï Wangdome Restaurant (ref LP).

SITES :

Très amateurs de sites archéologiques, de civilisations anciennes, d'histoire, d'architecture ... Angkor nous a comblés ! Nous avions d'abord pris un forfait d'une semaine (60 $/p - prévoir une photo d'identité). Nous l'avons prolongé par un nouveau forfait de 3 jours (40 $/p et une nouvelle photo !). On n'a pas réussi à obtenir de discount pour cette prolongation ... Une semaine permet déjà de voir tranquillement la totalité des principaux temples. 3 jours de plus, c'était de la gourmandise 😛 ....

Nous avons visité le site à vélo. Pour 2 $/j/p, nous avons loué nos vélos (3 vitesses, petit panier à l'avant, anti-vol, selle très confortable, excellent état général) au restaurant Arun, juste à côté de notre hôtel. Contrairement à ce que dit le Guide du Routard, il n'est pas (plus ?) obligatoire d'être accompagné par un Cambodgien pour visiter le site. Du coup, le vélo devient une bonne solution : liberté totale, plaisir de rouler tranquillement sur un site ultra-plat dans une jolie campagne. Les temples sont distants de qq km que l'on couvre en qq minutes de vélo. Contrairement encore à ce que dit le GDR, on n'arrive pas exténués sur les temples : il suffit de rouler comme les nombreux Cambodgiens que l'on croise : calmement !... On a particulièrement apprécié de ne dépendre de personne. En moyenne, nous avons parcouru entre 20 et 40 km par jour. Sans effort, sans souffrance ! Que du bonheur ! Même le groupe de Roluos est accessible à vélo ... Même Banteay Samré (sur la route de Banteay Srei) ... on traverse alors des rizières magnifiques et un village de maisons sur pilotis ... Au rythme lent du vélo, on en profite vraiment ! Et pour les photos, que c'est simple !! Seule exception : Banteay Srei et Kbal Spean. Là, c'est vraiment trop loin. On a loué les services d'un tuk tuk (15$) pour voir ces 2 sites en une grosse 1/2 journée.

Le site est très étendu. Devant chaque temple, plusieurs échoppes vous vendront des boissons fraîches (dont les délicieuses noix de coco), des repas simples et copieux, des pelliculles, des souvenirs, des livres, des cartes postales, des bracelets ... Les gamins arrivent sur vous en une vraie nuée (surtout quand on est en vélo), toujours dans la bonne humeur et sans aucune agressivité. Et plus d'une fois, vous apprécierez de trouver une bouteille d'eau bien fraîche après la visite du temple. Des toilettes jalonnent discrètement tout le site. A lire le Lonely Planet, je pense que c'est assez récent. Ce sont des bâtiments enfouis dans la jungle, indiqués par un panneau blanc. L'accès y est gratuit. C'est vaste, très propre et on y trouve du papier (mais pas d'électricité ...). On peut aussi s'y rafraichir au lavabo.

Nous avons trouvé sur place un livre écrit par Maurice Glaize, grand connaisseur d'Angkor. Ce guide est totalement indigeste, sauf sur place où il devient magique ! Chaque temple est décrit dans le détail avec plan orienté (n'oubliez pas une boussole, bien pratique pour se repérer à l'intérieur des temples) . Les bas reliefs sont eux aussi décrits un à un. La visite prend alors une autre dimension. Nous n'étions partis qu'avec le Lonely Planet, bien insuffisant pour cet aspect culturel (mais après tout, ce n'est pas sa vocation). De jeunes Cambodgiens vous proposeront partout ce livre (ainsi que d'autres, en anglais). Nous l'avons payé 5 $ et il a transformé notre visite. La première partie, d'intérêt général, est elle aussi extrêmement enrichissante pour mieux comprendre cette architecture.

Les temples : non, je ne vais pas décrire nos visites ... aucun intérêt ... Maurice Glaize fait ça bien mieux que moi. Juste qq remarques. En vous donnant un peu de temps, vous pourrez voir les grands temples (Angkor Vat, le Bayon, Ta Phrom, la porte Sud d'Angkor Thom ...) seuls. Oui, oui, je dis bien seuls. A partir de 9h, Angkor Vat est vidé des touristes qui ne sont venus voir que le lever de soleil ... A midi, tous les temples sont déserts : les groupes mangent à Siem Reap. Si vous avez du temps, vous pourrez alors choisir de visiter les temples en fonction de l'affluence. Certains temples méritent plusieurs visites. Angkor Vat le premier ... Donnez-vous le temps de vous habituer à cette architecture qui, à première vue, peut heurter par son exhubérance ... Notre première visite d'Angkor Vat nous a déçus, la seconde nous a ravis, la troisième nous a envoûtés ... Comme l'oreille qui doit s'habituer à de nouvelles mélodies, l'oeil doit ici s'habituer à de nouvelles formes ... Nous avons trouvé de l'intérêt à tous les temples, tous finalement très différents ... Banteay Srei est magnifique, même si sa visite nous a un peu frustrés : une équipe d'archéologues était sur place et avait tendu des cordons autour des temples, nous empêchant d'approcher de près les fines sculptures ... c'était un peu frustrant ...

Aux pieds : des sandales (exactement celles proscrites par le Guide du Routard). Légeres, elles sèchent vite (en période de mousson, ça peut être utile) et laissent respirer les pieds. Attention quand même aux serpents (pour ça, le GDR a raison : il y en a !). Dès que vous marchez dans l'herbe, regardez où vous mettez les pieds.

La mousson : une forte pluie en fin de journée, annoncée par du vent et de gros nuages noirs. Il suffit d'attendre une vingtaine de minutes qu'elle passe. Après, c'est le bonheur : une heure de température rafraichie : c'est le moment d'aller voir la Terrasse des Eléphants ou les bas reliefs du Bayon, très ensoleillés autrement. Le soleil : il tape ... et le taux d'humidité important rend l'atmosphère épaisse et poisseuse. Avouons-le ! le climat n'est pas ce que le Cambodge a de mieux ... Soyez prêts à transpirer, même sans rien faire ... D'où cette sensation bien agréable après la pluie ... mais qui dure trop peu ...

Le village flottant de Chong Kneas : bôf, bôf ... on n'a pas trouvé cela extraordinaire ... L'excursion revient assez cher : 5 $ de tuk tuk puis 10 $ pour 1 heure de bateau. C'est un peu trop organisé à notre goût, même en louant les services d'un petit bateau et en évitant les bateaux de groupes. Par ailleurs, si vous rejoignez Phnom Penh par bateau, vous traverserez le village "gratuitement" ...

Phnom Penh : Le musée (3 $/p) est très intéressant. Un petit guide (livret) à l'entrée (2 $) détaille une douzaine d'oeuvres majeures. On y passe facilement 2 bonnes heures. Le palais royal et la pagode d'Argent (3 $/p). Attention, ça ferme entre midi et 2. Nous sommes bêtement arrivés à 10h mais nous avons pu revenir l'après-midi sans repayer. Prévoir 3 heures. On y flâne avec plaisir ... Nous n'avons pas fait le Tuol Sleng. Trop dur pour nous ...

Les environs de Phnom Penh : Phnom Chiso (2 $/p + 1 $ de parking) et Tonlé Bati (3 $/p) : un peu pauvres par rapport à Angkor ... Ca nous a occupés ... C'est une excursion qui revient quand même à 31 $ à 2 ... (20 $ de taxi + les entrées) pour une grosse matinée.

Quelques remarques : Nombreux cybercafés à Siem Reap pour 1 $ de l'heure. Les Cambodgiens ont souffert : beaucoup en portent les traces. Préparez-vous à voir beaucoup d'estropiés venir vous demander un petit billet. La plupart du temps, ils gardent le sourire. Ce qui rend la scène encore plus émouvante ... Tortures des Khmers Rouges, mines anti-personnel, poliomyélite ... ils souffrent encore ...

On a beaucoup aimé : Le site d'Angkor, dans sa globalité, qui ravira tous les amateurs de vieilles pierres. La magnifique lumière sur les visages du Bayon en fin d'après-midi. La gentillesse des Cambodgiens. Pour l'instant, il y a un vrai respect mutuel entre touristes et locaux ... pourvu que ça dure .... La mousson, rafraichissante. Se baigner, après une journée à arpenter les vestiges. C'est un petit luxe bien agréable, car c'est la seule vraie façon de faire descendre la température du corps. La douche froide ne suffit pas ... Siem Reap, petite ville provinciale, où il fait bon séjourner, et que l'on parcourt ... à vélo (encore !).

On a moins aimé ... : Le climat chaud et humide. Phnom Penh, grande capitale bruyante et chaude (mais c'est parce qu'on a beaucoup aimé Siem Reap).

Conclusion : Aimez-vous les vieilles pierres ? Oui ? Alors ne tardez pas ... 🙂
Bons plans pour éviter la foule à Angkor? English translation pending
by Bukowski · 2013-04-16 · 130 replies
Bonjour,

Je pars pour le Cambodge dans quelques jours, j'arrive à Siem Reap, et je reste 4 jours 1/2 pour visiter les temples d'Angkor. Je voyage en mode solo, et je souhaite donc éviter les hordes de touristes afin de faire de belles photos et une belle visite sur le site. Auriez-vous donc des conseils pour éviter les bus bondés de touristes? J'ai plus ou moins ma petite idée, à savoir faire la visite en sens inverse, commencer la visite à 5h du mat... L'exploit serait de faire une photo d'Angkor Vat au lever du soleil sans personne (mais je rêve...) Par avance merci.
Vietnam du nord au sud ou inversement en avril-mai? English translation pending
by Chpac62 · 2012-09-26 · 23 replies
Salut tout le monde,

je souhaite vous solliciter au sujet de notre futur voyage au Vietnam (après une magnifique première expérience au Mexique) en sac à dos avec mon amie.

Départ le 19 avril 2013 et retour en france le 14 mai soient 3 semaines complètes sur place .

Nous souhaitons donc visiter ce pays du Nord au Sud. Quel itinéraire me conseillez vous ? Je sais, il existe déjà de nombreux post sur ce sujet mais ma question concerne principalement le sens dans lequel je dois le faire : commencer par le sud pour terminer par le nord ou inversement???

Je suis à l'écoute de tout type d'infos, contacts sur des personnes ayant fait le même type de voyage et encore mieux : à la même période.

Nous sommes conscients que le climat n'est pas une donnée certaine dans ce pays mais nous aimerions mettre le plus de chances de notre côté pour visiter la baie d'Along sans brouillard ou avec une visibilité correcte pour profiter du panorama et pourquoi pas , profiter un peu de la plage au sud (ou au nord ???).

Merci à tous les fous de voyage !!!!!!

Ciao

François
Cambodge: d'aléas en galère... English translation pending
by Saint · 2011-04-13 · 8 replies
Une journée de moto...hors sentiers battus. 20 mars 2011.

Nous sommes partis le dimanche matin de la ville de Koh Khong, à la frontière thaïlandaise, après avoir fait les pleins des motos, vérifié les niveaux d'huile et le bon fonctionnement du GPS sur lequel j'ai installé la carte du Cambodge. Le soleil s'était levé bien avant nous mais on profitait encore de la douce fraîcheur à cette heure matinale de la journée.

Selon la carte, nous avions à parcourir 28kms de bitume avant d'attaquer 120kms de piste qui devait nous permettre de rejoindre Phnom Penh par le Nord.

Sur le papier, c'était simple...

La première et petite difficulté fût de trouver l'entrée de cette piste. Évidemment, aucun panneau indicateur, et les "locaux" rencontrés étaient aussi efficaces en anglais que moi en Hébreux..!



A nos questionnements, chacun souhaitait nous remettre sur les routes bitumées croyant naturellement que nous étions perdus. En effet, à leurs yeux, que pourrions nous faire sur cette piste malaisée alors qu'il existe une belle route asphaltée pour se rendre à destination..?

"Ils sont fous ces Blancs..!!!" On roule donc..Après une erreur sans conséquence, on trouve la piste en question. Parfait... Quelques militaires basés à la première croisée de chemins ( toujours sans indication bien sûr) nous confirment que nous sommes sur la bonne direction. Re- parfait... En même temps, ils nous font comprendre que cette piste est en mauvais état. Comme pour nous dissuader de l'emprunter. - "Ok. Merci pour l'info", mais nous on est venus pour ça, donc on continue..! On va pas s'arrêter au bout de deux kilomètres parce qu'on nous dit que c'est difficile..! Après une dizaine de minutes de trajet on constate que la piste est certes mauvaise mais néanmoins carrossable. Il faut surtout éviter les grosses pierres qui pointent du sol et tenter de traverser les grandes flaques d'eau boueuse sans tomber au beau milieu. Petite leçon d'équilibre et excellent exercice de pilotage de nos Honda 250 Cm3 de location. En fait, rien d'insurmontable ni de réellement dangereux. Pas de raison de s'inquiéter des avertissements des militaires.

On continue donc, plutôt confiants. D'autant que la piste s'éclaire et se transforme en un tracé de latérite bien rouge, plutôt agréable, même si les risques de dérapages sur les gravillons sont réels. On reste prudents mais assez sereins.

Nous roulons une bonne demi- heure toujours attentifs aux moindres défauts de la piste. Nous nous arrêtons à une patte d'oie, et quelques maisons sur pilotis... Doit- on prendre à droite ou à gauche..? Aucune indication évidemment . Mais on a bien compris désormais que l'on en aurait nulle part.

Je fais le point GPS.

"Tous les villageois" viennent nous voir et les gamins nous offrent leurs plus beaux sourires en nous adressant des "Hello" répétés. Petite bousculade car ces jeunes enfants et quelques vieillards édentés se montrent très intéressés par les motos. Mais quant à nous indiquer le bon chemin..!! C'est une autre histoire. C'est illusoire d'espérer une aide de ces gens qui probablement sont convaincus que nous savons où nous allons. Mon GPS est formel.. C'est la piste de droite qu'il faut choisir. Dommage..! Car celle de gauche me semblait en bien meilleur état. Je remets mon casque et après de nombreux " bye bye ", nous reprenons la piste qui devient dés lors plus cassante. Nous avons déjà fait une cinquantaine de kilomètres depuis le départ. Sans difficulté majeure. Mais maintenant cela semble se compliquer. A l'évidence nous ne sommes plus sur une piste très passante. Beaucoup d'ornières boueuses, de la caillasse, des branches basses qu'il faut bien sûr éviter sous peine de se blesser le visage. Certains ponts, à l'origine composés de troncs d'arbres posés côte à côte n'ont pas résisté aux années et à l'humidité permanente .

A l'origine, ils n'ont pas été conçus pour le moindre véhicule comportant des roues... Il faut donc à chaque fois les contourner et descendre dans le lit des rivières qui, fort heureusement, à cette époque de l'année sont presque à sec. Parfois, il faut passer sur une planche mal équarrie et toujours trop étroite à mon goût, en espérant qu'elle supportera les 130 kilos de la moto et mon propre poids. Mais ça passe à chaque fois.. Je croise les doigts..!

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J'ai enlevé mon casque. Je dégoulinais dessous. Mal attaché à mon porte bagage arrière qui supporte déjà mon sac à dos, il se prend dans la roue, me déséquilibre et se détache en explosant la visière. Un casque tout neuf juste acheté à Phnom Penh avant de partir. Plus de visière. Il est vrai que je ne m'en servais pas. Mais quand même.. Un casque tout neuf.!! Passons... Petit incident sans gravité. Nous continuons.. A allure réduite car ce ne sont que des montées et descentes, parfois dans des cailloux vicieux et tranchants. On jongle continuellement avec les vitesses . Il faut trouver la bonne allure pour chaque portion de terrain.

Nous sommes donc soumis à une concentration constante car la moindre faute et c'est la chute. La fatigue aidant, évidemment, ce qui devait arriver...arrive.! Gilles, mon compagnon de route, la roue avant coincée dans une profonde ornière, se laisse embarquer et se casse la figure en essayant d'en sortir. Vitesse réduite donc pas de bobo mais c'est dans la boue..! Une bonne boue bien visqueuse qui ferait les délices de tous les buffles de la contrée. Je ne peux m'empêcher de réprimer un rire en le voyant se remettre sur pied, tout penaud et surtout bien enrobé. Il faudra trouver un peu d'eau claire pour se débarbouiller. Mais aucune inquiétude les passages à gué sont fréquents. Nous continuons donc sur notre mauvaise piste, à travers la forêt qui s'épaissit. Certains arbres deviennent gigantesques et vraiment très hauts. J'imagine leur âge. Bien plus vieux que moi... D'autres sont tombés en travers de la piste. Leurs immenses troncs, à moitié rongés témoignent de leur force passée. Nous arrivons néanmoins à franchir ces obstacles. D'autres avant nous ont dégagé cette piste. J'imagine sans peine leurs difficultés ..! Avec cette chaleur cela a dû être harassant.

Après une dizaine de minutes, on s'arrête à nouveau à l'abri de frondaisons de hauts bambous. Un peu de repos et de fraîcheur. Quel délice..! La conduite des motos nécessite une attention de chaque instant. Il est bon de souffler un peu et l'endroit est agréable. Bien ombragé et presque frais..! Je réalise à ce moment là que cela fait au moins une heure que nous n'avons rencontré âme qui vive. Pour de "bons Européens", ça fait long. Gilles et moi parlons peu, tout à l'attention de ce qui nous entoure. La forêt est dense et les cris d'animaux qui l'anime sont stupéfiants. Dignes des meilleurs films hollywoodiens. Impression d'une nature vierge. Exubérante et grouillante de vie. Nous sommes sans nul doute des intrus dans le monde qui nous entoure. Probablement tolérés... Pas plus.

Quelques kilomètres plus loin, dans le gué d'une rivière, on trouve à se rafraîchir d'eau claire.

On s'éclabousse comme des gosses. On s'allonge littéralement dans l'eau fraîche. L'endroit est magique. Il y a des myriades de papillons blancs qui nous entourent. C'est vraiment sublime. Quelques photos et nous repartons, pantalons et chemises collés à la peau. Les motos malgré le traitement qu'elles subissent semblent bien tenir. La piste se durcit encore..! Là, ça commence à devenir compliqué et vraiment fatiguant de piloter. Vitesse réduite et attention soutenue. Malgré ca, je maîtrise mal la descente d'une petite ravine abrupte et je tombe. Mon rétroviseur droit casse sur une pierre et j'ai la jambe coincée dans la caillasse, sous le côté de la moto. Je ne parviens pas à la sortir. Gilles est devant et ne m'a pas vu tomber..!!! Il continue, concentré sur la piste.Une odeur d'essence qui s'écoule de je ne sais où. J'ai coupé le contact par l'interrupteur d'urgence. Il faut que je bouge de là...! J'enlève mon lourd sac photo que j'ai encore sur le dos et après quelques petites acrobaties qui ne sont plus de mon âge, j'arrive enfin à extraire ma jambe. Il faut que je relève absolument cette moto car mon précieux carburant s'écoule toujours. La bête est lourde... Après quelques pénibles efforts j'arrive à la redresser. J'attends une petite minute sous le soleil implacable pour reprendre un peu de force. Je n'entends plus le moteur de la moto de Gilles. S'est-il arrêté pour m'attendre ou a t- il continué son chemin.? Ma crainte est de ne pouvoir redémarrer. Mais je vais être très rapidement fixé. Je stabilise bien la moto sur sa béquille et donne un coup de démarreur électrique. Un gros ronronnement de pot d'échappement me rassure immédiatement. Il faut maintenant remonter sur la selle, plutôt haute, repartir et ne plus tomber. Quelques efforts encore et c'est bon. J'y suis..! Ma jambe me fait mal, mon jean arraché, j'ai les mains écorchées mais c'est insignifiant. Je suis tendu les premiers 100 mètres mais ça passe et, comme par miracle, la piste devient plus roulante. Cela facilite la conduite et me décontracte immédiatement. Je rattrape Gilles qui ne s'est rendu compte de rien. Nous atteignons un petit village coupé du monde. On s'arrête avec l'espoir de trouver à boire. On est partis sans même une bouteille d'eau. Néanmoins je trouve mon bonheur. Un vrai miracle qu'on puisse trouver une bière ici. Elle est tiède, ne me désaltère pas vraiment. Je m'en offre cependant une seconde. Il faut dire que j'ai au moins perdu un litre de sueur..!! On souffle un peu, assis à l'ombre. J'explique à Gilles l'accroc de mon jean.

Ici, tout autour, on cultive le poivre. Quelques femmes travaillent à la cueillette.

Scène inattendue et des plus intéressante. Cela nous impose une halte. Les petites grappes de poivre encore vert sont cueillies sur des arbres assez hauts et jetées dans de grosses bassines en alu.

Ce travail n'a pas l'air trop pénible. Nous devenons rapidement des objets de conversation et sujets à rire. Que peuvent ils bien se raconter..? Les étrangers ne sont pas fréquents par ici. Non loin, dans la petite case qui fait restaurant, boutique, et habitation, un homme s'attache à effectuer une perfusion de vitamines B12 à une gamine. Il place l'aiguille au niveau du poignet et non pas au bras comme chez nous. Je doute qu'il soit médecin, mais ici.. rien n'est comme ailleurs. Alors sait- on jamais ?

Cette petite fille, allongée dans son hamac me fait de la peine. Elle m'adresse un sourire qui me fait fondre littéralement. On la devine fragile et forte à la fois. Je ne peux évidemment pas m'empêcher de penser à notre confort occidental et à l'injustice qui règne sur cette planète.

Nous reprenons notre route après de chaleureux " bye bye".. Tout le monde comprend ces mots. Dans le monde entier.

L'intersection avec la piste qui devrait nous ramener sur le bitume n'est plus très loin . Selon mon GPS , nous devrions même y être ... On continue un peu pour trouver cette piste. Rien en vue.. Bizarre.. Problème.? Il faut faire demi tour car nous partons vers le Nord et le chemin que nous devons emprunter est plein Est. Nous avons du rater la piste en question. Intérieurement je ne peux m'empêcher de m'interroger. Quelque chose cloche dans tout ça.

Après 5 minutes, toujours pas de piste... Impossible!! . Il y a un truc qui m'échappe. On retourne au "village du poivre vert". ( C'est comme ça que je l'appelle. ) Autant c'est facile de se faire comprendre pour obtenir une bière, autant c'est compliqué pour obtenir de l'info sur une quelconque direction. Finalement, après quelques minutes d'échange, on pense avoir compris que la piste n'est plus très loin, en sens inverse. On rebrousse donc chemin une nouvelle fois. Mais 10 minutes plus tard on a toujours pas trouvé. C'est impensable.! On se gratte la tête. On doit avoir l'air de deux cons perdus dans la cambrousse. Et c'est le cas... " Merde alors.. Elle est pourtant bien sur la carte cette p...... de route.!" Je vérifie avec le GPS. Il semblerait que l'intersection ne soit pas à l'endroit où la carte la situe. C'est la seule déduction logique possible. Je refais le point et nous avons 11 kms à faire pour y parvenir. Ok. On y va.!! D'autant que dans le coin la piste est plus facile. Et... on a pas vraiment le choix.!! Arrivé au point prévu, aucune piste.. C'est pas possible..! C'est du Kafka. "Pas de piste..." Je me le répète en boucle comme pour mieux réaliser.

Un paysan, sorti d'on ne sait où, essaye de répondre tant bien que mal à nos questions. Inutile de lui montrer la carte. Il faut trouver un nom de village pas trop éloigné qui résonne dans sa tête pour qu'il puisse nous aider. Nous débitons tous ceux qui figurent sur la carte. Sans succès. Et c'est Gilles qui y arrive enfin. Question d'accent..! Sans doute... Bref. Cette fameuse piste se révèle être un chemin piétonnier. Pas surprenant que l'on ne l'ai pas vue. Notre carte serait donc fausse..? C'est le cas. Il y figure une piste qui n'existe pas dans la réalité de notre monde mécanique.

Je suis cependant un peu circonspect au moment de l'emprunter car on passe carrément dans les jardins des cases. On progresse en "aveugle". Le chemin se divise parfois et on aura une chance inouïe si on ne se trompe pas. On suit un cap plus qu'un chemin.

Au bout de dix minutes, après une difficile descente très sablonneuse, on tombe sur une rivière qui semble impossible à franchir avec les motos. On s'enlise et il y a plus d'un mètre de profondeur de gué.

Coup de fatigue....Je m'assieds à l'ombre. L'endroit est vraiment beau mais je suis désabusé et dégoulinant de transpiration.

Gilles, les traits tirés, me jette un regard interrogateur. Comme moi il est fatigué mais il reste stoïque. Il a fait la même analyse.

A l'évidence, on ne sera pas à Phnom Pehn ce soir. Un coup d'oeil à ma montre... Il est déjà près de 15 heures. La réalité s'impose. Même avec un GPS, il y a des obstacles qu'on ne peut franchir. La nature est contrariante mais c'est la plus forte. Belle leçon d'humilité.!!

La mort dans l'âme il faut se résigner à faire demi-tour. En clair pour mes neurones encore sceptiques, refaire le chemin en sens inverse.!! Je déteste l'idée même. Je ne sais pas pourquoi mais revenir sur mes pas m'a toujours été horriblement agaçant. Coup de blues en pensant à tous les obstacles qu'il va falloir re-franchir...Alors que théoriquement on est à environ 25 kms du bitume.

Pas le temps de se lamenter. Il faut rentrer avant la nuit. Ça nous laisse 3 heures. C'est jouable. Nous repartons donc. Mais nous connaissons déjà les difficultés. De ce fait cela semble moins pénible. Et, malgré la fatigue, le câble d'embrayage de la moto de Gilles qui se coince parfois dans sa gaine, nous roulons à bonne allure. Nous repassons donc les mêmes obstacles mais cette fois-ci avec plus d'aisance. Enfin nous rattrapons la piste en latérite. Là on se lâche un peu. Frisant l'imprudence, on augmente la vitesse et on traverse les flaques de boue dans de belles gerbes qui n'épargnent ni les chaussures ni les motos. De toutes façons on est "crades". On évite plus rien sauf la caillasse. Et ça roule bon train. Gilles pilote très bien et roule plus vite que moi. Quand il me dit que cela fait 25 ans qu'il n'est pas monté sur une moto, je suis sceptique.

Vers 17 heures les militaires qui nous ont vu passer le matin nous revoient maculés de boue et de poussière rouge. Ils nous font signe en passant mais nous ne diminuons pas l'allure. Un simple mouvement de menton suffira pour ma part à leur rendre leur salut. Pressés de retrouver le bitume. Et enfin, le voilà. Quel soulagement . La route principale est proche. Il est un peu plus de 17 heures. Nous sommes fatigués, crasseux et nous n'avons rien mangé de la journée. La ville de Koh Khong est à 30 kms. Je propose d'y retourner pour passer la nuit . Gilles me fait remarquer que sur la route de Phnom Pehn, nous pourrons aussi trouver des hôtels. C'est vrai.. Et ça nous économisera 60 kms avec le retour. Nous partons donc pour Phnom Pehn où, selon mes calculs, nous arriverons la nuit. 21 heures environ. Peut -être un peu plus si on s'arrête pour boire un coup.

La route est peu fréquentée et après la journée de piste on tape un peu dans le chrono.

Zone rouge du cadran de vitesse. Ici, pas de radars, alors on peut en profiter.!! On se lâche. De toute façons, on est quasiment seuls sur cette route.

Mais, on fonce droit vers un gros orage qui s'abat brutalement sur nous. De grosses gouttes me percutent douloureusement le visage d'autant que je n'ai plus ni lunettes ni visière. Il faut s'arrêter pour laisser passer le gros de la tourmente. Gilles n'est pas très rassuré de rouler alors qu'il y a de très gros éclairs qui fusent partout dans la campagne. Il m'explique que nos anatomies, pourtant robustes, ne résisteraient pas à 400000 volts d'un éclair vicelard et un truc incompréhensible sur la cage de Faraday... Déjà bien mouillés, on s'arrête dans une petite gargote de bord de route. On ne peut pas manger mais on peut y déguster une bière bien fraîche. C'est toujours ça de pris.!! Nous conversons avec les autres clients bien intéressés de nous voir là. Quelques photos et, alors que la nuit est tombée, l'orage semble se calmer. Nous décidons de reprendre la route. Je pars devant. Bon train. En fait, manette à fond. Les kilomètres défilent et la pluie s'est atténuée. Dans mon unique rétro je ne vois plus le phare de la moto de Gilles. Je décide de m'arrêter pour l'attendre.

Il me rejoint et, au moment de redémarrer, ma moto ne veut plus rien comprendre. Je réprime à peine quelques solides jurons de mon Nord natal et un résiste à un grand coup de savate dans cette maudite machine. J'essaye de me calmer. J'ai appris au fil des années que la colère est effectivement mauvaise conseillère. Nouveaux essais infructueux. Nous décidons unilatéralement, de manière optimiste, que c'est parce que le moteur est trop chaud. Il suffit d'attendre un peu.

Entre temps les jeunes d'une petite case située en contrebas de la route sont venus nous voir. J'en profite pour demander s'ils ont de l'essence. Car j'ai un doute sur ce point. Je n'entends plus le clapotis du liquide dans le réservoir.

Ils nous en amène un litre que je vais payer au prix fort. La moto persiste néanmoins dans son refus à démarrer. La batterie s'essouffle... Fatiguée elle aussi, elle finit par m'abandonner. Je crois que c'est cuit. Il faut passer au plan B. Je demande aux jeunes si je peux laisser la moto chez eux. " No problem..!" L'un d'entre eux, le seul qui parle un peu anglais possède un scooter. Je veux lui louer pour la nuit. Il refuse la transaction mais accepte de nous emmener à un hôtel proche. Ma foi.. C'est mieux que de dormir sur le ciment de la case. Nous partons donc tous les 3 vers cet hôtel, qui, paraît-il est dans le village d'à côté... Nous, Européens , devons avoir un sens bizarre des distances car le trajet me paraît plutôt long. Très long même. Il faut dire que notre petit jeune roule à un train de sénateur. On arrive enfin. Il s'agit d'une guest-house qui a deux chambres disponibles, avec ventilateur, douche, pour 7 dollars. Parfait. Pas question de faire la fine bouche dans pareille situation. La réalité est pourtant peu souriante et très vétuste . Les chambres sont des étuves et la douche ne fonctionne pas. On nous promet de l'eau plus tard. Ok on sera patients. Je me douche enfin d'un mince filet d'eau tiède néanmoins très agréable. La poussière s'écoule en trace rouge sang sur mon abdomen puis sur mes cuisses avant de finir dans le bac écaillé. Ma seule chemise qui, un jour a été blanche est certainement irrécupérable. Rouge de latérite par endroits et totalement encrassée. Je la fait tremper dans un seau plastique et la lave avec ce qu'il me reste de shampoing. Le tout, par terre, sous la douche. Un petit plus de confort pour demain. Car, à n'en pas douter, avec cette chaleur, elle sera sèche dans quelques heures. Nous n'avons rien mangé depuis le matin mais n'avons pas une grande faim. La fatigue nous rattrape. La nuit est tombée depuis plus de deux heures et il fait encore chaud. On trouve un petit resto, non loin de l'hôtel, où l'on peut boire quelque chose et oh... Miracle.. C'est frais.!! Le dieu de la bière existe. C'est certain.!! La patronne nous voyant dans cet état de décomposition avancé nous propose un riz frit avec un peu de viande. Il est 21 heures et normalement c'est fermé. Très sympa. On mange et on ingurgite du liquide. En quantité suffisante pour refaire le plein nous aussi.

C'est pour notre santé bien sûr.!!! Une demi-heure plus tard, je me retrouve étendu à poil sur mon lit en espérant que mon ventilo va tourner toute la nuit. Je transpire encore mais je tombe de fatigue. Je m'endors vite. Demain sera un autre jour.. Et il faudra bien réparer cette satanée moto...

La suite .. devrait être écrite par Gilles. Il a partagé les mêmes moments et moi, j'en suis encore fatigué.
Spectacle de danse khmer à Siem Reap au Cambodge? English translation pending
by Eve38 · 2011-02-11 · 20 replies
Bonjour,

J'aimerais avoir une bonne adresse pour un spectacle d'Apsara à SR en juillet prochain . J'y serai de passage pendant quelques jours et je souhaiterais en voir un . Je voyage avec mon fils, pensez-vous que ça peut l'intéresser ou au contraire le barber ? Merci pour vos réponses Cordialement,
Retour de vingt-cinq jours au Laos English translation pending
by Cosi · 2010-10-12 · 18 replies
Bonjour Me voici de retour du Laos, où j'ai passé trois semaines et demi formidables, de Luang Prabang au sud. Voici mon carnet de route pratique, en espérant ête utile à celles et ceux qui préparent leur voyage. Je précise que, mon compagnon de voyage ayant déclaré forfait, j'ai accompli ce voyage seule et que ce n'est pas un problème du tout, tant les laos sont sympas!

Paris-Bangkok 680 e l'AR sur Emirates, excellent confort à bord de l'A380 de Paris à Dubai Bangkok-Vientiane Le train (env 40 € en première, 25 en seconde) est une excellente solution, même si ça secoue pas mal. Formalités rapides à Nong Khai coté thaï et à Thana Laeng côté lao Vientiane Saisouly guest house 130 000 k la grande chambre, dans une rue qui descend vers le Mekong, mais au calme Un excellent restau, Les 10 Délices, rue Sethatirat, près du café internet: plats copieux et inventifs Ne pas manquer l'excursion au Bouddha Park en bus local (n°14 depuis la gare routière centrale) Vientiane-Luang Prabang En bus VIP, compter tout de même 10 heures Luang Prabang Rattana Guest House, dans le secteur du Joma Cafe 100 000 kips la chambre petite mais immaculée. Les deux soeurs proprios et leur personnel sont adorables Se méfier des agences qui proposent des "excursions" aux grottes de Pak Ou ou aux chutes de Kuang Si: il s'agit uniquement de transport, qu'on peut parfaitement arranger soi même pour moins cher, surtout pour Kuang Si Luang Prabang-Vientiane 80 dollars en avion l'aller simple, permet d'éviter un long trajet en bus... et l'arrêt à Vang Vieng Vientiane-Savannakhet Neuf heures en bus local, le trajet en tuk tuk jusqu'à la gare routière (tarif "officiel") est presque aussi cher que le bus (65 000 kips) On ne s'ennuie pas une seconde, tant les arrêts sont nombreux et les la sieste aisée sur cette route 13 toute droite Savannakhet Souannavong guest house, 70 000 kips, bedbugs comprises! Excellents jus de fruits et plats végétariens au café Anakot, dans la main street Une étape vraiment recommandable sur la route du sud, pour le calme, les excellents services de l'office de tourisme qui édite un petit dépliant sur les nombreux bâtiments coloniaux à voir, le petit musée des dinosaures... Savannakhet-Paksé Cinq heures en bus local Paksé Si on a les moyens, le Pakse Hotel offre vraiment un rapport qualité-prix imbattable (200 000 kips la chambre petit dej copieux compris) Il n'y a pas grand chose à voir à Paksé, même moins qu'à Savannakhet mais l'atmosphère est très agréable Paksé-Champassak 60 000 kips en minibus + bateau, toutes les agences pratiquent le même tarif Champassak Annouxa Guest House: 150 000 € la chambre avec terrasse et vue sur le Mekong. Impeccable mais le patron a tendance à abuser côté tarifs Outre le Wat Pu, ne pas manquer la traverse vers l'île de Don Daeng: on en fait le tout à pieds et les gens sont adorables Champassak-Don Khong 60 000 kips en minibus + 10 000 pour le bateau Don Khong Pon's GH: 100 000 kips la grande chambre, c'est the place to be pour rencontrer d'autres voyageurs Il fait bon passer un jour ou deux sur cette île, à mes yeux plus authentique que Don Det ou même Don Khone Don Khong-Paksé-Ubon Ratchatani 60 000 kips jusqu'à Paksé, 80 000 kips jusqu'à Ubon par bus "VIP", qui attend tranquillement à la frontière. Compter la journée quand même, le temps de s'arrêter à Paksé pour revendre les derniers kips! Ubon Ratchatani Sri Isan Hotel, près du marché de nuit: 380 baths. Sinon, l'étape d'Ubon est... dispensable      
Voyage 4 mois Laos - Cambodge - Vietnam en famille (5) English translation pending
by Tribuj · 2017-02-28 · 20 replies
Bonjour, nous preparons notre voyage pour un depart debut janvier 2018. Nous sommes une famille avec 3 enfants de 18 ans, 14ans, 8ans. Nous arrivons a bkk nous partons dans le sud (10 jours) puis dans le nord (10 jours) nous repartons de bkk pour pakse en avion (2jours) ensuite nous allons au 4000 iles ( don khone) (1semaine) puis direction la frontiere du cambodge a nakasang pour prendre le bus pour siem reap (1semaine) battambang, kompong chnang, phnom penh, sihanoukville, kampot, phnom penh pour prendre un bus direction ho chi minh ville si c est possible...nous pensons faire le sud du vietnam pendant 2semaines et ensuite en bus remonter a notre aise vers le nord a hanoi. Pouvez vous me dire ce que vous pensez de notre circuit ? Les conseils sont les bienvenus !!

Merci
Meilleure solution pour le change d'argent au Vietnam/Cambodge English translation pending
by Huhhhhh · 2013-08-23 · 22 replies
Salut à tous,

Voici le contexte : nous partons 20 jours au Vietnam puis 10 jours au Cambodge (en gros).

Pour le cambodge, nous changerons des euros contre des dollars sur place, en arrivant à Siem Reap. J'ai cru comprendre que le cours sur place était très intéressant. Quel est là-bas le meilleur endroit pour opérer ce change ?

Pour le Vietnam, nous prendrons des euros que nous changerons en Dongs sur place (plutôt dans une bijouterie a priori). Mais nous devrons payer le visa sur place (45$) et notre croisière en dollars. Etant à Strasbourg, je n'ai pas de bureau de change intéressant, seule ma banque me propose un taux de 1,241 dollars pour un euro, donc pas génial du tout. Puis-je espérer trouver un cours plus intéressant à Hanoï (banque, bijouterie ?) J'envisage en fait de prendre juste 90 dollars sur moi pour payer les visas puis ensuite échanger des euros contre des dollars.

Mon système tient-il la route selon vous ? Je suis bien évidemment preneur de conseils et bonnes adresses pour toutes ces questions !

Matthieu
Skuon au Cambodge... village des migales! English translation pending
by Funcky062 · 2011-05-29 · 7 replies
hello everybody 🙂 pendant mon passage au cambodge , j aimerais aller visiter par moi meme , skuon un village pas loin de kompong cham sur la rn 7...ou il font des migalles frites.. ect..😛 j aimerais savoir combien y a de km ?? a pe pres de kompong.. pour aller a skuon.. si le trajet est compliqué ?? j aimerias y aller seul en moto... ect... si c est interessant ?? et l avis des gouteurs de ce repas , pas habituel... 🤪 merci pour votre aide.. a ++ tard...
Voyage au Cambodge du 1er au 18 mai 2009: le retour English translation pending
by Monique81 · 2009-06-29 · 19 replies
Bonjour,

Après avoir bien profité des différents conseils, informations sur le site voici ma petite contribution avec un petit topo de mon voyage

Je donc suis partie 17 jours avec ma sœur à la découverte de ce beau pays qu’est le Cambodge.

Première étape SEAM REAP (4 jours ½) hébergement à la GH « Le Tigre de Papier » . Accueil chaleureux, chambre spacieuse, piscine, Internet gratuit. GH localisée dans une petite rue calme à 5min du centre et de l’effervescence touristique. Prix 25 $ la chb avec climatisation petit dej (copieux) compris. Mais une chb avec seulement un ventilo aurait été suffisant. Evidement le séjour à SR a été consacré à la visite des temples. Nous avions fait appel à KOSAL pour être notre guide pendant 3 j . Mais une fois sur place, il a eu un contretemps et nous a proposé un collègue à lui pour 2 j , le 3ème j étant à nouveau disponible. Avec SOM nous avons donc visité pendant 2 jours le site d’ANGKOR (petit et grand circuit). Magnifique, mystérieux. Une préférence pour le BAYON, TA PROHM, PREAH KHAN. Le 3ème jour avec KOSAL nous avons visité les temples et site plus éloignés BANTEAY SREI, la rivière aux Mille Linga et BENG MEALEA. Kosal est une guide charmant, bavard, blagueur et très ouvert. Cette journée avec lui a été très enrichissante. Dommage que nous ne l’ayons pas eu les 2 jours précédents. Je ne mets pas en doute la compétence de SOM mais les visites ont été beaucoup plus « scolaires ». Kosal est beaucoup plus avenant, jovial. Je le conseille fortement. Le 4ème jour a été consacré à la visite de SR. Location de vélos et nous avons sillonné la ville, visite des VATs, des berges de la rivière….. En ce qui concerne la restauration : Le Tigre de Papier (2 restaurants), KHMER Family Kitchen, et les petits stands de restauration de nuit au bout de « Bar st » (plat à 1 $ très bon), école hôtelière Sala Bai (mieux vaut réserver ou y aller assez tôt autrement les plats proposés ne sont plus disponibles, évidement c’est une école et donc ils cuisinent en quantité limitée) Nous avons également testé les massages Khmers. Notre choix s’est porté sur « Islands Massage ». 7 $ pour 1h de massage très tonique. Nous voulions aller au Seeing Hands Massage (masseurs aveugles) mais lorsque nous avons vu le bâtiment très douteux nous avons changé d’avis.

Deuxième étape BATTAMBANG. Pour s’y rendre nous avons pris le bateau. La durée du trajet a été plus longue que prévu (9h de navigation à la place des 5/6 h prévue). Le niveau du lac était un peu trop bas. Mais je ne regrette pas cette traversée à travers les villages lacustres. Prendre son temps. Savoir se poser et apprécier le moment présent avec tous les sourires des enfants sur les berges. A Battambang SAROM nous attendait. Hébergement chez lui dans sa maison d’hôte. Normalement nous devions rester 1 jour à Battambang. Mais après la première journée de visite avec SAROM nous avons été tellement emballées que nous y sommes restées un jour de plus. SAROM est jeune homme de 30 ans franco-khmer qui veut revenir s’installer au Cambodge et Battambang pour y mettre en place une maison d’hôte (pas une Guest House) et proposer la visite de sa région. N’hésiter pas à faire appel à lui. Nous avons passé 2 jours inoubliables à la découverte du Cambodge authentique : circuit culturel, circuit nature (rizières, promenade en barque, bamboo train … ) circuit artisanal (galette de riz, gâteaux de riz, fabrication filets de pêche, fabrication de bateau ..) . Nous rentrions le soir rouge de terre, fatiguées mais prêtes à repartir. Aidez-le à mener à bien son projet. Vous ne regretterez pas, bonne humeur assurée. Sarom : 012 24 19 16 samsarom@hotmail.com Restauration : stands au marché de nuit sur la rive

Troisième étape PHNOM PENH Ville que j’ai trouvée sans attrait. 1 jour a été suffisant pour la visite Palais Royal / Pagode d’Argent : bof ! (impératif avoir les épaules couvertes (t-shirt à manches courtes) avoir une étole/écharpe n’est pas suffisant). Musée National : très beau musée dans un joli bâtiment renfermant une belle collection de statues khmères Musée Tuol Sleng ou S-21 : à voir ou plutôt je dirai à ressentir. Ambiance lourde. Les murs, les photos tout transpire l’horreur qui a sévi en ce lieux. Hébergement à la GH : KEO MEAN , guest house assez centrale puisque proche du marché central donc des stations de bus. Chambre avec ventilo à 5 $. Chambre assez spartiate (lit, salle de bain avec froide) propre. Restauration : stand autour du marché central (environ 1 $ le plat) Massage : cette fois ci au Seeing Hands Massage (en face de la poste centrale) 6 $ / 1 h de massage. Professionnel. Je le conseille. Achat souvenirs au « marché russe » Psar Tuol Tom Pong (assez excentré)

Quatrième étape KEP (2 jours) Trajet en Bus compagnie Sorya 20 000 riels (5 $) Nous voulions descendre à la nouvelle GH Sary Rega à l’entrée de Kep City. Mais nous avons raté l’arrêt. Il faut dire que la notion de village / ville est difficile à apprécier. Juste une succession de maison le long de la route. Donc descente à l’arrêt suivant proche de la plage. Hébergement au VANNA BUNGALOW. Bungalow en bois à flanc de colline (10 $ avec ventilo). Vue magnifique sur la baie. Restauration sur place. Plats délicieux Pas grand-chose à faire à Kep même. Promenade le long de la cote. Plage de Kep : ne pas s’attendre à une superbe plage de sable blanc donc pas touristique mais très familiale. 1 journée à l’île du lapin (6$ tuk-tuk pour se rendre à l’embarcadère + traversée réservation auprès de la GH) : une journée de farniente à se prélasser au soleil. Très agréable. Plage beaucoup plus jolie. Rq : La GH Sary Rega est bien cotée au niveau du forum mais son emplacement est loin de la seule plage de Kep. Nécessité d’un moyen de locomotion. A refaire je séjournerai directement sur l’île du Lapin.

Cinquième étape KAMPOT (1 jour) Trajet KEP/KAMPOT en tuk-tuk partagé avec 2 autres personnes. Prix de revient 2$ /pers. Possibilité de prendre le bus provenant de Phnom Penh également 2 $. Hébergement Orchid Guesthouse chambre/bungalow avec une fourchette de prix de 4 à 15 $. Possibilité de restauration sur place. Location d’un vélo à la GH pour se promener dans la campagne environnante visite de la grotte de Phnom Chnork. La campagne est très jolie, belle balade. La ville de Kampot ne m’a pas emballée. Effectivement elle a du avoir son heure de gloire car il y a de très belles résidences laissées à l’abandon

Sixième étape L’ILE DE LA SOIE (2 j) Trajet KAMPOT/PHNOM PENH en bus compagnie Sorya 20 000 riels (5$) environ 5h30 de trajet. Lorsque nous avions fait notre première escale à Phnom Penh nous avions eu des contacts avec des chauffeurs de tuk-tuk. Nous avions discuté du prix pour aller à l’île de la soie. Trajet + traversée pour 16 $. Donc à notre arrivée, le chauffeur était là. Le trajet est assez long pour arriver jusqu’à la GH. La traversée par le bac est de 2 $/pers pour les touristes. (Passage par le bac de Kadey Cha) Hébergement à la villa Koh Dach (chb 7 $). Nous étions les seules personnes à la GH. Repas délicieux. Nous avons emprunté les vélos de la GH pour se promener sur l’île. 2 jours de flânerie, rencontre avec une jeune femme qui bien sûr nous a proposé la visite de sa maison, l’atelier des métiers à tisser et la vente de la soie. Mais gentiment et avec le sourire il suffit de dire que l’on n’est pas intéressé. Cela ne remet pas en cause le coté avenant des personnes puisque elle est venue nous voir le lendemain matin pour nous proposer d’aller à la plage. Effectivement par rapport Phnom Penh c’est un havre de paix. Mais pour ma part un séjour de 1 j voir 2 est suffisant. Mais tout dépend de ce que l’on recherche.

Départ Trajet Villa Koh Dach /aéroport de Phnom Penh en tuk-tuk avece le même chauffeur que pour l’aller. Nous avions négocié le prix à 20 $ (traversée comprise) cette fois-ci passage par le bac Preak Leap

Le Cambodge est un très beau pays avec un peuple souriant, chaleureux et accueillant. Etant 2 femmes seules à voyager, en aucun moment nous n’avons ressenti de l’insécurité. Effectivement en certain endroit nous avons été très sollicitées par les chauffeurs de tuk-tuk, moto dop. Mais il suffit de dire non avec un sourire pour qu’ils vous laissent tranquille. Leur comportement est un peu normal, c’est leur gagne pain. Mais par rapport à d’autre pays comme la Thaîlande je trouve que les personnes ne sont pas encore « pourries » par le tourisme. Les cambodgiens viennent vers vous sans agressivité et sans intérêt Sur les sites les enfants ne vous harcèlent pas avec « 1 $ please ! » . Au contraire ils sont très curieux, et veulent discuter avec vous. Evidement nous nous sommes faites arnaquer sur les prix pour l’achat des fruits, de l’eau … mais est-ce bien important par rapport au prix dérisoire payé lorsqu’on le reporte en euro.

En ce qui concerne le temps. Pour les personnes qui supportent la chaleur moite, chargée en humidité donc fatigante c’est une bonne période pour visiter. Nous sommes hors période touristique. A Angkor un plaisir de visiter les temples sans la foule. Pas grand monde à Phnom Penh. Pas besoin de réserver l’hébergement à l’avance. Nous avons eu les prémices de la mousson avec de la pluie mais seulement en fin de journée. Et les temples BAYON et TA PROHM ont un charme fou sous la pluie. Cela augmente leur mystère.

Je garde un très bon souvenir de ce voyage et j’espère pouvoir y retourner un jour. Mais peut-être ne faudra-t-il pas attendre trop longtemps. Pour le moment le tourisme n’a pas trop d’emprise sur la relation avec la population mais qui sait comment cela va évoluer…. Merci à tous pour avoir contribué à ce magnifique voyage par vos informations. Et bonne préparation, bon voyage au futur visiteur

Monique
Quel autre pays visiter avec le Vietnam? English translation pending
by Asie2008 · 2008-06-27 · 33 replies
Je souhaiterais passer un mois en Asie vers Octobre/Novembre prochain. J'aimerais visiter 2 pays durant ce mois. Le Vietnam (environ 20j?) + un autre pays (environ 10 jours?). Mais lequel? Je suis prêt à prendre un vol pour aller à l'autre pays. Les connaisseurs de cette région peuvent t'ils me donner leur avis? Merci bcp.
Obligés d'aller en Birmanie après la réservation? English translation pending
by Vivalpaga · 2007-11-10 · 52 replies
Bonjour à tous! Nous avions décidés en avril de partir en birmanie, nous avons pris notre vol A/R chez nouvelles frontières. Vu les évènements, nous avons décidés en octobre de ne plus partir au myanmar, car nous ne voulons pas donner de l'argent à la junte au moment où la communauté internationnale renforce son embargo. Nouvelles frontières nous a alors dit que nos billets étaient modifiables... notre projet s'est transformé en laos-cambodge, avec l'arrivée comme prévu à BKK, puis vol pour luang prabang et retour de phnom penh via BKK puis vol BKK-paris (prévu initialement) Le problème, c'est qu'hier, Nouvelles frontières nous a dit que la Thay Airways ne veut plus modifier les billets... nous sommes donc obligés d'aller en birmanie... apparemment, si on ne se présente pas pour le vol BKK/Yangoon, notre vol retour pour paris est annulé! Nous ne savons plus quoi faire....

Avez vous une idée pour nous aider????

On retourne le problème dans tous les sens : annulation complète, quelles clause d'annulation?, passage frontière terrestre birmanie/thailande......

HELP !!!!!!!!!!!!!!!!!
Vietnam ou Thaïlande: que choisir? English translation pending
by Lucie751 · 2014-09-18 · 31 replies
Bonjour,

Avec deux amis, nous avons prévu de partir 15 jours en Asie de Sud-Est. Nous allons passer une semaine au Cambodge (Siem Reap), nous ne pouvons pas faire l'impasse là dessus. Je connais déjà SR (et d'autres villes du Cambodge).

Toutefois, j'aimerais élargir notre horizon pour la deuxième semaine. J'hésite à choisir entre le Vietnam (HCMC) ou la Thaïlande (Bangkok), qui me semble tentaculaire et peut-être à tort, plus excitante.

En effet, j'ai peur de tourner en rond à HCMC en une semaine, sachant que nous souhaitons nous déplacer le moins possible - vacances touristiques certes, mais sans courir après les cars, trains etc...

Aussi, pensez-vous qu'il vaille le coup de passer une semaine là bas ? J'ai l'impression en surfant sur le forum et ailleurs que la ville se visite assez rapidement, en tout cas, beaucoup plus rapidement que Bangkok qui me semble mystérieuse (je n'ai pas encore réellement chercher quoi faire dans cette ville).

Quelques conseils pour m'éclairer seraient les bienvenus. Merci :)
Vietnam Nord, la grande arnaque English translation pending
by Dbzm4y · 2010-02-04 · 44 replies
Voila je rentre du nord Vietnam, enfin Hanoi, baie d Halong, Sapa. Bon oui, je sais c est hyper touristique, mais on voulait prendre la temperature du pays.

Tout d abord il faut savoir qu Hanoi, au moment ou tu poses les pieds a l exterieur de l aeroport, tu n est plus un etre humain. Et tu deviens de suite un porte monnaie mobile et ton nouveau prenom c est Dollars. Et la si tu n as pas fais dix ans de sophro ou de yoga, ca va etre dur. Enfin si tu n es pas encore parti, entraines toi au moins trois semaines avant. Faites quelques exercices simples: - si vous etes deux passez au moins 2 heures par jour a prendre l autre pour un c.. . - Quand vous faites vos courses, donnez votre billet uniquement quand le commercant vous a rendu la monnaie (pas facile au debut, mais allez courage ca va le faire).

Et le plus dur - Bon, la il faut des outils. Si vous avez des enfants, vous en prenez un et vous lui faites chanter une chanson ou mimer quelques choses, enfin des exercices de base. Quand vous estimez les reponses aux ordres correctes, vous lui donnez un gateau ou une sucette, mais surtout pas d argent. Non, les sous c est pour les adultes. Si cela devient trop facile, faire des variantes le faire mendier ou refaire les exercices avec une poupee dans le dos. Mais attention, je le repete pas d argent aux enfants, que des bonnes sucreries. Les Dollars, c est pour les parents.

Aussi, il y a d autres exercices a faire, si cela vous interesse, je peux vous aider.

Bon nous, on avait pas bien prepare le jeu avec les enfants et on craque apres Sapa Et oui pas facile de voir que tout le monde rentre dans le jeu de prendre les enfants en otages pour que les adultes se fassent de l argent sur leur dos. Plutot que laisser ces enfants etudier dans leur classe. Non, tout le monde, oui nous les touristes, on prefere aller aplaudir et rigoler en voyant ces gosses faire leur petite demonstration comme des singes que l on a bien dresses. Oh mais c est bien, allez deux trois gateaux, quelques sucettes et un peu d argent pour les adultes, attention pas au enfants je le repete.

Voila nous on a craque donc retour Hanoi, direction la compagnie aerienne. Le premier vol pour Bangkok et cassos.

Nous le Vietnam on y retournera quand on arretera de jouer avec les enfants. Ca fait trois mois que l on voyage et on avait jamais vu ca.

Ah ca va presque mieux en l ecrivant. C est certainement plein de fautes mais je ne suis pas un litteraire et je suis sur un clavier QWERTY pour les accents. Et surtout je suis super enerve que l on ne met rien dit avant d aller au Vietnam.
Looking for a beach spot near Bangkok
by Kate · 2025-12-20 · 58 replies
Hi there,

I’m looking for a beach spot within 3 hours max of Bangkok for the end of my trip (January). I know full well I won’t find that postcard-perfect vibe of the more remote islands! But I don’t have a choice. If you’ve got any ideas... no high-rises, obviously not Pattaya, somewhere quiet, swimming possible, a hotel right on the beach (and not too dirty, the beach itself!) I’ve looked at hotels around Ko Samet or, across from it, on the mainland. I spotted the Bann Pae Cabana. But nothing really exciting on either side. New ideas welcome! 🙂
Restaurant Ponlok à Phnom Penh English translation pending
by Neverland · 2005-05-25 · 16 replies
Le restaurant Ponlok qui se trouve à Phnom Penh sur le quai Sisowath, emploie des jeunes mineurs de 13/15 ans et les loge dans leur sous sol entassés à la cave dans des conditons inhumaine.

Neverland
Bateau/restaurant à Phnom Penh English translation pending
by Julmo36 · 2016-02-27 · 7 replies
avez-vous entendu parler de ce restaurant flottant ?

le Deauville

Phnom Penh Cambodge

Si oui, j'aimerais avoir votre retour car une agence locale nous propose une soirée sur ce bateau.

nous organisons notre circuit, depuis Paris, avec un guide chauffeur local, mais je ne trouve aucune photo ou site internet concernant ce bateau/restaurant. Merci
Pattaya - Phnom Penh pour visa ED: transport et hôtel? English translation pending
by Gerald11 · 2011-08-17 · 7 replies
Salut à tous! j'ai besoin de vos conseils éclairés...

Je dois aller de Pattaya à Phnom Penh pour mon visa ED.

1- quel moyen me conseillez vous?..minibus? quelqu'un l'a t'il deja fait?

2- A Phnom Penh connaissez-vous un hotel sympa à environ 10$ la nuit?

Si quelqun peut m'aider.. Merci d'avance^^
Resto à Phnom Penh avec buffet à volonté pour 6,50 dollars English translation pending
by Hoedic · 2012-11-01 · 1 reply
Une info pour les gourmands et les fauchés car il y en a au Cambodge : De passage à PP pour quelques jours , je suis allé déjeuner ce midi au HAGAR Restaurant au 44 de la rue 310. Service parfait fait avec le sourire par des ados; il y en a qui pourraient y prendre des cours rien que pour ça. Ce n'est pas une pub pour un resto lucratif , puisqu'il s'agit d'un restaurant d'application d'une ONG qui forment les interressés aux métiers de bouche. c'est effectivement copieux car on se sert autant que l'on "peut" et c'est très bon. A recommander et vu le prix et le choix, on ne peut être que satisfaits qu'on se le dise !!!
Phnom Penh, Cambodge: quartier où trouver des étals de rue? English translation pending
by Funcky062 · 2011-10-02 · 29 replies
bonjour.. lors de mon passage dans cette ville je compte manger dans des etales de rues...sur le lonely , je n ai pas trouver d info a ce sujet , beaucoup sur les restaurants , ce qui n est pas mon truc... auriez vous des infos , sur un quartier ou ils se trouverait des etales de rues pour manger avec locaux , ect... marcher de nuit , stand de " bouf " , ect.... et recherche info sur des petits " bar " locaux pour trinquer avec la population local... merci , pour votre aide.. 🙂
Restaurant cambodgien ou laotien à Bruxelles? English translation pending
by Sawaddeekha · 2004-07-29 · 8 replies
Est-ce que quelqu'un connaît un restau cambodgien à Bruxelles ????? Et un laotien ????

Merci d'avance ...
Trajet Phnom Penh - Siem Reap (Cambodge) English translation pending
by Flipflop · 2005-02-05 · 19 replies
bonjour,

ce trajet en bateau semble prendre 5 heures sur le LP et couterait 25 USD (les horaires des avions ne sont pas tres pratiques, matin tot ou soir)

qu en est il dans la realité ? besoin de reserver à l avance ? depart toutes les heures de PP ou frequence moins elevee ?

d une facon generale en GH ou hotel...rare sont les safety box dans les chambres mais à la reception, confiance absolue ?

merci

🙂
Hôtel Cyclo à Phnom Penh English translation pending
by Alvent · 2014-09-15 · 3 replies
Bonjour, Est-ce que quelqu’un pourrais me donner des infos récentes de l’hôtel Cyclo à Phnom Penh, LE CYCLO - Hotel Bar Restaurant N°50E° Street 172 Phnom Penh - Cambodge Tel. : 023 992 128 / Portable : 077 55 21 25 voir le lien ci-dessous : http://www.hotel-phnom-penh.com/uk_chambres_et_suites_hotel_Phnom_Penh.html

J’y suis passé en décembre 2013, je voudrais y retourner en début d’année prochaine, mais je n’arrive pas à obtenir une réponse de leur part, malgré des multiples relances de ma part, via le formulaire de contact du site. De plus la page d’accueil de leur site internet ne s’affiche plus. Merci d’avance pour vos réponses Jean
Amok de poisson à Phnom Penh English translation pending
by Adonya · 2014-03-12 · 28 replies
Hello

Où manger à Phnom Penh un vraiment délicieux amok de poisson ????🙂

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