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Conseils sur les parcs dans l'Ouest américain English translation pending
bonjour,
je pars en aout aux USA. Grace a vous tous j'ai pu enfin definir un itineraire (http://voyageforum.com/v.f?post=584527), et je viens avec de nouvelles questions. L'itinéraire est définitif, la plupart des hotels bloqués (ok c'est annulable) et j'aimerai bien qu'il ne soit pa sremis en cause car c'est un casse tete. Sauf si vous voyez une enorme betise, mais vu qu'il resulte de conseils de gens avisés de ce forum ca devrait etre ok Itineraire :
08/08/2006 Départ Paris 09/08/2006 Los Angeles 10/08/2006 Los Angeles 11/08/2006 Los Angeles 12/08/2006 Universal Studio 13/08/2006 Los angeles - > three rivers 14/08/2006 Sequoia park (visite) + route vers Ridgecrest ou nous dormons 15/08/2006 Ridgecrest -> furnace creek ou nous dormons 16/08/2006 Furnace creek - > Las Vegas 17/08/2006 Las Vegas 18/08/2006 Las Vegas 19/08/2006 Las Vegas -> Zion 20/08/2006 Zion (visite) -> Bryce 21/08/2006 Bryce (visite) -> Page 22/08/2006 Page (visite) -> Monument Valley 23/08/2006 Monument Valley (visite) -> Tusayan 24/08/2006 Grand canyon (visite) 25/08/2006 Tusayan -> Los Angeles 26/08/2006 Los Angeles 27/08/2006 Los Angeles 28/08/2006 Retour Paris
Comme vous le voyez nous prévoyons de visiter : sequoia park, death valley, Zion, bryce, page/lake powell, Monument valley, grand canyon
Je vais vous en demander beaucoup, si vous voulez repondre je vosu remercie sincerement, si vous ne voulez pas le faire inutile de me dire que j'abuse. J'ai lu des sites, des guides et j'en passe, a force d'avoir toute cette info, j'ai aussi envie d'avoir l'avis de gens qui ont vraiment vécu ces trajets.. Surtout en plein mois d'aout ou on risque de mourir de chaud. Sachant que nous ne sommes pas randonneurs pour 2 sous, voila ce que j'aimerai savoir pour chacun de ces parcs. Comment les visiteriez vous (propre voiture, navette interne .. Quand cela est possible bien sur, je sais que certains interdisent la voiture par exemple) Combien de temps faut il ? Je sais que c'est aléatoire, mais comme vous le voyez parfois on enchaine avec de la route pour l'etape suivante. Donc l'idée est de savoir vers quelle heure y aller, combien de temps faut il pour apprecier le lieu convenablement, puis enchainer sur la route etc.. Ya t il des choses "imperatives" a savoir, faire ou voir dans ces lieux. J'imagine qu'il vaut mieux reflechir un peu a la maniere dont on traverse la vallée de la mort pour eviter d'etre sur la route en plein mois d'aout a midi, quand les guide annonce a cette periode 46° a l'ombre :) (ou est l'ombre). J'ai par exemple lu beaucoup de "conseils" comme : ne pas allumer la clim tout le temps, verser de l'eau sur le moteur a de nombreuses reprises, etc etc... est ce necessaire (pour la clim surtout).
J'avoue que mes questions peuvent paraitre parfois un peu "naives", mais on a l'impression que traverser DV par exemple est un vrai parcourt du combattant.
Bref merci encore pour vos reponses. Dans un mois j'arreterai de vous fatiguer avec ca, et dans 2 je posterai les photos... Si on revient vivant lol
je pars en aout aux USA. Grace a vous tous j'ai pu enfin definir un itineraire (http://voyageforum.com/v.f?post=584527), et je viens avec de nouvelles questions. L'itinéraire est définitif, la plupart des hotels bloqués (ok c'est annulable) et j'aimerai bien qu'il ne soit pa sremis en cause car c'est un casse tete. Sauf si vous voyez une enorme betise, mais vu qu'il resulte de conseils de gens avisés de ce forum ca devrait etre ok Itineraire :
08/08/2006 Départ Paris 09/08/2006 Los Angeles 10/08/2006 Los Angeles 11/08/2006 Los Angeles 12/08/2006 Universal Studio 13/08/2006 Los angeles - > three rivers 14/08/2006 Sequoia park (visite) + route vers Ridgecrest ou nous dormons 15/08/2006 Ridgecrest -> furnace creek ou nous dormons 16/08/2006 Furnace creek - > Las Vegas 17/08/2006 Las Vegas 18/08/2006 Las Vegas 19/08/2006 Las Vegas -> Zion 20/08/2006 Zion (visite) -> Bryce 21/08/2006 Bryce (visite) -> Page 22/08/2006 Page (visite) -> Monument Valley 23/08/2006 Monument Valley (visite) -> Tusayan 24/08/2006 Grand canyon (visite) 25/08/2006 Tusayan -> Los Angeles 26/08/2006 Los Angeles 27/08/2006 Los Angeles 28/08/2006 Retour Paris
Comme vous le voyez nous prévoyons de visiter : sequoia park, death valley, Zion, bryce, page/lake powell, Monument valley, grand canyon
Je vais vous en demander beaucoup, si vous voulez repondre je vosu remercie sincerement, si vous ne voulez pas le faire inutile de me dire que j'abuse. J'ai lu des sites, des guides et j'en passe, a force d'avoir toute cette info, j'ai aussi envie d'avoir l'avis de gens qui ont vraiment vécu ces trajets.. Surtout en plein mois d'aout ou on risque de mourir de chaud. Sachant que nous ne sommes pas randonneurs pour 2 sous, voila ce que j'aimerai savoir pour chacun de ces parcs. Comment les visiteriez vous (propre voiture, navette interne .. Quand cela est possible bien sur, je sais que certains interdisent la voiture par exemple) Combien de temps faut il ? Je sais que c'est aléatoire, mais comme vous le voyez parfois on enchaine avec de la route pour l'etape suivante. Donc l'idée est de savoir vers quelle heure y aller, combien de temps faut il pour apprecier le lieu convenablement, puis enchainer sur la route etc.. Ya t il des choses "imperatives" a savoir, faire ou voir dans ces lieux. J'imagine qu'il vaut mieux reflechir un peu a la maniere dont on traverse la vallée de la mort pour eviter d'etre sur la route en plein mois d'aout a midi, quand les guide annonce a cette periode 46° a l'ombre :) (ou est l'ombre). J'ai par exemple lu beaucoup de "conseils" comme : ne pas allumer la clim tout le temps, verser de l'eau sur le moteur a de nombreuses reprises, etc etc... est ce necessaire (pour la clim surtout).
J'avoue que mes questions peuvent paraitre parfois un peu "naives", mais on a l'impression que traverser DV par exemple est un vrai parcourt du combattant.
Bref merci encore pour vos reponses. Dans un mois j'arreterai de vous fatiguer avec ca, et dans 2 je posterai les photos... Si on revient vivant lol
Avis sur itinéraire de quatre semaines au Pérou-Bolivie-Argentine English translation pending
Bonjour,
Pour mon premier voyage en Amérique Latine, je ne voudrais pas trop me planter! J'aimerai alors votre avis sur ce trajet.
Le voyage va durer 4 semaines. Le but n'est pas de voir un maximum de choses. Ce que je recherche avant tout c'est le contact avec d'autres populations. Et je pense que les prochains voyages seront axés sur 1 seul pays à la fois.
21 Octobre: France -> Lima 24 Octobre: Lima -> Cusco : (1155km) Bus, ou avion? Du 26 Octobre au 3 Novembre : Cusco - Macchu Picchu - Cusco (ces jours là sont non modifiable. Projet humanitaire oblige, on va tourner dans les villages)
4 Novembre : Cusco -> Puno (389km)
5 Novembre : Puno -> Ile Taquile (on dort sur place) 6 Novembre : Ile taquile -> Ile Amantani (si possible, mais on peut zapper) -> Puno 7 Novembre : Puno -> Tiwanaku -> La Paz (260km)
11 Novembre : La Paz -> Villazon (900 km) Peut etre une halte à Oruro, puis on prend le train.
13 Novembre : Villazon -> Jujuy (via Humahuaca) (300 km) 15 Novembre: Jujuy -> Buenos aires (1500 kilometros), en avion!!! 18 Novembre: Buenos Aires -> France Quelques questions:Lima-Cusco en avion? Peut on acheter les billets d'avion directement là bas, pour payer moins cher?Jujy - Buenos Aires? Idem, peut ont acheter le billet sur place?
Le passage à Buenos Aires vient du fait que j'ai une amie là bas qui peut nous heberger. C'est l'occasion d'aller la voir!
C'est sur que ça fait pas mal de kilomètres mais je pense que ça vaut le coup. Ca vous parait faisable? Nous serons 2 ou 3 personnes, pas plus.
Merci pour votre aide!!! Suerte!
21 Octobre: France -> Lima 24 Octobre: Lima -> Cusco : (1155km) Bus, ou avion? Du 26 Octobre au 3 Novembre : Cusco - Macchu Picchu - Cusco (ces jours là sont non modifiable. Projet humanitaire oblige, on va tourner dans les villages)
4 Novembre : Cusco -> Puno (389km)
5 Novembre : Puno -> Ile Taquile (on dort sur place) 6 Novembre : Ile taquile -> Ile Amantani (si possible, mais on peut zapper) -> Puno 7 Novembre : Puno -> Tiwanaku -> La Paz (260km)
11 Novembre : La Paz -> Villazon (900 km) Peut etre une halte à Oruro, puis on prend le train.
13 Novembre : Villazon -> Jujuy (via Humahuaca) (300 km) 15 Novembre: Jujuy -> Buenos aires (1500 kilometros), en avion!!! 18 Novembre: Buenos Aires -> France Quelques questions:Lima-Cusco en avion? Peut on acheter les billets d'avion directement là bas, pour payer moins cher?Jujy - Buenos Aires? Idem, peut ont acheter le billet sur place?
Le passage à Buenos Aires vient du fait que j'ai une amie là bas qui peut nous heberger. C'est l'occasion d'aller la voir!
C'est sur que ça fait pas mal de kilomètres mais je pense que ça vaut le coup. Ca vous parait faisable? Nous serons 2 ou 3 personnes, pas plus.
Merci pour votre aide!!! Suerte!
Bons plans sur la région de Cadix en Espagne? English translation pending
Bonsoir,
Nous partons au mois de juillet pour 3 semaines près d'Alméria en Andalousie. De là nous aimerions aller jusqu'à Cadix en passant par Gibraltar.
Quels sont les bons plans, hébergement, restos et coins sympas à ne pas manquer dans la région.
(Il y a trois ans nous avions déjà visité Cordou, Grenade, Seville et Ronda).
Merci à tous.
Renseignements sur la Libye? English translation pending
Bonjour,
Qui pourrait me parler de la Lybie, départ de France en 4x4 ?
Merci d'avance.
Rudy03
Votre avis sur les trois villes de Bali: Amed, Pemuteran et Ubud? English translation pending
En septembre nous allons à Bali, mais nous voudrions savoir si les 3 villes : Amed, Pemuteran et Ubud
sont sympas et si nous ne ratons pas de beaux sites ailleurs sur l'ile.
Nous recherchons essentiellement la tranquilité mais avec un minimum d'activités et de confort (pas le trou perdu), la rencontre avec les vrais balinais.
Merci pour toutes infos.
Vagues destructrices et des roches à l'hôtel Iberostar Paraiso Beach? English translation pending
Bonjour. Je suis allée au Mexique à Riviera Maya à l'hotel ibérostar paraiso beach. J'y suis allée au mois d'octobre. J'ai littéralement adoré cet hotel MAIS en ce qui concerne la plage, j'ai été très déçue: les vagues étaient extrêmement puissantes (le drapeau fut rouge toute la semaine) il y avait des roches dans la mer à un point tel que je ressortais de l'eau les jambes ensanglantées à tout coup. Cette même semaine je suis allée me baigner à Playacar au ibérosta tucan et aussi à la plage publique à Playa del Carmen. La plage et la mer y étaient parfaites. Ma question: Est-ce toujours comme cela dans le coin de l'ibérostar beach?? J'ai trouvé un site web qui ou il y a des images de cet hotel et j'y voit encore un drapeau rouge (hasard??)
Merci de bien vouloir m'en dire plus sur le sujet car je compte y retourner vers la même période.
Mongolie: sur les traces de Gengiskhan / les Tsatans / le vol de l'aigle English translation pending
SUR LES TRACES DE GENGIS KHAN
“Mer de steppes desolees et deserts de vents, Forêts seculaires et hautes montagnes enneigees, La Mongolie s'offre aux yeux des voyageurs incontaminee
Sur cette terre aux horizons sans barriere, Le vent des plaines se melange au bleu du ciel Pour creer des peintures impressionistes
Fuggitif comme la lumière sera le passage du cavalier sur la piste, Ephemère sera l'etablissement de la yourte au coeur de la colline La Mongolie se merite... et se laisse apprivoiser... Tout doucement... Selon les rencontres et les caprices de son climat”
LA PREMIERE NUIT DANS LES STEPPES DE GENGIS KHAN
Contrairement a nos habitudes nous avions decides de reserver une jeep depuis la Suisse car, notre arrivee a Olaan Bataar prevue pour le premier jour du Nadaan comprometait les recherches sur place. Après avoir assiste pendant trois jours au Nadaan (fête nationale ou tous les Mongols eparpilles dans la steppe se retrouvent pour apprecier leurs trois sports favoris: la lutte, le tir a l'arc et les courses de chevaux) sonna l'heure du depart pour suivre les traces de Gengis Khan. La proprietaire de la guest house, qui nous avait louer son propre appartement par manque de place, nous avait dit d'être pret à 7.00 heure. Dès 6.00 heure, nous guettions derrière les rideaux l'arrivee de la jeep, mais dans ce quartier de pur style sovietique tout etait tranquille. Vers 7.30 heure nous fummes avertis d'une panne immobilisant la jeep pour quelques petites heures. Mais le temps vola et 16.00 heure arriva et Gengia Khan n'allait peut-être pas nous attendre indefiniment... Durant l'attente, nous decidâmes de reconfirmer les vols, visiter encore Olaan Bataar et de parler avec des voyageurs de la guest house dont certains arrivaient de France a bicyclette. Soudain le chauffeur apparu et sans avoir le temps de realiser Olaan Bataar disparaissait à l'horizon. Dès que finie la ville, la steppe s'etend dejà à l'infini, paysages splendides a vous couper le souffle, vastes plaines ou le vent et les chevaux peuvent courir sans rencontrer d'obstacles, et la tombee de la nuitdonnait une note encore plus mysterieuse à la steppe. Mejet, le chauffeur, parlait peu la langue de Shakespeare, et nous sachant en retard nous n'osions pas lui demander d'arreter souvent son vehicule pour prendre des photos. Nos yeux ecarquilles tentaient d'enregistrer chaque paysage, chaque visage rencontre, chaque animal qui paissait tranquillement... La beaute de la steppe nous avait dejà conquis, faisant battre nos coeurs à l'unisson et mettant nos sens en ebulition. Durant un arrêt pour observer et photographier un ovoo ( monticule votive ou pour demander protection les voyageurs nouent des rubans bleus, ou de l'argent, ou deposent une pierre ou n'importe quel objet; durant le communisme les ovoos furent interdits mais actuellement cette pratique rernait) j'ai demande ou nous aurions dormi, et à la reponse: sous une yourte, je compris avoir trouve le chauffeur adapte a nos exigences et desir de partager la vie locale; en effet, plus tard, des voyageurs rencontres nous ont dit n'avoir jamais eu l'occasion de dormir chez l'habitant, seulement dans des tourists camps.Vers 21. heure, tout à coup, Mejet changea de direction et dans cet ocean ou l'herbe regne sans partage, nous nous demandions ou nous allions... Dix minutes plus tard une yourte apparue, unique forme vivante perdue dans ce desert incommensurable. Les Mongols ont un sens extraordinaire de l'orientation, il se guident en observant les differentes formes des montagnes, plaines, dunes, ruisseaux rencontres. Une gentille famille avec deux enfants en bas âge nous accueillie en nous offrant en signe de bienvenue un grand bol de lait de jument fermente: le celèbre airak...dont sont friands les Mongols, il peuvent en boire jusqu'a 5 litres par jour... Après nous avoir regale d'un diner mongol a base defromage et d'une excellente soupe, la maitresse de maison designa l'endroit ou nous pouvions nous installer pour la nuit, c'est à dire face a l'entree, place d'honneur reservee aux invites. Un peu perdus, sans se deshabiller, nous nous enfilames dans nos sacs de couchage avec au dessus de ma tête un plateau ou des fromages sechaient pour être manges durant l'hiver. Petit à petit la vie sous la yourte se tranquillisa, les enfants s'etaient endormis, seul nous parvenait le bruit du pilon - rateau brassant le lait de la derniere traite des juments pour le transformer en airak.Le mari, plus tard, rentrant fatigue de sa longue journee dans la steppe, jetta sa selle dans un coin de la ger, comme nous les clefs de la voiture, embrassa sa femme et s'aperçu de notre presence, nous salua d'un signe de tête, absoluement pas surpris de nous trouver là, installes chez lui; exemple d'hospitalite mongole... La pluie commenca à tomber et a travers l'ouverture au sommet de la yourte qui sert de fenetre, nous pouvions voir dans le ciel les zebrures des eclairs, le scintillement des etoiles et la pluie tomber et magie mongole: aucune goutte penetrant à l'interieur de la ger... Et doucement, main dans la main, de fantastiques souvenirs plein les yeux, tout en rêvant à notre rencontre avec Gengis Khan, Morphee nous emporta avec lui...
MONGOLIE: CHEZ LES HOMMES RENNES
Il y a d'abord l'immensité, puis le silence et enfin ces yeux bridés réduits à de simples fentes pour mieux apprécier les distances dans cet océan changeant selon les caprices du temps. Nous sommes de retour au pays de Gengis Khan à la recherche des hommes rennes. Mais avant de les rencontrer nous avons un important rendez vous...
Le tambour résonne dans la petite cabane en bois plongée dans l'obscurité, la céremonie va commencer, le grand chamane de Tsaagan Nur Sun a accepté de pratiquer son art pour nous. Nous sommes venus lui demander d'implorer la protection des dieux pour notre randonnée chez les Tsaatans. Nos offrandes vodka, cigarettes, diverses douceurs et quelques billets sont bien acceptés par le maitre des lieux. Incantations, litanies, chants, implorations, gesticulations, le chamane chasse les mauvais esprits et implore les dieux de venir le rejoindre dans sa danse de transes. Sa femme et sa soeur l'aident dans toutes les phases du rite. Soudain, le chamane commence à tournoyer, au fur et à mesure il accelère le rythme: il est possédé! Quelques secondes plus tard il est à nouveau paisible mais sa posture et ses gestes ne sont plus les même qau'auparavant: il est désormais habité par un puissant esprit. Les dés sont jetés, trois personnes sont choisies dans l'assemblée dont notre ami chauffeur qui ne sait pas si il doit se sentir honoré de pouvoir rejoindre le chamane dans son délire. Nous nous réjouissons de ne pas avoir été élues, mais c'était sans se douter que plus tard notre tour viendrait d'être flagéllées par les longs rubans de son grand manteau bleu, de recevoir en pleine tête la grosse et courte baguette de bois dont il se sert pour taper sur son tambour. Nous nous demandions ce qui allait nous arriver, l'une d'entre nous semble avoir la préférence du chamane car il passe plusieurs fois sa baguette sur son corps en donnant de grands coups dans son estomac en s'enquiérant des troubles ressentis et fera ensuite des incatations spéciales pour la libérer des démons qui l'habitent. J'ai aussi droit a ce même traitement mais en moins violent, une vieille dame sera jetée a terre de son tabouret, le chamane distribuera des pénitences aux personnes présentes, notre chauffeur devra s'abstenir de boire de l'alcool pendant sept jours, un enfant se fera cracher dans les oreilles car durant la cérémonie il faisait ses devoirs au lieu d'être attentif aux évolutions du grand maitre ... Finalement le tambour recommence a se faire entendre avec insistance, l'esprit satisfait est prêt a regagner son univers et a rendre le corps emprunté a son propriétaire. Après mille virevoltes sa femme entreprend de lui enlever un à un ses habits de cérémonie quand tout à coup le chamane tombe à terre et seule la fumée d'une braisse saupoudrée d'herbes bénéfiques posée près de lui le fera retourner parmis nous. Nous partageons avec l'assemblée la vodka et autres douceurs, le reste sera distribué aux familles voisines, le chamane nous assure que nous sommes tous en bonne santé mais que notre amie doit bien se couvrir et consulter un sorcier moderne. Nous repartons avec l'assurance d'avoir été béni malgrè la colère des dieux car la cérémonie en notre honneur a eu lieu pendant la journée et les divinités, ont le sait, préférent la nuit noire pour s'exprimer...
Par un matin qui peine a se lever notre caravane composée d'une dizaine de chevaux s'ébranle. J'avais mis des fleurs dans la crinière de mon cheval nommé pour l'occasion Gengis Khan pour rejoindre la tribu des Tsaatans. Nos corps dansaient au rythme des pas de nos montures, la steppe défilant devant nous comme un film sans fin, sans horizon que l'on puisse toucher du doigt. Seul le bruit des sabots et les hénissements de nos montures troublaient quelques instants la quiétude de ces lieux magiques, ensuite le silence se refermait derrière notre spassage pour mieux éffacer nos traces: la steppe doit toujours rester intacte. Ivres de liberté, grisés d'air pur, porté par le zéphyr des steppes, un chant monte des tréfonds de la terre: c'est notre guide qui chante l'amour pour ses chevaux et sa patrie. Des sons graves se libèrent de sa gorge et s'envolent triomphants jusqu'au bleu du ciel, jamais nous n'avions connu une telle plénitude ni ressenti une telle harmonie avec la nature. Lorsque la musique abandonna à l'air léger ses derniers accords nous restâmes immobiles, comme si de ne pas bouger, pouvait arrêter l'instant, prolonger ce présent à l'infini... Ici même la musique reflète l'âme profonde de la Mongolie, les notes communiant totalement avec les éléments. Montagnes pelées, boisées, fleuries, cassées, amas de pierres, névés, torrents, passages étroits ou nos bagages s'accrochent et nos genoux s'écorchent, sentiers quasi invisibles ou même une chèvre tibétaine hésiterait a y conduire ses petits, il nous faut pourtant poursuivre dans cet univers minéral et végétal à la montée si rude, aux sols si glissants, détrempés, spongieux et boueux ou nous peinons avec nos chevaux qui parfois s'enfoncent jusqu'a mi cuisse... Impression de vertige... et si le temps n'existait pas? Et si cette vie loin de tout mais si près de la nature était la vérité? Et si ces nomades (et ces hommes rennes) avaient trouvé la clef pour vivre hors da temps dans le temps présent? Des nuages blancs comme la neige se jouent du soleil en déssinant des arabesques sur cette mer d'herbe ou caillouteuse, nous approchons sans bruit des hommes rennes de peur de les éffaroucher et enfin derrière une énième montagne les premiers urts en forme de tipis avec leurs volutes bleues sont en vue, nos sens se mettent en alerte: quel accueil les Tsaatans vont- ils nous réserver? Notre apprehension sera vite oubliée car ils feront bouillir la marmite pour rechauffer nos muscles endoloris, nous apporterons du bois et nous aiderons a monter nos tipis modernes ou nous gelerons la nuit... Notre ascension s'achève après dix heures d'éfforts au royaume des cerfs des neiges: ici les rennes ont supplanté la plus noble conquête de l'homme (le cheval) dans le coeur de cette tribu: la vie s'organise et dépend totalement des rennes. Enfants d'une nature grandiose mais hostile, le petit peuple des Tsaatans est en train de disparaitre et silencieusement appele au secours. A l'ouest du lac Kovsgol, là où la steppe cède la place à la taïga, sur une terre creusée par de nombreux cours d'eau, là ou l'hiver est si rude, vit une petite et antique peuplade nomade. Tribu d'environ 200 âmes en totale symbiose avec leurs animaux au point que les Mongols les appelent les hommes rennes, du mot tsang, peuple, et tsaa buga, cerf des neiges. Sans les rennes les Tsaatans ne peuvent pas survivre: sa viande et son lait quatre fois plus riche que le lait de vache sont quasiment les seuls aliments dont ils se nourrissent. Les peaux sont utilisées pour la fabrication des chaussures et couvre-chefs, les andouillers coupés sur l'animal vivant, très appréciés dans la pharmacopée chinoise pour leurs vertus dites aphrodiasiques, sont échangés contre quelques indispensables denrées comme le riz, le thé, la farine et le sel. Les Tsaatans ont conservés leurs traditions ancestrales et pratiquent le chamanisme. Ils vénerent et craignent les esprits du ciel et de la terre et respectent les rites antiques funébres. Les enfants apprenent tout en observant le travail des adultes, même les plus petits savent s'occuper du troupeau, se preparant ainsi au dur labeur et aux migrations annuelles. Comme pour toutes les peuplades de l'Asie centrale le nomadisme n'est pas du à la nécéssité de trouver de nouveaux paturages, car l'herbe ne manque pas, mais le nomadisme a une profonde signification spirituelle liée au cycle de la vie mettant en relation le ciel et la terre, le visible avec l'invisible. Les Tsaatans ont renoncés à une vie plus facile au village de Tsaagan Nur, au confort ils ont préféré vivre pleinement leur culture et spiritualité, ils ont choisi la liberté. Pourtant la lutte est inégale maintenant qu'ils n'ont plus le droit d'aller en Siberie faire paitre leurs troupeaux, la brucellose fait des ravages en décimant les hommes et les rennes, et si rien n'est entrepris dans quelques années ce peuple aux racines si lointaines ne sera plus qu'un souvenir. Et sur le chemin du retour en repartant vers d'autres sublimes paysages et formidables rencontres nous pensons longtemps aux hommes rennes là bas cachés dans les forêts jouxtant la Sibérie... qui ont su nous donner une formidable leçon d'humilité eux qui luttent tous les jours pour une précaire survie en conservant avec ténacité la valeur de la liberté.
LES TSAATANS
La tribu des Tsaatans vit à 1 ou 2 journées de cheval de Tsaagan Nur Sun de la mi juin à la mi août. Avant et après les campements sont plus éloignés et cachés dans la forêt. Pas plus de 40 familles composent cette tribu qui habite dans des tipis semblables aux habitations traditionelles des Indiens d'Amérique et vit presque exclusivement de l'élevage des rennes d'où son nom: tsaa (renne) et tang (peuple). La tribu des Tsaatans se divise en 2 groupes: les Tsaatans de l'ouest, compter 10 heures de cheval pour rejoindre le campement ou vit environ 15 familles éparpillées sur un plateau à plus de 3000 mètres; les Tsaatans de l'Est, compter presque 2 journées de cheval pour rejoindre dans la montagne les familles restantes. Ces familles très pauvres luttent quotidienement pour leur survie, ne pouvant plus se rendre en Sibérie voisine pour faire paitre les rennes et faire des échanges avec leurs frères de la république Tuuva la brucellose sévit dans les troupeaux ainsi que chez les hommes et malgré les efforts d'une association italienne qui il y a quelques années a vacciné les animaux si rien n'est entrepris les Tsaatans ne seront plus bientôt qu'un souvenir dans la mémoire collective du monde, aussi si vous décidez d'aller leur rendre visite il est vivement conseillé d'apporter quelques denrées qui améliorera l'ordinaire. Vous pouvez tout acheter a U.B. avant votre départ ou bien compléter vos achats à Mörön et à Tsaagan Nur Sun. Un conseil acheter des quantités égales pour le nombre de familles que vous désirez visiter (de 5 à 10 familles environ, selon votre permanence). Liste des achats (n'hésitez pas a demander conseil à votre chauffeur): oRiz, farine, thé, sel oTabac et papier à cigarette oArticles de toilette: savon, dentifrice, brosse à dents, peigne, barrettes à cheveux ... oTissu pour faire des dells, des habits pour enfants... oBougies, briquets, allumettes, stylos, cahiers, cartes à jouer, jeux pour les enfants, tee shirts oJourneaux utilisés pour essuyer la vaisselle ET comme papier à cigarettes...
PREPARATION RANDONNEE POUR LES TSSATANS
oToile de tente bien imperméable AVEC DOUBLE TOIT (risque de pluie, de neige ou de gelée) oDuvet haute montagne (-30 conseillé) car nuits très très froides oHabits chauds car le temps change rapidement (s'habiller en couche superposées). Prévoir des habits de rechange en cas de pluie. oGants chauds, bonnet de laine, écharpe, casquette et coupe vent (cape déconseillée car si vent le cheval peut avoir peur des mouvements de la cape) oChaussettes chaudes, chaussures montantes et résistantes (bottes) oCulotte de cheval special endurance ou bien porter sous la culotte de cheval un caleçon de cycliste qui adoussira le contact avec la selle. Pas de slip sous le caleçon cycliste ou la culotte de cheval pour éviter le cisaillement des élastics. oLunettes de soleil avec cordon (en cas de chute du cheval), crème solaire oRépulsifs pour mouches et taons oPour les haltes: fruits secs, barres énergétiques oBagages pas fragiles, plutôt petits et imperméables pour pouvoir être chargé facilement sur les chevaux. Prévoir quelques sacs de jute ou en toile résistante pour emballer vos bagages ainsi que de la corde. oPrevoir un minimun de nourriture pour votre séjour chez les Tsaatans, vous pourrez demander de l'eau et cuisiner chez eux mais sachez partager... oPomade anti frottements, prévoir antalgiques et anti inflammatoires (conseil: le matin avant de partir prendre un antalgique pour diminuer les courbatures) oLeçons de cheval pas indispensables mais conseillées. oPour vos guides: cigarettes et briquets
MONGOLIE: LE DEPART!!!!
Avec une heure de retard de la maison !!! Circulation plus qu'intense sur l'autoroute qui conduit à l'aéroport de Milan. Bref rien ne nous sera épargné en ce jour de départ. Avec quelques effractions au code de la route (pardon Monsieur Sarkosy !) nous arrivons enfin chez ma cousine qui habite tout près de ce maudit aéroport pour lui laisser la voiture et courir plus vite que des éclairs là où nous attend ce fichu avion. Ca y est on y est et miracle nos 45 kilos ne font plus que 43.800 sur leur balance ! certes seul Angelo, mon mari, s'était présenté à l'enregistrement tandis que je gardais à l'abri des regards indiscrets nos bagages à main hors la loi pour le poids. Mais ils semblaient ne pas trop attirer l'attention, c'est vrai que cachés sous les grosses vestes d'hiver et portés comme si ils étaient remplis de plume alors que nos bras touchaient presque terre, c'était assez facile ( ?) de tromper l'ennemi. Premier contrôle des bagages à main et nom d'une pipe un article à l'intérieur du sac a attiré l'attention. Qu'est que cela sera ??? pensais-je, sûrement un des autoradios destinés aux chauffeurs de notre ami Mejet. Mais non cela ne les intéresse pas le moins du monde, pas plus que les deux bouteilles de champagne emportées pour fêter dignement nos retrouvailles, pas plus que les kilos de chocolat suisse sans compter les deux livres de fables merveilleusement illustrés par un grand amoureux de la Mongolie. Alors je déballe tout, je ne sais plus ce que j'ai mis dans ce diable de sac et finalement ce qui pour eux passait pour un parapluie renversé ou un essuie-glace se révéla être les deux vieux sièges de pêcheur allant finir leurs vieux jours là-bas dans les steppes mongoles !!! Gentiment on m'aide à remballer et surprise tout rentre du premier coup ! direction porte B25. Embarquement. Queue et voilà que le steward secoue la tête : ce n'est pas la bonne porte !!! Mais comment si à la porte B25 il y a un avion qui décolle pour Moscou à la même heure que le notre ? Est ce une histoire de fous ou une mauvais canular? Où se cache l'ennemi pour lui porter l'estocade ? On nous dit de courir le plus vite possible à la porte 5, nous avions confondu les numéros de sièges 25 avec celui de la porte 5, mais avec tous ces 5 il y avait de quoi perdre son latin non ? Evidemment les escalators n'existent jamais dans ces cas-là pour la montée, trop facile non ??? Alors la peur au ventre, l'angoisse dans les genoux on part, on court que dis-je on vole chacun avec ses 15 kilos de bagages à bout de bras et les vestes d'hiver traînant par terre bourrés de lunettes pour mes œuvres sociales là-bas, eux aussi faisant office de bagages ! Une seule phrase résonne dans nos têtes : on n'y arrivera jamais, on a perdu l'avion et personne ne nous a appelé ! Mais c'était compter sans Gengis Khan qui ce jour là encore veillait sur nous car la porte B5 est là tout à coté et l'embarquement n'a pas encore commencé !!! Les hôtesses de l'air sont en retard restées bloquées ailleurs… Nous jetons à terre plus que nous les déposons ces maudits bagages soufflant comme des bœufs, crachant presque nos poumons et nous serons les premiers à présenter les documents de voyage et à monter à bord. Avec un gros soupir de soulagement nous prenons place trempés de sueur comme des chevaux mongols sauvages en reprenant doucement nos esprits et nous remettant de nos émotions en attendant les prochaines… Et alors que moins de trente minutes plus tard s'envole notre avion dans les cieux de la plaine lombarde sachant que certains italiens de nos amis scrutaient avec envie les nuages pour nous entrevoir nous savions que désormais la Mongolie n'était plus qu'à un souffle de nous…
…Et serrés comme des sardines, les genoux dans les narines, tout doucement le grand oiseau blanc pris son envol dans le crépuscule russe sans nous doutez que quelques heures plus tard nous aurions la plus belle surprise de notre vie : les steppes mongoles enneigées. Tout simplement grandiose comme ce sentiment de rentrer à la maison qui nous inondait. A perte de vue des étendues blanches, figées sous les cristaux de neige parfois donnant l'impression d'une carte postale en blanc et noir. Gengis Khan, pour notre retour, avait orchestré le plus beau spectacle qu'il puisse nous offrir : une Mongolie immaculée.
Deux jours après notre arrivée nous voilà sur les routes, enfin les pistes quand 200km après le départ brusquement sans crier gare le moteur nous lâcha ! Arrêtés pour admirer des centaines de grues se réunissant pour la migration vers le désert de Gobi, leur vol nous fût fatal ! Gengis Khan nous aurait-il à peine retrouvés abandonnés ? nous ne pouvions le croire ni même l'imaginer ! Ce ne fut qu'après 48 heures de démontage total du moteur, de laborieux coups de téléphone vers la capitale d'où partirent les secours avec les pièces de rechange tombant eux aussi en panne que nous partiront enfin vers nos prochaines aventures accompagnés de vielles chansons du folklore mongol et de l'ombre désormais bienveillante de Gengis Khan…
La Mongolie se mérite toujours…
SUITE: LE VOL DE L'AIGLE
MONGOLIE : LE VOL DE L'AIGLE…
Il existe la nostalgie africaine et la non moins connue des steppes mongoles. Quel est ce sentiment venu de si loin qui voile nos regards de cette mélancolie à sa seule invocation? D'où vient-il? Aurions- nous dans nos veines des gènes de ces cavaliers dévalant l'Europe au bruit d'enfer de leurs sabots?
C'est physique, elle si forte cette sensation ressentie du plus profond de notre être devant l'immensité, devant cette mer verte infinie, si semblable et pourtant si différente à chaque vague qui vient mourir sur la lande. Ici point de remous violents juste quand Salik* joue avec les brins d'herbe, source de vie pour les chevaux et les troupeaux des nomades, un mouvement lent et gracieux fait onduler ce tapis de verdure ou se mêle les harmonies du morin khuur, le violon à tête de cheval des mongols. Pour la troisième fois nos pas foulent cette terre magique…cette steppe qui nous remplie d'émotions. Une yourte posée comme un champignon au milieu de nulle part. Une autre, très loin, à peine visible. Pas un arbre. Des touffes d'herbe grise, rachitiques, dans un paysage lunaire. Au loin, des collines ocre ondulent vers les montagnes enneigées de l'Altai qui dominent trois pays : Mongolie, Russie et Chine. Nous sommes à l'extrême ouest du territoire de Gengis Khan, dans la province de Bayan-Olgi. Ce matin, sous le vent que le soleil ne parvient pas à réchauffer, les hommes quittent leurs tentes rondes, à cheval, à moto ou à pied. Ils sont bottés, emmitouflés dans des manteaux épais et coiffés du chapeau traditionnel kazakh en soie doublée de renard. Ils ont rendez vous avec les aigles, leurs aigles. Aujourd'hui l'honneur et le savoir faire ancestral de leurs maîtres peut d'un coup d'aile s'envoler ou éclater au grand jour. Yeux prêts à affronter la brûlure du soleil et aptes à repérer le moindre mouvement dans l'immensité les Kazakhs chevauchent depuis des générations à travers les steppes. C'est dans la région de l'Altaï, que l'on peut rencontrer ceux qui ont su le mieux préserver l'art de la fauconnerie. Les Kazakhs capturent leurs aigles lorsqu'ils sont jeunes, un seul par nid et toujours une femelle. L'aigle reste avec eux sept ans environ avant de retrouver sa liberté pour qu'il se reproduise. Années pendant lesquelles l'homme et l'oiseau dépendent l'un de l'autre : l'aigle reçoit sa nourriture des mains du Kazakh, en retour le Kazakh récupère les proies de l'aigle, essentiellement renards et marmottes dont il tire les pelisses qu'il porte ou qu'il vend. Au pas de charge tous les fauconniers chamarrés portant leurs aigles au poing tournent plusieurs fois autour du stade improvisé dans ce coin de steppe, le rythme de la cavalcade se fait endiablé en voulant suivre la musique, le tournoi est ouvert ! Malgré leur fatigue, les chevaux tout en faisant scintiller leurs harnais d'argent, s'avancent un à un, ils savent bien que d'eux aussi dépendent la victoire. Pour le concours les habits traditionnels sont de mise et l'aigle impassible sur le bras droit de son maître se laisse admirer tout en tremblant de faire mauvaise impression au jury, il s'est tant entraîner pour cela. Il n'y aura pas de répit pour lui si fier et royal durant les prochaines quarante huit heures. L'heure de sa gloire peut sonner à tout instant, il est donc sans cesse sur le qui vive. Les épreuves continuent et la concentration parmi les oiseaux est à son comble, avec une trépidation croissante les aigles attendent du haut de la colline de laquelle ils doivent se lancer l'appel de leur maître pour déployer leurs ailes et présenter le vol le plus rapide et élégant de leur vie avant d'atterrir sur son bras.Certains n'en feront qu'à leur tête allant vagabonder au grand dam de leurs propriétaires dans les montagnes des alentours. Nous encourageons notre préféré, celui du plus jeune aiglier, 12 ans, qui est là avec son père qui lui a tout appris, comme son père avait fait avec lui il y a si longtemps déjà. Répondant instinctivement à son cri, d'un rapide coup d'aile, il ira se poser sur le manchon de son jeune maître lui assura ainsi un bon résultat. Après une nuit à supputer sur les différentes chances de chacun, les aigles attendent tout en admirant les divers jeux équestres et d'adresse kazakhs en haut de la montagne de pouvoir fondre sur le faux renard que tirera son maître derrière sa monture démontrant ainsi ses capacités à prendre des proies. Des cris rauques et sauvages retentissent dans la steppe et se fracassent sur les montagnes environnantes. Les kazakhs incitent leurs aigles à faire valoir leur bravoure, pour les mauvais élèves c'est la dernière chance. Certains appelleront en vain leurs oiseaux, d'autres taquins dédaigneront le leurre en un premier temps avant de bien vouloir l'attraper, d'autres, comme notre préféré, auront plus de chance ils se poseront dessus en battant fièrement des ailes tout en réclamant à grands renforts de cris aigus un peu de viande de lapin, récompense dont ils sont si friands, avant de lâcher leur prise. La remise des prix se fera en un joyeux désordre tandis que là haut un retardataire plane se jouant des courants montants et descendants dans un ciel pur. Il prend son temps tout en élargissant ses ailes. Il sait qu'il est admiré et craint tout à la fois, cela décuple sa fierté et au moment où on s'y attend le moins il fond rapide comme l'éclair sur sa proie a qui il ne reste déjà plus qu'un seul souffle de vie lorsqu'elle se sent soulevé de terre. Mais il est hors concours… car il est totalement libre dans cette steppe qui sait si bien faire voyager nos émotions, un pur bonheur pour nos sens.
* Salik : vent en mongol
BON VOYAGE... oceane56@excite.it
“Mer de steppes desolees et deserts de vents, Forêts seculaires et hautes montagnes enneigees, La Mongolie s'offre aux yeux des voyageurs incontaminee
Sur cette terre aux horizons sans barriere, Le vent des plaines se melange au bleu du ciel Pour creer des peintures impressionistes
Fuggitif comme la lumière sera le passage du cavalier sur la piste, Ephemère sera l'etablissement de la yourte au coeur de la colline La Mongolie se merite... et se laisse apprivoiser... Tout doucement... Selon les rencontres et les caprices de son climat”
LA PREMIERE NUIT DANS LES STEPPES DE GENGIS KHAN
Contrairement a nos habitudes nous avions decides de reserver une jeep depuis la Suisse car, notre arrivee a Olaan Bataar prevue pour le premier jour du Nadaan comprometait les recherches sur place. Après avoir assiste pendant trois jours au Nadaan (fête nationale ou tous les Mongols eparpilles dans la steppe se retrouvent pour apprecier leurs trois sports favoris: la lutte, le tir a l'arc et les courses de chevaux) sonna l'heure du depart pour suivre les traces de Gengis Khan. La proprietaire de la guest house, qui nous avait louer son propre appartement par manque de place, nous avait dit d'être pret à 7.00 heure. Dès 6.00 heure, nous guettions derrière les rideaux l'arrivee de la jeep, mais dans ce quartier de pur style sovietique tout etait tranquille. Vers 7.30 heure nous fummes avertis d'une panne immobilisant la jeep pour quelques petites heures. Mais le temps vola et 16.00 heure arriva et Gengia Khan n'allait peut-être pas nous attendre indefiniment... Durant l'attente, nous decidâmes de reconfirmer les vols, visiter encore Olaan Bataar et de parler avec des voyageurs de la guest house dont certains arrivaient de France a bicyclette. Soudain le chauffeur apparu et sans avoir le temps de realiser Olaan Bataar disparaissait à l'horizon. Dès que finie la ville, la steppe s'etend dejà à l'infini, paysages splendides a vous couper le souffle, vastes plaines ou le vent et les chevaux peuvent courir sans rencontrer d'obstacles, et la tombee de la nuitdonnait une note encore plus mysterieuse à la steppe. Mejet, le chauffeur, parlait peu la langue de Shakespeare, et nous sachant en retard nous n'osions pas lui demander d'arreter souvent son vehicule pour prendre des photos. Nos yeux ecarquilles tentaient d'enregistrer chaque paysage, chaque visage rencontre, chaque animal qui paissait tranquillement... La beaute de la steppe nous avait dejà conquis, faisant battre nos coeurs à l'unisson et mettant nos sens en ebulition. Durant un arrêt pour observer et photographier un ovoo ( monticule votive ou pour demander protection les voyageurs nouent des rubans bleus, ou de l'argent, ou deposent une pierre ou n'importe quel objet; durant le communisme les ovoos furent interdits mais actuellement cette pratique rernait) j'ai demande ou nous aurions dormi, et à la reponse: sous une yourte, je compris avoir trouve le chauffeur adapte a nos exigences et desir de partager la vie locale; en effet, plus tard, des voyageurs rencontres nous ont dit n'avoir jamais eu l'occasion de dormir chez l'habitant, seulement dans des tourists camps.Vers 21. heure, tout à coup, Mejet changea de direction et dans cet ocean ou l'herbe regne sans partage, nous nous demandions ou nous allions... Dix minutes plus tard une yourte apparue, unique forme vivante perdue dans ce desert incommensurable. Les Mongols ont un sens extraordinaire de l'orientation, il se guident en observant les differentes formes des montagnes, plaines, dunes, ruisseaux rencontres. Une gentille famille avec deux enfants en bas âge nous accueillie en nous offrant en signe de bienvenue un grand bol de lait de jument fermente: le celèbre airak...dont sont friands les Mongols, il peuvent en boire jusqu'a 5 litres par jour... Après nous avoir regale d'un diner mongol a base defromage et d'une excellente soupe, la maitresse de maison designa l'endroit ou nous pouvions nous installer pour la nuit, c'est à dire face a l'entree, place d'honneur reservee aux invites. Un peu perdus, sans se deshabiller, nous nous enfilames dans nos sacs de couchage avec au dessus de ma tête un plateau ou des fromages sechaient pour être manges durant l'hiver. Petit à petit la vie sous la yourte se tranquillisa, les enfants s'etaient endormis, seul nous parvenait le bruit du pilon - rateau brassant le lait de la derniere traite des juments pour le transformer en airak.Le mari, plus tard, rentrant fatigue de sa longue journee dans la steppe, jetta sa selle dans un coin de la ger, comme nous les clefs de la voiture, embrassa sa femme et s'aperçu de notre presence, nous salua d'un signe de tête, absoluement pas surpris de nous trouver là, installes chez lui; exemple d'hospitalite mongole... La pluie commenca à tomber et a travers l'ouverture au sommet de la yourte qui sert de fenetre, nous pouvions voir dans le ciel les zebrures des eclairs, le scintillement des etoiles et la pluie tomber et magie mongole: aucune goutte penetrant à l'interieur de la ger... Et doucement, main dans la main, de fantastiques souvenirs plein les yeux, tout en rêvant à notre rencontre avec Gengis Khan, Morphee nous emporta avec lui...
MONGOLIE: CHEZ LES HOMMES RENNES
Il y a d'abord l'immensité, puis le silence et enfin ces yeux bridés réduits à de simples fentes pour mieux apprécier les distances dans cet océan changeant selon les caprices du temps. Nous sommes de retour au pays de Gengis Khan à la recherche des hommes rennes. Mais avant de les rencontrer nous avons un important rendez vous...
Le tambour résonne dans la petite cabane en bois plongée dans l'obscurité, la céremonie va commencer, le grand chamane de Tsaagan Nur Sun a accepté de pratiquer son art pour nous. Nous sommes venus lui demander d'implorer la protection des dieux pour notre randonnée chez les Tsaatans. Nos offrandes vodka, cigarettes, diverses douceurs et quelques billets sont bien acceptés par le maitre des lieux. Incantations, litanies, chants, implorations, gesticulations, le chamane chasse les mauvais esprits et implore les dieux de venir le rejoindre dans sa danse de transes. Sa femme et sa soeur l'aident dans toutes les phases du rite. Soudain, le chamane commence à tournoyer, au fur et à mesure il accelère le rythme: il est possédé! Quelques secondes plus tard il est à nouveau paisible mais sa posture et ses gestes ne sont plus les même qau'auparavant: il est désormais habité par un puissant esprit. Les dés sont jetés, trois personnes sont choisies dans l'assemblée dont notre ami chauffeur qui ne sait pas si il doit se sentir honoré de pouvoir rejoindre le chamane dans son délire. Nous nous réjouissons de ne pas avoir été élues, mais c'était sans se douter que plus tard notre tour viendrait d'être flagéllées par les longs rubans de son grand manteau bleu, de recevoir en pleine tête la grosse et courte baguette de bois dont il se sert pour taper sur son tambour. Nous nous demandions ce qui allait nous arriver, l'une d'entre nous semble avoir la préférence du chamane car il passe plusieurs fois sa baguette sur son corps en donnant de grands coups dans son estomac en s'enquiérant des troubles ressentis et fera ensuite des incatations spéciales pour la libérer des démons qui l'habitent. J'ai aussi droit a ce même traitement mais en moins violent, une vieille dame sera jetée a terre de son tabouret, le chamane distribuera des pénitences aux personnes présentes, notre chauffeur devra s'abstenir de boire de l'alcool pendant sept jours, un enfant se fera cracher dans les oreilles car durant la cérémonie il faisait ses devoirs au lieu d'être attentif aux évolutions du grand maitre ... Finalement le tambour recommence a se faire entendre avec insistance, l'esprit satisfait est prêt a regagner son univers et a rendre le corps emprunté a son propriétaire. Après mille virevoltes sa femme entreprend de lui enlever un à un ses habits de cérémonie quand tout à coup le chamane tombe à terre et seule la fumée d'une braisse saupoudrée d'herbes bénéfiques posée près de lui le fera retourner parmis nous. Nous partageons avec l'assemblée la vodka et autres douceurs, le reste sera distribué aux familles voisines, le chamane nous assure que nous sommes tous en bonne santé mais que notre amie doit bien se couvrir et consulter un sorcier moderne. Nous repartons avec l'assurance d'avoir été béni malgrè la colère des dieux car la cérémonie en notre honneur a eu lieu pendant la journée et les divinités, ont le sait, préférent la nuit noire pour s'exprimer...
Par un matin qui peine a se lever notre caravane composée d'une dizaine de chevaux s'ébranle. J'avais mis des fleurs dans la crinière de mon cheval nommé pour l'occasion Gengis Khan pour rejoindre la tribu des Tsaatans. Nos corps dansaient au rythme des pas de nos montures, la steppe défilant devant nous comme un film sans fin, sans horizon que l'on puisse toucher du doigt. Seul le bruit des sabots et les hénissements de nos montures troublaient quelques instants la quiétude de ces lieux magiques, ensuite le silence se refermait derrière notre spassage pour mieux éffacer nos traces: la steppe doit toujours rester intacte. Ivres de liberté, grisés d'air pur, porté par le zéphyr des steppes, un chant monte des tréfonds de la terre: c'est notre guide qui chante l'amour pour ses chevaux et sa patrie. Des sons graves se libèrent de sa gorge et s'envolent triomphants jusqu'au bleu du ciel, jamais nous n'avions connu une telle plénitude ni ressenti une telle harmonie avec la nature. Lorsque la musique abandonna à l'air léger ses derniers accords nous restâmes immobiles, comme si de ne pas bouger, pouvait arrêter l'instant, prolonger ce présent à l'infini... Ici même la musique reflète l'âme profonde de la Mongolie, les notes communiant totalement avec les éléments. Montagnes pelées, boisées, fleuries, cassées, amas de pierres, névés, torrents, passages étroits ou nos bagages s'accrochent et nos genoux s'écorchent, sentiers quasi invisibles ou même une chèvre tibétaine hésiterait a y conduire ses petits, il nous faut pourtant poursuivre dans cet univers minéral et végétal à la montée si rude, aux sols si glissants, détrempés, spongieux et boueux ou nous peinons avec nos chevaux qui parfois s'enfoncent jusqu'a mi cuisse... Impression de vertige... et si le temps n'existait pas? Et si cette vie loin de tout mais si près de la nature était la vérité? Et si ces nomades (et ces hommes rennes) avaient trouvé la clef pour vivre hors da temps dans le temps présent? Des nuages blancs comme la neige se jouent du soleil en déssinant des arabesques sur cette mer d'herbe ou caillouteuse, nous approchons sans bruit des hommes rennes de peur de les éffaroucher et enfin derrière une énième montagne les premiers urts en forme de tipis avec leurs volutes bleues sont en vue, nos sens se mettent en alerte: quel accueil les Tsaatans vont- ils nous réserver? Notre apprehension sera vite oubliée car ils feront bouillir la marmite pour rechauffer nos muscles endoloris, nous apporterons du bois et nous aiderons a monter nos tipis modernes ou nous gelerons la nuit... Notre ascension s'achève après dix heures d'éfforts au royaume des cerfs des neiges: ici les rennes ont supplanté la plus noble conquête de l'homme (le cheval) dans le coeur de cette tribu: la vie s'organise et dépend totalement des rennes. Enfants d'une nature grandiose mais hostile, le petit peuple des Tsaatans est en train de disparaitre et silencieusement appele au secours. A l'ouest du lac Kovsgol, là où la steppe cède la place à la taïga, sur une terre creusée par de nombreux cours d'eau, là ou l'hiver est si rude, vit une petite et antique peuplade nomade. Tribu d'environ 200 âmes en totale symbiose avec leurs animaux au point que les Mongols les appelent les hommes rennes, du mot tsang, peuple, et tsaa buga, cerf des neiges. Sans les rennes les Tsaatans ne peuvent pas survivre: sa viande et son lait quatre fois plus riche que le lait de vache sont quasiment les seuls aliments dont ils se nourrissent. Les peaux sont utilisées pour la fabrication des chaussures et couvre-chefs, les andouillers coupés sur l'animal vivant, très appréciés dans la pharmacopée chinoise pour leurs vertus dites aphrodiasiques, sont échangés contre quelques indispensables denrées comme le riz, le thé, la farine et le sel. Les Tsaatans ont conservés leurs traditions ancestrales et pratiquent le chamanisme. Ils vénerent et craignent les esprits du ciel et de la terre et respectent les rites antiques funébres. Les enfants apprenent tout en observant le travail des adultes, même les plus petits savent s'occuper du troupeau, se preparant ainsi au dur labeur et aux migrations annuelles. Comme pour toutes les peuplades de l'Asie centrale le nomadisme n'est pas du à la nécéssité de trouver de nouveaux paturages, car l'herbe ne manque pas, mais le nomadisme a une profonde signification spirituelle liée au cycle de la vie mettant en relation le ciel et la terre, le visible avec l'invisible. Les Tsaatans ont renoncés à une vie plus facile au village de Tsaagan Nur, au confort ils ont préféré vivre pleinement leur culture et spiritualité, ils ont choisi la liberté. Pourtant la lutte est inégale maintenant qu'ils n'ont plus le droit d'aller en Siberie faire paitre leurs troupeaux, la brucellose fait des ravages en décimant les hommes et les rennes, et si rien n'est entrepris dans quelques années ce peuple aux racines si lointaines ne sera plus qu'un souvenir. Et sur le chemin du retour en repartant vers d'autres sublimes paysages et formidables rencontres nous pensons longtemps aux hommes rennes là bas cachés dans les forêts jouxtant la Sibérie... qui ont su nous donner une formidable leçon d'humilité eux qui luttent tous les jours pour une précaire survie en conservant avec ténacité la valeur de la liberté.
LES TSAATANS
La tribu des Tsaatans vit à 1 ou 2 journées de cheval de Tsaagan Nur Sun de la mi juin à la mi août. Avant et après les campements sont plus éloignés et cachés dans la forêt. Pas plus de 40 familles composent cette tribu qui habite dans des tipis semblables aux habitations traditionelles des Indiens d'Amérique et vit presque exclusivement de l'élevage des rennes d'où son nom: tsaa (renne) et tang (peuple). La tribu des Tsaatans se divise en 2 groupes: les Tsaatans de l'ouest, compter 10 heures de cheval pour rejoindre le campement ou vit environ 15 familles éparpillées sur un plateau à plus de 3000 mètres; les Tsaatans de l'Est, compter presque 2 journées de cheval pour rejoindre dans la montagne les familles restantes. Ces familles très pauvres luttent quotidienement pour leur survie, ne pouvant plus se rendre en Sibérie voisine pour faire paitre les rennes et faire des échanges avec leurs frères de la république Tuuva la brucellose sévit dans les troupeaux ainsi que chez les hommes et malgré les efforts d'une association italienne qui il y a quelques années a vacciné les animaux si rien n'est entrepris les Tsaatans ne seront plus bientôt qu'un souvenir dans la mémoire collective du monde, aussi si vous décidez d'aller leur rendre visite il est vivement conseillé d'apporter quelques denrées qui améliorera l'ordinaire. Vous pouvez tout acheter a U.B. avant votre départ ou bien compléter vos achats à Mörön et à Tsaagan Nur Sun. Un conseil acheter des quantités égales pour le nombre de familles que vous désirez visiter (de 5 à 10 familles environ, selon votre permanence). Liste des achats (n'hésitez pas a demander conseil à votre chauffeur): oRiz, farine, thé, sel oTabac et papier à cigarette oArticles de toilette: savon, dentifrice, brosse à dents, peigne, barrettes à cheveux ... oTissu pour faire des dells, des habits pour enfants... oBougies, briquets, allumettes, stylos, cahiers, cartes à jouer, jeux pour les enfants, tee shirts oJourneaux utilisés pour essuyer la vaisselle ET comme papier à cigarettes...
PREPARATION RANDONNEE POUR LES TSSATANS
oToile de tente bien imperméable AVEC DOUBLE TOIT (risque de pluie, de neige ou de gelée) oDuvet haute montagne (-30 conseillé) car nuits très très froides oHabits chauds car le temps change rapidement (s'habiller en couche superposées). Prévoir des habits de rechange en cas de pluie. oGants chauds, bonnet de laine, écharpe, casquette et coupe vent (cape déconseillée car si vent le cheval peut avoir peur des mouvements de la cape) oChaussettes chaudes, chaussures montantes et résistantes (bottes) oCulotte de cheval special endurance ou bien porter sous la culotte de cheval un caleçon de cycliste qui adoussira le contact avec la selle. Pas de slip sous le caleçon cycliste ou la culotte de cheval pour éviter le cisaillement des élastics. oLunettes de soleil avec cordon (en cas de chute du cheval), crème solaire oRépulsifs pour mouches et taons oPour les haltes: fruits secs, barres énergétiques oBagages pas fragiles, plutôt petits et imperméables pour pouvoir être chargé facilement sur les chevaux. Prévoir quelques sacs de jute ou en toile résistante pour emballer vos bagages ainsi que de la corde. oPrevoir un minimun de nourriture pour votre séjour chez les Tsaatans, vous pourrez demander de l'eau et cuisiner chez eux mais sachez partager... oPomade anti frottements, prévoir antalgiques et anti inflammatoires (conseil: le matin avant de partir prendre un antalgique pour diminuer les courbatures) oLeçons de cheval pas indispensables mais conseillées. oPour vos guides: cigarettes et briquets
MONGOLIE: LE DEPART!!!!
Avec une heure de retard de la maison !!! Circulation plus qu'intense sur l'autoroute qui conduit à l'aéroport de Milan. Bref rien ne nous sera épargné en ce jour de départ. Avec quelques effractions au code de la route (pardon Monsieur Sarkosy !) nous arrivons enfin chez ma cousine qui habite tout près de ce maudit aéroport pour lui laisser la voiture et courir plus vite que des éclairs là où nous attend ce fichu avion. Ca y est on y est et miracle nos 45 kilos ne font plus que 43.800 sur leur balance ! certes seul Angelo, mon mari, s'était présenté à l'enregistrement tandis que je gardais à l'abri des regards indiscrets nos bagages à main hors la loi pour le poids. Mais ils semblaient ne pas trop attirer l'attention, c'est vrai que cachés sous les grosses vestes d'hiver et portés comme si ils étaient remplis de plume alors que nos bras touchaient presque terre, c'était assez facile ( ?) de tromper l'ennemi. Premier contrôle des bagages à main et nom d'une pipe un article à l'intérieur du sac a attiré l'attention. Qu'est que cela sera ??? pensais-je, sûrement un des autoradios destinés aux chauffeurs de notre ami Mejet. Mais non cela ne les intéresse pas le moins du monde, pas plus que les deux bouteilles de champagne emportées pour fêter dignement nos retrouvailles, pas plus que les kilos de chocolat suisse sans compter les deux livres de fables merveilleusement illustrés par un grand amoureux de la Mongolie. Alors je déballe tout, je ne sais plus ce que j'ai mis dans ce diable de sac et finalement ce qui pour eux passait pour un parapluie renversé ou un essuie-glace se révéla être les deux vieux sièges de pêcheur allant finir leurs vieux jours là-bas dans les steppes mongoles !!! Gentiment on m'aide à remballer et surprise tout rentre du premier coup ! direction porte B25. Embarquement. Queue et voilà que le steward secoue la tête : ce n'est pas la bonne porte !!! Mais comment si à la porte B25 il y a un avion qui décolle pour Moscou à la même heure que le notre ? Est ce une histoire de fous ou une mauvais canular? Où se cache l'ennemi pour lui porter l'estocade ? On nous dit de courir le plus vite possible à la porte 5, nous avions confondu les numéros de sièges 25 avec celui de la porte 5, mais avec tous ces 5 il y avait de quoi perdre son latin non ? Evidemment les escalators n'existent jamais dans ces cas-là pour la montée, trop facile non ??? Alors la peur au ventre, l'angoisse dans les genoux on part, on court que dis-je on vole chacun avec ses 15 kilos de bagages à bout de bras et les vestes d'hiver traînant par terre bourrés de lunettes pour mes œuvres sociales là-bas, eux aussi faisant office de bagages ! Une seule phrase résonne dans nos têtes : on n'y arrivera jamais, on a perdu l'avion et personne ne nous a appelé ! Mais c'était compter sans Gengis Khan qui ce jour là encore veillait sur nous car la porte B5 est là tout à coté et l'embarquement n'a pas encore commencé !!! Les hôtesses de l'air sont en retard restées bloquées ailleurs… Nous jetons à terre plus que nous les déposons ces maudits bagages soufflant comme des bœufs, crachant presque nos poumons et nous serons les premiers à présenter les documents de voyage et à monter à bord. Avec un gros soupir de soulagement nous prenons place trempés de sueur comme des chevaux mongols sauvages en reprenant doucement nos esprits et nous remettant de nos émotions en attendant les prochaines… Et alors que moins de trente minutes plus tard s'envole notre avion dans les cieux de la plaine lombarde sachant que certains italiens de nos amis scrutaient avec envie les nuages pour nous entrevoir nous savions que désormais la Mongolie n'était plus qu'à un souffle de nous…
…Et serrés comme des sardines, les genoux dans les narines, tout doucement le grand oiseau blanc pris son envol dans le crépuscule russe sans nous doutez que quelques heures plus tard nous aurions la plus belle surprise de notre vie : les steppes mongoles enneigées. Tout simplement grandiose comme ce sentiment de rentrer à la maison qui nous inondait. A perte de vue des étendues blanches, figées sous les cristaux de neige parfois donnant l'impression d'une carte postale en blanc et noir. Gengis Khan, pour notre retour, avait orchestré le plus beau spectacle qu'il puisse nous offrir : une Mongolie immaculée.
Deux jours après notre arrivée nous voilà sur les routes, enfin les pistes quand 200km après le départ brusquement sans crier gare le moteur nous lâcha ! Arrêtés pour admirer des centaines de grues se réunissant pour la migration vers le désert de Gobi, leur vol nous fût fatal ! Gengis Khan nous aurait-il à peine retrouvés abandonnés ? nous ne pouvions le croire ni même l'imaginer ! Ce ne fut qu'après 48 heures de démontage total du moteur, de laborieux coups de téléphone vers la capitale d'où partirent les secours avec les pièces de rechange tombant eux aussi en panne que nous partiront enfin vers nos prochaines aventures accompagnés de vielles chansons du folklore mongol et de l'ombre désormais bienveillante de Gengis Khan…
La Mongolie se mérite toujours…
SUITE: LE VOL DE L'AIGLE
MONGOLIE : LE VOL DE L'AIGLE…
Il existe la nostalgie africaine et la non moins connue des steppes mongoles. Quel est ce sentiment venu de si loin qui voile nos regards de cette mélancolie à sa seule invocation? D'où vient-il? Aurions- nous dans nos veines des gènes de ces cavaliers dévalant l'Europe au bruit d'enfer de leurs sabots?
C'est physique, elle si forte cette sensation ressentie du plus profond de notre être devant l'immensité, devant cette mer verte infinie, si semblable et pourtant si différente à chaque vague qui vient mourir sur la lande. Ici point de remous violents juste quand Salik* joue avec les brins d'herbe, source de vie pour les chevaux et les troupeaux des nomades, un mouvement lent et gracieux fait onduler ce tapis de verdure ou se mêle les harmonies du morin khuur, le violon à tête de cheval des mongols. Pour la troisième fois nos pas foulent cette terre magique…cette steppe qui nous remplie d'émotions. Une yourte posée comme un champignon au milieu de nulle part. Une autre, très loin, à peine visible. Pas un arbre. Des touffes d'herbe grise, rachitiques, dans un paysage lunaire. Au loin, des collines ocre ondulent vers les montagnes enneigées de l'Altai qui dominent trois pays : Mongolie, Russie et Chine. Nous sommes à l'extrême ouest du territoire de Gengis Khan, dans la province de Bayan-Olgi. Ce matin, sous le vent que le soleil ne parvient pas à réchauffer, les hommes quittent leurs tentes rondes, à cheval, à moto ou à pied. Ils sont bottés, emmitouflés dans des manteaux épais et coiffés du chapeau traditionnel kazakh en soie doublée de renard. Ils ont rendez vous avec les aigles, leurs aigles. Aujourd'hui l'honneur et le savoir faire ancestral de leurs maîtres peut d'un coup d'aile s'envoler ou éclater au grand jour. Yeux prêts à affronter la brûlure du soleil et aptes à repérer le moindre mouvement dans l'immensité les Kazakhs chevauchent depuis des générations à travers les steppes. C'est dans la région de l'Altaï, que l'on peut rencontrer ceux qui ont su le mieux préserver l'art de la fauconnerie. Les Kazakhs capturent leurs aigles lorsqu'ils sont jeunes, un seul par nid et toujours une femelle. L'aigle reste avec eux sept ans environ avant de retrouver sa liberté pour qu'il se reproduise. Années pendant lesquelles l'homme et l'oiseau dépendent l'un de l'autre : l'aigle reçoit sa nourriture des mains du Kazakh, en retour le Kazakh récupère les proies de l'aigle, essentiellement renards et marmottes dont il tire les pelisses qu'il porte ou qu'il vend. Au pas de charge tous les fauconniers chamarrés portant leurs aigles au poing tournent plusieurs fois autour du stade improvisé dans ce coin de steppe, le rythme de la cavalcade se fait endiablé en voulant suivre la musique, le tournoi est ouvert ! Malgré leur fatigue, les chevaux tout en faisant scintiller leurs harnais d'argent, s'avancent un à un, ils savent bien que d'eux aussi dépendent la victoire. Pour le concours les habits traditionnels sont de mise et l'aigle impassible sur le bras droit de son maître se laisse admirer tout en tremblant de faire mauvaise impression au jury, il s'est tant entraîner pour cela. Il n'y aura pas de répit pour lui si fier et royal durant les prochaines quarante huit heures. L'heure de sa gloire peut sonner à tout instant, il est donc sans cesse sur le qui vive. Les épreuves continuent et la concentration parmi les oiseaux est à son comble, avec une trépidation croissante les aigles attendent du haut de la colline de laquelle ils doivent se lancer l'appel de leur maître pour déployer leurs ailes et présenter le vol le plus rapide et élégant de leur vie avant d'atterrir sur son bras.Certains n'en feront qu'à leur tête allant vagabonder au grand dam de leurs propriétaires dans les montagnes des alentours. Nous encourageons notre préféré, celui du plus jeune aiglier, 12 ans, qui est là avec son père qui lui a tout appris, comme son père avait fait avec lui il y a si longtemps déjà. Répondant instinctivement à son cri, d'un rapide coup d'aile, il ira se poser sur le manchon de son jeune maître lui assura ainsi un bon résultat. Après une nuit à supputer sur les différentes chances de chacun, les aigles attendent tout en admirant les divers jeux équestres et d'adresse kazakhs en haut de la montagne de pouvoir fondre sur le faux renard que tirera son maître derrière sa monture démontrant ainsi ses capacités à prendre des proies. Des cris rauques et sauvages retentissent dans la steppe et se fracassent sur les montagnes environnantes. Les kazakhs incitent leurs aigles à faire valoir leur bravoure, pour les mauvais élèves c'est la dernière chance. Certains appelleront en vain leurs oiseaux, d'autres taquins dédaigneront le leurre en un premier temps avant de bien vouloir l'attraper, d'autres, comme notre préféré, auront plus de chance ils se poseront dessus en battant fièrement des ailes tout en réclamant à grands renforts de cris aigus un peu de viande de lapin, récompense dont ils sont si friands, avant de lâcher leur prise. La remise des prix se fera en un joyeux désordre tandis que là haut un retardataire plane se jouant des courants montants et descendants dans un ciel pur. Il prend son temps tout en élargissant ses ailes. Il sait qu'il est admiré et craint tout à la fois, cela décuple sa fierté et au moment où on s'y attend le moins il fond rapide comme l'éclair sur sa proie a qui il ne reste déjà plus qu'un seul souffle de vie lorsqu'elle se sent soulevé de terre. Mais il est hors concours… car il est totalement libre dans cette steppe qui sait si bien faire voyager nos émotions, un pur bonheur pour nos sens.
* Salik : vent en mongol
BON VOYAGE... oceane56@excite.it
Votre avis sur un pré-circuit de neuf jours à Montréal et à Québec? English translation pending
Bonjour tt le monde,
J'ai fait quelques recherches sur la région du québéc pour voir ce que je pouvais faire en quelques jours. J'ai privilégié les villes Montréal et Québéc, par manque de temps et pas d'auto je préfère y aller doucement pour mon premier voyage au canada. Plus tard peut être je serais plus aventurier :p
Bien sur, il faut prendre en compte les imprévus qui peuvent faire changer le programme, mais c'est déjà pour me donner un ligne à suivre, des visite prévues le jour 1 pourraient se faire le jour 3 et ainsi de suite, rien n'est fixé, on est pas à l'armée :D bref
J'ai suivi les conseils qu'on m'a donné ici et là ( wapiti74 ;) )
Vous en pensez quoi ? n'hésitez pas à dire ce qui est plus important où ce qui est à ne pas rater, ne connaissant pas les lieux...
merci pour vos avis ;)

J'ai fait quelques recherches sur la région du québéc pour voir ce que je pouvais faire en quelques jours. J'ai privilégié les villes Montréal et Québéc, par manque de temps et pas d'auto je préfère y aller doucement pour mon premier voyage au canada. Plus tard peut être je serais plus aventurier :p
Bien sur, il faut prendre en compte les imprévus qui peuvent faire changer le programme, mais c'est déjà pour me donner un ligne à suivre, des visite prévues le jour 1 pourraient se faire le jour 3 et ainsi de suite, rien n'est fixé, on est pas à l'armée :D bref
J'ai suivi les conseils qu'on m'a donné ici et là ( wapiti74 ;) )
Vous en pensez quoi ? n'hésitez pas à dire ce qui est plus important où ce qui est à ne pas rater, ne connaissant pas les lieux...
merci pour vos avis ;)

Conseils sur des chaussures de trek English translation pending
Bonjour,
Je pars bientôt pour 3 semaines en Bolivie. Au programme, rando à la journée, "rando" en ville, excursions en 4*4, trek dans les yungas et ascension du volcan Licancabur (un gros pierrier!). Un voyage sac au dos quoi... J'ai déjà des chaussures de montagne, montantes, semi-rigides, vibram mais je ne me vois pas passer mes 3 semaines de voyages avec ces chaussures aux pieds quasi 24/24. Je me suis donc convaincu d'acheter des chaussures basses de raid/trail. Mais je ne me vois pas non plus porter des chaussures dans le sac à dos. Ma question est donc: est-il possible de faire de la montagne à la journée dans des pierriers avec ces chaussures de raid/trails? L'avez vous déjà fait? Un modèle en particulier à conseiller?
Merci à tous pour vos réponses et bon voyage!! Olivier
Je pars bientôt pour 3 semaines en Bolivie. Au programme, rando à la journée, "rando" en ville, excursions en 4*4, trek dans les yungas et ascension du volcan Licancabur (un gros pierrier!). Un voyage sac au dos quoi... J'ai déjà des chaussures de montagne, montantes, semi-rigides, vibram mais je ne me vois pas passer mes 3 semaines de voyages avec ces chaussures aux pieds quasi 24/24. Je me suis donc convaincu d'acheter des chaussures basses de raid/trail. Mais je ne me vois pas non plus porter des chaussures dans le sac à dos. Ma question est donc: est-il possible de faire de la montagne à la journée dans des pierriers avec ces chaussures de raid/trails? L'avez vous déjà fait? Un modèle en particulier à conseiller?
Merci à tous pour vos réponses et bon voyage!! Olivier
Vivre sur l'île d'Aruba English translation pending
Bonjour a toutes et a tous,
Y a quelqu'un qui a demenage ou vit sur l'ile d'Aruba qui pourrait me donner des infos/conseils de la vie en general sur cette magnifique ile?.
Merci d'avance,
Cordialement!
Y a quelqu'un qui a demenage ou vit sur l'ile d'Aruba qui pourrait me donner des infos/conseils de la vie en general sur cette magnifique ile?.
Merci d'avance,
Cordialement!
Votre avis sur une veste en Gore-Tex English translation pending
bonjour !! cherchant une veste en Gore-Tex pour affronter des temperatures basses, et soliditée correcte, pour un long periple, j aimerai bien avoir vos conseils . quel modele selon vous serai correcte, et efficace ? faut il prendre des modele " alpinismes " absolument ?dont les prix sont plus vers les 400E ? ( du genre Eider - Commodore- a 350E - 3 couches ....) ou alors des modeles " classiques " ( The North Face - Stowaway - a 200E) veste simple . je prescise que ce n est pas pour faire de l alpinisme, mais quand meme subir certains climats ( entre autre Terre de Feu, et Cordillere des Andes.( avec gros sac a dos en permanance ) merci a vous !!!!
Avis sur mon itinéraire d'un tour du monde English translation pending
Bonjour,
Je m'addresse une nouvelle fois à vous qui avez déjà l'expérience des voyages longue durée pour avoir votre avis sur mon itinéraire de TDM pendant environ 7mois et demi.
En fait j'avais déjà demandé conseils pour un éventuel voyage en Patagonie mais finalement je me dis que je vais tout faire pour me lancer dans un TDM. Je trouve ça vraiment palpitant !
Ainsi j'ai réfléchi à mon itinéraire et j'ai réalisé un fichier Excel pour avoir un aperçu du voyage et voir si je ne serai pas trop speed.
J'amerais donc avoir votre avis sur ce trajet, savoir si j'ai fait les bons choix, si les durées ne sont pas trop courtes ou trop longues, si mon budget est juste ou plutot large etc...bref tous vos avis sur cet itinéraire me rendront bien service.
Comme c'est un fichier Excel j'aimerai bien vous l'envoyer par mail. Si ça vous dit de m'aider je vous laisser mon mail comme ça vous m'envoyez votre adresse et je vous envoie le fichier.
Mon mail : nikoko09@hotmail.com
MERCI D'AVANCE A VOUS TOUS !
Nico
Je m'addresse une nouvelle fois à vous qui avez déjà l'expérience des voyages longue durée pour avoir votre avis sur mon itinéraire de TDM pendant environ 7mois et demi.
En fait j'avais déjà demandé conseils pour un éventuel voyage en Patagonie mais finalement je me dis que je vais tout faire pour me lancer dans un TDM. Je trouve ça vraiment palpitant !
Ainsi j'ai réfléchi à mon itinéraire et j'ai réalisé un fichier Excel pour avoir un aperçu du voyage et voir si je ne serai pas trop speed.
J'amerais donc avoir votre avis sur ce trajet, savoir si j'ai fait les bons choix, si les durées ne sont pas trop courtes ou trop longues, si mon budget est juste ou plutot large etc...bref tous vos avis sur cet itinéraire me rendront bien service.
Comme c'est un fichier Excel j'aimerai bien vous l'envoyer par mail. Si ça vous dit de m'aider je vous laisser mon mail comme ça vous m'envoyez votre adresse et je vous envoie le fichier.
Mon mail : nikoko09@hotmail.com
MERCI D'AVANCE A VOUS TOUS !
Nico
Conseils sur mon itinéraire: Syrie et Jordanie English translation pending
bonjour,
comme je viens de pratiquement finir mon itineraire ( enfin notre projet à mon epoux et moi), et apres enormement de lecture et de recherche ( dans le forum+ le routard+ internet et conseils d'amis...) j'ai constaté qu'il me manque quelques informations, si vous pouvez m'aider, me conseiller ou meme rectifier mon itineraire, je vous en remercie par avance.
donc ci dessous notre voyage en routard du 10 mars au 02 avril 2006 ( c'est la premiere fois!) billets deja prit pour un directe Istanbul visas multi entrées prient aussi la carte ISIC est un gros avantage pour une etudiante comme moi! je le prends demain.
notre but est de se depayser et de partir plus particulierement en Syrie puis en Jordanie ( nous avons prit les billets pour la turquie juste pour voir une amie mais aussi pour le coût, moins chere)
voici l'itineraire : Programme Vendredi 10/03/06 : 19 h 30 : décollage 23 h 50 : arrivée à l’aéroport d’Istanbul Minuit : nuit chez une amie Samedi 11/03/06 matinée : Repos + reservation de bus pour Antioche ( Antakya ) et Lattaquié apres- midi : Balade à Istanbul 17 h 30 : départ pour Antioche nuit dans le bus Dimanche 12/03/06 ~ 9 h 30 : arrivée à Antioche matinée : prendre un bus direction Lattaquié ( - de 100km) http://www.hasturizm.com.tr/yurdisi_img/suriye.html apres midi : château de Saladin ( ~35km de Lattaquié ) > JE NE SAIS PAS SI C’EST POSSIBLE ( donc pour mardi 28/03) fin de journée : visite de la ville nuit à Lattaquié Lundi 13/03/06 tres tot : prendre le bus en direction de Tartous matinée : visite de l’ile d’Arwan apres-midi : visite du château d’Al-Marqab fin de journée : promenade à Tartous nuit à Tartous Mardi 14/03/06 ~ 8 h : route en direction du Krak des Chevaliers ( visite guidé :1h30) ~ 11 h 30 : route direction Homs et visite de la ville et le souk fin d’apres midi : Visite de la Mosquée de Khalid Ibn al Walid soirée : partir pour Damas nuit à Damas Mercredi 15/03/06 tres tot : visite de la vieille ville : Mausolée de Saladin Mausolée de Khaïbar Mosquée des Omeyyades … fin d’apres midi : balades et souk Soirée : faire un Hammam nuit à Damas Jeudi 16/03/06 tres tot : visite de la nouvelle ville : Musée Archeologique Nationnal (3 heures de visite) + Mosquée Tekkiyeh Musée de l’Armée centre artisanal ouvert jusqu’à 20h ! fin de journée : balade au mont Kassioun nuit à Damas Vendredi 17/03/06 tres tot : visite dans la region de Hauran pour visiter la Mosquée Chiite Zenob fin de matinée : visite du théatre de Bosra apres midi : balade dans la ville de Bosra ( couvent de Bahira + Mosquée…) soirée : prendre le bus pour Amman en Jordanie JE NE SAIS PAS OU PRENDRE LE BUS ??? nuit à Amman Samedi 18/03/06 tres tot : partir directement à kerak et visiter la villle apres midi : baignade à la Mer Morte ( 1h-2h ) fin d’apres midi : partir à Dana nuit à Dana Dimanche 19/03/06 tres tot : visite à Dana apres midi : route pour Petra soirée : Balade en plein couché du soleil nuit à Petra Lundi 20/03/06 tres tot : visite du Necropole apres midi : visite de la ville Basse ( qu’est ce qui est les plus importants à voir dans Petra ?) soirée : Balade à cheval ? super si c’est possible! nuit à Petra Mardi 21/03/06 tres tot : visite d’autres monuments journée : visites à Petra soirée : balade dans la ville nuit à Petra Mercredi 22/03/06 tres tres tot : partir Wadi Rum pour 24 h dans le desert en Bivouac, on nous a conseillé ce guide : http://www.wink.com.au/wadirum/ journée : Balade dans le desert soirée : chanson traditionnel et discutions avec le guide fin de soirée : libre nuit en plein desert de Wadi Rum Jeudi 23/03/06 matinée : retour à Petra et balade ~ 14 h : route pour 3 heures jusqu’à Amman ( Y A-T-IL UN BUS DIRECT ???) partir directement à Damas pour 6 heures de trajet ( Y A-T-IL DES HORAIRES??) ~23 h : arrivée à Damas nuit à Damas Vendredi 24/03/06 ~ 8 h : partir pour Palmyre ( 3 h de trajet ) ~ 12 h : arrivée à Palmyre et visite d’un ou deux monument soirée : Balade dans Palmyre nuit à Palmyre Samedi 25/03/06 journée : Visite à Palmyre fin d’apres midi : partir pour Hama en passant par Homs nuit à Hama Dimanche 26/03/06 tres tot : visite du Musée apres midi : visite du khan Rustom Pash et de l’Horloge soirée : balade en Ville et visite de la Mosquée nuit à Hama Lundi 27/03/06 tres tot : partir à Masyaf et visite du village apres midi : visite dans le Qasr Ibn Wardan ( 59 km de Hama ) soirée : partir à Apamé ou dormir à Hama Mardi 28/03/06 tres tot : visite de la citadelle d’Apamé apres midi : visite du Theatre + le Château de Saladin ( car c’est mieux que le dimanche 12/03) soirée : balade dans la ville Mercredi 29/03/06 tres tot : partir à Alep matinée : visite du musée apres midi : balade et souk soirée : LIBRE nuit à Alep Jeudi 30/03/06 journée : finir les visite à Alep ~ 17 h : prendre le bus pour Istanbul nuit dans le Bus Vendredi 31/03/06 ~ 13 h : Istanbul journée : repos ou balade à Istanbul nuit à Istanbul Samedi 01/04/06 Rien Dimanche 02/04/06 Rien voila!
je recapitule les questions que nous nous posons :
1- pour la frontiere de la Syrie, y'a-t-il un bus de Bosra jusqu'à Amman??, si non, alors ou pourrais je le prendre? j'ai appris qu'on pouvait prendre le visa Jordanien à la frontiere mais aussi à Damas, quel est la meilleure solution? 2- A Petra, qu'est ce qui est vraiment les plus importants monuments à absolument visiter? vu qu'on a pres de 3 jours la bas?) 3- j'ai vu sur le Routard qu'il etait possible de faire du cheval à Petra les lundis et jeudis, mais quel est le coût? 4- où me renseigner pour les bus à Petra pour la direction de Amman puis de Damas? y'a-t-il un bus directe, si oui, quelle est la compagnie et ou les horaires? 5- le chateau de Saladin se visite en combien de temps à peu pres?
je vous remercie par avance pour toutes vos reponses.
a+++
comme je viens de pratiquement finir mon itineraire ( enfin notre projet à mon epoux et moi), et apres enormement de lecture et de recherche ( dans le forum+ le routard+ internet et conseils d'amis...) j'ai constaté qu'il me manque quelques informations, si vous pouvez m'aider, me conseiller ou meme rectifier mon itineraire, je vous en remercie par avance.
donc ci dessous notre voyage en routard du 10 mars au 02 avril 2006 ( c'est la premiere fois!) billets deja prit pour un directe Istanbul visas multi entrées prient aussi la carte ISIC est un gros avantage pour une etudiante comme moi! je le prends demain.
notre but est de se depayser et de partir plus particulierement en Syrie puis en Jordanie ( nous avons prit les billets pour la turquie juste pour voir une amie mais aussi pour le coût, moins chere)
voici l'itineraire : Programme Vendredi 10/03/06 : 19 h 30 : décollage 23 h 50 : arrivée à l’aéroport d’Istanbul Minuit : nuit chez une amie Samedi 11/03/06 matinée : Repos + reservation de bus pour Antioche ( Antakya ) et Lattaquié apres- midi : Balade à Istanbul 17 h 30 : départ pour Antioche nuit dans le bus Dimanche 12/03/06 ~ 9 h 30 : arrivée à Antioche matinée : prendre un bus direction Lattaquié ( - de 100km) http://www.hasturizm.com.tr/yurdisi_img/suriye.html apres midi : château de Saladin ( ~35km de Lattaquié ) > JE NE SAIS PAS SI C’EST POSSIBLE ( donc pour mardi 28/03) fin de journée : visite de la ville nuit à Lattaquié Lundi 13/03/06 tres tot : prendre le bus en direction de Tartous matinée : visite de l’ile d’Arwan apres-midi : visite du château d’Al-Marqab fin de journée : promenade à Tartous nuit à Tartous Mardi 14/03/06 ~ 8 h : route en direction du Krak des Chevaliers ( visite guidé :1h30) ~ 11 h 30 : route direction Homs et visite de la ville et le souk fin d’apres midi : Visite de la Mosquée de Khalid Ibn al Walid soirée : partir pour Damas nuit à Damas Mercredi 15/03/06 tres tot : visite de la vieille ville : Mausolée de Saladin Mausolée de Khaïbar Mosquée des Omeyyades … fin d’apres midi : balades et souk Soirée : faire un Hammam nuit à Damas Jeudi 16/03/06 tres tot : visite de la nouvelle ville : Musée Archeologique Nationnal (3 heures de visite) + Mosquée Tekkiyeh Musée de l’Armée centre artisanal ouvert jusqu’à 20h ! fin de journée : balade au mont Kassioun nuit à Damas Vendredi 17/03/06 tres tot : visite dans la region de Hauran pour visiter la Mosquée Chiite Zenob fin de matinée : visite du théatre de Bosra apres midi : balade dans la ville de Bosra ( couvent de Bahira + Mosquée…) soirée : prendre le bus pour Amman en Jordanie JE NE SAIS PAS OU PRENDRE LE BUS ??? nuit à Amman Samedi 18/03/06 tres tot : partir directement à kerak et visiter la villle apres midi : baignade à la Mer Morte ( 1h-2h ) fin d’apres midi : partir à Dana nuit à Dana Dimanche 19/03/06 tres tot : visite à Dana apres midi : route pour Petra soirée : Balade en plein couché du soleil nuit à Petra Lundi 20/03/06 tres tot : visite du Necropole apres midi : visite de la ville Basse ( qu’est ce qui est les plus importants à voir dans Petra ?) soirée : Balade à cheval ? super si c’est possible! nuit à Petra Mardi 21/03/06 tres tot : visite d’autres monuments journée : visites à Petra soirée : balade dans la ville nuit à Petra Mercredi 22/03/06 tres tres tot : partir Wadi Rum pour 24 h dans le desert en Bivouac, on nous a conseillé ce guide : http://www.wink.com.au/wadirum/ journée : Balade dans le desert soirée : chanson traditionnel et discutions avec le guide fin de soirée : libre nuit en plein desert de Wadi Rum Jeudi 23/03/06 matinée : retour à Petra et balade ~ 14 h : route pour 3 heures jusqu’à Amman ( Y A-T-IL UN BUS DIRECT ???) partir directement à Damas pour 6 heures de trajet ( Y A-T-IL DES HORAIRES??) ~23 h : arrivée à Damas nuit à Damas Vendredi 24/03/06 ~ 8 h : partir pour Palmyre ( 3 h de trajet ) ~ 12 h : arrivée à Palmyre et visite d’un ou deux monument soirée : Balade dans Palmyre nuit à Palmyre Samedi 25/03/06 journée : Visite à Palmyre fin d’apres midi : partir pour Hama en passant par Homs nuit à Hama Dimanche 26/03/06 tres tot : visite du Musée apres midi : visite du khan Rustom Pash et de l’Horloge soirée : balade en Ville et visite de la Mosquée nuit à Hama Lundi 27/03/06 tres tot : partir à Masyaf et visite du village apres midi : visite dans le Qasr Ibn Wardan ( 59 km de Hama ) soirée : partir à Apamé ou dormir à Hama Mardi 28/03/06 tres tot : visite de la citadelle d’Apamé apres midi : visite du Theatre + le Château de Saladin ( car c’est mieux que le dimanche 12/03) soirée : balade dans la ville Mercredi 29/03/06 tres tot : partir à Alep matinée : visite du musée apres midi : balade et souk soirée : LIBRE nuit à Alep Jeudi 30/03/06 journée : finir les visite à Alep ~ 17 h : prendre le bus pour Istanbul nuit dans le Bus Vendredi 31/03/06 ~ 13 h : Istanbul journée : repos ou balade à Istanbul nuit à Istanbul Samedi 01/04/06 Rien Dimanche 02/04/06 Rien voila!
je recapitule les questions que nous nous posons :
1- pour la frontiere de la Syrie, y'a-t-il un bus de Bosra jusqu'à Amman??, si non, alors ou pourrais je le prendre? j'ai appris qu'on pouvait prendre le visa Jordanien à la frontiere mais aussi à Damas, quel est la meilleure solution? 2- A Petra, qu'est ce qui est vraiment les plus importants monuments à absolument visiter? vu qu'on a pres de 3 jours la bas?) 3- j'ai vu sur le Routard qu'il etait possible de faire du cheval à Petra les lundis et jeudis, mais quel est le coût? 4- où me renseigner pour les bus à Petra pour la direction de Amman puis de Damas? y'a-t-il un bus directe, si oui, quelle est la compagnie et ou les horaires? 5- le chateau de Saladin se visite en combien de temps à peu pres?
je vous remercie par avance pour toutes vos reponses.
a+++
Vos avis sur itinéraire de trois semaines en janvier au Maroc English translation pending
salut à tous,
fin décembre nous nous envolons pour un voyage au maroc de 3 semaines en sac. Aprés avoir bouquiné quelques guides, nous avons repéré un parcours de base qui nous parait pas mal et on aimerai avoir l'avis des initiés sur les villes à ne pas manquer, les transports en bus ou en train sur les villes qu on veut traverser et puis les températures..... Nous atterissons donc à casablanca, ensuite nous pensons filer en train sur fés, puis méknés et ensuite l'idée serait de redescendre sur Marrakech via Azrou, , Knenifra et Beni mellal. on pense passer 2 ou 3 jours à marrakech et puis filer sur essaouira pour finir par remonter sur casablanca ou si il nous reste du temps aller à ouarzazate ou agadir, tiznit..... Merci d'avance pour vous tuyaux A+
fin décembre nous nous envolons pour un voyage au maroc de 3 semaines en sac. Aprés avoir bouquiné quelques guides, nous avons repéré un parcours de base qui nous parait pas mal et on aimerai avoir l'avis des initiés sur les villes à ne pas manquer, les transports en bus ou en train sur les villes qu on veut traverser et puis les températures..... Nous atterissons donc à casablanca, ensuite nous pensons filer en train sur fés, puis méknés et ensuite l'idée serait de redescendre sur Marrakech via Azrou, , Knenifra et Beni mellal. on pense passer 2 ou 3 jours à marrakech et puis filer sur essaouira pour finir par remonter sur casablanca ou si il nous reste du temps aller à ouarzazate ou agadir, tiznit..... Merci d'avance pour vous tuyaux A+
Donne des informations sur l'Australie English translation pending
Bonjour,
je suis installe a Sydney dans le magnifique quartier du Rocks.
Quand j'ai debarque il y a pres de deux ans maintenant, je ne parlais pas un mot d'anglais et mes debuts furent relativement penibles, heureusement je me suis fais tres rapidement de nombreux amis dans le cadre de mon boulot et tous ces "Potes" m'ont aide pour tellement de choses. Maintenant, depuis que mon anglais s'est ameliore, j'essaye de faire la meme chose, donner un petit coup de pouce a ceux qui le souhaite.
Je peux vous aider pour trouver un logement, un job, vous communiquer des infos utiles, des conseils et cela sans aucun problemes, j'essayerai de repondre a tous dans la mesure du possible car je suis assez occupe pour l'instant avec l'approche de fete de fin d'annee et l'arrivee de l'ete
A bientot
Marc
Marc
Commentaires sur itinéraire en Corse English translation pending
Nous proposons de partir en Corse vers la fin de l'ete prochain.
Voici ce que nous planifions comme itineraire :
Cap Corse : 3 jours (pied a terre a St-Florent) Balagne : 2 jours (pied a terre a Lumio o Calvi) Region de Porto : 3 jours (pied a terre Porto ou Vico) Region Castagniccia : 3 jours (pied a terre autour de La Porta ou Pedicroce) Sud : 4 jours (Pied a terre autour de Zonza)
Apprecierais beaucoup les commentaires sur l'itineraire, le nombre de jours alloues a chaque etape et des informations sur les hotels et restos autour des potentiels pied a terre.
Le Canadien Errant (dans ce cas ci c'est la famille errante, un couple avec une petite fille tres active et qui aime les plages)
Merci
Voici ce que nous planifions comme itineraire :
Cap Corse : 3 jours (pied a terre a St-Florent) Balagne : 2 jours (pied a terre a Lumio o Calvi) Region de Porto : 3 jours (pied a terre Porto ou Vico) Region Castagniccia : 3 jours (pied a terre autour de La Porta ou Pedicroce) Sud : 4 jours (Pied a terre autour de Zonza)
Apprecierais beaucoup les commentaires sur l'itineraire, le nombre de jours alloues a chaque etape et des informations sur les hotels et restos autour des potentiels pied a terre.
Le Canadien Errant (dans ce cas ci c'est la famille errante, un couple avec une petite fille tres active et qui aime les plages)
Merci
Hébergement confortable sur Sydney et Cairns English translation pending
Bonjour !
Je suis en train de finaliser un petit voyage en Australie, et il me manque encore un plan dodo pour Sydney (2-3 nuits) et Cairns (5 nuits).
On cherche un B&B ou un hôtel de charme plutôt au centre. Les messages du forum parlent beaucoup de bons plans pour backpackers, mais pas de plans un peu plus chérots mais un peu plus cosy aussi (on a plus 20 ans !).
Merci d'avance pour vos conseils :-)
Anahé
Avis sur itinéraire en Inde du sud English translation pending
Bonjour,
Ca y est : on a choisit de faire le sud (Karnataka, Kérala, arrivée et départ de Bombay), durant nos 3 semaines en novembre. J'ai pas mal de questions...
Les grandes lignes de notre itinéraire, grosso-modo (il sera toujours grosso-modo) : nuit du 04 au 05 à Bombay journée du 4 à Bombay, puis, train de nuit vers le Sud :Goa, pour aller direct dans la région d'Hampi : quel est le meilleur moyen pour faire Goa>Hampi ? >>Quelques jours (2 à 4 j) dans ces allentours. >>direction Mysore (2 à 4 jours) >>Otty >>Cochin >>Periyar Wildlife Sanctuary ? Très touristique?? >>Alleppey >>Varkala >>>remontée vers Bombay par de grandes étapes en train, afin de s'atarder là où...?... >>>26, 27, à Bombay, départ nuit du 27 au 28.
Qu'en pensez-vous ? Sachant que l'on a envie de prendre le temps ? Risque t-on de passer beaucoup de temps dans les transports ? Ne devrait-on pas réduire la "surface à explorer" ?
J'ai lu qu'on dormait aussi bien en couchette dans les trains que dans la pluspart de hôtels, c'est vrai ? Combien de temps environ faut-il réserver à l'avance un train de nuit en couchette ? Peut-on ensuite annuler ?
A quelle heure fait-il nuit en novembre ?
Est-il facile, sur place de trouver une carte détaillée / région ?
Backwaters : ceux du Nord ou du Sud sont les plus préservés ?
Le meilleur endroit, avec un minimum de touristes, pour faire une randonnée organisée de 2 à 4 jours ? Pour ces randos : quelles sont les pretations en général (conditions du bivouac, tente?, guide, repas?, mode de portage...)
Dans les parks naturels, est-il possible de se ballader à pieds seuls ? (je vois dans les guides : ballade d'une heure avec un guide...en autocar...)
Petit hôtel charmant (pas forcément chic ou confortable), reculé et au calme qui vous a marqué (pour y passer 2 à 3 nuits), (vers les 10 euros) ?
Adresse authentique pour un massage ?
J'ai le guide du routard, je le trouve pauvre en informations, pour un pays comme l'Inde. Par moment, sur des centaines et des centaines de kilomètres, on ne sait pas de quoi le pays est fait.
Je serais ravie de lire tous vos conseil ou bons plans, et ce que vous avez aimé, ou pas dans ces régions. Merci beucoup.
Ca y est : on a choisit de faire le sud (Karnataka, Kérala, arrivée et départ de Bombay), durant nos 3 semaines en novembre. J'ai pas mal de questions...
Les grandes lignes de notre itinéraire, grosso-modo (il sera toujours grosso-modo) : nuit du 04 au 05 à Bombay journée du 4 à Bombay, puis, train de nuit vers le Sud :Goa, pour aller direct dans la région d'Hampi : quel est le meilleur moyen pour faire Goa>Hampi ? >>Quelques jours (2 à 4 j) dans ces allentours. >>direction Mysore (2 à 4 jours) >>Otty >>Cochin >>Periyar Wildlife Sanctuary ? Très touristique?? >>Alleppey >>Varkala >>>remontée vers Bombay par de grandes étapes en train, afin de s'atarder là où...?... >>>26, 27, à Bombay, départ nuit du 27 au 28.
Qu'en pensez-vous ? Sachant que l'on a envie de prendre le temps ? Risque t-on de passer beaucoup de temps dans les transports ? Ne devrait-on pas réduire la "surface à explorer" ?
J'ai lu qu'on dormait aussi bien en couchette dans les trains que dans la pluspart de hôtels, c'est vrai ? Combien de temps environ faut-il réserver à l'avance un train de nuit en couchette ? Peut-on ensuite annuler ?
A quelle heure fait-il nuit en novembre ?
Est-il facile, sur place de trouver une carte détaillée / région ?
Backwaters : ceux du Nord ou du Sud sont les plus préservés ?
Le meilleur endroit, avec un minimum de touristes, pour faire une randonnée organisée de 2 à 4 jours ? Pour ces randos : quelles sont les pretations en général (conditions du bivouac, tente?, guide, repas?, mode de portage...)
Dans les parks naturels, est-il possible de se ballader à pieds seuls ? (je vois dans les guides : ballade d'une heure avec un guide...en autocar...)
Petit hôtel charmant (pas forcément chic ou confortable), reculé et au calme qui vous a marqué (pour y passer 2 à 3 nuits), (vers les 10 euros) ?
Adresse authentique pour un massage ?
J'ai le guide du routard, je le trouve pauvre en informations, pour un pays comme l'Inde. Par moment, sur des centaines et des centaines de kilomètres, on ne sait pas de quoi le pays est fait.
Je serais ravie de lire tous vos conseil ou bons plans, et ce que vous avez aimé, ou pas dans ces régions. Merci beucoup.
Site internet sur l'Issan (Thaïlande) English translation pending
Voici un site internet sur L'Issan (en Anglais) avec des cartes sur certaines villes de l'Issan et une multitude d'infos.
http://www.udonmap.com/udon_thani_city_map.html
http://www.udonmap.com/udon_thani_city_map.html
La chinoise de ferrero rocher! English translation pending
OK, desole pour ce post un peu bizarre, mais c'est (presque) une question de vie ou de mort!!! Est-ce que quelqu'un sait ce que dit la chinoise de la pub ferrero rocher, lors du fameux diner de l'ambassadeur??!! (C'est qqchose comme "fan-chan-ti-aa", sous-titre "delicieux" en fr.)
Y aurait-il une ame charitable et sinophile pour m'aider dans ma recherche desesperee? (Je n'ai pas pu trouver la pub sur internet!)
Merci beaucoup, shie-shie!
suomi
Vos impressions sur les Grenadines English translation pending
bonjour, je part au iles grenadines fin septembre et j'aurais aimer avoir les impressions de personnes y etant deja aller. merci beaucoup !!!
Votre avis sur mon itinéraire en Amérique du Sud English translation pending
bonjour à tous😉,
Je pars pour 6mois en amérique du sud à partir d'octobre 2005, et j'aurais voulu avoir votre avis sur l'itinéraire (un peu speed, j'en ai conscience)que g projeté.Un peu speed parceque je comptais repartir de buenos aires, mais c'est beaucoup moins cher de rio de janeiro, et rio, c'est chouette, mais du coup je me retrouve avec le tronçon buenos aires-rio en plus! C'est pas du tout fixe, mais j'aimerais bien avoir une idée pour organiser mon temps au mieux, n'hésitez pas à tronquer, à remplacer, faites-vous plaisir (ça me fera plaisir 😛).C'est parti...
EQUATEUR: 3 semaines en octobre Arrivée à quito quelques jours sur la côte pour se reposer (Esmeradas, atacames=nivo sécurité, c'est comment?on m'a dit pas top et beaucoup de racisme mais les plages ont l'air chouettes! et qu'en est-il de san lorenzo, ça vaut le coup?comment on y accède?) retour à quito (visite de quito et alentours=quoi par exemple?) descente de l'allée des volcans (cotopaxi, lagune quilotoa, chimborazo, un crochet par banos vaut-il vraiment le coup, est-ce vraiment dangereux avec le réveil du tungurahua?) descente du tronçon d'alausi avec le nariz del diablo cuenca, puis descente vers le pérou (des trucs intéressants dans le coin?) ps:l'amazonie est volontairement zappée, ce sera pour plus tard (en bolivie)
PEROU: 1 mois 1/2, de nov à mi-dec visite du nord (cajamarca, chachapoyas) cordillère blanche (parc du hascaran et huaraz) descente vers ica et nazca Cuzco, région du machu picchu arequipa, canon del colca puno/ lac titicaca
BOLIVIE 1 mois 1/2, de mi-dec a fin janv iles du lac titicaca la paz et environs (trek del choro vers coroico, puis remontée a la paz par la fameuse route! ca vaut le coup ou pas?) cochabamba, de là 15 jours de bénévolat dans le refuge de villa tunari dans le parque machia) sucre et potosi altiplano (uyuni, lagunas colorada et verde jusqu'a san pedro) et la un regret, le parc du sajama et le parc lauca coté chilien, je vois pas bien ou les caser? ça devrait remplacer l'itinéraire plus classique par uyuni?)
CHILI/ARGENTINE 1 mois 1/2, de fev à mi-mars, pour descendre la cordillère aprés san pedro (geysers, licancabur), passage du coté argentin pour visiter la région de salta du coté chilien, santiago et aconcagua région des lacs (temuco, osorno) passage coté argentin pour san carlos de bariloche patagonie argentine et chilienne (parc des glaciers, perito moreno, fitz roy, torres del paine), jusqu'a punta arenas. bus ou avion pour remontée vers buenos aires (ah oui, d'ailleurs, bonne question?)
ARGENTINE/BRESIL: 3 semaines, de mi-mars à debut avril, remontée de buenos aires a rio buenos aires iguazu et les missions passage au bresil, dans le parana remontée le long de la cote jusqu'a rio rio de janeiro!! 😎
voilou, merci de me faire part de vos impressions!
Je pars pour 6mois en amérique du sud à partir d'octobre 2005, et j'aurais voulu avoir votre avis sur l'itinéraire (un peu speed, j'en ai conscience)que g projeté.Un peu speed parceque je comptais repartir de buenos aires, mais c'est beaucoup moins cher de rio de janeiro, et rio, c'est chouette, mais du coup je me retrouve avec le tronçon buenos aires-rio en plus! C'est pas du tout fixe, mais j'aimerais bien avoir une idée pour organiser mon temps au mieux, n'hésitez pas à tronquer, à remplacer, faites-vous plaisir (ça me fera plaisir 😛).C'est parti...
EQUATEUR: 3 semaines en octobre Arrivée à quito quelques jours sur la côte pour se reposer (Esmeradas, atacames=nivo sécurité, c'est comment?on m'a dit pas top et beaucoup de racisme mais les plages ont l'air chouettes! et qu'en est-il de san lorenzo, ça vaut le coup?comment on y accède?) retour à quito (visite de quito et alentours=quoi par exemple?) descente de l'allée des volcans (cotopaxi, lagune quilotoa, chimborazo, un crochet par banos vaut-il vraiment le coup, est-ce vraiment dangereux avec le réveil du tungurahua?) descente du tronçon d'alausi avec le nariz del diablo cuenca, puis descente vers le pérou (des trucs intéressants dans le coin?) ps:l'amazonie est volontairement zappée, ce sera pour plus tard (en bolivie)
PEROU: 1 mois 1/2, de nov à mi-dec visite du nord (cajamarca, chachapoyas) cordillère blanche (parc du hascaran et huaraz) descente vers ica et nazca Cuzco, région du machu picchu arequipa, canon del colca puno/ lac titicaca
BOLIVIE 1 mois 1/2, de mi-dec a fin janv iles du lac titicaca la paz et environs (trek del choro vers coroico, puis remontée a la paz par la fameuse route! ca vaut le coup ou pas?) cochabamba, de là 15 jours de bénévolat dans le refuge de villa tunari dans le parque machia) sucre et potosi altiplano (uyuni, lagunas colorada et verde jusqu'a san pedro) et la un regret, le parc du sajama et le parc lauca coté chilien, je vois pas bien ou les caser? ça devrait remplacer l'itinéraire plus classique par uyuni?)
CHILI/ARGENTINE 1 mois 1/2, de fev à mi-mars, pour descendre la cordillère aprés san pedro (geysers, licancabur), passage du coté argentin pour visiter la région de salta du coté chilien, santiago et aconcagua région des lacs (temuco, osorno) passage coté argentin pour san carlos de bariloche patagonie argentine et chilienne (parc des glaciers, perito moreno, fitz roy, torres del paine), jusqu'a punta arenas. bus ou avion pour remontée vers buenos aires (ah oui, d'ailleurs, bonne question?)
ARGENTINE/BRESIL: 3 semaines, de mi-mars à debut avril, remontée de buenos aires a rio buenos aires iguazu et les missions passage au bresil, dans le parana remontée le long de la cote jusqu'a rio rio de janeiro!! 😎
voilou, merci de me faire part de vos impressions!
Rencontre sur Paris le 28 août 2005 English translation pending
Allo!!! 😉
Bon, je me lance!!!😄 Je sais que des rendoncontres ont déjà été organisées sur la capitale. Ca vous dirait une de plus? Bon, par rapport à d'autres, j'ai visité trés peu de pays, je connais bien bien bien les Etats-Unis où j'ai du y passer en cumulé plus d'un an et demi de ma vie, un tout petit peu le Canada, Londres, les Pays-Bas, la Belgique, l'Espagne, l'Irlande. C'est pas grand chose mais je serai content de rencontrer d'autres personnes ayant également eu un vécu à l'étranger. 😉
Avis aux intéressés!!!
Bon, je me lance!!!😄 Je sais que des rendoncontres ont déjà été organisées sur la capitale. Ca vous dirait une de plus? Bon, par rapport à d'autres, j'ai visité trés peu de pays, je connais bien bien bien les Etats-Unis où j'ai du y passer en cumulé plus d'un an et demi de ma vie, un tout petit peu le Canada, Londres, les Pays-Bas, la Belgique, l'Espagne, l'Irlande. C'est pas grand chose mais je serai content de rencontrer d'autres personnes ayant également eu un vécu à l'étranger. 😉
Avis aux intéressés!!!
Conseils sur voyage en Mongolie English translation pending
Bonjour,
Je souhaite partir en MONGOLIE avec mon grand pére en 2006. C'est le rêve de sa vie, et il me semble qu'à 80 ans il est temps qu'il se concrétise !!
nous souhaitons : voyager avec indépendance, parcourir les steppes en 4x4 et paratger la vie des Mongoles dans leur yourte... Mais bien sur la prudence doit etre de rigueur pour une personne de 80 ans !!
Les dépalcements en 4x4 st ils envisageables pour le dos ?
Est il préférable de voyager avec un TO ?
Combien de temps doit on compter pour decouvrir les endroits les plus intéréssants ?
J'aimerai qu'on me conseil sur la maniére de préparer ce voyage.. site web, contact......
Merci pour votre aide.
Quoi voir sur la Côte d'Azur et la Provence? English translation pending
Coucou tout le monde!
Je part pour la France le 3 Juillet 🙂 où je me suis trouvée un petit emploi pour l'été. Je part plus exactement pour un petit village près de Cannes nommé le Cannet. Mon séjour s'allonge jusqu'au 26 Août et j'aimerais savoir quel villes proche vaut la peine d'être visité? Je planifie peut-être d'aller à Arles pour voir un peu de la vie de Vincent Van Gogh(ainsi que sa pierre tombale), voir Menton et les environs, aussi Monaco (monte-carlo).... mais j'aimerais visiter des endroits qui pourrait m'apprendre des choses, ou voir des paysages vaste et vert... Sachant que je n'ai pas beaucoup d'argent j'aimerais quand même m'imprégner du rythme de vie Français... Je suis ouverte à toutes les suggestions que vous pourrez me faire! J'attend avec impatience et enthousiasme vos conseils! 🙂
Merci beaucoup, Jess
Je part pour la France le 3 Juillet 🙂 où je me suis trouvée un petit emploi pour l'été. Je part plus exactement pour un petit village près de Cannes nommé le Cannet. Mon séjour s'allonge jusqu'au 26 Août et j'aimerais savoir quel villes proche vaut la peine d'être visité? Je planifie peut-être d'aller à Arles pour voir un peu de la vie de Vincent Van Gogh(ainsi que sa pierre tombale), voir Menton et les environs, aussi Monaco (monte-carlo).... mais j'aimerais visiter des endroits qui pourrait m'apprendre des choses, ou voir des paysages vaste et vert... Sachant que je n'ai pas beaucoup d'argent j'aimerais quand même m'imprégner du rythme de vie Français... Je suis ouverte à toutes les suggestions que vous pourrez me faire! J'attend avec impatience et enthousiasme vos conseils! 🙂
Merci beaucoup, Jess
France: conseils sur la Dordogne English translation pending
Kekoo,
Je planifie mes vacances d'été et je souhaite partir en Dordogne.
J'aimerais connaitre des bons plans, les incontournables et avoir des conseils.
Merci d'avance
Je planifie mes vacances d'été et je souhaite partir en Dordogne.
J'aimerais connaitre des bons plans, les incontournables et avoir des conseils.
Merci d'avance
"Petit traité sur l'immensité du monde" English translation pending
"Petit traité sur l'immensité du monde" est le petit dernier de Sylvain Tesson, aux éditions des Equateurs.
Petit ouvrage vantant le nomadisme.
" ce petit traité sur l'immensité du monde est un précis de désobéissance naturaliste, une philosophie de poche buissonnière, un récit romantique contre l'ordre établi" (4ème de couverture).
11 chapitres dont "le bonheur d'etre en route" ou encore "vivre cul sur selle", mais aussi " voyager contre le temps".....
J'ai hate de le lire. Il devrait aussi intéresser ceux qui posent souvent la question "pourquoi voyager", je crois que ce livre contient quelques réponses, du moins ce sont celles de sylvain tesson!
Bonne lecture
Odonate
Petit ouvrage vantant le nomadisme.
" ce petit traité sur l'immensité du monde est un précis de désobéissance naturaliste, une philosophie de poche buissonnière, un récit romantique contre l'ordre établi" (4ème de couverture).
11 chapitres dont "le bonheur d'etre en route" ou encore "vivre cul sur selle", mais aussi " voyager contre le temps".....
J'ai hate de le lire. Il devrait aussi intéresser ceux qui posent souvent la question "pourquoi voyager", je crois que ce livre contient quelques réponses, du moins ce sont celles de sylvain tesson!
Bonne lecture
Odonate
Vos impressions sur Prague English translation pending
Bonsoir à tous !
Je voudrais me rendre à Prague - cette ville m'attire beaucoup - mais j'aurais voulu avoir quelques renseignements à propos de cette ville... qui a-t-il à visiter d'incontournable à Prague et ses alentours et quelles ont été vos impressions ?
Témoignez !
Je vous remercie d'avance !😉
Je voudrais me rendre à Prague - cette ville m'attire beaucoup - mais j'aurais voulu avoir quelques renseignements à propos de cette ville... qui a-t-il à visiter d'incontournable à Prague et ses alentours et quelles ont été vos impressions ?
Témoignez !
Je vous remercie d'avance !😉
Déception sur la Bolivie English translation pending
¡ Hola à tous !
J´ai été pas mal déçu par la Bolivie, au regard des commentaires de ce forum, je m´attendais à un pays avec des habitants chaleureux, curieux envers l´étranger, à des paysages magnifiques.
Rien de tout cela. Je tiens à préciser que le commentaire qui suit ne s´applique qu´aux zones touristiques de la Bolivie, peut etre qu´ailleurs dans le pays c´est un peu mieux.
Je m´explique: la grande majorité des boliviens n´ont que faire du touriste, le seul aspect qui les interesse se trouve dans votre besace, vos poches. C´est malheureusement très courant en amérique du sud par la pauvreté qui y règne, mais d´autre peuples sont beaucoup plus courtois ( péruviens ) ou malins ( colombiens ).
Le bolivien lui est seulement lourdaud: "achète moi" ou "donne moi" sera le seul contact que vous aurez. Pas commercial pour un sou.
Il semblerait qu´ils se sont lançés trop tot dans le marché de la consommation, on voit facilement une indienne habillé de façon traditionnelle dégainer un telephone portable. C´est pas l´argent qui leur manque, juste que pas assez pour les biens de consommation qui passent à la TV. Les enfants vous poursuivent en quémandant de l´argent ou la variante " argent + photo ". Déplorable.
Saludos
J´ai été pas mal déçu par la Bolivie, au regard des commentaires de ce forum, je m´attendais à un pays avec des habitants chaleureux, curieux envers l´étranger, à des paysages magnifiques.
Rien de tout cela. Je tiens à préciser que le commentaire qui suit ne s´applique qu´aux zones touristiques de la Bolivie, peut etre qu´ailleurs dans le pays c´est un peu mieux.
Je m´explique: la grande majorité des boliviens n´ont que faire du touriste, le seul aspect qui les interesse se trouve dans votre besace, vos poches. C´est malheureusement très courant en amérique du sud par la pauvreté qui y règne, mais d´autre peuples sont beaucoup plus courtois ( péruviens ) ou malins ( colombiens ).
Le bolivien lui est seulement lourdaud: "achète moi" ou "donne moi" sera le seul contact que vous aurez. Pas commercial pour un sou.
Il semblerait qu´ils se sont lançés trop tot dans le marché de la consommation, on voit facilement une indienne habillé de façon traditionnelle dégainer un telephone portable. C´est pas l´argent qui leur manque, juste que pas assez pour les biens de consommation qui passent à la TV. Les enfants vous poursuivent en quémandant de l´argent ou la variante " argent + photo ". Déplorable.
Saludos
Vos avis sur la Birmanie, Laos, Cambodge English translation pending
Bonjour Globe-trotteurs,
Nous sommes 3, nous allons en Thailande. Je proposais à mes amis d'aller dans les pays limitrophes : Laos, Birmanie et Cambdge. ILS ONT LA FROUSSE Qu'en pensez-vous ?
Sylvie.
voici leur commentaire :
La Birmanie est un pays très fermé (dictature militaire, comme vous le savez), et pas très sûr (à mettre en parallèle avec des pays africains tels que le Togo ou autres). La comparaison faite est que la Birmanie, c'est la Thaïlande il y a 100 ans..... et il n'y a rien pour le tourisme dans ce pays : hôtels, campings, agences de voyage.
Les transports sont aussi moyens : pour faire 1 km, il faut 3 h (dixit ma source) ! En exagérant bien sûr, mais cela montre bien l'ambiance. Les personnes qui y sont allées sont des routards, des habitués des grands voyages et connaissant bien l'Asie. Même avec tout ça, ils ont pris un guide local. Ils ne se voyaient pas partir à l'aventure. L'idée générale qui se dégage (j'en saurai beaucoup plus la semaine prochaine) est que ça risque d'être vraiment galère en Birmanie : sécurité, difficultés à se déplacer. On me conseille plutôt de faire la Thaïlande dans un premier temps, de bien connaître l'Asie, pour apprécier l'Asie, et de ne voir la Birmanie qu'ensuite, pour ne pas être dégoutés par des galères de déplacement.
De plus, le Cambodge, c'est cher (aussi cher qu'en France). Il n'y aurait pas grand-chose à voir à part Ankor, contrairement au Viet-nâm, qui lui serait magnifique.
Nous sommes 3, nous allons en Thailande. Je proposais à mes amis d'aller dans les pays limitrophes : Laos, Birmanie et Cambdge. ILS ONT LA FROUSSE Qu'en pensez-vous ?
Sylvie.
voici leur commentaire :
La Birmanie est un pays très fermé (dictature militaire, comme vous le savez), et pas très sûr (à mettre en parallèle avec des pays africains tels que le Togo ou autres). La comparaison faite est que la Birmanie, c'est la Thaïlande il y a 100 ans..... et il n'y a rien pour le tourisme dans ce pays : hôtels, campings, agences de voyage.
Les transports sont aussi moyens : pour faire 1 km, il faut 3 h (dixit ma source) ! En exagérant bien sûr, mais cela montre bien l'ambiance. Les personnes qui y sont allées sont des routards, des habitués des grands voyages et connaissant bien l'Asie. Même avec tout ça, ils ont pris un guide local. Ils ne se voyaient pas partir à l'aventure. L'idée générale qui se dégage (j'en saurai beaucoup plus la semaine prochaine) est que ça risque d'être vraiment galère en Birmanie : sécurité, difficultés à se déplacer. On me conseille plutôt de faire la Thaïlande dans un premier temps, de bien connaître l'Asie, pour apprécier l'Asie, et de ne voir la Birmanie qu'ensuite, pour ne pas être dégoutés par des galères de déplacement.
De plus, le Cambodge, c'est cher (aussi cher qu'en France). Il n'y aurait pas grand-chose à voir à part Ankor, contrairement au Viet-nâm, qui lui serait magnifique.