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Quel endroit choisir pour snorkelling? English translation pending
by Danyfr · 2005-04-30 · 3 replies
en fevrier on voudrait faire un voyage où il est possible de faire du snorkeling et voir bien sur des poissons. La dernier fois sous sommes alles en Malaisie où c'etait fantastique, toutes sortes de poissons et tortues, nous ne faisons pas de plongée, car nous ammenons notre fille de 6 ans

je pensais evtl. aux Maldives ou le Philippines. Qui peut me renseigner? Sur quelle ile faut il aller?

Merci
Pérou juin-juillet: quels vêtements emporter? English translation pending
by Patrish · 2005-04-22 · 5 replies
Bonjour!

Je pars pour le Pérou de mi-juin à mi-juillet. Sachant que je passe la première semaine à Cuzco/machupichu/valléedesincas, et mes 3 autres semaines titicaca/aerequipa/et autre villes du sud, que me suggérez-vous côté vêtements (t-shirt pour la ville, manche longue et polar pour le machupichu??). Je veux alléger mes bagages le plus possible.

Merci!!
Achat appareil photo USA English translation pending
by Midnight · 2005-04-19 · 2 replies
Bonjours,

comme je suis fatigué de me ruiner a acheter mon matos photo, je pensais aceter mon reflex numerique sur un site web américain. Mais je me pose deux questions : _ les etats-unis sont en 110 volt, est que que ca pose des problemes ou suffit-il d'acheter un bete adaptateur chez Darty? _ Je voudrais m'acheter un canon 20D, y a-t-il des différences entre le modele américain et le modele européen???

Merci d'avance!
pourboires a cuba? English translation pending
by Beaudine · 2005-03-20 · 6 replies
😠 Est -ce dangereux ? ( pour eux ou nous )

Les pesos convertible, ca vaut quelque chose pour eux ?

Donner du canadien ?

Donner des cadeaux ?

Merci de vos reponses et suggestions!!!!😛
Cape Reinga Nouvelle Zélande English translation pending
by Isade · 2005-03-13 · 4 replies
Bonjour, Nous souhaitons nous rendre à Cape Reinga. Nous louerons une voiture pour notre séjour mais nous voulons savoir s'il est recommandé de faire l'excursion avec un Tour Opérateur local, l'histoire de profiter de 90 miles Beach...... On est tombé sur le site internet de Harrisons Cape Runner, avez vous déjà tester ou avez vous d'autres TO à nous recommander ?

Merci pour vos réponses. Depart le 25 Mars.
Le sud Marocain: les visites à faire? English translation pending
by Nadwil · 2005-03-13 · 27 replies
Bonjour à tous !!!

Je dois partir avec mon ami au Maroc cet été (début Août), nous savons que ce n'est pas la meilleure période vu la chaleur qui apparemment y règne à cette époque, mais nous n'avons pas le choix pour nos congés alors...

nous sommes déjà décidé sur la partie du Maroc que nous souhaitons voir : LE SUD. Nous allons arriver à Marrakech étant donné que notre départ est programmé de l'aéroport de Lyon. On part en autotours avec Nouvelles Frontières (apparemment les moins chers), on a la possibilité d'organiser nous même notre itinéraire, voilà donc le but de mon message.

Est-ce que quelqu'un pourrait nous indiquer si on peut facilement louer une voiture là-bas (sans arnaque, sans casserole en guise de véhicule..enfin un minimum de sécurité, quoi.) ou s'il faut mieux réserver de France car on a pu voir que la location de véhicule et ben...c'est pas donné !!. Quels endroits sont à voir sachant que l'on ne part que 8 jours et que l'on veut éviter de trop faire de route et plutôt profiter à fond des lieux que l'on visitera quite à revenir une prochaine fois pour faire une nouvelle partie du Maroc car j'ai pu voir que les villes étaient assez espacés (en km) et j'imagine que les routes là-bas c'est pas le top.

voilà, je remercie d'avance quiconque aura la gentillesse de nous donner quelques renseignements aussi futiles qu'ils soient !
Il était une fois...sur un coup de tête (Italie) English translation pending
by Eversmile · 2005-03-12 · 5 replies
Chacun de nous a bien déjà pris la poudre d'escampette sur un coup de tête une fois dans sa vie, non?! Si on se racontait ces escapades improvisées? Ces impulsions de dernière minute qui nous ont emmené...ailleurs? Bon, je commence...et j'espère bien vous lire ensuite!

Je venais de me faire larguer par mon copain et j'étais passablement à cran...Pour me défouler et libérer mon esprit encombré, je me suis mise à faire des abdos matin et soir, à pédaler farouchement sur mon vélo pendant des kilomètres sur une route montante. A chaque tour de pédale, en guise de mantra d'encouragement, je répétais hargneusement: "Salaud! Salaud!"... Enfin, vous voyez le tableau...Et puis un jour je me suis dit qu'il y en avait marre de souffrir et que je ferais mieux de me faire plaisir!...

Et un matin suivant, le soleil, semblant pulser dans l'air, m'invita à l'échappée-belle...

J'avais toujours rêvé d'aller en Italie. Je n'étais qu'à 200 kms de la frontière mais je n'avais jamais trouvé l'occasion d'y aller. Et bien j'allais la créer, cette occasion! Et peu importe que je ne parle pas un mot d'italien...j'allais improviser!

Je suis sortie de chez moi, rayonnante... je venais juste de décider d'aller à Florence...Firenze... en stop.

Il était dix heures du matin, et je quittais mon village* le sourire aux lèvres, avec un petit sac contenant un pull, une carte de France, un appareil photo, et bien-sûr, ma pancarte de stop. Non, non, pas un de ces panneaux de dillettante en carton, non...j'ai du matériel, disons, plus...professionnel: ardoise blanche, feutre effaçable et mini brosse-effaceur. Simple, pas encombrant, résistant aux imtempéries, facile à nettoyer et réutilisable à l'infini...

Les 200 kms qui me séparaient de la frontière sont passés tellement vite que je ne m'en souviens même plus! Et on ne m'avait pas déposé depuis dix minutes que déjà, une voiture s'arrêtait! Un gros volume, genre Espace, conduit par un jeune couple d'italiens qui allaient jusqu'à Rome!...Avanti!...

Ils ne parlaient pas français, et moi pas italien...Mais ça ne nous a pas empêché de parler pendant tout le trajet! En anglais... On a même tellement parlé que j'en avais mal à la gorge...On a bien sympathisé. J'aurais pu aller jusqu'à Rome avec eux si je voulais. Rome? C'était tentant! Encore plus loin que ce que je visais... mais j'ai choisi Florence...

A 16 H, on était à Pise. Nos routes se séparaient là.

Pise, ce n'était qu'un souvenir d'enfance pour eux. Sous prétexte de me déposer, ils se sont carrément arrêtés pour venir voir la fameuse tour penchée avec moi, on a bu un pot, je les ai immortalisés en photo devant l'édifice, en souvenir de notre rencontre et de cette journée singulière...et puis on s'est dit au-revoir.

Maintenant, en dehors du cocon chaleureux et confortable de leur voiture, l'aventure italienne commençait vraiment.

Le gars qui s'est arrêté pour me prendre en stop n'allait pas jusqu'à Florence. Mais au moins, il pouvait me rapprocher. Je présumais des difficultés de communication...mais le ciel venait d'en décider autrement: voilà qu'il m'envoyait un conducteur marocain ayant vécu plusieurs années du côté de Narbonne et qui parlait bien français. Sur ce point au moins, pas de stress!

On s'est mis à bavarder, passant en un éclair du Maroc, à la France, puis à l'Italie. C'était plutôt marrant. Et voilà que mon conducteur, qui se préparait à passer une soirée oisive, se décida nonchalemment pour un royal détour jusqu'à Florence qu'il se mit en tête de me faire visiter, si j'acceptais. Pourquoi pas?!...

On a garé la voiture et on est parti à pied...

Il ne m'a pas fallu longtemps pour comprendre que je n'avais pas hérité du meilleur des guides car:

a) il n'aimait pas marcher!

b) il n'avait aucun sens de l'orientation!

c) il était manifestement plus intéressé de me faire visiter son lit que le Ponte Vecchio!

D'ailleurs, le Ponte Vecchio...parlons-en. C'était mignon, mais bon, c'était ridiculement petit par rapport à ce que j'avais imaginé à travers la littérature. Faudra que je pense à le citer dans la rubrique des endroits qui m'ont déçu...Bon, sinon c'est vrai que c'est mignon. Dommage que les musées soient fermés la nuit! Mais au moins, j'ai profité de la visite de la ville dans le calme...

A une heure du matin, je décidais de mettre fin à mon tour de Florence by night. Je n'étais pas suffisamment tombée sous le charme de la ville pour avoir envie de rester et j'en avais marre d'être talonnée par ce dragueur coriace. Repousser ses avances m'avait vidée.

Je suis allée à la gare prendre un billet de retour vers la frontière française à un distributeur automatique. La machine ne délivrait pas de billet jusqu'en France : c'était peut-être un itinéraire trop complexe pour elle?Tant pis...j'ai pris un billet pour l'arrêt le plus proche de la frontière. Une fois dans le train, j'ai sombré jusqu'au petit matin... jusqu'à la frontière. Au réveil, j'ai prié pour qu'il n'y ai pas de contrôleur dans le train...et je suis tranquillement descendue à Nice sans être inquiétée.

De Nice, j'ai continué en stop. Comme pour l'aller, le trajet ne m'a pas laissé un souvenir impérissable... Mais à midi; j'étais à Aix et j'avais retrouvé une pêche d'enfer, euphorisée par ma ballade improvisée.

Je jubilais d'avoir osé ce caprice...aller à Florence en stop, juste y passer la soirée et revenir...

C'est ainsi que j'ai guéri de ma peine sentimentale...

* Petit village d'irréductibles à quelques kilomètres d'Aix-en-Provence.
la guadeloupe.... English translation pending
by Zzla · 2005-03-04 · 2 replies
Bonjour tout le monde....

j aimerais savoir, vous avez été en guadeloupe ?? vous en avez pensé quoi ?? ca c est passé comment ??? des bons plans ??? (hotels loc de voiture ou moto.....)

merci de vos réponses
Retour Thaïlande et petit coup de gueule pour le TO English translation pending
by Alain972 · 2005-02-25 · 3 replies
Merci à tous pour vos bons conseils !! Nous avons craqué pour ce pays et ses si agréables habitants, le circuit a été une bonne approche pour donner l'envie d'y retourner en solo. La qualité de notre guide y a été pour beaucoup. Seul point noir la fin de séjour à Rayong; là je déconseille fortement de séjourner au PMY Beach Resort, non pas à cause de l'hôtel, mais de l'environnement désastreux.. plage semées de détritus et impraticable, que des raffineries et des tankers en guise de panorama.. donc amis voyageurs si vous avez cette destination sur votre circuit, soyez vigilants...
thailande: atelier artistique sur la mer English translation pending
by Cokuhn · 2005-02-24 · 8 replies
bonjour a tous

je dois retrouver un ami en thailande mi avril (il parcourt a cette heure le vietnam du nord au sud, a velo depuis janvier) notre desir n est pas de traverser le pays dans tous les sens... mais de se caser a un endroit sur la mer (!!!) pour au moins 3 mois; et profiter un max de bosser dans nos activites respectives

je suis peintre et lui musicien. le projet est de monter un atelier, pour produire ensemble, dans un endroit inspirant au bord de la mer.. en gros, tu bosses tranquile, et lorsque tu as besoin de te raffraichir, il te suffit de plonger dans l eau de mer delicieuse

on pensait se louer une maison avec 2 chambres et une grande piece en guise d atelier, , , on est plutot nature, pas besoin de cable-tv, , , que l habitation soit propre voila tout (de lespace si possible, le mobilier n a pas trop d importance) on aimerait eviter les endroits trop touristiques, comme on imagine l etre "anciennement pukhet"... nous ne sommes pas grands consommateurs de produits touristiques

mais ne souhaitons pas vivre en hermite pour autant dans le coin le plus paume de thailande... on aime les rencontres (avec les locaux, de meme qu avec les voyageurs) ... nos travaux vont absorber beaucoup de notre energie... vient le jour ou il devient imperatif de changer d air : sortir, rencontrer tout le monde, faire la fete et avoir un bon mal de crane en se reveillant le lendemain !!!

d apres les premieres recommandations receuillies, l ile de Koh Chanq semble regrouper differents visages (a peu de distances les un des autres)... sans palu, pas trop complique pour les renouvellement de visas (moindre frais et distance grace a la proche frontiere cambodgienne) et relativement proche de bangkok

mon budget : entre 2000-3000 maximum! FF/mois (300-450 euros)... mon ami dispose du meme budget, mais il repartira fin juin en france. pour ma part j envisage de rester jusqu a la fin aout... et prefererais ne pas avoir a reorganiser un atelier lors de son depart

merci d avance pour vos suggestions
Guesthouse de Bangkok English translation pending
by Cindyettof · 2005-01-29 · 1 reply
😉Après avoir vu le film "la plage", je me demandais si les guesthouse de Bangkok ressemblaient à celui vu au début de cette histoire ???

Comment définissez-vous ce type de logement ? confort ? sanitaire collectif ?
Pourboires à Cuba English translation pending
by Philibert · 2005-01-06 · 10 replies
Serait-ce possible d'avoir des 'cues" sur les ententes tacites sur les pourboires ...

Merci beaucoup

PL
Voyage humanitaire en Amérique latine pendant 1 an English translation pending
by LénALatine · 2004-12-01 · 52 replies
Ola,

C’est décidé, je pars ! après 6 ans de boulot acharné dans la communication ! … mon congé sabbatique est enfin accordé…

Mon projet : un voyage humanitaire pendant environ un an en Amérique Latine. (D'ailleurs, j’entreprends ce voyage toute seule…. Si certains d’entre vous veulent faire un bout de route avec moi….)

Départ : début mars 2005 et retour février 2006.

Au programme : je commence par le Mexique, Guatémala, Hondura, Nicaragua, Costa Rica, Panama puis direction l’Equateur, Pérou, Bolivie, Chili, Argentine, Uruguay ou Paraguay et enfin le Brésil....

Mon projet : apporter mon soutien, mon aide, bref ma contribution à des associations ou organismes humanitaires orientés vers le social, les enfants ( expérience acquise en tant qu’animatrice en centre de loisirs pendant plusieurs années)

J’ai déjà récolté des adresses, des contacts d’organismes humanitaires tournés vers les enfants… dans certains pays et notamment en Equateur et Pérou, Guatémala et Argentine

En auriez-vous des ONG ou assos à me communiquer (adresses et contacts) concernant les autres pays ?

Merci beaucoup

Hélène Paris
Northwest Airlines: comment réagir? English translation pending
by Adahy · 2004-11-16 · 6 replies
Bonjour à tous et à toutes, voyageur(se)s du ciel

J'aimerai avoir quelques conseils concernant une petite mésaventure que l'on a eu, ma copine et moi, avec NWA l'été dernier.

Notre vol était un Seattle-Detroit Detroit-Paris CDG. Le vol de Seattle à Detroit a eu un retard de 2 heures car tout le système informatique de la compagnie était hors service pendant une paire d'heures (peut être que certains d'entre vous ont eu le même problème, c'était le 14 juillet).

A Seattle on nous a assuré que l'on ne raterait pas notre correspondance de Detroit car TOUTES les lignes de NWA étaient retardées. Arrivés à Detroit, bingo, on rate la correspondance de 10 minutes!! Aucun moyen d'avoir un autre avion vu que la fin de journée approchait.

Résultat: on a dormi dans l'aéroport avec leur carré de tissu qu'ils osent appeller une couverture, à manger des cacahuètes et des Mars en guise de dîner!!! Ils ont finalement réussi à nous débloquer un vol pour Amsterdam le lendemain après 21 heures d'attente dans l'aéroport! On ajoute à cela des bagages qui sont arrivés 7 jours après notre arrivée 🤪 et un voyage dans le train à se faire virer à tous les arrêts (ticket 1ère classe hors de prix "places assises suivant disponibilité, quelle honte)!!

Bref quel beau retour en France!

Après avoir écrit à NWA, ils me proposent un "voucher" qui me permet dans l'année qui suit sa parution, d'avoir une réduction de 200 US $ sur mon prochain vol NWA 😕.

Je trouve ce dédomagement carrément insuffisant; êtes vous d'accord avec moi?
Chine-Thaïlande par voie fluviale? English translation pending
by Yesquale · 2004-09-30 · 8 replies
je suis actuellement en chine et j'ai entendu qu'il etait possible de passer directement vers la thailande en passant par voie fluviale, est ce que qqun aurait plus d'infos a ce propos? si oui, alors faites le moi savoir merci d'avance ivan
Partir seul ou à plusieurs? English translation pending
by Galibre · 2004-09-25 · 4 replies
Salut à tous!je viens de partir pour un tour du monde en solo à durée indéterminée et c'est assez dur ! mais vaut il mieux sacrifier sa liberté en partant avec quelqu'un ou simplement rencontrer des voyageurs de temps en temps? en tout cas, si jamais vous etes en Italie, en Grece, ou en Egypte d'ici fin nnovembre, faites moi signe, car ce sont mes prochaines destinations!!
Quels sites côtiers visiter en Bretagne? English translation pending
by Lanomade · 2004-08-17 · 3 replies
Salut, 🙂😊😛

Nous avons fait, mon ami et moi, la cote d'émeraude en mai dernier et nous avons été séduit par la région. Nous projetons de découvrir prochainement, une autre partie cotière de la Bretagne et nous serions curieux de connaitre votre avis sur les endroits que vous avez visité et qu'éventuellement vous nous conseilleriez.

Merci d'avance 😉
Une journée singulière dans les falaises d'Arachanne (Maroc) English translation pending
by José · 2004-01-26 · 3 replies
Me revoilà à Anergui, sur la terrasse du gîte, dans le délice de mes printemps berbères et ses plaisants laisser-aller à la contemplation.

Face à moi, les pentes du cirque de Mourik, Cheffart et Tagoujimt n’Ouzdoud -la queue du pigeon- sont encore à contre jour. Le soleil vient de franchir leurs crêtes, et l’ombre matinale qui maintient ce versant dans une gamme délicate de gris vaporeux, sait que son règne sera de courte durée et qu’elle a déjà cause perdue… A mesure que l’astre avance dans sa course, la douce et chatoyante lumière gagne son engagement quotidien.

Peu à peu se déchire la subtile opacité du filigrane, se dévoile le relief de la pente. Ravins, corniches, pierriers et vires, silhouettes de thuyas centenaires, genévriers noueux, chênes verts rachitiques suspendus dans le vide, accrochés désespérément à la moindre faille, traces de troupeaux et d’éboulis, se précisent graduellement, renaissent à mes yeux toujours émerveillés.

J’aime ces minutes d’abandon, l’apaisement et le bonheur immédiat qu’elles procurent. Elles sont parfois propices au retour à l’orée de la mémoire d’autres moments privilégiés, tel celui de la rencontre, voici deux jours, avec un rassemblement de troupeaux pour la cérémonie de la tonte dans les falaises d’Arachanne.

Nous sommes partis à l’aube.

Une omelette baignant dans l’huile d’olive et trois verres de café au lait cannelé et poivré en guise de petit déjeuner, la digestion se fera au pas du mulet. Il prend de l’âge, comme moi, et ça tombe bien. Le rythme qu’il dicte est respectueux de nos vieux os. Et il le faut, car nous n’avons pas le temps de nous mettre en jambes. D’entrée une demi-heure de montée derrière le gîte pour atteindre les bergeries de Wihalanne. A cinq heures du matin on ne souffre pas de la chaleur mais les muscles ne répondent pas comme en milieu de journée… Le chant d’un coq nous accueille au passage des premiers enclos. C’est plus sympa que les deux chiens hargneux qui rêvent de nous croquer les mollets à l’approche de celles d’Aguerd. Bon, c’est vrai ils font leur boulot ; mais j’apprécie moins ces toutous de bergers depuis je me suis fait déchirer le bas du pantalon par un perfide qui m’a laissé passer, sans même trop montrer les crocs, avant me prendre en traître sans que je l’entende venir.

Il faut poursuivre l’effort pendant une heure encore, jusqu’au débouché sur le chemin en corniche dans les falaises, pour mériter la redécouverte de la perspective des gorges avec cette lumière pure des premiers rayons de soleil qui franchissent la barrière de Mourik. C’est la deuxième fois que j’emprunte cet itinéraire pour me rendre à Askemod. Il est certes un peu plus « sportif » au départ, mais je le préfère à celui du fond des gorges, même si dans la montée après le franchissement de la rivière, ce dernier offre de belles vues sur le cirque de Mourik.

A la sortie du chemin des vires, Mohammed, le récent gardien du gîte et nouveau compagnon de route, me fait tirer tout droit sur le petit plateau caillouteux. Je lui fais remarquer que ce n’est pas le chemin emprunté l’année dernière avec Ali. Il sourit, fait non de la tête et tend la main dans l’axe des falaises pour bien me montrer que nous continuons dans cette direction. Je ne m’en prends qu’à moi et évite de montrer ma contrariété. En effet, persuadé que nous emprunterions l’autre chemin, je n’ai pas jugé indispensable le portage d’un bidon d’eau. Erreur, d’autant plus stupide puisque Rantanplan était de la partie. C’est à une demi-heure d’ici à mi pente vers l’ouest que se trouve la petite résurgence sur laquelle je comptais. Non pas que je sois terriblement assoiffé à l’instant, mais ne sachant pas trop ou Mohammed m’embarquait, je n’aurais pas hésité à remplir la gourde. C’est que, en toute modestie, je ne situe pas ma sobriété au même niveau que celle de mon jeune compère.

Je me renseigne sur la prochaine source. En guise de réponse, alors que je me serais contenté d’une réponse laconique du genre « dans moins d’une heure », Mohammed part à la fois direction de l’ouest et dans une longue et incompréhensible tirade. Le problème avec lui, c’est qu’il ne parle pas un mot de Français, qu’il semble persuadé que sa langue natale n’a aucun secret pour moi et que, pour finir, son problème d’élocution, un zénorme zeveu zur la langue, me prive souvent de la compréhension du peu de syntaxe tamazight que mes oreilles avaient fini par assimiler. J’ai envie de lui dire que je ferais bien la montée jusqu’à cette taghbalout à l’eau un peu terreuse, mais à la fraîcheur toujours appréciable dans ce pays, mais il a déjà pris dix mètres d’avance !

Je ne sais pas encore que son empressement à repartir est dû à un autre objectif que celui que j’ai interprété hier soir quand il a proposé d’aller rendre visite à un de ses amis à Askemod.

Après quelques autres traversées de ravin, deux ou trois franchissements de bosses caillouteuses et un litre de sueur déversé dans le dos du tee-short, nous arrivons en vue de deux bergeries. Je devrais plutôt dire deux misérables abris sous roche, fermés sur le devant par un bel et large empilage de pierres sèches en arc de cercle destiné à donner plus d’espace à la sommaire habitation. Mohammed s’en approche malgré la présence agressive du chien-gardien de l’endroit, mais fait rapidement demi-tour dès qu’il constate la vacuité de l’endroit. Je pense que nous n’aurons pas droit au thé brûlant ni au pain et huile d’olive que tout hôte se doit d’offrir au voyageur. Mais qui dit bergerie dit assurément…source dans les environs. Je fais donc part à mon sobre compagnon de mon besoin d’H2O, en espérant que celle-ci ne nous détourne pas trop du chemin ; le voilà qui retourne vers l’abri et, comme s’il était chez lui, sort une clé d’entre les pierres sèches, ouvre le cadenas et m’invite à rentrer.

C’est autour d’une théière fumante et d’une tasse d’huile d’olive au fond de laquelle il faut savoir plonger le pain pour y trouver un peu de cet excellent miel de montagne dérobé aux abeilles dans des ruches sauvages, que Mohammed dissipe ma surprise. Son histoire zézayante, soutenue à grands gestes, mimes et petits dessins sur le sol en terre battue, m’apprend qu’il a passé toute son enfance et adolescence dans les falaises d’Arachanne comme berger pour son grand frère ; que c’est dans ces environs qu’il a connu ses premiers émois amoureux avec Zimba, devenue aujourd’hui sa femme et qui, Grâce à Dieu, lui a donné un fils dès les premiers mois de leur mariage; qu’il connaît très bien les propriétaires de cette bergerie avec qui Zimba semble avoir des liens de parenté, mais j’ai pas trop capté ; qu’après que Ali ai souhaité quitter le gîte pour aller travailler en ville c’est lui qui a pris le relais. Mais là non plus je n’ai pas compris dans quelles circonstances. Peu importe, de toutes façons il est temps d’y aller.

Bien requinqué après cette petite collation inattendue, les dénivelés suivants ne sont qu’une formalité. Nous enchaînons plusieurs montées et descentes dans un alignement de bosses pour déboucher à nouveau sur un chemin en corniche encore plus long et spectaculaire que le précédent. Le soleil est presque au zénith quand nous en sortons pour continuer encore quelque temps hors piste et finir dans un ravin d’éboulis plus qu’instables. Plusieurs dizaines de mètres en contre bas l’assif melloul, la rivière blanche charrie ses flots ocres de printemps.

Je comprends que nous sommes arrivés au terme du voyage.

C’est l’ouie qui réagit la première. Chants, cris d’enfants, bêlements, cliquetis métalliques, frottements de lames sur la pierre, voix claires et entraînées à faire porter le timbre d’une falaise à l’autre, au plus haut d’une arête, au fond d’une combe, partout où l’attend une oreille également aiguisée à ce type d’exercice.

J’entends. J’écoute. J’avance. Je vois.

Je crois rêver. Une ravine en forme de fer à cheval, ouverte et rétrécie sur le bas se jette dans la rivière trois cents mètres en contre bas. La partie fermée est bordée par les falaises de quinze à vingt mètres dominées par les immenses pentes rocailleuses, terre de pacage des Ayt Khoya et Ayt Boulmane de la vallée d’Anergui. Les yeux ne fixent pas de suite les scènes de détail. Je compterai plus tard une quarantaine d’adultes et presque la moitié de gamins en âge de marcher, une douzaine de mulets, quatre ânes et … des centaines de têtes de bétail jouant les acrobates dans les rochers pour dénicher le plat du jour. Tous sont réunis sur ce site entre ciel et terre pour la tonte de l’année.

Entre pente et paroi, sur toute la longueur de la bande étroite et accessible qui sert de base aux falaises, s’offrent des scènes d’un autre temps. Ou plutôt du temps de ces hommes devant moi ! Le même, si l’on fait abstraction des quelques bidons en plastique, cordes et cordelettes en nylon, que celui des pères de leurs pères.

A l’extrémité la plus resserrée, quelques rochers entassés et un assemblage de poutres grossièrement taillées dans des grosses branches de genévriers, couvertures et bâches de nylon, ferment un renfoncement dans la falaise. Il abrite la cuisine des femmes et une activité fébrile. A l’autre extrémité, deux foyers entretenus par un groupe d’adolescents présagent ripaille. A proximité, sur une petite terrasse, la plus confortable recouverte de nattes en palmiers nains, tapis et coussins, je reconnais les deux fquihs des Ayt Boulmane et des Ayt Khoya. Ils se prélassent et sirotent du thé en compagnie de deux autres hommes à l’attitude et regard témoignant d’une condition… supérieure. Non loin, un autre homme officie - « Le maître de thé »- . C’est que dans ces montagnes, préparer le thé est une affaire d’homme. Je le connais aussi ; c’est le voisin d’Ali sur les pentes d’Ouriz. J’ai assisté chez lui, trois ans en arrière, au mariage d’un de ses fils avec une belle-sœur d’Ali.

Nous passons d’un endroit à l’autre, saluons tous les hommes. Il me semble percevoir que nous étions attendus car dans la réponse que Mohammed adresse au berger qui l’interpelle, je discerne quelques mots tels que tassarout, zit, atey, aman, me faisant penser qu’il est en train d’expliquer notre arrêt à la bergerie de son interlocuteur, et peut-être justifier notre léger retard.

« Salam! Koulchi Labess ? Shibes makein ? » La tournée continue, mais les salutations ne s’adressent qu’aux hommes ; seules les femmes croisées ont droit à un salut discret sous la forme d’un effleurement délicat et furtif des deux plats de la main. J’ai toujours trouvé de la sensualité dans cette forme de salut entre hommes et femmes, et m’en étonne dans ce pays si pudique. Une autre terrasse accueille un groupe de femmes de tous âges et diverse progéniture. Les bébés sont portés sur le dos des mères, des grandes sœurs, où encore gisent empaquetés, à même le sol à l’ombre de la paroi. Ca discute, allaite, plaisante et sûrement se moque-t-on de ce roumi maladroit dans les éboulis, et de sa surprise affichée.

A peine en contrebas des deux groupes, les tondeurs s’activent, chantent, aiguisent leurs ciseaux, dépouillent les moutons de la lourde laine qui les a protégé tout l’hiver. Les gestes et les outils sont restés tels qu’ils devaient être au temps de leurs aïeux. Les jeunes bergers amènent les bêtes à portée de ciseaux, entravent, maintiennent les plus récalcitrantes, les libèrent et les renvoient vers leurs congénères une fois le travail accompli. Toutes semblent guillerettes de se sentir si légères pour l’été.

Un des deux hommes de belle allure nous invite à leurs cotés. Mohammed me fait comprendre que ce sont les propriétaires des troupeaux rassemblés pour la circonstance. J’ai droit à une couverture supplémentaire sous mes fesses qu’ils doivent estimer, si non plus dignes, au moins plus délicates que les leurs. J’essaye de refuser avec le sourire pour finir, non seulement avec cette isolation supplémentaire contre la rudesse de l’endroit, mais avec un coussin venu tout droit, et par les airs, de la terrasse des femmes, aussitôt qu’un fquih en a émise l’exigence. J’éprouve toujours une grande gêne face à toutes ces délicates attentions dont je suis, dont tout roumi est l’objet constant quelle que soit la personne rencontrée dans ces montagnes. Il n’y a qu’une chose à faire, car je sais qu’il en sera toujours ainsi, sourire, avaler sa gêne et attendre l’occasion de rendre la pareille.

C’est l’heure de l’apéritif. Tiens, fquih des Ayt Boulmane, j’ignore son nom, souffre de diabète. Il a droit à une petite théière personnelle en fer blanc et nous à quelques œufs brouillées dans leur pesant d’huile d’olive et d’épices. Le pain d’orge est encore tiède, sa croûte dorée craquante à en séquestrer la boulangère, le thé est aromatisé au thym citronné sauvage et l’huile d’olive est délicieuse. L’après midi s’annonce sous de bons hospices !

Merci Mohammed.

La fin de la tonte est marquée par un instant de recueillement, de louanges au Tout Puissant pour cette année exceptionnelle, et le sacrifice d’un bouc et d’un mouton. Un deuxième, mortellement blessé dans une chute, viendra peu après enrichir la potée. Ensuite la laine est partagée, empaquetée. Comment font-ils pour savoir ce qui revient à chacun puisque tout est mélangé ? C’est leur affaire, et celle-ci ne pose aucun problème apparent : la constitution de ces tas inégaux semble emprunte de justice et de sérieux. Tout le monde semble satisfait. Que l’événement se reproduise … Inch Allah !

Et l’après midi s’est poursuivi au rythme lent et sain du dépeçage des bêtes, du thé, du découpage de la viande, du thé, des bavardages et plaisanteries, des jeux des enfants et des bergers, du thé, des brochettes d’abats qu’un jeune garçon fait tourner pour une équité parfaite entre les convives, du thé, des galettes d’orge encore chaudes trempées dans le beurre fondu aux épices. A l’heure du goûter est venu le siksou trempé de petit lait, suivi des quartiers de viande grillée, découpés et distribués dans une justice édifiante -bon, sauf pour le roumi à qui revient bien sûr le morceau choisi-. Vous reprendrez bien un peu de thé ?

La lumière décroît sur Mezzéranne -ainsi est appelé ce site. Cela signifierait « Celle des rochers » ou « La mère des rochers » des pierres ou des cailloux, enfin quelque chose comme ça, l’orthographe n’étant que la retranscription de ce que mes oreilles ont entendu -. Il est dix-neuf heures. Une jeune fille, un bambin d’à peine six ans et deux femmes portant bébé sur le dos et ballot de laine à la main nous quittent pour rejoindre leur grottes ou bergeries avant la nuit noire. Un chien les rattrape. Tous grimpent dans les éboulis, font corps avec la pente. Le pas est sûr, pas un caillou ne roule, elles adhèrent au sol instable comme les chèvres aux rochers. Tous disparaissent derrière l’arrête par laquelle nous sommes arrivés. Je demande à Mohammed où se trouve leur abri. « Pas loin… » me répond-il laconiquement en sirotant son énième verre de thé. Je demande un peu plus de précisions. Un trait et trois croix dans la terre : Leur bergerie serait à mi-chemin entre celle où nous nous sommes arrêtés et ici, à l’écart du chemin suivi. Pas loin en effet… Mais quand même une bonne heure de marche dans la pénombre. .En réalité, même dans la nuit la plus noire, il n’y a pas trop de soucis à se faire pour elles. Ces pentes, ces falaises, ces entailles dans la montagne, chaque cime, combe, arête ou ravin leur est connu. Elles les ont courus, explorés, franchis, parcourus en tous sens, sillonnés, par tous les temps et à toute heure, presque pieds nus, tant me semblent une dérisoire protection sur ce terrain, les lambeaux de caoutchouc recousus ou ressoudés au tison qui autrefois ont du ressentir la fierté d’être appelés « chaussures ». Il en sera ainsi jusqu’à ce que les os n’en puissent plus. La mère à peine remise des couches reprendra ses corvées d’eau, la garde du troupeau, la recherche du bois. L’enfant est sur son dos, il sera ses cotés dès qu’il saura mettre un pied devant l’autre dans des endroits si escarpés que bien des adultes de notre société ne sauraient s’y tenir même à "quatre pattes". Les vieillards ne rejoignent la vallée ou le hameau que pour finir leurs jours doucement dans la maison familiale en compagnie d’un fils et des petits-enfants.

Les marmites sont sur les braises. D’autres quartiers de viande grillent sur le deuxième foyer. Cet après-midi le couscous et le pain étaient l’affaire des femmes. Aux hommes le thé, le dépeçage et les brochettes. Ce soir ils se collent aussi aux gamelles. Les plus jeunes ont lavé et épluché les légumes, coupé les restes de viande, sous les quolibets gentiment moqueurs des plus âgés. D’autres terminent le travail, activent les foyers, surveillent la cuisson, les fquihs, les deux propriétaires et les tondeurs parlent fort et sirotent –encore- du thé. Quelques cailloux tombent du haut des falaises. C’est l’annonce d’un troupeau qui rentre dans la nuit noire. Cris, appels, aboiements, tout le monde se colle aux parois et laisse passer l’averse. Quelques beaux spécimens de la taille d’un ballon roulent dans le ravin et auraient pu laisser sans vie le corps trouvé à sa verticale. J’ai compté le lendemain plus de deux cent cinquante têtes pour ce seul troupeau installé pour la nuit à quelques mètres de la petite terrasse perso que deux jeunes se sont empressés de tailler à notre arrivée. Ils l’ont nivelé, nettoyé de ses quelques cailloux qui auraient pu rendre ma nuit inconfortable et m’ont même indiqué l’endroit ou je devais mettre la tête ; là, derrière le petit muret qu’ils ont dressé en refuge à la brise fraîche de la nuit. La terre me servira de lit et mon sac d’oreiller.

Ca fait du bruit quand chèvres et brebis appellent leurs petits. Ca fait du bruit quand ceux-ci, trop vulnérables encore pour être lâchés avec le troupeau dans la journée, cherchent la mamelle maternelle attendue tout l’après-midi. Ca fait du bruit quand le propriétaire engueule le berger et sa femme pour n’avoir su maintenir les bêtes loin de la falaise. Ca fait du bruit quand les roulements de tambourins deviennent profond appel aux voix sauvages des femmes .

Rythmés, stridents, profonds, enivrants et enivrés, les bendirs bondissent, roulent, dansent, saluent l’arrivée d’Ayur -la lune ronde- sur Mezzéranne. Les youyous sauvages des femmes passent dans le sang tels une ardente réponse (ou défi ?) aux tambours. Cela ne dure que deux ou trois minutes et tous s’arrêtent, synchronisés, net, au coup de fusil qui ponctue le dernier et violent roulement. La magie et la force de l’instant résident dans cette brièveté.

Chèvres et brebis se sont tues, les cabris sont branchés et dans l’air dansent les escarbilles, crépitent les dernières braises, flotte l’odeur de bois brûlé et des épices dans les gamelles. Suit un long moment de magique plénitude, bercé par une voix chaude comme le feu, douce comme le miel de ces montagnes qui répète, répète jusqu’aux portes du sommeil de son enfant, la litanie apaisante. Des silhouettes se remettent en mouvement. L’une d’elle lance une dernière prière. Elle n’attire que le « maître de thé », un des propriétaires, deux tondeurs et trois anciens. La deuxième devient Mohammed s’approchant de mes « appartements » que j’avais gagnés en fin d’après midi dans une esquive polie au vingt septième verre de thé. Le campement de nouveau s’anime, les psalmodies sont couvertes par les voix des autres hommes et femmes indifférentes à ces ombres dessinées sur la falaise qui se prosternent et se relèvent. Iminchli -le souper- est prêt, le thé apéritif servi. Mohammed vient me l’annoncer. Il est bientôt vingt-deux heures.

En ce samedi 22 mai 2002 la lune rend hommage à Mezzéranne.
Afrique australe ou Afrique de l'est? English translation pending
by Titania · 2003-09-25 · 3 replies
Bonjour à tous !!

je souhaite faire un petit tour du monde (probablement en solo, peut être avec un(e) coéquip. si je le/la trouve. Début du voyage juin 2004. J'ai visité toute seule Bénin, Togo et Madagascar et je souhaite dans mon périple inclure soit Kenya-Tanzanie-Mozambique-Afrique du Sud, soit Afrique du Sud-Botswana-Namibie.

Qui aurait des infos-témoignages sur ces différents pays ? Dangers pour une fille seule ? Faisabilibté en transports communs / voie de terre ? Budgets par pays ? Bons plans ?

Merci à qui voudra me donner des infos, je suis preneuse de tout, ouverte au dialogue et à tous les conseils

Butterfly 75
Mes questions sur le Sol club Cayo Guillermo English translation pending
by Mel4477 · 2003-07-11 · 2 replies
Bonjour!

Je vais réserver au Sol club à Cayo Guillermo, mais avant de le faire, j'aurais quelques questions...🤪 Tout d'abord, le restaurant de style buffet est-il à air ouverte et si oui, les moustiques sont-ils de la partie en août? La discothèque est elle achalandée (je sais que ca dépend toujours des clients présents à l'hotel...) ou est-ce que nous devons prévoir se coucher très tôt? Aussi, par curiosité, la passerrelle dans la mer avec les chaises longues fait elle partie du sol club ou du Mélia et pouvons nous l'utiliser à notre guise? J'ai entendu dire que le magasin au Mélia a une meilleure sélection de cigars que le sol club, est-ce vrai?? Merci d'avance pour vos réponses! Melissa
Tour du monde thématique: recherche associés English translation pending
by Teo · 2003-06-30 · 1 reply
Salut, Je projette de faire un tour du monde thématique (j'ai déjà un thème) l'an prochain et réaliser reportages et oeuvres artistiques tout au long.

Je ne suis parti qu'une seule fois seul, mes autres voyages c'était avec des amis. Il est vrai que je n'ai pas abordé ces voyages de la même manière. Avec mes amis, je n'ai jamais pu m'arrêter à ma guise, pour faire un reportage photo, dessiner une scène de rue, faire le récit de mes rencontres. Au bout d'un certain temps, la solitude, ou l'absence de solitude pèse.

Alors je me demande si je dois prévoir de partir seul ou accompagné.

J'imaginais partir avec une équipe et préparer le projet en groupe, un tour du monde autour d'un thème, peut être artistique et humanitaire, pour donner un sens à ce voyage, revenir avec un "produit fini" à mettre en forme au retour, pour en faire un livre, et/ou une expo, un site web, un film et un cd-rom.

Seulement voila, il faut trouver des personnes qui désirent épouser cette démarche, enfin trouver un sujet qui botte toute l'équipe et par la suite réussir à s'entendre durant plusieurs mois.

Un peu plus fou: lol

Je pensais même qu'il serait possible de constituer des mini-équipes et prendre parfois des chemins divergeants avant de converger sur un même point de rencontre dans un pays donné, à une date donnée, voir même recomposer les mini-équipes pour changer un peu de compagnons de route). Mais pour ca il faut au minimum être 4.

Si cela vous intéresse...--

teo@boncap.com

06 77 06 29 30
Passeport contre location en Thailande? English translation pending
by Biloute · 2003-06-18 · 12 replies
quelq'un peus t'il me renseigné :, quand on loue une mobylette en Thailande, es t'il normale que le locateur demande en échange son passport ? n'y as t'il pas un autre moyen comme garantie ?, que ce passerai t'il si il disparaissai ? serai je bloqué dans le pays ? Ce moyen de garantie me parais un peu dangereux, dois t'on faire confiance ou le risque es majeur.

Es t'il possible de contracté une assurance a la location et quel peut etre le prix pour une petite cylindree?, car le risque d'e faire des dégats es toujours possible vu la circulation à gauche et le non-respect du code de la route. merci d'avance 🏴‍☠️
Taking the train to China: questions about the Central Asia route
by LudoBordo · 2026-07-20 · 5 replies
Hi everyone,

I’m planning a family trip in a year. Our goal: traveling to China (and maybe Hong Kong) by train. I’m all set with the route up to eastern Turkey. However, I’m just starting my research for the rest of the journey—namely the Caucasus (no trains as far as I know, so buses and/or ferries), then Central Asia and China. So, I’d love to hear any info or tips (general and forward-looking at this stage) about the train route through Central Asia and China to reach the east coast. I’m particularly interested in details on: - How far in advance to book / any potential difficulties with reservations - Whether there are PASS systems (or equivalent) between countries and/or if some tickets allow stopovers, meaning you can hop on and off as you please - Day trains vs. night trains (the latter option lets you explore cities between two legs of the journey) - A rough idea of ticket costs ...

A huge thank you to anyone who can share some info or experiences. It’s also a great opportunity to chat about adventure after (way too) many years away from this forum.
Car with or without a driver for 3 weeks in Vietnam from North to South (Hanoi - Ho Chi Minh)
by FCaribouX · 2026-03-23 · 14 replies
Hi everyone,

I couldn’t find any recent posts on this topic, so I thought I’d create a new one. We’ve just started planning our family trip to Vietnam this coming August. We’d like to travel from North to South, starting in Hanoi and ending in Ho Chi Minh.

Usually, we rent a car when we arrive and manage on our own. But I get the feeling that in Vietnam, it’s more complicated... It seems like the only option we have is to rent a car with a driver? Is that really the case?

I’m thinking of starting with a cruise in Halong Bay since we arrive on my partner’s birthday, and I wanted a beautiful setting to celebrate it. So, is the option of having a driver wait for 2 days while we’re on the cruise really feasible?

The rest of the itinerary isn’t planned at all yet. I’d love to hear your tips. We’re traveling from August 8th (morning) to the 26th (afternoon).

Thanks for your advice.
7 weeks and 150 years between us on a southern Morocco road trip
by An5 · 2026-01-22 · 88 replies
We arrive in the evening in Marrakesh, and a taxi arranged by our friendly Riad is waiting for us. The driver takes us to the door, where we’re briefly greeted by our hosts. The room is heated—phew—because it’s really cold on this January 17th for our arrival. Riad Alisma, where we’re staying for 2 nights. The next morning, it’s pouring rain when we wake up, but after a good breakfast, the rain has calmed down. Off we go to the medersa, which allows for a relatively sheltered visit. We’d visited this palace 15 years ago—it’s been renovated since then.





From there, without the rain, we wander aimlessly and eventually end up near the tanneries, but it’s Sunday, and there’s very little activity. Of course, we get hassled by a tout.



Here, the hides after being treated with lime—I love the colors.

We part ways a bit annoyed. He gets a little revenge by giving us bad directions, and we end up outside the city walls. We decide to take a taxi to the new modern art museum—60 dirhams for the 5 km, which is nothing when you think about it. That tout, who we didn’t ask for anything and made it clear we weren’t buying anything, dragged us into a shop supposedly only open that day and demanded 50 dirhams for his "services"! Let’s forget that bad moment and enjoy the exhibition at the MACAL.



The taxi on the way back drops us off at Place des Ferblantiers, not far from our Riad. We’re a little peckish—it’s worth mentioning that at lunchtime, we only ate a plate of beans from a street vendor. So, we buy a bunch of little sweets, each more delicious than the last, at Ajar. We snack while sipping mint tea and watching life go by around us. A final visit to the Museum of Moroccan Cuisine on our way back helps us dodge a few more showers. Then it’s back to the Riad. The atmosphere in the city is heating up—it’s the AFCON final tonight. The temperatures, though? Not so much. We ordered a meal at the Riad, and it was a good call—not only was it really tasty, but the rain also picked up again. Our day in Marrakesh ends under the covers with a good book and some photo sorting. Still, we managed 10,750 steps. View of our Riad



Tomorrow, we’ll pick up our rental car from Medloc and head to Essaouira.
Three beautiful weeks during the Japanese autumn
by Patbill · 2026-01-02 · 60 replies
I’m sharing our three-week trip to Japan from late October to mid-November 2025. There were four of us—my partner and a couple of friends. I’ve traveled often with my friend Christian (Bolivia, Argentina, Costa Rica, Namibia, Laos), but this time our partners joined us. The rough itinerary: Arrival in Tokyo. Visiting Shinjuku/Shibuya districts + day trip to Kamakura 5 days in the Japanese Alps, from Matsumoto to Kanazawa (via Kamikochi, Hirayu Onsen, and Takayama) 5 days in Kyoto Nara, Osaka, Koyasan Return to Tokyo (Asakusa district), with a day trip to Nikko We booked our flights well in advance (9 months ahead): the flight cost 1086 € per person. Compared to over 2000 € if we’d booked for the same dates just 3 months prior. For accommodations, we mostly used Booking.com. The onsen was booked via Japanican, and in Kyoto, we stayed in an Airbnb. We also made 5 train reservations a month in advance on Klook or directly on the train’s website.

Day 1: Departure from Brussels (October 24, 2025) Early morning takeoff at 6 AM to Munich (1.5-hour layover) with Lufthansa, then a 12-hour flight with ANA, arriving the next morning at 7 AM at Tokyo Haneda.

Day 2: Arrival in Tokyo Airport formalities were quick. The eSIM we bought before leaving activated as soon as we landed (10 GB plan with Saily—more than enough for our mobile internet needs, mainly Google Maps and Google Translate). We’d received 4 ICOCA cards from our neighbors, which we loaded with 15000 ¥ each. We took the Keihin train, then the Yamanote Line. It’s easy to navigate since everything is in English, and each station is announced on scrolling displays in English too.

We got off the Yamanote Line at the station just after Shinjuku because it’s easier to exit that massive station with our luggage. So we ended up in Shin-Okubo, right in the Korean district. A 10-minute walk took us to Villa Fontaine Hotel. A great hotel, well-located north of the Kabukichō district. The room even seemed bigger than we’d expected.

It was 15°C, but it rained—and kept raining on and off all day. Belgian weather, basically. We went for a walk in Shinjuku Gyoen Park. Not as pretty in the rain, but the big greenhouse was interesting.

Then our first ramen (hearty and for 1000 ¥—pretty much the price of all our ramen during the trip). We headed back to the hotel since check-in was after 3 PM. Shower and relax before going out for dinner. Dinner was barbecue at Shichirin Yakiniku Anan (1700 ¥ each—good and cheap). Ordering via tablet wasn’t easy, but luckily it was in English.

We ended the evening with a stroll through Kabukichō before a well-deserved sleep.

Are Puerto Viejo and Bri Bri tourist traps?
by Sourireagir · 2025-11-06 · 20 replies
Hi everyone, I’m so happy 🙂 to be traveling again after 5 years without a trip. I’m heading back to Costa Rica for 18 days from December 12th to 30th with a friend. We’re doing San José-Sarapiquí (2 nights), then Sarapiquí-Tortuguero (3 nights), then from Tortuguero heading to the Cahuita and Puerto Viejo area. We’ll spend about ten days in that region, then make a 2-day stop somewhere before flying back out of San José. From what I’ve read on this blog, Puerto Viejo seems like the "rasta," party-friendly spot, which is honestly the kind of place I tend to avoid—too touristy. I’m looking for places surrounded by beautiful nature. I’ve already spent several weeks in Drake Bay (in 2019 and 10 years before that) and loved it. My friend also wants to visit the Bri Bri. Could you recommend some authentic spots in this southern Caribbean area? Your favorite places—whether it’s sights to see, accommodations, or even your favorite little restaurants 😛? What’s the most authentic way to visit the Bri Bri? What’s your take on that? And finally, what beautiful stop would you recommend before heading back to San José? A huge thank you to everyone! Have a great day, Zineb
Beginner bike touring on the Via Rhona
by Marie140962 · 2025-05-08 · 8 replies
Hi there, New to bike touring, I’d love to start with a section of the Via Rhona to explore and share (route to be decided). Looking forward to exchanging tips!
Planning a trip to Italy: practical questions about Rome, Tuscany, and guided tours
by Basimba · 2025-05-06 · 13 replies
Hi there, I live in Quebec and I’m planning a trip to Italy. We’re thinking of visiting Rome, Florence, Venice, and Tuscany. Here are a few questions I haven’t been able to find clear answers to online. If anyone can help, I’d really appreciate it—thanks in advance!

- There are different City Passes for Rome. I’ve found the differences between them, but whenever I try to simulate a purchase, I’m always redirected to another site like Tiquet. Is there an official Tourism Office website for these?

- Is it easy to get around Tuscany by public transport, especially in the Chianti region?

- For guided tours (or not), which company do you prefer? Get Your Guide? Viator?

Looking forward to your recommendations—thanks again!
Photographic Discovery of Vancouver Island
by Rjulie95 · 2025-03-10 · 50 replies
Let’s catch up with a new travel journal from July 2024—only 6 months late, no biggie!

We’ll be talking about this gorgeous island, its tail end, wildlife (old habits die hard), and the sheer joy of it all 🙂

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