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République Dominicaine: visa de résidence ou visa de travail? English translation pending
Bonjour,
Je pars pour un an en République Dominicaine mais je ne sais pas si je dois partir avec un visa de travail ou un visa de résidence. Combien de temps est valable un visa de travail? Pour le visa de résidence on peut commencer la première étape en France (dans les 400 euros) et régulariser sa situation pour un visa de résidence provisoire une fois sur place. Savez-vous à combien s'élève cette deuxième étape? Ne peut-on pas faire directement l'étape de demande de résidence une fois sur place pour éviter de payer 400 euros en France et payer directement en Rép Dom? Ou alors pour 12 mois n'est-il pas préférable d'avoir un visa de travail? Je suis un peu perdue dans toutes ces formalités merci pour vos conseils ou infos.
Je pars pour un an en République Dominicaine mais je ne sais pas si je dois partir avec un visa de travail ou un visa de résidence. Combien de temps est valable un visa de travail? Pour le visa de résidence on peut commencer la première étape en France (dans les 400 euros) et régulariser sa situation pour un visa de résidence provisoire une fois sur place. Savez-vous à combien s'élève cette deuxième étape? Ne peut-on pas faire directement l'étape de demande de résidence une fois sur place pour éviter de payer 400 euros en France et payer directement en Rép Dom? Ou alors pour 12 mois n'est-il pas préférable d'avoir un visa de travail? Je suis un peu perdue dans toutes ces formalités merci pour vos conseils ou infos.
Trouver un emploi à Barcelone? English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis arrivée hier à Barcelone pour chercher un job. J'aimerais savoir si vous avez des adresses, des bons plans... voire même des contacts !! Par exemple, si vous êtes sur place aussi et que vous voyez des affiches d'offres d'emploi, rien ne vous coûte de me laisser l'adresse (je sais, c'est beaucoup demandé pour certains).
Je recherche plutôt dans l'hotellerie mais je prends tout ce qui est possible : dans des boutiques, restaurants... ou autres. J'ai cherché dans des boutiques ce matin mais aucun résultats.
Sinon, j'ai aussi pensé aux call center mais je ne sais pas où il faut aller en fait. Directement dans des boîtes françaises ? Et les cours de français, vous pensez que c'est possible ? Si jamais je trouve un mi-temps, je pourrais surement donner des cours mais il me semble qu'il y a déjà pas mal de français ici...
Et l'intérim (ett) ça donne quoi ? Si vraiment je ne trouve rien, peut être que j'essayerai mais j'aimerais savoir ce que ça vaut.
Une dernière question, est-ce que le NIE nous permet de trouver un job plus facilement ou ce n'est pas utile quand on est français (donc membre de l'UE) ? Pour les intérims, je sais qu'il le faut pour la plupart mais les entreprises elles en pensent quoi ?
Je vous remercie d'avance pour vos réponses, en espérant qu'elles soient nombreuses.
Esperanza14
Je suis arrivée hier à Barcelone pour chercher un job. J'aimerais savoir si vous avez des adresses, des bons plans... voire même des contacts !! Par exemple, si vous êtes sur place aussi et que vous voyez des affiches d'offres d'emploi, rien ne vous coûte de me laisser l'adresse (je sais, c'est beaucoup demandé pour certains).
Je recherche plutôt dans l'hotellerie mais je prends tout ce qui est possible : dans des boutiques, restaurants... ou autres. J'ai cherché dans des boutiques ce matin mais aucun résultats.
Sinon, j'ai aussi pensé aux call center mais je ne sais pas où il faut aller en fait. Directement dans des boîtes françaises ? Et les cours de français, vous pensez que c'est possible ? Si jamais je trouve un mi-temps, je pourrais surement donner des cours mais il me semble qu'il y a déjà pas mal de français ici...
Et l'intérim (ett) ça donne quoi ? Si vraiment je ne trouve rien, peut être que j'essayerai mais j'aimerais savoir ce que ça vaut.
Une dernière question, est-ce que le NIE nous permet de trouver un job plus facilement ou ce n'est pas utile quand on est français (donc membre de l'UE) ? Pour les intérims, je sais qu'il le faut pour la plupart mais les entreprises elles en pensent quoi ?
Je vous remercie d'avance pour vos réponses, en espérant qu'elles soient nombreuses.
Esperanza14
Étude pour partir travailler éventuellement à Séoul English translation pending
Bonjour,
Je m'appelle Xavier, je suis ingénieur informatique depuis 3 ans. Ma copine est rentrée en Corée, il y a quelques semaines et on n'est pas sur qu'elle puisse encore revenir en France. Je suis donc entrain de regarder un peu les possibilités pour éventuellement aller vivre là bas. Je vais y aller à titre de vacances d'ici une vingtaine de jours et j'en profiterai pour me faire une idée plus concrète de la situation. En attendant, je profite pour chercher des informations afin de préparer un peu les choses.
Je voulais savoir notamment comment était le marché de l'emploi en ce moment en Corée (surtout à Séoul) et qu'elles étaient un peu les opportunités / chances dans le domaine informatique. Je ne parle pas le coréen (juste quelques mots) mais mon anglais n'est pas mal (j'ai vécu un an en Irlande).
Mais aussi, j'aurai aimé quelques renseignements sur les Visas. D'après ce que j'ai pu lire jusqu'à maintenant, il semblerait que ce soit aux employeurs de faire la demande de Visa auprès du consulat ? Comment peut se passer l'établissement d'un contrat si on n'a pas de Visa pour s'y rendre ? Pour mon cas, est ce que le Visa Vacances - Travail serait une solution intéressante ?
A défaut, est il possible de trouver des postes de professeurs (anglais / français voir informatique) afin d'apprendre le coréen en parallèle puis de chercher plus tranquillement une entreprise plus adaptée à mon travail ?
Question bonus, est ce que marquer pratiquantd depuis 15 ans et professeur de taekwondo peut aider ? 😛
Merci d'avance pour vos réponses et conseils 🙂
Je m'appelle Xavier, je suis ingénieur informatique depuis 3 ans. Ma copine est rentrée en Corée, il y a quelques semaines et on n'est pas sur qu'elle puisse encore revenir en France. Je suis donc entrain de regarder un peu les possibilités pour éventuellement aller vivre là bas. Je vais y aller à titre de vacances d'ici une vingtaine de jours et j'en profiterai pour me faire une idée plus concrète de la situation. En attendant, je profite pour chercher des informations afin de préparer un peu les choses.
Je voulais savoir notamment comment était le marché de l'emploi en ce moment en Corée (surtout à Séoul) et qu'elles étaient un peu les opportunités / chances dans le domaine informatique. Je ne parle pas le coréen (juste quelques mots) mais mon anglais n'est pas mal (j'ai vécu un an en Irlande).
Mais aussi, j'aurai aimé quelques renseignements sur les Visas. D'après ce que j'ai pu lire jusqu'à maintenant, il semblerait que ce soit aux employeurs de faire la demande de Visa auprès du consulat ? Comment peut se passer l'établissement d'un contrat si on n'a pas de Visa pour s'y rendre ? Pour mon cas, est ce que le Visa Vacances - Travail serait une solution intéressante ?
A défaut, est il possible de trouver des postes de professeurs (anglais / français voir informatique) afin d'apprendre le coréen en parallèle puis de chercher plus tranquillement une entreprise plus adaptée à mon travail ?
Question bonus, est ce que marquer pratiquantd depuis 15 ans et professeur de taekwondo peut aider ? 😛
Merci d'avance pour vos réponses et conseils 🙂
Le Kala Patthar au pied de l'Everest English translation pending
Le rêve est devenu réalité
Vendredi 23 octobre 2009 à 10 heures locales, 5 h 15 heures GMT, j’arrive au sommet du Kala Pattar à 5630 m d'altitude ; je surplombe le camp de base de l'Everest et le monstre sacré est face à moi à moins de 5 km (Sagarmata en Népalais, la montagne la plus haute de la Terre). Des larmes de joie coulent sur mes joues.
Pour en arriver là, il faut revenir quelques années en arrière. 2006 après mon accident de parapente, je décide d'arrêter cette pratique sportive et me lance dans la randonnée en montagne. Après quelques essais dans le bas Luchonais, je m'attaque aux 3000 environnants, Le Perdigaire, la tusse de Montarqué, les Spijeoles, le Maupas, etc. A l'automne 2006, la décision est prise : En 2009, année de mes 60 ans, j'irai au Népal dans l'Himalaya pour voir l'Everest (Sagarmata la montagne la plus haute de la Terre). En 2008, ce sera mon premier glacier avec l'Anéto et ses 3404m. Au printemps 2009, mon premier 4000 le N’Goum au Maroc qui culmine à 4080 m.
- Le 14 octobre 2009 à 4 heures du matin, j’emprunte la navette qui fait le trajet entre Albi et l'aéroport de Toulouse-Blagnac et mon périple commence. À Toulouse, je prends un avion en direction de Roissy Charles De Gaulle où j'ai atterri à 9 h 15. Le rendez-vous est pour 12 heures au comptoir de Terres d'Aventure. Nous sommes tous là sauf celui qui habite le plus près, un parisien qui n’arrivera qu'une heure après. Après avoir enregistré les bagages et effectué les formalités de douane, nous nous retrouvons dans la salle qui donne directement accès au sas qui nous mène vers l'avion qui doit décoller à 15 h 15 ; 14 h 40 panne d'électricité, tout le terminal est privé de courant. Il faudra attendre plus d'1 h 30 pour que celui-ci soit rétabli.
Nous partons avec plus de deux heures de retard. Grâce au GPS de l’avion, nous pouvons voir les villes que nous survolons avant d’atterrir à Doha au Qatar où nous devons faire escale pour changer d'avion, Bagdad, Bassora, Koweït city qui est très illuminée. Peu avant d'y arriver, l'hôtesse a demandé en plusieurs langues à tous les passagers qui ne se rendaient pas à Katmandou de rester dans l'avion pour permettre aux voyageurs se rendant au Népal de pouvoir prendre leur correspondance dans les meilleurs délais. Qatar Airways est vraiment à la hauteur. En moins de 20 minutes, la centaine de voyageurs a changé d'avion et les bagages ont été transbordés dans le nouvel avion. Nous arrivons à Katmandou à huit heures du matin heure locale. Je tiens à préciser que Qatar Airways est classée 1re compagnie au monde. Après les formalités de débarquement, contrôles de passeport et du visa, nous sortons de l'aéroport ; notre guide est là qui nous attend. Il se nomme Nuru (Nourrrou), il nous remet autour du cou un foulard en guise de bon accueil. Nous prenons un minibus qui nous conduit au plus grand hôtel du Népal le Hyatt Regency, à proximité de Bodnath. Nous traversons une ville sale, avec beaucoup de brume dûe à la pollution, un trafic très important, des voitures et des motos qui klaxonnent en permanence, les poubelles déposées au bord de la route qui brûlent, tout cela dans un vacarme retentissant.
Arrivés à l'hôtel, nous prenons possession de notre spacieuse chambre que je partage avec Olivier. Jean-Philippe et Élisabeth ont chacun une chambre individuelle. Les quatre couples, Catherine et Didier, Dominique et Gérard, Nicole et Victor, Françoise et Jean-Pierre ont bien sûr leur chambre. Nuru nous donne rendez-vous pour 11 heures, nous partons à pied en direction de Bodnath, (également appelé Bouddhanath), un des principaux sanctuaires bouddhistes de la région de Katmandou au Népal. Les monuments religieux doivent toujours être contournés par la gauche et je m'efforcerai dans 99 % des cas à appliquer cette règle. Bien que non-croyant, je respecte les autres et je pense n'avoir enfreint qu'une fois cette règle à l'insu de mon plein gré. Vers 13 heures, nous mangeons dans un petit restaurant une spécialité locale, du riz avec du poulet, un plat délicieux pour moins de 300 roupies avec la boisson (un peu moins de trois euros). Nous continuons la visite et allons nous promener un petit peu aux alentours. Vers 17 heures, nous nous retrouvons à l'hôtel et préparons notre sac pour le lendemain. Nuru nous a fourni des sur sacs dans lesquels chacun mettra le sien, ce sont des sacs imperméables de couleur rouge et noir marqués Aventure 6000. Ils seront très pratiques pour les sherpas et les porteurs pour les reconnaître dans les différents lodges (nom donné aux hôtels de montagne dans l'Himalaya). Le soir nous prenons un repas à l'hôtel. - Vendredi 16 octobre début du trek. Katmandou 1400m Lukla 2840m Phakding 2810m (12km). Debout à 4 h 30, le départ est fixé à cinq heures. Le minibus quitte l'hôtel à 5 h 30 en direction de l'aéroport de Katmandou. Nous sommes censés avoir le premier avion en direction de Lukla. Nous arrivons 15 minutes après à l'aérodrome, nous enregistrons nos bagages et prenons un minibus qui nous emmène auprès de notre avion dont une vingtaine sont rangés côte à côte. 16 places dans l'avion, 6 h 40 l'avion décolle, il vole maximum à 700/ 800 m d'altitude, cela nous permet de voir après une dizaine de minutes de vol de nombreuses collines avec de nombreuses habitations, des villages tous les 500 m et des cultures en terrasses, aucunes routes, seules des pistes vont de maison en maison. Au vu de la distance parcourue avec l'avion, on se rend compte que certains villages sont au moins à 10 jours de marche de la première route. Nous approchons de la montagne, l'avion monte. À gauche une montagne, à droite une montagne, mais où va passer l'avion ? Il passe par un col et commence à redescendre, droit devant à moins de 2 km nous apercevons la piste. Celle-ci est en pente ascendante à l'atterrissage. Les pilotes doivent avoir une certaine dextérité, au début de la piste une falaise de 1000 m ; la piste mesure 525 m de longueur, avec une pente de 12%. Si le pilote est trop court il accroche la falaise, s'il est trop long il s'écrase sur une maison ou sur la montagne au fond de la piste. La piste de Lukla a été construite en 1964 par les Sherpas grâce à l’aide apportée par Edmond Hilary, afin de faciliter le transport d'urgence des balades vers Katmandou. En facilitant l'accès, la piste de Lukla a contribué au développement de la région en favorisant le tourisme. Elle a été réaménagée plusieurs fois depuis et le bitume a remplacé la terre battue en 2000. La piste est aménagée au creux des montagnes, sur un petit plateau en pente ayant pour but de ralentir l'avion lorsqu'il touche terre. À une extrémité de la piste, un ravin de 1 000 mètres ; à l'autre, le flanc d'une montagne. L'atterrissage se fait sans problème, mais est vraiment impressionnant ; on nous demande de descendre très vite de l'avion, car des passagers attendent pour redescendre vers Katmandou. Il n'y a pas plus de six minutes que nous avons atterri, que pas moins de cinq avions se sont déjà posés sur le tarmac et dans les 10 minutes suivantes ils auront tous décollés. Ce sera un incessant aller-retour pendant quelques heures. En période forte comme en ce milieu du mois d'octobre, ce sera entre 40 et 70 avions qui se poseront tous les jours à Lukla. N'ayant pu déjeuner à l'hôtel, nous allons pour la première fois entrer dans un Lodge. Beaucoup de bois à l'intérieur, des banquettes adossées aux murs et des tables autour de la pièce. Après avoir pris un copieux petit déjeuner, nous débutons notre trek. Pour transporter nos grands sacs nous avons 3 Dzos (issus du croisement entre un yak et une vache) et un jeune porteur âgé de 17 ans pour qui ce sera le premier trek. Nous n'avons pas de yak pour la simple raison que ceux-ci ne descendent pas en dessous de 3400 m ; ils ne supportent pas la chaleur à basse altitude. Lukla est très animée de bon matin avec une grande quantité de trekkeurs qui débutent leur trek, d’autres qui le terminent et toujours des porteurs qui amènent soit de la nourriture pour approvisionner les lodges, du matériel pour la construction ou les sacs des trekeurs. Il faut préciser que tout ce qui est mangé et vendu dans la province du *Khumbu (en dehors des légumes cultivés jusqu'à 4200 m d'altitude), tout est transporté à dos d'homme. Il n'y a aucune route qui mène à Lukla, la route qui part de Katmandou se termine à Jiri et il faut entre 6 et 10 jours de marche aux porteurs pour rejoindre Lukla et encore six à sept jours de marche pour arriver aux villages les plus éloignés. Le Khumbu est caractérisé par un climat rude, il s'étire jusqu'au pied de l'Everest. Son altitude est supérieure à 3 000 mètres et les Sherpas y représentent 94 % de la population. Adossé au nord sur l'impressionnante barrière formée par le Cho Oyu (8 153 m), l'Everest (8 850 m), le Lhotse (8 501 m) et le Makalu (8 463 m), le Khumbu constitue le cœur du pays sherpa et sans doute l'une des zones parmi les plus pittoresques du haut Himalaya népalais. Les sherpas sont des Tibétains qui ont fuit le Tibet il y a 700 ans lors de son invasion par la Chine, ils ont habité cette partie du Népal qui ne l’était pratiquement pas eu égard la rudesse du climat en hiver. Ils ont tracé tous les chemins et les pistes qui sont empruntés à ce jour. Nous avons pu voir sur le dos des porteurs, des WC, des cloisons en bois etc., la sommité qui dépasse l'entendement, 14 tuyaux de 2 m de long pour 50 mm de diamètre environ, nous avons essayé de les soulever et n'avons pu les décoller du sol, Nuru nous a dit qu'ils pesaient environ 120 kilos. Nous débutons la marche vers 9 heures du matin, nous entrons dans le Khumbu, Nous suivons la vallée de la Dudh Kosi sur un peu plus de 20 km qui va nous conduire à Namché bazar. Le chemin monte et descend en permanence et nous rencontrons un grand nombre de marches d’escalier. Les villages se suivent les uns après les autres tous les 500 m, nous rencontrons à de nombreuses reprises des moulins à prière et des stupas (structure architecturale bouddhiste que l'on trouve dans le sous-continent indien et que l’on doit contourner par la gauche) , les maisons sont très bien entretenues, toutes en pierre avec des toits de différentes couleurs, rouges, jaunes, bleus ; les terrains sont tous cultivés avec toutes sortes de légumes que nous trouvons chez nous. Le plus impressionnant est la foule incessante de marcheurs, de porteurs et de dzos que nous croisons, pour les dzos, nous devons nous coller à la paroi côté montagne pour éviter leurs cornes. Nous nous arrêtons vers 11 heures pour déjeuner dans un Lodge avec des pommes de terre et des légumes. Nous continuons notre route et arrivons à Pakding vers 14 heures et occupons pour la première fois un Lodge. Toutes les chambres sont équipées de deux lits et je continuerai tout le trek avec Olivier. Après avoir rangé nos affaires, nous allons faire un petit tour dans le village ; Didier fait réparer une veste polaire par un couturier ayant pignon sur rue. Le Népal se trouvant au niveau de l'Équateur, le matin le jour se lève vers 5 h 45 et se couche le soir à la même heure. Nous prendrons notre repas à 18 h 30 qui débutera tous les soirs par une soupe, suivie de légumes, de pommes de terre, de riz (Dal Bat) riz aux lentilles, quelquefois de la viande, du poulet ou du yak, le repas se terminant par un dessert fruit, yaourt etc. - Samedi 17 octobre Phakding - Namché Bazar 3440m (14km). Après une nuit agitée à 2800m où je me suis très souvent réveillé, nous prenons un copieux petit déjeuner, agrémenté de thé en abondance, de pain Népalais, des œufs, souvent des pommes de terre, de la confiture, du miel etc. Durant la montée jusqu’au Kala Pattar, je boirai tous les jours 10 à 12 chopes de thé de 25 cl plus 1 à 2 l d'eau que j'emportais avec moi. Nous continuons notre trek, nous traversons des sous-bois, des villages, rencontrons toujours beaucoup de monde. Parfois des terrains plats, des escaliers qui montent ou qui descendent et nous apercevons les premières cîmes enneigées qui dépassent les 6000 m, le Thamserku (6623m) et le Kusum Kanguru (6367m). Nous nous arrêtons pour déjeuner à Monjo et reprenons notre chemin. Nous entrons dans le parc de Sagarmata avec un permis spécial pour y entrer limité à un mois. Et toujours des escaliers et des passerelles immenses de 50 à 100 m de long qui traversent les torrents. Ces passerelles sont relativement neuves, elles sont suspendues par de gros câbles en acier de 35 mm. Nous attaquons la dernière montée qui va nous mener à Namche Bazar, nous débutons à 2800 m pour arriver à 3400m. La montée est assez difficile car il y a énormément de marches. Nous apercevons à mi-pente pour la première fois l'Everest. Namche Bazar le plus grand village du Khumbu, la capitale du sherpa, la Mecque de la randonnée en montagne, avec une cinquantaine de Lodges et un grand nombre de magasins où l'on peut trouver de tout. Tout ce que nous pouvons acheter à Namché Bazar a été porté à dos d'homme. Nous arrivons à notre Lodge et nous allons ranger nos affaires dans nos chambres que nous occuperons durant trois nuits, des chambres avec douches et WC. Ce sera le temps nécessaire pour nous acclimater à la haute montagne avant de continuer notre périple vers le pied de l'Everest. Au repas du soir, nous apprécions une soupe à l'oignon, des momos (pâtes en forme de mini croissants farcies avec de la viande ou des légumes), du riz, des légumes et un gâteau au chocolat en guise de dessert. - Dimanche 18 octobre Namché Bazar - Thamé 3828 - Namché Bazar 3440m (25km) Après une nuit moyenne où j'ai bien dormi jusqu'à une heure du matin et un copieux petit déjeuner, pommes de terre, œufs, tartines de pain avec confiture, nous commençons notre acclimatation en altitude. Namche Bazar est situé en flanc de colline, à part pour revenir vers Lukla où le chemin est descendant, pour tous les autres départs, nous avons droit à des centaines de marches d'escalier. Le matin juste après le petit déjeuner, ces marches sont relativement pénibles. Nous partons à 8 heures pour la journée en direction du village de Thamé 3800m en remontant en partie la vallée de la Bhote Koshi River jusqu'à Thamo. Après les marches, nous arrivons à l'héliport de Namché Bazar et marchons sur un agréable chemin dans des sous-bois et avons de magnifiques vues sur les 6000 environnants. Nous apercevons au loin pour la première fois, l’Ama Dablam (La Dame Blanche). Nous nous arrêterons dans un Lodge pour boire du thé et arrivons à Thamé vers 13 heures. Après un très bon repas en Lodge, suivi du traditionnel thé, nous entamons la descente par un autre chemin qui va nous mener à la centrale électrique construite en 1995 par les Autrichiens, cette centrale qui fournit 720 KVA a révolutionné la vie des habitants de cette partie du Kumbhu. Elle permet d'alimenter en électricité une dizaine de villages dont Namché Bazar. Après avoir visité la centrale, nous avons continué notre descente. Nous avons vu des femmes qui étaient en train de ramasser des pommes de terre dans un champ et sommes arrivés à Namché Bazar vers 16 h 30. Nous avons pu faire un petit tour des boutiques en prévision des achats que nous ferions au retour, si nous réussissions à arriver au sommet du Kala Pattar. Le soir un superbe repas nous attendait avec de la pizza, des frites et beaucoup de légumes. - Lundi 19 octobre Namché Bazar - Khumjunp 3780m - Namché Bazar 3440m (14km). Debout à 6 h 30, petit déjeuner à sept heures avec des saucisses et des pommes de terre, du pain, des confitures et du thé. Départ à 7 h 30 en direction des gros villages sherpas de Khunde et Khumjung, au pied du Khumbi Yla (5761m) la "montagne sacrée du Khumbu", une montée relativement difficile, en une heure nous avons réalisé un dénivelé de 400 m avec beaucoup de marches.
Nous arrivons dans un joli village où nous avons une superbe vue sur l'Everest, le Lhotse et l’Ama Dablam.
Nous allons visiter un hôpital qui porte le nom d'Edmund Hillary le premier homme (néo-zélandais) qui a gravi l'Everest en 1953 avec le sherpa Tensin Norgay. Edmund Hillary a énormément fait pour cette région du Népal, de nombreux hôpitaux et écoles portent son nom et ont été construits grâce à lui. Edmund Hillary a fait construire l'aéroport de Lukla. À l'hôpital, le médecin nous a contrôlé le taux de l'oxygénation de notre corps à 3800 m d'altitude. Le chiffre allait de 78 % à 91 % et c'est moi qui avait le taux le plus élevé. Nous avons continué notre promenade en direction de Kunkjung et avant de déjeuner nous avons visité un monastère où nous avons pu prendre quelques photos dont celle du scalp du yéti !!! Une école baptisée Edmund Hillary, une dizaine de bâtiments la compose tous construits par différentes nations allant de la Corée en passant par l'Autriche.
Après le repas nous sommes montés à près de 4000 m pour visiter un hôtel japonais construit à la cîme d’une montagne avec une superbe vue sur l'Everest et l'Ama Dablam.
Nous sommes redescendus vers Namché Bazar et avons visité le musée du Népal, nous avons pu voir entre autre la tenue que le sherpa Tensin Norgay avait utilisé en 1953 pour gravir l'Everest. Nous avons continué par la visite du musée du sherpa où nous avons pu voir tout ce qui était encore utilisé dans une maison de sherpa, poêle à bois et à bouse de yak, toutes sortes de casseroles, de plats d'ustensiles de cuisine, le tube utilisé pour faire le thé au beurre de yak, etc. Nous avons pu voir ensuite une salle à la gloire de tous les sherpas qui ont vaincu l'Everest, nous sommes rentrés à notre Lodge vers 16 h 30 où nous attendaient comme tous les jours le thé et les petits gâteaux. - Mardi 20 octobre Namché Bazar - Phortse 3810m (14km). Après trois jours passés à Namche Bazar pour l'acclimatation, nous prenons le chemin qui va nous conduire en quatre jours au pied de l'Everest. Le départ est pour 7 h 30, comme toujours pour quitter Namché Bazar, nous avons droit à une montée assez raide avec des escaliers, nous arrivons sur un très beau sentier mais nous ne sommes pas seuls, nous rencontrons tous les jours des centaines de trekeurs et de porteurs. Les groupes d'une quinzaine de personnes se suivent les uns après les autres, des caravanes de yaks vont vers l'Everest ou en reviennent. Après un arrêt vers 10 h 30 dans un Lodge pour prendre un sirop de citron, nous continuons notre chemin en admirant les montagnes enneigées. Nous attaquons une sévère pente qui nous conduit vers un col à près de 4000 m où se trouve un village où nous allons prendre notre repas. Nous redescendons vers 3600m pour remonter à près de 4000 au village de Phortse en face du Thamserku (6623m) et du Kangtenga (6809m) où nous allons passer la nuit dans un Lodge. Avant le repas, nous allons jusqu'à un monastère qui est malheureusement fermé vu l’heure tardive.
- Mercredi 21 octobre Phortse - Pheriche 4240 (18km). Ce matin c’est la première nuit où il a gelé, mais dans mon duvet sarcophage super confort, j'ai passé une nuit au chaud. Me levant toujours le premier, Nuru m’invite à descendre à la cuisine avec les sherpas pour prendre un thé Népalais (thé avec du lait sucré).
rançoise a très mal à un genou, je lui donne mon remède miracle que m’avait prescrit un médecin à Luchon suite à ma descente de l’Anéto où j’avais eu très mal au genou. Le médicament est très efficace et Jean Pierre me demande ce que j’ai mis dans le médicament car il peine à la suivre !!! Ce matin, le ciel est grand bleu comme tous les matins, les après-midis précédentes les nuages montaient de la vallée et nous avions parfois des zones d'ombre à partir de 14/15 heures. À présent que nous sommes au dessus de 4000 nous ne verrons plus les nuages et nous serons toujours sous le soleil brûlant. Tous les jours j'étais en tee-shirt et je resterai toujours avec un seul tee-shirt jusqu'à 4500m jusqu'en début d'après-midi, ensuite le vent m'obligeant de me couvrir un peu plus. Pour le premier jour nous partons fortement habillés, mais au bout d'une demi-heure le soleil apparaît et la température passe de zéro à 25°. Après le passage d'un col, nous avons face à nous, toujours plus près, le monstre sacré, Sagarmata, l'Everest que nous connaissons depuis notre plus tendre enfance ; je me rappelle à l'école, l'instituteur nous parlait de cette montagne la plus haute du monde. Nous ne voyons que très rarement des bouses de yak sur le chemin, à plusieurs reprises nous avons vu des femmes ramasser les bouses de yak, les pétrir avec la main et les faire sécher sur des murettes (pour le chauffage). Nous avons de superbes vues sur le Kangtenga, le Thamserku et l’Ama Dablam la "dame blanche", "Mère des Sherpas" avant d’arriver aux alpages de Pheriché (4280m) et le village de Pheriché 4200m où j'ai un tout petit mal à la tête ; ayant peur d'avoir le MAM (mal aigu des montagnes) je décide de prendre un demi cachet de diamox comme me l'avait préconisé mon médecin. Je continuerai à en prendre jusqu'au vendredi midi. Le soir pour le souper au Lodge une bande d'Américains sont là et laissent très souvent la porte ouverte, dans mon tout petit anglais, je me permets à crier fortement « shut the door » et ça marche ! Pour la première fois nous nous chauffons à la bouse de yak. - Jeudi 22 octobre Phériche - Lobuche 4919m (16km). Nous partons à 7 h 30 après avoir déjeuné, la température est de -5°, en moins d'une heure elle est passée à +25°. Nous nous arrêtons à Dukla à 4620 m pour prendre le thé et manger un bol de soupe très épaisse à base de pâte de légumes et d'ail qui est très recommandé à haute altitude. Après avoir mangé notre bol de soupe, nous continuons notre montée vers le col Tokla Pass où ont été construites de nombreuses stèles à la mémoire des sherpas et des alpinistes morts dans l'Everest. Nous continuerons notre marche et arrivons sur un plateau qui nous conduit tout droit à Lobuché à 4930 m d'altitude, nous apercevons pour la première fois le Kala Pattar que nous devons gravir demain matin. Le village compte une dizaine de Lodges tous occupés à 100 %. Cami, un de nos sherpas est arrivé la veille pour réserver nos 12 places. Nous avons rencontré un couple de Français qui a dû rebrousser chemin pour trouver un Lodge dans un village plus bas. Arrivés au Lodge nous faisons une belote pour passer le temps, nous avons droit à un dal bat ( plat traditionnel Népalais riz et lentilles) précédé d'une soupe. À 19 heures 45 tout le monde était au lit, car le lendemain matin nous nous levons un petit peu avant quatre heures pour le summum de notre trek, la montée du Kala Pattar.
- Vendredi 23 octobre Lobuche - Kala Pattar 5630 - Lobuche 4919 (16km). Aujourd'hui est le grand jour ; arriverons-nous à gravir le Kala Pattar ? Nous nous levons à quatre heures, prenons deux tasses de thé et commençons notre marche à 4 h 30 à la frontale. Il fait très froid, aux environs de -12, je suis très habillé, deux tee-shirts chauds, un pull, un polaire et mon gros blouson de ski, j'ai deux paires de gants, ce qui ne m'empêche pas d'avoir l'onglée. Vers 5 h 30 , le jour commence à pointer et nous pouvons éteindre nos frontales, nous continuons notre montée en longeant un glacier en pente douce en direction de Gora Chep, plus haut village du Kumbhu 5180m où nous allons prendre le petit déjeuner. Nous sommes au pied du Kala Pattar (cailloux noirs), il est là face à nous, on voit très bien la piste qui monte tout droit vers le sommet. Je mesurerai au GPS une distance de 2 km pour un dénivelé de 430 m. Nous commençons la montée vers huit heures, l’émotion est à son comble, le soleil est déjà présent et la température commence à monter, le pas se fait très lent à la vitesse d’une tortue, je regarde le GPS qui indique 900 m à l'heure, au maximum 1 km à l'heure, il est impossible de faire un effort sans quoi je dois m'arrêter pour reprendre mon souffle. Je n’ai aucune force dans les bras pour appuyer sur les bâtons. Le taux d'oxygène au niveau de la mer est de 21%, au sommet du Kala Pattar il est à 10%. J'avance inexorablement vers le sommet. Près du celui-ci nous avons une vue fantastique sur l’Everest (8850m) et l’Ice Fall, le Pumori (7161m) et le Nuptse (7861m). Nuru nous avait dit « les premiers mettront 1 h 30, les derniers trois heures, » en dehors de Jean-Philippe qui a mis un peu moins d'une heure et Elisabeth moins de deux heures, nous sommes tous arrivés aux environs de deux heures à quelques minutes près. Le but n'étant pas le temps, mais le principal étant d'arriver au sommet pour admirer à sa droite le camp de base de l'Everest, l’Ice Fall (la cascade de glace), le col sud, le ressaut d'Hillary et le sommet de l'Everest, plus à droite le Nuptse 7861m. Mes yeux sont mouillés de larmes de joie, l'Everest est face à moi à quelques kilomètres. Je réalise mon rêve, mais je me dis que mon exploit, même s’il en est un, est tout petit quand je vois ce que doivent parcourir ceux qui sont allés au sommet, comme notre guide le sherpa Nuru qu'il l’a gravi deux fois, ne mettant l'oxygène qu'à partir de 8200 m et notre second sherpa Penba qui vient de gravir l'Everest au mois de mai 2009 pour la 1re fois !!!
Nous avons partagé le limoncello que j’avais emporté et après avoir pris des photos nous sommes redescendus, mes yeux toujours couverts de larmes de joie en direction de Gora Chep où nous avons déjeuné. L’après midi nous avons continué notre descente vers Lobuché après avoir fait quelques poses en quittant tristement Sagarmata. La soirée nous nous sommes racontés notre montée tous émus les uns plus que les autres. - Samedi 24 octobre Lobuché - Dingboché 4380 (23km). Nous quittons la haute altitude pour nous approcher des 4000 m. Nous prenons le même chemin qu’à l'aller jusqu'au village de Doukla ou nous bifurquons sur la gauche en direction de Dingboché. Dans la vallée nous voyons le village de Periché où nous avions dormi mercredi soir.
Nous arrivons à Dingboché par le haut d'une colline et descendons dans le village. Nous arrivons à notre Lodge et sommes enchantés des grands lits et des chambres avec WC intérieur. Après avoir mangé, les plus courageux sommes partis en direction du camp de base de L'Island Peak, nous nous arrêterons au village de Chhukhung avec de merveilleuses vues sur la face est du Lhotse (8501m, 4ème sommet de la planète),
la face nord de l’Ama Dablam (6856m) et du Baruntse (7129m). Jean-Pierre et Françoise, Nicole et Victor ainsi qu'Olivier ne participent pas la marche, au bout d'1 km Dominique et Gérard rebroussent chemin. Je me retrouve le plus âgé du groupe pour cette balade de 3 h 30 qui nous fait passer au pied de l'Ama Dablam, avec à notre gauche le Lhotse, une merveilleuse balade, les absents ont eu tort. Au repas du soir nous avons pu apprécier un steak de yak. Le plus beau Lodge depuis de nombreuses journées, nous avons eu droit avant le repas à un torchon humide et très chaud pour nous nettoyer les mains - Dimanche 25 octobre Dingboché - Kyangjuma 3550m (19km). Départ à huit heures du matin en direction du monastère de Temboché, un monastère détruit par un incendie il y a une quinzaine d'années mais entièrement reconstruit, nous avons descendu la vallée, traversé la rivière par des ponts suspendus à des câbles, avant d'attaquer la montée vers Tengboché. Je distribue mes stylos aux enfants qui vont à l’école, nous en avons rencontré un à peine âgé de 5 ans qui y allait tout seul, sur un chemin avec un précipice de plusieurs centaines de mètres à sa gauche. Presque au sommet nous nous sommes arrêtés dans un monastère où des moines étaient en train de prier.
Arrivés à Tengboché, nous avons déposé nos sacs dans un Lodge où nous devions prendre le déjeuner et sommes allés visiter le monastère le plus haut du monde à 3990m d'altitude occupé par une soixantaine de moines.
Après le repas, une grande descente nous attendait jusqu'à 3300 m d'altitude, pour remonter à 3600 m vers un autre Lodge qui se nommait l'Ama Dablam face à cette magnifique montagne dans le village de Kyangjuma.
- Lundi 26 octobre Kyangjuma - Monjo 2840m (14km). Après le petit déjeuner nous continuons notre descente en direction de Monjo, nous faisons une escale à Namché Bazar, pour faire des courses et prendre le repas du midi, nous descendons vers Monjo en attaquant la grande descente qui va nous mener de 3400 m à 2800 m, dans cette descente nous avons rencontré des centaines de personnes.
Arrivés à Monjo nous avons passé avec nostalgie la porte de sortie du parc de Sagarmata. Soirée au Lodge très sympa où nous avons encore très bien mangé, pates et beaucoup de légumes, le tout précédé d'une soupe, le repas s'est terminé par des beignets de pommes.
- Mardi 27 octobre dernier jour du trek Monjo - Lukla 2840m (16km). Pour la dernière fois nous chaussons nos chaussures de marche. Nous partons de Monjo vers 7h45 en direction de Lukla, une série de montées et de descentes nous attend, avec de nombreuses marches. Nous rencontrons toujours autant de monde. Nous arrivons à Lukla et nous nous rendons au Lodge où nous avions déjeuné le premier matin, je peux choisir notre chambre et choisi celle qui a pour nom l'Everest, une très grande chambre avec salle de bains et WC. J’y prends ma première douche depuis 10 jours, je l'ai beaucoup appréciée. De la fenêtre de notre chambre nous voyons la piste d'atterrissage qui est à moins de 20 m. Au repas du soir, fait exceptionnel, Didier et Jean-Pierre fêtaient leur anniversaire le lendemain 28 octobre ; Nuru leur avait commandé pour l'occasion un superbe gâteau au chocolat que nous avons partagé avec les sherpas et les porteurs. - Mercredi 28 octobre. Nous quittons le Khumbu pour Katmandou, debout à cinq heures, les sacs doivent être prêts à six heures pour être acheminés à l'aéroport. Nous prenons le petit déjeuner à six heures et à 6 h 30 prenons le chemin de l'aéroport. À la sortie du Lodge un sherpa nous met autour du cou un foulard tibétain en guise d'adieu, nous sommes à l'aéroport en moins de cinq minutes et participons aux formalités d'embarquement. Nuru m'appelle et me dit viens vite, vite, tout le monde est déjà dans l’avion, quelques secondes plus tard un vacarme étourdissant envahit la cabine, l'avion part en trombe dans la descente et décolle une vingtaine de mètres avant le précipice. 32 minutes plus tard il se pose à Katmandou. Nous retrouvons nos bagages, prenons un minibus qui nous ramène à notre hôtel. Nous avons rendez-vous à 11 heures avec Nuru qui va nous conduire dans le quartier de Thamel où de nombreuses boutiques nous attendent. Nous nous retrouvons entassés dans trois mini taxis qui nous déposent à Thamel. Après s’être restauré, nous nous promenons dans les rues sans trop nous éloigner du point de rassemblement. Je rencontre des enfants abandonnés de Katmandou aux pieds nus. Je sors un billet de 50 roupies et le donne à un enfant, qui me dit merci en anglais et part en courant, de nombreux enfants accourent mais je n'ai plus de monnaie et ne peut satisfaire à leurs demandes, j’en suis désolé. À 16 h 30, nous reprenons des taxis pour rentrer à l'hôtel, Nuru nous y attend, il nous a invité le soir chez lui pour prendre le repas, un repas gargantuesque, nous laisserons les chaussures devant la porte dans le couloir et marcherons en chaussettes dans le séjour. Après de nombreux amuse-gueules servis en apéritif avec du vin français ou de la bière népalaise, nous avons eu un très bon repas, momos, dal bat, poulet et légumes. À 21 h 30 nous regagnons notre hôtel avec un minibus. Une soirée mémorable qui restera à jamais gravée en nous. Merci Nuru. - Jeudi 29 octobre. Journée visite autour de Katmandou, Nuru a loué un minibus qui va nous conduire àBhaktapur l’ancienne capitale du Népal. Longtemps appelée « la cité des dévots », elle a également su conserver son caractère religieux, car tout y est régi par les dieux. La cité est incluse dans un « triangle magique » formé par trois temples qui sont censés la protéger symboliquement. Jusqu'au XVIe siècle, Bhaktapur a dominé politiquement et économiquement tout le Népal. Bhaktapur a toujours constitué un monde à part, avec une autarcie économique. Une très ancienne ville où nous avons vu de nombreuses maisons et temples en bois. Après le repas nous avons quitté la ville pour aller visiter une menuiserie d’art où les ouvriers sculptent le bois et une fabrique de tapis. Nous sommes revenus à Katmandou pour aller sur une colline qui domine la ville ou se trouve le monastère de Swayambhunath, un des plus anciens sites religieux du Népal. De nombreux singes occupent la colline et nous pouvons les approcher.
Épilogue J’avais pris une soixantaine de stylos que j'ai distribué aux enfants, 7 tee-shirts que j'ai donné aux sherpas et aux porteurs, une douzaine de livres de National Géographie que j'ai laissé dans les Lodges. Une lampe dynamo que j’ai donné au jeune porteur et une polaire donnée au guide des Dzos. Je garderai un souvenir exceptionnel de ce voyage, la gentillesse des Népalais, les sherpas Cami et Penba toujours à nos petits soins. Un soir, voulant emporter une chaise dans ma chambre, Cami me la prise des mains pour la porter lui-même. Je n’oublierai pas l’accent du nord de Dominique (Nuru l’a prise pour une étrangère), la sympathie de Gérard, la gentillesse de Françoise et du camarade Jean Pierre, la gentillesse de Catherine et la nostalgie de Didier, la passivité d’Olivier et la désinvolture de Jean Philipe, la sincérité de Catherine et de Victor. La simplicité d’Élisabeth Ce trek est à la portée de tout randonneur préparé physiquement et psychologiquement. Il faut se le mûrir très longtemps à l’avance dans sa tête, de préférence avoir fait quelques 3000 voire un 4000, Françoise n’avait jamais dépassé 2000m. Je terminerai par un grand merci à Nuru notre si sympathique Sherpa guide. Alain Fabre - Falain81.info@orange.fr - Octobre 2009 Données GPS : dénivelé positif : 7128m ; dénivelé négatif : 6892m ; Distance totale : 206 km. Musique : The méditative Sound of Buddhist Chants Sans Terres d’Aventure à qui je dis merci, je n’aurai pu faire ce formidable trek. http://www.terdav.com/terdav/index.asp
Vendredi 23 octobre 2009 à 10 heures locales, 5 h 15 heures GMT, j’arrive au sommet du Kala Pattar à 5630 m d'altitude ; je surplombe le camp de base de l'Everest et le monstre sacré est face à moi à moins de 5 km (Sagarmata en Népalais, la montagne la plus haute de la Terre). Des larmes de joie coulent sur mes joues.
Pour en arriver là, il faut revenir quelques années en arrière. 2006 après mon accident de parapente, je décide d'arrêter cette pratique sportive et me lance dans la randonnée en montagne. Après quelques essais dans le bas Luchonais, je m'attaque aux 3000 environnants, Le Perdigaire, la tusse de Montarqué, les Spijeoles, le Maupas, etc. A l'automne 2006, la décision est prise : En 2009, année de mes 60 ans, j'irai au Népal dans l'Himalaya pour voir l'Everest (Sagarmata la montagne la plus haute de la Terre). En 2008, ce sera mon premier glacier avec l'Anéto et ses 3404m. Au printemps 2009, mon premier 4000 le N’Goum au Maroc qui culmine à 4080 m.
- Le 14 octobre 2009 à 4 heures du matin, j’emprunte la navette qui fait le trajet entre Albi et l'aéroport de Toulouse-Blagnac et mon périple commence. À Toulouse, je prends un avion en direction de Roissy Charles De Gaulle où j'ai atterri à 9 h 15. Le rendez-vous est pour 12 heures au comptoir de Terres d'Aventure. Nous sommes tous là sauf celui qui habite le plus près, un parisien qui n’arrivera qu'une heure après. Après avoir enregistré les bagages et effectué les formalités de douane, nous nous retrouvons dans la salle qui donne directement accès au sas qui nous mène vers l'avion qui doit décoller à 15 h 15 ; 14 h 40 panne d'électricité, tout le terminal est privé de courant. Il faudra attendre plus d'1 h 30 pour que celui-ci soit rétabli.
Nous partons avec plus de deux heures de retard. Grâce au GPS de l’avion, nous pouvons voir les villes que nous survolons avant d’atterrir à Doha au Qatar où nous devons faire escale pour changer d'avion, Bagdad, Bassora, Koweït city qui est très illuminée. Peu avant d'y arriver, l'hôtesse a demandé en plusieurs langues à tous les passagers qui ne se rendaient pas à Katmandou de rester dans l'avion pour permettre aux voyageurs se rendant au Népal de pouvoir prendre leur correspondance dans les meilleurs délais. Qatar Airways est vraiment à la hauteur. En moins de 20 minutes, la centaine de voyageurs a changé d'avion et les bagages ont été transbordés dans le nouvel avion. Nous arrivons à Katmandou à huit heures du matin heure locale. Je tiens à préciser que Qatar Airways est classée 1re compagnie au monde. Après les formalités de débarquement, contrôles de passeport et du visa, nous sortons de l'aéroport ; notre guide est là qui nous attend. Il se nomme Nuru (Nourrrou), il nous remet autour du cou un foulard en guise de bon accueil. Nous prenons un minibus qui nous conduit au plus grand hôtel du Népal le Hyatt Regency, à proximité de Bodnath. Nous traversons une ville sale, avec beaucoup de brume dûe à la pollution, un trafic très important, des voitures et des motos qui klaxonnent en permanence, les poubelles déposées au bord de la route qui brûlent, tout cela dans un vacarme retentissant.
Arrivés à l'hôtel, nous prenons possession de notre spacieuse chambre que je partage avec Olivier. Jean-Philippe et Élisabeth ont chacun une chambre individuelle. Les quatre couples, Catherine et Didier, Dominique et Gérard, Nicole et Victor, Françoise et Jean-Pierre ont bien sûr leur chambre. Nuru nous donne rendez-vous pour 11 heures, nous partons à pied en direction de Bodnath, (également appelé Bouddhanath), un des principaux sanctuaires bouddhistes de la région de Katmandou au Népal. Les monuments religieux doivent toujours être contournés par la gauche et je m'efforcerai dans 99 % des cas à appliquer cette règle. Bien que non-croyant, je respecte les autres et je pense n'avoir enfreint qu'une fois cette règle à l'insu de mon plein gré. Vers 13 heures, nous mangeons dans un petit restaurant une spécialité locale, du riz avec du poulet, un plat délicieux pour moins de 300 roupies avec la boisson (un peu moins de trois euros). Nous continuons la visite et allons nous promener un petit peu aux alentours. Vers 17 heures, nous nous retrouvons à l'hôtel et préparons notre sac pour le lendemain. Nuru nous a fourni des sur sacs dans lesquels chacun mettra le sien, ce sont des sacs imperméables de couleur rouge et noir marqués Aventure 6000. Ils seront très pratiques pour les sherpas et les porteurs pour les reconnaître dans les différents lodges (nom donné aux hôtels de montagne dans l'Himalaya). Le soir nous prenons un repas à l'hôtel. - Vendredi 16 octobre début du trek. Katmandou 1400m Lukla 2840m Phakding 2810m (12km). Debout à 4 h 30, le départ est fixé à cinq heures. Le minibus quitte l'hôtel à 5 h 30 en direction de l'aéroport de Katmandou. Nous sommes censés avoir le premier avion en direction de Lukla. Nous arrivons 15 minutes après à l'aérodrome, nous enregistrons nos bagages et prenons un minibus qui nous emmène auprès de notre avion dont une vingtaine sont rangés côte à côte. 16 places dans l'avion, 6 h 40 l'avion décolle, il vole maximum à 700/ 800 m d'altitude, cela nous permet de voir après une dizaine de minutes de vol de nombreuses collines avec de nombreuses habitations, des villages tous les 500 m et des cultures en terrasses, aucunes routes, seules des pistes vont de maison en maison. Au vu de la distance parcourue avec l'avion, on se rend compte que certains villages sont au moins à 10 jours de marche de la première route. Nous approchons de la montagne, l'avion monte. À gauche une montagne, à droite une montagne, mais où va passer l'avion ? Il passe par un col et commence à redescendre, droit devant à moins de 2 km nous apercevons la piste. Celle-ci est en pente ascendante à l'atterrissage. Les pilotes doivent avoir une certaine dextérité, au début de la piste une falaise de 1000 m ; la piste mesure 525 m de longueur, avec une pente de 12%. Si le pilote est trop court il accroche la falaise, s'il est trop long il s'écrase sur une maison ou sur la montagne au fond de la piste. La piste de Lukla a été construite en 1964 par les Sherpas grâce à l’aide apportée par Edmond Hilary, afin de faciliter le transport d'urgence des balades vers Katmandou. En facilitant l'accès, la piste de Lukla a contribué au développement de la région en favorisant le tourisme. Elle a été réaménagée plusieurs fois depuis et le bitume a remplacé la terre battue en 2000. La piste est aménagée au creux des montagnes, sur un petit plateau en pente ayant pour but de ralentir l'avion lorsqu'il touche terre. À une extrémité de la piste, un ravin de 1 000 mètres ; à l'autre, le flanc d'une montagne. L'atterrissage se fait sans problème, mais est vraiment impressionnant ; on nous demande de descendre très vite de l'avion, car des passagers attendent pour redescendre vers Katmandou. Il n'y a pas plus de six minutes que nous avons atterri, que pas moins de cinq avions se sont déjà posés sur le tarmac et dans les 10 minutes suivantes ils auront tous décollés. Ce sera un incessant aller-retour pendant quelques heures. En période forte comme en ce milieu du mois d'octobre, ce sera entre 40 et 70 avions qui se poseront tous les jours à Lukla. N'ayant pu déjeuner à l'hôtel, nous allons pour la première fois entrer dans un Lodge. Beaucoup de bois à l'intérieur, des banquettes adossées aux murs et des tables autour de la pièce. Après avoir pris un copieux petit déjeuner, nous débutons notre trek. Pour transporter nos grands sacs nous avons 3 Dzos (issus du croisement entre un yak et une vache) et un jeune porteur âgé de 17 ans pour qui ce sera le premier trek. Nous n'avons pas de yak pour la simple raison que ceux-ci ne descendent pas en dessous de 3400 m ; ils ne supportent pas la chaleur à basse altitude. Lukla est très animée de bon matin avec une grande quantité de trekkeurs qui débutent leur trek, d’autres qui le terminent et toujours des porteurs qui amènent soit de la nourriture pour approvisionner les lodges, du matériel pour la construction ou les sacs des trekeurs. Il faut préciser que tout ce qui est mangé et vendu dans la province du *Khumbu (en dehors des légumes cultivés jusqu'à 4200 m d'altitude), tout est transporté à dos d'homme. Il n'y a aucune route qui mène à Lukla, la route qui part de Katmandou se termine à Jiri et il faut entre 6 et 10 jours de marche aux porteurs pour rejoindre Lukla et encore six à sept jours de marche pour arriver aux villages les plus éloignés. Le Khumbu est caractérisé par un climat rude, il s'étire jusqu'au pied de l'Everest. Son altitude est supérieure à 3 000 mètres et les Sherpas y représentent 94 % de la population. Adossé au nord sur l'impressionnante barrière formée par le Cho Oyu (8 153 m), l'Everest (8 850 m), le Lhotse (8 501 m) et le Makalu (8 463 m), le Khumbu constitue le cœur du pays sherpa et sans doute l'une des zones parmi les plus pittoresques du haut Himalaya népalais. Les sherpas sont des Tibétains qui ont fuit le Tibet il y a 700 ans lors de son invasion par la Chine, ils ont habité cette partie du Népal qui ne l’était pratiquement pas eu égard la rudesse du climat en hiver. Ils ont tracé tous les chemins et les pistes qui sont empruntés à ce jour. Nous avons pu voir sur le dos des porteurs, des WC, des cloisons en bois etc., la sommité qui dépasse l'entendement, 14 tuyaux de 2 m de long pour 50 mm de diamètre environ, nous avons essayé de les soulever et n'avons pu les décoller du sol, Nuru nous a dit qu'ils pesaient environ 120 kilos. Nous débutons la marche vers 9 heures du matin, nous entrons dans le Khumbu, Nous suivons la vallée de la Dudh Kosi sur un peu plus de 20 km qui va nous conduire à Namché bazar. Le chemin monte et descend en permanence et nous rencontrons un grand nombre de marches d’escalier. Les villages se suivent les uns après les autres tous les 500 m, nous rencontrons à de nombreuses reprises des moulins à prière et des stupas (structure architecturale bouddhiste que l'on trouve dans le sous-continent indien et que l’on doit contourner par la gauche) , les maisons sont très bien entretenues, toutes en pierre avec des toits de différentes couleurs, rouges, jaunes, bleus ; les terrains sont tous cultivés avec toutes sortes de légumes que nous trouvons chez nous. Le plus impressionnant est la foule incessante de marcheurs, de porteurs et de dzos que nous croisons, pour les dzos, nous devons nous coller à la paroi côté montagne pour éviter leurs cornes. Nous nous arrêtons vers 11 heures pour déjeuner dans un Lodge avec des pommes de terre et des légumes. Nous continuons notre route et arrivons à Pakding vers 14 heures et occupons pour la première fois un Lodge. Toutes les chambres sont équipées de deux lits et je continuerai tout le trek avec Olivier. Après avoir rangé nos affaires, nous allons faire un petit tour dans le village ; Didier fait réparer une veste polaire par un couturier ayant pignon sur rue. Le Népal se trouvant au niveau de l'Équateur, le matin le jour se lève vers 5 h 45 et se couche le soir à la même heure. Nous prendrons notre repas à 18 h 30 qui débutera tous les soirs par une soupe, suivie de légumes, de pommes de terre, de riz (Dal Bat) riz aux lentilles, quelquefois de la viande, du poulet ou du yak, le repas se terminant par un dessert fruit, yaourt etc. - Samedi 17 octobre Phakding - Namché Bazar 3440m (14km). Après une nuit agitée à 2800m où je me suis très souvent réveillé, nous prenons un copieux petit déjeuner, agrémenté de thé en abondance, de pain Népalais, des œufs, souvent des pommes de terre, de la confiture, du miel etc. Durant la montée jusqu’au Kala Pattar, je boirai tous les jours 10 à 12 chopes de thé de 25 cl plus 1 à 2 l d'eau que j'emportais avec moi. Nous continuons notre trek, nous traversons des sous-bois, des villages, rencontrons toujours beaucoup de monde. Parfois des terrains plats, des escaliers qui montent ou qui descendent et nous apercevons les premières cîmes enneigées qui dépassent les 6000 m, le Thamserku (6623m) et le Kusum Kanguru (6367m). Nous nous arrêtons pour déjeuner à Monjo et reprenons notre chemin. Nous entrons dans le parc de Sagarmata avec un permis spécial pour y entrer limité à un mois. Et toujours des escaliers et des passerelles immenses de 50 à 100 m de long qui traversent les torrents. Ces passerelles sont relativement neuves, elles sont suspendues par de gros câbles en acier de 35 mm. Nous attaquons la dernière montée qui va nous mener à Namche Bazar, nous débutons à 2800 m pour arriver à 3400m. La montée est assez difficile car il y a énormément de marches. Nous apercevons à mi-pente pour la première fois l'Everest. Namche Bazar le plus grand village du Khumbu, la capitale du sherpa, la Mecque de la randonnée en montagne, avec une cinquantaine de Lodges et un grand nombre de magasins où l'on peut trouver de tout. Tout ce que nous pouvons acheter à Namché Bazar a été porté à dos d'homme. Nous arrivons à notre Lodge et nous allons ranger nos affaires dans nos chambres que nous occuperons durant trois nuits, des chambres avec douches et WC. Ce sera le temps nécessaire pour nous acclimater à la haute montagne avant de continuer notre périple vers le pied de l'Everest. Au repas du soir, nous apprécions une soupe à l'oignon, des momos (pâtes en forme de mini croissants farcies avec de la viande ou des légumes), du riz, des légumes et un gâteau au chocolat en guise de dessert. - Dimanche 18 octobre Namché Bazar - Thamé 3828 - Namché Bazar 3440m (25km) Après une nuit moyenne où j'ai bien dormi jusqu'à une heure du matin et un copieux petit déjeuner, pommes de terre, œufs, tartines de pain avec confiture, nous commençons notre acclimatation en altitude. Namche Bazar est situé en flanc de colline, à part pour revenir vers Lukla où le chemin est descendant, pour tous les autres départs, nous avons droit à des centaines de marches d'escalier. Le matin juste après le petit déjeuner, ces marches sont relativement pénibles. Nous partons à 8 heures pour la journée en direction du village de Thamé 3800m en remontant en partie la vallée de la Bhote Koshi River jusqu'à Thamo. Après les marches, nous arrivons à l'héliport de Namché Bazar et marchons sur un agréable chemin dans des sous-bois et avons de magnifiques vues sur les 6000 environnants. Nous apercevons au loin pour la première fois, l’Ama Dablam (La Dame Blanche). Nous nous arrêterons dans un Lodge pour boire du thé et arrivons à Thamé vers 13 heures. Après un très bon repas en Lodge, suivi du traditionnel thé, nous entamons la descente par un autre chemin qui va nous mener à la centrale électrique construite en 1995 par les Autrichiens, cette centrale qui fournit 720 KVA a révolutionné la vie des habitants de cette partie du Kumbhu. Elle permet d'alimenter en électricité une dizaine de villages dont Namché Bazar. Après avoir visité la centrale, nous avons continué notre descente. Nous avons vu des femmes qui étaient en train de ramasser des pommes de terre dans un champ et sommes arrivés à Namché Bazar vers 16 h 30. Nous avons pu faire un petit tour des boutiques en prévision des achats que nous ferions au retour, si nous réussissions à arriver au sommet du Kala Pattar. Le soir un superbe repas nous attendait avec de la pizza, des frites et beaucoup de légumes. - Lundi 19 octobre Namché Bazar - Khumjunp 3780m - Namché Bazar 3440m (14km). Debout à 6 h 30, petit déjeuner à sept heures avec des saucisses et des pommes de terre, du pain, des confitures et du thé. Départ à 7 h 30 en direction des gros villages sherpas de Khunde et Khumjung, au pied du Khumbi Yla (5761m) la "montagne sacrée du Khumbu", une montée relativement difficile, en une heure nous avons réalisé un dénivelé de 400 m avec beaucoup de marches.
Nous arrivons dans un joli village où nous avons une superbe vue sur l'Everest, le Lhotse et l’Ama Dablam.
Nous allons visiter un hôpital qui porte le nom d'Edmund Hillary le premier homme (néo-zélandais) qui a gravi l'Everest en 1953 avec le sherpa Tensin Norgay. Edmund Hillary a énormément fait pour cette région du Népal, de nombreux hôpitaux et écoles portent son nom et ont été construits grâce à lui. Edmund Hillary a fait construire l'aéroport de Lukla. À l'hôpital, le médecin nous a contrôlé le taux de l'oxygénation de notre corps à 3800 m d'altitude. Le chiffre allait de 78 % à 91 % et c'est moi qui avait le taux le plus élevé. Nous avons continué notre promenade en direction de Kunkjung et avant de déjeuner nous avons visité un monastère où nous avons pu prendre quelques photos dont celle du scalp du yéti !!! Une école baptisée Edmund Hillary, une dizaine de bâtiments la compose tous construits par différentes nations allant de la Corée en passant par l'Autriche.
Après le repas nous sommes montés à près de 4000 m pour visiter un hôtel japonais construit à la cîme d’une montagne avec une superbe vue sur l'Everest et l'Ama Dablam.
Nous sommes redescendus vers Namché Bazar et avons visité le musée du Népal, nous avons pu voir entre autre la tenue que le sherpa Tensin Norgay avait utilisé en 1953 pour gravir l'Everest. Nous avons continué par la visite du musée du sherpa où nous avons pu voir tout ce qui était encore utilisé dans une maison de sherpa, poêle à bois et à bouse de yak, toutes sortes de casseroles, de plats d'ustensiles de cuisine, le tube utilisé pour faire le thé au beurre de yak, etc. Nous avons pu voir ensuite une salle à la gloire de tous les sherpas qui ont vaincu l'Everest, nous sommes rentrés à notre Lodge vers 16 h 30 où nous attendaient comme tous les jours le thé et les petits gâteaux. - Mardi 20 octobre Namché Bazar - Phortse 3810m (14km). Après trois jours passés à Namche Bazar pour l'acclimatation, nous prenons le chemin qui va nous conduire en quatre jours au pied de l'Everest. Le départ est pour 7 h 30, comme toujours pour quitter Namché Bazar, nous avons droit à une montée assez raide avec des escaliers, nous arrivons sur un très beau sentier mais nous ne sommes pas seuls, nous rencontrons tous les jours des centaines de trekeurs et de porteurs. Les groupes d'une quinzaine de personnes se suivent les uns après les autres, des caravanes de yaks vont vers l'Everest ou en reviennent. Après un arrêt vers 10 h 30 dans un Lodge pour prendre un sirop de citron, nous continuons notre chemin en admirant les montagnes enneigées. Nous attaquons une sévère pente qui nous conduit vers un col à près de 4000 m où se trouve un village où nous allons prendre notre repas. Nous redescendons vers 3600m pour remonter à près de 4000 au village de Phortse en face du Thamserku (6623m) et du Kangtenga (6809m) où nous allons passer la nuit dans un Lodge. Avant le repas, nous allons jusqu'à un monastère qui est malheureusement fermé vu l’heure tardive.
- Mercredi 21 octobre Phortse - Pheriche 4240 (18km). Ce matin c’est la première nuit où il a gelé, mais dans mon duvet sarcophage super confort, j'ai passé une nuit au chaud. Me levant toujours le premier, Nuru m’invite à descendre à la cuisine avec les sherpas pour prendre un thé Népalais (thé avec du lait sucré).
rançoise a très mal à un genou, je lui donne mon remède miracle que m’avait prescrit un médecin à Luchon suite à ma descente de l’Anéto où j’avais eu très mal au genou. Le médicament est très efficace et Jean Pierre me demande ce que j’ai mis dans le médicament car il peine à la suivre !!! Ce matin, le ciel est grand bleu comme tous les matins, les après-midis précédentes les nuages montaient de la vallée et nous avions parfois des zones d'ombre à partir de 14/15 heures. À présent que nous sommes au dessus de 4000 nous ne verrons plus les nuages et nous serons toujours sous le soleil brûlant. Tous les jours j'étais en tee-shirt et je resterai toujours avec un seul tee-shirt jusqu'à 4500m jusqu'en début d'après-midi, ensuite le vent m'obligeant de me couvrir un peu plus. Pour le premier jour nous partons fortement habillés, mais au bout d'une demi-heure le soleil apparaît et la température passe de zéro à 25°. Après le passage d'un col, nous avons face à nous, toujours plus près, le monstre sacré, Sagarmata, l'Everest que nous connaissons depuis notre plus tendre enfance ; je me rappelle à l'école, l'instituteur nous parlait de cette montagne la plus haute du monde. Nous ne voyons que très rarement des bouses de yak sur le chemin, à plusieurs reprises nous avons vu des femmes ramasser les bouses de yak, les pétrir avec la main et les faire sécher sur des murettes (pour le chauffage). Nous avons de superbes vues sur le Kangtenga, le Thamserku et l’Ama Dablam la "dame blanche", "Mère des Sherpas" avant d’arriver aux alpages de Pheriché (4280m) et le village de Pheriché 4200m où j'ai un tout petit mal à la tête ; ayant peur d'avoir le MAM (mal aigu des montagnes) je décide de prendre un demi cachet de diamox comme me l'avait préconisé mon médecin. Je continuerai à en prendre jusqu'au vendredi midi. Le soir pour le souper au Lodge une bande d'Américains sont là et laissent très souvent la porte ouverte, dans mon tout petit anglais, je me permets à crier fortement « shut the door » et ça marche ! Pour la première fois nous nous chauffons à la bouse de yak. - Jeudi 22 octobre Phériche - Lobuche 4919m (16km). Nous partons à 7 h 30 après avoir déjeuné, la température est de -5°, en moins d'une heure elle est passée à +25°. Nous nous arrêtons à Dukla à 4620 m pour prendre le thé et manger un bol de soupe très épaisse à base de pâte de légumes et d'ail qui est très recommandé à haute altitude. Après avoir mangé notre bol de soupe, nous continuons notre montée vers le col Tokla Pass où ont été construites de nombreuses stèles à la mémoire des sherpas et des alpinistes morts dans l'Everest. Nous continuerons notre marche et arrivons sur un plateau qui nous conduit tout droit à Lobuché à 4930 m d'altitude, nous apercevons pour la première fois le Kala Pattar que nous devons gravir demain matin. Le village compte une dizaine de Lodges tous occupés à 100 %. Cami, un de nos sherpas est arrivé la veille pour réserver nos 12 places. Nous avons rencontré un couple de Français qui a dû rebrousser chemin pour trouver un Lodge dans un village plus bas. Arrivés au Lodge nous faisons une belote pour passer le temps, nous avons droit à un dal bat ( plat traditionnel Népalais riz et lentilles) précédé d'une soupe. À 19 heures 45 tout le monde était au lit, car le lendemain matin nous nous levons un petit peu avant quatre heures pour le summum de notre trek, la montée du Kala Pattar.
- Vendredi 23 octobre Lobuche - Kala Pattar 5630 - Lobuche 4919 (16km). Aujourd'hui est le grand jour ; arriverons-nous à gravir le Kala Pattar ? Nous nous levons à quatre heures, prenons deux tasses de thé et commençons notre marche à 4 h 30 à la frontale. Il fait très froid, aux environs de -12, je suis très habillé, deux tee-shirts chauds, un pull, un polaire et mon gros blouson de ski, j'ai deux paires de gants, ce qui ne m'empêche pas d'avoir l'onglée. Vers 5 h 30 , le jour commence à pointer et nous pouvons éteindre nos frontales, nous continuons notre montée en longeant un glacier en pente douce en direction de Gora Chep, plus haut village du Kumbhu 5180m où nous allons prendre le petit déjeuner. Nous sommes au pied du Kala Pattar (cailloux noirs), il est là face à nous, on voit très bien la piste qui monte tout droit vers le sommet. Je mesurerai au GPS une distance de 2 km pour un dénivelé de 430 m. Nous commençons la montée vers huit heures, l’émotion est à son comble, le soleil est déjà présent et la température commence à monter, le pas se fait très lent à la vitesse d’une tortue, je regarde le GPS qui indique 900 m à l'heure, au maximum 1 km à l'heure, il est impossible de faire un effort sans quoi je dois m'arrêter pour reprendre mon souffle. Je n’ai aucune force dans les bras pour appuyer sur les bâtons. Le taux d'oxygène au niveau de la mer est de 21%, au sommet du Kala Pattar il est à 10%. J'avance inexorablement vers le sommet. Près du celui-ci nous avons une vue fantastique sur l’Everest (8850m) et l’Ice Fall, le Pumori (7161m) et le Nuptse (7861m). Nuru nous avait dit « les premiers mettront 1 h 30, les derniers trois heures, » en dehors de Jean-Philippe qui a mis un peu moins d'une heure et Elisabeth moins de deux heures, nous sommes tous arrivés aux environs de deux heures à quelques minutes près. Le but n'étant pas le temps, mais le principal étant d'arriver au sommet pour admirer à sa droite le camp de base de l'Everest, l’Ice Fall (la cascade de glace), le col sud, le ressaut d'Hillary et le sommet de l'Everest, plus à droite le Nuptse 7861m. Mes yeux sont mouillés de larmes de joie, l'Everest est face à moi à quelques kilomètres. Je réalise mon rêve, mais je me dis que mon exploit, même s’il en est un, est tout petit quand je vois ce que doivent parcourir ceux qui sont allés au sommet, comme notre guide le sherpa Nuru qu'il l’a gravi deux fois, ne mettant l'oxygène qu'à partir de 8200 m et notre second sherpa Penba qui vient de gravir l'Everest au mois de mai 2009 pour la 1re fois !!!
Nous avons partagé le limoncello que j’avais emporté et après avoir pris des photos nous sommes redescendus, mes yeux toujours couverts de larmes de joie en direction de Gora Chep où nous avons déjeuné. L’après midi nous avons continué notre descente vers Lobuché après avoir fait quelques poses en quittant tristement Sagarmata. La soirée nous nous sommes racontés notre montée tous émus les uns plus que les autres. - Samedi 24 octobre Lobuché - Dingboché 4380 (23km). Nous quittons la haute altitude pour nous approcher des 4000 m. Nous prenons le même chemin qu’à l'aller jusqu'au village de Doukla ou nous bifurquons sur la gauche en direction de Dingboché. Dans la vallée nous voyons le village de Periché où nous avions dormi mercredi soir.
Nous arrivons à Dingboché par le haut d'une colline et descendons dans le village. Nous arrivons à notre Lodge et sommes enchantés des grands lits et des chambres avec WC intérieur. Après avoir mangé, les plus courageux sommes partis en direction du camp de base de L'Island Peak, nous nous arrêterons au village de Chhukhung avec de merveilleuses vues sur la face est du Lhotse (8501m, 4ème sommet de la planète),
la face nord de l’Ama Dablam (6856m) et du Baruntse (7129m). Jean-Pierre et Françoise, Nicole et Victor ainsi qu'Olivier ne participent pas la marche, au bout d'1 km Dominique et Gérard rebroussent chemin. Je me retrouve le plus âgé du groupe pour cette balade de 3 h 30 qui nous fait passer au pied de l'Ama Dablam, avec à notre gauche le Lhotse, une merveilleuse balade, les absents ont eu tort. Au repas du soir nous avons pu apprécier un steak de yak. Le plus beau Lodge depuis de nombreuses journées, nous avons eu droit avant le repas à un torchon humide et très chaud pour nous nettoyer les mains - Dimanche 25 octobre Dingboché - Kyangjuma 3550m (19km). Départ à huit heures du matin en direction du monastère de Temboché, un monastère détruit par un incendie il y a une quinzaine d'années mais entièrement reconstruit, nous avons descendu la vallée, traversé la rivière par des ponts suspendus à des câbles, avant d'attaquer la montée vers Tengboché. Je distribue mes stylos aux enfants qui vont à l’école, nous en avons rencontré un à peine âgé de 5 ans qui y allait tout seul, sur un chemin avec un précipice de plusieurs centaines de mètres à sa gauche. Presque au sommet nous nous sommes arrêtés dans un monastère où des moines étaient en train de prier.
Arrivés à Tengboché, nous avons déposé nos sacs dans un Lodge où nous devions prendre le déjeuner et sommes allés visiter le monastère le plus haut du monde à 3990m d'altitude occupé par une soixantaine de moines.
Après le repas, une grande descente nous attendait jusqu'à 3300 m d'altitude, pour remonter à 3600 m vers un autre Lodge qui se nommait l'Ama Dablam face à cette magnifique montagne dans le village de Kyangjuma.
- Lundi 26 octobre Kyangjuma - Monjo 2840m (14km). Après le petit déjeuner nous continuons notre descente en direction de Monjo, nous faisons une escale à Namché Bazar, pour faire des courses et prendre le repas du midi, nous descendons vers Monjo en attaquant la grande descente qui va nous mener de 3400 m à 2800 m, dans cette descente nous avons rencontré des centaines de personnes.
Arrivés à Monjo nous avons passé avec nostalgie la porte de sortie du parc de Sagarmata. Soirée au Lodge très sympa où nous avons encore très bien mangé, pates et beaucoup de légumes, le tout précédé d'une soupe, le repas s'est terminé par des beignets de pommes.
- Mardi 27 octobre dernier jour du trek Monjo - Lukla 2840m (16km). Pour la dernière fois nous chaussons nos chaussures de marche. Nous partons de Monjo vers 7h45 en direction de Lukla, une série de montées et de descentes nous attend, avec de nombreuses marches. Nous rencontrons toujours autant de monde. Nous arrivons à Lukla et nous nous rendons au Lodge où nous avions déjeuné le premier matin, je peux choisir notre chambre et choisi celle qui a pour nom l'Everest, une très grande chambre avec salle de bains et WC. J’y prends ma première douche depuis 10 jours, je l'ai beaucoup appréciée. De la fenêtre de notre chambre nous voyons la piste d'atterrissage qui est à moins de 20 m. Au repas du soir, fait exceptionnel, Didier et Jean-Pierre fêtaient leur anniversaire le lendemain 28 octobre ; Nuru leur avait commandé pour l'occasion un superbe gâteau au chocolat que nous avons partagé avec les sherpas et les porteurs. - Mercredi 28 octobre. Nous quittons le Khumbu pour Katmandou, debout à cinq heures, les sacs doivent être prêts à six heures pour être acheminés à l'aéroport. Nous prenons le petit déjeuner à six heures et à 6 h 30 prenons le chemin de l'aéroport. À la sortie du Lodge un sherpa nous met autour du cou un foulard tibétain en guise d'adieu, nous sommes à l'aéroport en moins de cinq minutes et participons aux formalités d'embarquement. Nuru m'appelle et me dit viens vite, vite, tout le monde est déjà dans l’avion, quelques secondes plus tard un vacarme étourdissant envahit la cabine, l'avion part en trombe dans la descente et décolle une vingtaine de mètres avant le précipice. 32 minutes plus tard il se pose à Katmandou. Nous retrouvons nos bagages, prenons un minibus qui nous ramène à notre hôtel. Nous avons rendez-vous à 11 heures avec Nuru qui va nous conduire dans le quartier de Thamel où de nombreuses boutiques nous attendent. Nous nous retrouvons entassés dans trois mini taxis qui nous déposent à Thamel. Après s’être restauré, nous nous promenons dans les rues sans trop nous éloigner du point de rassemblement. Je rencontre des enfants abandonnés de Katmandou aux pieds nus. Je sors un billet de 50 roupies et le donne à un enfant, qui me dit merci en anglais et part en courant, de nombreux enfants accourent mais je n'ai plus de monnaie et ne peut satisfaire à leurs demandes, j’en suis désolé. À 16 h 30, nous reprenons des taxis pour rentrer à l'hôtel, Nuru nous y attend, il nous a invité le soir chez lui pour prendre le repas, un repas gargantuesque, nous laisserons les chaussures devant la porte dans le couloir et marcherons en chaussettes dans le séjour. Après de nombreux amuse-gueules servis en apéritif avec du vin français ou de la bière népalaise, nous avons eu un très bon repas, momos, dal bat, poulet et légumes. À 21 h 30 nous regagnons notre hôtel avec un minibus. Une soirée mémorable qui restera à jamais gravée en nous. Merci Nuru. - Jeudi 29 octobre. Journée visite autour de Katmandou, Nuru a loué un minibus qui va nous conduire àBhaktapur l’ancienne capitale du Népal. Longtemps appelée « la cité des dévots », elle a également su conserver son caractère religieux, car tout y est régi par les dieux. La cité est incluse dans un « triangle magique » formé par trois temples qui sont censés la protéger symboliquement. Jusqu'au XVIe siècle, Bhaktapur a dominé politiquement et économiquement tout le Népal. Bhaktapur a toujours constitué un monde à part, avec une autarcie économique. Une très ancienne ville où nous avons vu de nombreuses maisons et temples en bois. Après le repas nous avons quitté la ville pour aller visiter une menuiserie d’art où les ouvriers sculptent le bois et une fabrique de tapis. Nous sommes revenus à Katmandou pour aller sur une colline qui domine la ville ou se trouve le monastère de Swayambhunath, un des plus anciens sites religieux du Népal. De nombreux singes occupent la colline et nous pouvons les approcher.
Épilogue J’avais pris une soixantaine de stylos que j'ai distribué aux enfants, 7 tee-shirts que j'ai donné aux sherpas et aux porteurs, une douzaine de livres de National Géographie que j'ai laissé dans les Lodges. Une lampe dynamo que j’ai donné au jeune porteur et une polaire donnée au guide des Dzos. Je garderai un souvenir exceptionnel de ce voyage, la gentillesse des Népalais, les sherpas Cami et Penba toujours à nos petits soins. Un soir, voulant emporter une chaise dans ma chambre, Cami me la prise des mains pour la porter lui-même. Je n’oublierai pas l’accent du nord de Dominique (Nuru l’a prise pour une étrangère), la sympathie de Gérard, la gentillesse de Françoise et du camarade Jean Pierre, la gentillesse de Catherine et la nostalgie de Didier, la passivité d’Olivier et la désinvolture de Jean Philipe, la sincérité de Catherine et de Victor. La simplicité d’Élisabeth Ce trek est à la portée de tout randonneur préparé physiquement et psychologiquement. Il faut se le mûrir très longtemps à l’avance dans sa tête, de préférence avoir fait quelques 3000 voire un 4000, Françoise n’avait jamais dépassé 2000m. Je terminerai par un grand merci à Nuru notre si sympathique Sherpa guide. Alain Fabre - Falain81.info@orange.fr - Octobre 2009 Données GPS : dénivelé positif : 7128m ; dénivelé négatif : 6892m ; Distance totale : 206 km. Musique : The méditative Sound of Buddhist Chants Sans Terres d’Aventure à qui je dis merci, je n’aurai pu faire ce formidable trek. http://www.terdav.com/terdav/index.asp
Jeu des photos le renouveau English translation pending
bonjour,
puique le jeu est bloqué sur une photo introuvable, je le relance avec une photo facile (enfin je l'espère)
Pour le connaisseurs "Régis" y a un bar photo 2
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Pour le connaisseurs "Régis" y a un bar photo 2
Recherche d'un guide en français en Nouvelle-Zélande pour la Thaïlande English translation pending
salut a tous
Ma question est peut etre bete mais je cherche desesperamment le guide du routard en francais sur la Thailande
Pourquoi le guide du routard parce que parfois c est plus porte sur des hotels pas chers et des plans sympas et pourquoi en Francais car j ai en ma barbe de l anglais et cela plus facile pour moi de l avoir en Francais les contresens c est courant surtout dans mon cas mais si vous avez un avis la dessus je suis a l ecoute
Je suis en Nouvelle Zelande en ce moment et je ne rentre pas en France avant mon arrivee en thailande. Je pensais pas m arreter a Bangkok et partir direct de l aeroport pour un bus pour le sud ou le nord.
J ai fais pas mal de second hand shop ici pour en trouver mais impossible Vous etes peut etre en Thailande en ce moment ou en Nouvelle Zelande pouvez me dire si vous avez des plans pour moi
Thanks you
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Pourquoi le guide du routard parce que parfois c est plus porte sur des hotels pas chers et des plans sympas et pourquoi en Francais car j ai en ma barbe de l anglais et cela plus facile pour moi de l avoir en Francais les contresens c est courant surtout dans mon cas mais si vous avez un avis la dessus je suis a l ecoute
Je suis en Nouvelle Zelande en ce moment et je ne rentre pas en France avant mon arrivee en thailande. Je pensais pas m arreter a Bangkok et partir direct de l aeroport pour un bus pour le sud ou le nord.
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Thanks you
Projet de retraite en Colombie English translation pending
Moi et ma conjointe avons le projet de prendre notre retraite en Colombie. Je suis originaire du Québec et elle de Medellin en Colombie. Moi c'est un coup coeur vieux de 35 ans de mourrir en Colombie.
C'est drôle mais nous nous entendons pas sur l'endroit, ou plutot nous n'avons pas encore eu "le coup de coeur pour le même endroit".
Je me plais à lui dire que nous en aurons jamais un car il y a pas plus pur colombien que moi et peut-être qu'un jour la pureté de son sang colombien pourrait approcher le mien.
Je base cette affirmation sur le fait qu'elle ne cesse de dire que personne affectionne le peuple colombien et la Colombie comme moi.
Nous sommes dits qu'il y a sûrrement des voyageurs qui se sont dits comme moi lors d'un voyage en Colombie se sont dits comme moi "c'est ici avec eux que je veux mourrir". On aimerait vous lire.
C'est drôle mais nous nous entendons pas sur l'endroit, ou plutot nous n'avons pas encore eu "le coup de coeur pour le même endroit".
Je me plais à lui dire que nous en aurons jamais un car il y a pas plus pur colombien que moi et peut-être qu'un jour la pureté de son sang colombien pourrait approcher le mien.
Je base cette affirmation sur le fait qu'elle ne cesse de dire que personne affectionne le peuple colombien et la Colombie comme moi.
Nous sommes dits qu'il y a sûrrement des voyageurs qui se sont dits comme moi lors d'un voyage en Colombie se sont dits comme moi "c'est ici avec eux que je veux mourrir". On aimerait vous lire.
Stage de six mois à Nouméa English translation pending
Bonjour a tous 😄!!
Je suis étudiante ingénieur, je recherche un stage de 6 mois en écotoxicologie....Nouméa serait la destination de rêve pour un tel stage!! Jai fait une demande de stage à nouméa.. mais pas encore de réponse! dans l'attente d'une réponse (positive je l'espère) je voudrais savoir ce que vous en pensez, de faire un stage en nouvelle calédonie, pour quelqu'un qui n'est pas riche (snif) bien que la vie soit un peu plus chère...je suis en train de faire un stage de trois mois en inde..j'adore voyager...j'ai travailler dure en école d'ingénieur et faire ce stage pr cloturer mes études serait un réel accomplissement..!! Nouméa peut être abordable pr une étudiante? ou est-ce que je suis totalement en train de réver et que ce n'est pas possible....😕? Je n'ai aucun gout de luxe, juste de l'aventure et de la découverte!! Si vous conaissez l'université LIVE a nouméa, pouvez vous me dire si des logements st fournis, et a quel prix? Si quelqu'un pourrait m'aider pour trouver une chambre chez l'habitant ou une coloc...ou même simplement es contacts sur nouméa ce serait génial.
Merci bcp!! 😎
Je suis étudiante ingénieur, je recherche un stage de 6 mois en écotoxicologie....Nouméa serait la destination de rêve pour un tel stage!! Jai fait une demande de stage à nouméa.. mais pas encore de réponse! dans l'attente d'une réponse (positive je l'espère) je voudrais savoir ce que vous en pensez, de faire un stage en nouvelle calédonie, pour quelqu'un qui n'est pas riche (snif) bien que la vie soit un peu plus chère...je suis en train de faire un stage de trois mois en inde..j'adore voyager...j'ai travailler dure en école d'ingénieur et faire ce stage pr cloturer mes études serait un réel accomplissement..!! Nouméa peut être abordable pr une étudiante? ou est-ce que je suis totalement en train de réver et que ce n'est pas possible....😕? Je n'ai aucun gout de luxe, juste de l'aventure et de la découverte!! Si vous conaissez l'université LIVE a nouméa, pouvez vous me dire si des logements st fournis, et a quel prix? Si quelqu'un pourrait m'aider pour trouver une chambre chez l'habitant ou une coloc...ou même simplement es contacts sur nouméa ce serait génial.
Merci bcp!! 😎
Tout le monde veut maintenant (20 juin 2010) voir le volcan (Islande) English translation pending
Un article du journal "Le Matin" du jour :
Il a piqué une grosse colère, mais ça va mieux. Le désormais célèbre volcan islandais, dont personne en dehors des pays nordiques n’arrive à prononcer le nom, n’arbore plus qu’un panache de vapeur. Après avoir imposé sa loi, craché des tonnes de cendre et paralysé le ciel européen pendant plusieurs jours, l’Eyjafjallajökull est en passe de devenir l’une des attractions touristiques du moment. L’exaspération est passée, la fascination, elle, est restée. «Tout le monde l’a vu à la télévision et certains ont envie de le voir en vrai», résume Andrea Müller, chez Kuoni. L’agence de voyages suisse a flairé le bon filon et fait actuellement la promotion d’un tour organisé de neuf jours à la découverte du «monstre». Kuoni, qui proposait déjà une escapade en Islande axée sur les volcans (le pays en compte 130!), a simplement revu son offre. «Nous pensions que les gens voudraient surtout visiter ce volcan-là, alors nous avons modifié notre programme. Il y aura beaucoup de choses découvrir, mais l’Eyjafjallajökull sera au cœur du voyage», poursuit la porte-parole. Le premier pèlerinage doit réunir quinze à vingt participants au mois d’août. Pour la coquette la somme de 3990 francs, les amateurs bénéficieront d’un programme respectueux de l’environnement et d’un accompagnateur de luxe: le volcanologue zurichois Peter Diethelm. «Il est de langue maternelle allemande, c’est pour cela que nous avons surtout fait de la publicité en Suisse alémanique, mais les Romands sont les bienvenus, car Monsieur Diethelm parle également français», nous assure Andrea Müller. La cendre a recouvert les pâturages Aucun doute, l’enthousiasme de Peter Diethelm franchit parfaitement la barrière des langues. «Les paysages sont très impressionnants, notamment au sud du volcan où la cendre a recouvert tous les pâturages. C’est unique d’avoir la possibilité d’approcher un volcan en activité sans risque, de voir les conséquences directes d’une éruption, de pouvoir discuter avec les fermiers sur place de ce qu’ils ont vécu. C’est bien plus touchant que de belles images sur fond de ciel bleu!» s’enflamme le volcanologue qui était sur place il y a trois semaines à peine. «Actuellement, on observe surtout des jets de vapeur et, à l’intérieur du cône, se produisent de temps en temps de petites explosions, ajoute Peter Diethelm. On espère pouvoir monter jusqu’au sommet, mais ça dépendra évidemment de la situation.» Un détour par l’Eyjafjallajökull Sur l’île les agences de voyages se sont également mises à l’heure de l’Eyjafjallajökull-mania. «Nous observons une hausse des demandes depuis le début de l’éruption. Beaucoup de clients veulent des excursions vers ce volcan-là spécifiquement et ceux qui avaient des réservations datant d’avant l’éruption cherchent à modifier leur tour pour y inclure le volcan», confirme Erling Aspelund, qui dirige le tour opérator Iceland Encounter à Reykjavik. Son agence propose toutes sortes d’excursions d’un ou deux jours vers l’Eyjafjallajökull, au départ de la capitale. Sur place, il est même possible de louer un petit avion Cessna pour survoler le cratère! «Alors que l’industrie du tourisme en Islande a accusé une chute du nombre de réservations, la plupart des agences qui, comme nous, se sont spécialisées dans les activités outdoor observent le mouvement inverse», confie Erling Aspelund. De quoi se réjouir un peu, car l’éruption du mois d’avril a bien failli donner le coup de grâce à une économie islandaise déjà mal en point. Le tourisme, secteur clé pour l’île, a été frappé de plein fouet, avec une baisse massive des réservations. Le pays a d’ailleurs lancé une vaste campagne de promotion touristique dans toute l’Europe afin de rassurer les visiteurs potentiels. «Bien sûr, une nouvelle éruption est toujours possible, mais le risque d’avoir un panache de cendre aussi imposant qu’il y a deux mois est tellement faible! lâche Peter Diethelm. Ce n’est pas tant la peur qui freine les gens que l’incertitude. Peut-on être sûr de faire l’aller-retour vers Reykjavik aux dates prévues? Aujourd’hui nous n’avons plus aucune flexibilité.» Le géologue et volcanologue genevois Thierry Basset, qui accompagne des touristes sur les volcans dans le monde entier (lire l’encadré) et qui propose deux voyages en Islande, fait un constat similaire: «Je crois que les gens craignent encore de ne plus pouvoir décoller.» Kuoni a d’ailleurs annulé un premier voyage prévu en juillet par manque de réservations. Officiellement, on se veut rassurant. «Le risque est très faible de rester bloqués là-bas. Si ça devait être le cas, nous chercherions une solution appropriée avec nos clients», concède évasivement Andrea Müller Entre crainte et fascination, le volcan Eyjafjallajökull restera sans doute longtemps gravé dans les esprits. Peut-être comme le Pinatubo, aux Philippines, dont l’éruption spectaculaire en 1991 avait radicalement modifié les paysages alentour. Et qui, depuis, est devenu un passage obligé des circuits touristiques.
«Des paysages à couper le souffle» Thierry Basset n’a pas attendu l’éruption de l’Eyjafjallajökull. Voilà dix ans que le Genevois emmène des touristes à la découverte des volcans aux quatre coins du monde. «La demande est en hausse pour des séjours thématiques, en compagnie d’un spécialiste. Aujourd’hui, les gens veulent de plus en plus voyager intelligent», relève le géologue et volcanologue. «Personnellement, je ne fais pas d’excursion spécifiquement en vue de voir une éruption. S’il y en a une au moment où on y est, tant mieux! poursuit-il. En mars, j’étais au Guatemala. C’est un peu le top mondial en matière de volcans. Là-bas, il y en a trois en éruption en ce moment: le Fuego, le Santiaguito et le Pacaya. Sur ce dernier on a pu s’approcher à quelques mètres de la lave. La chaleur vous empêche d’aller plus près, mais ce n’est pas dangereux, les coulées ne vont pas aussi vite que dans les films!» Pour autant, ces excursions sont-elles vraiment sûres? «Il y a toujours un risque, comme lors de n’importe quelle course en montagne, répond Thierry Basset. Prenez le Stromboli, en Sicile, qui est en activité depuis 2500 ans. On peut monter jusqu’au sommet et observer les explosions. Mais on reste à bonne distance. C’est vrai qu’il y a une dizaine d’années, une touriste allemande a été atteinte par une bombe volcanique, mais c’est rarissime. Le risque, en restant là-haut une heure, est inférieur à celui que vous prenez sur la route entre Genève et Lausanne un vendredi soir. Tout est relatif…» Dans son rôle de guide, Thierry Basset vise moins les sensations fortes qu’une démarche pédagogique et contemplative: «Les paysages volcaniques sont généralement hors du commun, parfois même à couper le souffle.» Pour lui, c’est sûr, les volcans sont un excellent prétexte pour voyager. Prochains départs avec Thierry Basset: l’Islande en août et l’Etna en octobre. iTous les renseignements sur son site: www.thierrybasset.ch
Il a piqué une grosse colère, mais ça va mieux. Le désormais célèbre volcan islandais, dont personne en dehors des pays nordiques n’arrive à prononcer le nom, n’arbore plus qu’un panache de vapeur. Après avoir imposé sa loi, craché des tonnes de cendre et paralysé le ciel européen pendant plusieurs jours, l’Eyjafjallajökull est en passe de devenir l’une des attractions touristiques du moment. L’exaspération est passée, la fascination, elle, est restée. «Tout le monde l’a vu à la télévision et certains ont envie de le voir en vrai», résume Andrea Müller, chez Kuoni. L’agence de voyages suisse a flairé le bon filon et fait actuellement la promotion d’un tour organisé de neuf jours à la découverte du «monstre». Kuoni, qui proposait déjà une escapade en Islande axée sur les volcans (le pays en compte 130!), a simplement revu son offre. «Nous pensions que les gens voudraient surtout visiter ce volcan-là, alors nous avons modifié notre programme. Il y aura beaucoup de choses découvrir, mais l’Eyjafjallajökull sera au cœur du voyage», poursuit la porte-parole. Le premier pèlerinage doit réunir quinze à vingt participants au mois d’août. Pour la coquette la somme de 3990 francs, les amateurs bénéficieront d’un programme respectueux de l’environnement et d’un accompagnateur de luxe: le volcanologue zurichois Peter Diethelm. «Il est de langue maternelle allemande, c’est pour cela que nous avons surtout fait de la publicité en Suisse alémanique, mais les Romands sont les bienvenus, car Monsieur Diethelm parle également français», nous assure Andrea Müller. La cendre a recouvert les pâturages Aucun doute, l’enthousiasme de Peter Diethelm franchit parfaitement la barrière des langues. «Les paysages sont très impressionnants, notamment au sud du volcan où la cendre a recouvert tous les pâturages. C’est unique d’avoir la possibilité d’approcher un volcan en activité sans risque, de voir les conséquences directes d’une éruption, de pouvoir discuter avec les fermiers sur place de ce qu’ils ont vécu. C’est bien plus touchant que de belles images sur fond de ciel bleu!» s’enflamme le volcanologue qui était sur place il y a trois semaines à peine. «Actuellement, on observe surtout des jets de vapeur et, à l’intérieur du cône, se produisent de temps en temps de petites explosions, ajoute Peter Diethelm. On espère pouvoir monter jusqu’au sommet, mais ça dépendra évidemment de la situation.» Un détour par l’Eyjafjallajökull Sur l’île les agences de voyages se sont également mises à l’heure de l’Eyjafjallajökull-mania. «Nous observons une hausse des demandes depuis le début de l’éruption. Beaucoup de clients veulent des excursions vers ce volcan-là spécifiquement et ceux qui avaient des réservations datant d’avant l’éruption cherchent à modifier leur tour pour y inclure le volcan», confirme Erling Aspelund, qui dirige le tour opérator Iceland Encounter à Reykjavik. Son agence propose toutes sortes d’excursions d’un ou deux jours vers l’Eyjafjallajökull, au départ de la capitale. Sur place, il est même possible de louer un petit avion Cessna pour survoler le cratère! «Alors que l’industrie du tourisme en Islande a accusé une chute du nombre de réservations, la plupart des agences qui, comme nous, se sont spécialisées dans les activités outdoor observent le mouvement inverse», confie Erling Aspelund. De quoi se réjouir un peu, car l’éruption du mois d’avril a bien failli donner le coup de grâce à une économie islandaise déjà mal en point. Le tourisme, secteur clé pour l’île, a été frappé de plein fouet, avec une baisse massive des réservations. Le pays a d’ailleurs lancé une vaste campagne de promotion touristique dans toute l’Europe afin de rassurer les visiteurs potentiels. «Bien sûr, une nouvelle éruption est toujours possible, mais le risque d’avoir un panache de cendre aussi imposant qu’il y a deux mois est tellement faible! lâche Peter Diethelm. Ce n’est pas tant la peur qui freine les gens que l’incertitude. Peut-on être sûr de faire l’aller-retour vers Reykjavik aux dates prévues? Aujourd’hui nous n’avons plus aucune flexibilité.» Le géologue et volcanologue genevois Thierry Basset, qui accompagne des touristes sur les volcans dans le monde entier (lire l’encadré) et qui propose deux voyages en Islande, fait un constat similaire: «Je crois que les gens craignent encore de ne plus pouvoir décoller.» Kuoni a d’ailleurs annulé un premier voyage prévu en juillet par manque de réservations. Officiellement, on se veut rassurant. «Le risque est très faible de rester bloqués là-bas. Si ça devait être le cas, nous chercherions une solution appropriée avec nos clients», concède évasivement Andrea Müller Entre crainte et fascination, le volcan Eyjafjallajökull restera sans doute longtemps gravé dans les esprits. Peut-être comme le Pinatubo, aux Philippines, dont l’éruption spectaculaire en 1991 avait radicalement modifié les paysages alentour. Et qui, depuis, est devenu un passage obligé des circuits touristiques.
«Des paysages à couper le souffle» Thierry Basset n’a pas attendu l’éruption de l’Eyjafjallajökull. Voilà dix ans que le Genevois emmène des touristes à la découverte des volcans aux quatre coins du monde. «La demande est en hausse pour des séjours thématiques, en compagnie d’un spécialiste. Aujourd’hui, les gens veulent de plus en plus voyager intelligent», relève le géologue et volcanologue. «Personnellement, je ne fais pas d’excursion spécifiquement en vue de voir une éruption. S’il y en a une au moment où on y est, tant mieux! poursuit-il. En mars, j’étais au Guatemala. C’est un peu le top mondial en matière de volcans. Là-bas, il y en a trois en éruption en ce moment: le Fuego, le Santiaguito et le Pacaya. Sur ce dernier on a pu s’approcher à quelques mètres de la lave. La chaleur vous empêche d’aller plus près, mais ce n’est pas dangereux, les coulées ne vont pas aussi vite que dans les films!» Pour autant, ces excursions sont-elles vraiment sûres? «Il y a toujours un risque, comme lors de n’importe quelle course en montagne, répond Thierry Basset. Prenez le Stromboli, en Sicile, qui est en activité depuis 2500 ans. On peut monter jusqu’au sommet et observer les explosions. Mais on reste à bonne distance. C’est vrai qu’il y a une dizaine d’années, une touriste allemande a été atteinte par une bombe volcanique, mais c’est rarissime. Le risque, en restant là-haut une heure, est inférieur à celui que vous prenez sur la route entre Genève et Lausanne un vendredi soir. Tout est relatif…» Dans son rôle de guide, Thierry Basset vise moins les sensations fortes qu’une démarche pédagogique et contemplative: «Les paysages volcaniques sont généralement hors du commun, parfois même à couper le souffle.» Pour lui, c’est sûr, les volcans sont un excellent prétexte pour voyager. Prochains départs avec Thierry Basset: l’Islande en août et l’Etna en octobre. iTous les renseignements sur son site: www.thierrybasset.ch
Visa pour un séjour de longue durée aux Philippines? English translation pending
Salut,
je vais passer plusieurs mois aux Philippines (entre 8 et 10, je sais pas encore), donc je vais commencer par demander un visa 59 jours à l'ambassade des Philippines de Paris que je renouvellerais ensuite sur place. Par contre si je me plantes pas, il faut présenter un billet retour lors de la demande de visa à l'ambassade et comme je suis pas sûr de quand je vais rentrer, je suis un peu embêter pour le billet retour.
J'ai regarder le prix si je prends un billet retour échangeable, et là le prix explose...donc je pensais prendre un aller simple pour Manille et un vol Manille-Guangzhou (avec Cebu Pacific pour 2000 Php), comme ça je pourrais présenter un billet me faisant quitter le pays. A votre avis ça pose problème pour avoir le visa (je pense pas, mais j'ai pas envie de me retrouver coincer) ? Et pour le renouvellement non plus ?...je l'ai fait qu'une fois, mais je me rappelles plus s'ils demandaient le billet retour, je suis quasiment sûr que non, mais bon je préfères demander...
je vais passer plusieurs mois aux Philippines (entre 8 et 10, je sais pas encore), donc je vais commencer par demander un visa 59 jours à l'ambassade des Philippines de Paris que je renouvellerais ensuite sur place. Par contre si je me plantes pas, il faut présenter un billet retour lors de la demande de visa à l'ambassade et comme je suis pas sûr de quand je vais rentrer, je suis un peu embêter pour le billet retour.
J'ai regarder le prix si je prends un billet retour échangeable, et là le prix explose...donc je pensais prendre un aller simple pour Manille et un vol Manille-Guangzhou (avec Cebu Pacific pour 2000 Php), comme ça je pourrais présenter un billet me faisant quitter le pays. A votre avis ça pose problème pour avoir le visa (je pense pas, mais j'ai pas envie de me retrouver coincer) ? Et pour le renouvellement non plus ?...je l'ai fait qu'une fois, mais je me rappelles plus s'ils demandaient le billet retour, je suis quasiment sûr que non, mais bon je préfères demander...
Air France contre Emirates English translation pending
Nous avions déjà débattu ici de la grosse avance des Cies du Moyen orient et de leur développement rapide sur peu d'années , instaurant une politique de plateformes de transit judicieuses , offrant des avions dernier cri et un confort et un service à faire pâlir qui faisaient passer nos vieilles européennes pour des low-cost jusqu'à les ringardiser et les obligeant à réagir ...
Un pas de plus est franchi avec EMIRATES et ses grosses commandes d'A380 .
Comme je l'avais dit quand les cies européennes se réveilleront il sera trop tard ....
Comme le dit l'excellent article de la TRIBUNE :
http://www.latribune.fr/...ols-a-emirates-.html
AF fait pression pour que le gouvernement français freine le developpement d' EMIRATES sur la France . Vrai que Emirates va vouloir conquérir le monde avec ses 380 et que cela peut gêner les compagnies nationales de certains pays ... EK a déjà taillé de grosses croupières à AF sur ASIE et ORIENT avec sa plateforme de Dubai . quand leur réseau sera complet certains préfereront l'escale pour bénéficier d'un meilleur confort et de prix plus bas .Rien n'empechera EK non plus de faire des vols directs aussi .
AF fait pression pour que le gouvernement français freine le developpement d' EMIRATES sur la France . Vrai que Emirates va vouloir conquérir le monde avec ses 380 et que cela peut gêner les compagnies nationales de certains pays ... EK a déjà taillé de grosses croupières à AF sur ASIE et ORIENT avec sa plateforme de Dubai . quand leur réseau sera complet certains préfereront l'escale pour bénéficier d'un meilleur confort et de prix plus bas .Rien n'empechera EK non plus de faire des vols directs aussi .
Envoyer une carte postale des États-Unis vers la France: enveloppe spéciale? English translation pending
Bonjour,
je souhaiterai savoir s'il faut utiliser une enveloppe spéciale (peut-être une enveloppe avec les bords bleu blanc rouge : http://a31.idata.over-blog.com/750x516/1/71/26/12/Cartes-postales/enveloppe-recto-tahiti-2.jpg ?) pour envoyer une carte postale des USA vers la France?
merci
je souhaiterai savoir s'il faut utiliser une enveloppe spéciale (peut-être une enveloppe avec les bords bleu blanc rouge : http://a31.idata.over-blog.com/750x516/1/71/26/12/Cartes-postales/enveloppe-recto-tahiti-2.jpg ?) pour envoyer une carte postale des USA vers la France?
merci
École au Québec pour devenir professeur de français langue première et langue seconde English translation pending
Bonjour à tous,
je cherche une école au Québec (et si possible dans la ville de Québec) pour devenir prof de français langue première ET langue seconde mon ami va vivre au Québec d'ici quelques mois. Je souhaite l'accompagner, mais je viens de terminer ma première année d'étude en français /FLE à Bruxelles et je souhaite continuer la même option là-bas le seul programme que j'ai trouvé est à l'UQAM mais c'est FLE/mathématique j'ai vu qu'il existe des formations courtes en FLE, mais ça m'intéresse beaucoup moins sauf si c'est une formation intensive de qualité
A part les universités, il y a-t-il d'autres écoles qui proposent un programme en science de l'éducation ?
d'avance je vous remercie pour vos réponses je vous souhaite une agréable journée
Nadia
je cherche une école au Québec (et si possible dans la ville de Québec) pour devenir prof de français langue première ET langue seconde mon ami va vivre au Québec d'ici quelques mois. Je souhaite l'accompagner, mais je viens de terminer ma première année d'étude en français /FLE à Bruxelles et je souhaite continuer la même option là-bas le seul programme que j'ai trouvé est à l'UQAM mais c'est FLE/mathématique j'ai vu qu'il existe des formations courtes en FLE, mais ça m'intéresse beaucoup moins sauf si c'est une formation intensive de qualité
A part les universités, il y a-t-il d'autres écoles qui proposent un programme en science de l'éducation ?
d'avance je vous remercie pour vos réponses je vous souhaite une agréable journée
Nadia
Niveau d'espagnol nécessaire pour se débrouiller trois mois en Amérique Latine? English translation pending
Bonjour,
Je prépare un tour du monde pour novembre 2011 avec mon ami, dont 3 mois en Amérique Latine. Nous nous parlons tous les deux couramment anglais, mais je ne parle pas un mot d'espagnol et mon ami, s'il en a fait au lycée, n'a pas reparlé espagnol depuis bientôt 10 ans.
Bref, plus j'y pense et plus je me dis que nous allons passer à côté d'une dimension de notre voyage si nous ne nous débrouillons pas un minimum en espagnol... histoire de pouvoir échanger avec les personnes que nous croiserons sur notre route ! Donc, plusieurs questions :
- Comment avez-vous fait si vous avez voyagé en Amérique Latine sans parler espagnol ? Vous a-t-il manqué qqch ? - Combien de temps d'apprentissage pensez-vous qu'il soit nécessaire pour avoir un niveau d'espagnol suffisant à un tel voyage ? Je suis bien motivée, et j'ai repéré des cours avec ma mairie pour l'année prochaine, mais pesnez-vous que cela suffira sachant que je pars vraiment de zéro ?
Merci pour vos conseils :-)
Je prépare un tour du monde pour novembre 2011 avec mon ami, dont 3 mois en Amérique Latine. Nous nous parlons tous les deux couramment anglais, mais je ne parle pas un mot d'espagnol et mon ami, s'il en a fait au lycée, n'a pas reparlé espagnol depuis bientôt 10 ans.
Bref, plus j'y pense et plus je me dis que nous allons passer à côté d'une dimension de notre voyage si nous ne nous débrouillons pas un minimum en espagnol... histoire de pouvoir échanger avec les personnes que nous croiserons sur notre route ! Donc, plusieurs questions :
- Comment avez-vous fait si vous avez voyagé en Amérique Latine sans parler espagnol ? Vous a-t-il manqué qqch ? - Combien de temps d'apprentissage pensez-vous qu'il soit nécessaire pour avoir un niveau d'espagnol suffisant à un tel voyage ? Je suis bien motivée, et j'ai repéré des cours avec ma mairie pour l'année prochaine, mais pesnez-vous que cela suffira sachant que je pars vraiment de zéro ?
Merci pour vos conseils :-)
Toubkal ou M'Goun: il faut choisir (Maroc) English translation pending
Toubkal ou M'Goun , il faut choisir ses neiges éternelles (1)
Quand les chaleurs montent à Marrakech, les montagnes du Haut Atlas vous narguent à l'horizon Sud... Leurs crêtes enneigées sont rarement embrumées à cette époque de l'année...
C'est le moment d'aller contempler les faneuses dans le Haut pays Berbère, rouge et vert... De n'importe quelle vallée choisie à moins d'une heure de voiture et à plus de 2 OOO mètres d'altitude, des villages hauts perchés vous accueillent entre deux récoltes de cerises, les cerises de juillet seront bientôt mûres... de nèfles, de noix , de carottes, de pommes de terre...
Les berbères du Haut Atlas n'ont pas encore abandonné leurs cultures d'altitude, ils n'en vivent plus ou en nourrissent leurs familles, les retombées du tourisme leur permettent d'offrir aux visiteurs des chambres d'hôtes charmantes, au milieu des braiments de mules, des caquetements des poules, entre deux muezzins d'altitude...
Le randonneur contemplatif a le choix de sourire à ses voisines sur les toits, qui se font belles entre deux portages de foin coupé et une tagine au poulet aux légumes du jardin...
Le randonneur coquin bousculera ces boules de foin coupées qui remontent vers les étables et découvrira de petites jeunes filles espiègles qui portent leurs trente cinq kilogs de foin en chantant...
Le randonneur bavard et franchouillard découvrira au troisième thé que son guide et hôte du jour, n'ayant jamais quitté son hameau à 2.020 m au pied du Toubkal, parle sept langues: outre trois langues berbères, l'arabe, l'espagnol, l'anglais et le français...
Vous négocierez sans trop d'apreté les trois jours de trek dans lequel votre guide vous servira de compagnon, d'ami, de philosophe et de poète:
pensées du jour de HOUSSINE:
"si tu es trop pressé, tu es déjà mort..." "no pain, no gain"...
Quand les chaleurs montent à Marrakech, les montagnes du Haut Atlas vous narguent à l'horizon Sud... Leurs crêtes enneigées sont rarement embrumées à cette époque de l'année...
C'est le moment d'aller contempler les faneuses dans le Haut pays Berbère, rouge et vert... De n'importe quelle vallée choisie à moins d'une heure de voiture et à plus de 2 OOO mètres d'altitude, des villages hauts perchés vous accueillent entre deux récoltes de cerises, les cerises de juillet seront bientôt mûres... de nèfles, de noix , de carottes, de pommes de terre...
Les berbères du Haut Atlas n'ont pas encore abandonné leurs cultures d'altitude, ils n'en vivent plus ou en nourrissent leurs familles, les retombées du tourisme leur permettent d'offrir aux visiteurs des chambres d'hôtes charmantes, au milieu des braiments de mules, des caquetements des poules, entre deux muezzins d'altitude...
Le randonneur contemplatif a le choix de sourire à ses voisines sur les toits, qui se font belles entre deux portages de foin coupé et une tagine au poulet aux légumes du jardin...
Le randonneur coquin bousculera ces boules de foin coupées qui remontent vers les étables et découvrira de petites jeunes filles espiègles qui portent leurs trente cinq kilogs de foin en chantant...
Le randonneur bavard et franchouillard découvrira au troisième thé que son guide et hôte du jour, n'ayant jamais quitté son hameau à 2.020 m au pied du Toubkal, parle sept langues: outre trois langues berbères, l'arabe, l'espagnol, l'anglais et le français...
Vous négocierez sans trop d'apreté les trois jours de trek dans lequel votre guide vous servira de compagnon, d'ami, de philosophe et de poète:
pensées du jour de HOUSSINE:
"si tu es trop pressé, tu es déjà mort..." "no pain, no gain"...
Compte rendu de croisière sur le Costa Luminosa: Dubaï-Savone du 10 au 28 avril 2010 English translation pending
Bonjour,
Je me lance dans un C/R de cette magnifique croisière sur ce magnifique bateau, avec un peu de retard, Alexandre867 et Minouche10 en avais déjà fait un, celui-ci sera un peu différent puisque nous n'avons pris aucunes excursions Costa.
Mon épouse Florence en avais envie depuis longtemps de Dubaï et du canal de Suez, alors je surveillais sur le site Costa le remplissage du bateau et juste après l'accident de l'Europa (qui faisait le même trajet) ça c'est rempli à vitesse grand V, alors vite nous avons commandée à notre agence préférée le 1 mars, en promo : 3027,50€ pour 2 en cabine B1 avec balcon "garantie" du port de Dubaï à Nice, nous avons bien fait, le soir même il n'y avait plus de promo et en consultant le site "déja réservé" je m'aperçois que nous sommes surclasser en mini-suite à la poupe du bateau pont 8. Nous avons commandé l'avion par internet chez "Go Voyage" nous partirons 2 jours avant soit le 8 avril par la compagnie Austrian = Lyon Vienne Dubaï pour 920€ A/R pour 2, le retour nous ne l'utiliserons pas car de prendre juste l'aller revenais 2 fois plus cher ( ça se sont les mystères commerciaux de l'aviation !!! ) nous recevrons le billet électronique par e-mail le soir même, pas besoin de monter à Paris d'ou économie TGV, hôtel et stress!. Sur le site Français "accor" nous réservons l'hôtel "Ibis All Rigga" dans le vieux Dubaï 106€ TTC pour 2 nuits frais bancaire internationnaux compris. Nous voilà parrer plus que 5 semaines et demie à attendre !
jeudi 8 avril Départ de l'avion 10h30 nous nous présentons 1h30 avant, choix des places jusqu'a Dubaï sur une borne interactive, enregistrement des bagages, arrivé a Vienne 12h20transfert facile, départ de Vienne 13h55 dans un 747, arrivé a Dubaï 21h20 ( 2h de décalage en plus ) dans une immense salle, passage de la police, avec beaucoup de guichets mais aussi beaucoup de monde pendant les 3/4h d'attente nous nous apercevons que le horloges de l'aéroport sont de marque Rollex !, petit coup de tampon sur le passeport aucune fiche à remplir ça se fait tout par scanner et ordinateur, nous récupérons nos valises, faisons un peu de change : 1€ = 4,75AED, à la sortie une bonne centaine de taxis de couleur beige avec toit rouge, jaune, bleu, vert etc.. tous équipés de compteurs bien visibles ( en théorie pas d'arnaques possibles), un "régulateur" nous indique celui que l'on doit prendre, la prise en charge à l'aéroport et au port 20AED le jour, 25AED la nuit, ailleurs dans la ville c'est 3AED, en plus évidemment les kms, il est 22h30, donc tarif de nuit, pour aller jusqu'a notre hôtel 15/20mn de trajet 40,50AED (pas cher 8,50€). Très bel hôtel Ibis tout neuf, réception immense, chambre meublée identique à la France mais un peu plus grande, le directeur parlant Français nous indique qu'ils peuvent garder nos bagages le dernier jour puisque l'embarquement est prévu à 20h et que nous devons libérer la chambre à midi au plus tard, journée pas trop pénible : Bonne nuit.
vendredi 9 avril Après un petit déj. continental abondant (un peu cher 55AEDpp 11,60€) nous prenons un taxi 10AED 2,10€ (ils sont très nombreux à circuler comme à New York) pour aller au "center City" pour prendre le "Big Bus" à impérial 220AEDpp (46€) pour 24h ou 285AEDpp (60€) pour 48h circulant de 9 à 17h dans ce prix il y le tour rouge (vieux Dubaï), le tour bleu (plages et centres commerciaux), visite du musée,1h de bateau Arabe sur le canal Creek et bien d'autres choses indiquées sur le dépliant carte que l'on vous donne en langue Française et vous avez des écouteurs qui vous traduisent dans toutes les langues, il y en à toutes les 20mn, on descends et on peut reprendre le prochain. Nous prenons 48h, on fait les 2 tours (5h) pour voir l'emsemble en descendant seulement à "Atlantis on the palm" les fameuses îles en forme de palmier avec l'hôtel Atlantis grand luxe de 1000 chambres (il y en a 3 identiques au monde : Bahamas et Afrique du sud), dans le centre commercial immense aquarium, "adventure park" (entrée payante) avec plage, attractions aquatiques diverses, on peut nager avec les dauphins mais il faudrait y rester la journée donc on a juste regardé, à côté il y a le métro aérien nous sommes montés à la station par les escalateurs juste pour voir aussi, reprenons le bus et rentrons en taxi, le soir diner dans un des nombreux fast food, il y a beaucoup d'anination sur les boulevards et même une fête foraine, un peu fatigués par la chaleur de la journée (30/35°) retour à l'hôtel.
la suite plus tard...peut être quelques photos si j'y arrive !!
jeudi 8 avril Départ de l'avion 10h30 nous nous présentons 1h30 avant, choix des places jusqu'a Dubaï sur une borne interactive, enregistrement des bagages, arrivé a Vienne 12h20transfert facile, départ de Vienne 13h55 dans un 747, arrivé a Dubaï 21h20 ( 2h de décalage en plus ) dans une immense salle, passage de la police, avec beaucoup de guichets mais aussi beaucoup de monde pendant les 3/4h d'attente nous nous apercevons que le horloges de l'aéroport sont de marque Rollex !, petit coup de tampon sur le passeport aucune fiche à remplir ça se fait tout par scanner et ordinateur, nous récupérons nos valises, faisons un peu de change : 1€ = 4,75AED, à la sortie une bonne centaine de taxis de couleur beige avec toit rouge, jaune, bleu, vert etc.. tous équipés de compteurs bien visibles ( en théorie pas d'arnaques possibles), un "régulateur" nous indique celui que l'on doit prendre, la prise en charge à l'aéroport et au port 20AED le jour, 25AED la nuit, ailleurs dans la ville c'est 3AED, en plus évidemment les kms, il est 22h30, donc tarif de nuit, pour aller jusqu'a notre hôtel 15/20mn de trajet 40,50AED (pas cher 8,50€). Très bel hôtel Ibis tout neuf, réception immense, chambre meublée identique à la France mais un peu plus grande, le directeur parlant Français nous indique qu'ils peuvent garder nos bagages le dernier jour puisque l'embarquement est prévu à 20h et que nous devons libérer la chambre à midi au plus tard, journée pas trop pénible : Bonne nuit.
vendredi 9 avril Après un petit déj. continental abondant (un peu cher 55AEDpp 11,60€) nous prenons un taxi 10AED 2,10€ (ils sont très nombreux à circuler comme à New York) pour aller au "center City" pour prendre le "Big Bus" à impérial 220AEDpp (46€) pour 24h ou 285AEDpp (60€) pour 48h circulant de 9 à 17h dans ce prix il y le tour rouge (vieux Dubaï), le tour bleu (plages et centres commerciaux), visite du musée,1h de bateau Arabe sur le canal Creek et bien d'autres choses indiquées sur le dépliant carte que l'on vous donne en langue Française et vous avez des écouteurs qui vous traduisent dans toutes les langues, il y en à toutes les 20mn, on descends et on peut reprendre le prochain. Nous prenons 48h, on fait les 2 tours (5h) pour voir l'emsemble en descendant seulement à "Atlantis on the palm" les fameuses îles en forme de palmier avec l'hôtel Atlantis grand luxe de 1000 chambres (il y en a 3 identiques au monde : Bahamas et Afrique du sud), dans le centre commercial immense aquarium, "adventure park" (entrée payante) avec plage, attractions aquatiques diverses, on peut nager avec les dauphins mais il faudrait y rester la journée donc on a juste regardé, à côté il y a le métro aérien nous sommes montés à la station par les escalateurs juste pour voir aussi, reprenons le bus et rentrons en taxi, le soir diner dans un des nombreux fast food, il y a beaucoup d'anination sur les boulevards et même une fête foraine, un peu fatigués par la chaleur de la journée (30/35°) retour à l'hôtel.
la suite plus tard...peut être quelques photos si j'y arrive !!
Partir travailler trois mois aux États-Unis puis trois mois aux Canada? English translation pending
Bonjour,
J'ai 21 ans et je viens d'avoir mon DEUG de Droit.
Mon rêve de départ était de vivre 1 an à NYC ou Los angeles pour devenir fluent en anglais et à côté de ça travailler pour assurer mon train de vie.
Je me suis renseignée et j'ai vite compris que tout cela serait bien compliqué.
Avec ma spécialité : le droit, il me parait difficile d'avoir un visa de travail étant donné (si j'ai bien compris) que le H1B doit correspondre au domaine d'études. Avec un DEUG je ne suis pas encore très spécialisée et puis le système common law est différent.
J'ai alors pensé à partir 3 mois aux USA sans visa mais du coup il me sera impossible de travailler... Et ensuite passer la frontière pour passer 3 mois (ou 4 mois je crois que c'est le maximum) à Toronto.
Première question : pensez-vous qu'il est possible de trouver un emploi dans un autre domaine avant de partir ? Deuxième : Où peut-on trouver des offres d'emplois pratiquant le "visa sponsoring" ? Troisième : peut-on demander un visa travail une fois sur place aux USA (c'est à dire je pars et ensuite si je trouve un travail de serveuse sur place, je peux demander le visa ?) Quatrième : Comment faire pour aller aux USA 3 mois et aux Canada 3 mois au niveau du billet d'avion ? Parceque à l'entrée aux US ils demande les billets A/R mais là j'en aurais pas ... Peut être serait-il plus judicieux de faire Toronto puis US du coup ?
Je vous remercie de toutes les infos que vous pourrez me donner.
Lesly
J'ai 21 ans et je viens d'avoir mon DEUG de Droit.
Mon rêve de départ était de vivre 1 an à NYC ou Los angeles pour devenir fluent en anglais et à côté de ça travailler pour assurer mon train de vie.
Je me suis renseignée et j'ai vite compris que tout cela serait bien compliqué.
Avec ma spécialité : le droit, il me parait difficile d'avoir un visa de travail étant donné (si j'ai bien compris) que le H1B doit correspondre au domaine d'études. Avec un DEUG je ne suis pas encore très spécialisée et puis le système common law est différent.
J'ai alors pensé à partir 3 mois aux USA sans visa mais du coup il me sera impossible de travailler... Et ensuite passer la frontière pour passer 3 mois (ou 4 mois je crois que c'est le maximum) à Toronto.
Première question : pensez-vous qu'il est possible de trouver un emploi dans un autre domaine avant de partir ? Deuxième : Où peut-on trouver des offres d'emplois pratiquant le "visa sponsoring" ? Troisième : peut-on demander un visa travail une fois sur place aux USA (c'est à dire je pars et ensuite si je trouve un travail de serveuse sur place, je peux demander le visa ?) Quatrième : Comment faire pour aller aux USA 3 mois et aux Canada 3 mois au niveau du billet d'avion ? Parceque à l'entrée aux US ils demande les billets A/R mais là j'en aurais pas ... Peut être serait-il plus judicieux de faire Toronto puis US du coup ?
Je vous remercie de toutes les infos que vous pourrez me donner.
Lesly
Apporter du pain et Nutella aux États-Unis? English translation pending
Bonjour,
Je vais rejoindre ma copine dans un mois aux etats unis, et en france le pain et le nutella lui avait beaucoup plus.
Elle m'a demandé de lui en apporter. Est-t-il possible d'apporter du pain et du nutella? quel nourriture peut-on apporter?
merci l)
merci l)
Retour de l'hôtel Catalonia Royal Punta Cana English translation pending
Voici un résumé de mon séjour au Catalonia Royal du 22 au 29 mai 2010.
Réservation avec Nolitours et voyage avec Air Transat. En ce qui concerne l'avion, pas de retard aller-retour. Bon service à bord.
Lors de la réservation chez un agent de voyage pour 3 personnes, Nolitours nous avait offert "1 lit king et 1 lit simple" ou "2 lits doubles". Nous avions donc demandé pour 2 lits doubles avec vue piscine.
À notre arrivée, il n'y avait qu'un lit king et 1 lit simple et vue côté jardin. Après discussions nous avons eu une chambre vue piscine, mais 1 lit king et 1 lit simple. Ils nous ont dit que les chambres avec 2 lits doubles ne seraient disponibles que le lendemain. Nous avons donc préféré garder la chambre qui nous a été allouée le premier soir. Ils ont quand-même fait l'effort de nous placer près de la chambre de 2 autres personnes qui voyageait avec nous.
La saison des pluies étant commencée, nous avons eu droit à du temps très variable, mais chaud. Nous avions presque toujours un parapluie à la main.
Allons-y maintenant par sujet :
Hôtel (en général) : propre, tranquille. Trottoirs en ciment et en pierres pas très confortables avec la pluie (très glisssant). Très beaux jardins du côté Catalonia avec beaucoup d'oiseaux et de sentiers.
Chambres : spacieuses, propres. Serviettes (de bain et de plage) dans la chambre ainsi que débarbouillettes. Peignoir (robe de chambre) 2 dans la chambre (pourtant nour étions 3 personnes). Jamais manqué d'eau chaude. Ils pourraient revoir le fond de la douche (en planches de bois) et y mettre une porte. Petit problème d'électricité un soir que nous nous préparions pour aller souper. En branchant un séchoir à cheveux dans la chambre nous avons fait sauter le courant de toutes les prises et lumières qui se trouvaient sur un des murs (incluant le coffre-fort)! Appel à la réception qui nous envoie un électricien qui arrive à réparer, mais pour le coffre, c'est autre chose. Il nous dit de le rappeler en revenant de notre souper. Ce que nous faisons vers 23h00. À minuit, on doit rappeler la réception car personne n'est encore venu. Finalement, quelques minutes plus tard, 1 superviseur et un responsable des coffres se présentent et arrivent à régler le problème du coffre. Nous avions une suite junior supérieure. Pour changer de chambre et avoir une suite avec piscine privée, cela coûtait $80 pers./nuit de plus (soit $240/nuit pour nous qui étions 3 personnes). Alors si vous désirez ce genre de chambre, je crois qu'il est mieux de le faire lors de votre réservation originale.
Piscines : 1 piscine avec bar et l'autre piscine avec resto-bar juste à côté. Manque de musique d'ambiance. Les drinks sont excellents. Nous avons préféré la piscine du côté Catalonia où l'ambiance était de beaucoup supérieure.
Plage : beaucoup de palapas, mais comme partout les gens vont mettre leur serviette très tôt le matin sur les chaises. Beaucoup d'algues dans l'eau mais on peut les contourner facilement. Petits serpents de mer dans l'eau qu'on ne voyait plus lorsque c'était ensoleillé mais étant donné que nous avons eu une semaine plutôt nuageuse on les voyait régulièrement et ce n'était pas vraiment plaisant. Une autre chose déplaisante, un muret de ciment qui nous empêche d'aller plus loin dans la mer (près du muret, on a de l'eau jusqu'à la poitrine). On devait donc aller nager du côté Catalonia pour pouvoir aller plus loin dans la mer. Service de bar aux chaises, mais très lent. Nous n'avons pas utilisé les sports nautiques gratuits. Pour le catamaran, on nous demandait $25 pour avoir un capitaine avec nous, mais si nous prenions le catamaran sans capitaine, c'était gratuit.
Achats/souvenirs : Un peu plus loin sur la plage, il y a des marchands de souvenirs. Je n'ai vraiment pas apprécié devoir marchander sur les prix. On a l'impression de se faire avoir. Il faut couper les prix d'au moins 60% et même encore... Les marchands sont très insistants et se fachent si nous passons sans entrer dans leur cabane! Nous sommes allés dans une bijouterie/souvenirs (transport fourni par la bijouterie) où les prix étaient beaucoup plus normaux (vous informer à votre représentant sur place).
Restaurants : Tous à la carte sans réservation. Aucune attente du côté Royal. Excellente nourriture. Par contre, pour les restaurants du côté de l'Hôtel Catalonia on doit attendre assez longtemps pour avoir une place et pourtant on était supposé avoir priorité étant donné que nous logions au Royal. Avons essayé le buffet (moyen), le japonais (moyen - la nourriture bouillait sur la plaque chauffante au lieu de frire) et l'italien (bien). Petite pizzaria près de la piscine bien aussi. Venons-en maintenant au service du Royal. J'avais lu beaucoup de commentaires qui disaient que le personnel parlait assez bien anglais et français. C'est surtout les superviseurs des serveurs qui parlent plusieurs langues. Les serveurs, eux, ont de la difficultés à comprendre autant l'anglais que le français. Ce qui fait que nous n'avions pas toujours ce que nous commandions. Il fallait leur montrer avec notre doigt sur le menu ce que nous désirions. Ils font leur possible mais ne semble pas avoir reçu une grande éducation. Il y a même un serveur qui nous a fait le signe "time-out" afin d'arrêter notre conversation (nous étions 5 personnes) et de prendre notre commande! Alors si vous ne parlez pas trop espagnol, il sera difficile de vous faire comprendre.
Spectacle (côté Catalonia) : nous n'y avons pas assisté. Le soir du côté Royal tout est très tranquille. Nous avons quand-même profité de la piscine le soir sans faire de bruit et c'était très plaisant.
Nous avions une jeune fille de 21 ans avec nous et elle s'est fait harceler régulièrement par tous les serveurs. Il y en a même un qui est venu frapper à notre chambre pour lui donner rendez-vous. Mais je crois que quelqu'un du personnel l'a surpris et qu'il en a avisé son supérieur car les jours suivants il n'a pas continué ses avances.
Excursions : Nous n'avons fait qu'une seule excursion que nous avons trouvé très plaisante, le Seaquarium. On partait en bateau (genre gros ponton/on nous avait dit catamaran!) pour aller marcher au fond de la mer avec un casque à oxygène. Ensuite danse/bar sur le bateau pour se rendre dans un bassin nager avec les requins (nourrices - donc sans danger) et les raies (le dard a été enlevé). Ensuite on allait nager dans une piscine naturelle (dans la mer). On a bien aimé l'expérience.
Voici en gros mon expérience au Catalonia Royal. Si j'avais à retourner dans un "18 ans et plus", ça ne serait sûrement pas là. La seule chose que j'ai vraiment appréciée, c'est la nourriture. Si vous aviez des questions, n'hésitez pas à me contacter.
Diane
Hôtel (en général) : propre, tranquille. Trottoirs en ciment et en pierres pas très confortables avec la pluie (très glisssant). Très beaux jardins du côté Catalonia avec beaucoup d'oiseaux et de sentiers.
Chambres : spacieuses, propres. Serviettes (de bain et de plage) dans la chambre ainsi que débarbouillettes. Peignoir (robe de chambre) 2 dans la chambre (pourtant nour étions 3 personnes). Jamais manqué d'eau chaude. Ils pourraient revoir le fond de la douche (en planches de bois) et y mettre une porte. Petit problème d'électricité un soir que nous nous préparions pour aller souper. En branchant un séchoir à cheveux dans la chambre nous avons fait sauter le courant de toutes les prises et lumières qui se trouvaient sur un des murs (incluant le coffre-fort)! Appel à la réception qui nous envoie un électricien qui arrive à réparer, mais pour le coffre, c'est autre chose. Il nous dit de le rappeler en revenant de notre souper. Ce que nous faisons vers 23h00. À minuit, on doit rappeler la réception car personne n'est encore venu. Finalement, quelques minutes plus tard, 1 superviseur et un responsable des coffres se présentent et arrivent à régler le problème du coffre. Nous avions une suite junior supérieure. Pour changer de chambre et avoir une suite avec piscine privée, cela coûtait $80 pers./nuit de plus (soit $240/nuit pour nous qui étions 3 personnes). Alors si vous désirez ce genre de chambre, je crois qu'il est mieux de le faire lors de votre réservation originale.
Piscines : 1 piscine avec bar et l'autre piscine avec resto-bar juste à côté. Manque de musique d'ambiance. Les drinks sont excellents. Nous avons préféré la piscine du côté Catalonia où l'ambiance était de beaucoup supérieure.
Plage : beaucoup de palapas, mais comme partout les gens vont mettre leur serviette très tôt le matin sur les chaises. Beaucoup d'algues dans l'eau mais on peut les contourner facilement. Petits serpents de mer dans l'eau qu'on ne voyait plus lorsque c'était ensoleillé mais étant donné que nous avons eu une semaine plutôt nuageuse on les voyait régulièrement et ce n'était pas vraiment plaisant. Une autre chose déplaisante, un muret de ciment qui nous empêche d'aller plus loin dans la mer (près du muret, on a de l'eau jusqu'à la poitrine). On devait donc aller nager du côté Catalonia pour pouvoir aller plus loin dans la mer. Service de bar aux chaises, mais très lent. Nous n'avons pas utilisé les sports nautiques gratuits. Pour le catamaran, on nous demandait $25 pour avoir un capitaine avec nous, mais si nous prenions le catamaran sans capitaine, c'était gratuit.
Achats/souvenirs : Un peu plus loin sur la plage, il y a des marchands de souvenirs. Je n'ai vraiment pas apprécié devoir marchander sur les prix. On a l'impression de se faire avoir. Il faut couper les prix d'au moins 60% et même encore... Les marchands sont très insistants et se fachent si nous passons sans entrer dans leur cabane! Nous sommes allés dans une bijouterie/souvenirs (transport fourni par la bijouterie) où les prix étaient beaucoup plus normaux (vous informer à votre représentant sur place).
Restaurants : Tous à la carte sans réservation. Aucune attente du côté Royal. Excellente nourriture. Par contre, pour les restaurants du côté de l'Hôtel Catalonia on doit attendre assez longtemps pour avoir une place et pourtant on était supposé avoir priorité étant donné que nous logions au Royal. Avons essayé le buffet (moyen), le japonais (moyen - la nourriture bouillait sur la plaque chauffante au lieu de frire) et l'italien (bien). Petite pizzaria près de la piscine bien aussi. Venons-en maintenant au service du Royal. J'avais lu beaucoup de commentaires qui disaient que le personnel parlait assez bien anglais et français. C'est surtout les superviseurs des serveurs qui parlent plusieurs langues. Les serveurs, eux, ont de la difficultés à comprendre autant l'anglais que le français. Ce qui fait que nous n'avions pas toujours ce que nous commandions. Il fallait leur montrer avec notre doigt sur le menu ce que nous désirions. Ils font leur possible mais ne semble pas avoir reçu une grande éducation. Il y a même un serveur qui nous a fait le signe "time-out" afin d'arrêter notre conversation (nous étions 5 personnes) et de prendre notre commande! Alors si vous ne parlez pas trop espagnol, il sera difficile de vous faire comprendre.
Spectacle (côté Catalonia) : nous n'y avons pas assisté. Le soir du côté Royal tout est très tranquille. Nous avons quand-même profité de la piscine le soir sans faire de bruit et c'était très plaisant.
Nous avions une jeune fille de 21 ans avec nous et elle s'est fait harceler régulièrement par tous les serveurs. Il y en a même un qui est venu frapper à notre chambre pour lui donner rendez-vous. Mais je crois que quelqu'un du personnel l'a surpris et qu'il en a avisé son supérieur car les jours suivants il n'a pas continué ses avances.
Excursions : Nous n'avons fait qu'une seule excursion que nous avons trouvé très plaisante, le Seaquarium. On partait en bateau (genre gros ponton/on nous avait dit catamaran!) pour aller marcher au fond de la mer avec un casque à oxygène. Ensuite danse/bar sur le bateau pour se rendre dans un bassin nager avec les requins (nourrices - donc sans danger) et les raies (le dard a été enlevé). Ensuite on allait nager dans une piscine naturelle (dans la mer). On a bien aimé l'expérience.
Voici en gros mon expérience au Catalonia Royal. Si j'avais à retourner dans un "18 ans et plus", ça ne serait sûrement pas là. La seule chose que j'ai vraiment appréciée, c'est la nourriture. Si vous aviez des questions, n'hésitez pas à me contacter.
Diane
Hôtel où le personnel parle un peu le français et guide à Bangkok? English translation pending
😉bonjour, JE VOUDRAIS PARTIR EN JANVIER2011 A BANGKOK, CHERCHE UN HOTEL OU LE PERSONNEL PARLE UN PEU FRANçAIS ?CAR MON ANGLAIS ET CATASTROPHIQUE, JE PARS EN INDIVIDUEL , ET RECHERCHE UN GUIDE FRANCOPHONE SUR PLACE MERCI DE VOS REPONSES .
Salaire annuel des agents de bord? English translation pending
Bonjour à tous!
J'effectue présentement une recherche sur les salaires annuels moyens des agents de bord actuels. Le plus d'information possible serait grandement apprécié! Quelle compagnie offre quel salaire, les salaires de départ et les augmentations...etc. Si vous avez quelconques infos ou pouvez m'indiquer des ressources fiables ou êtes agents de bord, merci de me répondre!!!
Merci Merci! :)
J'effectue présentement une recherche sur les salaires annuels moyens des agents de bord actuels. Le plus d'information possible serait grandement apprécié! Quelle compagnie offre quel salaire, les salaires de départ et les augmentations...etc. Si vous avez quelconques infos ou pouvez m'indiquer des ressources fiables ou êtes agents de bord, merci de me répondre!!!
Merci Merci! :)
Recherche famille d'accueil en Espagne (Barcelone) English translation pending
bonjour,
je recherche une famille d'accueuil pour mon fils 17 ans fin qu'il puisse perfectiponner espagnol sur 6mois en vue de son bac Quelle est la meilleure solution et la plus serieuse?
qq'un peut il m'aider ds ce sens de par experience? merci
Séjour linguistique aux États-Unis ou au Canada pour adolescents/étudiants English translation pending
Bonjour à tous
J'aimerais faire un séjour linguistique aux états unis ou le canada pour l'année 2011, c'est à dire pendant les vacances de noël, février, pâques voire même été 2011 pour 2 ou 3 semaines pour améliorer mon anglais.
Etant donné que je n'aurais "que" 16 ans, je préfèrerais un séjour encadré, c'est à dire dans une famille "spécialisée" dans l'accueil d'étudiants et où je n'aurais pas à m'occuper de mon logement, déplacement...
Connaissez vous donc des organismes sérieux proposant ce type de séjour ?
Ps: étant passionné par les USA et le Canada en général, peu m'importe le lieu du sejour. Cependant certaines villes "m'attirent" plus que d'autres comme par exemple Toronto, Philadelphie et les villes du sud des USA comme Atlanta et New Orleans.
Merci d'avance pour vos réponses.
Ps: étant passionné par les USA et le Canada en général, peu m'importe le lieu du sejour. Cependant certaines villes "m'attirent" plus que d'autres comme par exemple Toronto, Philadelphie et les villes du sud des USA comme Atlanta et New Orleans.
Merci d'avance pour vos réponses.
Budget pour démarrer une nouvelle vie en Nouvelle-Calédonie? English translation pending
Bonjour nous sommes un couple de 24ans et nous souhaitons tout quitter (on habite sur la côte d'azur) pour la nouvelle caledonie et nous voulions savoir à combien vous estimez le montant que l'on doit avoir en poche en débarquant là bas?
merci beaucoup😉
merci beaucoup😉
Prévisions de météo pour Varadero mi-juillet English translation pending
Je pars pour Varadero le 15 juin et je suis découragée par les prévisions à long terme...pluie et orages pour la semaine du 15 juin😕... Quelqu'un peut-il me dire par les années passées quelle genre de température il fait pour Varadero pour le mois de juin... S.V.P aidez-moi car j'aurais peut-être dû prendre mes vacances au Québec🤪
Visa J1 ou F1 pour partir prendre des cours d'anglais et travailler aux États-Unis? English translation pending
salut a tous
j'aimerais savoir quel visa vaut mieux prendre si on veut aller aux états-unis prendre des cours d'anglais et travailler ensuite pendant quelques temps?
il est preferable de choisir un visa f1 ou un visa j1 ?
Obtenir la nationalité française par naturalisation étant Canadien? English translation pending
Bonjour,
Je voudrais savoir s'il y a des Canadiens qui ont fait des démarches pour obtenir la nationalité française par naturalisation? (sans être marié avec un Français).
Je me lance dans cette démarche et je voudrais voir si votre expérience a été une réussite ou non et si vos papiers demandé ont été suffisant et le délais que cela a pris...
Merci bien à vous!
Voyage d'aventure au Kenya en septembre English translation pending
Bonjour aux spécialistes de l'Afrique et plus particulièrement du Kenya!
J'ai récemment réservé deux vols secs pour Kinshasa pour un départ le 5/9/2010 et un retour le 20/9/2010. Je n'ai rien réservé (encore?) sur place. En lisant le Routard, on mentionne à plusieurs reprises que pour vraiment profiter à fond de l'ambiance des réserves naturelles et des parcs, la meilleure formule est le campement. Nous ne sommes jamais allés en Afrique et donc, c'est un peu la grande surprise, aventure...
Est-il possible de trouver des logements (prix modestes) sur place sans réserver? En ce qui concerne les campements, à quoi est-ce que ça ressemble en fait? De quel genre d'équipement faut-il disposer? Très sincèrement, je ne sais pas s'il est envisageable de se rendre dans un camp au Massaï Mara par exemple, avec ma tente Qeshua et mon sac de couchage...
Je profite de ce site pour faire un appel: nous, nous ne sommes que deux. Si d'autres routards partent au Kenya durant la même période que nous, ça nous arrangerait de pouvoir faire un petit groupe improvisé pour visiter les réserves. Appel aux candidats!
Merci d'avance
Moumba
J'ai récemment réservé deux vols secs pour Kinshasa pour un départ le 5/9/2010 et un retour le 20/9/2010. Je n'ai rien réservé (encore?) sur place. En lisant le Routard, on mentionne à plusieurs reprises que pour vraiment profiter à fond de l'ambiance des réserves naturelles et des parcs, la meilleure formule est le campement. Nous ne sommes jamais allés en Afrique et donc, c'est un peu la grande surprise, aventure...
Est-il possible de trouver des logements (prix modestes) sur place sans réserver? En ce qui concerne les campements, à quoi est-ce que ça ressemble en fait? De quel genre d'équipement faut-il disposer? Très sincèrement, je ne sais pas s'il est envisageable de se rendre dans un camp au Massaï Mara par exemple, avec ma tente Qeshua et mon sac de couchage...
Je profite de ce site pour faire un appel: nous, nous ne sommes que deux. Si d'autres routards partent au Kenya durant la même période que nous, ça nous arrangerait de pouvoir faire un petit groupe improvisé pour visiter les réserves. Appel aux candidats!
Merci d'avance
Moumba
Singapour, Phuket, Malaisie, Bali et Shanghai en trois semaines? English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaiterai partir en asie du sud est vers fin juin début juillet pour 3 semaines avec mon ami. J'aimerai avoir plusieurs informations ou niveau du temps, est il possible de faire Singapour(Ville d'arrivée), Bali, la malaisie, pukhet et shangai(l'exposition universelle m'interesse beaucoup) en 3 semaines?
En gros: Singapour: 2jours (je compte organiser tout de la bas puisque que j'ai de la famille la bas) La malaisie: 2 jours Pukhet-koh phi phi: 3jours (bangkok me fait peur en ce moment avec les évenements) Bali: 4jours et puis surement Bintan, jakarta...mais il faut encore que je regarde les iles qui sont interressantes dans le coin.
Voila deux semaine dans ces coins la et 1 semaine a shanghai...Vous en pensez quoi?? p.s: Nous sommes tout les deux agés de 19 ans donc la bougote on connait :) Si vous avez des conseils en matiere de visites...etc vous etes les bienvenus
Merci 🙂
Morgane.
Je souhaiterai partir en asie du sud est vers fin juin début juillet pour 3 semaines avec mon ami. J'aimerai avoir plusieurs informations ou niveau du temps, est il possible de faire Singapour(Ville d'arrivée), Bali, la malaisie, pukhet et shangai(l'exposition universelle m'interesse beaucoup) en 3 semaines?
En gros: Singapour: 2jours (je compte organiser tout de la bas puisque que j'ai de la famille la bas) La malaisie: 2 jours Pukhet-koh phi phi: 3jours (bangkok me fait peur en ce moment avec les évenements) Bali: 4jours et puis surement Bintan, jakarta...mais il faut encore que je regarde les iles qui sont interressantes dans le coin.
Voila deux semaine dans ces coins la et 1 semaine a shanghai...Vous en pensez quoi?? p.s: Nous sommes tout les deux agés de 19 ans donc la bougote on connait :) Si vous avez des conseils en matiere de visites...etc vous etes les bienvenus
Merci 🙂
Morgane.
Votre avis sur mon futur voyage au Cambodge en juillet? English translation pending
Bonjour à tous,
Je prévois un voyage au Cambodge pour le mois de juillet (les dates ne sont pas discutables, vu qu'elles dépendent entièrement de mon métier). Après maintes réflections et diverses lectures, j'ai pu établir un projet de voyage que j'ai officialisé ici: Cambodge, je sais, c'est en anglais, car c'est réalisé de façon à être compréhensible par tous. Mon but est d'y faire un voyage varié: je n'ai pas envie de ne faire que de la culture, ni que des randonnée ou de la plage, ... changer les plaisirs est ce que je cherche. Connaitre les gens du pays m'intéresserais aussi, et pas seulement ceux qui tentent de soutirer de l'argent aux touristes.
Donc voici mes questions: - Comment jugez-vous ce voyage ? - Y-a-t-il des choses qui manquent, auxquelles je n'ai pas pensé ? - Avez-vous remarqué une chose qui "n'en vaut vraiment pas la peine" ? - Vaut-il mieux réserver des demeures/transports à l'avance ou l'accès et le prix sur-place ne changent-ils pas trop ? - L'accès d'un endroit à un autre, peut-il poser des problèmes que je n'ai pas planifié ?
Au plaisir de lire vos réponses.
Je prévois un voyage au Cambodge pour le mois de juillet (les dates ne sont pas discutables, vu qu'elles dépendent entièrement de mon métier). Après maintes réflections et diverses lectures, j'ai pu établir un projet de voyage que j'ai officialisé ici: Cambodge, je sais, c'est en anglais, car c'est réalisé de façon à être compréhensible par tous. Mon but est d'y faire un voyage varié: je n'ai pas envie de ne faire que de la culture, ni que des randonnée ou de la plage, ... changer les plaisirs est ce que je cherche. Connaitre les gens du pays m'intéresserais aussi, et pas seulement ceux qui tentent de soutirer de l'argent aux touristes.
Donc voici mes questions: - Comment jugez-vous ce voyage ? - Y-a-t-il des choses qui manquent, auxquelles je n'ai pas pensé ? - Avez-vous remarqué une chose qui "n'en vaut vraiment pas la peine" ? - Vaut-il mieux réserver des demeures/transports à l'avance ou l'accès et le prix sur-place ne changent-ils pas trop ? - L'accès d'un endroit à un autre, peut-il poser des problèmes que je n'ai pas planifié ?
Au plaisir de lire vos réponses.