Results for "Wat+Saket+|+8+>+193"
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Marché flottant de Damoen Saduak le matin et retour à Bangkok English translation pending
Bonjour je voudrais savoir si il etait envisageable de partir tres tot le matin (5h) pour le marche flottant et etre de retour vers 13h a bangkok? Pour faire le Wat Phrakaew.
Peut etre qu'en ayant un chauffeur ou un taxi plutot qu'un bus qu'elle peut etre le prix?
Merci
Merci
Quatre jours à Bangkok English translation pending
bonjour a tous
je suis actuellement au laos et je vais passer 4 jours a bangkok avant de partir pour le vietnam. j ai deja l annee derniere visite les principaux sites touristiques de bangkok -wat pho etc- et j aurais besoin de vos conseils pour occuper ces quatre jours par d autres decouvertes. pouvez vous me donner des idees
merci a tous et bon vent
bulle
Couronnement du roi en Thaïlande English translation pending
bonjour à tous,
je voulais savoir si il y avait des festivités prévues le 05 mai pour l'anniversaire du couronnement du roi? si oui mieux vaudrait être à bangkok ou peut importe lieux??😉
je voulais savoir si il y avait des festivités prévues le 05 mai pour l'anniversaire du couronnement du roi? si oui mieux vaudrait être à bangkok ou peut importe lieux??😉
Koh Dach au Cambodge: l'île de la soie English translation pending
Que vous dire de plus ! rien sinon qu’il y a beaucoup de choses à vivre, au lever du soleil sur le mekong rendez vous au marché, allez à l’école voir les enfants, au dispensaire et aux wat discuter avec les infirmiers ou les bonzes, puis la matinée passée négocier un bateau de pêcheur pour une ballade sur les flots, prenez un vélo et longeait toute l’île paradisiaque…et puis laissez vous aller, oubliez ce que vous êtes dans cette longue et imperceptible dissolution de l’ego qui vous permet cette fabuleuse rencontre avec l’autre que vous aussi vous êtes…
Prix des courses en moto-taxi à Phnom Penh? English translation pending
le départ enfin s'approche🙂
a titre indicatif qui pourrait me dire approximativement le prix d'une course en moto taxi a phnom penh entre par exemple le FCC et le marché central ou le FCC et le wat phrom. histoire d'avoir qq reperes!!
peut on être a 2 en plus du chauffeur? ou faut il prendre un par personne ?.
encore merci a tous pour vos conseils sur le cambodge
Cambodge: l'enfant roi du royaume d'Angkor English translation pending
Après une assez longue journée à déambuler parmi les merveilleux temples du royaume d'Angkor, nous profitons quelques instants de la piscine de l'hôtel sous le regard des Apsara d'Angkor Wat et du roi Jayavarmann VII, représentés ici par de très nombreuses sculptures qui constituent également le signe distinctif de cette chaîne d'hôtels. La nuit tombe très tôt au Cambodge en cette période. Les sculptures s'allument une à une et laissent apparaître une sensation de mystère et de calme, de part l'eau qui ruisselle le long des sculptures et la végétation qui les recouvre. Nous quittons la tranquillité de notre hôtel pour rejoindre le centre ville et essayer de découvrir le petit village de Siem Reap.
Le visage du petit village paisible de Siem Reap, bordé par le royaume d'Angkor, évolue de jour en jour. La tranquillité, et l'authenticité, de Siem Reap, ne se retrouve plus dans les grandes artères du village. Le petit village agricole est devenu une ville faite pour les touristes. Sur ses principales artères, recouvertes d'un bitume étincelant, d'immenses hôtels se construisent. 300 chambres ici, 400 chambres par là. La ville s'organise pour que le touriste s'y sente bien. Ce n'est qu'à l'écart de ces quelques artères que l'on peut retrouver le caractère original de Siem Reap. Les ruelles sombres recouvertes de terre, les trottoirs presque inexistants, les moines qui déambulent, le trafic incessant des mototaxis qui vont vers le centre...
Bien que notre hôtel se trouve proche du centre, les ruelles et petites avenues qui l'entourent sont encore en terre. Ce soir, notre petite route semble particulièrement lisse, un peu comme si un lifting se préparait, elle semble propre et prête à accueillir son manteau de bitume pour une nouvelle vie. La petite rivière qui longe la route, est bordée d'arbre et parsemée de jolis ponts blancs. Les rambardes des ponts sont constituées de sculptures de yakshas portant le corps du nâga à 7 têtes, comme on peut les voir à l'entrée de la cité d'Angkor Thom. Pour rejoindre le centre ville, nous devons traverser cette rivière et prendre la route parallèle à la notre mais de l'autre coté. Après avoir traversé le pont, cette seconde route est vide, déserte, sans vie, sans lumière. Elle dégage l'odeur du bitume chaud qui vient d'être posé. Elle est encore fermée à toute circulation. Le bitume est tellement récent que nous y laisserons nos empruntes de pas en voulant rejoindre le trottoir. Nos chaussures sont marquées à vie par un bout de route de Siem Reap.
L'obscurité de notre route contraste avec la luminosité qui se dégage du centre que l'on aperçoit à quelques centaines de mètres devant nous. Avant d'arriver dans l'une des artères principales de Siem Reap, nous longeons quelques petits restaurants vides tapis dans la pénombre de notre route. Au centre ville, nous remontons l'avenue en prenant quelques renseignements sur les salons de massages, en essayant de trouver un restaurant sympathique et, en regardant les vitrines des magasins d'objets d'art du royaume d'Angkor. De l'autre coté de notre avenue se trouve un petit marché à moitié couvert. Beaucoup plus authentique que les quelques boutiques que nous avons pu voir, il regorge d'objets en tout genre, des sculptures de bouddha, de Jayavarman VII, des pierres semi-précieuses, des livres ou encore des tissus. Nous décidons d'y revenir plus tard dans la soirée, après avoir trouvé un distributeur d'argent et un restaurant pour dîner.
Sur le plan des distributeurs de billet, le Cambodge n'est pas comparable à des destinations plus classiques comme la Thaïlande. Certains guides précisent même qu'aucun distributeur de billet n'est présent dans ce royaume. Nous avons l'occasion d'utiliser l'un des premiers distributeurs de Siem Reap après avoir traversé tout le centre ville. Notre surprise fut grande de constater que la devise distribuée dans ces machines est le dollar et non le riel, la monnaie du Cambodge. Et, c'est également surprenant de voir la place du riel dans les échanges faces au dollar. Le riel n'est devenu qu'une subdivision du dollar. Les menus des restaurants, les boutiques de souvenirs, les marchés, les gens ne parlent qu'en dollar.
A force de marcher dans les rues de Siem Reap, le bitume qui s'est collé sous nos chaussures a perdu sa température qui le rendait souple. Il devient de plus en plus rigide et nos chaussures aussi. Nous décidons de faire une pause pour essayer de l'enlever avec un simple caillou qui traînait sur le sol. Je me retrouve pieds nus accroupi dans l'obscurité de cette rue, avec dans une main une chaussure, et dans l'autre main, un caillou qui me permet de gratter le bitume. La scène ne ressemble pas du tout à deux touristes en vadrouille mais plutôt à une scène préhistorique ayant pour objectif d'allumer un feu de camps. Bien que pouvant être insolite, cette scène n'attire l'attention de personne à l'exception d'un tout petit garçon qui vient à notre rencontre. Il ne doit pas avoir plus de deux ans, il est pied nu et vêtu simplement d'un petit short plus très blanc et d'un tee shirt orange plus très orange. Il est maintenant presque 22h et il semble être tout seul au milieu de Siem Reap.
Il nous regarde, nous sourit, rigole en mettant ses mains à son visage et en faisant de petites rotations avec son bassin. La scène qu'il regarde semble l'amuser beaucoup et probablement le change de son quotidien. Il ne nous parle pas et nous échangeons juste quelques sourires en même temps que je m'occupe de nos chaussures. De temps en temps, il change de place, comme pour mieux contempler la scène, pour avoir une vue différente. Entre deux sourires, son regard laisse percevoir ce que nous interprétons comme de la tristesse, du désarroi et un sentiment de solitude. Tout s'efface au sourire suivant. Pendant ces quelques instants, la seul chose qu'il nous laisse voir est le bonheur qu'il semble prendre à nous regarder, à être avec nous, des instants de bonheur qui ne semble pas faire parti de sa vie. Ces instants de simplicité, aussi court soient-ils, nous semble durer une éternité, nous semble s'être figé dans le temps comme si la vie autour de nous s'était complètement arrêté, comme si l'on avait appuyé sur la touche pause.
Après avoir difficilement réussi à enlever quelques morceaux de bitume de nos chaussures, nous décidons de repartir vers le centre, vers les endroits que nous avions repéré en début de soirée. D'un signe de la main et avec quelques nouveaux échanges de sourires, nous disons au revoir à notre enfant roi du royaume d'Angkor pensant qu'il allait rejoindre sa mère probablement occupé sur un stand du marché d'à coté. Il nous répond de la même manière et, entre deux sourires, laisse transparaître un nouveau sentiment de tristesse. Comme si cette rencontre était trop courte, qu'il avait encore des choses à partager avec nous, encore besoin de notre présence, ce sentiment de vouloir quelques choses mais ne pas pouvoir l'atteindre, ce sentiment de perdre le bonheur que l'on vient de découvrir.
En marchant vers le centre, nous nous retournons, pour dire au revoir une dernière fois à ce petit garçon. Il est resté là bas, à nous regarder nous éloigner de plus en plus. On ne connaît rien de lui, il ne connaît rien de nous, mais je suis convaincu que ces quelques minutes simples resteront gravées dans l'esprit de chacun. Nous retrouvons les boutiques et les restaurants que nous avons déjà vus. Nous arrivons dans l'avenue principale. L'obscurité des rues a été remplacée par un éclairage intense. La route et les trottoirs sont comme neuf. Nous ne somme plus très loin du centre. Il est là. Il nous attend. Il nous sourit. Il nous rejoint. Un peu surpris aux premiers abords, nous faisons un petit bout de chemin ensemble. De temps en temps, on le perd, il nous retrouve et nous marchons tous les trois dans les rues de Siem Reap.
Cela fait bien un quart d’heure maintenant que nous marchons avec notre petit roi et nous commençons à être très éloignés de l'endroit ou nous l'avons rencontré. Il continue à nous suivre comme si rien ni personne ne pouvait l'attendre quelque part. Cette sensation nous met mal à l'aise, il semble être bien dans sa ville, mais pour nous, avec notre vision d'européen, ce n'est ni l'heure ni l'endroit pour un enfant de 2 ans. On essai de discuter, de comprendre, mais le bonheur que portait son visage lors de notre rencontre a été remplacé par cette tristesse qui ne disparaît plus, comme si finalement, il n'y avait vraiment personnes à l'attendre quelque part. Ce petit garçon ne semblant pas pouvoir prononcer un mot, on se résigne et il continue à nous suivre.
Sa présence ne nous est pas désagréable, bien au contraire, mais on s'interroge sur la raison qui le pousse à nous suivre partout sans jamais rien nous demander. Sans doute un reflex de touriste trop habitué à être sollicité à longueur de journée pour quelques pièces de monnaie. On finit par se dire que finalement, c'est peut-être pour ça, mais qu'il ne sait comment nous le demander. Nos poches contiennent quelques pièces de Riel. On se dit que si c'est pour cela qu'il nous suit, au moins, il rentrera chez lui et, qu'il y sera mieux que dans la rue. On reste perplexe sur le montant à lui donner, la valeur de l'argent est tellement différente entre le Cambodge et l'Europe. Les touristes font tellement de ravage en donnant à tout va. Je lui tends quelques pièces dans ma main. Sans même les voir, juste par le cliquetis qu'elles produisent, il fait la moue et nous tourne la tête comme pour signifier son refus. Nous restons sans voix, rassuré de se dire que s'il nous a suivi jusque là ce n'est pas simplement par mendicité mais interrogatif sur le comportement de ce petit roi.
Nous continuons vers le centre à la recherche d'un restaurant. Le petit garçon est toujours avec nous. Bien que cela nous inquiète un peu, lui a l'air très content d'être là et pas spécialement envie que cela change. Au détour d'une rue, nous arrivons devant une boutique qui vend de tout et de rien. Une sorte d'épicerie de quartier sans devanture, juste un étalage comme au marché et des produits qui s'empilent jusqu'au plafond. Ici de la lessive, là des gâteaux... La dame qui s'occupe de cette boutique est assoupie sur une chaise à bascule et porte un chapeau conique sur la tête pour atténuer la lumière de sa boutique. Notre petit roi part devant nous jusqu'à s'arrêter devant cette boutique. Il se retourne vers nous et, en nous regardant, tend son bras vers l'intérieur de la boutique comme pour nous la faire découvrir. L'expression de son visage donne l'impression qu'il a enfin réussi à nous montrer ce qu'il cherchait à nous montrer depuis le début de notre rencontre. Ce n'est plus du bonheur, ce n'est plus de la tristesse, c'est un sentiment qu'il nous est difficile d'imaginer sur le visage d'un enfant de deux ans. Nous avons un peu de mal à comprendre. En s'approchant, il montre du doigt un étalage contenant de la nourriture. Nous comprenons qu'il veut juste manger quelques choses. Stupéfait par cette scène dont l'acteur principal n'a que deux ans, nous ne savons comment réagir, on se regarde et on reste sans voix.
La dame de la boutique n'a pas été réveillée par notre arrivée. La rue est calme, elle est juste éclairée par cette boutique. Tout autour de nous, les magasins sont fermés, les stores sont descendus. Il est tard. En dehors du centre, Siem Reap s'endort. Comprenant, que notre petit roi à faim, et un peu désarmé par cette situation, je me dirige vers les paquets de gâteaux exposés dans la boutique. Tout comme lorsque j'ai voulu lui donner quelques pièces de monnaie, notre petit roi nous fait comprendre que ce n'est pas cela qu'il veut. Nous sommes un peu perdus, déstabilisés. Il sait exactement ce qu'il veut et même si le dialogue a été difficile jusque là, cela ne semble plus être une difficulté maintenant. Il rentre dans la boutique. Balaye l'étalage des yeux. Fixe son regard vers une étagère. La montre du doigt. Se retourne pour me regarder en maintenant son bras en direction de l'étagère. Son visage s'est complètement transformé. Il se rempli d'un sentiment de désespoir qui nous glace. Un peu comme si après un effort énorme, il était à deux doit de renoncer. Notre enfant roi du royaume d'Angkor appelé aussi « le pays du sourire », pointe du doigt une boite de lait lyophilisé pour nouveau né.
Nous sommes stupéfaits et nous demandons si c’est vraiment pour lui, ce qu’il va bien pouvoir faire à son âge avec cette boîte, si ce n’est pas sa famille qui l’oblige à faire ça en s’appuyant sur les sentiments des étrangers. Des milliers d’images toutes faites nous passent par la tête. Ces images forgés par nos médias, par notre culture, parce qu’un jour le monde à tourné le dos au Cambodge. Nous ne savons pas comment réagir face à cette situation. On tourne sur nous même, on se regarde, s’interroge mais ne trouvons aucune solution à cette situation délicate. Nous décidons de poursuivre notre chemin avec ce petit garçon. Notre regard de la ville devient différent. Jusqu’à maintenant nous n’avions pas vraiment porté attention à la pauvreté et à la mendicité dans les rues de Siem Reap et c’est l’image qui nous est apparu en regardant ce petit garçon devant cette boite de lait lyophilisé.
En rejoignant, le restaurant, notre petit roi disparait. Nous n’avions pas fait attention jusque là que dans certaines rues de Siem Reap la mendicité est interdite, ou plutôt non tolérée, et que des barrières surveillées empêchent la population locale d’y entrer. A notre retour à l’hôtel, nous nous endormons avec ces interrogations qui restent encore aujourd’hui dans mon esprit : Quelle était la bonne solution ? Est-ce que la réaction de ce petit garçon était sincère ou forcée ? Qu’est-il devenu ? …
Le visage du petit village paisible de Siem Reap, bordé par le royaume d'Angkor, évolue de jour en jour. La tranquillité, et l'authenticité, de Siem Reap, ne se retrouve plus dans les grandes artères du village. Le petit village agricole est devenu une ville faite pour les touristes. Sur ses principales artères, recouvertes d'un bitume étincelant, d'immenses hôtels se construisent. 300 chambres ici, 400 chambres par là. La ville s'organise pour que le touriste s'y sente bien. Ce n'est qu'à l'écart de ces quelques artères que l'on peut retrouver le caractère original de Siem Reap. Les ruelles sombres recouvertes de terre, les trottoirs presque inexistants, les moines qui déambulent, le trafic incessant des mototaxis qui vont vers le centre...
Bien que notre hôtel se trouve proche du centre, les ruelles et petites avenues qui l'entourent sont encore en terre. Ce soir, notre petite route semble particulièrement lisse, un peu comme si un lifting se préparait, elle semble propre et prête à accueillir son manteau de bitume pour une nouvelle vie. La petite rivière qui longe la route, est bordée d'arbre et parsemée de jolis ponts blancs. Les rambardes des ponts sont constituées de sculptures de yakshas portant le corps du nâga à 7 têtes, comme on peut les voir à l'entrée de la cité d'Angkor Thom. Pour rejoindre le centre ville, nous devons traverser cette rivière et prendre la route parallèle à la notre mais de l'autre coté. Après avoir traversé le pont, cette seconde route est vide, déserte, sans vie, sans lumière. Elle dégage l'odeur du bitume chaud qui vient d'être posé. Elle est encore fermée à toute circulation. Le bitume est tellement récent que nous y laisserons nos empruntes de pas en voulant rejoindre le trottoir. Nos chaussures sont marquées à vie par un bout de route de Siem Reap.
L'obscurité de notre route contraste avec la luminosité qui se dégage du centre que l'on aperçoit à quelques centaines de mètres devant nous. Avant d'arriver dans l'une des artères principales de Siem Reap, nous longeons quelques petits restaurants vides tapis dans la pénombre de notre route. Au centre ville, nous remontons l'avenue en prenant quelques renseignements sur les salons de massages, en essayant de trouver un restaurant sympathique et, en regardant les vitrines des magasins d'objets d'art du royaume d'Angkor. De l'autre coté de notre avenue se trouve un petit marché à moitié couvert. Beaucoup plus authentique que les quelques boutiques que nous avons pu voir, il regorge d'objets en tout genre, des sculptures de bouddha, de Jayavarman VII, des pierres semi-précieuses, des livres ou encore des tissus. Nous décidons d'y revenir plus tard dans la soirée, après avoir trouvé un distributeur d'argent et un restaurant pour dîner.
Sur le plan des distributeurs de billet, le Cambodge n'est pas comparable à des destinations plus classiques comme la Thaïlande. Certains guides précisent même qu'aucun distributeur de billet n'est présent dans ce royaume. Nous avons l'occasion d'utiliser l'un des premiers distributeurs de Siem Reap après avoir traversé tout le centre ville. Notre surprise fut grande de constater que la devise distribuée dans ces machines est le dollar et non le riel, la monnaie du Cambodge. Et, c'est également surprenant de voir la place du riel dans les échanges faces au dollar. Le riel n'est devenu qu'une subdivision du dollar. Les menus des restaurants, les boutiques de souvenirs, les marchés, les gens ne parlent qu'en dollar.
A force de marcher dans les rues de Siem Reap, le bitume qui s'est collé sous nos chaussures a perdu sa température qui le rendait souple. Il devient de plus en plus rigide et nos chaussures aussi. Nous décidons de faire une pause pour essayer de l'enlever avec un simple caillou qui traînait sur le sol. Je me retrouve pieds nus accroupi dans l'obscurité de cette rue, avec dans une main une chaussure, et dans l'autre main, un caillou qui me permet de gratter le bitume. La scène ne ressemble pas du tout à deux touristes en vadrouille mais plutôt à une scène préhistorique ayant pour objectif d'allumer un feu de camps. Bien que pouvant être insolite, cette scène n'attire l'attention de personne à l'exception d'un tout petit garçon qui vient à notre rencontre. Il ne doit pas avoir plus de deux ans, il est pied nu et vêtu simplement d'un petit short plus très blanc et d'un tee shirt orange plus très orange. Il est maintenant presque 22h et il semble être tout seul au milieu de Siem Reap.
Il nous regarde, nous sourit, rigole en mettant ses mains à son visage et en faisant de petites rotations avec son bassin. La scène qu'il regarde semble l'amuser beaucoup et probablement le change de son quotidien. Il ne nous parle pas et nous échangeons juste quelques sourires en même temps que je m'occupe de nos chaussures. De temps en temps, il change de place, comme pour mieux contempler la scène, pour avoir une vue différente. Entre deux sourires, son regard laisse percevoir ce que nous interprétons comme de la tristesse, du désarroi et un sentiment de solitude. Tout s'efface au sourire suivant. Pendant ces quelques instants, la seul chose qu'il nous laisse voir est le bonheur qu'il semble prendre à nous regarder, à être avec nous, des instants de bonheur qui ne semble pas faire parti de sa vie. Ces instants de simplicité, aussi court soient-ils, nous semble durer une éternité, nous semble s'être figé dans le temps comme si la vie autour de nous s'était complètement arrêté, comme si l'on avait appuyé sur la touche pause.
Après avoir difficilement réussi à enlever quelques morceaux de bitume de nos chaussures, nous décidons de repartir vers le centre, vers les endroits que nous avions repéré en début de soirée. D'un signe de la main et avec quelques nouveaux échanges de sourires, nous disons au revoir à notre enfant roi du royaume d'Angkor pensant qu'il allait rejoindre sa mère probablement occupé sur un stand du marché d'à coté. Il nous répond de la même manière et, entre deux sourires, laisse transparaître un nouveau sentiment de tristesse. Comme si cette rencontre était trop courte, qu'il avait encore des choses à partager avec nous, encore besoin de notre présence, ce sentiment de vouloir quelques choses mais ne pas pouvoir l'atteindre, ce sentiment de perdre le bonheur que l'on vient de découvrir.
En marchant vers le centre, nous nous retournons, pour dire au revoir une dernière fois à ce petit garçon. Il est resté là bas, à nous regarder nous éloigner de plus en plus. On ne connaît rien de lui, il ne connaît rien de nous, mais je suis convaincu que ces quelques minutes simples resteront gravées dans l'esprit de chacun. Nous retrouvons les boutiques et les restaurants que nous avons déjà vus. Nous arrivons dans l'avenue principale. L'obscurité des rues a été remplacée par un éclairage intense. La route et les trottoirs sont comme neuf. Nous ne somme plus très loin du centre. Il est là. Il nous attend. Il nous sourit. Il nous rejoint. Un peu surpris aux premiers abords, nous faisons un petit bout de chemin ensemble. De temps en temps, on le perd, il nous retrouve et nous marchons tous les trois dans les rues de Siem Reap.
Cela fait bien un quart d’heure maintenant que nous marchons avec notre petit roi et nous commençons à être très éloignés de l'endroit ou nous l'avons rencontré. Il continue à nous suivre comme si rien ni personne ne pouvait l'attendre quelque part. Cette sensation nous met mal à l'aise, il semble être bien dans sa ville, mais pour nous, avec notre vision d'européen, ce n'est ni l'heure ni l'endroit pour un enfant de 2 ans. On essai de discuter, de comprendre, mais le bonheur que portait son visage lors de notre rencontre a été remplacé par cette tristesse qui ne disparaît plus, comme si finalement, il n'y avait vraiment personnes à l'attendre quelque part. Ce petit garçon ne semblant pas pouvoir prononcer un mot, on se résigne et il continue à nous suivre.
Sa présence ne nous est pas désagréable, bien au contraire, mais on s'interroge sur la raison qui le pousse à nous suivre partout sans jamais rien nous demander. Sans doute un reflex de touriste trop habitué à être sollicité à longueur de journée pour quelques pièces de monnaie. On finit par se dire que finalement, c'est peut-être pour ça, mais qu'il ne sait comment nous le demander. Nos poches contiennent quelques pièces de Riel. On se dit que si c'est pour cela qu'il nous suit, au moins, il rentrera chez lui et, qu'il y sera mieux que dans la rue. On reste perplexe sur le montant à lui donner, la valeur de l'argent est tellement différente entre le Cambodge et l'Europe. Les touristes font tellement de ravage en donnant à tout va. Je lui tends quelques pièces dans ma main. Sans même les voir, juste par le cliquetis qu'elles produisent, il fait la moue et nous tourne la tête comme pour signifier son refus. Nous restons sans voix, rassuré de se dire que s'il nous a suivi jusque là ce n'est pas simplement par mendicité mais interrogatif sur le comportement de ce petit roi.
Nous continuons vers le centre à la recherche d'un restaurant. Le petit garçon est toujours avec nous. Bien que cela nous inquiète un peu, lui a l'air très content d'être là et pas spécialement envie que cela change. Au détour d'une rue, nous arrivons devant une boutique qui vend de tout et de rien. Une sorte d'épicerie de quartier sans devanture, juste un étalage comme au marché et des produits qui s'empilent jusqu'au plafond. Ici de la lessive, là des gâteaux... La dame qui s'occupe de cette boutique est assoupie sur une chaise à bascule et porte un chapeau conique sur la tête pour atténuer la lumière de sa boutique. Notre petit roi part devant nous jusqu'à s'arrêter devant cette boutique. Il se retourne vers nous et, en nous regardant, tend son bras vers l'intérieur de la boutique comme pour nous la faire découvrir. L'expression de son visage donne l'impression qu'il a enfin réussi à nous montrer ce qu'il cherchait à nous montrer depuis le début de notre rencontre. Ce n'est plus du bonheur, ce n'est plus de la tristesse, c'est un sentiment qu'il nous est difficile d'imaginer sur le visage d'un enfant de deux ans. Nous avons un peu de mal à comprendre. En s'approchant, il montre du doigt un étalage contenant de la nourriture. Nous comprenons qu'il veut juste manger quelques choses. Stupéfait par cette scène dont l'acteur principal n'a que deux ans, nous ne savons comment réagir, on se regarde et on reste sans voix.
La dame de la boutique n'a pas été réveillée par notre arrivée. La rue est calme, elle est juste éclairée par cette boutique. Tout autour de nous, les magasins sont fermés, les stores sont descendus. Il est tard. En dehors du centre, Siem Reap s'endort. Comprenant, que notre petit roi à faim, et un peu désarmé par cette situation, je me dirige vers les paquets de gâteaux exposés dans la boutique. Tout comme lorsque j'ai voulu lui donner quelques pièces de monnaie, notre petit roi nous fait comprendre que ce n'est pas cela qu'il veut. Nous sommes un peu perdus, déstabilisés. Il sait exactement ce qu'il veut et même si le dialogue a été difficile jusque là, cela ne semble plus être une difficulté maintenant. Il rentre dans la boutique. Balaye l'étalage des yeux. Fixe son regard vers une étagère. La montre du doigt. Se retourne pour me regarder en maintenant son bras en direction de l'étagère. Son visage s'est complètement transformé. Il se rempli d'un sentiment de désespoir qui nous glace. Un peu comme si après un effort énorme, il était à deux doit de renoncer. Notre enfant roi du royaume d'Angkor appelé aussi « le pays du sourire », pointe du doigt une boite de lait lyophilisé pour nouveau né.
Nous sommes stupéfaits et nous demandons si c’est vraiment pour lui, ce qu’il va bien pouvoir faire à son âge avec cette boîte, si ce n’est pas sa famille qui l’oblige à faire ça en s’appuyant sur les sentiments des étrangers. Des milliers d’images toutes faites nous passent par la tête. Ces images forgés par nos médias, par notre culture, parce qu’un jour le monde à tourné le dos au Cambodge. Nous ne savons pas comment réagir face à cette situation. On tourne sur nous même, on se regarde, s’interroge mais ne trouvons aucune solution à cette situation délicate. Nous décidons de poursuivre notre chemin avec ce petit garçon. Notre regard de la ville devient différent. Jusqu’à maintenant nous n’avions pas vraiment porté attention à la pauvreté et à la mendicité dans les rues de Siem Reap et c’est l’image qui nous est apparu en regardant ce petit garçon devant cette boite de lait lyophilisé.
En rejoignant, le restaurant, notre petit roi disparait. Nous n’avions pas fait attention jusque là que dans certaines rues de Siem Reap la mendicité est interdite, ou plutôt non tolérée, et que des barrières surveillées empêchent la population locale d’y entrer. A notre retour à l’hôtel, nous nous endormons avec ces interrogations qui restent encore aujourd’hui dans mon esprit : Quelle était la bonne solution ? Est-ce que la réaction de ce petit garçon était sincère ou forcée ? Qu’est-il devenu ? …
Vénézuela: Salto Angel en vidéo English translation pending
Salut a tous
pour ceux que ca interesse je mets a disposition des vidéos de mes plus belles destinations(seule chose qui manque encore sur ce site) Pour les voir;
http://www.wat.tv/playlist/414355/video/414698/alainlelapin-SALTO-ANGEL-au-Venezuela-au-milieu-des-tepuys.html
a+
alain
Apprendre le massage thaï English translation pending
bonjour,
je souhaites partir apprendre le massage thaï et me remettre un peu à jours en réflexologie
Pouvez vous m'aider pour choisir la bonne école (mon anglais est médiocre)
et me dire à combien me reviendra le voyage, cours, hébergement pour 15jrs
merci de m'éclairer un peu
Méditation... hommage à l'Abbé Pierre en Asie English translation pending
en hommage à l'Abbé PIERRE, pour qui la "pauvreté" n'était pas une fatalité mais un combat de tout les jours !
la méditation boudhiste me vas bien et j'espère que quelqu'un en asie mettra une tige d'encens pour lui et pour nous tous !! mon temple préférée le wat Erawan!

la méditation boudhiste me vas bien et j'espère que quelqu'un en asie mettra une tige d'encens pour lui et pour nous tous !! mon temple préférée le wat Erawan!

Boxe thai à Chang Mai English translation pending
Sawadee krap,
voila, comme Saskia va faire des cours de massage a l'ecole de Chang Mai, nous y serons pour 15 jours......
Moi j'aurais bien fais un peu de thai box, quelqu'un aurais t-il des infos ou en aurais deja fais a Chang Mai?
Photos de Phnom Penh English translation pending
Je démarre un topic sur Phnom Pehn, mais essentiellement des photos sur cette ville et si vous en avez merci de les partager .....
Voici la première .... il s'agit de la colline du Wat Phnom ......

Voici la première .... il s'agit de la colline du Wat Phnom ......

Recherche recette de plat de fête éthiopien English translation pending
Bonjour à tous,
je suis à la recherche d'une recette de plat de fête en ETHIOPIE. J'ai déjà la recette du wat (ouat ?) avec différentes viandes. Ma fille ainée qui est d'origine éthiopienne voudrait faire la cuisine pour noël et aimerait avoir un plat typique de fête à nous présenter. Merci à tous ceux et celles qui voudront bien me répondre
😉
😉
Kanchanaburi le 12 novembre 2549 English translation pending
Hello,
voila..Ca y est j'ai passe ma derniere soiree a Bangkok hier soir....
Je vous en donnerrais le recit demain, car je me suis lever tot ce matin pour visiter le Wat phra keo avant de prendre un minibus pour Kanachaburi.....Mais ca y est j'y suis et ai deja fait pas mal de choses....Je n'ai pris qu'un minibus mais j'ai l'impression d'avoir fait 10 000km....Je suis dans un autre monde...Une autre Thaillande, encore un fois c'est allucinant...
Ce soir je decouvre Kanachaburi...Il est ici 22h10....
Je suis content de vous faire profiter de mon aventure....
A demain pour un conte rendu plus detailles....
David
Avis sur itinéraire en Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous les membres. Grâce aux utilisateurs de ce site, nous ferons sous peu notre premier voyage "autonome' en Thailande. Vos conseils nous ont rassuré et convaincu. Alors voici je vous demande encore un peu d'aide pour finaliser notre itinéraire. Départ de Mtl le 5 déc. prochain. Voilà
Bangkok 2 jours
A voir/a faire Wat pho, Chinatown, marché flottant (tres tres tôt am)résidence Jim Johnson, tailleur et sommet du Baiyoke II.
logis: Manhattan ou Royal Hotel.
Kanchanaburi 3 jours
A voir/a faire Erawan, Vallée Kwai (grotte Cascades) Parc national Sai Yok/chutes. Pont rivière Kwai. cours de cuisine (appel guest house)
logis: Blue star guesthouse
Sukotai: 3 jours
A voir/a faire: night market et ???
logis ???
le nord: 6 jours
à voir/à faire: descendre le cours de la Mao Kok vers Chiang Rai; Grotte de Thom Pha Thai;trekking; Chian Sean/Chiang Khong via le fleuve; Vallée du Mékong, randonnée à dos d'éléphant; Pai et Mae hong son
logis ???
pucket 5 jours
à voir/à faire bay de phatong;massage; détour via ko phi phi (Maya bay)
logis ?? j'ai quand même des références de Barbot mais nous souhaitons avoir qqe chose de spéciale vu que nous y serons à Noel.
Vos commentaires/suggestions. Ai-je oublié des incontournables?
Mille mercis à tous les volontaires!!!!
Grisaille Québec/Canada
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Mille mercis à tous les volontaires!!!!
Grisaille Québec/Canada
Trois mois en Thaïlande avec mon bébé de 2 ans et demi English translation pending
bonjour à vous.
je pars avec ma femme et mon bébé trois mois en thailande à partir du 1 décembre. le programme: farniente plage en dec en famille sur une plage, école de massage wat po pour ma femme à Bangkok et Chaing Mai en janvier et février.
auriez vous des plans farniente-plage famille sympas pour décembre-janvier? on aimerait se poser quelque part sur une plage pour évacuer le stress mais avec un minimum d'occupation pour notre fille.
merci pour les tuyaux.
je pars avec ma femme et mon bébé trois mois en thailande à partir du 1 décembre. le programme: farniente plage en dec en famille sur une plage, école de massage wat po pour ma femme à Bangkok et Chaing Mai en janvier et février.
auriez vous des plans farniente-plage famille sympas pour décembre-janvier? on aimerait se poser quelque part sur une plage pour évacuer le stress mais avec un minimum d'occupation pour notre fille.
merci pour les tuyaux.
Marché de Bangkok avec des statuettes, amulettes et travail d'argent English translation pending
Je cherche un marché à bangkok avec des statuettes, amulettes et travaille d'argent. Je pars le 18 octobre pour 6 mois, je voyagerais en thailande, laos, cambodge et vietnam. Pourquoi pas rencontrer des personnes sur place....donnez moi vos coordonnées.... à bientôt.
Les nouveaux sentiers des pélerins d'Angkor English translation pending
Cambodge Soir - Le parcours de visite des temples d’Angkor en vigueur aujourd’hui a été dessiné par Maurice Glaize dans les années 1930. Petit et grand circuits, les chemins qui amènent les visiteurs au pied des temples ont été tracés à cette époque. A Angkor Wat, les cohortes de bus, touk-touk et taxis déversent leur flot de touristes directement sur le bord de la route, au pied des marches d’accès à l’allée centrale. Les chauffeurs garent ensuite leur véhicule à quelques mètres de là, sous l’ombrage des immenses arbres du parvis. Des centaines de deux-roues et quatre-roues s’agglutinent ainsi à un jet de pierre du temple dans une gentille anarchie nonchalante. Autour d’eux, des paillotes faites de tôles et de bâches en plastique abritent des échoppes de souvenirs ou encore des restaurants. Elles sont disséminées un peu partout.
La route marque la frontière entre les eaux calmes des bassins d’Angkor et cette vie grouillante et colorée. Elle rejoint la ville de Siem Reap à la cité d’Angkor Thom. Aux heures de pointe, le trafic s’intensifie. Des embouteillages se forment même le soir, juste après le coucher de soleil. Et le serpent métallique, pare-chocs contre pare-chocs, n’en finit pas de plonger les tours d’Angkor dans des volutes de gaz carbonique. Traverser cet axe aux environs de 17 heures en haute saison sans se faire renverser relève de la prouesse, une prouesse qu’accomplissent quotidiennement des milliers de visiteurs.
Bruits, fumées d’échappements et désordre permanent font ainsi partie intégrante d’une visite à Angkor. Ce temple imposant qui a donné son nom au complexe est inévitablement le plus encombré de tous car visité principalement aux mêmes heures par les masses de touristes.
Cette physionomie confuse et désordonnée du parvis d’Angkor Wat, inchangée depuis plus de dix ans, est pourtant aujourd’hui en pleine mutation. Les effets ne sont pas encore totalement visibles mais cela ne saurait tarder. En effet, des nouvelles routes de contournement ont déjà été tracées, d’immenses parkings voient le jour, des chemins de promenade pour les piétons sont mis en place, de nouveaux sites auparavant inaccessibles car recouverts de broussailles sont aménagés et un effort tout particulier a été fait en matière de propreté. Certes, la route est encore longue avant la complète réalisation des des prévisions qui remplissent les cartons de l'Autorité en charge de la protection, la sauvegarde et l’aménagement de la région d’Angkor (Apsara). Mais tout se précise et se précipite.
L’aménagement des parvis des temples (27 en tout) est un projet de longue date puisque les premières études remontent à 2002. Pour Ros Borath, le directeur général adjoint d’Apsara, chargé du département des monuments et de l’archéologie, “le but consiste à mettre en valeur l’environnement proche de l’entrée des temples, mieux organiser l’approche des monuments par les visiteurs et résoudre tous les problèmes actuels dûs notamment au nombre croissant de véhicules en circulation. Le projet est en cours de réalisation. Il vient d’être finalisé et va entrer dans sa phase opérationnelle. Cela concerne, en premier lieu, le parvis d’Angkor Wat et, dans la foulée, celui du temple de Banteay Srey, également très anarchique et saturé. Les autres suivront.”
Ainsi donc le visiteur d’Angkor ne sera prochainement plus déposé directement devant le temple mais sur un parking situé plus à l’ouest, derrière la barrière actuelle de restaurants. De là, il empruntera un petit sentier pédestre jusqu’à ce qui est aujourd’hui encore la route d’accès à l’aéroport. Les tours d’Angkor se présenteront alors à lui de face, à quelques centaines de mètres, dans un cadre de verdure reconstitué. Les restaurants et boutiques existants, dont la plupart masquent un magnifique bassin, seront déplacés dans un espace de repos approprié, non loin du parking. Les abords du bassin sont d’ailleurs déjà nettoyés et un chemin de promenade ombragé permet d’en faire le tour. “Le village existant face au temple ne sera pas touché Nous aidons les propriétaires à restaurer leur maison, à arranger leur jardin. Ces gens-là vivent du tourisme. Ils continueront leur travail, le plus souvent artisanal, comme aujourd’hui dans leur atelier sous leur maison sur pilotis mais dans un cadre beaucoup plus authentique. Nous entrons dans une décennie de développement durable et Apsara est aussi là pour aider la population des temples à profiter au mieux des retombées du tourisme. Mais pour cela il faut aménager les visites et canaliser le flot de visiteurs toujours plus important”, poursuit Ros Borath.
Aujourd’hui, les pèlerins d’Angkor prennent leur billet à l’entrée du complexe. Depuis près de quinze ans que le site a rouvert ses portes aux touristes, ni le prix, ni l’organisation des visites n’a évolué. Il en coûte toujours 20, 40 ou 60 dollars selon que l’on acquiert un billet pour une ou trois journées consécutives ou bien pour une semaine de visite. L’entrée est totalement gratuite pour les Cambodgiens.
Aucune autre formule n’a été à ce jour étudiée pour offrir un tarifs avantageux aux familles nombreuses, aux chercheurs, aux handicapés ou encore aux résidents étrangers. Tous les professionnels du tourisme ainsi que certaines personnalités d’Apsara réclament depuis longtemps la suppression du système des trois jours de visites consécutifs, vus par beaucoup comme un frein à l’allongement de la durée de séjour à Siem Reap, gage d’un véritable développement durable de cette région, paradoxalement encore classée parmi les plus pauvres du Cambodge.
En octobre 2004, déjà, lors de journées d’études “tourisme et développement durable sur Angkor”, qui s’étaient déroulées à Siem Reap, il avait été demandé “plus de souplesse dans la billetterie”. Certains avaient même comparé la visite actuelle des temples à une “course contre la montre”. Le consultant Vincent Piron, du groupe Vinci, estimait alors que les outils de visites en place n’étaient absolument pas adaptés à la demande. Il avait proposé la mise en place d’une “entrée du parc payante à tous (y compris les nationaux) et un système de billets vendus à l’unité sur le parvis de chaque temple. Les tarifs pourraient varier selon l’heure d’entrée (pour éviter l’engorgement) ou la saison”, avait-il précisé. D’autres avaient encore proposé un billet utilisable sur une durée déterminée, comportant un nombre d’entrées définies sur le site.
Fin 2005, lors de la douzième session plénière du Comité international de coordination (CIC) pour la sauvegarde et le développement du site historique d’Angkor, l’année 2006 avait été annoncée comme l’année du début des grands travaux, notamment au sein de l’ancienne zone hôtelière, devenue désormais “cité culturelle”.
Les promesses ont été tenues. Plusieurs musées ainsi qu’un centre d’exposition sont en cours de construction sur ce vaste espace situé entre le Psah Lœu (le poumon économique de Siem Reap) et les temples. Dans deux ans, aux côtés du futur siège de l’autorité Apsara se dressera le centre d’accueil des touristes. “Lorsque ce centre sera ouvert, c’est là que se rendront les nouveaux touristes à leur arrivée. Ils seront alors conseillés sur les différents circuits de visite offerts en fonction du nombre de jours dont ils disposent. Les parvis, notamment celui d’Angkor, seront ainsi un relais essentiel de ce centre d’accueil. Mais nous ne pouvons tout faire et cet aménagement des circuits doit obligatoirement passer par une amélioration de la billetterie afin de constituer des parcours en fonction des durées de séjours de chacun”, ajoute le directeur adjoint.
Actuellement, un observatoire du public est en place dans le cadre de la coopération française à travers un Fonds de solidarité prioritaire. Il permettra très prochainement de connaître précisément les pics de fréquentation des sites les plus visités : Ta Prohm, Phnom Bakheng, Banteay Srey et bien entendu Angkor Wat et Angkor Thom.
Comme cela se fait déjà pour de nombreux monuments ou musées très visités à travers le monde, par exemple au Louvres ou à la Tour Effel, à Paris, le nombre de visiteurs présents sur le site sera contrôlé. Cette régulation devrait donc offrir aux touristes un meilleur confort de visite et aura, au dire des responsables, des incidences positives sur la préservation des monuments. A chacun de ces cinq temples correspondra également un circuit de visite imposé, avec une entrée et une sortie. La totale liberté laissée au visiteur d’aujourd’hui dans son parcours s’en trouvera donc limitée mais la qualité de la visite ne devrait qu’en être améliorée. “Avec près de 5 000 personnes chaque jour quasiment à la même heure, au même endroit, durant certaines périodes, il fallait bien mettre en place un système de visites cohérent. L’aménagement des parvis a été totalement pensé à cet effet”, conclut Ros Borath.
Enfin, une limitation des véhicules à moteur au sein du complexe a débuté en avril dernier, avec une première interdiction : celle des bus de plus de 24 places. Un système de navettes électriques appartenant à une compagnie privée fonctionne déjà afin de transporter les touristes d’un temple à l’autre. La place coûte 2 dollars pour les Cambodgiens et 6 dollars pour les étrangers. L’autorité Apsara affirme que les autres véhicules à moteurs ne seront pas interdits dans le parc comme cela avait été jadis évoqué. Si la formule de location de vélos électriques, lancée l’année dernière, est un véritable succès, d’autant que des points d’échange de batteries sont disséminés sur tout le circuit, les taxis, motos et autres touk-touk seront donc encore autorisés. Malgré tout, lorsque les aménagements du parvis d’Angkor seront terminés, tous ces véhicules devront obligatoirement emprunter les voies de contournement et se garer aux endroits indiqués.
Les grandes lignes sont donc toutes tracées et la plupart des aménagements en cours. La mutation s’opère et les abords des temples millénaires se préparent ainsi à entrer dans une nouvelle phase : celle de l’accueil du tourisme de masse. Dans quelques années, se faire photographier devant sa voiture sur le parvis d’Angkor avec comme toile de fond les trois tours majestueuses, emblème du royaume, ne sera plus qu’un lointain souvenir.
Frédéric Amat
La route marque la frontière entre les eaux calmes des bassins d’Angkor et cette vie grouillante et colorée. Elle rejoint la ville de Siem Reap à la cité d’Angkor Thom. Aux heures de pointe, le trafic s’intensifie. Des embouteillages se forment même le soir, juste après le coucher de soleil. Et le serpent métallique, pare-chocs contre pare-chocs, n’en finit pas de plonger les tours d’Angkor dans des volutes de gaz carbonique. Traverser cet axe aux environs de 17 heures en haute saison sans se faire renverser relève de la prouesse, une prouesse qu’accomplissent quotidiennement des milliers de visiteurs.
Bruits, fumées d’échappements et désordre permanent font ainsi partie intégrante d’une visite à Angkor. Ce temple imposant qui a donné son nom au complexe est inévitablement le plus encombré de tous car visité principalement aux mêmes heures par les masses de touristes.
Cette physionomie confuse et désordonnée du parvis d’Angkor Wat, inchangée depuis plus de dix ans, est pourtant aujourd’hui en pleine mutation. Les effets ne sont pas encore totalement visibles mais cela ne saurait tarder. En effet, des nouvelles routes de contournement ont déjà été tracées, d’immenses parkings voient le jour, des chemins de promenade pour les piétons sont mis en place, de nouveaux sites auparavant inaccessibles car recouverts de broussailles sont aménagés et un effort tout particulier a été fait en matière de propreté. Certes, la route est encore longue avant la complète réalisation des des prévisions qui remplissent les cartons de l'Autorité en charge de la protection, la sauvegarde et l’aménagement de la région d’Angkor (Apsara). Mais tout se précise et se précipite.
L’aménagement des parvis des temples (27 en tout) est un projet de longue date puisque les premières études remontent à 2002. Pour Ros Borath, le directeur général adjoint d’Apsara, chargé du département des monuments et de l’archéologie, “le but consiste à mettre en valeur l’environnement proche de l’entrée des temples, mieux organiser l’approche des monuments par les visiteurs et résoudre tous les problèmes actuels dûs notamment au nombre croissant de véhicules en circulation. Le projet est en cours de réalisation. Il vient d’être finalisé et va entrer dans sa phase opérationnelle. Cela concerne, en premier lieu, le parvis d’Angkor Wat et, dans la foulée, celui du temple de Banteay Srey, également très anarchique et saturé. Les autres suivront.”
Ainsi donc le visiteur d’Angkor ne sera prochainement plus déposé directement devant le temple mais sur un parking situé plus à l’ouest, derrière la barrière actuelle de restaurants. De là, il empruntera un petit sentier pédestre jusqu’à ce qui est aujourd’hui encore la route d’accès à l’aéroport. Les tours d’Angkor se présenteront alors à lui de face, à quelques centaines de mètres, dans un cadre de verdure reconstitué. Les restaurants et boutiques existants, dont la plupart masquent un magnifique bassin, seront déplacés dans un espace de repos approprié, non loin du parking. Les abords du bassin sont d’ailleurs déjà nettoyés et un chemin de promenade ombragé permet d’en faire le tour. “Le village existant face au temple ne sera pas touché Nous aidons les propriétaires à restaurer leur maison, à arranger leur jardin. Ces gens-là vivent du tourisme. Ils continueront leur travail, le plus souvent artisanal, comme aujourd’hui dans leur atelier sous leur maison sur pilotis mais dans un cadre beaucoup plus authentique. Nous entrons dans une décennie de développement durable et Apsara est aussi là pour aider la population des temples à profiter au mieux des retombées du tourisme. Mais pour cela il faut aménager les visites et canaliser le flot de visiteurs toujours plus important”, poursuit Ros Borath.
Aujourd’hui, les pèlerins d’Angkor prennent leur billet à l’entrée du complexe. Depuis près de quinze ans que le site a rouvert ses portes aux touristes, ni le prix, ni l’organisation des visites n’a évolué. Il en coûte toujours 20, 40 ou 60 dollars selon que l’on acquiert un billet pour une ou trois journées consécutives ou bien pour une semaine de visite. L’entrée est totalement gratuite pour les Cambodgiens.
Aucune autre formule n’a été à ce jour étudiée pour offrir un tarifs avantageux aux familles nombreuses, aux chercheurs, aux handicapés ou encore aux résidents étrangers. Tous les professionnels du tourisme ainsi que certaines personnalités d’Apsara réclament depuis longtemps la suppression du système des trois jours de visites consécutifs, vus par beaucoup comme un frein à l’allongement de la durée de séjour à Siem Reap, gage d’un véritable développement durable de cette région, paradoxalement encore classée parmi les plus pauvres du Cambodge.
En octobre 2004, déjà, lors de journées d’études “tourisme et développement durable sur Angkor”, qui s’étaient déroulées à Siem Reap, il avait été demandé “plus de souplesse dans la billetterie”. Certains avaient même comparé la visite actuelle des temples à une “course contre la montre”. Le consultant Vincent Piron, du groupe Vinci, estimait alors que les outils de visites en place n’étaient absolument pas adaptés à la demande. Il avait proposé la mise en place d’une “entrée du parc payante à tous (y compris les nationaux) et un système de billets vendus à l’unité sur le parvis de chaque temple. Les tarifs pourraient varier selon l’heure d’entrée (pour éviter l’engorgement) ou la saison”, avait-il précisé. D’autres avaient encore proposé un billet utilisable sur une durée déterminée, comportant un nombre d’entrées définies sur le site.
Fin 2005, lors de la douzième session plénière du Comité international de coordination (CIC) pour la sauvegarde et le développement du site historique d’Angkor, l’année 2006 avait été annoncée comme l’année du début des grands travaux, notamment au sein de l’ancienne zone hôtelière, devenue désormais “cité culturelle”.
Les promesses ont été tenues. Plusieurs musées ainsi qu’un centre d’exposition sont en cours de construction sur ce vaste espace situé entre le Psah Lœu (le poumon économique de Siem Reap) et les temples. Dans deux ans, aux côtés du futur siège de l’autorité Apsara se dressera le centre d’accueil des touristes. “Lorsque ce centre sera ouvert, c’est là que se rendront les nouveaux touristes à leur arrivée. Ils seront alors conseillés sur les différents circuits de visite offerts en fonction du nombre de jours dont ils disposent. Les parvis, notamment celui d’Angkor, seront ainsi un relais essentiel de ce centre d’accueil. Mais nous ne pouvons tout faire et cet aménagement des circuits doit obligatoirement passer par une amélioration de la billetterie afin de constituer des parcours en fonction des durées de séjours de chacun”, ajoute le directeur adjoint.
Actuellement, un observatoire du public est en place dans le cadre de la coopération française à travers un Fonds de solidarité prioritaire. Il permettra très prochainement de connaître précisément les pics de fréquentation des sites les plus visités : Ta Prohm, Phnom Bakheng, Banteay Srey et bien entendu Angkor Wat et Angkor Thom.
Comme cela se fait déjà pour de nombreux monuments ou musées très visités à travers le monde, par exemple au Louvres ou à la Tour Effel, à Paris, le nombre de visiteurs présents sur le site sera contrôlé. Cette régulation devrait donc offrir aux touristes un meilleur confort de visite et aura, au dire des responsables, des incidences positives sur la préservation des monuments. A chacun de ces cinq temples correspondra également un circuit de visite imposé, avec une entrée et une sortie. La totale liberté laissée au visiteur d’aujourd’hui dans son parcours s’en trouvera donc limitée mais la qualité de la visite ne devrait qu’en être améliorée. “Avec près de 5 000 personnes chaque jour quasiment à la même heure, au même endroit, durant certaines périodes, il fallait bien mettre en place un système de visites cohérent. L’aménagement des parvis a été totalement pensé à cet effet”, conclut Ros Borath.
Enfin, une limitation des véhicules à moteur au sein du complexe a débuté en avril dernier, avec une première interdiction : celle des bus de plus de 24 places. Un système de navettes électriques appartenant à une compagnie privée fonctionne déjà afin de transporter les touristes d’un temple à l’autre. La place coûte 2 dollars pour les Cambodgiens et 6 dollars pour les étrangers. L’autorité Apsara affirme que les autres véhicules à moteurs ne seront pas interdits dans le parc comme cela avait été jadis évoqué. Si la formule de location de vélos électriques, lancée l’année dernière, est un véritable succès, d’autant que des points d’échange de batteries sont disséminés sur tout le circuit, les taxis, motos et autres touk-touk seront donc encore autorisés. Malgré tout, lorsque les aménagements du parvis d’Angkor seront terminés, tous ces véhicules devront obligatoirement emprunter les voies de contournement et se garer aux endroits indiqués.
Les grandes lignes sont donc toutes tracées et la plupart des aménagements en cours. La mutation s’opère et les abords des temples millénaires se préparent ainsi à entrer dans une nouvelle phase : celle de l’accueil du tourisme de masse. Dans quelques années, se faire photographier devant sa voiture sur le parvis d’Angkor avec comme toile de fond les trois tours majestueuses, emblème du royaume, ne sera plus qu’un lointain souvenir.
Frédéric Amat
Idées de visites pour Bangkok! English translation pending
Bonjour,
Je suis pour la "n ième" fois à Bangkok après-demain, pour 2 jours ;
M'étant auto interdite de shopping center pour cette fois, je recherche des idées sympas pour faire du tourisme là bas !
des suggestions ?!
(sachant que je ne suis pas très musée, et qu'un temple ça va, mais pas 10 ! et que j'ai déjà fait les klongs, wat po, le musée des barges royales, ballades dans china town et kao san notamment..)
Merci !
Passage à la frontière Thaïlande-Cambodge à Hat Lek English translation pending
Bonsoir,
Nous arrivons le 14 juillet prochain en Thailande et enchainons, après un repos à Ko Chang, directement sur le Cambodge et le Vietnam. Est-il possible de passer la frontière à Hat Lek (au sud de Trat) pour se rendre au Cambodge ? L'accès est-il facile ensuite pour Angkor Wat (ça m'etonnerait, mais ne sait-on jamais !!) Merci.
Nous arrivons le 14 juillet prochain en Thailande et enchainons, après un repos à Ko Chang, directement sur le Cambodge et le Vietnam. Est-il possible de passer la frontière à Hat Lek (au sud de Trat) pour se rendre au Cambodge ? L'accès est-il facile ensuite pour Angkor Wat (ça m'etonnerait, mais ne sait-on jamais !!) Merci.
Un temple coincé entre Siam Paragon et World Trade Center (Thaïlande) English translation pending
Plusieurs d'entre vous ont déjà été à Siam Paragon, le méga-centre commercial qui a ouvert en décembre dernier, ou encore au World Trade Center (rebaptisé World Central Plaza après un certain 11 septembre 2001).
Au beau milieu de ce quartier hautement commerçant, il existe un temple entouré de verdure et qui accueille chaque jour des adeptes de la méditation dharma : le Wat Pathum Wanaram, construit en 1853.
Ce "havre de sérénité" au milieu de la frénésie mercantile qui l'entoure illustre bien l'attitude des Thaïs et leur extraordinaire aptitude à assimiler le modernisme tout en préservant leur héritage culturel.
Si vous passez dans le coin, au lieu d'emprunter le "skywalk" qui relie les deux centres commerciaux au-dessus de la rue Rama I, empruntez le trottoir et faites un tour dans cette "forêt au coeur de la ville".
Au beau milieu de ce quartier hautement commerçant, il existe un temple entouré de verdure et qui accueille chaque jour des adeptes de la méditation dharma : le Wat Pathum Wanaram, construit en 1853.
Ce "havre de sérénité" au milieu de la frénésie mercantile qui l'entoure illustre bien l'attitude des Thaïs et leur extraordinaire aptitude à assimiler le modernisme tout en préservant leur héritage culturel.
Si vous passez dans le coin, au lieu d'emprunter le "skywalk" qui relie les deux centres commerciaux au-dessus de la rue Rama I, empruntez le trottoir et faites un tour dans cette "forêt au coeur de la ville".

Cours de méditation à Chiang Mai English translation pending
Bonjour fideles internautes qui nous sont d'une grande aide!
Nous somme presentement a Ayuthaya, vraiment agreable la Thailande.
Nous serons a Chiang Mai dans 2-3 jours et ma soeur aimerait vraiment experimenter un cours de meditation. Nous avons vu dans le lonely planet un cours d'une duree d'une journee et demie, en anglais, au Wat Suan Dok. Quelqu'un en a deja fait l'experience?
Merci, comme toujours tres apprecie!
Simon
Nous somme presentement a Ayuthaya, vraiment agreable la Thailande.
Nous serons a Chiang Mai dans 2-3 jours et ma soeur aimerait vraiment experimenter un cours de meditation. Nous avons vu dans le lonely planet un cours d'une duree d'une journee et demie, en anglais, au Wat Suan Dok. Quelqu'un en a deja fait l'experience?
Merci, comme toujours tres apprecie!
Simon
Visite de Bangkok en juin English translation pending
je serai en Thailande( de juin à aout) plus particulierement à Bangkok à partir du 4 juin pour une semaine
quels endroits incontournables me conseillez vous ?😉
ensuite pensez vous que le sud soit réellement dangereux (rumeur) vers hat yai?🏴☠️
quels endroits incontournables me conseillez vous ?😉
ensuite pensez vous que le sud soit réellement dangereux (rumeur) vers hat yai?🏴☠️
Logement à Watpo en Thaïlande English translation pending
bonjour
je vais partir rn thailande au mois de novembre pour effec tuer un stage a watpo pour apprendre la massage thai, quelqu'un aurai-t-il des infos pour un logement pas trop cher et pas trop loin de l'école .merci d'avançe
je vais partir rn thailande au mois de novembre pour effec tuer un stage a watpo pour apprendre la massage thai, quelqu'un aurai-t-il des infos pour un logement pas trop cher et pas trop loin de l'école .merci d'avançe
Perle de l'office du tourisme en Thaïlande English translation pending
Visite de Miss Flandre 2005 en Thailande

Mlle Juliette ANDRY, élue Miss Flandre à Boulogne-sur-Mer en octobre 2005 et sélectionnée parmi les dix finalistes de Miss France à Cannes en décembre 2005 a choisit de visiter notre capitale animée «Bangkok » et l’île paradisiaque de « Phuket ». Durant son séjour, elle a visité les temples tels que Wat Pho ou Wat Thong ainsi que le quartier chinois.
Pour des moments de détente et de relaxation elle s'est rendue dans le centre Spa « Anne Semonier » situé dans l’hôtel Sofitel Silom, puis dans le centre « Potalai Thai Wellness ».
Au cours de son séjour, elle a pu aprécier la cuisine thaïe dans différents restaurants très tendance de la capitale et effectuer une croisière à bord d'un « Mekhala » (bateau traditionnel thaï).
Elle a trouvé très intéressante la vie nocturne à Bangkok.
Après une visite au marché de nuit « Lumpini Night Bazaar », elle a assisté à une représentation au Théâtre « Siam Niramitr », nouveau théâtre de spectacles traditionnels qui a récemment ouvert ses portes en octobre 2005.
Elle s'est ensuite rendue à Phuket, la plus grande île de Thaïlande sur la côte d’Andaman située au sud ouest du pays, en séjournant dans l’hôtel « Novotel Panwa Beach Resort » sur la plage de « Panwa » une des plages les plus tranquille et préservée de île.
En plus de la beauté naturelle du pays, elle a beaucoup apprécié l’hospitalité, l’accueil et la qualité de service des thaïlandais.
"Elle a trouvé très intéressante la vie nocturne à Bangkok." que faut'il comprendre, si tous cela etais imprimer ma grand mere dirais C'est bon pour gacher du papier ! 🙁
Apres la visite de notre president, les officiels continuent de venir en Thailande 🤪
je vous donne l'adresse du site, c'est a mourrir de rire :
http://www.tourismethaifr.com/mars06.shtm
Autre perle : "Ancien village de pêcheurs, Pattaya n’a rien perdu de son charme ..." 😏 ou 🙁
Info pour feter la journee de la femme ?????????????????? (pardon mesdame !)
Mlle Juliette ANDRY, élue Miss Flandre à Boulogne-sur-Mer en octobre 2005 et sélectionnée parmi les dix finalistes de Miss France à Cannes en décembre 2005 a choisit de visiter notre capitale animée «Bangkok » et l’île paradisiaque de « Phuket ». Durant son séjour, elle a visité les temples tels que Wat Pho ou Wat Thong ainsi que le quartier chinois.
Pour des moments de détente et de relaxation elle s'est rendue dans le centre Spa « Anne Semonier » situé dans l’hôtel Sofitel Silom, puis dans le centre « Potalai Thai Wellness ».
Au cours de son séjour, elle a pu aprécier la cuisine thaïe dans différents restaurants très tendance de la capitale et effectuer une croisière à bord d'un « Mekhala » (bateau traditionnel thaï). "Elle a trouvé très intéressante la vie nocturne à Bangkok." que faut'il comprendre, si tous cela etais imprimer ma grand mere dirais C'est bon pour gacher du papier ! 🙁
Apres la visite de notre president, les officiels continuent de venir en Thailande 🤪
je vous donne l'adresse du site, c'est a mourrir de rire :
http://www.tourismethaifr.com/mars06.shtm
Autre perle : "Ancien village de pêcheurs, Pattaya n’a rien perdu de son charme ..." 😏 ou 🙁
Info pour feter la journee de la femme ?????????????????? (pardon mesdame !)
Formation de massages en Thaïlande? English translation pending
bonjour tout le monde,
voila nous projettons avec un ami de partir un mois en thailande pour suivre une formation dans les massages. Nous avons pas mal d'adresses d'écoles différentes mais a vrai dire, pas vraiment d'echos positifs ou négatifs. Quelques uns d'entres vous pourraient ils nous éclairer?
Wat Po est elle tjs aussi réputée et professionnelle? que penser de l'ITM? de l'Old Medecine School? et j'en passe...
merci d'avance pour vos avis
nanou😏😏😏
Bon massage à Chinatown à Bangkok English translation pending
bonjour a toutes et a tous !!
Je part vendredi a bangkok et qui peut me donner un adresse de bon massage vers chinatown (a part le wat pho).je loge au grand china princess donc ca serai pratique :)
Meci d'avance
Pharo
Je part vendredi a bangkok et qui peut me donner un adresse de bon massage vers chinatown (a part le wat pho).je loge au grand china princess donc ca serai pratique :)
Meci d'avance
Pharo
Où ai-je vu ce bouddha en Thaïlande? English translation pending
J'en ai vu tellement que je n'arrive pas a me rappeller du nom de celui ci.
Je me souviens que c'est la ou la famille royale viens se recueillir ce qui explque qu'il soit si ... " beau" 🤪 mais son nom ???

Merci !

Merci !
Thaïlande: le temple des tigres English translation pending
Bonjour,
En 1999, les habitants d'un petit village de la province de Kanchanaburi ont découvert dans la forêt un tigre blessé. Ne sachant quoi en faire, ils l'ont apporté au temple Wat Pa Luangta où il a été recueilli et soigné par les moines. Le "Temple des tigres" venait de voir le jour. Les moines, par leur compassion et leur patience, ont réussi à atténuer les instincts chasseurs de cet animal sauvage et d'autres animaux, essentiellement des tigres, leur ont été amenés régulièrement. Le temple compte aujourd'hui plus d'un dizaine de tigres et il est ouvert au public (le prix est le même pour les locaux et les touristes 😎).
www.tigertemple.org
Les plus courageux (ou inconscients 😛) peuvent même caresser les tigres et se faire prendre en photo, mais c'est extrêmement réglementé. Seuls les plus légers peuvent faire cela :

En 1999, les habitants d'un petit village de la province de Kanchanaburi ont découvert dans la forêt un tigre blessé. Ne sachant quoi en faire, ils l'ont apporté au temple Wat Pa Luangta où il a été recueilli et soigné par les moines. Le "Temple des tigres" venait de voir le jour. Les moines, par leur compassion et leur patience, ont réussi à atténuer les instincts chasseurs de cet animal sauvage et d'autres animaux, essentiellement des tigres, leur ont été amenés régulièrement. Le temple compte aujourd'hui plus d'un dizaine de tigres et il est ouvert au public (le prix est le même pour les locaux et les touristes 😎).
www.tigertemple.org
Les plus courageux (ou inconscients 😛) peuvent même caresser les tigres et se faire prendre en photo, mais c'est extrêmement réglementé. Seuls les plus légers peuvent faire cela :

Apprendre le thai à Bruxelles English translation pending
salut 😉
Quelqu'un pourais me dire ou je pourais trouver une ecole pour apprendre le thai sur Bruxelles pour pas trop cher car je roule pas sur l'or...🙁
Merc i😏
😎
Quelqu'un pourais me dire ou je pourais trouver une ecole pour apprendre le thai sur Bruxelles pour pas trop cher car je roule pas sur l'or...🙁
Merc i😏
😎
Que visiter sur Bangkok! English translation pending
Nombre de fois on me demande ce qu'il y a a visiter sur Bangkok, sur ce forum la question reviens souvent également.
Je risque donc une réponse, en dix point, et attend vos critiques, positives ou négatives. 1 - Le grand palais
http://www.bangkoksite.com/Palaces/index.htm 2 - Bouddha couche au Wat Pho
http://www.bangkoksite.com/temples/WatPho.htm 3 - visite des Khlongs.
http://www.bangkoksite.com/Places%20to%20See/ChaoPhyaRiver.htm 4 - Wat Arun Temple de l'Aube, il y a egalement de tres tres nombreux wat a visiter, si vous aimez ca !, Le Wat Traimit pour le Bouddha d'or et Wat Benchamabophit autrement connu sous le nom de temple de marbre...
http://www.insecula.com/salle/MS03015.html http://www.bangkoksite.com/WatTraimit/index.htm http://www.bangkoksite.com/Wat%20Bencha/index.htm 5 - Le Palais Suan Packard, dans lequel se trouvent 5 maisons traditionnelles thai . ou La Maison de Jim Thomson's
http://www.jimthompsonhouse.com/ 6 - Vimanmek Teak Mansion
http://www.bangkoksite.com/Vimanmek/index.htm 7 - le musée national et passionnant, mais pas indispensable si on manque de temps.
http://www.bangkoksite.com/NationalMuseum/index.htm 8 - Le marche de week-end de Catuchak, le Suan Lum Night Bazaar, pres du parc Lumpini, et les nombreux marchee ou magasin de bangkok.
http://www.bangkoksite.com/Places%20to%20See/Chatuchak1.htm 9 - a ne pas rater, pour le sport et surtout pour l'ambience : Thai Boxing. Les deux lieux principaux pour suivre des rencontres de Muay Thai à Bangkok sont le Lumphini Boxing Stadium sur Rama IV (les mardis, vendredis et samedis à 18h30) et le Ratchadamnoen Boxing Stadium (les autres jours). 10 - Ah j'allais oublier un spectacle de danse traditionnelle est indispensable, vous pouvez en voir au palais de Tek Vimanmek le matin ou dans un des nombreux dîner spectacle
Il y a bien entendu beaucoup d'autre chose a voir, mais votre temps est limité.
Ps : le site que j'ai souvent utiliser en référence peut être traduit en Français.
Je risque donc une réponse, en dix point, et attend vos critiques, positives ou négatives. 1 - Le grand palais
http://www.bangkoksite.com/Palaces/index.htm 2 - Bouddha couche au Wat Pho
http://www.bangkoksite.com/temples/WatPho.htm 3 - visite des Khlongs.
http://www.bangkoksite.com/Places%20to%20See/ChaoPhyaRiver.htm 4 - Wat Arun Temple de l'Aube, il y a egalement de tres tres nombreux wat a visiter, si vous aimez ca !, Le Wat Traimit pour le Bouddha d'or et Wat Benchamabophit autrement connu sous le nom de temple de marbre...
http://www.insecula.com/salle/MS03015.html http://www.bangkoksite.com/WatTraimit/index.htm http://www.bangkoksite.com/Wat%20Bencha/index.htm 5 - Le Palais Suan Packard, dans lequel se trouvent 5 maisons traditionnelles thai . ou La Maison de Jim Thomson's
http://www.jimthompsonhouse.com/ 6 - Vimanmek Teak Mansion
http://www.bangkoksite.com/Vimanmek/index.htm 7 - le musée national et passionnant, mais pas indispensable si on manque de temps.
http://www.bangkoksite.com/NationalMuseum/index.htm 8 - Le marche de week-end de Catuchak, le Suan Lum Night Bazaar, pres du parc Lumpini, et les nombreux marchee ou magasin de bangkok.
http://www.bangkoksite.com/Places%20to%20See/Chatuchak1.htm 9 - a ne pas rater, pour le sport et surtout pour l'ambience : Thai Boxing. Les deux lieux principaux pour suivre des rencontres de Muay Thai à Bangkok sont le Lumphini Boxing Stadium sur Rama IV (les mardis, vendredis et samedis à 18h30) et le Ratchadamnoen Boxing Stadium (les autres jours). 10 - Ah j'allais oublier un spectacle de danse traditionnelle est indispensable, vous pouvez en voir au palais de Tek Vimanmek le matin ou dans un des nombreux dîner spectacle
Il y a bien entendu beaucoup d'autre chose a voir, mais votre temps est limité.
Ps : le site que j'ai souvent utiliser en référence peut être traduit en Français.