Search VoyageForum
FR
Par où commencer pour voyager à vélo? English translation pending
by Romain4238 · 2019-01-21 · 15 replies
Bonjour à toutes et à tous,

Je suis nouveau sur le forum et j'espère que vous pourrez me conseiller :) J'ai dans l'idée de réaliser un road trip vélo cet été avec ma concubine :D Étant totalement novices là dedans, on aimerait faire un itinéraire d'une semaine ou un peu plus à un niveau de difficulté assez bas. Objectifs : profitez du beau temps et du paysage, en faisant un peu d'activité, à moindre frais et en étant itinérant !

Premier point : Le vélo, nous avons actuellement, pour moi : un vélo de ville (Elops 520) et un vieux vélo de course et pour elle : un vélo de ville Btwin (un peu usagé..) Faut-il absolument investir dans un vrai vélo de randonnée ? sachant que nous aimerions réaliser un parcours plutôt en mode balade et que nous ne sommes pas sûr de réaliser un autre voyage vélo rapidement etc. (amortissement du prix du vélo?..) Est-il possible de louer des vélo de randonnée / ou adaptés à un prix raisonnable ? De ce que j'ai vu sur le net il faut compter autour de 100-150€ minimum pour 7-8 jours (sans accessoires, casques etc.) Sinon il reste la possibilité de remettre en état d'ancien vélo type randonneuse ? Que me conseilleriez-vous ?

Second point : J'avais dans l'idée de commencer soit par un tour en Bretagne soit entre Toulouse et Bordeaux, mais je reste très ouvert. Je sollicite votre aide car je ne trouve pas de carte indiquant le niveau de difficulté des itinéraires (ou alors j'ai mal vu). J'ai trouvé sur le net les infos concernant les cotations des voies vélo (par difficulté : du vert au noir). Cependant pas de carte représentant/montrant les voies par niveau de difficulté. Le site :
https://www.francevelotourisme.com/ est plutôt cool pour les itinéraires etc. mais ne me donne pas la difficulté..

Merci par avance et bonne journée à vous

Romain
Delta de l'Okavango et pluie en avril (Botswana) English translation pending
by Donot · 2019-01-20 · 34 replies
Bonjour à tous,

Après avoir bien parcouru le forum, les carnets de voyage... je finalise un self drive sur l'AFS, la Namibie et le Botswana. Pour le parcours, j'ai repris les grands classiques de la région (et j'avoue même avoir presque repris l'intégralité d'un carnet dans lequel je me suis totalement retrouvé..... j'espère que je n'aurai pas de copyright à verser 😉), c'est notre premier séjour en Afrique australe. Nous avons été deux fois au Kenya et une fois en Tanzanie pour l'ascension du Kilimandjaro et un safari. Les conditions semblent être différentes d'un self drive d'après les récits des uns et des autres. Nous Partons du 15 mars au 25 avril.

J'ai un petit doute sur mes choix entre le 1er avril (passage frontière Namibie/Botswana) et le 6 avril (l'étape de Kasane). Le mois d'avril étant la fin de la saison des pluies, j'ai un peu peur de me trouver confronté à de grosses difficultés de circulation pour le Delta de l'Okavango, Moremi et Savuti.

Si certains peuvent m'éclairer de leur expérience et corriger les éventuelles incohérences du planning ci-dessous, je suis preneur.......

Au plaisir de vous lire. Laurent

1 16/03/19 Johannesburg Johannesburg The CURE 2 17/03/19 Johannesburg Upington 787 km 8h hotel étape 3 18/03/19 Upington Fish River Canyon 398 km 4h hobas camp site 4 19/03/19 Fish River Canyon Lüderitz 500km 6h Shark Island campsite 5 20/03/19 Lüderitz Namib Rand 386km 5h Namib rand family hideout 6 21/03/19 Namib Rand Sesriem 80km 1h10 Sesriem Campsite 7 22/03/19 Sesriem Rostock Ritz 134km 2h Rostock ritz campsite 8 23/03/19 Rostock Ritz Spitzkoppe 365km 4h30 Spitzkoppe campsite 9 24/03/19 Spitzkoppe Palmwag 344km 5h15 Hoada campsite/grootberg lodge 10 25/03/19 Palmwag Etosha 292km 3h45 Okaukuejo campsite 11 26/03/19 Etosha Etosha 70km 1h15 Halali campsite 12 27/03/19 Etosha Etosha 70 km 1h20 Namutoni campsite 13 28/03/19 Etosha Waterberg 323km 4h Waterberg Wilderness lodge 14 29/03/19 Waterberg Erindi 230km 3h45 Erindi Private Game 15 30/03/19 Erindi Erindi Erindi Private Game 16 31/03/19 Erindi Buitepos 472km 5h Kalahari Bush Breaks campsite 17 01/04/19 Buitepos Xakanaxa 631km 8h10 Xakanaxa campsites 18 02/04/19 Xakanaxa Xakanaxa Third Bridge campsite 19 03/04/19 Xakanaxa Savuti Savuti campsite 20 04/04/19 Savuti Savuti Savuti campsite 21 05/04/19 Savuti Mwandi View Mwandi View 22 06/04/19 Mwandi View Kasane 93km 1h30 Senyati campsite 23 07/04/19 Kasane Chutes Victoria Senyati campsite 24 08/04/19 kasane Gweta 393km 4h40 Gweta lodge 25 09/04/19 Gweta Nxai Pan NP 106km 3h15 baobab baines 26 10/04/19 Nxai Pan NP Nxai Pan NP 31km 2h south camp 27 11/04/19 Nxai Pan NP Mkgadakgadi NP 75km 3h30 Khumaga Camp 28 12/04/19 Mkgadakgadi NP Mkgadakgadi NP 53km 1h45 Khumaga Camp 29 13/04/19 Mkgadakgadi NP CKGR 150km 5h Kori campsite deception valley 30 14/04/19 CKGR CKGR 66km 4h30 Passarge campsite 31 15/04/19 CKGR CKGR 63 km 4h15 sunday Pan campsite 32 16/04/19 CKGR Khama Rhino 411km 8h30 Khama Rhino Sanctuary 33 17/04/19 Khama Rhino Khama Rhino Khama Rhino Sanctuary 34 18/04/19 Khama Rhino Blyde River Can 600km 7h20 Swadini resort 35 19/04/19 Blyde River Can Blyde River Can Swadini resort 36 20/04/19 Blyde River Can Kruger 208km 3h30 Park Olifant 37 21/04/19 Kruger Park Kruger Park Letaba 38 22/04/19 Kruger Park Kruger Park Satara 39 23/04/19 Kruger Park Kruger Park Skukuza 40 24/04/19 Kruger Park Kruger Park Pretoriuskop 41 25/04/19 Kruger Park Johannesburg 405 4h50 vol Paris
Voyage individuel en Chine English translation pending
by Coollife · 2019-01-18 · 32 replies
Bonjour, étant actuellement en préparation de mon voyage solo en septembre prochain, en Chine pour 15 jours, je souhaiterais avoir quelques avis sur le parcours. J'avais prévu initialement: Pékin 3 j (1,5 en réalité car il faut récupérer du vol de nuit et voir la muraille) Pingyao 2 j Xi'an 2 j Guilin 1 j Ping an Dazaï 2 jours Yangshuo 3 jours Shangaï 3 jours A la lecture de certains récits j'ai l'impression que c'est trop et envisage de supprimer l'étape Shangaï, pour rejoindre l'aéroport de Canton depuis Yangshuo et de rajouter 2 à 3 jours à l'étape Pékinoise du début. Qu'en pensez vous ? Je suis plutôt du genre qui aime flâner et trainer un peu plutôt que vouloir engranger pleins de souvenirs de sites. Après ce n'est pas une critique, c'est ma nature. Merci d'avance pour vos retours
Itinéraire pour 10 jours en solo en Chine English translation pending
by Nairdhov · 2019-01-08 · 7 replies
Bonjour,

j'arriverai à Shanghai le 25 avril en fin d'après midi. je pense faire:

-du 25 au 29 Avril : Shanghai -du 29 au 1er Mai : Xi'an -du 1er Mai au 4 Mai: Beijing -du 4 au 5 Mai: Shanghai

Je pars le 5 mai à Shanghai pour Sydney vers 12h55. Du coup, je pense qu'il est plus préférable de partir la veille de Beijing pour Shanghai

Qu'en pensez vous? Aurez vous d'autres choses à suggérer? C'est la première fois que je vais en Chine.

Merci!
Itinéraire de 12 jours au Népal English translation pending
by Brigitte40 · 2019-01-04 · 16 replies
Bonjour à tous,

Nous sommes une famille de 4 personnes, moi même, mon garçon de 12 ans et ses grands-parents.

Je finalise mon itinéraire pour un court séjour de 12 nuits au Népal au mois de mars prochain. Nous aurons un chauffeur pour la durée du séjour. Je veux m'assurer que l'itinéraire que j'ai planifié est réaliste et vos commentaires sont les bienvenus.

Jour 1 - Arrivée à Katmandou et visite de la ville Jour 2 - Départ pour visiter la vallée de Katmandou nuit à Nagarko Jour 3 - Nuit à Dulikhel Jour 4 - Nuit à Bhatakpur Jour 5 - Nuit à Patan Jour 6 - Nuit à Chitwan Jour 7 - Nuit à Chitwan Jour 8 - Nuit à Pokhara Jour 9 - Nuit à Pokhara Jour 10 - Vol vers Katmandou Jour 11 - Visite de Katmandou Jour 12 - Départ

Merci
Colombie hors sentiers battus English translation pending
by Michael06200 · 2018-12-11 · 19 replies
Bonjour à tous, je suis actuellement à Quito et j'arriverai à Bogota le 14.

Comme l'indique le titre, j'aimerais trouver des lieux hors des sentiers battus et hors de villes également. J'ai pour habitude de toujours les fuir, mais depuis ces derniers mois mon voyage manque de jolis coins sauvages et j'ai accumulé les grosses mégapoles entre le Chili, la Bolivie (encore que là j'ai trouvé de jolis coins), le Pérou et l'Equateur.

Je n'ai jamais de délais prévus mais là j'ai un impératif, il faut que je retourne au Mexique mi-Janvier alors je n'ai qu'un mois devant moi. Pas question néanmoins de faire la course, au pire je reviendrai en Mars si le feeling est bon.

Donc voilà, je suis preneur de toute info :) Il va peut-être falloir conjuguer avec le fait que je n'ai aucun vaccin (pas de débat svp), et donc pas de fièvre jaune, mais malgré tout je prends le risque, le tout est de ne pas passer la totalité du séjour dans les endroits à risque.

Je ne planifie pas non plus mes trajet mais ici, vu les délais, je pense faire une boucle entre Bogota, Cali, Medellin, les Caraïbes et retour sur Bogota. Ca c'est les grandes lignes, je ne veux pas tarder dans ces villes mais trouver des coins entre ;)

Merci par avance
Itinéraire deux semaines Montréal - Gaspésie - Québec English translation pending
by Jocelyne51 · 2018-12-08 · 8 replies
bonjour,

Je pense aller au Québec début juillet, avec mon mari et mes 2 garçons (15 et 20 ans). J'ai préparé l'itinéraire en photo ci-dessous.

Qu'en pensez-vous ? J'aimerais pouvoir supprimer 1 ou 2 jours pour le ramener à 15 jours maximum. Je pense enlever la Mauricie.

De même, je me pour des questions sur certaines étapes : vaut-il mieux s'arrêter : à Percé 4 nuits ou partager : 2 nuits Percé, 2 nuits Gaspé ? à Carleton ou Bonaventure ?

Où aller voir les baleines : Les Bergeronnes, Tadoussac, les Forillons, Percé ?

Le voyage doit être le moins fatiguant possible, notamment pour le conducteur.

J'ai choisi de couper la Gaspésie dés Matane, afin de longer la côte en permanence.

Nous adorons la faune et la flore. A Québec et Montréal, nous ne ferons pas de "magasinage".

Je vous remercie par avance pour votre aide. Bonne Journée.

Grootberg 4WD-Trail en "self drive" (Namibie) English translation pending
by Stélène · 2018-12-02 · 5 replies
Bonjour,

en regardant la carte sur tracks4africa, je vois qu'il y'a un "Grootberg 4WD-Trail". Cependant il me semblait que cet endroit était privé et qu'on ne pouvait y circuler qu'accompagné d'un guide. Qu'en est-il réellement? Peut-on y aller en self-drive?

Si non, est ce que vous me recommander de faire une marche sur le plateau avec un guide ou bien un "scenic drive"?cela vaut-il le coup?

Existe-t-il un autre endroit on nous puissions avoir d'aussi belles vues qu'au Grootberg lodge?

Merci!
Trek des Cardamomes au Cambodge? English translation pending
by Elula · 2018-12-01 · 7 replies
Bonjour, nous partons en février à Siem Reap et nous avons choisi de faire 6 jours dans cette région et finir par 4 jours sur l'ile de Koh Rong. Entre les deux nous souhaiterions faire un trek en forêt à partir de Chi pat (le Mondolkiri étant trop éloigné) Je souhaiterais avoir des retours récents sur votre expérience et les guides choisis, j'ai eu des avis très controversé de la part des agences de voyage locales. Merci
Journée avec les éléphants en Thaïlande (dans le respect de l'animal) English translation pending
by Scrapbignou · 2018-11-27 · 21 replies
Bonjour. Je part à criant mai en avril 2019 et j'aimerai faire une journée avec éléphant mais j'ai l'impression qu'il n a plus de respect de l'animal. Je ne veux pas monter sur son dos mais profiter et aller dans un camps ou vraiment on ne les maltraite pas. Pourriez vous me guider et me donner de bonne adresse. Merci par avance car c'est dur de trouver Nelly
Trek, plages et aide pour itinéraire au Kerala English translation pending
by Vinyasa75 · 2018-11-21 · 37 replies
Bonjour.

Je vais rester 13 jours dans le kerala Et ke suis un peu perdue pour m'organiser sur 13 jours.. Je voudrais absolument me poser 3 jours en bord de mer avec jolie plage propre et pouvoir me mettre en maillot de bain sans choquer.

varkala me parait l'endroit idéal .. ..mais peut être avez vous un autre lieu plus proche de Kochi ?

Vos conseils d'itinéraires sont les bienvenus.. je ne voudrais pas trop bouger..

J'arrive le dimanche 16 decembre à 4h du matin a kochi

16 dec - kochi/ backwater l'apres midi 17 dec - bus pour Munnar 20 dec -bus pour ashram Amma 24 ou 25 déc - bus pour varkala 27 au soir train pour Kochi Retour dans la nuit du 28.

Je me demande si ce ne serait pas mieux de tracer directement de l'aéroport de kochi vers Munnar... sans passer par les backwater.. (Deja vu il y a 20 ans. Pas été emballée .. et en meme temps impression d'avoir loupé un truc)..

Bref difficile de faire des choix quand on reste peu de jours.

J'espère avoir quelques conseils ici. Les adresses guest house ou hotel et pour faire un teck du côté de Meeshapulinala/Munnar sont les bienvenues..

MERCI d'avance. Sibylle
Circuit Québec 23 jours Juillet 2019 English translation pending
by Margharita · 2018-11-18 · 13 replies
Bonjour à tous,

Après un magnifique voyage l'été dernier dans l'ouest américain nous envisageons de partir au Québec en Juillet prochain. Le circuit s'organisera sur 23 jours au départ de Montréal. Après réflexions nous avons décidé de nous concentrer sur cette région et de ne pas aller jusqu'à Toronto.

Nous serons 2 adultes et notre fille qui aura 10 ans. Nous souhaiterions axer ce voyage sur la nature, les animaux, faire des randonnées, des promenades en kayak ....

J'aurais besoin de vos conseils sur le circuit que j'ai commencé à composer.

J1 Arrivée à Montreal

J2 Montreal

J3 Montreal - Mauricie

J4 Mauricie - Haute Mauricie

J5 Haute Mauricie

J6 Haute-Mauricie - Lac St Jean

J7 Lac St Jean - Fjord du Saguenay

J8 Fjord du Saguenay

J9 Fjord du Saguenay - Tadoussac

J10 Tadoussac - Parc de la Gaspésie

J11 Parc de la Gaspésie

J12 Parc de la Gaspésie - Parc Forillon

J13 Parc Forillon - Percé

J14 Percé

J15 Percé - Baie des chaleurs

J16 Baie des chaleurs - Parc du Bic

J17 Parc de Bic

J18 Parc du Bic - Bas St-Laurent

J19 Bas St Laurent

J20

J21 Bas St Laurent - Québec

J22 Québec

J23Québec - Montréal

Il reste une journée à rajouter quelque part. N'hésitez pas à me faire vos commentaires sur ce circuit, ce qui vous feriez de différents, si il y a des endroits dont vous feriez l'impasse et à contrario d'autres qui vous semblent incontournables que je n'ai pas inclus ou bien il faudrait rester plus longtemps (Gaspésie?).

Il s'agit d'une première ébauche et les lieux où nous allons dormir ne sont pas encore définis.

Merci par avance pour vos conseils.
Circuit Californie et parcs de l'Ouest américain English translation pending
by Ggis · 2018-11-17 · 7 replies
bonsoir, je suis en train de préparer un circuit en californie et dans les parcs de l'ouest pour octobre 2019, nous serons 4, les parents 61 et 58 ans et les jeunes : un couple de 29 ans.

je vous soumets ma première ébauche qui comprend l'ensemble des étapes les plus intéressantes pour nous, le jour à LOS ANGELES est un incontournable pour les jeunes, pas pour les parents, c'est pourquoi nous scindons le groupe pour ce jour.

pour le fin du voyage, la visite de death valley pourrait aussi se faire en partant le jour 13 et en dormant à furnace creek, mais il faudrait changer d'hotel, aussi j'ai envisagé de faire une boucle sur la journée qui permet de se poser au même hôtel pour la fin du voyage.

jour 1 samedi 28/09/2019 PARIS SAN FRANCISCO AIR BNB jour 2 dimanche 29/09 SAN FRANCISCO visites nécessitant la voiture jour 3 lundi 30/09 SAN FRANCISCO visites à pied jour 4 mardi 1/10 route côtière jusqu'à CAMBRIA motel jour 5 mercredi 2/10 route jusqu'à LOS ANGELES et logement près d'UNIVERSAL STUDIO jour 6 jeudi 3/10 visite d 'UNIVERSAL STUDIO pour 2 et balade et repos pour les 2 autres jour 7 vendredi 4/10 route vers KINGMAN ou SELIGNAN arrêts route 66 motel jour 8 samedi 5/10 route vers GRAND CANYON nuit à grand canyon village ou tusayan jour 9 dimanche 6/10 rando GRAND CANYON puis route vers MONUMENT VALLEY et nuit à MEXICAN HAT? jour 10 lundi 7/10 route vers HORSESHOEBEND nuit à PAGE jour 11 mardi 8/10 ANTELOPE CANYON puis route pour BRYCE CANYON nuit à TROPIC? jour 12 mercredi 9/10 BRYCE CANYON puis LAS VEGAS jour 13 jeudi 10/10 LAS VEGAS jour 14 vendredi 11/10 LV > Parhump > Death Valley J > Dantes View > Furnace Creek > Badwater > Shoshone > LV. jour 13 samedi 12/10 vol retour

j'ai parcouru le forum pour une première idée concernant les hôtels et je suis preneuse d'idées et de retours d'expérience

merci de me dire ce qui cloche pour vous dans cette première version

bonne soirée
Intérêt du lac Saint-Jean English translation pending
by Annebéné · 2018-11-14 · 12 replies
Je m'y prend un peu à l'avance mais l'été 2020 je reviens dans la belle province avec des amis. (j'espère avant seule...)

Je commence doucement à préparer mon itinéraire et je me demande si le lac Saint jean vaut la peine qu'on s'y attarde qq jours (pas pour le zoo st Félicien ou Val jalbert mais pour en faire le tour) . Je ne trouve pas grand chose sur le forum concerant cette région.

Je vous remercie

Annebéné
Séjour au Québec avec un adolescent de 14 ans en août English translation pending
by Rouffian · 2018-11-05 · 13 replies
Bonjour,

Voici une ébauche de notre séjour au Canada du 05 août au au 16 août 2019

Quand pensez vous ??

Arrivée à Montréal 2 nuits à Montréal 2 nuits Québec 2 nuits Saguenay 1 nuit Pourvoirie Lac Blanc 1 nuit Mille Îles 2 nuits à Toronto

Ça sera notre tout premier voyage en Amérique du Nord, vous pensez que ce circuit est faisable ??

Nous voulons ajouter 2 nuits 3 jours à new-york , cela est-il suffisant pour visiter cette immense ville ? Même si je sais que nous ne pourrons pas tout voir 🙄

Merci pour vos conseils .
Randonnées / trekking autour d'Arequipa (autre que Canyon de Colca) English translation pending
by Missacacia75 · 2018-10-28 · 2 replies
Bonjour,

Nous sommes actuellement au Pérou, et essuyons successivement le mauvais temps dans les régions de Huaraz et Cusco. Nous en venons donc à nous intéresser à la région d'Arequipa, que nous ne souhaitions pas visiter initialement, mais force est de constater que la est le beau temps! Nous souhaitons randonner, à la journée ou sur plusieurs jours, éventuellement faire une ascension si nous sommes en forme et que la météo est bonne. Jai du mal a trouver des informations autres que sur le canyon de colca, n'y a il pas d'autres belles randonnées à faire à là journée ou sur plusieurs jours dans les environs? J'ai repéré la réserve "Salidas y Aguada blancas" qui a l'air magnifique, quid de se promener à l'intérieur? De préférence sans tour organisé... Possibilités de randonner autour des volcans (Misti, etc...) ? Le canyon de Colca ne m'attire pas trop, comme c'est le "passage obligé" de tout le monde, cela me rebute, ai je tord?

Merci de vos retours.
Sur les traces des chercheurs d'or du Klondike English translation pending
by Trian · 2018-10-11 · 32 replies
Un reportage sur Dawson affirmait que les concessions de mines d’or coûtaient le même prix que lors de la ruée vers l’or : vingt dollars canadiens, c’est accessible. Allons voir. La première partie du voyage est classique, Vancouver quelques jours pour se mettre à l’heure pacifique et observer le flottage de bois,



les loutres,



Les aigles,



les écureuils,



les Tamias,



Presque remis nous nous envolons pour Whitehorse, ainsi nommé dans les années 80 (1880), à cause des rapides du fleuve Yukon rappelant la crinière d'un cheval blanc.



Grand Canyon: “Through this narrow chute of corrugated rock the wild waters of the great river rush in a perfect mass of milk-like foam, with a reverberation that is audible for a considerable distance.”

De nombreuses embarcations furent perdues. La police montée imposa l’usage d’un pilote aguerri. Les voyageurs se regroupaient dans Canyon City, dans l’attente d’un pilote qui ferait franchir les rapides à leur embarcation.



Renommé en juillet 1883 Miles Canyon. Depuis, le Yukon s’est assagi. Le barrage hydroélectrique à dompter le cheval



Les courants restent forts.



Les bateaux arrivaient de San Francisco à Skagway.



Les prospecteurs devaient franchir des cols difficiles : White Pass ou Chilkoot Pass.



De plus petits bateaux permettaient de parvenir à Dyea, départ de la Chilkoot trail



Depuis le sol, allégé du poids des glaciers, est remonté de plus de deux mètres. Difficile d’imaginer les restes de ce bateau au fond de l’eau.



Le départ de la Chilkoot trail





Pendant la ruée vers l'or du Klondike, entre 20 000 et 30 000 personnes traversèrent le col. Un flux continu de personnes l’empruntait, de jour comme de nuit, et il fallait parfois attendre jusqu'à 4 heures pour pouvoir le gravir.

La Police montée du Nord-Ouest y établit un poste pour assurer l'ordre, percevoir un droit de passage et s'assurer que chacun ait suffisamment de provisions pour un an.



Les mineurs devaient apporter avec eux environ une tonne de provisions dont plus de la moitié en nourriture afin d’éviter les famines. Ils étaient obligés de gravir le col une vingtaine de fois, à raison de 50 kg par ascension. En hiver, un escalier à péage, de 1500 marches taillées dans la glace « the golden stair » permettait l’ascension sur une seule file.



En 1897, un tramway tiré par deux chevaux permettait aux plus riches de gravir les 200 derniers mètres, au prix de 1,5 cent la livre !

En 1898, trois téléphériques furent construits au col de Chilkoot. La fréquentation du col diminua après la construction en 1900, d’un chemin de fer sur White Pass.

White Pass réputé plus facile, car accessible aux chariots, étaient souvent boueux et difficilement accessible.

Il était aussi appelé « The dead horse trail ».



Les deux routes conduisaient aux lacs Lindermann et Benett. Les prospecteurs construisaient alors des embarcations. Pour rejoindre le Klondike à environ 600 km. Carcross (Caribou Crossing) n’était, avant la ruée vers l’or, qu’un camp de chasse saisonnier occupé par les Taguish, en mai 1898, 7000 bateaux, radeaux, voiliers passèrent en direction de Dawson.

Optimisation de notre treizième road trip dans l'Ouest américain English translation pending
by MaryElectra · 2018-10-08 · 8 replies
Bonjour à tous les fous d'Amérique. Et tout d'abord merci à Caussat d'avoir pris de mes nouvelles en MP, trouvant que je me faisais rare sur le forum. Sachez que même si je n'interviens pas je suis vos carnets avec toujours la même passion. Retraite prise en mars, puis été difficile, pas mal de soucis et puis fracture compliquée du poignet début juillet qui me laisse encore aujourd'hui handicapée pour de longues semaines, bref. J'ai plein de potes en ce moment aux Etats Unis et je vis leurs voyages par procuration ! 😛😉🙂 Notre prochain est prévu automne 2019 ou printemps 2020. Sachant que nous aurions entre 21 et 23 jours, que nous louerions un 4X4 (pour faire quelques pistes) et aussi une Harley pour 2 ou 3 jours probablement à Flagstaff (Eagle Rider) et que nous n'aimerions pas rouler plus de 350 km par étape. Nous ne randonnons pas mais aimons les balades à pied pas trop dures. J'ai un peu de mal à optimiser la partie Utah entre autres mais je ne suis qu'au "dégrossissage". Cela donne - en gros donc - L. A. /29 Palms (Joshua Tree NP) 29 Palms Oatman (toujours fans de la partie AZ de la 66 et jamais passé par Oatman !) Oatman Hackberry Williams Flagstaff Flagstaff deux ou trois jours avec balade moto à Sedona et Oak Crek Canyon (nous avions trop regretté la dernière fois d'être "en 4 roues" sur cette route somptueuse) et balade jusqu'au GC rive sud toujours en moto ensuite l'optimisation du temps et des étapes est plus nébuleuse pour le moment : Flagstaff Valley of Gods/Muley Point (je suis allée déjà 5 fois à MV que j'adore mais bon pas cette fois) Page (comment s'appelle la piste qui passe par Paria j'ai oublié là) Grand Staircase (CottonWood Canyon Road, Burr Trail éventuellement Hole in the Rock) Moab (Canyonlands ; Shaffer Trail...) Springdale Kanab : il y a par là quelques state parks non encore explorés par nous comme Goblin Valley) Valley of Fire (ben oui j'avais zappé aussi celui là !) Retour par Las Vegas. Sachant que nous pouvons passer sur Los Angeles et Vegas au niveau des visites car nous avons délà séjourné dans ces deux villes. OK ça promet un joli travail d'organisation ! Merci de m'avoir lu. Si vous avez des idées géniales je prends. J'aurai d'ailleurs recours le moment venu aux fameux codes réduc pour loc de véhicule ! Bien cordialement à tous, Chris 🙂
Train Hanoï - Hô-Chi-Minh-Ville (versus le bus) English translation pending
by Eeva02 · 2018-10-03 · 20 replies
Bonjour à tous,

Je souhaiterais avoir quelques infos concernant le trajet Hanoi - Ho Chi Minh en train.

Je me suis déjà renseignée sur la durée du trajet (+/- 35h) les étapes possibles etc mais ma question concerne plutôt l'intérêt à faire ce trajet.

En effet, je souhaitais prendre le train pour profiter du paysage de jour, mais je commence à douter.🤪

A ceux qui ont pris ce train, qu'en avez vous pensé? Niveau confort est-ce okay? Difficultés de réservation?

Merci à tous!🙂
Que voir en safari en Tanzanie? English translation pending
by Sabeb · 2018-09-27 · 13 replies
Bonjour,

je dois faire des demande de devis à quelques agences locale pour un safari d'environ 5 jours. Ça pourrait être plus dépendant du prix. Je suis un peu perdu à savoir ou aller, Tarangire, Serengeti, Ngorongoro, Manyara, lac Eyasi.....

suis je mieux de faire l'impasse de certains endroits pour passer plus de temps à un autres ou je vais un petit peu à chaque place?

Merci bcp
Kayaking in Greenland - Disko Bay: Circumnavigation of Arve Princess Island
by Pierresd · 2018-09-18 · 60 replies
After two rather rainy kayaking experiences in Alaska at the end of summer in recent years, we chose a slightly drier destination for this late August 2018: the west coast of Greenland. The temperature will certainly be a bit colder, especially at this time of year, but we’re betting on a beautiful end to the season. According to temperature charts, it should be around 5 to 10°C with a few night frosts. The tundra will already have its autumn colors, and by the end of the trip, we might be lucky enough to see the northern lights when the nights get darker.

We’re setting off as a group of three in two inflatable double-seater kayaks (Gumotex) brought from France. The plan is to spend two weeks circumnavigating Arve Princess Island, located north of Ilulissat in Disko Bay, with a possible boat drop-off at the southern tip of the island.

This seems like a fairly classic route in the area—we found several descriptions online (thanks to the authors). With their help and Google Earth, we identified all potential campsites and entered their coordinates into a GPS. The western part of the island, facing the bay, seems ideal for whale watching, while the more rugged eastern side offers access to several glacial walls. We’re somewhat familiar with the area from two winter expeditions on skis and pulkas.

Plus, the commitment is limited due to the island’s proximity to several small villages, including Qeqertaq, Oqaatsut, and even Ilulissat. In fact, we saw fishing boats almost every day. The distance suits us well: 200 kilometers in 16 full days on site, which should leave some leeway in case of bad weather or for hiking.

We booked our flights in June with Air Greenland to Ilulissat for the last week of August and the first week of September. On both the outbound and return trips, we stayed overnight in Copenhagen. The France-Copenhagen flight was with Air France.

We were allowed 3 x 20 kg in the hold. Each kayak with its accessories fits into a 20 kg bag; the last hold bag is for shared gear: tent, stoves, dry bags… We only brought 1.5 kg of semolina for food. In the end, we had 61 kg of gear, and no excess baggage was charged.

Individual gear (clothes and sleeping bags…) was distributed in the cabin luggage.

For the boat transfer, we contacted an agency: Blue Jay, which gave us a number to call upon arrival.

Day 0: Wednesday, August 22 Departure day. After work, I drove from Gap to Marseille’s Marignane Airport for the first leg of the trip to Copenhagen. I enjoyed the rather mild local temperatures: 35°C in the shade. After a layover in Paris, I arrived at the Copenhagen hotel, located two train stops from the airport, where my companions were already settled. No issues—everyone was on time with their luggage.

Day 1 The flight to Greenland was at 9 AM. We had a layover in Kangerlussuaq, where we changed planes, then stopped in Aasiaat before reaching Ilulissat Airport at 3 PM under beautiful sunshine.

We called Blue Jay for the boat transfer: they could take us to the island as early as 6 PM; otherwise, we’d have to wait until the next day. That left us 3 hours to prepare our gear and, most importantly, do our shopping for the two-week trip—it seemed tight, but we gave it a shot.

A quick taxi ride took us to Pisiffik, where we easily found everything we needed: bread, butter, cheese, cold cuts, rice, pasta, jam, muesli… There was no C fuel or methylated spirits for the stoves, but this time we knew the trick: at Stark, a bit uphill from the town, we found the precious liquids. Two hours later, we filled our dry bags and containers with our purchases, and by 5:30 PM, we met Klaus, the Blue Jay manager, directly at the port.

The vacation seemed to truly begin as we sped by boat through the icebergs toward Arve Princess Island. Forty-five minutes later, we spotted a beach lined with rocks where Klaus dropped us off quickly (he had another transfer to make right after).

Here we were on the island, in the middle of nowhere, with all our luggage and food to organize, the tent to set up, and the kayaks to inflate—just 10 hours after leaving the Copenhagen hotel. We got to work, bothered by the flies. Despite our head nets, it was barely tolerable—there were so many of them. They swarmed by the dozens into every bag we opened. It was quite mild: 10°C.

Everything was ready by evening, and we were very happy to have completed all these transfers (planes and boat in a single day) as we slipped into our sleeping bags.

During the night, the wind picked up, and we went out several times to check the tent and kayak anchors. We noticed how bright it was—it was still quite twilight even at 1 AM.

Day 2 5:30 AM wake-up—the south wind was still strong, but since we were heading north, we decided to give it a try anyway.

This was also the moment we loaded the kayaks: since there were only three of us for two double-seater kayaks, we filled the hatch of one kayak, which allowed us to fit all our food. It would have been very difficult if there had been four of us for two kayaks.

Finally, we set off north along the western coast of the island. The conditions were far from ideal—the sea was rough, and the kayaks had a lot of wind resistance. But the main problem was the spray skirt: the gear on deck weighed it down, and the skirt kept coming off… We’d have to deal with it. Barely underway, and whales were already breaking the surface—it was our first time seeing them, and we were very impressed. Too bad the wind didn’t allow for longer contemplation; stopping paddling was impossible with such strong gusts.

We passed a few headlands and even considered stopping due to the conditions. To find some semblance of shelter, we had to hug the coast closely without cutting across the numerous bays, which significantly lengthened the journey. But as the morning went on, the wind died down, and the sea calmed. We spotted several whales and our first seals. It was almost pleasant during the picnic break. By late afternoon, we reached Kangerup Sarqâ Bay, where we had identified a great campsite with a very large beach and a river. But the wind had shifted—it was now coming from the north, making the last hour difficult due to fatigue and headwinds.

The campsite was ideal and beautiful, facing numerous icebergs grounded in the bay.

The GPS alerted us to another major drawback of inflatable kayaks: their slowness. It took us 7.5 hours of actual paddling (excluding breaks) to cover 28 km, averaging 3.7 km/h—somewhat disappointing. But we knew this before leaving, and once again, we’d have to make do!

Day 3 Surprise: at 6 AM wake-up, it was raining, foggy, with a south wind, and the sea was choppy even in the bay. It seemed wise to skip paddling, even though stopping on the second day was tough on morale. We went back to sleep, especially since the travel fatigue and the harsh conditions of the previous day had taken their toll.

At 11 AM, the navigation conditions weren’t any better—at the ends of the bay, we saw huge waves crashing onto the rocks, and giving up for the day became obvious. However, the rain had stopped, so we set off for a hike along the large lake bordering the bay. The wind hadn’t let up, and it was quite cold.

The tundra was starting to take on its autumn colors, and the contrast between the white lichens and the red vegetation was stunning. At the lake, we took out the fishing rods and quickly caught two beautiful Arctic char over 50 cm long.

As the afternoon wore on, the sun seemed closer. Along the beach, we gathered driftwood (mostly old planks) to cook our catch in foil over a fire. Eating our own food in such a beautiful place next to a good fire was comforting after the day’s setback.



In the middle of the night, an Arctic fox entered the tent’s rear awning. It seemed barely intimidated when we shooed it away with loud shouts and then with stones.

Day 4 6:15 AM wake-up—3°C. We were on the water by 8 AM. The wind had dropped significantly, but the sea was shrouded in fog, and it was very cold in these damp conditions.



We passed the bay’s headland, Kangea, and headed toward the abandoned village of Agpat. The atmosphere was very austere—we hugged black rocks in fog that limited visibility to 50 meters, revealing large icebergs as we went.

Suddenly, the water’s surface stirred in front of my kayak, and a huge gray back emerged from the sea. The collision was inevitable, but the whale seemed to understand and dove immediately, passing under the kayak and resurfacing a few meters away. I felt the kayak rock in the white foam and quickly paddled to escape the turbulence. What an emotion!

A light wind began to clear the fog, and the sun made beautiful appearances. Despite the cold, we stopped to visit the abandoned village, which left a strange impression. All the houses were still in good condition and wide open—some must have been very spacious in their time. We went back to sea, and in front of the large Kaangerdluk Bay, we hesitated—the headwind was strong, and large waves split the water. The next beach, from the island of Nua where we stopped to think, was over 8 km away. It was barely 2 PM, but caution led us to stop here for the day. We had covered 12 km—exactly the distance needed to stay on schedule. The afternoon was spent hiking on the island’s hills and gathering mussels and wood.



In the evening, we cooked these large Greenlandic mussels over a wood fire and savored them under the beautiful evening light. The weather was now fine, but the thermometer read -5°C in the sun…

Day 5 Bright sunshine, a glassy sea, and -8°C at 6 AM. Everything was green for setting off, even if putting on damp kayaking gear was a bit unpleasant in the cold. It was the first time we’d paddled on a flat sea since the start of the trip, and our average speed increased slightly.



We entered the Smallesund Strait, marking the end of the island’s west coast. We were close to the large Torssukatak Fjord, where two glaciers flow. The access pass to the fjord was very narrow, and numerous ice chunks blocked access to the beaches. The wind had picked up and was now hitting us head-on (again). Just before entering the fjord, we landed on a steep beach made of large pebbles on Oqaitsut Island. It was very cold with the wind, and moving forward became difficult. We decided to stop for the day both because of the conditions and because the next campsite was far away, given how rugged the fjord was.

We eventually found a flat spot for the tent despite the steep slope. Even with the wind, the weather was beautiful, and we set off on foot for the northeastern cape of the island, overlooking the fjord. The view was far-reaching and exceptional—up close, the large fjord filled with ice and its steep granite cliffs, and in the distance, the ice cap and glacial walls.

We spotted the village of Qeqertaq, whose network we could pick up, allowing us to check the weather forecast, which was rather good. While securing the kayaks in the evening, I noticed the strange behavior of one kayak at the end of the stage was due to the loss of the skeg—impossible to know where it detached. We’d have to do without it.

Day 6 Still that icy headwind from the northeast. We set off anyway for a long stage to reach the large pass connecting the Torssukatak and Ata Fjords.

We advanced laboriously along the high cliffs of the fjord’s southern shore. They faced due north and blocked the sun. We felt the cold and dampness of the rock. It was really cold, especially in the extremities. We picnicked on the western cape of Qeqertakavasak Island. The cold didn’t allow us to stop for more than 20 minutes… But the wind dropped, and the sea was now very smooth. It was heavily cluttered with ice between the icebergs and old pack ice. The goal was to reach the large rocky promontory of Anapnuna, wedged between the Kujatdleq and Kangilerngata Glaciers, but the ice made progress difficult. We stopped to gain height on a small island and spot a passage of open water, but all we saw was white—passing seemed impossible. The currents were very complex, and entire sections of ice were being swept in one direction and then another at an impressive speed.



We wandered through this labyrinth until landing on a beach on the small island of Takissut, where we set up camp, exhausted from the 30 km covered and the vigilance required by the abundance of ice. The place was sublime under the evening sun—we were surrounded by ice and mountains, with the Kangilerngata Glacier in the distance. The summer contrasts were striking between the water, icebergs, sky, and flaming tundra—all colors were represented. Absolute calm reigned.

The lack of drinking water at this spot wasn’t too much of a constraint: as soon as we arrived on the beach, we placed containers under the icebergs stranded in the intertidal zone. They were all full by the time we finished setting up.

Day 7 We had to change our plans: we wouldn’t reach the rocky promontory, too well protected by the ice. We set off under the sun for Igdluluarssuit Island. Although we had spotted a passage just before launching, we quickly found ourselves surrounded by ice. It was everywhere, and finding water to paddle became complicated. We tried to force our way in every direction, even retracing our steps. Everything moved at an impressive speed—we were in the middle of a whirlpool of ice.

The tension rose, and each boat had its share of big scares. I was trapped against ice floes that dragged me toward an iceberg—the pressure on the kayak was enormous; it was going to capsize or puncture! But with a few strong strokes and paddling against the ice, I managed to free myself from the trap. Barely 10 minutes later, my companions were sandwiched perpendicularly between two icebergs that were closing in. The situation was desperate—the kayak was bending and twisting more and more, but with some strong paddle strokes, it finally freed itself. After these particularly unpleasant moments, we were completely blocked. The drifting ice floes had tightened, and the kayaks were no longer even in the water… The only solution: wait with the kayaks on these floes, which were too thin to walk on (even though we didn’t try). Within minutes, the situation cleared—a waterway opened, and we rushed into it. We paddled with one goal: find a larger pool of water. After going back and forth, our path took shape—we had to force the passage several times, attacking the ice directly with the kayaks, and finally, we escaped the worst of the labyrinth. We reached land on the west side of the island and saw that the rest would be easier. To reach the island, we just had to cross the Arsiviup Ikera Strait, which was lightly cluttered. We reached the eastern cape of the island, ideal for camping, even though we had only paddled for 3 hours. We set up camp and hiked to the island’s summit, which overlooks the entire pass and the glaciers.

Everything was magnificent, no matter the direction. At 2 PM, we were at the summit—the beauty of the place and the picnic facing the glacier in the sun without wind made us forget the near-disaster from a few hours earlier. It would be impossible to approach the glacier by kayak, but from our summit on foot, it seemed so close, and contemplating it safely on solid ground was a great moment.

The pass was incredibly complex—everything was in motion, and an impassable passage could become open water within minutes. We were delighted when we returned to camp. A slightly lost whale among the ice accompanied us along the shore. The place was truly beautiful, but the temperature dropped again under the clear sky, preventing us from eating outside.

Day 8 Clear and cold at wake-up: -9°C. The sea had frozen in many places. We hesitated about the rest of the trip—should we start heading back to Ilulissat or linger in the pass, especially to approach the Eqi Glacier? After the incidents of the previous day, we decided to think carefully and paddled to the southern cape of our island to check the ice conditions toward Eqi. The weather had clouded over in the meantime, and the sky was quite gray. At the cape, we spotted the glacier’s wall, still 15 km away.



The fjord was quite cluttered, but it seemed passable. However, there was no guarantee the view would be much better 1 km from the glacier than 15 km away, especially since the front was quite active and therefore dangerous. We decided to head south without passing by the glacier. The cold temperatures encountered in the pass also motivated us to move away from the glaciers and the ice cap. We navigated under a threatening sky but without wind. The kayaks cut through the thin layer of ice on the surface with a crinkling paper sound. We reached the Ata campsite in the late afternoon after 5 hours of rowing without a single break…

The wind had picked up, and we discovered a nice surprise: a refuge with a table and a comfortable bench lined with mattresses. Facing the worsening weather, we settled in comfortably. The kerosene stove was too complex for our three brains—we couldn’t get it started, too bad, as it was 0°C inside. The rest of the afternoon was spent fishing in the large lake, where we landed a beautiful Arctic char, more than enough for three. A good night’s sleep without the risk of foxes or the sound of a tent shaking in the wind.

Day 9 6 AM wake-up to the sound of rain hitting the cabin. The decision was made looking out the window—wind, rain, and fog obscured the sea: we went back to sleep.

New wake-up, and the rain had stopped—we could go out and stock up on fish. We set off on foot toward the lake, following its western shore. It was very overcast, and the wind encouraged us to keep moving. We made our way to a smaller lake at the end of the large one, where we caught a huge Arctic char. A small clearing brightened the picnic, and we headed back to our cabin.

This 20 km hike kept us busy all day: walking on slippery scree and the micro-relief of the peat bogs took time.

Day 10 The sky was clear, but a light south wind made paddling intense. We set off southeast to reach the opposite shore of the fjord. It was very cold, and it was impossible to stop paddling for even a moment without immediately losing ground due to the wind. We crossed the Kangerluarsuk Fjord. I recognized the cape I had reached on skis in the winter of 2017. We found a nice campsite on the southern shore of the fjord: Uiartag. It wasn’t even noon, but facing this headwind, we preferred to stop here rather than exhaust ourselves for a few extra kilometers. Like the previous ones, this campsite was very comfortable: the ground was covered with a thick layer of lichens and mosses, very pleasant to lie on.

We set off on a hike to the heights of the cape, where the weather alternated between large clearings and snow showers. We noticed the loss of the thermometer, poorly attached to the backpack. On the way back, in the small bay of our beach, a whale swam calmly 10 meters from the shore—a beautiful surprise.

The sky cleared completely, and the temperature dropped as night approached.
Itinéraire pendant la fête du Têt English translation pending
by Chaaaa7 · 2018-09-11 · 15 replies
Bonjour à tous, Nous sommes un couple et nous souhaitons partir à la découverte du Vietnam. Nous partons du 26/01/2019 (arrivée le 27/01/2019 à Hanoi) et nous repartons le 13/02/2018 de Ho Chi Minh Ville. - Au vue du climat, nous n'allons passer que 3 jours dans le Nord du pays : 1 jour à Hanoi pour quand même visiter la capital (ça serait dommage d'être dans le pays et ne pas la faire 😉), puis faire 2 jours sur la Baie d'Halong. J'espère que l'on pourra quand même en profiter malgré que ce ne soit pas la bonne période ... - Puis nous comptons prendre un vol le 30/01 direction Ho Chi Minh. On nous a averti que suite à la Fête du Tet (5/2/19) , les marché flottants du Mekong seraient fermés. Quelqu'un peut nous confirmer ?

On devrait donc faire : - 1 jour à Ho Chi Minh (31/01) - 3 jours autour du Mekong (du 01/02 au 03/02) ; un itinéraire à nous proposer ? - puis nous souhaitons profiter des différentes îles du sud-ouest du pays : Phu Quoc ; Péninsule de Nam Du, l'archipel de Ba Lua, l'île de Hon Son ... Quoi privilégier ? - et revenir le 12/02 à Ho Chi Minh pour profiter de notre dernier jour avant le départ le 13/02.

Que pensez vous de cet itinéraire ? Avez vous des conseils/avis à nous donner pour qu'on s'organise au mieux ? Des expériences à partager ?

La Fête du Têt tombe donc le 5/02, quelqu'un peut nous dire les "évènements" qui à lieux (rassemblements, feux d'artifices ...) et où vous nous conseillez d'assister à cet évènement pour la nuit du 04 au 05/02 ?

Merci à tous pour vos retours !
Voyage en famille en Asie du Sud-Est (Indonésie - Thaïlande - Vietnam) English translation pending
by Benclems · 2018-09-09 · 10 replies
Bonjour à tous et à toutes ami(e)s voyageurs.

J'ai une nouvelle fois besoin de votre aide pour planifier un voyage un peu spécial. Heureux papa depuis un peu plus d'un an, nous avons un petit peu ralenti les voyages lointains en attendant que ce petit bout soit en mesure de venir avec nous.

Et voila ça y est c'est décidé l'an prochain nous posons 6 mois de congés pour voyager avec lui, pour juste profiter en famille et réaliser ce vieux rêve que nous n'avions pas pu réaliser avant!

Nous avons décidé de nous arrêter de juillet à décembre 2019 et me voila 1 an avant à préparer tout doucement ce voyage.

Ce voyage est spécial pour nous car nous n'avons jamais voyagé aussi longtemps tout d'abord et ensuite car ce sera en famille.

Les trois premiers mois seront une mise en route douce, ou nous allons nous balader dans notre beau pays et en Europe.

Les trois mois suivants nous avons décidé de nous diriger vers l’Asie du sud est, rien de très original mais cette partie du monde nous parait la plus approprié pour son coté zen, simple avec un enfant, dépaysant, et simplement car nous avions adoré lors de nos premiers voyages.

Mais voila un voyage comme celui ci ne s'improvise pas, j'ai commencé à regarder un petit peu pour le choix des pays mais j'aurais aimé des conseils ou des avis sur notre choix de destination.

Pour le moment nous avions imaginé:

Octobre: Arrivée Singapour (4/5j) puis l’Indonésie (principalement java et bali) Novembre : La Thaïlande Décembre : le Vietnam (nord principalement)

Ces trois pays ont bien sur été choisi en fonction de la période plus ou moins favorable, mais également pour voyager facilement avec notre petit bout (qui aura alors 2 ans et demi), en limitant au maximum les contraintes de santé.

Le but de ce voyage n'est pas de courir en permanence d'un point d’intérêt à un autre, bien au contraire nous voulons voyager lentement en restant plusieurs jours sur chaque étape de notre voyage.

Donc première chose, est-ce que ce parcours vous parait cohérent en terme de période (climat)? Mais aussi de facilité d'accès avec un enfant?

Le second questionnement concerne le budget... c'est une question qui ne nous chiffonne en général pas trop sur des voyages plus courts, mais la pour 3 mois il faut clairement y réfléchir et commencer dès maintenant à économiser :-)

Est-ce que à votre avis un budget de 2500-3000E par mois est suffisant? (hors billets d'avions) Nous ne sommes pas du style à voyage grand luxe du tout, mais la avec un enfant nous allons quand même privilégier des logements adaptés.

Bon ce projet est une ébauche vous aurez bien compris, il me reste à me plonger dans les livres et sur les forums pour le détailler mais j'avais besoin de premiers avis.

Merci, merci et merci d'avance! Et je reviendrai vers vous pour les milliers de questions qui vont pointer tout au long de l'année ^^
Itinéraire et logement pour couple avec enfant de 6 ans en Afrique du Sud English translation pending
by Oriane04 · 2018-09-06 · 4 replies
Chers tous

Nous partons le 20 octobre prochain pour 2 semaines en Afrique du Sud en famille: nous avons pris les billets cet été mais je n'arrive pas à trouver le temps de remplir l'itinéraire. 🙁Pouvez-vous m'aider svp? 😊 aussi bien sur les points de chute que sur les logements (plutôt type Africain moderne beau et pas trop cher ou super bon plan bien placé et confortable)

Je pense que nous ferons du classique pour cette première aventure dans ce beau pays, mais c'est dans le détail que j'hésite:

- Jour 1: arrivée à Joburg à 7H30 du matin. Nous passerons la 1 ere nuit sur place pour profiter de cette ville mythique (bus rouge, visite de Soweto, Art district) et reprendre des forces. Avez-vous un conseil sur le logement? l'emplacement?

-Jour 2&3: route vers le Blyde River Canyon. Quel point de chute? Graskop, Ohrigstad (suggéré par voyageurs du monde dans l'un de leurs itinéraire) Pilgrim's rest ou hazyview pour etre plus proche de l'entrée du parc? des conseils de logements ? L' un de vous est allé au Chimp Eden?

- Jour 4 à 8: Park Kruger - j'aimerais faire 2 jours dans une réserve privée et 2 jours dans la parc. qu'en dites vous? j'arrive a trouver ça ou c'est compliqué?

Et la, c'est le flou: objectif aller à stLucia : comment faire? passer par le Swaziland? s'y arreter? Mbabane? J'ai vu Pongola sur les site de voyageur du monde? une autre suggestion ?

Puis 2 nuits à St Lucia; Des conseils de logement?

Puis on rejoint Durban et vol vers le Cap pour 3 ou 4 nuits sur place.

merci beaucoup pour vos conseils et votre aide d'avance😇!
Visite du parc archéologique d'Angkor English translation pending
by AventureTv · 2018-09-02 · 2 replies
Voici un bref extrait de mon carnet de voyage au Cambodge, vous pourrez profiter des petites vidéos que je vous ai préparé.

Jour 1: La sortie de l'aéroport de Siem Reap est plutôt calme et pour cause pour avoir un taxi ou un touk-touk, il faut passer par un bureau de régulation ou on paye un tarif unique 9 Dollars US et règlementé et ou un chauffeur nous est attribué. Escorté de mon nouveau pygmalion, je prends place dans le touktouk qui va longuement me présenter ses circuits de visite d'Angkor, ses tarifs et ses services. Pour vingt euro la journée, le bon "vendeur" aidé par ma "vulnérabilité" liée à la fatigue finit par me convaincre (pour information, dans les hébergements, vous trouverez les mêmes prestations pour un peu moins cher). C'est enfin parti, direction l'Hôtel que j'ai réservé sur Internet. Arrivé sur place, ce sera plutôt une bonne surprise (Tropical Breeze Guesthouse). Une assez jolie piscine, même si elle se trouve dans une cours un peu étroite, l'accueil est sympathique et la chambre assez spacieuse et climatisée. Bon, côté salle de bain c'est un peu rudimentaire, toilettes qui fuient un peu et douche ... rustique, enfin, un peu de moisissure au plafond. Mais pour 61$ pour 4 nuits, cela reste très correct. Je pose mes affaires, fait une rapide toilette, me repose un peu et il est temps d'aller humer un peu les parages. C'est un peu au hasard que je pars à la découverte de Siem Reap, les abords de l'hôtel semblent fourmiller des petits restaurants plutôt bons marchés. De l'autre côté du pont, c'est l'effervescence des villes asiatiques. Je découvre le marché couvert artisanal (enfin, le marché touristique), puis, je me perds au hasard des rues et je finis par découvrir le temple Wat Preah Prom Rath. Au milieu d'un assez joli parc ornementé de statues. Les pagodes ont des toitures spectaculaires. Je ressors (avenue du Général de Gaulle) et me balade un peu le long de a rivière. Puis le voyage m'ayant épuisé, je me décide à rentrer pour profiter un peu de la piscine de l'hôtel et profiter d'une bière locale Angkor fraiche (enfin, elles sont brassées en Thaïlande). Pour la soirée (la nuit tombe peu après 18 heures) ce sera un petit repas à 5 dollars et une promenade au Night Market, foule dense et touristes en vadrouille abondants.

Jour 2: Le deuxième jour, à ma grande surprise le Touk Touk que j'avais payé d'avance vient me chercher vers 9 heures. Il me conduit à l'accueil du parc archéologique d'Angkor pour y acheter un pass. En quelques minutes, la photo est prise et pour 62 dollars, j'ai mon billet d'accès valable trois jours (même si je n'ai besoin que de deux journées mais cela est plus pratique et revient au final un peu moins que prendre deux fois une journée). Je reprends le Touk Touk et c'est parti pour le tour d'une série de temples considérés comme secondaires (Je ferais le grand tour demain en partant plus tôt).

https://www.youtube.com/watch?v=xPtCIUfzGAs

Le premier temple c'est le Pré Rup, un temple pyramide classique mais qui mérite le détour. Puis ce sera le Mébong Oriental, puis le Ta Som , un joli temple assez longiligne qui émerge à peine de la jungle. Une des entrées du temple est d'ailleurs entièrement prise dans une gangue de racines et troncs géants. Le spectacle mérite bien un selfi (humour). Vers 13 heures mon touk touk me dépose au Préah Khan au bout d'une longue allée, je passe sur un pont bordé de sculptures étonnantes et qui enjambe une petite étendue d'eau, On pénètre ensuite dans un assez long couloir, qui, de petites cours en passages étroits conduit vers un cône qui trône à la croisée de quatre axes en son centre. Certaines parties du temple sont en ruines avec des arbres dont les racines recouvrent les vieilles pierres. Après plus d'une heure et demi d'errance dans les ruines, comme me l'avait indiqué mon chauffeur, je me dirige vers l'accès Est (j'étais entré par le sud). Il est temps d'aller manger un morceau même si avec cette chaleur je n'ai pas un grand appétit. Après un rapide repas un plat pour 4 dollars. On repart vers l'East Mebon. Au bout du sentier taillé dans la forêt, on arrive sur une longue passerelle qui traverse une sorte de grand étang. Le spectacle est sublime. Une atmosphère et des reflets de lumières étranges. Au bout de la passerelle, on trouve un grand bassin en pierre et en le contournant on arrive sur un second bassin au milieu duquel trône une magnifique fontaine avec un petit temple sur le côté. Pour avoir un peu de recul pour pouvoir filmer l'ensemble, j'ai grimpé sur un talus et fait quelques pas à la lisière de la forêt, aussitôt plusieurs gardiens se sont précipités vers moi en agitant les bras dans tous les sens. En fait, ils m'ont expliqué qu'il restait des mines dans les environs et qu'il était peu prudent de s'écarter des chemins balisés ! Sur l'instant, j'ai imaginé que c'était une bonne technique pour canaliser les visiteurs mais il s'avère qu'après vérification, ils m'ont dit la vérité. Pour conclure cette première journée dans le parc d'Angkor mon chauffeur me dépose au pied d'une colline. L'ascension en colimaçon est assez simple et permet de découvrir petit à petit un beau panorama qui s’ouvre jusqu'au lac Tamlé Seap que j'irai voir dans quelques jours. Le temple au sommet est un temple pyramide ou, en dehors du paysage, rien de spectaculaire notable. Épuise, nous convenons d'arrêter cette frénésie de temples pour aujourd'hui. De retour à l'hôtel vers 16 heures, brève détente dans la piscine puis me voilà reparti, direction le musée archéologique de la ville à trois kilomètres à pied, de là ou je me trouve. Le musée (12 dollars), très moderne avec des salles qui se dispersent le long d'un pan incliné et d'un bassin central. Ce muséum, dispose d'une collection incroyable ! Il s'agit de quasiment toutes les statues, objets et artéfacts trouvés dans la zone archéologique d'Angkor. La fin de a visite à lieu autour d'une maquette animée. En sortant du musée, je profite du retour à pied pour voir la vielle ville coloniale de Siem Reap, le "Grand Hôtel", le parc de l’ancien quartier français, la pagode Preah Ang Chek Preah Ang Chorm et sillonner les rues avant de me poser dans un restaurant pour déguster une sorte de potage cambodgien et une assortiment de beignets pour 8 dollars. Ce soir, je ne vais pas tarder à aller me coucher car demain mon chauffeur viendra me chercher vers 4h30 du matin, pour une journée absolument incroyable. ​ ​https://www.youtube.com/watch?v=kHEvzzalfsM

Jour 3: C'est en effet bien tôt, le jour pas encore levé que j'arrive devant une obscurité quasi totale devant une sorte de ponton flottant une foule semble se canaliser. Dans la nuit, seules quelques ombres se détachent d'un ciel encore bleu profond. Je suis le mouvement, le flux ne tarde pas à ralentir puis se disperser. A gauche de l'axe principal, je trouve quelques marches d'un petit temple ou je vais me poser, pour attendre le spectacle promis du lever du jour sur Angkor Wat, le plus grand et emblématique des temples (celui qui figure sur le drapeau du pays). Plus d'une heure de patience pour un spectacle, sans doute survendu et que je trouve bien décevant. Je décide donc de tenter d'aller voir le plus rapidement possible le sommet du temple (niveau 3) avant que la foule compacte n'y arrive puis de découvrir les autres niveaux en redescendant. Peut-être qu'en procédant de la sorte, j'arriverai à faire une visite inversée qui me tiendra éloignée de gros de la foule. Bonne inspiration car pour accéder à la plus haute plateforme du temple, le nombre de visiteur simultané et fixé à 100 personnes (autant dire qu'il y aura peu d'élus, dans la foule qui stagne encore au pied du temple). Angkor Wat est un temple gigantesque qui trône au milieu d'une ile boisée. Le niveau le plus haut du temple et le plus spectaculaire, l'ascension par des marches très abruptes se mérite, c'est le cœur du temple avec un chemin de ronde que donne un panorama circulaire sur toute l'île. En redescendant au niveau 2, on voit la fille d'attente d'accès au dernier niveau qui s'est considérablement allongée et atteint désormais le panneau trois heures d'attente. A ce niveau, se trouve une galerie circulaire décorée. En descendant au palier inférieur, on peut admirer une gigantesque fresque qui fait le tour de l'enceinte. Diverses cours et bâtiments jalonnent ce niveau et il faut beaucoup de temps pour en découvrir chaque recoin. Après quatre heures d'errance dans Angkor Wat, il est maintenant temps de rejoindre la sortie en refranchissant le ponton d'accès des visiteurs et en admirant les incroyables berges artificielles du bassin d'enceinte. Je trouve non sans mal mon touk touk au milieu de l’indescriptible chao du parking. Il est temps de d'aller découvrir un nouveau temple. Ce sera Angkor Tom, dans doute le plus beau et un des plus densément prisé des visiteurs. Pour accéder au niveau supérieur il suffit de se laisser porter par la marée humaine. Le spectacle des tours aux quatre visages sculptés est magnifique mais le plaisir est souvent gâché par les selfis constants de visiteurs égocentriques qui montrent malheureusement moins d'intérêts aux beautés qui les entourent qu'à leur propre image. N'hésitez pas à "plonger" dans les entrailles sombres du temple (je vous déconseille de ne pas utiliser une lampe ou la torche de votre téléphone à proximité des puits, vous allez apeurer des chauves-souris, si je vous dis cela c'est que j'en ai fait l'expérience). Avant de quitter le temple, allez voir la fresque qui se trouve vers l'entrée. Encore un bon en touktouk et je me retrouve au petit temple de Thommanon, peu de monde et il suffit de traverser la route pour être au Chau Say Tevoda. Il et près de 14 heures et il est temps d'aller manger, ce sera à proximité d'un autre temple, le Ta Prohm. Une bière et un repas pour 8 dollars et c'est reparti. Il faut remonter une très longue allée dans la forêt déboisée pour arriver devant le parvis du temple. Immédiatement, j'ai l'impression de me retrouver devant le temple des singes du livre de la jungle. Je sais bien qu'il est supposé être en Inde mais la ressemblance est trop frappante pour que ce soit un hasard. Des racines emprisonnent les murs, de gigantesques arbres ont poussé sur les frontons. Une grande partie du temple est encore en cours d'extraction de la jungle. On a rapidement l'impression de se retrouver à la place de ses explorateurs qui ont vu surgir de la forêt toutes ces merveilles aux siècles passés. Il est grand temps de quitter non sans émotion les temples d'Angkor, juste le temps d'aller admirer une des sublimes grandes portes, la porte aux éléphants surmontée par ses arbres qui semblent maintenant la protéger. De retour à Siem Reap, je m'arrête dans un office de tourisme privé pour réserver pour le lendemain une excursion pour le lac Tomlé Sap (18 dollars). Après un long repos au bord de la piscine ou je vais me plonger dans la lecture de "la voie royale" de Malraux, manière de prolonger un peu mon expérience au cœur d'Angkor. Ma soirée va se passer à Pub Street, un ensemble de rues très touristiques ou l'alcool coule à flot dans un décor de néons et de leds multicolores, les prostituées tentant d'appâter le client (et lui faire discrètement les poches).

Les jours suivants, je me rendrais au lac de Tonlé Seap, puis sur l'ile de Koh rong et dans la capitale Phnom Penh. Vous pouyrre découvrir tout cela et mes autres voyages en vidéo sur ma petite Web Tv : AventureTv.fr et pour tous les détails, le budget et les bons plans: SupersPlans
Troisième voyage en Iran English translation pending
by Asafar · 2018-08-30 · 19 replies
Bonjour a vous

j'envisage de revenir pour la 3e fois en iran , en individuel en me deplacant avec transports collectifs en octobre : qu'auriez vous a dire sur mes destinations éventuellement pressenties : que voir, bons plans …. lieux insolites..hébergements sympa (30 $ environ )

mer caspienne : ou aller plus precisemment ? zanjan Ardebil cho toudeshk a partir de kerman , ou aller pour rester une ou 2 nuits dans les kaluts ? ile de Qeshm

par ailleurs si quelqu'un -e- est tenté-e-, ………………………..

Merci beaucoup de vos avis et suggestions
Idée de parcours sur Bali pour juillet English translation pending
by Arnaudbu · 2018-08-29 · 25 replies
Bonjour,

Les billets sont pris et ce sera 18 jours pleins début juillet. Voyage multi-générationnel avec nos parents et nos enfants. 7 personnes donc.

Si les vols ne subissent pas de modification, nous arriverons tôt le matin à Denpasar et repartirons tard en fin de séjour.

L'idée est d'allier visites et tranquillité (pour les aînés surtout). Madame aimerait aller voir les tortues, moi les raies, les enfants veulent faire leur parc aquatique (Waterbom) et pour tout le monde c'est visite traditionnelle temple, cascade, rizière. En plus pour nous ce serait Mt Batur et Ijen si possible.

Je vous propose un premier jet en nombre de nuitée, si vous avez un ordre à privilégier faites le moi savoir.

Pour les déplacements et les visites on pense prendre taxi ou chauffeur. Est ce possible de trouver des prix corrects juste au moment de changer de lieu ? Ou est ce conseillé de prendre un chauffeur pour tout le séjour ? On aimerait se passer de guide à moins que son utilité est plus que conseillé. Si on peut éviter le scooter, avec les ainés c'est pas top. Par contre s'ils restent à la plage, on peut l'envisager pour des visites ponctuelles et pas trop éloignées.

Donc niveau nuit:

Ubud 5 nuits Pemuteran 3 nuits (pour le Ijen) Munduk 2 nuits (surtout pour les cascades dans un premier temps, je n'ai pas encore noté tout ce qu'il y a à voir à partir de ce point, ou sinon est ce possible de visiter à partir de Ubud ?) Amed 2 nuits (nécessaire si on a va à Gili Meno ?) Gili Meno 3 nuits Jimbaran ou Nusa Penida (Nusa Penida pour les raies)

Voilà c'est encore un peu confus et je m'en remets aux adpètes de ces îles pour nous dire si ça colle avec nos envies.

A bientôt
Portugal: itinéraire de 15 jours du Nord au Sud English translation pending
by Gabyali · 2018-08-27 · 1 reply
Comme souvent, ce voyage au Portugal n’était pas vraiment une de nos destinations à faire en priorité. Et, pourtant, mon épouse a une nouvelle fois réussi à me convaincre de partir à la découverte de ce pays très touristique en plein mois d’août. La première chose que j’ai faite c’est de réserver tous mes hébergements en fonction de mon road-trip. J’ai réservé sur Booking.com avec des tarifs en annulation gratuite afin de pouvoir faire des éventuelles modifications (ce qui n’est normalement pas possible avec un tarif non remboursable). Puis, j’ai décidé de zapper volontairement les villes de Porto et Lisbonne (sauf le quartier de Belém) car non seulement je n’aime pas trop me rendre dans les grandes villes avec ma voiture mais de Marseille il est facile de se programmer un week-end avec un vol low-cost. Et, contrairement à beaucoup de portugais d’origine vivant en France qui font le trajet d’une traite, j’ai prévu quatre jours de trajet aller/retour pour rejoindre et quitter le Portugal. Pour préparer mon voyage, j’ai consulté le site de Tiago : gotoportugal.eu/fr/visiter-le-portugal/ qui m’a beaucoup aidé à sélectionner les sites à visiter. Mais toutes ses recommandations n’ont pas été digne d’intérêt car, étant portugais, Tiago trouve tous les endroits du Portugal absolument formidables et manque parfois de recul et de discernement. J’ai également passé beaucoup de temps à me renseigner sur les autoroutes portugaises. J’ai finalement opté pour le boitier viaverde qui m’a été envoyé directement en France mais dont je n’ai pas pu me servir car j’ai appris avant de partir qu’il fallait un compte bancaire portugais. Sachant que je ne passerai pas par l’un des trois points d’entrée d’autoroute pour se faire enregistrer, j’ai décidé de ne pas prendre l’autoroute. En discutant avec des portugais venant de France, voici les différents conseils qui m’ont été prodigués : 1 – Inutile de prendre des cartes prépayées de 10 à 30 euros à la Poste car il semblerait que ça ne fonctionne pas. 2- Si vous choisissez de prendre l’autoroute avec une portion électronique (assez fréquent au Portugal) et que vous n’êtes pas enregistré, vous pouvez vous rendre une fois par semaine à la Poste pour payer vos péages. 3- Soit vous faites comme une grande partie des portugais vivant en France, vous prenez les autoroutes avec portion électronique et vous rentrez tranquillement en France en espérant que vous n’aurez pas d’amendes. Concernant le budget : Hébergement : nous avons dépensé une moyenne de 100 euros/jour (avec petits déjeuners) pour quatre personnes. Autoroutes + péages : nous avons dépensé environ 350 euros pour faire aller-retour Marseille/Portugal et un peu près 250-300 euros pour traverser le Portugal du Nord au Sud. Repas : comptez une moyenne de 40 euros par repas pour 4 personnes (20-30 euros si vous mangez au MacDo ou dans un kébab et autour de 50-60 euros si vous mangez au resto). Vous trouverez ci-après l'itinéraire (en fluo rose sur la carte) complet :



Voici à présent le récit complet de notre périple au Portugal : Jour 1 : Marseille – Urnieta (proche Saint-Sébastien) : nuit à la pension Txoko-Maitea. 740 km pour 06h40 de route. Jour 2 : Urnieta – Melgaço : nuit à l’auberge de jeunesse. 730 km pour 06h30 de route.



Jour 3 et 4 – Melgaço – Terras de Bouro : deux nuits à l’hôtel-restaurant Rio Homem. 90 km pour 01h50 de route. L’idéal dans l’absolu pour découvrir le parc de Peneda Gères aurait été de loger à Campo do Gères. Le matin vers 09h30 nous nous rendons au centre sportif (situé à 5 minutes à pied de l’auberge de jeunesse) pour prendre le bus de la compagnie Melgaço Radical qui doit nous emmener au pied de la rivière Minho pour faire du rafting. Malgré mes craintes (le rafting est à privilégier plutôt au printemps car en été les cours d’eau sont souvent très bas), une superbe expérience avec un guide et des compagnons de route impeccables. Nous avons pu sortir du rafting pour nager et sauter (attention de bien se couvrir car l’eau est très froide). A la fin de l’activité un petit encas est distribué et il faut monter une petite pente pendant 10-15 minutes pour rejoindre le bus du retour. L’activité se termine aux alentours de 13h30-14h00 et coûte 25 euros/personne. Avant de rejoindre notre hôtel, nous visitons Castro Laboreiro (comptez 15 à 20 minutes de marche sur un chemin assez raide), puis Notre-Dame de Peneda (copie conforme du Bom Jésus à Braga mais en plus petit).



Mon conseil : concernant la partie qui se trouve à gauche avec les escaliers descendant, commencez par la partie droite puis une fois en bas remontez par la partie gauche mais ne zigzaguez pas comme le font beaucoup de touristes. En effet, à chaque rampe d’escaliers, se trouve une chapelle (20 au total) dans laquelle est représentée une scène de la vie de Jésus. Ainsi, la première niche à droite représente la naissance de Jésus et celle lui faisant face (la dernière) la Passion. Nous finissons notre périple de la journée par la visite des espigueiros (greniers à grains datant du 17e-18e siècles) de Lindoso.

Jour 4 : Le matin nous partons à la découverte du barrage de Vilarinho das Furnas pour y découvrir un village submergé en 1972 par le remplissage du barrage. Le sentier se trouve de suite à droite après avoir traversé le pont du barrage. L’entrée sur le site est payante (0.50 cents/personne si vous laissez votre voiture et décidez de marcher ou 4 euros si vous prenez votre voiture). Comptez environ 1h aller/retour à pied (ce que nous avons choisi comme option). Il est normalement possible de voir surgir les murs de l’ancien village en été et en automne. Malheureusement, lors de notre passage, le village était complétement sous les eaux et ce n’est qu’en plongeant avec un masque/tuba que j’ai pu apercevoir quelques traces infimes de cet ancien village. Du coup, grosse déception quand même ! Heureusement l’eau du lac se prête parfaitement à une petite baignade. L’après-midi nous nous dirigeons à la cascade de Arado. Et nous faisons à présent connaissance avec le tourisme de masse. Le site est surpeuplé mais nous arrivons malgré tout à trouver une place assez proche du pont. Mon conseil : si vous voulez vous baigner et profiter des piscines naturelles, ne prenez pas le sentier balisé à droite du pont (qui vous permet juste d’avoir un point de vue sur la cascade) mais celui de gauche (non balisé et assez sportif). Pour les plus téméraires (ou les plus inconscients), il est possible de continuer et de grimper à travers les rochers et de découvrir d’autres cascades et de petites piscines naturelles (prendre des chaussures antidérapantes). Mais le jeu en vaut largement la chandelle (mais à ne surtout pas faire avec de jeunes enfants). En repartant, ne passez pas à côté du miradouro de Pedra Bela qui se trouve à deux kilomètres de la cascade. Vue époustouflante sur tous les environs !





Jour 5 : Terras de Bouro - Guimaraes : une nuit à l'auberge de jeunesse GuimaraesLiving. 50 km pour 1h-1h30 de route Nous filons directement au Bom-Jésus à proximité de Braga où nous empruntons le funiculaire qui se trouve tout en bas du site (comptez environ 2 euros/personne). Ce monument historique (construit en 1882, il est considéré comme le plus ancien de la péninsule ibérique) fonctionne à l'eau et la longueur de sa ligne est de 274 mètres. Une fois en haut nous profitons de ce site magnifique où la vue est imprenable. Le sanctuaire s’élève au sommet d’un escalier monumental composé de 17 paliers et 583 marches. C’est l’une des plus surprenantes réalisations de style baroque. Au fur et à mesure de l’ascension, on peut découvrir les chapelles du Chemin de Croix. Les premières chapelles rencontrées sont toutes accompagnées d’une fontaine, dédiée à un dieu païen. Sa pièce maîtresse reste sans doute l'escalier des 5 sens. Cet escalier est à double volée. Chaque palier est décoré de fontaines allégoriques se rapportant aux 5 sens. L’eau coule de la fontaine par le sens en question. Sur ordre de l’archevêque Gaspar de Bragança, la première pierre de l’édification du temple actuel a été placée, le 1er Juin 1784, coïncidant ainsi avec la fête traditionnelle du Saint-Esprit. Nous redescendons par les escaliers (la descente est plus facile que la montée). Nous nous rendons ensuite à l'auberge de jeunesse qui est idéalement située pour visiter à la fois le palais des ducs de Bragance et le centre ville. Depuis l'auberge de jeunesse, nous rejoignons en 10 minutes à pied le palais ducal où trône la statue monumentale de Dom Afonso. Nous prenons un billet combiné "palais + château" (comptez 6 euros/personne). Ce palais fut construit au début du 15e s. par le premier duc de Bragance, Alphonse Henriques, fils naturel du roi Jean Ier. On remarque une forte influence bourguignonne, surtout dans les toitures et l'aspect insolite des 39 hautes cheminées de brique. Il fut l'une des plus somptueuses demeures de la péninsule ibérique, mais à partir du 16e s., la cour s'étant déplacée à Vila Viçosa, il ne fut plus occupé que par intermittence. Pour ma part, j'ai beaucoup aimé la visite du palais dans lequel se trouvent de très belles pièces ornementées de tapisseries Pastrana, de porcelaine, de tapis persan et d'un toit en bois ressemblant à un navire. Comptez 1 à 2 heures de visite pour le palais + château.







Nous nous rendons ensuite dans le centre de Guimaraes où nous croisons des groupes folkloriques qui dansent du côté de Largo do Oliveira. Nous les suivons et tombons sur la superbe rue Largo Republica do Brasil bordée de chaque côté de petits jardins et où se trouve en contrebas l'église da N Sra da Consolaçao. Nous finissons sur la superbe place Largo do Toural.



Nous rejoignons l'auberge de jeunesse, nous récupérons notre véhicule et nous allons prendre le téléphérique de Guimaraes (comptez 4.50 euros/personne) qui nous emmène au mont Penha où culmine le sanctuaire de Nossa Senhora da Penha (fermé au moment de notre visite). En montant nous pouvons apercevoir sur les collines de superbes villas. N'hésitez pas à marcher jusqu'à la statue de sainte Catherine pour avoir un panorama sur la serra do Morão au sud, Guimarães et la serra do Gerês au nord. Sur l'esplanade vous trouverez un petit train (2.50 euros/personne pour une 1/2 heure) avec lequel vous pouvez faire le tour de toute l'étendue du parc.

Madame et Aix, les deux plus petites îles de Charente-Maritime English translation pending
by Jemaflor · 2018-08-27 · 13 replies
Moins connues que leurs grandes sœurs, Oléron et Ré, les îles d'Aix et de Madame sont aussi les plus petites des quatre îles situées au large des côtes de Charente Maritime. Certes ce sont des îles confettis, mais la diversité de leurs paysages rend leur visite particulièrement plaisante. Je les ai (re)découverte il y a quelques mois lors de balades pédestres le long des sentiers qui les parcourent. Ce fut un plaisir de refaire le « voyage » en rédigeant ce texte/photos, un récit que j'ai voulu partager en le mettant en ligne, ici sur VoyageForum. Ces îles sont situées dans ma région mais la curiosité et le plaisir voyageur sont parfois à deux pas de chez soi … Pour débuter le récit, honneur à la plus petite des deux îles, honneur donc à Madame.

--

La route m'a mené jusqu'à la côte, son terminus où je débarque à.. Port des Barques (je n'ai pu résister au jeu de mots !).

Arrivé au bord de la grève, je n'ai d'yeux que pour Madame … Madame (tout court) est effet le nom d'une île minuscule au large des côtes de Charente Maritime. Cette île, un mini territoire d'à peine 1 kilomètre sur environ 700 mètres, est située juste à l'embouchure de la rivière Charente.



D'ici, on aperçoit un imposant Fort et des carrelets (cabanes de pêche sur pilotis) déjà un avant-goût du programme de la balade sur l'île qui par ailleurs réserve au visiteur quelques autres aspects à découvrir.

Madame est vraiment une île ... mais seulement à pleine mer car lors de la marée basse son territoire est relié au continent par un tombolo. Un chemin fait de galets et de graviers d'un kilomètre ou sans doute un peu plus car son tracé est plutôt sinueux. Parfait, comme prévu les eaux se sont retirées, c'est donc bien le moment d'en profiter pour s'engager (sans risque) sur ce fameux tombolo.

Je ne sais si c'est le fait de voir cet accès ouvert juste quelques heures par jour mais les gens qui empruntent ce matin cette « Passe aux bœufs » (c'est son nom) semblent être plein d'allant. Il y à là de joyeux randonneurs aux pas cadencés, un tracteur et sa remorque chargée de matériels qui brinquebalent au gré des cailloux, des cyclistes enthousiastes, un homme tenant en laisse son chien, une joggeuse aux foulées rythmées … enfin tout un petit monde qui se dirige allègrement vers Madame. En revanche, je n'ai vu aucun bœufs parcourant cette Passe … dite pourtant, aux bœufs !



Le hasard a voulu qu'à mes côtés, pressant lui aussi le pas, cet homme habitant le port marche en tirant une petite charrette. Comme nous sommes côte à côte, la conversation s'engage très naturellement. « Non, non, je ne vais pas jusqu'à l'île » me dit-il, avant d'ajouter, « Je vais simplement relever mon filet de pêche, vous voyez sur la gauche il est fixé par les deux flotteurs rouges ... ». En effet, en observant bien on devine ces bouées dont la teinte contraste avec la vase sur laquelle elles reposent. Je ne le suivrai pas plus loin, le terrain au-delà de la passe de pierres est on ne peut plus vaseux et glissant … je ne suis pas équipé de bottes mais de classiques chaussures de marche. Finalement, je ne saurai pas si la prise dans les mailles a été bonne durant la marée haute. « On attrape souvent (ou parfois !) des bars, mulets ou dorades » m'affirme avec fierté ce sympathique pêcheur à pied … et à carriole.



Il est souvent de bon ton lorsqu'on présente un lieu de commencer le récit par quelques mots d'histoires. Ici, dès le pied posé sur le sol rocailleux de l'île, un fait historique local vous accueille avec une croix et puis une stèle. Sur la pierre on peut lire l'inscription suivante: « En mémoire des 254 prêtres inhumés dans l'île Madame en1794 ». Quelques mètres plus loin, au beau milieu d'une prairie verdoyante, une immense croix faite de galets rend hommage à ces ecclésiastiques. Des prêtres réfractaires ayant refusé de prêter serment à la nouvelle Constitution. Déportés et maltraités, l'histoire raconte qu'ils moururent de maladies ou d'épuisement.

Bon, vous me direz que cette première étape dans la découverte de l'île Madame n'est pas très gaie, en effet, mais c'est ainsi.



La suite de la randonnée s’avérera un peu plus riante comme par exemple la vue de cette paisible scène campagnarde. Deux chevaux au pelage blanc qui offrent à mon objectif ce cadrage et ces reflets à la surface de l'eau, idéalement photogénique ! J'aperçois aussi à travers quelques broussailles d'autres animaux broutant dans un autre champ. Des chevaux encore ou des vaches ? Non, des moutons de prés salés facilement identifiables lorsqu'ils se sont mis à « bêêê … ler » !



Voilà que maintenant c'est un drôle d'attelage qui me dépasse. Une remorque ou un bateau ? Assurément les deux, avec cette embarcation à roues, est-elle amphibie ? Peut être bien !



Sur une île et d'autant plus lorsqu'elle est toute petite comme Madame, environ 75 hectares seulement, tous les chemins mènent très rapidement aux rivages et ici immanquablement le littoral est ponctué de carrelets. Ces cabanes de pêches typiques de la région, juchées sur leurs pilotis sont en nombre sur les rives de l'île, la plupart sont pimpantes avec leur coloris qui se remarquent : bleu, vert, rouge, marron ou tout simplement blanc. Elles font parties du décor et agrémentent de belle façon le paysage côtier.



Il suffit de faire quelques pas sur le sentier qui sinue le long du littoral pour découvrir entre criques abritées et autre carrelets, une tourelle. Une tour bien visible à marée basse qui autrefois était reliée à la côte par une passerelle emportée depuis par les assauts d'une tempête. En fait, il s'agit d'un puits : le Puits des Insurgés. Une source canalisée par le travail de déportés Communards en 1871. Un point d'eau potable bien utile aux résidents de l'île qui autrefois étaient principalement des soldats d'une garnison basée dans le Fort de l'île.



Édifié sur le point culminant de l'île, c'est à dire sur une petite colline, l'imposant Fort ne passe pas inaperçu. Une enceinte carrée et des casemates qui s'intégraient dans le système défensif régional de l'arsenal de Rochefort.



Me voilà à présent devant ces épaisses murailles et au bord du fossé. Alors que par définition l'eau entoure le pourtour de l'île, le fort est quant à lui bordé de fossés qui ont toujours été à sec ! Sur la façade à droite on voit une caponnière (casemate d'artillerie) avec ses meurtrières, à l'intérieur les soldats veillaient armes en mains et malheur aux assaillants éventuels.. La construction de cet édifice militaire a débuté en 1695 avant d'être remanié puis rehaussé par la suite. En observant attentivement la muraille, on constate une différence de teintes entre les moellons du bas et ceux de la partie supérieure, ces derniers posés dans un second temps ne provenaient donc pas de la même carrière.



Suivons la guide pour pénétrer dans l'enceinte. Une grosse serrure rouillée et des charnières grincent à souhait lors de l'ouverture de la grille, bonjour l'atmosphère d'antan ! Le pont levis traversé, on se trouve vite dans la cour, là, il faut imaginer entre ces murs la garnison de l'époque et ses 250 hommes en rangs serrés. La visite nous mène ensuite dans une des parties principales du fort : le magasin à poudre. Une salle voûtée entourée d'une galerie extérieure de protection et d'ouvertures qui assuraient des puits de lumières. On devine que dans un tel entrepôt d'explosifs, il était particulièrement dangereux de s'éclairer avec des lanternes, au risque de faire boom ! à la moindre étincelle.

Entre la période actuelle dédiée aux visites touristiques et l'époque où ce fort était un poste militaire, ces lieux ont été l'objet de bien d'autres utilisations. Soit une prison ou une résidence de vacances avec restaurant panoramique, ou bien encore un site tombant en ruines abandonné aux pilleurs et aux squatteurs. Il y a bien eu aussi le projet d'un riche particulier pour y établir un luxueux établissement hôtelier mais les difficultés (administratives, de rénovations avec mises aux normes et financières sans doute) ont mis à mal l'ambitieux projet …



D'une Passe à l'autre … Après avoir emprunté la Passe aux bœufs pour accéder à l'île, voici une autre Passe, située à l'opposée de la première. Mais celle-ci ne mène qu'à une étendue de rochers, de vasières et de parcs à huîtres. Comme l'indique ce panneau, elle est réservée aux véhicules des professionnels de la mer et pour les piétons aventureux, mieux vaut ne pas aller trop loin lorsque la marée commence à monter …



Faisons un crochet par l'intérieur de l'île Madame. Son territoire est si petit que même depuis le milieu des champs on aperçoit toujours en fond les carrelets du rivage. A propos de champs et de cultures, il y a sur l'île une ferme agricole et quelques étendues cultivées comme des parcelles de petits pois ou plus photogénique ce champ de colza en fleurs, jolie perspective jaune particulièrement esthétique.



En arrière plan, on distingue une partie du « hameau » qui se résume en fait à quelques rares maisons, d'anciennes constructions destinées autrefois aux militaires. De nos jours ces logements on été transformées en résidences pour vacanciers. Pour les estivants amoureux de cette nature insulaire sauvage, à proximité, on trouve aussi une petite aire de camping, ouverte en saison.



Passons de l'agriculture à l'aquaculture, une autre activité pratiquée sur l'île. La ferme aquacole mérite que l'on y fasse un tour pour y découvrir ses bassins et ses salines où en période printanière les outils traditionnels du saunier sont au repos. Ils attendent comme les professionnels l'évaporation estivale pour récolter le sel et la savoureuse fleur de sel.

Comme beaucoup de visiteurs, je complète ma balade entre les salines et autres bassins par un tour à l'intérieur de la boutique de présentation/vente des produits de la ferme. Bien achalandée, on y trouve toutes sortes de spécialités, entre autre du sel ou de la moutarde aromatisée aux algues ou aux salicornes. Tiens, cette moutarde aux salicornes émoustille mes papilles d'autant que répondant à mes interrogations, le récoltant/vendeur me vante « ses » salicornes qui apportent au condiment une touche iodée et une texture craquante … va pour un pot de moutarde « salicornée », ce sera mon souvenir gustatif de l'île. Et le jeune homme de poursuivre la conversation à propos de ses salicornes cultivées sur les terres salées de la ferme : « La culture est totalement bio, les plantes sont copieusement arrosées d'eau de mer … inutile vraiment d'ajouter des herbicides, l'eau marine très salée fait office de puissant désherbant ! On ne peut pas faire plus naturel ... ».

Comme souvenir de l'île, J'aurais pu opter aussi pour les très appétissants caramels à la fleur de sel, une autre spécialité locale. Soit dit en passant, l'établissement n'est pas seulement une boutique de souvenirs mais également un bar/restaurant où l'on peut faire à sa guise une halte repos/restauration. Au cas où la balade îlienne vous donnerait un petit creux …

Pour l'instant, avant de rejoindre à nouveau le bord de mer, ce sont les salicornes de pleine terre que je m'en vais voir. En voici dont les tiges se faufilent dans les fissures de cette terre desséchée dans l'attente de son arrosage ... d'eau salée.





Afin de terminer mon tour de l'île, je retrouve le dernier tronçon du chemin littoral. Et qu' y a-t-il tout le long des rochers face à la mer ? Un alignement de carrelets, bien sûr ! Si hauts perchés qu'on dirait qu'ils sont sur des échasses. En tout cas, on ne peut que constater la solide fixation à la roche de ces cabines de pêche , quel agencement avec cette imbrication de poteaux ! C'est impressionnant et indispensable afin de résister aux tempêtes et à la houle des tempêtes d'équinoxe.





En prenant cette photo, j'aperçois le propriétaire/pêcheur devant son carrelet, il attend patiemment la montée des eaux pour pouvoir enfin s'adonner à sa passion de pêche au carrelet. Sa cabane se distingue des autres par sa jolie décoration : une belle teinte bleue, une mouette et un voilier agrémentent une des façades, bravo mon bon monsieur de Madame !

Le sentier serpente ensuite à travers la lande, le silence du lieu rend encore plus audible les chants des oiseaux de cette campagne miniature et ce n'est pas pour me déplaire. Au fait, vous vous demandez peut-être d'où vient ce nom original d'île Madame ? Selon certains historiens, ce nom pourrait provenir de celui de « Madame » Anne de Rohant-Chabot, princesse de Soubise de la Seigneurie du même nom auquel est rattachée l'île en 1667 sur ordre de Louis XIV et la petite histoire d'ajouter que Madame était à l'époque une intime favorite du Roi Soleil.



Au bout de ce chemin, blanc et poussiéreux, apparaît maintenant le fameux tombolo emprunté plutôt ce matin pour accéder à l'île. Cette passe sera évidemment celle du retour vers le continent. La voie est hors d'eau, il est donc encore temps de l'emprunter avant que la marée montante ne la submerge.

Balade sur l'île d'Aix …. message suivant -->
Roumanie, Moldavie, Bulgarie: tours et détours jusqu'en mer Noire (en famille et en fourgon) English translation pending
by Pierre · 2018-08-17 · 74 replies
Hello,

Voici mon nouveau carnet, version très allégée en photos (version complète sur mon blog). Bonne lecture.

Zéro photo, zéro kilomètre. Aujourd'hui, nous sommes sur une plage de la Mer Noire et les enfants profitent avec intensité de la plage et des vagues. Moi, je résiste comme je peux à ce repos forcé, je me lance ainsi dans la rédaction de ce carnet. Vous l'aurez compris, nous sommes partis en direction de l'est pour un nouveau périple intitulé « Roumanie, Moldavie et Bulgarie, tours et détours jusqu'en Mer Noire ».

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display