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Frontière à Poipet... direction le Cambodge depuis l'aéroport de Bangkok English translation pending
by Saint · 2012-11-03 · 6 replies
De Suvarnabhumi bus Station( Bangkok) à Phnom Pehn.

J'avais écrit un post à ce sujet en janvier 2012. Ceci n'est qu'une actualisation et un complément.

Pour se rendre au Cambodge , soit à Phnon Pehn ou à Siem Reap de Suvarnabhumi ( aéroport international de Bangkok) c'est plutôt facile. Rien n'a beaucoup changé depuis mon dernier post. Il existe une Station de bus Terminal près de l'aéroport. Non loin de la nouvelle caserne des Firemen. ( Pompiers pour les nuls en anglais) . La navette qui reliait les deux gratuitement vient d'être supprimée mais, si vous êtes à l'aéroport, il vous en coûtera moins de 100 baths par taxi pour rallier ce terminal de bus. (Taux de change actuel: 40 baths pour un euro). De là vous aurez 3 possibilités de départ le matin pour la frontière du Cambodge. Le premier départ est à 7H40. Les prix ont augmenté et sont passés à 205 baths pour un trajet d'environ 4 heures qui vous mènera directement à destination. Arrivés à la frontière, quelques centaines de mètres à faire à pied. N'écoutez AUCUN rabatteur. Ils sont légions et mentent effrontément. C'est leur gagne- pain. Désolé d'avoir à l'affirmer aussi brutalement mais, quelque soit le service offert, vous n'avez nullement besoin d'eux sauf peut - être pour vous indiquer l'endroit précis où faire établir votre visa. ( formalités très simples). C'est un bâtiment neuf juste sur votre droite avant la grande porte " Royaume du Cambodge". Assez facile à trouver.

Je ne redirai pas ma désapprobation ( euphémisme ) quant aux pratiques malsaines de la police cambodgienne. Rien ne change, là non plus.. . Ils se montrent souriants et juste un peu plus discrets mais continuent à afficher les IPhones et IPad dernières générations achetés grâce à leur pratique constante de la corruption. Ne leur cédez en rien. Ils savent pertinemment qu'ils sont dans l'illégalité en vous réclamant un dollar de plus pour un service " pseudo- rapide"... Dites leur que vous ne souhaitez pas ce service ou que vous ne l'avez jamais demandé. Surtout ayez avec vous une photo et la somme de vingt (20 ) dollars tout rond. ( prix du visa touristique pour un mois) Sinon ils exigent d'être payés en baths et profitent d'un taux de change très avantageux..

De là.. Encore une centaine de mètres à pieds, vous franchissez les casinos et toujours la même attente dans ce petit hangar surchauffé . Il faut patienter ou payer pour dépasser la file. À éviter bien sûr sauf si votre maman âgée de 87 ans risque de s'évanouir à cause de la température.

Puis , surtout, ne pas se ( faire) tromper de gare routière. En effet , comme je l'ai déjà précisé dans le post précédent , ils ont ouvert une autre gare routière , située à 10 kms de la frontière. Une aberration totale.. Des "gentils" vous proposent un bus qui vous y emmène gratuitement. Et pour cause.!!! Là-bas vous êtes captif et les prix sont multipliés par deux voire plus. Arnaque assurée. On vous attend donc avec un grand sourire à la sortie du poste immigration. Ce n'est pas seulement de la gentillesse. Cela dit, je pense que cette façon de faire ne durera plus bien longtemps. Beaucoup ont déjà compris et le message à été largement diffusé. Il suffit simplement de louer les services d'un scooter pour 20 baths maxi qui vous conduira à l'ancienne gare qui se situe à 2 kms environ sur la route principale côté gauche. Les plus courageux ou les vraiment pas riches peuvent le faire à pied. Mais... Bon.

Là, vous trouverez bus et taxis pour vous rendre à Phnon Pehn ou Siem Reap. Nombreux hôtels si vous vous sentez coincés. Il peut en effet être intéressant de ne partir que le lendemain matin afin d'arriver en milieu d'après- midi à Phnon Pehn. Quand on ne connaît pas la ville cela peut sembler plus simple. L'alternative est la ville de Battambang. Plus sympa que Poipet a mon sens. J'en parle après. Sachez qu' il n'y a rien à faire ni à voir à POIPET. Sauf si vous aimez le jeu.

ATTENTION. Les taxis sont chers. Environ 50 dollars pour vous conduire à Siem Reap qui n'est qu'à une bonne heure. Les prix ne devraient JAMAIS dépasser 40 dollars ce qui est déjà très élevé. Sachez vous montrer fermes et éviter de passer par le guichet qui fait également change de monnaie. Mafia locale... Trop de gens acceptent sans savoir qu'ils se font avoir car les prix paraissent intéressants. C'est faux. En négociant en direct avec des chauffeurs vous aurez un meilleur tarif.

À propos du change. Le dollar se change partout à 4000 riels minimum. Jamais moins.!! Très facile de changer du cash euro en dollar. Suivre les cours. TOUT, je dis bien tout, au Cambodge, peut se payer en dollars Us . Il suffit de prévoir en conséquence et d'avoir une centaine de dollars d'avance. Quelques petites coupures de 5 et 10 dollars bien sûr...

Les bus pour Phnon Pehn partent vers 13h30. En théorie. Là on tentera de vous taxer 10 dollars le siège alors que le prix normal est de 8 dollars. Je sais ce n'est pas grand- chose .. Mais je réfute catégoriquement cette façon de vouloir profiter des situations où les gens sont des cibles faciles par manque d'information. Donc , si par principe, vous refusez ce genre de pratique, faites savoir que vous connaissez les tarifs. En général , ils n'insistent pas et vous font payer le juste prix. Si vous le pouvez, privilégiez la Cie CAPITOL. Un léger cran au dessus des autres en terme de qualité. (Compter minimum 9 heures de trajet. Vous arriverez donc de nuit. Plus difficile donc pour une première approche. Bien qu'il y ait des milliers de chambres offertes à Phnon Pehn et que se loger ne pose jamais un vrai problème...) Il y a également l'alternative de s'arrêter dans la ville de Battambang ( nombreux hôtels à prix très corrects) , et d'y passer une journée, ce qui en soi n'est pas du tout une mauvaise idée. Et quand la ligne ferroviaire qui dessert Phnon Pehn sera à nouveau opérationnelle pour les touristes, cela peut même s'avérer assez sympa. Pour l'instant il faut encore patienter pour ce train mythique. Travaux en cours.

Pour Siem Reap. Bus ou taxi. À plusieurs, avec un prix bien négocié, il est bien sur plus rapide de se rendre à Siem Reap par taxi. ( compter une bonne heure)

Pour le retour à partir de Phnon Pehn.

La Compagnie Sorya offre un bus qui quitte la gare routière centrale à 6h30. C'est celui que vous devrez emprunter sous peine d'arriver trop tard à POIPET , ville frontière côté cambodgien. Et de ce fait , rater la dernière correspondance pour Bangkok. Mais je viens d'apprendre que de nouveaux horaires sont à l'étude et qu'il y aurait des départs plus tardifs. À voir donc... Pour l'instant ce n'est pas confirmé.

Le bus venant de Phnon Pehn vous dépose à 100 mètres du poste frontière. ( rond point) Les formalités de sortie du territoire cambodgien sont simples et généralement rapides. La file d'attente au poste frontière Thaï peut parfois être longue et pénible par forte chaleur.

De là, après un contrôle scanner de vos bagages, il vous faudra marcher 200 mètres environs pour retrouver un moyen de transport afin de vous rendre à la station de bus d'où partent les véhicules ( van ou bus) pour le terminal bus Suvarnabhumi de Bangkok. Le terminal d'Arana Prayet est à 4 kms de à frontière. Les motos- taxis vous demanderont 60 baths pour ce petit trajet mais , à deux pas, sur votre droite, vous trouverez, sans doute, un antique camion de couleur verte, qui fait office de navette pour la gare routière. Les prix chutent dès lors à 15 baths pour le même service. À vous de voir. Ceux qui souhaitent partir pourle centre de Bangkok ou même Pattaya pourront le faire avec des mini- vans dès la sortie de la douane Thaï. Prix plus élevés.

Il y a un bus à 16h 40 pour " Bangkok terminal Station". D'autres destinations possibles bien sûr. Parfois un van qui part légèrement plus tôt. 200 baths le trajet. Salle d'attente climatisée. Resto juste à côté avec WiFi. Le van est bien plus rapide surtout si vous avez à faire à un Thaïlandais qui affiche le plus grand mépris pour le code de la route et qui pense que Schumarer est un petit joueur..

Arrivée la nuit à la station de bus de Bkk . Durée normale théorique du trajet : 4 heures en bus.. 2h30 avec un fêlé inconscient..

Nombreux taxis à la gare routière mais vous devez vous rendre sur la route principale faute d'avoir à payer 50 baths pour le service en plus du prix de la course. Nombreux bus pour la ville pour de nombreuses directions. La solution la plus économique , faute d'être la plus pratique et confortable. Il faut connaître le réseau des bus.

DERNIÈRE INFO CONCERNANT LE VISA..

Découvert par hasard au cours d'une lecture à Phnon Pehn... Mise en place prévue d'un visa unique pour la Thaïlande, le Laos, le Cambodge et le Vietnam. À titre expérimental. Pour bientôt paraît- il... Wait and see.
Transport de Casablanca à Bab Taza English translation pending
by Badreddine00 · 2012-09-22 · 1 reply
Quelle est le bus qui ira à Bab Taza (Chefchaouen) Et Commence De Casablanca dan la nuit
Annulation: croisière Costa Delicioza en avarie English translation pending
by Edengirl · 2011-12-18 · 8 replies
bonjour

dans le bus qui le mène à Savone, mon frère et ses 2 enfants apprennent que leur croisière est annulée car le C.Delicioza est en avarie de moteur. On les transportera à Marseille ou ils pourront rester à bord et retour à Savone on leur rembourse la croisière c'est un coup dur ! avez vs des infos ?
Trajet Anaradhapura-Jaffna (Sri Lanka) English translation pending
by SweetShane · 2011-11-02 · 2 replies
Pas de bus direct mais le trajet se fait bien a la journee. Anaradhapura -Vavunya : 2 a 3 heures Vavunya - Jaffna : 5 heures pour moi Pas de fouille de bagages, pas de changement avant Vavunya comme indiaue dans le LP. Juste un check point ou ils font une photocopie du passeport et posent 3 questions basiques.

A Jaffna, on peut aller a peu pres partout. Evidemment, beaucoup de militaires dans les rues mais ils ne demandent rien, tant que vous ne faites pas de photos "compromettantes".
Kings Canyon, Kata Tjuta, Uluru... (Australie) English translation pending
by Novlang · 2011-09-18 · 0 replies
Mon bus arrive, il est 17h15. « Cette fois c'est la bonne ! » me dit Yann. Je lui fais la bise, je suis certain que je le reverrai un jour, en France ou ailleurs, je monte, me cale au fond. Au revoir Katherine. A ma gauche, un jeune aborigène, la casquette de travers, derrière moi, un vieil homme qui pourrait être son grand père, il semble fébrile, devant, une flopée de jeunes européens. Le chauffeur prend le micro, il a la voix de « Francis ZEGUT », il parle comme un animateur de radio qui fait la nuit, comme un expert de blues-country. Son crâne est chauve, une toile d'araignée noire lui décore le cou. Après deux heures de route, nous faisons un premier arrêt dans une road-house de Mataranka. Trois cowboys boivent du Bundaberg en regardant les fesses généreuses de la jeune serveuse blonde qui bouge au rythme d'une dance-music de bas étage ... Nous atteignons Tennant Creek vers deux heure du matin. Le chauffeur nous abandonne à la gare routière, le temps d'aller faire le plein d'essence et de récupérer des colis à livrer. Il fait froid. Je n'ai pas frisonné ainsi depuis dix mois. Je suis en short-débardeur, mes vêtements chauds sont dans la soute à bagage. Je relâche les épaules, respire par le nez, ferme les yeux, je m'imagine qu'il y a du sable blanc, des palmiers, des vahinées... Une demie heure à tenir et je reprends ma place, c'est la dernière ligne droite, le temps d'un somme, nous arrivons à Alice Springs. Il est neuf heure, je demande à « Francis » s'il peut m'indiquer le backpacker le plus proche. « Le YHA, tu traverses le Mall, ce sera sur ta droite. » Je marche dans le centre commerciale, il ressemble comme deux goutes d'eau à celui de Darwin. Alice Springs ? Des magasins, des bars et des magasins. Une ville charmante? Non, pas vraiment.

Je n'ai qu'un objectif, partir au plus vite voir le Gros Caillou. Aujourd'hui c'est dimanche, les sociétés de bus sont fermées. Je fais le tour des agences de voyage, calcule le coût de revient si j' y vais par mes propres moyens. « (Jusqu'à Ayers Rock Resort, j'en ai pour 90 dollars de bus, y' a quand même cinq cent bornes ! Plus environs 25 dollars par nuits pour dormir, plus le bus pour aller jusqu'à Uluru, j' aimerai bien voir King's Canyon aussi … Ça va me coûter plus de trois cents dollars. Putain ! J'aurai dû m'y prendre avant, trouver un « lift », une petite place dans un van, ça m'aurait couté vachement moins cher, un doigt, pas un bras. J' vais pas m' prendre la tête, il a l'air bien The Rock Tour. ) Bonjour mam'zelle, je suis intéressé par le tour de trois jours... oui je sais, 320 dollars, vous prenez la carte ? » Je rentre au YHA, je n'avais pas eu de contact avec un vrai matelas depuis près de quatre mois, je m'enfonce dans mon lit, la couverture jusqu'au nez, je règle mon réveil...

5H55, Sara, une italienne, et Jaz, une anglo-pakistanaise, attendent à mes cotés la navette qui doit nous récupérer. Le minibus arrive, Karmen saute sur le trottoir, souriante, elle est plus que de bonne humeur. « Allez ! En voiture les gars, on a de la route à faire ! Ça va ? Bien dormi ? Yahoo ! C'est parti ! »

Nous faisons le tour des « hostels » pour récupérer 14 autres passagers. Nous ne sommes que trois gars au milieu de quinze filles. Deux suédoises, quatre allemandes, une autre italienne, une nouvelle anglaise, deux chinoises, une thaie, une coréenne, çà commence bien, je sens que je vais aimer ce tour, aucuns touristes, que des voyageurs, la nuance est importante. Cinq cent kilomètres nous séparent d' Uluru. Nous nous apprêtons à faire plus de mile trois cent kilomètres en trois jours. Nous finissons notre nuit sur le trajet, notre premier objectif est Kings Canyon. A mi-chemin, Karmen nous réveille :

« On va faire un petit jeu, on va faire les présentations » Elle écrit sur le pare brise, « Nom ? Pays ? Profession ? Peur ? Talent de campeur ? »

« -Allez! Chacun va prendre le micro et se présenter, je m'appelle Karmen, mais tous le monde m'appelle La Folle, je viens de Cairns, je suis guide touristique et j'adore mon métier, j'ai un peu peur du noir et … je suis FOLLE !!!, à vous ! … - Heu...je m'appelle Vince, je suis français, j'ai quitté mon job, donc sans emploi et fier de l'être, j'ai un peu peur de la mort, disons que je ne suis pas prêt et heu..., autour d'un feu de camp, je sais mettre l'ambiance. …. - Bien, bien, je note que beaucoup d'entre vous ont peur des serpents et des araignées, mais personne n'a mentionné les souris. Très bien ! Car on va dormir au milieu des souris ! S'il y a des serpents, normalement, vous ne vous en apercevrez pas !!! »

Nous arrivons à Kings Canyon, les touristes ne sont pas là, nous l'avons pour nous seuls. Nous parcourons le Rim Walk, la randonnée de 6 kilomètres, montons rapidement au sommet, à une centaine de mètres au dessus de la plaine. La vue sur le désert est imprenable, l'horizon s'étend sur des kilomètres et des kilomètres. J'ai l'impression de marcher sur Mars, sur un tapis de roches rouges, dans ce paysage sculpté à grands coups de périodes glacières lors des dernières 600 millions d'années... Cet endroit était réservé aux hommes qui venaient chasser dans ce Jardin d'Eden ( baptisé ainsi par les australiens ) aux fougères préhistoriques, enfanté par un billabong, un trou d'eau. Ils fumaient les feuilles d'un arbuste pour rester éveillés trois jours durant : « l'arbre à speed » nous dit Karmen, «- On peut en prendre pour le camp de ce soir ? - Non, dans un parc national, il est interdit d'arracher une feuille... »







Nous marchons pendant trois heures, remontons dans le bus, roulons, nous arrêtons devant Attila , le frère d' Uluru, avant le coucher du soleil.



( Lac de sel )

Un passage par un « bottle shop » ( oui, même dans le désert, l'alcool coule à flot) pour faire le ravitaillement de bières, une seconde étape pour collecter du bois, et nous partons camper dans le bush. J'imaginais le désert australien rouge et... rouge, mais Karmen m'apprend que la pluie régulière qui tombe depuis ces sept dernières années l'a rendu... vert. Nous préparons un grand feu sur lequel nous ferons cuire de la viande de kangourou, des haricots, des légumes et du pain. Diego, un astrophysicien mexicain nous parle de l'espace, nous nous endormons sous la voie lactée, la lune est ronde...



Réveil à cinq heure, Karmen est déjà au top de sa forme :

« Allez, allez, debout bande de fainéants, on se dépêche, y' a du café, du pain, des céréales, allez allez ! On a une longue journée devant nous ! » L'haleine fraiche, les aisselles odorantes, nous reprenons la route, direction Kata Tjuta, en aborigène, cela veut dire « plusieurs têtes ». Ils comptent différemment, un, deux, trois, deux-deux, deux-trois, tjuta, tjuta voulant dire aussi dix, cent, mile... Ce paysage est féérique, mythologique, « mais où est Frodon ? » Karmen nous donne le choix :

« Vous avez deux options. Soit vous partez pour une longue marche , faites le tour du parc. Soit vous me suivez, la marche est courte, un peu plus dure, j'attendrai les autres en haut de la colline. »

Je suis un des seuls à la suivre, les choix ne se font jamais par hasard, à ma grande joie, je reste assis pendant deux heures, je discute avec Kata Tjuta.

«-Karmen, t' as vu ? La colline a des yeux ! - Ça fait plaisir, tu vois les choses. J'allais attendre que tout le monde soit là pour demander : vous ne vous sentez pas observés ? »

Nous stoppons devant une sorte de jardin :

« C'est ici que les jeunes aborigènes étaient initiés à la chasse, venaient s'entrainer. Tu vois ces marques sur la pierre ? Le maitre se tenait là, notait les élèves, ils se devaient de respecter à la lettre les coutumes, de chasser tout en respectant les proies, sous peine d'êtres punis. Si un membre de la tribut faisait une grosse bêtise, les conséquences pouvaient être très lourdes. Durant son sommeil, on lui injectait un produit qui le rendait aveugle pendant trois jours, puis on le lâchait dans le bush. S'il parvenait à revenir au camp, tout était oublié... »

Kata Tjuta est clairement l'endroit que j'ai préféré.









C'est reparti pour un tour, le moment tant attendu, « Uluru ! J'arrive ! » Mon désolement commence au tourist-centre. Ok, les informations sur les us des aborigènes sont intéressantes, mais çà pue le fric à plein nez, « Venez voir quelque chose d'authentique » qu'ils disent, « Nous vous offrons de la culture sur un plateau, mais si vous pouvez boire un café et acheter des t-shirts et des casquettes pour vos petits enfants, c'est encore mieux ! ». Un grand panneau incite les visiteurs à ne pas monter Uluru, cet acte est irrespectueux. Un peu plus loin, une affiche indique les heures d'ouverture pour l' escalader... Il est aussi interdit de prendre des fragments d'Uluru, ce qui est drôle, c'est qu'il existe un service où des gens, se sentant coupables et maudits, renvoient les pierres qu'ils ont ramassées.

J'y suis enfin, je marche sur le sentier pédestre, touche tendrement le gros caillou. Je regarde avec peine les gens grimper dessus, me disant avec ironie que j'aimerai bien en voir un tomber. Je vois Uluru comme une femme, une protectrice qui abritait les tributs environnantes. Karmen nous explique qu'une de ces cavités était la cuisine, qu'une autre était le terrain de jeu des enfants, celle-là servait pour des cérémonies... Même si je suis impressionné par ses courbes, par le fait qu'elle ne se soit qu'un seul et unique bloc, par le contraste de sa couleur avec celle du ciel, par sa beauté, je n'arrive pas à profiter du moment, je ne me sens pas très à l'aise, je fais parti de ces gens qui violent cette mère... Uluru a été rendue aux aborigènes à la condition que le gouvernement australien puisse l'utiliser à des fins touristiques. J'aimerai l'avoir pour moi tout seul, m'assoir face a elle , la comprendre, l'observer attentivement, ressentir l'atmosphère si particulier qui l' entoure, mais trop de monde s'agite, je dis à Karmen que nous ne vallons pas mieux que « ces putains de touristes à la con », elle me rassure en me disant que je suis un voyageur.





Nous nous éloignons pour le coucher du soleil, afin de la voir de loin et de prendre la photo de carte postale. Elle est bien plus impressionnante, je ressens d'avantage de choses, bien que nous soyons entourés par tous les autres « tours-opérators » qui ont fait péter le vin blanc pétillant pour l'occasion.



Si j'avais à refaire les choses, je louerai un van et j' irai à contre sens de tous le monde, mais bon je ne vais pas bouder mon plaisir, j'ai choisi le moins pire des tours, et j'ai de belles photos, des souvenirs... Mon objectif australien est rempli ! Voir Uluru, çà, c'est …! Une dernière nuit sous les étoiles, un dernier lever de soleil face à Uluru, c'est notre récompense, nous sommes enfin seuls au monde, une dernière marche dans le parc, cette fois-ci je parviens à m'isoler, et nous prenons la route du retour.



Ce soir nous mangerons tous ensemble au Rock Bar, ils nous ont concocté un bon petit menu pour dix dollars. Je prends le Ghan demain, je serai à Adélaïde après-demain...
Rejoindre Hvar depuis Mostar? English translation pending
by Williama · 2011-05-18 · 3 replies
... en bus ou autres moyens de transport ... avez-vous une idée? merci
Petit bonheur sur Bangkok English translation pending
by Philgbo · 2011-04-27 · 33 replies
Prendre le "bateau-bus" à l'arret "Nana chart" (Sukhumvit) payez 11 bahts pour vous propulser en quelques minutes sur Pratunam, changez de "monture pour un 2eme jusqu'au terminus menant au Wat Saket (Golden Mount) le tout en moins de 15mn.



N'écoutez pas le thai serviable qui vous dira qu'il est fermé en raison d'une obscure cérémonie et profitez de la quietude du Wat en y arrivant vers 11h.



Montez doucement au sommet en croisant quelques boudhas et lieux de prieres ou tombes éparses....



Flanez avec gourmandise et prenez le temps d'ouvrir les yeux.... Au sommet la vue est des plus intéressantes et quelques têtes de boudhas colorés attirent mon attention photographique.

Vue panoramique sur Bangkok 😉😎 : on se pose et on profite (toujours...)



Après 90mn redescendez aussi tranquillement et asseyez dans le petit restaurant situé en face de l'entrée du temple et sous une ombre reposante.



La rue est très calme, quelques tuks tuks attendent le touriste et le ballet du cuisinier au bord de la route commence : enregistrez bien ce petit bonheur avec tous vos sens pour prendre conscience que vous êtes un voyageur.... Le touriste ne se serait pas arrété 😛



Comme pour vous émerveiller encore, le petit marchand de produits laitiers passe doucement pour livrer le petit restaurant...



Je reste ainsi 2 heures avec une seule obsession : PROFITER, mon disque dur interne est plein d'émotions. Je suis bien tout simplement !!

Mais mes yeux sont encore gourmands, il faut se lever pour rejoindre tout près le Wat Loha Prasat qui va m'offir d'autres "petits bonheurs" mais ceci figurera peut être dans un autre post 😉😉
Birmanie: Kyaukme - Namhsan (novembre 2010) English translation pending
by AsianPat · 2010-12-12 · 20 replies
Kyaukme.

Le bus Mandalay-Hsipaw m’a déposé la veille à 20h30 au ‘A Yone Oo Guest House’ de Kyaukme. Le seul à posséder une licence, je l’apprendrai plus tard. C’est une heure totalement absurde pour débarquer quelque part, j’en conviens. Mais j’assume.

Ce matin, je sais qu’il suffit que je demande au Manager d’appeler le plus jeune des 3 guides pour qu’il vienne frapper à la porte de ma chambre dans le quart d’heure. Mais j’ai son adresse sur un bout de carton format timbre-poste qu’il m’avait donné il y a 2 ans et demi alors que j’étais de passage dans sa ville pour quelques heures seulement. On avait parlé autour d’un thé. J’avais aimé sa timidité, son humour. Son courage aussi, parce qu’il en faut pour aborder un touriste dans une langue étrangère quand on a 19 ans. Je me souviens lui avoir dit qu’un jour, je reviendrais avec plus de temps devant moi. Il doit entendre ça souvent. Je ne sais pas s’il m’a cru.

Après deux échecs auprès de mototaxis, alors que j’ai quitté le quartier du marché, un gars m’aborde en anglais, il vend des chapatis. A tout hasard, je tente ma chance. Oui il le connaît, c’est pas loin, il peut m’accompagner. L’endroit est calme, sent la campagne. La moto est là, les parents et les sœurs sont absents. Il est seul, écoute de la musique… C’est comme ça que j’ai débarqué dans la vie de Joy le 1er novembre dernier.

On raccompagne le Chapatis-man que je remercie chaleureusement. Puis direction un tea shop où l’on va refaire connaissance, poursuivre une conversation entamée en mars 2008. Les élections toutes proches, l’absence de touristes, tellement à dire… A mon arrivée hier soir, il était déjà au lit parce que pas de touriste ni au bus ni au train.

A midi, pendant que je procède à un changement de chambre, il rentre chez lui chercher des casques extra-light ‘made in Kyaukme’. Mieux vaut pas avoir d’accident avec ce genre de casque. Puis on sort de la ville. La campagne est belle. Et bien plus verte que lors de mes séjours en février-mars. Petit restaurant au calme au milieu des rizières.

Je lui parle de Christophe qui est venu en septembre. Je sais qu’ils ont fait un trek ensemble sous la pluie. Oui il se souvient. D’ailleurs, il a écrit un mot en français dans son carnet. Je vais lui traduire.

On reprend la moto, puis direction des chutes d’eau pas très éloignées. On marche à travers champs puis on pénètre dans la forêt où de toute évidence, Joy est dans son élément. Malgré l’absence de chaussures de marche, il est d’une agilité déconcertante. Plus tard, je lui dirai que je peux marcher toute une journée, mais que grimper et descendre en forêt, c’est pas vraiment mon truc. D’ailleurs, la Belgique s’appelle le Plat Pays, il y a certainement un lien de cause à effet. Il m’appellera le ‘City Boy’. Je l’appellerai le ‘Kid’ ou ‘88’, clin d’œil à Naing Naing, autre guide de Kyaukme devenu célèbre et qui a maintenant son nom dans certains livres, au contraire des deux autres.

Il me parle d’un moine qui a vécu 5 ans en ermite dans une grotte proche des chutes. De retour à la moto, il me dit qu’il est seul dans un monastère de l’autre côté de la route, et qu’il aime pratiquer son anglais. On y va ? Le bonze coupe du bois, l’accueil est chaleureux, il nous invite à entrer.

Je connais Joy depuis quelques heures à peine et déjà je me dis que j’ai beaucoup de chance d’être là dans ce monastère à écouter ce moine de 70 ans qui en fait 15 de moins, nous raconter la vie du Bouddha et l’histoire de l’Etat Shan, alors qu’un chat s’est assoupi sur la jambe de mon copain.

On va passer la soirée ensemble. Polar de rigueur. Il me dit qu’Internet ne fonctionne pas. Il y a deux Cybers à Kyaukme, un dans la rue de l’hôtel et un autre à la gare des bus, tenu par le gouvernement. Je découvre Kyaukme by night. Quelques tea shops, restaurants, beer stations. Il m’explique qu’il y avait une discothèque, mais elle est fermée. ‘A cause des élections ?’ Non elle a été fermée par le gouvernement il y a 3 ans… ‘Il y a une grande statue de Bouddha à la sortie de la ville, on y va ?’ ‘Tu es fou, je ne veux pas être transformé en bloc de glace…’ Retour au Guest-House à 21h. On se voit demain à 9h.

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Ce matin, on va prendre un bout de la route qui mène à Mogok. Au sommet, il y a un village. Il m’a demandé hier ce que je voulais voir. Je lui ai laissé carte blanche. Il est surpris. Les touristes ont des attentes, parfois des exigences. Je lui explique que j’ai tellement manqué de temps lors de mon dernier passage ici, que tout ce qu’il voudra bien me montrer du Pays Shan m’intéressera.

Arrêt éclair à la ‘grande’ statue de Bouddha. Enfin, arrêt… Il fait le tour du complexe en moto, puis s’apprête à reprendre la route. ‘Tu t’arrêtes pas ?’ ‘Ben, tu m’as pas dit de m’arrêter’. ‘Je savais bien qu’il y avait un problème avec ton cerveau ! Demi-tour’. On rigole bien ensemble, la complicité s’installe.

La route part à l’assaut de la montagne, elle est vraiment pourrie avec de la caillasse. Deux heures et demi de grimpette dans des paysages superbes. En chemin, on devine des villages sur les collines, il m’explique les endroits où il passe la nuit quand il emmène des touristes en trek. Il me montre une enveloppe qu’il a reçue d’un voyageur Polonais. Elle a mis un mois pour lui parvenir. Bien sûr, elle a été ouverte avant d’arriver à destination, mais la lettre et les photos étaient toujours à l’intérieur. S’il y avait eu de l’argent dans cette enveloppe, nul doute qu’il ne l’aurait jamais reçu. On s’arrête au monastère pour donner les photos. Puis on grimpe au sommet pour une vue assez majestueuse sur les environs. Ensuite ce sera une Chan Noodle Soup absolument délicieuse à 1000 K les deux, face à la pagode. A 14h30, on reprend la route. Quand on atteint la vallée, la lumière est magique.

Internet fonctionne. Je lui montre le blog de Christophe où son nom est cité. Il me montre des photos de Kyaukme prises par une touriste où on le voit avec les cheveux très courts. Il sortait d’une retraite dans un monastère à Mandalay.

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Hier, Joy m’a parlé d’un endroit où il n’est allé qu’une seule fois avec un touriste, il y a bien longtemps. Pour aller là, il doit enlever les garde-boue de sa moto. Une route très étroite dans la forêt où il faut s’arrêter régulièrement pour marcher parce qu’à deux sur la moto, ça ne passe pas. C’est prometteur, alors on y va. Je vais vite me rendre compte que le meilleur moyen de transport dans le coin, c’est le cheval. On va en croiser régulièrement.

Au bout d’une heure, on va arriver dans un village de 6 maisons au bord d’une rivière. Ce sont des Lisus. Les gens viennent nous saluer pendant qu’on nous sert le thé. Il n’y a rien ici, mais il y a la TV. Sur une des cases, il y a une carte du monde. Joy explique d’où je viens. Bruxelles-Amsterdam-Bangkok-Yangon-Mandalay-Kyaukme. La route a été longue pour arriver à ce village. Une vieille femme a des problèmes d’estomac. Je demande à mon pote si on ne peut rien faire pour elle, genre acheter des médicaments à Kyaukme et revenir demain parce que le médecin ne vient jamais jusqu’ici. Il m’explique qu’on peut en trouver au prochain village.

On y arrive à la mi-journée, sous un soleil de plomb. Des gosses partent en courant en nous voyant arriver. A ce stade-là, la route n’existe plus, faut laisser la moto dans ce village où il ne connaît personne, et continuer à pied vers le village suivant où il a des amis. Pour éviter de fondre, il me propose… la visite du vieux monastère au bout du village. Ben oui, tant qu’à faire… C’est alors qu’on croise un gars qu’il a connu à Kyaukme mais dont il ignorait qu’il habitait ce village. On est sauvés. La maison est grande, 3 enfants et pas mal de gens qui travaillent pour lui. La fraîcheur est saisissante alors qu’on cuit littéralement dehors. C’est l’heure du repas, alors on est invités. Ce sera de la biche. Cuite ou en brochette. Un régal.

La visite du monastère nous fera faire la connaissance du maître des lieux, un moine volubile et exubérant, visiblement ravi d’avoir de la visite. On va encore rester un moment là-bas à grignoter toutes sortes de gâteries en mimant le long trajet en moto dans la forêt pour venir jusqu’à lui, ce qui le fera beaucoup rire.

On n’a plus le temps d’aller à pied au village suivant. On s’arrêtera à nouveau chez les Lisus pour donner les médicaments à la vieille dame. La notice explicative est en français, je traduis en anglais et Joy traduit en birman ou en chan, je sais plus.

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Hier, j’ai dit à Joy qu’aujourd’hui, c’était congé. Mais comme je ne peux déjà plus m’en passer, je lui ai proposé de se retrouver à la mi-journée pour un restaurant au choix. Comme pendant les 90 % de mon séjour à Kyaukme, je suis le seul touriste à l’hôtel. En prenant mon breakfast à 7h, je regrette déjà ma décision, mais j’ai envie de me retrouver seul quelques moments. Je passerai la matinée en solitaire près d’une pagode au sommet d’une colline à essayer de remettre de l’ordre dans tout ça…

De retour en ville, je suis abordé par un homme, 55 ans, origine indienne. Il est de Namhsan, il veut me présenter sa famille. Il est coiffeur, n’est pas en très bonne santé actuellement. Il a été chauffeur routier pour un patron chinois. Pendant longtemps, il a fait la route entre Muse à la frontière chinoise et Yangon à transporter des semences dans un camion à 12 roues, une rotation par mois. Trois filles, un garçon, une épouse adorable. Une partie de sa famille est toujours à Namhsan. Ils sont tous coiffeurs.

Namhsan… Déjà en 2008 quand j’avais rencontré Joy, je l’avais branché sur le sujet. Il m’avait dit qu’en moto, c’était possible, les transports étant très aléatoires pour cette destination. Mais que ce ne serait pas une partie de plaisir…

A 13h, il est fidèle au rendez-vous. Ce sera du riz gluant sauce tomate avec champignons dans un petit restaurant proche de la gare. Comme il est ‘libre’ aujourd’hui, il m’avait dit qu’il partait à la recherche d’un ‘client’ potentiel dans le train. Il propose que je l’accompagne. Ce sera vite réglé, le train a beaucoup de retard… ou ne viendra pas. On repart donc vers les campagnes, la route grimpe, les rizières sont magnifiques. Arrêt photo. On s’assied sur le bord de la route et il me parle de Katha, où il a été traducteur… pendant 9 jours. A un moment, il me dit qu’il y a plus loin un endroit plus confortable pour admirer le paysage. ‘Pourquoi tu le disais pas plus tôt ?’. ‘Mais c’est toi qui a voulu t’asseoir ici !’. Et de fait, on va rester un très long moment à parler sur la terrasse près du Golden Rock avant de rentrer en ville par le chemin des écoliers.

Depuis quelques jours, il ne mange plus chez lui avant de me retrouver le soir. J’en avais marre de manger seul pendant qu’il me faisait la conversation. C’est raté pour Internet ce soir encore. Je lui ai demandé ses deux carnets. D’habitude, je ne suis pas très fan de ce genre de bouquin où les louanges s’accumulent. Mais je suis curieux de savoir ce que les voyageurs qu’il a rencontrés depuis 3 ans pensent de lui, malgré le peu de temps passé en sa compagnie.

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Le lendemain sera également une journée mémorable. On emprunte la route Kyaukme-Namhsan, en tous cas jusqu’à un certain point, parce qu’au-delà, il y a un endroit où les touristes ne sont pas les bienvenus… Donc, on bifurque avant la ville en question vers un village où une soupe de nouilles fera l’affaire. Les paysages ont été splendides pendant la plus grande partie du trajet.

A certains moments, il a fallu traverser des zones de travaux. Tous ceux qui connaissent la Birmanie ont un jour croisé ces chantiers où des villageois cassent des pierres le long de la route. Ce genre de rencontre se fait généralement derrière les vitres d’un bus bondé ou d’une voiture avec chauffeur. Comme on est à moto, et qu’ils ont disposé de grosses pierres sur tout un tronçon de chaussée, je mets pied à terre pendant qu’il traverse tant bien que mal en solo. Il m’attend à la sortie du chantier. Depuis qu’on est ensemble, je lui ai dis de ne pas s’arrêter constamment pour les photos. J’en fais en roulant et ça fonctionne très bien. Merci le numérique ! Ca veut donc dire que j’ai l’appareil photo autour du cou quand je traverse le chantier. C’est une situation assez surréaliste. Parce que le touriste n’est pas censé assister à ce genre de scène. Lors d’une de ces traversées pédestres, un Birman me demande ‘Are you OK ?’ C’est lui qui me demande si ça va !!! Je lui réponds ‘I am OK merci’. Il rigole. Quand je rejoins la moto, Joy me dit ‘Pas de photo s’il te plaît’. Je sais… On s’arrête plus haut. ‘Si je m’assieds au milieu de ces travaux, histoire de causer un peu, il se passe quoi ?’. ‘Tu vois ce gars-là, c’est le chef de chantier, il va sûrement pas te laisser faire !’.

J’ai lu ses deux carnets. Que de bonnes choses comme d’habitude dans ce genre de Livre d’Or. Il n’est pas dupe et n’y attache pas trop d’importance. Le plus souvent, c’est par la parole que Joy accroche le voyageur de passage. Je n’ai pas pu lui écrire quelque chose, parce que Christophe, très en verve, ne m’a pas laissé beaucoup de place… Il me dit alors qu’il a un 3e carnet bien épais relié cuir flambant neuf, qu’une touriste a inauguré en Polonais une dizaine de jours avant mon arrivée…

Evidemment, Internet ne fonctionne pas. De retour à la chambre, il allume la TV. Dans deux jours, ce sont les premières élections depuis une éternité, et on a droit à des jeux débiles, un documentaire animalier chinois et un reportage sur l’inauguration d’un pont impressionnant par le Général Machin-Chose… N’importe quoi.

J’ai une demi-douzaine de raisons valables pour passer quelques jours à Mandalay le temps des élections. J’emmène son carnet tout neuf avec moi. La semaine prochaine, je reviens à Kyaukme et en route pour Namhsan…

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Evidemment, le lendemain, rien n’est allé comme prévu. Le bus-cargo de 7h qui devait passer me prendre à l’hôtel m’a oublié. Il a fallu contacter la compagnie. Qui a reconnu son erreur. Ils m’ont envoyé un mototaxi gratuit avec le remboursement du billet. Ensuite, j’ai été emmené à la Highway où il ne me restait plus qu’à croiser les doigts pour trouver une place dans un des nombreux véhicules qui font la ligne Lashio-Hsipaw-Mandalay. Ca m’a ramené deux ans en arrière et je me suis dit qu’il était décidemment bien compliqué de quitter Kyaukme. Je trouverai place dans un autre bus-cargo, à l’arrière, sur les sacs de riz. L’avantage des bus-cargo sur les bus air-conditionné confortables. Même complet, il y aura toujours place pour un passager supplémentaire… Départ à 11h du matin. Sept heures seront nécessaires pour rejoindre Mandalay. Parce que pendant que les passagers se restaurent à Pyin U Lwyn, le bus s’en va décharger une partie de sa marchandise dans les environs. Les paranos apprécieront le fait de voir disparaître le bus dans un nuage de poussière avec les sacs à bord. Et quand les gens seront prêts à repartir, le bus reviendra et il faudra attendre un long moment que le chauffeur et ses acolytes aient pris un repas bien mérité.
Inch Allah Voyage (texte brut) English translation pending
by Nicodilo · 2010-02-09 · 10 replies
Pour la nouvelle année, bus, train, câlins puis départ : bateau 4*4, bus train… L’année commence à toute volée alors qu’on m’avait conseillé du repos, de la lenteur, du calme. Je fais tout le contraire. J’aspire au calme, certes mais ma vie n’a jamais été aussi gracieuse, amoureuse, voyageuse. Je me sens porté par toutes ces écluses que j’ai ouverte par un courrant doux et fulgurant à la fois, en direction de gares où j’ai souhaité voir passer ma vie. 6h de train, voiture 15 place N° 43. La vie défile, les gens se bousculent, ils courent, montent, descendent, compostent, cherchent, prennent leur sac, posent leur sac. Je ne bouge plus, j’observe. Le calme, je le trouve mieux dans la tempête.
Coût pour visiter l'armée de terre cuite à Xian? (Chine) English translation pending
by Steph82 · 2009-05-29 · 7 replies
En comptant le bus (aller retour) plus la visite de l'armée en terre cuite est ce que 67 Yuan sont suffisants
Navette aéroport - centre-ville de Marrakech: information officielle! English translation pending
by Fangui · 2009-04-12 · 3 replies
C'est le bus n° 19 "aéroport-centre ville"

Départ toutes les demi-heures de Jemaa El Fna de 06h15 à 00h15 Départ toutes les demi-heures de l'aéroport à partir de 06h 30

tarifs : 20 dhs l'aller simple ;30 dhs l'aller-retour ( valable pendant 2 semaines)
Meilleur moyen de transport entre Chiang Mai et Ranong? English translation pending
by Québécois46 · 2008-11-22 · 6 replies
train, avion, ou bus pour relier chiang mai a ranong (koh chang en fait), que est le meilleur moyen????? merci
Trajet Chau Doc - Long Xuyen en solo (Vietnam) English translation pending
by Jeansellier · 2008-05-15 · 9 replies
Ma compagnie de bus preferee Mailinh assure le trajet Can Tho -Chau Doc via Long Xuyen mais en sens inverse ne prend pas de passagers pour Long xuyen bien qu y passant> Allez comprendre ! donc j ai du recourir a une cie concurrente Phuoc Sanh, moins classe et qui a commence a me taper sur les nerfs. Hier apres midi accueil froid d une meme qui veut pas me vendre de billet avec place reservee et qui parle pas un mot d anglais. pour les horaires idem, aucune info. Ce matin, je me presente a 7 heures, un papy au guichet qui veut pas me vendre de billet bien qu il ait un carnet a souches . il faut monter dans le minibus et acheter dedans. Decidement je me dis avoir une tete de pilote de B52. j insiste pour connaitre le prix, plusieurs fois, finit par coller mon stylo dans la main du papy 50 000 dongs !!!! depuis 5 mns il y a l attroupement autour de mois. je lui sors le billet de Mailinh cie plus classe, 60000 dons Cantho-Chaudoc, Long xuyen est a mis parcours mais plus pres de Chau doc, rien a faire ils veulent pas baisser le prix. je leurs dis 50000 dongs trop cher alors je ne vais pas a Long Xuyen je pars a Cantho avec Mailinh et vais m asseoir en face du bureau de ces derniers. Meme pas 2 mns apres voila le chauffeur de Phuoc sanh qui vient me chercher et prix annonce 25000 dongs. Rapide calcul, oui c est tout a fait correct et on tombe d accord. Le type au volant =un vrai fou furieux, a fond sur une route etroite avec de parts et d autre velos et motocyclettes. Des pietons traversent, au lieu de ralentir il leur fonce dessus . Heureusement une bonne averse est arrivee qui l a calme et il a ralenti, etat des pneus du vehicule ????

Traversee du Bassac en grand ferry pour me rendre a Cho Moi et visiter le coin en moto taxi, campagne agreable avec cours d eaux, puis retour sur Long xuyen avec 2 petits bacs desservant fermes piscicoles, habitations . Long xuyen n est pas desagreable mais je prefere Chau doc
Trajet Siem Reap - Paksé? English translation pending
by Giraudnimo · 2008-01-11 · 9 replies
Bonjour, Bus ou avion? Compagnies? Tarifs? Temps de trajet par bus? Merci pour vos conseils sachant que je compte effectuer ensuite le trajet PAKSE-PHNOM PENH sur 5-6 jours en bus.
Escale au port de Barcelone English translation pending
by Sodade · 2007-09-27 · 10 replies
en bus? en navette ?POUR escale de &" a 19 H que voir? BATEAU COSTA SERENA °IDEM POUR CASABLANCA Y ATt'il DES BUS pour sortir du port ?QUE VOIR DE 8 a22heurs pour lanzarote et sanra cruz et malaga et funchal? MERCI DE ME REPONDRE

SODADE
Bariloche le Mégève argentin English translation pending
by Steppeur · 2006-06-12 · 3 replies
Le bus passe devant la casa rosada, puis remonte l avenue Diagonal arrive a Corrientes et puis on continue a pied, on passe devant l ambassade de France, et on arrive au cimetiere de la Recoletta: ferme: Retour avec un taxi, on s arrete a Ayacucho pour acheter fruits et yaourts, car diete...On rentre a l hotel: claqués Mardi 10 janvier: Le taxi que l on prend devant notre hotel nous amene a Recoletta en 10 minutes, nous allons voir la tombe d Eva Peron: evita comme disent affectueusement les Portenos... En fait son nom de famille est Duarte. Magnifiques tombeaux de marbre noir, mais beaucoup de petits cerceuils a l interieur, la mortalite infantile devait etre tres importante. Nous revenons a pied a Ayacucho, et on mange une salade a Pizza Bum et un poulet grille:tjrs soft ...Puis on file chez Rodolphe, puis retour hotel.

Mercredi 11 janvier: Rodolphe nous prend a l hotel a midi et nous amene a Retiro(la gare des Bus) On prend le Bus Cama pour Bariloche a 14h, il pleut depuis hier soir, mais Rodo nous dit qu il n avait pas plu depuis 1 mois et demi. Apres avoir pris conge, nous nous installons et decouvrons, nous sommes a l etage du bus, il y a a peine 10 places en bas, un peu plus en haut a peu pres le double. Les sieges s inclinent jusqu a l horizontale(d ou le nom de bus cama) mais c est loin d etre aussi confortable qu un lit... Une jeune femme et son bebe sont juste a cote de nous, le bebe sera tres sage, il est tres gracieux et sourit a maman Agnes pendant que la mere va aux toilettes. Une heure apres avoir quitte BA, on est encore dans la banlieue(il y a 13 millions d habitants dans le grand BA)Le paysage commence a se reveler, en fait la route est droite, de chaque cote qqs maisons eloignees les unes des autres, puis des estancias(fermes). Il ya des cultures a perte de vue: du Ble, du Mais et du Mate(sorte de the: boisson nationale). Beaucoup d etangs, des bosquets, des troupeaux de vaches. On remarque que la plus part des vaches sont jeunes, ca doit expliquer la viande tendre... Puis les maisons se font de plus en plus rare. Il fait nuit, on nous a servi vers 16h un sandwhich pain de mie, jambon, fromage avec une boisson sucree: pas Top les argentins pour ce qui est de la sante...La on nous sert un repas a 21h, avec plat chaud:. Les plateaux ditribues ont une forme bizarre.: deux alveoles sont dessinees sous le plateaudont nous ne tarderons pas a comprendre qu elles sont faites pour y caller ses cuisses.Le plateau bien assujetti, on mange un repas tres moyen avec une viande bouillie, du vin rouge est servi et on termine au champagne argentin:degueulasse. La clim est trop forte et j ai froid, je passe une nuit mi eveille mi endormi, je pense que c est la qu on a attrape mal a la gorge avec agnessou. JEUDI 12 JANVIER: oN SE REVEILLE A 7H, LE PAYSAGE A CHANGE. iL FAIT TRES BEAU, C EST LA pAMPA DESERTIQUE, PAS UN ARBRE, PAS de maison:rien. Des herbes en boule moutonnent de ci de la par touffes, des chardons violets se dressent, c est toute la couleur que l on voit... En fait le terrain est tres pauvre, siliceux, sec, caillouteux, mais toujours plat. Vers 8h changement de paysage: des pins apparaissent, nous longeons un lac et les Andes enneigees apparaissent au loin. Nous commencons une lente et laborieuse montee. Le paysage change encore, c est un peu plus vert, des peupliers longent la riviere que nous cotoyons. Les premiers replis de montagne laissent entrevoir des cheminees de fees, et les sections de la route dans ces replis montagneux montrent des cailloux ronds de riviere qui composent avec du sable l essentiel de la terre alentour, temoin d une erosion glaciaire. On arrive enfin sur un plateau ou en premier plan se trouve un immense lac:San Carlos de Bariloche derriere et en toile de fond les Andes enneigees.Il fait froid, le vent souffle, et pourtant nouis ne sommes qu q 700m Il est 10h le bus arrive avec une heure de retard sur l horaire prevu, on aura en tout eu 20 h de voyage sans aucun arret. Nous prenons un taxi qui nous amene a notre hotel le Carlos 5. La chambre n etant pas prete nous allons a l agence OTP ou nous rencontrons Gaston qui nous Briffe sur les excursions a faire dans le coin.A pied pas possible, pas de trekking, les santiers sont trop mauvais, car apparemment il a plu beaucoup ici aussi.On prend donc pour vendredi le tour "circuito chico" et pour Samedi San Martin de los Andes: mega circuit de 400km... On va mettre les photos sur CDet puis on decouvre que la ville est pleine de fabriques de chocolat, c est la specialite, ici, car Bariloche est la petite suisse, le Megeve andin..Chocolat aux amandes, a la menthe, aux framboises, il y en a des profusions, mais ca n est quan meme pas la qualite Suisse ou Belge... On rentre a l hotel, la chambre est agreable, grand lit, chauffee heureusement car il fait tres froid dehors, il ne doitr pas faire plus de 10 degres tout le monde a KWay et Polaires.

Nous allons manger a 20h au resto Famille Weiss ou nous prenons un civet de cerf et du sanglier a l etouffee a la framboise. Delicieux..surtout apres l episode culinaire du bus...Tout ca avecl accompagnement d un accordeon. Bonne soiree.Dodo. Vendredi 13 janvier: Sortie Circuito Chico: On part en mini bus a 8h30, nous sommes une dizaine.On roule sur le bord du lac qui fait 95 km et nous faisons de frequents arrets: en premier la distillerie de la Rose Mosqueta(rose a 5 petales) ou l on boit un the a la rose precisement...Cette rose a toutes les vertus, en particulier pour la peau, contre les rides, enfin que sais-je?Elle est declinee en huile essentielle, pommafde, tisane etc..passons. On arrive a une tres jolie chapelle en bois, elle domine le lac face a un GolfLe paysage est magnifique, nous montons pour arriver au depart du telesiege vers le Cerro Campanario(cerro cest un sommet): Ensuite nous traversons le Parc LLAO-LLAO/(prononcer djao-djao). Nous rencontrons lors d un autre arret un arbre insolite: mi pin mi cactus: le Tihuen. Puis d autres especes: le Mitchai, le niro, le cypres, l espina negra, le Huautro, le Palopiche. Puis on va a une station de ski: Cerro Catedral. Retour a 16h, on a marche un peu en montant pòur se degourdir les jambes, mais la journee est tres belle, il fait tres chaud(25 deg) et on est attaque par les Taons, donc on a rebrousse chemin. Les paysages sont tres beaux, et la vegetation etonnante. En faitce sont des especes tropicales qui se sont adaptees au climat montagnard lors du soulevement des Andes. Il ya par exemple des roseaux semblables par le tronc a ceux que nous connaissons, mais differents par les feuilles. Nous nous appretons a aller manger dans un autre resto.: la Marmite car a midi nous n avons eu qu une pomme...faim moi? Jamais.L eau ferrugineuse: oui. Les Kilogs: non.
Est il envisageable de faire un TDM en camping car? English translation pending
by Peyolt · 2005-03-10 · 5 replies
avec un bus aménagé, peut on faire le TDM ?

Y a t il des ferrys qui font Asie//Océanie ou Europe//Amerique ou Asie//Amerique ou Oceanie//Amérique ?
Scams and Violence in Thailand
by Patrick91230 · 2025-05-20 · 19 replies
Hi,

If you take the bus from Bangkok Ekkamai to Pattaya, foreigners will be asked to pay an extra 20k for checked baggage, even though it’s already been paid for and listed on the ticket. They don’t even weigh it—a woman just demands you pay again, and if you refuse, she goes to get security colleagues who yell at you and threaten not to let you board. We later found out at the hotel that this is a well-known organized scam. The company is ROONG REUANG COACH, and we were about fifteen people—all foreign tourists—in the same situation. For Thai passengers, they didn’t ask for anything.

Then in Pattaya, violence and corruption rule. The next day, we learned the city is classified as "scarlet" (high-risk). A hotel guest was attacked with a knife by four Thais on a scooter—they stole his bag with his bank card and cash inside, luckily not his passport. A large hotel near ours was just shut down administratively for pedophilia. On Apple Maps, many reviews warn about how dangerous the city is. I’ve been coming to Thailand regularly for over 30 years, but I barely recognize the country since COVID. The "Land of Smiles" is turning into the "Land of Scowls," and a form of racism is emerging. For us, this will be the last time—next stop, Vietnam, and even China, which pleasantly surprised us.

Finally, China and the U.S. are advising their citizens against traveling to Thailand due to violence. Right now, most tourists here are Indians and Russians—together, they make up the majority—along with some from the Gulf (Qatar, Dubai, Oman).
Megabus Toronto-Montréal et bagages cabine ou soute English translation pending
by Olympique41 · 2019-11-24 · 2 replies
Bonsoir nous prenons le bus megabus entre Toronto et Montreal.Nous sommes 5 et je viens de voir leur politique sur les bagages.Nous avons 4 valises cabine de 10 kg chacun es et 2 valises soutes 23 kms donc apparement ça dépasse car nous sommes 5 Est ce que 2 valises cabines = 1 valise soute ...merci de vos éclaircissements
Tarifs taxis longue distance en Malaisie English translation pending
by Emoran · 2019-10-19 · 3 replies
Bonjour Je sais que les bus sont confortables et peu chers en Malaisie , mais je recherche éventuellement des tarifs de taxi longue distance . J'ai demandé un devis à une compagnie de taxi basée sur Malacca et ils me demandent entre RM 700 et RM 950 pour un Toyota Innova ( nous sommes 2 couples avec bagages ), pour un tranfert entre Malacca et Singapour . Le 1er prix pour un transfert via Johor Bahru avec changement de véhicule (ils ne précisent pas si le coût du 2ème véhicule est inclus , ils disent qu'ils prévoient sa réservation ...), le 2ème est jusqu'à Singapour ...mais d'après ce que j'ai lu jusque là , ils ne sont pas autorisés à aller plus loin que Queen . je vais bien sûr leur demander plus de détails , mais je trouve le prix excessif . Pensez-vous qu'on puisse trouver moins cher ? Merci pour toute aide ou conseil Ghislaine
Passage frontière Kirghizistan-Ouzbékistan via le Kazakhstan English translation pending
by Cameco · 2019-08-21 · 2 replies
Bonjour Nous allons effectuer en bus le trajet Bichkek Tachkent. Le trajet passe par le Kazakhstan. Faut il un visa pour traverser ? Merci d’ avance Catherine
Problème de transport en Malaisie pour le jour férié du 11 août English translation pending
by Yoann1 · 2019-07-24 · 1 reply
Je viens de découvrir au aucun bus ne roule le 11 août en Malaisie. Pourtant je dois relier kuala besut ( perhantians )a kuala lumpur le 11 aout. Comment faire ? Trouver un taxi ( on est 4)? Quel prix à peu près? Merci de votre aide. Yoann
Passage frontière terrestre Kosovo - Macédoine - Kosovo English translation pending
by Kejajack · 2019-07-12 · 1 reply
Bonjour,

Je voudrai passer en Bus la frontière du Kosovo pour aller en Macédoine pour y aller quelques jours et revenir au Kosovo toujours en Bus. Est ce que c'est possible de passer cette frontière avec nos passeports français et carte d'identité? Comment cela se passe t il ? Est ce compliqué ou non? Merci d'avance. Sylvain.
Liaison Ouarzazate - Kelaat M'Gouna English translation pending
by Rene2 · 2019-04-21 · 5 replies
Bonjour recherche infos liaison OUERZAZATE/KALAATMGOUM Bus ou grand taxi ? horaires durée le vendredi au mois de mai periode ramadanLiaison AGADIR /OUERZAZATE bus de nuit je ne parviens pas à obtenir infos sur site CTM Merci pour votre aide Cordialement rené
Arriver tôt le matin partir le soir de Manille: les options? English translation pending
by Kreolud · 2019-01-30 · 10 replies
Salut,

En arrivant en bus à Manille depuis Banaue vers 3h30 du matin à la station, j'ai 17h à attendre pour mon avion qui est à 22h30 à destination de Ho Chi Minh.

Mon idée de départ était de prendre une chambre près de l'aéroport pour la journée.

Sachant qu'un check-in s'effectue en général vers 14h. Ça ne vaut pas le coup de réserver pour si peu de temps surtout que j'aurais passé 10h déjà dehors.

L'autre option est d'aller direct à l'aéroport jusqu'à mon enregistrement. Ça fait long.

Donc voici ma question, est ce que certains ont déjà vécu cette situation dans ce contexte, (ou similaire)? Et comment avez vous résolu votre problème?

Et y a-t-il des taxis aux environs de la station de bus ou du Wi-Fi pour reserver un grab(uber) si il y en de dispo à cette heure ci? MERCI pour votre réponse. Ludovic.
Kalaw - Augban - Pindaya - lac Inle: le train English translation pending
by Lacambuse31 · 2018-09-12 · 4 replies
Bonjour, Je prévois d'arriver en bus à Kalaw un mercredi vers 16h. Petit tour en ville et nuit. Le lendemain, jeudi, je compte aller au marché d'Augban et de là , à Pindaya (shared taxi probablement). J'aimerais bien y dormir mais : Sachant que l'étape suivante sera le lac Inle (Nyang Shwe) pour 3 nuits et que ça nous plairait bien d'y aller en train, est-on obligé de repartir sur Kalaw pour prendre le train ? Cela nous ferait passer 2 nuits à Kalaw et rallongerait beaucoup . Ou alors doit-on laisser tomber Pindaya ? Cela vaut-il le coup d'y aller seulement pour un après-midi ? D'autant que l'excursion depuis Kalaw ne doit pas être cadeau . Merci d'avance de vos réponses.

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