Search VoyageForum
FR
Comment faites-vous pour partir si souvent? English translation pending
by Jeremias · 2006-05-21 · 114 replies
Aller dites le moi, comment par quel moyen, comment pouvez vous avoir autant de temps libre et l argent neccessaire, à des voyages souvent tres longs.Comment faite vous?Moi perso, j etais en australie y a 2 mois, ben maintenant va falloir que je travaille longtemps avant de repartir pour plus de trois semaines.
Hôtel Kenzi Oasis Paladien à Marrakech English translation pending
by Stefthierry · 2006-04-02 · 13 replies
bonjour a tous juste savoir si quelqu'un peut me donner des informations sur l'hotel le kenzi oasis paladien aussi les prix sur les taxis pour des visites sur marrakech a savoir pour un départ au mois de juillet avec un enfant pour les activitées sur hotel ?? merci d'avance. thierry
Retour de l'hôtel Bavaro Princess à Punta Cana English translation pending
by Fly44 · 2006-03-05 · 16 replies
Ayant pu bénéficier des compte-rendus des autres, que je remercie au passage, je vous donne à mon tour le mien afin que d'autres puissent éventuellement en profiter.

Le voyage

Départ de Paris Orly le vendredi 24 février à 15 h, par un vol Corsair. En fait on est parti avec près d’une heure de retard, officiellement en raison d’une hôtesse malade.

Avion : Boeing 747/400 plein à craquer. Durant le vol une odeur de brûlé s’est manifesté en milieu de cabine mais le commandant de bord a essayé de rassurer en indiquant qu’un voyant avait signalé la panne d’un ventilateur sans qu’ils ne puissent confirmer la panne (bref, raté comme tentative de calmer les esprits ..). Finalement pas de souci par la suite.

A bord deux films (« le cactus » avec C. Cornillac puis « je vous trouve très beau » avec M. Blanc) et deux repas : un chaud au départ et un froid avant l’arrivée. Pas de la grande cuisine on s’en doute, mais on n’est pas là pour ça !!

Personnel souriant, rien à dire.

Arrivée à l’aéroport de Punta Cana vers 20h.

Comme tout le monde, on se fait prendre en photo à la descente d’avion (photos dispo le jour du départ moyennant 6 $).

Puis commence une vraie galère : les autorités nous distribuent des fiches bleues de renseignement (nom, adresse, N° passeport, …) en nous expliquant qu’il faut les remplir et les présenter en même temps que nos pièces d’identités en sortie du hall d’arrivée. C’est la cohue car trois ou quatre avions sont arrivé en même temps et le personnel vérifiant tout ça est beaucoup trop peu nombreux. Curieusement les fiches que nous avons mis du temps à remplir semblent peu les intéresser (mais ceux qui se présentent sans se font jeter). Nous apprendrons par la suite qu’il s’agit de fiches … de sortie du territoire !!

Bref, après plus d’une heure dans la chaleur nous récupérons enfin nos bagages et nous filons jusqu’au bus. Comme seules des personnes de l’hôtel Bavaro Princess sont présentes dans le bus, nous allons directement à l’hôtel (environ ½ heure de route).

Le check-in se fait assez vite, nous laissant le temps de mange rapidement au buffet principal de l’hôtel, qui ferme à 22h. Nous allons ensuite jusqu’à notre suite, la 828, où environ 45 minutes plus tard nous recevons nos bagages. Ouf on y est enfin !!

L’hôtel

Super sympa …

Le personnel est très souriant, encore plus si vous laissez un pourboire mais ce n’est pas obligatoire. Nous l’avons fait pour la femme de chambre, dans les restos et pour le jardinier qui à deux reprises nous a ouvert des noix de coco.

De nombreux bars sont disponibles, dans le bâtiment principal comme en bord de piscine/plage. Les « pina colada », « cuba libre » et autres « sex on the beach » y coulent à flot. Un bracelet de couleur différente pour les enfants permet d’éviter qu’ils ne se trompent et se retrouvent avec un verre d’alcool au lieu du coca demandé ;-)

Le parc est grand mais des minis trains permettent de le parcourir rapidement pour ceux qui veulent éviter la marche. Des oiseaux se baladent en liberté (paons et poules en particulier) ou sont visibles près de la Mangrove (rapaces, perroquets). A voir également les iguanes qui passent encore plus de temps que nous au soleil ;-)

Les transats sont souvent « réservés » tôt le matin, en particulier ceux près de la piscine et/ou possédant un parasol. Après avoir râlé contre cette pratique, annoncé par l’hôtel comme interdite, j’avoue qu’on a fini par craquer et faire comme beaucoup …

Nous n’avons pratiqué que la piscine principale, près de la plage. Nous prenions des transats sous un parasol (indispensable pour des bretons comme nous, notamment entre 11h et 15h) sur la plage et les enfants pouvaient facilement aller jusqu’à la piscine où ils passaient la plupart du temps.

Les restaurants

Pour manger, on dispose du buffet principal (« La Hispaniola ») près de la réception, d’un buffet près de la plage le midi (en fait dans le restaurant « El Gaucho ») et d’un snack également près de la plage, pour les adeptes des Burgers/frites, nos enfant par exemple.

Les buffets sont classiques et bien garnis. A noter que quelques postes de cuisine permettent de se faire préparer des plats plus persos : grillades en choisissant les viandes souhaités ou encore pâtes en choisissant la garniture.

Le petit déjeuner sous forme de buffet peut également se prendre dans les deux buffets cités précédemment. Là encore c’est copieux. Les jus de fruits frais notamment sont très agréables à déguster sans modération.

Nous avons également testé tous les autres restaurants sauf le Licey, restaurant français payant. Il faut réserver le matin près de la réception, pour le soir même ou le lendemain soir. Dans l’ordre de nos préférences (subjectives forcément) :

1) El Pescador : comme son nom l’indique c’est un restaurant de spécialités de poissons / fruits de mer. Nous avons particulièrement apprécié la crêpe de saumon en entrée et la langouste en plat principal.

2) El Gaucho : spécialités de viandes. L’entrée sous forme de salade composée n’est pas géniale mais la viande est excellente.

3) Le Sakura : même si on a eu du mal avec la carte (en fait les deux premiers éléments de la carte sont apportés de façon systématique, sous forme d’assiettes à picorer), on a bien mangé dans ce resto classique asiatique.

4) Bella Pasta : spécialités italiennes comme on s’en doute.

5) Le Chopin : c’est en fait un buffet comme la Hispaniola, avec un petit spectacle en prime : concert de piano depuis un bateau circulant autour du resto. Il récolte la dernière place pour nous car le soir où nous y sommes allé nous avons eu l’impression de manger exactement la même chose qu’à l’Hispaniola. Mais au retour nous avons discuté avec des personnes qui y sont allé le jeudi soir et ont eu de la langouste à discrétion … à retenir pour la prochaine fois ;-)

A noter qu’il faut parfois être patient dans ces restos, et ce même si le nombre de serveurs est supérieur au nombre de tables à servir (le Sakura dans notre cas : il a fallu longtemps avant que notre commande soit prise). En cas d’impatience, il est toujours possible de partir et d’aller manger à l’Hispaniola, mais c’est dommage …

La chambre

La chambre, ou plutôt la suite puisque c’est comme ça qu’elles sont désignées, est spacieuse, même avec les deux lits supplémentaires pour nos deux enfants de 9 et 12 ans. Le lit des parents est vraiment king size, ce qui était important pour nous car je suis grand. Grande salle de bain, avec pièce séparée pour baignoire, bidet et toilettes. Sèche cheveux, planche à repasser et fer disponibles.

C’est également dans la salle de bain que se situe le coffre fort dont l’utilisation est gratuite, après avoir demandé la clé à la réception.

Le mini bar contient des cocas, des sprite et des bières et est réapprovisionné tous les jours (vive le tout compris !).

Nombreuses prises de courant, en 110 V et fiches plates. Adaptateurs type US à acheter avant de partir ou sur place au petit supermarché de l’hôtel pour 2 $, ce que j’ai du faire car j’avais oublié ceux que j’avais acheté en France ;-)

Excursion

Nous n’avons fait qu’une seule excursion, à Saona et via RH tours car j’avais réservé à l’avance par internet.

C’était superbe car on se trouve vraiment sur une île paradisiaque telle qu’on l’imagine, même si on termine pour manger sur une plage où on n’est pas tout seul ;-)

Pour nous l’aller s’est fait en bateau rapide et le retour en catamaran, mais l’inverse est également possible.

Dans le bateau rapide, 24 places et deux moteurs de 200 CV, ça secoue pas mal mais c’est amusant. Arrêt dans les piscines naturelles, avec dégustation de Cuba Libre, puis sur une petite plage déserte où les fonds sont pleins de poissons, ce qui n’est pas du tout le cas de la plage de l’hôtel.

Sur la Catamaran, le rhum coca coule à nouveau et le voyage de retour, d’environ une heure et demie, se fait au rythme des musiques et des danses locales auxquelles vous invitent les guides et matelots.

Attention au soleil, de façon générale mais pour cette excursion en particulier. Nous n’y avons pas suffisamment pris garde, bien qu’ayant une crème à fort indice, et nous n’avons pas regretté d’avoir apporté de la Biafine !!!

Divers

Nous n’avons pas fait beaucoup d’achats : seulement du rhum et du café achetés au retour de Saona (arrêt dans une petite boutique) et dans le tout petit super marché qui se trouve en marchant vers la droite sur la plage pendant 20 minutes et en traversant le resto « cap’tain Cook » qui se trouve juste après les petites boutiques : le supermarché se trouve de l’autre côté de la ruelle.

Nous avons également acheté quelques babioles dans le mini super marché de l’hôtel.

En sortant de l’hôtel et en prenant à gauche, on tombe sur plaza Bavaro, une petite place commerciale où se trouvent beaucoup de boutiques de souvenirs : tableaux, T-shirts, Cigares, … Nous n’avons fait que passer devant les boutiques sans y entrer, ce qui n’est pas simple car les propriétaires cherchent à vous y attirer ;-)

Nous n’avons payé qu’en $, changés en France, et en Pesos qu’on peut retirer au distributeur accessible dans l’hôtel près des boutiques.

Comme vu sur plusieurs forums, il faut éviter les bungalows 19 à 23, situés près de la station d’épuration du parc. Pour se faire, et pour tout autre demande particulière ne pas hésiter à utiliser le mail : bavaro@bavaroprincess.com.do.

L’ultra levure a été la bienvenue, et ce bien que nous n’ayons jamais bu d’eau du robinet, ce qui est à proscrire. Le changement de rythme, de température et de nourriture n’y est sans doute pas étranger. mais rien de bien méchant toutefois.

Autre petit désagrément : les moustiques. Ne pas hésiter à utiliser un produit répulsif (5sur5 pour nous, efficace) et à apporter un anti histaminique quelconque, ce qui a été utile pour notre fille qui s’est fait piquer à l’œil.

Le voyage de retour

Départ de l’hôtel à 18h15, direction l’aéroport. 1ère file d’attente du voyage pour enregistrer les bagages. Environ 25 minutes plus tard c’est fait et on donne notamment les 40 $ par personne à la personne qui enregistre.

Nouveau remplissage des fiches bleues de sortie du territoire puis passage à la douane.

Embarquement prévu à 21h15 … mais ne se fera qu’à 22 h, qui était normalement l’heure prévue du départ. Certaines personnes accompagnées de très jeunes enfant râlent un peu, d’autant qu’on a demandé à ceux ayant des enfants de s’approcher du comptoir d’embarquement plus de 20 minutes avant l’embarquement effectif (donc deuxième file d’attente du voyage).

Décollage parfait vers 22h45.

Même avion qu’à l’aller, personnel également souriant et sympa, et à nouveau deux repas servis à bord, un chaud au départ et un petit déjeuner à l’arrivée. A nouveau rien d’extraordinaire de ce côté-là ;-)

Un film proposé mais j’avoue ne pas savoir lequel car je ne me suis réveillé qu’au générique.

Nous sommes un peu fatigué à l’atterrissage, également parfait, mais nous devons entamer notre dernière file d’attente du voyage, d’environ 25 minutes, pour passer la douane.

Puis récupération des bagages et de la voiture dans le parking d’Orly avant de prendre la direction de Nantes … sous la neige !!! Nous avons perdu 30° en moins de 24h, le choc est rude !!

Voilà, c'est un peu long mais j'ai essayé d'être le plus complet possible, bien que j'en ai certaienement oublié. N'hésitez pas à me contacter pour des questions, j'essayerais d'y répondre

A bientôt.
Bayahibe ou Punta Cana? English translation pending
by Sansovino · 2006-01-06 · 57 replies
Bonjour,

je compte partir à la RP mais j'hésite entre les plages de Punta Cana et Bayahibé sachant que l'idéal serait de ne pas avoir l'impression d'etre au milieu de la foule tout en ayant une plage de reve . Pouvez vous m'aider ?
Lac Baïkal - 2004 English translation pending
by Nikola · 2004-08-20 · 16 replies
Voici le récit de 3 merveilleuses semaines passées au lac. Avec Laurent, ça fait déjà un mois et demi qu'on est à Moscou pour nos études. Histoire de profiter d'être déja si loin, on s'est dit " Pourquoi ne pas bouger plus loin après ? ". Et en regardant la carte, on a vu le Baïkal. On ne savait vraiment pas tout ce qui nous attendait là-bas, toutes les merveilles que nous allions découvrir...

Le Transsibérien

Tout a commence à Moscou le 20, avec ce fameux train dans lequel on pensait s’ennuyer comme jamais auparavant. En plus de 90h, il y avait vraiment moyen ! On a eu peur en arrivant de nos voisines, 2 russes qui pouffaient entre elles dès qu'on leur demandait quelque chose, se disant l’une l’autre « je n'ai pas compris... Ah Ah » . La perspective de longues conversations avec elles était donc impossible... Heureusement, de l’autre côté nous avons eu des voisins plus loquaces, tous originaires de Sibérie et parlant volontiers des us et coutumes du coin, en particulier Marina, devouchka de notre âge, fort charmante et énigmatique. Le paysage sinon était assez sympathique : forêt, forêt, forêt, et parfois une ville, tous les 100km des qu’on est entré en Sibérie, une fois passé l’Oural. Les arrêts, 20-30mn toutes les 7 ou 8h, étaient par contre plus intéressant, car chaque ville a son combinat spécialisé et donc sa production particulière. Ça se voit en descendant du train au nombre de babouchkas qui vendent la même chose : poisson séché, noix de cèdres, laines... Idéal pour tester la gastronomie locale ! Le tout accompagné de thé noir, la boisson préférée des russes, préparé à l’aide du samovar, grosse réserve à eau chaude dont sont équipées les maisons russes mais aussi notre wagon. Le 2ème soir, nous avons eu droit a un spectacle d’une rare beauté : à travers les vitres du train, nous avons assisté pendant plus de 5 heures à un déluge d’éclairs. En moyenne toutes les 4 ou 5 secondes, un éclair tombait et illuminait la taïga d’une lumière électrique et irréelle. Notre contrôleur, grand sexagénaire chauve et à la dentition émaillée d’or, est originaire de Severobaikalsk et nous invite à prendre le thé. Nous passons d’agréables moments avec lui à l’écouter parler du lac qu’il connaît bien. A un arrêt, Laurent, grand amateur de photographie, en profite pour réaliser sa plus belle photo, et nous échangeons nos adresses. Au final le voyage est passe très vite et nous ne l avons pas vu passer, excepté la journée a 35 degrés dans le wagon ! Pourtant, aux descriptions de voyageurs que j’avais pu lire auparavant, je m'attendais à une rude épreuve, nerveuse et olfactive, mais pour nous le voyage fut comme un enchantement, entraîné que nous étions vers l’inconnu et la nature a n’en plus finir.

Enfin, le lac !

Après, arrivée à Severobaikalsk. Enfin, le lac ! Un peu déçu au début, sûrement parce que j’habite à 2km de la Manche. On a trouvé un logement par l’intermédiaire de Natalia Raspoutina. Elle travaille à la toute nouvelle office de tourisme et s’exprime dans un français excellent. Nous avons passé une nuit assez sympathique dans le bungalow qu’une famille de NijniAngarsk a tout juste fini de construire pour accueillir des touristes. On a pu profiter de leur « bania », le bain russe. Il consiste en une pièce chauffée par un gros poêle à bois sur lequel sont placées des pierres. Pour faire circuler le sang, on se fouette avidement de branches de bouleaux, puis on sort dehors a défaut de douche froide, mais pas trop car des qu on a repris une température normale les moustiques arrivent. Seule déception, le comportement trop intéressé de nos hôtes :

- Venez manger ! - Merci il est 15h on a mangé à midi on n’a vraiment pas faim. - Ouh là là impossible ! On est en Russie, ça ne se refuse pas ! Vous êtes nos invités, on ne refuse pas une invitation !

...

- 100p chacun SVP. - Mais on n’a mangé qu’une soupe tellement on avait pas faim ! - Ah oui mais il a bien fallu qu’on aille au produkti et qu’on prépare et ici c’est une gastinitsa il faut payer, vous êtes Français de toute façon qu'est-ce que ça peut vous faire de nous donner ça c’est rien pour vous !

Expérience un peu décevante donc et nous avons rapidement passé notre chemin !
Projet de voyage familial en France English translation pending
by Sajl · 2003-10-24 · 15 replies
Bonjour,

Nous projetons un séjour de deux à trois semaines en France l'été prochain. Il s'agira d'un voyage familial avec notre fille, qui aura alors 8 ans.

Nous sommes donc à la recherche d'idées et de suggestions pour planifier notre itinéraire.

Quelle(s) région(s) devrions-nous cibler compte tenu que nous serons accompagnés d'un enfant ?

Quel genre d'hébergement offrirait, dans ces circonstances, un bon rapport qualité-prix ?

Est-ce que la location achat-rachat d'une auto constitue toujours une bonne option ?

Bref, bien des questions nous trottent dans la tête...

Merci à l'avance pour vos commentaires.

Stéphane et Josée🙂
L'Ouest américain a-t-il mené à la ‘’rustography"? English translation pending
by Cochize · 2019-09-29 · 33 replies
L’Ouest américain a-t-il mené à la ‘’rustography’ ? …

Dans un vaste échange précédent très ouvert Fabhyene a fait des remarques judicieuses qui m’ont paru mériter un petit développement …

‘’’ C'est marrant parce que certains se demandent pourquoi sur internet on trouve une telle fascination pour la rouille et les ruines. Sans remonter aux textes bibliques (tu es poussière et tu retourneras poussière), c'est oublier que les ruines étaient déjà fascinantes pour les Romantiques au 19ème siècle (à relier aussi à la thématiques des cités englouties)... et c'est aussi oublier la tradition dans la peinture occidentale des "vanités", ces représentations allégoriques de la mort, du temps qui passe et du caractère vain de toute activité humaine, vouée à la mort et la destruction... Plus récemment, c'est aussi une thématique qui s'est développée d'une revanche de la nature sur les hommes... Je pense qu'aux USA cela renvoie aussi aux villes fantômes, qui font partie du patrimoine... ‘’’ …

Le sujet est en effet assez fascinant quand on y réfléchit….

Chez les Romains qui ont dû leur Empire pour une bonne part à la maîtrise du fer mais qui n’avaient pas les moyens de comprendre l’oxydation, la rouille était un acte des dieux compensant la facilité avec laquelle le nouvel armement permettait de tuer l’ennemi … en tous cas c’est ce qu’ aurait écrit un certain Pline l’Ancien (🙂) en parlant de ferrum corrumpitur ( pas besoin de traduire). Cette interprétation force d’ailleurs le rapprochement avec la fiction développée dans La mort du fer(1931) de S.S. Held oû ce n’est pas une force divine mais une maladie venue de l’espace la sidérie encore appelée Mal bleu qui détruit la civilisation industrielle. La sidérie aurait bien sûr été introduite sur terre par une Sidérite …

Au Moyen Age et sous les latitudes humides on imagine le travail que çà devait être de maintenir l’armure hors rouille. Heureusement le Chevalier avait son fidèle Ecuyer qui s’en chargeait en frottant consciencieusement ladite armure avec du sable fin puis de l’huile de poisson, à ce qu’on lit chez les historiens! Cependant quand l’écuyer n’est plus là les choses peuvent mal tourner… on raconte d’un Chevalier Normand, en Angleterre, frappé par la Grâce divine ou pour échapper à l’ennemi, se réfugie dans la forêt et en signe de pénitence décide d’y vivre en ermite et ne plus jamais quitter son armure … de mauvaise langues disent qu’en réalité il ne pouvait plus l’ôter tant elle était rouillée. …...

Bon… passons sur les ponts effondrés à cause de la rouille des boulonnages de poutres acier ou du ferraillage interne, la plus récente étant celle du béton armé du pont Morandi de Gênes Alors, effectivement aux Etats Unis l’attrait contemporain de la rouille ‘’ renvoie aussi aux villes fantômes, qui font partie du patrimoine…’’

mais pas seulement….

Aux Etats Unis, en Australie et plus récemment au Royaume Uni se sont développés depuis une trentaine d’années un intérêt voire une passion pour ‘’la rouille’’ largement et d’abord associés à son esthétisme On peut probablement trouver un repère important dans l’introduction vers 1983 par le magazine Hemmings Motor News d’un calendrier thématique sur les voitures abandonnées dont voici la dernière édition :

L’art s’est donc emparé de la rouille : en peinture, en photographie, dans l’art textile oû c’est souvent tout simplement un objet de fer rouillé qui, posé pour un certain temps sur le tissu, imprime en rouille le canevas de l’oeuvre (textile rust dye) ..

Parlons photo et vieux trucks rouillés...

Il y a une douzaine d’années, ou un peu plus, une jeune architecte d’intérieur de la Côte Est, un peu pour s’amuser, met en vente dans une boutique quelques photos de vieux trucks abandonnés et rouillés prises à l’occasion d’un voyage dans l’Ouest. Elle s’aperçoit alors qu’elles partent toutes en un clin d’oeil et que les gens en redemandent. Stupeur : il y avait donc un marché pour çà !

Lors d’un interview de 2015 trucks & rust - Nancy "Weezy"Forman devait en effet déclarer :

“ A little bell went off in my head, ” Forman said. “I realized it was something people were loving, artistically, automotively and nostalgically.”

C’est ainsi qu’elle devient photographe spécialisée en RUSTOGRAPHY et qu’elle parcourt le pays, en particulier l’Ouest et le Sud Ouest, à la recherche de nouveaux sujets, mue par un sens artistique opportun puisque, incidemment, elle vend ses photos à partir de 250 et jusqu’à 2500 à 3000 dollars pour décorer les murs de votre cuisine, de votre bureau, de votre salle de séjour ou même de votre chambre…

Pour elle au moins l’expression ‘’beau comme un camion’’ a pris un sens concret !

Un autre photographe, Wayne Stadler, à peu près en même temps crée le groupe Rustography

S’il existe donc maintenant indiscutablement un rust art en anglophonie (à défaut d’un art de la rouille en francophonie) c’est à dire en fin de compte un art associé à l’oxydation du fer on peut en retracer l’origine loin… très loin en arrière, au paléolithique quand maîtrise du feu (= charbon de bois) et prise en compte des oxydes de fer (ocre etc..) ont permis l’art pariétal avec en premier lieu l’impression de mains positives ou négatives comme à La Grotte Chauvet-Pont d'Arc ( 36000 ans)

Le fer joue décidément un rôle capital dans l’histoire de la Terre et dans celle de l’humanité qu’elle porte.

Il a d’abord permis à la vie de se développer et de se maintenir grâce au puissant champ magnétique généré par le noyau externe (du fer liquide) au centre du globe qui la protège d’un excès de rayonnements et de particules solaires et cosmiques potentiellement léthales. Si un jour, le noyau s’étant suffisamment refroidi, le fer liquide arrêtait de ‘’bouger’’ sous nos pieds, le champ magnétique terrestre disparaissant alors, nous n’aurions plus à nous soucier de changement climatique…Nous disparaîtrions aussi, probablement complètement irradiés… mais çà n’est pas pour demain !

je m’égare un peu…...

Parlons ‘’rust’’ et paysages….

En peinture je me demande si ce n’est pas Georgia O'Keeffe elle-même qui n’aurait pas, la première, associé le terme ‘’rust’ à la peinture interprétative des paysages du sud ouest américain avec ‘’rust red hills’’. De ceci je ne suis pas sûr... quoiqu’il en soit le rust painting est maintenant bien établi

En francophonie on ne trouve pas un tel engouement. Cependant on peut citer au Quebec L'Art de la rouille de Jean-Pierre Tremblay (2016) et en France Rust-Art ou l'art de la rouille by AYRAULT BRIGITTE de Nantes (2015) dont le patronyme est bien celui auquel vous pensez . Son livre disponible chez l’ Américain Blurb, Inc. est payable en dollars. En en pied de couverture : ‘’ Rust in photo is an artistic and philosophic subject ‘’.

Au fait et la sculpture ?

Il existe bien sûr depuis des décennies des sculptures, constructions métalliques d’art plus ou moins rouillées ou plus ou moins potentiellement rouillées mais qui ne sont ni dédiées à la rouille ni construits avec elle . Superbe exemple avec Anza Borrego !

Par contre l’an dernier (2018) à Pittsburg ville qui semble avoir surmonté la crise de la Rust Belt issue du déclin industriel amorcé à la fin des années 70 le Carnegie Museum of Art a inauguré une œuvre dédiée à l’histoire industrielle passée, aux ouvriers, afro-américains entre autres qui l’ont fait vivre et à la musique jazz qui en est sortie. Occupant 185 m², constituée à partir de 11 tonnes de ferraille rouillée récupérée sur une friche industrielle et arrangée sur du charbon (en principe, peut-être une lave volcanique noire tenant lieu de charbon) et sur du verre pilé, l’oeuvre évoque par sa géométrie un ‘’sand painting’’ Navajo , ce qui n’est pas fortuit les auteurs étant trois Amérindiens de l’Ouest (dont un Navajo d’Albuquerque). From Smoke and Tangled Waters We Carried Fire Home est le titre complet de l’oeuvre que l’on peut admirer ... ou simplement voir ici :

From Smoke and Tangled Waters

Mais la rouille au sens large, c’est à dire l’oxydation du fer est à l’origine de bien d’autres beautés…..

Sans l’oxydation du fer , sans la ‘’rouille’’ le sud ouest américain serait à peu près monochrome et les formes mêmes des sédiments du plateau du Colorado (bof!) plus cohérents, seraient moins découpées, beaucoup moins spectaculaires parce que de la même manière que l’oxydation du ferraillage contribue à la désagrégation du béton des ponts elle contribue à celle des couches géologiques en créant des hétérogénéités. Le Plateau du Colorado ne serait qu’une masse d’une monotonie accablante. Déprimante perspective !

Rust et imagination

C’est un fait que les épaves abandonnées çà et là dans le désert, les ghost-towns, ou la forêt … çà titille l’imagination et on peut rêver un instant devant chacune d’entre elles. Le mystère est d’autant plus prégnant que, au milieu de nulle part, l’abandon semble avoir été brutal et imprévu.

L’exemple le plus médiatisé , le plus photographié depuis que les touristes affluent en Utah est probablement celui de la foreuse d’eau de Cathedral Valley (cathedral valley abandoned drill rig). On y voit un vieux truck de la marque INTERNATIONAL des années 50, reconnaissable à sa calandre, dont la peinture verte (comme c’était courant chez INTERNATIONAL à l’époque) est encore visible. On imagine qu’il a été pris dans une coulée de boue suite à un flash flood, que l’équipage ( de la Compagnie J. Pinkerton) a fuit, n’ayant plus tard jamais été en mesure de l’extirper de sa gangue. Peu à peu le sable, le recouvrant, il se fossilise pour...les archéologues du futur, tel un dinosaure de l’ère moderne ! Pour eux il portera aussi témoignage de l’une des Gun cultures les plus affirmées de notre temps puisque, comme beaucoup d’autres épaves, il a servi de cible aux ‘’ trigger happy’’ de la région en devenant un exemple d’une variante du ‘’rust art’’... à savoir le '’bullet ridden rusty car ‘’ dont voici un autre classique :

et dont un autre exemple fameux est bien sûr le véhicule dans lequel Bonnie and Clyde furent mitraillés libéralement ( Bonnie and Clyde's bullet riddled "death car" ). Assez morbide !

Si la foreuse sur camion est encore en batterie, tour dressée, matériel éparpillé tout autour, l’effet est encore plus saisissant. On dirait alors que le temps s’est figé.. comme à Pompéi ... sans les cendres. Mais là nous sommes dans l’ouest et, pendant une seconde, une idée va vous traverser la tête…. l’équipage aurait-il dû fuir pour échapper à une attaque d’ Apaches irréductibles descendus des montagnes. Que diable a-t-il bien pu survenir en effet à l’équipage de cette foreuse fantomatique abandonnée là, en urgence (sud de l’Arizona du côté de la San Pedro valley)….



En réalité l’affaire remonte à la fin des années 50 quand nombre de prospecteurs ont commencé à forer pour le pétrole dans le coin et sans beaucoup de succès… certains qui avaient vendu la peau de l’ours avant de l’avoir tué et emprunté pour payer leur matériel ont simplement dû couper court à leur aventure de manière en effet brutale... Mais qu’en est-il de ce mystérieux porte-voitures encore chargé de ses 4 voitures, lui aussi des années 50… ?

... Si vous avez une idée….lâchez vous !

Pour conclure sur une note d’humour tout en poursuivant votre réflexion métaphysique et si vous passez par là, visitez donc, en Oregon : The Rust Age - Zymoglyphic Museum

p.s. inutile de chercher Zymoglyphic dans le Merriam-Webster il n’y est pas encore ! Bonne journée !
Vol Paris - San Francisco à 233 € du 1er au 23 juin 2019 English translation pending
by Gilou02 · 2018-10-06 · 90 replies
Bonjour,

Aujourd'hui tarif incroyable sur les Vols Paris San Francisco 233 € TTC du 1 au 23 juin avec de courtes escales avec bagage cabine. Par contre de province ça reste cher rien en dessous de 460€ de Marseille , Lyon, Toulouse Déjà dimanche 30 sept Lufthansa, British vendaient des vols à 230€ dont certains vol en A380 J'ai acheté mon vol Paris Los Angeles début sept 275€ , il y a 248€ de taxes ! Comment font il pour vendre des billets à ce tarif ? et tarif vérifier jusqu'au paiement TTC avec CB. Il reste plus qu'à trouver une location de SUV à 20€ jour comme cette année. Partager vos bons plans, merci

233 € Vol A/R Paris San Francisco du 1 au 23 juin 2019 avec de courte escales,

Location de Voiture 1 au 23 juin, 420€ soit 19€ jour pour une Eco , 539€ soit 24,5€ jour pour un SUV

Pour ceux qui ont pris l'avion récemment qu'elle est attitude des compagnies par rapport aux bagages cabine, vérifie-t-elle le poids, les dimensions ou sont elles tolérantes

Dubai, family vacation
by Stephfamily · 2018-03-25 · 40 replies
After the wide-open spaces of the American West, we're off to a new destination: Dubai. Not just for a layover, but for a real family vacation!! The question that kept coming up was "why Dubai?" (after why Colorado this summer, people are going to think we're really weird 😅). So, why Dubai? First, because skiing isn’t really our thing anymore—so in winter, we want sunshine 😎. But not just any sunshine—warm enough to swim, which narrows things down a bit 😅. The second constraint this year: Franck can’t take more than a week off (and it’s unpaid), so we’re ruling out destinations with 12-hour flights and jet lag that knocks you out when you get back 😅. The options are getting tighter… So, against all odds, it’s me who ends up suggesting Dubai (my husband’s been nagging me for years about Atlantis and its mega water park—ah, the kids! 😉).

Actually, Dubai only has 2 days of rain a year (you’d have to be *really* unlucky!!), temperatures around 30°C in winter, the sea (oh yeah, I forgot—the sea was something we missed this summer, so it was on our list 😅), a 6/7-hour flight, just 3 hours of jet lag, reasonable family prices, and tons of activities for all tastes. Starting my research with a pretty negative bias, I’m now looking forward to this trip with excitement and impatience… and without spoiling the ending, I won’t be disappointed—our whole family will come back enthusiastic and ready to go back!!

So, I’m taking you along for a week in Dubai at the beginning of March.
Suite à mon expérience d'avoir visité Paris English translation pending
by Fabritius · 2017-07-10 · 464 replies
bonjour suite a mon experience d'avoir visité Paris , la température n'est pas des plus important, tellement de super musée, d'église a voir, de temple, par contre ne vous fier pas a avoir les bonne information pour le RER ou le métro a prendre des Parisiens, il n'ont pas de fierté et vous donne le 3/4 du temps la mauvaise information...donc pour le contact ont oublie mieux vaux sont ordi ...les resto pret des lieux touristique sont des arnaques, dispendieux et meme pas bon !!! un hot dog 8 euro !!!! un grill cheese la bas un croque monsieur 5 euro!!! meme pas bon, un resto a 30 euro le repas le poulet mal cuit , dur , jamais vue ca de ma vie !!! donc les Parisiens n'ont aucun respect des touriste et sont sans fierté, jamais vue ca dans aucun pays J'ai beaucoup voyagé, (caire-istanbul, jerusalem, tokyo, hong kong, bangkok, katmandhou, dehli, singapour, ho chi min, pekin, phom phen, ventiane, colombo, ragon, ottawa) donc ammené votre lunch , mais Paris c, est super a visité
Basse-Californie en février depuis San Diego English translation pending
by Holliger · 2016-10-08 · 36 replies
Bonjour,

J'envisage de partir 2 semaines à Cuba en Février, mais le coût des billets d'avion est exorbitant (entre 1100 et 1200 euros). Je pense peut-être me rabattre sur la Basse-Californie en atterrissant à San Diego. Qu'en pensez-vous ? Le voyage serait très long (18h environ) : arrivée le samedi soir ; retour le samedi matin 2 semaines après ce qui me laisserait 13 jours pleins sur place. J'imagine donc traverser la frontière puis louer une voiture à Tijuana. Pensez-vous qu'en 13 jours en partant de Tijuana, il y a de quoi faire ? J'aime faire de la route, je rêve de déserts, de requins-baleines, de baleines, de cactus géants... bref, de nature sauvage. Et que pensez-vous de février (climat, visibilité en plongée, etc...) Merci d'avance pour vos réponses.🙂
Road trip en famille côte Ouest américaine printemps 2017 English translation pending
by Poums38 · 2016-07-24 · 68 replies
Bonjour à tous

Je suis en train de me plonger dans les préparatifs de ce voyage . dur dur de savoir par où commencer.

On a prévu de voyager avec mes parents, mon conjoint et mon fils (qui aura 3 ans mai 2017) On a pas encore fixer de dates précises mais on pensait au printemps pour éviter la haute saison et les grosses chaleurs, Je me suis arrêtée sur mi mars jusqu'à mi avril (max 30 jours) J'ai vu que les vacances de printemps californiennes sont les deux dernières semaines d'avril Mais du coup, j'ai peur qu'on soit bloqué par la neige à yosemite . Je me disais de finir par yosemite et Saan fransico pour avoir de plus haute température. Qu'en pensez vous ? Toute les routes sont bloquées ? Ou y en a t il d'ouvertes tte l'année ?

Pour le parcours, rien d'original, et tout reste à approfondir mais

Je pensais à :

Los Angeles Las vegas Grand Canyon Zion Bryce Canyon Moab Mesa Verde Monument Valley Paje Yosemite San francisco

Après j'ai peur de passer à coté de la route 1 ? alors faut il fermer la boucle ou pas ? On ne s'est pas décidé.

Pour le transport, la majorité partait pour un camping car mais vu ce que j'ai pu lire ça serait plus intéressant financièrement et on serait moins limiter avec le combo voiture + hotel. Mais du coup, quels type de voiture pour 4 adultes et 1 enfants (avec siège auto), si vous avez des retours d'expérience ? SUV , monospace ?

Merci d'avance pour votre aide
Qui part en croisière le 10 avril avec le Costa Magica? English translation pending
by PetiteClaude · 2016-03-22 · 20 replies
Couple de retraités Rochelais, nous serons à bord du Costa Magica, départ de Marseille le 10 avril. Aimerions partager instants à bord ou excursions avec d'autres passagers. A bientôt.
Crète de l'Ouest, une semaine en juin 2016 English translation pending
by Nanane25 · 2016-02-03 · 32 replies
Bonjour à tous,

Je viens demander votre aide concernant le voyage que je projette de faire du 15 au 22 juin avec mon chéri.

Nous ciblons l'ouest de la Crête car nous avons été à l'est l'année dernière. Nous souhaitons procéder différemment : nous avions réserver un hôtel à la semaine à Sissi et rayonner à partir de là. Cette fois, pour pouvoir voir plus de choses et faire moins de route par jour, nous souhaitons faire des étapes. Nous louerons également une voiture. J'ai déjà une idée de ce que je souhaite voir mais par contre, aucune idée du temps à prévoir. Pour commencer, comme on atterrit à Héraklion vers 19h, je pensais m'avancer jusqu'à Agia Pelagia pour la nuit. Est-ce judicieux ? Je pense qu'on va réserver, avant de partir, la 1ère et la dernière nuit, le reste, suivant où nous serons. Pensez-vous qu'en juin, nous n'aurons pas de mal à trouver des hôtels (ceux indiqués dans le Routard par exemple) ? Est-ce utile de changer d'hôtel tous les soirs ou de n'avoir que 2 ou 3 points de chute ?

Je vous mets ci-dessous les choses qu'on a envie de voir : - Rethymnon - La Canée - Lagon de Balos (en voiture) - Phalassarna - Elafonisi - Gorges d'Aradena (en aller-retour) - Matala

Est-ce trop ou pas assez pour 1 semaine ? Dans quel ordre feriez-vous ce trip ?

Je vous remercie d'avance. Emmanuelle
Bilan de notre périple: La Corse à vélo en 15 jours English translation pending
by Voyageurs49 · 2015-10-16 · 12 replies
Né d’une réflexion au lendemain du nouvel an 2015, le projet « La Corse à vélo » est arrivé à son terme. Ce qui pouvait être une blague pour nous qui ne faisions pas beaucoup de vélo est devenu au fil du temps un véritable challenge, que ce soit psychologique mais surtout physique. Lors de nos étapes nous avons appris beaucoup sur nous-même et sur notre faculté à aller jusqu’au bout des choses, même si ça semble difficile. Dans la souffrance de certaines ascensions de cols (notamment à Galeria, Porto ou encore Piana) nous avons été porté par notre volonté mais aussi par les encouragements des gens. Quelle satisfaction nous avions au sommet de chaque col, c’est comme-ci nous avions réalisé l’impensable… Nous nous remémorons les propos de beaucoup de personnes à qui nous avions soumis ce projet « Vous savez, la Corse ça monte, ça descend » ou encore « Bravo, c’est un magnifique projet, mais à vélo…? ». Au fil du temps, nous avons su dépasser nos limites et aller jusqu’au bout de ce magnifique projet qui nous tenait vraiment à cœur. Aujourd’hui l’heure est au bilan, la Corse à vélo c’est aussi :10 étapes pour 375 km parcourusUne dizaine de cols11 campings (et oui presque 1 par jour…)9 plages différentes + 1 piscine (Baignade tous les jours sauf à Ajaccio)1 crevaison (sur le char d’assaut)1 réserve Nationale (Scandola)Environ 30h de vidéo pour 8000 photos, de quoi faire de supers montages…1 100€ de budget tout compris (autoroute, parking, camping, nourriture, excursions).Vitesse maximale atteinte : 50 km/h !La Corse à vélo ça a été également de nombreuses rencontres, des fous rires, quelques imprévus, beaucoup d’efforts, énormément de soleil, et des litres d’eau! Merci par avance pour vos retour n'hésitez pas. Je reste à votre disposition pour toutes demande d'information complémentaire. Vous pouvez également suivre toutes nos aventures sur notre blog à l'adresse suivante: http://autourdumonde.no-ip.org/blogTerre en vue…Bastia :

« Il est 6h00 et notre bateau va bientôt accosté dans le port de Bastia » s’exclame le commandant. Après avoir dormi tant bien que mal sur le sol dans des « lits » improvisés, le réveil est un peu difficile, pas de café, pas de thé, on est un peu loin de notre confort habituel. Un petit tour sur le pont nous permet d’admirer le lever de soleil sur la méditerranée ainsi qu’une vue sur la ville de Bastia. L’île est très vallonnée, on sent que cette expédition sera difficile. Nous sommes invités à gagner le pont où nos vélos sont rangés afin de nous préparer à sortir du bateau. Après être sortie du ferry nous allons vers l’adresse indiquée pour notre premier camping qui est situé à environ 5 kms du port. La route monte puis descend…les premiers kilomètres sont difficiles mais se font assez rapidement. Le personnel à l’accueil nous indique qu’il y a 2 emplacements de disponibles. Il s’agit d’un camping basique qui offre très peu de confort, mais qu’importe nous ne sommes pas là pour ça et après avoir pris une bonne douche nous refaisons le chemin inverse pour pouvoir visiter la ville de Bastia. Sous forme d’escaliers, Bastia rappel un peu l’Italie, ou encore la ville de Lisbonne et nous prenons beaucoup de plaisir à la visiter. A l’office du tourisme nous obtenons une carte de la ville avec un parcours à faire, celui-ci nous fait passer par le port, sous le regard d’une statue en mémoire de Napoléon Bonaparte, puis par la citadelle en passant par de petites ruelles. Cette ville est magnifique d’autant plus que le soleil est bien présent avec ses 31°C (en sachant qu’il en faisait déjà 25°C à 7h30). Bastia est une ville d’art et d’histoire et cela se voit avec l’architecture et l’âge de certains de ces bâtiments. La pause du déjeuner se fait dans un petit parc avec des sandwiches improvisés. Allongés à l’ombre dans l’herbe nous en profitons pour faire une petite sieste avant de regagner le camping pour bénéficier de la plage qui est à côté. Il y a un peu de monde sur cette plage de galet, et l’eau est remarquablement bonne bien au-delà de nos espérance et de ce que nous avions pu voir précédemment sur la côte atlantique. Nous nous prélassons bien tranquillement en savourant ce moment de pause et de détente. Vers 18h30 nous regagnons notre emplacement pour faire une douche et préparer à manger. Il est 19h mais il fait toujours 30°C. Cette première journée de voyage a été riche en paysage mais aussi en effort (environ 20km à vélo de parcouru). Pour ce qui est du repas du soir ce sera des pates avec une bonne tranche de jambon. C’est également l’occasion de discuter avec les locaux, en effet lors de notre repas une vieille dame nous interpelle, nous demande d’où l’on vient et nous parle un peu de sa vie. Elle descend les marches étroites qui la mène à chez elle d’un pas plutôt sur et nous informe fièrement qu’elle a 77 ans. Native de Corse on sent bien qu’elle est fière de sa région et plutôt désireuse de raconter l’histoire locale. Le reste de la soirée se déroule tranquillement entre réglage de compteur kilométrique, ou encore tri de photos. A 23h tous les monde est au lit, demain la journée promet d’être bien plus difficile…

Direction Maccinagio :

Mardi 4 août, la première nuit en Corse se fait dans la chaleur, il a fait lourd et lorsque le réveil sonne c’est un peu difficilement que nous sortons du lit. Il est 6h15 et il nous reste plus qu’à ranger nos affaires, dégonfler les matelas et replier les duvets sans oublier de ranger la tente. Notre tente est assez facile à ranger puisque nous n’avons que 5 sardines à enlever puis la plier en 2 et enrouler le tout. La mission du jour c’est de bien répartir le poids sur les sacoches afin que Jean-Yves ne perde pas trop l’équilibre sur la route. Il faut dire que pour cette deuxième étape du voyage nous avons 35 kms à faire dans des conditions un peu plus difficiles que la vielle. Il est 7h15, nous prenons le petit déjeuné, nous avions prévu de partir à 7h15…..L’ambiance est plutôt bonne et la fatigue ne se fait pas encore trop sentir…Si tout se passe bien, ce soir nous pourrons de nouveau nous baigner dans la méditerranée.

7h45 nous prenons la direction du « Cap Corse » vers la petite ville de Macinaggio située à environ 35 kms de Bastia. Le soleil est déjà bien présent et sur la route on peut voir des panneaux qui indiquent déjà 30°C. Du fait de l’heure à laquelle nous sommes partis il n’y a pas trop de monde sur la route cependant il faut être vigilant. La route est tortueuse et les locaux n’hésitent pas à doubler en plein virage sans même tenir compte des lignes blanches…Nous longeons la mer sur tout le parcours et il faut bien dire que le spectacle qui nous est offert est magnifique avec l’eau de couleur si pure que l’on n’hésiterais pas à se jeter dedans….La Corse porte bien son nom d’île de beauté. Pour cette première étape notre GPS nous indique qu’il nous faudra environ 3h pour faire les 35 kms, notre arrivée est prévue vers 11h…les premières pentes sont difficiles, il nous faut nous caler sur ce nouvel environnement….lors de nos différents entrainements nous n’avions pas eu à faire à des pentes pareilles….Malgré les craintes qu’il avait pour cette première étape vis-à-vis du poids des sacoches, Jean-Yves s’en est plutôt bien sortie mais ça n’était pas sans effort….Amandine quant à elle a surmonté cette première étape sans trop de difficultés tout comme Céline. Alexis quant à lui à souffert un peu du poids de sa chariote que l’on a rebaptisé le « Char d’assaut ». C’est un peu avant 11h que nous sommes arrivés à bon port plutôt agréablement surpris de notre performance. Le camping du jour est face à la mer et bercé par le bruit des cigales…..Nous prenons le temps de nous poser avant de préparer le campement. L’endroit est plutôt sympas et ombragé ce qui n’est pas rien au regard de la chaleur ambiante. Nous allons faire des petites courses pour le midi et le charbon pour le barbecue du soir. Après avoir mangé, une petite sieste s’impose avant de partir en ballade afin de profiter au maximum des lieux.Maccinagio, à l’extrémité du Cap Corse :



La petite ville de Macinaggio est située vers l’extrémité du cap corse. Son port de plaisance est magnifique et au loin on peut voir l’île d’Elbe, la fameuse île où l’empereur Napoléon a été exilé avant de reprendre le pouvoir puis ré-exilé sur l’île de Saint Hélène… Si nous avions eu plus de temps nous aurions pu la visiter mais à la place nous irons nous baigner tranquillement dans la méditerranée. Avec une journée bien remplie comme celle que nous venons de faire, ça fait un bien fou d’autant plus que l’eau est très bonne et surtout très calme….une véritable piscine. Macinaggio est une cité plutôt touristique avec beaucoup de boutiques mais aussi de restaurants apportant beaucoup de vie et de dynamisme. La journée se termine par un magnifique barbecue avec au menu des saucisses de Toulouse accompagnées de pommes de terre en papillote. Nous profitons au maximum de cette soirée car demain nous n’avons pas de camping sur notre parcours et la nuit risque d’être compliquée…

Pour l’heure nous profitons de chaque instant en regardant la braise du barbecue. Un peu plus loin une italienne nous demande ce qu’il y a dans nos papillotes et c’est l’occasion d’échanger une petite conversation. La nuit tombe et nous ne nous coucherons pas trop tard car demain c’est improvisation totale et l’on ne sait pas de tout ce qu’il nous attend…Le vrai périple commencera dès demain pour l’heure nous nous endormons bercé par le bruit des grillons.Cap vers Centuri :



Mercredi 4 août, le réveil sonne il est 6h15 et c’est une nouvelle journée qui commence. Les affaires sont rapidement rangées et la tente également. Les tâches sont bien réparties tout le monde sait ce qu’il a à faire et c’est vers 7h45 que nous partons en direction de Centuri de l’autre côté de la Corse pour rejoindre Pino. D’entrée de jeu nous attaquons l’ascension d’un col plutôt impressionnant pour nous qui n’avons pas beaucoup l’habitude de ce genre d’exercice. Sur la route il y a beaucoup moins de voitures qu’hier mais beaucoup plus de cyclistes. Etonnamment l’ascension se déroule plutôt bien même si Alex et son « char d’assaut » peine un petit peu. Nous faisons plusieurs pauses pour reprendre notre souffle mais aussi pour prendre le temps de faire des photos sans oublier de se réhydrater. Pour cette ascension notre vitesse de croisière s’élève à environ 7 km/h….hier nous étions plus proche des 25 km/h…. Même si la tâche est difficile nous savourons les paysages et admirons la mer sous un autre angle. A environ 6 Km du lieu de départ nous arrivons sur un point de vue nous offrant une vue splendide sur la mer mais aussi sur l’Italie, c’est l’occasion pour nous de nous reposer un peu et d’admirer les beautés de la Corse.

Nous repartons sereinement vers Centuri où nous devrions pouvoir manger un morceau et profiter de la ville…la route semble descendre dans la vallée avant de remonter vers un nouveau col…Ce qui est amusant c’est que la route descend mais que nous sommes obligés de pédaler pour avancer dans ce qui ressemble plus à un grand faux plat qu’une descente. Dans le petit village qui suit sur notre route nous nous arrêtons pour attendre Alexis et son « char d’assaut » mais aussi pour profiter du panorama. La vue est superbe, de loin ont peu voir la montagne d’un côté et la mer de l’autre côté. Au loin on aperçoit également une petite chapelle un peu perdue dans les hauteurs…tout est calme il ne subsiste qu’un faible murmure généré par le vent….Le « char d’assaut » met beaucoup de temps à nous rejoindre et nous commençons à nous inquiéter… Sur la route un cycliste s’arrête à notre hauteur et nous dis « Ca va tout se passe bien ? » nous répondons naturellement que oui puis il nous dit « Parce que votre ami un peu plus loin a des problèmes à environ 1km, il a éclaté un pneu … » Nous remercions ce cycliste et ni une ni deux nous redescendons pour rejoindre Alex qui tranquillement assis sur le bord de la route nous dit « On est dans la merde…le pneu est éclaté et ça n’est pas réparable… ». Nous prenons le temps de faire un état des lieux de la situation en décidant de faire du stop jusqu’à Centuri pour voir si l’on peut retrouver les pièces nécessaires à la réparation. Environ 5 min après, un couple s’arrête et nous informe que nous ne trouverons rien à Centuri et qu’il vaut mieux aller sur Macinaggio. Nous faisons donc du stop dans l’autre sens, et par chance dès la première voiture quelqu’un est disposer à nous amener…Du fait qu’il sache réparer et qu’il connaisse précisément les pièces dont il a besoin, c’est Alex qui part en expédition… Pendant ce temps sur le bord de la route on prend le temps d’analyser la situation en nous disant plutôt que de pousser jusqu’à Pino nous envisageons de poser notre campement à Centuri. Vers 11h15, Alex appelle en nous indiquant que le seul magasin qui pouvait nous dépanner n’a pas les pièces et qu’il lui faut pousser jusqu’à Bastia… nous arrivons à l’heure du déjeuner et nous nous disons que quand il sera à Bastia tout sera fermé jusqu’à 14h voir 14h30 ce qui ne nous mettra pas du tout en avance pour notre périple.



Pendant ce temps Jean-Yves en profite pour faire un petit tour du propriétaire et décide d’aller visiter la vielle chapelle à l’abandon sur le bord de la route….Chose étonnante, à l’entrée de cette chapelle on peut voir un « Registre » maintenu par des pierres afin que celui-ci ne se disperse pas avec le vent. Les cigales sont omniprésentes et le soleil brûle. Amandine et Céline, quant à elles en profitent pour appeler les offices de tourisme afin d’obtenir le numéro de téléphone du camping de Centuri pour pouvoir réserver un emplacement pour ce soir au cas où. 12h40 Alex appelle pour nous informer qu’il est arrivé à Bastia (en utilisant 6 voitures différentes) et que comme prévu le magasin est fermé ouvrant à 14h30. Nous décidons de manger, dans une ambiance très bonne enfant avec au menu des raviolis et une tranche de pain de mie ! On relativise cet évènement qui fait également parti du voyage. Ne captant pas beaucoup ici nous demandons à Alex de voir dans une grande surface s’ils n’ont pas les pièces pour nous dépanner. Vers 13h30 Alex nous appelle de nouveau pour nous dire qu’il a pu trouver toutes les pièces pour réparer et qu’il reprend la route vers notre « Campement »… 1h30 après environ, Alex est revenu en compagnie de 2 voyageuses qui ont bien voulu le prendre en stop depuis Maccinagio. C’est une vrai chance et en plus de cela celles-ci sont également de grandes voyageuses et l’on a pu parler ensemble de notre passion commune, l’une d’entre elles voyage déjà depuis 2 ans elle est partie de son pays natale : La Colombie. Elles nous ont laissé leur site, que nous irons surement voir. Après une petite demi-heure de conversation celles-ci repartent et de notre côté nous effectuons les réparations sur le « char d’assaut ». Il est environ 16h nous pouvons enfin reprendre la route après environ 5h d’immobilisation. Cette fois-ci c’est décidé nous dormirons à Centuri et nous reprendrons la route le lendemain pour Saint Florent. Ce contre-temps ne devrait pas nous retarder à condition de ne pas trop tarder demain matin.

Il ne nous reste plus que 8 kms avant de gagner le camping de Centuri qui est proche du port. Au regard des évènements du jour nous persévérons, cette journée sera très vite à oublier. Sur les 4 derniers kilomètres nous avons 2 beaux cadeaux, d’une part la fin de cette étape se fera en descente…et d’autre part nous faisons face à un nouveau point de vue magnifique comme il en existe de nombreux en Corse.Découverte de Centuri :



Le port de Centuri est magnifique et mérite bien que l’on s’y arrête, il est temps de poser nos tentes. L’accueil du camping est ouvert de 18h à 20h mais nous avons la chance de tomber sur un homme qui nous indique les emplacements libres. Malgré la fatigue extrême de la journée nous posons nos tentes dans un emplacement qui semble convenable. Une fois l’installation du campement terminée, l’homme qui nous a accueillis nous dit que cet emplacement est réservé aux camping-cars et qu’il nous faut nous déplacer. Un peu frustrés nous nous exécutons pour ne pas attirer l’attention. Le campement définitif étant prêt nous partons à la découverte de Centuri qui est un petit village de pêcheurs qui vaut largement le détour. Le port est vivant, des bateaux vont et viennent…Dans les petites ruelles, les gens flânent profitant ainsi du soleil si omniprésent depuis notre arrivée en Corse. Pour finir cette journée nous faisons quelques petites courses, et rentrons au camping afin de nous poser. Demain il nous faudra reprendre la route pour une étape fleuve d’environ 60 kms….Direction Saint-Florent :



Jeudi 6 août, 5h du matin, le réveille sonne pour une journée qui s’annonce plus que difficile. Le retard que nous avons accumulé hier pour des raisons techniques (crevaison du « char d’assaut » nous a imposé de raccourcir l’étape de la veille où nous devions nous arrêter à Pino. au lieu de cela nous devons partir de Centuri, environ 15 kms avant…. Ce matin le moral est un peu bas, à cause du fait qu’il faille se lever plus tôt et parcourir une distance plus importante que ce qui était prévu sous une chaleur écrasante. Il faut dire que depuis le début de notre périple nous n’avons pas eu de pluie mais un soleil omniprésent. Un habitant de la région nous expliquait qu’il n’y avait pas eu de pluie depuis environ 1 mois et que les températures avoisinaient les 30°C en moyenne. Tout le monde range ses affaires et le petit déjeuner permet d’émerger de cette « sieste ». Il fait bon et les vélos, que nous avions laissé devant les tentes ont pris un peu la rosée du matin. 6h45 nous partons du camping, pour une première escale à Pino si tout va bien. Le parcours commence par une grande montée plutôt corsée qui sollicite les mollets et genoux d’entrée de jeux… Toutes ces souffrances et ces difficultés ne sont rien comparées aux merveilleux paysages que nous avons la chance de voir sur notre route. Sommes-nous toujours en France ??? Le dépaysement est total, entre montagne et mer nous en prenons plein la vue. Tout au long du parcours nous essayons de nous arrêter régulièrement pour ne pas forcer et profiter des nombreux panoramas. Au loin, on peut voir la mer caresser le ciel et l’on arrive même plus à les distinguer l’un de l’autre.

C’est vers 9h30 que nous arrivons à Pino, situé dans les hauteurs, ce petit village est un écrin de beauté perdu face à la mer. Sur l’axe principal, des gens prennent leur café en terrasse et profitent de la fraicheur du matin. Nous nous arrêtons à la petite superette pour faire un plein de courses pour ce midi mais aussi remplir les gourdes grâce à la magnifique fontaine publique. Depuis que nous sommes partis ce matin nous avons déjà bu 3 litres d’eau… Le gars de la superette nous explique que la route monte encore un peu jusqu’à Nonza et qu’après ça devrais descendre jusqu’à Saint Florent. Nous repartons donc direction Nonza où nous arrivons vers 11h30. La ville de Nonza est une ville classée. Située dans les hauteurs, sa tour est visible de très loin. C’est vers l’église sainte Julie que nous posons nos vélos afin de profiter du point de vue. D’ici nous pouvons voir la mer, et l’on peut apercevoir de loin toute la route que nous venons de parcourir, cette route qui forme un sillon dans la montagne. Sur la place de l’église on peut entendre un petit groupe de locaux discuter, dont l’un s’exclamant : « Vivement qu’il se termine ce mois d’août… ». On peut comprendre sa réaction lorsque l’on voit la densité de voitures transitant dans un aussi petit village. Nous interpellons ce petit groupe de locaux pour leur demander combien de kilomètres il reste pour aller à Saint-Florent…très gentiment l’un d’entre eux nous répond « 18 Kms environs, en descente vous pouvez y être en 30 ou 45min… » Ce sera plutôt 1 heure pour nous… La fin de la visite de Nonza se termine par la tour génoise, située dans les hauteurs. Elle nous permet d’avoir une vue panoramique sur les environs, il faut tout de même fournir un effort supplémentaire car les marches sont nombreuses ! Vers 12h45 nous repartons pour boucler cette étape fleuve….il est temps que nous arrivions car le soleil commence vraiment à brûler.



Le reste de la route pour aller à Saint-Florent est plutôt difficile, de descentes en montées la fatigue accumulée rend les derniers kilomètres plus qu’éprouvant, sollicitant les organismes au maximum. En haut d’une des nombreuses montées nous voyons un panneau indiquant « Domaine de Patrimonio, camping à la ferme », nous nous arrêtons pour faire une petite pause. Il ne nous reste plus que 8 Kms pour arriver à Saint-Florent et la chaleur se veut écrasante. Soudain une porte s’ouvre et une voix s’exclame « Je me disais bien que j’avais entendu du bruit ? Tout va bien ? Vous avez besoin de quelque chose ? De l’eau ??? » Et sans attendre cette charmante dame nous sort 5 ou 6 bouteilles d’eau bien fraîche, on en avait vraiment besoin nos gourdes étant quasiment vides. Une conversation s’engage, elle nous demande de qu’elle région nous sommes, elle ne connaît ni Nantes, ni Angers…puis elle nous demande ce que l’on fait en Corse et admire notre parcours.

Après cet échange enrichissant et après s’être réhydratés correctement nous repartons. Il fait très chaud et les derniers kilomètres sont un vrai calvaire. Vers 14h nous décidons de nous arrêter sur le bord de la route pour manger, au menu ce sera sandwichs tomate, jambon et emmental avec en dessert une banane. La fatigue nous gagne et c’est sur notre aire de « pic-nic » improvisée que nous entamons une micro sieste. Vers 15h, nous repartons, logiquement il ne nous reste plus que 4 kms qui se font difficilement mais nous arrivons enfin à bon port.



La suite dans un prochain épisode si vous le voulez bien. Merci par avance pour vos retour n'hésitez pas. Je reste à votre disposition pour toutes demande d'information complémentaire. Vous pouvez également suivre toutes nos aventures sur notre blog à l'adresse suivante: http://autourdumonde.no-ip.org/blog
Croisière Sérenissime 04 septembre 2014 English translation pending
by Turfiste · 2014-05-29 · 96 replies
Bonjour Une croisière sur l'Horizon en 2013 tellement réussie nous y fait revenir cette année Ce sera du 04 au 18/09 la croisière Sérénissime , avec le nombre de villes et d'excursions un choix devra être fait, donc si vous avez des infos où si vous participez à cette croisière échangeons Cordialement Claude
Croisière Perles des Antilles sur Luminosa en février 2013 English translation pending
by Caliedu85 · 2012-08-13 · 56 replies
bonjour a tous je decouvre votre forum que je trouve super interessant , du coup je me decide a poster mon petit message alors voila je viens de me marier le 14 juillet et on aimerait partir en croisiere , comme on doit obligatoirement partir pendant les vacances scolaires on pensait partir du 23 fevrier 2012 au 2 mars 2012

j'aurai voulu savoir si des personnes ici on deja fait cette croisiéres ou pense la faire au meme moment et pour ceux qui l'ont deja faite , si c'est possible de m'en parler un peu , me conseiller certaines excurtions ou pas et me guider un peu dans notre choix . la croisiere n'est pas encore reservé car on ose pas se lancer , on ne sait pas trop si on doit reserver par internet ou telephoner a costa ou passer par une agence , ben oui 1er voyage donc peur de se faire avoir et envie de profiter d'un bon tarif

j'ai lu le CR de mimi123 . si j'ai bien compris c'est la meme croisiere mais en plus long avec des destinations en plus ? c'est un magnifique cr qui donne deja de bon conseil merci beaucoup

merci d'avance pour vos reponses
Canal de la Garonne à vélo avec enfant de 9 ans? English translation pending
by Bonehead · 2012-05-09 · 12 replies
Bonjour,

Je prépare un voyage à vélo (VTC) de 3 ou 4 jours sur voie verte avec mon fils de 9 ans et je cherche des avis sur le tronçon choisi.

J'aurais aimé faire la cote atlantique (axe Arcachon-Biarritz), mais c'est bien plus loin (et compliqué coté retour en train), et j'ai trop peur de ne pas trouver un camping disponible sur notre trajet. Les réponse des campings par e-mail ne sont pas très encourageantes. Avec un enfant de cet age, on n'a pas beaucoup de marge, et je ne veux surtout pas être obligé de prendre les routes non sécurisées pour chercher l'hébergement. Peut etre quand il sera plus grand.

Le Canal du Midi me tente aussi, coté paysage et patrimoine architecturale, mais le chemin du halage non goudronné me fait peur avec un enfant, surtout du fait que je dois calculer nos étapes d'avance pour ne pas nous trouvé sous un pont pour la nuit. On ne peut pas savoir combien de km feraient une "journée raisonnable" sur un chemin inconnu et non-goudronné.

Finalement, je pense que le plus facile serait le Canal de la Garonne, entre Toulouse (ou Montech) et Agen. C'est moins pris d'assaut par les touristes, et le retour train est plus facile.

Je voudrais toutefois me rassurer sur quelques points.

Pour commencer, l'état de la voie verte. Selon e site
http://www.canal-et-voie-verte.com/ , ce serait parfaitement aménagé, mais j'ai très peu de confiance dans les institutions touristiques et encore moins dans leur jolies brochures. Est-ce que cette voie verte est en bon état? Est-ce que quelqu’un d'entre vous aurait fait ce tronçon récemment?

Aussi, je suis tenté de partir de Montauban, car ces 7km de canal on l'air bien jolis même si le chemin n'est pas goudronné... On aime la terre battue, mais mon fils se décourage vite sur les gros cailloux et les racines. Est-ce que quelqu'un aurait pris ce chemin (Montauban-Montech) récemment, et est-ce que vous le déconseillez ?

Ensuite, j’espère que le paysage ne sera pas trop monotone. Le tronçon Montech-Agen me semble suffisamment éloigné de l'autoroute (plus paisible sur le plan sonore). Mais est-ce que le paysage est bien? Comme nous allons passer un central nucléaire (Golfech), j'espère que nous ne seront pas attristés par nos voisins le chemin de fer, les nationales. Les images Google Earth sont plutot encourageantes, mais vos avis, suggestions et expériences me seraient très utiles.

Grand merci

Tom

Merci pour vos conseils
Location de voiture avec chauffeur au Myanmar/Birmanie? English translation pending
by Thejasmine · 2012-02-05 · 47 replies
Bonjour, Qui a déjà louer une voiture avec chauffeur pour faire tout le circuit (classique) au Myanmar. Nous voudrions aller de Rangoon - Kinmon Camp - Molmein - Taungoo - Kalaw - Pindaya - Lac Inle et environs - Mandalay et environs - Bagan et environs et redescendre par Pyay. Nous visiterons seuls Yangoon en début de voyage. Nous aurons donc besoin de cette location pour 24 ou 25 jours. Si vous connaissez quelqu'un qui pourrait nous accompagner durant toute cette période (de fin juin jusqu'au 18 juillet), pourriez-vous nous dire quelle a été votre expérience, combien vous avez payé, et comment cela s'est passé et comment je peux prendre contact avec cette personne pour éventuellement réserver. Si vous ne connaissez personne, peut être, êtes-vous au courant des tarifs pratiqués pour les locations (nous sommes deux personnes). Un grand merci pour votre aide. Jasmine
Jeu des photos (épisode 64) English translation pending
by Getperrier · 2011-11-30 · 991 replies
Bon voila 3 photo d'une belle ville laquelle ?
Tour du monde, seule ou pas seule? English translation pending
by Fisoanne · 2011-11-05 · 46 replies
Bonjour à tous, Voilà maintenant plusieurs années que j'ai l'idée, l'envie, la nécessité... de voyager dans le monde, de découvrir d'autres manières de vivre et de penser. Le fil conducteur de mon voyage serait de voir quelle est la place de l'enfant dans différentes civilastions ainsi que les manières de concevoir les mariages et les enterrements. Bref, je sens que le moment est venu de passer à l'action. Je commence donc à me renseigner à lire vos témoignages, à élaborer mon projet. De nombreuses questions se posent à moi, j'imagine que c'est normal. Une revient plus souvent que les autres, est ce que je parle seule ou est ce que je cherche un compagnon de voyage. Je suis partagée car si j'ai envie de partir c'est aussi pour le plaisir d'organiser mon propre voyage, de me découvrir moi seule ailleurs, mais j'ai aussi l'envie de partager cette grande aventure avec quelqu'un. Peut être aussi pour m'aider à passer à l'action. Peut être que c'est une fausse question mais voilà où j'en suis pour l'instant. N'hésitez pas à me faire partager vos expèriences. merci d'avance.
54ème jeu des photos English translation pending
by Colysee · 2011-01-18 · 510 replies
Bonsoir, Reprenons ce jeu avec nos rituelles questions

Alors: Où est ce? Quel est leur nom?
Hébergements pas chers sur Porto Santo? (Madère) English translation pending
by Elisea44 · 2010-09-29 · 21 replies
bonjour tout le monde 🙂

je suis en pleine préparation de mon voyage à madère pour la dernière semaine d'octobre...au programme, 3 jours à porto santo pour plonger, se balader, se reposer, (se retrouver sans notre bout de chou, tout simplement !) puis 5 jours à madère même pour randonner, voir de la montagne, et de la mer, découvrir les gens, les endroits différents de nos paysages français, la faune, la flore, enfin madère quoi ! je suis à la recherche d'infos sur les hébergements...pour les 2 nuits à porto santo, je cherche une bonne adresse, au calme et plutôt type gite (pas facile à trouver à la nuitée pour l'instant), et pour madère, je pense que funchal peut être le point de chute fixe, quelqu'un pourrait me dire la durée de trajet pour porto moniz ou sao vicente par exemple, depuis funchal, c'est pas facile de se rendre compte, les km ont l'air court mais la montagne réserve parfois des virages qui ralentissent beaucoup ! enfin, j'ai du mal à trouver une info précise : où dormir pour être au plus près, à pied, du port pour prendre le bateau à 8h pour porto santo ?

voilà, merci d'avance, beaucoup, pour votre aide

Elise
Faire la croisière Néfertiti en Égypte? English translation pending
by Chantaletguy · 2010-02-15 · 35 replies
nous partons le 27/03 pour la croisiere nefertiti avec marmara ( le Caire + le nil); avez vous fait cette croisiere? avez vous des conseils des commentaires, vos idées et infos seront les bienvenues merci
Hôtel Blau Natura Park Punta Cana English translation pending
by ArtRoss · 2010-02-06 · 23 replies
Bonjour, je quitte pour Punta Cana le 26 février 2010, à l'hotel Blau Natura Park!!! Ce sera mon premier voyage à vie donc j'ai très hâte!!! Pouvez-vous me dire si cet hotel est bien ? Est-ce que les chambres sont propres ? Il y a beaucoup de gens comparé aux autres hotel de Punta ? A la semaine de relache, est-ce si pire que les gens le disent ? Je me fait dire que je dois réservé ma chaise a la plage tres tot le matin sinon je n'aurai pas de place etc... J'aimerais avoir vos impressions sur cet hotel et la plage aussi!!! Est-ce vrai qu'il y a souvent des algues ??? La nourriture est bonne ? Et finalement... Pouvons nous réellement faire de la ''plongée en apnée'' gratuitement sur le bord de la mer ? J'attend des réponses! ;) Merci !
Partir trois semaines en Mongolie avec cette agence? English translation pending
by Ducatista · 2009-12-03 · 34 replies
Bonjour,

J'envisage de partir cet ete 3 semaines en Mongolie. Je commence a recevoir des circuits de diverses agences. Pour l'instant la plus correcte semble Gandan guesthouse & Tours. J'aimerai avoir des avis de personnes qui sont parties avec cette agence. Je voudrais un mixte trek cheval et pied et desert de Gobi. Que me conseillez vous? et septembre est ce une bonne periode? merci par avance a tout ceux qui me donneront des infos.
La Thaïlande est-elle encore une vraie destination routarde? English translation pending
by Darkvince7 · 2009-07-27 · 55 replies
Bonjour!

Tout est dans le titre. Je prépare un voyage de 100 jours (Thaïlande, Laos, Cambodge), mais en regardant un peu les prix mentionnés sur internet, j'avoue que j'ai une hésitation. En dehors de mon budget plongée et écotourisme, je disposerai de 15 euros par jours grand maximum, mais j'imagine plus une moyenne à 12 euros. Est-ce encore possible en Thaïlande? Bon je suppose que ça l'est dans l'Issan, mais à Bangkok, Ko Phi Phi? Chiang Mai, Ko Lanta, les îles Surin? Sinon, où aller?

Et pour le Laos (j'ai lu que c'était plus cher que la Thaïlande) et le Cambodge?

Il y a deux ans, je dépensais à peine plus de 10 euros par jour en Inde et au Népal, sans jamais me priver, pendant 70 jours. Je me doutais que l'Asie du Sud-Est était plus cher, mais quand même. J'ai aussi vu que niveau prestation, c'était pas pareil non plus. Mais les chambres minuscules avec un lit dur ne m'ont jamais dérangée en Inde et au Népal. Et puis, je n'aimerai pas me retrouver au bout de 2 mois sans rien.

Autre question. J'ai vu que les couchsurfers ne couraient pas les rues là-bas, mais y'a-t-il moyen de se faire inviter, en échange de cadeau par exemple? Peut-on être loger dans autre chose que des hôtels ou des ghesthouses qui à la vue de certaines photos sur internet ressemblent plus à des petits hôtels deux étoiles.

Merci de partager vos connaissances (j'ai comme une idée de qui va répondre...)!!!!!
Existe-t-il une identité Belge? English translation pending
by Pascalrtw · 2008-08-29 · 225 replies
Tout est parti d'un post sur la géorgie. http://voyageforum.com/...il_attaque_D1959413/

Et puis une question à partir de l'identité des régions en France.

Citation Et par ailleurs, hormis la nationalité francaise, ethniquement ca n'a pas d'existence.

si, l'ile de france. Les rois de France ont étendu progressivement leur influence pour assimiler tous les "gaulois" qui vivaient autour d'eux ( provençaux, occitans, catalans, basques..... désolé, je suis du sud, j'ai ces exemples là, peut-être que quelqu'un du Nord nous expliquera comment ils ( les français pur souche) ont procédé dans le Nord)

Une réponse rapide :

C'est pas compliqué. On (Napoléon) impose la langue française dans l'administration, dans les écoles. On interdit la langue vernaculaire à l'école. Et puis 200 après, on fini par croire qu'on est français et on milite pour un rattachement à la France. http://www.rwf.be/

En fait, c'est beaucoup plus complexe que cela. Mais comme c'est pas le sujet du post, je fais simple.

Une demande de developpement :

le sujet est très intéressant, je t'avoue n'avoir découvert mon "identité" occitane qu'assez tard en lisant une revue avec des articles de Leroy-Laduri ( je n'ai pas du être très curieux avant). La culture occitane étant totalement occultée de l'enseignement. Le travail de la République ( soucieuse de la centralisation et de l'unité d'un pays qui comprend des cultures assez différentes de l'Ouest à l'est et du sud au Nord) et de l'école sur l'identité française a du être un travail acharné et de longue haleine..... en belgique, il doit y avoir des soucis identitaires entre wallons et Flamands qui ont du corser la chose ?

Le post est né.

Je ne détiens pas la vérité. Libre à chacun de réagir en argumentant. Ce post est le fruit de l'enseignement que j'ai reçu mais aussi des recherches que j'ai poursuivi pour comprendre qui j'étais. Et si j'ai voyagé, c'est peut-être aussi pour comprendre les particularités de mon identité.

Il n'y a aucun souci identitaire entre wallons, flamands et germanophone. Tout simplement parce que l'enseignement est communautarisé. Il y a donc au moins 3 ministres de l'enseignement en Belgique. C'est l'identité belge qui pose un problème.

Petit rappel historique de ce que l'on nous apprends à l'école en Belgique :

La Belgique est né en 1830. Après que l'on ai mis les Néerlandais dehors. Avant nous étions, dans l'ordre inverse d'arrivée, Français, Autrichiens, Espagnol, Bourguignons, Francs, Gallo-Romains, Gaulois.

Et de ce que l'on ne dit pas : Et nous voilà Belge en 1830. Il faut maintenant trouver une histoire commune. Parce qu'une langue commune, on n'en a pas. L'aristocratie parle le français (mais çà c'est dans toute l'Europe et même à Irkutsk au fin fond de la Sibérie, voir l'épisode des décembristes). Le peuple, lui, parle des dialectes germaniques au nord, latin au sud. L'enseignement obligatoire n'intervenant que 50 ans plus tard pour imposer le français aux wallons.

Et cette histoire des belges, et bien on va l'écrire : H. Pirenne s'y attelle et rédige 7 volumes : http://fr.wikipedia.org/wiki/Henri_Pirenne. Il fait commencer l'histoire au gaulois. Dans 'De Bello Gallico', Jules César n'a t-il pas écrit que de tous les peuples de la gaule, les Belges sont les plus braves. On se crée un Vercingétorix Belge sous le nom de Ambiorix roi des Eburons et c'est parti. On justifie la nation Belge.

Il y a juste quelques problèmes, que mes professeurs ont passé sous silence. Clovis : Roi Mérovingiens est né à Tournai en Belgique. Le premier roi de France serait Belge ? Il est enterré à Paris l'honneur est sauf sans doute naturalisé. Et puis viennent les Carolingiens.... De Liège en Belgique. Charlemagne : Liégeois. Il y a comme quelque chose qui m'échappe. Un liégeois roi de France et en plus enterré à Aix la Chapelle en Allemagne. C'est sans doute pour cela que l'histoire politique est si peu enseignée en Belgique et que l'on s'attardera plus sur l'histoire sociale ou économique. Mais comme on parle français, que l'on voit Alain Decaux à la télévision nous parler d'histoire de France. On la connait l'histoire de France.

Et avec çà on ne sait toujours pas qui ont est.

Et puis viens un autre problème. Je suis Liégeois. Or en 843, il y a traité de Verdun. Charles le Chauve prends la France. Louis le Germanique : ce qui deviendra le Saint Empire. Et Liège ? En Lotharingie. Liège qui fera partie du Saint Empire Germanique. Et sera indépendant pendant 1000 ans jusqu'à ce que Napoléon viennent détruire notre Cathédrale et que l'on deviennent Français. Donc, tout ce que l'on m'a raconté plus haut avec les Bourguignons, les espagnols, .... C'est valable pour Bruxelles ... pas pour Liège.

L'enseignement est communautarisé, même histoire pour tout ceux qui parlent français, les liégeois comme les bruxellois. Et il faut suivre le programme. Bon finalement, je suis quoi comme identité. Wallon Liégeois cà c'est sur. Pour le reste ????

Pascal

http://www.pascalrtw

Voici un autre post écrit par un Bruxellois. Tu pourras y lire que lui est Bruxellois avant d'être Belge.

http://voyageforum.com/v.f?post=1292056;
Célibataire en camping-car English translation pending
by Elisec · 2008-04-29 · 134 replies
bonjour je viens de découvrir une petite amicale très sympa de camping carristes célibataires, je ne sais pas s'il y en a d'autres car celle ci démarre : merci de m'en indiquer si ça existe seul condition etre seul (e) dans son CC organisation de rencontres entre amis (pas d'ambiguité: les meetics boy et girl s'abstenir: ce n'est pas méchant, mais c'est pour bien dire clairement que c'est pour se faire des amis et pas autre chose) j'aimerai savoir s'il existe d'autres associations de ce type pour voyagerà plusieurs CC à l'étranger par exemple bonne journée à tous et merci d'avance pour les tuyaux

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display