Results for "Zanzibar+|+121+>+84"
1794 results found.
Ascension du Kilimandjaro avec agence English translation pending
bonjour,
nous projettons de partir pour l ascension du kili avec une agence locale " Leopard"? Est elle connue de certains d entre vous . Notre depart est prevu pour le 17 juillet de France . Avez vous des trucs et astuces pour trouver des agences fiables et a budget correctes. Apres nous allons probablement partir pour Zanzibar, et la encore sommes a l affut d info sur les hotels guest houses? Merci de votre aide La caille
nous projettons de partir pour l ascension du kili avec une agence locale " Leopard"? Est elle connue de certains d entre vous . Notre depart est prevu pour le 17 juillet de France . Avez vous des trucs et astuces pour trouver des agences fiables et a budget correctes. Apres nous allons probablement partir pour Zanzibar, et la encore sommes a l affut d info sur les hotels guest houses? Merci de votre aide La caille
Tours opérateurs pour le Kenya et la Tanzanie? English translation pending
🙂Bonjour à tous... Ce message est le 1er du genre puisque je viens de m'inscrire. J'attends donc des réponses 😉 et merci d'avance😊 😎 😉
Mon mari et moi souhaitons prendre contact avec des tours operators en Tanzanie et/ou Kenya + Zanzibar mais pas évident. Nous souhaitons voyager seuls avec éventuellement 1 chauffeur pour un voyage "classique" puisque c'est le 1er en Afrique. Avant tout je dois avoir des adresses pour envoyer le cricuit que nous avons imaginé mais qui ne sort pas vraiment des "sentiers battus". A bientôt 😎
Tanzanie à budget serré! English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais partir 14-15 jours en Tanzanie en Aout 08 en famill à 4 personnes: J'ai trouvé des billets à 1070 € par pers (est-ce un prix correcte ?)et il me reste 1200€ par pers pour voyager sur place (soit 12-13 jours): faire un petit safari à Mikumi et une petite halte balnéaire à Zanzibar (ou ailleurs). Nous n'avons pas des gouts de luxe et préférons les logements de base et de charme . En passant par des agences, j'ai du mal à rentrer dans mon budget qui me propose des logements plutôt luxueux .
Est-ce que nous pouvons envisager d'organiser par nous même quelque chose pour diminuer le cout ? (jusqu'à maintenant j'ai toujours voyagé dans d'autres pays en prenant des vols secs et en faisant travailler des locaux)
Merci des bons tuyaux
😊
Recherche Caroline et Frédéric rencontrés en septembre en Tanzanie English translation pending
Caroline et Frédéric sont parisiens. Ils étaient en voyage de noces en septembre 2007 en Tanzanie. Mon mari et moi avons fait leur connaissance au Tarangire Tree tops Lodge puis nous nous sommes revus au Migration camp dans le Serengeti. Ils étaient en route pour Zanzibar, 😎 nous aussi, mais nous ne logions pas au même hôtel. J'ai promis de leur faire parvenir des photos d'éléphants et de léopards entre autre. J'ai dû mal recopier le e-mail de Caroline. J'ai essayé de lui faire parvenir les photos mais en vain. Mon message revient toujours. Si quelqu'un pouvait nous aider à les retrouver nous serions bien reconnaissants...
Voyage au Kenya ou en Tanzanie? English translation pending
Bonjour. Je suis en préparation d'un voyage (pour l'année prochaine vers septembre) d'un voyage de 2 à 3 semaines.
Le programme sera une grande partie safari (photo) et quelques jours à Zanzibar...
Ma question ici est sur le choix d'un des 2 pays.
Si l'on devait n'en privilégier qu'un seul (Kenya ou Tanzanie) lequel ?
Les critères étant :
L’intérêt des parcs, les tarifs, les populations etc.
Bref y a t il une différence entre ces 2 pays
Merci 😉
Ma question ici est sur le choix d'un des 2 pays.
Si l'on devait n'en privilégier qu'un seul (Kenya ou Tanzanie) lequel ?
Les critères étant :
L’intérêt des parcs, les tarifs, les populations etc.
Bref y a t il une différence entre ces 2 pays
Merci 😉
L'Afrique du Sud et de l'Est, à pied, en bus, en train...sans safari ni TO, est-ce possible? English translation pending
Bonjour à tous les spécialistes de la région (et aux autres aussi bien sûr!)!
Voilà quelques temps que je mène mes recherches pour faire une traversée de l'Afrique australe et de l'est ( en gros: Le Cap > remontée vers la Namibie puis Botswana> Zambie > Malawi > Tanzanie (par l'ouest puis nord puis Zanzibar)). Mais j'ai l'impression qu'y aller "comme ça" est impossible: tous les témoignages parlent de location de 4*4, d'excursions avec des groupes, de safaris, etc.
J'aimerais savoir si c'est possible de faire cet itinéraire en individuel ( transports locaux, hébergements petits budgets, guides ponctuels...) et de faire des treks qui ne sont ni des safaris ni l'ascension du Kili.; ou si ce que j'ai trouvé pour le moment est significatif des voyages dans ce coin de la planète.
Je n'ai rien contre les safaris (je pense en faire un ou deux au cours des 5 mois que durera ce voyage, mais après, je crains la saturation!) mais j'ai l'impression qu'ils occupent toute la place aux dépends de la rando qui n'a pas d'autre but que de prendre son temps dans des endroits somptueux (et éventuellement en itinéraire linéaire, celui d'avancer en remplaçant tout autre moyen de transport)
Merci pour vos témoignages à venir!
Voilà quelques temps que je mène mes recherches pour faire une traversée de l'Afrique australe et de l'est ( en gros: Le Cap > remontée vers la Namibie puis Botswana> Zambie > Malawi > Tanzanie (par l'ouest puis nord puis Zanzibar)). Mais j'ai l'impression qu'y aller "comme ça" est impossible: tous les témoignages parlent de location de 4*4, d'excursions avec des groupes, de safaris, etc.
J'aimerais savoir si c'est possible de faire cet itinéraire en individuel ( transports locaux, hébergements petits budgets, guides ponctuels...) et de faire des treks qui ne sont ni des safaris ni l'ascension du Kili.; ou si ce que j'ai trouvé pour le moment est significatif des voyages dans ce coin de la planète.
Je n'ai rien contre les safaris (je pense en faire un ou deux au cours des 5 mois que durera ce voyage, mais après, je crains la saturation!) mais j'ai l'impression qu'ils occupent toute la place aux dépends de la rando qui n'a pas d'autre but que de prendre son temps dans des endroits somptueux (et éventuellement en itinéraire linéaire, celui d'avancer en remplaçant tout autre moyen de transport)
Merci pour vos témoignages à venir!
Coût de la vie en Tanzanie? English translation pending
J' ai un projet de voyage pour la tanzanie.
est-ce que le cout de la vie y est élever ? combien de temps dois-je prévoir pour faire un safari et visite Zanzibar (scuba). Quel dois être mon budjet.
Est-ce que la Nambie est moins cher pour l'équivalent?
P.S. je suis backpacker donc pas très riche
Merci
est-ce que le cout de la vie y est élever ? combien de temps dois-je prévoir pour faire un safari et visite Zanzibar (scuba). Quel dois être mon budjet.
Est-ce que la Nambie est moins cher pour l'équivalent?
P.S. je suis backpacker donc pas très riche
Merci
Safarie en Zambie en août English translation pending
Bonjour, je pense a aller visiter la Zambie au début de mois d'aout et j'aimerais savoir si quelqu'un peut me suggérer des Tours Opérateur ou des réceptifs locaux qui me permettrait de réserver mon séjour. Je recherche évidemment des coût abordable... Je me demandais aussi si la météo en Aout peut permettre un séjour a la plage (Zanzibar ou autre) ?????
En passant..si quelqu'un souhaite faire le voyage avec moi...j'accepte les suggestions. Merci
Voyage à Pemba en Tanzanie English translation pending
Bonjour, je dois partir durant un mois à Pemba en octobre et j'aimerai savoir comment y aller en avion car la plupart des compagnies ne desservent que jusqu'à Maputo???🙂
Trois mois en Afrique Australe English translation pending
Dans le cadre d'un tour du monde en 1 an qui nous amènera pour 3 mois (juillet-août-sept 2007) en afrique du sud, via Johannesbourg, nous envisageons de remonter jusqu'en Tanzanie.
Est-ce réalisable de faire le circuit suivant : Namibie, Bostwana, Zambie du sud, malawi et tanzanie (parc dans le nord puis Zanzibar) puis de redescendre vers l'afrique du sud par Mozambique pour regagner Johannesbourg
Si vous jugez que nous sommes trop ambitieux dans le nombre de pays traversé quel itinéraire nous conseillez vous.
Merci par avance
Quel pays d'Afrique choisir? English translation pending
Salut à tous les routards, nous revenons ma femme et moi, d'un voyage de 7 semaines en Asie, et je commence à préparer notre prochain voyage, qui je crois sera en Afrique. Le problème, c'est que je n'ai aucune notion de ce continent et j'hésite entre les pays suivants: Mauritanie avec Zanzibar, Madagascar, Ghana, Sénégal, Cameroun et Kénya.
Ce que nous recherchons dans nos voyages, c'est le contact avec les populations locales, éviter au maximum les troupeaux de touristes (nous voyageons sac à dos), des logements pas luxueux mais pas non plus trop basics. Par exemple, est-il possible en Afrique de trouver comme en Asie des guesthouses pour 4 ou 5 US dollar la nuit, avec une salle de bain ? Trouve-t-on aussi des guesthouses avec piscine, en Asie cela coutait entre 12 et 20 dollars la nuit ? Dans les villes, comment se déplace-t-on, en tuk tuk, taxi ou ...? Peut-on voyager seul avec un guide, trouve-t-on facilement des guides parlant soit français, soit anglais. Combien doit-on compter en moyenne pour se nourrir par jour ? Trouve-t-on facilement de l'eau en bouteille ? Quelle est la meilleure saison pour voyager (évitons les moussons) ? Je m'excuse pour toutes ces questions, mais il faut bien que je me renseigne pour bien préparer notre voyage qui durera surement 6 ou 7 semaines. Y a-t-il des compagnies aériennes qui désservent régulièrement ces destinations au départ de Buxelles ? Nous vous remerçions d'avance pour vos réponses. Dans l'attente de vous lire, à bientôt. RenaetMoni. 😉
Recherche famille de Abderehmane Ben Said Ali à Sharjah (Emirats Arabes Unis) English translation pending
Je m'appelle Daniel Abderehmane Narcisse Bachirou et j'aimerais entrer en contact avec mes ascendants vivants à Sharjah (nord des Emirats Arabes Unis ). Je précise que je suis le petit-fils de ABDEREHMANE BEN SAID ALI décédé en 1988, ancien instituteur à Zanzibar dans les années 30 puis s'est marié avec Mme Thamarati .Il a été adjoint au maire de la ville de Majunga (Madagascar) jusqu'à sa mort.J'ajoute que vers les années 70 deux dames de Sharjah étaient venues à Madagascar pour rechercher mon grand-père .Je sais qu'elles l'avaient retrouvé et qu'elles avaient laissé leur adresse.Mais mon grand-père Abderehmane Ben Said Ali vieillissant ne put rétablir le contact avec la famille des Emirats.INCH'ALLAH toutes informations qui me permettraient de renouer le contact avec la famille seraient la bienvenue.
Je réside actuellement à Toulouse en France et je réponds au n° (0033)0581341446 ou (0033)0698225122 ou encore (0033)0665726895.
Je réside actuellement à Toulouse en France et je réponds au n° (0033)0581341446 ou (0033)0698225122 ou encore (0033)0665726895.
Permis international en Thaïlande English translation pending
oui, je sais il faut un permis internatonal pour louer un scout le problème c'est que sur ce permis, ils (la préfecture) ne tamponnent pas la case mobilette si l'on a que le permis voiture alors comment faire??
Je ne sais pas pour la thailande si cela les gène mais l'an dernier je suis allé à zanzibar et il etait difficile de leur expliquer....
La prefecture m'a dit qu'elle etait informée du problème mais que la France n'avait pas signée d'accords internationnaux pour des équivalences de permis"mobilette scout" et donc pas de tampon!!!
avez vous une solution??
olivier
Mafia Island Lodge sur l'Île de Mafia (Tanzanie) English translation pending
Bonjour,
Je suis à la recherche de renseignements sur l'ile de Mafia (Tanzanie) et le Mafia Island Lodge, apparemment cette ile est très peu fréquentée et pourtant il parait que le récif corallien est un des plus beau de toutes ces iles (Zanzibar, Pemba...)
Donc, si quelqu'un y est déjà allé ou à un projet en cours, merci de bien vouloir partager ses infos
A bientôt
Gene
Je suis à la recherche de renseignements sur l'ile de Mafia (Tanzanie) et le Mafia Island Lodge, apparemment cette ile est très peu fréquentée et pourtant il parait que le récif corallien est un des plus beau de toutes ces iles (Zanzibar, Pemba...)
Donc, si quelqu'un y est déjà allé ou à un projet en cours, merci de bien vouloir partager ses infos
A bientôt
Gene
Hébergement en Tanzanie English translation pending
😉Bonjour à tous,
Quelqu'un connait-il une maison d'hotes ou maison de location pour 2 adultes et 3 enfants en Tanzanie ?Nous voudrions effectuer 3 ou 4 jours de safari et 10 ou 12 jours à visiter les environs en bord de mer ou piscine,
merci pour vos réponses, 😛
Où partir pour 4 mois (avec un petit budget) de juillet à octobre? English translation pending
Salut, nous comptons partir en juillet 2006 (et oui, optimistes & fous, c'est nous) pour 4 mois. Las, il s'avère plus compliqué & onéreux de partir pour une "brève" période... En raclant dans les coins on aimerait dépenser moins de 6.00e. Nous voudrions vraiment partir en Afrique australe (Kenya, Tanzanie, Zanzibar, Mozambique, Namibie, Af Sud) avec un doux rêve de faire crochet au Mali. Des solutions de bus anglais existent mais on aimerait un truc un peu plus "roots", hors des sentiers battus et oùon pourrait profiter du voayge que tous les deux, façon caprice des dieux. Maintenant, étant donné la complexité (mise en oeuvre, budget, transport aérien, etc) d'un tel voyage, nous sommes TRES fortements interessés par de jolis conseils avisés sur les profondes questions suivantes : où partir à cette période (en fonction du facteur climat (asie, bof) & budget (adieu la polynésie)) ? quelle formule opter (bus, backback, trains-bus-stop) ? à quel budget faut-il s'attendre ? y a-t-il des gens qui ont essayé les bus anglais (overland, dragoman, etc) ? quelle compagnie aérienne fait des pass Afrique à des prix normaux et surtour qui dessert deux villes deplus que Jo'burg & Le Cap ? enfin, une question piège : faut-il saler la viande avant ou après cuisson ?
Merci à tous !
Botswana ou Tanzanie en octobre? English translation pending
Nous sommes 2 couples d'amis qui souhaitons partir en octobre essentiellement pour faire du safari photos. Nous hésitons entre le Botswana (budget plus fort, mais apparemment moins touristique) et la Tanzanie (moins chère, mais apparemment bcp plus fréquentée...)qui pourrait se finir par un mini séjour à Zanzibar. Connaissez vous et pouvez vous me conseiller à ce sujet? D'avance merci
Pierres précieuses de la Tanzanie English translation pending
Bonjour, je pars dans quelques jours en Tanzanie pour un safari au départ d'Arusha (Ngorongoro, Manyara..), j'aurais voulu rapporter une jolie pierre précieuse (Tanzanite) à mon épouse. Savez vous si cela est possible et comment ne pas se faire arnaquer.
Nous terminons notre périple à Zanzibar pour un peu de farniente.
Merci de vos réponses
Questions concernant Madagascar English translation pending
Salut à tous.
Je prévois d'aller en avion à Madagascar vers nov/dec 2006, en sac-à-dos-tente-sac-de-couchage, et d'y rester un bon mois.
Pour la suite, j'aimerais filer sur Zanzibar, et à ce qu'on m'a dit, il semblerait qu'on puisse trouver des lignes locales qui font Mada -> Comores -> Zanzibar. Est-ce-que certains l'ont fait, ou savent qq chose à ce sujet ? Peut-être que prendre le vol depuis Paris avec Air Madagascar peut permettre d'avoir de meilleurs tarifs ?
Sinon, sur place, à Mada (hors Tana), est-ce envisageable de se déplacer en stop ? de faire du camping (sauvage ou avec la permission du proprio) ? Je lis ici que Mada n'est pas plus dangeureuse que d'autres endroits, mais je lis là que se balader avec son sac-à-dos (ce qui m'arrivera la plupart du temps) est un défi au bon sens...Il ne s'agit évidemment pas d'avoir un appareil photo en bandoulière et une montre en or au poignet, mais est-ce-qu'un simple sac-à-dos (de 15 kgs) est provocant ? Quid sinon de l'hébergement chez l'habitant ? Merci d'avance de vos réponses. Fred
Sinon, sur place, à Mada (hors Tana), est-ce envisageable de se déplacer en stop ? de faire du camping (sauvage ou avec la permission du proprio) ? Je lis ici que Mada n'est pas plus dangeureuse que d'autres endroits, mais je lis là que se balader avec son sac-à-dos (ce qui m'arrivera la plupart du temps) est un défi au bon sens...Il ne s'agit évidemment pas d'avoir un appareil photo en bandoulière et une montre en or au poignet, mais est-ce-qu'un simple sac-à-dos (de 15 kgs) est provocant ? Quid sinon de l'hébergement chez l'habitant ? Merci d'avance de vos réponses. Fred
Voyage de Noces en Afrique du Sud English translation pending
Bonjour,
Nous nous marions le 05 Août et nous souhaitions savoir si nous pouvions partir dans la foulée en voyages de Noces en Afrique du Sud. Nous souhaiterions faire les parcs animaliers et un transfert vers l'île de Zanzibar. Août est-ce un bon mois question climat? Le ciel serait gris a prioiri à cette période... Si Août n'est pas une bonne période merci de nous dire quel est le meilleur moment pour partir? Avez-vous des agences de voyages top sur cette destination à nous conseiller? Bref, nous ne connaisons pas grand chose de cet endroit qui nous fascine et tous les renseignements sont les bienvenus! Nous avons déjà pu suivre quelques discussions sur l'Afrique du Sud sur le forum mais cela ne nous suffit pas.
Merci pour vos bons conseils et @ plus!
Nous nous marions le 05 Août et nous souhaitions savoir si nous pouvions partir dans la foulée en voyages de Noces en Afrique du Sud. Nous souhaiterions faire les parcs animaliers et un transfert vers l'île de Zanzibar. Août est-ce un bon mois question climat? Le ciel serait gris a prioiri à cette période... Si Août n'est pas une bonne période merci de nous dire quel est le meilleur moment pour partir? Avez-vous des agences de voyages top sur cette destination à nous conseiller? Bref, nous ne connaisons pas grand chose de cet endroit qui nous fascine et tous les renseignements sont les bienvenus! Nous avons déjà pu suivre quelques discussions sur l'Afrique du Sud sur le forum mais cela ne nous suffit pas.
Merci pour vos bons conseils et @ plus!
Qu'apporter à la population du Kenya? English translation pending
je pars au kenya et je souhaite apporter avec moi, dans mes bagages, une petite aide..mais je ne suis pas vraiment au courant de ce qu'il manque las bas ( je vais aussi découvrir la tanzanie et zanzibar)
faut il plutot apporter des médicaments, ou au contraire des fournitures scolaires?
merci de m'aider! a bientot
caroline 😉
faut il plutot apporter des médicaments, ou au contraire des fournitures scolaires?
merci de m'aider! a bientot
caroline 😉
Trajet Afrique-Madagascar en bateau? English translation pending
salut!
Nous cherchons des infos sur le moyen de rejoindre Madagascar en bateau a partir de la cote africaine (afr du sud ou mozambique). Pouvez-vous nous aider??
Nous cherchons des infos sur le moyen de rejoindre Madagascar en bateau a partir de la cote africaine (afr du sud ou mozambique). Pouvez-vous nous aider??
Tanzanie ou Afrique du Sud en backpackers? English translation pending
Bonjour à tous,
j'aimerais visité l, Afrique l'été prochain mais vu les prix et budgets, je me questionne un peu. Le premier pays ayant attiré mon attention est la Tanzanie autant pour le côté safari (migration...) que le côté plongée et plage (Zanzibar). Par contre, de ce que je lis, il serait impossible de voyager en backpackers car c'est trop dangereux et que les moyens de transports sont nuls. Est-ce vrai? Quelqu'un a-t'il déjà été en backpackers. J'ai entendu dire aussi que certaines agences locales valait la peine, par contre, quels sont les prix? (Ex: Safari camping, 10-15 jours, Serengeti, le cratere Ngorongoro, lac Manyara, Kilimanjero) plus 5-7 jours Zanzibar. Avez-vous des conseils pour minimiser les prix? L'avion à partir de Montreal coûte combien pour se rendre à Nairobi(Kenia). Pour ceux de la France, combien coute un billet à partir de la France(car possibilité de partir de Paris). Merci Beaucoup de m'aider à réaliser un rêve.
De plus, j'ai entendu parler que l'Afrique du Sud se faisait bien en Pack Sak, est-ce vrai? Quel est le cout des billets d'avion? Est-ce aussi bien que la Tanzanie point de vue safari, plage et plongée. Est-ce moins cher que la Tanzanie?
Merci d'avance pour vos réponses.
PS: Si vous avez des questions vis-à-vis la Thailande, n'hésitez pas, ma blonde et moi venons de passer un mois là-bas. Merci!
j'aimerais visité l, Afrique l'été prochain mais vu les prix et budgets, je me questionne un peu. Le premier pays ayant attiré mon attention est la Tanzanie autant pour le côté safari (migration...) que le côté plongée et plage (Zanzibar). Par contre, de ce que je lis, il serait impossible de voyager en backpackers car c'est trop dangereux et que les moyens de transports sont nuls. Est-ce vrai? Quelqu'un a-t'il déjà été en backpackers. J'ai entendu dire aussi que certaines agences locales valait la peine, par contre, quels sont les prix? (Ex: Safari camping, 10-15 jours, Serengeti, le cratere Ngorongoro, lac Manyara, Kilimanjero) plus 5-7 jours Zanzibar. Avez-vous des conseils pour minimiser les prix? L'avion à partir de Montreal coûte combien pour se rendre à Nairobi(Kenia). Pour ceux de la France, combien coute un billet à partir de la France(car possibilité de partir de Paris). Merci Beaucoup de m'aider à réaliser un rêve.
De plus, j'ai entendu parler que l'Afrique du Sud se faisait bien en Pack Sak, est-ce vrai? Quel est le cout des billets d'avion? Est-ce aussi bien que la Tanzanie point de vue safari, plage et plongée. Est-ce moins cher que la Tanzanie?
Merci d'avance pour vos réponses.
PS: Si vous avez des questions vis-à-vis la Thailande, n'hésitez pas, ma blonde et moi venons de passer un mois là-bas. Merci!
Voyage Kenya-Tanzanie English translation pending
salut
nous étions en février 2004 au KENYA, TANZANIE, si quelqun a besion d'infos adresse, agence, pas de problème (KILIMANJARO, SAFARI etc…).
super voyage.@+
La part d'irrationnel en vous English translation pending
Alors voilà, on a tous des noms de destination qui nous font rêver depuis longtemps. Pas forcément parceque c'est beau, exotique ou très loin. Non, juste comme ça, parceque ça nous excite, d'une manière totalement inexpliquée et irrationnelle.
Pour ma part, j'avoue que les noms suivants me font décoller : Samarcande, Zanzibar, Kamtchatka, Terre Adélie, Kerguelen, Pondichery, Cartagena, Manitoba, Hindu Kush, ...
Et vous ?
Pour ma part, j'avoue que les noms suivants me font décoller : Samarcande, Zanzibar, Kamtchatka, Terre Adélie, Kerguelen, Pondichery, Cartagena, Manitoba, Hindu Kush, ...
Et vous ?
Prepping for a North-to-South Africa backpacking trip for 8-9 months
Hey everyone!
I’m diving into planning a trip I’ve dreamed of for a long time: crossing Africa from North to South solo, with a departure planned for October 2025 for about 8-9 months. I’m leaving from Paris with a starting budget of around 7,000 €, aiming to supplement it with work along the way.
My planned route: Senegal → Gambia → Sierra Leone/Liberia (if logistics work out) → Côte d'Ivoire → Ghana → Togo → Benin → Cameroon → Gabon → Kenya (Masai Mara) → Uganda (Bwindi gorillas) → Rwanda → Tanzania (Kili + Serengeti + Zanzibar) → Mozambique → Malawi → Zambia (Victoria Falls) → Botswana → Namibia → South Africa (Cape Town). Madagascar as a bonus if timing/budget allows from Mozambique.
I’m not a backpacking newbie—I’ve done several trips in Europe and I’m familiar with the lifestyle, hostels, local transport, etc. But Africa is my first big adventure on this continent, and I’ve got some very concrete questions I’d love feedback on from people who’ve been there.
🎭 My big dilemma: flexibility vs. pre-organized work
What matters most to me is NOT rushing through. If I feel good somewhere, I’ll stay longer. If a region doesn’t click, I’ll cut it short. That seems totally incompatible with having pre-booked work or volunteer gigs, yet I need that income to stretch my budget.
I’m torn between two approaches:
Option A: The mixed rhythm: 3-4 weeks of volunteering in a country (free accommodation, full immersion), then 1-2 countries in classic backpacker "vacation" mode, then another mission somewhere, etc. This gives a breathing rhythm and avoids burnout from non-stop volunteering.
Option B: The continuous flow: finding gigs as I go, from the previous country, contacting hosts 2-3 weeks in advance with a flexible date range. Keeping maximum spontaneity but never arriving anywhere without a safety net.
Have you tried either? What actually works on the ground in Africa?
🌍 What I’m really looking for in this trip
Not just the classic tourist spots. I want to see the country as it is—eating at local joints, taking local transport (bush taxis, minibuses, sept-places), staying with locals when possible. The big reserves and safaris are part of the plan (Masai Mara, Serengeti, Okavango), but just as much as hanging out in a residential neighborhood in Dakar, understanding how people really live.
Volunteering or work interests me for that reason too (not just for free lodging, but because it’s the deepest way to dive into a country). Working at a school in Ghana, a lodge in Kenya, a permaculture farm in Mozambique—I see it as an immersion that classic tourism can’t offer.
🎒 My concrete questions
About Workaway and Worldpackers: I’ve read a lot but would love on-the-ground feedback, especially for West and East Africa. Are hosts really flexible with dates for long-term travelers? Do the advertised gigs match reality? Are there alternative platforms you’d recommend for Africa specifically (I’ve heard of Help Exchange, WWOOF Africa, local networks…)?
About "off-platform" jobs: Is it really doable to find informal work on the spot (bars, restaurants, lodges) without prior contacts? In which countries/cities is this most accessible for a French speaker without a local work permit?
About logistics between countries: For those who’ve done the West Coast (Senegal → Ghana → Benin), how did you cross borders? Direct buses or local shared taxis at each border? And for the jump from Central Africa → Kenya, is a flight mandatory, or are there feasible overland routes?
About Madagascar: I’m considering adding it from Mozambique (flight Maputo or Beira → Tana). Those who’ve done it backpacker-style on a tight budget—is 3-4 weeks doable, or is it too short to be worth it?
I’m open to all tips, experiences, warnings, and pleasant surprises. And if you’ve got trusted local contacts (Workaway hosts, associations, community lodges), I’m all ears!
I’ve got tons of questions and I’m eager for any advice or experiences you can share!!
I’m diving into planning a trip I’ve dreamed of for a long time: crossing Africa from North to South solo, with a departure planned for October 2025 for about 8-9 months. I’m leaving from Paris with a starting budget of around 7,000 €, aiming to supplement it with work along the way.
My planned route: Senegal → Gambia → Sierra Leone/Liberia (if logistics work out) → Côte d'Ivoire → Ghana → Togo → Benin → Cameroon → Gabon → Kenya (Masai Mara) → Uganda (Bwindi gorillas) → Rwanda → Tanzania (Kili + Serengeti + Zanzibar) → Mozambique → Malawi → Zambia (Victoria Falls) → Botswana → Namibia → South Africa (Cape Town). Madagascar as a bonus if timing/budget allows from Mozambique.
I’m not a backpacking newbie—I’ve done several trips in Europe and I’m familiar with the lifestyle, hostels, local transport, etc. But Africa is my first big adventure on this continent, and I’ve got some very concrete questions I’d love feedback on from people who’ve been there.
🎭 My big dilemma: flexibility vs. pre-organized work
What matters most to me is NOT rushing through. If I feel good somewhere, I’ll stay longer. If a region doesn’t click, I’ll cut it short. That seems totally incompatible with having pre-booked work or volunteer gigs, yet I need that income to stretch my budget.
I’m torn between two approaches:
Option A: The mixed rhythm: 3-4 weeks of volunteering in a country (free accommodation, full immersion), then 1-2 countries in classic backpacker "vacation" mode, then another mission somewhere, etc. This gives a breathing rhythm and avoids burnout from non-stop volunteering.
Option B: The continuous flow: finding gigs as I go, from the previous country, contacting hosts 2-3 weeks in advance with a flexible date range. Keeping maximum spontaneity but never arriving anywhere without a safety net.
Have you tried either? What actually works on the ground in Africa?
🌍 What I’m really looking for in this trip
Not just the classic tourist spots. I want to see the country as it is—eating at local joints, taking local transport (bush taxis, minibuses, sept-places), staying with locals when possible. The big reserves and safaris are part of the plan (Masai Mara, Serengeti, Okavango), but just as much as hanging out in a residential neighborhood in Dakar, understanding how people really live.
Volunteering or work interests me for that reason too (not just for free lodging, but because it’s the deepest way to dive into a country). Working at a school in Ghana, a lodge in Kenya, a permaculture farm in Mozambique—I see it as an immersion that classic tourism can’t offer.
🎒 My concrete questions
About Workaway and Worldpackers: I’ve read a lot but would love on-the-ground feedback, especially for West and East Africa. Are hosts really flexible with dates for long-term travelers? Do the advertised gigs match reality? Are there alternative platforms you’d recommend for Africa specifically (I’ve heard of Help Exchange, WWOOF Africa, local networks…)?
About "off-platform" jobs: Is it really doable to find informal work on the spot (bars, restaurants, lodges) without prior contacts? In which countries/cities is this most accessible for a French speaker without a local work permit?
About logistics between countries: For those who’ve done the West Coast (Senegal → Ghana → Benin), how did you cross borders? Direct buses or local shared taxis at each border? And for the jump from Central Africa → Kenya, is a flight mandatory, or are there feasible overland routes?
About Madagascar: I’m considering adding it from Mozambique (flight Maputo or Beira → Tana). Those who’ve done it backpacker-style on a tight budget—is 3-4 weeks doable, or is it too short to be worth it?
I’m open to all tips, experiences, warnings, and pleasant surprises. And if you’ve got trusted local contacts (Workaway hosts, associations, community lodges), I’m all ears!
I’ve got tons of questions and I’m eager for any advice or experiences you can share!!
Tips for preparing a trip to Tanzania
Hi everyone!
My mom (75 years old, in great shape!) and I (40) are planning a trip to Tanzania between October 26th and November 16th (duration: 2 to 3 weeks). Yes, it’s a bit short notice to organize, but we don’t really have a choice :)
Here’s the rough idea:
Exploring the country on the go, with a touch of spontaneity and local encounters (not a 100% fixed itinerary). Personally, I’m used to total improvisation when traveling solo, but in this case, I’d prefer to be a bit more informed/structured.
Potentially climbing Kilimanjaro (for me) before ending with a few relaxing days in Zanzibar.
Maybe renting a 4x4 to stay independent?
No luxury requirements: we prioritize authenticity over comfort (as long as it’s at least clean). We’re not opposed to camping either if it lets us do some cool stuff! Not a huge budget, but this time we’re not completely broke either :)
I’m reaching out to you here for:
Ideas for off-the-beaten-path itineraries.
Advice on whether a guide is necessary in certain places or recommendations for reliable and friendly local contacts/tour operators.
If you have any recommendations, experiences, or great tips, we’re all ears! Thanks in advance for your advice and kindness.
See you soon.
Exploring the country on the go, with a touch of spontaneity and local encounters (not a 100% fixed itinerary). Personally, I’m used to total improvisation when traveling solo, but in this case, I’d prefer to be a bit more informed/structured.
Potentially climbing Kilimanjaro (for me) before ending with a few relaxing days in Zanzibar.
Maybe renting a 4x4 to stay independent?
No luxury requirements: we prioritize authenticity over comfort (as long as it’s at least clean). We’re not opposed to camping either if it lets us do some cool stuff! Not a huge budget, but this time we’re not completely broke either :)
I’m reaching out to you here for:
Ideas for off-the-beaten-path itineraries.
Advice on whether a guide is necessary in certain places or recommendations for reliable and friendly local contacts/tour operators.
If you have any recommendations, experiences, or great tips, we’re all ears! Thanks in advance for your advice and kindness.
See you soon.
Preparing for a one-month road trip in Uganda
Yiiihiiiiii😎
Hey everyone, and warm greetings to all you Southern African wanderers exploring the eastern lands of this African forum!
Four years later, I can finally create a new thread about my next trip—and not just any trip: Uganda! 🙂 A destination that’s been making me dream more and more over the past few years. Originally planned for 2019 but swapped for Tanzania, Kilimanjaro, and Zanzibar. Then pushed aside for another well-known African destination, Namibia, with 6 friends in 2021 (but ultimately done with just 2 because of Covid). 2022 was supposed to be the year of our Canada trip (initially planned for 2020 and canceled two years in a row for the same health reasons). The 2021 safari with friends finally happened in South Africa in 2023—a classic loop that didn’t require much planning and let me start dreaming about my next African destination while devouring all the Uganda travel journals, frustrated I couldn’t reply or comment. Uganda was then reconsidered for 2024 as a follow-up to a 6-week road trip in Finland and Norway, starting from Paris to save time, money, and the ecological footprint of a transatlantic round trip—but ultimately canceled due to budget constraints, the start of my freelance work (no more paid leave), the high cost of 6 weeks in Scandinavia, and no desire to cheapen our first Uganda trip.
Uganda will be the absolute priority for 2025! 😉 And I plan to use this time to prepare for the trip properly. I also hope to use this period to get back to writing our travel journals. By absolute priority, I mean minimal restrictions and compromises on budget and travel time. 🙂
So, we’re planning to spend a month in Uganda next summer (2025). The exact month will be decided in the coming weeks. Why a month? To explore a good part of the country (really want to go up to Kidepo), enjoy the stops, and avoid putting ourselves at risk on the roads. Also, several rental companies offered me 4x4 quotes with a 10% discount for 30+ days of rental...
Here’s my humble draft itinerary:
Day 1: Late arrival in Entebbe around 11 PM. Day 2: Pick up 4x4 vehicle. Night in Jinja.
Day 3: Drive and night in Sipi Falls. Day 4: Night in Sipi Falls. Day 5: Night in Moroto. Day 6: Night in Moroto. Day 7: Drive to Kidepo NP. Day 8: Safari in Kidepo NP. Day 9: Safari in Kidepo NP. Day 10: Full day drive to Murchison Falls. Day 11: Safari in Murchison Falls. Day 12: Safari in Murchison Falls. Day 13: Ziwa Rhino Sanctuary. Day 14: Lake Albert. Day 15: Full day drive to Kibale Forest. Day 16: Kibale Forest NP. Day 17: Drive to Kilembe (Rwenzori NP). Day 18: Hike in southern Rwenzori region. OR start Weismann’s Peak trek (Day 1). Day 19: Weismann’s Peak trek (Day 2). Day 20: Weismann’s Peak trek (Day 3). Day 21: Weismann’s Peak trek (Day 4). Day 22: Weismann’s Peak trek (Day 5), night in QENP. Day 23: QENP. Day 24: Visit Ishasha and drive to Lake Bunyonyi. Day 25: Drive to Ruhija. Day 26: Ruhija, Bwindi NP, gorilla tracking. Day 27: Mgahinga Gorilla NP... Day 28: Morning trek (gorillas or golden monkeys). Drive and night in Mburo NP.
Day 31: Visit Mburo NP and drive to Entebbe. Mabamba Swamp if we haven’t seen shoebills yet? Return 4x4 (30 days rental). Day 32: Departure from Entebbe (flight at 7:30 PM direct to Johannesburg with Uganda Airlines).
It’s not easy to visualize such a long itinerary. In terms of nights, it would look like this:
● Entebbe (1 night)
● Jinja (1 night)
● Sipi Falls (2 nights) ● Moroto (2 nights) ● Kidepo NP (3 nights) ● Murchison Falls (3 nights)
● Ziwa Rhino Sanctuary (1 night)
● Lake Albert (1 night) ● Kibale Forest (2 nights)
● Rwenzori NP (5 nights) ● QENP (2 nights)
● Lake Bunyonyi (1 night)
● Ruhija (2 nights)
● Mgahinga Gorilla NP (1 night?)
● Mburo NP (2 nights)
● Entebbe (1 night)
Obviously, I already have a lot of questions .
A question I really like: Where would you add extra nights? Keeping the 5 days in Rwenzori, we still have at least 2 nights to add to this itinerary.
Also, I don’t really have a clear idea about the loop’s direction. Instinctively, I thought of doing the gorillas last to end on a high note, but given the state of rental vehicles and traveler feedback, it seems we might not even make it to the end of the trip . Is there a meteorologically better direction? Given we’re likely leaving from early August to early September.
We’ve debated a lot about renting a vehicle with or without a guide, RAV4 or a proper 4x4, rooftop tent or not... In the end, after testing the guided experience in Tanzania and noting the relatively reasonable prices of hard lodgings (compared to Tanzania, Namibia, or Botswana, for example), the high cost of equipped 4x4s, and their unpredictable condition... We’re currently leaning toward a non-equipped 4x4, opting for the newest and most reliable vehicle possible to minimize breakdowns and missed stops. Any agencies/vehicles you’d recommend? Any recent feedback from the past few years?
Where’s the best place to see golden monkeys? I read that the southern part of QENP is no longer accessible. Can’t we go to Ishasha anymore? I’ve seen a lot of disappointed reviews about QENP, but it still seems like a good place to spot leopards and hyenas. If we stick with hard lodgings, which lodge is worth it in QENP, and how many nights should we plan? Are there night drives in Uganda to observe nocturnal wildlife? Initially, I thought of doing two gorilla treks—one in Bwindi (Ruhija) and another in Mgahinga Gorilla NP. But I got excited about Rwenzori (especially with the option to extend the stay a bit) and now I’m considering a trek there instead. However, the trek to Margherita Peak’s summit takes at least 7 days at 1580 $/person (plus extra rental days...), so I’m leaning toward the 5-day Weismann’s Peak trek. Has anyone done the Weissman’s Peak trek? If we skip the gorilla trek, is Mgahinga Gorilla NP still worth visiting?
Thanks in advance for all your comments, answers, feedback, favorite spots, and tips! 🙂
Looking forward to chatting with you all on this forum again! 😉
Pierre & Alison

Hey everyone, and warm greetings to all you Southern African wanderers exploring the eastern lands of this African forum!
Four years later, I can finally create a new thread about my next trip—and not just any trip: Uganda! 🙂 A destination that’s been making me dream more and more over the past few years. Originally planned for 2019 but swapped for Tanzania, Kilimanjaro, and Zanzibar. Then pushed aside for another well-known African destination, Namibia, with 6 friends in 2021 (but ultimately done with just 2 because of Covid). 2022 was supposed to be the year of our Canada trip (initially planned for 2020 and canceled two years in a row for the same health reasons). The 2021 safari with friends finally happened in South Africa in 2023—a classic loop that didn’t require much planning and let me start dreaming about my next African destination while devouring all the Uganda travel journals, frustrated I couldn’t reply or comment. Uganda was then reconsidered for 2024 as a follow-up to a 6-week road trip in Finland and Norway, starting from Paris to save time, money, and the ecological footprint of a transatlantic round trip—but ultimately canceled due to budget constraints, the start of my freelance work (no more paid leave), the high cost of 6 weeks in Scandinavia, and no desire to cheapen our first Uganda trip.
Uganda will be the absolute priority for 2025! 😉 And I plan to use this time to prepare for the trip properly. I also hope to use this period to get back to writing our travel journals. By absolute priority, I mean minimal restrictions and compromises on budget and travel time. 🙂
So, we’re planning to spend a month in Uganda next summer (2025). The exact month will be decided in the coming weeks. Why a month? To explore a good part of the country (really want to go up to Kidepo), enjoy the stops, and avoid putting ourselves at risk on the roads. Also, several rental companies offered me 4x4 quotes with a 10% discount for 30+ days of rental...
Here’s my humble draft itinerary:
Day 1: Late arrival in Entebbe around 11 PM. Day 2: Pick up 4x4 vehicle. Night in Jinja.
Day 3: Drive and night in Sipi Falls. Day 4: Night in Sipi Falls. Day 5: Night in Moroto. Day 6: Night in Moroto. Day 7: Drive to Kidepo NP. Day 8: Safari in Kidepo NP. Day 9: Safari in Kidepo NP. Day 10: Full day drive to Murchison Falls. Day 11: Safari in Murchison Falls. Day 12: Safari in Murchison Falls. Day 13: Ziwa Rhino Sanctuary. Day 14: Lake Albert. Day 15: Full day drive to Kibale Forest. Day 16: Kibale Forest NP. Day 17: Drive to Kilembe (Rwenzori NP). Day 18: Hike in southern Rwenzori region. OR start Weismann’s Peak trek (Day 1). Day 19: Weismann’s Peak trek (Day 2). Day 20: Weismann’s Peak trek (Day 3). Day 21: Weismann’s Peak trek (Day 4). Day 22: Weismann’s Peak trek (Day 5), night in QENP. Day 23: QENP. Day 24: Visit Ishasha and drive to Lake Bunyonyi. Day 25: Drive to Ruhija. Day 26: Ruhija, Bwindi NP, gorilla tracking. Day 27: Mgahinga Gorilla NP... Day 28: Morning trek (gorillas or golden monkeys). Drive and night in Mburo NP.
Day 31: Visit Mburo NP and drive to Entebbe. Mabamba Swamp if we haven’t seen shoebills yet? Return 4x4 (30 days rental). Day 32: Departure from Entebbe (flight at 7:30 PM direct to Johannesburg with Uganda Airlines).
It’s not easy to visualize such a long itinerary. In terms of nights, it would look like this:
● Entebbe (1 night)
● Jinja (1 night)
● Sipi Falls (2 nights) ● Moroto (2 nights) ● Kidepo NP (3 nights) ● Murchison Falls (3 nights)
● Ziwa Rhino Sanctuary (1 night)
● Lake Albert (1 night) ● Kibale Forest (2 nights)
● Rwenzori NP (5 nights) ● QENP (2 nights)
● Lake Bunyonyi (1 night)
● Ruhija (2 nights)
● Mgahinga Gorilla NP (1 night?)
● Mburo NP (2 nights)
● Entebbe (1 night)
Obviously, I already have a lot of questions .
A question I really like: Where would you add extra nights? Keeping the 5 days in Rwenzori, we still have at least 2 nights to add to this itinerary.
Also, I don’t really have a clear idea about the loop’s direction. Instinctively, I thought of doing the gorillas last to end on a high note, but given the state of rental vehicles and traveler feedback, it seems we might not even make it to the end of the trip . Is there a meteorologically better direction? Given we’re likely leaving from early August to early September.
We’ve debated a lot about renting a vehicle with or without a guide, RAV4 or a proper 4x4, rooftop tent or not... In the end, after testing the guided experience in Tanzania and noting the relatively reasonable prices of hard lodgings (compared to Tanzania, Namibia, or Botswana, for example), the high cost of equipped 4x4s, and their unpredictable condition... We’re currently leaning toward a non-equipped 4x4, opting for the newest and most reliable vehicle possible to minimize breakdowns and missed stops. Any agencies/vehicles you’d recommend? Any recent feedback from the past few years?
Where’s the best place to see golden monkeys? I read that the southern part of QENP is no longer accessible. Can’t we go to Ishasha anymore? I’ve seen a lot of disappointed reviews about QENP, but it still seems like a good place to spot leopards and hyenas. If we stick with hard lodgings, which lodge is worth it in QENP, and how many nights should we plan? Are there night drives in Uganda to observe nocturnal wildlife? Initially, I thought of doing two gorilla treks—one in Bwindi (Ruhija) and another in Mgahinga Gorilla NP. But I got excited about Rwenzori (especially with the option to extend the stay a bit) and now I’m considering a trek there instead. However, the trek to Margherita Peak’s summit takes at least 7 days at 1580 $/person (plus extra rental days...), so I’m leaning toward the 5-day Weismann’s Peak trek. Has anyone done the Weissman’s Peak trek? If we skip the gorilla trek, is Mgahinga Gorilla NP still worth visiting?
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Pierre & Alison

Un mois au Mozambique: logistique et réflexions English translation pending
Bonjour
Les retours de voyages au Mozambique sont peu nombreux sur VF, aussi je propose le mien qui s’est déroulé du 1 février au 29 février 2020. C’est la saison des pluies, ce n’est pas la saison touristique, on rencontre très peu de touristes, voire aucun, mais il y a beaucoup de soleil.
Je vais d’abord présenter la logistique, puis proposer quelques réflexions plus tard.
Visa. J’ai obtenu le visa très facilement au consulat de Mozambique à Zanzibar en 7 jours, le temps de visiter tranquillement l’île. Le visa a une durée de 90 jours, pour une visite de 30 jours maximum, il coûte 60 euros. Il semble que le e-visa soit pas facile à obtenir; en Europe, il faut se rendre au consulat du pays. Le visa à la frontière terrestre n’est pas possible.
Les gens. La population, bien que très pauvre, est d’un naturel souriant, aimable et serviable. On vous propose souvent de l’aide de façon désintéressée. La politesse est de mise en toutes circonstances. Aucune insécurité dans les campagnes ni même dans les villes, mais nous ne sortions pas le soir. Ce qui ne veut pas dire que le dangé soit inexistant, simplement qu’il y a moyen de l’éviter. La promiscuité très grande dans les chapas n’engendre aucun geste déplacé envers les femmes. Bien que la langue officielle soit le portugais, la plupart des gens parlent des dialectes bantous différents selon les régions. Il est parfois nécessaire de recourir au langage des signes en plus de quelques mots portugais. Sauf dans les hôtels et les comptoirs qui vendent les billets de bus, l’anglais est rarement pratiqué, mais les chauffeurs de chapas et les petits commerçants se débrouillent avec quelques mots. Les enfants vous lanceront spontanément des « how are you » auxquels il convient de répondre. On nous appelle Papa ou Mama – nous sommes les deux retraités -, une formule à la fois familière et respectueuse. Comme partout en Afrique, on vit dehors. Une occasion pour le voyageur d’observer respectueusement les comportements et de se comporter en conséquence.
Les livres. On avait deux livres, l’un excellent, le Bradt (éd.2017), l’autre minable : le Petit Futé (PF). Pour le montrer, je prends un seul exemple. Page 231 du PF, édition 2017 - celle vendue pour l’édition 2019-2020 -, on lit : « Pour aller vers le Sud, la route est relativement longue, avec un obstacle de taille : le Zambèze. En effet, il lui manquerait un pont [ … ] de nombreux chapas direction Beira attendent tous les futés ( je souligne ) qui ont décidé de ne pas rester assis deux heures inutilement dans le bus. ». Or il y a un pont qui permet de traverser le Zambèze depuis 2009 ! CQFD.
Les sous. Tous les ATM ne conviennent pas aux touristes. Millennium (en couleur rose) accepte les cartes visa et master étrangères, retrait de 10 000 meticals (mzn) maximum, 200 mzn de frais fixes. Du coup on n’a pas essayé d’autres banques, ces conditions sont excellentes, Millennium est partout présent au Mozambique. On peut payer sans frais avec sa carte bancaire dans de nombreux hôtels, restaurants et magasins, même pour quelques euros. Si on privilégie ce mode de paiement, alors les mzn retirés dans les ATM deviennent de l’argent de poche, pour les achats sur les marchés, payer les chapas, etc… ; ainsi on limite le recours aux ATM et on minimise les frais.
Le transport. Pour les machibombos (de grands bus confortables) on nous demande de venir à 5 h du matin. Il faut comprendre que la vente des billets restants se fait à partir de 5 h ; le bus est susceptible de partir dès qu’il est plein, à défaut, il partira à 6 h au plus tard et prendra des passagers en route. Les gens qui ont pris leur billet la veille arrivent vers les 5h 45. Si vous n’avez pas de billet, venir tôt permet d’obtenir les meilleures places libres.
Pour les chapas, idem, sauf qu’ils se remplissent plus vite. On achète le billet toujours sur place ou dans le chapa. Il y a de nombreux chapas le matin, ils se font plus rares l’après-midi. Le nombre de passagers n’est pas limité. Les meilleures places sont celles à partir du deuxième rang, côté vitre, ainsi vous ne serez pas gênés par les nombreuses sorties-entrées des passagers et vous aurez un peu d‘air si la vitre s’ouvre. Les 2 places de devant sont les meilleures. Contrairement à ce que j’ai lu sur VF, on n’a jamais rien payé pour les bagages.
Le logement. On choisit des logements corrects, dans la catégorie « prix moyen », avec une bonne literie, une chambre toujours très propre - draps et serviettes de bains changés -, la wifi, une salle de bain non partagée, l’eau chaude, la climatisation - à défaut un ventilateur, souvent les deux à la fois -, une moustiquaire, mais sans personnalité, pour un prix correct, autour de 3 000 mzn pour une chambre double, soit 40 euros. Mais on peut se loger pour beaucoup moins cher, dans des dortoirs ou des chambres moins bien équipées, voire camper. Le Mozambique peut être une destination pour routards.
La météo. L’été austral est la saison des pluies. Sauf en cas de dépression – comme ce fut le cas fin janvier dans la partie nord – les pluies peuvent être fortes mais elles ne durent jamais longtemps. Il y a surtout du soleil, ainsi on n’a eu que peu ou pas de pluie au total et beaucoup de soleil. Le jour se lève tôt, le soleil frappe fort assez rapidement, il fait très chaud dès le matin ; aussi les Mozambicains se lèvent tôt. C’est surtout la chaleur et le soleil, bien plus que la pluie, qui peuvent rendre les conditions du voyage difficiles sauf pour la route.
Le passage de la frontière. On vient de Tanzanie et nous traversons la frontière par la côte, à Kiranbo. Nous passons notre dernière nuit tanzanienne à Mtwara, au Lole grand lodge : 30000 tsh, breakfast inclus ; chambre un peu petite mais confortable ; excellent wifi ; bon breakfast ; bonne situation ; bon rapport qualité prix. De l’hôtel nous réservons un dalla dalla pour le lendemain matin 5 heures (h) qui ne viendra pas. L’unique dalla-dalla qui va à la frontière stationne dans une rue à droite de l’entrée de la gare routière des dalla-dalla. A 5 h effectivement, là, un taxi collectif attend les passagers. Il part à 6 h sans être plein, aussi il passe à la gare routière des bus pour finir de se remplir.
Le dalla-dalla s’arrête pour les formalités au poste frontière, puis continue jusqu’à la rivière Ruvuma, son terminus où attend une embarcation. Ici le Bradt conseille de faire le change, pour mon malheur. Le prix de la traversée est de 1 000 shillings (tsh), payable en tsh « uniquement ». Comme j’avais changé tous mes tsh, j’ai voulu payer en USD, et ce fut une palabre des plus désagréables pour y arriver.
Du côté Mozambique on arrive au milieu de nulle part. Il faut marcher sur un sentier rendu glissant par la pluie pour atteindre la route. Les militaires font une première vérification méticuleuse de nos papiers et bagages. On monte dans un taxi collectif qui attend. Il stoppe un peu plus loin au vrai poste frontière en dur - nouvelles vérifications méticuleuses – et va jusqu’à Mocimboa da Praia son terminus. La route en terre est épouvantable jusqu’à Palma, ensuite on trouve le goudron. Le prix du trajet revient à 1 000 mzn, le chauffeur nous demandera 2 500 mzn, après discussion, on paiera 1 500 mzn chacun.
On ne s’est pas arrêté à Palma où l’on voit quelques guest houses correctes de l’extérieur. La route est longue jusqu’à Mocimboa, le taxi assez confortable, mais on n’a pas à changer de véhicule, un avantage certain. On a été trop souvent arrêtés par l’armée sur ce tronçon avec à chaque fois une vérification minutieuse de nos passeports. Un des postes a été jusqu’à téléphoner au consulat de Zanzibar ! A croire que les touristes qui viennent par la frontière tanzanienne sont suspects. Cependant, le climat politique dans la province du Cabo Delgado explique cette suspicion.
Le Nord.
Mocimboa da praia. On descend au Vumba complex, seul hôtel convenable à notre avis : 3750 mzn breakfast inclus ; chambre immense, mais tout est déglingué dans la salle de bains : ni eau, ni électricité, seau d’eau et lampe de poche. En revanche, très bon restaurant-bar avec wifi. Le prix trop élevé. L’environnement est misérable, la plage une décharge, l’hôtel loin du centre. La ville ne présente pas d’intérêt particulier, sauf le soir son petit marché et l’ATM Millennium.
Macomia. Pour rejoindre le village étape, on doit faire un détour par Mueda, à cause de l’état de la route, nous dit-on. Pas de chapa, on prend le premier petit camion bâché avec les chèvres et les bidons d’essence. À Mueda on reste de longues heures à attendre que l’on puisse monter à l’arrière d’un camion non bâché, surchargé de voyageurs, dans des conditions précaires. La route pour rejoindre la nationale est en fin de construction, aussi seuls les camions 4X4 peuvent circuler sur le bas-côté. Sur la nationale on doit changer de chapa pour traverser le Rio Messalo (nom incertain) sur une pirogue traditionnelle (100 mzn) : il n’y a pas de pont. On arrive à Macomia à la nuit. On nous recommande le 2M hôtel : 2000 mzn sans breakfast ; chambre moderne avec salle de bains récente, très bonne douche ; mais le tout très humide et oppressant ; wifi. Le village est tout simple, on trouve des marchands de brochettes et d’autres en-cas, et aussi de la bière - la 2 M, qui est bonne -
Pemba. La route ne se fait qu’en chapa, le pont de la rivière Montepuez (nom certain) s’est cassé à la dernière dépression. On arrive 1 h avant que les embarcations officielles s’activent. On prend place dans la file indienne, sous un soleil qui tue, dans une chaleur moite, c’est le quotidien de la population. Une fois la rivière traversée (gratuit), il faut suivre un sentier boueux et chaotique, pour prendre un nouveau chapa qui va à Pemba. (À la fin du séjour, à Maputo, nous avons vu à la TV l’inauguration d’une digue permettant de traverser le Rio à sec. Digue qui était en préparation lors de notre passage.)
À Pemba on a choisi l’Hôtel Saruma : 3000 mzn par nuit au lieu de 3 200, breakfast inclus. L’hôtel est moderne avec piscine ; confort moyen ; problèmes wifi résolus le deuxième jour ; bon restaurant ; breakfast de base gratuit mais payant si on ajoute une commande… Situation en bout de plage qui rend l’hôtel plus attractif que ceux de la ville moite et poussiéreuse. Proximité Shoprite (Hyper). Loin de la gare routière et du centre-ville, le trajet se fait cependant facilement en chapa pour quelques mzn. Pemba possède une plage qui pourrait être agréable si elle était propre.
On prend la veille les billets de bus pour Namialo, dans une rue juste avant la place des héros. On nous demande d’être près de l’aéroport à 5h et de fait le bus part à l’heure, sauf qu’il retourne en ville pour prendre les passagers et attend pour se remplir, de sorte que ce n’est que vers 6 h que nous partons vraiment.
À partir de Pemba il est possible de prendre des machibombos pour les longs trajets, puis les chapas pour les terminer, un luxe sans pareil. On refusera de monter dans les camions, même si l’on doit attendre un peu plus de temps, l’expérience de Mueda nous a totalement dégoûtés.
Isla de Mozambique. Pour se rendre dans l’ile, on s’arrête à Namiolo et on termine le trajet en chapa. Il faut faire attention parce que tous les chapas crient Isla ! Cependant ils ne vont pas tous à Isla, certains vont à Quixaxe et vous déposent au carrefour pour Isla, ou encore, un peu plus loin à un autre carrefour pour Isla s’ils vont à Nacala. De là il faudra prendre un autre chapa ou un camion alors que d’autres chapas vont directement de Namiolo à Isla ; il faut donc demander le terminus du chapa. On a dû finir le trajet en camion non bâché… le dernier !
Puis on prend un autre véhicule pour le pont et parcourir la ville. Nous sommes descendus au Café central : 3000 mzn au lieu de 3200, Breakfast inclus. Magnifique maison ancienne superbement restaurée par un Autrichien des plus sympathiques parlant le français – mais l’hôtel est très humide ; piscine ; wifi dans la chambre. Très agréable, si on excepte l’humidité. Restaurant et bar excellents, breakfast somptueux ; service impeccable.
Isla de Mozambique est inscrite à l’Unesco ce qui se justifie. On a surtout apprécié la visite du musée dans le palais Sao Paulo et sa très belle chapelle ; les balades dans l’ile ; moins le fort qui est vide - la restauration est incomplète, voire laissée à l’abandon -. Isla possède un énorme potentiel architectural. Je souligne la nette séparation du village autochtone avec la partie touristique de l’ile. Il est agréable de prendre une bière face à la mer.
NB. Un beau documentaire sur Isla Mozambique a été diffusé sur la chaîne Ô : https://www.france.tv/documentaires/voyages/1319865-a-la-decouverte-de-l-ile-de-mozambique.html
Le centre
Nampula. Vers 5 h on prend un chapa pour rejoindre le continent. Le chapa cherche de rares clients et fait plusieurs fois le tour de l’Ile. Puis il s’arrête encore, on est dans le chapa depuis 1 h. On décide de le quitter pour se mettre à l’entrée du pont, où une moto nous prend rapidement. Dans la foulée, sur le continent, un autre chapa ira directement à Nampula. On trouvera l’Hôtel Lucio, un peu au culot : 3000 mzn obtenus du patron - un marocain qui parle bien le français - au lieu de 4000, breakfast inclus ; situation centrale ; bon confort ; wifi dans la chambre ; breakfast un peu basique et solennel mais correct. Nampula est la première vraie ville où on s’arrête, avec de larges avenues. On a apprécié la visite du musée et le restaurant Copacabana.
Ici nous nous séparons, mon amie et moi. Elle préfère prendre l’avion pour Beira, 1 000 km plus loin, moins fatigant, plus sécuritaire. Moi je continue en bus, 2 fois 500 Km, avec un arrêt à Quelimane.
Quelimane. Je prends un bus qui part à 6 h (j’y étais comme tous les autres à 5 h) pour 6 heures de trajet. J’arrive donc à destination à midi. Je m’installe à la Pensao ideal, 1 500 mzn, chambre petite, clim, salle de bain correcte mais basique. L’hôtel est en rénovation. Je pensais rester 2 nuits pour me reposer une journée entre deux trajets en bus, la ville ne le mérite même pas. La vieille église ne se visite plus. Je suis surpris de voir des immeubles totalement glauques et repoussants, pourtant habités - j’ai eu cette impression en Russie -. Il semble que cet état soit dû aux cyclones qui ont pourri ces immeubles ; à côté, il y a des bâtiments modernes. De plus c’est dimanche, il n’y a personne dans la ville, tout est fermé. Aussi, face à l’ambiance pesante de la ville, je décide de repartir le lendemain, en bus, pour Beira.
En Avion. De son côté, mon amie prend le vol Nampula-Maputo, avec une escale à Beira : Ethiopian Airlines, un petit avion neuf, 9000 mzn, le billet est pris à l’aéroport sans réservation. L’aéroport de Nampula est moderne avec une bonne organisation, alors que mon amie s’attendait à un vieux coucou et une atmosphère chaotique. En fait les lignes intérieures mozambicaines sont bien développées, les gens qui le peuvent les empruntent de préférence aux bus. Le temps est dégagé, le paysage est magnifique, notamment le delta du Zambèze. À Beira, seulement deux personnes descendent, aéroport endormi, pas de chapa pour la ville, 10km plus loin. Le taxi revient à 800 mzn, prix affiché, on a intérêt à être plusieurs…
Beira. Je retrouve mon amie au VIP Inn : 4000 mzn au lieu de 4500, breakfast inclus ; hôtel classe un peu triste (parce que vide, hors saison ?) ; chambre et salle de bains impeccables ; wifi dans la chambre ; restaurant tristounet et breakfast aussi, mais tout est très correct. L’environnement est décourageant, route en mauvais état, immeubles en ruine, ordures à ciel ouvert, et le VIP INN apparaît comme un havre de luxe au milieu de cette désolation. Le centre-ville a dû être très agréable autrefois pour une promenade. Elle a, nous a-t-on dit, souffert du cyclone dévastateur de 2019 et la reconstruction est lente. Il reste quelques vestiges coloniaux intéressants. Les livres conseillent la visite de la maison de la culture que l’on repère de loin par des tags sur les murs : bof, tout est vide, un peu triste, sauf 2 pièces qui exposent des objets à vendre. Comme la maison de la culture est en retrait de la route, c’est agréable de prendre une bière, au calme, avant de repartir. Quand on s’écarte du centre-ville, pour rejoindre la plage, on retrouve ces immeubles délabrés comme ceux de Quelimane. L’ensemble ressemble plus à un « bidonville » qu’à une « résidence », face à une plage sale, très sale. Tout cela est bien triste.
Le sud, les plages
Vilankulo. On fait le trajet Beira-Vilankulo en machibombo. On descend au Baobab Backpackers : 3 000 mzn au lieu de 3200, breakfast payant ; paillote super confortable en bord de plage, salon terrasse. Restaurant et bar agréables ; très bonne cuisine ; wifi capricieuse au bar, magasin ; service agréable. Un magnifique endroit, à conseiller. Possibilité de dortoirs. Un peu loin du centre et de la gare routière. Pour y arriver, au T - qui est aussi un carrefour -, prendre à droite jusqu’au marché, puis la 2 ème rue à gauche. Ensuite c’est vaguement indiqué. Assez loin, devant une ruine, prendre le chemin de sable en face, enfin après une petite boutique, prendre à droite, vous y êtes tout de suite La plage est immense, tout en longueur à marée haute, tout en profondeur à marée basse. Comme certaines plages de Zanzibar, la mer se retire très loin. La plage alors devient un jeu de couleur, le vert et le bleu dominant dans un dégradé infini, un paysage pour les peintres impressionnistes. Sur la plage quelques bateaux se reposent ou flottent. Quand la mer est haute, les pêcheurs reviennent de la pêche.
Tofo. Certains posts sur VF expliquent bien que, venant de Beira, il faut descendre à Maxixe pour embarquer sur une coquille de noix surchargée afin de rejoindre Inhambane, un raccourci. De là un gros bus de ville, surchargé aussi, va à Tofo. Le trajet en bus a été pénible à cause des secousses de la route - on est debout –, et de la chaleur. La récompense fut Liquid dive (tout près du Fatima’s Nest, un centre de plongée ; 6 300 mzn, breakfast inclus. Bungalow en dur tout confort, en face de la plage, le rêve. Excellents restaurant (végétarien) et breakfast ; piscine ; activités diverses en rapport avec la plongée, wifi à la réception. Le village de Tofo est minuscule et très agréable. La plage est immense, avec du sable blanc fin, les dunes une bonne surprise, une plage très différente de celle de Vilankulo. On peut regretter la proximité des hôtels qui mangent la plage.
Imhabane. Comme on n’a pas visité la ville à l’aller, que faire le trajet Tofo-Imhabane pour attraper un bus pour Xai-Xai tôt le matin est impossible, on en profite pour ne pas se presser. La visite de la ville se justifie par sa bibliothèque, sa baie, ses maisons, son petit musée, dense, intéressant, à la gloire du parti Frelimo et de ses leaders. On descend à l’Hôtel Africa Tropical : 3 000 mzn, breakfast inclus ; chambre agréable dans un jardin, tout correct ; wifi dans la chambre ; le week-end musique en live dans le café-restaurant. On n’a pas profité du breakfast, départ matinal. On a acheté le billet de bus la veille avec l’aide d’un policier ; il sera là pour nous indiquer le bus à prendre à 5 h du matin ; une fois installés le bus démarre. Incroyable, il nous attendait ! Le bus nous dépose à l’entrée de Xai Xai, pour prendre un chapa en direction de la plage, 10 km.
Xai Xai. On descend au Complex Halley 3000 mzn au lieu de 3500 breakfast inclus, centre de vacances à la plage, vide parce que hors saison. Un semblant de luxe agréable ; excellent restaurant un peu cher ; wifi dans la chambre ; service stylé. La plage de Xai Xai est particulière. Elle est vaste et déserte en cette saison, le sable un peu granulé et épais, pas comme celui de Tofo. Une barre de rochers délimite un bassin plus tranquille où jouent les enfants qui semblent ignorer l’école. La mer est sauvage surtout au-delà de la barre, les vagues s’écrasant sur les rochers de façon spectaculaire. La localité se compose de résidences secondaires et de quelques ruines. Tout est fermé. Petit magasin au village local, loin de la mer. Atmosphère pour films nostalgiques, pas pour nous déplaire.
Maputo. De la plage de Xai Xai, on prend un chapa pour rejoindre la ville de Xai Xai, il nous dépose à la sortie de la ville, près du pont du Limpopo, où on attend le bus confortable que nous avons pris il y a 2 jours, venant d’Imhabane. Le bus s’arrête à la demande … on sait qu’il passe vers 9h, le chauffeur nous reconnaît. Vous devez refuser toutes les propositions de chapas, nettement moins pratiques, sans doute moins chers ; le bus les dépassera sur la route. La gare routière de Maputo, du moins celle où s’arrête le bus, est à la périphérie du bidonville que nous avons traversé et qui encercle la capitale. On a pris un taxi collectif pour se rendre à l’hôtel et négocié le prix. On s’installe à l’hôtel Santa Cruz, 2500 mzn au lieu de 2800 à condition de réserver 5 nuits, breakfast inclus. La situation centrale est idéale pour visiter la ville. Wifi dans la chambre ; ascenseur. Confort correct mais chambre petite et salle de bains trop petite et vieillotte. Breakfast basique. Dîner très moyen. Bon rapport qualité prix mais pas très classe On a apprécié la découverte de la vieille ville, les musées, le marché artisanal idéal pour les cadeaux, les vestiges de la colonisation portugaise, la gare avec son très intéressant musée qui explique le développement du pays par le développement du chemin de fer, le fort, la ville moderne et ses grandes avenues. Maputo a plusieurs visages, quartiers résidentiels, quartiers défavorisés, comme toute grande ville, mais somme toute une ville agréable. La plage – Costa do sol - est une longue barre de sable qui s’étend très loin à marée basse, déserte à cette période de l’année. Il semble que cette plage soit le lieu de la future croissance de Maputo : on y trouve déjà un casino, des grandes enseignes d’hyper, des immeubles d’habitation, souvent vides. Se déplacer en transport en commun est facile, il y a des plans affichés à chaque arrêt de bus : les bus et chapas ont souvent leur terminus à la gare. Pour se rendre vers le N-E de Maputo, où se trouvent : - le marché artisanal ; - la Présidence ; - l’hôtel Polana Serena magnifique par son architecture, son histoire, sa situation ; - la Costa do Sol ; on prend un bus ou un chapa indiquant do Sol, sur l’avenida Eduardo Mondlane, et on descend au bon arrêt, par exemple, pour le marché artisanal, le premier arrêt sur avenida Julius Nyerere, et continuer à pied, les chauffeurs vous aideront. Toutefois, la ville historique (Baixa) se visite facilement à pied.
Ponta do Ouro. Mon amie est retournée chez elle, fatiguée : les 2500 km parcourus ont été une épreuve, qui aujourd’hui l’étonnent de s’être si bien comportée. Il me reste quelques jours et je décide de visiter la dernière plage du sud du pays avant mon passage en Afrique du Sud (AS). Je quitte l’hôtel Santa Cruz pour prendre un autre hôtel juste à côté du Musée de la Monnaie – j’ai oublié le nom -, rue Bagamoyo. L’hôtel a accepté de garder mon sac à dos avant de prendre la chambre. Je me rends à la Gare pour un bus en direction de Catembe, avant 7 h. Je descends au grand rond-point après le grand pont suspendu où arrive bientôt le bus de ville qui se rend à Ouro - départ régulier toutes les heures, aussi la visite de Ouro peut-elle se faire dans la journée de Maputo, ce qui est suffisant - ; le bus passe d’abord par la frontière. Au retour pareil : on descend à ce grand rond-point (le bus Maputo-Ouro ne passe pas par la gare) pour prendre la correspondance gratuite pour la gare, c’est la même compagnie. À Ouro, je m’installe au Underwater Explorer, pas cher, 12 euros, une petite chambre très basique pour backpacker, avec douches partagées, ventilateur, mais cuisine et réfrigérateur, la plage juste derrière ; c’est surtout un centre de plongée. La plage do Ouro est très belle, l’océan agité, du déjà vu. Le fait marquant vient de ce que l’on est déjà « plus tout à fait » au Mozambique mais « déjà un peu » en AS tant la présence des Sud-Africains est visible par leurs « gros tubes 4x4 », ou encore par leur vedette-hors-bord qu’ils font glisser sur le sable en sortant de l’eau à toute vitesse : bonjour les « musclors ». Certains SA possèdent des maisons secondaires à Ouro. Un peu comme à Las Vegas, on est dans un environnement surfait.
L'Afrique su Sud. De retour à Maputo, avec le bus Intercape, je passe en AS. La formalité à la frontière est simple … juste un tampon sur le passeport. Un mot pour souligner l’incroyable différence entre les deux pays. L’AS est bien le pays le plus développé de l’Afrique australe, c’est une évidence dès les premiers Km dans le pays, en regardant par la fenêtre les champs de maïs ou de bananes bien alignés, bien entretenus.
Limites. On n’a pas visité les réserves, fermées ; ni la région de Tete pour notre sécurité, à cause aussi de la saison des pluies qui devait rendre les déplacements difficiles – même par temps sec comme l’indiquent certains posts sur VF les transports sont épuisants - ; ni le train qui nous a bien tentés ; ni les îles qui sont hors de prix pour nous. Nous ne parlons pas le portugais, nos échanges avec la population étaient limités, on a beaucoup appris par l’observation cependant.
Remerciements. Je remercie Alice2017, Emersmile, Bof et tous les autres forumistes pour leurs carnets qui m’ont aidé dans la préparation du voyage.
Les retours de voyages au Mozambique sont peu nombreux sur VF, aussi je propose le mien qui s’est déroulé du 1 février au 29 février 2020. C’est la saison des pluies, ce n’est pas la saison touristique, on rencontre très peu de touristes, voire aucun, mais il y a beaucoup de soleil.
Je vais d’abord présenter la logistique, puis proposer quelques réflexions plus tard.
Visa. J’ai obtenu le visa très facilement au consulat de Mozambique à Zanzibar en 7 jours, le temps de visiter tranquillement l’île. Le visa a une durée de 90 jours, pour une visite de 30 jours maximum, il coûte 60 euros. Il semble que le e-visa soit pas facile à obtenir; en Europe, il faut se rendre au consulat du pays. Le visa à la frontière terrestre n’est pas possible.
Les gens. La population, bien que très pauvre, est d’un naturel souriant, aimable et serviable. On vous propose souvent de l’aide de façon désintéressée. La politesse est de mise en toutes circonstances. Aucune insécurité dans les campagnes ni même dans les villes, mais nous ne sortions pas le soir. Ce qui ne veut pas dire que le dangé soit inexistant, simplement qu’il y a moyen de l’éviter. La promiscuité très grande dans les chapas n’engendre aucun geste déplacé envers les femmes. Bien que la langue officielle soit le portugais, la plupart des gens parlent des dialectes bantous différents selon les régions. Il est parfois nécessaire de recourir au langage des signes en plus de quelques mots portugais. Sauf dans les hôtels et les comptoirs qui vendent les billets de bus, l’anglais est rarement pratiqué, mais les chauffeurs de chapas et les petits commerçants se débrouillent avec quelques mots. Les enfants vous lanceront spontanément des « how are you » auxquels il convient de répondre. On nous appelle Papa ou Mama – nous sommes les deux retraités -, une formule à la fois familière et respectueuse. Comme partout en Afrique, on vit dehors. Une occasion pour le voyageur d’observer respectueusement les comportements et de se comporter en conséquence.
Les livres. On avait deux livres, l’un excellent, le Bradt (éd.2017), l’autre minable : le Petit Futé (PF). Pour le montrer, je prends un seul exemple. Page 231 du PF, édition 2017 - celle vendue pour l’édition 2019-2020 -, on lit : « Pour aller vers le Sud, la route est relativement longue, avec un obstacle de taille : le Zambèze. En effet, il lui manquerait un pont [ … ] de nombreux chapas direction Beira attendent tous les futés ( je souligne ) qui ont décidé de ne pas rester assis deux heures inutilement dans le bus. ». Or il y a un pont qui permet de traverser le Zambèze depuis 2009 ! CQFD.
Les sous. Tous les ATM ne conviennent pas aux touristes. Millennium (en couleur rose) accepte les cartes visa et master étrangères, retrait de 10 000 meticals (mzn) maximum, 200 mzn de frais fixes. Du coup on n’a pas essayé d’autres banques, ces conditions sont excellentes, Millennium est partout présent au Mozambique. On peut payer sans frais avec sa carte bancaire dans de nombreux hôtels, restaurants et magasins, même pour quelques euros. Si on privilégie ce mode de paiement, alors les mzn retirés dans les ATM deviennent de l’argent de poche, pour les achats sur les marchés, payer les chapas, etc… ; ainsi on limite le recours aux ATM et on minimise les frais.
Le transport. Pour les machibombos (de grands bus confortables) on nous demande de venir à 5 h du matin. Il faut comprendre que la vente des billets restants se fait à partir de 5 h ; le bus est susceptible de partir dès qu’il est plein, à défaut, il partira à 6 h au plus tard et prendra des passagers en route. Les gens qui ont pris leur billet la veille arrivent vers les 5h 45. Si vous n’avez pas de billet, venir tôt permet d’obtenir les meilleures places libres.
Pour les chapas, idem, sauf qu’ils se remplissent plus vite. On achète le billet toujours sur place ou dans le chapa. Il y a de nombreux chapas le matin, ils se font plus rares l’après-midi. Le nombre de passagers n’est pas limité. Les meilleures places sont celles à partir du deuxième rang, côté vitre, ainsi vous ne serez pas gênés par les nombreuses sorties-entrées des passagers et vous aurez un peu d‘air si la vitre s’ouvre. Les 2 places de devant sont les meilleures. Contrairement à ce que j’ai lu sur VF, on n’a jamais rien payé pour les bagages.
Le logement. On choisit des logements corrects, dans la catégorie « prix moyen », avec une bonne literie, une chambre toujours très propre - draps et serviettes de bains changés -, la wifi, une salle de bain non partagée, l’eau chaude, la climatisation - à défaut un ventilateur, souvent les deux à la fois -, une moustiquaire, mais sans personnalité, pour un prix correct, autour de 3 000 mzn pour une chambre double, soit 40 euros. Mais on peut se loger pour beaucoup moins cher, dans des dortoirs ou des chambres moins bien équipées, voire camper. Le Mozambique peut être une destination pour routards.
La météo. L’été austral est la saison des pluies. Sauf en cas de dépression – comme ce fut le cas fin janvier dans la partie nord – les pluies peuvent être fortes mais elles ne durent jamais longtemps. Il y a surtout du soleil, ainsi on n’a eu que peu ou pas de pluie au total et beaucoup de soleil. Le jour se lève tôt, le soleil frappe fort assez rapidement, il fait très chaud dès le matin ; aussi les Mozambicains se lèvent tôt. C’est surtout la chaleur et le soleil, bien plus que la pluie, qui peuvent rendre les conditions du voyage difficiles sauf pour la route.
Le passage de la frontière. On vient de Tanzanie et nous traversons la frontière par la côte, à Kiranbo. Nous passons notre dernière nuit tanzanienne à Mtwara, au Lole grand lodge : 30000 tsh, breakfast inclus ; chambre un peu petite mais confortable ; excellent wifi ; bon breakfast ; bonne situation ; bon rapport qualité prix. De l’hôtel nous réservons un dalla dalla pour le lendemain matin 5 heures (h) qui ne viendra pas. L’unique dalla-dalla qui va à la frontière stationne dans une rue à droite de l’entrée de la gare routière des dalla-dalla. A 5 h effectivement, là, un taxi collectif attend les passagers. Il part à 6 h sans être plein, aussi il passe à la gare routière des bus pour finir de se remplir.
Le dalla-dalla s’arrête pour les formalités au poste frontière, puis continue jusqu’à la rivière Ruvuma, son terminus où attend une embarcation. Ici le Bradt conseille de faire le change, pour mon malheur. Le prix de la traversée est de 1 000 shillings (tsh), payable en tsh « uniquement ». Comme j’avais changé tous mes tsh, j’ai voulu payer en USD, et ce fut une palabre des plus désagréables pour y arriver.
Du côté Mozambique on arrive au milieu de nulle part. Il faut marcher sur un sentier rendu glissant par la pluie pour atteindre la route. Les militaires font une première vérification méticuleuse de nos papiers et bagages. On monte dans un taxi collectif qui attend. Il stoppe un peu plus loin au vrai poste frontière en dur - nouvelles vérifications méticuleuses – et va jusqu’à Mocimboa da Praia son terminus. La route en terre est épouvantable jusqu’à Palma, ensuite on trouve le goudron. Le prix du trajet revient à 1 000 mzn, le chauffeur nous demandera 2 500 mzn, après discussion, on paiera 1 500 mzn chacun.
On ne s’est pas arrêté à Palma où l’on voit quelques guest houses correctes de l’extérieur. La route est longue jusqu’à Mocimboa, le taxi assez confortable, mais on n’a pas à changer de véhicule, un avantage certain. On a été trop souvent arrêtés par l’armée sur ce tronçon avec à chaque fois une vérification minutieuse de nos passeports. Un des postes a été jusqu’à téléphoner au consulat de Zanzibar ! A croire que les touristes qui viennent par la frontière tanzanienne sont suspects. Cependant, le climat politique dans la province du Cabo Delgado explique cette suspicion.
Le Nord.
Mocimboa da praia. On descend au Vumba complex, seul hôtel convenable à notre avis : 3750 mzn breakfast inclus ; chambre immense, mais tout est déglingué dans la salle de bains : ni eau, ni électricité, seau d’eau et lampe de poche. En revanche, très bon restaurant-bar avec wifi. Le prix trop élevé. L’environnement est misérable, la plage une décharge, l’hôtel loin du centre. La ville ne présente pas d’intérêt particulier, sauf le soir son petit marché et l’ATM Millennium.
Macomia. Pour rejoindre le village étape, on doit faire un détour par Mueda, à cause de l’état de la route, nous dit-on. Pas de chapa, on prend le premier petit camion bâché avec les chèvres et les bidons d’essence. À Mueda on reste de longues heures à attendre que l’on puisse monter à l’arrière d’un camion non bâché, surchargé de voyageurs, dans des conditions précaires. La route pour rejoindre la nationale est en fin de construction, aussi seuls les camions 4X4 peuvent circuler sur le bas-côté. Sur la nationale on doit changer de chapa pour traverser le Rio Messalo (nom incertain) sur une pirogue traditionnelle (100 mzn) : il n’y a pas de pont. On arrive à Macomia à la nuit. On nous recommande le 2M hôtel : 2000 mzn sans breakfast ; chambre moderne avec salle de bains récente, très bonne douche ; mais le tout très humide et oppressant ; wifi. Le village est tout simple, on trouve des marchands de brochettes et d’autres en-cas, et aussi de la bière - la 2 M, qui est bonne -
Pemba. La route ne se fait qu’en chapa, le pont de la rivière Montepuez (nom certain) s’est cassé à la dernière dépression. On arrive 1 h avant que les embarcations officielles s’activent. On prend place dans la file indienne, sous un soleil qui tue, dans une chaleur moite, c’est le quotidien de la population. Une fois la rivière traversée (gratuit), il faut suivre un sentier boueux et chaotique, pour prendre un nouveau chapa qui va à Pemba. (À la fin du séjour, à Maputo, nous avons vu à la TV l’inauguration d’une digue permettant de traverser le Rio à sec. Digue qui était en préparation lors de notre passage.)
À Pemba on a choisi l’Hôtel Saruma : 3000 mzn par nuit au lieu de 3 200, breakfast inclus. L’hôtel est moderne avec piscine ; confort moyen ; problèmes wifi résolus le deuxième jour ; bon restaurant ; breakfast de base gratuit mais payant si on ajoute une commande… Situation en bout de plage qui rend l’hôtel plus attractif que ceux de la ville moite et poussiéreuse. Proximité Shoprite (Hyper). Loin de la gare routière et du centre-ville, le trajet se fait cependant facilement en chapa pour quelques mzn. Pemba possède une plage qui pourrait être agréable si elle était propre.
On prend la veille les billets de bus pour Namialo, dans une rue juste avant la place des héros. On nous demande d’être près de l’aéroport à 5h et de fait le bus part à l’heure, sauf qu’il retourne en ville pour prendre les passagers et attend pour se remplir, de sorte que ce n’est que vers 6 h que nous partons vraiment.
À partir de Pemba il est possible de prendre des machibombos pour les longs trajets, puis les chapas pour les terminer, un luxe sans pareil. On refusera de monter dans les camions, même si l’on doit attendre un peu plus de temps, l’expérience de Mueda nous a totalement dégoûtés.
Isla de Mozambique. Pour se rendre dans l’ile, on s’arrête à Namiolo et on termine le trajet en chapa. Il faut faire attention parce que tous les chapas crient Isla ! Cependant ils ne vont pas tous à Isla, certains vont à Quixaxe et vous déposent au carrefour pour Isla, ou encore, un peu plus loin à un autre carrefour pour Isla s’ils vont à Nacala. De là il faudra prendre un autre chapa ou un camion alors que d’autres chapas vont directement de Namiolo à Isla ; il faut donc demander le terminus du chapa. On a dû finir le trajet en camion non bâché… le dernier !
Puis on prend un autre véhicule pour le pont et parcourir la ville. Nous sommes descendus au Café central : 3000 mzn au lieu de 3200, Breakfast inclus. Magnifique maison ancienne superbement restaurée par un Autrichien des plus sympathiques parlant le français – mais l’hôtel est très humide ; piscine ; wifi dans la chambre. Très agréable, si on excepte l’humidité. Restaurant et bar excellents, breakfast somptueux ; service impeccable.
Isla de Mozambique est inscrite à l’Unesco ce qui se justifie. On a surtout apprécié la visite du musée dans le palais Sao Paulo et sa très belle chapelle ; les balades dans l’ile ; moins le fort qui est vide - la restauration est incomplète, voire laissée à l’abandon -. Isla possède un énorme potentiel architectural. Je souligne la nette séparation du village autochtone avec la partie touristique de l’ile. Il est agréable de prendre une bière face à la mer.
NB. Un beau documentaire sur Isla Mozambique a été diffusé sur la chaîne Ô : https://www.france.tv/documentaires/voyages/1319865-a-la-decouverte-de-l-ile-de-mozambique.html
Le centre
Nampula. Vers 5 h on prend un chapa pour rejoindre le continent. Le chapa cherche de rares clients et fait plusieurs fois le tour de l’Ile. Puis il s’arrête encore, on est dans le chapa depuis 1 h. On décide de le quitter pour se mettre à l’entrée du pont, où une moto nous prend rapidement. Dans la foulée, sur le continent, un autre chapa ira directement à Nampula. On trouvera l’Hôtel Lucio, un peu au culot : 3000 mzn obtenus du patron - un marocain qui parle bien le français - au lieu de 4000, breakfast inclus ; situation centrale ; bon confort ; wifi dans la chambre ; breakfast un peu basique et solennel mais correct. Nampula est la première vraie ville où on s’arrête, avec de larges avenues. On a apprécié la visite du musée et le restaurant Copacabana.
Ici nous nous séparons, mon amie et moi. Elle préfère prendre l’avion pour Beira, 1 000 km plus loin, moins fatigant, plus sécuritaire. Moi je continue en bus, 2 fois 500 Km, avec un arrêt à Quelimane.
Quelimane. Je prends un bus qui part à 6 h (j’y étais comme tous les autres à 5 h) pour 6 heures de trajet. J’arrive donc à destination à midi. Je m’installe à la Pensao ideal, 1 500 mzn, chambre petite, clim, salle de bain correcte mais basique. L’hôtel est en rénovation. Je pensais rester 2 nuits pour me reposer une journée entre deux trajets en bus, la ville ne le mérite même pas. La vieille église ne se visite plus. Je suis surpris de voir des immeubles totalement glauques et repoussants, pourtant habités - j’ai eu cette impression en Russie -. Il semble que cet état soit dû aux cyclones qui ont pourri ces immeubles ; à côté, il y a des bâtiments modernes. De plus c’est dimanche, il n’y a personne dans la ville, tout est fermé. Aussi, face à l’ambiance pesante de la ville, je décide de repartir le lendemain, en bus, pour Beira.
En Avion. De son côté, mon amie prend le vol Nampula-Maputo, avec une escale à Beira : Ethiopian Airlines, un petit avion neuf, 9000 mzn, le billet est pris à l’aéroport sans réservation. L’aéroport de Nampula est moderne avec une bonne organisation, alors que mon amie s’attendait à un vieux coucou et une atmosphère chaotique. En fait les lignes intérieures mozambicaines sont bien développées, les gens qui le peuvent les empruntent de préférence aux bus. Le temps est dégagé, le paysage est magnifique, notamment le delta du Zambèze. À Beira, seulement deux personnes descendent, aéroport endormi, pas de chapa pour la ville, 10km plus loin. Le taxi revient à 800 mzn, prix affiché, on a intérêt à être plusieurs…
Beira. Je retrouve mon amie au VIP Inn : 4000 mzn au lieu de 4500, breakfast inclus ; hôtel classe un peu triste (parce que vide, hors saison ?) ; chambre et salle de bains impeccables ; wifi dans la chambre ; restaurant tristounet et breakfast aussi, mais tout est très correct. L’environnement est décourageant, route en mauvais état, immeubles en ruine, ordures à ciel ouvert, et le VIP INN apparaît comme un havre de luxe au milieu de cette désolation. Le centre-ville a dû être très agréable autrefois pour une promenade. Elle a, nous a-t-on dit, souffert du cyclone dévastateur de 2019 et la reconstruction est lente. Il reste quelques vestiges coloniaux intéressants. Les livres conseillent la visite de la maison de la culture que l’on repère de loin par des tags sur les murs : bof, tout est vide, un peu triste, sauf 2 pièces qui exposent des objets à vendre. Comme la maison de la culture est en retrait de la route, c’est agréable de prendre une bière, au calme, avant de repartir. Quand on s’écarte du centre-ville, pour rejoindre la plage, on retrouve ces immeubles délabrés comme ceux de Quelimane. L’ensemble ressemble plus à un « bidonville » qu’à une « résidence », face à une plage sale, très sale. Tout cela est bien triste.
Le sud, les plages
Vilankulo. On fait le trajet Beira-Vilankulo en machibombo. On descend au Baobab Backpackers : 3 000 mzn au lieu de 3200, breakfast payant ; paillote super confortable en bord de plage, salon terrasse. Restaurant et bar agréables ; très bonne cuisine ; wifi capricieuse au bar, magasin ; service agréable. Un magnifique endroit, à conseiller. Possibilité de dortoirs. Un peu loin du centre et de la gare routière. Pour y arriver, au T - qui est aussi un carrefour -, prendre à droite jusqu’au marché, puis la 2 ème rue à gauche. Ensuite c’est vaguement indiqué. Assez loin, devant une ruine, prendre le chemin de sable en face, enfin après une petite boutique, prendre à droite, vous y êtes tout de suite La plage est immense, tout en longueur à marée haute, tout en profondeur à marée basse. Comme certaines plages de Zanzibar, la mer se retire très loin. La plage alors devient un jeu de couleur, le vert et le bleu dominant dans un dégradé infini, un paysage pour les peintres impressionnistes. Sur la plage quelques bateaux se reposent ou flottent. Quand la mer est haute, les pêcheurs reviennent de la pêche.
Tofo. Certains posts sur VF expliquent bien que, venant de Beira, il faut descendre à Maxixe pour embarquer sur une coquille de noix surchargée afin de rejoindre Inhambane, un raccourci. De là un gros bus de ville, surchargé aussi, va à Tofo. Le trajet en bus a été pénible à cause des secousses de la route - on est debout –, et de la chaleur. La récompense fut Liquid dive (tout près du Fatima’s Nest, un centre de plongée ; 6 300 mzn, breakfast inclus. Bungalow en dur tout confort, en face de la plage, le rêve. Excellents restaurant (végétarien) et breakfast ; piscine ; activités diverses en rapport avec la plongée, wifi à la réception. Le village de Tofo est minuscule et très agréable. La plage est immense, avec du sable blanc fin, les dunes une bonne surprise, une plage très différente de celle de Vilankulo. On peut regretter la proximité des hôtels qui mangent la plage.
Imhabane. Comme on n’a pas visité la ville à l’aller, que faire le trajet Tofo-Imhabane pour attraper un bus pour Xai-Xai tôt le matin est impossible, on en profite pour ne pas se presser. La visite de la ville se justifie par sa bibliothèque, sa baie, ses maisons, son petit musée, dense, intéressant, à la gloire du parti Frelimo et de ses leaders. On descend à l’Hôtel Africa Tropical : 3 000 mzn, breakfast inclus ; chambre agréable dans un jardin, tout correct ; wifi dans la chambre ; le week-end musique en live dans le café-restaurant. On n’a pas profité du breakfast, départ matinal. On a acheté le billet de bus la veille avec l’aide d’un policier ; il sera là pour nous indiquer le bus à prendre à 5 h du matin ; une fois installés le bus démarre. Incroyable, il nous attendait ! Le bus nous dépose à l’entrée de Xai Xai, pour prendre un chapa en direction de la plage, 10 km.
Xai Xai. On descend au Complex Halley 3000 mzn au lieu de 3500 breakfast inclus, centre de vacances à la plage, vide parce que hors saison. Un semblant de luxe agréable ; excellent restaurant un peu cher ; wifi dans la chambre ; service stylé. La plage de Xai Xai est particulière. Elle est vaste et déserte en cette saison, le sable un peu granulé et épais, pas comme celui de Tofo. Une barre de rochers délimite un bassin plus tranquille où jouent les enfants qui semblent ignorer l’école. La mer est sauvage surtout au-delà de la barre, les vagues s’écrasant sur les rochers de façon spectaculaire. La localité se compose de résidences secondaires et de quelques ruines. Tout est fermé. Petit magasin au village local, loin de la mer. Atmosphère pour films nostalgiques, pas pour nous déplaire.
Maputo. De la plage de Xai Xai, on prend un chapa pour rejoindre la ville de Xai Xai, il nous dépose à la sortie de la ville, près du pont du Limpopo, où on attend le bus confortable que nous avons pris il y a 2 jours, venant d’Imhabane. Le bus s’arrête à la demande … on sait qu’il passe vers 9h, le chauffeur nous reconnaît. Vous devez refuser toutes les propositions de chapas, nettement moins pratiques, sans doute moins chers ; le bus les dépassera sur la route. La gare routière de Maputo, du moins celle où s’arrête le bus, est à la périphérie du bidonville que nous avons traversé et qui encercle la capitale. On a pris un taxi collectif pour se rendre à l’hôtel et négocié le prix. On s’installe à l’hôtel Santa Cruz, 2500 mzn au lieu de 2800 à condition de réserver 5 nuits, breakfast inclus. La situation centrale est idéale pour visiter la ville. Wifi dans la chambre ; ascenseur. Confort correct mais chambre petite et salle de bains trop petite et vieillotte. Breakfast basique. Dîner très moyen. Bon rapport qualité prix mais pas très classe On a apprécié la découverte de la vieille ville, les musées, le marché artisanal idéal pour les cadeaux, les vestiges de la colonisation portugaise, la gare avec son très intéressant musée qui explique le développement du pays par le développement du chemin de fer, le fort, la ville moderne et ses grandes avenues. Maputo a plusieurs visages, quartiers résidentiels, quartiers défavorisés, comme toute grande ville, mais somme toute une ville agréable. La plage – Costa do sol - est une longue barre de sable qui s’étend très loin à marée basse, déserte à cette période de l’année. Il semble que cette plage soit le lieu de la future croissance de Maputo : on y trouve déjà un casino, des grandes enseignes d’hyper, des immeubles d’habitation, souvent vides. Se déplacer en transport en commun est facile, il y a des plans affichés à chaque arrêt de bus : les bus et chapas ont souvent leur terminus à la gare. Pour se rendre vers le N-E de Maputo, où se trouvent : - le marché artisanal ; - la Présidence ; - l’hôtel Polana Serena magnifique par son architecture, son histoire, sa situation ; - la Costa do Sol ; on prend un bus ou un chapa indiquant do Sol, sur l’avenida Eduardo Mondlane, et on descend au bon arrêt, par exemple, pour le marché artisanal, le premier arrêt sur avenida Julius Nyerere, et continuer à pied, les chauffeurs vous aideront. Toutefois, la ville historique (Baixa) se visite facilement à pied.
Ponta do Ouro. Mon amie est retournée chez elle, fatiguée : les 2500 km parcourus ont été une épreuve, qui aujourd’hui l’étonnent de s’être si bien comportée. Il me reste quelques jours et je décide de visiter la dernière plage du sud du pays avant mon passage en Afrique du Sud (AS). Je quitte l’hôtel Santa Cruz pour prendre un autre hôtel juste à côté du Musée de la Monnaie – j’ai oublié le nom -, rue Bagamoyo. L’hôtel a accepté de garder mon sac à dos avant de prendre la chambre. Je me rends à la Gare pour un bus en direction de Catembe, avant 7 h. Je descends au grand rond-point après le grand pont suspendu où arrive bientôt le bus de ville qui se rend à Ouro - départ régulier toutes les heures, aussi la visite de Ouro peut-elle se faire dans la journée de Maputo, ce qui est suffisant - ; le bus passe d’abord par la frontière. Au retour pareil : on descend à ce grand rond-point (le bus Maputo-Ouro ne passe pas par la gare) pour prendre la correspondance gratuite pour la gare, c’est la même compagnie. À Ouro, je m’installe au Underwater Explorer, pas cher, 12 euros, une petite chambre très basique pour backpacker, avec douches partagées, ventilateur, mais cuisine et réfrigérateur, la plage juste derrière ; c’est surtout un centre de plongée. La plage do Ouro est très belle, l’océan agité, du déjà vu. Le fait marquant vient de ce que l’on est déjà « plus tout à fait » au Mozambique mais « déjà un peu » en AS tant la présence des Sud-Africains est visible par leurs « gros tubes 4x4 », ou encore par leur vedette-hors-bord qu’ils font glisser sur le sable en sortant de l’eau à toute vitesse : bonjour les « musclors ». Certains SA possèdent des maisons secondaires à Ouro. Un peu comme à Las Vegas, on est dans un environnement surfait.
L'Afrique su Sud. De retour à Maputo, avec le bus Intercape, je passe en AS. La formalité à la frontière est simple … juste un tampon sur le passeport. Un mot pour souligner l’incroyable différence entre les deux pays. L’AS est bien le pays le plus développé de l’Afrique australe, c’est une évidence dès les premiers Km dans le pays, en regardant par la fenêtre les champs de maïs ou de bananes bien alignés, bien entretenus.
Limites. On n’a pas visité les réserves, fermées ; ni la région de Tete pour notre sécurité, à cause aussi de la saison des pluies qui devait rendre les déplacements difficiles – même par temps sec comme l’indiquent certains posts sur VF les transports sont épuisants - ; ni le train qui nous a bien tentés ; ni les îles qui sont hors de prix pour nous. Nous ne parlons pas le portugais, nos échanges avec la population étaient limités, on a beaucoup appris par l’observation cependant.
Remerciements. Je remercie Alice2017, Emersmile, Bof et tous les autres forumistes pour leurs carnets qui m’ont aidé dans la préparation du voyage.
Découverte et plongées en Tanzanie en 14 jours? English translation pending
Bonjour,
Ça fait quelques mois que je commendes à regarder pour ma prochaine aventure... la Tanzanie est pas mal au sommet de ma liste, et cela surtout depuis que j'ai réalisé à quel point ça peut donner un voyage diversifié. Je lisais ici https://blogplongee.fr/plonger/tanzanie à propos de la plongée dans le lac Tanganika et à Zanzibar, puis juste d'y penser ... c'est le rêve. Combiner un voyage découvert avec un moment de 'vacances' sur la plage et de la plongée... c'est super!
Cela dit, ma grosse question c'est : qu'est-ce que j'ai le temps de faire en 14 jours ?
Est-ce que c'est réaliste de penser à 7 jours vers le lac et exemple un safari, puis les 7 autres jours sur Zanzibar ?
Puis, est-ce qu'il y en a qui on fait l'expérience de la plongée à ces endroits ? Est-ce que mon amie qui ferait son baptème aimerait ?
Merci!
Bonne semaine!
Ça fait quelques mois que je commendes à regarder pour ma prochaine aventure... la Tanzanie est pas mal au sommet de ma liste, et cela surtout depuis que j'ai réalisé à quel point ça peut donner un voyage diversifié. Je lisais ici https://blogplongee.fr/plonger/tanzanie à propos de la plongée dans le lac Tanganika et à Zanzibar, puis juste d'y penser ... c'est le rêve. Combiner un voyage découvert avec un moment de 'vacances' sur la plage et de la plongée... c'est super!
Cela dit, ma grosse question c'est : qu'est-ce que j'ai le temps de faire en 14 jours ?
Est-ce que c'est réaliste de penser à 7 jours vers le lac et exemple un safari, puis les 7 autres jours sur Zanzibar ?
Puis, est-ce qu'il y en a qui on fait l'expérience de la plongée à ces endroits ? Est-ce que mon amie qui ferait son baptème aimerait ?
Merci!
Bonne semaine!