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Notre voyage aux Canaries English translation pending
Bonjour,
Nous sommes allés découvrir pendant 2 semaines les Iles Canaries : Lanzarote, Fuerteventura, Grande Canarie, Tenerife et La Gomera, bref presque tout l'archipel!
Pour organiser un tel voyage, nous avons consulté plusieurs agences de voyages et sites web. La plupart des offres ne correspondaient pas à notre besoin car la plupart vendent des forfaits dans des endroits hyper-touristiques. Nous voulions aller visiter les îles Canaries et non pas nous retrouver dans une station touristique avec des usines à touristes qu'on peut trouver à l'identique partout dans le monde.
Pour le vol aller, nous avons réservé directement chez Air Europa (sur http://www.aireuropa.com/fr/default.html) un Paris-Orly - Lanzarote avec escale à Madrid. Rien à redire. Pas de vol direct vers Lanzarote depuis Paris, dommage...
Pour le vol retour Ténérife Sud - Paris Orly : Transavia (http://www.transavia.com). Vol de nuit. Tout s'est bien passé. Si vous réservez suffisamment à l'avance, vous pourrez trouver de super prix.
Pour les traversées d'une île à l'autre, nous avons pris le ferry Naviera Armas (http://www.naviera-armas.com). Bien moins cher que l'autre compagnie de ferry, Fred Olsen.
Pour l'hébergement, nous avons tout réservé avant de partir sur le site internet canaries.net (http://www.canaries.net). Super service de réservation, possibilité d'organiser un voyage à la carte comme nous le voulions, rien à redire : de vrais pros. Les établissements correspondaient aux descriptifs publiés sur canaries.net, hôtels de qualité.
Nous avons réservé sur internet avant de partir la voiture de location pour chaque île chez canariasautos.com (http://www.canariasautos.com). C'est le même service de réservation que canaries.net. Avantage : pas de temps perdu avec les bus sur place, pas eu besoin de chercher un rent a car correct dans ce pays que nous ne connaissions pas et nous étions assuré d'avoir une voiture en arrivant. Aucun problème à signaler, voitures propres et surtout récentes. Pas eu besoin de changer la voiture. Même service impeccable sur toutes les îles. Bref, nous n'avons pas eu de mauvaise surprise en arrivant sur place.
Sur canaries.net et canariasautos.com, on a payé un acompte à la réservation : la validation de la réservation se fait en payant cet acompte. Nous n'avons pas payé de frais de dossier pour la réservation sur ces sites et les prix étaient TTC, sans suppléments. Nous ne pouvons donc que vous recommander canaries.net et canariasautos.com !
Côté météo, nous avons eu un super temps sur toutes les îles, la mer était bonne aussi, on a pu se baigner.
Lanzarote : une île magnifique - paysages volcaniques impressionnants - les variations de couleurs ocre, brun, noir sur les volcans sont à voir. On a bien aimé aussi le contraste entre le blanc des maisons (qui ressemblent à celles d'Afrique du Nord) avec leurs volets bleus ou verts et les champs de lave. A visiter : Parc National de Timanfaya et la route des volcans, la route du vin La Geria, les plages de sable blanc de Papagayo au sud, le joli village de Yaiza, Arrecife la capitale, la Casa Museo au Monumento del Campesino, la Fondation César Manrique, Jardin de cactus, les grottes Jameos del Agua et Cueva de los Verdes et le Mirador del Rio au nord. Beaucoup de choses à voir à Lanzarote, une île riche en patrimoine naturel et culturel. Ile classée Réserve de la Biosphère.
Fuerteventura : la destination farniente. Les plages de sable blanc sont superbes. L'intérieur de l'île mérite un coup d'oeil. A visiter: Betancuria, le Parc naturel de Corralejo (dunes), La Oliva, Pajara, Antigua.
Grande Canarie : la Réserve de la Biosphère située au centre, verdoyante, (le plus bel endroit de l'île selon nous) avec le village perché de Tejeda constraste avec le sud hyper aride et hyper touristique sur les côtes (on a bien évidemment pas aimé). A visiter : Las Palmas (l'ancien quartier colonial de La Vegueta avec la maison de Christophe Colomb), Aguïmes (la vieille ville est typique), les dunes de Maspalomas, Guyadeque, Arucas.
Ténérife : la plus grande île avec le majestueux Pico del Teide, classé Patrimoine mondial de l'Unesco, sommet des Canaries et de l'Espagne culminant à 3718 mètres! On est monté pratiquement jusqu'au sommet : c'est vraiment splendide. C'est un peu comme Grande Canarie : le nord est vert et joli, le sud affreux avec ses usines à touristes (Playa de las Américas, Los Cristianos une horreur!!!). A visiter : le Parc National du Teide et le pic du Teide, la Vallée de la Orotava, Guïmar, Santa Cruz de Tenerife, La Laguna et la Orotava à voir absolument, Garachico, Masca.
La Gomera : une île très escarpée, petites routes de montagne, une nature exceptionnelle. Nous avons adoré le Parc National de Garajonay, classé lui aussi Patrimoine mondial de l'Unesco, avec ses forêts de lauriers et de bruyères. Pour les amoureux de nature et de flore, c'est là qu'il faut aller. A visiter : le Parc National de Garajonay, San Sebastian de la Gomera, Hermigua, Vallehermoso, Valle Gran Rey.
Voilà donc nos impressions de ce voyage aux Canaries. On a vraiment apprécié ces 15 jours.
Si vous avez besoin d'infos, n'hésitez pas à nous contacter.
Manuereva
Nous sommes allés découvrir pendant 2 semaines les Iles Canaries : Lanzarote, Fuerteventura, Grande Canarie, Tenerife et La Gomera, bref presque tout l'archipel!
Pour organiser un tel voyage, nous avons consulté plusieurs agences de voyages et sites web. La plupart des offres ne correspondaient pas à notre besoin car la plupart vendent des forfaits dans des endroits hyper-touristiques. Nous voulions aller visiter les îles Canaries et non pas nous retrouver dans une station touristique avec des usines à touristes qu'on peut trouver à l'identique partout dans le monde.
Pour le vol aller, nous avons réservé directement chez Air Europa (sur http://www.aireuropa.com/fr/default.html) un Paris-Orly - Lanzarote avec escale à Madrid. Rien à redire. Pas de vol direct vers Lanzarote depuis Paris, dommage...
Pour le vol retour Ténérife Sud - Paris Orly : Transavia (http://www.transavia.com). Vol de nuit. Tout s'est bien passé. Si vous réservez suffisamment à l'avance, vous pourrez trouver de super prix.
Pour les traversées d'une île à l'autre, nous avons pris le ferry Naviera Armas (http://www.naviera-armas.com). Bien moins cher que l'autre compagnie de ferry, Fred Olsen.
Pour l'hébergement, nous avons tout réservé avant de partir sur le site internet canaries.net (http://www.canaries.net). Super service de réservation, possibilité d'organiser un voyage à la carte comme nous le voulions, rien à redire : de vrais pros. Les établissements correspondaient aux descriptifs publiés sur canaries.net, hôtels de qualité.
Nous avons réservé sur internet avant de partir la voiture de location pour chaque île chez canariasautos.com (http://www.canariasautos.com). C'est le même service de réservation que canaries.net. Avantage : pas de temps perdu avec les bus sur place, pas eu besoin de chercher un rent a car correct dans ce pays que nous ne connaissions pas et nous étions assuré d'avoir une voiture en arrivant. Aucun problème à signaler, voitures propres et surtout récentes. Pas eu besoin de changer la voiture. Même service impeccable sur toutes les îles. Bref, nous n'avons pas eu de mauvaise surprise en arrivant sur place.
Sur canaries.net et canariasautos.com, on a payé un acompte à la réservation : la validation de la réservation se fait en payant cet acompte. Nous n'avons pas payé de frais de dossier pour la réservation sur ces sites et les prix étaient TTC, sans suppléments. Nous ne pouvons donc que vous recommander canaries.net et canariasautos.com !
Côté météo, nous avons eu un super temps sur toutes les îles, la mer était bonne aussi, on a pu se baigner.
Lanzarote : une île magnifique - paysages volcaniques impressionnants - les variations de couleurs ocre, brun, noir sur les volcans sont à voir. On a bien aimé aussi le contraste entre le blanc des maisons (qui ressemblent à celles d'Afrique du Nord) avec leurs volets bleus ou verts et les champs de lave. A visiter : Parc National de Timanfaya et la route des volcans, la route du vin La Geria, les plages de sable blanc de Papagayo au sud, le joli village de Yaiza, Arrecife la capitale, la Casa Museo au Monumento del Campesino, la Fondation César Manrique, Jardin de cactus, les grottes Jameos del Agua et Cueva de los Verdes et le Mirador del Rio au nord. Beaucoup de choses à voir à Lanzarote, une île riche en patrimoine naturel et culturel. Ile classée Réserve de la Biosphère.
Fuerteventura : la destination farniente. Les plages de sable blanc sont superbes. L'intérieur de l'île mérite un coup d'oeil. A visiter: Betancuria, le Parc naturel de Corralejo (dunes), La Oliva, Pajara, Antigua.
Grande Canarie : la Réserve de la Biosphère située au centre, verdoyante, (le plus bel endroit de l'île selon nous) avec le village perché de Tejeda constraste avec le sud hyper aride et hyper touristique sur les côtes (on a bien évidemment pas aimé). A visiter : Las Palmas (l'ancien quartier colonial de La Vegueta avec la maison de Christophe Colomb), Aguïmes (la vieille ville est typique), les dunes de Maspalomas, Guyadeque, Arucas.
Ténérife : la plus grande île avec le majestueux Pico del Teide, classé Patrimoine mondial de l'Unesco, sommet des Canaries et de l'Espagne culminant à 3718 mètres! On est monté pratiquement jusqu'au sommet : c'est vraiment splendide. C'est un peu comme Grande Canarie : le nord est vert et joli, le sud affreux avec ses usines à touristes (Playa de las Américas, Los Cristianos une horreur!!!). A visiter : le Parc National du Teide et le pic du Teide, la Vallée de la Orotava, Guïmar, Santa Cruz de Tenerife, La Laguna et la Orotava à voir absolument, Garachico, Masca.
La Gomera : une île très escarpée, petites routes de montagne, une nature exceptionnelle. Nous avons adoré le Parc National de Garajonay, classé lui aussi Patrimoine mondial de l'Unesco, avec ses forêts de lauriers et de bruyères. Pour les amoureux de nature et de flore, c'est là qu'il faut aller. A visiter : le Parc National de Garajonay, San Sebastian de la Gomera, Hermigua, Vallehermoso, Valle Gran Rey.
Voilà donc nos impressions de ce voyage aux Canaries. On a vraiment apprécié ces 15 jours.
Si vous avez besoin d'infos, n'hésitez pas à nous contacter.
Manuereva
Compagnie ligne "intérieure" Belize City - Guatemala Ciudad? English translation pending
Afin de profiter un peu plus de la plage au Belize, je cherchais un avion qui me ramènerait directement de Belize city à Guatemala ciudad, donc besoin d'une compagnie fiable (car le lendemain come-back in France) "sur" (parce que plus je vieillis plus j'ai du mal avec les coucous qui bougent dans tous les sens). En plus si vous pouviez me renseigner sur la facilité/difficulté d'obtenir des billets sur places avec peu de délais.
Merci à vous pour vos réponses
Didier
Merci à vous pour vos réponses
Didier
Argent pour le Pérou et souvenirs à rapporter? English translation pending
bonjour à tous,
nous partons du 11 au 23 octobre en voyage organisé au sud du Pérou... je voulais savoir combien d'argent il fallait prendre sachant que ce sera uniquement pour les souvenirs, les boissons, et éventuellement les lignes de Nazca qui sont en option ainsi que la taxe de sortie j'ai bien lu les articles de ce forum, nous prendrons des euros et j'ai une carte matercard. quels sont les souvenirs que l'on peut rapporter du Pérou ? et quels sont leurs couts ? une dernière chose quels sont les vétements que nous devons prendre, et quelle est le poid maximum par personne d'un bagage ?
merci pour vos infos😊
nous partons du 11 au 23 octobre en voyage organisé au sud du Pérou... je voulais savoir combien d'argent il fallait prendre sachant que ce sera uniquement pour les souvenirs, les boissons, et éventuellement les lignes de Nazca qui sont en option ainsi que la taxe de sortie j'ai bien lu les articles de ce forum, nous prendrons des euros et j'ai une carte matercard. quels sont les souvenirs que l'on peut rapporter du Pérou ? et quels sont leurs couts ? une dernière chose quels sont les vétements que nous devons prendre, et quelle est le poid maximum par personne d'un bagage ?
merci pour vos infos😊
L'Alhambra à Grenade, visites à Séville et Cordoue (Espagne) English translation pending
slt tout le monde,
je vais visiter grenade mais je sais pas ou allé exactement, certains amis m'ont di de visiter ALHAMBRA mais je sais pas comment faire et si c'est payant (si oui combien)
et les autres monuments de cette ville.
de meme pour les autres villes cordoue et seville (les places importantes à visiter et les prix des éntrés). merci d'avance😉
Compléter un voyage au Pérou par un pays voisin? English translation pending
Hola,
je suis en train de préparer un itinéraire au Pérou. Je prévois de faire le tour des grands classiques : Lima - Nazca - Arequipa - Titicaca - Machu Picchu - ?
A priori 2 semaines suffisent pour cela, et je compte passer 3 semaines là-bas. Pensez-vous alors qu'il vaut mieux : reprendre l'avion de retour à La Paz (Bolivie) plutôt que de revenir à Lima ? (oblige à revenir sur ses pas après le Machu Picchu) faire un crochet par le Nord du Chili avant Arequipa ? remonter vers le Nord du Pérou avant de reprendre l'avion à Lima ? arriver par Quito (Equateur) et traverser le Nord du Pérou avant ce parcours ? prendre vraiment son temps (où ?) et se cantonner au circuit "classique" une autre suggestion ?
Si vous avez déjà fait un parcours semblable cela m'intéresse. Merci.
je suis en train de préparer un itinéraire au Pérou. Je prévois de faire le tour des grands classiques : Lima - Nazca - Arequipa - Titicaca - Machu Picchu - ?
A priori 2 semaines suffisent pour cela, et je compte passer 3 semaines là-bas. Pensez-vous alors qu'il vaut mieux : reprendre l'avion de retour à La Paz (Bolivie) plutôt que de revenir à Lima ? (oblige à revenir sur ses pas après le Machu Picchu) faire un crochet par le Nord du Chili avant Arequipa ? remonter vers le Nord du Pérou avant de reprendre l'avion à Lima ? arriver par Quito (Equateur) et traverser le Nord du Pérou avant ce parcours ? prendre vraiment son temps (où ?) et se cantonner au circuit "classique" une autre suggestion ?
Si vous avez déjà fait un parcours semblable cela m'intéresse. Merci.
Moustiquaire à prévoir pour la jungle au Pérou et en Bolivie? English translation pending
Bonjour, nous partons 4 semaines au Pérou et en Bolivie prochainement. En fonction du temps qu'il nous reste nous pesons séjourner 3 nuits dans un lodge soit dans la région d'Iquitos au Pérou, soit dans la région de Rurrenbaque en Bolivie.
Devons nous prévoir une moustiquaire imprégnée à porter tout au long du séjour dans le sac à dos ? Les lodges en proposent ils sur place (directement dans la chambre ou à l'achat) Peut on acheter des moustiquaires fiables dans les grandes villes ?
Je suis plutôt pour m'encombrer et de ne pas en avoir besoin, mais si c'est inutile...
Devons nous prévoir une moustiquaire imprégnée à porter tout au long du séjour dans le sac à dos ? Les lodges en proposent ils sur place (directement dans la chambre ou à l'achat) Peut on acheter des moustiquaires fiables dans les grandes villes ?
Je suis plutôt pour m'encombrer et de ne pas en avoir besoin, mais si c'est inutile...
Visiter la réserve de Paracas ou les dunes de Huacachina? (Pérou) English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons dans quelques jours au Pérou et hésitons entre la visite de la réserve de Paracas et la visite des dunes de Huacachina.
Nous arrivons le 30 juillet au soir à Lima et y passons donc notre première nuit. Nous prévoyons de partir en bus pour Pisco le lendemain après midi. C'est là que se pose la première question : dormir à Pisco ou à Paracas ? qu'en pensez-vous ? Pour le troisième jour, nous avons prévu la visite des iles Ballestas le matin et la deuxième question se pose pour l'après-midi : visite de la réserve de Paracas ou des dunes de Huacachina ? sachant que nous pensons partir le soir même pour passer la nuit à Nazca. Qu'y a-t-il à voir dans la réserve de Paracas à part les iles ? La visite se fait-elle à pied ou en taxi ? ou par une agence ? Et pour Huacachina, à part le sandboard, y a-t-ilautre chose à faire ?
Merci d'avance pour vos réponses
Emilie
Nous partons dans quelques jours au Pérou et hésitons entre la visite de la réserve de Paracas et la visite des dunes de Huacachina.
Nous arrivons le 30 juillet au soir à Lima et y passons donc notre première nuit. Nous prévoyons de partir en bus pour Pisco le lendemain après midi. C'est là que se pose la première question : dormir à Pisco ou à Paracas ? qu'en pensez-vous ? Pour le troisième jour, nous avons prévu la visite des iles Ballestas le matin et la deuxième question se pose pour l'après-midi : visite de la réserve de Paracas ou des dunes de Huacachina ? sachant que nous pensons partir le soir même pour passer la nuit à Nazca. Qu'y a-t-il à voir dans la réserve de Paracas à part les iles ? La visite se fait-elle à pied ou en taxi ? ou par une agence ? Et pour Huacachina, à part le sandboard, y a-t-ilautre chose à faire ?
Merci d'avance pour vos réponses
Emilie
Où dormir à Valparaiso? (Chili) English translation pending
Salut,
Bon ... Ca y est nous commençons à étudier la première étape de notre voyage.
Nous arrivons à Santiago de Chili le dimanche 5/10/2008 au matin et nous voudrions partir directement à Valparaiso pour nous reposer 3-4 jours et profiter du bon air de la mer et de cette ville tellement appréciée visiblement.
Première question : vous me conseillez quelle Cie de bus? (savez-vous ou se situe le terminal à Santiago?).
Deuxième question : a Valparaiso où dormir ? Je parle petit budget mais pas crade (j'sais pas moi ... 20-25$ max). Pour 2 personnes et de préférence pas de dortoir. pour nos 3-4 premiers jours nous préférons nous retrouver à 2 pour plus de calme et de repos après toutes ces heures d'avion. Nous cherchons un quartier assez calme et tranquille dans lequel on ne doit pas se retourner tous les 3 mètres pour voir qui nous suit une fois passé 16h00 ... pas trop loin de la mer car on a envie de profiter un peu de la côte avant de repartir vers le nord.
Troisième question : Je suppose qu'il est utopique de penser à trouver un camping pas trop éloigné du centre à Valparaiso ? oui hein ... 🙂 On a une tente quoi... c'est pour ça 🙂
Quatrième question : Quels coins à éviter absolument dans cette ville pour éviter les ennuis (juste pour info, j'me fais pas de parano)
Cinquième question : un endroit sympa, pas honéreux mais bon pour manger le soir ?
Voilà c'est tout pour le moment ... 😛 Pour le reste je continue à parcourir les blogs que je trouve ...
Bon ... Ca y est nous commençons à étudier la première étape de notre voyage.
Nous arrivons à Santiago de Chili le dimanche 5/10/2008 au matin et nous voudrions partir directement à Valparaiso pour nous reposer 3-4 jours et profiter du bon air de la mer et de cette ville tellement appréciée visiblement.
Première question : vous me conseillez quelle Cie de bus? (savez-vous ou se situe le terminal à Santiago?).
Deuxième question : a Valparaiso où dormir ? Je parle petit budget mais pas crade (j'sais pas moi ... 20-25$ max). Pour 2 personnes et de préférence pas de dortoir. pour nos 3-4 premiers jours nous préférons nous retrouver à 2 pour plus de calme et de repos après toutes ces heures d'avion. Nous cherchons un quartier assez calme et tranquille dans lequel on ne doit pas se retourner tous les 3 mètres pour voir qui nous suit une fois passé 16h00 ... pas trop loin de la mer car on a envie de profiter un peu de la côte avant de repartir vers le nord.
Troisième question : Je suppose qu'il est utopique de penser à trouver un camping pas trop éloigné du centre à Valparaiso ? oui hein ... 🙂 On a une tente quoi... c'est pour ça 🙂
Quatrième question : Quels coins à éviter absolument dans cette ville pour éviter les ennuis (juste pour info, j'me fais pas de parano)
Cinquième question : un endroit sympa, pas honéreux mais bon pour manger le soir ?
Voilà c'est tout pour le moment ... 😛 Pour le reste je continue à parcourir les blogs que je trouve ...
Demander l'asile politique en Thaïlande English translation pending
Quelle est la procédure à suivre pour demander l'asile politique en Thaïlande? 😉
Vilvorde la Flamande refuse les francophones
En imposant un test linguistique à ceux qui veulent bénéficier de logements bon marché, une commune de Flandre franchit une étape dans la guérilla communautaire.--
Obtention du visa chinois en tour du monde? English translation pending
Bonjour, d'après mes recherches on ne peut obtenir le visa chinois que dans son pays d'origine (pour moi la France), or celui-ci ne laisse qu'un mois pour entrer en Chine, ce qui n'est pas possible pour nous car en tdm débutant par l'Afrique!
Peut-on encore obtenir un visa à HK en arrivant?
Est-il tout de même possible d'obtenir un visa chinois à HK?
Avez-vous un autre solution?
Merci d'avance!
Retour de l'ouest de Cuba English translation pending
Bonjour,
Je reviens tout juste de Cuba et voici quelques infos qui peuvent être pratiques, surtout pour des jeunes autour de 20-25 ans:
Important, vous devez parler espagnol si vous voulez profitez de votre voyage pleinement et vous tenir loin des tout inclus, en gardant une bonne ouverture d'esprit et un beau sourire. Pour la Havane, visitez quelques musées en vous fiant à un guide comme le Lonely Planet, et sortez des endroits touristiques, c'est beaucoup mieux. Aucun danger, je me suis promener avec une grosse caméra au cou jour et nuit dans des endroits supposéments dangereux selon le Lonely Planet et je n'ai jamais eu peur. Par contre, attendez-vous à vous faire offrir des cigares et des filles au moins 50 fois par jours! Dans les musées, si vous ne voulez pas payer 4 fois l'entrée, refusez de manière très directe les commentaires dans chaque salles des femmes qui y travaillent. Le bar El Palermo, à oublier!!! Ce n'est plus comme c'était, même les jeunes de mon âge qui aiment sortir dans des gros club le disent. Ça brasse et ça se bat souvent, je l'ai vu. Tenez vous sur le Malecon le soir, il y a tellement de police que personne vient vous tanner, mais vous pouvez parler à tout le monde sans problème. Emportez une bouteille de rhum blanc Havana Club 3 ans (moins de 4CUC), et achetez du pop corn sur place pour partager (changez des CUC dans une Cadeca pour avoir des CUP). Impossible (sauf sans un papier spécial qui peut couter 50CUC et plus) de se promener avec une cubaine (ou un cubain si vous êtes une fille) dans les rues. Par contre, vous allez voir beaucoup de prostituées dans les restaurants à touristes et dans les Hôtels, mais ne soyez pas choqué, pour eux c'est bien normal et pas vraiment grave. Si vous logez dans des Hôtels, attendez-vous à vous en faire proposé à chaque fois. Ils ont des réseaux bien établis avec la sécurité incluse... Si vous voyez une belle cubaine avec des pantalons très courts, avec un cellulaire et des bijoux en or, il y à 99.9% des chances que ça en soit une et croyez moi que même la police le sait très bien. (payant pour eux aussi). L'Hôtel Mercure Sevilla est ce qui à de mieux pour la Havane. Bien située au milieu de tout, sans être trop au centre du centre. Ne mangez pas dans les Hôtels, sauf si vous avez un gros budget. Oubliez l'Hôtel San Miguel, très belle chambres de luxe, mais on essais vraiment toujours de vous faire payer plus pour tout ce que vous prenez. Très choquant à la longue! Ce que j'ai préféré, me promener dans dans les rues où aucun touriste ne vas, autant dans la Habana Vieja, Centro Habane et dans le Vedado. Pour Miramar, faite un tour en taxi rapide, c'est un peu décourageant de voir le luxe comparativement aux autres endroits. En résumé, ce que je retiens de la Havane ce résume à: Rhum, cigares et chicas.
Pour Vinales, vous pouvez utiliser les bus Viazul, pas cher et fiable. Réservé absolument à l'avance, par Internet sur leur site ça fonctionne très bien. Sinon, louez vous une voiture mais bonne chance pour trouver l'autoroute. La voiture est pratique à Vinales, sinon vous devrez utiliser souvent les taxi. Le soir, vous n'avez qu'à aller dans un bar pour demander un taxi. Si vous logez dans une casa par contre, vous allez normalement pouvoir marcher sans problème pour retourner. Étrangement, j'ai préféré le restaurent Don Thomas que les repas en casa ici. Moins cher, et ça été meilleur... J'ai beaucoup aimé l'Hôtel Los Jazmines pour la chambre et la vue. La Ermita était correcte. Dans tout les cas, si vous logez dans un Hôtel Horizontes, vous allez voir beaucoup de famille cubaine et peu de touriste, ce qui est génial! Comme à la Havane, on ne vous parle jamais, mais vous pouvez sans problème leurs parler en premier et ils vont être content de continuer! Vinales est très tranquille, si vous aimez les choses qui bougent un peu, ne restez pas plus de 2 nuits. Visitez des grottes, montez dans les mogotes, mais prenez toujours un guide! Très important. Sinon, vous risquez de gros problèmes dans certains coins moins connus... Pour les amateurs de casas, on se croit dans un camping géant. Il y a plus de 300 casas à louer, mais fiez-vous aux guides idéalement, car plusieurs ne sont pas super super et on peut très mal manger (à 10 CUC/pers. sans rien à boire en plus...).
Pour Cayo Levisa, je vous conseil de ne pas avoir de voiture, sauf si vous désirez seulement passer une nuit. Le taxi officiel de Vinales est à 24CUC pour s'y rendre ou pour revenir. Faite la réservation la veille à l'Hôtel par exemple. Passez par contre au moins une nuit, ça vaut la peine. 3 nuits c'est assez pour en profitez pleinement. La première journée, allez vous promenez à gauche (quand on est face à la mer). Rendu à la forêt, continuez par le petit sentier que personne ne voit (suivre les tâche de sable) et vous allez découvrir les plus belles et la plus grande plage de l'Île! 100% déserte! Le lendemain, allez de l'autre côté jusqu'au bout complètement aussi. Le dernier jour, prenez ça relax devant l'hôtel... Le restaurent est très bien et pas cher. Par contre, l'eau est beaucoup plus cher qu'ailleur (3 CUC pour 1.5L et 1.50CUC les refrescos). Je vous conseil d'acheter des pastilles pour rendre l'eau potable avant de partir à la place.
Pour Soroa, je vous conseil 2 nuits. Le premier jours, allez à la chute (présentement sans eau mais c'est exceptionnel), et le 2e, monter au Mirador. Attention par contre au Mirador, ce n'est pas pour des enfants. Il fait très chaud, le sentier n'est pas toujours beau et on peut tomber de haut si on marche à côté du sentier! Pour ce qui est des serpents, tarentules et scorpions, pas très dangereux, ils ont peur de nous. Mais faut quand même prendre des précautions de base logiques et regarder où on marche (ne levez pas de roches svp...).
Nous avons choisi de prendre des taxis au lieu de se louer une voiture, ça nous à coûté moins cher et ça été beaucoup plus simple. Quand vous pouvez, prenez le bus de Viazul à la place ou des bus de Havanatour par exemple s'ils fonctionnent, vous allez économiser encore plus.
Si vous ne voulez pas trop être sollicité pour diverses choses (cigares et femmes), habillez vous simplement, n'ayez pas d'objet de valeur sur vous et essayez de ne pas regarder partout autour de vous sans arrêt. Vous apprendrez aussi sur place une fameuse phrase à dire pour qu'on vous laisse tranquille... Mais ça fait parti de l'expérience à vivre!
Bons voyages à Cuba!
Je reviens tout juste de Cuba et voici quelques infos qui peuvent être pratiques, surtout pour des jeunes autour de 20-25 ans:
Important, vous devez parler espagnol si vous voulez profitez de votre voyage pleinement et vous tenir loin des tout inclus, en gardant une bonne ouverture d'esprit et un beau sourire. Pour la Havane, visitez quelques musées en vous fiant à un guide comme le Lonely Planet, et sortez des endroits touristiques, c'est beaucoup mieux. Aucun danger, je me suis promener avec une grosse caméra au cou jour et nuit dans des endroits supposéments dangereux selon le Lonely Planet et je n'ai jamais eu peur. Par contre, attendez-vous à vous faire offrir des cigares et des filles au moins 50 fois par jours! Dans les musées, si vous ne voulez pas payer 4 fois l'entrée, refusez de manière très directe les commentaires dans chaque salles des femmes qui y travaillent. Le bar El Palermo, à oublier!!! Ce n'est plus comme c'était, même les jeunes de mon âge qui aiment sortir dans des gros club le disent. Ça brasse et ça se bat souvent, je l'ai vu. Tenez vous sur le Malecon le soir, il y a tellement de police que personne vient vous tanner, mais vous pouvez parler à tout le monde sans problème. Emportez une bouteille de rhum blanc Havana Club 3 ans (moins de 4CUC), et achetez du pop corn sur place pour partager (changez des CUC dans une Cadeca pour avoir des CUP). Impossible (sauf sans un papier spécial qui peut couter 50CUC et plus) de se promener avec une cubaine (ou un cubain si vous êtes une fille) dans les rues. Par contre, vous allez voir beaucoup de prostituées dans les restaurants à touristes et dans les Hôtels, mais ne soyez pas choqué, pour eux c'est bien normal et pas vraiment grave. Si vous logez dans des Hôtels, attendez-vous à vous en faire proposé à chaque fois. Ils ont des réseaux bien établis avec la sécurité incluse... Si vous voyez une belle cubaine avec des pantalons très courts, avec un cellulaire et des bijoux en or, il y à 99.9% des chances que ça en soit une et croyez moi que même la police le sait très bien. (payant pour eux aussi). L'Hôtel Mercure Sevilla est ce qui à de mieux pour la Havane. Bien située au milieu de tout, sans être trop au centre du centre. Ne mangez pas dans les Hôtels, sauf si vous avez un gros budget. Oubliez l'Hôtel San Miguel, très belle chambres de luxe, mais on essais vraiment toujours de vous faire payer plus pour tout ce que vous prenez. Très choquant à la longue! Ce que j'ai préféré, me promener dans dans les rues où aucun touriste ne vas, autant dans la Habana Vieja, Centro Habane et dans le Vedado. Pour Miramar, faite un tour en taxi rapide, c'est un peu décourageant de voir le luxe comparativement aux autres endroits. En résumé, ce que je retiens de la Havane ce résume à: Rhum, cigares et chicas.
Pour Vinales, vous pouvez utiliser les bus Viazul, pas cher et fiable. Réservé absolument à l'avance, par Internet sur leur site ça fonctionne très bien. Sinon, louez vous une voiture mais bonne chance pour trouver l'autoroute. La voiture est pratique à Vinales, sinon vous devrez utiliser souvent les taxi. Le soir, vous n'avez qu'à aller dans un bar pour demander un taxi. Si vous logez dans une casa par contre, vous allez normalement pouvoir marcher sans problème pour retourner. Étrangement, j'ai préféré le restaurent Don Thomas que les repas en casa ici. Moins cher, et ça été meilleur... J'ai beaucoup aimé l'Hôtel Los Jazmines pour la chambre et la vue. La Ermita était correcte. Dans tout les cas, si vous logez dans un Hôtel Horizontes, vous allez voir beaucoup de famille cubaine et peu de touriste, ce qui est génial! Comme à la Havane, on ne vous parle jamais, mais vous pouvez sans problème leurs parler en premier et ils vont être content de continuer! Vinales est très tranquille, si vous aimez les choses qui bougent un peu, ne restez pas plus de 2 nuits. Visitez des grottes, montez dans les mogotes, mais prenez toujours un guide! Très important. Sinon, vous risquez de gros problèmes dans certains coins moins connus... Pour les amateurs de casas, on se croit dans un camping géant. Il y a plus de 300 casas à louer, mais fiez-vous aux guides idéalement, car plusieurs ne sont pas super super et on peut très mal manger (à 10 CUC/pers. sans rien à boire en plus...).
Pour Cayo Levisa, je vous conseil de ne pas avoir de voiture, sauf si vous désirez seulement passer une nuit. Le taxi officiel de Vinales est à 24CUC pour s'y rendre ou pour revenir. Faite la réservation la veille à l'Hôtel par exemple. Passez par contre au moins une nuit, ça vaut la peine. 3 nuits c'est assez pour en profitez pleinement. La première journée, allez vous promenez à gauche (quand on est face à la mer). Rendu à la forêt, continuez par le petit sentier que personne ne voit (suivre les tâche de sable) et vous allez découvrir les plus belles et la plus grande plage de l'Île! 100% déserte! Le lendemain, allez de l'autre côté jusqu'au bout complètement aussi. Le dernier jour, prenez ça relax devant l'hôtel... Le restaurent est très bien et pas cher. Par contre, l'eau est beaucoup plus cher qu'ailleur (3 CUC pour 1.5L et 1.50CUC les refrescos). Je vous conseil d'acheter des pastilles pour rendre l'eau potable avant de partir à la place.
Pour Soroa, je vous conseil 2 nuits. Le premier jours, allez à la chute (présentement sans eau mais c'est exceptionnel), et le 2e, monter au Mirador. Attention par contre au Mirador, ce n'est pas pour des enfants. Il fait très chaud, le sentier n'est pas toujours beau et on peut tomber de haut si on marche à côté du sentier! Pour ce qui est des serpents, tarentules et scorpions, pas très dangereux, ils ont peur de nous. Mais faut quand même prendre des précautions de base logiques et regarder où on marche (ne levez pas de roches svp...).
Nous avons choisi de prendre des taxis au lieu de se louer une voiture, ça nous à coûté moins cher et ça été beaucoup plus simple. Quand vous pouvez, prenez le bus de Viazul à la place ou des bus de Havanatour par exemple s'ils fonctionnent, vous allez économiser encore plus.
Si vous ne voulez pas trop être sollicité pour diverses choses (cigares et femmes), habillez vous simplement, n'ayez pas d'objet de valeur sur vous et essayez de ne pas regarder partout autour de vous sans arrêt. Vous apprendrez aussi sur place une fameuse phrase à dire pour qu'on vous laisse tranquille... Mais ça fait parti de l'expérience à vivre!
Bons voyages à Cuba!
Itinéraire au Pérou en juillet 2008 English translation pending
Salut tout le monde,
Nous partons cet été au Pérou pour 5 semaines, arrivée mi juillet à Lima et Retour mi Aout de La Paz. Nous prévoyons surtout de la randonnée, avec ou sans guide selon les endroits. Et en utilisant les bus pour les trajets.
Notre itinéraire devrait être le suivant : Lima - Arequipa - Cuzco - Puno et Lac Titicaca - La Paz.
Nous pensions surtout passer du remps autour d'Arequipa et de Cuzco, mais avons quelques doute sur le début de notre voyage.
Nous pensions passer par la cote pour aller jusqu'à Arequipa (avec une étape à Huacachina ou Nazca), puis après une petite semaine passée la bas, nous irions à Cuzco en bus pour ensuite reprendre la route en sens inverse pour aller à Puno et La Paz. J'ai peur que cela nous fasse beaucoup de bus en empruntant deux fois la route Puno-Cuzco. Nous avions penser à cet itinéraire pour commencer par Arequipa et s'acclimater doucement à l'altitude.
Pensez vous que nous devrions passer à Cuzco en premier en passant par la route de Huancayo, puis se rendre à Arequipa avant de rentrer sur Puno et La Paz? Nous ferions alors deux fois la route Puno-Arequipa, mais cette dernière est quand même bien plus courte que Puno- Cuzco.
Auriez vous des suggestions ou expériences à nous faire partager pour nous aider dans nos choix ? Si vous trouver plus d'intéret dans certaines routes, avec des étapes intéressantes...
Merci d'avance !!!
Emilie et Johan
Nous pensions passer par la cote pour aller jusqu'à Arequipa (avec une étape à Huacachina ou Nazca), puis après une petite semaine passée la bas, nous irions à Cuzco en bus pour ensuite reprendre la route en sens inverse pour aller à Puno et La Paz. J'ai peur que cela nous fasse beaucoup de bus en empruntant deux fois la route Puno-Cuzco. Nous avions penser à cet itinéraire pour commencer par Arequipa et s'acclimater doucement à l'altitude.
Pensez vous que nous devrions passer à Cuzco en premier en passant par la route de Huancayo, puis se rendre à Arequipa avant de rentrer sur Puno et La Paz? Nous ferions alors deux fois la route Puno-Arequipa, mais cette dernière est quand même bien plus courte que Puno- Cuzco.
Auriez vous des suggestions ou expériences à nous faire partager pour nous aider dans nos choix ? Si vous trouver plus d'intéret dans certaines routes, avec des étapes intéressantes...
Merci d'avance !!!
Emilie et Johan
Baracoa à Cuba English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà, je voudrai savoir si il y en a qui connaissent bien baracoa, j ai adoré cette petite ville et j'aimerai partager mes impression.
Voilà, je voudrai savoir si il y en a qui connaissent bien baracoa, j ai adoré cette petite ville et j'aimerai partager mes impression.
Tour et/ou trek pour le Canon de Colca au Pérou? English translation pending
Je suis ambivalent concernant la visite du Canon de Colca (Peru).
J'hésite entre:
1- prendre un tour organisé (2 jours/1 nuit) à partir de Arequipa, et à partir de Cabanaconde, de laisser le groupe pour faire un trek dans le Canon ou,
2-à partir d'Arequipa, de prendre le bus local jusqu'à Cabanaconde et de là faire le trek.
Est-ce utile de combiner les deux, ou la deuxieme possibilité est suffisante pour l'intéret de la région?
Dans un cas comme dans l'autre, combien de temps devrais-je prévoir pour profiter pleinement du Canon?
Y a-t-il possibilité, au retour, d'éviter de retourner a Arequipa et de trouver un moyen de transport (autobus, camion, auto) pour se rendre directement à Puno?
Je suis ouvert à toutes les suggestions!
Yves
Carnet de voyage en Andalousie English translation pending
Durée du séjour : 5 jours
Compagnie Aérienne : Air Europa (billet AR 110€ pris deux mois avant)
Destinations : Sevilla et Granada (un précédent voyage de 5 jours m'avait permis de visiter une première fois Séville et Cordoue)
* Jour 1 : 2h d'avion et arrivée avenue carlos V en bus (toutes les 30 à 45 min selon les heures d'affluence d'avions). Prix du billet : 2, 10€ et durée 30 min environ arrivée en soirée je me suis baladé le long du Guadalquivir près de la torre del oro, plaza de toros puis remontée vers l'ayuntamiento (mairie) et catédrale. Rencontre avec le couple qui m'héberge * Sortie nocturne et bars à tapas
* Jour 2 : pti déjeuner churros+chocolat chaud puis visite du Real Alcazar (entrée : 8€) et ensuite direction la gare Santa Justa pour me rendre à Grenade (21, 65€ pour 3h tout confort)
Là déjeuner dans une taverne (formule du midi) et ensuite direction la plaza nueva pour retirer le city pass que j'avais réservé sur le site : http://caja.caja-granada.es/Apli/bononuevo/mainEN.htm En gros pour 30€ vous avez tous les meilleurs monuments + 9 billets de bus + bus à touriste (le truc à étage... je l'ai pris et franchement pas intéressant car il passe par la périphérie de la ville ; rien ne vaut la marche à pied ou même les lignes de bus classiques) + réservation de l'alhambra (et ça c'est un luxe car quand on passe devant tout le monde alors qu'il y a une queue de 300m ça permet d'économiser un max de temps). Sachez qu'il existe deux points de retrait de ce fameux city pass : l'un à la plaza nueva donc (dans une cabine genre celles que l'on voit partout pour leur loto national) ou bien au science park tout au sud est. Pas de bol le jour où j'y suis allé un pépin d'informatique à la plaza nueva m'a obligé à aller au science park (enfin ça m'a permis de faire une découverte de la ville mais avec un sac à dos ça calme quand même). Ensuite découverte du deuxième couple qui m'hébergeais * Le soir balade sur les hauteurs de l'Albaycin, Sacromonte et vues sublimes de l'Alhambra sur le mirador de San Nicolas. Retour dans le centre et bar à tapas.
* Jour 3 : Pti déj churros + chocolat + café + orange pressée (11, 50€) Utilisation du fameux city pass avec visite du monasterio de San Jeronimo (sinon entrée à 3, 50€) : pas mal du tout. Après visite de la Capilla Real (sinon entrée à 3, 50€) : bien sans plus visite de la Catédrale (sinon entrée à 3, 50€) : majestueuse et immaculée par la blancheur. Superbes voutes et transepts, retables splendides. Visite du quartier Alcacairia (équivalent de souks avec boutiques pour touristes). Direction plaza nueva pour récupérer un bus en partance pour l'Alhambra (N°30 ou 32, billets à 1€ ou gratuits avec le city pass). Comme il y avait un monde fou j'ai tenté l'ascension à pied (en partant de la fameuse place il faut compter 15 minutes en marchant à bonne allure). Visite de l'Alhambra : alors là sachez qu'il faut prendre son mal en patience si vous n'avez pas réservé et ça peut durer très longtemps visiblement (trois caisse d'ouvertes seulement quand j'y étais dont une pour les entrées déjà réservées ). Vous avez une heure d'entrée impérative pour les palais Nasrides (le point d'orgue de la visite du site).
> Début de la visite par l'Alcazaba (compter 30 à 40 min si on raffole de photos). Il s'agit d'une forteresse militaire où étaient les garnisons qui défendaient l'Alhambra. Puis vint les palais nasrides (là en principe la moyenne des touristes est de 40 minutes... j'y suis resté 1h30 !! avec au bas mot 80 photos). Un seul adjectif : sublime. Ensuite direction les jardins du Generalife (architecte en arabe) et de ses palais (ne pas manquer les tours le long des jardins histoire d'être à nouveau émerveillé par l'architecture des Maures). Enfin pti tour dans le colisée de Carlos V. Durée totale de la visite : 4 heures mais la moyenne doit être de 2h30/3h. Ensuite repas copieux et mérité (il devait être 16h15) avec menu du jour (ce qui est pratique en Espagne vu qu'ils mangent hyper tard). balade digestive pour retrouver un bus direction le monasterio de la Cartuja (bus N°8 / entrée 3, 50€). Perso j'ai aimé l'extérieur mais pas l'intérieur trop chargé à mon goût. Enfin ptite balade dans le car à étage de touriste (départ face à la cathédrale). Le soir diner tapas (fèves avec du jambon j'étais friand de ça) puis sortie avec ceux qui m'hébergeais * jusqu'à 3h... (j'avoue que la sangria et la cerveza m'ont assommé).
* Jour 4 : lever de bonne heure pour visiter les iglesias que je n'avais pas vu et le musée archéologique (compris dans le city pass, sinon 1, 50€) puis remontée vers Sacromonte (de jour cette fois ci) et redescente vers le centre de Grenade par l'Albaicin. Pause désaltérante dans une tétéria marocaine et achat de guide et poster dans les souks à touristes. Puis retour à la gare et comeback vers Seville. Le soir diner à nouveau dans une taverne et direction les ferias (j'y étais pendant la semaine où cet événement se produit, généralement tous les ans en avril mais cela change de semaine). Tout simplement énorme !! c'est un peu excentré mais on comprend pourquoi vu la taille de la fête... des petites tentes partout sur de longues allées, des lumières dans tous les sens et surtout des andalouses dans des robes splendides accompagnées par leurs hommes sur leur 31. Tout est haut en couleur et sent bon la fête et l'envie de danser. Par contre sachez que l'on ne peut entrer dans les sortes de tentes car il s'agit d'endroits réservés privés. J'y suis quand même resté 2 bonnes heures à errer et prendre des photos de danseuses de flamenco.
* Jour 5 : retour vers l'aéroport et direction Paris Orly. Arrivée en milieu de journée pour retrouver ma ptite ville et revoir les photos prises lors de ce séjour idyllique.-- * NOTE : je voyage par le biais du site couchsurfing... donc je suis hébergé la plupart du temps chez des gens. J'en reçois régulièrement mais pas nécessairement ceux chez qui je vais.
Compagnie Aérienne : Air Europa (billet AR 110€ pris deux mois avant)
Destinations : Sevilla et Granada (un précédent voyage de 5 jours m'avait permis de visiter une première fois Séville et Cordoue)
* Jour 1 : 2h d'avion et arrivée avenue carlos V en bus (toutes les 30 à 45 min selon les heures d'affluence d'avions). Prix du billet : 2, 10€ et durée 30 min environ arrivée en soirée je me suis baladé le long du Guadalquivir près de la torre del oro, plaza de toros puis remontée vers l'ayuntamiento (mairie) et catédrale. Rencontre avec le couple qui m'héberge * Sortie nocturne et bars à tapas
* Jour 2 : pti déjeuner churros+chocolat chaud puis visite du Real Alcazar (entrée : 8€) et ensuite direction la gare Santa Justa pour me rendre à Grenade (21, 65€ pour 3h tout confort)
Là déjeuner dans une taverne (formule du midi) et ensuite direction la plaza nueva pour retirer le city pass que j'avais réservé sur le site : http://caja.caja-granada.es/Apli/bononuevo/mainEN.htm En gros pour 30€ vous avez tous les meilleurs monuments + 9 billets de bus + bus à touriste (le truc à étage... je l'ai pris et franchement pas intéressant car il passe par la périphérie de la ville ; rien ne vaut la marche à pied ou même les lignes de bus classiques) + réservation de l'alhambra (et ça c'est un luxe car quand on passe devant tout le monde alors qu'il y a une queue de 300m ça permet d'économiser un max de temps). Sachez qu'il existe deux points de retrait de ce fameux city pass : l'un à la plaza nueva donc (dans une cabine genre celles que l'on voit partout pour leur loto national) ou bien au science park tout au sud est. Pas de bol le jour où j'y suis allé un pépin d'informatique à la plaza nueva m'a obligé à aller au science park (enfin ça m'a permis de faire une découverte de la ville mais avec un sac à dos ça calme quand même). Ensuite découverte du deuxième couple qui m'hébergeais * Le soir balade sur les hauteurs de l'Albaycin, Sacromonte et vues sublimes de l'Alhambra sur le mirador de San Nicolas. Retour dans le centre et bar à tapas.
* Jour 3 : Pti déj churros + chocolat + café + orange pressée (11, 50€) Utilisation du fameux city pass avec visite du monasterio de San Jeronimo (sinon entrée à 3, 50€) : pas mal du tout. Après visite de la Capilla Real (sinon entrée à 3, 50€) : bien sans plus visite de la Catédrale (sinon entrée à 3, 50€) : majestueuse et immaculée par la blancheur. Superbes voutes et transepts, retables splendides. Visite du quartier Alcacairia (équivalent de souks avec boutiques pour touristes). Direction plaza nueva pour récupérer un bus en partance pour l'Alhambra (N°30 ou 32, billets à 1€ ou gratuits avec le city pass). Comme il y avait un monde fou j'ai tenté l'ascension à pied (en partant de la fameuse place il faut compter 15 minutes en marchant à bonne allure). Visite de l'Alhambra : alors là sachez qu'il faut prendre son mal en patience si vous n'avez pas réservé et ça peut durer très longtemps visiblement (trois caisse d'ouvertes seulement quand j'y étais dont une pour les entrées déjà réservées ). Vous avez une heure d'entrée impérative pour les palais Nasrides (le point d'orgue de la visite du site).
> Début de la visite par l'Alcazaba (compter 30 à 40 min si on raffole de photos). Il s'agit d'une forteresse militaire où étaient les garnisons qui défendaient l'Alhambra. Puis vint les palais nasrides (là en principe la moyenne des touristes est de 40 minutes... j'y suis resté 1h30 !! avec au bas mot 80 photos). Un seul adjectif : sublime. Ensuite direction les jardins du Generalife (architecte en arabe) et de ses palais (ne pas manquer les tours le long des jardins histoire d'être à nouveau émerveillé par l'architecture des Maures). Enfin pti tour dans le colisée de Carlos V. Durée totale de la visite : 4 heures mais la moyenne doit être de 2h30/3h. Ensuite repas copieux et mérité (il devait être 16h15) avec menu du jour (ce qui est pratique en Espagne vu qu'ils mangent hyper tard). balade digestive pour retrouver un bus direction le monasterio de la Cartuja (bus N°8 / entrée 3, 50€). Perso j'ai aimé l'extérieur mais pas l'intérieur trop chargé à mon goût. Enfin ptite balade dans le car à étage de touriste (départ face à la cathédrale). Le soir diner tapas (fèves avec du jambon j'étais friand de ça) puis sortie avec ceux qui m'hébergeais * jusqu'à 3h... (j'avoue que la sangria et la cerveza m'ont assommé).
* Jour 4 : lever de bonne heure pour visiter les iglesias que je n'avais pas vu et le musée archéologique (compris dans le city pass, sinon 1, 50€) puis remontée vers Sacromonte (de jour cette fois ci) et redescente vers le centre de Grenade par l'Albaicin. Pause désaltérante dans une tétéria marocaine et achat de guide et poster dans les souks à touristes. Puis retour à la gare et comeback vers Seville. Le soir diner à nouveau dans une taverne et direction les ferias (j'y étais pendant la semaine où cet événement se produit, généralement tous les ans en avril mais cela change de semaine). Tout simplement énorme !! c'est un peu excentré mais on comprend pourquoi vu la taille de la fête... des petites tentes partout sur de longues allées, des lumières dans tous les sens et surtout des andalouses dans des robes splendides accompagnées par leurs hommes sur leur 31. Tout est haut en couleur et sent bon la fête et l'envie de danser. Par contre sachez que l'on ne peut entrer dans les sortes de tentes car il s'agit d'endroits réservés privés. J'y suis quand même resté 2 bonnes heures à errer et prendre des photos de danseuses de flamenco.
* Jour 5 : retour vers l'aéroport et direction Paris Orly. Arrivée en milieu de journée pour retrouver ma ptite ville et revoir les photos prises lors de ce séjour idyllique.-- * NOTE : je voyage par le biais du site couchsurfing... donc je suis hébergé la plupart du temps chez des gens. J'en reçois régulièrement mais pas nécessairement ceux chez qui je vais.
Cubain autorisé à venir sur le site de l'hôtel? English translation pending
je n connais pas les lois cubaine
mais en juilletje vais voir le pere de mon bb a cuba jaimeai savoir si il va pouvoire venir sur le site de lhotel avec nousje vaisau gran club de santa ucia
mais en juilletje vais voir le pere de mon bb a cuba jaimeai savoir si il va pouvoire venir sur le site de lhotel avec nousje vaisau gran club de santa ucia
Un mois en Colombie et au Vénézuela English translation pending
Bonjour je projete de partir en vacance en colombie pour mes vacance qui vont durer un mois.
J aurais voulu avoir plus d avis sur des personne ayant voyager laba au niveau de la securiter et des chose a faire attention laba. mon voyage passe par caracas au venezuela et ensuite j arriverai a cucuta ;santa marta ;baranquila;cartagenas;i bogota .
si des personne ayant voyager laba peuve m éclairer ca serait vraiment sympa . pq ici j entend que ca craint a fond ou tout le contraire donc je ne sait plus trop quoi penser.
merci de me repondre salutation yvan
merci de me repondre salutation yvan
Nazca au Pérou: hôtel et visites English translation pending
Bonjour,
Je suis en train d'organiser un voyage au Pérou de 4 semaines en sac à doc avec mon chéri (que ça fait cloche d'écrire ça!). Je tiens d'abord à remercier Wapiti74 🙂 et Micmag 🙂 pour les infos qu'elles disséminent tous au long des discussions. Ces infos sont vraiment utile et pertinentes, quelles stars!!!
Notre circuit est classique: Lima -> Paracas -> Nazca -> Arequipa -> Canyon de Colca (trek de 3j) -> Arequipa -> Lac Titicaca -> Cusco et vallée sacrée -> Trek de l'inca (4j). En option, si il nous reste suffisamment de temps, nous partirons à Puerto Maldonado mais je pense que nous el réserverons sur place. Ceci nous permet de faire notre voyage à notre rythme.
Voilà pour les présentations. Pour les demandes de renseignements:
A notre arrivée de Paracas, nous dormirons une nuit à Nazca. Avez-vous le nom d'un hotel sympa? Pour nous, le critère de choix et la sécurité et la propreté. Ensuite, les sdb communes nous conviennent et les très petits prix aussi....
Pour Nazca, nous prendrions une avionnette le matin pour observer les lignes. Quel est le prix pour ce survol? Avez-vous le nom d'une agence sympa?
Je pense donc que nous serons libre en fin de matinée. nous aimerions voir les environs (cimetière de Chauchilla et aqueducs de Cantalloc, ??) car le bus pour Arequipa et un bus de nuit et ne part qu'en fin d'aprem.
Avez-vous fait ses visites? Est-ce intéressant? Les sites du cimetière et des aqueducs sont-ils éloignés? Combien de temps et d'argent faut-il compter pour faire ses sorties? Avez-vous le nom d'un taxi sympa?
Oui, je sais, ça fait bcp de questions .... Par avance, merci aux personnes qui prendront le temps d'y répondre.
😄😉😇
Je suis en train d'organiser un voyage au Pérou de 4 semaines en sac à doc avec mon chéri (que ça fait cloche d'écrire ça!). Je tiens d'abord à remercier Wapiti74 🙂 et Micmag 🙂 pour les infos qu'elles disséminent tous au long des discussions. Ces infos sont vraiment utile et pertinentes, quelles stars!!!
Notre circuit est classique: Lima -> Paracas -> Nazca -> Arequipa -> Canyon de Colca (trek de 3j) -> Arequipa -> Lac Titicaca -> Cusco et vallée sacrée -> Trek de l'inca (4j). En option, si il nous reste suffisamment de temps, nous partirons à Puerto Maldonado mais je pense que nous el réserverons sur place. Ceci nous permet de faire notre voyage à notre rythme.
Voilà pour les présentations. Pour les demandes de renseignements:
A notre arrivée de Paracas, nous dormirons une nuit à Nazca. Avez-vous le nom d'un hotel sympa? Pour nous, le critère de choix et la sécurité et la propreté. Ensuite, les sdb communes nous conviennent et les très petits prix aussi....
Pour Nazca, nous prendrions une avionnette le matin pour observer les lignes. Quel est le prix pour ce survol? Avez-vous le nom d'une agence sympa?
Je pense donc que nous serons libre en fin de matinée. nous aimerions voir les environs (cimetière de Chauchilla et aqueducs de Cantalloc, ??) car le bus pour Arequipa et un bus de nuit et ne part qu'en fin d'aprem.
Avez-vous fait ses visites? Est-ce intéressant? Les sites du cimetière et des aqueducs sont-ils éloignés? Combien de temps et d'argent faut-il compter pour faire ses sorties? Avez-vous le nom d'un taxi sympa?
Oui, je sais, ça fait bcp de questions .... Par avance, merci aux personnes qui prendront le temps d'y répondre.
😄😉😇
Itinéraire à Fuerteventura en mai? (Îles Canaries) English translation pending
bonjour,
j'ai posté un message en début de moi sur ce forum et n'ai pas eu de réponse à ce jour.. peut être que mon message était trop général alors je me lance à nouveau.. je pars en mai avec mon mari à feuerteventura et souhaiterais avoir vos avis concernant ce voyage : nous partons en mai pour une semaine, nous arrivons à fuerteventura et avons un appart'hotel à caleta del fuste.. nous souhaiterions visiter cette ile et pourqoui pas faire des sauts dans une ou deux autres, mais nous n'arrivons pas à nous décider et à savoir ce qui serait le meilleur rapport qualité / économie de temps .. Nous voudrions pouvoir découvrir un maximum de paysages divers et de belles plages (m^me si nous avons cru comprendre qu'il serait difficle de se baigner en mai !)
Tout cela sachant que nous pensons louer une voiture et là encore nous n'arrivons pas à savoir s'il est plus pratique de prendre une voiture à l'aréoport tout de suite en arrivant ( et tempis pour le tranfert proposé par l'hotel!) ou s'il vaut lieux commencer par visiter un peu les alentours sans voiture et ensuite louer une voiture dans le coin ou en tout cas pas trop loin..
bref si vous avez des coneils su l'itineraire et ces côtés pratiques, je serai ravi de vous lire..!
merci beaucoup à tous ceux qui pourront m'aider à faire de ce premier voyage en amoureux un beau voyage !!
Canyon del Colca en deux jours/une nuit? (Pérou) English translation pending
Pensez vous qu'en 2 jours, 1 nuit il est possible de profiter du canion?
A savoir descendre dans l'oasis, se baigner dans les piscines naturelles, voir le vol des condors, et passer la nuit (la seule donc, tout en bas du Canion)
Vous allez surement me dire qu'en 3 jours, 2 nuits c'est mieux.
Mais faute de temps ...
Si vous avez des conseils à me donner, une agence à me conseiller, sachant que je voyage seul.
Merci.
Vous allez surement me dire qu'en 3 jours, 2 nuits c'est mieux.
Mais faute de temps ...
Si vous avez des conseils à me donner, une agence à me conseiller, sachant que je voyage seul.
Merci.
Avis sur itinéraire de vingt jours au Pérou English translation pending
Bonjour à tous,
Voila, avec mon amie (Espagnole, GROS avantage pour le voyage), nous allons nous lancer dans une aventure au Pérou.
les billets d'avion sont achetés ainsi que les billets pour le chemin de l'Inca (eh oui, on va faire partie des privilégiés 😛!!). Nous avons passé énormemement de temps sur le forum à la recherche de bons plans, de bonnes idée.... merci à WAPITI, TOKALA, PELET, LALOPARIS, LOSNINOS, ... 😇 pour tous vos appors sur ce sujet, grace à vous j'ai monté un petit programme que je souhaite vous proposer avis et commentaires.
28 Avril - J0 MADRID - LIMA 17H35 arrivée à l'aéroport Transfert Hotel Nuit a LIMA
29 Avril - J1 LIMA - CUZCO Matin Avion pour CUZCO midi visite + organisation Nuit à CUZCO
30 Avril - J2 CUSCO - Vallée Sacrée Matin OLLANTAYTAMBO Midi Salinas de MARAS + CHINCHERO + MORAY Nuit a CUZCO
01 Mai - J3 CUSCO - Vallée Sacrée Matin PISAC Ville + ruines Midi Visite CUZCO Nuit a CUZCO
02 Mai - J4 Chemin de l'Inca 1/4 Treck départ 6h30
03 Mai - J5 Chemin de l'Inca 2/4 Treck
04 Mai - J6 Chemin de l'Inca 3/4 Treck
05 Mai - J7 Chemin de l'Inca 4/4 - Machu Pichu matin 6h00 levé du soleil Journée Visite Soirée Retour sur CUZCO Nuit a CUZCO
06 Mai - J8 CUSCO - Vallée Sacrée Matin TAMBOMACHAY + PUKAPUKARA Midi QENKO + SACSAYHUAMAN Nuit a CUZCO
07 Mai - J9 CUZCO - PUNO trajet CUZCO-PUNO Nuit à PUNO
08 Mai - J10 TITICACA Journée LOS UROS + AMANTANI Nuit sur ile AMANTANI
09 Mai - J11 TITICACA Journée TAQUILE Soir Retour PUNO Nuit a PUNO
10 Mai - J12 PUNO Matin SILLUSTANI Midi Trajet AREQUIPA Nuit a AREQUIPA
11 Mai - J13 AREQUIPA Journée Visite de la ville
12 Mai - J14 AREQUIPA - Canon de Colca Treck
13 Mai - J15 Canon de Colca Treck
14 Mai - J16 Canon de Colca - AREQUIPA Treck Nuit a AREQUIPA
15 Mai - J17 AREQUIPA journée visite de la ville + alentours Nuit Trajet AREQUIPA-NAZCA
16 Mai - J18 NAZCA Matin survols des lignes Midi ICA Trajet pour PARACAS Nuit a PARACAS
17 Mai - J19 PARACAS Matin Iles BALLESTAS Midi Réserve PARACAS Trajet pour LIMA Nuit à LIMA
18 Mai - J20 LIMA Visite de la ville depart pour Madrid
Merci à tous pour vos commentaires !
Guillaume Y Cristina
28 Avril - J0 MADRID - LIMA 17H35 arrivée à l'aéroport Transfert Hotel Nuit a LIMA
29 Avril - J1 LIMA - CUZCO Matin Avion pour CUZCO midi visite + organisation Nuit à CUZCO
30 Avril - J2 CUSCO - Vallée Sacrée Matin OLLANTAYTAMBO Midi Salinas de MARAS + CHINCHERO + MORAY Nuit a CUZCO
01 Mai - J3 CUSCO - Vallée Sacrée Matin PISAC Ville + ruines Midi Visite CUZCO Nuit a CUZCO
02 Mai - J4 Chemin de l'Inca 1/4 Treck départ 6h30
03 Mai - J5 Chemin de l'Inca 2/4 Treck
04 Mai - J6 Chemin de l'Inca 3/4 Treck
05 Mai - J7 Chemin de l'Inca 4/4 - Machu Pichu matin 6h00 levé du soleil Journée Visite Soirée Retour sur CUZCO Nuit a CUZCO
06 Mai - J8 CUSCO - Vallée Sacrée Matin TAMBOMACHAY + PUKAPUKARA Midi QENKO + SACSAYHUAMAN Nuit a CUZCO
07 Mai - J9 CUZCO - PUNO trajet CUZCO-PUNO Nuit à PUNO
08 Mai - J10 TITICACA Journée LOS UROS + AMANTANI Nuit sur ile AMANTANI
09 Mai - J11 TITICACA Journée TAQUILE Soir Retour PUNO Nuit a PUNO
10 Mai - J12 PUNO Matin SILLUSTANI Midi Trajet AREQUIPA Nuit a AREQUIPA
11 Mai - J13 AREQUIPA Journée Visite de la ville
12 Mai - J14 AREQUIPA - Canon de Colca Treck
13 Mai - J15 Canon de Colca Treck
14 Mai - J16 Canon de Colca - AREQUIPA Treck Nuit a AREQUIPA
15 Mai - J17 AREQUIPA journée visite de la ville + alentours Nuit Trajet AREQUIPA-NAZCA
16 Mai - J18 NAZCA Matin survols des lignes Midi ICA Trajet pour PARACAS Nuit a PARACAS
17 Mai - J19 PARACAS Matin Iles BALLESTAS Midi Réserve PARACAS Trajet pour LIMA Nuit à LIMA
18 Mai - J20 LIMA Visite de la ville depart pour Madrid
Merci à tous pour vos commentaires !
Guillaume Y Cristina
Recherche d'une chanson entendue à Cuba! English translation pending
Bonjour à tous,
Ceci est un cri du coeur 😛 Chez chercher désespérement sur le net pour trouver une chanson que j'ai entendue à tous les soirs au Sol Sirenas Coral (à la discothèque Havana Café) à Varadero. Tout ce que je sais de cette chanson, c'est qu'il répète régulièrement "Oh Varadero". On nous à dit que c'est un groupe de varadero qui la chante. Je ne suis pas très bonne en style de musique, mais c'est un genre techno assez rythmé. Si vous avez des informations sur cette chanson....merci beaucoup 🙂.
Ceci est un cri du coeur 😛 Chez chercher désespérement sur le net pour trouver une chanson que j'ai entendue à tous les soirs au Sol Sirenas Coral (à la discothèque Havana Café) à Varadero. Tout ce que je sais de cette chanson, c'est qu'il répète régulièrement "Oh Varadero". On nous à dit que c'est un groupe de varadero qui la chante. Je ne suis pas très bonne en style de musique, mais c'est un genre techno assez rythmé. Si vous avez des informations sur cette chanson....merci beaucoup 🙂.
Voyage de trois semaines en Équateur avec ma mère English translation pending
Bonjour,
Je planifie un voyage de trois semaine en Équateur pour la mi-avril 2008. Je devais partir seule mais ma mère, ne supportant pas l'idée de voir sa fille unqiue partir seule en Amérique de Sud, a décidé de participer au périple... Or, ma mère est une habituée des tout-inclus et des voyages organisés, pas exactement mon type de voyage et mon type de budget. De plus, je doute fort qu'elle apprécie les bus folkloriques et les conditions de logement parfois plus modestes de l'Équateur. Elle n'est pas non plus une adepte de sports, encore moins des sports d'aventures.
Pour le moment, voici ce que j'avais prévu:
Jour 1: Arrivée à Quito en soirée Jour 2: Quito colonial Jour 3: Mitad del Mundo et cratère de Pulullahua Jour 4: Quito-Hacienda Hakuna Matata (portes de l'Amazonie, à Archidona) Jours 5 et 6: Excursions à la Hacienda Hakuna Matata Jour 7: Hacienda Hakuna Matata-Banos Jour 8: Banos (descente à vélo sur la route des Cascades)
Pour la suite, nous irons à la Hacienda la Cienega pour aller visiter à pied le Parc National Cotopaxi, à Chugchilan (pour la lagune de Quilotoa et me permettre de monter à cheval)et nous irons, vers la fin du voyage, passer quelques jours à Otavalo.
Le reste de l'itinéraire demeure nébuleux. En fait, j'hésite beaucoup entre Cuenca et Puerto Lopez. Cuenca est sans doute une très belle ville mais les heures de route pour s'y rendre sont très longues également, je doute que ma mère apprécie ce trajet. Du côté de Puerto Lopez, les attraits du village et des environs sont bien présents et l'avion permet de s'y rendre relativement rapidement. Néanmoins, j'ai lu plusieurs commentaires sur la pauvreté des lieux, de quoi démotiver ma mère à propos du voyage. Mindo me semblait également une destination intéressante, que j'avais prévu pour ma visite individuelle du pays, mais outre le sanctuaire des cascades et les fermes de papillons, il me semble qu'il reste bien peu d'activités à réaliser avec ma mère (on oublie le tubing et le zip-line...)
Auriez-vous des suggestions pour optimiser ce périple et satisfaire à la fois le besoin de confort et de sécurité de ma mère et mon budget(plus restreint) de même que mon goût de voir le vrai visage de l'Équateur, son authenticité.
Merci beaucoup!
Je planifie un voyage de trois semaine en Équateur pour la mi-avril 2008. Je devais partir seule mais ma mère, ne supportant pas l'idée de voir sa fille unqiue partir seule en Amérique de Sud, a décidé de participer au périple... Or, ma mère est une habituée des tout-inclus et des voyages organisés, pas exactement mon type de voyage et mon type de budget. De plus, je doute fort qu'elle apprécie les bus folkloriques et les conditions de logement parfois plus modestes de l'Équateur. Elle n'est pas non plus une adepte de sports, encore moins des sports d'aventures.
Pour le moment, voici ce que j'avais prévu:
Jour 1: Arrivée à Quito en soirée Jour 2: Quito colonial Jour 3: Mitad del Mundo et cratère de Pulullahua Jour 4: Quito-Hacienda Hakuna Matata (portes de l'Amazonie, à Archidona) Jours 5 et 6: Excursions à la Hacienda Hakuna Matata Jour 7: Hacienda Hakuna Matata-Banos Jour 8: Banos (descente à vélo sur la route des Cascades)
Pour la suite, nous irons à la Hacienda la Cienega pour aller visiter à pied le Parc National Cotopaxi, à Chugchilan (pour la lagune de Quilotoa et me permettre de monter à cheval)et nous irons, vers la fin du voyage, passer quelques jours à Otavalo.
Le reste de l'itinéraire demeure nébuleux. En fait, j'hésite beaucoup entre Cuenca et Puerto Lopez. Cuenca est sans doute une très belle ville mais les heures de route pour s'y rendre sont très longues également, je doute que ma mère apprécie ce trajet. Du côté de Puerto Lopez, les attraits du village et des environs sont bien présents et l'avion permet de s'y rendre relativement rapidement. Néanmoins, j'ai lu plusieurs commentaires sur la pauvreté des lieux, de quoi démotiver ma mère à propos du voyage. Mindo me semblait également une destination intéressante, que j'avais prévu pour ma visite individuelle du pays, mais outre le sanctuaire des cascades et les fermes de papillons, il me semble qu'il reste bien peu d'activités à réaliser avec ma mère (on oublie le tubing et le zip-line...)
Auriez-vous des suggestions pour optimiser ce périple et satisfaire à la fois le besoin de confort et de sécurité de ma mère et mon budget(plus restreint) de même que mon goût de voir le vrai visage de l'Équateur, son authenticité.
Merci beaucoup!
Loisirs à Orosi au Costa Rica? English translation pending
Bonjour nous sommes une familles de 2 adultes et 1 enfant et nous habiteront durant 3 mois le village de Orosi pres de Juco. Notre fille fréquentera l'école publique a Juco pres de Orosi. Durant la classe nous avons l'intention de prendre des cours d'espagnol. A part les cours d'espagnols, est ce qu'il y a de belles choses a voir dans la région? Est ce que l'état des routes est lamentables? Est-ce possible de faire de l'équitation et des sports de plein airs? En fait je désire avoir des suggestions de loisirs. Merci pour vos commentaires! Laurieanne
Quatre semaines au Chili cet été: itinéraire, transports, logement English translation pending
Bonjour,
Nous avons le projet de passer 4 semaines au Chili en juillet-août, cet été.
Nous aimerions aller à Valparaiso, Atacama, le Sud, visiter Santiago... beaucoup d'envies, mais il faut certainement faire des choix tellement le pays est vaste.
Comment se déplacer, se loger?
Merci de nous aider.
Merci de nous aider.
Compromis entre météo et rizières en Chine du Sud? English translation pending
Bonjour,
je désire faire un circuit individuel à partir de Hong Kong jusqu'aux environs de Zahoxing.
A quel stade se trouve les rizières au mois de Mars aux environs de Zahoxing ? j'aimerais bien voir les rizières remplies d'eau avec les chinois en train de planter les pouces de riz...
J'ai un guide qui indique pour Hong Kong un ensoleillement journalier le plus faible de l'année (3 heures) en Mars alors que ce n'est pas le mois le plus pluvieux ! Pendant le mois de Mars le ciel est-il en général très couvert ou brumeux ? Idem pour les régions de Guilin et Zahoxing ?
En fin de compte quel est pour vous le meilleur compromis pour la période de visite de cette région pour les critères Météo et rizières ?
Merci d'avance
je désire faire un circuit individuel à partir de Hong Kong jusqu'aux environs de Zahoxing.
A quel stade se trouve les rizières au mois de Mars aux environs de Zahoxing ? j'aimerais bien voir les rizières remplies d'eau avec les chinois en train de planter les pouces de riz...
J'ai un guide qui indique pour Hong Kong un ensoleillement journalier le plus faible de l'année (3 heures) en Mars alors que ce n'est pas le mois le plus pluvieux ! Pendant le mois de Mars le ciel est-il en général très couvert ou brumeux ? Idem pour les régions de Guilin et Zahoxing ?
En fin de compte quel est pour vous le meilleur compromis pour la période de visite de cette région pour les critères Météo et rizières ?
Merci d'avance
Pérou, Bolivie ou Equateur? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes deux filles de 20 ans et nous souhaitons partir un mois et demi en Amérique du Sud (mi-juillet/fin aout), sac sur le dos... Mais nous n'avons pas encore choisi la destination !
Nous hésitons entre l'Equateur, la Bolivie, le Pérou ? Pouvez-vous nous donner des informations sur ces pays, au niveau de la sécurité, du tourisme et de la mobilité au sein du pays ? Sur le site du Ministère des affaires étrangères, on a pu lire des info concernant la sécurité dans ces pays. La Bolivie semble être dangereux (surtout pour deux filles seules), est-ce vraiment le cas ? Qu'en est-il pour l'Equateur et le Pérou ? Quels sont les conditions climatiques pour un voyage en juillet/aout ?
Merci pour votre aide et vos conseils.
Julia et Elsa
Nous hésitons entre l'Equateur, la Bolivie, le Pérou ? Pouvez-vous nous donner des informations sur ces pays, au niveau de la sécurité, du tourisme et de la mobilité au sein du pays ? Sur le site du Ministère des affaires étrangères, on a pu lire des info concernant la sécurité dans ces pays. La Bolivie semble être dangereux (surtout pour deux filles seules), est-ce vraiment le cas ? Qu'en est-il pour l'Equateur et le Pérou ? Quels sont les conditions climatiques pour un voyage en juillet/aout ?
Merci pour votre aide et vos conseils.
Julia et Elsa
Conseils pour un voyage de soixante-dix-sept jours en Chine? English translation pending
🙂 bonjour
nous avons préparé un itinéraire pour notre voyage en chine du sud, et serions ravis de tous les conseils ( logements, sites à visiter, guides etc ...)que vous pourriez nous donner .
Merci d'avance
Durant 77 jours nous partons sac au dos à la découverte du sud de cet immense pays. Départ le 4 janvier pour Hong Kong(1) ses buildings, sa baie ...sa folie ! A Macao (2), au casino nous essaierons de gagner, pour notre voyage, le jackpot ....que nous allons aussitôt dépenser dans les excellents restaurants de Canton(3), après avoir découvert les fameux « Diaolous » de Kaiping. Puis, d'un coup d'aile nous irons dans le Yunnan à la rencontre du passé et des Naxi à Lijiang(4). Si le temps le permet, un saut à Zhongdhian (5) un des derniers villages avant le Tibet. Nous retournerons sur nos pas gouter au charme de la campagne de Dali(6) et nous terminerons la visite du Yunnan par un de ses plus beaux sites : les rizières de Yuanyang (9). Ensuite nous nous enfoncerons dans le Guizhou à la recherche des minorités Yi à Anshun (10), des Buyi et des Miao autour de Guiyang(11) et de Kaili(12), et nous espérons bien ne pas nous perdre dans la contrée des Dongs (13)avant de retrouver le flot des touristes à Guilin (14) Peut être un peu de bronzette dans l’île de Hainan(15), avant de remonter à la recherche des Tulous des Hakka près de Xiamen(16) ;puis nous tacherons de grimper les quelques milliers de marches des « sacrées montagnes » de Huang shan(17), avant de parcourrir les canaux et les magnifiques jardins des villes d’eau Chinoises « suzhou(18) et Hangzhou(19) ».Pour terminer : une bonne dose de musées et de shopping à Shanghai(20), d’où nous nous envolerons, en même temps que les cloches de Pâques, pour la France.
pour nous retrouver voici notre blog http://lapasserose.over-blog.com/
Nominanda 🙂
Durant 77 jours nous partons sac au dos à la découverte du sud de cet immense pays. Départ le 4 janvier pour Hong Kong(1) ses buildings, sa baie ...sa folie ! A Macao (2), au casino nous essaierons de gagner, pour notre voyage, le jackpot ....que nous allons aussitôt dépenser dans les excellents restaurants de Canton(3), après avoir découvert les fameux « Diaolous » de Kaiping. Puis, d'un coup d'aile nous irons dans le Yunnan à la rencontre du passé et des Naxi à Lijiang(4). Si le temps le permet, un saut à Zhongdhian (5) un des derniers villages avant le Tibet. Nous retournerons sur nos pas gouter au charme de la campagne de Dali(6) et nous terminerons la visite du Yunnan par un de ses plus beaux sites : les rizières de Yuanyang (9). Ensuite nous nous enfoncerons dans le Guizhou à la recherche des minorités Yi à Anshun (10), des Buyi et des Miao autour de Guiyang(11) et de Kaili(12), et nous espérons bien ne pas nous perdre dans la contrée des Dongs (13)avant de retrouver le flot des touristes à Guilin (14) Peut être un peu de bronzette dans l’île de Hainan(15), avant de remonter à la recherche des Tulous des Hakka près de Xiamen(16) ;puis nous tacherons de grimper les quelques milliers de marches des « sacrées montagnes » de Huang shan(17), avant de parcourrir les canaux et les magnifiques jardins des villes d’eau Chinoises « suzhou(18) et Hangzhou(19) ».Pour terminer : une bonne dose de musées et de shopping à Shanghai(20), d’où nous nous envolerons, en même temps que les cloches de Pâques, pour la France.
pour nous retrouver voici notre blog http://lapasserose.over-blog.com/
Nominanda 🙂
Albanie: nostalgie English translation pending
Albanie impressions et nostalgie
Le récit que je vais vous faire, consiste en un certain nombre de flashes et de sensations qui ont été les miens après trois années passées dans ce pays, entre 1999 et 2002. Ma perception des choses peut être plus ou moins erronée, voire partiale. Il est en effet sur un sujet aussi vaste, très difficile d'appréhender la situation en faisant abstraction de sa propre perception. D'ailleurs y a-t-il qu'une seule réalité?
Comme pour beaucoup de Français, l'Albanie représentait pour moi un pays très mystérieux dont on ne savait rien, et ce mystère m'a toujours attiré. C'est entre autre ce qui m'a conduit à me porter candidat pour aller y travailler.
Ce mystère était entretenu du fait de la conjonction d'une multitude de facteurs. Ma curiosité avait en outre été avivée par une discussion avec un pilote un peu avant mon arrivée à Tirana. Vers les années 1980 alors qu'il convoyait un avion vers la Grèce, survolant la mer Adriatique, il regardait très intrigué vers la gauche, car sa carte ne mentionnait qu'une vaste zone grise. De quoi laisser libre cours à tous les fantasmes.
L'Albanie représentait à mes yeux un pays du sud couvert de grandes montagnes désertes et hostiles avec la mer bleue en toile de fond comme en Grèce. Ce en quoi je ne m'étais pas trompé. L'hiver la montagne enneigée tombe dans la mer ionienne, et oui, l'Albanie, baignée par deux mers, l'Adriatique et l'Ionienne, ne s'étend que sur 28000 kilomètres carrés. L'Albanie, à l'image de ses habitants, n'a pas de complexe et s'affiche à l'image des grands. Sa population est de l'ordre de trois millions d'habitants, si proches et si différents d'un bout à l'autre du pays. Pays de bandits depuis la plus haute antiquité, où déjà à l'époque de la splendeur de l'Empire Ottoman les militaires turcs craignaient d'être affectés. Certaines des vallées du nord sont restées catholiques, car les sultans toujours pragmatiques, connaissaient le prix à payer pour réduire quelques tribus prêtes à tout pour garder leur indépendance. On se croirait presque en Gaule au temps d' Astérix et Obélix.
L'Albanie évoquait aussi pour moi un pays qui après un régime communiste particulièrement dur, venait de s'ouvrir au monde extérieur et dans lequel tout restait à faire. Enver Hoja avait poussé le culte de la personnalité très loin mais peut-être pas plus loin qu'un Staline ou un Ceausescu. Entre parenthèse, concernant ces deux personnages, je conseille les livres suivants:Béria vie et mort du chef de la police secrète soviétique de Thaddeus Wittlin (Elsevier Séquoia) et Horizons rouges dans les coulisses de la maison Ceausescu par l'ancien chef des services secrets roumains, le Général Ion Pacepa (presse pocket). Revenons à nos moutons!!! Là je débarquai avec ma formation et mes idées cartésiennes dans un monde bien différent de ce que je connaissais.
L'Albanie, c'est tout d'abord ce peuple marqué par cinquante ans d'un système aberrant et monstrueux, où la terreur et la délation s'étaient insinuées jusque dans la cellule familiale. Plus personne n'osait parler même à ses proches. La littérature albanaise actuelle est très fortement focalisée sur la narration de ce passé douloureux, à la manière d'un patient en séance de psychothérapie. Les auteurs à ne pas manquer sont Kadaré (Avril brisé, le général de l'armée morte...), Fatos Kongoli (peau de chien), Maks Velo, Ylet Aliçka (slogans de pierre) et Jusuj Vrioni. Ce dernier était jusqu'à sa mort, en 2001, le traducteur officiel d' Ismaël Kadaré. Il parlait un français parfait, dans les années trente il avait été major de sa promotion à HEC. Il est l'auteur d'un seul livre (à ma connaissance) à caractère biographique« Mondes effacés, souvenirs d'un Européen». Un soir je l'avais raccompagné de Dürres à Tirana et j'aurais aimé que le trajet soit cent fois plus long, tant sa conversation était passionnante.
L'Albanie, c'est aussi et surtout le pays de la rumeur, où il n'est jamais possible de situer la frontière entre la légende et la réalité. Des événements si déconcertants pour notre forme de pensée s'y sont passés et s'y passent encore. Lorsque vous vous déplacez, on vous prévient que les risques d'agression sont toujours si importants, que de nombreux Albanais n'osent pas bouger. Mais lorsque vous prenez votre courage à deux mains et que vous vous aventurez sur les routes pour vous rendre dans ces fameuses vallées perdues, où les troupes ottomanes avaient du reculer, vous découvrez une réalité albanaise bien différente de notre rationalité, qui met des frontières bien marquées entre ce pays et ses voisins. L'Albanie, c'est cet homme qui vous aborde de nuit dans un village à l'aspect lugubre et plongé dans une pénombre épaisse, et qui vous demande dans sa langue «t'as de quoi manger, t'as de quoi dormir», il ressent chez vous une certaine crainte et il vous offre spontanément le gîte et le couvert, dût-il vous donner son repas et se passer de manger. C'est aussi ce gamin qui habite au Monténégro et qui passe la rivière à gué pour venir à l'école dans un village du côté albanais. C'est aussi ces petits Albanais d'Albanie, que vous voyez jouer au football sous un mirador, et tout surpris vous réalisez que ce dernier est en Macédoine et que normalement il est destiné à empêcher les Albanais de passer la frontière. C'est aussi ce camion lourdement chargé qui arrive directement du Kossovo. Alors qu'il n'y a pas de route, il apparaît brutalement au bout du champ en pente, surchargé et penchant dangereusement. Mais l'Albanie, c'est aussi cet Albanais du sud, qui lorsque vous lui adressez la parole dans sa langue, fait semblant de ne pas comprendre et dans le meilleur des cas vous répond en grec, et qui traite d'Ottoman celui qui parle albanais. J'ai vécu des situations cocasses, posant une question en albanais, mon interlocuteur albanais me répondant en grec en demandant à mon épouse de traduire en français. Attention selon les villages dans la région de Dhërmi, de ne pas confondre entre « kali nirta »et « mirë mbrema », bonne nuit en grec ou bonsoir en albanais. Cependant, les Albanais ce sont toujours des gens très accueillants qui, bien souvent même s'ils n'ont rien, vous offrent tout. Ferais-je une comparaison avec une réunion de cadres supérieurs en France, où chacun à la pause fait bien attention de ne pas payer le café de son collègue à trente centimes d'euros. J'arrête là les comparaisons, mais cela m'a fait ressentir un malaise profond quant à notre société. Ce sont aussi, toujours des gens déchirés par ce passé terrible, qui n'en a épargné aucun et qui les a tous marqués de façon irrémédiable. Des familles toujours à la recherche de leurs morts, tués par le système répressif du dictateur Enver Hoja, qui dans leur quête d'indices payent les meurtriers. Quarante huit camps d'internement, 80 000 ou100 000 prisonniers politiques, internés ou relégués. La différence est simple, soit le camp de concentration avec barbelés ou l'exil dans une région éloignée avec interdiction de la quitter. Beaucoup d'Albanais croisent dans la rue et vous montrent leurs geôliers de l'époque communiste. De façon paradoxale, dans ce pays où la violence peut exploser brutalement, bourreaux et victimes cohabitent dans le calme, alors que la loi du Kanun (vendetta locale) maintient toujours cloîtrées de nombreuses familles dans la crainte de la vengeance par le sang. Ce qui se rapporte au passé tragique communiste semble être exclu du processus de vengeance. Sans doute avons-nous eu des démarches similaires dans d'autres circonstances en Europe de l'Ouest. L'Albanie, c'est aussi le procureur général d'une ville du nord qui un dimanche vous accompagne un gros pistolet à la ceinture, suivi de près par son garde du corps, et qui à chaque halte vous offre un double raki et, lorsque de temps en temps retentissent dans la montagne des tirs à la mitrailleuse lourde, il vous dit en souriant qu'il s'agit d'un mariage. Ce même procureur, lorsque le lundi matin, il vous fait visiter le palais de justice, vous explique que pour juger et condamner un bandit dangereux, il fait venir un juge de Tirana qui quittera le lieu du jugement immédiatement après la sentence pour éviter une rétorsion fatale immédiate de la part de la famille. L'Albanie, c'est aussi cette vallée reculée à l'extrême pointe nord du pays, où se situe le village de Vermosh. Le vieux berger qui vous offre le café, vous demande des nouvelles de la guerre. Vous lui demandez de quelle guerre il s'agit? Bien évidemment de la guerre en Afghanistan, s'empresse-t-il de vous répondre, tout étonné de votre incertitude .Puis d'un air malin, il vous précise qu'il a une fille qui habite à Miami et un fils à New York, quant au troisième enfant, un garçon casanier, il s'est arrêté à Rome. Ensuite il sort son téléphone portable, et vous montre d'un air moqueur sur la colline du côté monténégrin, le relais téléphonique serbe qui lui permet de communiquer avec ses enfants. Lorsque vous vous éloignez presque en pleine forêt de quelques dizaines de mètres de sa ferme, vous tombez sur le Monténégro et là apparaît un soldat serbe pas décidé à accepter le moindre franchissement de frontière. Son arme individuelle avec un baïonnette bien brillante vous enlève toute envie de plaisanter bien qu'il ne se montre pas menaçant. Mais depuis, le Monténégro a obtenu son indépendance et cela a peut-être changé. L'Albanie, c'est aussi les slogans de pierre, immenses inscriptions faites de cailloux peints en blanc et accrochés au plus haut aux flancs des montagnes, afin que l'on puisse s'imprégner de loin de la propagande du régime disparu d'Enver Hoja. Bien qu'à l'abandon depuis l'écroulement du régime au début des années quatre vingt dix, ces « œuvres » sont toujours très visibles .Certaines sont immenses et ont demandé pour leur construction le déplacements de centaines de personnes, qui devaient effectuer de nombreuses heures de marche pour arriver sur le site de travail, qui parfois durait plusieurs semaines du fait du gigantisme de certaines de ces inscriptions. L'Albanie, c'est aussi ces centaines de milliers de bunkers, soit petits pour le soldat soit gros pour une pièce d'artillerie, qui à eux seuls mériteraient un livre, sans parler de ces pieux métalliques en queue de cochon qui hérissaient le pays dans l'attente de percer les pieds des parachutistes de l'OTAN ou du Pacte de Varsovie. Du col de la route menant de Saranda à Girokastra, vous pouvez en dénombrer d'un seul coup d'œil plus de 600. Le regard embrasse en contrebas une large vallée faisant face à la Grèce. L'Albanie, c'est encore la ville de Korça, coincée entre la Macédoine et la Grèce, où reposent 640 soldats français, tombés au cours des guerres balkaniques. Ville de tradition française du fait de notre forte présence entre les deux guerres mondiales. Chaque année pour la commémoration du 11 novembre, l'attaché de défense français au côté de l'ambassadeur de France organise une cérémonie militaire, empreinte d'une grande émotion et il est difficile de retenir ses larmes lorsque les anciens élèves du lycée français entonnent leur répertoire de chansons françaises.
Outre ces clichés qui restent déconnectés de l'instant présent, l'Albanie actuelle est caractéristique d'un pays passé sans transition du communisme le plus absolu à l'ère du capitalisme le plus effréné, où liberté individuelle signifie pour beaucoup le droit de faire tout et n'importe quoi pour s'enrichir. Cette frénésie de liberté s'alimente à la source d'une double frustration, interne et externe. Interne, du fait du long régime carcéral imposé depuis la fin de la deuxième guerre mondiale; externe, à cause du dépeçage (selon le point de vue albanais mais, à mon sens, ils ont de bons arguments, lire à ce sujet le merveilleux livre du diplomate français Justin Godard « l'Albanie 1921 » Presses Universitaires de France), dépeçage donc de la zone de peuplement albanais décidé par les grandes puissances et ratifié par le traité de Londres en 1913 à la veille de la première guerre mondiale. Attention, je ne me range pas à leurs arguments, je dis simplement qu'ils existent. Les problèmes de territorialité dans les Balkans sont insolubles, car deux conceptions s'affrontent, la notion de nationalisme liée à une entité territoriale définie et fortement conceptualisée en Europe occidentale au 19 ème siècle et le concept ottoman permettant à des peuples de religions différentes de vivre sur un même territoire pourvu qu'ils acceptent la vassalité à l'Empire Ottoman. Chaque peuple en remontant dans son passé trouve de bons arguments pour revendiquer la terre sur laquelle il habite. Lire à ce sujet le livre très intéressant de Jean-Arnault Dérens « Balkans: la crise éditions Gallimard ». Pour stopper toute polémique, de cet état de fait, il résulte une grande confusion, exacerbée par le dysfonctionnement profond d'une société dans laquelle tout sens civique a disparu, car il est assimilé à un comportement communiste. Tirana est l'exemple le plus flagrant de développement anarchique. Cette ville de 700 000 habitants, y compris la conurbation qui englobe quasiment Dürres, à la démographie galopante due à l'exode rural pour cause de misère voit les immeubles pousser comme des champignons. Mais les capacités en eau et électricité ne suivent pas la demande et ne seront pas effectives avant longtemps, parce que les immeubles sont construits sur fonds privés et que les investissements structurants relèvent de fonds publics nationaux ou internationaux. Parler d'un pays pauvre n'est pas exact, dans la mesure où le prix du mètre carré est conséquent en ville, et tout s'achète en cash, en payant au fur et à mesure de la construction du bâtiment. Les voitures luxueuses sont légion, et même volées, elles ont un coût, car la longue chaîne des compromissions nécessaires pour passer les frontières et falsifier les papiers implique paiement. Ces modes de fonctionnement ne sont pas l'apanage exclusif de ce pays. Cela existe dans tous les pays qui viennent de quitter le communisme, et si l'on y regarde de près nos démocraties occidentales n'ont pas de leçons à donner. Sans citer de nom, chacun de nous aura immédiatement à l'esprit les traits de certains de nos hommes ou femmes en pointe qui ont été ou sont mêlés à des histoires pour le moins scabreuses. Cela me rappelle cette anecdote: tous les matins, un traducteur fait une synthèse des différents articles de la presse albanaise à l'intention de l'ambassadeur de France et de ses collaborateurs. Et ce matin hilarité générale, au lieu de traduire par république bananière, l'interprète a transcrit république en forme de banane.
L'Albanie, à l'image particulièrement ternie à l'étranger, outre ses maffieux très violents, est constituée d'une multitude de gens honnêtes et travailleurs, qui pour partie, ayant perdu espoir en leur pays sont partis travailler à l'étranger temporairement ou définitivement, légalement ou illégalement. De ce fait, une proportion non négligeable de l'élite intellectuelle fuit le pays à flot continu depuis dix ans. Tout le développement du pays en souffre gravement. La grande aspiration de l'Albanie consiste en l'intégration euro-atlantique. Ce sera sans doute à terme le moyen de réunir dans la paix les communautés serbe et albanaises. Je mets ces dernières au pluriel, car entre les différents pays des Balkans, Monténégro, Kossovo, Macédoine et Albanie il n'y a pas forcément une convergence de vue totale, mais c'est un autre sujet. Les choses évolueront lentement. J'en veux pour exemple, « les Comitadjis » livre qu'Albert Londres écrivit dans les années 20 au sujet de ces extrémistes croates agissant au sein des différents pays de la région et qui est loin d'être démodé un siècle plus tard.
L'Albanie que je vous ai présentée de façon peut-être partiale et de toute évidence partielle, car il y aurait tant de choses à dire, restera pour moi un pays fascinant. Terre sauvage et mystérieuse, pétrie d'archaïsmes, jetée dans le monde moderne, peuple balkanique, capable du meilleur comme du pire, semblable à ses voisins, qui tous vivent sur les vestiges d'une grandeur passée réelle ou imaginaire. Ce pays je l'ai profondément aimé, bien qu'on puisse en dire tout et son contraire, non parce que je m'y promenais comme un privilégié, mais en bonne partie parce que le peuple albanais m'a appris à redécouvrir un certain nombre de valeurs, que nous avons perdues en Europe de l'Ouest en partie à cause de la suspicion voire la peur que nous inspire notre semblable.
S'il n'y avait qu'un livre à conseiller: « Guide de l'Albanie » par Gilbert Gardes aux Éditions la Manufacture.
Le récit que je vais vous faire, consiste en un certain nombre de flashes et de sensations qui ont été les miens après trois années passées dans ce pays, entre 1999 et 2002. Ma perception des choses peut être plus ou moins erronée, voire partiale. Il est en effet sur un sujet aussi vaste, très difficile d'appréhender la situation en faisant abstraction de sa propre perception. D'ailleurs y a-t-il qu'une seule réalité?
Comme pour beaucoup de Français, l'Albanie représentait pour moi un pays très mystérieux dont on ne savait rien, et ce mystère m'a toujours attiré. C'est entre autre ce qui m'a conduit à me porter candidat pour aller y travailler.
Ce mystère était entretenu du fait de la conjonction d'une multitude de facteurs. Ma curiosité avait en outre été avivée par une discussion avec un pilote un peu avant mon arrivée à Tirana. Vers les années 1980 alors qu'il convoyait un avion vers la Grèce, survolant la mer Adriatique, il regardait très intrigué vers la gauche, car sa carte ne mentionnait qu'une vaste zone grise. De quoi laisser libre cours à tous les fantasmes.
L'Albanie représentait à mes yeux un pays du sud couvert de grandes montagnes désertes et hostiles avec la mer bleue en toile de fond comme en Grèce. Ce en quoi je ne m'étais pas trompé. L'hiver la montagne enneigée tombe dans la mer ionienne, et oui, l'Albanie, baignée par deux mers, l'Adriatique et l'Ionienne, ne s'étend que sur 28000 kilomètres carrés. L'Albanie, à l'image de ses habitants, n'a pas de complexe et s'affiche à l'image des grands. Sa population est de l'ordre de trois millions d'habitants, si proches et si différents d'un bout à l'autre du pays. Pays de bandits depuis la plus haute antiquité, où déjà à l'époque de la splendeur de l'Empire Ottoman les militaires turcs craignaient d'être affectés. Certaines des vallées du nord sont restées catholiques, car les sultans toujours pragmatiques, connaissaient le prix à payer pour réduire quelques tribus prêtes à tout pour garder leur indépendance. On se croirait presque en Gaule au temps d' Astérix et Obélix.
L'Albanie évoquait aussi pour moi un pays qui après un régime communiste particulièrement dur, venait de s'ouvrir au monde extérieur et dans lequel tout restait à faire. Enver Hoja avait poussé le culte de la personnalité très loin mais peut-être pas plus loin qu'un Staline ou un Ceausescu. Entre parenthèse, concernant ces deux personnages, je conseille les livres suivants:Béria vie et mort du chef de la police secrète soviétique de Thaddeus Wittlin (Elsevier Séquoia) et Horizons rouges dans les coulisses de la maison Ceausescu par l'ancien chef des services secrets roumains, le Général Ion Pacepa (presse pocket). Revenons à nos moutons!!! Là je débarquai avec ma formation et mes idées cartésiennes dans un monde bien différent de ce que je connaissais.
L'Albanie, c'est tout d'abord ce peuple marqué par cinquante ans d'un système aberrant et monstrueux, où la terreur et la délation s'étaient insinuées jusque dans la cellule familiale. Plus personne n'osait parler même à ses proches. La littérature albanaise actuelle est très fortement focalisée sur la narration de ce passé douloureux, à la manière d'un patient en séance de psychothérapie. Les auteurs à ne pas manquer sont Kadaré (Avril brisé, le général de l'armée morte...), Fatos Kongoli (peau de chien), Maks Velo, Ylet Aliçka (slogans de pierre) et Jusuj Vrioni. Ce dernier était jusqu'à sa mort, en 2001, le traducteur officiel d' Ismaël Kadaré. Il parlait un français parfait, dans les années trente il avait été major de sa promotion à HEC. Il est l'auteur d'un seul livre (à ma connaissance) à caractère biographique« Mondes effacés, souvenirs d'un Européen». Un soir je l'avais raccompagné de Dürres à Tirana et j'aurais aimé que le trajet soit cent fois plus long, tant sa conversation était passionnante.
L'Albanie, c'est aussi et surtout le pays de la rumeur, où il n'est jamais possible de situer la frontière entre la légende et la réalité. Des événements si déconcertants pour notre forme de pensée s'y sont passés et s'y passent encore. Lorsque vous vous déplacez, on vous prévient que les risques d'agression sont toujours si importants, que de nombreux Albanais n'osent pas bouger. Mais lorsque vous prenez votre courage à deux mains et que vous vous aventurez sur les routes pour vous rendre dans ces fameuses vallées perdues, où les troupes ottomanes avaient du reculer, vous découvrez une réalité albanaise bien différente de notre rationalité, qui met des frontières bien marquées entre ce pays et ses voisins. L'Albanie, c'est cet homme qui vous aborde de nuit dans un village à l'aspect lugubre et plongé dans une pénombre épaisse, et qui vous demande dans sa langue «t'as de quoi manger, t'as de quoi dormir», il ressent chez vous une certaine crainte et il vous offre spontanément le gîte et le couvert, dût-il vous donner son repas et se passer de manger. C'est aussi ce gamin qui habite au Monténégro et qui passe la rivière à gué pour venir à l'école dans un village du côté albanais. C'est aussi ces petits Albanais d'Albanie, que vous voyez jouer au football sous un mirador, et tout surpris vous réalisez que ce dernier est en Macédoine et que normalement il est destiné à empêcher les Albanais de passer la frontière. C'est aussi ce camion lourdement chargé qui arrive directement du Kossovo. Alors qu'il n'y a pas de route, il apparaît brutalement au bout du champ en pente, surchargé et penchant dangereusement. Mais l'Albanie, c'est aussi cet Albanais du sud, qui lorsque vous lui adressez la parole dans sa langue, fait semblant de ne pas comprendre et dans le meilleur des cas vous répond en grec, et qui traite d'Ottoman celui qui parle albanais. J'ai vécu des situations cocasses, posant une question en albanais, mon interlocuteur albanais me répondant en grec en demandant à mon épouse de traduire en français. Attention selon les villages dans la région de Dhërmi, de ne pas confondre entre « kali nirta »et « mirë mbrema », bonne nuit en grec ou bonsoir en albanais. Cependant, les Albanais ce sont toujours des gens très accueillants qui, bien souvent même s'ils n'ont rien, vous offrent tout. Ferais-je une comparaison avec une réunion de cadres supérieurs en France, où chacun à la pause fait bien attention de ne pas payer le café de son collègue à trente centimes d'euros. J'arrête là les comparaisons, mais cela m'a fait ressentir un malaise profond quant à notre société. Ce sont aussi, toujours des gens déchirés par ce passé terrible, qui n'en a épargné aucun et qui les a tous marqués de façon irrémédiable. Des familles toujours à la recherche de leurs morts, tués par le système répressif du dictateur Enver Hoja, qui dans leur quête d'indices payent les meurtriers. Quarante huit camps d'internement, 80 000 ou100 000 prisonniers politiques, internés ou relégués. La différence est simple, soit le camp de concentration avec barbelés ou l'exil dans une région éloignée avec interdiction de la quitter. Beaucoup d'Albanais croisent dans la rue et vous montrent leurs geôliers de l'époque communiste. De façon paradoxale, dans ce pays où la violence peut exploser brutalement, bourreaux et victimes cohabitent dans le calme, alors que la loi du Kanun (vendetta locale) maintient toujours cloîtrées de nombreuses familles dans la crainte de la vengeance par le sang. Ce qui se rapporte au passé tragique communiste semble être exclu du processus de vengeance. Sans doute avons-nous eu des démarches similaires dans d'autres circonstances en Europe de l'Ouest. L'Albanie, c'est aussi le procureur général d'une ville du nord qui un dimanche vous accompagne un gros pistolet à la ceinture, suivi de près par son garde du corps, et qui à chaque halte vous offre un double raki et, lorsque de temps en temps retentissent dans la montagne des tirs à la mitrailleuse lourde, il vous dit en souriant qu'il s'agit d'un mariage. Ce même procureur, lorsque le lundi matin, il vous fait visiter le palais de justice, vous explique que pour juger et condamner un bandit dangereux, il fait venir un juge de Tirana qui quittera le lieu du jugement immédiatement après la sentence pour éviter une rétorsion fatale immédiate de la part de la famille. L'Albanie, c'est aussi cette vallée reculée à l'extrême pointe nord du pays, où se situe le village de Vermosh. Le vieux berger qui vous offre le café, vous demande des nouvelles de la guerre. Vous lui demandez de quelle guerre il s'agit? Bien évidemment de la guerre en Afghanistan, s'empresse-t-il de vous répondre, tout étonné de votre incertitude .Puis d'un air malin, il vous précise qu'il a une fille qui habite à Miami et un fils à New York, quant au troisième enfant, un garçon casanier, il s'est arrêté à Rome. Ensuite il sort son téléphone portable, et vous montre d'un air moqueur sur la colline du côté monténégrin, le relais téléphonique serbe qui lui permet de communiquer avec ses enfants. Lorsque vous vous éloignez presque en pleine forêt de quelques dizaines de mètres de sa ferme, vous tombez sur le Monténégro et là apparaît un soldat serbe pas décidé à accepter le moindre franchissement de frontière. Son arme individuelle avec un baïonnette bien brillante vous enlève toute envie de plaisanter bien qu'il ne se montre pas menaçant. Mais depuis, le Monténégro a obtenu son indépendance et cela a peut-être changé. L'Albanie, c'est aussi les slogans de pierre, immenses inscriptions faites de cailloux peints en blanc et accrochés au plus haut aux flancs des montagnes, afin que l'on puisse s'imprégner de loin de la propagande du régime disparu d'Enver Hoja. Bien qu'à l'abandon depuis l'écroulement du régime au début des années quatre vingt dix, ces « œuvres » sont toujours très visibles .Certaines sont immenses et ont demandé pour leur construction le déplacements de centaines de personnes, qui devaient effectuer de nombreuses heures de marche pour arriver sur le site de travail, qui parfois durait plusieurs semaines du fait du gigantisme de certaines de ces inscriptions. L'Albanie, c'est aussi ces centaines de milliers de bunkers, soit petits pour le soldat soit gros pour une pièce d'artillerie, qui à eux seuls mériteraient un livre, sans parler de ces pieux métalliques en queue de cochon qui hérissaient le pays dans l'attente de percer les pieds des parachutistes de l'OTAN ou du Pacte de Varsovie. Du col de la route menant de Saranda à Girokastra, vous pouvez en dénombrer d'un seul coup d'œil plus de 600. Le regard embrasse en contrebas une large vallée faisant face à la Grèce. L'Albanie, c'est encore la ville de Korça, coincée entre la Macédoine et la Grèce, où reposent 640 soldats français, tombés au cours des guerres balkaniques. Ville de tradition française du fait de notre forte présence entre les deux guerres mondiales. Chaque année pour la commémoration du 11 novembre, l'attaché de défense français au côté de l'ambassadeur de France organise une cérémonie militaire, empreinte d'une grande émotion et il est difficile de retenir ses larmes lorsque les anciens élèves du lycée français entonnent leur répertoire de chansons françaises.
Outre ces clichés qui restent déconnectés de l'instant présent, l'Albanie actuelle est caractéristique d'un pays passé sans transition du communisme le plus absolu à l'ère du capitalisme le plus effréné, où liberté individuelle signifie pour beaucoup le droit de faire tout et n'importe quoi pour s'enrichir. Cette frénésie de liberté s'alimente à la source d'une double frustration, interne et externe. Interne, du fait du long régime carcéral imposé depuis la fin de la deuxième guerre mondiale; externe, à cause du dépeçage (selon le point de vue albanais mais, à mon sens, ils ont de bons arguments, lire à ce sujet le merveilleux livre du diplomate français Justin Godard « l'Albanie 1921 » Presses Universitaires de France), dépeçage donc de la zone de peuplement albanais décidé par les grandes puissances et ratifié par le traité de Londres en 1913 à la veille de la première guerre mondiale. Attention, je ne me range pas à leurs arguments, je dis simplement qu'ils existent. Les problèmes de territorialité dans les Balkans sont insolubles, car deux conceptions s'affrontent, la notion de nationalisme liée à une entité territoriale définie et fortement conceptualisée en Europe occidentale au 19 ème siècle et le concept ottoman permettant à des peuples de religions différentes de vivre sur un même territoire pourvu qu'ils acceptent la vassalité à l'Empire Ottoman. Chaque peuple en remontant dans son passé trouve de bons arguments pour revendiquer la terre sur laquelle il habite. Lire à ce sujet le livre très intéressant de Jean-Arnault Dérens « Balkans: la crise éditions Gallimard ». Pour stopper toute polémique, de cet état de fait, il résulte une grande confusion, exacerbée par le dysfonctionnement profond d'une société dans laquelle tout sens civique a disparu, car il est assimilé à un comportement communiste. Tirana est l'exemple le plus flagrant de développement anarchique. Cette ville de 700 000 habitants, y compris la conurbation qui englobe quasiment Dürres, à la démographie galopante due à l'exode rural pour cause de misère voit les immeubles pousser comme des champignons. Mais les capacités en eau et électricité ne suivent pas la demande et ne seront pas effectives avant longtemps, parce que les immeubles sont construits sur fonds privés et que les investissements structurants relèvent de fonds publics nationaux ou internationaux. Parler d'un pays pauvre n'est pas exact, dans la mesure où le prix du mètre carré est conséquent en ville, et tout s'achète en cash, en payant au fur et à mesure de la construction du bâtiment. Les voitures luxueuses sont légion, et même volées, elles ont un coût, car la longue chaîne des compromissions nécessaires pour passer les frontières et falsifier les papiers implique paiement. Ces modes de fonctionnement ne sont pas l'apanage exclusif de ce pays. Cela existe dans tous les pays qui viennent de quitter le communisme, et si l'on y regarde de près nos démocraties occidentales n'ont pas de leçons à donner. Sans citer de nom, chacun de nous aura immédiatement à l'esprit les traits de certains de nos hommes ou femmes en pointe qui ont été ou sont mêlés à des histoires pour le moins scabreuses. Cela me rappelle cette anecdote: tous les matins, un traducteur fait une synthèse des différents articles de la presse albanaise à l'intention de l'ambassadeur de France et de ses collaborateurs. Et ce matin hilarité générale, au lieu de traduire par république bananière, l'interprète a transcrit république en forme de banane.
L'Albanie, à l'image particulièrement ternie à l'étranger, outre ses maffieux très violents, est constituée d'une multitude de gens honnêtes et travailleurs, qui pour partie, ayant perdu espoir en leur pays sont partis travailler à l'étranger temporairement ou définitivement, légalement ou illégalement. De ce fait, une proportion non négligeable de l'élite intellectuelle fuit le pays à flot continu depuis dix ans. Tout le développement du pays en souffre gravement. La grande aspiration de l'Albanie consiste en l'intégration euro-atlantique. Ce sera sans doute à terme le moyen de réunir dans la paix les communautés serbe et albanaises. Je mets ces dernières au pluriel, car entre les différents pays des Balkans, Monténégro, Kossovo, Macédoine et Albanie il n'y a pas forcément une convergence de vue totale, mais c'est un autre sujet. Les choses évolueront lentement. J'en veux pour exemple, « les Comitadjis » livre qu'Albert Londres écrivit dans les années 20 au sujet de ces extrémistes croates agissant au sein des différents pays de la région et qui est loin d'être démodé un siècle plus tard.
L'Albanie que je vous ai présentée de façon peut-être partiale et de toute évidence partielle, car il y aurait tant de choses à dire, restera pour moi un pays fascinant. Terre sauvage et mystérieuse, pétrie d'archaïsmes, jetée dans le monde moderne, peuple balkanique, capable du meilleur comme du pire, semblable à ses voisins, qui tous vivent sur les vestiges d'une grandeur passée réelle ou imaginaire. Ce pays je l'ai profondément aimé, bien qu'on puisse en dire tout et son contraire, non parce que je m'y promenais comme un privilégié, mais en bonne partie parce que le peuple albanais m'a appris à redécouvrir un certain nombre de valeurs, que nous avons perdues en Europe de l'Ouest en partie à cause de la suspicion voire la peur que nous inspire notre semblable.
S'il n'y avait qu'un livre à conseiller: « Guide de l'Albanie » par Gilbert Gardes aux Éditions la Manufacture.
Avis sur circuit de quinze jours au Costa Rica English translation pending
Bonsoir,
Nous partons 15 jours fin janvier pour le costa rica et voici le "planning prévisionnel" de notre circuit.. Pensez vous que ce soit faisable ? ;)
P.S : tt se ferait en 4x4
Merci !
Jeudi soir, nuit à San jose Vendredi : départ pour le Volcan Turrialba + Irazu Nuit de samedi soir à guayabo Dimanche :visite de Guayabo et départ pour san isidro de general (nuit à san isidro) Lundi : route vers drakebay nuit à drakebay Mardi, mercredi, jeudi :Drakebay + corcovado Vendredi matin : départ pour Dominical Vendredi soir : nuit à dominical Samedi :départ pour parc manuel antonio Samedi soir : nuit à manuel antonio Dimanche : depart pour Monteverde (Nuit à monteverde) Lundi : départ pour Playa ocotal Mardi, playa ocotal Mercredi : playa ocotal et départ pour volcan arenal (nuit près du volcan) Jeudi :Volcan arenal et départ pour san jose (nuit à san jose)
Vendredi :San jose
P.S : tt se ferait en 4x4
Merci !
Jeudi soir, nuit à San jose Vendredi : départ pour le Volcan Turrialba + Irazu Nuit de samedi soir à guayabo Dimanche :visite de Guayabo et départ pour san isidro de general (nuit à san isidro) Lundi : route vers drakebay nuit à drakebay Mardi, mercredi, jeudi :Drakebay + corcovado Vendredi matin : départ pour Dominical Vendredi soir : nuit à dominical Samedi :départ pour parc manuel antonio Samedi soir : nuit à manuel antonio Dimanche : depart pour Monteverde (Nuit à monteverde) Lundi : départ pour Playa ocotal Mardi, playa ocotal Mercredi : playa ocotal et départ pour volcan arenal (nuit près du volcan) Jeudi :Volcan arenal et départ pour san jose (nuit à san jose)
Vendredi :San jose