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Poids maximal sur le porte bagages arrière de vélo? English translation pending
Bonjour,
Je connais ce site depuis 2 ans et je viens de m'y inscrire.
J'envisage de faire, aux beaux jours, de la randonnée intinérante '' light ''. Pour se faire, j'ai acheté d'occasion un DKT Triban Road 7 que j'ai un peu modifié: pédaliers LX 48/36/26 - dérailleurs et manettes SLX - frein arrière VB XT- K7 Ultégra 9V 12/25.
Je ne sais pas quel poids peu supporter l'arrière du vélo que je vais équiper de 2 sacoches Vaude 46L. En fait les roues sont de 650 C avec des pneus de section 23 donc typés course. Je fais 67 Kg et je me demande si 10/12KG est raisonnable pour ce genre de roues ( Rigida Nova ). Devrai-je changer de roues pour des 26' ? L'offre pneumatiques est très faible en 650C. Impossible de trouver du 650C/25 voire 26 ou 28 si ces dimensions existent.
NB en principe, mes randos se feront sur des profils plutôt montagneux...
J'en fais appel à vos connaissances en ce domaine.
Merci
Je connais ce site depuis 2 ans et je viens de m'y inscrire.
J'envisage de faire, aux beaux jours, de la randonnée intinérante '' light ''. Pour se faire, j'ai acheté d'occasion un DKT Triban Road 7 que j'ai un peu modifié: pédaliers LX 48/36/26 - dérailleurs et manettes SLX - frein arrière VB XT- K7 Ultégra 9V 12/25.
Je ne sais pas quel poids peu supporter l'arrière du vélo que je vais équiper de 2 sacoches Vaude 46L. En fait les roues sont de 650 C avec des pneus de section 23 donc typés course. Je fais 67 Kg et je me demande si 10/12KG est raisonnable pour ce genre de roues ( Rigida Nova ). Devrai-je changer de roues pour des 26' ? L'offre pneumatiques est très faible en 650C. Impossible de trouver du 650C/25 voire 26 ou 28 si ces dimensions existent.
NB en principe, mes randos se feront sur des profils plutôt montagneux...
J'en fais appel à vos connaissances en ce domaine.
Merci
Fête de la bière de Munich English translation pending
Bonjour !
Ces derniers temps, je rencontre de plus en plus de personnes qui souhaitent se rendre à la fête de la bière à Munich et qui recherchent des informations sur cet événement.
Apparemment, il est parfois assez difficile de trouver en France des renseignements concernant l’Allemagne en tant que destination touristique, de même pour la fête de la bière.
J’ai donc eu l’idée d’éditer un poste comprenant quelques infos sur cette fête mondialement connue. Peut-être que cela pourra aider certains d’entre vous. Et ceux qui veulent des infos ou souhaitent en donner, peuvent volontiers le faire sur ce poste.
Désolée si c'est un peu long, mais il y en a tellement à dire sur cette fête!
La fête de la bière se déroulera cette année du 19 septembre au 4 octobre 2009.
1- La fête de la bière, c’est quoi au juste ?
La petite histoire…
Tout d’abord, la fête de la bière est avant tout une tradition…
En octobre 1810, à l'occasion du mariage du roi Louis 1er et de Thérèse de Sachse, on décida d'organiser une course de chevaux. Elle fut organisée sur un grand espace vert, à l'époque à l'extérieur de la ville et aujourd'hui appelée la Theresienwiese (en référence à Thérèse). Toute la population eu le droit d'y assister, quelques manèges y furent installés. Mais à l'époque, on n'y vendait pas encore de bière puisque les brasseurs n'avaient pas encore le droit de vendre autre part que dans leurs brasseries. Cet événement plut tellement au roi qu'il donna l'autorisation à la population de répéter cet événement tous les ans et pour l'éternité.
Et depuis 1810, les Munichois organisent tous les ans leur « fête d'octobre" en souvenir de ce mariage et même si elle a lieu en septembre, car il fait pas encore trop froid, la tradition veut que la fête se termine le premier week-end d’ octobre... La Theresienwiese est recouverte de manèges et un grand nombre de brasseries installent un chapiteau dans lequel ils vendront à boire et à manger…
2- Ca ressemble à quoi aujourd’hui ?
Les défilés d’ouverture
Pour fêter l’ouverture de la fête de la bière, il y a toujours deux défilés qui sont organisés.
- Le samedi de l’ouverture, les propriétaires des différentes brasseries transportent leurs fûts de bière (en bois, comme autrefois) sur des charrettes tirées par des bœufs. Ils passent par la ville et se rendent jusqu’à leur emplacement sur la fête. Une fois sur place, le maire de la ville a l’honneur d’ouvrir le premier fut de bière de la fête. A partir de moment là, la fête est officiellement ouverte !
- Le premier dimanche après l’ouverture, il y a un corso qui défile dans la ville. C’est un défilé folklorique. Il y a des groupes folkloriques de tous les pays qui défilent et se rendent jusqu’à l’emplacement de la fête. Des tribunes sont installées en ville et il possible d’y assister.
La fête en elle-même
Imaginez-vous tout simplement une 15 de chapiteaux. Chaque chapiteau représente une brasserie. Cela veut dire que l’on ne vous servira dans chaque chapiteau qu’une marque de bière, celle de la brasserie à laquelle le chapiteau appartient.
En moyenne, il y a 7.000 places assises dans chaque chapiteau.
Et en plus, il y a une bonne dizaine de chapiteaux plus petits.
Chaque chapiteau porte donc un nom différent et a également une réputation différente. A l’ »hippodrom », par exemple, vous trouverez toutes les personnalités d’Allemagne. Le « Hofbräu » est plus traditionnel.
Bien entendu, il y partout des groupes de musique qui mettent de l’ambiance !
Et donc autour de ces chapiteaux, une immense foire foraine avec des dizaines de manèges et autres attractions.
Horaires d’ouverture
La vente de boissons est autorisée de 10h00 à 22h30 en semaine et de 9h00 à 22h30 les vendredis, samedis et dimanches. Les chapiteaux ferment leurs portes à 23h30. Il y a seulement quelques petites exceptions de petits chapiteaux qui eux, ferment vers 1h00 du matin.
Les prix dans les chapiteaux
A l’occasion de cette fête, on ne sert la bière qu’en verres de 1 litre !
En 2009, il faut compter aux alentours de 9 € pour un litre de bière. Pensez qu’il y a toujours des consignes sur pratiquement tous les verres et bouteilles.
3- Hébergements
Les prix concernant les hébergements pour la fête de la bière augmentent chaque année. La demande est là, donc le marché s’adapte… Le principe veut que plus vous vous éloignés de Munich, et moins les hébergements seront chers. A cette époque de l’année, il y a parfois peu de différence entre les hôtels 1, 2 ou 3 étoiles…
Pour 2009, les prix moyens en centre de Munich tournent autour de 250 € - 300 € par chambre double par nuit.
Les hostels sont eux-aussi assez chers, aux alentours de 170 € - 200 € la nuit par chambre double.
Bien entendu, il reste les auberges de jeunesse et les campings.
Pour avoir des prix « raisonnables », il faut se rendre dans des hôtels aux alentours de Munich. ( 80 à 100 km du centre).
Concernant les groupes: les réservations se font dès un an à l'avance! En général, à partir de Mars, cela devient très très difficile.
Concernant les individuels: C'est un peu plus flexible et vous pouvez tenter de vous y prendre seulement quelques mois avant l'ouverture.
4- Trouver des places assises sous les chapiteaux.
Il devient de plus en plus difficile de trouver des places assises dans les chapiteaux. Et il n’est pas autorisé de rester debout ! Il n’est pas rare de devoir tourner et attendre pendant parfois plusieurs heures avant de trouver des places. Bien entendu, il n’est pas autorisé de s’asseoir sans consommer…
Concernant les groupes :
Si vous êtes un groupe de plus de 10 personnes, vous pouvez / devez réserver des places assises à l’avance. Les réservations se font dès maintenant. Vous pouvez réserver des places de votre choix pour votre groupe pour une certaine durée (généralement 4 à 5 heures de temps. La durée peut varier suivant les chapiteaux). La réservation de places assises coute environ 40 € par personne et inclus 2 litres de bière et en général un demi poulet grillé par personne. Vous pouvez effectuer les réservations vous-mêmes ou bien passer par une agence.
Les réservations sont interdites pour les individuels et les groupes de moins de 10 personnes !
Enfin, oui, en 2009, il sera autorisé de fumer sous les chapiteaux... La loi allemande interdisant de fumer dans beaucoup de lieux publics a été modifiée spécialement pour la fête de la bière...
En bref, et pour finir :
- prévoyez votre séjour à l’avance ! N’attendez pas ! - prévoyez un bon budget ! - sur place, armez-vous de patience et surtout… de bonne humeur !
Je vous souhaite à tous une bonne journée !
Sophie
Ces derniers temps, je rencontre de plus en plus de personnes qui souhaitent se rendre à la fête de la bière à Munich et qui recherchent des informations sur cet événement.
Apparemment, il est parfois assez difficile de trouver en France des renseignements concernant l’Allemagne en tant que destination touristique, de même pour la fête de la bière.
J’ai donc eu l’idée d’éditer un poste comprenant quelques infos sur cette fête mondialement connue. Peut-être que cela pourra aider certains d’entre vous. Et ceux qui veulent des infos ou souhaitent en donner, peuvent volontiers le faire sur ce poste.
Désolée si c'est un peu long, mais il y en a tellement à dire sur cette fête!
La fête de la bière se déroulera cette année du 19 septembre au 4 octobre 2009.
1- La fête de la bière, c’est quoi au juste ?
La petite histoire…
Tout d’abord, la fête de la bière est avant tout une tradition…
En octobre 1810, à l'occasion du mariage du roi Louis 1er et de Thérèse de Sachse, on décida d'organiser une course de chevaux. Elle fut organisée sur un grand espace vert, à l'époque à l'extérieur de la ville et aujourd'hui appelée la Theresienwiese (en référence à Thérèse). Toute la population eu le droit d'y assister, quelques manèges y furent installés. Mais à l'époque, on n'y vendait pas encore de bière puisque les brasseurs n'avaient pas encore le droit de vendre autre part que dans leurs brasseries. Cet événement plut tellement au roi qu'il donna l'autorisation à la population de répéter cet événement tous les ans et pour l'éternité.
Et depuis 1810, les Munichois organisent tous les ans leur « fête d'octobre" en souvenir de ce mariage et même si elle a lieu en septembre, car il fait pas encore trop froid, la tradition veut que la fête se termine le premier week-end d’ octobre... La Theresienwiese est recouverte de manèges et un grand nombre de brasseries installent un chapiteau dans lequel ils vendront à boire et à manger…
2- Ca ressemble à quoi aujourd’hui ?
Les défilés d’ouverture
Pour fêter l’ouverture de la fête de la bière, il y a toujours deux défilés qui sont organisés.
- Le samedi de l’ouverture, les propriétaires des différentes brasseries transportent leurs fûts de bière (en bois, comme autrefois) sur des charrettes tirées par des bœufs. Ils passent par la ville et se rendent jusqu’à leur emplacement sur la fête. Une fois sur place, le maire de la ville a l’honneur d’ouvrir le premier fut de bière de la fête. A partir de moment là, la fête est officiellement ouverte !
- Le premier dimanche après l’ouverture, il y a un corso qui défile dans la ville. C’est un défilé folklorique. Il y a des groupes folkloriques de tous les pays qui défilent et se rendent jusqu’à l’emplacement de la fête. Des tribunes sont installées en ville et il possible d’y assister.
La fête en elle-même
Imaginez-vous tout simplement une 15 de chapiteaux. Chaque chapiteau représente une brasserie. Cela veut dire que l’on ne vous servira dans chaque chapiteau qu’une marque de bière, celle de la brasserie à laquelle le chapiteau appartient.
En moyenne, il y a 7.000 places assises dans chaque chapiteau.
Et en plus, il y a une bonne dizaine de chapiteaux plus petits.
Chaque chapiteau porte donc un nom différent et a également une réputation différente. A l’ »hippodrom », par exemple, vous trouverez toutes les personnalités d’Allemagne. Le « Hofbräu » est plus traditionnel.
Bien entendu, il y partout des groupes de musique qui mettent de l’ambiance !
Et donc autour de ces chapiteaux, une immense foire foraine avec des dizaines de manèges et autres attractions.
Horaires d’ouverture
La vente de boissons est autorisée de 10h00 à 22h30 en semaine et de 9h00 à 22h30 les vendredis, samedis et dimanches. Les chapiteaux ferment leurs portes à 23h30. Il y a seulement quelques petites exceptions de petits chapiteaux qui eux, ferment vers 1h00 du matin.
Les prix dans les chapiteaux
A l’occasion de cette fête, on ne sert la bière qu’en verres de 1 litre !
En 2009, il faut compter aux alentours de 9 € pour un litre de bière. Pensez qu’il y a toujours des consignes sur pratiquement tous les verres et bouteilles.
3- Hébergements
Les prix concernant les hébergements pour la fête de la bière augmentent chaque année. La demande est là, donc le marché s’adapte… Le principe veut que plus vous vous éloignés de Munich, et moins les hébergements seront chers. A cette époque de l’année, il y a parfois peu de différence entre les hôtels 1, 2 ou 3 étoiles…
Pour 2009, les prix moyens en centre de Munich tournent autour de 250 € - 300 € par chambre double par nuit.
Les hostels sont eux-aussi assez chers, aux alentours de 170 € - 200 € la nuit par chambre double.
Bien entendu, il reste les auberges de jeunesse et les campings.
Pour avoir des prix « raisonnables », il faut se rendre dans des hôtels aux alentours de Munich. ( 80 à 100 km du centre).
Concernant les groupes: les réservations se font dès un an à l'avance! En général, à partir de Mars, cela devient très très difficile.
Concernant les individuels: C'est un peu plus flexible et vous pouvez tenter de vous y prendre seulement quelques mois avant l'ouverture.
4- Trouver des places assises sous les chapiteaux.
Il devient de plus en plus difficile de trouver des places assises dans les chapiteaux. Et il n’est pas autorisé de rester debout ! Il n’est pas rare de devoir tourner et attendre pendant parfois plusieurs heures avant de trouver des places. Bien entendu, il n’est pas autorisé de s’asseoir sans consommer…
Concernant les groupes :
Si vous êtes un groupe de plus de 10 personnes, vous pouvez / devez réserver des places assises à l’avance. Les réservations se font dès maintenant. Vous pouvez réserver des places de votre choix pour votre groupe pour une certaine durée (généralement 4 à 5 heures de temps. La durée peut varier suivant les chapiteaux). La réservation de places assises coute environ 40 € par personne et inclus 2 litres de bière et en général un demi poulet grillé par personne. Vous pouvez effectuer les réservations vous-mêmes ou bien passer par une agence.
Les réservations sont interdites pour les individuels et les groupes de moins de 10 personnes !
Enfin, oui, en 2009, il sera autorisé de fumer sous les chapiteaux... La loi allemande interdisant de fumer dans beaucoup de lieux publics a été modifiée spécialement pour la fête de la bière...
En bref, et pour finir :
- prévoyez votre séjour à l’avance ! N’attendez pas ! - prévoyez un bon budget ! - sur place, armez-vous de patience et surtout… de bonne humeur !
Je vous souhaite à tous une bonne journée !
Sophie
Bonne affaire pour le billet d'avion Londres-Malaisie et circuit Malaisie-Indonésie English translation pending
bonjour
c'est mon tout premier message ( je suis tout ému😉) sur ce forum que j'ai souvent parcouru à l'affut de d'infos.
bref je part cet été 2 mois en Malaisie et en Indonésie.
Premier acte le billet d'avion. je vous conseille de faire un tour sur le site emirates. j'ai acheté mon billet 444€ londres-singapour. je prendrai une compagnie lowcost (100€) pour rejoindre londres. Il me semble que c'est un bon plan vu les prix au départ de la France. Certes une escale tres longue à l'aller et atterir à singapour qui semble une ville peu abordable au niveau du logement. Rien de grave pour moi j'ai le temps et je suis curieux de découvrir cette ville.
Pour la suite je suis tenté par une boucle du style malaisie borneo sulawesi java sumatra retour à la case départ. Je sais par avance que j'ai pas assez de temps ... mais faut rever
si vous avez des conseils. merci
david
Conduire au Brésil English translation pending
Conduire au Brésil
Dans les années 80 nous avons vécu deux ans à Fortaleza, dans le Nordeste brésilien, et nous y retournons régulièrement depuis 1997. Cette année-là, l’ami qui nous hébergeait nous avait également laissé les clefs de son buggy Très sympa de sa part, mais je n’en menais pas large quand j’ai pris le volant. Finalement, quinze jours après, j’étais aussi à l’aise là-bas qu’en France. C’est ce qui nous a décidés à louer une voiture à chaque fois que nous retournons au Brésil. On trouve d’excellentes cartes routières, remises à jour tous les ans, dans le guide Quatro Rodas, en vente dans les kiosques. Détail amusant : elles indiquent même les routes présentant des risques de braquage (risco de assalto). Après avoir sillonné le Ceará en tous sens et parcouru le Nordeste de Natal à São Luís do Maranhão, sur des routes fédérales, « estaduais » (d’état) et même sur des pistes, je me suis dit qu’un petit article à ce sujet pourrait en intéresser d’autres. Pour commencer, je précise que nous louons uniquement des voitures de tourisme d’entrée de gamme. Les tarifs sont en effet assez élevés dans le Nordeste (je n’ai aucune expérience en la matière ailleurs au Brésil). À titre indicatif, il faut compter approximativement € 35-40 hors saison (davantage en haute saison) par jour pour une voiture de type Opel (Chevrolet) Corsa ou Volkswagen Gol (une Golf au rabais, en quelque sorte). Donc, pas de vitres électriques, de condamnation centrale des portes ni d’ABS… En Asie on a beaucoup mieux pour moins cher. Louer un 4x4 est beaucoup plus onéreux, environ € 100 par jour. C’est cependant un bon choix pour ceux qui viennent à plusieurs et peuvent partager les frais. C’est même recommandé sur certains itinéraires, sans parler des pistes. Quant au buggy, si ça peut être sympa pour une journée à la plage, il ne faut pas compter faire plus avec. C’est bruyant, gourmand en carburant, ça ne tient guère la route et c’est ouvert, donc idéal pour se faire braquer. Enfin, pour un périple, il vaut mieux prendre l’option kilométrage illimité. Les 150 km/jour proposés en standard sont très insuffisants dans un pays comme le Brésil. Au cours des deux derniers voyages, nous avons parcouru plus de 3000 km en une dizaine ou une douzaine de jours, et encore, sans rouler tous les jours. L’option 150 km/jour peut convenir si vous circulez uniquement en ville ou dans les environs immédiats, mais ici « immédiat » peut vouloir dire une centaine de kilomètres. L’essence est généralement meilleur marché qu’en Europe, mais pas beaucoup. Il est préférable de la prendre dans les stations « de marque » (Petrobras, Shell, BP…). Il existe en effet des stations « sans marque » où elle est quelques centavos moins cher mais où le taux d’essence pure est aussi moins élevé… Beaucoup de voitures ont un moteur « flex » alcool/essence. Pas très intéressant. Perso, je préfère rouler à l’essence. D’une part, le rendement énergétique est bien meilleur, l’économie que représente l’alcool étant finalement dérisoire ; d’autre part, je suis contre les nécrocarburants : il faut savoir que les gens qui travaillent dans les plantations de canne sont quasiment esclaves. Fortaleza ne pose guère de problèmes de circulation pour qui est habitué à rouler en ville. Il y a beaucoup de sens uniques, comme un peu partout, mais la configuration de la ville fait qu’on s'y retrouve assez facilement. La signalisation est acceptable, du moins sur les grandes avenues. Les noms de rue sont bien indiqués. Se garer est plus ou moins facile selon les heures et les quartiers. À Beira Mar, par exemple, des gardiens informels vous font signe pour indiquer où se trouvent les places libres. Quand vous descendez de voiture, il se peut qu’ils proposent de la laver. À vous de voir. Quand vous reprenez la voiture, vous leur donnez une cinquantaine de centavos. C’est le tarif généralement pratiqué. L’état du revêtement est variable selon les quartiers et la saison. Attention aux nids de poule en saison des pluies et aux plaques d’égout volées. Le week-end, c’est souvent le rodéo : des chauffeurs alcoolisés font la course et dans ce cas, il est préférable de se ranger sagement sur le côté… Il y a relativement peu de deux-roues dans les beaux quartiers, mais ailleurs il est préférable de rester vigilant. En fait, tout cela s’applique globalement à la plupart des villes d’une certaine importance. Les radars sont signalés 200-400 mètres avant, par un panneau et par une inscription sur la chaussée. De même, si vous grillez un feu rouge, vous risquez de vous faire flasher, sauf après dix heures du soir. À partir de cette heure, ne vous arrêtez pas : contentez-vous de regarder à gauche et à droite puis passez. Si vous vous arrêtez, vous risquez de vous faire braquer (là encore, le risque varie selon les quartiers et les heures). Ce qui précède vaut d’ailleurs pour la plupart des villes du Nordeste. Dans ce qu’on appelle ici l’ « interior », c’est-à-dire en dehors des villes, c’est un peu le Far West. D’une part, la signalisation routière est quasiment inexistante ; d’autre part, l’état des routes est très variable. Sur les grands axes, tels que les routes fédérales (appelées BR suivi d’un numéro, par exemple, BR116), ce n’est généralement pas la gloire, surtout en saison des pluies. Un tronçon tel que la trentaine de kilomètres séparant Umirim d'Itapagé (ou Itapajé), par exemple, est un véritable scandale. En plus de dix ans, je ne l’ai pas vu réparé une seule fois. La première fois, en 1998, il était déjà complètement pourri. On ne peut guère y dépasser les trente kilomètres à l’heure si on ne veut pas crever un pneu. (Ça nous est arrivé à la tombée de la nuit au milieu de nulle part et nous étions drôlement contents que des routiers nous prêtent main forte : le cric s’enfonçait dans le sol détrempé et il fallait soulever la voiture pour mettre la roue de secours.) Il y a aussi plus de circulation sur les fédérales, principalement des camions. Les routes « estaduais », c’est-à-dire gérées par les états (appelées CE au Ceará, PI au Piauí, etc., suivi d’un numéro, par exemple, CE040) sont plutôt meilleures, voire excellentes, mais là encore, ce n’est pas garanti. On peut faire cinquante kilomètres le pied au plancher sans problème puis, au détour d’un virage, se retrouver sur un tronçon avec des nids de poule tous les mètres ! Je n’exagère pas, ça m’est arrivé en décembre 2007 du côté de Tauá. Les pistes : si vous regardez une carte du Nordeste, vous constaterez qu’il y en a beaucoup. Certaines localités ne sont reliées par aucune route asphaltée. En saison sèche, passe encore, mais en saison des pluies… L’année dernière, nous avons ainsi dû nous cogner une centaine de kilomètres de piste, traversée d’une petite rivière à gué comprise, pour nous rendre à Cococí. Inutile de dire qu’en saison des pluies, ce n’aurait pas été envisageable autrement qu’avec un 4x4 et, encore, avec un chauffeur connaissant bien le coin. La signalisation ? Encore un truc de pays riche, ça ! Sur les routes fédérales et quelques estaduais, la signalisation est à peu près correcte. Les virages dangereux, notamment, sont généralement bien signalés. En revanche, dans les agglomérations, elle est pour ainsi dire inexistante. Ou alors vous voyez un panneau indiquant la direction que vous recherchez puis, au bout de quelques dizaines de kilomètres, vous vous rendez compte que vous auriez dû tourner quelque part bien avant. Pour trouver le nom du bled où on se trouve, il faut regarder sur les panneaux publicitaires ou les bâtiments administratifs… Le mieux est évidemment de s’arrêter et de demander à un passant. De toute façon, on est souvent obligé de demander son chemin. Comme la plupart des gens n’ont pas de voiture et ne sortent que rarement de leur ville, leurs indications sont souvent floues. Il vaut donc mieux demander à plusieurs personnes. Si vous trouvez une station-service, c’est encore le mieux, ils ont plus l’habitude. À l’entrée des agglomérations, il y a souvent des bandes rugueuses. Elles sont généralement signalées par un panneau évoquant les créneaux d’un château-fort. Quelques dizaines de mètres plus loin, vous trouvez une « lombada », c’est-à-dire un ralentisseur. Lui aussi est généralement signalé par un panneau mais attention : ce panneau ne se trouve pas 50 m avant comme on pourrait s’y attendre, mais immédiatement à hauteur du ralentisseur. Et ces ralentisseurs sont parfois très hauts. Pire : il y en a souvent tous les cinquante mètres, voire plus et à des emplacements dont la logique nous dépasse un peu. D’autant plus que dans la plupart des villages, le revêtement est souvent constitué de pavés plus ou moins disjoints, interdisant de circuler à plus de 15 km/h. Ces ralentisseurs ont été interdits il y a quelques années. Quelques-uns ont été supprimés, mais bien souvent le remède a été pire que le mal : on s’est contenté d’arracher le goudron ou le ciment et à la place on se retrouve avec une tranchée ! Ailleurs, on en a même rajouté. Parfois, ce sont d’ailleurs les habitants qui s’en chargent. Personnellement, je trouve ces machins vraiment dangereux et totalement inutiles. Dans le sertão, les gros 4x4 se fichent pas mal des ralentisseurs. Ils passent dessus à fond et tant pis si un gosse d’une famille pauvre traverse. Ça en fait un de moins. Ma pire expérience avec ces ralentisseurs a été en rase campagne. Nous étions sur une route parallèle au tronçon Umirim-Itapajé. Le revêtement était comme neuf, personne ne passant jamais par là. Je roulais à 120-130 pour éviter de me faire prendre par la nuit et, surtout, par un orage qui menaçait. En haut d’une côte j’ai dû piler d’un seul coup à cause d’un ralentisseur qui n’était pas signalé. J’ai laissé pas mal de gomme sur la chaussée et je suis passé dessus à 90. Quel imbécile a eu l’idée de placer un ralentisseur à cet endroit ? L’agglomération la plus proche est à une bonne quinzaine de kilomètres et il n’y a absolument aucune habitation ni aucun chemin à proximité ! Les distances sont aussi un élément à prendre en compte. C’est l’Amérique. Des amis brésiliens m’ont raconté qu’ils avaient dû faire 300 kilomètres pour retrouver la bonne route. Toujours la signalisation… Heureusement, ils venaient de refaire le plein. En effet, les stations-service sont parfois assez éloignées les unes des autres. Alors si la jauge a baissé un peu et qu’on n’est pas sûr à 100 % d’avoir assez d’essence pour parvenir à destination, il est vivement conseillé de refaire le plein à la première station qu’on trouve. Si vous tombez en panne sèche et que vous n’avez pas de jerrycan, rassurez-vous : à la station, on vous servira l’essence dans un… sac en plastique. D’ailleurs, il nous est arrivé de traverser à pied tout le quartier de Pirambu, soit près de 4 km, avec un arrosoir plein d’essence en plein midi. Nous étions tombés en panne sèche avec le buggy et nous n’avions évidemment pas de jerrycan… Toujours au chapitre des réjouissances routières sertanejas, il y a les vaches ou les ânes, voire des gens à vélo qui sortent de nulle part et traversent brusquement la route. Les camions sont souvent surchargés et poussifs. Si vous vous trouvez derrière l’un d’eux et que vous hésitez à le dépasser, faites-lui confiance : il applique la règle internationale consistant à mettre son clignotant à gauche comme pour déboîter pour vous avertir qu’il ne faut pas le doubler. Dès qu’il constate que vous pouvez enfin le doubler, il met son clignotant à droite, comme pour se ranger. Là, vous pouvez y aller. Enfin, la conduite de nuit est à éviter. Le Nordeste étant sous l’équateur, la nuit tombe très vite. Donc, tâchez d’arriver à destination à dix-sept heures au plus tard. Si vous êtes néanmoins contraint de rouler de nuit, soyez très vigilant. De nuit, on ne voit pas toujours les nids de poule ni les ralentisseurs. Les rues sont mal éclairées et on est toujours à la merci d’un poivrot qui traverse d’un seul coup, d’un cycliste distrait, d’un gamin qui traverse sans regarder, d’un chien ou d’un âne qui trouve l’autre côté de la route plus intéressant… Voilà, je suppose que tout ça donne l’impression qu’on risque sa peau tous les cinquante mètres. N’exagérons rien. Tous les cent mètres, c’est plus près de la vérité. Plus sérieusement, le Brésil en voiture, c’est quand même mieux qu’en car ou en avion. Pour commencer, on est indépendant. On n’est pas confiné dans les villes ni sur les plages que vendent les agences de voyages locales (à croire qu’il n’y a que les plages qui soient intéressantes). Rouler des heures en plein sertão, les vitres grandes ouvertes alors qu’il fait 45° à l’extérieur (et délicieusement frais – 42° – dans la voiture), ça permet de s’immerger dans l’immensité de ce pays extraordinaire. Vous traversez d’immenses forêts de carnaúbas des villages paumés, vous verrez des gamins jeter des pelletées de terre dans les nids de poule en demandant une piécette aux routiers de passage, vous dégustez une galette de tapioca pour le petit-déjeuner dans le « routier » d’une station-service, vous papotez un moment avec des femmes qui font la lessive dans une lagune, vous dégustez une galinha caipira dans un autre routier de station-service, vous apercevez un petit vieux se balançant dans son hamac à l’heure chaude, vous suivez un « pau de arara » (un pickup avec une quinzaine de personnes à l’arrière), tout ça en écoutant du forró à la radio… Pour vous donner une idée de tout ça, deux petites vidéos :
1000 kilomètres dans le sertão : http://www.aquiceara.com/...o/Icapui_Cococi.html
Du Ceará au Maranhão : http://www.aquiceara.com/...o/CearaMaranhao.html
Dans les années 80 nous avons vécu deux ans à Fortaleza, dans le Nordeste brésilien, et nous y retournons régulièrement depuis 1997. Cette année-là, l’ami qui nous hébergeait nous avait également laissé les clefs de son buggy Très sympa de sa part, mais je n’en menais pas large quand j’ai pris le volant. Finalement, quinze jours après, j’étais aussi à l’aise là-bas qu’en France. C’est ce qui nous a décidés à louer une voiture à chaque fois que nous retournons au Brésil. On trouve d’excellentes cartes routières, remises à jour tous les ans, dans le guide Quatro Rodas, en vente dans les kiosques. Détail amusant : elles indiquent même les routes présentant des risques de braquage (risco de assalto). Après avoir sillonné le Ceará en tous sens et parcouru le Nordeste de Natal à São Luís do Maranhão, sur des routes fédérales, « estaduais » (d’état) et même sur des pistes, je me suis dit qu’un petit article à ce sujet pourrait en intéresser d’autres. Pour commencer, je précise que nous louons uniquement des voitures de tourisme d’entrée de gamme. Les tarifs sont en effet assez élevés dans le Nordeste (je n’ai aucune expérience en la matière ailleurs au Brésil). À titre indicatif, il faut compter approximativement € 35-40 hors saison (davantage en haute saison) par jour pour une voiture de type Opel (Chevrolet) Corsa ou Volkswagen Gol (une Golf au rabais, en quelque sorte). Donc, pas de vitres électriques, de condamnation centrale des portes ni d’ABS… En Asie on a beaucoup mieux pour moins cher. Louer un 4x4 est beaucoup plus onéreux, environ € 100 par jour. C’est cependant un bon choix pour ceux qui viennent à plusieurs et peuvent partager les frais. C’est même recommandé sur certains itinéraires, sans parler des pistes. Quant au buggy, si ça peut être sympa pour une journée à la plage, il ne faut pas compter faire plus avec. C’est bruyant, gourmand en carburant, ça ne tient guère la route et c’est ouvert, donc idéal pour se faire braquer. Enfin, pour un périple, il vaut mieux prendre l’option kilométrage illimité. Les 150 km/jour proposés en standard sont très insuffisants dans un pays comme le Brésil. Au cours des deux derniers voyages, nous avons parcouru plus de 3000 km en une dizaine ou une douzaine de jours, et encore, sans rouler tous les jours. L’option 150 km/jour peut convenir si vous circulez uniquement en ville ou dans les environs immédiats, mais ici « immédiat » peut vouloir dire une centaine de kilomètres. L’essence est généralement meilleur marché qu’en Europe, mais pas beaucoup. Il est préférable de la prendre dans les stations « de marque » (Petrobras, Shell, BP…). Il existe en effet des stations « sans marque » où elle est quelques centavos moins cher mais où le taux d’essence pure est aussi moins élevé… Beaucoup de voitures ont un moteur « flex » alcool/essence. Pas très intéressant. Perso, je préfère rouler à l’essence. D’une part, le rendement énergétique est bien meilleur, l’économie que représente l’alcool étant finalement dérisoire ; d’autre part, je suis contre les nécrocarburants : il faut savoir que les gens qui travaillent dans les plantations de canne sont quasiment esclaves. Fortaleza ne pose guère de problèmes de circulation pour qui est habitué à rouler en ville. Il y a beaucoup de sens uniques, comme un peu partout, mais la configuration de la ville fait qu’on s'y retrouve assez facilement. La signalisation est acceptable, du moins sur les grandes avenues. Les noms de rue sont bien indiqués. Se garer est plus ou moins facile selon les heures et les quartiers. À Beira Mar, par exemple, des gardiens informels vous font signe pour indiquer où se trouvent les places libres. Quand vous descendez de voiture, il se peut qu’ils proposent de la laver. À vous de voir. Quand vous reprenez la voiture, vous leur donnez une cinquantaine de centavos. C’est le tarif généralement pratiqué. L’état du revêtement est variable selon les quartiers et la saison. Attention aux nids de poule en saison des pluies et aux plaques d’égout volées. Le week-end, c’est souvent le rodéo : des chauffeurs alcoolisés font la course et dans ce cas, il est préférable de se ranger sagement sur le côté… Il y a relativement peu de deux-roues dans les beaux quartiers, mais ailleurs il est préférable de rester vigilant. En fait, tout cela s’applique globalement à la plupart des villes d’une certaine importance. Les radars sont signalés 200-400 mètres avant, par un panneau et par une inscription sur la chaussée. De même, si vous grillez un feu rouge, vous risquez de vous faire flasher, sauf après dix heures du soir. À partir de cette heure, ne vous arrêtez pas : contentez-vous de regarder à gauche et à droite puis passez. Si vous vous arrêtez, vous risquez de vous faire braquer (là encore, le risque varie selon les quartiers et les heures). Ce qui précède vaut d’ailleurs pour la plupart des villes du Nordeste. Dans ce qu’on appelle ici l’ « interior », c’est-à-dire en dehors des villes, c’est un peu le Far West. D’une part, la signalisation routière est quasiment inexistante ; d’autre part, l’état des routes est très variable. Sur les grands axes, tels que les routes fédérales (appelées BR suivi d’un numéro, par exemple, BR116), ce n’est généralement pas la gloire, surtout en saison des pluies. Un tronçon tel que la trentaine de kilomètres séparant Umirim d'Itapagé (ou Itapajé), par exemple, est un véritable scandale. En plus de dix ans, je ne l’ai pas vu réparé une seule fois. La première fois, en 1998, il était déjà complètement pourri. On ne peut guère y dépasser les trente kilomètres à l’heure si on ne veut pas crever un pneu. (Ça nous est arrivé à la tombée de la nuit au milieu de nulle part et nous étions drôlement contents que des routiers nous prêtent main forte : le cric s’enfonçait dans le sol détrempé et il fallait soulever la voiture pour mettre la roue de secours.) Il y a aussi plus de circulation sur les fédérales, principalement des camions. Les routes « estaduais », c’est-à-dire gérées par les états (appelées CE au Ceará, PI au Piauí, etc., suivi d’un numéro, par exemple, CE040) sont plutôt meilleures, voire excellentes, mais là encore, ce n’est pas garanti. On peut faire cinquante kilomètres le pied au plancher sans problème puis, au détour d’un virage, se retrouver sur un tronçon avec des nids de poule tous les mètres ! Je n’exagère pas, ça m’est arrivé en décembre 2007 du côté de Tauá. Les pistes : si vous regardez une carte du Nordeste, vous constaterez qu’il y en a beaucoup. Certaines localités ne sont reliées par aucune route asphaltée. En saison sèche, passe encore, mais en saison des pluies… L’année dernière, nous avons ainsi dû nous cogner une centaine de kilomètres de piste, traversée d’une petite rivière à gué comprise, pour nous rendre à Cococí. Inutile de dire qu’en saison des pluies, ce n’aurait pas été envisageable autrement qu’avec un 4x4 et, encore, avec un chauffeur connaissant bien le coin. La signalisation ? Encore un truc de pays riche, ça ! Sur les routes fédérales et quelques estaduais, la signalisation est à peu près correcte. Les virages dangereux, notamment, sont généralement bien signalés. En revanche, dans les agglomérations, elle est pour ainsi dire inexistante. Ou alors vous voyez un panneau indiquant la direction que vous recherchez puis, au bout de quelques dizaines de kilomètres, vous vous rendez compte que vous auriez dû tourner quelque part bien avant. Pour trouver le nom du bled où on se trouve, il faut regarder sur les panneaux publicitaires ou les bâtiments administratifs… Le mieux est évidemment de s’arrêter et de demander à un passant. De toute façon, on est souvent obligé de demander son chemin. Comme la plupart des gens n’ont pas de voiture et ne sortent que rarement de leur ville, leurs indications sont souvent floues. Il vaut donc mieux demander à plusieurs personnes. Si vous trouvez une station-service, c’est encore le mieux, ils ont plus l’habitude. À l’entrée des agglomérations, il y a souvent des bandes rugueuses. Elles sont généralement signalées par un panneau évoquant les créneaux d’un château-fort. Quelques dizaines de mètres plus loin, vous trouvez une « lombada », c’est-à-dire un ralentisseur. Lui aussi est généralement signalé par un panneau mais attention : ce panneau ne se trouve pas 50 m avant comme on pourrait s’y attendre, mais immédiatement à hauteur du ralentisseur. Et ces ralentisseurs sont parfois très hauts. Pire : il y en a souvent tous les cinquante mètres, voire plus et à des emplacements dont la logique nous dépasse un peu. D’autant plus que dans la plupart des villages, le revêtement est souvent constitué de pavés plus ou moins disjoints, interdisant de circuler à plus de 15 km/h. Ces ralentisseurs ont été interdits il y a quelques années. Quelques-uns ont été supprimés, mais bien souvent le remède a été pire que le mal : on s’est contenté d’arracher le goudron ou le ciment et à la place on se retrouve avec une tranchée ! Ailleurs, on en a même rajouté. Parfois, ce sont d’ailleurs les habitants qui s’en chargent. Personnellement, je trouve ces machins vraiment dangereux et totalement inutiles. Dans le sertão, les gros 4x4 se fichent pas mal des ralentisseurs. Ils passent dessus à fond et tant pis si un gosse d’une famille pauvre traverse. Ça en fait un de moins. Ma pire expérience avec ces ralentisseurs a été en rase campagne. Nous étions sur une route parallèle au tronçon Umirim-Itapajé. Le revêtement était comme neuf, personne ne passant jamais par là. Je roulais à 120-130 pour éviter de me faire prendre par la nuit et, surtout, par un orage qui menaçait. En haut d’une côte j’ai dû piler d’un seul coup à cause d’un ralentisseur qui n’était pas signalé. J’ai laissé pas mal de gomme sur la chaussée et je suis passé dessus à 90. Quel imbécile a eu l’idée de placer un ralentisseur à cet endroit ? L’agglomération la plus proche est à une bonne quinzaine de kilomètres et il n’y a absolument aucune habitation ni aucun chemin à proximité ! Les distances sont aussi un élément à prendre en compte. C’est l’Amérique. Des amis brésiliens m’ont raconté qu’ils avaient dû faire 300 kilomètres pour retrouver la bonne route. Toujours la signalisation… Heureusement, ils venaient de refaire le plein. En effet, les stations-service sont parfois assez éloignées les unes des autres. Alors si la jauge a baissé un peu et qu’on n’est pas sûr à 100 % d’avoir assez d’essence pour parvenir à destination, il est vivement conseillé de refaire le plein à la première station qu’on trouve. Si vous tombez en panne sèche et que vous n’avez pas de jerrycan, rassurez-vous : à la station, on vous servira l’essence dans un… sac en plastique. D’ailleurs, il nous est arrivé de traverser à pied tout le quartier de Pirambu, soit près de 4 km, avec un arrosoir plein d’essence en plein midi. Nous étions tombés en panne sèche avec le buggy et nous n’avions évidemment pas de jerrycan… Toujours au chapitre des réjouissances routières sertanejas, il y a les vaches ou les ânes, voire des gens à vélo qui sortent de nulle part et traversent brusquement la route. Les camions sont souvent surchargés et poussifs. Si vous vous trouvez derrière l’un d’eux et que vous hésitez à le dépasser, faites-lui confiance : il applique la règle internationale consistant à mettre son clignotant à gauche comme pour déboîter pour vous avertir qu’il ne faut pas le doubler. Dès qu’il constate que vous pouvez enfin le doubler, il met son clignotant à droite, comme pour se ranger. Là, vous pouvez y aller. Enfin, la conduite de nuit est à éviter. Le Nordeste étant sous l’équateur, la nuit tombe très vite. Donc, tâchez d’arriver à destination à dix-sept heures au plus tard. Si vous êtes néanmoins contraint de rouler de nuit, soyez très vigilant. De nuit, on ne voit pas toujours les nids de poule ni les ralentisseurs. Les rues sont mal éclairées et on est toujours à la merci d’un poivrot qui traverse d’un seul coup, d’un cycliste distrait, d’un gamin qui traverse sans regarder, d’un chien ou d’un âne qui trouve l’autre côté de la route plus intéressant… Voilà, je suppose que tout ça donne l’impression qu’on risque sa peau tous les cinquante mètres. N’exagérons rien. Tous les cent mètres, c’est plus près de la vérité. Plus sérieusement, le Brésil en voiture, c’est quand même mieux qu’en car ou en avion. Pour commencer, on est indépendant. On n’est pas confiné dans les villes ni sur les plages que vendent les agences de voyages locales (à croire qu’il n’y a que les plages qui soient intéressantes). Rouler des heures en plein sertão, les vitres grandes ouvertes alors qu’il fait 45° à l’extérieur (et délicieusement frais – 42° – dans la voiture), ça permet de s’immerger dans l’immensité de ce pays extraordinaire. Vous traversez d’immenses forêts de carnaúbas des villages paumés, vous verrez des gamins jeter des pelletées de terre dans les nids de poule en demandant une piécette aux routiers de passage, vous dégustez une galette de tapioca pour le petit-déjeuner dans le « routier » d’une station-service, vous papotez un moment avec des femmes qui font la lessive dans une lagune, vous dégustez une galinha caipira dans un autre routier de station-service, vous apercevez un petit vieux se balançant dans son hamac à l’heure chaude, vous suivez un « pau de arara » (un pickup avec une quinzaine de personnes à l’arrière), tout ça en écoutant du forró à la radio… Pour vous donner une idée de tout ça, deux petites vidéos :
1000 kilomètres dans le sertão : http://www.aquiceara.com/...o/Icapui_Cococi.html
Du Ceará au Maranhão : http://www.aquiceara.com/...o/CearaMaranhao.html
Escale à Barcelone: bus, métro, sites à visiter? English translation pending
Bonjour,
Pour l'escale à Barcelone, l'office de tourisme de cette ville m'a adressé un plan des lignes de bus et du métro, ainsi qu'une documentation des principaux sites à visiter.
Un tarif de bus nous parait très intéressant, 10 tickets pour la somme modique de 7, 20€.
Pour une journée, 2 personnes, avec durée de 1h15 entre chaque oblitération de ticket, c'est sympa !
Il y a aussi les bus touristiques, mais parmi les 4 lignes, laquelle prendre ? et c'est 20€/personne.
Quelqu'un pourrait-il me dire s'il y a un arrêt de bus à la sortie du port, direction le centre ville, car sur le plan je ne vois que le port de plaisance ? Peut-on acheter la carte de 10 tickets dans le bus, un distributeur ou peut-être au Centre commercial du port de débarquement?
Merci pour vos réponses et bonne soirée
Entre farniente et chocolate con churros: quelques jours à Barcelone (juillet 2008) English translation pending
Bonjour,
Entre farniente et visites, tapas et chocolate con churros, nos courtes vacances à Barcelone sous le soleil nous donnent envie de revenir ! Et du coup, j'ai envie de partager un peu de soleil barcelonais avec ceux que ça peut intéresser…
Premier jour : Après un repas de tapas (miam les patatas bravas et les croquetas) et un bon jus d'oranges pressées au marché Sant Antoni, nous partons à la découverte du Parc Güell. Nous passons un très bon moment à nous balader dans ce grand parc qui surplombe la ville. Petit détour par les mosaïques de Gaudi (et les nombreux touristes) avant de découvrir les piliers en pierre évoquant des formations végétales, c'est impressionnant et assez difficile à décrire. Puis nous nous promenons dans un paysage plus aride, avec une bonne odeur de vacances, avant de sortir du parc pour aller manger un sandwich au jamon iberico dont les tranches sont découpées devant nous (miam encore !)
Deuxième jour : Journée plage et chocolate con churros ! Le farniente ça fait du bien aussi ! Un conseil pour la plage, descendre à la station de métro Poblenou, la plage est plus sympa que celles qui sont plus proches du centre. En plus, c'est très agréable de se balader sur la Rambla de Poblenou.
Troisième jour : Balade dans les rues du quartier Poble Sec, près du parc Montjuic. C'est un quartier très agréable, très calme, avec des petites maisons sur les hauteurs… Et farniente dans un petit parc très calme, beau contraste avec la Gran Via et la Plaça Espanya tous proches. Soirée dans le centre (proche de la station de metro Jaume I, à côté de la Rambla del Born) dans un bar qui fait de très bons mojitos.
Quatrième jour : Visite du Bari Gotic (et de la Cathédrale, belle vue depuis le haut des tours, il y a un ascenseur pour monter, et l'entrée est vraiment surprenante, avec le bassin et les plantes dans le cloitre), puis du Parc de la Ciutadella et du zoo de Barcelone. Très beau zoo, avec plein d'animaux dans de bonnes conditions, des félins faisant la sieste, des singes au regard très troublant, des lamas cracheurs… Après-midi promenade dans les hauteurs de la colline de Montjuic. Balade très sympa, belles vues sur la ville et sur les docks, sous un ciel assez orageux qui rajoute au charme de cette après-midi. Vision assez étonnante de la Rambla un soir d'orage, avec 10 centimètre d'eau dans la rue, les gens qui courent sous la pluie pieds nus leurs tongs à la main… Et puis une demi heure après la pluie s'arrête, l'eau s'évacue, et comme si rien ne s'était passé, la vie reprend sur la Rambla, les tables sont à nouveau dehors sur les terrasses des cafés, la foules d'espagnols et de touriste reprend la place…
Cinquième jour : Journée à Montserrat. Après une heure de train, nous arrivons à la gare de Montserrat Aeri d'où nous prenons un téléphérique pour monter jusqu'au monastère. La vue pendant la montée du téléphérique est assez impressionnante, il ne faut pas avoir le vertige ! Nous déclinons la queue assez longue de pèlerins venant rendre visite à la Vierge Noire, mais nous passons un peu de temps à l'intérieur de la Cathédrale pour écouter les chœurs de Montserrat et admirer l'architecture et les décorations. Ensuite, nous nous ravitaillons au petit supermarché pour avoir de quoi pique-niquer, et nous voila partis pour 5 heures de balade dans la montagne ! Les paysages sont magnifiques, surprenants avec ces formations rocheuses poussant tout droit vers le ciel sur lesquelles quelques passionnés font de l'escalade. Du sommet, nous avons une vue époustouflante sur tout la région, on peu même voir la mer au loin !
Sixième jour : Nous nous promenons dans le Passeig de Gracia dans lequel nous découvrons une architecture vraiment particulière, formes ondulées, biscornues, florales… L'exemple le plus frappant est la maison Batlo construite par Gaudi, très calme, très zen, très reposante à l'intérieur et sur la terrasse. Nous continuons ensuite en direction de la Sagrada Familia, assez étonnante également, surtout la façade construite par Gaudi de son vivant. Après un déjeuner sur l'herbe dans le parc de l'hôpital Sant Pau, à l'architecture un peu mudejar, nous rejoignons le port (metro Drassanes, de l'autre côté de la statue de Christophe Colomb depuis la Rambla) pour passer un dernier moment au calme avant notre départ pour Paris. Ca fait du bien d'entendre le bruit des mats, de sentir l'odeur de la mer…
Quelques conseils et adresses :
La compagnie Vueling est très bien, sauf pour les grands dont les genoux cogneront contre le siège de devant, l'idéal est alors de demander un siège dans l'allée. Outre ce détail (et le fait que toute boisson ou nourriture soit payante, mais c'est normal pour une compagnie lowcost) le personnel de bord est vraiment très gentil, les prix sont intéressant, et leur site internet est bien fait. Très bonne compagnie pour aller à Barcelone depuis Charles de Gaulle.
Pour venir de l'aéroport, à la sortie du terminal C, il y a un arrêt de bus. Prendre le A1, pour 4, 50 euros (EDIT : 5,30 euros fin 2011), pour aller à la Plaça Espanya (premier arrêt, 20 minutes de bus) ou à la Plaça Catalunya (dernier arrêt, environ 45 minutes) Sinon, il y a d'autres bus en se dirigeant vers le terminal B. Je ne me souviens plus du numéro de la ligne qui s'arrête à différents arrêts avant d'arriver à la Plaça Espanya, le trajet est moins cher (1, 20 euros)
Pour le métro, prendre un ticket T 10. Il permet de faire 10 trajets. L'avantage c'est qu'il sert pour toutes les personnes du groupe (le premier passe, un trajet est décompté, il passe le ticket au suivant, qui passe à son tour avec le même ticket, un autre trajet est décompté). Il existe aussi le T 50.
Pour Montserrat, prendre le billet aller-retour + Aeri (pour que le trajet en téléphérique soit inclus dans le ticket) Pas mal d'info pratiques ici : http://www.barcelona-tourist-guide.com/...errat-barcelone.html
J'étais hébergé 3 soirs sur la Gran Via, les 2 autres jours j'ai dormi à l'hôtel Benidorm sur la Rambla, situé entre les station Drassanes et Liceu (coordonnées dans le routard) 69 euros pour une chambre double avec salle de bain. La chambre est propre, il y a du monde 24/24 à la réception, il y a une consigne pour 2 euros par bagage, il est très bien situé, il a la clim. Seul défaut : il n'est pas très bien insonorisé. Du coup comme on avait une chambre non loin de la réception, on entendait les gens rentrer et sortir la nuit… Autre défaut très mineur, les chambre ne donnant pas sur les Rambla n'ont pour ainsi dire pas de fenêtre, mais comme on y était que pour dormir ce n'est vraiment pas gênant. Je recommande donc cet hôtel, surtout qu'il n'est pas trop cher pour Barcelone. Le site internet de l'hôtel : http://www.hostalbenidorm.com
Pour le petit déjeuner, nous allions au Forns del Pi (qui se trouve au 12 carrer Ferran, une rue perpendiculaire à la Rambla, proche du métro Liceu). Très bonne "ensaimada" (sorte de brioche, miam miam) et très bon jus d'oranges préssées. Quasiment pas de touristes.
Pour déjeuner, j'ai beaucoup aimé le comedor au marché Sant Antoni. Le Gloria est aussi très bien, très bon tapas (patatas bravas, croquetas, épinards à la catalane, calamares galleco, chorizo gallego, jamon iberico (avec le pain à la tomate), tortilla aux épinards…) et aussi quelques sandwich (très bon sandwich chaud jambon fromage). Il se trouve Via Laietana 29, pas très loin de la Cathédrale.
Voila voila, je crois avoir tout dit… Je n'ai plus qu'à souhaiter de bonnes vacances aux prochains qui partent !
* ******* EDIT : Carnet de voyage de mon 2nd séjour à Barcelone, avec plein de bonnes adresses !! * *******
Entre farniente et visites, tapas et chocolate con churros, nos courtes vacances à Barcelone sous le soleil nous donnent envie de revenir ! Et du coup, j'ai envie de partager un peu de soleil barcelonais avec ceux que ça peut intéresser…
Premier jour : Après un repas de tapas (miam les patatas bravas et les croquetas) et un bon jus d'oranges pressées au marché Sant Antoni, nous partons à la découverte du Parc Güell. Nous passons un très bon moment à nous balader dans ce grand parc qui surplombe la ville. Petit détour par les mosaïques de Gaudi (et les nombreux touristes) avant de découvrir les piliers en pierre évoquant des formations végétales, c'est impressionnant et assez difficile à décrire. Puis nous nous promenons dans un paysage plus aride, avec une bonne odeur de vacances, avant de sortir du parc pour aller manger un sandwich au jamon iberico dont les tranches sont découpées devant nous (miam encore !)
Deuxième jour : Journée plage et chocolate con churros ! Le farniente ça fait du bien aussi ! Un conseil pour la plage, descendre à la station de métro Poblenou, la plage est plus sympa que celles qui sont plus proches du centre. En plus, c'est très agréable de se balader sur la Rambla de Poblenou.
Troisième jour : Balade dans les rues du quartier Poble Sec, près du parc Montjuic. C'est un quartier très agréable, très calme, avec des petites maisons sur les hauteurs… Et farniente dans un petit parc très calme, beau contraste avec la Gran Via et la Plaça Espanya tous proches. Soirée dans le centre (proche de la station de metro Jaume I, à côté de la Rambla del Born) dans un bar qui fait de très bons mojitos.
Quatrième jour : Visite du Bari Gotic (et de la Cathédrale, belle vue depuis le haut des tours, il y a un ascenseur pour monter, et l'entrée est vraiment surprenante, avec le bassin et les plantes dans le cloitre), puis du Parc de la Ciutadella et du zoo de Barcelone. Très beau zoo, avec plein d'animaux dans de bonnes conditions, des félins faisant la sieste, des singes au regard très troublant, des lamas cracheurs… Après-midi promenade dans les hauteurs de la colline de Montjuic. Balade très sympa, belles vues sur la ville et sur les docks, sous un ciel assez orageux qui rajoute au charme de cette après-midi. Vision assez étonnante de la Rambla un soir d'orage, avec 10 centimètre d'eau dans la rue, les gens qui courent sous la pluie pieds nus leurs tongs à la main… Et puis une demi heure après la pluie s'arrête, l'eau s'évacue, et comme si rien ne s'était passé, la vie reprend sur la Rambla, les tables sont à nouveau dehors sur les terrasses des cafés, la foules d'espagnols et de touriste reprend la place…
Cinquième jour : Journée à Montserrat. Après une heure de train, nous arrivons à la gare de Montserrat Aeri d'où nous prenons un téléphérique pour monter jusqu'au monastère. La vue pendant la montée du téléphérique est assez impressionnante, il ne faut pas avoir le vertige ! Nous déclinons la queue assez longue de pèlerins venant rendre visite à la Vierge Noire, mais nous passons un peu de temps à l'intérieur de la Cathédrale pour écouter les chœurs de Montserrat et admirer l'architecture et les décorations. Ensuite, nous nous ravitaillons au petit supermarché pour avoir de quoi pique-niquer, et nous voila partis pour 5 heures de balade dans la montagne ! Les paysages sont magnifiques, surprenants avec ces formations rocheuses poussant tout droit vers le ciel sur lesquelles quelques passionnés font de l'escalade. Du sommet, nous avons une vue époustouflante sur tout la région, on peu même voir la mer au loin !
Sixième jour : Nous nous promenons dans le Passeig de Gracia dans lequel nous découvrons une architecture vraiment particulière, formes ondulées, biscornues, florales… L'exemple le plus frappant est la maison Batlo construite par Gaudi, très calme, très zen, très reposante à l'intérieur et sur la terrasse. Nous continuons ensuite en direction de la Sagrada Familia, assez étonnante également, surtout la façade construite par Gaudi de son vivant. Après un déjeuner sur l'herbe dans le parc de l'hôpital Sant Pau, à l'architecture un peu mudejar, nous rejoignons le port (metro Drassanes, de l'autre côté de la statue de Christophe Colomb depuis la Rambla) pour passer un dernier moment au calme avant notre départ pour Paris. Ca fait du bien d'entendre le bruit des mats, de sentir l'odeur de la mer…
Quelques conseils et adresses :
La compagnie Vueling est très bien, sauf pour les grands dont les genoux cogneront contre le siège de devant, l'idéal est alors de demander un siège dans l'allée. Outre ce détail (et le fait que toute boisson ou nourriture soit payante, mais c'est normal pour une compagnie lowcost) le personnel de bord est vraiment très gentil, les prix sont intéressant, et leur site internet est bien fait. Très bonne compagnie pour aller à Barcelone depuis Charles de Gaulle.
Pour venir de l'aéroport, à la sortie du terminal C, il y a un arrêt de bus. Prendre le A1, pour 4, 50 euros (EDIT : 5,30 euros fin 2011), pour aller à la Plaça Espanya (premier arrêt, 20 minutes de bus) ou à la Plaça Catalunya (dernier arrêt, environ 45 minutes) Sinon, il y a d'autres bus en se dirigeant vers le terminal B. Je ne me souviens plus du numéro de la ligne qui s'arrête à différents arrêts avant d'arriver à la Plaça Espanya, le trajet est moins cher (1, 20 euros)
Pour le métro, prendre un ticket T 10. Il permet de faire 10 trajets. L'avantage c'est qu'il sert pour toutes les personnes du groupe (le premier passe, un trajet est décompté, il passe le ticket au suivant, qui passe à son tour avec le même ticket, un autre trajet est décompté). Il existe aussi le T 50.
Pour Montserrat, prendre le billet aller-retour + Aeri (pour que le trajet en téléphérique soit inclus dans le ticket) Pas mal d'info pratiques ici : http://www.barcelona-tourist-guide.com/...errat-barcelone.html
J'étais hébergé 3 soirs sur la Gran Via, les 2 autres jours j'ai dormi à l'hôtel Benidorm sur la Rambla, situé entre les station Drassanes et Liceu (coordonnées dans le routard) 69 euros pour une chambre double avec salle de bain. La chambre est propre, il y a du monde 24/24 à la réception, il y a une consigne pour 2 euros par bagage, il est très bien situé, il a la clim. Seul défaut : il n'est pas très bien insonorisé. Du coup comme on avait une chambre non loin de la réception, on entendait les gens rentrer et sortir la nuit… Autre défaut très mineur, les chambre ne donnant pas sur les Rambla n'ont pour ainsi dire pas de fenêtre, mais comme on y était que pour dormir ce n'est vraiment pas gênant. Je recommande donc cet hôtel, surtout qu'il n'est pas trop cher pour Barcelone. Le site internet de l'hôtel : http://www.hostalbenidorm.com
Pour le petit déjeuner, nous allions au Forns del Pi (qui se trouve au 12 carrer Ferran, une rue perpendiculaire à la Rambla, proche du métro Liceu). Très bonne "ensaimada" (sorte de brioche, miam miam) et très bon jus d'oranges préssées. Quasiment pas de touristes.
Pour déjeuner, j'ai beaucoup aimé le comedor au marché Sant Antoni. Le Gloria est aussi très bien, très bon tapas (patatas bravas, croquetas, épinards à la catalane, calamares galleco, chorizo gallego, jamon iberico (avec le pain à la tomate), tortilla aux épinards…) et aussi quelques sandwich (très bon sandwich chaud jambon fromage). Il se trouve Via Laietana 29, pas très loin de la Cathédrale.
Voila voila, je crois avoir tout dit… Je n'ai plus qu'à souhaiter de bonnes vacances aux prochains qui partent !
* ******* EDIT : Carnet de voyage de mon 2nd séjour à Barcelone, avec plein de bonnes adresses !! * *******
Sécurité dans les hôtels à Hanoï? English translation pending
Bonjour
Sur le site du ministeres des affaires etrangères ils indiquent que des vols sont commis la nuit dans la chambre des gens pendant qu'ils dorment, dans le quartier des 36 rues et près du lac notamment...
Ne connaissant pas Hanoï je cherche un hôtel pas trop cher ( 10-20 $) que vous trouvez bien et qui me rassurerait question sécurité. Inutile de me dire que ça peut arriver partout..., je le sais, mais je préfère prendre le moins de risques possible et trouver un hôtel "bien gardé" avec des coffres-forts
Merci d'avance pour vos réponses🙂
Sur le site du ministeres des affaires etrangères ils indiquent que des vols sont commis la nuit dans la chambre des gens pendant qu'ils dorment, dans le quartier des 36 rues et près du lac notamment...
Ne connaissant pas Hanoï je cherche un hôtel pas trop cher ( 10-20 $) que vous trouvez bien et qui me rassurerait question sécurité. Inutile de me dire que ça peut arriver partout..., je le sais, mais je préfère prendre le moins de risques possible et trouver un hôtel "bien gardé" avec des coffres-forts
Merci d'avance pour vos réponses🙂
Sièges dans un avion Boeing 777 300 d'Air France en classe économique? English translation pending
Je pars donc à nouveau à Jakarta en juillet via Air France et Korean Airlines ( Paris Séoul Jakarta ).
Avez-vous déjà effectué ce voyage et comment est le boeing 777-300 ER d'Air France ? ( dispo 3-4-3 )
J'espère une place suffisante en éco quand même. Y a-t-il des places préférentielles ? ( devant je suppose ... )
J'espère ne pas être trop décu ( ayant voyagé avant avec Singapour, Malaysia puis Etihad 😛 )
Merci.
Avez-vous déjà effectué ce voyage et comment est le boeing 777-300 ER d'Air France ? ( dispo 3-4-3 )
J'espère une place suffisante en éco quand même. Y a-t-il des places préférentielles ? ( devant je suppose ... )
J'espère ne pas être trop décu ( ayant voyagé avant avec Singapour, Malaysia puis Etihad 😛 )
Merci.
Remorque monoroue à moins de 50 euros English translation pending
Il y a en ce moment sur ebay allemagne des remorques monoroues vraiment pas chères. J'ai donc voulu tester. Je m'étais fixé 25€ max, je l'ai eu à 22€ (certaines partent maintenant pour moins de 20 € !), plus les frais d'envoi un peu exagérés (il faut bien qu'ils se paient autrement) de 27€, soit 49€ au total. Je l'ai reçue avant-hier, montage et 1er test hier.
Tout est écrit en allemand sur le site donc pas évident pour qui ne comprend pas un mot d'allemand (si qq'un connait un bon traducteur en ligne, je suis preneuse). Voici qqs caractéristiques (mesurées sur le modèle reçu) : longueur totale : 150cm largeur totale : 43 cm longueur timon : 36 cm compartiment bagage : 60 x 40 cm au plus large (35cm au moins large) armature : tubes de section rectangulaire 1, 5cm x 2cm (peinture incluse of course) roue Ø 16" (avec pneu 16x1.75) Ø de de l'attache sur le blocage rapide : 8mm poids (pesé sur la balance) : 7, 2 kg sans le sac ni l'attache rapide (soit plus lourd que les 6 kg annoncés) dimensions pliée : 92 x 43 x ? cm
La forme est plus ou moins une copie de la Bob Yak. Elle est livrée avec un sac et un drapeau. Au montage, l'ensemble fait assez "cheap", notamment au niveau des charnières. Donnée pour un poid supporté théorique de 35kg, je préfère ne pas essayer de charger tant que ça, ça m'étonnerait que ça tienne (essai avec une charge de 12kg).


Qqs défauts constatés immédiatement : jeu dans le moyeu de roue, mais rien de rédibitoire le blocage rapide de l'attache déconne : impossible de serrer correctement, ça tient mais quand même limite (j'attends une réponse du vendeur à ce sujet). roue assez difficile à monter (il faut forcer pour que ça rentre). Je n'ai pas pris de photo avant montage, vue la difficulté que j'ai eu à monter la roue, je n'ai envie de la démonter pour vous montrer la remorque pliée...
Qqs photos du système d'attache :
Position ouverte
Position fermée
On voit qu'il y a un système de goupille avec ressort qui vient bloquer l'attache sur le bout du blocage rapide :

Après un 1er essai sur route goudronnée (18 km) et piste roulante (8 km), je suis plutôt agréablement surprise (par rapport à la 1ère impression que m'avait laissé le montage). Bon, on sent nettement la remorque à l'arrêt et au démarrage et je trouve qu'il est plus difficile de stabiliser le vélo qu'avec les sacoches. Mais une fois lancé, ça va. Dans les virages à gauche, un des bras vient buter contre le porte-bagage que je n'ai pas pris la peine de démonter. A part ça, je trouve que la direction fait "bizarre" dès que je dépasse les 30-35 km/h, je ne me sens pas trop en confiance, il faut sans doute s'habituer ? En montée, nette impression que ça tire davantage qu'avec les sacoches (encore une question d'habitude ?), mais il faudrait tester sur une côte plus longue (au programme demain avec un petit col).
Le bras touche le porte bagage qu'il faudrait démonter.
Quelques sauts de trottoirs et trous bien visés histoire de voir si la bête se désintègre en vol. Là surprise, c'est génial, on sent à peine un léger rebond là où le poid des sacoches auraient secoué toute la monture. Finalement, elle est peut-être plus solide qu'elle n'en a l'air.
Le sac : enduction étanche. Fermeture par roulage dans la longueur, je doute de l'efficacité. Une grande sangle permet de serrer le chargement. A tester sous la pluie... 2 grandes anses pour le porter. Il me semblait avoir lu qq part qu'il était donné pour 90 litres, je dirais plus proche de 60 litres à vue de nez (quand il est fermé).

Rapport qualité - prix : trop tôt pour me prononcer, mais pour moins de 50€ frais d'envoi inclus, pas de gros risque. C'est moins que d'investir dans un porte-bagage alu et des sacoches entrée de gamme pourries.
Conclusion : je ne partirai évidemment pas en tour du monde avec car la fiabilité ne semble pas au rendez-vous (l'avenir me donnera tord je l'espère), mais pour les courses (pas pratique la lessive dans les sacoches, et puis il faut équilibrer correctement) ou des voyages courts pas trop chargés, pourquoi pas. Ca peut être un investissement intéressant pour qui veut débuter en rando vélo (en plus, pas besoin d'investir dans un vélo trop costaud). Pour ceux qui seraient intéressés, éviter les enchères le weekend, ça monte plus haut, nettement moins cher entre mardi et jeudi. Moins cher également dans la journée que le soir. Ne pas mettre plus de 25€.
Tout est écrit en allemand sur le site donc pas évident pour qui ne comprend pas un mot d'allemand (si qq'un connait un bon traducteur en ligne, je suis preneuse). Voici qqs caractéristiques (mesurées sur le modèle reçu) : longueur totale : 150cm largeur totale : 43 cm longueur timon : 36 cm compartiment bagage : 60 x 40 cm au plus large (35cm au moins large) armature : tubes de section rectangulaire 1, 5cm x 2cm (peinture incluse of course) roue Ø 16" (avec pneu 16x1.75) Ø de de l'attache sur le blocage rapide : 8mm poids (pesé sur la balance) : 7, 2 kg sans le sac ni l'attache rapide (soit plus lourd que les 6 kg annoncés) dimensions pliée : 92 x 43 x ? cm
La forme est plus ou moins une copie de la Bob Yak. Elle est livrée avec un sac et un drapeau. Au montage, l'ensemble fait assez "cheap", notamment au niveau des charnières. Donnée pour un poid supporté théorique de 35kg, je préfère ne pas essayer de charger tant que ça, ça m'étonnerait que ça tienne (essai avec une charge de 12kg).


Qqs défauts constatés immédiatement : jeu dans le moyeu de roue, mais rien de rédibitoire le blocage rapide de l'attache déconne : impossible de serrer correctement, ça tient mais quand même limite (j'attends une réponse du vendeur à ce sujet). roue assez difficile à monter (il faut forcer pour que ça rentre). Je n'ai pas pris de photo avant montage, vue la difficulté que j'ai eu à monter la roue, je n'ai envie de la démonter pour vous montrer la remorque pliée...
Qqs photos du système d'attache :
Position ouverte
Position ferméeOn voit qu'il y a un système de goupille avec ressort qui vient bloquer l'attache sur le bout du blocage rapide :

Après un 1er essai sur route goudronnée (18 km) et piste roulante (8 km), je suis plutôt agréablement surprise (par rapport à la 1ère impression que m'avait laissé le montage). Bon, on sent nettement la remorque à l'arrêt et au démarrage et je trouve qu'il est plus difficile de stabiliser le vélo qu'avec les sacoches. Mais une fois lancé, ça va. Dans les virages à gauche, un des bras vient buter contre le porte-bagage que je n'ai pas pris la peine de démonter. A part ça, je trouve que la direction fait "bizarre" dès que je dépasse les 30-35 km/h, je ne me sens pas trop en confiance, il faut sans doute s'habituer ? En montée, nette impression que ça tire davantage qu'avec les sacoches (encore une question d'habitude ?), mais il faudrait tester sur une côte plus longue (au programme demain avec un petit col).
Le bras touche le porte bagage qu'il faudrait démonter.Quelques sauts de trottoirs et trous bien visés histoire de voir si la bête se désintègre en vol. Là surprise, c'est génial, on sent à peine un léger rebond là où le poid des sacoches auraient secoué toute la monture. Finalement, elle est peut-être plus solide qu'elle n'en a l'air.
Le sac : enduction étanche. Fermeture par roulage dans la longueur, je doute de l'efficacité. Une grande sangle permet de serrer le chargement. A tester sous la pluie... 2 grandes anses pour le porter. Il me semblait avoir lu qq part qu'il était donné pour 90 litres, je dirais plus proche de 60 litres à vue de nez (quand il est fermé).

Rapport qualité - prix : trop tôt pour me prononcer, mais pour moins de 50€ frais d'envoi inclus, pas de gros risque. C'est moins que d'investir dans un porte-bagage alu et des sacoches entrée de gamme pourries.
Conclusion : je ne partirai évidemment pas en tour du monde avec car la fiabilité ne semble pas au rendez-vous (l'avenir me donnera tord je l'espère), mais pour les courses (pas pratique la lessive dans les sacoches, et puis il faut équilibrer correctement) ou des voyages courts pas trop chargés, pourquoi pas. Ca peut être un investissement intéressant pour qui veut débuter en rando vélo (en plus, pas besoin d'investir dans un vélo trop costaud). Pour ceux qui seraient intéressés, éviter les enchères le weekend, ça monte plus haut, nettement moins cher entre mardi et jeudi. Moins cher également dans la journée que le soir. Ne pas mettre plus de 25€.
Cuba, un bastion contre l'envahisseur! English translation pending
Le discours des médias bien pensants sur cuba:"les prisons cubaines sont pleines.Cuba reste une vraie dictature avec tout ce que cela implique d'atteinte aux libertés individuelle" le point de vue qui s'oppose à cette vision de Cuba:"les prisons sont pleines à cuba".C'EST FAUX.le taux d'incarceration y est plus important aux USA dont chacun dit que c'est une grande démocratie.jamais depuis 1959 le gouvernement n'a envoyé son armée et police contre le peuple;ses soldats ne violent ni ne rackettent."Cuba est une dictature".C'est faux.Dictature un pays pauvre ou chaque écolier est formé à l'informatique.Dictature un pays sans famine, sans mendiant, sans sdf.Dictature un pays ou le portrait du chef de l'etat (cf.nos mairies)n'existe pasdictature un pays ou d'autres journaux que Granma paraissent, l'église edite librement des journaux aux fort tirage. OUVRONS LES YEUx SUR CUBA. De mon ami MAXIME VIVAS.
Dates des manifestations pro-Tibet en France English translation pending
Toulouse : mercredi 26 mars à 17h, Place du Capitole
Orgaganisateurs : Autodétermination-Tibet 09/31" et le "Cercle Tibet Vérité" et la participation de l’Institut Vajra Yogini.
Contact : verneuil.jean@wanadoo.fr
Chambéry :jeudi 27 mars à 18h devant l'Hôtel de Ville et samedi 29 mars à 14h, Jardin du Verney Organisation Savoie Urgence Tibet
Thonon : vendredi 28 mars 18h signatures de pétition (Boycott JO) et de lettres au Président et Ministres des affaires étrangères et Droits de l’Homme 20h Film : "Histoire d’une tragédie", de Luc Segarra 21h Débats sur la situation au Tibet, avec Mme Deki Youdoun de la Communauté Tibétaine de Suisse Contact : objectif-tibet@orange.fr Jean Claude Perréard : 04 66 27 75 23
Caen : vendredi 28 mars et samedi 29 mars :
LIMOGESsamedi 29 mars informations sous peu pour ces deux villes...
Vitrolles 29 mars :Journée de soutien pour le Tibet à la Salle du Roucas (à côté de la Salle des Fêtes) Participation de M. Thupten Gyatso, Président de la Communauté Tibétaine en France L’hymne tibétain sera chanté a capella par Elisabeth. Organisé par Provence Himalaya Tél. 04 42 79 73 54
Journée d’action pour le Tibet GLOBAL DAY lundi 31 mars Cette journée a été retenue comme journée d’action globale pour manifester notre soutien au peuple tibétain. Programmes à venir. En attendant, le symbole de la khatag (écharpe blanche traditionnelle tibétaine) est retenu comme signe distinctif à porter ce jour là.
Aix-en-Provence: jeudi 3 avril à 18h Soirée débat "Les JO et les Droits de l’Homme" dans la salle vidéo de l’institut des Etudes Politiques 25, rue Gaston de Saporta, près de la Cathédrale. organisation Amnesty International avec la participation de Provence Himalaya; contact Tél. 04 42 79 73 54
Pau : 6 avril Le 6 avril à 14h30 "Marche pacifique pour le Tibet" pour accompagner nos amis tibétains dans leur "Marche du Retour". Nous remonterons le long du gave de Pau de Laroin jusqu’au pied du Château de Pau. Contact : http://membres.lycos.fr/apactpau apactpau@free.fr & Apactpau@aol.com et tél. 05 59 32 70 79 et 06 81 13 97 90
RAPPEL : LONDRES et PARIS les dimanche 6 et lundi 7 avril 2008 LA FLAMME DE LA LIBERTE TIBETAINE- voir photographie en page d"accueil de notre site ( un clic pour le programme complet) - et LA FLAMME OLYMPIQUE en provenance de Londres transportées en l’Eurostar -départ vers 19h de Londres- mais elles ne seront pas forcément dans le même train.
» Lire la suite de cette nouvelle QUE FAIRE ? en solidarité avec les Tibétains qui luttent au Tibet pour le respect de leurs droits les plus fondamentaux? QUE FAIRE?
Une idée importante à relayer : Solliciter de Mr Delanoë, Maire de Paris afin que le drapeau du Tibet soit hissé à l'Hôtel de Ville de Paris jusqu'à la cessation de la répression chinoise au Tibet .
Ecrire en utilisant cette page : http://www.paris.fr/portail/contacts/Portal.lutpage_id=5722&document_type_id=12&document_id=10737&portlet_id=12354a mairie de Paris De même dans toutes les municipalités où vous pouvez agir.
Oui. Vous êtes très nombreux à nous envoyer des messages de sympathie par courriel ou téléphone pour soutenir nos amis du Tibet. Nous ne pouvons le faire savoir officiellement, mais ils savent sans aucun doute que la Planète sait maintenant ...
Oui, la période est cruciale. Les Tibétains ont osé affronter une nouvelle fois le dragon, prendre leur destin d'opprimés entre leurs mains. Cela rappelle il y a peu, la résistance du Peuple de
Birmanie, vite écrasée, justement comme c'est bizarre..., grâce au soutien de la Chine et de quelques autres.
Oui, vous souhaitez participer aux actions, même si vous ne pouvez vous déplacer et rejoindre les participants demain à Paris, Bruxelles ou Berne ou dernière minute Valence ...
Alors voici des suggestions, les vôtres, amis lecteurs de notre site, amis sympathisants de cette cause. Elles nous parviennent au fil des heures et les voici à partager et à mettre en pratique, selon vos possibilités.
Bien sûr la liste n'est pas limitative...mais complétée au fil de vos interventions, les plus récentes en début de lecture ... .
MERCI à tous ceux qui se manifestent dans cette solidarité...même si chaque geste paraît une goutte d'eau...
* Ne pas acheter, autant que faire se peut " made in China"
Chambéry :jeudi 27 mars à 18h devant l'Hôtel de Ville et samedi 29 mars à 14h, Jardin du Verney Organisation Savoie Urgence Tibet
Thonon : vendredi 28 mars 18h signatures de pétition (Boycott JO) et de lettres au Président et Ministres des affaires étrangères et Droits de l’Homme 20h Film : "Histoire d’une tragédie", de Luc Segarra 21h Débats sur la situation au Tibet, avec Mme Deki Youdoun de la Communauté Tibétaine de Suisse Contact : objectif-tibet@orange.fr Jean Claude Perréard : 04 66 27 75 23
Caen : vendredi 28 mars et samedi 29 mars :
LIMOGESsamedi 29 mars informations sous peu pour ces deux villes...
Vitrolles 29 mars :Journée de soutien pour le Tibet à la Salle du Roucas (à côté de la Salle des Fêtes) Participation de M. Thupten Gyatso, Président de la Communauté Tibétaine en France L’hymne tibétain sera chanté a capella par Elisabeth. Organisé par Provence Himalaya Tél. 04 42 79 73 54
Journée d’action pour le Tibet GLOBAL DAY lundi 31 mars Cette journée a été retenue comme journée d’action globale pour manifester notre soutien au peuple tibétain. Programmes à venir. En attendant, le symbole de la khatag (écharpe blanche traditionnelle tibétaine) est retenu comme signe distinctif à porter ce jour là.
Aix-en-Provence: jeudi 3 avril à 18h Soirée débat "Les JO et les Droits de l’Homme" dans la salle vidéo de l’institut des Etudes Politiques 25, rue Gaston de Saporta, près de la Cathédrale. organisation Amnesty International avec la participation de Provence Himalaya; contact Tél. 04 42 79 73 54
Pau : 6 avril Le 6 avril à 14h30 "Marche pacifique pour le Tibet" pour accompagner nos amis tibétains dans leur "Marche du Retour". Nous remonterons le long du gave de Pau de Laroin jusqu’au pied du Château de Pau. Contact : http://membres.lycos.fr/apactpau apactpau@free.fr & Apactpau@aol.com et tél. 05 59 32 70 79 et 06 81 13 97 90
RAPPEL : LONDRES et PARIS les dimanche 6 et lundi 7 avril 2008 LA FLAMME DE LA LIBERTE TIBETAINE- voir photographie en page d"accueil de notre site ( un clic pour le programme complet) - et LA FLAMME OLYMPIQUE en provenance de Londres transportées en l’Eurostar -départ vers 19h de Londres- mais elles ne seront pas forcément dans le même train.
» Lire la suite de cette nouvelle QUE FAIRE ? en solidarité avec les Tibétains qui luttent au Tibet pour le respect de leurs droits les plus fondamentaux? QUE FAIRE?
Une idée importante à relayer : Solliciter de Mr Delanoë, Maire de Paris afin que le drapeau du Tibet soit hissé à l'Hôtel de Ville de Paris jusqu'à la cessation de la répression chinoise au Tibet .
Ecrire en utilisant cette page : http://www.paris.fr/portail/contacts/Portal.lutpage_id=5722&document_type_id=12&document_id=10737&portlet_id=12354a mairie de Paris De même dans toutes les municipalités où vous pouvez agir.
Oui. Vous êtes très nombreux à nous envoyer des messages de sympathie par courriel ou téléphone pour soutenir nos amis du Tibet. Nous ne pouvons le faire savoir officiellement, mais ils savent sans aucun doute que la Planète sait maintenant ...
Oui, la période est cruciale. Les Tibétains ont osé affronter une nouvelle fois le dragon, prendre leur destin d'opprimés entre leurs mains. Cela rappelle il y a peu, la résistance du Peuple de
Birmanie, vite écrasée, justement comme c'est bizarre..., grâce au soutien de la Chine et de quelques autres.
Oui, vous souhaitez participer aux actions, même si vous ne pouvez vous déplacer et rejoindre les participants demain à Paris, Bruxelles ou Berne ou dernière minute Valence ...
Alors voici des suggestions, les vôtres, amis lecteurs de notre site, amis sympathisants de cette cause. Elles nous parviennent au fil des heures et les voici à partager et à mettre en pratique, selon vos possibilités.
Bien sûr la liste n'est pas limitative...mais complétée au fil de vos interventions, les plus récentes en début de lecture ... .
MERCI à tous ceux qui se manifestent dans cette solidarité...même si chaque geste paraît une goutte d'eau...
* Ne pas acheter, autant que faire se peut " made in China"
Ramener du rhum de la Guadeloupe English translation pending
Bonjour,
Voilà, je vais partir en Guadeloupe, et j'aimerais pouvoir en ramener du rhum, seulement, je ne sais pas si on peut en ramener dans les bagages et si c'est le cas, combien de bouteilles est ce qu'on peut prendre...
Est ce que quelqu'un pourrait m'aider ?
Merci d'avance.
Voilà, je vais partir en Guadeloupe, et j'aimerais pouvoir en ramener du rhum, seulement, je ne sais pas si on peut en ramener dans les bagages et si c'est le cas, combien de bouteilles est ce qu'on peut prendre...
Est ce que quelqu'un pourrait m'aider ?
Merci d'avance.
Webaward sur le site d'Air France: problème pour réserver English translation pending
Slt,
j'ai vu la promo des webawards sur le site AF, pour un vol CDG/DXB à 20.000 miles.
j'ai voulu prendre un billet prime, mais ça ne fonctionne pas, on me propose le billet a 40.000 et plus.
pourtant la promo le propose à 20000 en classe éco, j'ai alors changé plusieurs fois la date, tout en respectant la periode de voyage inscrite sur l'offre, toujours le meme probleme.
avez vous une solution?
merci.
j'ai vu la promo des webawards sur le site AF, pour un vol CDG/DXB à 20.000 miles.
j'ai voulu prendre un billet prime, mais ça ne fonctionne pas, on me propose le billet a 40.000 et plus.
pourtant la promo le propose à 20000 en classe éco, j'ai alors changé plusieurs fois la date, tout en respectant la periode de voyage inscrite sur l'offre, toujours le meme probleme.
avez vous une solution?
merci.
Chamonix en juin English translation pending
Bonjour,
Nous sommes des amants de la France, la seule région que nous n'avons pas visitée est l'Alsace. Nous prévoyons y goûter ses vins en juin prochain, venant de Nice. En route nous aimerions passer par Chamonix, voir le Lac Léman, Lausanne, mais n'étant plus des jeunesses, nous craignons les dificultés sur les routes tortueuses des cols. Avons-nous raison?
Est-ce qu'une bonne âme pourrait nous suggérer un trajet "sécuritaire".
Nous sommes des adeptes des B&B, et voyagerons en Clio.
Merci de votre générosité
JeanP
Nous sommes des amants de la France, la seule région que nous n'avons pas visitée est l'Alsace. Nous prévoyons y goûter ses vins en juin prochain, venant de Nice. En route nous aimerions passer par Chamonix, voir le Lac Léman, Lausanne, mais n'étant plus des jeunesses, nous craignons les dificultés sur les routes tortueuses des cols. Avons-nous raison?
Est-ce qu'une bonne âme pourrait nous suggérer un trajet "sécuritaire".
Nous sommes des adeptes des B&B, et voyagerons en Clio.
Merci de votre générosité
JeanP
Hôtel Eden Star "Thomas Cook Village" à Zarzis English translation pending
bonjour.
nous souhaitons y aller en juillet.😉
j'aurais voulut avoir quelques renseignements sur cet hotel de plus nous ne sommes jamais partis avec "thomas cook "uniquement" fram".
alors pour le tout" inclus " c jusqu'a quel heure pour les boissons!!!!!!!
y a til des frigos dans les chambres.
en vour remerciant.😉
Circuit faunique au Pérou English translation pending
Bonjour à tous
Je suis en train de finaliser mon circuit au Pérou et j'hésite entre l'amazonie et les lignes de nazca + iles ballestas. Mon mari aime beaucoup photographier les animaux. En 2-3 jours pouvez-vous me dire ce qui serait le plus interresant au niveau de la faune. Cela vaut-il le coup de faire vaccin contre la fièvre jaune + traitement palu pour si peu de temps.
Merci d'avance pour vos réponses
Voyage ornithologique en Roumanie English translation pending
bonjour
je désire partir un mois (juillet 08) en Roumanie pour y observer les oiseaux et la faune en général.
je recherche, à part le delta du Danube, de bons coins riches à ce niveau-là.
qui aurait une expérience à partager sur un tel voyage ?
merci d'avance
Séjour en Equateur en mars 2008 English translation pending
Bonjour tous le monde,
je pars en Equateur (Cuenca) le 12 marspour 3 mois.
Ma mère (57 ans, sportive mais pas trop !) m'accompagne les 3 premières semaines. C'est son premier voyage !
Elle aimerait bien voir plein de choses et découvrir les différentes cultures d' Equateur.
Si vous avez des suggestions de rando, villages, fêtes..faites moi signe !
Les volcans c'est pas trop dur pour elle ? (lesquels sont plus adaptables...le cotopaxi !?)
Et l'amazonie ? traitement anti palu ou pas ? ( sachant que c'est la saison des pluies...)
voila je vous remercie d'avance
Si vous souhaitez des infos sur le Mexique et le Chili....je connais bien
Bolivia, Argentina...un poco menos pero bueno, ya es algo !
fillu
Rencontre sur Bordeaux le 1er février 2008 English translation pending
Je vous souhaite à tous une trés belle année 2008.
ça vous dit une petite rencontre, pourquoi pas le vendredi 1er février.
Rendez vous comme d'hab au namasthé, vers 19.30 rue de la devise à deux pas de la place St Pierre???
A bientôt
Fluffy
Nantes - Perpignan à vélo English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis nouvelle sur ce forum, les voyages sont une de mes passions mais je me soucie de plus en plus des dégâts écologiques qu'ils peuvent engendrer. Je me suis inscrite car j'ai vu qu'il y avait une rubrique "voyager à vélo" et nous avons le projet, avec mon copain, de faire du cyclotourisme au mois d'août 2008 afin de rallier Nantes à Perpignan (un peu en dessous en fait, où ma grande soeur habite). On ne ferait que l'aller, le retour se ferait en train ou en voiture avec d'autres personnes qui descendraient aussi). Nous ne sommes pas des habitués du vélo, nous allons en acheter en janvier lors des soldes et après on va s'y mettre à fond pour s'entraîner jusqu'au mois d'août. Mais je me pose pas mal de questions niveau logistique : Comment faites-vous pour savoir quelle route prendre ? En fait, on a pas envie de se retrouver sur des routes très empruntées par les voitures, mais on veut pas non plus faire de gros détours (on a déjà assez de kilomètres comme ça). moi je voulais passer par la côte atlantique et aller jusqu'à Bordeaux puis traverser, mon copain lui pense que ça nous rallongera et préférerait couper directement (prendre Poitiers, Limoges..) Au niveau du logement, on hésite encore à prendre une tente et faire du camping car on se dit qu'on en aura peut-être marre de démonter et remonter à chaque fois la tente et surtout de transporter le matériel de camping, mais en même temps, ça coûterait tellement moins cher...Si vous connaissez des auberges de jeunesse ou des gîtes d'étapes pas chers sur notre route, merci de nous indiquer leurs coordonnées. Au niveau de l'entraînement, on pensait commencer par des ballades d'1/2 heure, puis 1 à 2 heures et faire ensuite des week-ends (à partir de fin avril je pense) et peut-être même une petite semaine en juin pour s'échauffer (peut-être un Nantes - Vannes aller-retour)
Que pensez-vous de notre projet ? Est-ce réaliste ? Pouvez-vous me donner des infos pour qu'on arrive à faire notre parcours plus facilement ?
Merci beaucoup 🙂
Je suis nouvelle sur ce forum, les voyages sont une de mes passions mais je me soucie de plus en plus des dégâts écologiques qu'ils peuvent engendrer. Je me suis inscrite car j'ai vu qu'il y avait une rubrique "voyager à vélo" et nous avons le projet, avec mon copain, de faire du cyclotourisme au mois d'août 2008 afin de rallier Nantes à Perpignan (un peu en dessous en fait, où ma grande soeur habite). On ne ferait que l'aller, le retour se ferait en train ou en voiture avec d'autres personnes qui descendraient aussi). Nous ne sommes pas des habitués du vélo, nous allons en acheter en janvier lors des soldes et après on va s'y mettre à fond pour s'entraîner jusqu'au mois d'août. Mais je me pose pas mal de questions niveau logistique : Comment faites-vous pour savoir quelle route prendre ? En fait, on a pas envie de se retrouver sur des routes très empruntées par les voitures, mais on veut pas non plus faire de gros détours (on a déjà assez de kilomètres comme ça). moi je voulais passer par la côte atlantique et aller jusqu'à Bordeaux puis traverser, mon copain lui pense que ça nous rallongera et préférerait couper directement (prendre Poitiers, Limoges..) Au niveau du logement, on hésite encore à prendre une tente et faire du camping car on se dit qu'on en aura peut-être marre de démonter et remonter à chaque fois la tente et surtout de transporter le matériel de camping, mais en même temps, ça coûterait tellement moins cher...Si vous connaissez des auberges de jeunesse ou des gîtes d'étapes pas chers sur notre route, merci de nous indiquer leurs coordonnées. Au niveau de l'entraînement, on pensait commencer par des ballades d'1/2 heure, puis 1 à 2 heures et faire ensuite des week-ends (à partir de fin avril je pense) et peut-être même une petite semaine en juin pour s'échauffer (peut-être un Nantes - Vannes aller-retour)
Que pensez-vous de notre projet ? Est-ce réaliste ? Pouvez-vous me donner des infos pour qu'on arrive à faire notre parcours plus facilement ?
Merci beaucoup 🙂
Itinéraires au Vietnam avec un guide local? English translation pending
je souhaiterais faire un voyage au vietnam en famille. (pays d'origine de nos enfants)
je voudrais prendre un vol sec et organiser sur place les itineraires a decouvrir avec un guide local
quelqu'un peut-il me conseiller ?
Circuit à moto sur dix jours au Maroc English translation pending
bonjour nous comptons faire une virée moto au marox.
apparemment je ne trouve pas de location de moto 1ere question est ce c'est vrai ??😇
on envisagerait de prendre la nôtre BMW GS1150 en couple. 2eme question?? est ce "craignos" ???
et ma dernière question est
quel circuit nous conseilleriez vous??? merci deux quinquas= un siécle 😊
on envisagerait de prendre la nôtre BMW GS1150 en couple. 2eme question?? est ce "craignos" ???
et ma dernière question est
quel circuit nous conseilleriez vous??? merci deux quinquas= un siécle 😊
Tokyo et Kyoto en quatre jours? (Japon) English translation pending
Bonjour,
Etudiant en Corée du Sud, je profite de 4 jours de vacances début octobre pour me rendre au japon avec quelques amis. J’arriverai un mercredi soir pour repartir le dimanche soir. Au départ je pensais faire une journée sur Tokyo puis partir sur Kyoto 2 jours et revenir pour la dernière journée à Tokyo. 2 villes en 4 jours c’est peut être un peu court? Surtout vu le prix du train entre les 2 villes… Si je dois me concentrer sur une ville, vaut il mieux privilégier Tokyo ou Kyoto ?
Si je fais Tokyo-Kyoto, je ne pense pas prendre le rail pass vu qu’il n’est pas valable pour le Shinkansen Nozomi.
Pour le logement je suis allé sur http://www.itcj.jp/index.html mais pour Tokyo et Kyoto il y a plusieurs choix de quartier. Le(s)quel(s) choisir ?
Si vous avez des conseils, n’hésitez pas 😉
Merci
Adrien
Etudiant en Corée du Sud, je profite de 4 jours de vacances début octobre pour me rendre au japon avec quelques amis. J’arriverai un mercredi soir pour repartir le dimanche soir. Au départ je pensais faire une journée sur Tokyo puis partir sur Kyoto 2 jours et revenir pour la dernière journée à Tokyo. 2 villes en 4 jours c’est peut être un peu court? Surtout vu le prix du train entre les 2 villes… Si je dois me concentrer sur une ville, vaut il mieux privilégier Tokyo ou Kyoto ?
Si je fais Tokyo-Kyoto, je ne pense pas prendre le rail pass vu qu’il n’est pas valable pour le Shinkansen Nozomi.
Pour le logement je suis allé sur http://www.itcj.jp/index.html mais pour Tokyo et Kyoto il y a plusieurs choix de quartier. Le(s)quel(s) choisir ?
Si vous avez des conseils, n’hésitez pas 😉
Merci
Adrien
Parking en Belgique près de l'aéroport de Charleroi? English translation pending
Savez vous s'il y a un moyen de se garer pour une semaine près de charleroi airport et d'appeler un taxi pour se faire conduire à l'aéroport ?
En clair pour économiser le parking
En clair pour économiser le parking
Location de voiture sans chauffeur en Inde English translation pending
je désire me rendre en Inde en octobre avec mari et enfants (12 et 18 ans) est il facile de louer une voiture et surtout de circuler, nous allons dans le kérala pour 10 jours, en outre quelqu'un connait il la distance entre Munnar et Maduraï ?
merci
chloes
EasyJet English translation pending
Bonjour,
Je projete de faire un petit Week-end sympa a Madrid dans quelques temps. J'ai vu des vols très peu chers (20€ aller-retour) sur la compagnie low-cost EasyJet. Cependant vu le prix je me pose quelques questions. Est ce que c'est une compagnie sure et fiable? Quelqu'un l'a déjà utilisée?
Merci d'avance Karine
Je projete de faire un petit Week-end sympa a Madrid dans quelques temps. J'ai vu des vols très peu chers (20€ aller-retour) sur la compagnie low-cost EasyJet. Cependant vu le prix je me pose quelques questions. Est ce que c'est une compagnie sure et fiable? Quelqu'un l'a déjà utilisée?
Merci d'avance Karine
La carte de vos voyages English translation pending
En allant ici : http://douweosinga.com/projects/visitedcountries
Vous pourrez réaliser une carte du monde en mettant en valeur les zones visitées !
Ohlala, j'ai presque honte d'afficher la mienne... elle n'est pas très colorée... enfin, ça vous donne un exemple quand même 😉
Bonne journée à tous !
Ohlala, j'ai presque honte d'afficher la mienne... elle n'est pas très colorée... enfin, ça vous donne un exemple quand même 😉
Bonne journée à tous !
Délai d'obtention d'un visa touristisque pour l'Inde? English translation pending
Bonjour,
Je pars en Inde à partir de juillet et je me lance dans les démarches administratives. Je souhaite obtenir le visa par courrier. Pouvez-vous me dire quel est le délai entre le moment de l'envoi des documents nécessaires et l'obtention du visa et l'obtention de ce dernier?
Merci d'avance!
Je pars en Inde à partir de juillet et je me lance dans les démarches administratives. Je souhaite obtenir le visa par courrier. Pouvez-vous me dire quel est le délai entre le moment de l'envoi des documents nécessaires et l'obtention du visa et l'obtention de ce dernier?
Merci d'avance!
Partir à la sauvegarde des grands singes au Cameroun? English translation pending
Bonjour,
Je désire partir au Cameroun au parc de la Mefou, en tant que bénévole, pour aider à la sauvegarde des grands singes (chimpanzés, gorilles.....) J'aimerais avoir une personne qui a déjà fait ce voyage et a participé à ce volontariat afin d'avoir plus de détails. Par avance merci.
Porte-bagages avant surbaissé English translation pending
Bonjour à tous!
Avez vous des coordonnées de fournisseurs de porte bagage avant surbaissé qui me permette d'accrocher sur les cotés les sacoches, mais de garder l'avantage d'une petite plate forme sur la roue pour mettre mon duvet par exemple sous la sacoche de guidon?
à ma connaissance Tubus ne fait pas se type de support mais uniquement des modeles pour suspendre les sacoches avant. ( c'est vrai qui il y a possibilité de rajouter un petit porte bagage avant type Décathlon pour la petite plate forme sur la roue...)
merci