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7659 results found.
Fees for withdrawing money in Malaysia
Hi,
Are there any banks that don’t charge fees for withdrawals?
Thanks
Visa Inde: vos avis sur visamundi? English translation pending
Bonjour, je devais aller au Canada, frontières fermées... je vais me rabattre sur la Bretagne mais pour cet hiver, je veux tenter l'Inde. L'obtention du visa semble compliquée et je ne sais pas si les frontières seront ouvertes car pour l'instant, il semble que la Pandémie galope...
Pour le visa, qui a déjà essayé Visamundi ou une autre agence?
merci de vos infos
24h chrono à Cambridge en automne English translation pending
Bienvenue à Cambridge ! Ça fait longtemps que je n’ai pas publié de carnet sur VF ! Mais avec ce confinement, autant en profiter. En novembre 2019, j’ai eu l’occasion de découvrir Cambridge lors d’un week-end express. Ce séjour n’était absolument pas prévu, mais je suis tombée sur un vol à tarif attractif.
J’ai déjà publié ici 2 carnets sur Londres, ou j’avais obtenu des billets A/R à 5,98€ et à 9,95€. Mais si là, c’était un peu plus cher, ça reste tout de même moins onéreux qu’un A/R en train Rennes/Paris =)
Voici le budget pour ce très court séjour : moins de 130€
Transport : 64€
46€ vol A/R Dinard/Londres 18€ train A/R Londres Stansted/Cambridge
Hébergement : 17€
17€ la nuit en dortoir à l’auberge de jeunesse YHA Cambridge
Activité : 48,5€
26€ pour une visite de 45 minutes en barque sur la rivière Cam 12€ l’entrée au St John’s College 10,5€ l’entrée à la King’s Chapel 0€ l’entrée au Polar Museum 0€ l’entrée au Fitzwilliam Museum
Après un atterrissage à Londres Stansted, j’ai pris le train vers Cambridge, directement à la gare de l’aéroport.
Faire du punting pour découvrir Cambridge au fil de la rivière Cam
Dès mon arrivée, j’ai rejoint un embarcadère. Objectif, faire du punting pour découvrir les « backs » des « Colleges » de la ville. Il est possible de pratiquer cette activité quasiment 365 jours par an.

Mathematical Bridge
Cette balade m’a permis de passer sous le Mathematical Bridge, de longer King’s College et d’apercevoir sa chapelle.
King's ChapelPuis de passer devant la Wren Library & la bibliothèque Jerwood.
Le pont des soupirsAvant de terminer la visite par St John’s College et son célèbre Pont des soupirs.
Visiter King's College
Forcément, cette promenade en punt m’a donné envie de visiter les Colleges. J’ai commencé par King’s College pour admirer sa chapelle gothique.
A l'intérieur de King's Chapel
Depuis les jardins de King's College
Punting sur la rivière CamDécouvrir le centre-ville à pied
Après ces visites payantes, je me suis promenée dans les rues du centre-ville, l’architecture vaut clairement le détour, et Cambridge est une citée pleine de vie (et de vélos !).

Green Street - Cambridge
Trinity Street - Cambridge L’horloge Corpus Clock m’a beaucoup impressionnée, et il faut la voir de jour et de nuit !

Corpus Clock - Cambridge
Loire à vélo: possibilité d'en faire une partie en bateau? English translation pending
Bonjour,
Je prépare actuellement les vacances de cet été à vélo, en famille (2 ados).
L'objectif étant de longer la Loire Chinon - Saumur - Angers - Nantes - Saint Brévin puis la côté Atlantique jusqu'à La Rochelle.
C'est notre premier voyage à vélo et je cherche des activités complémentaires pour varier les journées. Autant la côte atlantique, il y a la possibilité de se baigner, que la Loire outre les châteaux, jardin, et autres activités culturelles, j'ai peur que mes ados se lassent.
Du coup, je me demandais s'il était possible de faire un petit bout de la Loire en bateau (avec les vélos), entre Angers et Nantes. Sinon, quelles activités sympas peut on faire ?
Je dois proposer un projet vendeur pour motiver mes troupes !!! 😄 Merci pour votre retour.
Du coup, je me demandais s'il était possible de faire un petit bout de la Loire en bateau (avec les vélos), entre Angers et Nantes. Sinon, quelles activités sympas peut on faire ?
Je dois proposer un projet vendeur pour motiver mes troupes !!! 😄 Merci pour votre retour.
Préparation d'un voyage de 6 semaines en Équateur et transports English translation pending
Bonjour,
Je prépare un voyage en Equateur de 6 semaines (voyage compris) en sept-oct 2020 pour mon mari et moi. Je n'ai pas pris encore mes billets vu la conjoncture actuelle mais mes dates devraient être du 6 sept au 17 octobre.
J'envisage d'utiliser les bus locaux le plus possible avec éventuellement quelques taxis à la journée ou location de voiture ponctuelle.
Pour l'instant mon programme serait le suivant mais j'ai besoin d'aide pour certains points, principalement pour les transports :
3 jours à Quito,
3 jours à Otavalo avec le marché du samedi + Cotacachi et le lago Cuicocha + les lagunas de Mojanda et ascension de Fuya Fuya
2 jours pour Mindo
2 jours pour le PN Cotopaxi
Là pour Otavalo/Mindo et Mindo / Cotopaxi (en fait Chasqui à l’entrée Sud) je me pose la question de la faisabilité en bus. Je sais que c’est possible mais qu’il y aura des changements (on a des valises, pas grandes mais...). Alors est-ce facile ? Combien de temps ? Je ne voudrais pas mettre la journée…
3 jours pour la boucle de Quilotoa, Trek de 2 jours seulement je pense (sans la 1ère étape qui part de Sighos) de Isinlivi à Chugchilan puis Chugchilan à Quilotoa puis 1/2J à Quilotoa avant de prendre le bus pour Banos
On aimerait éviter de passer une nuit à Latacunga, juste y passer pour laisser puis reprendre les bagages. Y a-t-il des hôtels à qui on peut les laisser en toute confiance, qui acceptent ?
Autre question, on m’a dit - Léon pour ne pas le nommer que je remercie chaleureusement pour son aide – que les bus Latacunga / Isinlivi partaient très tôt, à 3 et 5h du matin ! J’avoue que cela ne me tente pas trop. N’Y a-t-il pas d’autres bus ? Ou en taxi est-ce possible ? A combien cela reviendrait-il ?
2 ou 3 jours à Banos
2 jours à Riobamba. J’aurais aiméprendre le Treno del Hielo mais j’ai du mal à le caler sur un samedi ou un dimanche.
Du coup je me rabattrai peut-être sur le train La Nariz del Diablo à partir d’Alausi qui serait encore plus touristique. Avez-vous pris l’un ou l’autre? Et qu’en pensez-vous ?
Avec un jour pour le Chimborazo : aller >> refuge Whymper + descente en VTT. Cela vaut-il le coup et le coût (combien?) et est-ce difficile ?Nous sommes sportifs mais avons quand même 67 et 73 ans
Sur la route de Riobamba ou d’Alausi à Cuenca, on voudrait faire un arrêt à Ingapirca le temps de la visite du site. Peut-on laisser les bagages à l’entrée du site et y-a-t-il des bus fréquemment qui font Ingapirca/Cuenca ?
3 jours à Cuenca
Route pour Guayaquil. Donc seulement 1/J dans la ville est-ce suffisant ?
Galapagos 10 jours pour les 3 îles
Puis retour à Guayaquil + bus pour Puerto Lopez. 2 jours dont 1J pour le Parc Machalilla.
Retour Quito en bus de nuit ? Départ et arrivée à quelle heure ? Y a-t-il une consigne à l’aéroport ou à la gare routière ou mieux encore quelque part à mi-chemin pour éviter trop de transfert ? Car notre avion n’est qu’à 20h. On aurait donc une journée pour se balader encore dans Quito.
J'ai volontairement laissé de côté l'Amazonie car on y a fait un séjour lors d'un voyage précédent au Pérou et on revient d'un voyage en Malaisie.
Voilà. Qu’ai-je oublié ? Ou qu’y a-t-il de superflu ?
D'avance merci pour tous vos conseils.
Cordialement
Michèle
Bilan de nos deux mois passés en Égypte English translation pending
Bonjour,
Nous voici de retour en France après deux mois passés en Egypte ! J'étais moyennement emballée de passer autant de temps en Egypte et j'avais tellement entendu parler des Égyptiens, de leurs bakchichs et de leur insistance très pénible à "coller" les touristes que ce projet de voyage me laissait sceptique.
En fait, j'ai été victime des préjugés, ces préjugés qui, quoi qu'il arrive, restent ancrés et perdurent des années et des années. Eh bien, c'est justement la gentillesse des Égyptiens que j'ai adorée et mon voyage aurait été moins agréable sans cela.
Comme vous le lirez sur mon blog, je compte bien y retourner. Un petit coin charmant sur le Nil, la west bank, m'y attend ...
J'ai rédigé consciencieusement 10 articles sur mon blog en essayant de donner le plus de remseignements possibles pour les internautes voyageurs attirés par cette destination.
Et voici mon BILAN !
http://odile-en-chemin.over-blog.com/2020/03/bilan-de-nos-2-mois-en-egypte.html
Bon voyage !
Nous voici de retour en France après deux mois passés en Egypte ! J'étais moyennement emballée de passer autant de temps en Egypte et j'avais tellement entendu parler des Égyptiens, de leurs bakchichs et de leur insistance très pénible à "coller" les touristes que ce projet de voyage me laissait sceptique.
En fait, j'ai été victime des préjugés, ces préjugés qui, quoi qu'il arrive, restent ancrés et perdurent des années et des années. Eh bien, c'est justement la gentillesse des Égyptiens que j'ai adorée et mon voyage aurait été moins agréable sans cela.
Comme vous le lirez sur mon blog, je compte bien y retourner. Un petit coin charmant sur le Nil, la west bank, m'y attend ...
J'ai rédigé consciencieusement 10 articles sur mon blog en essayant de donner le plus de remseignements possibles pour les internautes voyageurs attirés par cette destination.
Et voici mon BILAN !
http://odile-en-chemin.over-blog.com/2020/03/bilan-de-nos-2-mois-en-egypte.html
Bon voyage !
Sentier paradisiaque des cascades trouvé au Sud-Tyrol (Italie) English translation pending
Dans ce rapport de randonnée des Dolomites, nous partageons avec vous le magnifique sentier paradisiaque de la cascade. Il s'agit d'une randonnée d'une journée de 15 km dans le Val Venosta, Tyrol du Sud, Italie à partir du village de Glurns, en passant par le village de Schluderns puis en montant jusqu'au château de Coira et en prenant le Sentiero del Sole jusqu'au canal de Berkwaal.
Regardez la vidéo complète ici: https://youtu.be/1ahxmfUdywQ N'oubliez pas de cliquer sur les sous-titres français dans la vidéo.
Nous avons commencé cette journée nuageuse d'été dans le vieux village médiéval de Glurns où nous nous sommes arrêtés au camping Im Park. C'était un joli petit village avec un vieux mur de pierre autour et une architecture autrichienne typique. Nous y avons déjà passé quelques jours et notre partie préférée était un long parc public très vert près des jardins de pommiers avec beaucoup de bancs et loin des routes de voiture.
Nous avons donc traversé le village et sommes sortis sur une piste cyclable menant au village suivant Schluderns. C'était très facile et plat sur plusieurs kilomètres.
Il a traversé les champs avec des plantations de pommes sans fin. Et honnêtement, nous n'avons pas vu autant de pommes dans notre vie. Dès le premier jour où nous venions d'arriver, nous avons vu des kilomètres et des kilomètres de pommiers qui étaient manifestement cultivés dans des tailles industrielles. Il en existait différentes variétés avec différentes nuances de vert et de rouge. Plus tard, nous avons appris que c'était un produit très spécial de la région et que beaucoup de nourriture était faite avec des pommes comme le jus de pomme et différents desserts sucrés comme la célèbre tarte aux pommes autrichienne - Strudel par exemple.
Ensuite, nous sommes arrivés à l'autre au village similaire de Glurns - Schluderns et avons commencé à monter jusqu'au château de Coira. La route était assez raide dès le départ mais au moins la plupart était dans l'ombre.
Le château de Coira avait l'air assez inhabituel avec beaucoup de peinture sur les murs et les fenêtres et les portes. Il était possible de visiter mais nous avons décidé de continuer et d'utiliser la majeure partie de la journée pour la randonnée.
Le temps ce jour-là était tout simplement parfait pour la randonnée en partie nuageux en partie ensoleillé avec l'air frais. Dans l'ensemble, nous avons pensé que l'été est la meilleure saison à passer dans les montagnes, car vous ne souffrez pas de chaleur extrême et le climat est toujours confortable.
Lorsque nous sommes passés près du château, l'itinéraire a continué à monter assez raide cette fois en traversant les champs de pommes. Sur le chemin, nous avons pu profiter des superbes vues sur la vallée et les montagnes environnantes.
Nous avons pris les indications du sentier Sentiero del Sole numéro 17 et l'avons suivi toute la journée. À un moment, la route est devenue plus plate et a commencé à traverser la forêt ombragée. Il longeait le canal de la rivière Berkwaal d'un côté et la proximité de l'eau le rendait très spécial.
Nous avons rencontré beaucoup de gens en randonnée dans différentes directions et nous pensions que c'était probablement l'un des sentiers les plus populaires à emprunter.
Le chemin montait légèrement vers le haut mais était très facile et agréable et à chaque fois qu'il tournait, l'autre belle vue s'ouvrait aux yeux.
Ensuite, nous sommes sortis dans un endroit très spécial où trois canaux fluviaux entraient en un et ils étaient reliés par des constructions en bois, certains d'entre eux étaient littéralement faits du tronc d'arbre. Le débit d'eau était très rapide pour que nous puissions regarder le mouvement de l'eau dans ces canaux étroits. Dans l'ensemble, une grande partie de ce sentier a été faite ou renforcée par des ponts en bois, une partie des sentiers et des rails.
L'eau nous accompagnait tout au long et c'était très rafraîchissant et son son très apaisant. Donc, en suivant ce chemin paisible idyllique, nous sommes arrivés au carrefour où l'un des sentiers a continué à grimper et l'autre faisait une boucle traversant la rivière et continuant à longer la gorge de l'autre côté. Nous avons pris le deuxième et il avait le même marquage que Sentiero del Sole.
L'endroit du carrefour était vraiment magnifique avec la grande rivière large descendant des rochers et beaucoup de hautes chutes d'eau qui y coulaient. Nous avons dû passer les escaliers pour descendre à la rivière puis remonter.
Nous pensions que toute la partie de la rivière était terminée et que les canaux resteraient de l'autre côté. Mais nous avons été surpris de savoir que cela continuait, mais maintenant le flux allait dans l'autre sens et il s'appelait Leiten Waal.
Nous avons donc apprécié le même merveilleux sentier tous les prochains kilomètres. Nous avons trouvé un banc avec une vue panoramique pour prendre notre collation et sommes heureux de savoir qu'il y a beaucoup d'aires de repos et de tables de pique-nique parmi lesquelles choisir pendant ce parcours.
La piste a continué à descendre une descente très douce tout au long de la deuxième partie et ce n'est qu'à la fin qu'elle est devenue plus raide. Nous sommes donc retournés au village de Schluderns et ses champs de pommes et avons terminé le circuit.
Ce fut une merveilleuse journée paisible pour nous avec le plus beau temps et nous étions excités pour les prochains sentiers incroyables à venir dans les Dolomites.
Quelle est la plus belle cascade que vous ayez jamais visitée?
Regardez la vidéo complète ici: https://youtu.be/1ahxmfUdywQ N'oubliez pas de cliquer sur les sous-titres français dans la vidéo.
Nous avons commencé cette journée nuageuse d'été dans le vieux village médiéval de Glurns où nous nous sommes arrêtés au camping Im Park. C'était un joli petit village avec un vieux mur de pierre autour et une architecture autrichienne typique. Nous y avons déjà passé quelques jours et notre partie préférée était un long parc public très vert près des jardins de pommiers avec beaucoup de bancs et loin des routes de voiture.
Nous avons donc traversé le village et sommes sortis sur une piste cyclable menant au village suivant Schluderns. C'était très facile et plat sur plusieurs kilomètres.
Il a traversé les champs avec des plantations de pommes sans fin. Et honnêtement, nous n'avons pas vu autant de pommes dans notre vie. Dès le premier jour où nous venions d'arriver, nous avons vu des kilomètres et des kilomètres de pommiers qui étaient manifestement cultivés dans des tailles industrielles. Il en existait différentes variétés avec différentes nuances de vert et de rouge. Plus tard, nous avons appris que c'était un produit très spécial de la région et que beaucoup de nourriture était faite avec des pommes comme le jus de pomme et différents desserts sucrés comme la célèbre tarte aux pommes autrichienne - Strudel par exemple.
Ensuite, nous sommes arrivés à l'autre au village similaire de Glurns - Schluderns et avons commencé à monter jusqu'au château de Coira. La route était assez raide dès le départ mais au moins la plupart était dans l'ombre.
Le château de Coira avait l'air assez inhabituel avec beaucoup de peinture sur les murs et les fenêtres et les portes. Il était possible de visiter mais nous avons décidé de continuer et d'utiliser la majeure partie de la journée pour la randonnée.
Le temps ce jour-là était tout simplement parfait pour la randonnée en partie nuageux en partie ensoleillé avec l'air frais. Dans l'ensemble, nous avons pensé que l'été est la meilleure saison à passer dans les montagnes, car vous ne souffrez pas de chaleur extrême et le climat est toujours confortable.
Lorsque nous sommes passés près du château, l'itinéraire a continué à monter assez raide cette fois en traversant les champs de pommes. Sur le chemin, nous avons pu profiter des superbes vues sur la vallée et les montagnes environnantes.
Nous avons pris les indications du sentier Sentiero del Sole numéro 17 et l'avons suivi toute la journée. À un moment, la route est devenue plus plate et a commencé à traverser la forêt ombragée. Il longeait le canal de la rivière Berkwaal d'un côté et la proximité de l'eau le rendait très spécial.
Nous avons rencontré beaucoup de gens en randonnée dans différentes directions et nous pensions que c'était probablement l'un des sentiers les plus populaires à emprunter.
Le chemin montait légèrement vers le haut mais était très facile et agréable et à chaque fois qu'il tournait, l'autre belle vue s'ouvrait aux yeux.
Ensuite, nous sommes sortis dans un endroit très spécial où trois canaux fluviaux entraient en un et ils étaient reliés par des constructions en bois, certains d'entre eux étaient littéralement faits du tronc d'arbre. Le débit d'eau était très rapide pour que nous puissions regarder le mouvement de l'eau dans ces canaux étroits. Dans l'ensemble, une grande partie de ce sentier a été faite ou renforcée par des ponts en bois, une partie des sentiers et des rails.
L'eau nous accompagnait tout au long et c'était très rafraîchissant et son son très apaisant. Donc, en suivant ce chemin paisible idyllique, nous sommes arrivés au carrefour où l'un des sentiers a continué à grimper et l'autre faisait une boucle traversant la rivière et continuant à longer la gorge de l'autre côté. Nous avons pris le deuxième et il avait le même marquage que Sentiero del Sole.
L'endroit du carrefour était vraiment magnifique avec la grande rivière large descendant des rochers et beaucoup de hautes chutes d'eau qui y coulaient. Nous avons dû passer les escaliers pour descendre à la rivière puis remonter.
Nous pensions que toute la partie de la rivière était terminée et que les canaux resteraient de l'autre côté. Mais nous avons été surpris de savoir que cela continuait, mais maintenant le flux allait dans l'autre sens et il s'appelait Leiten Waal.
Nous avons donc apprécié le même merveilleux sentier tous les prochains kilomètres. Nous avons trouvé un banc avec une vue panoramique pour prendre notre collation et sommes heureux de savoir qu'il y a beaucoup d'aires de repos et de tables de pique-nique parmi lesquelles choisir pendant ce parcours.
La piste a continué à descendre une descente très douce tout au long de la deuxième partie et ce n'est qu'à la fin qu'elle est devenue plus raide. Nous sommes donc retournés au village de Schluderns et ses champs de pommes et avons terminé le circuit.
Ce fut une merveilleuse journée paisible pour nous avec le plus beau temps et nous étions excités pour les prochains sentiers incroyables à venir dans les Dolomites.
Quelle est la plus belle cascade que vous ayez jamais visitée?
Auberge de jeunesse à Paris près de la gare de Lyon English translation pending
Bonjour à vous tous,
Je vous remercie d'avance pour vos précieux conseils encore une fois.
Certains d'entres vous savent déjà que je quitte avec l'équipe de handball du Québec catégorie juvénile ( je suis entraineur ) le 3 avril vers Nîmes, lieu des compétitions.
Lors de notre retour le 12 avril en TGV vers Paris. Notre vol de retour sur Montréal est le 13 avril.
Donc je voudrais profiter de cette journée pour promener les athlètes au champ de mars etc.
Pour le dodo nous avons deux options: 1. prendre le RER en soirée et coucher sur les bancs à CDG OU 2. Trouver une auberge jeunesse le plus près possible de la gare de Lyon pour être prêt le 13 avril au matin à se diriger vers CDG pour le retour.
Donc ma question, si vous avez une auberge jeunesse à me référée pas loin de la gare ( à pied) et pouvant accueillir16 joueurs de 17 ans et 2 entraineurs.
Merci beaucoup chers amis.
Normand ( Montréal )
Je vous remercie d'avance pour vos précieux conseils encore une fois.
Certains d'entres vous savent déjà que je quitte avec l'équipe de handball du Québec catégorie juvénile ( je suis entraineur ) le 3 avril vers Nîmes, lieu des compétitions.
Lors de notre retour le 12 avril en TGV vers Paris. Notre vol de retour sur Montréal est le 13 avril.
Donc je voudrais profiter de cette journée pour promener les athlètes au champ de mars etc.
Pour le dodo nous avons deux options: 1. prendre le RER en soirée et coucher sur les bancs à CDG OU 2. Trouver une auberge jeunesse le plus près possible de la gare de Lyon pour être prêt le 13 avril au matin à se diriger vers CDG pour le retour.
Donc ma question, si vous avez une auberge jeunesse à me référée pas loin de la gare ( à pied) et pouvant accueillir16 joueurs de 17 ans et 2 entraineurs.
Merci beaucoup chers amis.
Normand ( Montréal )
Withdrawing money with my cards at ATMs in Taiwan and which bank to use
Hi there,
I arrived in Taoyuan, just outside Taipei, yesterday, and I can’t withdraw money from ATMs with my cards.
Do you know which bank I should try to get my banking transactions done?
I feel so helpless in a foreign country with a language I don’t understand.
Thanks, I’m really looking forward to your reply!
I arrived in Taoyuan, just outside Taipei, yesterday, and I can’t withdraw money from ATMs with my cards.
Do you know which bank I should try to get my banking transactions done?
I feel so helpless in a foreign country with a language I don’t understand.
Thanks, I’m really looking forward to your reply!
Quelle destination choisir entre l'Islande, la Slovénie et l'Équateur (voyage seule) English translation pending
Bonjour,
J'envisage partir 3 semaines en juillet, au départ de Montréal. J'hésite entre trois destinations : Islande, Slovénie, Équateur.
Mes critères sont : voyage a prix raisonnable, activités de plein-air (rando/alpinisme), ensoleillement/chaleur, pas trop de pluie, ...
A considérer que je voyage seule donc je suis limitée sur les possibilités en rando. Et le coût de location d'une voiture (ex : Islande) bien je l'assume seule. J'adore faire du camping donc ça peut être une possibilité pour limiter les coûts.
Quels sont vos conseils ? Si vous avez d'autres suggestions de destination, n'hésitez surtout pas !
Merci ! Nathalie
J'envisage partir 3 semaines en juillet, au départ de Montréal. J'hésite entre trois destinations : Islande, Slovénie, Équateur.
Mes critères sont : voyage a prix raisonnable, activités de plein-air (rando/alpinisme), ensoleillement/chaleur, pas trop de pluie, ...
A considérer que je voyage seule donc je suis limitée sur les possibilités en rando. Et le coût de location d'une voiture (ex : Islande) bien je l'assume seule. J'adore faire du camping donc ça peut être une possibilité pour limiter les coûts.
Quels sont vos conseils ? Si vous avez d'autres suggestions de destination, n'hésitez surtout pas !
Merci ! Nathalie
Le canal des Pangalanes en bateau-brousse (Madagascar) English translation pending
Je l'ai fait !, ,
A mananjary j'ai dormi au patio que je vous recommande. Pierre Jean a vendu à Claude un lyonnais et sa charmante femme . Tres agreable 47000Ar et ils vous aideront pour le bateau
-1er jour on a mis 11h pour Nosy varika car on a dépanné un bateau en panne donc pris tous les passage.rs et chargement. Ça nous a perdu 2 h. Mais dans une bonne ambiance
Paysage magnifique et arrêts colorés dans les villages
A Noisy varika il y a la petite oasis mais il y avait un mariage bruyant alors je suis allée au Volazara pas terrible mais 25000 Ar et la douché au seau est un grand plaisir
-2e jour 14h pour Mahanoro ...un peu long oui mais toujours l'ambiance et j'ai pu m'allonger sur les bancs en bois et somnole, lire, sudoku Le temps passe au rythme des pirogues Et surtout la chance d'arriver et de ne pas coucher sur le bateau A Mahanoro l'hôtel Prestige est une agréable surprise. Il est loin du port, tâchez de trouver un pousse pousse -3e jour taxi brousse de Mahanoro à tamatave. 18000Ar Chance d'avoir la place.devant que 2 plus le chauffeur avec transexpress, le luxe !, , Calme ton délire Line, panne au bout de 2h, bloqués 3h à Ilaka est, animé, j' ai pu y manger , papoter...le temps à passé à la malgache personne ne s'énerve, râle, perd l'humour et le sourire Total 11h pour arriver Bon courage , si je l'ai fait vous pouvez tous le faire. Fatiguant mais je ne vais garder que des bons souvenirs Et la douceur malgache. ..
-2e jour 14h pour Mahanoro ...un peu long oui mais toujours l'ambiance et j'ai pu m'allonger sur les bancs en bois et somnole, lire, sudoku Le temps passe au rythme des pirogues Et surtout la chance d'arriver et de ne pas coucher sur le bateau A Mahanoro l'hôtel Prestige est une agréable surprise. Il est loin du port, tâchez de trouver un pousse pousse -3e jour taxi brousse de Mahanoro à tamatave. 18000Ar Chance d'avoir la place.devant que 2 plus le chauffeur avec transexpress, le luxe !, , Calme ton délire Line, panne au bout de 2h, bloqués 3h à Ilaka est, animé, j' ai pu y manger , papoter...le temps à passé à la malgache personne ne s'énerve, râle, perd l'humour et le sourire Total 11h pour arriver Bon courage , si je l'ai fait vous pouvez tous le faire. Fatiguant mais je ne vais garder que des bons souvenirs Et la douceur malgache. ..
Renseignements sur la procédure de CCAM à Douala English translation pending
Bsr à tous et à toutes, je suis nouvelle et je depends de douala, mon fiancé et moi voulons lancer la procédure de CCAM mais cette procédure ns fait tellement peur à cause du temps que ça prend, néanmoins nous sommes décidés à le faire tt en s'armant de patience car NS savons que ns serons réunis à la fin.
Mon fiancé est déjà venu me voir au Cameroun deux fois, dc je crois que c'est déjà une bonne choses.mais j'ai klk questions.
Est ce que je dois attendre le certificat de publication de banc et la non opposition, plus tous les autres documents que j'ai à fournir pour les envoyer une fois à mon fiancé ?
Est ce que je peux choisir n'importe quelle marie à douala pour le mariage?je voulais me rendre à celle de bonanjo demain pour me renseigner sur les documents à fournir par rapport à la publication des bancs.
Pour le certicat de célibat est ce que je suis obligée d'aller à ma mairie de naissance pour l'avoir? Pour mon acte de naissance j'ai vérifié et il y'a la souche, est ce que je pourrais certifier ma souche et l'ajouter dans le dossier?
J'ai tellement de questions mais je vais d'abord m'arrêter là.
Merci à vous et bonne année par anticipation😘
Bateau (ferry) Mindoro - Coron (Philippines) English translation pending
Bonjour,
Est-ce que quelqu'un peut me dire s'il y a des bateaux (Ferry) qui vont de Mindoro à Coron en mars ?
Merci
Est-ce que quelqu'un peut me dire s'il y a des bateaux (Ferry) qui vont de Mindoro à Coron en mars ?
Merci
Quel pass (monuments, attractions, musées, etc) pour visiter Londres 7 jours en mai English translation pending
Bonjour ! London Pass, London Pass Explorer, quel est le plus intéressant ? sachant qu'on souhaite aussi bien visiter lors de notre séjour d'une semaine monuments, attractions, musées, etc.... Existe-t-il un autre pass encore plus intéressant ? Ou tout cela n'est qu'un attrape-touristes 😐 ?
Plongée et présence d'algues sargasses à Cozumel et Playa del Carmen? English translation pending
Quel est la situation à Cozumel et à Playa del carmen pour la plongée sous-marine ? Est-ce que la présence des sargasses sur les plages affectent la plongée ? merci à l'avance !
Depuis La Havane quelles régions visiter en priorité et quelles trop touristiques à éviter? English translation pending
bonjour
depuis La Havane quelles régions visiter en priorité et les quelles à éviter car trop touristiques ? J'y vais en janvier , 3 semaines , merci à vous tous
depuis La Havane quelles régions visiter en priorité et les quelles à éviter car trop touristiques ? J'y vais en janvier , 3 semaines , merci à vous tous
10 jours entre Abou Dhabi et Dubaï, les dunes du désert du Rub al-Khali et l'île de Sir Bani Yas English translation pending
L’ambiance dans ces 2 Émirats est très différente. Dubaï est plus la ville de la démesure, avec des malls, des fast-foods, des parcs à thème... Et ce n’est pas fini. Le quartier de Khor Dubaï se développe avec le projet de la Creek Tower une tour qui dépassera les 1000m et qui devrai être achevée en 2020 pour l’exposition universelle de Dubaï qui elle aussi a l’ambition d’être grandiose. Ils ont également le projet d'une ville dans la ville; une bulle entièrement climatisée... Abu Dhabi semble plus miser sur la culture et l'histoire. images sur mon blog
Notre désir était aussi d’aller sur l’Ile de Sir Banis Yas et les dunes du désert du Rub’ Al Khali. plus sur le séjour sur l'ile de Sir Bani Yas
Soit 4j à Abu dhabi avec :
-déambulation sur la corniche de l’Emirates Palace à Al Mina harbour et ses marchés (poisson, fruits au légume). Baignade -visites culturelles tel la visite du Louvre d’Abu Dhabi, de la Mosquée Cheikh Zayed, du Qasr Al Hosn, du Founder’s Memorial, Culture & Heritage Foundation… -vélo sur la piste du circuit de F1 Yas Marina -Ferrari World
Petite escapade de 3 j dans le désert et sur l’ile de Sir Bani Yas où nous avons fait une marche (découverte géologique) dans un Wadi en fin de journée, une Wildlife drive au levé de soleil, fait du quad dans les dunes au couché de soleil, profité de buffets déjeuner à tomber…
Une fois aux Émirats Arabes Unis, nous ne pouvions pas ne pas aller à Dubaï.
Nous y avons donc fait une halte de 2j. Où nous nous sommes offert un survol de la ville en hélicoptère (22 min) en plus d’avoir fait les classiques : spectacle des fontaines à la Burj, visite de qqs malls, déambulation à la marina et au souk (or et épice), pris un abra… On ne peut qu’être impressionné par les prouesses architecturales et effrayé de cette démesure. Vue du sol, et sur les lieux touristiques, on ne voit presque plus que ces villes sont construites sur un désert. Mais vu du ciel, on s’en rend mieux compte. on voit à quel point la Burj Khalifa dépasse les autres, que sur the Palm Jumeirah, chaque maison à sa plage privée… j'ai eu l'impression d'être sur un vaste terrain de jeu pour entrepreneurs, architectes, créateurs, investisseurs, financiers...
Si vous avez une escale de plus de 5h à Dubaï, il est possible d'aller en métro jusqu'à Dubaï mall et la Burj Khalifa. Le spectacle des fontaines est à partir de 18h, mais vous pouvez faire le tour du bassin, du Mall, son aquarium géant et sa patinoire.. Cette escapade va vous prendre 4h minimum. N'oubliez pas de bien charger votre Nol Card d'au moins 10AED, de la badger à la monté et à la descente si vous prenez le bus ou le tram. Le mall ouvre à 10h. la Burj Khalifa est ouverte 24/24
Voyager à Abu Dhabi et Dubaï est facile. Tout est traduit en Anglais, les chauffeurs de bus nous aident et nous conseillent. La signalisation est plutôt claire et standardisée.
Infos pratiques :
Aucun visa n’est nécessaire pour aller à Dubaï ou Abu Dhabi pour un séjour de moins de 90j. Par contre il est nécessaire d’en faire la demande pour aller à Oman.
un dirham (AED) vaut à peut près 0.25€
ATTENTION : Il n’est plus possible d’acheter directement les titres de transport dans le bus. La carte à recharger est indispensable. Elle se recharge dans de nombreux points et arrêts de bus.
A Dubaï, prendre la NOL card rechargeable grise. L'abonnement sur la semaine, est une bonne option dès que vous restez plus de 3j. Il faut badger à la monter et à la descente de chaque transport emprunté, et le coût des déplacements montent vite lorsqu’il y a des correspondances tram ou bus. Nous n’avons eu que les transports en bus qui ont réellement couté que 3AED, le reste était plus près des 5AED.
on peut aussi utiliser le transport par bateau (tarif plus élevé)
De même, dans le quartier du vieux Dubaï, il est possible de traverser la creeks en abra pour 3AED (avec la NOL card)
Pour les plus courageux, il y a possibilité de louer des vélos ou trottinettes à Abu Dhabi. et il y a des pistes cyclables (mais il fait très chaud).
A Abu Dhabi, il n’y a que des bus, et chaque trajet en ville est à 2AED. Il faut là aussi prendre une carte à recharger (différente de la NOL card).
Elles sont toutes 2 à vendre au point info des transports à l’aéroport d’Abu dhabi.
Si vous arrivez à Dubaï airport, le métro (ligne rouge), vous emmène directement en centre ville. Pour info, il faut bien compter 45 minutes pour arriver à la Burj Khalifa et le Dubaï mall.
Si vous arrivez à Abu Dhabi airport, des bus vous emmènent à Abu Dhabi 24/24 (A1 ou A2) pour moins de 10 AED en 1h. il y en a toutes les 30 min. ou à Dubaï (E102) pour 27AED en 1h30. Il y en a toutes les heures.
Le bus 94 relie la Mosquée Cheikh Zayed et le musée du Louvre. Vérifiez sur les sites des transports locaux avant votre départ, ça bouge régulièrement. À Dubaï, téléchargez l'appli RTA public transport, à Abu Dhabi, c'est l'appli DARB. Ces villes sont très connectées.
Il ne faut pas minimiser les temps de déplacements. Arriver à un arrêt de métro à Dubaï, n’est pas forcément être à destination. Avec une voie rapide qui traverse la ville et son lot d’échangeurs, il faut emprunter des couloirs qui parfois paraissent interminables. Quant aux bus et taxis, ils sont soumis à la fluidité du trafic. Dubaï c’est plus de 3 millions d’habitants (+ les touristes) et une superficie de plus de 4000 km², ce qui correspond à environ 40 fois la superficie de Paris (si mes calculs sont justes).
Conduire dans ces 2 villes est compliqué et peu rentable (parkings payants). Par contre, les autoroutes sont en très bon état. Certaines même éclairées la nuit , et 1L d’essence coute 0.5€. Nous avions loué une voiture pour 3 j et pris un GPS (bien utile selon moi). Il ne coute que 2.5€/j en plus de la location. La vitesse est limitée sur certaines autoroutes à 160 km/h. mais il y a des zones à 70 ou 80 Km/h notamment vers l’aéroport, avec des radars automatiques fréquents.
Si vous devez vous arrêter, restez bien au bord pour ne pas gêner la circulation et risquer un accident, mais ne mordez pas l’accotement, au risque de vous enliser. Sur l'Autoroute, comme en France, il est interdit de s'arrêter sur l'accotement.
Pour conduire votre voiture de location aux Émirats Arabes Unis, il est indispensable d'avoir un permis international valide (cad validité postérieure à la fin de votre location de voiture). Et il nous a fallu 3 mois pour obtenir le notre.
il y a parfois des péages pour rejoindre Dubaï (au niveau des ponts). Lorsque vous roulez avec une voiture de location, il suffit de passer dessous la salik gate (ou toll gate). Les véhicules sont équipés d'une puce permettant d'identifier les différents passages. Vous payez en rendant la voiture. Les péages sont très peu chers.
À l'aéroport, il y a un guichet Virgin mobile, on peut aussi acheter une carte téléphone prépayée avec très peu de crédits. Ça permet d’accéder à tous les spots Wifi gratuits. Ce qui n'est pas possible avec un n° de mobile étranger.
La ville d'Abou Dhabi est organisée "à l'américaine". La route N°1 borde la plage de la corniche, c’est la corniche street. Les n° des rues parallèles à la corniche sont impaires. Elles ont des noms, et un n°. Perpendiculairement à la Corniche, viennent les rues paires.
Le paramètre météo : en Octobre/novembre, il fait encore plus de 34°C (à l’ombre) en ville. Dans le désert, paradoxalement il fait moins chaud, et le soleil se couche à partir de 17h30-18h... Marcher au soleil entre 12h et 15h est relativement intenable. Imaginez ce que ça peut être en été. Il faut aussi tenir compte de ce paramètre. Beaucoup d’arrêts de bus sont climatisés.
Vendredi est férié, cela ne nous a pas impacté, mais il peut y avoir moins de transports en commun.
Enfin, d’un point de vue démographique, moins de 20% de la population serait Émiratie. Le pays fait appel à de la main-d’œuvre étrangère pour remplir les nombreux emplois (à mon sens pas toujours bien rémunérés et reconnus, avec des amplitudes de travail très importantes…). Dubaï est un champ de grues et d'immeubles en construction.
Cette main d’œuvre est surtout issue, pour la grande majorité et pour les petits boulots, du Pakistan, de l’Inde, de l’Iran. Les hommes viennent souvent seuls et donc le déséquilibre démographique homme/femme (70%/30%) est profond et très et perceptible. Les occidentaux auront des emplois hiérarchiquement plus élevé, ou plus en vogues. c'est une destination tendance pour être vu. Les opportunités semblent tellement vastes pour certains.
Coût du voyage(pour 2 adultes sur 11j): environ 3200€
Vol : 726€ de Lyon à Abu Dhabi Hébergement : 770 € pour 9 nuits (taxes et pourboires compris) Repas : 460 € Activités : 1040 € Voiture GPS et essence (pour 3j) : 110 € Transports en commun : 80 €
En détail : plus de photos sur mon blog
Nous avons trouvé des hébergements bien placés et avec piscine (proche de la corniche pour Abu Dhabi et proche de la Marina pour Dubaï) à 50€/nuit en appart’hotel. Il y a des magasins pour faire les courses de partout.
Par contre, nous avons craqué pour une nuit en Lodge 5* sur l'ile de Sir Bani Yas au Al Sahel Villa Resort dans le parc animalier, avec randonnée en levé et couché de soleil). plus d'info sur ces 24h
Et un Hôtel 4* (Tilal Liwa hotel). il y a un Camel ranch que l'on peut visiter juste à côté, et un camelodrome où l'on peut assister à des courses de dromadaire ou des entrainements certains jours et si l'on est matinal. Il n'y avait pas de visite possible le jour où nous y étions. L’hôtel communique assez mal sur les possibilités. Nous avons opté pour un tour en Quad dans le désert au couché de soleil, et profité de la piscine. En Réservant longtemps à l'avance, nous avons eu des tarifs intéressants.
Le lendemain, sur la route, nous avons croisés les dromadaires qui revenaient de l'entrainement.
La location de voiture se fait 24/24 à l’aéroport, par contre, beaucoup de contraintes horaires en ville (bien se renseigner avant)
Nous avons explosé notre budget activités du fait du survol en hélicoptère (500€ pour 2) et des activités sur l’ile de sir Bani Yas où hébergement, repas et activité nous ont couté 700€ pour 2. Ferrari World avec repas nous a couté environ 200€.
Le must a été de faire du vélo sur la piste de F1. C'est gratuit, le mardi et le dimanche soir à partir de 18h. Il faut d'abord s'inscrire en ligne (ou sur place à partir de 17h). C'est très bien organisé. Ils prêtent gratuitement vélos et casques. Il y a des points de ravitaillement. C’est grandiose de fouler ce circuit. Par contre, arrivez en avance, car il y a du monde, et lorsqu'il n'y a plus de vélo, il faut attendre que quelqu'un arrête.
Nous avons testé des repas dans de petits restaus très locaux très bons à 18AED pour 2 (soit 4.5 €), des restaurants plus classiques (marina, Ferrari world) des buffets à volontés, à moins de 20€/personnes.
Les jus de fruits maison sont vraiment excellents les prix commencent à 10 AED. Mais il y a tous les prix et toutes les cuisines du monde.J'ai pas bien aimé l'Arabian pikle.
Abu Dhabi
Beaucoup de visites culturelles sont gratuites à Abu Dhabi. Nos guides à Founder’s Memorial, Culture & Heritage Foundation et au centre d'artisanat des femmes étaient vraiment très sympa, disponibles, pleines d'humour. Les explications étaient claires et intéressantes. Culture & Heritage Foundation est dédié en partie à l'artiste Najat Makki, il y a une bibliothèque, des cours d'art (mosaïque, peinture, dessin...) y sont dispensés, et on peut assister à des concerts.
La visite du Qasr Al Hosn coute 30AED (mais entrée couplé avec House Of Artisans et la cérémonie du café). Cette visite permet de bien comprendre l'histoire du pays. L'entrée au Louvre coûte 62€/personne. La visite de la Mosquée est gratuite et magique au moment du couché de soleil. On y accède par un souterrain. L'entrée (south gate) est à la coupole en verre à gauche à l'entrée des parkings. Le Bus nous pose juste à côté.
Il est possible de rentrer dans Emirates palace ; tenue correcte exigée (pas de short), ça vaut le coup.
La corniche, ses bateaux, son palais, ses plages, Emirates Palace...
Petit tour en Yellow boat
Vers Qasr Al Hosn, Culture & Heritage Foundation, House of artisans. reposant, instructif. Découverte de l'Artisanat fait par des femmes.
L’autre bout de la corniche jusqu'à Al Mina Harbour, son marché au poisson et aux fruits & légumes.
Dubaï
Le Khor Dubaï est un bras de mer dans la ville. C’est vers son embouchure que l’on trouve les quartiers historiques de que sont Deira et Bur Dubaï et leurs souks. Je vous conseil d’utiliser les abras (bateau traditionnel) pour traverser d’une rive à l’autre au prix de 3 AED, entre le souk de l’or, le souk aux épices (côté Deira) et le quartier historique (côté Bur Dubaï.) L’abra se prend juste en face des souks de Deira. Le marché au poisson est un peu plus loin sur le port.
Le métro est aérien et donc permet de bien d'avoir déjà un bon aperçu des prouesses architecturales, et des constructions en cours.
Certaines scènes de Star Wars "le réveil de la force" ont été tournées dans le désert d'Abu Dhabi, sans oublier l'escalade de la Burj Khalifa par Tom Cruise dans "mission impossible protocole fantôme" et les Etihads Towers traversées en leu sommet, en voiture conduite par Vin Diesel dans "Fast and furious 7"... En plus d'être une destination tendance pour les acteurs de la télé réalité (pour Dubaï), Abu Dhabi Cherchent également à être une destination pour des tournages cinématographiques.
Notre désir était aussi d’aller sur l’Ile de Sir Banis Yas et les dunes du désert du Rub’ Al Khali. plus sur le séjour sur l'ile de Sir Bani Yas
Soit 4j à Abu dhabi avec :
-déambulation sur la corniche de l’Emirates Palace à Al Mina harbour et ses marchés (poisson, fruits au légume). Baignade -visites culturelles tel la visite du Louvre d’Abu Dhabi, de la Mosquée Cheikh Zayed, du Qasr Al Hosn, du Founder’s Memorial, Culture & Heritage Foundation… -vélo sur la piste du circuit de F1 Yas Marina -Ferrari World
Petite escapade de 3 j dans le désert et sur l’ile de Sir Bani Yas où nous avons fait une marche (découverte géologique) dans un Wadi en fin de journée, une Wildlife drive au levé de soleil, fait du quad dans les dunes au couché de soleil, profité de buffets déjeuner à tomber…
Une fois aux Émirats Arabes Unis, nous ne pouvions pas ne pas aller à Dubaï.
Nous y avons donc fait une halte de 2j. Où nous nous sommes offert un survol de la ville en hélicoptère (22 min) en plus d’avoir fait les classiques : spectacle des fontaines à la Burj, visite de qqs malls, déambulation à la marina et au souk (or et épice), pris un abra… On ne peut qu’être impressionné par les prouesses architecturales et effrayé de cette démesure. Vue du sol, et sur les lieux touristiques, on ne voit presque plus que ces villes sont construites sur un désert. Mais vu du ciel, on s’en rend mieux compte. on voit à quel point la Burj Khalifa dépasse les autres, que sur the Palm Jumeirah, chaque maison à sa plage privée… j'ai eu l'impression d'être sur un vaste terrain de jeu pour entrepreneurs, architectes, créateurs, investisseurs, financiers...
Si vous avez une escale de plus de 5h à Dubaï, il est possible d'aller en métro jusqu'à Dubaï mall et la Burj Khalifa. Le spectacle des fontaines est à partir de 18h, mais vous pouvez faire le tour du bassin, du Mall, son aquarium géant et sa patinoire.. Cette escapade va vous prendre 4h minimum. N'oubliez pas de bien charger votre Nol Card d'au moins 10AED, de la badger à la monté et à la descente si vous prenez le bus ou le tram. Le mall ouvre à 10h. la Burj Khalifa est ouverte 24/24
Voyager à Abu Dhabi et Dubaï est facile. Tout est traduit en Anglais, les chauffeurs de bus nous aident et nous conseillent. La signalisation est plutôt claire et standardisée.
Infos pratiques :
Aucun visa n’est nécessaire pour aller à Dubaï ou Abu Dhabi pour un séjour de moins de 90j. Par contre il est nécessaire d’en faire la demande pour aller à Oman.
un dirham (AED) vaut à peut près 0.25€
ATTENTION : Il n’est plus possible d’acheter directement les titres de transport dans le bus. La carte à recharger est indispensable. Elle se recharge dans de nombreux points et arrêts de bus.
A Dubaï, prendre la NOL card rechargeable grise. L'abonnement sur la semaine, est une bonne option dès que vous restez plus de 3j. Il faut badger à la monter et à la descente de chaque transport emprunté, et le coût des déplacements montent vite lorsqu’il y a des correspondances tram ou bus. Nous n’avons eu que les transports en bus qui ont réellement couté que 3AED, le reste était plus près des 5AED.
on peut aussi utiliser le transport par bateau (tarif plus élevé)
De même, dans le quartier du vieux Dubaï, il est possible de traverser la creeks en abra pour 3AED (avec la NOL card)
Pour les plus courageux, il y a possibilité de louer des vélos ou trottinettes à Abu Dhabi. et il y a des pistes cyclables (mais il fait très chaud).
A Abu Dhabi, il n’y a que des bus, et chaque trajet en ville est à 2AED. Il faut là aussi prendre une carte à recharger (différente de la NOL card).
Elles sont toutes 2 à vendre au point info des transports à l’aéroport d’Abu dhabi.
Si vous arrivez à Dubaï airport, le métro (ligne rouge), vous emmène directement en centre ville. Pour info, il faut bien compter 45 minutes pour arriver à la Burj Khalifa et le Dubaï mall.
Si vous arrivez à Abu Dhabi airport, des bus vous emmènent à Abu Dhabi 24/24 (A1 ou A2) pour moins de 10 AED en 1h. il y en a toutes les 30 min. ou à Dubaï (E102) pour 27AED en 1h30. Il y en a toutes les heures.
Le bus 94 relie la Mosquée Cheikh Zayed et le musée du Louvre. Vérifiez sur les sites des transports locaux avant votre départ, ça bouge régulièrement. À Dubaï, téléchargez l'appli RTA public transport, à Abu Dhabi, c'est l'appli DARB. Ces villes sont très connectées.
Il ne faut pas minimiser les temps de déplacements. Arriver à un arrêt de métro à Dubaï, n’est pas forcément être à destination. Avec une voie rapide qui traverse la ville et son lot d’échangeurs, il faut emprunter des couloirs qui parfois paraissent interminables. Quant aux bus et taxis, ils sont soumis à la fluidité du trafic. Dubaï c’est plus de 3 millions d’habitants (+ les touristes) et une superficie de plus de 4000 km², ce qui correspond à environ 40 fois la superficie de Paris (si mes calculs sont justes).
Conduire dans ces 2 villes est compliqué et peu rentable (parkings payants). Par contre, les autoroutes sont en très bon état. Certaines même éclairées la nuit , et 1L d’essence coute 0.5€. Nous avions loué une voiture pour 3 j et pris un GPS (bien utile selon moi). Il ne coute que 2.5€/j en plus de la location. La vitesse est limitée sur certaines autoroutes à 160 km/h. mais il y a des zones à 70 ou 80 Km/h notamment vers l’aéroport, avec des radars automatiques fréquents.
Si vous devez vous arrêter, restez bien au bord pour ne pas gêner la circulation et risquer un accident, mais ne mordez pas l’accotement, au risque de vous enliser. Sur l'Autoroute, comme en France, il est interdit de s'arrêter sur l'accotement.
Pour conduire votre voiture de location aux Émirats Arabes Unis, il est indispensable d'avoir un permis international valide (cad validité postérieure à la fin de votre location de voiture). Et il nous a fallu 3 mois pour obtenir le notre.
il y a parfois des péages pour rejoindre Dubaï (au niveau des ponts). Lorsque vous roulez avec une voiture de location, il suffit de passer dessous la salik gate (ou toll gate). Les véhicules sont équipés d'une puce permettant d'identifier les différents passages. Vous payez en rendant la voiture. Les péages sont très peu chers.
À l'aéroport, il y a un guichet Virgin mobile, on peut aussi acheter une carte téléphone prépayée avec très peu de crédits. Ça permet d’accéder à tous les spots Wifi gratuits. Ce qui n'est pas possible avec un n° de mobile étranger.
La ville d'Abou Dhabi est organisée "à l'américaine". La route N°1 borde la plage de la corniche, c’est la corniche street. Les n° des rues parallèles à la corniche sont impaires. Elles ont des noms, et un n°. Perpendiculairement à la Corniche, viennent les rues paires.
Le paramètre météo : en Octobre/novembre, il fait encore plus de 34°C (à l’ombre) en ville. Dans le désert, paradoxalement il fait moins chaud, et le soleil se couche à partir de 17h30-18h... Marcher au soleil entre 12h et 15h est relativement intenable. Imaginez ce que ça peut être en été. Il faut aussi tenir compte de ce paramètre. Beaucoup d’arrêts de bus sont climatisés.
Vendredi est férié, cela ne nous a pas impacté, mais il peut y avoir moins de transports en commun.
Enfin, d’un point de vue démographique, moins de 20% de la population serait Émiratie. Le pays fait appel à de la main-d’œuvre étrangère pour remplir les nombreux emplois (à mon sens pas toujours bien rémunérés et reconnus, avec des amplitudes de travail très importantes…). Dubaï est un champ de grues et d'immeubles en construction.
Cette main d’œuvre est surtout issue, pour la grande majorité et pour les petits boulots, du Pakistan, de l’Inde, de l’Iran. Les hommes viennent souvent seuls et donc le déséquilibre démographique homme/femme (70%/30%) est profond et très et perceptible. Les occidentaux auront des emplois hiérarchiquement plus élevé, ou plus en vogues. c'est une destination tendance pour être vu. Les opportunités semblent tellement vastes pour certains.
Coût du voyage(pour 2 adultes sur 11j): environ 3200€
Vol : 726€ de Lyon à Abu Dhabi Hébergement : 770 € pour 9 nuits (taxes et pourboires compris) Repas : 460 € Activités : 1040 € Voiture GPS et essence (pour 3j) : 110 € Transports en commun : 80 €
En détail : plus de photos sur mon blog
Nous avons trouvé des hébergements bien placés et avec piscine (proche de la corniche pour Abu Dhabi et proche de la Marina pour Dubaï) à 50€/nuit en appart’hotel. Il y a des magasins pour faire les courses de partout.
Par contre, nous avons craqué pour une nuit en Lodge 5* sur l'ile de Sir Bani Yas au Al Sahel Villa Resort dans le parc animalier, avec randonnée en levé et couché de soleil). plus d'info sur ces 24h
Et un Hôtel 4* (Tilal Liwa hotel). il y a un Camel ranch que l'on peut visiter juste à côté, et un camelodrome où l'on peut assister à des courses de dromadaire ou des entrainements certains jours et si l'on est matinal. Il n'y avait pas de visite possible le jour où nous y étions. L’hôtel communique assez mal sur les possibilités. Nous avons opté pour un tour en Quad dans le désert au couché de soleil, et profité de la piscine. En Réservant longtemps à l'avance, nous avons eu des tarifs intéressants.
Le lendemain, sur la route, nous avons croisés les dromadaires qui revenaient de l'entrainement.
La location de voiture se fait 24/24 à l’aéroport, par contre, beaucoup de contraintes horaires en ville (bien se renseigner avant)
Nous avons explosé notre budget activités du fait du survol en hélicoptère (500€ pour 2) et des activités sur l’ile de sir Bani Yas où hébergement, repas et activité nous ont couté 700€ pour 2. Ferrari World avec repas nous a couté environ 200€.
Le must a été de faire du vélo sur la piste de F1. C'est gratuit, le mardi et le dimanche soir à partir de 18h. Il faut d'abord s'inscrire en ligne (ou sur place à partir de 17h). C'est très bien organisé. Ils prêtent gratuitement vélos et casques. Il y a des points de ravitaillement. C’est grandiose de fouler ce circuit. Par contre, arrivez en avance, car il y a du monde, et lorsqu'il n'y a plus de vélo, il faut attendre que quelqu'un arrête.
Nous avons testé des repas dans de petits restaus très locaux très bons à 18AED pour 2 (soit 4.5 €), des restaurants plus classiques (marina, Ferrari world) des buffets à volontés, à moins de 20€/personnes.
Les jus de fruits maison sont vraiment excellents les prix commencent à 10 AED. Mais il y a tous les prix et toutes les cuisines du monde.J'ai pas bien aimé l'Arabian pikle.
Abu Dhabi
Beaucoup de visites culturelles sont gratuites à Abu Dhabi. Nos guides à Founder’s Memorial, Culture & Heritage Foundation et au centre d'artisanat des femmes étaient vraiment très sympa, disponibles, pleines d'humour. Les explications étaient claires et intéressantes. Culture & Heritage Foundation est dédié en partie à l'artiste Najat Makki, il y a une bibliothèque, des cours d'art (mosaïque, peinture, dessin...) y sont dispensés, et on peut assister à des concerts.
La visite du Qasr Al Hosn coute 30AED (mais entrée couplé avec House Of Artisans et la cérémonie du café). Cette visite permet de bien comprendre l'histoire du pays. L'entrée au Louvre coûte 62€/personne. La visite de la Mosquée est gratuite et magique au moment du couché de soleil. On y accède par un souterrain. L'entrée (south gate) est à la coupole en verre à gauche à l'entrée des parkings. Le Bus nous pose juste à côté.
Il est possible de rentrer dans Emirates palace ; tenue correcte exigée (pas de short), ça vaut le coup.
La corniche, ses bateaux, son palais, ses plages, Emirates Palace...
Petit tour en Yellow boat
Vers Qasr Al Hosn, Culture & Heritage Foundation, House of artisans. reposant, instructif. Découverte de l'Artisanat fait par des femmes.
L’autre bout de la corniche jusqu'à Al Mina Harbour, son marché au poisson et aux fruits & légumes.
Dubaï
Le Khor Dubaï est un bras de mer dans la ville. C’est vers son embouchure que l’on trouve les quartiers historiques de que sont Deira et Bur Dubaï et leurs souks. Je vous conseil d’utiliser les abras (bateau traditionnel) pour traverser d’une rive à l’autre au prix de 3 AED, entre le souk de l’or, le souk aux épices (côté Deira) et le quartier historique (côté Bur Dubaï.) L’abra se prend juste en face des souks de Deira. Le marché au poisson est un peu plus loin sur le port.
Le métro est aérien et donc permet de bien d'avoir déjà un bon aperçu des prouesses architecturales, et des constructions en cours.
Certaines scènes de Star Wars "le réveil de la force" ont été tournées dans le désert d'Abu Dhabi, sans oublier l'escalade de la Burj Khalifa par Tom Cruise dans "mission impossible protocole fantôme" et les Etihads Towers traversées en leu sommet, en voiture conduite par Vin Diesel dans "Fast and furious 7"... En plus d'être une destination tendance pour les acteurs de la télé réalité (pour Dubaï), Abu Dhabi Cherchent également à être une destination pour des tournages cinématographiques.
L'argent canadien est-il accepté au Mexique? English translation pending
est-ce-mieux de changer des dollars canadien en pesos avant de partir ou bien ils acceptent le dollars canadien??
Demande de capacité à mariage à l'ambassade de France à Madagascar English translation pending
Bonsoir à tous.mon futur époux et moi nous avons envoyé une demande de capacité à mariage à l'ambassade et bien validé le 6 Mars 2019 et il étais auditionné chez lui le 7 mai , et moi j'ai pris rdv il m'ont dis c'est plein donc envoyé un mail à service de l'état civil à l'ambassade de France, j'ai envoyé plein d'émail mais pas de réponse sauf 15eme mail peut être , ils m'ont répondu que"Madame vous serez convoqué en temps voulu et jusqu'aujourdui pas de réponse , j'ai encore téléphoné au 088000 le mois d'octobre derniers toujours la même réponse, je ne sais plus quoi faire et mon future époux aussi , s'il vous plaît aide nous on est perdu
Merci à vous de me répondre
Constitution dossier CCAM au consulat de Douala et conditions English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis Franco Camerounais et ma fiancé vis au Cameroun. Je compte constitué un dossier de CCAM pour déposer au consulat de Douala car c'est à Douala que je pourrait célébrer le mariage.
Mes questions pour ceux qui sont déjà passés par cette étape :
Le dossier peut être déposer sur place ? ou bien le dossier doit être envoyé systématiquement par courriel depuis la France ?
le certificat de célibat et la publication des bans dans la mairie Camerounaise sont indispensables pour le dossier ? et la mairie dois être obligatoirement la mairie du lieu de naissance de la conjointe ?
Merci à vous.
Je suis Franco Camerounais et ma fiancé vis au Cameroun. Je compte constitué un dossier de CCAM pour déposer au consulat de Douala car c'est à Douala que je pourrait célébrer le mariage.
Mes questions pour ceux qui sont déjà passés par cette étape :
Le dossier peut être déposer sur place ? ou bien le dossier doit être envoyé systématiquement par courriel depuis la France ?
le certificat de célibat et la publication des bans dans la mairie Camerounaise sont indispensables pour le dossier ? et la mairie dois être obligatoirement la mairie du lieu de naissance de la conjointe ?
Merci à vous.
Réserver un vol intérieur Mumbai-Jaïpur depuis la France English translation pending
Bonjour,
nous arrivons à Mumbai le 20 novembre où nous passerons quelques jours dans la famille. Histoire de ne pas perdre du temps sur place, je voulais réserver un vol Mumbai- Jaïpur avec Indigo pour le dimanche 24 trouvé sur le site MakeatripJe viens de créer un compte et tout avançait très bien jusqu'au moment de payer. On me demande un
d'entrer un VPA" You must have a Virtual Payment Adress " = username@bank
Est-ce que quelqu'un peut m'expliquer de quoi il s'agit ? Je n'ai pas trouvé de réponse sur le web.....
D'avance merci pour votre aide, Mireille
d'entrer un VPA" You must have a Virtual Payment Adress " = username@bank
Est-ce que quelqu'un peut m'expliquer de quoi il s'agit ? Je n'ai pas trouvé de réponse sur le web.....
D'avance merci pour votre aide, Mireille
Audition CCAM à l'ambassade de France à Yaoundé English translation pending
Bonjour
Mon fiancé a rdv fin janvier 2020 pour son audition en vue de notre mariage. S il vous plait :
-apres l audition, c est quoi la suite ?
- combien de temps faut il pour avoir le ccam apres l audition?
- que faut il comme document pour la transcription de l acte de mariage?
Je vous remercie d avance
Ps : si il ya un creneau de rdv dispo avant le 17 janvier, je suis preneuse
Je vous remercie d avance
Ps : si il ya un creneau de rdv dispo avant le 17 janvier, je suis preneuse
Bus et transport d'Alger grande poste à l'aéroport d'Alger English translation pending
Bonjour,
Y a t'il un bus de Alger grande poste a l'aéroport d'Alger?
Merci
Visa de transit 144 heures refusé à l'aéroport de Pékin English translation pending
Bonjour amis voyageurs,
je voudrais vous raconter, à toute fin utile, le refus du visa de transit à Pekin. En effet, dans le cadre d'un voyage personnel à destination de l'Indonésie, je souhaitais profiter d'un arrêt à Pekin pour effectuer un transit au sein de la ville de Pekin(durée < 144h).
Les conditions étaient réunies et les documents imprimés: billet pour la prochaine destination avec une marge en terme de timing, réservation d'un hôtel à Pekin payée, attestation d'assurance. D'ailleurs, l'agent d'escale à Paris avait bien vérifié que j'étais éligible lors de l'enregistrement
le refus n'a pas été motivé mais les 3 différents agents des douanes chinoises avec qui j"ai échangé (à différents moments) ne se sont attardés que sur mon passport (valable jusqu'en 2024 , avec plusieurs pages vierges) outre mon identité, ils se sont attardés sur les différents tampons des pays visités avec la même conclusion: vous devez partir.
mon passport ne comprend pas de pays posant problème à mon sens (j'ai d'ailleurs effectué un voyage aux Etats-unis cette année, sans aucun problème).
je ne sais pas si cela arrive fréquemment avec les ressortissants français mais j'ai pensé utile de vous le signaler. En provenance de Paris, j'étais le seul dans ce cas mais d'autres personnes ont subi le même refus: 1 voyageur seul (Russophone certainement d'une république du caucase), 2 hommes (un jeune et certainement son père, provenance identique), un jeune couple .
j'ai du annuler mon voyage car hormis un retour à Paris dans les 8h suivants mon arrivée à Pekin, les solutions proposés par Air china ne convenait pas pour me permettre de poursuivre mon voyage.
n'hésitez pas à signaler vos expériences similaires.
je voudrais vous raconter, à toute fin utile, le refus du visa de transit à Pekin. En effet, dans le cadre d'un voyage personnel à destination de l'Indonésie, je souhaitais profiter d'un arrêt à Pekin pour effectuer un transit au sein de la ville de Pekin(durée < 144h).
Les conditions étaient réunies et les documents imprimés: billet pour la prochaine destination avec une marge en terme de timing, réservation d'un hôtel à Pekin payée, attestation d'assurance. D'ailleurs, l'agent d'escale à Paris avait bien vérifié que j'étais éligible lors de l'enregistrement
le refus n'a pas été motivé mais les 3 différents agents des douanes chinoises avec qui j"ai échangé (à différents moments) ne se sont attardés que sur mon passport (valable jusqu'en 2024 , avec plusieurs pages vierges) outre mon identité, ils se sont attardés sur les différents tampons des pays visités avec la même conclusion: vous devez partir.
mon passport ne comprend pas de pays posant problème à mon sens (j'ai d'ailleurs effectué un voyage aux Etats-unis cette année, sans aucun problème).
je ne sais pas si cela arrive fréquemment avec les ressortissants français mais j'ai pensé utile de vous le signaler. En provenance de Paris, j'étais le seul dans ce cas mais d'autres personnes ont subi le même refus: 1 voyageur seul (Russophone certainement d'une république du caucase), 2 hommes (un jeune et certainement son père, provenance identique), un jeune couple .
j'ai du annuler mon voyage car hormis un retour à Paris dans les 8h suivants mon arrivée à Pekin, les solutions proposés par Air china ne convenait pas pour me permettre de poursuivre mon voyage.
n'hésitez pas à signaler vos expériences similaires.
Achats sur sites web en Inde, demande de certicodes? English translation pending
Bonjour,
Voilà, je n'ai pas de smartphone, ni d'Iphone, et ne désire pas en acheter un.
Seulement voilà, pour les achats sur le web, il est souvent demandé un certicode, que l'on reçoit par sms...Mon tél est à carte prépayée, il ne marchera pas en Inde, ni même pour recevoir un sms.
Ma question est donc : lors de vos achats sur le web en Inde (essentiellement pour des achats de vols intérieurs sur des low cost, ou achats de billets de trains, avez-vous eu besoin d'entrer un tel code de sécurité ? Certains sites le demandent, d'autres non.
C'est quand-même fou cette société dans laquelle il devient de plus en plus compliqué de ne pas avoir de smartphone !
Autre chose, ce matin j'ai demandé à ma banque (La banque postale) à souscrire à My French Bank (frais de retrait nuls à l'étranger), mais il faut obligatoirement un smartphone ou Iphone (j'ai une tablette, ça ne suffit pas)...J'avais ouvert un compte Nickel, je n'ai jamais réussi à activer la carte...si vous avez une solution pour ces cartes à moindre frais, je suis prenneur !
Merci et bonne journée,
Stéphane
Voilà, je n'ai pas de smartphone, ni d'Iphone, et ne désire pas en acheter un.
Seulement voilà, pour les achats sur le web, il est souvent demandé un certicode, que l'on reçoit par sms...Mon tél est à carte prépayée, il ne marchera pas en Inde, ni même pour recevoir un sms.
Ma question est donc : lors de vos achats sur le web en Inde (essentiellement pour des achats de vols intérieurs sur des low cost, ou achats de billets de trains, avez-vous eu besoin d'entrer un tel code de sécurité ? Certains sites le demandent, d'autres non.
C'est quand-même fou cette société dans laquelle il devient de plus en plus compliqué de ne pas avoir de smartphone !
Autre chose, ce matin j'ai demandé à ma banque (La banque postale) à souscrire à My French Bank (frais de retrait nuls à l'étranger), mais il faut obligatoirement un smartphone ou Iphone (j'ai une tablette, ça ne suffit pas)...J'avais ouvert un compte Nickel, je n'ai jamais réussi à activer la carte...si vous avez une solution pour ces cartes à moindre frais, je suis prenneur !
Merci et bonne journée,
Stéphane
Retrait d'argent dans les banques HSBC aux Philippines English translation pending
Bonjour,
lors de notre dernier voyage aux Philippines en 2019, nous avons trouvé une banque HSBC uniquement à Cebu City. Ce sont les plus intéressantes car les seules à ma connaissance qui permettent un retrait de 40 000 Php, les autres limitant les retraits à 10 000 Php.
Les connaisseurs peuvent-ils me renseigner sur d'autres endroits (hormis Manille) où on trouve les banques HSBC ou sur d'autres banques qui permettent des retraits supérieurs à 10 000 Php ?
J'ai cherché sur Internet sans succès. On nous en avait renseignée une à Dumaguete, mais elle n'existait pas ou plus....
Merci d'avance ! Florence
lors de notre dernier voyage aux Philippines en 2019, nous avons trouvé une banque HSBC uniquement à Cebu City. Ce sont les plus intéressantes car les seules à ma connaissance qui permettent un retrait de 40 000 Php, les autres limitant les retraits à 10 000 Php.
Les connaisseurs peuvent-ils me renseigner sur d'autres endroits (hormis Manille) où on trouve les banques HSBC ou sur d'autres banques qui permettent des retraits supérieurs à 10 000 Php ?
J'ai cherché sur Internet sans succès. On nous en avait renseignée une à Dumaguete, mais elle n'existait pas ou plus....
Merci d'avance ! Florence
Adresse courriel du Dr. Miguel Rodriguez Garrido à Holguin English translation pending
Bonjour,
En janvier prochain, j'irai recevoir des soins dentaires à Holguín. J'ai besoin de communiquer avec le denturologiste Dr. Miguel Rodriguez Garrido du Club Amigo de Guardalavaca. Quelqu'un aurait-il son adresse courriel? J'apprécierais beaucoup. Merci à l'avance.
Frais banque locale en Chine English translation pending
Bonjour à tous, comme les frais bancaire en voyage sont quelque chose d' important et que l'on veut éviter un max de balancer de l'argent aux S********* de banques ! c' est toujours mieux de partager ses expériences et ça aide les gens !
Donc je viens juste de passer la frontière sino viet à Hekou au nord du vietnam et je me suis dirigé vers l'ATM de Bank of china !
il permettait de retirer 3000 Yuans soit environ 379€ ! donc je confirme que je n'ai eu AUCUN FRAIS de la banque LOCALE donc de la Bank of China ! si ce n'est 20 cts au vu de mon compte surement le taux de change qui varie etc etc etc ...
je parle donc de frais de la banque chinoise et non de votre banque française ! nous sommes de plus en plus a utiliser la banque en ligne N26 donc sans frais pour les retrait a l' étranger.
car il n' y a pas beaucoup d'infos sur ce forum par rapport à ces frais de banques locales chinoises donc voilà pour la Bank of cina du moins c est zéro frais. avec mastercard, mais avec visa je ne sais pas mais je pebsr que ca doit être pareil !
Donc je viens juste de passer la frontière sino viet à Hekou au nord du vietnam et je me suis dirigé vers l'ATM de Bank of china !
il permettait de retirer 3000 Yuans soit environ 379€ ! donc je confirme que je n'ai eu AUCUN FRAIS de la banque LOCALE donc de la Bank of China ! si ce n'est 20 cts au vu de mon compte surement le taux de change qui varie etc etc etc ...
je parle donc de frais de la banque chinoise et non de votre banque française ! nous sommes de plus en plus a utiliser la banque en ligne N26 donc sans frais pour les retrait a l' étranger.
car il n' y a pas beaucoup d'infos sur ce forum par rapport à ces frais de banques locales chinoises donc voilà pour la Bank of cina du moins c est zéro frais. avec mastercard, mais avec visa je ne sais pas mais je pebsr que ca doit être pareil !
Le tour de la Sardaigne en moto English translation pending
Bonjour,
Pour trouve le récit complet de notre voyage (infos lieux visités, logement, resto, photos...) : http://vacancesstephalex.free.fr/index.html Pour la vidéo : https://youtu.be/lMtuAwRzuOo
Et c’est parti pour de nouvelles aventures...cette fois-ci en moto, direction la Sardaigne. Nous prenons dans un premier temps la route en direction de Gênes. Les conditions météo sont difficiles : canicule (la chaleur sur le bitume remonte rendant l’air suffocant), orages avec vent et pluie qui traversent les équipements. Je n’arrive pas à me réchauffer... enfin retour du beau temps et de la chaleur. Nous prenons le bateau à minuit auprès d’une compagnie défiant toute concurrence ! Nous n’avons pas pris de cabine. Ce sera une nuit rout’ Arrivés sur le bateau, nous constatons qu’il y a des habitués au voyage. Ils s’installent dans le couloir avec leurs oreillers, leur duvet, gonflent les matelas version XXL, un hamac installé sur le pont. Wouah on est impressionné par toute cette logistique 😉 Le bateau démarre et nous comprenons vite que la nuit sera rude : fauteuil inconfortable avec accoudoir en métal qui empêche de pouvoir s’allonger, à chaque mouvement on sent bien la barre de fer… Stéphane finit allongé par terre. A cela on ajoute la climatisation insupportable : t.shirt + 2 gilets + blouson de moto totalement fermé et cela reste impossible de fermer l’œil par ce froid sibérien ! Au petit matin, nous nous installons sur les bancs en bois du pont pas moins inconfortable que les siège dit « pullman ». Le soleil commence à nous réchauffer le corps et je me repose enfin un peu. Nous apercevons la Sardaigne que nous longeons jusqu’à Olbia, notre port d’arrivée.
JOUR 1 Nous descendons récupérer la moto sous une chaleur écrasante, difficilement supportable avec les équipements. En théorie, 2h sépare Olbia d’Alghero, notre première destination mais en pratique, la route en sans cesse en travaux et limitée à 50kms/h. Nous nous liquéfions sous les 39 degrés et le vent brûlant nous pique le visage. Enfin, nous arrivons au logement à Alghero près du port que nous garderons quelques jours, histoire de rayonner aux alentours. En fin d’après-midi, le type de Progetto Natura qui organise des excursions combinant observation des dauphins et snorkeling dans les eaux protégées de Capo Caccia m’appelle. La sortie en mer s’effectuera demain car le jour suivant, les conditions maritimes sont mauvaises. Nous visitons la charmante vieille d’Alghero. Le centro storico est l’un des mieux préservés de Sardaigne. Entouré par de robustes murailles, il forme un enchevêtrement de ruelles pavées, de palazzi gothiques et de places.
JOUR 2 Nous avons eu un orage cette nuit, le temps est couvert. Je suis un peu dubitative pour cette sortie en mer quant à la météo. Nous constatons qu’il y a du surbooking au niveau de la réservation… le type dit que pour nous c’est ok car nous n’avons pas pris d’intermédiaire… On tourne dans la réserve protégée pendant des heures, l’odeur du gasoil commence à m’incommoder sérieusement en plus de l’inconfort du banc en bois sans coussin. Il reçoit en mer une alerte météo. Obligés de rentrer au port en mettant le moteur à fond, et pour pouvoir aller plus vite, on s’installe au fond de la cale. Donc grosse déception : c’est le type qui nous indique le jour le plus mauvais pour une sortie en mer (alors que je lui ai précisé que nous étions à Alghero une semaine !) qui aura été chiante, longue et sans avoir pu voir ni dauphin, ni poisson ! L’après-midi, les conditions ne se sont pas améliorées bien au contraire : le vent souffle très fort, des vagues se forment... On roule en direction de Punta Giglio : impossible de voir la pointe sauf en randonnée de 3h et on n’est pas trop motivés vu le chemin en plein soleil... On passe par le lac de Baratz, le seul lac naturel d’eau douce de Sardaigne mais on ne peut pas s’y baigner. L’environnement boisé est assez joli. Une piste est censée aller vers la plage de Porto Ferro. Mal indiquée, nous nous retrouvons dans un chemin de terre au fond d’une impasse… Il faut faire demi-tour ! Oups. L’échange de moto avant le départ ( notre bonne grosse routière k1200GT contre la R1200GS) n’était pas une mauvaise idée 😉 Nous trouvons enfin la plage de porto Ferro et son petit bar sympa. Assez venteuse, cette plage est le rendez-vous des surfeurslocaux. Le cadre est superbe, cachée derrière d’épais rideaux de pins, cernée par les montagnes au fond d’une jolie baie rocheuse. Il n’y a pas grand monde et plus on avance vers le nord à pied et moins il y a des serviettes 🙂 on se pose et profitons de notre premier de bain de mer en Sardaigne JOUR 3 Nous prenons la route en direction de Sassari. Les alentours ne sont pas supers et la route pour y arriver n’est pas intéressante. Nous avons néanmoins aimé nous promener dans les ruelles médiévales dans le cœur historique restée dans son jus avec des ruelles médiévales patinées. La visite est plus rapide que prévue.
Nous visitons un peu plus loin la basilique Romane della santissima trinita di saccargia à Codrongianos. Avec une alternance de bandes de calcaire clair et de basalte sombre, le campanile se voit de loin depuis la route avec son clocher de 40m. Elle semble un peu posée au milieu de nulle part. Un petit vol de drone s’impose....
Dans le descriptif de l’église, une autre église Romane est mentionnée : celle de Porto Torres. Nous décidons donc de nous y rendre. Nous longeons ensuite la côte en direction de Stintino afin de prendre des renseignements pour la visite de l’île d’Assinara. En chemin nous nous arrêtons sur la plage le Saline, une plage de sable blanc autrefois occupée par une importante saline. Les marais pénètrent à l’intérieur des terres pour former le Stagno di Casaraccio Après renseignement à Stintino, nous n’irons finalement pas sur l’île des ânes blancs en raison des prix pratiqués !
JOUR 4 Aujourd’hui direction Capo Caccia et la grotte de Neptune. Deux moyens d’y arriver : en bateau ou à pied en descendant un escalier de 654 marches, descendant sur 110 m de falaise depuis le parking jusqu’à l’endroit où se termine la route de Capo Caccia. Nous n’avons pas envie d’arriver avec le flot de touristes qui arrivent tous ensemble du bateau donc nous préférons nous lever tôt et faire le trajet à pied pour arriver à l’ouverture. Le paysage vers Capo Caccia est somptueux recouvert de maquis. Sur la route, on croise des biches. En contrebas des criques, une tour et des points de vue extra sur la côte. La descente par les marches se fait facilement et à l’ombre. Nous formons un petit groupe pour une visite guidée. Le tarif n’est pas donné 13€ pour 3 salles mais les conditions sont bonnes en étant les premiers. Nous avons en effet le temps de photographier les stalagmites et les stalactites. La remontée des marches est un peu plus éprouvante mais sans grande difficulté car elles sont régulières et le trajet s’effectue toujours à l’ombre. Une halte, à quelques centaines de mètres seulement du Capo Caccia, permet un panorama sur la Baia delle Ninfe en contrebas. De l’autre côté, l’Isola Foradada est un rocher battu par les vagues. On repère un petit port Cala Tramariglio faisant partie de du parc naturel de Porto Conte. Nous décidons de faire une balade à pied dans ce secteur en longeant la côte. On reprend la moto en direction de la Torre de Porticciolo. Superbe vue avec une tour de guet et une plage en croissant très sympa en contrebas sans trop de monde. Le cadre est joli. Le chemin pour y descendre n’est pas top en tong et le fond de l’eau est un peu caillouteux ! On aurait dû prendre nos chaussures de plage... En fin de journée, nous longeons les plages d’Alghero, elles n’ont pas vraiment d’intérêt. Le cadre n’est pas celui des plages de Porto Ferro ou Porticciolo et surtout les gens sont entassés avec leurs parasols entre deux plages privées. Bref, pas vraiment ce que nous recherchons...
JOUR 5 Aujourd’hui, nous prenons la direction de Castelsardo. Sur la route nous faisons un arrêt rapide à la Rocca del Elephante qui, comme son nom l’indique est en forme d’éléphant. Je suis un peu déçue par la taille du rocher que j’imaginais plus imposant. Il y a aussi beaucoup de touristes qui prennent la pose à côté ☹... Castelsardo est un mignon village fortifié et accroché à la montagne dominant la baie. Le centre historique au sommet est petit et semble compressé. Nous avons aimé nous promener au hasard sans les ruelles médiévales ponctuées d’escaliers et de terrasses. Parfois, ça grimpe dur mais le fait que ce soit entièrement piétonnier avec des points de vue sur la baie rend la visite bien agréable. Nous prenons ensuite la direction de la plage di lu bagnu : il fait chaud mais nous arrivons à nous trouver une grotte pour rester à l’ombre. Il y a beaucoup de vent, les chaussures de plage sont nécessaires sur les rochers. La baignade limitée en raison du drapeau rouge...
JOUR 6 Cap au nord, nous longeons la côte de Stintino à Capo Falcone qui offre unpoint de vue sur la côte, les plages, l’ile de piana, celle de l’asinara.. Il y a beaucoup trop de monde ici, les plages sont bondées mais la couleur de l’eau est magnifique. On continue la route vers Argentaria, une ancienne ville minière abandonnée. Nous effectuons la visite gratuite. L’extraction qui commença sous les Romains, s’est poursuivie jusque dans les années 1960. Abandonnés, les bâtiments miniers forment un ensemble chaotique, véritable décor de cinéma. Nous déjeunons sur la petite plage. Il fait chaud. Nous décidons ensuite de retourner sur la plage ventée de Porto Ferro. Il y a toujours si peu de monde ici comparée au nord.
JOUR 7 Nous prenons la route à l’intérieur des terres pour une jolie boucle. D’Alghero, nous prenons la route sinueuse SS292 vers l’intérieur des terres. On a une vue sur la mer jusqu’au Capo Caccia au loin, mais impossible de s’arrêter ici. Nous franchissons une crête. L’air est très frais, limite froid. Après 23 km, on atteint la bourgade de Villanova Monteleoneaccrochée tel un balcon naturel sur les versants du Colle di Santa Maria. La route est agréable et nous faisons un petit crochet vers le village en nid d’aigle de Roccia Doria qui permet d’avoir une vue en contrebas. Nous arrivons à Torralba pour visiter le nuraghe San Antine. La visite est libre et le site nuragique est en très bon état. Retour vers Alghero mais nous effectuons un crochet pour nous baigner. Nous visons dans un premier temps la baie des nymphes mais le nombre de parasols côte à côte séparés par les plages privées nous rebutent un peu. Nous préférons faire quelques kms de plus de retourner à la plage de Torre de Porticciolo
JOUR 8 Départ pour Bosa par la magnifique route côtière permettant d’avoir des panoramas sur la côte et la mer. Nous passons à Bosa Marina, grande plage qui n’a pas vraiment grand intérêt. Il est trop tôt pour récupérer les clés de la chambre alors nous décidons de faire un détour pour visiter Santu Lussurgiu. La route est difficile et fatigante. La vue en plongée sur la ville est jolie mais la visite nous a semblé décevante. Pas grand-chose à voir, des voitures garées dans les rues, les façades peu intéressantes. Ce qui est reste sympa ce sont les pavés du sol mais ce n’est pas suffisant par rapport au parcours effectué. Bref, cette ville sera notre première déception du voyage. Si c’était à refaire, on l’éviterait. Retour sur Bosa, un vrai coup de cœur avec cette magnifique ville aux maisons colorées jusqu’au fleuve Termo. Notre logement est super sur la place principale.
JOUR 9 Nous restons et profitons encore de la ville la matinée. Nous empruntons la route côtière vers Santa Caterina di Pittinuri. La côte alentour, faite de falaises immaculées, d’arches calcaires et de longues étendues sablonneuses, est ravissante. Nous prenons ensuite la route vers Oristano. Nous n’avons pas aimé cette ville qui n’a pas grand intérêt si ce n’est la cathédrale, petit crochet à la basilique Giusta dont le parvis était en travaux. En fin de journée, nous visitons le musée archéologique de Cabras qui a surtout un intérêt par l’exposition des statues des géants. Nous achetons le billet combiné intéressant financièrement avec la tour et le site archéologique de Tharros. Nous passons la nuit à Cabras où nous aurons un super accueil de bons conseils de la propriétaire du B&B pour le lendemain.
JOUR 10 Découverte aujourd’hui de la péninsule de Sinis. Superbe. Nous commençons par la pointe : église de San Giovanni, la tour, nous continuons notre balade vers le phare avant de poursuivre sur le site archéologique de Tharros. Le paysage est superbe. Nous longeons les plages. Celle recommandée par notre logeuse est superbe avec une couleur de l’eau magnifique. Peu de monde... nous avons vraiment apprécié son conseil 😉. Nous continuons en longeant la mer par des chemins de terre. Les plages recommandées dans les guides sont bondées avec des parkings payants. On se galère sur la route entre Mari Ermi et Putzu Idu en voulant emprunter de la piste. Heureusement que nous avions cette moto adaptée sans compter sur les capacités du pilote 😉 !
JOUR 11 Nous quittons Cabras et le charmant accueil de notre hôte pour l’intérieur des terre, histoire de visiter Su Nuraxi, ce nuraghe, le plus visité de l’île, est inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco. Vu de la route, elle ressemble à gros tas de pierre difforme. Mais une fois à l’intérieur, on est stupéfait par la qualité de la forteresse. La visite guidée se fait en anglais parfaitement compréhensible et très instructive, on peut ensuite profiter du site seul. Nous prenons la route en direction de Buggerru. Si la première partie du chemin n’a pas grand intérêt, arrivés à Arbus, place à une route vertigineuse la SS126 toute en virages et superbe. Nous arrivons à notre B&B que nous atteignons par un chemin où l’asphalte a disparu au profit de cailloux. Bref pas pratique en moto, éloigné de tout, sans réseau téléphonique et infestés de guêpes et de moustiques. Là on se dit : les 4 nuits vont être longues...
JOUR 12 Nous décidons de se servir de ce lieu de résidence uniquement pour dormir. Nous partirons donc chaque matin après le petit déjeuner et rentreront après dîner. Fort heureusement, les paysages de la Costa sont magnifiques, sauvages et finalement nous apprécions les environs. La vie est simple ici et les prix sont raisonnables (2.50€ le litre de bière locale 😉) Nous longeons la Costa verde, une quarantaine de kms quasi vierges de toute construction avec des paysages variés et des plages sauvages de sable et de dunes. La “côte Verte” est vraiment l’un des joyaux du littoral sarde. Nous reprenons la SS126 vers les dunes de la Spiaggia di Piscinas. En quittant la SS126 en direction d’Ingurtosu, la route descend dans une vallée où subsistent les bâtiments et machines abandonnés d’un ancien village minier. Les derniers kms se font sur une route sablonneuse. Décidément, cette moto est vraiment adaptée par rapport aux conditions ! Stéphane se prend déjà pour un pilote du Paris-Dakar 😊 On pose le GS sur le parking payant, et avance à pied et là le ravissement des yeux : d’un côté de grandes dunes de sable et de l’autre la plage et la mer. Une vraie carte postale… Plus on quitte le parking et moins il y a de monde ( l’italien suréquipée est impressionnant avec bain de soleil, serviettes, parasols, glacière, le tout transporté car le diable à roulette mais il ne peut pas marcher dans le sable très longtemps avec tout ce matériel 😉). Nous avons l’impression d’être quasi seul. Nous longeons ensuite la côte en moto sur des chemins de sable qui traversent deux cours d’eau et poursuivons notre route jusqu’à la Torre Dei Corsari. Le retour est rude, non pas à cause du revêtement du sol qui laisse place à du goudrons par la succession de virages très serrés
JOUR 13 Aujourd’hui, nous prenons la direction Sud sur la SS126 qui zigzague à travers des collines densément boisées. Arrêt au temple romain d’Antas qui se visite très rapidement. La ville d’Iglesias n’est pas vraiment un coup de cœur. Nous nous dirigeons vers la plage de Fontanamare qui n’a pas vraiment d’intérêt. Nous reprenons la route de la route côtière SP83 dévoile une succession de vues spectaculaires à mesure qu’elle serpente. Nous faisons un arrêt au belvédère de Nebida et son point de vue sur le Pan di Zucchero. Du haut de ses 133 m, c’est le plus grand des pinacles rocheux détachés du littoral. Deuxième arrêt à Porto Flavia. La vue est imprenable sur le pain de sucre et environnent magnifique mais la micro plage est bondée. Nous nous arrêterons finalement plus longuement sur cette de Portixxeddu, adossée à des étendues vallonnées de maquis vert, la plage de sable immaculé, adossée à de vertes collines au loin a l’avantage d’être immense.
JOUR 14 Hier Stéphane a repéré une petite route secrète dans la montagne ( menant une ancienne mine). Il souhaite qu’on y aille car il doit y avoir une belle vue sur Portixeddu. Je ne suis pas sûre de l’intérêt et de la faisabilité du chemin mais il a regardé sur Google, il a tout repéré jusqu’au revêtement de la route. Bref, on y va... c’est en réalité très étroit, sans barrière de sécurité et avec le vide en dessous. Je suis tétanisée ! Et au bout du bitume, un chemin en caillouteux. On décide de faire finalement demi-tour : sympa sur le chemin étroit ! Et rencontrons une voiture sur le chemin inverse ( comme quoi il était possible de croiser du monde sur cette route !). Mais bon, je concède à dire néanmoins que la vue sur Portixeddu était superbe. Nous prenons ensuite la direction de Capo Peccora, terminus de la route côtière. Des chemins de terre entre les buissons mènent à la mer sur fond de falaises escarpées. C’est sauvage et magnifique. Nous empruntons ensuite une piste tape cul au possible qui monte et descend en direction de la plage de Scivu Bilan : Malgré notre logement, nous avons finalement beaucoup aimé cette partie de la Sardaigne car peu touristique et sauvage. Mais il est vrai aussi que les routes et les accès sont ici plus difficiles qu’ailleurs.
JOUR 15 Nous quittons Buggerru pour Cagliari ( nous n’avons pas trouvé de logement à prix raisonnable sauf dans la capitale). Nous faisons un premier arrêt à la Cala Domestica, petite crique naturelle entre deux hautes falaises recouvertes de végétation à l’extrémité d’un bras de mer, Cala Domestica a un goût de paradis. Un sentier caillouteux, qui part sur la droite de la plage, mène à une autre bande de sable en passant par une arche plus petite. Le cadre est vraiment magnifique ici et vaut le déplacement. Nous arrivons ensuite à Cagliari par une route peu intéressante. Les abords de la ville ne sont pas très attrayants avec sa zone commerciale et industrielle. Nous montons tout d’abord au Mont Urpino pour comprendre la configuration de la ville. Le panorama sur la ville est joli. On repère le cœur historique en hauteur, le quartier du port, les lagunes... Nous déposons les affaires dans l’appartement que nous avons loué en colocation. Il a une petite terrasse avec vue sur le cœur historique et nous sommes très bien situés dans une rue piétonne. C’est parti pour la visite de la ville qui va faire travailler les mollets ! Le soir, nous prenons la température du quartier du port animé. On est finalement pas mal ici malgré les premières impressions peu engageantes.
JOUR 16 Aujourd’hui nous allons à la découverte de la côte ouest. Nous commençons par la Spiaggia Delle Dune à Porto Fino. On paie l’entrée donnant accès à une piste amenant à un parking, ensuite on longe la lagune pour atteindre les superbes dunes de sables blanches. L’eau est transparente et turquoise. C’est d’une beauté sans nom. Nous longeons ensuite la Costa del Sud, la SP71 route côtière est superbe offrant des panoramas magnifiques. De nombreuses tour de guet ponsctuent le paysage. Nous marquons un deuxième arrêt à Piscinni, une anse dont la couleur de l’eau rappelle bien son appellation. SP71 Dernier arrêt au site archéologique de Nora. Pour le coup, nous sommes un peu déçus surtout quand on le compare à Tharros. On imagine plus qu’on ne voit... Retour sur Cagliari en longeant les lagunes envahis de flamands roses.
JOUR 17 Cette fois ci, nous prenons la route sur la côte Est vers Capo Carbonara, une réserve marine. C’est beaucoup plus urbanisé ici. Certaines zones du promontoire sont interdites au public en raison de la présence d’une station météorologique de l’armée. Nous essayons un chemin de terre mais nous sommes obligés de rebrousser chemin à cause du terrain impraticable et des trous. On a beau avoir une GS, il faut soit un quad ou un 4x4 pour accéder à la pointe de la presqu’île. Nous nous arrêtons à sur la plage de Cala Giunco mais la lagunes Stagno di Notteri derrière dégage une odeur nauséabonde, elle est remplie d’algues et bondée. Bref, nous sommes loin de la plage idyllique décrit dans le guide. On se rafraîchit rapidement sur la plage del Riso non loin mais le cadre n’est pas top surtout avec la musique à fond du camping aux alentours... Sur le retour, on se baigne une dernière fois. Il y a du monde mais elle a l’avantage d’être très grande. Cette journée n’était donc pas très convaincante en termes de paysage et de plage. Nous décidons de retourner demain sur la Costa del Sud qui est préservée.
JOUR 18 Nous effectuons une boucle en prenant la route vers Teulada l’intérieur des terres. La SS195 est pleine de virages et très fatigante notamment avec la chaleur. Pas d’air marin, c’est étouffant. Nous retrouvons enfin la Costa del Sud. Nous retournons à Piscina, notre coup de cœur où il n’y a pas grand monde pour se baigner. Nous explorons ensuite le Capo Malfatano où il n’y a pratiquement personne. Nous prenons un chemin pédestre qui permet d’avoir un panorama sur les deux côtés du cap. Nous hésitons pour nous baigner entre la plage du Capo Spartivento et celle de de Tuerredda. Beaucoup de voitures tournaient en direction de la 1e ce matin et devant la description idéale des guides, nous choisissons la 2e. Quelle déception ! La plage doit être certainement très belle hors saison mais en juillet c’est l’horreur. Spectacle désolant d’étalement de serviettes à 5cms les unes des autres ! Tout ce que l’on déteste. Heureusement que nous n’avons pas payé le parking plein pot à la journée. 😠
JOUR 19 Nous rejoignons Muravera par l'intérieur des terres en franchissant le col Arcu 'e Tidu, à 426 m d'altitude puis la SS 125 s'enfonce vers l'est dans un paysage de porphyre rosâtre. Nous arrivons à Santa Maria Navarese. L’idée est le lendemain, à l’ouverture du sentier d’effectuer la randonnée de Cala Goloritze. 3,5km pour s’y rendre avec un dénivelé de 470 m. En effet cette plage classée et protégée n’est accessible que par ce biais. Les bateaux peuvent approcher mais pas y accoster. Notre après-midi sera donc tranquille pour être en forme le lendemain matin.
JOUR 20 Nous partons tôt en direction de Baunei, puis on suit les panneaux indiquant l’Altopiano. Après 8,4 km de trajet vers le nord sur une route asphaltée avec virages très serrés, on poursuit sur 1,2 km vers l’est sur la route de terre, jusqu’au parking du Bar Su Porteddu. Nous nous acquittons d’un droit de passage, la personne nous demande si nous sommes bien chaussés et si nous avons pris suffisamment d’eau puis entamons notre randonnée vers cala goloritze. On commence tout d’abord par une montée sur un sentier caillouteux pendant un quart d’heure avant d’apercevoir la mer. On se rend alors compte du dénivelé ! La descente est plutôt facile même si parfois le chemin est un peu pénible à cause des cailloux. Parfois on pense à ce qui va nous attendre en retour car il faudra bien remonter tout ça 😉. Nous commençons à apercevoir les pics mais le chemin est loin d’être fini. Enfin nous y arrivons à cette plage aux eaux transparente. Même si nous sommes partis tôt, nous ne sommes pas les seuls et la plage en elle-même est microscopique mais il y a de quoi se poser sur les rochers plats et au niveau de grotte. En réalité, si les bateaux n’ont pas le droit d’accoster, certains zodiaques sont stationnés dans les limites et les passagers sont venus à la nage. Je trouve que ça gâche un peu la vue tous ces mini bateaux, qu’ils devraient pouvoir s’arrêter le temps de prendre une photo mais pas qu’ils ne devraient pas pouvoir stationner ☹️ On profite du cadre merveilleux, dernière baignade avant l’effort car évidemment, il va falloir penser à remonter ce bon petit dénivelle de près de 500m ! Ça pique les cuisses, les fessiers, les mollets mais on est content de l’avoir fait... On reprend la moto pour plus d’1h30 de route sinueuse à travers la montagne vers Dorgali. Sinueuse, la SS125 franchit les cols de montagne et bénéficie d’une vue magnifique : d’un côté, les pics de calcaire déchiquetés du Supramonte et des gorges dans la large vallée ; de l’autre côté, les montagnes dévalent vers le bleu de la mer. On franchit le col de Genna ’e Silana, à 1017 m. La route passe ensuite sous un tunnel, et après l’obscurité, on est ébloui par le paysage : panorama exceptionnel à 180°. De ce perchoir, la route dévale vers le bas, en décrivant de nombreux virages au sein d’un maquis planté d’oliviers vers Cala Gonone oú nous avons réservé quelques jours. A défaut d’un b.&B qui est en réalité plutôt un appartement en colocation, cela fera bien l’affaire. Nous sommes étonnés ici de voir que les locations se multiplient ainsi que les constructions. Le gentil petit village de pêcheurs va sans doute se transformer dans les années à venir en station pour tourisme... Ici les prix flambent (proximité de la côte Smeralda ?) et pour la 1e fois en Sardaigne, l’accueil au resto n’est pas top... Dommage de finir sur cette note
JOUR 21 Il y a eu de la tempête cette nuit, des branches d’arbres sont tombés un peu partout et le vent souffle très fort. Nous décidons de ne pas bouger, trop risqué avec ces bourrasques et besoin aussi de se reposer un peu de la randonnée de la veille qui nous a laissé quelques courbatures. Nous restons donc la journée à Cala Gonone. Le soir, nous prenons des infos sur les sorties en bateaux le long de la côte : 15€ en bateaux collectifs avec trois arrêts de plage ou 55€ pour un zodiaque pour 16 personnes maxi. L’écart nous semble tellement énorme que nous choisissons le bateau collectif en se disant que de toutes façons le parcours est le même et sans doute les arrêts aussi...
JOUR 22 Nous nous rendons au port tôt pour éviter la horde de touristes. Le vent reste fort, le bateau est retardé et nous ne savons pas s’il partira. Nous quittons le port à 9h, notre choix s’est révélé judicieux puisque nous ne sommes que 18 sur le bateau. Nous longeons la magnifique côte avec ses falaises et ses innombrables grottes interrompues de temps à autres par des plages accessibles uniquement en bateau. Le vent a totalement disparu. C’est cool de voir les plages le matin ainsi inoccupées. Premier arrêt de 2h sur la plage, nous reprenons notre bateau qui fait un crochet par Cala Goloritze le temps de prendre une photo. Nous l’aurons finalement vue par la terre et par la mer. 2e arrêt d’1h30 sur la 2e plage. Le petit jeu ici est de sauter du rocher et vu mon vertige, ce n’est pas gagné. Après une tentative infructueuse où je me suis dégonflée devant le vide, je fais une 2e tentative avec le masque. Cette fois, je saute mais le masque n’était vraiment pas une bonne idée puisqu’il part en laissant pénétrer l’eau par le nez. Dernière plage à Cala Luna. Si cette plage était magnifique ce matin, c’est moins le cas maintenant avec le monde. Nous faisons un passage à la grotte de blue Marino pour la visiter. Celle-ci se révélera très décevante par rapport à ce qui est mentionné dans les guides. Certes elle est longue de 1km mais moins intéressante de la grotte de Neptune. Par ailleurs, les explications sont en anglais avec un tel accent italien qu’il est presque incompréhensible et au pas de course !
JOUR 23 Nous avons réservé l’oasi Bidderosa, une réserve naturelle dont le nombre d’entrée est limite. Nous prenons donc la direction d’Orosei la vue permet de découvrir le golfe, puis nous continuons une dixaine de kms. Après le kiosque pour payer, la piste continue sur 5 kms à travers la forêt avec une vue sur le plan d’eau. C’est superbe. Nous arrivons au parking. Il existe 4 plages. Les plus jolies sont la 2 et la 4. Nous profitons du paysage et de la mer transparente.
JOUR 24 C’est le jour du départ. Notre bateau est à 20h30. Nous profiterons de notre dernière journée pour aller à Capo Coda Cavallo. Sur la route nous croisons beaucoup de voiture vers la spiaggia Bianchini. Effectivement, le parking de Capo Coda Cavallo est complet et les gens ont fait demi-tour pour la plage un peu plus loin. En moto pas de problème pour rentrer. Même si la plage est petite, le paysage vaut le coup d’œil avec son anse superbe, et l’eau est encore une fois turquoise. C’est un petit bijou pour notre dernière journée en Sardaigne. Nous regagnons le port d’Olbia, le bateau est déjà à quai. Nous savons que la nuit sera difficile et la route encore longue pour rentrer.
Au total, nous aurons finalement parcouru en moto 5100 kms
Pour trouve le récit complet de notre voyage (infos lieux visités, logement, resto, photos...) : http://vacancesstephalex.free.fr/index.html Pour la vidéo : https://youtu.be/lMtuAwRzuOo
Et c’est parti pour de nouvelles aventures...cette fois-ci en moto, direction la Sardaigne. Nous prenons dans un premier temps la route en direction de Gênes. Les conditions météo sont difficiles : canicule (la chaleur sur le bitume remonte rendant l’air suffocant), orages avec vent et pluie qui traversent les équipements. Je n’arrive pas à me réchauffer... enfin retour du beau temps et de la chaleur. Nous prenons le bateau à minuit auprès d’une compagnie défiant toute concurrence ! Nous n’avons pas pris de cabine. Ce sera une nuit rout’ Arrivés sur le bateau, nous constatons qu’il y a des habitués au voyage. Ils s’installent dans le couloir avec leurs oreillers, leur duvet, gonflent les matelas version XXL, un hamac installé sur le pont. Wouah on est impressionné par toute cette logistique 😉 Le bateau démarre et nous comprenons vite que la nuit sera rude : fauteuil inconfortable avec accoudoir en métal qui empêche de pouvoir s’allonger, à chaque mouvement on sent bien la barre de fer… Stéphane finit allongé par terre. A cela on ajoute la climatisation insupportable : t.shirt + 2 gilets + blouson de moto totalement fermé et cela reste impossible de fermer l’œil par ce froid sibérien ! Au petit matin, nous nous installons sur les bancs en bois du pont pas moins inconfortable que les siège dit « pullman ». Le soleil commence à nous réchauffer le corps et je me repose enfin un peu. Nous apercevons la Sardaigne que nous longeons jusqu’à Olbia, notre port d’arrivée.
JOUR 1 Nous descendons récupérer la moto sous une chaleur écrasante, difficilement supportable avec les équipements. En théorie, 2h sépare Olbia d’Alghero, notre première destination mais en pratique, la route en sans cesse en travaux et limitée à 50kms/h. Nous nous liquéfions sous les 39 degrés et le vent brûlant nous pique le visage. Enfin, nous arrivons au logement à Alghero près du port que nous garderons quelques jours, histoire de rayonner aux alentours. En fin d’après-midi, le type de Progetto Natura qui organise des excursions combinant observation des dauphins et snorkeling dans les eaux protégées de Capo Caccia m’appelle. La sortie en mer s’effectuera demain car le jour suivant, les conditions maritimes sont mauvaises. Nous visitons la charmante vieille d’Alghero. Le centro storico est l’un des mieux préservés de Sardaigne. Entouré par de robustes murailles, il forme un enchevêtrement de ruelles pavées, de palazzi gothiques et de places.
JOUR 2 Nous avons eu un orage cette nuit, le temps est couvert. Je suis un peu dubitative pour cette sortie en mer quant à la météo. Nous constatons qu’il y a du surbooking au niveau de la réservation… le type dit que pour nous c’est ok car nous n’avons pas pris d’intermédiaire… On tourne dans la réserve protégée pendant des heures, l’odeur du gasoil commence à m’incommoder sérieusement en plus de l’inconfort du banc en bois sans coussin. Il reçoit en mer une alerte météo. Obligés de rentrer au port en mettant le moteur à fond, et pour pouvoir aller plus vite, on s’installe au fond de la cale. Donc grosse déception : c’est le type qui nous indique le jour le plus mauvais pour une sortie en mer (alors que je lui ai précisé que nous étions à Alghero une semaine !) qui aura été chiante, longue et sans avoir pu voir ni dauphin, ni poisson ! L’après-midi, les conditions ne se sont pas améliorées bien au contraire : le vent souffle très fort, des vagues se forment... On roule en direction de Punta Giglio : impossible de voir la pointe sauf en randonnée de 3h et on n’est pas trop motivés vu le chemin en plein soleil... On passe par le lac de Baratz, le seul lac naturel d’eau douce de Sardaigne mais on ne peut pas s’y baigner. L’environnement boisé est assez joli. Une piste est censée aller vers la plage de Porto Ferro. Mal indiquée, nous nous retrouvons dans un chemin de terre au fond d’une impasse… Il faut faire demi-tour ! Oups. L’échange de moto avant le départ ( notre bonne grosse routière k1200GT contre la R1200GS) n’était pas une mauvaise idée 😉 Nous trouvons enfin la plage de porto Ferro et son petit bar sympa. Assez venteuse, cette plage est le rendez-vous des surfeurslocaux. Le cadre est superbe, cachée derrière d’épais rideaux de pins, cernée par les montagnes au fond d’une jolie baie rocheuse. Il n’y a pas grand monde et plus on avance vers le nord à pied et moins il y a des serviettes 🙂 on se pose et profitons de notre premier de bain de mer en Sardaigne JOUR 3 Nous prenons la route en direction de Sassari. Les alentours ne sont pas supers et la route pour y arriver n’est pas intéressante. Nous avons néanmoins aimé nous promener dans les ruelles médiévales dans le cœur historique restée dans son jus avec des ruelles médiévales patinées. La visite est plus rapide que prévue.
Nous visitons un peu plus loin la basilique Romane della santissima trinita di saccargia à Codrongianos. Avec une alternance de bandes de calcaire clair et de basalte sombre, le campanile se voit de loin depuis la route avec son clocher de 40m. Elle semble un peu posée au milieu de nulle part. Un petit vol de drone s’impose....
Dans le descriptif de l’église, une autre église Romane est mentionnée : celle de Porto Torres. Nous décidons donc de nous y rendre. Nous longeons ensuite la côte en direction de Stintino afin de prendre des renseignements pour la visite de l’île d’Assinara. En chemin nous nous arrêtons sur la plage le Saline, une plage de sable blanc autrefois occupée par une importante saline. Les marais pénètrent à l’intérieur des terres pour former le Stagno di Casaraccio Après renseignement à Stintino, nous n’irons finalement pas sur l’île des ânes blancs en raison des prix pratiqués !
JOUR 4 Aujourd’hui direction Capo Caccia et la grotte de Neptune. Deux moyens d’y arriver : en bateau ou à pied en descendant un escalier de 654 marches, descendant sur 110 m de falaise depuis le parking jusqu’à l’endroit où se termine la route de Capo Caccia. Nous n’avons pas envie d’arriver avec le flot de touristes qui arrivent tous ensemble du bateau donc nous préférons nous lever tôt et faire le trajet à pied pour arriver à l’ouverture. Le paysage vers Capo Caccia est somptueux recouvert de maquis. Sur la route, on croise des biches. En contrebas des criques, une tour et des points de vue extra sur la côte. La descente par les marches se fait facilement et à l’ombre. Nous formons un petit groupe pour une visite guidée. Le tarif n’est pas donné 13€ pour 3 salles mais les conditions sont bonnes en étant les premiers. Nous avons en effet le temps de photographier les stalagmites et les stalactites. La remontée des marches est un peu plus éprouvante mais sans grande difficulté car elles sont régulières et le trajet s’effectue toujours à l’ombre. Une halte, à quelques centaines de mètres seulement du Capo Caccia, permet un panorama sur la Baia delle Ninfe en contrebas. De l’autre côté, l’Isola Foradada est un rocher battu par les vagues. On repère un petit port Cala Tramariglio faisant partie de du parc naturel de Porto Conte. Nous décidons de faire une balade à pied dans ce secteur en longeant la côte. On reprend la moto en direction de la Torre de Porticciolo. Superbe vue avec une tour de guet et une plage en croissant très sympa en contrebas sans trop de monde. Le cadre est joli. Le chemin pour y descendre n’est pas top en tong et le fond de l’eau est un peu caillouteux ! On aurait dû prendre nos chaussures de plage... En fin de journée, nous longeons les plages d’Alghero, elles n’ont pas vraiment d’intérêt. Le cadre n’est pas celui des plages de Porto Ferro ou Porticciolo et surtout les gens sont entassés avec leurs parasols entre deux plages privées. Bref, pas vraiment ce que nous recherchons...
JOUR 5 Aujourd’hui, nous prenons la direction de Castelsardo. Sur la route nous faisons un arrêt rapide à la Rocca del Elephante qui, comme son nom l’indique est en forme d’éléphant. Je suis un peu déçue par la taille du rocher que j’imaginais plus imposant. Il y a aussi beaucoup de touristes qui prennent la pose à côté ☹... Castelsardo est un mignon village fortifié et accroché à la montagne dominant la baie. Le centre historique au sommet est petit et semble compressé. Nous avons aimé nous promener au hasard sans les ruelles médiévales ponctuées d’escaliers et de terrasses. Parfois, ça grimpe dur mais le fait que ce soit entièrement piétonnier avec des points de vue sur la baie rend la visite bien agréable. Nous prenons ensuite la direction de la plage di lu bagnu : il fait chaud mais nous arrivons à nous trouver une grotte pour rester à l’ombre. Il y a beaucoup de vent, les chaussures de plage sont nécessaires sur les rochers. La baignade limitée en raison du drapeau rouge...
JOUR 6 Cap au nord, nous longeons la côte de Stintino à Capo Falcone qui offre unpoint de vue sur la côte, les plages, l’ile de piana, celle de l’asinara.. Il y a beaucoup trop de monde ici, les plages sont bondées mais la couleur de l’eau est magnifique. On continue la route vers Argentaria, une ancienne ville minière abandonnée. Nous effectuons la visite gratuite. L’extraction qui commença sous les Romains, s’est poursuivie jusque dans les années 1960. Abandonnés, les bâtiments miniers forment un ensemble chaotique, véritable décor de cinéma. Nous déjeunons sur la petite plage. Il fait chaud. Nous décidons ensuite de retourner sur la plage ventée de Porto Ferro. Il y a toujours si peu de monde ici comparée au nord.
JOUR 7 Nous prenons la route à l’intérieur des terres pour une jolie boucle. D’Alghero, nous prenons la route sinueuse SS292 vers l’intérieur des terres. On a une vue sur la mer jusqu’au Capo Caccia au loin, mais impossible de s’arrêter ici. Nous franchissons une crête. L’air est très frais, limite froid. Après 23 km, on atteint la bourgade de Villanova Monteleoneaccrochée tel un balcon naturel sur les versants du Colle di Santa Maria. La route est agréable et nous faisons un petit crochet vers le village en nid d’aigle de Roccia Doria qui permet d’avoir une vue en contrebas. Nous arrivons à Torralba pour visiter le nuraghe San Antine. La visite est libre et le site nuragique est en très bon état. Retour vers Alghero mais nous effectuons un crochet pour nous baigner. Nous visons dans un premier temps la baie des nymphes mais le nombre de parasols côte à côte séparés par les plages privées nous rebutent un peu. Nous préférons faire quelques kms de plus de retourner à la plage de Torre de Porticciolo
JOUR 8 Départ pour Bosa par la magnifique route côtière permettant d’avoir des panoramas sur la côte et la mer. Nous passons à Bosa Marina, grande plage qui n’a pas vraiment grand intérêt. Il est trop tôt pour récupérer les clés de la chambre alors nous décidons de faire un détour pour visiter Santu Lussurgiu. La route est difficile et fatigante. La vue en plongée sur la ville est jolie mais la visite nous a semblé décevante. Pas grand-chose à voir, des voitures garées dans les rues, les façades peu intéressantes. Ce qui est reste sympa ce sont les pavés du sol mais ce n’est pas suffisant par rapport au parcours effectué. Bref, cette ville sera notre première déception du voyage. Si c’était à refaire, on l’éviterait. Retour sur Bosa, un vrai coup de cœur avec cette magnifique ville aux maisons colorées jusqu’au fleuve Termo. Notre logement est super sur la place principale.
JOUR 9 Nous restons et profitons encore de la ville la matinée. Nous empruntons la route côtière vers Santa Caterina di Pittinuri. La côte alentour, faite de falaises immaculées, d’arches calcaires et de longues étendues sablonneuses, est ravissante. Nous prenons ensuite la route vers Oristano. Nous n’avons pas aimé cette ville qui n’a pas grand intérêt si ce n’est la cathédrale, petit crochet à la basilique Giusta dont le parvis était en travaux. En fin de journée, nous visitons le musée archéologique de Cabras qui a surtout un intérêt par l’exposition des statues des géants. Nous achetons le billet combiné intéressant financièrement avec la tour et le site archéologique de Tharros. Nous passons la nuit à Cabras où nous aurons un super accueil de bons conseils de la propriétaire du B&B pour le lendemain.
JOUR 10 Découverte aujourd’hui de la péninsule de Sinis. Superbe. Nous commençons par la pointe : église de San Giovanni, la tour, nous continuons notre balade vers le phare avant de poursuivre sur le site archéologique de Tharros. Le paysage est superbe. Nous longeons les plages. Celle recommandée par notre logeuse est superbe avec une couleur de l’eau magnifique. Peu de monde... nous avons vraiment apprécié son conseil 😉. Nous continuons en longeant la mer par des chemins de terre. Les plages recommandées dans les guides sont bondées avec des parkings payants. On se galère sur la route entre Mari Ermi et Putzu Idu en voulant emprunter de la piste. Heureusement que nous avions cette moto adaptée sans compter sur les capacités du pilote 😉 !
JOUR 11 Nous quittons Cabras et le charmant accueil de notre hôte pour l’intérieur des terre, histoire de visiter Su Nuraxi, ce nuraghe, le plus visité de l’île, est inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco. Vu de la route, elle ressemble à gros tas de pierre difforme. Mais une fois à l’intérieur, on est stupéfait par la qualité de la forteresse. La visite guidée se fait en anglais parfaitement compréhensible et très instructive, on peut ensuite profiter du site seul. Nous prenons la route en direction de Buggerru. Si la première partie du chemin n’a pas grand intérêt, arrivés à Arbus, place à une route vertigineuse la SS126 toute en virages et superbe. Nous arrivons à notre B&B que nous atteignons par un chemin où l’asphalte a disparu au profit de cailloux. Bref pas pratique en moto, éloigné de tout, sans réseau téléphonique et infestés de guêpes et de moustiques. Là on se dit : les 4 nuits vont être longues...
JOUR 12 Nous décidons de se servir de ce lieu de résidence uniquement pour dormir. Nous partirons donc chaque matin après le petit déjeuner et rentreront après dîner. Fort heureusement, les paysages de la Costa sont magnifiques, sauvages et finalement nous apprécions les environs. La vie est simple ici et les prix sont raisonnables (2.50€ le litre de bière locale 😉) Nous longeons la Costa verde, une quarantaine de kms quasi vierges de toute construction avec des paysages variés et des plages sauvages de sable et de dunes. La “côte Verte” est vraiment l’un des joyaux du littoral sarde. Nous reprenons la SS126 vers les dunes de la Spiaggia di Piscinas. En quittant la SS126 en direction d’Ingurtosu, la route descend dans une vallée où subsistent les bâtiments et machines abandonnés d’un ancien village minier. Les derniers kms se font sur une route sablonneuse. Décidément, cette moto est vraiment adaptée par rapport aux conditions ! Stéphane se prend déjà pour un pilote du Paris-Dakar 😊 On pose le GS sur le parking payant, et avance à pied et là le ravissement des yeux : d’un côté de grandes dunes de sable et de l’autre la plage et la mer. Une vraie carte postale… Plus on quitte le parking et moins il y a de monde ( l’italien suréquipée est impressionnant avec bain de soleil, serviettes, parasols, glacière, le tout transporté car le diable à roulette mais il ne peut pas marcher dans le sable très longtemps avec tout ce matériel 😉). Nous avons l’impression d’être quasi seul. Nous longeons ensuite la côte en moto sur des chemins de sable qui traversent deux cours d’eau et poursuivons notre route jusqu’à la Torre Dei Corsari. Le retour est rude, non pas à cause du revêtement du sol qui laisse place à du goudrons par la succession de virages très serrés
JOUR 13 Aujourd’hui, nous prenons la direction Sud sur la SS126 qui zigzague à travers des collines densément boisées. Arrêt au temple romain d’Antas qui se visite très rapidement. La ville d’Iglesias n’est pas vraiment un coup de cœur. Nous nous dirigeons vers la plage de Fontanamare qui n’a pas vraiment d’intérêt. Nous reprenons la route de la route côtière SP83 dévoile une succession de vues spectaculaires à mesure qu’elle serpente. Nous faisons un arrêt au belvédère de Nebida et son point de vue sur le Pan di Zucchero. Du haut de ses 133 m, c’est le plus grand des pinacles rocheux détachés du littoral. Deuxième arrêt à Porto Flavia. La vue est imprenable sur le pain de sucre et environnent magnifique mais la micro plage est bondée. Nous nous arrêterons finalement plus longuement sur cette de Portixxeddu, adossée à des étendues vallonnées de maquis vert, la plage de sable immaculé, adossée à de vertes collines au loin a l’avantage d’être immense.
JOUR 14 Hier Stéphane a repéré une petite route secrète dans la montagne ( menant une ancienne mine). Il souhaite qu’on y aille car il doit y avoir une belle vue sur Portixeddu. Je ne suis pas sûre de l’intérêt et de la faisabilité du chemin mais il a regardé sur Google, il a tout repéré jusqu’au revêtement de la route. Bref, on y va... c’est en réalité très étroit, sans barrière de sécurité et avec le vide en dessous. Je suis tétanisée ! Et au bout du bitume, un chemin en caillouteux. On décide de faire finalement demi-tour : sympa sur le chemin étroit ! Et rencontrons une voiture sur le chemin inverse ( comme quoi il était possible de croiser du monde sur cette route !). Mais bon, je concède à dire néanmoins que la vue sur Portixeddu était superbe. Nous prenons ensuite la direction de Capo Peccora, terminus de la route côtière. Des chemins de terre entre les buissons mènent à la mer sur fond de falaises escarpées. C’est sauvage et magnifique. Nous empruntons ensuite une piste tape cul au possible qui monte et descend en direction de la plage de Scivu Bilan : Malgré notre logement, nous avons finalement beaucoup aimé cette partie de la Sardaigne car peu touristique et sauvage. Mais il est vrai aussi que les routes et les accès sont ici plus difficiles qu’ailleurs.
JOUR 15 Nous quittons Buggerru pour Cagliari ( nous n’avons pas trouvé de logement à prix raisonnable sauf dans la capitale). Nous faisons un premier arrêt à la Cala Domestica, petite crique naturelle entre deux hautes falaises recouvertes de végétation à l’extrémité d’un bras de mer, Cala Domestica a un goût de paradis. Un sentier caillouteux, qui part sur la droite de la plage, mène à une autre bande de sable en passant par une arche plus petite. Le cadre est vraiment magnifique ici et vaut le déplacement. Nous arrivons ensuite à Cagliari par une route peu intéressante. Les abords de la ville ne sont pas très attrayants avec sa zone commerciale et industrielle. Nous montons tout d’abord au Mont Urpino pour comprendre la configuration de la ville. Le panorama sur la ville est joli. On repère le cœur historique en hauteur, le quartier du port, les lagunes... Nous déposons les affaires dans l’appartement que nous avons loué en colocation. Il a une petite terrasse avec vue sur le cœur historique et nous sommes très bien situés dans une rue piétonne. C’est parti pour la visite de la ville qui va faire travailler les mollets ! Le soir, nous prenons la température du quartier du port animé. On est finalement pas mal ici malgré les premières impressions peu engageantes.
JOUR 16 Aujourd’hui nous allons à la découverte de la côte ouest. Nous commençons par la Spiaggia Delle Dune à Porto Fino. On paie l’entrée donnant accès à une piste amenant à un parking, ensuite on longe la lagune pour atteindre les superbes dunes de sables blanches. L’eau est transparente et turquoise. C’est d’une beauté sans nom. Nous longeons ensuite la Costa del Sud, la SP71 route côtière est superbe offrant des panoramas magnifiques. De nombreuses tour de guet ponsctuent le paysage. Nous marquons un deuxième arrêt à Piscinni, une anse dont la couleur de l’eau rappelle bien son appellation. SP71 Dernier arrêt au site archéologique de Nora. Pour le coup, nous sommes un peu déçus surtout quand on le compare à Tharros. On imagine plus qu’on ne voit... Retour sur Cagliari en longeant les lagunes envahis de flamands roses.
JOUR 17 Cette fois ci, nous prenons la route sur la côte Est vers Capo Carbonara, une réserve marine. C’est beaucoup plus urbanisé ici. Certaines zones du promontoire sont interdites au public en raison de la présence d’une station météorologique de l’armée. Nous essayons un chemin de terre mais nous sommes obligés de rebrousser chemin à cause du terrain impraticable et des trous. On a beau avoir une GS, il faut soit un quad ou un 4x4 pour accéder à la pointe de la presqu’île. Nous nous arrêtons à sur la plage de Cala Giunco mais la lagunes Stagno di Notteri derrière dégage une odeur nauséabonde, elle est remplie d’algues et bondée. Bref, nous sommes loin de la plage idyllique décrit dans le guide. On se rafraîchit rapidement sur la plage del Riso non loin mais le cadre n’est pas top surtout avec la musique à fond du camping aux alentours... Sur le retour, on se baigne une dernière fois. Il y a du monde mais elle a l’avantage d’être très grande. Cette journée n’était donc pas très convaincante en termes de paysage et de plage. Nous décidons de retourner demain sur la Costa del Sud qui est préservée.
JOUR 18 Nous effectuons une boucle en prenant la route vers Teulada l’intérieur des terres. La SS195 est pleine de virages et très fatigante notamment avec la chaleur. Pas d’air marin, c’est étouffant. Nous retrouvons enfin la Costa del Sud. Nous retournons à Piscina, notre coup de cœur où il n’y a pas grand monde pour se baigner. Nous explorons ensuite le Capo Malfatano où il n’y a pratiquement personne. Nous prenons un chemin pédestre qui permet d’avoir un panorama sur les deux côtés du cap. Nous hésitons pour nous baigner entre la plage du Capo Spartivento et celle de de Tuerredda. Beaucoup de voitures tournaient en direction de la 1e ce matin et devant la description idéale des guides, nous choisissons la 2e. Quelle déception ! La plage doit être certainement très belle hors saison mais en juillet c’est l’horreur. Spectacle désolant d’étalement de serviettes à 5cms les unes des autres ! Tout ce que l’on déteste. Heureusement que nous n’avons pas payé le parking plein pot à la journée. 😠
JOUR 19 Nous rejoignons Muravera par l'intérieur des terres en franchissant le col Arcu 'e Tidu, à 426 m d'altitude puis la SS 125 s'enfonce vers l'est dans un paysage de porphyre rosâtre. Nous arrivons à Santa Maria Navarese. L’idée est le lendemain, à l’ouverture du sentier d’effectuer la randonnée de Cala Goloritze. 3,5km pour s’y rendre avec un dénivelé de 470 m. En effet cette plage classée et protégée n’est accessible que par ce biais. Les bateaux peuvent approcher mais pas y accoster. Notre après-midi sera donc tranquille pour être en forme le lendemain matin.
JOUR 20 Nous partons tôt en direction de Baunei, puis on suit les panneaux indiquant l’Altopiano. Après 8,4 km de trajet vers le nord sur une route asphaltée avec virages très serrés, on poursuit sur 1,2 km vers l’est sur la route de terre, jusqu’au parking du Bar Su Porteddu. Nous nous acquittons d’un droit de passage, la personne nous demande si nous sommes bien chaussés et si nous avons pris suffisamment d’eau puis entamons notre randonnée vers cala goloritze. On commence tout d’abord par une montée sur un sentier caillouteux pendant un quart d’heure avant d’apercevoir la mer. On se rend alors compte du dénivelé ! La descente est plutôt facile même si parfois le chemin est un peu pénible à cause des cailloux. Parfois on pense à ce qui va nous attendre en retour car il faudra bien remonter tout ça 😉. Nous commençons à apercevoir les pics mais le chemin est loin d’être fini. Enfin nous y arrivons à cette plage aux eaux transparente. Même si nous sommes partis tôt, nous ne sommes pas les seuls et la plage en elle-même est microscopique mais il y a de quoi se poser sur les rochers plats et au niveau de grotte. En réalité, si les bateaux n’ont pas le droit d’accoster, certains zodiaques sont stationnés dans les limites et les passagers sont venus à la nage. Je trouve que ça gâche un peu la vue tous ces mini bateaux, qu’ils devraient pouvoir s’arrêter le temps de prendre une photo mais pas qu’ils ne devraient pas pouvoir stationner ☹️ On profite du cadre merveilleux, dernière baignade avant l’effort car évidemment, il va falloir penser à remonter ce bon petit dénivelle de près de 500m ! Ça pique les cuisses, les fessiers, les mollets mais on est content de l’avoir fait... On reprend la moto pour plus d’1h30 de route sinueuse à travers la montagne vers Dorgali. Sinueuse, la SS125 franchit les cols de montagne et bénéficie d’une vue magnifique : d’un côté, les pics de calcaire déchiquetés du Supramonte et des gorges dans la large vallée ; de l’autre côté, les montagnes dévalent vers le bleu de la mer. On franchit le col de Genna ’e Silana, à 1017 m. La route passe ensuite sous un tunnel, et après l’obscurité, on est ébloui par le paysage : panorama exceptionnel à 180°. De ce perchoir, la route dévale vers le bas, en décrivant de nombreux virages au sein d’un maquis planté d’oliviers vers Cala Gonone oú nous avons réservé quelques jours. A défaut d’un b.&B qui est en réalité plutôt un appartement en colocation, cela fera bien l’affaire. Nous sommes étonnés ici de voir que les locations se multiplient ainsi que les constructions. Le gentil petit village de pêcheurs va sans doute se transformer dans les années à venir en station pour tourisme... Ici les prix flambent (proximité de la côte Smeralda ?) et pour la 1e fois en Sardaigne, l’accueil au resto n’est pas top... Dommage de finir sur cette note
JOUR 21 Il y a eu de la tempête cette nuit, des branches d’arbres sont tombés un peu partout et le vent souffle très fort. Nous décidons de ne pas bouger, trop risqué avec ces bourrasques et besoin aussi de se reposer un peu de la randonnée de la veille qui nous a laissé quelques courbatures. Nous restons donc la journée à Cala Gonone. Le soir, nous prenons des infos sur les sorties en bateaux le long de la côte : 15€ en bateaux collectifs avec trois arrêts de plage ou 55€ pour un zodiaque pour 16 personnes maxi. L’écart nous semble tellement énorme que nous choisissons le bateau collectif en se disant que de toutes façons le parcours est le même et sans doute les arrêts aussi...
JOUR 22 Nous nous rendons au port tôt pour éviter la horde de touristes. Le vent reste fort, le bateau est retardé et nous ne savons pas s’il partira. Nous quittons le port à 9h, notre choix s’est révélé judicieux puisque nous ne sommes que 18 sur le bateau. Nous longeons la magnifique côte avec ses falaises et ses innombrables grottes interrompues de temps à autres par des plages accessibles uniquement en bateau. Le vent a totalement disparu. C’est cool de voir les plages le matin ainsi inoccupées. Premier arrêt de 2h sur la plage, nous reprenons notre bateau qui fait un crochet par Cala Goloritze le temps de prendre une photo. Nous l’aurons finalement vue par la terre et par la mer. 2e arrêt d’1h30 sur la 2e plage. Le petit jeu ici est de sauter du rocher et vu mon vertige, ce n’est pas gagné. Après une tentative infructueuse où je me suis dégonflée devant le vide, je fais une 2e tentative avec le masque. Cette fois, je saute mais le masque n’était vraiment pas une bonne idée puisqu’il part en laissant pénétrer l’eau par le nez. Dernière plage à Cala Luna. Si cette plage était magnifique ce matin, c’est moins le cas maintenant avec le monde. Nous faisons un passage à la grotte de blue Marino pour la visiter. Celle-ci se révélera très décevante par rapport à ce qui est mentionné dans les guides. Certes elle est longue de 1km mais moins intéressante de la grotte de Neptune. Par ailleurs, les explications sont en anglais avec un tel accent italien qu’il est presque incompréhensible et au pas de course !
JOUR 23 Nous avons réservé l’oasi Bidderosa, une réserve naturelle dont le nombre d’entrée est limite. Nous prenons donc la direction d’Orosei la vue permet de découvrir le golfe, puis nous continuons une dixaine de kms. Après le kiosque pour payer, la piste continue sur 5 kms à travers la forêt avec une vue sur le plan d’eau. C’est superbe. Nous arrivons au parking. Il existe 4 plages. Les plus jolies sont la 2 et la 4. Nous profitons du paysage et de la mer transparente.
JOUR 24 C’est le jour du départ. Notre bateau est à 20h30. Nous profiterons de notre dernière journée pour aller à Capo Coda Cavallo. Sur la route nous croisons beaucoup de voiture vers la spiaggia Bianchini. Effectivement, le parking de Capo Coda Cavallo est complet et les gens ont fait demi-tour pour la plage un peu plus loin. En moto pas de problème pour rentrer. Même si la plage est petite, le paysage vaut le coup d’œil avec son anse superbe, et l’eau est encore une fois turquoise. C’est un petit bijou pour notre dernière journée en Sardaigne. Nous regagnons le port d’Olbia, le bateau est déjà à quai. Nous savons que la nuit sera difficile et la route encore longue pour rentrer.
Au total, nous aurons finalement parcouru en moto 5100 kms
Trois semaines des randonnées et ascensions en Équateur English translation pending
Ami(e)s voyageu(ses)rs,
je pense partir un peu moins de 3 semaines en Equateur en Septembre - Octobre de cette année. je me suis fait une idée de parcours mais tout avis / conseils / remarques étant toujours bonnes à prendre, je vous soumets mon itinéraire prévisionnel :
Jour 1 : Arrivée à Quito Jour 2 : Quito (vieille ville) Jour 3 : Pichincha ou Imbabura ? Jour 4 : Latacunga Jour 5 : Quilotoa + Lagune Quilotoa + descente cratère Jour 6 : Quilotoa à Chugchilan Jour 7 : Chugchilan à Isinlivi Jour 8 : Isinlivi à Sigchos puis bus pour Latacunga Jour 9 : Volcan Cotopaxi (sommet) Jour 10 : Banos (vierge + balancoire) Jour 11 : Route des cascades en vélo Jour 12 : Robamba Jour 13 : Chimborazo (sommet) Jour 14 : Cuenca Jour 15 : Parc National Cajas Jour 16 : Puerto Lopez Jour 17 : Isla de Plata Jour 18 : Retour Quito Jour 19 : Départ de Quito je suis habitué du mode solo et sac à dos en Amérique du sud (déjà 5 voyages : Bolivie *2, Pérou, Patagonie, Chili) et je suis surtout attiré par la montagne comme peu le montrer mon projet ci dessus (la forêt amazonienne n'étant pas une priorité pour moi). Cotopaxi et Chimborazo étant les priorités du voyage (donc du temps pour l'acclimatation), le reste est optionnel 😛
par rapport à mes 3 semaines, j'ai préféré privilégier la Sierra et donc fait une impasse sur les Galapagos (sans difficulté pour être honnête même si une partie de moi me dis que c'est dommage en étant si proche). j'ai donc opté pour la Isla de Plata (plus rapide et moins onéreuse) mais je demande si cela en vaut vraiment la peine de faire un détour pour cela ?? (même si tortue, fou aux pattes bleus, baleine, etc... ç a doit être top! !!)
voila si vous avez de commentaire, je suis preneur, pas encore pris mes billets 'avions et comme toujours, le programme me sert de file conducteur mais je me réserve le droit d'accélérer, zapper ou prolonger une étape en ne réservant jamais les hôtels/auberges...
Merci d'avance
je pense partir un peu moins de 3 semaines en Equateur en Septembre - Octobre de cette année. je me suis fait une idée de parcours mais tout avis / conseils / remarques étant toujours bonnes à prendre, je vous soumets mon itinéraire prévisionnel :
Jour 1 : Arrivée à Quito Jour 2 : Quito (vieille ville) Jour 3 : Pichincha ou Imbabura ? Jour 4 : Latacunga Jour 5 : Quilotoa + Lagune Quilotoa + descente cratère Jour 6 : Quilotoa à Chugchilan Jour 7 : Chugchilan à Isinlivi Jour 8 : Isinlivi à Sigchos puis bus pour Latacunga Jour 9 : Volcan Cotopaxi (sommet) Jour 10 : Banos (vierge + balancoire) Jour 11 : Route des cascades en vélo Jour 12 : Robamba Jour 13 : Chimborazo (sommet) Jour 14 : Cuenca Jour 15 : Parc National Cajas Jour 16 : Puerto Lopez Jour 17 : Isla de Plata Jour 18 : Retour Quito Jour 19 : Départ de Quito je suis habitué du mode solo et sac à dos en Amérique du sud (déjà 5 voyages : Bolivie *2, Pérou, Patagonie, Chili) et je suis surtout attiré par la montagne comme peu le montrer mon projet ci dessus (la forêt amazonienne n'étant pas une priorité pour moi). Cotopaxi et Chimborazo étant les priorités du voyage (donc du temps pour l'acclimatation), le reste est optionnel 😛
par rapport à mes 3 semaines, j'ai préféré privilégier la Sierra et donc fait une impasse sur les Galapagos (sans difficulté pour être honnête même si une partie de moi me dis que c'est dommage en étant si proche). j'ai donc opté pour la Isla de Plata (plus rapide et moins onéreuse) mais je demande si cela en vaut vraiment la peine de faire un détour pour cela ?? (même si tortue, fou aux pattes bleus, baleine, etc... ç a doit être top! !!)
voila si vous avez de commentaire, je suis preneur, pas encore pris mes billets 'avions et comme toujours, le programme me sert de file conducteur mais je me réserve le droit d'accélérer, zapper ou prolonger une étape en ne réservant jamais les hôtels/auberges...
Merci d'avance