Results for "Cesme+|+123+>+233"
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Avis sur la compagnie Princess Cruises? English translation pending
Je reflechis a faire une croisiere avec Princess.
Qui a dejà essayé et quel est votre avis sur les prestations offertes?
Nous connaissons Costa, msc et la defunte Festival.
Dix jours à Phuket mi-octobre English translation pending
Coucou les voyageurs!
Nous partons (mon mari et moi) mi-octobre à Phuket pour une petite dizaine de jour. Voyage un peu "précipité" puisque rien n'était prévu et un bon plan sur internet plus tard, nous voilà en possession de nos billets d'avion et d'un bon plan pour l'hébergement.
Nous adorons voyager mais détestons faire les touristes de base, genre plage recto-verso, zoo... Nous adorons la nature, crapahuter, chercher, découvrir, se baigner dans des rivières glacées (peut-être pas en Thaïlande 😉), marcher hors des sentiers battus, rencontrer les locaux, manger assis par terre....
J'attends donc avec impatience vos bons plans, parce que voilà quelques jours que je zieute sur internet et que les mêmes endroits hyper touristiques me sont s'en cesse proposé et je dis STOP! 😛 Peut-être même que vous avez un bon plan logement pour les 3 derniers jours de notre séjour, genre petite hutte perdue sur le bord d'une plage paradisiaque (j'en demande peut-être un peu trop)....???
A vous les z'amis! 🙂
Nous partons (mon mari et moi) mi-octobre à Phuket pour une petite dizaine de jour. Voyage un peu "précipité" puisque rien n'était prévu et un bon plan sur internet plus tard, nous voilà en possession de nos billets d'avion et d'un bon plan pour l'hébergement.
Nous adorons voyager mais détestons faire les touristes de base, genre plage recto-verso, zoo... Nous adorons la nature, crapahuter, chercher, découvrir, se baigner dans des rivières glacées (peut-être pas en Thaïlande 😉), marcher hors des sentiers battus, rencontrer les locaux, manger assis par terre....
J'attends donc avec impatience vos bons plans, parce que voilà quelques jours que je zieute sur internet et que les mêmes endroits hyper touristiques me sont s'en cesse proposé et je dis STOP! 😛 Peut-être même que vous avez un bon plan logement pour les 3 derniers jours de notre séjour, genre petite hutte perdue sur le bord d'une plage paradisiaque (j'en demande peut-être un peu trop)....???
A vous les z'amis! 🙂
Livre "Limonov" de Emmanuel Carrère English translation pending
« C’est plus compliqué que ça »
Voilà pour moi une double découverte : Edouard Limonov, le sujet même du livre, et Emmanuel Carrère, son auteur. Et de ces deux découvertes je ne saurais dire laquelle m’a le plus enthousiasmé !
Edouard Savenko, dit « Limonov », est un russe né pauvre dans une ville minable d'Ukraine au début des années 1940, donc en URSS. Ne pouvant se résoudre au destin insignifiant qui semble tout tracé pour lui, il rêve dès son plus jeune âge de gloire et de reconnaissance. Ses armes de départ : un vrai talent pour la poésie et beaucoup de rage. Ce livre retrace l’incroyable parcours de vie de ce poète qui deviendra écrivain, clochard, valet, journaliste, soldat, chef de parti, prisonnier et probablement plus encore car Limonov est toujours vivant. Limonov est un irréductible de la race de ceux qui ne conçoivent pas la soumission et la perte de grandeur de leur pays, quelle que soit l'histoire de celui-ci, même récente. Limonov est brutal, sûr de lui à en être agaçant et farouchement nationaliste. Cela permet-il pour autant de dresser le portrait de ce qu'il serait de bon ton de qualifier en France et en 2012 de fasciste ? « C’est plus compliqué que ça » et c’est bien tout l’intérêt de ce livre qui lève également le voile sur un homme pur, généreux (même si sans empathie), avant tout exigeant avec lui-même, fidèle en amour et surtout à ce qu’il n’a cessé d’être : un homme libre qui préfère tout perdre plutôt que de vendre la moindre part de son âme. Limonov est une sorte de punk bolchevik et Emmanuel Carrère, qui visiblement n'est pas très punk, m'a semblé parfois mal à l'aise de devoir nous parler aussi crûment de certains traits de caractère de son héros, et notamment de sa sexualité. J'ai été moi aussi gêné par quelques unes de ces scènes qui m'ont semblé un peu inutiles, même si elles permettent d'affirmer un certain côté "déglingue" de Limonov. Mais c'est bien là le seul reproche que je puisse faire à ce récit.
En règle générale, j’aime quand les biographies s’en tiennent à leur sujet, c'est-à-dire quand l’auteur ne parle pas de lui. Or, dans celle-ci, Emmanuel Carrère entremêle un peu la vie de Limonov avec la sienne et livre parfois des passages plus personnels qui semblent moins en lien direct avec son héros. Pour autant, cela ne m’a absolument pas dérangé. Bien au contraire même, car ce n'est pas tout à fait une biographie au sens classique du terme et puis parce qu'Emmanuel Carrère a une écriture et une histoire qui me parlent. Si j’ai souvent été étonné par l’emploi qu’il fait de la virgule et qui est très éloigné du mien, j’aime sa prose sans effet de style, mais pourtant délicate et qui laisse poindre beaucoup de sensibilité. J’ai également apprécié les manières détournées qu'il emploie pour nous expliquer les raisons du choix de son sujet : sa mère historienne et académicienne, bien-entendu, mais aussi des motifs moins évidents, telle que la mort de son cousin journaliste, assassiné alors qu'il enquêtait sur les mafias des oligarques russes. Et par-dessus tout, j’ai aimé la façon dont il contextualise cette biographie en exposant des points de vue plus russes et soviétiques que français, et baignant plutôt dans « leurs » époques que dans la nôtre. Ceci n'est pas toujours facile, surtout quand il s'agit d'un contexte historique proche.
Le résultat est à mon sens un livre brillant, passionnant et dont les éclairages me permettent d’entrevoir une histoire (forcément) plus complexe et plus nuancée que celle qui nous est communément livrée à propos du récent passé de l'URSS/Russie et des conflits dans les Balkans. Comme le dit cette expression qu’Emmanuel Carrère n’aime pas trop, mais cite pourtant à plusieurs reprises dans ce livre : « C’est plus compliqué que ça. »
Voilà pour moi une double découverte : Edouard Limonov, le sujet même du livre, et Emmanuel Carrère, son auteur. Et de ces deux découvertes je ne saurais dire laquelle m’a le plus enthousiasmé !
Edouard Savenko, dit « Limonov », est un russe né pauvre dans une ville minable d'Ukraine au début des années 1940, donc en URSS. Ne pouvant se résoudre au destin insignifiant qui semble tout tracé pour lui, il rêve dès son plus jeune âge de gloire et de reconnaissance. Ses armes de départ : un vrai talent pour la poésie et beaucoup de rage. Ce livre retrace l’incroyable parcours de vie de ce poète qui deviendra écrivain, clochard, valet, journaliste, soldat, chef de parti, prisonnier et probablement plus encore car Limonov est toujours vivant. Limonov est un irréductible de la race de ceux qui ne conçoivent pas la soumission et la perte de grandeur de leur pays, quelle que soit l'histoire de celui-ci, même récente. Limonov est brutal, sûr de lui à en être agaçant et farouchement nationaliste. Cela permet-il pour autant de dresser le portrait de ce qu'il serait de bon ton de qualifier en France et en 2012 de fasciste ? « C’est plus compliqué que ça » et c’est bien tout l’intérêt de ce livre qui lève également le voile sur un homme pur, généreux (même si sans empathie), avant tout exigeant avec lui-même, fidèle en amour et surtout à ce qu’il n’a cessé d’être : un homme libre qui préfère tout perdre plutôt que de vendre la moindre part de son âme. Limonov est une sorte de punk bolchevik et Emmanuel Carrère, qui visiblement n'est pas très punk, m'a semblé parfois mal à l'aise de devoir nous parler aussi crûment de certains traits de caractère de son héros, et notamment de sa sexualité. J'ai été moi aussi gêné par quelques unes de ces scènes qui m'ont semblé un peu inutiles, même si elles permettent d'affirmer un certain côté "déglingue" de Limonov. Mais c'est bien là le seul reproche que je puisse faire à ce récit.
En règle générale, j’aime quand les biographies s’en tiennent à leur sujet, c'est-à-dire quand l’auteur ne parle pas de lui. Or, dans celle-ci, Emmanuel Carrère entremêle un peu la vie de Limonov avec la sienne et livre parfois des passages plus personnels qui semblent moins en lien direct avec son héros. Pour autant, cela ne m’a absolument pas dérangé. Bien au contraire même, car ce n'est pas tout à fait une biographie au sens classique du terme et puis parce qu'Emmanuel Carrère a une écriture et une histoire qui me parlent. Si j’ai souvent été étonné par l’emploi qu’il fait de la virgule et qui est très éloigné du mien, j’aime sa prose sans effet de style, mais pourtant délicate et qui laisse poindre beaucoup de sensibilité. J’ai également apprécié les manières détournées qu'il emploie pour nous expliquer les raisons du choix de son sujet : sa mère historienne et académicienne, bien-entendu, mais aussi des motifs moins évidents, telle que la mort de son cousin journaliste, assassiné alors qu'il enquêtait sur les mafias des oligarques russes. Et par-dessus tout, j’ai aimé la façon dont il contextualise cette biographie en exposant des points de vue plus russes et soviétiques que français, et baignant plutôt dans « leurs » époques que dans la nôtre. Ceci n'est pas toujours facile, surtout quand il s'agit d'un contexte historique proche.
Le résultat est à mon sens un livre brillant, passionnant et dont les éclairages me permettent d’entrevoir une histoire (forcément) plus complexe et plus nuancée que celle qui nous est communément livrée à propos du récent passé de l'URSS/Russie et des conflits dans les Balkans. Comme le dit cette expression qu’Emmanuel Carrère n’aime pas trop, mais cite pourtant à plusieurs reprises dans ce livre : « C’est plus compliqué que ça. »
Quand le Birmanie s'éveillera, la Thaïlande tremblera? English translation pending
Je passe très rapidement car je suis tombé sur cet article du Bangkok Post à propos du boum à venir en Birmanie. Je vous mets le lien ce-dessous, attention c'est en Anglais.
http://www.bangkokpost.com/news/asia/301552/thai-tourism-at-risk-from-myanmar-travel-boom
Ca donne une idée des ambitions du gouvernement pour le pays. Et maintenant que les touristes ont défiguré la Thailande et les Thais, ils vont pouvoir s'attaquer à un autre pays. Disons qu'il est encore temps d'y aller tant que les infrastructures ne permettent pas d'accueillir tout le monde car bientôt, la Birmanie va devenir "populaire". Beurk.
http://www.bangkokpost.com/news/asia/301552/thai-tourism-at-risk-from-myanmar-travel-boom
Ca donne une idée des ambitions du gouvernement pour le pays. Et maintenant que les touristes ont défiguré la Thailande et les Thais, ils vont pouvoir s'attaquer à un autre pays. Disons qu'il est encore temps d'y aller tant que les infrastructures ne permettent pas d'accueillir tout le monde car bientôt, la Birmanie va devenir "populaire". Beurk.
Recherche discussion sur le mode d'emploi du taxi à l'aéoport de Bangkok English translation pending
Bonjour,
Malgré mes recherches sur le Forum, je n'arrive plus à retrouver un post génial et didactique précisant le parcours et les conseils à suivre pour prendre un taxi à l'aéroport de Bangkok. Il y avait le circuit dans l'aéroport illustré de photos. Je voulais l'imprimer avant notre départ !
Je vous remercie pour votre aide !
Malgré mes recherches sur le Forum, je n'arrive plus à retrouver un post génial et didactique précisant le parcours et les conseils à suivre pour prendre un taxi à l'aéroport de Bangkok. Il y avait le circuit dans l'aéroport illustré de photos. Je voulais l'imprimer avant notre départ !
Je vous remercie pour votre aide !
Visite de la Grèce en camping-car en septembre 2012 English translation pending
Bonjour à tous, je souhaite visiter la Grèce en cc en septembre cette année.
On lit de tout et son contraire et j'aimerais bien savoir si c'est un bon plan d'aller en Grèce cette année avec les évènements liés à la crise?
Quid du climat social? de la sécurité? des prix? J'ai vraiment envie d'y aller et les réponses objectives seront les bienvenues; merci à ceux qui répondront.
bonne journée
Oman Off Road (éditions Explorer), prix démentiel English translation pending
Ouvrage indispensable pour ceux qui veulent découvrir les wadis mais avez-vous vu le prix sur Amazon ?
Je savais qu'il était en rupture, il se vend actuellement sur Amazon entre 104 et 374 euros😮 !(http://www.amazon.fr/...r%2Foman_article.htm) Il coûte habituellement moins de 30 euros, c'est dingue !
Je vends le mien donc 17500 euros 😏
Pierre 🙂
Informations et conseils pour votre première croisière English translation pending
Je me rappelle ma première croisière en 2004 et toutes les questions que je me posais à l'époque ...
Ayant 7 expériences des croisières américaines maintenant (+ 1 Costa) et pour éviter de devoir recopier à la main dans ce forum toujours les mêmes info j'ai rédigé un document d'informations et de conseils généraux. Il décrit en 27 chapitres sur 85 pages tous les aspects de ce mode de vacances si particulier: du choix pour une première croisière, de la réservation au débarquement final en passant par les toilettes à prendre et les excursions à prévoir (et celles que j'ai faites, par ordre alphabétique). J'y joint un Excel pour estimer votre budget et un autre avec des sites internet intéressant pour les réservations, les infos sur les lieux à visiter, les prévisions météo, ... Attention: ceci ne s'adresse pas à des croisières fluviales (Nil, Rhin) ou sur de petits bateaux mais uniquement pour les paquebots !
Si vous voulez le recevoir gratuitement envoyez-moi un message privé (que moi seul pourrai lire) avec votre adresse email en clair car elle n'est pas transmise par VF et je vous le transfèrerai en direct. Cliquez sur Camphi à gauche et cliquez en bas sur "envoyer un message privé". N'OUBLIEZ PAS D'Y INDIQUER VOTRE EMAIL car je dois sans cesse le réclamer ! Votre email ne sera pas utilisé à d'autres fins et sera détruit après envoi.
Si vous voulez voir auparavant les photos commentées et titrées de mes 8 croisières cliquez sur: http://picasaweb.google.be/camphi =Philippe
Note pour les administrateurs: puis-je aimablement leur demander de ne pas déplacer ce post car vu le nombre de demandes reçues il sera ici bien à sa place. D'avance merci.
Ayant 7 expériences des croisières américaines maintenant (+ 1 Costa) et pour éviter de devoir recopier à la main dans ce forum toujours les mêmes info j'ai rédigé un document d'informations et de conseils généraux. Il décrit en 27 chapitres sur 85 pages tous les aspects de ce mode de vacances si particulier: du choix pour une première croisière, de la réservation au débarquement final en passant par les toilettes à prendre et les excursions à prévoir (et celles que j'ai faites, par ordre alphabétique). J'y joint un Excel pour estimer votre budget et un autre avec des sites internet intéressant pour les réservations, les infos sur les lieux à visiter, les prévisions météo, ... Attention: ceci ne s'adresse pas à des croisières fluviales (Nil, Rhin) ou sur de petits bateaux mais uniquement pour les paquebots !
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Note pour les administrateurs: puis-je aimablement leur demander de ne pas déplacer ce post car vu le nombre de demandes reçues il sera ici bien à sa place. D'avance merci.
Voyage en Sicile de trois semaines: logement, meilleure période? English translation pending
Bonjour à toutes et à tous
En vue d'un voyage en Sicile pour 2013, j'aimerai solliciter les connaisseurs pour plusieurs petites choses... Sachant que nous allons partir 3 semaines est-il plus judicieux de louer à 3 endroits differents ou 2 sont ils suffisants sachant que nous aurons une voiture. Seconde chose, quel est le meilleur mois de l'année pour profiter un peu de la plage (eau à bonne température.....) hors mis bien sur juillet et août. D'après ce que j'ai pu lire juin ou septembre ne me paraissent pas mal mais je préfère avoir l'avis de personnes qui l'ont vécu......
D'avance merci à tous!!
Orient Thai Airlines avec bébé English translation pending
bonjour,
j'ai une question simple es que les vols avec orien thai sont gratuit pour les bébé de 3 mois ?
parce que sur leur site tu peut réservé que pour les enfants de 2ans et plus
s'ils vous plais me raconté pas que c'est une compagnie dangereuse ou des truc comme sa ont est prés a mourir lol
juste savoir si c'est gratuit ou pas
merci d'avance
Itinéraire faisable en quinze jours aux Philippines? English translation pending
Bonjour ,
que pensez vous de faire cet itinéraire en 15 jours?
Manille 1 jours Trajet Manille Banaue 1 j Trek 3 j Retour Manille 1 j Manille 3 j Trajet Manille Palawan 1j Visite de Palawan 5 j ( mais quoi voir?): possibilitté d 'aller à El nido?
Sinon hormis Palawan sur 5 jours que me conseillez vous?
Merci à tous... Have a nice trip
Manille 1 jours Trajet Manille Banaue 1 j Trek 3 j Retour Manille 1 j Manille 3 j Trajet Manille Palawan 1j Visite de Palawan 5 j ( mais quoi voir?): possibilitté d 'aller à El nido?
Sinon hormis Palawan sur 5 jours que me conseillez vous?
Merci à tous... Have a nice trip
Canal du Midi Marseillette - Narbonne par le chemin du Piémont à vélo English translation pending
bonjour,
projet toujours pas réalisé !! :(( 😕 (sic discussion Platanes du canal du Midi) finallement changement de programme.... :) 🤪 mais je ne désespère pas. cette année sera la bonne !!:)) 😉 par chance le canal de bouge pas !!!:))😛
j'ai quand même affiné mon petit parcours : marseillette >>> narbonne et retour par Le Chemin de Piémont Pyrénéen au sud du canal, direct narbonne > marseillette. du coup, cela fait une boucle, pas besoin de train de retour !:) quelqu'un a pratiqué ce chemin ??
110 km environ en 4 jours. cool cool.
par contre, j'ai commandé la carte du canal mais ... je cherche encore un "logement" vers argens, quelqu'un connait quelque chose : camping, gite ??
le camping "Val de Cesse". A déconseiller absolument si on est seulement deux personnes, car on paie à l'emplacement. Si on n'a pas le choix, s'arranger avec d'autres cyclistes à l'entrée et ne prendre qu'un seul emplacement. : ceci toujours vrai ? sinon quelle autre solution vers somail ??
merci ...
bon maintenant ya plus qu'à croiser les doigts pour la météo !!😇
Europe de l'Est à moto ou en camping-car English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai pour dessein de partir cet été pour les pays de l'est. Comme but final, je fixe la Lituanie.
Je ne suis pas encore fixé sur le moyen de locomotion, soit à moto ou en camping car, je prévois plusieurs étapes, en essayant d'éviter les autoroutes.
En gros j'aimerais commencer par traverser l'Autriche en une journée, puis la République tchèque avec un arrêt à Ceské Budéjovice, puis un autre à Brno, ensuite la Pologne avec la visite de Varsovie, enfin la Lituanie. Quelques jours de repos sur la côte de la Baltique à Klaipéda, puis visite de Vilnius, que je connais déjà. Je me donne un mois pour faire ce voyage d'environ 2000 Km aller.
Je recherche toutes informations, les bons plans, les bonnes adresses, les lieux incontournables et les pièges à éviter.
Merci d'avance.
Je ne suis pas encore fixé sur le moyen de locomotion, soit à moto ou en camping car, je prévois plusieurs étapes, en essayant d'éviter les autoroutes.
En gros j'aimerais commencer par traverser l'Autriche en une journée, puis la République tchèque avec un arrêt à Ceské Budéjovice, puis un autre à Brno, ensuite la Pologne avec la visite de Varsovie, enfin la Lituanie. Quelques jours de repos sur la côte de la Baltique à Klaipéda, puis visite de Vilnius, que je connais déjà. Je me donne un mois pour faire ce voyage d'environ 2000 Km aller.
Je recherche toutes informations, les bons plans, les bonnes adresses, les lieux incontournables et les pièges à éviter.
Merci d'avance.
Itinéraire de douze jours en Malaisie et Singapour (deux choix possibles) English translation pending
Bonjour à tous
Après plusieurs jours passés sur ce forum riche en info, notre itinéraire pour nos vacances en Malaisie (et Singapour) commence à prendre forme. Nous avons finalement peu de temps sur place, nous partons le mardi 24 juillet (Paris - SG) et départ le samedi 4 aout (SG-Paris). L'idée est de réaliser un itinéraire "intelligent" c'est-à-dire qui nous laisse le temps malgré tout de profiter et de ne pas courir sans cesse dans les transports. Quitte à sacrifier des étapes... Il faut donc faire des choix, notre priorité est de profiter des îles perhentian en fin de séjour (farniente, snorkelling etc), après il y a le côté grandes villes modernes (KL, SG..) et l'histoire (Malacca) et la nature (cameron highlands, Taman Negara...). Bon si vous me lisez, tout ça vous le savez déjà et je dois donc trancher! D'où deux (voire trois) itinéraires qui se dessinent (en ayant bien étudié les temps de transfert) donc j'aimerais beaucoup avoir votre avis pour prendre notre décision finale. Le premier itinéraire fait une impasse sur le Teman Negara au profit de Malacca et surtout plus de temps à chaque étape (étant donné qu'on pourra prendre l'avion..), le 2ème itinéraire inclue est l'inverse avec Teman Negara au programme (ou les Cameron Highlands: choix 3) selon vos avis.
Itinéraire 1: les villes + les îles J1: arrivée à Singapour à 19h50 - nuit à Singapour J2: journée visite de Singapour + soirée sur place - nuit à Singapour J3: Départ le matin pour Malacca en bus (4h), arrivée vers 12h/13h. Visite de Malacca + nuit à Malacca J4: suite visite Malacca, départ en milieu d'après midi en bus (2h30) pour Kuala Lumpur. Soirée + nuit à KL J5 et J6: deux jours pleins à KL , deux nuits à KL J7: départ pour les iles Perhentian le matin - vol Air Asia 10h20 - 11h15- arrivée Kota Bharu puis taxi/bus Kuala Besut et boat jusqu'à Kecil (iles perhentian) J8, J9 et J10: trois jours pleins sur les iles perhentian J11: départ pour Singapour: navette bateau 8h pour aller à Kuala Besut (vol Air Asia 11h40 – 12h40 (Kota Bharu – KL) + 14h40 – 15h40(KL - SG) soirée et nuit à Singapour (remarque: pensez vous que prendre une navette à 12h sur l'ile pour un vol à 14h50 à Jota Bharu est jouable?? Cela rajouterait une matinée sur les îles mais cela me semble très risqué... si des personnes ont déjà fait le transfert..) J12: journée à Singapour, retour en France (vol à 21h20)
Cet itinéraire aurait tendance à retenir ma priorité puisqu'il me semble faisable en 12 jours et "moins stressant". Cela dit, je me suis tellement penché sur la jungle en Malaisie que j'ai peur de passer à côté de l'essentiel si on fait cet itinéraire. En même temps, des petites ballades en foret sont possibles sur les iles perhentian à priori...
Itinéraire 2: un peu de tout avec plusieurs jours à Taman Negara J1: arrivée à Singapour à 19h50 - nuit à Singapour J2: petite journée à Singapour car départ le soir pour KL (vol Air Asia 20h45- 21h50 ) Nuit à KL (problème : reprendre direct un avion le lendemain de notre arrivée...) J3: visite Kuala Lumpur, nuit à KL J4: départ le matin pour Taman Negara (but: avoir 2 jours pleins sur place pour bien en profiter au vu du trajet que ça demande!), mini bus/bus local depuis KL départ 8h30 jusqu'à Jerantut (4h) + bus jusqu'à Kuala Tembelling, embarcation pirogue à 14h, arrivée à Taman Negara à 17h - nuit à Taman Negara (Kuala Tahan) J5 et J6: 2 jours plein à Taman Negara (peut être trek 2 jours avec une nuit en jungle?) J7: départ pour les iles Perhentian en mini bus (NKS?) départ 8h30 arrivée 16h30 Kuala Besut pr avoir le temps de prendre navette bateau pour aller sur Kecil (nous ne voulons pas dormir une nuit à Kota Bharu) J8 - J12: même fin que l'itinéraire 1
Ce circuit permet de bien profiter de Taman Negara en plus des iles, mais le début me semble bcp trop rapide pour la visite des villes... D'où une dernière option possible (itinéraire 3)
Itinéraire 3: Un compromis avec une escale aux Cameron Highlands J1: arrivée à Singapour à 19h50 - nuit à Singapour J2: visite Singapour - nuit Singapour J3: départ matin pour KL, vol air Asia 10h30-11h30, arrivée à KL, visite KL et nuit à Kuala Lumpur J4: jour plein visite KL J5: départ Cameron Highlands (trajet conseillé?) - nuit Cameron Highlands J6: seulement une journée plein au Cameron Highlands - visite plantation thé, balade (petit trek possible?) - nuit Cameron Highlands J7 : départ pour les iles Perhentian et même fin que l'itinéraire 1
Ce circuit permet de laisser plus de temps au début du circuit (SG, KL...) ce que je préfère mais dans ce cas nous passons en montagne seulement une journée pleine, d'où une préférence dans ce cas pour les Cameron Highlands qui se visite peut être plus rapidement (ou devrais-je dire "s'apprécie" plus rapidement, j'ai entendu dire que passer une seule journée au Taman Negara n'avait pas grand intérêt... Cela implique peut être trop de transport pour 1 jour et demi sur place... En même temps, si ça vaut vraiment le coup, cela ne nous dérange pas...
Bref, mon post est très long mais nous avons beaucoup réfléchi à l'itinéraire et j'aimerais que vous m'aidiez à trancher: Itinéraire 1: villes (dont Malacca que j'ai bien envie de découvrir qd même! plus repos sur les îles perhnetian ensuite) ou les 2 derniers avec une escale en forêt/montagne...
Toute remarque est évidemment la bienvenue.Quelques hôtels sont déjà bookés, ce n'est pas le plus dur pour le moment... Merci d'avance pour vos précieux conseils!! Je me ferai un plaisir de partager notre expérience à notre retour.
Voyager c'est bien, voyager zen c'est encore mieux...
Après plusieurs jours passés sur ce forum riche en info, notre itinéraire pour nos vacances en Malaisie (et Singapour) commence à prendre forme. Nous avons finalement peu de temps sur place, nous partons le mardi 24 juillet (Paris - SG) et départ le samedi 4 aout (SG-Paris). L'idée est de réaliser un itinéraire "intelligent" c'est-à-dire qui nous laisse le temps malgré tout de profiter et de ne pas courir sans cesse dans les transports. Quitte à sacrifier des étapes... Il faut donc faire des choix, notre priorité est de profiter des îles perhentian en fin de séjour (farniente, snorkelling etc), après il y a le côté grandes villes modernes (KL, SG..) et l'histoire (Malacca) et la nature (cameron highlands, Taman Negara...). Bon si vous me lisez, tout ça vous le savez déjà et je dois donc trancher! D'où deux (voire trois) itinéraires qui se dessinent (en ayant bien étudié les temps de transfert) donc j'aimerais beaucoup avoir votre avis pour prendre notre décision finale. Le premier itinéraire fait une impasse sur le Teman Negara au profit de Malacca et surtout plus de temps à chaque étape (étant donné qu'on pourra prendre l'avion..), le 2ème itinéraire inclue est l'inverse avec Teman Negara au programme (ou les Cameron Highlands: choix 3) selon vos avis.
Itinéraire 1: les villes + les îles J1: arrivée à Singapour à 19h50 - nuit à Singapour J2: journée visite de Singapour + soirée sur place - nuit à Singapour J3: Départ le matin pour Malacca en bus (4h), arrivée vers 12h/13h. Visite de Malacca + nuit à Malacca J4: suite visite Malacca, départ en milieu d'après midi en bus (2h30) pour Kuala Lumpur. Soirée + nuit à KL J5 et J6: deux jours pleins à KL , deux nuits à KL J7: départ pour les iles Perhentian le matin - vol Air Asia 10h20 - 11h15- arrivée Kota Bharu puis taxi/bus Kuala Besut et boat jusqu'à Kecil (iles perhentian) J8, J9 et J10: trois jours pleins sur les iles perhentian J11: départ pour Singapour: navette bateau 8h pour aller à Kuala Besut (vol Air Asia 11h40 – 12h40 (Kota Bharu – KL) + 14h40 – 15h40(KL - SG) soirée et nuit à Singapour (remarque: pensez vous que prendre une navette à 12h sur l'ile pour un vol à 14h50 à Jota Bharu est jouable?? Cela rajouterait une matinée sur les îles mais cela me semble très risqué... si des personnes ont déjà fait le transfert..) J12: journée à Singapour, retour en France (vol à 21h20)
Cet itinéraire aurait tendance à retenir ma priorité puisqu'il me semble faisable en 12 jours et "moins stressant". Cela dit, je me suis tellement penché sur la jungle en Malaisie que j'ai peur de passer à côté de l'essentiel si on fait cet itinéraire. En même temps, des petites ballades en foret sont possibles sur les iles perhentian à priori...
Itinéraire 2: un peu de tout avec plusieurs jours à Taman Negara J1: arrivée à Singapour à 19h50 - nuit à Singapour J2: petite journée à Singapour car départ le soir pour KL (vol Air Asia 20h45- 21h50 ) Nuit à KL (problème : reprendre direct un avion le lendemain de notre arrivée...) J3: visite Kuala Lumpur, nuit à KL J4: départ le matin pour Taman Negara (but: avoir 2 jours pleins sur place pour bien en profiter au vu du trajet que ça demande!), mini bus/bus local depuis KL départ 8h30 jusqu'à Jerantut (4h) + bus jusqu'à Kuala Tembelling, embarcation pirogue à 14h, arrivée à Taman Negara à 17h - nuit à Taman Negara (Kuala Tahan) J5 et J6: 2 jours plein à Taman Negara (peut être trek 2 jours avec une nuit en jungle?) J7: départ pour les iles Perhentian en mini bus (NKS?) départ 8h30 arrivée 16h30 Kuala Besut pr avoir le temps de prendre navette bateau pour aller sur Kecil (nous ne voulons pas dormir une nuit à Kota Bharu) J8 - J12: même fin que l'itinéraire 1
Ce circuit permet de bien profiter de Taman Negara en plus des iles, mais le début me semble bcp trop rapide pour la visite des villes... D'où une dernière option possible (itinéraire 3)
Itinéraire 3: Un compromis avec une escale aux Cameron Highlands J1: arrivée à Singapour à 19h50 - nuit à Singapour J2: visite Singapour - nuit Singapour J3: départ matin pour KL, vol air Asia 10h30-11h30, arrivée à KL, visite KL et nuit à Kuala Lumpur J4: jour plein visite KL J5: départ Cameron Highlands (trajet conseillé?) - nuit Cameron Highlands J6: seulement une journée plein au Cameron Highlands - visite plantation thé, balade (petit trek possible?) - nuit Cameron Highlands J7 : départ pour les iles Perhentian et même fin que l'itinéraire 1
Ce circuit permet de laisser plus de temps au début du circuit (SG, KL...) ce que je préfère mais dans ce cas nous passons en montagne seulement une journée pleine, d'où une préférence dans ce cas pour les Cameron Highlands qui se visite peut être plus rapidement (ou devrais-je dire "s'apprécie" plus rapidement, j'ai entendu dire que passer une seule journée au Taman Negara n'avait pas grand intérêt... Cela implique peut être trop de transport pour 1 jour et demi sur place... En même temps, si ça vaut vraiment le coup, cela ne nous dérange pas...
Bref, mon post est très long mais nous avons beaucoup réfléchi à l'itinéraire et j'aimerais que vous m'aidiez à trancher: Itinéraire 1: villes (dont Malacca que j'ai bien envie de découvrir qd même! plus repos sur les îles perhnetian ensuite) ou les 2 derniers avec une escale en forêt/montagne...
Toute remarque est évidemment la bienvenue.Quelques hôtels sont déjà bookés, ce n'est pas le plus dur pour le moment... Merci d'avance pour vos précieux conseils!! Je me ferai un plaisir de partager notre expérience à notre retour.
Voyager c'est bien, voyager zen c'est encore mieux...
De retour des Seychelles, quelques "tuyaux" English translation pending
Bonjour à tous.
De retour des Seychelles et compte tenu de la « pénurie » d’informations sur cette destination, plutôt qu’un carnet de voyage, j’ai voulu présenter quelques conseils pratiques à ceux qui seraient tentés par ce pays.
Qu’ils n’hésitent pas à me contacter par message privé si nécessaire.
Séjour du 31 mars au 12 avril 2012 1 nuit à Mahé (Albizia Lodge) 4 nuits à Praslin (Sea View Lodge) 7 nuits à Mahé (Chalets Anse Forbans)
Avion - 2 billets Paris/Mahé/Paris achetés en décembre 2011 pour un prix total de 1400 euros. A cette époque, la compagnie Air Seychelles vient d’annoncer qu’elle cesse tous ses vols internationaux, dont la liaison directe Paris/Mahé à partir du 27 mars 2012. Air France n’est pas intéressée par le créneau, mais Air Austral s’empresse de mettre en vente des vols directs Paris/Mahé à partir du 28 mars, que nous achetons en toute confiance, compte tenu du prix et de la durée du vol (un peu plus de 9 heures). Fin février, Air Austral nous annonce que les vols directs sont annulés et que nous sommes reportés sur des vols Paris/La Réunion/Mahé, avec : - à l’aller, escale de 9 heures à la Réunion et arrivée à 20h40 à Mahé (trop tard pour continuer sur Praslin) ; - au retour, départ de Mahé deux jours plus tard que prévu. Après discussion avec AA et étude des textes régissant le transport aérien, nous constatons que nous avons le choix entre accepter purement et simplement l’offre d’AA, ou nous faire rembourser le seul prix des billets, sans autre dédommagement. La recherche de solution alternative n’ayant rien donné (à un mois du départ, plus rien de disponible à un prix décent), nous entreprenons de modifier nos réservations de logement, nos locations de voiture et les billets Mahé/Praslin, le tout sans frais supplémentaire (merci à tous ces fournisseurs seychellois pour leur compréhension et leur souplesse). Finalement, nous acceptons les modifications d’Air Austral, tout en leur faisant part de notre mécontentement (sans effet mais ça soulage).
Les vols- - Paris/La Réunion et retour : Boeing 777-200 ER ancienne génération (pas d’écrans individuels, 5 toilettes pour 300 passagers, sièges en fin de vie, appuie-tête non réglables, …), nourriture très quelconque, mais boissons alcoolisées ou non à volonté et personnel sympathique. A l’heure à l’aller et une demi-heure de retard au retour ; - La Réunion/Mahé et retour : Boeing 737-800 à moitié plein. Vols de 2h40 sans histoire.
A noter que, fin mars 2012, Qatar Airways a annoncé qu’elle entrait au capital d’Air Seychelles, ce qui peut laisser penser que, ses finances s’améliorant, cette dernière risque de reprendre les vols directs Paris/Mahé …
- Billets Mahé/Praslin/Mahé : achetés sur le site Air Seychelles en décembre 2011 pour 320 euros. Rien à signaler, si ce n’est la souplesse de la compagnie qui a modifié nos billets sans supplément suite aux changements imposés par Air Austral. Vols ponctuels, formalités réduites.
Hébergements - Albizia Lodge à Mahé – 90€ la nuit pour 2 avec petit déjeuner Petit hôtel trouvé à la dernière minute suite aux modifications d’Air Austral. A 10 mn de l’aéroport, donc très pratique pour débuter ou finir le séjour. En revanche, pas facile d’accès car pas très bien signalé et situé sur la colline au bout d’une petite route très pentue. Très grande chambre avec grande salle de bains et grande terrasse donnant vers la mer. Bouilloire avec Nescafé et sachets de thé. Le matin, petit déjeuner complet sur la terrasse ensoleillée. Accueil très sympathique de la gérante (qui devait partir pour un autre job deux jours plus tard). Mais … problème : dix minutes après notre arrivée, le quartier est privé d’électricité. Plus de lumière évidemment, et plus d’eau froide (douche, toilettes) car la pompe ne fonctionne plus et juste un petit filet d’eau chaude. Explications très chaleureuses de la gérante, mais il faut quand même attendre une bonne heure pour que la lumière revienne. Mais pas l’eau ! Le lendemain matin, problème toujours pas réglé ; un électricien doit venir pour réparer la pompe. En attendant, on nous propose d’utiliser une autre salle de bains où la douche fonctionne car alimentée par une autre pompe … Au bout du compte, la gérante nous fait une réduction de 10€ sur l’addition. En conclusion, appréciation mitigée.


- Sea View Lodge à Praslin – 120€ la nuit pour le bungalow sans petit déjeuner. Réservé sur le site Homelidays. Bungalow situé dans un ensemble de cinq, tenu par une famille seychelloise. Construit sur pilotis le long de la colline, au milieu d’un magnifique jardin tropical. Situé à anse Possession à 15 mn de l’aéroport. Petite route à traverser pour accéder à la plage. Composé d’une grande chambre (climatisée), d’une belle salle de bains et d’un séjour avec coin cuisine parfaitement équipé. Très bon accueil de la famille propriétaire, avec noix de coco fleurie et réfrigérée, et corbeille de fruits du jardin (avocats, caramboles, mangues, bananes, …). Ménage fait tous les jours. Serviettes de plage fournies. Possibilité de se faire livrer les repas (20€ par personne et par repas) par le fils de la famille qui cuisine les poissons locaux à merveille (king fish et salade de chou et carotte un jour, carry d’ourite et salade de fruits un autre jour). Un seul défaut : il y a très peu d’eau dans l’anse, même à marée haute. Mais c’est impeccable pour des enfants en bas âge. Et, pour les adultes, on peut toujours aller à anse Lazio ou à anse Volbert, chacune à 10 mn en voiture. Adresse à recommander.



- Chalets Anse Forbans à Mahé – 135€ la nuit pour le bungalow sans petit déjeuner. Réservé sur leur site. Bungalow mitoyen appartenant à un ensemble de sept bungalows doubles, tenu par une famille seychelloise d’origine bordelaise.

Les bungalows sont posés sur une magnifique pelouse, ombragée par des cocotiers, lataniers et badaniers, et sont à 20 mètres de la superbe plage, sans route à traverser.


Accueil très sympathique par Daphné, Brigitte et Jean-Pierre, les propriétaires, qui parlent anglais, français et allemand. Bungalow composé d’une belle terrasse face à la mer, d’un coin salon, d’un coin salle à manger et d’un coin cuisine parfaitement équipé. Belle chambre séparée avec petit bureau, lit de 2 mètres de large, grande penderie avec coffre fort, salle de bains confortable. Climatisation (silencieuse) dans la chambre et ventilateurs dans la chambre et le séjour. Ménage fait tous les jours, draps de plage fournis, draps de bains fournis et changés tous les deux jours, fer et planche à repasser, sèche-cheveux dans la salle de bains. A la réception : wifi (bas débit), bibliothèque avec quelques livres en français, possibilité d’emprunter masque, tuba et palmes. Location de voitures (impeccables) assurée par Jean-Pierre. Dans la cuisine, à l’arrivée, sont fournis Nescafé, thé, sucre, lait, jus de fruit, pain de mie, quelques morceaux de beurre. Tout ce qu’il faut pour plusieurs petits déjeuners. En bref, une adresse incontournable si on veut être tranquille et si on accepte la formule self-catering. A noter également que, lors de l’alerte tsunami du 11 avril, Jean-Pierre est passé voir tous ses locataires, plusieurs fois dans l’après-midi, pour transmettre les instructions officielles et rassurer les plus inquiets. Heureusement, ça n’a servi à rien puisque l’alerte a été levée vers 16h30 …
Transports - Transferts aéroport/Albizia Lodge/aéroport (20€ par trajet pour 2 personnes) Organisés par l’hôtel suite à ma demande lors de la réservation. Chauffeur sympathique et ponctuel à l’arrivée comme au départ
- Location de voiture à Praslin (35€ par jour, assurances comprises) Organisée par les propriétaires de Sea View Lodge sur notre demande, auprès de la compagnie Solace. M. Teissier, son représentant, ne pouvait pas être à l’aéroport lors de notre arrivée et avait envoyé l’un de ses amis qui nous a accueillis et conduits jusqu’à la maison. Une fois arrivés, M. Teissier nous a présenté la voiture, une petite Kia Picanto toute neuve, et, après avoir rempli le formulaire de location et encaissé le prix, nous a remis la clé en nous donnant les consignes pour le retour : laisser la voiture sur le parking de l’aéroport avec la clé sur le contact ! Pour l’essence, « mettez 150 roupies (9 euros), ça devrait vous suffire (en fait, il a fallu en mettre 100 de plus) ». Et c’est tout. Aucun problème.
- Location de voiture à Mahé (40€ par jour, toutes assurances comprises) Réservation effectuée sur internet auprès de Thrifty, car je voulais absolument une Suzuki Jimny. C’était la seule compagnie à nous en promettre une et c’est ce que nous avons eu : la voiture avait près de 100 000 km au compteur mais était en parfait état de marche. Idéale pour ce genre de pays : garde au sol passe-partout, même sur les chemins cabossés, largeur réduite parfaite pour des routes étroites où on roule à gauche, consommation réduite, … Accueil ponctuel à notre arrivée, formalités réduites au départ comme au retour (laissez la voiture sur le parking avec la clé sous le tapis, remettez de l’essence à peu près à moitié, …).
Nourriture C’est le point le plus délicat du séjour en formule self catering. En effet, il n’y a pas de grandes surfaces comme on les connaît en France. Il faut faire ses achats dans l’une des multiples boutiques indiennes où on trouve de tout à condition de bien chercher et de ne pas hésiter à demander. Poissons et viandes sont dans des congélateurs pas très bien rangés ; et ne pas chercher le bœuf ou le porc comme en France : il n’y en a pas … Se rabattre sur les conserves comme le thon Petit-Navire, par exemple (il paraît que celui qu’on trouve en France vient, pour la plupart, des Seychelles). Et s’arrêter au bord des routes pour les fruits et légumes, et même pour le poisson frais.
Restaurants A Praslin, nous avons pu essayer la Pirogue à anse Volbert (60€ pour un plat de poisson, un plat de poulet, deux cafés et une bouteille de vin blanc) : très beau, très bon et service « classe ».
Toujours à Praslin, nous avons mangé à LaKaze Créole, le restaurant/magasin de fruits et légumes de notre chauffeur, près d’anse Possession. Environ 40 euros pour deux plats de crevettes (bien servies) sautées au beurre et à l’ail, accompagnées de salade chou/carotte et riz basmati, et deux bières locales.

A Mahé, nous avons failli manger aux Dauphins Heureux à anse Royale, mais nous en sommes partis après avoir attendu 1h30 sans rien voir venir. Nous avions également réservé à la Case Créole, toujours à anse Royale, mais c’était le jour de l’alerte tsunami et, le soir venu, le restaurant était fermé (même chose pour le Surfers à anse Forbans).
Nous avons quand même pu nous restaurer au Jardin du Roi : 40 euros pour deux. Cher et sans grand intérêt, sauf le dessert original : coco caramélisé et glace vanille.
A voir A Praslin, la Vallée de Mai est incontournable même si l’accès est un peu cher (20€ par personne) : les espèces d’arbres (notamment les cocos de mer) et arbustes qu’on peut y voir sont uniques au monde et le site est très bien aménagé.


Tour de l’île de Praslin : à faire en voiture, avec une préférence pour la route de la Consolation à la pointe sud, bien que les plages y soient difficiles d’accès. Notre palmarès des plages : anse Lazio au nord, anse Gouvernement à l’est et anse Kerlan à l’ouest.
Anse Lazio
Anse Gouvernement
Anse Kerlan
Journée à la Digue : si on part de Praslin par le bateau de 9h30 (réservation recommandée), la journée est suffisante pour avoir un bon aperçu de la Digue (ça ne remplace pas un séjour de quelques jours mais, bon, il faut faire des choix). Traversée pour 23 euros par personne, location de vélo (12 euros chacun, ne pas se soucier des anti-vols), entrée au parc de l’Union (6 euros par personne) : dans ce parc, pour éviter la foule, aller le plus tôt possible à l’anse Source d’Argent, la « plus belle plage du monde ». A mon avis, ça se discute …
Anse Source d'Argent
Au retour, s’arrêter au moulin et au four où on vous explique la fabrication de l’huile de coco. Puis halte au petit cimetière.

Casse-croûte à la Passe et petit coup de pédale jusqu’à l’anse Gaulettes. Enfin, baignade sur la magnifique plage de l’anse Sévère, avant de reprendre le bateau de 15h30 ou celui de 16h30, plus fréquenté.
Anse Sévère
A Mahé, le tour de l’île nécessite un peu plus de temps (2 jours pour tout voir). Les plus belles plages : anse Royale et anse Forbans au sud-est, anse Intendance au sud-ouest (attention aux rouleaux), baie Lazare et anse Boileau à l’ouest. Beauvallon, au nord-ouest est complètement défigurée par la construction d’un immense hôtel Savoye. Dommage !
Anse Forbans
Anse Royale
Anse Intendance
Ne pas manquer la route traversière qui part de anse Islette à l’ouest et rejoint Victoria à l’est, en passant au pied du morne Seychellois (point culminant de l’île) et traverse les plantations de thé de Salazie.

A visiter également le Jardin du Roi (7€ par personne) où on peut découvrir une multitude de plantes et arbres endémiques et exotiques : palmiers de plusieurs espèces, vanille, muscadier, girofliers, vétiver, patchouli, pamplemousses, … Le tout présenté de façon très pédagogique.




En comparaison, le Jardin Botanique de Victoria (6€ par personne) fait très désordre …
Et, pour ceux qui aiment les marchés, un petit tour à Victoria s’impose le samedi matin : bain de foule assuré entre les fruits, les légumes, les poissons, les casseroles. Les bouchers, eux, sont à l’écart dans une petite galerie climatisée.





Conclusion Un peu plus chères que d’autres destinations du même genre, mais tellement plus tranquilles, les Seychelles sont une destination de rêve pour oublier les rigueurs de l’hiver européen.
Séjour du 31 mars au 12 avril 2012 1 nuit à Mahé (Albizia Lodge) 4 nuits à Praslin (Sea View Lodge) 7 nuits à Mahé (Chalets Anse Forbans)
Avion - 2 billets Paris/Mahé/Paris achetés en décembre 2011 pour un prix total de 1400 euros. A cette époque, la compagnie Air Seychelles vient d’annoncer qu’elle cesse tous ses vols internationaux, dont la liaison directe Paris/Mahé à partir du 27 mars 2012. Air France n’est pas intéressée par le créneau, mais Air Austral s’empresse de mettre en vente des vols directs Paris/Mahé à partir du 28 mars, que nous achetons en toute confiance, compte tenu du prix et de la durée du vol (un peu plus de 9 heures). Fin février, Air Austral nous annonce que les vols directs sont annulés et que nous sommes reportés sur des vols Paris/La Réunion/Mahé, avec : - à l’aller, escale de 9 heures à la Réunion et arrivée à 20h40 à Mahé (trop tard pour continuer sur Praslin) ; - au retour, départ de Mahé deux jours plus tard que prévu. Après discussion avec AA et étude des textes régissant le transport aérien, nous constatons que nous avons le choix entre accepter purement et simplement l’offre d’AA, ou nous faire rembourser le seul prix des billets, sans autre dédommagement. La recherche de solution alternative n’ayant rien donné (à un mois du départ, plus rien de disponible à un prix décent), nous entreprenons de modifier nos réservations de logement, nos locations de voiture et les billets Mahé/Praslin, le tout sans frais supplémentaire (merci à tous ces fournisseurs seychellois pour leur compréhension et leur souplesse). Finalement, nous acceptons les modifications d’Air Austral, tout en leur faisant part de notre mécontentement (sans effet mais ça soulage).
Les vols- - Paris/La Réunion et retour : Boeing 777-200 ER ancienne génération (pas d’écrans individuels, 5 toilettes pour 300 passagers, sièges en fin de vie, appuie-tête non réglables, …), nourriture très quelconque, mais boissons alcoolisées ou non à volonté et personnel sympathique. A l’heure à l’aller et une demi-heure de retard au retour ; - La Réunion/Mahé et retour : Boeing 737-800 à moitié plein. Vols de 2h40 sans histoire.
A noter que, fin mars 2012, Qatar Airways a annoncé qu’elle entrait au capital d’Air Seychelles, ce qui peut laisser penser que, ses finances s’améliorant, cette dernière risque de reprendre les vols directs Paris/Mahé …
- Billets Mahé/Praslin/Mahé : achetés sur le site Air Seychelles en décembre 2011 pour 320 euros. Rien à signaler, si ce n’est la souplesse de la compagnie qui a modifié nos billets sans supplément suite aux changements imposés par Air Austral. Vols ponctuels, formalités réduites.
Hébergements - Albizia Lodge à Mahé – 90€ la nuit pour 2 avec petit déjeuner Petit hôtel trouvé à la dernière minute suite aux modifications d’Air Austral. A 10 mn de l’aéroport, donc très pratique pour débuter ou finir le séjour. En revanche, pas facile d’accès car pas très bien signalé et situé sur la colline au bout d’une petite route très pentue. Très grande chambre avec grande salle de bains et grande terrasse donnant vers la mer. Bouilloire avec Nescafé et sachets de thé. Le matin, petit déjeuner complet sur la terrasse ensoleillée. Accueil très sympathique de la gérante (qui devait partir pour un autre job deux jours plus tard). Mais … problème : dix minutes après notre arrivée, le quartier est privé d’électricité. Plus de lumière évidemment, et plus d’eau froide (douche, toilettes) car la pompe ne fonctionne plus et juste un petit filet d’eau chaude. Explications très chaleureuses de la gérante, mais il faut quand même attendre une bonne heure pour que la lumière revienne. Mais pas l’eau ! Le lendemain matin, problème toujours pas réglé ; un électricien doit venir pour réparer la pompe. En attendant, on nous propose d’utiliser une autre salle de bains où la douche fonctionne car alimentée par une autre pompe … Au bout du compte, la gérante nous fait une réduction de 10€ sur l’addition. En conclusion, appréciation mitigée.


- Sea View Lodge à Praslin – 120€ la nuit pour le bungalow sans petit déjeuner. Réservé sur le site Homelidays. Bungalow situé dans un ensemble de cinq, tenu par une famille seychelloise. Construit sur pilotis le long de la colline, au milieu d’un magnifique jardin tropical. Situé à anse Possession à 15 mn de l’aéroport. Petite route à traverser pour accéder à la plage. Composé d’une grande chambre (climatisée), d’une belle salle de bains et d’un séjour avec coin cuisine parfaitement équipé. Très bon accueil de la famille propriétaire, avec noix de coco fleurie et réfrigérée, et corbeille de fruits du jardin (avocats, caramboles, mangues, bananes, …). Ménage fait tous les jours. Serviettes de plage fournies. Possibilité de se faire livrer les repas (20€ par personne et par repas) par le fils de la famille qui cuisine les poissons locaux à merveille (king fish et salade de chou et carotte un jour, carry d’ourite et salade de fruits un autre jour). Un seul défaut : il y a très peu d’eau dans l’anse, même à marée haute. Mais c’est impeccable pour des enfants en bas âge. Et, pour les adultes, on peut toujours aller à anse Lazio ou à anse Volbert, chacune à 10 mn en voiture. Adresse à recommander.



- Chalets Anse Forbans à Mahé – 135€ la nuit pour le bungalow sans petit déjeuner. Réservé sur leur site. Bungalow mitoyen appartenant à un ensemble de sept bungalows doubles, tenu par une famille seychelloise d’origine bordelaise.

Les bungalows sont posés sur une magnifique pelouse, ombragée par des cocotiers, lataniers et badaniers, et sont à 20 mètres de la superbe plage, sans route à traverser.


Accueil très sympathique par Daphné, Brigitte et Jean-Pierre, les propriétaires, qui parlent anglais, français et allemand. Bungalow composé d’une belle terrasse face à la mer, d’un coin salon, d’un coin salle à manger et d’un coin cuisine parfaitement équipé. Belle chambre séparée avec petit bureau, lit de 2 mètres de large, grande penderie avec coffre fort, salle de bains confortable. Climatisation (silencieuse) dans la chambre et ventilateurs dans la chambre et le séjour. Ménage fait tous les jours, draps de plage fournis, draps de bains fournis et changés tous les deux jours, fer et planche à repasser, sèche-cheveux dans la salle de bains. A la réception : wifi (bas débit), bibliothèque avec quelques livres en français, possibilité d’emprunter masque, tuba et palmes. Location de voitures (impeccables) assurée par Jean-Pierre. Dans la cuisine, à l’arrivée, sont fournis Nescafé, thé, sucre, lait, jus de fruit, pain de mie, quelques morceaux de beurre. Tout ce qu’il faut pour plusieurs petits déjeuners. En bref, une adresse incontournable si on veut être tranquille et si on accepte la formule self-catering. A noter également que, lors de l’alerte tsunami du 11 avril, Jean-Pierre est passé voir tous ses locataires, plusieurs fois dans l’après-midi, pour transmettre les instructions officielles et rassurer les plus inquiets. Heureusement, ça n’a servi à rien puisque l’alerte a été levée vers 16h30 …
Transports - Transferts aéroport/Albizia Lodge/aéroport (20€ par trajet pour 2 personnes) Organisés par l’hôtel suite à ma demande lors de la réservation. Chauffeur sympathique et ponctuel à l’arrivée comme au départ
- Location de voiture à Praslin (35€ par jour, assurances comprises) Organisée par les propriétaires de Sea View Lodge sur notre demande, auprès de la compagnie Solace. M. Teissier, son représentant, ne pouvait pas être à l’aéroport lors de notre arrivée et avait envoyé l’un de ses amis qui nous a accueillis et conduits jusqu’à la maison. Une fois arrivés, M. Teissier nous a présenté la voiture, une petite Kia Picanto toute neuve, et, après avoir rempli le formulaire de location et encaissé le prix, nous a remis la clé en nous donnant les consignes pour le retour : laisser la voiture sur le parking de l’aéroport avec la clé sur le contact ! Pour l’essence, « mettez 150 roupies (9 euros), ça devrait vous suffire (en fait, il a fallu en mettre 100 de plus) ». Et c’est tout. Aucun problème.
- Location de voiture à Mahé (40€ par jour, toutes assurances comprises) Réservation effectuée sur internet auprès de Thrifty, car je voulais absolument une Suzuki Jimny. C’était la seule compagnie à nous en promettre une et c’est ce que nous avons eu : la voiture avait près de 100 000 km au compteur mais était en parfait état de marche. Idéale pour ce genre de pays : garde au sol passe-partout, même sur les chemins cabossés, largeur réduite parfaite pour des routes étroites où on roule à gauche, consommation réduite, … Accueil ponctuel à notre arrivée, formalités réduites au départ comme au retour (laissez la voiture sur le parking avec la clé sous le tapis, remettez de l’essence à peu près à moitié, …).
Nourriture C’est le point le plus délicat du séjour en formule self catering. En effet, il n’y a pas de grandes surfaces comme on les connaît en France. Il faut faire ses achats dans l’une des multiples boutiques indiennes où on trouve de tout à condition de bien chercher et de ne pas hésiter à demander. Poissons et viandes sont dans des congélateurs pas très bien rangés ; et ne pas chercher le bœuf ou le porc comme en France : il n’y en a pas … Se rabattre sur les conserves comme le thon Petit-Navire, par exemple (il paraît que celui qu’on trouve en France vient, pour la plupart, des Seychelles). Et s’arrêter au bord des routes pour les fruits et légumes, et même pour le poisson frais.
Restaurants A Praslin, nous avons pu essayer la Pirogue à anse Volbert (60€ pour un plat de poisson, un plat de poulet, deux cafés et une bouteille de vin blanc) : très beau, très bon et service « classe ».
Toujours à Praslin, nous avons mangé à LaKaze Créole, le restaurant/magasin de fruits et légumes de notre chauffeur, près d’anse Possession. Environ 40 euros pour deux plats de crevettes (bien servies) sautées au beurre et à l’ail, accompagnées de salade chou/carotte et riz basmati, et deux bières locales.

A Mahé, nous avons failli manger aux Dauphins Heureux à anse Royale, mais nous en sommes partis après avoir attendu 1h30 sans rien voir venir. Nous avions également réservé à la Case Créole, toujours à anse Royale, mais c’était le jour de l’alerte tsunami et, le soir venu, le restaurant était fermé (même chose pour le Surfers à anse Forbans).
Nous avons quand même pu nous restaurer au Jardin du Roi : 40 euros pour deux. Cher et sans grand intérêt, sauf le dessert original : coco caramélisé et glace vanille.
A voir A Praslin, la Vallée de Mai est incontournable même si l’accès est un peu cher (20€ par personne) : les espèces d’arbres (notamment les cocos de mer) et arbustes qu’on peut y voir sont uniques au monde et le site est très bien aménagé.


Tour de l’île de Praslin : à faire en voiture, avec une préférence pour la route de la Consolation à la pointe sud, bien que les plages y soient difficiles d’accès. Notre palmarès des plages : anse Lazio au nord, anse Gouvernement à l’est et anse Kerlan à l’ouest.
Anse Lazio
Anse Gouvernement
Anse KerlanJournée à la Digue : si on part de Praslin par le bateau de 9h30 (réservation recommandée), la journée est suffisante pour avoir un bon aperçu de la Digue (ça ne remplace pas un séjour de quelques jours mais, bon, il faut faire des choix). Traversée pour 23 euros par personne, location de vélo (12 euros chacun, ne pas se soucier des anti-vols), entrée au parc de l’Union (6 euros par personne) : dans ce parc, pour éviter la foule, aller le plus tôt possible à l’anse Source d’Argent, la « plus belle plage du monde ». A mon avis, ça se discute …
Anse Source d'ArgentAu retour, s’arrêter au moulin et au four où on vous explique la fabrication de l’huile de coco. Puis halte au petit cimetière.

Casse-croûte à la Passe et petit coup de pédale jusqu’à l’anse Gaulettes. Enfin, baignade sur la magnifique plage de l’anse Sévère, avant de reprendre le bateau de 15h30 ou celui de 16h30, plus fréquenté.
Anse SévèreA Mahé, le tour de l’île nécessite un peu plus de temps (2 jours pour tout voir). Les plus belles plages : anse Royale et anse Forbans au sud-est, anse Intendance au sud-ouest (attention aux rouleaux), baie Lazare et anse Boileau à l’ouest. Beauvallon, au nord-ouest est complètement défigurée par la construction d’un immense hôtel Savoye. Dommage !
Anse Forbans
Anse Royale
Anse IntendanceNe pas manquer la route traversière qui part de anse Islette à l’ouest et rejoint Victoria à l’est, en passant au pied du morne Seychellois (point culminant de l’île) et traverse les plantations de thé de Salazie.


A visiter également le Jardin du Roi (7€ par personne) où on peut découvrir une multitude de plantes et arbres endémiques et exotiques : palmiers de plusieurs espèces, vanille, muscadier, girofliers, vétiver, patchouli, pamplemousses, … Le tout présenté de façon très pédagogique.




En comparaison, le Jardin Botanique de Victoria (6€ par personne) fait très désordre …
Et, pour ceux qui aiment les marchés, un petit tour à Victoria s’impose le samedi matin : bain de foule assuré entre les fruits, les légumes, les poissons, les casseroles. Les bouchers, eux, sont à l’écart dans une petite galerie climatisée.





Conclusion Un peu plus chères que d’autres destinations du même genre, mais tellement plus tranquilles, les Seychelles sont une destination de rêve pour oublier les rigueurs de l’hiver européen.
Marseille: voleurs - fin de voyage pénible English translation pending
🙁 Marseille est à déconseiller 🙁
Nous nous sommes fait voler dans notre auto de location, devant notre hôtel, par des petits voyoux en moto. Ils ont ouvert la portière arrière, et pris notre sac à dos, sous nos yeux, contenant nos passeports, notre argent canadien, le I pad, la caméra, les médicaments etc.. Tout se passe très vite. En plus on a dû passer toute l'après midi au poste de police pour le constat d'infraction.( Les policiers ne se déplacent pas sur les lieux du crime, c'est nous qui devons aller au poste)
Il semblerait que le vol à la tire soit très répendu dans cette ville....et souvent avec violence pour ceux qui résistent. Les voleurs ne se gènent pas. Ils nous volent sous nos yeux, et on ne peut qu'assister impuissants à leur méfait, car si on résiste, les couteaux sortent. Ils sont actifs autant le jour que le soir.
Ils sont bien plus nombreux que les policiers...et leur nombre va en grandissant sans cesse, puisque les forces de l'ordre sont débordés. On pourrait presque dire qu'ils oeuvrent en toute impunité.
Personnellement, je vais éviter cette ville à l'avenir, et être bien plus prudent dans tous mes voyages.
Nous nous sommes fait voler dans notre auto de location, devant notre hôtel, par des petits voyoux en moto. Ils ont ouvert la portière arrière, et pris notre sac à dos, sous nos yeux, contenant nos passeports, notre argent canadien, le I pad, la caméra, les médicaments etc.. Tout se passe très vite. En plus on a dû passer toute l'après midi au poste de police pour le constat d'infraction.( Les policiers ne se déplacent pas sur les lieux du crime, c'est nous qui devons aller au poste)
Il semblerait que le vol à la tire soit très répendu dans cette ville....et souvent avec violence pour ceux qui résistent. Les voleurs ne se gènent pas. Ils nous volent sous nos yeux, et on ne peut qu'assister impuissants à leur méfait, car si on résiste, les couteaux sortent. Ils sont actifs autant le jour que le soir.
Ils sont bien plus nombreux que les policiers...et leur nombre va en grandissant sans cesse, puisque les forces de l'ordre sont débordés. On pourrait presque dire qu'ils oeuvrent en toute impunité.
Personnellement, je vais éviter cette ville à l'avenir, et être bien plus prudent dans tous mes voyages.
Une semaine en Andalousie début juin English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons partir avec mon amie une semaine en Andalousie durant la semaine du 3 au 10 juin 2012. J'ai commencé à me renseigner sur les différents lieux à ne pas manquer. Trois villes se détachent irrémédiablement : Séville, Grenade et Cordoue. Le problème sont les distances entre chacune.
D'un point de vue touristique, j'ai d'ores et déjà noté : - à Séville : l'Alcazar, le parc Maria Luisa, la place d'Espagne, Santa Cruz - à Grenade : l'Alhambra - à Cordoue : la Mezquita Ainsi que la visite de la ville de Ronda qui s'avère magnifique.
J'ai trouvé ce séjour qui regroupe tous les endroits à visiter dans ces différents villes : http://www.promovacances.com/offre/circuit-andalousie/malaga/circuit-decouverte-andalouse/id%2c132744/?departureDateMin=31%252F05%252F2012&departureDateMax=06%252F06%252F2012
Qu'en pensez-vous (tarif, lieux, durée) ?
Nous souhaitons partir avec mon amie une semaine en Andalousie durant la semaine du 3 au 10 juin 2012. J'ai commencé à me renseigner sur les différents lieux à ne pas manquer. Trois villes se détachent irrémédiablement : Séville, Grenade et Cordoue. Le problème sont les distances entre chacune.
D'un point de vue touristique, j'ai d'ores et déjà noté : - à Séville : l'Alcazar, le parc Maria Luisa, la place d'Espagne, Santa Cruz - à Grenade : l'Alhambra - à Cordoue : la Mezquita Ainsi que la visite de la ville de Ronda qui s'avère magnifique.
J'ai trouvé ce séjour qui regroupe tous les endroits à visiter dans ces différents villes : http://www.promovacances.com/offre/circuit-andalousie/malaga/circuit-decouverte-andalouse/id%2c132744/?departureDateMin=31%252F05%252F2012&departureDateMax=06%252F06%252F2012
Qu'en pensez-vous (tarif, lieux, durée) ?
Premier voyage à VTT sur le GR7, du Rhône en Ardèche English translation pending
Bonsoir, je me présente, Sylvain, 34 ans, VTTiste depuis 95, et voyageur à VTT depuis 4 jours ;)
J'ai descendu le GR7 de Affoux (69) à Ste Eulalie en gros (07) ces 4 jours précédents sur mon Giant Reign équipé d'un porte bagages Freeload (freeload.co.nz, compatible avec les TS) et de sacoches Ortlieb 2x15 L + un camelbak Octane 18.
Le lien de mon Picasa :
Globalement ce fut une très belle expérience malgré les conditions météo un peu rudes, qui m'ont fait écourter la partie Ardéchoise. J'ai opté pour les nuits en gîte et le pique nique froid pour ne pas m'alourdir trop avec la tente, le matelas, le duvet et la popote. Je ferai un rapide résumé du trip bientôt, qui en fait m'a servi de test pour un voyage plus long prévu cet été pour lequel j'aurai besoin de quelques tuyaux ;) PS : j'ai posté le même message sur expemag
Globalement ce fut une très belle expérience malgré les conditions météo un peu rudes, qui m'ont fait écourter la partie Ardéchoise. J'ai opté pour les nuits en gîte et le pique nique froid pour ne pas m'alourdir trop avec la tente, le matelas, le duvet et la popote. Je ferai un rapide résumé du trip bientôt, qui en fait m'a servi de test pour un voyage plus long prévu cet été pour lequel j'aurai besoin de quelques tuyaux ;) PS : j'ai posté le même message sur expemag
Ascension du mont Ararat depuis Yerevan (Arménie)? English translation pending
Bonjour,
Je voudrais me rendre en Arménie, et y faire notamment l'ascension du mythique mont Ararat. Est-ce possible depuis Yerevan? Vos suggestions et conseils sont les bienvenus, notamment agence locale à récommander? période (climat) la meilleure pour faire cette ascension? Merci d'avance pour votre aide,
Chantal
Je voudrais me rendre en Arménie, et y faire notamment l'ascension du mythique mont Ararat. Est-ce possible depuis Yerevan? Vos suggestions et conseils sont les bienvenus, notamment agence locale à récommander? période (climat) la meilleure pour faire cette ascension? Merci d'avance pour votre aide,
Chantal
Avis sur itinéraire Antalya - Izmir en juillet? English translation pending
Bonjour,
je vous soumet ici mon itinéraire de 8 jours entre Antalya et izmir avec une voiture de location :
19 juillet : prise de la voiture à Antalya et dircetion tranquillement pour Olympos, cirali où nous passerons la nuit
20 juillet : Finike, Arykanda, demre, Kaleköy, nuit à Uçagiz
21 juillet : Kos, Kalkan, Patara
22 juillet : route tranquille jusqu'à kaunos, plage de Itzuzu, nuit à Daylan
23 juillet : presqu'île de bozburum et Datça
24 juillet : route jusqu'à Aphrodisias et visite et nuit près de Pamukkale
25 juillet : Pamukkale et route juqu'à Kusadasi ou Selçuk. Y a t il des trucs sympas faire sur cette route
26 juillet : route jusqu'à Izmir
27 juillet : Izmir et soir avion pour Istanbul
Est ce que je rate des choses ou fais des choses inutiles??
Est ce que cet itinéraire est faisable sans trop courir?,
D'avance merci
je vous soumet ici mon itinéraire de 8 jours entre Antalya et izmir avec une voiture de location :
19 juillet : prise de la voiture à Antalya et dircetion tranquillement pour Olympos, cirali où nous passerons la nuit
20 juillet : Finike, Arykanda, demre, Kaleköy, nuit à Uçagiz
21 juillet : Kos, Kalkan, Patara
22 juillet : route tranquille jusqu'à kaunos, plage de Itzuzu, nuit à Daylan
23 juillet : presqu'île de bozburum et Datça
24 juillet : route jusqu'à Aphrodisias et visite et nuit près de Pamukkale
25 juillet : Pamukkale et route juqu'à Kusadasi ou Selçuk. Y a t il des trucs sympas faire sur cette route
26 juillet : route jusqu'à Izmir
27 juillet : Izmir et soir avion pour Istanbul
Est ce que je rate des choses ou fais des choses inutiles??
Est ce que cet itinéraire est faisable sans trop courir?,
D'avance merci
Aller à Playa Del Carmen de l'hôtel Catalonia Playa Maroma English translation pending
Bonjour à tous! 😎
Mon copain et moi partons pour Riviera Maya à l'hôtel Catalonia Playa Maroma le 19 juin. Nous avons tellement hâte!! Ce sera notre 1er voyage au Mexique et j'aimerais savoir s'il y a un petit autobus qui part de notre hôtel et qui se rend à Playa Del Carmen et si c'est payant ou gratuit. Nous aimerions peut-être aller y faire un tour pendant la semaine, sans payer une fortune bien sûr!!
Si vous avez des commentaires aussi sur cet hôtel, n'hésitez pas!!
Merci beaucoup pour les informations!
Caroline
Mon copain et moi partons pour Riviera Maya à l'hôtel Catalonia Playa Maroma le 19 juin. Nous avons tellement hâte!! Ce sera notre 1er voyage au Mexique et j'aimerais savoir s'il y a un petit autobus qui part de notre hôtel et qui se rend à Playa Del Carmen et si c'est payant ou gratuit. Nous aimerions peut-être aller y faire un tour pendant la semaine, sans payer une fortune bien sûr!!
Si vous avez des commentaires aussi sur cet hôtel, n'hésitez pas!!
Merci beaucoup pour les informations!
Caroline
Hôtel Royal Decameron Montegobay English translation pending
Bonjour tout le monde !
J'aimerais savoir selon votre expérience si une ado aimerais cet hôtel ?
Elle adore l'apnée alors je sais qu'on peut en faire .
Le soir est-ce animé un peu ? Il y a une discothèque ?
Est-ce bien pour jeune adulte aussi (20 ans ) ?
Me conseillez-vous pour les vacances d'été ?
Merci de m'éclairer !
Oman, du désert à la mer English translation pending
Les pays côtiers de la péninsule arabique ne se résument pas seulement au gigantisme, à l’opulence et à l’ultra-modernisme des villes des Emirats arabes unis. Plus au sud, au Sultanat d’Oman, on découvre encore une vraie authenticité. Là-bas, les villes ont une taille humaine, des oasis sont nichées au cœur d’un impressionnant massif montagneux et l’immensité du désert ne cesse de fasciner le voyageur.
Oman c’est aussi la mer et le stratégique détroit d’Ormuz avec ses surprenants paysages de fjords d’Orient.
Des impressions de voyages, des souvenirs vécus … et aussi des photos pour illustrer le texte de voyage que je vous propose.
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A l’horizon, malgré les brumes de chaleur et de poussières on aperçoit déjà le port de Mutrah … ma première étape omanaise.

La ville blanche semble blottie au pied d’imposantes montagnes. De part et d’autre de la baie, un parfait arc de cercle, une forteresse ainsi que plusieurs tours de guet juchées sur des éperons rocheux témoignent du passé défensif de la localité. Ici, contrairement aux villes des Emirats arabes comme Dubaï ou Abou Dhabi, aucun gigantesque gratte-ciel ne rompt l’harmonie urbaine ; les habitations et les immeubles de la ville qui s’étendent le long du front de mer ont seulement quelques étages. Immanquablement elle attire le regard, de sa hauteur elle domine la cité avec son élégant bulbe bleu que surmonte son minaret … elle ? C’est la principale Mosquée de ce charmant port de la côte omanaise.

Tout autour de la fameuse mosquée bleue, il faut se balader dans le quartier ancien de la ville : dédales de rues étroites, maisons blanches imbriquées, balcons ouvragés témoignant d’un riche passé. Des demeures qui ont été construites par les Lawatiya qui dès le XVIIème faisaient le commerce des épices jusqu’à Zanzibar. Un quartier où le commerce est toujours bien présent puisque c’est à proximité qu’est situé le souk traditionnel. Le milieu de l’après-midi n’est sans doute pas le moment le plus animé de ce marché permanent ; mais au moins, on peut s’y promener sous ses arcades, en toute tranquillité parmi les nombreuses échoppes. Mais jeter un œil aux étalages est toujours interprété par les marchands comme un souhait d’achat.

Passant devant une boutique d’étoffes, j’observe avec intérêt un empilement de traditionnelles coiffes brodées, comme celles que portent beaucoup d’omanais. En juste quelques instants, me voilà coiffé à mon tour d’une de ces fameuses kumma, le vendeur m’affirmant que cela me va très bien ! Comme je dois avoir l’air de douter, il change de couvre chef en m’ajustant sur la tête un turban… ainsi le temps de quelques essais, je me retrouve donc transformé en Sultan ou Emir … dépaysant et amusant ! Parmi les autres spécialités du pays, on ne passer sous silence l’encens dont les senteurs, très plaisantes, parfument l’ensemble du souk. L’occasion pour moi d’apprendre que ce parfum est extrait de la résine d’un arbre portant le nom savant de Boswellia sacra, il pousse en nombre plus particulièrement dans le sud du pays.
Il est agréable de poursuivre la découverte en marchant sur la promenade du front de mer, les yeux rivés vers la mer et ses eaux bleues, les mouettes semblent s’être données rendez vous, attirées sans doute par quelques poissons ou déchets. Les oiseaux marins très agités tournoient, crient et se chamaillent … je ne peux m’empêcher de penser en assistant à ce vol à la célèbre scène cinématographique des Oiseaux d’Hitchcock.
Une jolie route serpente sur la corniche en direction de la capitale Mascate, elle se faufile entre les rochers et offre de superbes points de vue, sur la mer ainsi que sur les quartiers de la ville enserrés par les versants montagneux : maisons et immeubles blanchis éclatant sous le soleil sur un fond de parois minérales ocre-brun, un grand contraste de teintes et un panorama photogénique.
Un peu plus loin, on parvient au Palais du Sultan, l’Alam Palace. Une des résidences de sa Majesté le Sultan Qabos bin Saïd, le plus haut dignitaire du pays. Une longue perspective guide le regard vers le palace à l’architecture orientale, quant au luxe et au raffinement de l’intérieur, on l’imagine somptueux. Oman, voici quelques précisions concernant ce Sultanat méconnu : un pays situé au sud-est de la péninsule d’Arabie sur le bord du Golfe d’Oman, successivement sous occupation portugaise (1570-1650) puis sous protectorat britannique jusqu’en 1971. 80 % du territoire est occupé par le désert. Environ 2,8 millions d’Omanais dont plus d’1 million vivent dans la capitale Mascate. Les ressources économiques ? Le pétrole évidemment mais également le gaz naturel, les dattes et le tourisme …
Traverser Mascate, c’est cheminer parmi de larges avenues ponctuées de ronds-points successifs, l’espace ne manque pas au pays du désert ! Ici une arche monumentale surplombe la chaussée. Partout des alignements de palmiers et des massifs fleuris bordés de gazon verdoyants agrémentent la ville, une végétation florissante obtenue à grands renforts d’arrosages, d’ailleurs on distingue nettement entre les plantes les nombreux tuyaux quadrillant les massifs.
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Après ce rapide tour de ville, il est temps de quitter l’agglomération, le but de notre découverte étant l’arrière pays avec ses montagnes et son désert. Passés les derniers immeubles et hangars, de part et d’autre de la route N° 15 (en très bon état) il n’y a de place désormais que pour des étendues rocheuses, un amoncellement chaotique de pierres sur un tapis de poussière. Le vent par moment soulève des nuages de sable et de particules qui tourbillonnent ou volent dans le sillage des véhicules.
Au détour d’un long virage, comme au milieu de nulle part, apparaît un peu de verdure. Une palmeraie puis une ville, Fanja, nichée dans une vallée entre les contreforts montagneux. Devant un tel panorama l’arrêt sur le bas-côté devient irrésistible, histoire de profiter de la vue.


Juste en contrebas, à la lisière des palmiers dattiers, on aperçoit une parcelle cultivée entourée de sortes de rigoles, elles permettent la distribution de l’eau si précieuse dans ces contrées aride. Ce système ancestral d’irrigation appelé « falajs » s’avère très judicieux, il capte l’eau dans des sources souterraines et l’achemine vers les terres agricoles.
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Poursuivons la route à travers le djebel et le massif du Hajar dont les sommets les plus élevés atteignent les 3000 m��tres. Après la teinte jaune ocre, c’est maintenant le rouge qui domine dans ce désert minéral.


Par endroits, la montagne est entaillée de profondes gorges, les « wadi ». Comme il n’y a pas de route qui longent ces cours d’eau en parti asséchés, continuer notre route nécessite de rouler directement dans le lit de la rivière sur des pistes, vous l’imaginez, chaotiques et caillouteuses … Quelques filets d’eau persistants obligent notre conducteur à passer prudemment quelques gués. De chaque côté de notre 4x4 de grandes gerbes d’eau se forment, lavant au passage toute la poussière accumulée durant le trajet sur les pistes. Des gués qui peuvent s’avérer de véritables pièges pour les amateurs aventuriers qui n’ont pas une parfaite connaissance des « wadi ». Voilà des touristes qui nous voient arriver avec un accueillant sourire … leur 4x4 est « noyé » dans un de ces gués ! Qu’à cela ne tienne, l’entraide est toujours de mise dans ces lieux isolés ! Une corde est vite attachée au véhicule en détresse, quelques coups d’accélérateur et notre puissant 4x4 tout terrain les tire d’affaire.

Une pause est maintenant la bienvenue près d’une minuscule oasis qui se résume à deux palmiers perdus au milieu de ce canyon aux parois encaissées.
Sortis du wadi, c’est en direction de l’immense désert que nous nous dirigeons. Le sol est maintenant à perte de vue uniformément plat et les routes rectilignes … inutile d’ajouter que le paysage sur cette portion n’a que peu d’intérêt mais c’est un passage obligé pour atteindre notre but !
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Le « désert des déserts », le Wahiba tant attendu approche, le sol est de plus en plus sablonneux. De petites dunes, très régulières, strient la région, des lignes droites parallèles dont la perspective s’estompe au lointain. Une rare végétation faite de quelques touffes sèches et d’arbustes poussent de façon surprenante dans ce lieu torride. C’est aussi l’endroit où nous croisons quelques dromadaires, les seigneurs du désert et dignes compagnons si familiers des bédouins. Leur allure lente nous fait croire un instant qu’ils sont dociles et que l’on peut aisément les approcher, histoire de mieux les observer … mais ils accélèrent aussi tôt le pas, dommage (pour nous !). L’un d’entre d’eux, rencontré un peu plus loin, me permet de lui tirer le portrait … mais oui, vous êtes magnifique de profil avec la mâchoire ouverte en guise de sourire !

Juste devant nous une dune de sable ocre, plus haute que les précédentes, barre l’horizon, nous sommes enfin arrivés aux contreforts du désert de Wahiba. En connaisseur du lieu, notre conducteur fait une pause, pour nous assurer un premier moment de contemplation ? Pas seulement ! Il faut dégonfler les pneus du véhicule 4x4 afin d’avoir une meilleure prise dans ce sol meuble. Et nous voilà rapidement repartis … à l’assaut des montagnes de sable du désert.


Le moteur ronfle en gravissant la pente, toute la puissance du tout terrain est nécessaire, le sable vole dans le sillage des roues … un dernier effort et nous sommes parvenus sur une crête, là où le sable a été durci par le vent. La vue nous enchante, un horizon de dunes, rien que du sable à perte de vue, le regard se perd vers l’infini où le relief semble se confondre avec le ciel noyé dans la brume … Après ces instants de contemplation, la chevauchée reprend, prise d’élan dans une pente puis virage sur le versant d’une dune, passage du sommet d’une crête, puis un piqué impressionnant de la calandre dans le sable ! Nous ne sommes pas au bout de nos émotions d’autant que notre chauffeur, sourire de satisfaction aux lèvres, prend semble-t-il un malin plaisir à nous surprendre par sa conduite sportive ! Une portion très pentue dévalée à toute allure et une ample embardée soulève un nuage de sable et de poussières … le véhicule stoppe enfin sa course folle ! Nous sommes comme au fond d’un cratère et je me demande comment nous allons bien pouvoir en sortir. C’est méconnaître l’habileté des chauffeurs du désert. Pour remonter la pente raide il faut d’abord prendre de l’élan, enclencher toute la puissance des quatre roues motrices, donner sans cesse de petits coups de volant afin de zigzaguer dans le sable … et cela ne suffira pas. Dégonfler un peu plus les pneus, reprendre de l’élan, s’ensabler … puis recommencer. A la troisième tentative, ça y est nous sommes sortis du trou, ouf et bravo au pilote !
L’aventure dans le désert n’est plus qu’un souvenir, nous sommes de retour sur la côte dans le port de Mutrah. La lumière du soleil s’atténue, en partie masquée par la brume pour disparaître ensuite derrière les montagnes omanaises. Les bruits de la ville s’estompent, le crépuscule fait ressortir les lumières urbaines alors que l’appel du muezzin retentit dans la baie, c’est l’heure de la prière du soir, c’est aussi le moment du départ vers une autre région du sultanat.

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Oman présente une géographie particulière, son territoire est éclaté. Le sultanat ne se réduit pas seulement aux régions côtières et désertiques du sud-est de la péninsule arabique, Oman possède aussi une enclave située plus au nord dans le territoire des Emirats arabes unis : la péninsule de Musandam. Ce territoire hautement stratégique, le fameux détroit d’Ormuz, voit transiter pratiquement la moitié du pétrole mondial ! Seulement une cinquantaine de kilomètres séparent l’extrémité de la péninsule des côtes iraniennes et de la ville de Bander Abbas (Iran).

Les premières lueurs matinales donnent un aspect cuivré aux parois des montagnes qui entourent la ville de Kasbah, principale ville de la province de Musandam. Environ 18 000 habitants vivent ici, Kashab signifie fertile ce qui ne semble pas vraiment évident lorsque on arrive dans cette contrée. Certes, il y a bien la verte palmeraie mais tous les alentours ne sont qu’un univers essentiellement minéral ; paraît-il, les cultures se trouvent un peu plus loin parmi les vallées de l’intérieur.


A première vue, ce que l’on remarque le plus ici, c’est l’animation sur les berges. Face à de rudimentaires pontons flottants, on observe quelques toiles de tentes et des camionnettes que déchargent des hommes affairés. Des cartons, colis et ballots de tous genres s’entassent sur les pontons avant de prendre place sur des embarcations à moteur, toutes alignées près des berges, apparemment chacun attend son tour. Ce commerce, pourtant bien visible, est en fait de la contrebande, mais les autorités ferment les yeux. Les bateaux arrivent en général le matin d’Iran (une heure environ pour traverser le détroit), souvent chargés de chèvres et repartent avec un lourd chargement de matériels (électronique, hifi …) rares et très chers en Iran. On a même vu, paraît-il, le passage d’automobiles, elles sont bien meilleur marché dans les Emirats qu’en Iran ! Ce trafic illégal est toléré, tout le monde y trouve sont compte jusqu’aux nombreux passeurs (officiellement des pêcheurs !) qui font leurs affaires à visage découvert pourrait-on dire … enfin presque ! Puisque deux des hommes du bateau rapide qui nous double en direction des côtes iraniennes sont couverts d’un turban et le visage protégé par un shesh !

Il y a d’autres embarcations à Kashab, plus traditionnelles, les boutres. Très élégants avec leur coque en bois, certains ont un pont terrasse à l’étage. Ce moyen de transport est idéal pour se balader sur les eaux du fjord à l’extrémité de la péninsule. Le fjord d’Oman est loin de ressembler à ceux plus connus de Norvège, on ne trouve pas ici de versants verdoyants ni l’humidité de la Scandinavie ! Cependant, les paysages offrent aux visiteurs une beauté pas dénuée d’intérêt. Le fjord Khawr Khasabi s’enfonce sur 17 kilomètres dans le massif montagneux de la péninsule, son tracé sinueux se faufile entre des à-pics vertigineux. Les strates des parois des falaises apparaissent parfois obliques ou plissées parmi un amoncellement de roches fracturées, brisées et éboulées.

Sur tribord, le boutre contourne une formation rocheuse dont l’aspect évoque un dôme, presque un pain de sucre, les paysages défilent lentement sous nos yeux à mesure que l’on progresse dans ce corridor de montagnes inhospitalières. Il y a quand même quelques habitants sur les bords du fjord regroupés en sept villages. A l’image de celui que nous apercevons droit devant nous. Minuscule hameau d’une cinquantaine d’habitants, quelques maisons blanches et une salle de prière blotties au pied de vertigineuses parois rocheuses en partie éboulées… quant au confort, il est spartiate ! L’eau courante ? Absente bien sûr ! Aussi le ravitaillement en eau est assuré régulièrement par bateau citerne. Sur le rivage sont amarrés deux catégories de bateaux. Ceux aux coques métalliques avec moteur puissant qui permettent de se rendre à Kashab pour le ravitaillement ou pour la scolarité des enfants et les autres, plus traditionnels aux coques en bois, utilisés pour la pêche. On s’en doute, la vente de poissons ne suffit plus à nourrir ces familles isolées, toutes sont aidées par le gouvernement du Sultanat d’Oman … mais la vue de nombreuses maisons en ruine à la périphérie du village est un témoignage de déclin. Il est aisé d’imaginer que les jeunes de ces villages éloignés préfèrent désormais le mode de vie plus animée des cités modernes des Emirats … ainsi va l’air du temps !

D’autres habitants vivent dans le fjord mais sous l’eau … en voilà quelques spécimens venant nous offrir un joli ballet aquatique. A bâbord, trois dauphins sautent au dessus de la surface de l’eau, laissant entrevoir furtivement leur aileron et leur dos luisant sous le soleil. Comme s’ils jouaient avec nous, ils réapparaissent à plusieurs reprises mais jamais où on les attend. Oh ! à droite (et à contre-jour) bravo, le joli trio !


Ce petit spectacle terminé, nous approchons d’une île située au centre du fjord, déserte comme il se doit. Un champ de cailloux où l’on remarque cependant quelques ruines. L’îlot a une histoire, c’est là que les Britanniques avaient installé un relais de liaisons télégraphiques. Et savez-vous comment l’îlot est appelé ? L’île du télégraphe, un nom qui s’imposait à défaut d’en trouver un plus original ! Les eaux qui entourent cette île sont cristallines à souhait et présentent une superbe palette de tonalités passant du bleu au vert, une vraie invitation à la baignade. Je ne m’en prive pas, l’eau est agréable avec 23°C en plein mois de février, et dire qu’aux mois les plus chauds elle peut atteindre les 38°C !
L’heure est au retour, la découverte du fjord prend fin comme mes escales au Sultanat d’Oman. Un pays d’hospitalité où souvent les rencontrent s’achèvent autour d’un café, le traditionnel kahwa. Il nous est offert (et bienvenu) après cette baignade, il est servi ici sans sucre mais toujours accompagné de quelques dattes, le fruit local, qui atténuent un peu l’amertume de la boisson. Choukrane (merci) et Hayyak allaah (au revoir) Oman !
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A l’horizon, malgré les brumes de chaleur et de poussières on aperçoit déjà le port de Mutrah … ma première étape omanaise.

La ville blanche semble blottie au pied d’imposantes montagnes. De part et d’autre de la baie, un parfait arc de cercle, une forteresse ainsi que plusieurs tours de guet juchées sur des éperons rocheux témoignent du passé défensif de la localité. Ici, contrairement aux villes des Emirats arabes comme Dubaï ou Abou Dhabi, aucun gigantesque gratte-ciel ne rompt l’harmonie urbaine ; les habitations et les immeubles de la ville qui s’étendent le long du front de mer ont seulement quelques étages. Immanquablement elle attire le regard, de sa hauteur elle domine la cité avec son élégant bulbe bleu que surmonte son minaret … elle ? C’est la principale Mosquée de ce charmant port de la côte omanaise.

Tout autour de la fameuse mosquée bleue, il faut se balader dans le quartier ancien de la ville : dédales de rues étroites, maisons blanches imbriquées, balcons ouvragés témoignant d’un riche passé. Des demeures qui ont été construites par les Lawatiya qui dès le XVIIème faisaient le commerce des épices jusqu’à Zanzibar. Un quartier où le commerce est toujours bien présent puisque c’est à proximité qu’est situé le souk traditionnel. Le milieu de l’après-midi n’est sans doute pas le moment le plus animé de ce marché permanent ; mais au moins, on peut s’y promener sous ses arcades, en toute tranquillité parmi les nombreuses échoppes. Mais jeter un œil aux étalages est toujours interprété par les marchands comme un souhait d’achat.

Passant devant une boutique d’étoffes, j’observe avec intérêt un empilement de traditionnelles coiffes brodées, comme celles que portent beaucoup d’omanais. En juste quelques instants, me voilà coiffé à mon tour d’une de ces fameuses kumma, le vendeur m’affirmant que cela me va très bien ! Comme je dois avoir l’air de douter, il change de couvre chef en m’ajustant sur la tête un turban… ainsi le temps de quelques essais, je me retrouve donc transformé en Sultan ou Emir … dépaysant et amusant ! Parmi les autres spécialités du pays, on ne passer sous silence l’encens dont les senteurs, très plaisantes, parfument l’ensemble du souk. L’occasion pour moi d’apprendre que ce parfum est extrait de la résine d’un arbre portant le nom savant de Boswellia sacra, il pousse en nombre plus particulièrement dans le sud du pays.
Il est agréable de poursuivre la découverte en marchant sur la promenade du front de mer, les yeux rivés vers la mer et ses eaux bleues, les mouettes semblent s’être données rendez vous, attirées sans doute par quelques poissons ou déchets. Les oiseaux marins très agités tournoient, crient et se chamaillent … je ne peux m’empêcher de penser en assistant à ce vol à la célèbre scène cinématographique des Oiseaux d’Hitchcock.
Une jolie route serpente sur la corniche en direction de la capitale Mascate, elle se faufile entre les rochers et offre de superbes points de vue, sur la mer ainsi que sur les quartiers de la ville enserrés par les versants montagneux : maisons et immeubles blanchis éclatant sous le soleil sur un fond de parois minérales ocre-brun, un grand contraste de teintes et un panorama photogénique.
Un peu plus loin, on parvient au Palais du Sultan, l’Alam Palace. Une des résidences de sa Majesté le Sultan Qabos bin Saïd, le plus haut dignitaire du pays. Une longue perspective guide le regard vers le palace à l’architecture orientale, quant au luxe et au raffinement de l’intérieur, on l’imagine somptueux. Oman, voici quelques précisions concernant ce Sultanat méconnu : un pays situé au sud-est de la péninsule d’Arabie sur le bord du Golfe d’Oman, successivement sous occupation portugaise (1570-1650) puis sous protectorat britannique jusqu’en 1971. 80 % du territoire est occupé par le désert. Environ 2,8 millions d’Omanais dont plus d’1 million vivent dans la capitale Mascate. Les ressources économiques ? Le pétrole évidemment mais également le gaz naturel, les dattes et le tourisme …
Traverser Mascate, c’est cheminer parmi de larges avenues ponctuées de ronds-points successifs, l’espace ne manque pas au pays du désert ! Ici une arche monumentale surplombe la chaussée. Partout des alignements de palmiers et des massifs fleuris bordés de gazon verdoyants agrémentent la ville, une végétation florissante obtenue à grands renforts d’arrosages, d’ailleurs on distingue nettement entre les plantes les nombreux tuyaux quadrillant les massifs.
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Après ce rapide tour de ville, il est temps de quitter l’agglomération, le but de notre découverte étant l’arrière pays avec ses montagnes et son désert. Passés les derniers immeubles et hangars, de part et d’autre de la route N° 15 (en très bon état) il n’y a de place désormais que pour des étendues rocheuses, un amoncellement chaotique de pierres sur un tapis de poussière. Le vent par moment soulève des nuages de sable et de particules qui tourbillonnent ou volent dans le sillage des véhicules.
Au détour d’un long virage, comme au milieu de nulle part, apparaît un peu de verdure. Une palmeraie puis une ville, Fanja, nichée dans une vallée entre les contreforts montagneux. Devant un tel panorama l’arrêt sur le bas-côté devient irrésistible, histoire de profiter de la vue.


Juste en contrebas, à la lisière des palmiers dattiers, on aperçoit une parcelle cultivée entourée de sortes de rigoles, elles permettent la distribution de l’eau si précieuse dans ces contrées aride. Ce système ancestral d’irrigation appelé « falajs » s’avère très judicieux, il capte l’eau dans des sources souterraines et l’achemine vers les terres agricoles.
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Poursuivons la route à travers le djebel et le massif du Hajar dont les sommets les plus élevés atteignent les 3000 m��tres. Après la teinte jaune ocre, c’est maintenant le rouge qui domine dans ce désert minéral.


Par endroits, la montagne est entaillée de profondes gorges, les « wadi ». Comme il n’y a pas de route qui longent ces cours d’eau en parti asséchés, continuer notre route nécessite de rouler directement dans le lit de la rivière sur des pistes, vous l’imaginez, chaotiques et caillouteuses … Quelques filets d’eau persistants obligent notre conducteur à passer prudemment quelques gués. De chaque côté de notre 4x4 de grandes gerbes d’eau se forment, lavant au passage toute la poussière accumulée durant le trajet sur les pistes. Des gués qui peuvent s’avérer de véritables pièges pour les amateurs aventuriers qui n’ont pas une parfaite connaissance des « wadi ». Voilà des touristes qui nous voient arriver avec un accueillant sourire … leur 4x4 est « noyé » dans un de ces gués ! Qu’à cela ne tienne, l’entraide est toujours de mise dans ces lieux isolés ! Une corde est vite attachée au véhicule en détresse, quelques coups d’accélérateur et notre puissant 4x4 tout terrain les tire d’affaire.

Une pause est maintenant la bienvenue près d’une minuscule oasis qui se résume à deux palmiers perdus au milieu de ce canyon aux parois encaissées.
Sortis du wadi, c’est en direction de l’immense désert que nous nous dirigeons. Le sol est maintenant à perte de vue uniformément plat et les routes rectilignes … inutile d’ajouter que le paysage sur cette portion n’a que peu d’intérêt mais c’est un passage obligé pour atteindre notre but !
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Le « désert des déserts », le Wahiba tant attendu approche, le sol est de plus en plus sablonneux. De petites dunes, très régulières, strient la région, des lignes droites parallèles dont la perspective s’estompe au lointain. Une rare végétation faite de quelques touffes sèches et d’arbustes poussent de façon surprenante dans ce lieu torride. C’est aussi l’endroit où nous croisons quelques dromadaires, les seigneurs du désert et dignes compagnons si familiers des bédouins. Leur allure lente nous fait croire un instant qu’ils sont dociles et que l’on peut aisément les approcher, histoire de mieux les observer … mais ils accélèrent aussi tôt le pas, dommage (pour nous !). L’un d’entre d’eux, rencontré un peu plus loin, me permet de lui tirer le portrait … mais oui, vous êtes magnifique de profil avec la mâchoire ouverte en guise de sourire !

Juste devant nous une dune de sable ocre, plus haute que les précédentes, barre l’horizon, nous sommes enfin arrivés aux contreforts du désert de Wahiba. En connaisseur du lieu, notre conducteur fait une pause, pour nous assurer un premier moment de contemplation ? Pas seulement ! Il faut dégonfler les pneus du véhicule 4x4 afin d’avoir une meilleure prise dans ce sol meuble. Et nous voilà rapidement repartis … à l’assaut des montagnes de sable du désert.


Le moteur ronfle en gravissant la pente, toute la puissance du tout terrain est nécessaire, le sable vole dans le sillage des roues … un dernier effort et nous sommes parvenus sur une crête, là où le sable a été durci par le vent. La vue nous enchante, un horizon de dunes, rien que du sable à perte de vue, le regard se perd vers l’infini où le relief semble se confondre avec le ciel noyé dans la brume … Après ces instants de contemplation, la chevauchée reprend, prise d’élan dans une pente puis virage sur le versant d’une dune, passage du sommet d’une crête, puis un piqué impressionnant de la calandre dans le sable ! Nous ne sommes pas au bout de nos émotions d’autant que notre chauffeur, sourire de satisfaction aux lèvres, prend semble-t-il un malin plaisir à nous surprendre par sa conduite sportive ! Une portion très pentue dévalée à toute allure et une ample embardée soulève un nuage de sable et de poussières … le véhicule stoppe enfin sa course folle ! Nous sommes comme au fond d’un cratère et je me demande comment nous allons bien pouvoir en sortir. C’est méconnaître l’habileté des chauffeurs du désert. Pour remonter la pente raide il faut d’abord prendre de l’élan, enclencher toute la puissance des quatre roues motrices, donner sans cesse de petits coups de volant afin de zigzaguer dans le sable … et cela ne suffira pas. Dégonfler un peu plus les pneus, reprendre de l’élan, s’ensabler … puis recommencer. A la troisième tentative, ça y est nous sommes sortis du trou, ouf et bravo au pilote !
L’aventure dans le désert n’est plus qu’un souvenir, nous sommes de retour sur la côte dans le port de Mutrah. La lumière du soleil s’atténue, en partie masquée par la brume pour disparaître ensuite derrière les montagnes omanaises. Les bruits de la ville s’estompent, le crépuscule fait ressortir les lumières urbaines alors que l’appel du muezzin retentit dans la baie, c’est l’heure de la prière du soir, c’est aussi le moment du départ vers une autre région du sultanat.

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Oman présente une géographie particulière, son territoire est éclaté. Le sultanat ne se réduit pas seulement aux régions côtières et désertiques du sud-est de la péninsule arabique, Oman possède aussi une enclave située plus au nord dans le territoire des Emirats arabes unis : la péninsule de Musandam. Ce territoire hautement stratégique, le fameux détroit d’Ormuz, voit transiter pratiquement la moitié du pétrole mondial ! Seulement une cinquantaine de kilomètres séparent l’extrémité de la péninsule des côtes iraniennes et de la ville de Bander Abbas (Iran).

Les premières lueurs matinales donnent un aspect cuivré aux parois des montagnes qui entourent la ville de Kasbah, principale ville de la province de Musandam. Environ 18 000 habitants vivent ici, Kashab signifie fertile ce qui ne semble pas vraiment évident lorsque on arrive dans cette contrée. Certes, il y a bien la verte palmeraie mais tous les alentours ne sont qu’un univers essentiellement minéral ; paraît-il, les cultures se trouvent un peu plus loin parmi les vallées de l’intérieur.


A première vue, ce que l’on remarque le plus ici, c’est l’animation sur les berges. Face à de rudimentaires pontons flottants, on observe quelques toiles de tentes et des camionnettes que déchargent des hommes affairés. Des cartons, colis et ballots de tous genres s’entassent sur les pontons avant de prendre place sur des embarcations à moteur, toutes alignées près des berges, apparemment chacun attend son tour. Ce commerce, pourtant bien visible, est en fait de la contrebande, mais les autorités ferment les yeux. Les bateaux arrivent en général le matin d’Iran (une heure environ pour traverser le détroit), souvent chargés de chèvres et repartent avec un lourd chargement de matériels (électronique, hifi …) rares et très chers en Iran. On a même vu, paraît-il, le passage d’automobiles, elles sont bien meilleur marché dans les Emirats qu’en Iran ! Ce trafic illégal est toléré, tout le monde y trouve sont compte jusqu’aux nombreux passeurs (officiellement des pêcheurs !) qui font leurs affaires à visage découvert pourrait-on dire … enfin presque ! Puisque deux des hommes du bateau rapide qui nous double en direction des côtes iraniennes sont couverts d’un turban et le visage protégé par un shesh !

Il y a d’autres embarcations à Kashab, plus traditionnelles, les boutres. Très élégants avec leur coque en bois, certains ont un pont terrasse à l’étage. Ce moyen de transport est idéal pour se balader sur les eaux du fjord à l’extrémité de la péninsule. Le fjord d’Oman est loin de ressembler à ceux plus connus de Norvège, on ne trouve pas ici de versants verdoyants ni l’humidité de la Scandinavie ! Cependant, les paysages offrent aux visiteurs une beauté pas dénuée d’intérêt. Le fjord Khawr Khasabi s’enfonce sur 17 kilomètres dans le massif montagneux de la péninsule, son tracé sinueux se faufile entre des à-pics vertigineux. Les strates des parois des falaises apparaissent parfois obliques ou plissées parmi un amoncellement de roches fracturées, brisées et éboulées.

Sur tribord, le boutre contourne une formation rocheuse dont l’aspect évoque un dôme, presque un pain de sucre, les paysages défilent lentement sous nos yeux à mesure que l’on progresse dans ce corridor de montagnes inhospitalières. Il y a quand même quelques habitants sur les bords du fjord regroupés en sept villages. A l’image de celui que nous apercevons droit devant nous. Minuscule hameau d’une cinquantaine d’habitants, quelques maisons blanches et une salle de prière blotties au pied de vertigineuses parois rocheuses en partie éboulées… quant au confort, il est spartiate ! L’eau courante ? Absente bien sûr ! Aussi le ravitaillement en eau est assuré régulièrement par bateau citerne. Sur le rivage sont amarrés deux catégories de bateaux. Ceux aux coques métalliques avec moteur puissant qui permettent de se rendre à Kashab pour le ravitaillement ou pour la scolarité des enfants et les autres, plus traditionnels aux coques en bois, utilisés pour la pêche. On s’en doute, la vente de poissons ne suffit plus à nourrir ces familles isolées, toutes sont aidées par le gouvernement du Sultanat d’Oman … mais la vue de nombreuses maisons en ruine à la périphérie du village est un témoignage de déclin. Il est aisé d’imaginer que les jeunes de ces villages éloignés préfèrent désormais le mode de vie plus animée des cités modernes des Emirats … ainsi va l’air du temps !

D’autres habitants vivent dans le fjord mais sous l’eau … en voilà quelques spécimens venant nous offrir un joli ballet aquatique. A bâbord, trois dauphins sautent au dessus de la surface de l’eau, laissant entrevoir furtivement leur aileron et leur dos luisant sous le soleil. Comme s’ils jouaient avec nous, ils réapparaissent à plusieurs reprises mais jamais où on les attend. Oh ! à droite (et à contre-jour) bravo, le joli trio !


Ce petit spectacle terminé, nous approchons d’une île située au centre du fjord, déserte comme il se doit. Un champ de cailloux où l’on remarque cependant quelques ruines. L’îlot a une histoire, c’est là que les Britanniques avaient installé un relais de liaisons télégraphiques. Et savez-vous comment l’îlot est appelé ? L’île du télégraphe, un nom qui s’imposait à défaut d’en trouver un plus original ! Les eaux qui entourent cette île sont cristallines à souhait et présentent une superbe palette de tonalités passant du bleu au vert, une vraie invitation à la baignade. Je ne m’en prive pas, l’eau est agréable avec 23°C en plein mois de février, et dire qu’aux mois les plus chauds elle peut atteindre les 38°C !
L’heure est au retour, la découverte du fjord prend fin comme mes escales au Sultanat d’Oman. Un pays d’hospitalité où souvent les rencontrent s’achèvent autour d’un café, le traditionnel kahwa. Il nous est offert (et bienvenu) après cette baignade, il est servi ici sans sucre mais toujours accompagné de quelques dattes, le fruit local, qui atténuent un peu l’amertume de la boisson. Choukrane (merci) et Hayyak allaah (au revoir) Oman !
L'argent permet-il d'accéder aux rêves? English translation pending
Bonjour à tous,
L'argent permet-il d'accéder aux rêves ?
Je suis de ceux qui rêvent trop. Sans trêves. Lâcher sa vie ordinaire, son boulot, ses quatre murs, ses obligations quotidiennes ...
Pour le dictionnaire, l'idéal se définit ainsi : « Qui a toutes les qualités propres à son type, à son modèle et correspond à l'idée que l'on se fait de la perfection; qui présente le caractère élevé de la perfection. »
La perfection est une utopie qui se rêve, et elle prend forme dans l’imagination de beaucoup de voyageurs. Elle est personnelle : partir loin pour vivre d’odyssées, sur un catamaran, faire le tour du monde, faire des escales aux quatre coins du monde pour des temps à déterminer selon l’humeur, etc … Puis associer le bonheur de voyager à ses autres passions, plonger, faire du parapente ou gravir chaque coordonnée désirée. Décider sans aucune restriction. Être où on veut, quand on veut. Être libre ?
Mais surtout, échapper à toutes ces notions financières : mettre de côté pour partir, choisir en fonction du budget, se restreindre, diminuer, supprimer des envies, etc … La liste est si longue …
J’ai l’impression qu’en explosant ces affreuses notions financières, alors seulement, on pourrait approcher cet idéal, ce modèle qui correspond un peu plus à l’idée que l’on se fait de la perfection. On connait ces phrases puériles « d’argent qui ne fait pas le bonheur », on le sait, on en est conscient, mais on ne cesse de songer à cet épanouissement si l’argent de manquait pas de zéros sur nos comptes. Je précise une chose : je ne cherche pas à apprendre l'histoire de la misère humaine (car j'en vois venir certains), je la connais. Je pose juste une réflexion sur ce fait : l'argent est concret et quantifiable, alors que le bonheur est un état d'esprit dont chacun aspire différemment.
Mais cette barrière est, je crois, la seule qui m’empêche d’atteindre le seuil de mon idéal : être libre d’être où je veux, quand je le désire, et de la façon qui m’enchante.
Êtes vous d'accord ?
L'argent permet-il d'accéder aux rêves ?
Je suis de ceux qui rêvent trop. Sans trêves. Lâcher sa vie ordinaire, son boulot, ses quatre murs, ses obligations quotidiennes ...
Pour le dictionnaire, l'idéal se définit ainsi : « Qui a toutes les qualités propres à son type, à son modèle et correspond à l'idée que l'on se fait de la perfection; qui présente le caractère élevé de la perfection. »
La perfection est une utopie qui se rêve, et elle prend forme dans l’imagination de beaucoup de voyageurs. Elle est personnelle : partir loin pour vivre d’odyssées, sur un catamaran, faire le tour du monde, faire des escales aux quatre coins du monde pour des temps à déterminer selon l’humeur, etc … Puis associer le bonheur de voyager à ses autres passions, plonger, faire du parapente ou gravir chaque coordonnée désirée. Décider sans aucune restriction. Être où on veut, quand on veut. Être libre ?
Mais surtout, échapper à toutes ces notions financières : mettre de côté pour partir, choisir en fonction du budget, se restreindre, diminuer, supprimer des envies, etc … La liste est si longue …
J’ai l’impression qu’en explosant ces affreuses notions financières, alors seulement, on pourrait approcher cet idéal, ce modèle qui correspond un peu plus à l’idée que l’on se fait de la perfection. On connait ces phrases puériles « d’argent qui ne fait pas le bonheur », on le sait, on en est conscient, mais on ne cesse de songer à cet épanouissement si l’argent de manquait pas de zéros sur nos comptes. Je précise une chose : je ne cherche pas à apprendre l'histoire de la misère humaine (car j'en vois venir certains), je la connais. Je pose juste une réflexion sur ce fait : l'argent est concret et quantifiable, alors que le bonheur est un état d'esprit dont chacun aspire différemment.
Mais cette barrière est, je crois, la seule qui m’empêche d’atteindre le seuil de mon idéal : être libre d’être où je veux, quand je le désire, et de la façon qui m’enchante.
Êtes vous d'accord ?
Hôtel Riu Tequila English translation pending
bonsoir je pars a l'hotel riu tequila en fin juin 2012 et j'aimerai avoir des infos sur l'hotel et sur le climat merciiiiiiiiiiii😉
Comment réserver pour visiter Alcatraz? English translation pending
Bonjour,
J'ai besoin d'un petit coup de main s'il vous plaît, au secours !! j'essaie de réserver mes tickets pour Alcatraz pour le day tour du 03.07 de 10h30 ou 10h, je vais sur le site www.alcatraztrips..com, puis sur order this tour, je sélectionne le 03.07, je coche sur 10h30 et 10h........ puis proceed to checkout et c'est là que je tourne en rond, ca revient sans cesse à la page des horaires.
je me suis dit que c'était peut-être complet, alors j'ai essayé sur pleins d'autres dates, toujours le même résultat
vous avez une idée ? comment ca marche ?🤪 merci beaucoup !!!
J'ai besoin d'un petit coup de main s'il vous plaît, au secours !! j'essaie de réserver mes tickets pour Alcatraz pour le day tour du 03.07 de 10h30 ou 10h, je vais sur le site www.alcatraztrips..com, puis sur order this tour, je sélectionne le 03.07, je coche sur 10h30 et 10h........ puis proceed to checkout et c'est là que je tourne en rond, ca revient sans cesse à la page des horaires.
je me suis dit que c'était peut-être complet, alors j'ai essayé sur pleins d'autres dates, toujours le même résultat
vous avez une idée ? comment ca marche ?🤪 merci beaucoup !!!
Cliqueti sur moyeu dynamo DH-3N80 Shimano English translation pending
Je viens d'installer une roue avec moyeu dynamo DH-3N80 Shimano + e-werk + batterie tampon et je viens de faire mes premiers km pour essayer.
J'ai un cliqueti bizarre qui s'arrête quand je débranche la batterie!!!!!!!
C'est un comportement normal ou y'a quelque chose qui cloche la dedans?
Merci pour votre aide
J'ai un cliqueti bizarre qui s'arrête quand je débranche la batterie!!!!!!!
C'est un comportement normal ou y'a quelque chose qui cloche la dedans?
Merci pour votre aide
Tour de France en camping-car avec trois enfants ou autres? English translation pending
Bonjour à tous, nous sommes partis l'an passé pour la 1ére fois en camping-car avec nos 2 enfants pour 3 semaines en toscane. Nous sommes tombés amoureux de ce mode de vacances et souhaitons repartir cette année mais nous serons 5 avec un BB à naître en avril. Nous hésitons entre un grand tour de France ou un circuit Espagne et Portugal. Sachant que cette année pour des raisons exceptionnelles nous auront + de vacances ( du 19 juin au 16 août environ). Cela ne se reproduira pas et nous voulons en profiter.
Si vous avez d'autres suggestions n'hésitez pas à nous en faire part car en lisant vos réits de voyage, d'autres idées nous viennent sans cesse : les pays nordiques, la Gréce, la Crête ou Chypre...
Merci pour votre aide.
Alexandre
Alexandre
Voyage à Ibiza en septembre, séjour tout-inclus ou demi-pension? English translation pending
Voila je compte partir a ibiza au mois de septembre et j'aimerai quelque conseil.
On m'a dit que l'endroit le plus" mouvementé" a ibiza est la playa d'en bossa, est-ce vrai?
Est il préférable de réservé un séjour all in ou demi pension?
Septembre est une bonne période pour y 'aller?
Voila tout expériences et conseils sont les bienvenus :)
Témoignage Suède-Italie à vélo en été 2011 English translation pending
Bonjour à tous ! Il y a un an tres exactement je postais un commentaire pour demander de l'aide pour la préparation d'un voyage à vélo.
Merci à tous ceux qui ont répondu.
Le voyage a bel et bien eu lieu apres l'obtention de mon bac. L'été le plus magique de ma vie. Nous nous sommes adaptés au fur et à mesure et avons changé de but. Je n'avais pas vu la mer depuis quelques années alors nous avons décidé de rallonger notre parcourt pour se rendre sur les côtes de la Mer Adriatique aux alentours de Venise.
Du 11 juillet au 13 aout 2011, nous n'avons cessé de pédaler, avec des conditions météorologiques parfois désastreuses pdt parfois plus d'une semaine. Les coups durs ont été nombreux, les petits bobos aussi, les nuits interminables (tente pres de routes voire d'une autoroute.. dans des forets sous la pluie.. aah et les sangliers... à la belle étoile dans un champs de pommes en italie.. levés 5 heures pour ne pas se faire attrapés par les fermiers... sur un tunel de montagne) et puis la fatigue, la faim! Sans oublier les disputes tres nombreuses au sujet, du trajet, de quand s'arreter et ou s'arreter.. Mettre la tente ou essayer de trouver un camping.. se baigner dans la mer pour se laver ou aller directement se coucher... Rentrer dans ce supermarché ou continuer en esperant en croiser un autre...
Nous avons parcouru 2100 kms, et vécu au moins autant de galeres et de joies !
J'ai des milliers d'anecdotes a raconté, si biensur celles ci vous interessent! En tout cas n'hésitez pas à grimper sur votre vélo avec des amis de la famille ou tout seul, cest génial. Personellement nous préparons un second voyage pour cet été.. la destination n'est pas choisis.. nous voulons parcourir environ 2000 kms cette fois encore.. Irlande? Suede? Angleterre? France? Norvege? Allemagne ? Danemark? Pays Bas? Nous n'avons pas choisis mais je vous tiendrais au courant.
Cordialement
Marie
Merci à tous ceux qui ont répondu.
Le voyage a bel et bien eu lieu apres l'obtention de mon bac. L'été le plus magique de ma vie. Nous nous sommes adaptés au fur et à mesure et avons changé de but. Je n'avais pas vu la mer depuis quelques années alors nous avons décidé de rallonger notre parcourt pour se rendre sur les côtes de la Mer Adriatique aux alentours de Venise.
Du 11 juillet au 13 aout 2011, nous n'avons cessé de pédaler, avec des conditions météorologiques parfois désastreuses pdt parfois plus d'une semaine. Les coups durs ont été nombreux, les petits bobos aussi, les nuits interminables (tente pres de routes voire d'une autoroute.. dans des forets sous la pluie.. aah et les sangliers... à la belle étoile dans un champs de pommes en italie.. levés 5 heures pour ne pas se faire attrapés par les fermiers... sur un tunel de montagne) et puis la fatigue, la faim! Sans oublier les disputes tres nombreuses au sujet, du trajet, de quand s'arreter et ou s'arreter.. Mettre la tente ou essayer de trouver un camping.. se baigner dans la mer pour se laver ou aller directement se coucher... Rentrer dans ce supermarché ou continuer en esperant en croiser un autre...
Nous avons parcouru 2100 kms, et vécu au moins autant de galeres et de joies !
J'ai des milliers d'anecdotes a raconté, si biensur celles ci vous interessent! En tout cas n'hésitez pas à grimper sur votre vélo avec des amis de la famille ou tout seul, cest génial. Personellement nous préparons un second voyage pour cet été.. la destination n'est pas choisis.. nous voulons parcourir environ 2000 kms cette fois encore.. Irlande? Suede? Angleterre? France? Norvege? Allemagne ? Danemark? Pays Bas? Nous n'avons pas choisis mais je vous tiendrais au courant.
Cordialement
Marie