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Voyage en familles en Isan English translation pending
bonjour,
nous partons en Thailande du 20 juillet au 28 aout 2017. Nous sommes deux familles de 4 et 5 personnes. Notre périple est quasiment bouclé, (bangkok, kho tao et kho pha ngan, khao sok et ensuite on part dans l'isan pour finir a Ko chang et retour bangkok)
Nous avons surtout des interrogations concernant l'ISAN car nous voulons une expérience qui diffère du reste du voyage. Nous souhaitons nous immerger de la culture de l'ISAN en séjournant dans un petit village peu touristique et s'y poser, pour observer la vie de tous les jours. On aimerait aller travailler dans les rizières avec les habitants, on aimerait que nos enfants puissent se rendre dans une école et vivre avec les enfants du village. Nous profiterons de visiter les allentours sans trop bouger afin de vivre au rythme de L'ISAN. (Et faire de vrai rencontre) Vu que nous finissons notre périple a ko chang car on nous prete une maison, on ne veut pas aller dans le nord de l isan car on pense que ceci nous fera trop loin, mais je pense qu'il est préférable d'être plus au sud de l'Isan, pour pouvoir éventuellement visiter phanom rung. Mais rien n'est figé on ira là où les conseils sont bon.
Merci de vos tuyaux pour que l'on puisse vivre pleinement notre expérience dans le pays de l'ISAN les gailloust
nous partons en Thailande du 20 juillet au 28 aout 2017. Nous sommes deux familles de 4 et 5 personnes. Notre périple est quasiment bouclé, (bangkok, kho tao et kho pha ngan, khao sok et ensuite on part dans l'isan pour finir a Ko chang et retour bangkok)
Nous avons surtout des interrogations concernant l'ISAN car nous voulons une expérience qui diffère du reste du voyage. Nous souhaitons nous immerger de la culture de l'ISAN en séjournant dans un petit village peu touristique et s'y poser, pour observer la vie de tous les jours. On aimerait aller travailler dans les rizières avec les habitants, on aimerait que nos enfants puissent se rendre dans une école et vivre avec les enfants du village. Nous profiterons de visiter les allentours sans trop bouger afin de vivre au rythme de L'ISAN. (Et faire de vrai rencontre) Vu que nous finissons notre périple a ko chang car on nous prete une maison, on ne veut pas aller dans le nord de l isan car on pense que ceci nous fera trop loin, mais je pense qu'il est préférable d'être plus au sud de l'Isan, pour pouvoir éventuellement visiter phanom rung. Mais rien n'est figé on ira là où les conseils sont bon.
Merci de vos tuyaux pour que l'on puisse vivre pleinement notre expérience dans le pays de l'ISAN les gailloust
Amzil. Le forgeron. English translation pending
La veille, Rantanplan avait perdu une chaussure et une autre commençait à cliqueter sur les cailloux du chemin.
Il était temps de le rechausser à neuf. Arrivés à Tounfite en début d’après-midi nous nous mîmes en quête d’un spécialiste en la matière.
Dans ces montagnes le forgeron est forgeron, comme il se doit, toujours noir ou métis car le travail du fer est dangereux. Les génies hantent le feu et le charbon de bois qui est, à cause de sa couleur, de mauvais augure. Il est bien sûr maréchal ferrant et répare si besoin les socs d’araire et les bêches, affûte couteaux et faucilles, bouche les trous des théières, des marmites, forge des serpettes ou autres outils métalliques du quotidien, et comme il fabrique ou remet en état sur demande tout ce que ses mains et sa forge permettent de réaliser il est accessoirement soudeur de cadres de vélo ou mobylettes épuisés par l’âge et l’état des pistes. A Tounfite, celui chez qui nous fûmes dirigés fut même notre hôtelier et fournisseur de kif. Nous aurions pu tomber plus mal ! Bien que ...
Dans la chaleur étouffante de l’atelier ouvert sur le fond d’une ruelle sordide régnaient, intimement mélangés, des relents de sueur, des odeurs de fer rouge et de charbon calciné. Face à la porte d’où il espérait peut-être l’arrivée d’un hypothétique courant d’air, l’homme s’activait à couper des tiges de métal d’un beau diamètre et d’une cinquantaine de centimètres de long que je supposai destinés par la suite à devenir tagoust, le pieu d’entrave des mulets. Son pied gauche activait le soufflet sur les braises, le droit, protégé par un sabot à épaisse semelle en bois maintenait sur l’enclume la barre chauffée à blanc. Un outil tranchant dans une main et une massette dans l’autre faisaient jaillir en tous sens des escarbilles de métal dont il n’avait cure. Mais les stigmates d’anciennes brûlures sur ses bras nus, la multitude de petits trous sur le «marcel» collé au corps par une sueur d’homme de dur labeur, et les impacts dans les verres jaunes du masque de skieur qui protégeait ses yeux, témoignaient des risques de l’opération.
Après avoir marqué sa surprise à la vue de deux roumis et d’un mulet sur son pas de porte, il avait posé ses outils, remonté son masque sur le haut d’un crâne nu et luisant, et tenté vainement d’essuyer les gouttelettes de sueur qui couvraient son visage acajou en tirant sur son maillot de corps trempé. Il avait cherché quelque chose autour de lui, pour finalement aviser sur une cordelette une petite serviette qui semblait ne pas avoir connu de lessive depuis le dernier ramadan. Il s’essuya, prestement et dans l’ordre, la figure, les mains, les bras et les aisselles, puis il se leva.
On lui devinait déjà devant son enclume une robuste stature… elle fut confirmée une fois dépliée. L’homme devait mesurer pas loin de deux mètres, avait des bras de lutteur mongol et d’énormes mains calleuses aux doigts tordus, pareil aux racines d’un genévrier centenaire. Il écrasa nos deux mains droites d’une ferme (euphémisme !) poignée de main, et après s’être intéressé à notre demande par l’inspection des sabots de Rantanplan, nous fit comprendre que nous devions attendre qu’il termine sa besogne et livre la commande au client. Attendre ? Combien ? Pas longtemps… Mais quand je l’entendis commander au gamin qui nous avait guidés, une ration d’orge pour Rantanplan, une théière et des verres au café du coin, mon espoir d’être à Assaka le soir comme prévu, fondit comme sucre dans le thé brûlant. Il était inutile d’espérer repartir au milieu de l’après-midi comme nous l’avions espéré. Il n’y avait plus qu’à décharger le mulet et patienter.
Pendant qu’il débarrassait un coin de la forge pour nous installer durant l’attente, j’avais avisé sur le coté du coussin où s’asseyait notre amzil une petite pochette en cuir d’où dépassait un long et fin tube en bois clair d’un centimètre de diamètre muni à une extrémité d’un minuscule fourneau en terre cuite dont je connais la destinée : Aider l’utilisateur à tromper l’ennui qui sur ces terres rôde souvent à ses basques. Je me payai le culot de sortir le mien en lui faisant comprendre que notre réserve était épuisée, et que si … Inch Allah …
Deuxième regard circonspect du géant noir qui me sembla durer une éternité durant laquelle je commençai à douter de la pertinence de mon culot. Et s’il était hostile à la consommation que je suggérais et n’était qu’un simple fumeur de tabac noir fumé aussi parfois dans ces petites pipes ? Non. Il ne nous envoya pas ressemeler notre compagnon chez les Grecs et, la surprise passée, c’est bien une odeur de kif qui supplantait celles flottant déjà dans l’atelier.
…/…
L’homme à la poigne de fer posa enfin définitivement ses outils. Il avait terminé la coupe de ses barres, forgé la boucle de dix tagoust, et façonné leurs pointes. Il enveloppa les pieux avec l’épais papier d’emballage d’un pain de sucre et empaqueta le tout dans un sac en nylon noir… de ceux dont les lambeaux ornent par milliers et douteusement les buissons le long des routes et les abords de toutes les places de souks marocains; mais la livraison ne devait tarder (?) car il sortit prestement en nous faisant signe de l’attendre. Il réapparut peu de temps après, mais ce fut avec une deuxième théière et un petit paquet caractéristique qui me fit penser que nous n’étions pas sortis de l’aub... de la forge. Une planche à découper et un couteau certainement forgé par ses soins firent leur apparition. Il m’invita à servir le thé pendant qu’il se mettait à l’ouvrage.
…/…
Il était six heures du soir. Dans ces émanations si particulières de fleurs de chanvre consumées, la théière livrait ses dernières gouttes encore tièdes. Des petites graines grises et brunes crépitaient dans les braises. Le reste du paquet d’herbe et quatre belles boulettes furent dissimulées dans un pot sur l’étagère derrière lui, une resta à portée de main près de la pochette en cuir et trois autres trouvèrent refuge dans ma sacoche ventrale. De quoi tenir longtemps car nous ne fumons pas pendant la marche et nous autorisons seulement les sibsis du bivouac du soir sous les étoiles …
En fourrageant dans un vieux plat en bois au fond de l’atelier le forgeron réveilla Jacky. Contrarié par un après-midi d’inactivité, il s’était écroulé sur une couverture élimée dans un coin au milieu de la ferraille. Amzil y trouva finalement les fers adaptés à la pointure de notre Rantanplan. - Koulchi m’ziène ! Awid asserdoun * ...
… /…
L’opération fut conduite habilement mais notre forgeron, ne pouvant concevoir que l’on reparte en fin d’après-midi pour dormir dans la nature à l’extérieur du village, avait insisté pour que nous passions la nuit chez lui. Après deux refus, et de peur que le troisième soit pris pour une grave offense, nous avions dû accepter. Arrivés à la maison il avait, malgré l’expression de notre réticence, exigé de sa femme et ses deux filles qu’elles se mettent aux gamelles pour lancer la longue confection d’un couscous... alors qu’un tagine était déjà sur les braises.
Le long et traditionnel apéritif - noix, amandes, pain à tremper généreusement dans l’huile d’olive, le tout accompagné de sa cascade de thé - et… le tagine familial nous avaient déjà largement rassasiés, mais nous fûmes contraints de veiller jusque tard dans la nuit pour déguster le monumental siksou préparé en notre honneur. Nous n’égalâmes bien sûr pas l’appétit de l’ogre noir qui nous poussait sans cesse à la consommation pendant qu’il engloutissait à lui seul un quart de l’énorme plat de semoule et une bonne part des deux kilos de jeune bouc qu’il avait acheté sur le chemin de la maison.
Avachi sur le tapis dans l’attente du thé digestif, l’estomac saturé et un peu honteux, je ressentais une fois de plus l’effet contre-productif de cette hospitalité berbère qui commande qu’un hôte ait toujours le sentiment de n’avoir jamais été aussi bien reçu. Pour nous à ce moment là c’était l’incommode sensation d’avoir été trop gâtés.
* Pourrait être traduit par : Tout va bien. Voyons le mulet …
Dans ces montagnes le forgeron est forgeron, comme il se doit, toujours noir ou métis car le travail du fer est dangereux. Les génies hantent le feu et le charbon de bois qui est, à cause de sa couleur, de mauvais augure. Il est bien sûr maréchal ferrant et répare si besoin les socs d’araire et les bêches, affûte couteaux et faucilles, bouche les trous des théières, des marmites, forge des serpettes ou autres outils métalliques du quotidien, et comme il fabrique ou remet en état sur demande tout ce que ses mains et sa forge permettent de réaliser il est accessoirement soudeur de cadres de vélo ou mobylettes épuisés par l’âge et l’état des pistes. A Tounfite, celui chez qui nous fûmes dirigés fut même notre hôtelier et fournisseur de kif. Nous aurions pu tomber plus mal ! Bien que ...
Dans la chaleur étouffante de l’atelier ouvert sur le fond d’une ruelle sordide régnaient, intimement mélangés, des relents de sueur, des odeurs de fer rouge et de charbon calciné. Face à la porte d’où il espérait peut-être l’arrivée d’un hypothétique courant d’air, l’homme s’activait à couper des tiges de métal d’un beau diamètre et d’une cinquantaine de centimètres de long que je supposai destinés par la suite à devenir tagoust, le pieu d’entrave des mulets. Son pied gauche activait le soufflet sur les braises, le droit, protégé par un sabot à épaisse semelle en bois maintenait sur l’enclume la barre chauffée à blanc. Un outil tranchant dans une main et une massette dans l’autre faisaient jaillir en tous sens des escarbilles de métal dont il n’avait cure. Mais les stigmates d’anciennes brûlures sur ses bras nus, la multitude de petits trous sur le «marcel» collé au corps par une sueur d’homme de dur labeur, et les impacts dans les verres jaunes du masque de skieur qui protégeait ses yeux, témoignaient des risques de l’opération.
Après avoir marqué sa surprise à la vue de deux roumis et d’un mulet sur son pas de porte, il avait posé ses outils, remonté son masque sur le haut d’un crâne nu et luisant, et tenté vainement d’essuyer les gouttelettes de sueur qui couvraient son visage acajou en tirant sur son maillot de corps trempé. Il avait cherché quelque chose autour de lui, pour finalement aviser sur une cordelette une petite serviette qui semblait ne pas avoir connu de lessive depuis le dernier ramadan. Il s’essuya, prestement et dans l’ordre, la figure, les mains, les bras et les aisselles, puis il se leva.
On lui devinait déjà devant son enclume une robuste stature… elle fut confirmée une fois dépliée. L’homme devait mesurer pas loin de deux mètres, avait des bras de lutteur mongol et d’énormes mains calleuses aux doigts tordus, pareil aux racines d’un genévrier centenaire. Il écrasa nos deux mains droites d’une ferme (euphémisme !) poignée de main, et après s’être intéressé à notre demande par l’inspection des sabots de Rantanplan, nous fit comprendre que nous devions attendre qu’il termine sa besogne et livre la commande au client. Attendre ? Combien ? Pas longtemps… Mais quand je l’entendis commander au gamin qui nous avait guidés, une ration d’orge pour Rantanplan, une théière et des verres au café du coin, mon espoir d’être à Assaka le soir comme prévu, fondit comme sucre dans le thé brûlant. Il était inutile d’espérer repartir au milieu de l’après-midi comme nous l’avions espéré. Il n’y avait plus qu’à décharger le mulet et patienter.
Pendant qu’il débarrassait un coin de la forge pour nous installer durant l’attente, j’avais avisé sur le coté du coussin où s’asseyait notre amzil une petite pochette en cuir d’où dépassait un long et fin tube en bois clair d’un centimètre de diamètre muni à une extrémité d’un minuscule fourneau en terre cuite dont je connais la destinée : Aider l’utilisateur à tromper l’ennui qui sur ces terres rôde souvent à ses basques. Je me payai le culot de sortir le mien en lui faisant comprendre que notre réserve était épuisée, et que si … Inch Allah …
Deuxième regard circonspect du géant noir qui me sembla durer une éternité durant laquelle je commençai à douter de la pertinence de mon culot. Et s’il était hostile à la consommation que je suggérais et n’était qu’un simple fumeur de tabac noir fumé aussi parfois dans ces petites pipes ? Non. Il ne nous envoya pas ressemeler notre compagnon chez les Grecs et, la surprise passée, c’est bien une odeur de kif qui supplantait celles flottant déjà dans l’atelier.
…/…
L’homme à la poigne de fer posa enfin définitivement ses outils. Il avait terminé la coupe de ses barres, forgé la boucle de dix tagoust, et façonné leurs pointes. Il enveloppa les pieux avec l’épais papier d’emballage d’un pain de sucre et empaqueta le tout dans un sac en nylon noir… de ceux dont les lambeaux ornent par milliers et douteusement les buissons le long des routes et les abords de toutes les places de souks marocains; mais la livraison ne devait tarder (?) car il sortit prestement en nous faisant signe de l’attendre. Il réapparut peu de temps après, mais ce fut avec une deuxième théière et un petit paquet caractéristique qui me fit penser que nous n’étions pas sortis de l’aub... de la forge. Une planche à découper et un couteau certainement forgé par ses soins firent leur apparition. Il m’invita à servir le thé pendant qu’il se mettait à l’ouvrage.
…/…
Il était six heures du soir. Dans ces émanations si particulières de fleurs de chanvre consumées, la théière livrait ses dernières gouttes encore tièdes. Des petites graines grises et brunes crépitaient dans les braises. Le reste du paquet d’herbe et quatre belles boulettes furent dissimulées dans un pot sur l’étagère derrière lui, une resta à portée de main près de la pochette en cuir et trois autres trouvèrent refuge dans ma sacoche ventrale. De quoi tenir longtemps car nous ne fumons pas pendant la marche et nous autorisons seulement les sibsis du bivouac du soir sous les étoiles …
En fourrageant dans un vieux plat en bois au fond de l’atelier le forgeron réveilla Jacky. Contrarié par un après-midi d’inactivité, il s’était écroulé sur une couverture élimée dans un coin au milieu de la ferraille. Amzil y trouva finalement les fers adaptés à la pointure de notre Rantanplan. - Koulchi m’ziène ! Awid asserdoun * ...
… /…
L’opération fut conduite habilement mais notre forgeron, ne pouvant concevoir que l’on reparte en fin d’après-midi pour dormir dans la nature à l’extérieur du village, avait insisté pour que nous passions la nuit chez lui. Après deux refus, et de peur que le troisième soit pris pour une grave offense, nous avions dû accepter. Arrivés à la maison il avait, malgré l’expression de notre réticence, exigé de sa femme et ses deux filles qu’elles se mettent aux gamelles pour lancer la longue confection d’un couscous... alors qu’un tagine était déjà sur les braises.
Le long et traditionnel apéritif - noix, amandes, pain à tremper généreusement dans l’huile d’olive, le tout accompagné de sa cascade de thé - et… le tagine familial nous avaient déjà largement rassasiés, mais nous fûmes contraints de veiller jusque tard dans la nuit pour déguster le monumental siksou préparé en notre honneur. Nous n’égalâmes bien sûr pas l’appétit de l’ogre noir qui nous poussait sans cesse à la consommation pendant qu’il engloutissait à lui seul un quart de l’énorme plat de semoule et une bonne part des deux kilos de jeune bouc qu’il avait acheté sur le chemin de la maison.
Avachi sur le tapis dans l’attente du thé digestif, l’estomac saturé et un peu honteux, je ressentais une fois de plus l’effet contre-productif de cette hospitalité berbère qui commande qu’un hôte ait toujours le sentiment de n’avoir jamais été aussi bien reçu. Pour nous à ce moment là c’était l’incommode sensation d’avoir été trop gâtés.
* Pourrait être traduit par : Tout va bien. Voyons le mulet …
7 jours en Thaïlande: Ranong? English translation pending
Bonjour à tous,
Je vais partir 1 semaine en Thaïlande fin octobre 2016, et je suis à la recherche d'endroits pas trop touristiques. J'ai pensé à la région de Ranong, pour les parcs naturels et les îles (Ko Chang et Ko Phayam voir le parc national de Laem Son)). Y êtes-vous déjà aller ? Si oui, j'aimerai beaucoup avoir vos impression sur ces lieux, notamment au niveau des fonds marin (snorkelling uniquement, je ne peux plus plonger).
Si vous avez d'autres suggestions, je suis preneur ! Je cherche un endroit authentique, avec : - baignades dans la mer et/ou rivière - Jolies balades à faire - pas trop de touristes :) !!
Merci !
ps : j'ai déjà voyagé quelques semaines en Thailande, donc inutile de me suggérer : Koh Tao, Koh tarutao (magnifique par ailleurs) Koh Phi Phi, Krabi, Khao Sok, Chiang Mai et toutes les régions au nord-ouest et au nord de Chiang Mai).
Je vais partir 1 semaine en Thaïlande fin octobre 2016, et je suis à la recherche d'endroits pas trop touristiques. J'ai pensé à la région de Ranong, pour les parcs naturels et les îles (Ko Chang et Ko Phayam voir le parc national de Laem Son)). Y êtes-vous déjà aller ? Si oui, j'aimerai beaucoup avoir vos impression sur ces lieux, notamment au niveau des fonds marin (snorkelling uniquement, je ne peux plus plonger).
Si vous avez d'autres suggestions, je suis preneur ! Je cherche un endroit authentique, avec : - baignades dans la mer et/ou rivière - Jolies balades à faire - pas trop de touristes :) !!
Merci !
ps : j'ai déjà voyagé quelques semaines en Thailande, donc inutile de me suggérer : Koh Tao, Koh tarutao (magnifique par ailleurs) Koh Phi Phi, Krabi, Khao Sok, Chiang Mai et toutes les régions au nord-ouest et au nord de Chiang Mai).
Six mois en Thaïlande en couple avec un bébé de 2 ans English translation pending
Bonjour à tous!
j'ai toujours été super bien conseillé sur coyage forum et cette fois ci c'est pour une requete spéciale! ons'organise pour prendre toutes nos économies et nous faire 6 mois sabbatiques dans le pays qu'on a adoré visiter en couple : la thailande!
on sera avec notre fils qui aura deux ans, on voudrait se poser dans une ville (ile?) qui dispose d'infrastructure santé (a minima), et où on puisse faire les courses etc à pied.
en fait c'est le fait que bébé soit avec nous qui impose tous ces critères. j'aimerais me sentir en sécurité, et pas à avoir à louer une moto pour le moindre déplacement.
lors de nos précédents voyages nous avons été dans des iles sans voitures ni électricité (koh payam, koh muk et koh kadran), ce qui est inenvisageable pour moi avec bébé.
mille mercis à tout voyageur qui pourrait m'aider.
ps : ces 6 mois en thailande sont un reve qu'on essaye d'organiser. j'avoue que certains jours je me dis que c'est trop risqué, qu'il y a la dengue par exemple et que je ne veux pas que bb l'attrape et que je ferais mieux de réfléchir à une autre destination plus "douce". si vous en avez en tete, je suis preneuse 10000000 mercis
mille mercis à tout voyageur qui pourrait m'aider.
ps : ces 6 mois en thailande sont un reve qu'on essaye d'organiser. j'avoue que certains jours je me dis que c'est trop risqué, qu'il y a la dengue par exemple et que je ne veux pas que bb l'attrape et que je ferais mieux de réfléchir à une autre destination plus "douce". si vous en avez en tete, je suis preneuse 10000000 mercis
60 jours en Asie du Sud-Est English translation pending
Salut a tous,
Je prévois un voyage vers l'Asie du Sud Est d'une durée d'environ 60-70 jours. Je souhaite invité la communauté de VoyageForum à m'éclairer et me conseiller selon leurs propres expérience.
Bien entendu, si vous revenez de cette destination, vos commentaires seront grandement appréciés.
Info sur ce projet de voyage:
Destination: Thailande, Laos, Vietnam et Cambodge. Durée: 60-70 Jours Période: Décembre - Février Style: Backpacking Budget: Low Focus: Cambodge
Bien que je planifie ceci depuis très longtemps, plus le temps passe et plus je réalise que je part très bientôt. J'ai encore beaucoup à savoir.
Je ne suis pas trop du genre "Planifié" mais plutôt du genre "Relax". Malgrès tout, je me devais d'avoir une idée sur un trajet à suivre en Asie du Sud Est une fois arrivé.
Initialement, la Thailande était la seule destination chosie, mais j'ai décidé d'explorer un peu plus. Voici le parcours grossièrement:
Thailande - 3 jours a Bangkok max, ensuite direction Nord pour Chiang Mai, Pai. Laos: 10 jours Vietnam: 10 Jours Cambodge: 20 Jours Retour sur le sud de la Thailande: env. 10 - 15 Jours
Pour ce qui est de la Thailande, j'ai une bonne idée de ce que je souhaite faire. En ce qui concerne les autres pays, pas vraiment.
J'adore la nature, les plages, les montagnes, les petits villages. Ceci est majoritairement un voyage photographique, zen et jam session. J'améne un Doumbek (Percussion) avec moi.
Je souhaite avoir des infos sur vos expérience concernant les billets, compagnie aériennes. Voyagiste ou via internet? etc.
Est ce qu'il est préférable d'avoir les visas en régles avant pour le Laos, Vietnam et Cambodge?
Dois-je considéré les vaccins? Si oui, lesquels?
Quel fut vos plus beaux endroits, lieu, expérience que vous pourriez suggérer a un Backpacker?
Quel compagnie aérienne de Montréal?
Est-il possible d'acheter un scooter usagé en Thailande et vers la traversée du Laos, Vietnam et Cambodge? Quel sont les risques, conseils?
Merci de me guider dans cette belle aventure (:
Cet hivers, la neige, j'ai bien l'intention de passer mon tour.
Je prévois un voyage vers l'Asie du Sud Est d'une durée d'environ 60-70 jours. Je souhaite invité la communauté de VoyageForum à m'éclairer et me conseiller selon leurs propres expérience.
Bien entendu, si vous revenez de cette destination, vos commentaires seront grandement appréciés.
Info sur ce projet de voyage:
Destination: Thailande, Laos, Vietnam et Cambodge. Durée: 60-70 Jours Période: Décembre - Février Style: Backpacking Budget: Low Focus: Cambodge
Bien que je planifie ceci depuis très longtemps, plus le temps passe et plus je réalise que je part très bientôt. J'ai encore beaucoup à savoir.
Je ne suis pas trop du genre "Planifié" mais plutôt du genre "Relax". Malgrès tout, je me devais d'avoir une idée sur un trajet à suivre en Asie du Sud Est une fois arrivé.
Initialement, la Thailande était la seule destination chosie, mais j'ai décidé d'explorer un peu plus. Voici le parcours grossièrement:
Thailande - 3 jours a Bangkok max, ensuite direction Nord pour Chiang Mai, Pai. Laos: 10 jours Vietnam: 10 Jours Cambodge: 20 Jours Retour sur le sud de la Thailande: env. 10 - 15 Jours
Pour ce qui est de la Thailande, j'ai une bonne idée de ce que je souhaite faire. En ce qui concerne les autres pays, pas vraiment.
J'adore la nature, les plages, les montagnes, les petits villages. Ceci est majoritairement un voyage photographique, zen et jam session. J'améne un Doumbek (Percussion) avec moi.
Je souhaite avoir des infos sur vos expérience concernant les billets, compagnie aériennes. Voyagiste ou via internet? etc.
Est ce qu'il est préférable d'avoir les visas en régles avant pour le Laos, Vietnam et Cambodge?
Dois-je considéré les vaccins? Si oui, lesquels?
Quel fut vos plus beaux endroits, lieu, expérience que vous pourriez suggérer a un Backpacker?
Quel compagnie aérienne de Montréal?
Est-il possible d'acheter un scooter usagé en Thailande et vers la traversée du Laos, Vietnam et Cambodge? Quel sont les risques, conseils?
Merci de me guider dans cette belle aventure (:
Cet hivers, la neige, j'ai bien l'intention de passer mon tour.
3 mois de circuit seule Birmanie - Cambodge - Laos - Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous les forumeurs,
Voilà, je vous expose mon idée:
Ayant envie de me dépayser pendant 3 mois, j'aimerais faire un roadtrip seule en Asie. Je suis en train d'y penser, mais aucune recherches à mon actif pour le moment.
Mes choix sont allés sur la Birmanie, le Cambodge, le Laos et la Thaïlande. En sachant que j'ai déjà fait la Thaïlande, là, je ferais pas mal de bénévolat.
Mes attentes pour ce voyage: -découvertes des cultures -bénévolat au service des animaux ou des gens -découvertes de lieux naturels préservés -plongée sous marine
Donc, en gros, j'aurais besoin de toutes les infos qui vous semblent pertinentes pour ces destinations. Les choses à ne pas manquer. etc...
A vos claviers...
et merci beaucoup
Voilà, je vous expose mon idée:
Ayant envie de me dépayser pendant 3 mois, j'aimerais faire un roadtrip seule en Asie. Je suis en train d'y penser, mais aucune recherches à mon actif pour le moment.
Mes choix sont allés sur la Birmanie, le Cambodge, le Laos et la Thaïlande. En sachant que j'ai déjà fait la Thaïlande, là, je ferais pas mal de bénévolat.
Mes attentes pour ce voyage: -découvertes des cultures -bénévolat au service des animaux ou des gens -découvertes de lieux naturels préservés -plongée sous marine
Donc, en gros, j'aurais besoin de toutes les infos qui vous semblent pertinentes pour ces destinations. Les choses à ne pas manquer. etc...
A vos claviers...
et merci beaucoup
Le sud de la Birmanie à vélo English translation pending
Bonjour,
Nous projetons en janvier 2017 un voyage en vélo de Rangoon vers le sud de la Birmanie pour rejoindre le sud de la Thaïlande à Ranong.
Si quelqu'un à déjà fait ce trajet ou à des informations merci de nous contacter.
Cordialement, Pilan
Rester 6 mois en Thaïlande avec un visa touriste English translation pending
Bonjour,
Je suis partie de la France avec un visa touriste que j'ai fait renouvelé à l'immigration, mais à la fin de ce troisième mois il me faudra un nouveau visa. Est-ce que en me rendant à Vientiane je pourrai me voir attribuer un nouveau visa touriste de 2 mois ? Est-ce nécessaire de passer par une agence ? Car beaucoup d'agences de visa run ne parlent que d'une prolongation d'un mois supplémentaire ce qui ne me suffira pas
Merci d'avance pour vos réponses !
Je suis partie de la France avec un visa touriste que j'ai fait renouvelé à l'immigration, mais à la fin de ce troisième mois il me faudra un nouveau visa. Est-ce que en me rendant à Vientiane je pourrai me voir attribuer un nouveau visa touriste de 2 mois ? Est-ce nécessaire de passer par une agence ? Car beaucoup d'agences de visa run ne parlent que d'une prolongation d'un mois supplémentaire ce qui ne me suffira pas
Merci d'avance pour vos réponses !
Les pires endroits de Thaïlande English translation pending
Voici un palmarès personnel des 5 « pires » endroits de Thailande : c’est totalement subjectif mais j’essaie de donner quelques raisons objectives quant au classement. Il est vrai que je n’ai pas remis les pieds dans ces lieux depuis assez longtemps : ce que j’en lis sur VF me porte à croire que le constat est toujours d’actualité.
- Pattaya (novembre 2005) : vainqueur incontestable et historique. Pollution olfactive (ca pue) auditive et visuelle. Une plage qui a dû disparaitre (en 2005 on voyait 5 mètres de sable seulement après le rideau de parasols) et dont l’eau grise sentait mauvais. L’endroit reste un paradis pour les amateurs de bars, y conduire des motos de fortes cylindrées sans permis en infraction totale avec le code de la route, et les fans de tirs avec des armes (mais dans des lieux dédiés !). Passons sur la concentration anormale de décès dans la population européenne et une présence française importante dont la plupart des « résidents » se targue de bénéficier de la (généreuse) protection sociale de la France et essaie quand meme de vous soutirer quelques billets en faisant jouer l’instinct grégaire national. Ca n’est pas le Royaume de Siam mais celui de la grande beaufitude et de la misère sexuelle. - Ko Phi Phi (mars 2008): peut être la palme du gachis le plus effréné. L’ile a subi une catastrophe naturelle en 2004 et l’appat du gain des thais a amplifié la premiere sans aucune notion de protection écologique. Ca pue (là aussi) et on a construit des hotels près de la déchetterie (ou avec vue dessus), la population thaie très marginale se bat les flancs des touristes qui arrivent de toute façon par milliers tous les jours. Il suffit de monter au Point de Vue pour prendre conscience de ce désastre. Rajoutez un tour sur Maya Bay vers 11h le matin et vous reviendrez du coin avec une immense déception. Un exemple de post récent : l’auteure avait été prévenue sur VF mais assume pleinement (respect !). - Chaweng : constat très similaire à Pattaya, c’est-à-dire que ca pue des égouts (j’ai conscience de me répéter) et d’ailleurs, le bord de mer est introuvable (privatisation quasi-totale) soupoudré d’anarchie immobiliere (dans toute l’ile de Samui en fait), d’une circulation affolante et d’une présence thaie très faible. J’avoue ne pas être un grand fan de Samui non plus. Bref du grand glauque !!! - Patong beach : une vérue commerciale et sexuelle du plus mauvais gout. A l’image des précédents : puanteur, pollution, circulation effrénée, bars à filles ultra voyants et bruyants, mafia des transports (pour toute l’ile). L’endroit est tellement emblématique de l’Occident que la présence des thais musulmans devient très pressante… Ce lieu n’est cependant pas représentatif de la presqu’ile. - Ko Tao : elle suit les traces de Phi Phi : Sairee beach au petit matin est une véritable poubelle, aucune source potable (l’eau arrive par bateau) mais il y a des piscines (hyper chlorée), des déchetteries à ciel ouvert, des fonds marin dévastés par la sur-population des apprentis plongeurs, anarchie immobilière de mauvais gout en surface, les arnaques commerciales récurrentes, une très faible présence thaie et une épidémie de "morts non naturelles » depuis 2 ans. Bref, tous les ingrédients pour monter au classement !!! - Les accessits pourraient être Haad Rin (full Moon) et Soi Cow Boy (ou Patpong) à Bangkok mais je ne fais pas partie d’une ligue américaine moraliste…. 😛
Ce post est enfin un « coup de gueule » pour ce qui s’apparente à un énorme gâchis et un triste constat après quelques années de recul. Je rappelle enfin que la quasi-totalité de ces lieux est très accidentogène dans un pays qui l’est déjà beaucoup (2eme rang mondial) et que le légendaire sourire thai y est absent depuis longtemps…
- Pattaya (novembre 2005) : vainqueur incontestable et historique. Pollution olfactive (ca pue) auditive et visuelle. Une plage qui a dû disparaitre (en 2005 on voyait 5 mètres de sable seulement après le rideau de parasols) et dont l’eau grise sentait mauvais. L’endroit reste un paradis pour les amateurs de bars, y conduire des motos de fortes cylindrées sans permis en infraction totale avec le code de la route, et les fans de tirs avec des armes (mais dans des lieux dédiés !). Passons sur la concentration anormale de décès dans la population européenne et une présence française importante dont la plupart des « résidents » se targue de bénéficier de la (généreuse) protection sociale de la France et essaie quand meme de vous soutirer quelques billets en faisant jouer l’instinct grégaire national. Ca n’est pas le Royaume de Siam mais celui de la grande beaufitude et de la misère sexuelle. - Ko Phi Phi (mars 2008): peut être la palme du gachis le plus effréné. L’ile a subi une catastrophe naturelle en 2004 et l’appat du gain des thais a amplifié la premiere sans aucune notion de protection écologique. Ca pue (là aussi) et on a construit des hotels près de la déchetterie (ou avec vue dessus), la population thaie très marginale se bat les flancs des touristes qui arrivent de toute façon par milliers tous les jours. Il suffit de monter au Point de Vue pour prendre conscience de ce désastre. Rajoutez un tour sur Maya Bay vers 11h le matin et vous reviendrez du coin avec une immense déception. Un exemple de post récent : l’auteure avait été prévenue sur VF mais assume pleinement (respect !). - Chaweng : constat très similaire à Pattaya, c’est-à-dire que ca pue des égouts (j’ai conscience de me répéter) et d’ailleurs, le bord de mer est introuvable (privatisation quasi-totale) soupoudré d’anarchie immobiliere (dans toute l’ile de Samui en fait), d’une circulation affolante et d’une présence thaie très faible. J’avoue ne pas être un grand fan de Samui non plus. Bref du grand glauque !!! - Patong beach : une vérue commerciale et sexuelle du plus mauvais gout. A l’image des précédents : puanteur, pollution, circulation effrénée, bars à filles ultra voyants et bruyants, mafia des transports (pour toute l’ile). L’endroit est tellement emblématique de l’Occident que la présence des thais musulmans devient très pressante… Ce lieu n’est cependant pas représentatif de la presqu’ile. - Ko Tao : elle suit les traces de Phi Phi : Sairee beach au petit matin est une véritable poubelle, aucune source potable (l’eau arrive par bateau) mais il y a des piscines (hyper chlorée), des déchetteries à ciel ouvert, des fonds marin dévastés par la sur-population des apprentis plongeurs, anarchie immobilière de mauvais gout en surface, les arnaques commerciales récurrentes, une très faible présence thaie et une épidémie de "morts non naturelles » depuis 2 ans. Bref, tous les ingrédients pour monter au classement !!! - Les accessits pourraient être Haad Rin (full Moon) et Soi Cow Boy (ou Patpong) à Bangkok mais je ne fais pas partie d’une ligue américaine moraliste…. 😛
Ce post est enfin un « coup de gueule » pour ce qui s’apparente à un énorme gâchis et un triste constat après quelques années de recul. Je rappelle enfin que la quasi-totalité de ces lieux est très accidentogène dans un pays qui l’est déjà beaucoup (2eme rang mondial) et que le légendaire sourire thai y est absent depuis longtemps…
Retour de trois grosses semaines en famille en Afrique du Sud avec un peu de Lesotho et de Swaziland English translation pending
Retour de trois grosses semaines en famille en Afrique du Sud avec un peu de Lesotho et de Swaziland
Etablissement du parcours
L’Afrique du Sud fait partie de nos vieux projets. Déjà envisagée en 2007 puis écartée au profit de la Namibie en partie par crainte des problèmes de sécurité (j’y reviendrai), l’AFS m’a refait de l’œil grâce au carnet d’Ericb (merci à lui). Quand notre ainée a suggéré cette destination pour notre voyage de l’été 2015, c’est avec enthousiasme que l’ensemble de la famille l’a adoptée.
Initialement, j’envisageais un parcours assez classique : quelques jours au Cap, vol pour Durban, remontée via Hluhluwe – iMfolozi/ Sainte-Lucia, Swaziland, Kruger, Blyde river canyon, Johannesburg. Il me restait quelques jours supplémentaires : pourquoi ne pas rajouter un petit détour par le Drakensberg ? Oui, mais….. c’est alors que CarineNed qui vit (ou plutôt vivait) au Lesotho a commencé la publication de son carnet. J’ai aussi croisé celui de Maouh (là) et ai eu alors une terrible envie de découvrir le Royaume du ciel. Comme nous nous risquions de ne pas revenir dans le coin avant un moment, la tentation de l’inclure dans le parcours était grande. Oui mais… du coup le timing de très cool devenait un peu serré. Sans 4x4, l’option Sani Pass était exclue. Carine m’a fourni une partie de la solution en me suggérant un vol Le Cap- Bloemfontein et j’ai complété en supprimant un jour au Cap. Tant pis pour la route des vins ! Ainsi résumé, le choix a l’air simple mais j’ai longtemps hésité, partagée entre mon envie d’aller au Lesotho et la crainte d’une trop longue route. Personne dans la famille n’avait un avis tranché sauf mon tendre et cher qui disait « allons au Lesotho ». Je le soupçonnais de vouloir avant tout me faire plaisir sans bien en mesurer les conséquences. (C’est lui qui conduit). Merci à tous les membres du forum (CarineNed, Michel85200, Attila, Voyajou, Kafouniet, Maouh...) qui m’ont assistée dans mes errances.
Finalement, nous n’avons arrêté cette partie du parcours que peu de temps avant le départ (avion pour Bloemfontein réservé le 19 juillet), ce qui a donné :
Jeudi 30 juillet : départ de Paris Vendredi 31 juillet : arrivée au Cap- visite centre ville et Bo Kap Samedi 1 août : Le Cap -Woodstock et Lion’s head Dimanche 2 août : péninsule Lundi 3 août : Hermanus Mardi 4 août : Le Cap - musée district –Waterfront - Hout bay Mercredi 5 août : avion Bloemfontein- route vers le Lesotho- Morija Jeudi 6 août : Morija- Semonkong Vendredi 7 août : Semonkong Dimanche 8 août : route Golden Gate Highlands Lundi 9 août : Golden Gate Highlands – route vers Antbear Drakensberg Lodge Mardi 10 août : chemin Hluhluwe - iMfolozi Mardi 11 août : Hluhluwe – iMfolozi Mercredi 12 août : Hluhluwe – iMfolozi - Sainte Lucia Jeudi 13 août : Sainte Lucia - balade en bateau et Cape Vidal Vendredi 14 août : Swaziland - Mikhaya Samedi 15 août : Mikhaya -Milwane Dimanche 16 août : route pour Kruger (Berg-en-Dal) Lundi 17 août : Kruger (Berg-en-Dal) Mardi 18 août : Kruger (Lower Sabie) Mercredi 19 août : Kruger (Timalati) Jeudi 20 août : Blyde canyon - Graskop Vendredi 21 août : chemin pour Johannesburg - visite de la mine de diamant de Cullinam Samedi 22 août : balade en vélo dans Soweto - Musée de l'apartheid Dimanche 23 août : retour en France


Même si la partie Drakenseberg a été un peu trop précipitée pour pouvoir en profiter pleinement, nous sommes contents de notre choix et ne regrettons pas, bien au contraire, notre détour par le Lesotho. Idéalement, il aurait fallu quelques jours de plus mais à contraintes données, c’est un bon compromis. Je reprogrammerais le parcours de la même façon sauf à Kruger, où je remplacerais la deuxième nuit à Berg-en-Dal par une nuit à Lower Sabie (C’était d’ailleurs ce que je souhaitais initialement mais les disponibilités dans les camps ont fait que..). Pour la deuxième nuit au Swaziland, je dormirais peut-être plutôt dans une guesthouse de la vallée de Ezulwini qu’à Milwane dont nous n’avons pas pu profiter - mais c’était prévu - et où la restauration n’était pas terrible et chère – ce qui l’était moins.
Les hébergements
Pour les hébergements, j’ai privilégié les solutions familiales, cottages, appartements ou chambre de 4. Et oui, bien que nos enfants soient maintenant grands, 15 et 17 ans, nous aimons bien nous retrouver groupés. En Afrique du Sud en cette saison, c’est d’autant plus appréciable que les journées finissent tôt. Etre ensemble permet de multiplier les échanges et les parties de belotte. Nous en avons bien profité. C’est ça aussi les vacances. J’ai aussi mixé les hébergements avec restauration extérieure et « self cartering ». Là aussi, nous avons tous été contents de ce choix les enfants, et les grands aussi, ont bien apprécié que nous puissions parfois faire notre propre popote.
Bilan
Nous avons été tous les quatre ravis de notre voyage, avons bien profité des animaux et découvert un pays fascinant même s’il est parfois, disons, déroutant. Quant à l’insécurité, nous ne l’avons pas ressentie. Attention ! Je ne dis pas qu’il y en a pas : les barbelés et les panneaux «armed response » sont là pour nous le rappeler mais simplement que nous ne sommes jamais sentis en insécurité. Il faut dire que nous n’avons jamais trainé dans Durban ou Johannesburg, ni même dans Le Cap la nuit tombée.
Etablissement du parcours
L’Afrique du Sud fait partie de nos vieux projets. Déjà envisagée en 2007 puis écartée au profit de la Namibie en partie par crainte des problèmes de sécurité (j’y reviendrai), l’AFS m’a refait de l’œil grâce au carnet d’Ericb (merci à lui). Quand notre ainée a suggéré cette destination pour notre voyage de l’été 2015, c’est avec enthousiasme que l’ensemble de la famille l’a adoptée.
Initialement, j’envisageais un parcours assez classique : quelques jours au Cap, vol pour Durban, remontée via Hluhluwe – iMfolozi/ Sainte-Lucia, Swaziland, Kruger, Blyde river canyon, Johannesburg. Il me restait quelques jours supplémentaires : pourquoi ne pas rajouter un petit détour par le Drakensberg ? Oui, mais….. c’est alors que CarineNed qui vit (ou plutôt vivait) au Lesotho a commencé la publication de son carnet. J’ai aussi croisé celui de Maouh (là) et ai eu alors une terrible envie de découvrir le Royaume du ciel. Comme nous nous risquions de ne pas revenir dans le coin avant un moment, la tentation de l’inclure dans le parcours était grande. Oui mais… du coup le timing de très cool devenait un peu serré. Sans 4x4, l’option Sani Pass était exclue. Carine m’a fourni une partie de la solution en me suggérant un vol Le Cap- Bloemfontein et j’ai complété en supprimant un jour au Cap. Tant pis pour la route des vins ! Ainsi résumé, le choix a l’air simple mais j’ai longtemps hésité, partagée entre mon envie d’aller au Lesotho et la crainte d’une trop longue route. Personne dans la famille n’avait un avis tranché sauf mon tendre et cher qui disait « allons au Lesotho ». Je le soupçonnais de vouloir avant tout me faire plaisir sans bien en mesurer les conséquences. (C’est lui qui conduit). Merci à tous les membres du forum (CarineNed, Michel85200, Attila, Voyajou, Kafouniet, Maouh...) qui m’ont assistée dans mes errances.
Finalement, nous n’avons arrêté cette partie du parcours que peu de temps avant le départ (avion pour Bloemfontein réservé le 19 juillet), ce qui a donné :
Jeudi 30 juillet : départ de Paris Vendredi 31 juillet : arrivée au Cap- visite centre ville et Bo Kap Samedi 1 août : Le Cap -Woodstock et Lion’s head Dimanche 2 août : péninsule Lundi 3 août : Hermanus Mardi 4 août : Le Cap - musée district –Waterfront - Hout bay Mercredi 5 août : avion Bloemfontein- route vers le Lesotho- Morija Jeudi 6 août : Morija- Semonkong Vendredi 7 août : Semonkong Dimanche 8 août : route Golden Gate Highlands Lundi 9 août : Golden Gate Highlands – route vers Antbear Drakensberg Lodge Mardi 10 août : chemin Hluhluwe - iMfolozi Mardi 11 août : Hluhluwe – iMfolozi Mercredi 12 août : Hluhluwe – iMfolozi - Sainte Lucia Jeudi 13 août : Sainte Lucia - balade en bateau et Cape Vidal Vendredi 14 août : Swaziland - Mikhaya Samedi 15 août : Mikhaya -Milwane Dimanche 16 août : route pour Kruger (Berg-en-Dal) Lundi 17 août : Kruger (Berg-en-Dal) Mardi 18 août : Kruger (Lower Sabie) Mercredi 19 août : Kruger (Timalati) Jeudi 20 août : Blyde canyon - Graskop Vendredi 21 août : chemin pour Johannesburg - visite de la mine de diamant de Cullinam Samedi 22 août : balade en vélo dans Soweto - Musée de l'apartheid Dimanche 23 août : retour en France


Même si la partie Drakenseberg a été un peu trop précipitée pour pouvoir en profiter pleinement, nous sommes contents de notre choix et ne regrettons pas, bien au contraire, notre détour par le Lesotho. Idéalement, il aurait fallu quelques jours de plus mais à contraintes données, c’est un bon compromis. Je reprogrammerais le parcours de la même façon sauf à Kruger, où je remplacerais la deuxième nuit à Berg-en-Dal par une nuit à Lower Sabie (C’était d’ailleurs ce que je souhaitais initialement mais les disponibilités dans les camps ont fait que..). Pour la deuxième nuit au Swaziland, je dormirais peut-être plutôt dans une guesthouse de la vallée de Ezulwini qu’à Milwane dont nous n’avons pas pu profiter - mais c’était prévu - et où la restauration n’était pas terrible et chère – ce qui l’était moins.
Les hébergements
Pour les hébergements, j’ai privilégié les solutions familiales, cottages, appartements ou chambre de 4. Et oui, bien que nos enfants soient maintenant grands, 15 et 17 ans, nous aimons bien nous retrouver groupés. En Afrique du Sud en cette saison, c’est d’autant plus appréciable que les journées finissent tôt. Etre ensemble permet de multiplier les échanges et les parties de belotte. Nous en avons bien profité. C’est ça aussi les vacances. J’ai aussi mixé les hébergements avec restauration extérieure et « self cartering ». Là aussi, nous avons tous été contents de ce choix les enfants, et les grands aussi, ont bien apprécié que nous puissions parfois faire notre propre popote.
Bilan
Nous avons été tous les quatre ravis de notre voyage, avons bien profité des animaux et découvert un pays fascinant même s’il est parfois, disons, déroutant. Quant à l’insécurité, nous ne l’avons pas ressentie. Attention ! Je ne dis pas qu’il y en a pas : les barbelés et les panneaux «armed response » sont là pour nous le rappeler mais simplement que nous ne sommes jamais sentis en insécurité. Il faut dire que nous n’avons jamais trainé dans Durban ou Johannesburg, ni même dans Le Cap la nuit tombée.
Malaisie: déception English translation pending
Déçu par ce pays pour le peu que j'y ai vu (10 jours).
KL aucun intérêt, ciel toujours gris, pollution, ville pas faite pour les piétons, grandes tours et chantiers de construction. Bof. Chinatown ok mais au bout de 2 jours c'est bon. Bukit Bintang plutôt bonne surprise j'avoue. Mais impression d'une ville non finie, et manquant totalement de charme.
Malaka. Tout un patacaisse pour une ville qui est sympa ok mais est ce cela vaut le déplacement de l'étranger pour la voir ? A mon avis pas du tout. Encore une fois, marché chinois sympa mais au bout de 2 jours.
J'en viens d'ailleurs à un point dérangeant pour moi : j'ai le sentiment qu'il y a une prédominance de chinois au point que je me demande si je suis en Chine. Les chinois ne sont pas les plus sympas, et de fait je pense qu'ils n'aiment pas bcp les occidentaux et c'est le sentiment que je ressens.
Qui plus est et du fait de cette prédominance chinoise, je ne trouve pas l'identité malaisienne comme j'ai pu en trouver une en Inde. Je savais déjà que la Malaisie était un mix d'indiens, chinois et malais, mais j'ai le sentiment de croiser une majorité de chinois et je ne trouve pas l'âme malaise (malésienne ?). D'ailleurs, Battu Cave c'est cool mais c'est hindou. Ou est donc l'identité MALAISIENNE ? (malaise ? lol)
Penang. Georgetown sympa. Ville que je préfère pour l'heure.
J'ai voulu aller à Kapas, Redang, Pernethian, mais ce ne sont que des iles à touristes friqués. Donc obligé de zapper.
Langkawi : eu des échos de mer pas belle (eau troubles) et de méduses. Donc on raye aussi.
Bouffe. Enchanté au départ puis on en peut plus. Tout est frit, c'est super gras, ou alors en sauce (gras aussi). D'ailleurs tous ceux que je vois sont bien grassouilles.
Attitude. Autant les indiens en Inde ont été adorables autant je trouve la société malaisienne (malaise ?) froide et totalement indifférente. Sont pas méchants, mais ils s'en foutent. Venant de l'Inde, ça pique un peu.
Reste peut être Bornéo ?
Désolé pour les fans de ce pays, je ne fais qu'exprimer une opinion qui ne demande qu'à changer avec le temps.
KL aucun intérêt, ciel toujours gris, pollution, ville pas faite pour les piétons, grandes tours et chantiers de construction. Bof. Chinatown ok mais au bout de 2 jours c'est bon. Bukit Bintang plutôt bonne surprise j'avoue. Mais impression d'une ville non finie, et manquant totalement de charme.
Malaka. Tout un patacaisse pour une ville qui est sympa ok mais est ce cela vaut le déplacement de l'étranger pour la voir ? A mon avis pas du tout. Encore une fois, marché chinois sympa mais au bout de 2 jours.
J'en viens d'ailleurs à un point dérangeant pour moi : j'ai le sentiment qu'il y a une prédominance de chinois au point que je me demande si je suis en Chine. Les chinois ne sont pas les plus sympas, et de fait je pense qu'ils n'aiment pas bcp les occidentaux et c'est le sentiment que je ressens.
Qui plus est et du fait de cette prédominance chinoise, je ne trouve pas l'identité malaisienne comme j'ai pu en trouver une en Inde. Je savais déjà que la Malaisie était un mix d'indiens, chinois et malais, mais j'ai le sentiment de croiser une majorité de chinois et je ne trouve pas l'âme malaise (malésienne ?). D'ailleurs, Battu Cave c'est cool mais c'est hindou. Ou est donc l'identité MALAISIENNE ? (malaise ? lol)
Penang. Georgetown sympa. Ville que je préfère pour l'heure.
J'ai voulu aller à Kapas, Redang, Pernethian, mais ce ne sont que des iles à touristes friqués. Donc obligé de zapper.
Langkawi : eu des échos de mer pas belle (eau troubles) et de méduses. Donc on raye aussi.
Bouffe. Enchanté au départ puis on en peut plus. Tout est frit, c'est super gras, ou alors en sauce (gras aussi). D'ailleurs tous ceux que je vois sont bien grassouilles.
Attitude. Autant les indiens en Inde ont été adorables autant je trouve la société malaisienne (malaise ?) froide et totalement indifférente. Sont pas méchants, mais ils s'en foutent. Venant de l'Inde, ça pique un peu.
Reste peut être Bornéo ?
Désolé pour les fans de ce pays, je ne fais qu'exprimer une opinion qui ne demande qu'à changer avec le temps.
Hôtel ou guesthouse à Bangkok English translation pending
Bonsoir,
Je vais voyager seule et voudrais passer une nuit 1 ou 2 jours a Bangkok.
Auriez vous un hotel ou guesthouse a me conseiller ? Je voudrais être sure d'être en sécurité .
Merci
Thaïlande: Choisir une île "relativement" calme English translation pending
Bonjour,
J'atterris le 28 janvier à Bangkok, je voyage avec mon fils de 19 mois.
Le temps de nous remettre du décalage horaire et j'aimerais partir en direction d'une île au calme, j'ai quelques idées mais je n'y trouve pas beaucoup de logements donc ma question est comment s'y rendre, laquelle me conseillerez-vous et y-a t-il la possibilité de trouver des logements petits budgets, entre 500 et 700 bahts, (enfin pas de dorm possible)?
Ce que je recherche, le calme, la propreté de l'eau et des plages, des jolies couchés de soleil, des randos et louer un vélo si possible. Aussi j'aimerais que le contact avec les locaux soit chaleureux, en sachant bien sûr que sur es îles nous restons des portes monnaies sur patte.
-Koh Kadran
-Koh Ngai
-Koh Sukorn
-Koh Yao
Aussi je me demande dans quelles villes sympas à visiter ou au bord de quelles plages s'arrêter en chemin, si on préfère descendre dans le sud en train ( plus agréable avec un petit, plus de liberté de mouvement je pense, quoique je ne sais pas comment ça se passe en Thaïlande)? Vaut-il mieux réserver des billets en seconde classe??
Je vous remercie de vos conseils,
Tiphaine
J'atterris le 28 janvier à Bangkok, je voyage avec mon fils de 19 mois.
Le temps de nous remettre du décalage horaire et j'aimerais partir en direction d'une île au calme, j'ai quelques idées mais je n'y trouve pas beaucoup de logements donc ma question est comment s'y rendre, laquelle me conseillerez-vous et y-a t-il la possibilité de trouver des logements petits budgets, entre 500 et 700 bahts, (enfin pas de dorm possible)?
Ce que je recherche, le calme, la propreté de l'eau et des plages, des jolies couchés de soleil, des randos et louer un vélo si possible. Aussi j'aimerais que le contact avec les locaux soit chaleureux, en sachant bien sûr que sur es îles nous restons des portes monnaies sur patte.
-Koh Kadran
-Koh Ngai
-Koh Sukorn
-Koh Yao
Aussi je me demande dans quelles villes sympas à visiter ou au bord de quelles plages s'arrêter en chemin, si on préfère descendre dans le sud en train ( plus agréable avec un petit, plus de liberté de mouvement je pense, quoique je ne sais pas comment ça se passe en Thaïlande)? Vaut-il mieux réserver des billets en seconde classe??
Je vous remercie de vos conseils,
Tiphaine
Tadjikistan: terre de contrastes English translation pending
LES CONDITIONS DU VOYAGE :
Nous étions deux, nous ne voulions pas faire un trek, nous ne voulions pas de groupe organisé, nous ne voulions pas de location de véhicule avec chauffeur/guide, nous ne voulions pas utiliser les transports en commun. Ce choix de ne pas utiliser les transports en commun : nous y allions, entre autre, pour les paysages avec l’envie de pouvoir s’arrêter quand on voulait pour prendre des photos les transports en commun, nous le savions, il y en a très peu en dehors de certains axes dont cela limité notre « exploitation du territoire » nous voulions pouvoir nous arrêter au grès des rencontres au détour d’une route, d’un village, d’une maison nous voulions camper si la nature nous y invité nous voulions le sentiment de liberté de vivre les vacances sans les contraintes des autres ce qui n’est pas possible avec un chauffeur ou un groupe. Ce qui ce complique, c’est qu’au Tadjikistan, la location de 4/4 sans chauffeur, cela n’existe pas (et je pèse bien mes mots). En effet, on ne trouve aucun loueur car à ce jour, il n’existe pas d’assurance pour ce type de location. Grâce à des contacts sur VF, j’ai réussi à convaincre une personne qui a une agence de nous louer son 4/4, un RAV 4. Chacun prenait des risques car pas d’assurance ni pour lui, ni pour nous. Le prix a été en conséquence : 130 dollars par jour. Bon, pas de souci avec la voiture même si elle avait 333000 km mais si nous étions inquiets des bruits et si nous avons crevé 4 fois ! Khudoguy Shonazarov. Pour les français, il se présente sous le nom de Roudik. Me demander son contact en MP car j'n 'arrive pas le mettre sur le site) Il pourra vous organiser voyage de groupe, voyage pour 2 avec un guide parlant un très bon français (lui). Il m’a indiqué à notre départ qu’il avait trouvé une compagnie d’assurance qui accepte de couvrir la location de voiture et qu’il envisageait la location de 4/4 pour l’été prochain. il a une agence, mais je ne l'ai jamais contacté par ce biais (me demander en MP)
LOGEMENT : Avant de détailler notre itinéraire et ces difficultés, il faut préciser que même si le logement chez l’habitant est courant, appelé « homestay », nous avons fait le choix du camping « sauvage ». Un inconvénient, cela limite les rencontres. Mais en même temps, les rencontres sont si faciles au Tadjikistan que chaque journée était ponctuée de nombreuses invitations et que nous en avons refusé beaucoup, beaucoup. Car là-bas, une invitation au « chtai », c’est bien plus qu’un thé, c’est le thé, plus le pain, plus le yaourt, plus, plus, plus……….. Et tu ne vas pas repartir au bout d’une demi-heure ! Tu peux en une journée ne faire que 30 km sans souci si c’est tu passes ce jour là par des villages. Donc je ne vous parlerais pas des logements mais cela ne pose aucun souci partout. Il faut simplement ne pas profiter que cette générosité d’accueil. Néanmoins, dans ces Homestays, pas d’eau courante, pas de salle de bain, wc au bout du jardin, électricité ? Pour l’option camping, c’est plus compliqué. Dans les vallées, il se trouve le problème de trouver un emplacement. En effet, une vallée au Tadjikistan, c’est la rivière et la montagne à pic de chaque côté. Chaque bout de terrain à « plat » est utilisé par la population pour la culture de fruits et de légumes. Sinon, on est trop prêt des rivières et on prend des risques. Où on est dans les cailloux et …. Quand on est dans les montagnes du haut Pamir, les vallées sont plus larges, on est plus loin des villages mais les herbes sont souvent hautes, il y a de l’eau partout. Dans tous les cas, beaucoup de vent le soir, plus rien le matin ? Néanmoins, on a toujours trouvé mais on a parfois passé du temps à chercher.
Notre itinéraire : 19 jours entiers sur place du 27 juillet au 15 août
Soyons clair : ce voyage est fonction du temps, des rencontres, des imprévus. Tout n’est que sensation. Le mauvais temps les 5 premiers jours n’a parfois pas permis d’apprécier le voyage de la même façon que sous le soleil.
1. DE DUSHANBE AU PAMIR
Route par le nord jusque Kalaik khoum :
Départ 7H15 de Douchanbe. Arrivée à l’intersection de LAB-I-JAR à 12H30 avec un arrêt de 1 H 15 soit 3 h 30 sans les arrêts. Jusqu’OBI GARN, une bonne route, vallée très cultivée au départ tout le monde aux champs. Après, c’est de la piste et on longe le fleuve jusqu’à l’intersection pour la vallée de RUSHT mais le fleuve est large, la vallée est grande, la terre grise. Bof bof. Incursion dans la VALLEE DE RUSHT. Le lonely disait très beau avec les glaciers derrière. La route est excellente mais vraiment rien d’extraordinaire dans le paysage. On a eu l’impression d’avoir perdu son temps. Nous revenons à l’intersection pour reprendre la M21 pour passer le col. La piste n’est pas bonne, on quitte le fleuve, on rentre dans la montagne. Il est 3 h 15 quand nous repartons de l’intersection. A 17 H, nous décidons de nous arrêter. Départ 8h 30, passage du col, arrivé à 13 h 40 à Kalaik khoum. Globalement, sans les arrêts, nous aurons mis 10 h depuis Dushanbe. De Kalaik khoum à l’intersection pour la vallée de Vang, la piste peut aller. A partir de l’intersection pour la vallée de VANG, la piste est très mauvaise. Départ 8H15, arrivée à 12 h à l’intersection (4H pour 87 KM). Pompe à essence près du poste de contrôle. De là jusque RUSHAN, piste pas trop mal…. 3 H pour 91 km. Paysage pas mal. Avant nuage et paysage moyen. Pas de souci pour se restaurer, des habitants font restau. A Rushan, on part à gauche dans la vallée de Bartang vers 16 H 10. (82 km depuis Vanj). La piste dans cette vallée n’est pas mal. Pas possible d’aller à SIPOG, route barrée à cause des inondations. Arrêt au village précédent KHIJEZ, très sympa. Il faut compter 1 H 30 pour y arriver depuis le début de la vallée. Beau paysage dans la vallée, si le soleil est là… Départ pour la marche pour Jeisev à 8H45. 1H 45 de montée, 1 h 20 de descente. Retour à 14H à la voiture. Bon, bien mais rien d’exceptionnel. Caillouteux au départ puis pas mal de végétation autour de la rivière et au niveau des villages. Bien pour voir le mode de vie traditionnel dans les 2 villages. En même temps, le ciel était couvert. Revenu à Rushan, nous décidons de prendre à gauche quelques km plus loin pour aller à KHUF. 1H de piste catastrophe pour monter. C’est une très grande vallée cultivée. Les maisons sont très éparpillées sur le plateau. Les montagnes autour sont très belles. Impossible de trouver une place pour camper : où c’est cultiver, où c’est mouillé, où les herbes sont hautes….
KHOROG, Aucun intérêt, à mon avis, à part le ravitaillement (seul vrai ville au Pamir car à Murghab, c’est limité) et la connexion wifi à l’office de tourisme. De KHOROG, à ISHKASHIM, 105 km, 3 h de route. La route n’est pas mauvaise même si loin d’être bonne. La vallée n’est pas très large, paysages bof. (il ne fait toujours pas beau) Sources chaudes de GARMCHASHMA à 39 km. Un mini, mini Pamukkale. Les Tadjiks y viennent pour traiter leur problème de peau. Bon…. Pas essentiel.
ICHTACHIM : Nous y venions pour le marché du samedi matin ou Afghans et tadjiks se retrouvent dans un no man land. Pas de marché ce samedi là, plus de marché ? Nous n’avons pas réussi à avoir une explication.
VALLEE DU WAKAN La piste n’est pas trop mauvaise, les paysages sont bien à la fin de la vallée. Sinon, vallée très encaissée avec pleins de villages très verts avec beaucoup de cultures maraichères. Beaucoup de rencontres. Départ 8 h d’Ichtachim et arrivée à 17h à Langar mais de nombreux arrêts.
LANGAR - LAC YASHIL KUL . La piste n’est pas mauvaise. Dès le début de la piste, les paysages sont beaux puis moins bien jusqu’au contrôle de police à l’intersection pour Zorkul. Il faut un permis pour y aller. Nous l’avions obtenu à l’office de tourisme de khorog. Beaucoup de pluie les jours précédents, la route n’était pas praticable sans risque. Nous ne l’avons pas regretté car à partir de là, la route est superbe. IMPORTANT : Monter sur la droite au 1er petit lac au point de vue : HAUSIBEKS POINT, c’est superbe. Puis, lorsque l’on est en haut, marcher vers le 2ième lac et redescendre en oblique vers le point de départ. Plus loin, un autre lac. Super pour pic nic et éventuellement bivouac. Puis l’on retrouve la M51, la vue est magnifique. (Hé oui, nous avons retrouvé le soleil cette journée là !)
VILLAGE DE BULUNKUL il fait super froid, vent. Un peu village fantôme mais très photogénique. Petit t lac jusque à côté mais abords difficiles. Traverser le village vers le grand lac d’Yashil Kul . Ne pas s’arrêter à la première vue sur le lac. Continuer à rouler encore pendant 15 mn vers l’ouest (belles vues) puis faire demi-tour. On a essayé de faire le tour et revenir par la rive est. Super long et pas plus d’intérêt que ce que l’on voit les 15 premières minutes. Le premier lac près du village : bof Le geyser. Il faut prendre la piste du lac Yashil kul pour aller vers la M21. Il faut chercher, mais avec une bonne carte, on se repère et l’on trouve la piste. Un tout petit panneau l’indique. Pas de geyser mais on voit que toute la zone a du être en ébullition. Paysages autour très jolies. La piste pour y arriver en partant du lac n’est pas terrible car prêt de l’eau et donc impossible si pluie avant. Ensuite, recherche des sources chaudes. Nous n’avons pas trouvé !!! Village d’ALICHUR. Partagé en 2. Allez marcher dans la partie à gauche après le pont. C’est très beau avec les paysages en fond avec les maisons blanches où en torchis. La vallée est ensuite très large jusqu’au col de Neizath. Les kirghizes viennent y installer leurs yourtes pour juillet/aout/septembre pour le pâturage de leurs animaux. L’occasion de belles rencontres. On a voulu aller au col de CLARA PASS, sur la gauche avant Murghab. La piste n’est pas bonne et après ¾ d’heure, un gros caillou au milieu de la piste. Donc demi – tour… Retour sur laM21. Après le col, le paysage change complètement, les montagnes sont très découpées, pleines de couleurs. D’Alichur, la route est bonne.
Village de MURGHAB : pour faire le plein d’essence (car pas d’essence depuis Langar) et acheter des provisions. Possible de trouver des légumes et de l’eau. Pour ceux qui ne connaissent pas le Kirghizistan, c’est intéressant car la majorité des habitants sont kirghizes.
Direction Chaimak. Au départ, piste commune avec la route de la chine, cela va a peu prêt mais quelques passages ou il y a eu des écoulements de boue. Puis une piste part à droite ver Chaïmak, de la taule ondulée et pleins de trous. Arrêt au village de TOKHTAMYSH, village kirkighes. 50 km avant Chaimak, route coupée et rivière avec trop d’eau pour passer. Demi-tour et là grosses pluies. Retour bien difficile sur Murghab….
LAC KARAKUL En fait, nous avions décidé la vieille d’aller à Chaimak car la route pour le lac était coupée. Impossible de passer par les guets car trop d’eau les jours précédents. Ce jour là, nous avons pu passer mais l’eau était bien haute. De Murgab Jusqu’au col, le paysage est superbe. Puis une heure quelconque. Beau à l’arrivée avec vue sur le lac et les montagnes autours. Belles photos dans le village avec montagne derrière. Mais le village était sans vie et délabrée. 3 h de route de Murgab très bonne route, la meilleure du Pamir. Route pour rejoindre la vallée de chok dara. En effet, impossible de rejoindre Khorog autrement car la M51 est coupée avant khorog. Jusqu’Alichur et la jonction pour Langar, la route est correcte. Puis c’est la catastrophe jusque Jelondy. Nous avons tourné quelques km avant pour aller vers la vallée de CHOK DARA. Aucune indication. Encore une fois, il faut avoir une bonne carte pour se repérer. Petit bon galère puis traversées de gués très difficiles, pleins de cailloux. Cela peut être impossible si beaucoup de pluie les jours précédents. Ensuite, la piste n’est pas mauvaise. Diversion d’une demi heure pour aller chercher le lac Turumtakul (toujours rien au bout de 30 mn. trop loin, retour). Passage de gué pas facile avant le col (et si beaucoup d’eau, je ne sais pas comment l’on passe ?) Beaucoup de pâturages et belles vues sur glacier Karl Marx et Engels.
Arrivée en bas, on tourne à droite pour entrer dans la VALLEE CHOK DARA. Là, piste vraiment mauvaise et à part au début de la vallée, paysage (sec) sans intérêt jusqu’au village de VRANG. Là, on est parti à droite vers le village de Durum. Beaux paysages pour y aller. 7km, ¾ d’heure à l’aller. Beaucoup plus vite en descente…. Piste assez galère mais tout à fait faisable. Là, laisser la voiture au bout de la route et faire 40 mn de montée pour voir LAC bien bleu DE DURUM KOOL. Pas de souci pour trouver et ce n’est pas une rando difficile. A partir de là, la piste/ route devient meilleures. Villages à nouveau avec cultures et arbres. On est monté à Tision. Village à 4 km de la route principale (infos lonely) mais pour voir quoi ? On a traversé tout le village. Au bout de 7 km, piste trop difficile. On a marché 20 mn mais ? Peut-être aurait-il fallu marcher plus ! Je pense que si c’était à refaire et que M 51 était ouverte, je la prendrais pour rejoindre Khorog plutôt que de passer par la vallée. Les paysages de la M51 sont plus impressionnants pour moi et les points nommés par le lonely dans cette vallée ne m’ont pas semblés percutants.
Retour sur Douchanbé. Sur le retour, la route nous a semblé beaucoup plus difficile qu’a l’aller (mais nous avons fait la route en 2 jours plutôt que 3). Départ de khorog à 12 H, arrivé 20 H 30 à a Kalaik khoum avec une pose d’une ½ heure. 230 km. Les premiers 5O km, bonne route. Puis une heure pas terrible, puis l’horreur. Le plus dur, c’est après la vallée de vrang. De Douchanbé à khorog, c’est entre Kalaik khoum et la vallée de vrang que la partie afghane est la plus belle. Après Kalaik, nous avons cette fois ci rejoins Douchanbé par la route du sud. Pendant 2 H 30, les 100 premiers km, super route sans trou qui a été refaite il n’y a pas longtemps. Puis à nouveau route avec trous, tôle ondulée, cailloux jusque la grande ville de Après, la route est excellente jusque Douchanbé. Je ne suis pas d’accord pour dire que la route est sans intérêt après la ville de Kulob. Justement, on quitte ces vallées où l’on est enfermé par les montagnes pour un paysage très large avec, a perte de vue, des champs. A u moment des récoltes, c’est très beau .Et les villages en terre route ou beige sont très jolis. Puis on passe près d’un grand lac et il y a une belle vue. Peut-être aussi que la météo et la lumière selon l’heure de la journée jouent beaucoup. On passe de villages où la culture est maraichère à des villages où la culture est céréalière.
2. DE DUSHANBE AUX MONT FANS
La route direction Aïni est appelée autoroute : 3 péages. Ce n’est pas vraiment une autoroute mais une très bonne route à 2 voies avec pas mal de tunnels. Très vite à la sortie de Douchanbe, on se retrouve à nouveau dans une vallée avec rivière au milieu et encerclée par les montagnes. Tout au long, en partant de Douchanbe, il y a des tas d’endroits où les tadjiks vont le we, avec piscines, bains chauds, etc. Environ sur une cinquantaine de km. Rien à voir avec tout ce que l’on a vu dans le Pamir…. Pour aller au lac Iskandarkul , impossible de prendre cette route dans la totalité car le tunnel Anzob était fermé à cause des pluies. Nous avons donc prit la direction de Anzob par la vallée à droite. Il faut passer un col, la piste n’est pas bonne. Les paysages de cette vallée jusqu’à Anzob sont moyens. A la bifurcation, nous ne sommes pas partis à gauche pour Anzob mais à droite vers le village de Margeb. On rentre à nouveau dans un autre temps. Une belle vallée. Rencontres et invitations autant que l’on veut. Retour sur Anzob. Les anciennes écuries sont belles. Village moyen mais encore une fois, si l’on se promène, les rencontres sont belles.
Puis retour sur la route principale pour bifurquer vers le lac Iskandarkul Dans la vallée pour arriver au lac, les montagnes, c’est une explosion de couleurs. Surtout, ne pas s’arrêter au début lac. Prendre la route qui part à droite du lac, passer la datcha du président. Continuer et prendre la 1ère piste à droite. Allez jusqu’au village de SARYTAG. La vallée est belle, les montagnes sont belles. Puis continuez jusqu’au 2ième village (quand on arrive dans le premier village, tout droit et prendre la piste à gauche. Encore de merveilleuses couleurs de montagne. En plus, c’est l’époque des moissons, en fin d’après midi, ils sont tous aux champs. Tout se fait à la serpe et à la faucille. Dans la 2ième vallée, il y a des tentes réparties de ci de là. En fait, à ce moment de récolte, ils restent sur place en famille. Ne pas hésitez à aller se « promener à travers champs » et aller à la rencontre de la population.
Vallée de ZERAVCHAN, la route est en pleine construction. Il y a des tronçons excellents et d’autres en cours de…. Pleins de ponts sont entrain de se faire. Du coup, tu es arrêté de 1 H à 5 H car ils mettent du macadam, car du haut de la montagne, 4 hommes en rappel cassent les pierres qui tombent sur la route (partie pas faite) etc... D’ici quelques mois, ce sera une super route bien large (par comme celle qui va de Dushanbe à Aini). Vallée très large par endroit avec cultures, très serrée par endroit avec ravin. Bon, pas mal les paysages mais rien d’extraordinaire. Départ d’Aini à la bifurcation pour la vallée de Haft-koul, 2 h 30, actuellement (sans les arrêts pour les travaux).
HAFT-KOUL : de la bifurcation, 3 h 3O pour arriver au 6 ième lac. Entre le 5 et 6 ième lac, c’est chaud au niveau de la piste. Au 6ième lac, c’est super pour camper. Sur la route pour le 6ième lac, quelques homestays. Au 6 ième lac, une seule famille y vit (troupeaux). Paysages bien dans la vallée, rien de génial mais ce qui est bien ce sont les habitations qui sont différentes par rapport à ce que nous avons vu au Pamir. les personnes ne se laissent pas prendre en photo contrairement aux tadjiks du Pamir. Vallée authentique. S’arrêter dans les villages.
Route vers Aini : arrêt à mazar-e-sharif : mausolée (voir lonely) bof bof. Puis, nous avons pris à droite la route vers Panjdjrud (village qui n’a aucun intérêt) et nous sommes allées jusque Artouch (s’y promener, intéressant pour les contacts). On voulait aller marcher jusqu’au lac KOULIKALOU mais le lendemain la route était fermé de 12 à 19 h. On est donc reparti vers Aini. Si l’on ne fait pas la rando jusqu’au lac, à mon avis, ce n’est pas indispensable
Ville d’ISTARAVCHAN Pour le bazar, très animé. Quel accueil ! On nous a offert du pain, du fromage, des fruits. La vieille ville est très belle.
LACS D’ALAUDIN De la route, 2 h à l’aller, 1 h 30 au retour. J’ai trouvé la route beaucoup moins jolie du point de vue des montagnes que la vallée pour le lac Iskandarkul. Beaucoup moins de couleurs sauf au début, des sapins à flanc de montagne, un paysage déjà plus vue. 2 villages seulement noté sur la carte. Mais il y en a 3 autres tout petits. Au bout de la piste, en 4O mn de marche (si l’on marche bien et sans s’arrêter, on accède à trois lacs d’un bleu !!!! Après plus d’une heure de voiture dans cette vallée, nous avons retrouvé ce que nous avions vu aulac Iskandarkul : des familles entières qui campent là et qui coupent toutes les herbes pour leurs animaux en hiver. Si il faut choisir par manque de temps, lac Iskandarkul de préférence.
Douchanbe Hôtel POYTAHT 225 somonis, lit double avec salle de bain, petit salon, frigo et télé. Très suffisant et propre même si tout n’est pas parfait…. Situé près d’un bazar. Central, sur la route de l’aéroport. Taxi aeroport : 50 somonis (commandé par l’hôtel). Nous n’avons rien vu de la ville à part le bazar prêt de l’hôtel.
Voilà, j’espère que ces informations pourront servir à la préparation de vos voyages. Ceci est un complément au lonely Asie centrale qui n’est pas mauvais. Par contre, le petit futé, à éviter. Destination assez root car peu confortable à la fois dans les transports et dans les logements. Mais quel accueil ! Terres de contrastes car il y a des tadjiks du pamir et du reste du pays avec une pratique de la religion et des traditions différentes, puis il y a les kirghizes, eux aussi avec leurs traditions. Le gouvernement ne gère pas ses populations et ces parties du pays de la même façon....
Je peux céder mes 3 cartes du Tadjikistan : pamirs, Northern, southern. Elle me semble toute indispensable pour un voyage comme le notre. N’hésitez pas à me contacter en MP.
laurence
Nous étions deux, nous ne voulions pas faire un trek, nous ne voulions pas de groupe organisé, nous ne voulions pas de location de véhicule avec chauffeur/guide, nous ne voulions pas utiliser les transports en commun. Ce choix de ne pas utiliser les transports en commun : nous y allions, entre autre, pour les paysages avec l’envie de pouvoir s’arrêter quand on voulait pour prendre des photos les transports en commun, nous le savions, il y en a très peu en dehors de certains axes dont cela limité notre « exploitation du territoire » nous voulions pouvoir nous arrêter au grès des rencontres au détour d’une route, d’un village, d’une maison nous voulions camper si la nature nous y invité nous voulions le sentiment de liberté de vivre les vacances sans les contraintes des autres ce qui n’est pas possible avec un chauffeur ou un groupe. Ce qui ce complique, c’est qu’au Tadjikistan, la location de 4/4 sans chauffeur, cela n’existe pas (et je pèse bien mes mots). En effet, on ne trouve aucun loueur car à ce jour, il n’existe pas d’assurance pour ce type de location. Grâce à des contacts sur VF, j’ai réussi à convaincre une personne qui a une agence de nous louer son 4/4, un RAV 4. Chacun prenait des risques car pas d’assurance ni pour lui, ni pour nous. Le prix a été en conséquence : 130 dollars par jour. Bon, pas de souci avec la voiture même si elle avait 333000 km mais si nous étions inquiets des bruits et si nous avons crevé 4 fois ! Khudoguy Shonazarov. Pour les français, il se présente sous le nom de Roudik. Me demander son contact en MP car j'n 'arrive pas le mettre sur le site) Il pourra vous organiser voyage de groupe, voyage pour 2 avec un guide parlant un très bon français (lui). Il m’a indiqué à notre départ qu’il avait trouvé une compagnie d’assurance qui accepte de couvrir la location de voiture et qu’il envisageait la location de 4/4 pour l’été prochain. il a une agence, mais je ne l'ai jamais contacté par ce biais (me demander en MP)
LOGEMENT : Avant de détailler notre itinéraire et ces difficultés, il faut préciser que même si le logement chez l’habitant est courant, appelé « homestay », nous avons fait le choix du camping « sauvage ». Un inconvénient, cela limite les rencontres. Mais en même temps, les rencontres sont si faciles au Tadjikistan que chaque journée était ponctuée de nombreuses invitations et que nous en avons refusé beaucoup, beaucoup. Car là-bas, une invitation au « chtai », c’est bien plus qu’un thé, c’est le thé, plus le pain, plus le yaourt, plus, plus, plus……….. Et tu ne vas pas repartir au bout d’une demi-heure ! Tu peux en une journée ne faire que 30 km sans souci si c’est tu passes ce jour là par des villages. Donc je ne vous parlerais pas des logements mais cela ne pose aucun souci partout. Il faut simplement ne pas profiter que cette générosité d’accueil. Néanmoins, dans ces Homestays, pas d’eau courante, pas de salle de bain, wc au bout du jardin, électricité ? Pour l’option camping, c’est plus compliqué. Dans les vallées, il se trouve le problème de trouver un emplacement. En effet, une vallée au Tadjikistan, c’est la rivière et la montagne à pic de chaque côté. Chaque bout de terrain à « plat » est utilisé par la population pour la culture de fruits et de légumes. Sinon, on est trop prêt des rivières et on prend des risques. Où on est dans les cailloux et …. Quand on est dans les montagnes du haut Pamir, les vallées sont plus larges, on est plus loin des villages mais les herbes sont souvent hautes, il y a de l’eau partout. Dans tous les cas, beaucoup de vent le soir, plus rien le matin ? Néanmoins, on a toujours trouvé mais on a parfois passé du temps à chercher.
Notre itinéraire : 19 jours entiers sur place du 27 juillet au 15 août
Soyons clair : ce voyage est fonction du temps, des rencontres, des imprévus. Tout n’est que sensation. Le mauvais temps les 5 premiers jours n’a parfois pas permis d’apprécier le voyage de la même façon que sous le soleil.
1. DE DUSHANBE AU PAMIR
Route par le nord jusque Kalaik khoum :
Départ 7H15 de Douchanbe. Arrivée à l’intersection de LAB-I-JAR à 12H30 avec un arrêt de 1 H 15 soit 3 h 30 sans les arrêts. Jusqu’OBI GARN, une bonne route, vallée très cultivée au départ tout le monde aux champs. Après, c’est de la piste et on longe le fleuve jusqu’à l’intersection pour la vallée de RUSHT mais le fleuve est large, la vallée est grande, la terre grise. Bof bof. Incursion dans la VALLEE DE RUSHT. Le lonely disait très beau avec les glaciers derrière. La route est excellente mais vraiment rien d’extraordinaire dans le paysage. On a eu l’impression d’avoir perdu son temps. Nous revenons à l’intersection pour reprendre la M21 pour passer le col. La piste n’est pas bonne, on quitte le fleuve, on rentre dans la montagne. Il est 3 h 15 quand nous repartons de l’intersection. A 17 H, nous décidons de nous arrêter. Départ 8h 30, passage du col, arrivé à 13 h 40 à Kalaik khoum. Globalement, sans les arrêts, nous aurons mis 10 h depuis Dushanbe. De Kalaik khoum à l’intersection pour la vallée de Vang, la piste peut aller. A partir de l’intersection pour la vallée de VANG, la piste est très mauvaise. Départ 8H15, arrivée à 12 h à l’intersection (4H pour 87 KM). Pompe à essence près du poste de contrôle. De là jusque RUSHAN, piste pas trop mal…. 3 H pour 91 km. Paysage pas mal. Avant nuage et paysage moyen. Pas de souci pour se restaurer, des habitants font restau. A Rushan, on part à gauche dans la vallée de Bartang vers 16 H 10. (82 km depuis Vanj). La piste dans cette vallée n’est pas mal. Pas possible d’aller à SIPOG, route barrée à cause des inondations. Arrêt au village précédent KHIJEZ, très sympa. Il faut compter 1 H 30 pour y arriver depuis le début de la vallée. Beau paysage dans la vallée, si le soleil est là… Départ pour la marche pour Jeisev à 8H45. 1H 45 de montée, 1 h 20 de descente. Retour à 14H à la voiture. Bon, bien mais rien d’exceptionnel. Caillouteux au départ puis pas mal de végétation autour de la rivière et au niveau des villages. Bien pour voir le mode de vie traditionnel dans les 2 villages. En même temps, le ciel était couvert. Revenu à Rushan, nous décidons de prendre à gauche quelques km plus loin pour aller à KHUF. 1H de piste catastrophe pour monter. C’est une très grande vallée cultivée. Les maisons sont très éparpillées sur le plateau. Les montagnes autour sont très belles. Impossible de trouver une place pour camper : où c’est cultiver, où c’est mouillé, où les herbes sont hautes….
KHOROG, Aucun intérêt, à mon avis, à part le ravitaillement (seul vrai ville au Pamir car à Murghab, c’est limité) et la connexion wifi à l’office de tourisme. De KHOROG, à ISHKASHIM, 105 km, 3 h de route. La route n’est pas mauvaise même si loin d’être bonne. La vallée n’est pas très large, paysages bof. (il ne fait toujours pas beau) Sources chaudes de GARMCHASHMA à 39 km. Un mini, mini Pamukkale. Les Tadjiks y viennent pour traiter leur problème de peau. Bon…. Pas essentiel.
ICHTACHIM : Nous y venions pour le marché du samedi matin ou Afghans et tadjiks se retrouvent dans un no man land. Pas de marché ce samedi là, plus de marché ? Nous n’avons pas réussi à avoir une explication.
VALLEE DU WAKAN La piste n’est pas trop mauvaise, les paysages sont bien à la fin de la vallée. Sinon, vallée très encaissée avec pleins de villages très verts avec beaucoup de cultures maraichères. Beaucoup de rencontres. Départ 8 h d’Ichtachim et arrivée à 17h à Langar mais de nombreux arrêts.
LANGAR - LAC YASHIL KUL . La piste n’est pas mauvaise. Dès le début de la piste, les paysages sont beaux puis moins bien jusqu’au contrôle de police à l’intersection pour Zorkul. Il faut un permis pour y aller. Nous l’avions obtenu à l’office de tourisme de khorog. Beaucoup de pluie les jours précédents, la route n’était pas praticable sans risque. Nous ne l’avons pas regretté car à partir de là, la route est superbe. IMPORTANT : Monter sur la droite au 1er petit lac au point de vue : HAUSIBEKS POINT, c’est superbe. Puis, lorsque l’on est en haut, marcher vers le 2ième lac et redescendre en oblique vers le point de départ. Plus loin, un autre lac. Super pour pic nic et éventuellement bivouac. Puis l’on retrouve la M51, la vue est magnifique. (Hé oui, nous avons retrouvé le soleil cette journée là !)
VILLAGE DE BULUNKUL il fait super froid, vent. Un peu village fantôme mais très photogénique. Petit t lac jusque à côté mais abords difficiles. Traverser le village vers le grand lac d’Yashil Kul . Ne pas s’arrêter à la première vue sur le lac. Continuer à rouler encore pendant 15 mn vers l’ouest (belles vues) puis faire demi-tour. On a essayé de faire le tour et revenir par la rive est. Super long et pas plus d’intérêt que ce que l’on voit les 15 premières minutes. Le premier lac près du village : bof Le geyser. Il faut prendre la piste du lac Yashil kul pour aller vers la M21. Il faut chercher, mais avec une bonne carte, on se repère et l’on trouve la piste. Un tout petit panneau l’indique. Pas de geyser mais on voit que toute la zone a du être en ébullition. Paysages autour très jolies. La piste pour y arriver en partant du lac n’est pas terrible car prêt de l’eau et donc impossible si pluie avant. Ensuite, recherche des sources chaudes. Nous n’avons pas trouvé !!! Village d’ALICHUR. Partagé en 2. Allez marcher dans la partie à gauche après le pont. C’est très beau avec les paysages en fond avec les maisons blanches où en torchis. La vallée est ensuite très large jusqu’au col de Neizath. Les kirghizes viennent y installer leurs yourtes pour juillet/aout/septembre pour le pâturage de leurs animaux. L’occasion de belles rencontres. On a voulu aller au col de CLARA PASS, sur la gauche avant Murghab. La piste n’est pas bonne et après ¾ d’heure, un gros caillou au milieu de la piste. Donc demi – tour… Retour sur laM21. Après le col, le paysage change complètement, les montagnes sont très découpées, pleines de couleurs. D’Alichur, la route est bonne.
Village de MURGHAB : pour faire le plein d’essence (car pas d’essence depuis Langar) et acheter des provisions. Possible de trouver des légumes et de l’eau. Pour ceux qui ne connaissent pas le Kirghizistan, c’est intéressant car la majorité des habitants sont kirghizes.
Direction Chaimak. Au départ, piste commune avec la route de la chine, cela va a peu prêt mais quelques passages ou il y a eu des écoulements de boue. Puis une piste part à droite ver Chaïmak, de la taule ondulée et pleins de trous. Arrêt au village de TOKHTAMYSH, village kirkighes. 50 km avant Chaimak, route coupée et rivière avec trop d’eau pour passer. Demi-tour et là grosses pluies. Retour bien difficile sur Murghab….
LAC KARAKUL En fait, nous avions décidé la vieille d’aller à Chaimak car la route pour le lac était coupée. Impossible de passer par les guets car trop d’eau les jours précédents. Ce jour là, nous avons pu passer mais l’eau était bien haute. De Murgab Jusqu’au col, le paysage est superbe. Puis une heure quelconque. Beau à l’arrivée avec vue sur le lac et les montagnes autours. Belles photos dans le village avec montagne derrière. Mais le village était sans vie et délabrée. 3 h de route de Murgab très bonne route, la meilleure du Pamir. Route pour rejoindre la vallée de chok dara. En effet, impossible de rejoindre Khorog autrement car la M51 est coupée avant khorog. Jusqu’Alichur et la jonction pour Langar, la route est correcte. Puis c’est la catastrophe jusque Jelondy. Nous avons tourné quelques km avant pour aller vers la vallée de CHOK DARA. Aucune indication. Encore une fois, il faut avoir une bonne carte pour se repérer. Petit bon galère puis traversées de gués très difficiles, pleins de cailloux. Cela peut être impossible si beaucoup de pluie les jours précédents. Ensuite, la piste n’est pas mauvaise. Diversion d’une demi heure pour aller chercher le lac Turumtakul (toujours rien au bout de 30 mn. trop loin, retour). Passage de gué pas facile avant le col (et si beaucoup d’eau, je ne sais pas comment l’on passe ?) Beaucoup de pâturages et belles vues sur glacier Karl Marx et Engels.
Arrivée en bas, on tourne à droite pour entrer dans la VALLEE CHOK DARA. Là, piste vraiment mauvaise et à part au début de la vallée, paysage (sec) sans intérêt jusqu’au village de VRANG. Là, on est parti à droite vers le village de Durum. Beaux paysages pour y aller. 7km, ¾ d’heure à l’aller. Beaucoup plus vite en descente…. Piste assez galère mais tout à fait faisable. Là, laisser la voiture au bout de la route et faire 40 mn de montée pour voir LAC bien bleu DE DURUM KOOL. Pas de souci pour trouver et ce n’est pas une rando difficile. A partir de là, la piste/ route devient meilleures. Villages à nouveau avec cultures et arbres. On est monté à Tision. Village à 4 km de la route principale (infos lonely) mais pour voir quoi ? On a traversé tout le village. Au bout de 7 km, piste trop difficile. On a marché 20 mn mais ? Peut-être aurait-il fallu marcher plus ! Je pense que si c’était à refaire et que M 51 était ouverte, je la prendrais pour rejoindre Khorog plutôt que de passer par la vallée. Les paysages de la M51 sont plus impressionnants pour moi et les points nommés par le lonely dans cette vallée ne m’ont pas semblés percutants.
Retour sur Douchanbé. Sur le retour, la route nous a semblé beaucoup plus difficile qu’a l’aller (mais nous avons fait la route en 2 jours plutôt que 3). Départ de khorog à 12 H, arrivé 20 H 30 à a Kalaik khoum avec une pose d’une ½ heure. 230 km. Les premiers 5O km, bonne route. Puis une heure pas terrible, puis l’horreur. Le plus dur, c’est après la vallée de vrang. De Douchanbé à khorog, c’est entre Kalaik khoum et la vallée de vrang que la partie afghane est la plus belle. Après Kalaik, nous avons cette fois ci rejoins Douchanbé par la route du sud. Pendant 2 H 30, les 100 premiers km, super route sans trou qui a été refaite il n’y a pas longtemps. Puis à nouveau route avec trous, tôle ondulée, cailloux jusque la grande ville de Après, la route est excellente jusque Douchanbé. Je ne suis pas d’accord pour dire que la route est sans intérêt après la ville de Kulob. Justement, on quitte ces vallées où l’on est enfermé par les montagnes pour un paysage très large avec, a perte de vue, des champs. A u moment des récoltes, c’est très beau .Et les villages en terre route ou beige sont très jolis. Puis on passe près d’un grand lac et il y a une belle vue. Peut-être aussi que la météo et la lumière selon l’heure de la journée jouent beaucoup. On passe de villages où la culture est maraichère à des villages où la culture est céréalière.
2. DE DUSHANBE AUX MONT FANS
La route direction Aïni est appelée autoroute : 3 péages. Ce n’est pas vraiment une autoroute mais une très bonne route à 2 voies avec pas mal de tunnels. Très vite à la sortie de Douchanbe, on se retrouve à nouveau dans une vallée avec rivière au milieu et encerclée par les montagnes. Tout au long, en partant de Douchanbe, il y a des tas d’endroits où les tadjiks vont le we, avec piscines, bains chauds, etc. Environ sur une cinquantaine de km. Rien à voir avec tout ce que l’on a vu dans le Pamir…. Pour aller au lac Iskandarkul , impossible de prendre cette route dans la totalité car le tunnel Anzob était fermé à cause des pluies. Nous avons donc prit la direction de Anzob par la vallée à droite. Il faut passer un col, la piste n’est pas bonne. Les paysages de cette vallée jusqu’à Anzob sont moyens. A la bifurcation, nous ne sommes pas partis à gauche pour Anzob mais à droite vers le village de Margeb. On rentre à nouveau dans un autre temps. Une belle vallée. Rencontres et invitations autant que l’on veut. Retour sur Anzob. Les anciennes écuries sont belles. Village moyen mais encore une fois, si l’on se promène, les rencontres sont belles.
Puis retour sur la route principale pour bifurquer vers le lac Iskandarkul Dans la vallée pour arriver au lac, les montagnes, c’est une explosion de couleurs. Surtout, ne pas s’arrêter au début lac. Prendre la route qui part à droite du lac, passer la datcha du président. Continuer et prendre la 1ère piste à droite. Allez jusqu’au village de SARYTAG. La vallée est belle, les montagnes sont belles. Puis continuez jusqu’au 2ième village (quand on arrive dans le premier village, tout droit et prendre la piste à gauche. Encore de merveilleuses couleurs de montagne. En plus, c’est l’époque des moissons, en fin d’après midi, ils sont tous aux champs. Tout se fait à la serpe et à la faucille. Dans la 2ième vallée, il y a des tentes réparties de ci de là. En fait, à ce moment de récolte, ils restent sur place en famille. Ne pas hésitez à aller se « promener à travers champs » et aller à la rencontre de la population.
Vallée de ZERAVCHAN, la route est en pleine construction. Il y a des tronçons excellents et d’autres en cours de…. Pleins de ponts sont entrain de se faire. Du coup, tu es arrêté de 1 H à 5 H car ils mettent du macadam, car du haut de la montagne, 4 hommes en rappel cassent les pierres qui tombent sur la route (partie pas faite) etc... D’ici quelques mois, ce sera une super route bien large (par comme celle qui va de Dushanbe à Aini). Vallée très large par endroit avec cultures, très serrée par endroit avec ravin. Bon, pas mal les paysages mais rien d’extraordinaire. Départ d’Aini à la bifurcation pour la vallée de Haft-koul, 2 h 30, actuellement (sans les arrêts pour les travaux).
HAFT-KOUL : de la bifurcation, 3 h 3O pour arriver au 6 ième lac. Entre le 5 et 6 ième lac, c’est chaud au niveau de la piste. Au 6ième lac, c’est super pour camper. Sur la route pour le 6ième lac, quelques homestays. Au 6 ième lac, une seule famille y vit (troupeaux). Paysages bien dans la vallée, rien de génial mais ce qui est bien ce sont les habitations qui sont différentes par rapport à ce que nous avons vu au Pamir. les personnes ne se laissent pas prendre en photo contrairement aux tadjiks du Pamir. Vallée authentique. S’arrêter dans les villages.
Route vers Aini : arrêt à mazar-e-sharif : mausolée (voir lonely) bof bof. Puis, nous avons pris à droite la route vers Panjdjrud (village qui n’a aucun intérêt) et nous sommes allées jusque Artouch (s’y promener, intéressant pour les contacts). On voulait aller marcher jusqu’au lac KOULIKALOU mais le lendemain la route était fermé de 12 à 19 h. On est donc reparti vers Aini. Si l’on ne fait pas la rando jusqu’au lac, à mon avis, ce n’est pas indispensable
Ville d’ISTARAVCHAN Pour le bazar, très animé. Quel accueil ! On nous a offert du pain, du fromage, des fruits. La vieille ville est très belle.
LACS D’ALAUDIN De la route, 2 h à l’aller, 1 h 30 au retour. J’ai trouvé la route beaucoup moins jolie du point de vue des montagnes que la vallée pour le lac Iskandarkul. Beaucoup moins de couleurs sauf au début, des sapins à flanc de montagne, un paysage déjà plus vue. 2 villages seulement noté sur la carte. Mais il y en a 3 autres tout petits. Au bout de la piste, en 4O mn de marche (si l’on marche bien et sans s’arrêter, on accède à trois lacs d’un bleu !!!! Après plus d’une heure de voiture dans cette vallée, nous avons retrouvé ce que nous avions vu aulac Iskandarkul : des familles entières qui campent là et qui coupent toutes les herbes pour leurs animaux en hiver. Si il faut choisir par manque de temps, lac Iskandarkul de préférence.
Douchanbe Hôtel POYTAHT 225 somonis, lit double avec salle de bain, petit salon, frigo et télé. Très suffisant et propre même si tout n’est pas parfait…. Situé près d’un bazar. Central, sur la route de l’aéroport. Taxi aeroport : 50 somonis (commandé par l’hôtel). Nous n’avons rien vu de la ville à part le bazar prêt de l’hôtel.
Voilà, j’espère que ces informations pourront servir à la préparation de vos voyages. Ceci est un complément au lonely Asie centrale qui n’est pas mauvais. Par contre, le petit futé, à éviter. Destination assez root car peu confortable à la fois dans les transports et dans les logements. Mais quel accueil ! Terres de contrastes car il y a des tadjiks du pamir et du reste du pays avec une pratique de la religion et des traditions différentes, puis il y a les kirghizes, eux aussi avec leurs traditions. Le gouvernement ne gère pas ses populations et ces parties du pays de la même façon....
Je peux céder mes 3 cartes du Tadjikistan : pamirs, Northern, southern. Elle me semble toute indispensable pour un voyage comme le notre. N’hésitez pas à me contacter en MP.
laurence
Bangkok: Une bombe explose près d'un centre commercial, au moins 12 morts English translation pending
Une bombe a explosé ce lundi à Erawan Shrine, dans le centre de Bangkok.
Il y aurait au moins 12 morts et 20 blessés.
L'engin a explosé près d'un temple, sur ce grand carrefour de la capitale,
a précisé le chef de la police nationale, Prawut Thawornsiri.
« Je peux confirmer qu'il s'agit d'une bombe, mais je ne peux pas dire de quelle sorte, nous vérifions », a-t-il indiqué. Peu après le drame, plusieurs corps démembrés étaient visibles sur les lieux de l'explosion à l'extérieur du sanctuaire d'Erawan, situé en plein cœur de la capitale thaïlandaise, au milieu d'immenses centres commerciaux et des gratte-ciel. Des médias thaïlandais avaient auparavant fait état d'un bilan de cinq morts et 20 blessés.
source: http://www.ouest-france.fr/bangkok-une-explosion-dans-un-centre-commercial-des-victimes-probables-3626599
a précisé le chef de la police nationale, Prawut Thawornsiri.
« Je peux confirmer qu'il s'agit d'une bombe, mais je ne peux pas dire de quelle sorte, nous vérifions », a-t-il indiqué. Peu après le drame, plusieurs corps démembrés étaient visibles sur les lieux de l'explosion à l'extérieur du sanctuaire d'Erawan, situé en plein cœur de la capitale thaïlandaise, au milieu d'immenses centres commerciaux et des gratte-ciel. Des médias thaïlandais avaient auparavant fait état d'un bilan de cinq morts et 20 blessés.
source: http://www.ouest-france.fr/bangkok-une-explosion-dans-un-centre-commercial-des-victimes-probables-3626599
Tadjikistan: M41 fermée English translation pending
Bonjour,
une info transmise par le site Ariane :
ARIANE TADJIKISTAN 20/07/2015
A la suite de brusques inondations aux proportions catastrophiques frappant depuis le 15 juillet une partie de la région autonome du Haut-Badakhchan dans le Pamir (vallée du Piandj et vallées adjacentes), les routes sont fermées (M41 notamment) et l’électricité coupée. Tout déplacement dans la région de Khorog, Ichkachim et Mourghâb est à proscrire jusqu’à nouvel ordre :
http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs/conseils-par-pays/tadjikistan/
En cas d’urgence pendant les heures de bureau, l’Ambassade de France au Tadjikistan peut être jointe au +992 37 221 50 37. En cas d’urgence en dehors des horaires de bureau, le Consulat général de France à Almaty pourra être joint au +7 777 227 72 04. En cas d’urgence vitale l’Ambassade de France à Douchanbé peut être jointe au (+992) 935 142 052.
ARIANE TADJIKISTAN 20/07/2015
A la suite de brusques inondations aux proportions catastrophiques frappant depuis le 15 juillet une partie de la région autonome du Haut-Badakhchan dans le Pamir (vallée du Piandj et vallées adjacentes), les routes sont fermées (M41 notamment) et l’électricité coupée. Tout déplacement dans la région de Khorog, Ichkachim et Mourghâb est à proscrire jusqu’à nouvel ordre :
http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs/conseils-par-pays/tadjikistan/
En cas d’urgence pendant les heures de bureau, l’Ambassade de France au Tadjikistan peut être jointe au +992 37 221 50 37. En cas d’urgence en dehors des horaires de bureau, le Consulat général de France à Almaty pourra être joint au +7 777 227 72 04. En cas d’urgence vitale l’Ambassade de France à Douchanbé peut être jointe au (+992) 935 142 052.
Petit coup de gueule, Malaisie English translation pending
Bonjour, je lis dans la presse que 2 canadiens sont accusé d'avoir "provoqué" le seisme de la semaine derniere dans l'erat de Sabbah. Ils auraient declenché la colère des dieux de la montagne en se photographiant nus.
Sans juger la Malaisie sur le sort qu'ils leur réservent mon coup de gueule va á ceux qui se croient tout permis a l'etranger, ne respectent aucuns moeurs des pays dans lesquels ils vont. Et malheureusement il y en a de plus en plus. A ceux la restez chez vous! Aprenez le respect et ensuite , eventuellement, voyagez!
Peut-on trouver les mêmes trithérapies en Thaïlande qu'en France English translation pending
Bonjour je desire m installer en Thaïlande je suis seropostif sous traitement est ce facile d de trouver les memes medicament quand france et ne vais je pas etre refouler pour la demande de visa merci d avance😉
Rejoindre Siem Reap du Vietnam English translation pending
bonjour,
je souhaite faire une extension au cambodge notamment pour visiter le site d'angkor. j'ai noté plusieurs possibilités pour rejoindre siem reap
- soit à partir de danang en avion ensuite après le séjour au cambodge revenir sur chau doc au vietnam puis croisière sur le mékong pour arriver à can tho et donc faire le sud vietnam et retour paris
- soit après le centre du vietnam descendre à ho chi minh par avion visiter le sud et faire le trajet inverse en bateau pour rejoindre siem reap. bien sûr possible aussi en avion mais je trouve l'idée de la croisière sympa même si c'est bcp plus long bien sûr.
j'envisage 4 j au cambodge pour visiter l'essentiel bien sûr.
y aurait il un trajet à privilégier ? à partir du centre ou du sud ? l'idée croisière bien ou pas ?
merci pour vos suggestions
Acheter des vêtements en gros en Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous.
Ma femme et moi meme avons pour projet d'ouvrir une boutique de prêt à porter dans le sud de la france. J'ai déjà fait des recherches ici et ailleurs, pour ce qui est des adresses de grossistes les plus connus trouvables sur Bangkok.
L'idée serait de partir 2 fois dans l'année en Thaïlande pour s'approvisionner en marchandise. Une fois pour le stock printemps/été et une pour automne/hiver. Il n'est pas exclu d'acheter en france ou ailleurs pour compléter si pas assez pour finir la saison avant le voyage suivant.
La question que nous nous posons avant tout: Est-ce réalisable? Une fois la marchandise, le transport, les douanes, le loyer de la boutique et tout ce que notre douce France aura la gentillesse de nous prendre. Restera t'il de quoi subvenir aux besoins d'une famille de 4 personnes?
A savoir que nous n'avons encore jamais eu d'affaires, donc tout à apprendre. Nous ne sommes pas pressés, car nous voulons faire les choses bien. Mais nous sommes très motivés et espérons recevoir des conseils positifs de personnes ayant réaliser ce genre de projet, ou d'autres bien informés à ce sujet.
Merci. Séb et Sandrine.
Ma femme et moi meme avons pour projet d'ouvrir une boutique de prêt à porter dans le sud de la france. J'ai déjà fait des recherches ici et ailleurs, pour ce qui est des adresses de grossistes les plus connus trouvables sur Bangkok.
L'idée serait de partir 2 fois dans l'année en Thaïlande pour s'approvisionner en marchandise. Une fois pour le stock printemps/été et une pour automne/hiver. Il n'est pas exclu d'acheter en france ou ailleurs pour compléter si pas assez pour finir la saison avant le voyage suivant.
La question que nous nous posons avant tout: Est-ce réalisable? Une fois la marchandise, le transport, les douanes, le loyer de la boutique et tout ce que notre douce France aura la gentillesse de nous prendre. Restera t'il de quoi subvenir aux besoins d'une famille de 4 personnes?
A savoir que nous n'avons encore jamais eu d'affaires, donc tout à apprendre. Nous ne sommes pas pressés, car nous voulons faire les choses bien. Mais nous sommes très motivés et espérons recevoir des conseils positifs de personnes ayant réaliser ce genre de projet, ou d'autres bien informés à ce sujet.
Merci. Séb et Sandrine.
Nouveaux horizons en Thaïlande English translation pending
Bonjour
Nous revoila en préparation de notre nouveau voyage en Thailande , nous serons 3 couples d'amis a partir du 09/03/2015 au 27/03/2015 , ca sera notre 5 voyages dans ce merveilleux pays on s'en lasse pas , on souhaiterait découvrir des nouveaux coins , nous privilegions les plages pour 2015 donc on a deja fait Phuket Kata , koh raya, koh lanta, krabi ( 3 jours sous la pluie Fev 2013 donc peut etre a refaire ) koh samui , koh phangan, koh tao , budget hotel entre 50 et 70€ .
Alors qui peut m'aider pour d'autres coins ??? Merci PS: on atterit a Bangkok et souhaitons repartir de Phuket
Alors qui peut m'aider pour d'autres coins ??? Merci PS: on atterit a Bangkok et souhaitons repartir de Phuket
Thaïlande: limitation des "visa-run" English translation pending
Je viens de lire sur HUAHINFORUM.COM que les visa-run sont désormais limité à 3 maximum, après quoi il faut faire une demande de visa hors du pays. Application depuis le 3 mai.
Quelle est la nationalité de mon enfant né en Thaïlande? English translation pending
Bonjour,J'ai une question concernant la nationalite de mon enfant ne en Thailande, je suis Francais et ma future femme est Thailandaise (je dis future car notre mariage est prevu pour la fin de l'annee). Nous avons eu la joie et le bonheur d'avoir une petite fille ne le 3 Decembre dernier a Nakhon Ratchasima, suite a la naissance j'ai donc fais les demarches necessaire a la reconnaissance de mon bebe a l'ambassade de France de Bangkok et donc obtenu un livret de famille. Sur le livret de famille il n'y a aucune information quant a la nationalite de notre enfant. Est ce que de part le fait qu'une reconnaissance de ma part ai ete faites a l'ambassade de France de Bangkok et qu'un livret de famille francais m'est ete remis lui donne automatiquement la nationalite francaise? A t'elle la double nationalite? Doit-je m'adresser a l'ambassade de France pour l'obtention du passport de ma fille ou bien aupres des autorites Thailandaise? Je me pose tout un tas de questions......je vais devoir faire ces demarches en meme temp que mon mariage. Je vais aussi avoir besoins d'aide concernant mon future mariage, j'ai lu plusieurs post tres interessant qui traitent ce sujet mais toute aide complementaire serait la bienvenue car cette demarche est assez complexe et je ne voudrais pas louper des etapes. MERCI par avance a toutes les personnes qui vont pouvoir m'apporter des reponses ainsi que leur aide. Je sais que je demande beaucoup mais c'est le projet de ma vie, je ne vie plus que pour ca, pouvoir enfin avoir le bonheur de pouvoir vivre tous les jours de ma vie avec les etres qui me sont cher, j'ai effectuer plusieurs sejours en Thailande et a chaque fois la separation est une veritable souffrance qui devient de plus en plus insupportable, vous devinerez aisement que depuis la naissance de notre fille les choses soient encore moins facile a supporter...... Une fois de plus je remercie d'avance toutes les personnes qui pourront m'aider dans toutes ces demarches. Jeremy
Comment obtenir le work permit en Thaïlande? English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai déjà fait une petite recherche sur le forum pour savoir comment s'installer et travailler en Thaïlande.
J'ai lu des sujets qui en parlent mais je n'ai pas tout compris.
Déjà au niveau du visa, il faudrait quoi exactement comme visa svp ? Combien faut il payer pour le visa ? La durée du visa c'est 1an ou plus svp ?
Est-ce qu'il faut un salaire minimum ? Où faire la demande du work permit svp ? Et surtout il faut quoi comme pièce à fournir svp ?
Je suis désolé si je vous pose beaucoup de question d'un coup.
En tout cas merci pour votre aide.
Cordialement
J'ai déjà fait une petite recherche sur le forum pour savoir comment s'installer et travailler en Thaïlande.
J'ai lu des sujets qui en parlent mais je n'ai pas tout compris.
Déjà au niveau du visa, il faudrait quoi exactement comme visa svp ? Combien faut il payer pour le visa ? La durée du visa c'est 1an ou plus svp ?
Est-ce qu'il faut un salaire minimum ? Où faire la demande du work permit svp ? Et surtout il faut quoi comme pièce à fournir svp ?
Je suis désolé si je vous pose beaucoup de question d'un coup.
En tout cas merci pour votre aide.
Cordialement
Argent pour 3 semaines en Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai 26 ans et j'aimerais partir en Thailande en Mai pendant à peu pres 3 semaines: 1 semaine à Phuket puis 2 semaines à Pattaya Je prévois un budget de 2500 euros (sans compter les billest d'avions) en voyant large.
Je pense partir avec 500 euros en liquide + 2 carte de credit visa, en sachant que ma banque me prend 2% a chaque transaction.
Alors j'aurais besoin de quelques conseils svp: _Ma banque me prends 2% mais quant est il de la banque thailandaise ou du bureau de change? Je ne veux pas me ruiner en frais bancaire. _ Peut on ouvrir un compte en Thailande sans workpermis (ca serait la meilleure solution)? (Si oui, des noms de banque? J'ai entendu parler de la miracle credit card de KTB.. Quelqu'un sait?
_ Avec mes carte de crédits, je serai oblige de faire de gros retraits.. comment bien securiser mon argent(ainsi que mes papiers ou billet d'avion de retour)? Dans le coffre fort de ma chambre? Dans ma valise? _ Acheter une ceinture de securité pour sortir est une bonne idée non? _D'autres conseils ou précautions à prendre?
Merci de m'aider =)
J'ai 26 ans et j'aimerais partir en Thailande en Mai pendant à peu pres 3 semaines: 1 semaine à Phuket puis 2 semaines à Pattaya Je prévois un budget de 2500 euros (sans compter les billest d'avions) en voyant large.
Je pense partir avec 500 euros en liquide + 2 carte de credit visa, en sachant que ma banque me prend 2% a chaque transaction.
Alors j'aurais besoin de quelques conseils svp: _Ma banque me prends 2% mais quant est il de la banque thailandaise ou du bureau de change? Je ne veux pas me ruiner en frais bancaire. _ Peut on ouvrir un compte en Thailande sans workpermis (ca serait la meilleure solution)? (Si oui, des noms de banque? J'ai entendu parler de la miracle credit card de KTB.. Quelqu'un sait?
_ Avec mes carte de crédits, je serai oblige de faire de gros retraits.. comment bien securiser mon argent(ainsi que mes papiers ou billet d'avion de retour)? Dans le coffre fort de ma chambre? Dans ma valise? _ Acheter une ceinture de securité pour sortir est une bonne idée non? _D'autres conseils ou précautions à prendre?
Merci de m'aider =)
Thaïlande côté pratique, différences et usages qui peuvent dérouter English translation pending
Bonsoir,
Un dernier sujet que j'ouvre sur les us et coutumes des thais qui peuvent étonner quand on ne connaît pas le pays. Voir dérouter. Ce qui est etonnant chez eux quand on a pas l'habitude.
Voilà, merci.
Un dernier sujet que j'ouvre sur les us et coutumes des thais qui peuvent étonner quand on ne connaît pas le pays. Voir dérouter. Ce qui est etonnant chez eux quand on a pas l'habitude.
Voilà, merci.
De l'Europe Occidentale à l'Asie du Sud à pied English translation pending
Bonjour à tous!
je suis étudiant en 3e année et je prépare un ambitieux projet qui est de voyager jusqu'en Asie en partant d'Europe (allemagne). Que ce soit à pied, en bus, en train, en bateau, en pousse-pousse, en pagode, en delta plan en courant ou en sautillant... Je suis très sèrieux, le but est de voyager avec tout sur le dos, de ne pas emprunter les grands axes, bannir les nuits à l'hôtel et refuser de prendre l'avion. Pour cela, j'ai décidé de ne partir qu'avec un budget mince de 2 ooo euros.
Pour me présenter un peu, je suis de nature observatrice, j'aime les grandes plaines, les immenses paysages, l'aventure est loin de me faire peur et si le risque est de dormir dehors.. et bien soit! Néanmoins je sais réfléchir à deux fois avant de prendre mes décisions, pour ne pas se lancer au hasard. Par ailleurs, j'ai reçu le goût du voyage par ma famille. On avait l'habitude de partir un peu partout en voiture, sans réservations, à l'aventure et au hasard. Au final, j'ai 22 ans et j'ai parcouru les 3/4 de l'Europe, j'ai voyagé plusieurs fois en Amérique du Sud surtout et du nord.
J'aimerais faire un appel à ceux qui se reconnaissent dans cette épopée, créer une sorte de foire aux conseils, en somme, tout ce qui pourrait être utile à savoir pour ce genre périple.
Départ prévu: cet été.
J'ai les jetons rien que d'y penser, c'est magnifique.
je suis étudiant en 3e année et je prépare un ambitieux projet qui est de voyager jusqu'en Asie en partant d'Europe (allemagne). Que ce soit à pied, en bus, en train, en bateau, en pousse-pousse, en pagode, en delta plan en courant ou en sautillant... Je suis très sèrieux, le but est de voyager avec tout sur le dos, de ne pas emprunter les grands axes, bannir les nuits à l'hôtel et refuser de prendre l'avion. Pour cela, j'ai décidé de ne partir qu'avec un budget mince de 2 ooo euros.
Pour me présenter un peu, je suis de nature observatrice, j'aime les grandes plaines, les immenses paysages, l'aventure est loin de me faire peur et si le risque est de dormir dehors.. et bien soit! Néanmoins je sais réfléchir à deux fois avant de prendre mes décisions, pour ne pas se lancer au hasard. Par ailleurs, j'ai reçu le goût du voyage par ma famille. On avait l'habitude de partir un peu partout en voiture, sans réservations, à l'aventure et au hasard. Au final, j'ai 22 ans et j'ai parcouru les 3/4 de l'Europe, j'ai voyagé plusieurs fois en Amérique du Sud surtout et du nord.
J'aimerais faire un appel à ceux qui se reconnaissent dans cette épopée, créer une sorte de foire aux conseils, en somme, tout ce qui pourrait être utile à savoir pour ce genre périple.
Départ prévu: cet été.
J'ai les jetons rien que d'y penser, c'est magnifique.
Manifestations en Thaïlande (à l'intention des voyageurs) English translation pending
Hello everybody
Pour ceux que l'analyse politique relative aux evenements en cours interesse moyennement mais qui s'inquietent de la bonne reussite de leur sejour futur ou en cours, je vous propose de nous echanger ici de bons tuyaux concernant la circulation, les coins a eviter, et toutes autres petites infos du meme acabit. J'essaierai moi meme de participer a mon humble mesure, etant sur place, a Bangkok pour encore 3 semaines. Mes sources : - Les employes de ma residence hoteliere qui me donnent chaque jour les dernieres infos en anglais. (J'ai bien acces a 8 chaines de TV mais aucune connaissances en langue thai). - Les tweets de Richard Barrow.
Ce qui serait cool, ca serait que des touristes actuelement en Thailande et venant a passer sur VF, nous fassent part ici des desagrements qu'ils auraient pu rencontrer en rapport avec la crise actuelle. Ceci dans le but de mettre en garde les autres. Et ce qui serait tout aussi cool c'est que cette discussion soit exempte d'attaques personnelles et de gueguerre d'opinions, ces 2 parasitages supremes... Qu'en pensez vous ?
Pour ceux que l'analyse politique relative aux evenements en cours interesse moyennement mais qui s'inquietent de la bonne reussite de leur sejour futur ou en cours, je vous propose de nous echanger ici de bons tuyaux concernant la circulation, les coins a eviter, et toutes autres petites infos du meme acabit. J'essaierai moi meme de participer a mon humble mesure, etant sur place, a Bangkok pour encore 3 semaines. Mes sources : - Les employes de ma residence hoteliere qui me donnent chaque jour les dernieres infos en anglais. (J'ai bien acces a 8 chaines de TV mais aucune connaissances en langue thai). - Les tweets de Richard Barrow.
Ce qui serait cool, ca serait que des touristes actuelement en Thailande et venant a passer sur VF, nous fassent part ici des desagrements qu'ils auraient pu rencontrer en rapport avec la crise actuelle. Ceci dans le but de mettre en garde les autres. Et ce qui serait tout aussi cool c'est que cette discussion soit exempte d'attaques personnelles et de gueguerre d'opinions, ces 2 parasitages supremes... Qu'en pensez vous ?
Pourquoi Battabang? (Cambodge) English translation pending
Bonjour,
Nombreuses sont les recommandations pour passer quelques jours à Battabang. Pourtant je me demande pourquoi aller à Battabang? Pour Les petits métiers locaux? Ne peut-on voir, ailleurs, ici et là les artisans? Pour les paysages de campagne? En quoi sont ils différents? Le temple souvent cité, le bambou train... Les récits sur Battabang me laissent toujours dubitative. Cela semble un passage obligé...et dans ma préparation de voyage, et avec mon esprit rebelle, je me demande si les 3 jours prévus là, ne serait pas mieux mis ailleurs. Pourquoi Battabang?
Escale de 20 heures à Heathrow pour la Thaïlande English translation pending
bonsoir
ma femme et moi avons decider de repartir en thailande sur un vol british airways 323 , depart le 24.12 avec une escale de 20 heures a heathrow
je penser sortir a londre pour le reveillon, et le lendemain prendre ma correspondance pour bangkok
hors le probléme ma femme etant thai il lui aurais fallut un visa, et la c n'est possible de se fair un visa pour u.k en 1 mois
ma question:et il possible pour nous de rester a l'aéroport dans l'espace transit en attendant notre correspondance le lendemain😕
sachant qu'elle na pas de visa?
les billet son deja acheter, et impossible de changer les dates !! c le gros stréss et je n'arrive pas a joindre l'embassade
merci de me conforter dans mon idée