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Souvenirs de la Grande Ile English translation pending
by 1sitraka2 · 2015-11-01 · 62 replies
Madagascar était en 1960, lors de la décolonisation, le deuxième Pays le plus riche d' Afrique. La Grande Île produisait et exportait principalement, du riz, du café, de la vanille, de nombreux épices et de la viande de zébu. La puissance coloniale avait formé une élite pour diriger le Pays. Les routes et les pistes étaient sûres, les infrastructures, hôpitaux, écoles, routes, voies ferrées étaient entretenues. Les réunionnais qui en avaient les moyens venaient se faire soigner à Madagascar. Actuellement le touriste peut encore voir les vestiges de la colonisation. Mais il est surtout surpris par les grands espaces, la diversité des extraordinaires paysages, une flore et une faune encore exceptionnellement riches malgré la déforestation due au pillage des bois nobles, à la cuisson des aliments au feu de bois et aux cultures sur brûlis. L' étendue du territoire ne permet pas une découverte complète en un mois de vacances. Par contre des circuits classiques comme le parcours de la RN 7 d' Antananarivo à Tuléar (avec un retour par avion) et un crochet par le train à Manakara avec une journée sur le canal des Pangalana, permettent au visiteur se se faire une idée assez complète de ce qu'est Madagascar et d'en ramener non seulement des photos mais de merveilleux souvenirs. (Ambatolampy et sa fonderie, Antsirabé la ville des eaux, Ambositra pour son artisanat, Fianarantsoa et son marché, Ambalavao, fabrique de papier Antaimoro et son grand marché aux zébus du mercredi) Voilà pour les hauts plateaux. Parcs naturels et forêts primaires ne sont bien entendu pas à exclure. Deux villes côtières à découvrir Manakara et Tuléar. A ce sujet je viens d'apprendre que les voies ferrées pourraient être réhabilitées et exploitées par une société espagnole, ça serait une véritable bouffée d’oxygène pour le tourisme à Manakara. Le parcours Fianarantsoa/Manakara par le train est certainement folklorique mais livre de magnifiques paysages non visibles par la route. Tout ceci n'est bien sûr pas exhaustif. Madagasar manque actuellement de touristes et ce pour des raisons diverses que je ne détaillerais pas. Pourtant l'île offre des possibilités, tant au voyageur dit « sac à dos » (et ce n'est pas péjoratif) qu'à celui qui recherche hôtellerie de moyenne et de haute gamme.





Manakara, ville du sud-est de Madagascar, d'une trentaine de milliers d'habitants, à pour particularité d'être en deux parties distantes d'environ deux kilomètres. Manakara Be, située en bord de mer, regroupe les principales administrations d' État et deux des trois banques de la ville. Le bord de mer est surtout animé le dimanche et pendant les vacances scolaires. La deuxième partie est le véritable centre ville avec le grand marché, la mairie, le commissariat de police …...C'est la partie la plus animée. La population est de deux ethnies, les Antaimoro et les Antaisaka. L'accès des deux parties de la ville se faisaient par un pont datant de la colonisation qui s'est effondré il y a de ça quelques années. Au niveau du port un pont Belley à été installé provisoirement. Le port, ensablé, n'a plus d'utilité, il y a bien eu des projets, mais …... Les activités sont assez réduites et se limitent à la pêche et à quelques cultures. Les légumes qui approvisionnent le marché viennent des Hauts Plateaux. Le choix des hôtels est assez vaste. Le touriste ne vient en général pas à Manakara pour la ville elle même, mais pour emprunter la voie ferrée Fianarantsoa/Manakara. Ce parcours de cent soixante dix kilomètres se fait, si tout va bien, en sept ou huit heures et en fonction des chargements et déchargements de marchandises. Le touriste pourra trouver à manger et à boire dans les nombreux arrêts. Le train désenclave et fait vivre toute une région. A Manakara, le touriste se verra proposer, par les nombreux « guides » une ballade d'une journée sur le canal des Pangalanes, pour se rendre jusqu'à un lieu nommé « le Trou du Commissaire » où la baignade est possible, dans une piscine naturelle. A l'opposé, endroit, magnifique entre canal et Océan, que personnellement je préfère, il est agréable de passer une journée à « Eden Sidi » (annexe de l' hôtel situé en centre ville) où vous pourrez voir des lémuriens semi-apprivoisés pour certains d'entre eux. Il est aussi possible de visiter une ancienne concession partiellement en activité. Sur quelques kilomètres, en arrivant à Manakara, le voyageur pourra admirer une magnifique palmeraie, malheureusement laissée à l'abandon depuis quelques années.





Mananjary, charmante petite ville, d'une vingtaine de milliers d'habitants est située sur la côte sud est de Madagascar. La ville qui s'étirait, tout en longueur, entre le canal des Pangalanes et l' Océan Indien, s'étend actuellement sur les hauteurs.

Située au cœur de la Région Vatovavy Fitivinany, dont elle fut le chef lieu de district ( Titre perdu au profit de Manakara) son port fluvial était, bien avant l'arrivée des français très actif.

La région produisait énormément de café, mais aussi de riz et divers épices, poivre, piment, curcuma, cannelle..... Il reste bien actuellement quelques coopératives, mais l'activité a fortement diminuée. De nombreuses anciennes concessions sont à l'abandon.

La population, Antambahoaka d'origine arabe, refuse encore de nos jours les naissances de jumeaux, tradition qui vient de la nuit des temps, considérée comme un malheur (Fady kambana)

Il y a un siècle les jumeaux finissaient sous les sabots des zébus, actuellement ils sont recueillis par un établissement spécialisé le Catja. La population a un très grand respect pour les patriarches (Mpanjaka).

Mananary accueille tous les sept ans, une grande cérémonie de circoncision des jeunes garçons (Sambatra) Les gens y viennent de très loin. La dernière a eu lieu en octobre 2014, la prochaine sera donc en 2021.

Animée le matin, la ville tombe dans une sorte de torpeur à l'heure de la sieste et retrouve de l'activité en soirée.

Les touristes s'y arrêtent peu, c'est dommage, c'est un véritable spectacle que de voir, lors des remontées de bichiques (Vily) les risques pris par les femmes pour pour pêcher au filet ce plat tant prisé à a Réunion, mais qui fait partie de la cuisine malgache.

C'est aussi un spectacle de voir les pêcheurs franchir les rouleaux sur leur pirogue sans balancier.

Les ressources halieutiques y sont importantes et les crevettes de Mananjary sont réputées comme excellentes.

Souvent dite comme « au bout de la route » il est pourtant possible de rejoindre Mahanoro, par temps sec, par une piste en latérite. Les touristes un peu aventuriers préfèrent le voyage en bateau-brousse avec une nuit d'arrêt à Nosy Varika.

La ville possède de ombreux hôtels dont le magnifique « Vahiny lodge » intégralement meublé en palissandre.

'



A suivre .........
GTA (Grande Traversata delle Alpi) via Alpina English translation pending
by Oliviers35 · 2015-03-18 · 15 replies
Bonjour, j'envisage de parcourir le GTA en partie récupéré par la via Alpina, du sud au nord, en été.



je cherche des infos concernant ce parcours: - la cartographie, cartes papiers, numériques, guides en français (il en existe en It et De !). - la réglementation "effective" dans les parcs et hors parcs sur le bivouac. - les bonnes adresses , gites, refuges (CAI ou autres) ... - les ravitaillements: épiceries, marchés, épiceries ambulantes, fermes vendant des produits etc... - difficultés éventuelles, enneigement tardif de certains passages, nébia chronique... - et autres ! merci d'avance.
Séjour Rio - avis Paraty - Trindade / Ilha Grande English translation pending
by Chris06nice · 2014-01-25 · 2 replies
Bonjour !

Je pars à Rio du vendredi 07 au dimanche 16 février. La première partie du séjour (et la fin) sera consacrée à Rio. j'ai déjà un appart de réservé du vendredi au mardi matin. Je souhaite faire une virée à partir du mardi 11 sur la Costa Verde (en louant une voiture) mais j'hésite :

option 1 - du mardi au jeudi (ou vendredi) aller à Paraty (et vers les plages de Trindade qui semblent magnifiques). 3 jours / deux nuits sont ils suffisants pour profiter du coin ? 4 jours / 3 nuits ce n'est pas trop long ?

option 2 - du mardi au jeudi à Ilha Grande et jeudi à vendredi à Paraty ... il y a juste qu'au niveau des horaires des Ferry, trajet voiture, je risque de perdre beaucoup de temps dans les transports, et ne pas profiter pleinement des lieux.(mon séjour au brésil est plutôt court)

option 3 - ... vos avis ;-)

Est ce qu'il y une plus value à aller à Ilha Grande en plus ou à la place de Paraty - Trindade ? les plages semblent en effet magnifiques sur Paraty-Trindade (et le coin moins cher pour se loger).

Dernière question, préconisez vous de prendre un hébergement sur Paraty ou Trindade ? (il y a une vie nocturne, bar, resto ?)

Merci par avance pour vos conseils et infos
Tente à grande abside ou tente + tarp? English translation pending
by PetiteThalie · 2011-11-23 · 14 replies
Bonjour à tous,

Nous prévoyons un voyage de 15 jours en Bourgogne avec notre fille (dans sa remorque) en juin prochain. Ce ne sera pas le dernier voyage en vélo, nous espérons en faire régulièrement ! Nous avons déjà effectué un voyage en vélo avant la naissance de notre fille, ça nous avait beaucoup plu et c'est pour ça qu'on veut repartir avec elle le plus souvent possible !

Qui dit 3 personnes, dit changement de tente ! Avant nous utilisions la T2 ultralight de DKT, auquel on rajoutait le tarp les jours de pluie pour pouvoir cuisiner à l'abri. Nous prenions un mat pour pouvoir fixer le tarp d'un côté, l'autre côté était accolé à la tente. Aujourd'hui, je recherche une tente 3 places (histoire de pouvoir caser la maman, le bébé, et le grand papa !) et j'hésite beaucoup entre les modèles avec grande abside (type big horn 3xd) ou alors un modèle avec double abside de taille plus classique + un tarp.

Je ne compte pas mettre les vélos ni les remorques sous l'abside, ce que je recherche c'est de l'espace pour mettre les sacoches, cuisiner, et jouer avec notre fille, à l'abri de la pluie et du vent. Je voudrais également investir dans du bon matos, puisque nous comptons régulièrement repartir en vélo. Je cherche une tente 3 (ou 4) personnes plutôt que 2.5 histoire de pouvoir caser éventuellement un 2e bout de chou un jour !

La solution du tarp nous avait bien suffit il y a quelques années mais je me demande - si c'est faisable par jour de grand vent (le vent n'a t il pas tendande à passer sous le tarp et le soulever ?) - si l'abside n'est pas plus efficace niveau isolation (du vent, de la pluie et du froid) ?

Avez vous testé une de 2 solutions ?

Nathalie
Prague, la grande déception... English translation pending
by Bouffonne · 2011-05-14 · 133 replies
Depuis le temps que je rêvais d'aller à Prague... Pour une fois, que des avis positifs de connaissances y ayant passé quelques jours, une ville romantique, magnifique, où il y a toujours quelque chose à faire.... Bref, nous voilà partis pour 6 jours... Je dois bien dire que si nous avions pu, nous serions revenus au bout du 4ème...

La ville est jolie et ne manque pas d'intérêt architectural sur un périmètre vaste.

Et c'est tout...

Je n'ai jamais rencontré de personnes aussi peu aimables, que ce soient les serveurs, le chauffeur du CEDAZ, les commerçants, les automobilistes (qui n'hésitent pas à forcer le passage dans une rue très étroite où un piéton est déjà engagé -moi en l'occurrence-) et forcément lui rabote les fesses avec le rétro et se fend péniblement d'un "pardon" tchèque par la vitre mais sans s'arrêter ni ralentir !!!

Au restaurant, c'est bien simple : plus tu consommes et moins tu passes de temps, mieux c'est... d'ailleurs on t'enlève ton assiette alors que tu as encore la main sur le couvert (arrivé plusieurs fois) et que pourtant le restaurant est loin d'être plein... Et bonjour la surprise au moment de l'addition, majorée de manière manuscrite d'un pourboire dont le patron vient exprès nous dire que "non, c'est pas obligatoire mais c'est l'usage, c'est comme ça c'est l'usage...." Si encore le service avait mérité un pourboire, pourquoi pas ? Mais vu que la serveuse ne comprenait même pas ce qui était écrit sur la carte "MONACO" et "ABSINTHE" et qu'on lui répétait, là je trouvais que ça devenait du vol.

Bon pour parfaire le tout, dès le premier soir nous avons eu la désagréable surprise d'avoir une erreur de plus de 100 kc sur notre addition. Je vous laisse deviner dans quel sens était l'erreur...

Nous avons eu le plaisir d'avoir quelques commerçants souriants, souvent d'origine étrangère, quel plaisir...

Je passe sur le fait d'être collé (il n'y a pas d'autre mot) dans les magasins par une vendeuse grincheuse et qui regarde ailleurs quand tu te retournes. Tu me pistes mais assume donc !

Bonne surprise quand même, l'hôtel (Chopin rue JERUSALEMSKA), la réception était souriante (enfin normale quoi) à part une employée du petit déjeuner certainement outrée de ses conditions de travail puisqu'elle n'hésitait pas à bousculer les clients et à essayer d'enlever les assiettes pas finies...

Bref on peut dire que ce voyage fut l'un des moins agréables de ceux que l'on a fait...nous avons presque eu un choc quand à notre retour, nous avons pris un café à CDG et que la vendeuse débordée nous a dit : "Bonjour merci au revoir" EN NOUS REGARDANT DANS LES YEUX !!! on en avait presque perdu l'habitude...

voilà, notre prochain voyage sera peut être à nouveau Vienne si on veut rester dans la même direction, sinon à nouveau le Sud, mais là, il faut vraiment qu'on efface ces derniers jours de nos souvenirs...
Préparation de la Grande Traversée du Jura à vélo de route English translation pending
by HkN · 2011-05-09 · 31 replies
Bonjour a tous,

Je me présente, Mathieu 23 ans, habitant en Franche-Comté depuis 4 ans.

Nous prévoyons de faire la Grande Traversée du Jura avec ma femme, la semaine 29 soit dans 10 semaines. Ce sera notre première randonnée en autonomie, nous partions habituellement seulement a la journée. Pour ce faire, nous roulerons sur un Scott speedster S30 (pour moi) et sur un Spécialized route pour ma femme.

Nous aimerions trouver une remorque pour le portage... Après m'être pas mal "baladé" sur le forum, et ayant vu beaucoup d'avis différent, j'ai du mal a me décider... J'hésite entre: - une remorque 2 roues 140 litres style cargo croozer ( 10 kg a vide, est-ce stable ? est-ce possible de la monter sur un vélo de route ? 140 litres, n'est-ce pas trop grand pour deux ? trop lourd pour une rando de +ou- une semaine)

- une mono roue dans le style des BOB ( mais sur ebay) avec sac de 90 litres (annoncé), (6kg a vide, est-ce stable ? adapable sur un vélo de route ? 90 litres n'est-ce pas trop petit pour deux, avec tente, duvet ect... ? )

Voilà notre principale préoccupation du moment, nous pensons aller le plus possible en camping, car notre budget n'est pas très conséquent😊.

Nous pensons prendre une sacoche guidon chacun ( est-ce montable sur un cintre route ?), pour la carte, les papiers, ect...

Merci d’avance pour vos conseils et avis, bonne route a tous !🙂
La fronde européenne et américaine monte contre les compagnies du Golfe English translation pending
by HLO · 2010-10-12 · 45 replies
Les europèens AF, BA et LH en tête commencent à crier contre les compagnies du golf qui détourne le trafic LC vers le moyen orient profitant d'avantage finiancier enorme. Au total c'est 25 compagnies qui sont en cours d'alliance pour contrer cette concurence en instaurant des taxes visant à réduire les énormes avantages financiers des compagnies du golf. L'Europe et les US devrait dans les mois qui viennent taxer d'avantage les compagnies souhaitant opérer en europe.

Quel sera l'inpact des taxes sur la trafic et surtout sur la croissance mégalo des compagnies du golf? Les services luxe de certaine compagnies risque t-il d'etre revu à la baisse?

a suivre !!
Excursion à Tolar Grande par ses propres moyens? (Argentine) English translation pending
by Chrissand · 2010-02-17 · 86 replies
Bonjour,

Je serais intéressée pour faire un tour a Tolar Grande.

J'ai trouvé des agences qui proposent l'excursion sur 3 jours pour 400€ /personne. Je voudrais savoir si c'est possible de le faire par ses propres moyens?

Merci d'avance,

Chrissand
Hôtels au bord de la mer Morte? (Jordanie) English translation pending
by Axulus · 2009-12-13 · 33 replies
Bonjour, je compte entreprendre un voyage en Jordanie en mai. Je voudrais effectué un périple à la mer morte pour une durée de 4 jours. En effectuant des recherches sur internet, je n'ai réussi qu'à trouver des hôtels de luxe (genre marriott, kempinski ishtar ou movenpick..) , je vourdais savoir s'il existerait des hôtels plus accesible (budget maxi : 100€ par nuit pour une chambre double) au bord de la mer morte ou pas très loin de la plage???

Merci pour votre aide.
Un long week-end entre Bordighera et Monte-carlo English translation pending
by Tomas3 · 2009-09-16 · 33 replies
Monte-Carlo : un long week-end entre riviera italienne et riviera française : (1)

L’automne est l’occasion de longues escapades autoroutières entre deux « travailler plus… » Il s’agit alors de retrouver mer et nature entre deux plongées de « work alcoolic »…et là, les hebdos de l’automne vous proposent plein d’idées de longs week-ends…

Rien de tel qu’une escapade autoroutière sur la riviera française à cheval sur la riviera italienne : Monte-carlo, Menton, Bordighera, San Remo…

Quand vous avez enfilé vos cinq cents kilomètres d’autoroute sans bouchon( vous êtes en septembre : les juilletistes et les aoûtiens sont rentrés…) seuls les allemands, belges et hollandais retraités s’essaient encore à gagner le grand Sud de la France…

Vous les quittez à l’embranchement d’Aix en Provence, où, désormais, la Montagne Sainte Victoire vous guide avec ses éclairages et ses aspects changeant. : à Salon, elle vous nargue, effilée et austère au soleil de Midi, à Vidauban, elle ressemble plus à un massif du Lubéron fatigué et modeste…(cf. photo)

Heureusement que le Massif de la sainte Baume est là pour durcir le paysage…

Les maures vous semblent longtemps sans reliefs et puis vous débusquez le Massif de l’Estérel et c’est là qu’il s’agit de se poser avant de vous plonger dans les délices des deux rivieras…

Vous dénichez alors un hôtel de charme entre Montauroux et Grasse, surplombant le Lac de Saint Cassien (cf.photo) que vous aurez eu soin de repérer lors de l’un de vos raids précédents : seuls les anglais ont le bon goût d’y demeurer encore( merci, Lonely Planet)

Le soir, vous partagerez avec eux un foie de veau à la provençale et un fromage blanc au coulis de framboise…
Tente pour trois/quatre personnes avec une grande abside? English translation pending
by Mezzo38 · 2009-01-28 · 22 replies
je suis à la recherche d'une tente pour 3 ou 4 personnes avec une grande abside, nous sommes 2 et un enfant de 2ans, je ne recherche pas le produit ultralight !

j'ai vu des chose chez "jamet" à un prix correct,

je suis preneur d'info et de retour d'experience sur d'autre marque bien entendu
Visiter Chichen Itza ou Monte Alban au Mexique? English translation pending
by So75014 · 2008-01-23 · 41 replies
Bonjour,

Je vais passer 10 jours au Mexique entre Playa Del Carmen et Mexico avec des déplacements en bus, bus de nuit, combi, etc.

Au cours de ce séjour, nous avons prévu de visiter les villes de Playa del Carmen, Tulum, Merida, San Cristobal, Oaxaca et Mexico. Nous allons visiter les sites de Tulum, Chichen Itza, Palenque, Monte Alan et les pyramides de Teotihucan.

Sur 10 jours, faire 5 sites est peut-être beaucoup, d'autant plus que nous ne sommes pas des spécialistes des époques mayas, ...

J'aimerai donc savoir quel site serait à privilégier entre Chichen Itza et Monte Alban ? Lequel des deux ferait "redondance" avec les autres ?

Merci d'avance ppour vos réponses
Randonnée GTJ (Grande Traversée du Jura) en hiver English translation pending
by Baltar · 2007-12-27 · 7 replies
Bonjour les voyageurs,

Je prévois de faire la GTJ (Grande Traversée du Jura) pendant 10 jours en raquette fin janvier avec deux personnes (enchaînées).

Et j'ai quelques questions pour ceux qui l'ont déjà pratiqué.

La question la plus importante appareil photo et froid : que dois-je craindre ? quels sont vos trucs pour résister au froid, sortir/rentrer l'appareil rapidemment?

Les questions moins importantes je n'ai pas vraiment vérifié mais : existe-il des refuges non gardés comme dans les pyrénées? si oui, y a-t-il un risque avec un duvet à -10 dans un refuge non chauffé? température minimum la nuit? possibilité de faire du feu de bois en refuge? du bois sec est-il mis à disposition?

à cette époque de l'année, faut-il réserver éventuellement les gites? où peut-on se lancer sans craindre de ne pas être hébergé?

difficulté physique comparée à un trek en été?

comment est la fréquentation à cette époque de l'année (en espérant peu de monde :) ) ?

C'est mon premier trek d'hiver.

Merci,

Sébastien
Guide de confiance pour le Karthala en Grande Comore? English translation pending
by Vinma · 2007-12-24 · 5 replies
Tout est dit ou presque dans mon titre. Avez-vous des coordonnées ou noms de guide de confiance pour l'ascencion du Karthala ? Quel tarif est-il raisonnable de négocier ?. Que faut-il emmener ? Par ailleurs, qu'en est-il des précipitations courant mars ? Je suis preneuse de tout information récente sur Grande Comore (hébergement à Moroni et sur l'île, tarifs et modalités de transports sur place, sites incontournables etc). Merci pour votre collaboration et bonnes fêtes à tous !
Retour du Playa Grande Varadero English translation pending
by Maryrou · 2005-03-21 · 25 replies
Bon je reviens du Playa Grande (club lookéa) à Varadero et comme personne n'a encore mis de résumé je m'attèle à la tâche en espèrant être utile à quelques uns.

La playa grande est un hotel exclusivement Français il se situe dans l'enceinte de l'hotel Club Amigo qui est internationnal.

En général les catalogues parlent d'une jardin tropical, c'est tout à fait ça. L'hotel est de dimensions humaines, entouré par des arbres et peuplées d'oiseaux (colibri, échassiers, poules et coqs (toujours agréable pour le réveil du matin)) ainsi que de lézards. Les chambres sont dans des petits bungalows de quatres chambres ( il y a 10 bungalows). Elles sont immenses, ce sont toutes des suites avec salon (2 télés) et terasse ou balcon. Mais bon vu comme il fait beau honnetement la chambre on l'a pas beaucoup vu alors on aurait pas eu le salon ça nous aurait été égal.

La plage est au plus à 300 m des bungalows. Elle est belle mais ne vous attendez pas à des cocotiers ce sont des paletuviers. L'eau est bleu à tendance verte et comme c'est l'atlantique il y a toujours des vagues. Pour ceux qui veulent emmener palmes et tubas ce n'est pas la peine il n'y a pas de corail assez proche de ce côté de la presqu'il pour pouvoir trouver des poissons exotiques. L'eau est en général à 25° et si on ne s'est pas doré au soleil avant on rentre comme dans son bain. Il y a normalement ce qui faut comme parasol sur la plage mais en général les clients du club amigo sont arrivés tôt et on débordé sur les transat prévu pour notre hotel.

La piscine est belle mais moins chaude que la mer alors autant vous dire que je ne me suis pas éternisée.

Pour ce qui est de la nourriture de toute facon cuba n'est pas réputée pour sa cuisine ( on vous prévient à votre arrivée comme ça au moins vous savez à quoi vous attendre). c'est clair qu'il y très peu de variété de plat mais en tout cas ce n'est pas mauvais et si vous n'avez envie de rien vous pouvez toujours vous en sortir avec un plat de pâtes ou de riz. Par contre on a tendance à manger froid leur machine pour tenir au chaud n'est pas d'une très grande efficacité. Pour les desserts, attention, en général ils ne resservent pas deux fois un conseil allez vous servir en dessert en même temps que pour le plat de résistance. Bon point au petit dèj, leur jus d'orange vient d'oranges justes pressées et leur omelettes valent le détour. mention spéciale pour la soirée cubaine avec nourriture typique.

Concernant l'hygiène bon bah euh c'est pas folichon: cuisine et couverts propres rien à redire, par contre pour les chambres autant vous dire que les femmes de ménage se foulent pas trop (en tout cas celle que nous avions), en gros si c'était balayé tout les deux jours c'est un miracle et elle n'a lavé la chambre que sur ma demande expresse alors ce côté c'est pas vraiment un point positif ( en même temps je repète vu le temps passé dans la chambre c'est pas ce qu'elle était sale).

Pour ce qui est de l'équipe d'animation: le point de vue est assez mitigé les spectacles étaient en général de qualité. Mention spéciale pour Tristan qui s'intéresse réellement à tout le monde et qui est une vrai mine de renseignement, par contre pour le comportement des autres entre ceux qui ne vous disent pas bonjour dans la journée et ceux qui vous rembare à la moindre remarques (même dite aimablement) je dirais qu'il ne vaux mieux pas y aller pour eux.

Voilà je me tiens à votre disposition pour tout autre renseignement ou si vous voulez des idées de visites pour varadero.
Soirée trek à Lille le mardi 9 février 2016: La grande traversée des Lofotens en Norvège English translation pending
by SoiréesTrek · 2016-01-23 · 35 replies
La prochaine Soirée Trek aura lieu le mardi 9 février 2016 Alex (Feefee) et Sonia, nous présenteront leur trek sur La grande traversée des Lofotens en Norvège.

Les rencontres « Les Soirées Trek » sont un rendez-vous pour se retrouver entre marcheurs et futur-marcheurs autour d'un verre, d'un repas.

Randonneurs, trekkeurs, mul ou mulet, que ce soit en solo, en groupe ou par agence, tous les marcheurs sont les bienvenus pour venir partager leurs expériences, découvrir de nouvelles destinations, échanger des informations, trouver des équipiers... Ou tout simplement passer une bonne soirée. Ce rendez-vous mensuel, animé par des amoureux de la marche, vous est proposé gratuitement. Néanmoins, nous vous demandons la consommation d'un repas au bar-restaurant qui nous accueille (Prix moyen d'une soirée : 14,00 à 25,00 €)

Les Soirées Trek ont lieu à partir de 19h30 au restaurant : Zango 36 rue de Gand à Lille

Les inscriptions sont ouvertes ! A bientôt,

Les Soirées Trek www.lessoireestrek.org Rencontre limitée à 20 personnes.

Merci à ceux qui ne pourraient plus venir une fois inscrit de nous prévenir afin de libérer votre place.Si vous souhaitez faire partager l'un de vos treks à une prochaine soirée, n'hésitez pas à nous contacter en privé.
Avis sur notre circuit (monté perso) en Laponie English translation pending
by Frelsitsowa · 2014-01-19 · 7 replies
Bonjour à tous, Tout d'abord je souhaite a tout les futurs lecteurs de ce post une merveilleuse année 2014, riche en voyages, en découvertes.. et en aventures humaines!

Avec un copain, nous souhaiterions aller en Laponie en Mars prochain. Pas d'objectif precis si ce n'est de découvrir les paysages, peut-etre observer une aurore boréales, des ballades raquettes et pourquoi une p'tite ballade en chien de traineau (mais va surtout dépendre du budget!).

Nous souhaitons avant tout découvrir la vie locale, et les activités habituelles de ces endroit. Nous n'avons pas un gros budget, nous avons donc essayer de monter nous même notre circuit (on cherche encore des billets d'avion low cost) Nous dormirons principalement en Couchsurfing, Auberge de jeunesse et refuges.

Voici donc notre première idée, n'hésitez-pas à me donner votre avis. Nous avons 15 jours de vacances

-Vol vers Helsinki (au sud de la finlande), notre idée est de visiter Helsinki et surtout de prendre le train qui traverse tout le pays pour rejoindre Rovaniemi. Il existe un train de nuit, mais nous préférons le prendre en journée pour admirer les paysages traversés.

-Arrivée a Rovaniemi en Train. se Garder une a deux journées pour visiter a pieds la ville. Puis nous louerons une voiture pour pouvoir être autonome sur le reste du voyage. Notre Trajet: Rovaniemi - Kemi - Tornio -lulea -gammelstadt -Boden -vuollerim -Jokkmok- Porjus -Gallivare- Jukkasjarvi - Kiruna -Abisko - Narvik -Tromso - Alta -Hammerfest-

ensuite la partie des pointes du Nord est encore flou, car nous n'aurons pas le temps de tout faire et il faut choisir.

- plan a: Alta/inari en passant par une des baies du Nord. -plan b: decider entre: Honningsvag / Gjesvaer:/ Kamoyvaer/ skarvag:/ Kjollefjord:/ Gamvik / Kongsfjord / Berlevag/ Vardo/ Vadso/ Kirkenes/

ensuite la dernière partie est plus claire: Inari - nellim -Ivalo -Saariselkä - Kakslauttanen - Sodankyla -Luosto -Pyhätuntur et retour a Rovaniemi. (rendre la voiture et prendre l'avion pour rentrer)

Il ya t-il des endroits a absoluments aller et qui ne sont pas dans notre programme ou au contraire des detours que nous faisons et qui n'apporte rien a part nous ralonger le circuit nous faire faire de la route..

J'ai un peu peur que notre circuit comporte trop de kilometres et que nous aurons pas assez de temps pour profiter vraiment des paysages et des gens. Le but de ce voyage n'etant pas de passer notre temps en voiture.

En vous remerciant beaucoup pour vos réponses, Bonne journée a tous,
États-Unis 2012 "Au long du Rio Grande" English translation pending
by Zitounet · 2012-06-13 · 138 replies
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USA 2012 – Au long du Rio Grande

J'avais dis à certains d'entre vous que notre 5ème voyage dans l'Ouest Américain était le dernier, que je pensais qu'il ne nous restait plus de visites à notre portée dans les National Parks et Monuments pour justifier un nouveau séjour aux States. Mais il ne faut jamais dire jamais ! il restait le Texas et le Nouveau-Mexique...

Au programme, il y avait les Parcs Nationaux de Big Bend et Guadalupe Mountains au Texas, les Carlsbad Caverns au Nouveau-Mexique et Great Sand Dunes lors d'une intrusion au Colorado, une multitude de Monuments et autres Sites Nationaux assez connus comme White Sands, Bandelier, El Malpais etc, les terres sauvages au nord ouest du Nouveau-Mexique de Bisti, Ah-She-Sli-Pah et la découverte de Ojito, quelques parcs d'état aussi. Et il fallait inclure au programme un Pow Wow et un Rodéo, choix délicat qui décida des dates et de l'organisation du circuit.

En cours de voyage, nous nous sommes rendu compte que le Rio Grande se trouvait souvent sur notre route, au point d'être le principal point commun de ce 6ème voyage dans l'ouest américain. En tout, 28 jours, 40 sites, 8 200 km, 3 états , voilà les chiffres de notre carnet de voyage 2012.

Première partie, de Houston à Socorro.

Mardi 1er Mai – En route vers le "soleil" du Texas

Départ de l'aéroport de Nantes, quasi désert en ce jour de fête du travail, à 6h55, escale Amsterdam dans la brume, arrivée à Houston bien après les 13h55 prévus, passage à l’immigration très lent, mais pas d'attente pour récupérer les valises. Navette vers le loueur Dollar où Auto Europe nous a réservé un SUV standard, prise main d'une Jeep Grand Cherokee, chargement et programmation du GPS en hors-péage et en route vers la mer.

High-Clearance, la Grand Cherokee, ça c'est sur, même bien haut pour grimper dedans, mais pas 4x4, dommage pour le J3. Pas de rapport court à la boite de vitesse automatique, ça aurait pu servir. Une semaine pour bien assimiler les subtilités du régulateur de vitesse mais à l'arrivée, une voiture très satisfaisante et une consommation moyenne de 9,77 l/100km. En route vers la mer, donc – le retard de l'avion et la durée des procédures font qu'il est trop tard pour une visite avec le NASA tram quand nous passons auprès de Space Center Houston ; donc direct le Best Western Beach Front Inn de Galveston.



Vue du balcon sur la mer.

Galveston (sur l'île-barriere du même nom, 57 000h) est célèbre pour avoir été victime de la plus grande catastrophe naturelle des États-Unis qui fit 8 000 victimes lors d'un l'ouragan en 1900. Henry Robert, ingénieur militaire à la retraite, fit construire une digue en béton, sur 16 km de long pour une hauteur de 5 m ; la digue est nommée le Seawall. Le 13 septembre 2008, l'ouragan Ike a frappé directement Galveston avec des vents de 177km/h. Malgré le mur de protection et les ordres d'évacuation, on déplora une soixantaine de morts.

Bon, ça va, pas d'ouragan en prévision. Juste le Seawall boulevard à traverser pour descendre sur la plage : le Golfe du Mexique, ça change du Pacifique ! Qu'est-ce qui change, me direz-vous ? Tout d'abord, pas de brume, une eau plus chaude et une épaisse bande d'algues sur la plage, mais surtout quand on regarde au large, les nombreuses plate-formes pétrolières à l'horizon.

Et les oiseaux ! Dans le ciel passent des groupes de grands oiseaux volant en formation. Avec difficulté, j'arrive à en capturer quelques uns dans l'appareil photo.



Vol de pélicans

Sur la plage, une multitude d'oiseaux marins s’agglutinent autour d'une famille qui leur jette à manger. A donner des frissons aux fans d'Alfred Hitchcock, mais on est pas à Bodega Bay.



Presque une scène dans "The birds"

Quand on tourne le dos à la mer, on peu admirer des énormes poissons sur le mur du Seawall. Il paraitrait (dixit Wikipedia) que ces fresques ont été peintes par des enfants sur de nombreux miles.



Poissons trop gros pour les mouettes

Sans attendre le coucher de soleil (la journée à été longue), nous nous dirigeons vers le Torcuga Mexican Kitchen, à coté de l'hôtel, histoire de renouer avec la cuisine locale.

Mercredi 2 Mai – Les habitants d'ARANSAS National Wildlife Refuge

Lever très tôt, courses au Kroger voisin pour les essentiels : glacière, eau et de quoi manger dans la journée puis retour à l'hôtel pour le breakfast à l'ouverture. La matinée commence par longer la mer jusqu'à la pointe ouest de Galveston Island, sur 35km, Au départ sur le Seawall, la route s'écarte de la plage pour continuer entre 2 rangées de maisons sur pilotis, généralement assez espacées, mais sans clôture. Parfois, ce sont de véritables villages dont certains s'étalent les pieds dans l'eau du coté de la lagune. Petites villas de vacances, en hauteur.

De temps à autres, des routes accèdent à des parking où des passerelles conduisent à la plage. Le sable est en parti recouvert d'une couche d'algues entassées par les marées. C'est l'univers de milliers d'oiseaux marins, mouettes, goélands et bécasseaux (?)

La plage à Isla del Sol

A la fin de la San Luis Pass, un pont à péage (2$) de plus de 2 km relie à une autre île-barrière beaucoup moins habitée.

Galveston Toll Bridge

Nous quittons provisoirement la mer pour traverser la campagne texane en direction de Corpus Christi avec pour objectif le National Wildlife Refuge de Aransas. Ce n'est pas le seul lieu de préservation de la faune dans ce secteur, mais c'est le plus important et le mieux organiser pour visiter.



Le prix d'entrée est de 5$, mais le parc fait partie du réseau fédéral, donc nous en profitons pour acheter notre "American the beautiful" 2012. Pas très belle la carte cette année, mais c'est une bonne chose de faite, nous la présenterons 16 fois par la suite.

La route longe la côte et donne accès à divers trail et overlook. Dès le début, la rencontre de jeunes cerfs est prometteuse pour la suite. Le premier petit bird trail était bien engageant, 200 m dans la forêt pour approcher des oiseaux qu'on entendait gazouiller dans les arbres. C'était sans compter sur d'autres occupants bien moins sympathiques : au bout de 30 m, nous faisons demi-tour sous la pression des nuées de moustiques. Un peu plus loin, l'aire de pique-nique est aussi mal fréquentée, si bien que nous allons déjeuner sur une avancée sur la mer, aménagée pour la pêche.

White-tailed deer

Plusieurs autres points sont fermés, mais le principal est la tour d'observation, à la fin de la route, curieuse tour car on y monte par une rampe en pente douce. D'au dessus des arbres, on voit la baie de San Antonio (nom de l'anse qui jouxte le parc) et quelques grands oiseaux, de loin. Plus proche, l'avancée du Big Tree trail, dont l'accès au sol est fermé, accueille une aigrette. En fait ce n'est plus la saison où les grandes grues blanches d’Amérique nidifient dans le parc. Les dernières sont partie depuis la mi-avril.

Aigrette dans son petit bassin

Le retour peut se faire par une piste qui s'enfonce dans la forêt, peuplée de deers et javelinas et autres mammifères - 12 km, bien agréables, mais peu de rencontres. En fait les plus intéressantes seront celles des habitants du pool proche de l'entrée du parc : les alligators. Une grille empêche de les approcher de trop près.

Ça change des rencontres habituelles

Direction le Best Western Inn in the Bay, puis promenade vers Aransas Bay ; on peu y voir des groupes de pélicans bruns posés sur les pontons. Dîner dans un restaurant sur les quais : huitres et crevettes.

On en avait vu que en vol

Jeudi 3 Mai – Le plaisir de rouler sur la plage

Nous rejoignons Padre Island par Aransas Pass et Port Aransas, pour cela il faut prendre un ferry pour traverser le dernier bras de la baie de Corpus Christi – la traversée d'environ 500m est gratuite.

Port Aransas, du ferry

Padre Island est une île-barrière ; dans la partie nord, outre le Port Aransas, se trouve divers State Parks destinés au camping et aux activités balnéaires. Nous arrêtons dans un CVS/pharmacy faire nos achats pour déjeuner. On connaissait le rayon pharmacie des Walmart, mais pas les rayons bouffes des pharmacies.



La partie sud de Padre Island est inscrite au littoral national et protégé. Visite au Malaquite Visitor Center, vidéo, explication des rangers. Au delà du bâtiment, le parc est une étroite bande de sable et de dune. La piste sur le sable est roulable sur les 5 premiers miles par tout véhicule. Au delà, la piste continue sur 55 miles mais n'est autorisée qu'en 4x4, de préférence à plusieurs.

Entre les algues et la dune

Les 5 premiers miles suffisent bien pour gouter au plaisir de conduire sur la plage. Quelques familles sont installées pour la journée, un homme est à la pêche, nous croisons 2 ou 3 autres voitures sur le circuit. Les algues amassées par les marées forment une bande épaisse où se mêlent les débris rejetés par la mer. Nous ne remarquons pas d'odeur particulière, mais ça et là, il semble y avoir des traces de mazout (au-delà des 5 miles, la plage s'appelle Little Shell Beach, puis plus loin, Big Shell Beach et il y a toujours des plate-formes pétrolières à l'horizon).

Au bord de l'eau ou dans les dunes, c'est le domaine des milliers d'oiseaux, où se distinguent les grands cormorans, hérons et aigrettes. Pas de tortues de mer, il faut aller beaucoup plus loin et ce n'est probablement pas la saison de ponte.

Sternes Huppées Cormoran Grand Héron

Nous retournons déjeuner sur une table à l'ombre du Visitor Center. Peut après, des school bus arrivent et des groupes d'enfants envahissent le secteur avant de s'installer pour divers cours de géographie ? botanique ? science naturelle ?

Nous quittons le centre pour un autre site du parc nommé Bird Island Basin, brève halte car c'est surtout un lieu d’apprentissage de la planche à voile.

Et en route pour San Antonio à 265 km. Premier plein à la sortie de Corpus Christi, 3,699$ le gallon. Diantre, le calcul de consommation fait le soir donne 12,3 l/100km. C'est bien beaucoup !

A San Antonio, nous avons réservé pour 2 nuits au Day Inn Alamo, le seul hôtel à prix abordable en plein centre de la ville (300m d'Alamo Plazza) au milieu des grands hôtels.

La promenade en fin d'après-midi et le dîner seront un avant goût des attractions du lendemain.

Vendredi 4 Mai – THE Alamo

La mission San Antonio de Valero, dans le plein centre de la ville est surtout connu sous le nom de Alamo, ou Fort Alamo ou encore THE Alamo comme l'a baptisé THE John Wayne, là où en 1836 THE Davy Crockett et quelques 200 américains ont tenu jusqu'à la mort face à l'armée du général mexicain Santa Anna. Prémonitoire de l’indépendance du Texas avant son rattachement aux États-Unis, l'évènement est inscrit dans l'histoire et le site est un lieux de pèlerinage pour les Texans et tous les américains.

Mémorial – face William Travis et David Crockett

Et ils sont là, les petits texans, ils arrivent par cars entiers juste avant l'ouverture des portes, groupés par couleur de tee-shirt, pour suivre leur cour d'histoire.

Après les verts et les bleus, il y a les roses, les jaunes, les rouges, les noirs ...

Entrée gratuite, vidéo qui retrace l'histoire du lieu avec un chapitre important sur 1836 (notez que le film de John Wayne est très proche de l'histoire officielle), musée des objets d'époque.

La façade du sanctuaire, en dehors des heures de visite

Il faut faire une longue queue pour entrer dans le sanctuaire dédié à la mémoire des hommes tombés lors de la défense d'Alamo. Il se visite en file, photos interdites, sortie par une aile dans le parc. Le jardin très ombragé contient de nombreuses espèces locales. Il est traversé par un canal, vestige du système d’irrigation de l'époque espagnole.

Ocotillos, cactus et palmiers

On peut y voir un canon de 18 pounds, le plus gros possédé par les défenseurs. Une présentation des armes d'époque est faite dans le parc. Deux autres bâtiments importants sont en périphérie du jardin : le musée-boutique du Texas, qui sort aussi directement sur la rue, et une bibliothèque "des Filles de la République" où nous nous introduisons par curiosité et sommes accueillis aussi avec curiosité.

Présentation des armes en service lors du siège d'Alamo

Mais San Antonio ne se limite pas à Fort Alamo. A quelques minutes de marche, le RiverWalk est une promenade sur les rives de la rivière San Antonio qui serpente à travers la ville. Une kyrielle de bars et de restaurants occupent les rives, à l’ombre de cyprès. On peut y fait un tour de bateau, soit individuel en bateau-taxi ou tour collectif commenté. La balade d'environ une heure sillonne les coins et recoins de la rivière, en passant sous toutes sortes de ponts et passerelles, approchant des sites caractéristiques de la ville.

Avec le Rio San Antonio Cruises

C'est sur des terrasses au bord de l’eau que nous faisons nos 3 repas à San Antonio, en variant le genre de cuisine. Plusieurs groupes de mariachis passent de table en table en proposant quelques spécialités de leur répertoire. La Cucaracha !

Le circuit des missions : en plus de la mission de San Antonio de Valera (Alamo), 4 missions sont inscrites au registre des " National Historical Park ". Un itinéraire est jalonné pour aller de l'une à l'autre. Elles furent construites par les missionnaires espagnols catholiques aux environs de 1700.

La plus proche est la mission Concepcion, qui constitue la plus vieille église restaurée au USA. C'est la plus importante et c'est là qu'est installé le Visitor Center. On peu visiter plusieurs salles et on y voit de nombreuses fresques du XVIIIème.

Vue d'ensemble de la mission Concepcion

La mission San José, dont le façade finement sculptée est entièrement d'époque. Les décors, couleurs et dorures du chœur sont étonnantes.

Façade de la mission San José A l'intérieur de la mission San José

Des travaux routiers et une déviation nous éloigne de la mission San Juan Capitrano. Nous y revenons plus tard (après 17h) pour constater que l'accès est fermé. Mais nous arrivons à la mission San Francisco de la Espada avant la fermeture de l'entrée.

Le clocher de la petite église de Espada

Ah, j'oubliais, ces soirs là, THE Tony Parker et les Spurs ne jouaient pas à domicile, dommage, j'aurais bien pris des billets.

Samedi 5 Mai – Rio Grande, un pied au Mexique

De San Antonio, nous sommes trop loin de Big Bend pour nous y rendre en 1 seule journée, aussi nous avons prévu de faire étape à Del Rio. En route, près de Brackettville, John Wayne avait fait construire Alamo village en 1950, pour le tournage de son film. La façade de la mission est une réplique de la vraie. Depuis, le lieu a servi au tournage d'autres westerns. Il se visitait jusqu'en juillet 2009, date du décès du propriétaire et depuis, c'est fermé. Dommage, j'avais initialement prévu le détour.

Donc direct le Best Western Inn of Del Rio déposer les valises avant de partir visiter Amistad National Recreation Area. Passage au Visitor Center pour questionner les rangers sur les plus intéressants points à voir. Petite séance vidéo, surtout consacrée à l'histoire du barrage. Diable, que les poissons empaillés sur le mur sont gros !

Le ranger nous a indiqué 3 points. Tout d'abord Amistad Dam, le barrage commun avec le Mexique construit en 1969 sur le Rio Grande, à sa jonction avec la Devil River. L'opération avait 3 objectifs : la réserve d'eau, la production d'électricité et le loisir. La visite est particulière, on laisse sa voiture avant la douane et on continue sur le pont à pied. Le panorama en amont montre l'immensité de la retenue du Rio Grande. Une promenade en bateau serait inutile, mais un survol pourrait être intéressant.



Petit coin de pêche

En aval, le Rio Grande serpente entre les falaises et continue de séparer USA et Mexique jusqu'à la mer.

Le Rio grande sert de frontière naturelle sur 2018 km

Les statues des aigles au milieu du barrage constitue la destination principale des visiteurs. Là, on peut mettre 1 pied au Mexique, même les 2, mais on ne peut pas ressortir à l'autre bout du pont.



Entre l'aigle mexicain et l'aigle américain, la frontière est marquée par des clous

Le deuxième point est Governors Landing. La route passe sous le pont pour arriver à une plage (de gros cailloux), équipée avec tables etc. On est samedi, malgré le temps couvert et lourd, toutes places sont occupées. Mais il y a peu de baigneurs,



Governors Landing

Le troisième point est Diablo East, colline sillonnée par plusieurs pistes vers des points de vues sur l’immensité du lac, des lieux de pêche et un petit port abrité.

Lake Amistad Marina

Dimanche 6 Mai – Le Big " Big Bend "

En partant de Del Rio, un plein rassurant, la consommation passe à 10,1 l/100

Sur la route de Big Bend NP, il y a plusieurs lieux intéressants. Le premier, Seminole Canyon State Park est juste en amont de la retenue d'Amistad. La principale attraction, des pétroglyphes, ne se visite que guidé, avec un départ le matin et un l'après-midi. Pas dans nos horaires et trop de marche pour nous.

Le second est à Langtry, petit village sur la rive du Rio Grande, où le Judge Roy Bean rendait la justice à la fin du XIXème. Ce barman-truant devenu juge arbitraire se prétendait seul représentant de la loi " à l'ouest de Pecos "

L'ouest de Pecos nécessite une explication. Le Rio Pecos ou Pecos river est un affluant du Rio Grande considéré à l'époque comme la limite de l'ouest sauvage. Nous l'avons traversé un peu avant Langtry. Nous retrouverons la Pecos River à Carlsbad et à Santa Fé.



Le Rio Pecos vu de la US90

Derrière un sympathique Visitor Center, on peut visiter le saloon de Roy Bean où il rendait la justice, la salle de billard et la salle d'opéra de Jersey Lilly. Je ne raconterai pas ici tout ce qui fit de Roy Bean une véritable légende de l'ouest, au même titre que Davy Crockett ou Buffallo Bill.



The Law West of the Pecos

Nous sommes ici à l'entrée du désert Chihuahua qui s'étend sur le Mexique et 3 états des USA, un désert aussi grand que la France. Un intéressant petit circuit botanique nommé Cactus Garden jouxte le saloon.



Cactus, Yuccas, Agaves etc.

Nous reprenons la route vers Big Bend, à travers des étendues désertiques. La dernière bourgade à l'embranchement de la route du parc s’appelle Marathon, mais de là nous sommes à 60km de l'entrée du site et 123 du Chicos Basin, notre destination. Faire le plein avant d'entrer dans le parc serait une fausse-bonne idée : à Marathon l'essence est au même prix qu'à l'intérieur du parc soit 70 à 80 cents plus cher qu'en moyenne au Texas.



Big Bend National Park est un des 10 plus grands des USA avec 3200 km2, séparé du Mexique par le Rio Grande sur plus de 100km. Nous allons chercher la fraicheur au milieu des Chicos Mountains. La route en lacet qui y mène passe un col à 1640m et est interdite aux véhicules longs ; en montant la végétation change et on traverse une forêt de conifères. De l'autre coté, elle descend dans un bassin entouré de pics crénelés : nous sommes au fond du cratère d'un très ancien, mais énorme volcan.



Chicos Mountains Lodge est la seule possibilité de logement autre que le camping dans le parc. Le village comporte un Visitor Center, un magasin et un restaurant.



Lors d'une première visite chez les rangers, nous sommes surpris par la taille du lion de montage exposé dans le hall. Mais c'est à une carte que nous prêtons le plus d'attention, celle où, au jour le jour, sont reportés les lieux où ont été vus des ours. Y aura t'il une punaise de plus sur la carte à notre départ ?

Une fois installé dans notre appartement (nettement mieux qu'à Canyon Village de Yellowstone ou encore Stovepipe Wells de Death Valley) nous partons explorer l'est du parc. Petit arrêt à Duggout Wells faire la promenade botanique du Chihuahuan Desert Nature Trail et découvrir quelques espèces particulières du parc. Le circuit se termine dans la fraicheur toute relative d'un oasis.



Une des 60 espèces de Cactus du parc

Rio Grande Overlook nécessite de monter une centaine de mètres jusqu'à un point de vue. De là, on découvre l'immensité du désert. La bande de verdure sur la droite est tout ce qu'on devine du Rio Grande.



Le Chihuahua, un endroit pour le Tirelipompon, Mr Carlos ?

La route se termine à l'est à Boquilla Canyon overlook d'où on peut voir le Rio Grande. Il n'est pas impressionnant ici, et le débit semble bien faible. Un trail part du parking, assez abrupt au départ, pour redescendre sur la rive et s'engouffrer entre les falaises dans le Boquilla Canyon.



L'entrée du Boquilla Canyon

Près de là, à Rio Grande Village nous attend un couple de roadrunners, autrement dit des Grands Geocoucou plus connu en dessin animé comme Bip Bip. Ce n'est pas la première fois que nous en voyons ce coureur des déserts, mais cette fois, nous pouvons les photographier.



Pas de coyote à l'horizon

De retour à Chicos Basin, le soir descend et colore les sommets autour. Le plus impressionnant est certainement le Casa Grande.



Casa Grande, 7325 feet

Par derrière les bâtiments, un petit parcours botanique fait découvrir les variétés d'altitude. Il y a du monde à cette heure là, car le parcours offre quelques beaux points de vue sur The Window, une fenêtre dans les sommets entourant le village, avec vue sur le désert.



The Window

Or cette fenêtre est orientée vers le soleil couchant. Et à 20h30, on comprend qu'il y ait foule. Le gros matériel est de sortie, avec pieds et tout et tout. J'ai l'air ridicule avec mon petit numérique de poche. Quelques gouttes de pluie nous accompagnent au retour, tandis que l'orage qui va se déchainer pendant la nuit commence à se faire entendre.



Bof, c'est quand même pas trop mal, non ?

Lundi 7 Mai – Le Big " Big Bend " suite

L'orage a duré une partie de la nuit et a provoqué des coupures d'électricité. J'ai une crainte pour mon netbook resté en charge durant la nuit. Mais tout fonctionne, la WiFi aussi. Ah, on a un nouveau président.

Bign Bend ne se visite pas en quelques heures. Aujourd'hui, c'est la partie ouest. Dans les lacets qui nous ramène vers le désert, une surprise : à quelques mètres de la route, un black bear fouille dans le sol. Nous arrêtons en douceur à sa hauteur pour le photographier. Il se déplace un peu, sans s’intéresser à nous. Plus tard, je préciserai le lieu au ranger rencontré la veille. En voyant les photos, il nous diras qu'il doit avoir 2 ans. En raison de la sècheresse, les ours manquent de nourriture et sont de taille inférieure à la normale.



Il y aura une punaise de plus sur la carte

La partie ouest se visite par la Ross Maxwell Scenic Drive. Premier point d'intérêt pour nous, le Sotol Vista Overlook. La vue au loin porte au delà de la rivière. Le Santa Elena Canyon est en face au milieu à plus de 20km à vol d'oiseau.



Le sotol est une plante dont les mexicains tirent de l'alcool

Un peu plus loin, un embranchement conduit à Burro Mesa Pouroff. Le chemin qui en part s'enfonce au milieu des ocotillos vers la vallée asséchée du Javelina wash. A 9h00, il fait encore frais, mais pas pour longtemps.



Au pied de la Burro Mesa

Il fait déjà plus chaud quand nous rejoignons le Tull Canyon. Plusieurs points de vue d'en haut et la possibilité de descendre le parcourir sur 3/4 de miles.



Le Tull Canyon vu du west overlook

Arrivé au bord du Rio Grande, le Castolon Visitor Center est fermé. La route continue le long de la rivière jusqu'à Santa Elena Canyon river access. Le débit du Rio est bien faible ici pour autre chose que du canoé.Ce n'est pas la saison des pluies (rares par ici) ou la fonte des neiges de San Juan dans le Colorado qui l'approvisionne beaucoup, en ce printemps 2012.



Le Rio pas très Grande

Mais l'attraction principale est le Santa Elena Canyon. Le Rio Grande s'écoule entre les falaises de 450m de haut, couloir étroit mais d'un coté au Mexique, de l'autre au Texas. Le point de vue est impressionnant.

Un trail part à flan de falaise et monte vers des points de vues surprenants.



Le chemin dans le canyon



Le lit de la rivière est en partie asséché depuis longtemps

Le parking est équipé de tables et bans, mais les places à l'ombre sont rares. Après manger, nous repartons par la piste de Old Maverick Road, une façon d'entrer plus profond dans le Chihuahua. Peu de visiteurs ici, mais un agréable parcours sur une piste facile. Moins facile, nous faisons un détour vers les ruines de Terlingua Abajo, la piste est plus étroite et plus délicate.



La piste de Old Maverick Road

Un bref arrêt pour visiter la curieuse habitation de Luna's Jacal, où Gilberto Luna vécu et mourut à 108 ans en 1947.



Jacal, c'est le type d'habitation

Nous nous arrêtons plus loin pour photographier cette curieuse vallée, sans information particulière.

De retour au village, un groupe de jeune quadrupèdes se promènent près de notre porte.

Carmen Mountains white-tailed deer

Mardi 8 Mai – En longeant l'autre " Big Bend "

Quand on sort du Big Bend NP par l'ouest, on arrive sur Trelingua, créée pour l’exploitation des mines de sulfure de mercure au début du XXème. En partant à gauche vers le Rio Grande, on passe à Terlingua Ghostown. Pas si Ghostown que ça, l'ancienne Terlingua, les vieilles maisons semblent toutes occupées et on a l'impression de déranger les habitants quand on s'aventure dans les ruelles.



Comment traduire " Birth place to all chili cook offs world wide "

Le cimetière daté de 1902 est inscrit sur le registre national des sites historiques. Nous ne sommes pas seul à visiter, à 8h du matin.



L'ancien cimetière est très Ghost !

On rejoint le fleuve à Lajitas, l'autre bout du San Elena canyon. La route 170 longe le Rio Grande sur 80 km. A gauche la rivière, à droite le Big Bend Ranch State Park, 110 000 ha de terres sauvages pour les randonneurs-explorateurs. Si la TX 170 passe devant le panneau, elle n'entre pas dans le parc. En fait le spectacle est sur la route surnommée la River Road, avec ses canyons, arroyos, falaises … et les vues changeantes sur le fleuve et le Mexique sur l'autre rive.



Fausse entrée

Un des point particulier le long de cette route est le Contrabando movie set site, lieu de tournage de quelques westerns de série b dans un décors mexicanisants. Le plus connu est Streets of Laredo, sorti en France en 1949 sous le titre la chevauchée de l'honneur.



On voit le site avant le panneau

Peu de place pour stationner. Le lieu est désert, les bâtiments sur la rive du Rio grande sont encore en bon état, mais rien à voir à l'intérieur.



Pour une courte halte

En regardant de près, l'église laisse apparaître sa structure du décor.



Carton-pâte !

A Mandera Canyon, l'aire The Teepees est équipée de table à l'abri de tentes indiennes.



Les tentes sont en dur

Plus que les tentes, ce sont les habitants qui nous intriguent. Ces charognards, communs des westerns, ne sont pas dérangés par notre passage. Nous aurons cherché longtemps le nom exact de ces oiseaux de la famille des vautours.



Urubus à tête rouge

La route s'élève par moment pour franchir les parties étroites et grimpe jusqu'à 15% comme près de Colorado Canyon. J'ai dis que la boite automatique de la Jeep n'avait pas de rapport court, là c'était utile.



Vue d'en haut sur le Rio Grande

A Presidio, petite ville frontière, nous quittons provisoirement le Rio Grande. Après quelques courses alimentaires, nous partons vers Fort Davis à 130km. Le temps couvert se dégrade peu à peu et il commence à pleuvoir lorsque nous entamons la visite de Fort Davis National Historic Site. Mais l'essentiel est en intérieur.



Nous devons attendre la sortie du cours d'histoire des enfants, TS de la même couleur, pour voir la vidéo au visitor center, mais rien ne presse.

Des bâtiments conservés, on peu visiter les chambres des hommes de troupe, la salle des canons et par les fenêtres, quelques chambres d'officier.









Le Fort fut en service de 1854 à 1891, sur ce qui était la seule route entre El Paso et San Antonio. Il fut un poste clé du système de défense de l'ouest du Texas. Défense contre qui, me direz-vous ? Contre les indiens, bien sûr, en particulier les comanches et les apaches menés par le terrible Victorio.



Victorio

Je demande des explications sur une curieuse histoire évoquée dans un coin du musée : ici servit le Lt Henry Flipper, le premier officier noir de l'armée américaine, condamné en court martiale sur des accusations douteuses et renvoyé de l'armé en 1882 puis gracié en 1999 (!) à titre posthume, bien sûr.

Nous rejoignons la petite ville de Van Horn par la route 118, route qui aurait pu être agréable sans la pluie, puis la I 10. A Van Horn, 2435h, nous avons réservé au Day Inn – rien à redire. La piscine à l'extérieur était tentante, mais pas sous la pluie.

Mercredi 9 Mai – Guadalupe, l'autre parc national du Texas

S'il est un endroit à l'écart de tout, y compris des visiteurs, c'est bien le 2ème parc national du Texas. En partant de Van Horn, il faut faire 90 km vers le nord, à travers le désert du Chihuahua, avec seulement quelques entrées de ranch comme seule trace de vie. En approchant du parc par le sud, le sommet d' El Capitan (2464m) se cache dans les nuages.



El Capitan, ce nom rappelle un autre lieu, non ?

Le Guadalupe Mountains National Park est dans la partie sud de la Guadalupe Mountains, avec 3 entrées à l'est sur la route 180 et une au nord, en faisant un détour de 100 km ! (petit détour que nous n'avons pas fait).



Nous passons la limite des faisceaux horaires sans changer d'état et gagnons une heure. Le siège du visitor center est à Pine Spring où, après la traditionnelle vidéo, nous nous renseignons sur les visites possibles. Pine Spring est le point de départ du Devil's Hall trail et du Guadalupe Peak trail, 2 promenades de montagne hors de portée pour nous. Le Guadalupe Peak, sommet le plus élevé du Texas, se détache temporairement entre les nuages.



Guadalupe Peak, 2667m

La seule visite abordable ici est celle du Pinery Trail, qui mène pas un sentier pavé aux ruines de la Pinery Station du Butterfield Overland Mail. Agréable promenade botanique où nous découvrons de nouvelles espèces typiques du Chihuahua ou du Texas.



L' Apache Plume

Deux arbres aussi sont spécifiques à cette partie du Texas, le sapin alligator (?) et le Texas Madrone (l'arbre rouge) tous deux sur cette photos. Nous en reverrons ailleurs dans le parc, mais nulle part en dehors.



L'un a une écorce en peau de croco, l'autre est rouge

Un peu plus au nord, les bâtiments du Frijole Ranch Historic Museum ont la mauvaise particularité d'être fermés lors de notre passage. Petit tour dans le jardin sans plus, mais Smith Spring trail ne nous attire pas.



Pour vendre leurs produits, les fermiers devaient se rendre au marché de Van Horn (90km) !

Le 3ème site est 10 km à l'écart de la route. McKittrick Canyon propose un circuit nature et 2 grands chemins de randonnée. Le McKittrick Canyon Trail mène à McKittick Ridge Campground à 7,8 miles. Mais on peut s'arrêter à Grotto (à 3,4 mi) ou à Pratt Cabin (2,4mi). Malgré le temps incertain, nous partons y faire un petite promenade.



Le sentier de pierre, très mauvais pour les godasses, descend dans le canyon puis continue sur les rives.



La descente



Ici la marche est plus facile

Belles rencontres végétales, mais la faune se fait discrète. Nous avions remarqué les 2 school bus sur le parking : nous ne tardons pas à croiser des troupeaux d'addos, TS de couleur, rentrant harassés de leur cours de géo ou de botanique. Nous irons moins loin qu'eux.



Traversée empierrée

En reprenant la route vers le nord, nous entrons au Nouveau-Mexique. Whites City est un petit village de ghostmotels imitant les constructions en adobe (peut-être en cour de rénovation). Seul le Rodeway Inn est logeable, c'est d’ailleurs là que nous logeons pour 2 nuits. Il ne semble pas y avoir beaucoup de clients à cette saison. Le prix est bien élevé pour cette catégorie de motel si ce n'était la proximité d'un des musts de l'ouest, les Carlsbad Caverns.



Whites City downtown

Le temps de déposer les valises et nous fonçons au visitor center du parc (20 minutes mini) demander si il y a spectacle ce soir (?) Big Visitor Center, ici, proportionnel à la taille du parking, on n'avait pas vu si grand cette année. Le ranger de service nous dit que oui, elles sont bien là, et nous convie à l'entrée de amphithéâtre à 7h30 PM.

Avant 7h30, nous sommes sur le parking et d'autres voitures nous rejoignent. Mais il pleut, un peu, pire, des grondements s'entendent du lointain. Nous enfilons nos équipements de pluie et rejoignons un groupe d'une vingtaine de spectateurs, réfugiés sous un abri à l'entrée de l'amphi. Là, le même ranger explique que ces dames ne sortent pas sous la pluie et encore moins avec les éclairs de l'orage. C'est raté pour ce soir, on verra demain.

Ah oui, qui sont donc ces stars ? Les 400 000 chauve-souris qui habitent la caverne d'avril à octobre et sortent ensemble tous les soirs de beau temps!!!

Jeudi 10 Mai – Colossale visite de cave

Carlsbad Caverns est le seul parc national au Nouveau- Mexique. Il est tellement à l'écart que bien peu de d'européens l'inscrivent à leur circuit dans l'ouest américain. Et pourtant, il vaut le détour, largement au-dessus des 4 que nous avions visité en 2009, en Arizona, Sud-Dakota et Nevada.



Le parc national est dans la partie nord des Guadalupe Mountains et est attenant au parc visité la veille. A principale attraction part du Visitor Center proche de Whites City : le Big Room. Situé à 754 pieds sous terre, on y descend soit par le chemin naturel, compter 1h30 de marche, soit par l’ascenseur, en 1 minute, au moins indispensable pour le retour. La visite est libre, intéressant pour ceux qui comme nous s'ennuient à essayer de suivre un commentaire qu'ils ne comprennent pas, avec toujours quelqu'un dans le champ de l'objectif. Le circuit de 2,1 km est plat et une grande partie est accessible aux fauteuils roulants. Il fait le tour d'une gigantesque salle souterraine ornée des concrétions le plus variées. La visite peut aussi se faire guidée, nous croiserons d’ailleurs un groupe.

The Big Room

Nous allons mettre 2h1/4 pour faire le tour à notre rythme, en multipliant les photos pour espérer en avoir quelques unes de correctes, en prenant le temps de lire les panneaux placés aux sites particuliers, en laissant passer ceux qui vont plus vite que nous.

Le circuit est en sens unique anti-horaire

Le spectacle est tout au long du circuit : stalactites, stalagmites, colonnes, drapeaux ou champignons, mis en valeur par un éclairage mettant en valeur les couleurs naturelles.

Stalactites et colonne

Les concrétions les plus spectaculaires ont un nom comme la salle des Géants, le Temple du Soleil, the Rock of Ages ou encore le théâtre chinois. De temps à autre, on croise les rangers toujours prêts à renseigner.

Parmi les lieux les plus spectaculaires

D'autres parties des cavernes se visitent guidées par les rangers, certaines avec casques et lampes

Nous déjeunons à la cafétaria du magasin à coté du visitor center et faisons quelques achats souvenirs.

Il y a d'autres lieux à voir dans le parc. Déception, le Valnut Canyon Desert Drive, circuit auto à sens unique de 18km proche du visitor center, est fermé suite aux pluies de ces derniers jours. C'était à notre programme de l'après-midi. Notre visite du matin étant jugée suffisante, nous n'envisageons pas d'aller à Slaugther Canyon Cave, point de départ de randonnées et de visites souterraines.

Nous profitons de l'après-midi pour faire quelques courses particulières au Walmart de Carlsbad (ville) à 30km. Au retour nous arrêtons au Trading Post proche de Whites City pour quelques autres achats.

Un peu vieillot, mais bien achalandé en produits indiens

Et les chauve-souris me demandez-vous ? Il n'a pas arrêté de pleuvoir toute la journée, ce n'est même pas la peine d'essayer. Par contre le restaurant de Whites City a l'air pas mal. Des étudiants (?) spéléologues, tenue, casque, lampe et tout en sortent pour monter dans un school bus.

Vendredi 11 Mai – Fantastique White Sands

La pluie a cessé quand nous prenons la route de Alamogordo. Il y a 270 km, avec la traversée montagneuse de la Lincoln National Forest. Dans cette partie sinueuse bien différente du désert, nous sommes retardés par un camion en travers de la route. Un agent chargé de la circulation nous fait contourner par le fossé, limite...

Malgré la taille de la ville (Alamogordo a 36000h), il est difficile de trouver un restaurant intéressant. Nous finissons par déjeuner dans un restaurant asiatique, avant d'aller déposer nos valises au Best Western Desert Aire Hotel.



Il y a 25km jusqu'à l'entrée de White Sands National Monument. En s'y rendant, on longe la Holloman Airforce Base en pensant que la majeure partie du désert blanc autour du parc est une zone de tir de missiles et que c'est près d'ici qu 'à eu lieu le premier essai nucléaire en 1945.

Vidéo instructive sur les origines des dunes de gypse au Visitor Center et nous partons à la découverte des sables blancs. La voiture est restée au soleil, il y a peu de nuages pour le moment pour rafraîchir la chaleur des lieux. Nous croisons des familles qui sortent du magasin voisin avec des planches de luge. Un bâtiment dans le style mexicain

La route unique qui s'enfonce dans un paysage de désert est très ordinaire au départ. Mais tout change lorsque apparaissent les premières dunes blanches et que le bitume semble traverser la neige.

Là, les bas-côtés de la route changent

Après 7 km, le bitume disparaît laissant la place à une piste immaculée sur encore 5km. Ça et là, des parkings avec quelques voitures et des gens qui se promènent dans le sable. Les enfants font de la luge dans les pentes.

Ici, c'est la route qui change

Nous allons à Hearth of the Sand, le parking final, faire une petite balade sur les dunes. Le gypse blanc est chaud, mais ferme, peut-être après les pluies récentes, on ne s'enfonce pas.

Et là, c'est blanc tout autour.

Du parking final part le Alkali Flat Trail - une boucle de plus de 7km, réputée difficile car une partie est dans des sables mous.

Le balisage de Alkali Flat

Quelques autres courtes excursions sont possibles, Dune Life Nature Trail ou Playa Trail. Du parking de Interdune Boardwalk, une passerelle entre 2 dunes sillonne parmi une végétation adaptée au sable ou vivent quelques lézards et des insectes.





Retour à l'hôtel pour diner. Nous surveillons le ciel qui se couvre de gros nuages noirs, mais à 19h, nous tentons de retourner au Cœur du Sable, espérant assister au coucher de soleil avant l'arrivée de l'orage. Vers le sud, le ciel n'a jamais été aussi noir.

Nous ne sommes pas seuls sur le parking, mais presque

Entre les nuages, le soleil descend peu à peu et teinte les dunes de couleurs variant l'orange au rose. Nous allons passer plus de 3/4 h sur place. Et le ciel se fait de plus en plus menaçant.







L'orage commence lorsque nous retournons à l'hôtel.

Samedi 12 Mai – Mother's Day Pow Wow

Ciel bleu, ce matin, quand nous prenons la route vers Socorro. Pour ceux qui se demandent où se trouve ce patelin (plus de 8000 h, quand même), c'est sur la I 25, à 120km au sud d'Albuquerque et sur les bords du Rio Grande. Pour nous y rendre il faut contourner l'immense White Sands Missile Complexe.

Seule attraction connue (sur le forum), la ville mythique de Carrizozo, là où il y a rien à voir.

A Carrizozo, il y a bien 2 stations d'essence - certains en doutent

Pourtant, juste à la sortie de Carrizozo sur la US380W , le Valley of Fire Recreation Area mérite un arrêt.

Rien à voir avec son homonyme du Nevada.

Ici pas de roches rouges, mais une coulée de lave d'un noir aussi noir que les White Sands sont blanc. Pour s'en faire une idée, il suffit de regarder sur google map, mode satelitte, ou google earth.

Noir, c'est noir

Juste avant Socorro, nous traversons le Rio Grande à San Antonio, un village de périphérie aux limites incertaines. A Socorro, nous avons réservé pour 2 nuits au Best Western, juste en face du Sedillo Park où se déroule tout le week-end le Mother's Day Pow Wow. Il est juste midi, trop tôt pour espérer disposer d'une chambre. Mais on nous en trouve une de disponible, c'est très bien. Le temps de décharger les valises et traversons la rue (5 voies au total, pas de passage piétons). En face un magasin Family Dollar et le Sedillo Park derrière.

Au milieu du parc

Environnement familier d'un pow wow, la grande tente au milieu du parc et les stands des vendeurs autour. Rien n'est vraiment commencé, nous cherchons d'abord à manger, des spécialités indiennes de préférence. Les Navajo Burgers feront l'affaire.

Quelques stands autour du terrain

Le programme du 12ème Pow Wow de la fête des mères commence par un après-midi de Gourd Dancing. Nous ne connaissons pas. Si les chaises disposées autour de la piste sont réservées aux indiens, les gradins à l'extérieur sont libres.

Le tambour au centre entouré des chanteurs et des chanteuses

Les danseurs avec leur gourde

Nous avons l'impression d'assister à une cérémonie. Mais c'est assez répétitif et pas folichon, surtout quand on ne comprend pas. Un tour des vendeurs sera le bienvenu, nous y faisons un achat inespéré. Mais le ciel s'est couvert et que l'orage arrive. Nous rentrons hâtivement à l'hôtel. C'est l'occasion d'une recherche sur internet sur ce que nous venons de voir. En voici un résumé :

Le Gourd Dancing est une pratique de célébration et de cérémonie. La Gourd Dance peut précéder un Pow Wow ou peut être un événement distinct. La gourde es traditionnellement fabriquée à partir d'une calebasse en aluminium. Le hochet calebasse peut avoir des perles sur la poignée. La ceinture associée est nouée autour de la taille. Les femmes portent une couverture sur les épaules, les hommes un gilet. Le gilet a 2 couleurs, bleu et rouge, le rouge est porté à gauche pour symboliser le coeur. La Gourd dance se déroule dans une arène circulaire. Le tambour est placé au centre, entouré des chanteurs et chanteuses. Les danseurs prennent place autour du périmètre de la zone.

Pendant la majeur partie du chant, les danseurs dansent sur place, en levant leurs pieds et secouant leur gourde. A certain point dans le chant, les battements de tambour changent. Quand ils se transforment en doux battements, les danseurs avancent sur une courte distance. En général, la danse commence dans l'après-midi par la chanson d'ouverture considérée comme chant d'appel. Le chanteur de tête détermine combien de chansons seront chantées. Habituellement, les chansons sont sur un rythme plus lent au début et progressivement plus rapide. Quand la Gourd dance tire à sa fin, une chanson rapide connue sous le nom de « chanson de Charlie Brown » est généralement la dernière à être exécutée Pluie et grêle sont bien tombées pendant 1 heure, maintenant le ciel est à nouveau dégagé. En fin d'après-midi nous retournons au Pow Wow, cette fois pour assister à la Grand Entry. Avec l'orage, au moins la moitié des vendeurs ont plié leur stand. Un navajo taco pour dîner et nous sommes installés près de l'entrée de la grande tente.

Les danseurs s'habillent de leur regalia multicolores et se regroupent à coté le l'entrée principale de la grande tente.

Le vieux chef en fauteuil roulant, porteur du drapeau du Nouveau-Mexique, sera le premier à pénétrer sur la piste, au milieu des autres anciens. Les anciens sont toujours à l’honneur

Il sera suivi des danseurs qui ont revêtu leurs chatoyantes tenues traditionnelles. En fait il s'agit des tenues de compétition dont la composition est liée au type de danse pour laquelle ils vont concourir. Il y en a tout age, les plus jeunes marchent à peine. Le déroulement de l'entrée est ordonnancé par le directeur d'arèna.

Parmi les spectateurs, bien peu de touristes, tout juste les habitants voisins. C'est quand même pas croyable, nous sommes installé juste devant une jeune française, stagiaire à l'Institut des Mines du Nouveau-Mexique à Socorro. La nuit tombe, le froid aussi, le faible éclairage sous la tente est insuffisant. Nous ne tardons pas à rentrer, demain, les concours de danse reprennent.

Dimanche 13 Mai – Bosquet Apache et Dancing Contest

Le Pow Wow ne reprend que l'après-midi, tardivement nous avons découvert un lieu d'intérêt pour la matinée : Bosque del Apache National Wildlife Refuge

La zone marécageuse le long du Rio Grande 30km au sud de Socorro est en fait toute une ramification de canaux permettant de garder en eau divers étangs fréquentés par de nombreux oiseaux. Au sympathique Visitor Center, nous sommes les seuls visiteurs ce dimanche matin. Une fenêtre du hall permet d'observer certaines espèces comme des colibris et des Gambel Quails

Les piments à sécher, mode locale ?

Les rangers nous expliquent dans quels secteurs nous allons voir des oiseaux à cette saison, sur les 15 miles de l'auto-tour. Pas de chance, les gigantesques Sandhille Crane (Grue du Canada), plus de 2m d'envergure, ne nichent ici qu'en hiver. A en voir des photos, ils viennent par milliers. Mais nous voyons pas mal de grands oiseaux et des tortues. On nous avait indiqué un secteur à Javelinas, mais nous n'en avons pas vu.







L'après-midi nous retournons au Pow Wow. Entre temps, nous avons recherché quelques infos sur les différentes styles de danses des compétitions. En voici un résumé (Source Wikipedia fr.):

Les Danses du Pow Wow

Danse d'hommes traditionnelle: danse ancienne, où les guerriers et les chasseurs racontaient leurs histoires de courage et de ruse, montrant la façon dont ils ont traqué l'ennemi ou la proie. Les regalia (tenues) portés par ces danseurs comportent divers éléments qui rappellent les anciens guerriers.

Grass Dance : danse de rythme, de grâce et de symétrie. Les danseurs portent des regalia couvertes de franges, faites de rubans, de bouts de tissu ou de laine. Leurs pas touchent doucement le sol, et ce qu'ils font avec un pied, ils le font ensuite avec l'autre. Leurs différents mouvements font bouger les franges qu'ils portent d'une façon à rappeler le mouvement des herbes dans la praire.

Fancy Feather Dance : danse créée à la fin des années 1920, à une période où les danses autochtones étaient interdites au Canada et aux États-Unis. Bien que inspirée par les danses de guerriers, elle s'en différait assez pour que les autorités de l'époque la trouvent acceptable. Cette danse est spectaculaire, avec des pas rapides et même parfois des mouvements acrobatiques comme la roue, le grand écart ou la culbute arrière.

Les danses des hommes Danses des femmes

Danse de femmes traditionnelle : danse ancienne, et l'honneur qu'elle dégage démontre la valeur de la femme dans les sociétés amérindiennes traditionnelles. Les pas, précis et contrôlés, évoquent la grâce et la beauté.

Danse de la robe à clochettes : (Jingle Dress Dance) Contrairement à ce que son nom indique, la robe de ces danseuses n'est pas ornée de clochettes, mais de cônes de métal, qui s'entrechoquent entre eux lors de la danse, ce qui fait son bruit de clochettes particulier. Fancy Shawl : C'est une danse plus spectaculaire que les autres danses de femmes, les danseuses exécutant des sauts, des coups de pied et des tours rapides au rythme de la musique. Elles doivent toutefois le faire d'un mouvement fluide et avec une certaine grâce. La métaphore souvent utilisée pour décrire le Fancy Shawl est le papillon, les mouvements que la danseuse exécute avec son châle évoquant le vol d'un papillon.

Les drums se relaient pour assurer musique et chants

Danseur de Fancy Feather Dance Danseurs de Grass Dance (sauf la casquette)

Danseuses de Fancy Shawl, danse du papillon

Défilé final des organisateurs avec au premier plan, une danseuse en robe à clochettes

Là se termine la première partie du voyage. Il reste encore plus de 2 semaines avec des visites aussi étonnantes que variées. Mais avant de clore cette partie, je tiens à expliquer qu'on inclut pas un Pow Wow dans un circuit, on construit le circuit autour du Pow Wow. Il n'est pas toujours facile de connaître les lieux où sont prévus les pow wow, mais il sont souvent reconduits d'une année sur l'autre, généralement le weekend. En fonction des visites de bases qui servent à bâtir un itinéraire, il faut choisir les dates (au jour près) pour se trouver au bon endroit au bon moment. C'est aussi cela qui explique le choix de notre départ le 1er Mai.

Bientôt la suite, après les indiens d'aujourd'hui, les indiens d'hier et les curiosités géologiques du Nouveau Mexique, entre d'autres rencontres avec le Rio Grande.

SUITE EN PAGE 4

Voir aussi 2009 : voyageforum.com/...ost=2697683;#2697683

et 2010 : voyageforum.com/...ost=3750053;#3750053

et les parcs rarement évoqués : voyageforum.com/...ost=4192400;#4192400
Auberge de jeunesse à la grande muraille de Chine à Mu Tian Yi? English translation pending
by Mahalo31 · 2011-03-09 · 20 replies
Bonjour,

j ai une escale d un jour et demi a Pekin la semaine prochaine, j aimerais aller passer la nuit a la grande muraille a MU TIAN YI, mais je ne sais pas s il y a une auberge de jeunesse dans le coin ou pas....

si vous connaissez, pensez vous qu il est possible d y aller en fin de journee et de revenir directement a l aeroport le lendemain matin et quel moyen de transport me conseillez vous?

je vous remercie par avance!

Laurie
Retour de Chine: informations fraîches sur la grande muraille de Jinshanling à Simatai English translation pending
by Julien49 · 2010-09-19 · 17 replies
Bonjour à tous

je viens de rentrer de Chine et ai effectué le trip sur la grande muraille au début de mon voyage. Simatai fermé pour travaux, je ne suis demandé comment y aller par soit même et surtout comment retrouver son taxi à la fin de la marche, vu que simatai n'est pas accessible.

Je suis passé par une organisation dans la guest backpackers accomodation à pekin (260 RMB/pers... un peu cher) Mais j'ai vu comment le faire par soit même, je vous donne donc les info.

Pour y aller, il faut prendre à Pékin, à la station de bus de dongzhimen, le bus 970 ou 980 jusqu'à MiYun le terminus Puis là prendre un taxi qui vous attend pour Jinshanling (150 à 200 RMB le taxi)

IMPORTANT : Sur la route qui serpente pour vous rendre Jinshanling, vous verrez sur la gauche à un moment, un grand terre plein de pierre avec une petite cabane. Actuellement, il y a des travaux assez conséquent à une 100 m de ce terrain. C'est ici que le taxi devra vous récupérez en fin de rando ! Je pense qu'ils sont en train d'aménager l'espace pour y accueillir les touristes vu que simatai n'est pas accessible.

Il faut rajouter les tickets d'entrée : 50 Y à Jinshanling Du coup vous effectuerez la rando de Jinshanling vers simatai sur 22 tours de guets et non plus une trentaine comme avant. Arrivés vers la 22eme tour, vous verrez sur la gauche des escaliers en fers qui descendent dans la montage. Voyez sur la photo , sur la tour au loin, on aperçoit l'escalier en question. Apres 30 bonnes minutes de marche, vous arriverez au terre plein de pierre que je vous ai mentionné et où vous rejoindrez votre taxi.

Vous reprendrez votre taxi négocié avant. Il vous déposera à MiYun puis bus pour pékin.

La rando dure 3h à un rythme normal et pause casse croute !

si vous souhaitez d'autre infos, n'hesitez pas.

qques petites photos :
Conseils pour l'achat d'un vélo de grande randonnée (type TDM) English translation pending
by GlobeVelo · 2009-10-01 · 10 replies
Bonjour, Nous prévoyons un TDM à vélo sur un an principalement en Asie de Sud-est et en Amerique centrale et nous recherchons des conseils pour l'achat de nos montures. Nos principales interrogations: - achat en France ou en Allemagne: nous avons eu des échos que soi disant les vélos de grande randonnée type tDM sont moins chers en Allemagne. Estc-e que quelqu'uns aurait des bonnes adresse`? - budget: nous avons compté 1000€ sacoches incluses: qu'en pensez-vous? - qualité de la selle: type brooks ou....?? Nous avons fait un petit tour d'alsace cet été (500 km en 5 jours) avec de simples vélos BTwin (Decathlon) et la seule difficulté a été la douleur aux fesses dès le 2eme jour!! alors ocmment faire pendant un an??🙂

D'avance merci pours vos précieux conseils!!
Une semaine en Chine: vol Bangkok-Pekin, visite de la Grande Muraille? English translation pending
by Vel74 · 2009-07-18 · 6 replies
Bonsoir à tous

Lors de notre prochain voyage en Thaïlande au mois de novembre nous aimerions faire un saut à Pékin et pourquoi pas visiter la Grande Muraille🙂 Apparemment Air Asia ne déserre pas Pékin: Y a t-il donc d'autres compagnies low cost faisant le trajet Bkk-Pekin?

Par ailleurs Pekin est-il la meilleure ville de départ pr aller visiter la Grande Muraille et une semaine suffit-il pr effectuer ce périple?😉 😎

Merci d'avance Morgan
Pamukkale, Hierapolis, Aphrodisias jusqu'à la grande Bleue (Turquie) English translation pending
by Simplybrice · 2008-10-14 · 1 reply
J'avais beau en avoir plein l'Ephèse, j'étais toujours pas rassasié. Et quitte à être entouré de vieille pierre, autant poursuivre les visites.

C'est pourquoi après avoir tourné dans Selçuk jusqu'à ne plus pouvoir me perdre, il était temps de tout remettre en cause et de se perdre à nouveau. 2 possibilités : la route du sud ou la route de l'est. Le programme des 2 itinéraires étant assez semblables, autant me rapprocher de la Cappadoce qui sera de toute façon au programme. La route de l'est est donc la vainqueur d'une courte tête, permettant de gagner quelques jours car le temps défile inexorablement et je dois encore "visiter" la Syrie, la Jordanie et l'Egypte dans les 7 semaines qui viennent. Pamukkale, nous voilà!!

Seulement, pas de bus directs entre les deux villes qui sont trop petites et la saison trop creuse encore que bien fréquentée malgré tout. Il faut dire que les touristes actuellement en Turquie sont du genre organisés à l'avance en tout cas bien plus que votre serviteur dévoué. Dans le bus au départ de Selçuk, je suis encore le seul gringo. Tous mes co-passagers, du cru. Le trajet doit durer de 2 à 3 heures et ne me fera pas mentir cette fois ci. J'arrive à ma correspondance toujours chargé comme un âne, et doit chercher la compagnie qui dessert Pamukkale à quelques minutes seulement d'ici. Je cherche, on me repère; je suis aussi remarquable qu'une girafe au milieu des goélands. Et comme ma destination du jour est comme écrit taille "4 par 3" sur mon attirail du fait du caractère touristique de celle-ci, je suis finalement sur des rails même si à une gare routière. Après les formalités pécuniaires effectuées, on me conduit à mon véhicule, une vieille camionnette Peugeot qui ne passerait en aucune façon le contrôle technique dans notre beau pays la France. La Turquie de l'est montre son nouveau visage : c'est un peu plus roots qu'à l'ouest et ça ne devrait pas se démentir à mesure que je m'éloigne de l'Europe. Dans le combi cependant, c'est le même topo qu'ailleurs, je suis seul au milieu des locaux qui rentrent chez eux après avoir fait leurs courses de la semaine à la ville. Je pose mon sac en soute au milieu de cartons en tout genre. Au cours du trajet, le minibus s'arrête où bon les passagers lui disent de stopper. Pas de dépose obligatoire à l'arrêt d'autobus, elle est déjà loin la RATP. J'aperçois rapidement le but de mon itinérance du jour, une montagne couverte d'un blanc immaculé dominant le bourg sensé m'accueuillir. Seulement, c'est la première fois que je viens dans le bled et n'ai donc malgré tout aucune idée de là où m'arrêter. Un doute m'assaille : on a doublé Pamukkale, c'était pas écrit dessus et mon chauffeur trop occupé par un rythme de vie en deçà de la 1ère vitesse ne m'a pas prévenu. je me maudis une nouvelle fois mais rien de grave, c'est une ligne de bus de proximité, je n'aurais qu'à la prendre dans l'autre sens une fois le terminus atteint. Le terminus, c'est la vrai Turquie, pas un hotel, pas un vendeur de cartes postales, seulement des échoppes de casseroles, de piments ou de toute autre chose indispensable à la vie locale. Je patiente quelques minutes ici le temps pour la relève routière d'arriver. Me revoilà dans un autre minibus des années 60-70, en train de rebrousser chemin, et quand on arrive à Palukkale pour la 2ème fois, cette fois-ci, je descend. Les hotels sont de retour, reste plus qu'à en choisir un sympathique, à poser mes affaires et à apprécier le coucher de soleil qui tombe sur le village de quelques milliers d'âmes. Direction : la fameuse montagne. Au pied de celle-ci qui ne se trouve qu'à quelques pas de mon nouveau domicile, un lac, ses oies et ses canards. Le temps de prendre un raffraichissement, quelques photos, de remarquer de nouveau le ballet des autocars chargés de visiteurs autoguidés, il fait nuit, je rentre m'en mettre plein la panse et t'écrire un nouvel article, qui précisons-le pour la forme, me fera veiller encore jusqu'à pas d'heure. Sur le chemin du retour, je croise un camelier et son chameau, ici pour proposer une ballade exotique et onéreuse aux gens de passage. après lui avoir vaguement promis qu'on se reverrait le lendemain, je poursuis mon retour. Je tombe alors, et il fait déjà noir comme dans le cul d'une poule, un semblable; sac à dos, casquette, volonté de fer. Il s'appelle Mikhail, il est russe et voyage avec un sac de 25 kilos. 25 kilos??? et pourquoi faire me direz-vous si vous êtes un poil curieux. Et bien Mikhail voyage en faisant du stop et en dormant à gauche à droite sous sa tente dès qu'il rencontre une forêt à même de l'accueuillir. Quel courage!! D'autant que ce soir là, il devra faire le tour du site touristique qui est très rentable donc très surveillé par la police locale, Il est pas couché celui-là non plus mais pour des raisons différentes. Moi qui dors sous un toit et qui mange chaud au moins une fois par jour, je serais très content ce soir là, de lui indiqué où trouver un robinet où il pourra remplir sa bouteille pour sa soif ET sa toilette. Mikhail est d'ailleurs très propre sur lui ce qui doit nécessiter des trésors d'ingéniosité. On se quitte là-dessus en s'échangeant nos cartes de visite comme 2 bons commerciaux dans un salon automobile et en espérant se revoir car pour les prochaines semaines, on va suivre à peu près le même itinéraire. Diner chaud donc et pas de repos pas mérité puisque j'ai pas foutu grand chose aujourd'hui. J'écris, j'écris et écris encore. Il sera bien temps le lendemain d'être fatigué alors que j'irais gravir les montagnes sous la chaleur abrutissante.

Le lendemain donc, réveil délicat de coutume pour profiter du petit déjeuner offert par mes hotes hoteliers. On s'équipe : j'ai mon oeuf, ma bouteille et let's go!! Si tout marche comme prévu je verrais cette fameuse montagne en long, en large et en travers, et devrais aussi tomber sur les ruines d'une nouvelle cité perdue : Hierapolis. 2 en 1, dans la même journée, on s'accroche...

Il est 11h quand j'arrive au pied la montagne aperçue la veille. Nouveau droit d'entrée d'une dizaine d'euros dont je m'acquitte avec fatalité imaginant Mikhail tromper la vigilance des gardes et escaladant des rochers à pic pour éviter cet impot pour visiteur à la journée. Après avoir progresser de quelques mètres seulement dans mon a scension et alors que j'arrive à peine au niveau sédimenté de blanc, un policier me reprend de volée, il faut grimper pieds nus. Le temps que je comprenne que ce n'est pas une blague en regardant les autres couillons pieds nus aux alentours; je me déchausse et continue. Les 2 raisons du déchaussage sont simples : c'est très glissant et les chaussures érodent la blanche paroi délicate. A mesure que je monte, je surplombe la montagne en contrebas. L'eau a dessiné là de courbes harmonieuses et echaffaudé ce qui pourrait être de petites piscines naturelles si elles étaient encore remplies de la dîte eau. Avec le liquide, les reflets promettaient comme sur les cartes postales du lieu des photos magnifiques mais même sans ça, la blancheur rend le l'endroit irréel. Je ne me suis pas trompé, Pamukkale, c'est bon pour c'que j'ai!! j'atteinds, malgré mes efforts pour transformer l'ascension en un exploit sportif, le sommet en 20 minutes. De là, on domine le village et la vallée tout autour. Seule ombre au tableau, le lieu tient autant de la carte postale que du zoo. Les clics des appareils photos sont audibles partout autour, les veaux sont ici chez eux. Certains se baignent les uns en dessous des autres dans un sillon creusé pour charrier l'eau qui explose d'une source thermale encore en amont, charriant avec elles les microbes de ceux qui se baignent en haut sur les corps inanimés de ceux qui s'ébrouent plus bas. Je passe mon tour et poursuis. Mon apprentissage des micoses attendra encore un peu.

Je coutourne la montagne en longeant un chemin prévu à cet effet. Tout à gauche est blanc, tout à droite est désordre de cailloux. Un petit effort de compréhension, et là, ça saute aux yeux, Hiérapolis a été construite puis détruite juste au dessus du paradis blanc et de ses eaux thermales et chaudes. Contrairement à ce qui est dit dans Asterix, ils sont pas fous ces romains. Pas besoin de s'emmerder à construire à des kilomètres si de l'eau chaude jaillit du centre de la terre à un endroit E. Les ruines d'une ville contenant jadis plus de 100.000 habitants sont donc sous mes yeux ébahis et devant mes pieds contents de les trouver juste là!! L'enchainement des 2 sites est donc immédiat, je n'aurais pas à me perdre aujourd'hui. De plus, à mesure que l'on s'éloigne des eaux réparatrices des sources chaudes, les quidams en sandales et chaussettes se font également plus rare. 2 bonheurs pour le prix d'un, c'est plus qu'il n'en faut pour me sur-satisfaire!!

Les colonnes, les temples à l'allure autrefois opulents et désormais branlants, les rues pavées depuis 2000 ans, l'amphithéatre et tous ses potes sont de retour. Ca valait bien un oeuf dur!!! Et une nouvelle promenade sous le soleil! J'y passerais toute l'après midi du fait de la distance à parcourir pour évaluer à sa juste valeur le spectacle qu'il m'est vendu de découvrir. Ne resta plus qu'à attendre le coucher de soleil pour finir la journée en beauté et en clichés. Perché sur un promontoir dominant la montagne à l'abri des moutons, en musique pour parfaire la chose, je me suis même assoupi quelques minutes emporté que j'étais dans une béatitude exquise. Le couché de soleil fut évidemment à la hauteur du reste, et à la nuit tombée, je rejoignis mon hotel pour me remettre de mes émotions et remplacer l'oeuf orphelin d'une nourriture plus abondante. Il va sans dire que comme il n'y a pas beaucoup de backpackers (touristes sac-à-dos) en cette saison, je me suis allongé dans ma chambrée pour paufiner une nouvelle soirée d'écriture et satisfaire ainsi je l'espère ta soif d'autre chose.

Tout s'est d'ailleurs enchainé tellement vite ce jour là, que je n'ai pas pensé à quoi faire le lendemain. J'avais originalement prévu de quitter Pamukkale mais j'y resterais finalement une journée de plus ne voulant céder à l'urgence d'une fuite dont j'ignorais la voie vers la sortie. Il fut donc convenu d'une excursion organisée sur un nouveau site antique et évocateur : Aphrodisias, à environ 1h de là. Aphrodisias!! Hummmm, j'en ai l'eau à la bouche!!!

Le réveil du vendredi fut toujours aussi difficile (je t'en prie, ne m'en veux pas de l'écrire c'est juste que c'est vrai!) et le petit déjeuner toujours au programme. Un nouveau minibus doit m'amener en compagnie de nouveaux compagnons vers Aphrodisias à 10h. Et, comme les touristes free-lance sont toujours aux abonnés absents, nous ne seront que trois à nous y rendre et ce, bien qu'Aphrodisias soit considérée comme le seul site de la région a pouvoir tenir la comparaison avec Ephèse. Se joigne donc à moi, Jean-François (Jeff), ancien habitant de la célèbre rue de Montreuil 75011 Paris (le monde est petit) avec qui je passerais un petit bout de temps, et une japonnaise dont le nom m'échappera en raison d'une discrétion toute nippone. Et comme nous ne sommes que trois, nous irons sur place en voiture, conduit par un habitant de Pamukkale. Sur le trajet, grande discussion avec Jeff qui me rend méfiant lorsqu'il me dit qu'il travaille au Figaro mais qui se révèlera finalement un chouette compagnon de route dont je partage les idée avec joie, d'autant plus qu'elles sont proches des miennes. En arrivant à Aphrodisias, et bien qu'aillant payé pour le transport, on se voit extorqué de frais de parking (2, 5 euros) alors que nous sommes quasiment les seuls sur place. Il n'y a pas de ville récente aux abords du site, donc un véhicule est obligatoire comme l'est donc l'acquittement des frais de parking. Mais on n'est pas venu jusqu'ici pour se taper dessus avec le chauffeur donc on divise par 3 et on va visiter avec le sourire comme des imbéciles heureux. En quittant le chauffeur, un type nous dit qu'il faut attendre le "tracteur service". On attend 3 minutes et un tracteur tirant un remorque couverte arrive. On monte dans la remorque alors que le tracteur doit nous conduire à l'entrée principale. Le trajet s'effectue en moins de 2 minutes et environ 200 mètres, juste le temps de traverser une route. Heuresement cette fois-ci, on ne nous demande rien... C'est folklo' comme une ballade en tracteur tirant une remorque. On s'acquitte également, et comme prévu cette fois, du droit d'entrée sur le site et on est parti. Je fais la visite avec Jeff, la japonnaise a disparu. on retrouve une nouvelle fois un amphithéâtre (7000 places), des bains, des colonnes mais tu connais maintenant la chanson... Jeff est intarrissable sur l'histoire du lieu et comment il s'articule, ça me change des visites façon "nez en l'air" et c'est pas pour me deplaire. On déambule comme ça pendant quelques heures rencontrant à peine une centaine d'autres personnes évidemment toutes droits sorties de leur bus climatisé. On est pour ainsi dire seul dans ce décor de péplum. Seulement, à mes yeux de profanes qui découvre les mêmes pierres depuis pas loin d'une semaines, je suis un peu déçu en comparaison de ce que je m'attendais à voir. Aphrodisias a été détruites par les tremblements de terre et submergée par des coulées de boue si cela ne suffisait pas. Et alors que je m'apprête à émettre un avis définitif sur l'endroit, on se dirige vers une struture inédite dans mon odyssée : un stade.

J'entends déjà les supporters de tous bords demander si ça vaut le Parc des Princes ou le stade de Gerland; et j'ai envie de leur répondre : Ô que oui!!! Le stade est construit tout en longueur comme dans Ben-hur pour ceux qui s'en souviennent; la piste centrale doit mesurer dans les 200 mètres de long (2 fois plus longue qu'une piste dans nos stades contemporains) pour une vingtaine de mètres de large. Et autour des gradins construits à la manière de ceux des amphithéâtres. Et si le théâtre fait 7000 places, le stade doit approcher les 40.000!!!! et en plus il est remarquablement conservé ce qui ne gache rien puisque tout ou presque autout est en mille morceaux. Autre chose : alors que nous y restons pas loin d'1/2 heure, on y croise que 4 personnes qui se fondent de toute façon dans la masse de l'édifice. On est seul au monde dans cette ville fantome, dans cet ancien lieu de divertissement autant que d'exutoire, c'est l'Hymne à la Joie Vs Vercingétorix!! On ne s'en va même pas de l'endroit à cause d'un groupe bruyant qui arrive mais juste parce que le chrono n'attend pas et que notre japonnaise et notre chauffeur risque de nous attendre bien longtemps si je laisse parler mon coeur! En quittant le lieu, on se dirige cette fois vers la sortie qui nous fera admirer un arc de triomphe quasiment complet de démesure et de colonnade ainsi qu'un musée regroupant les pièces les plus précieuses découvertes ici : Bas-reliefs, sculptures, outils, vases, tout y est mais j'en ai plein les pattes et le stade avait déjà achevé de me convaincre donc on retourne à nos nippons, on ré-emprunte le tracteur obligatoire remplaçant 4 minutes de marche hypothétique et alors que l'on revoit notre chauffeur, on est déjà sur la route. Lui n'a pas de temps à perdre et a autre chose à faire que nous attendre toute la journée, et nous vannés par l'exercice quotidien nous endormons de concert, seulement réveillés par l'autoradio-cassette que notre chauffeur a cru bon d'allumer nous déversant un beat dance turc digne des années 80 que je ne chéris pas particulièrement bien au contraire (rappelle-toi j'aime/j'aime pas).

On arrive sur Pamukkale vers 16h, reste plus qu'à profiter de la fin de journée avec une boisson fraiche et à réfléchir au programme du lendemain à tête reposée. On discutera de ça avec Jeff le soir même autour d'une bonne assiète sur une terrasse dominée par la montagne blanche. Lui qui n'a plus que quelques jours dans le pays et moi qui suit le chemin indiqué par ma boule de cristal nous mettons d'accord : la direction choisie sera celle du sud menant à la mer, pas dégueu comme programme. C'est vrai mais on n'est pas des boeufs, sinon on serait en bus pullman 4 étoiles avec 60 autres pèlerins pressés. Reste plus qu'à trouver une nouvelle compagnie de bus locale et à bouger nos derrières mais d'ici là une nouvelle nuit de sommeil s'annonce et celle-ci promet d'être complête puis que ça fait 2 soirs que j'écris et que je repousse le coucher à la façon du Braïce de Paname. Le check-out de la chambre prévu au lendemain matin n'est qu'à 11h, et ça, c'est vraiment bon pour c'que j'ai!!!

Mes paupières se ferment vers 1h30, et si tu fais le calcul, les 8 heures de sommeil seront atteintes allègrement pour la première fois depuis mon arrivée sur le sol turc. Je m'endors dans un sourire.

Mais à 9h pétantes, coup de tonnerre sous la forme de coups sur ma porte de chambrée. Le Braïce tombe des nues, qu'est ce qui se passe? comment se fait-ce? Je laisse frapper une première fois drappé que je suis dans les méandres de mon rêve. Peut-être la personne de l'autre côté comprendra son erreur et ira frapper à côté. Quelques secondes plus tard, nouveaux coups de semonce, je ne suis plus drappé de rien, je suis sorti de force de mon plumard par un énergumène bien décidé à frapper jusqu'à ce que réveil de Brice s'en suive. Bordel de merde, adieu ma nuit de 8 heures et plus, c'est une malédiction!!! Je rebranche mon cerveau, le met en mode stupeur et incompréhension, et file en boitant des yeux comme un chien albynos à trois pattes. De l'autre côté de la porte, Jeff, la gueule enfarinée ne comprend pas mon rythme habituel et après moins d'une seconde d'excuse, reprend presque la conversation au point où on l'avait laissé la veille. Inutile de dire que j'avais à ce moment précis envie de faire la conversation même en français... On conviendra, pour ma part dans un "hhmmmmm", de nous revoir à 11h. Je referme la porte en maugréant jusqu'à mon lit encore chaud d'un sommeil pas si lointain. Mais le charme est rompu, je suis presque en rogne et malgré les rideaux, il fait jour dans ma chambre. Bon courage pour t'y remettre!!! Mais le Braïce, expert en la matière, parviendra malgré les évènements contraires à toute biencéance, à re-faire le vide dans sa tête après de longues minutes de lutte interne entre le petit diable sur l'épaule gauche et le petit ange sur l'épaule droite.

A 10h30, le réveil sonne et le réveil plus dur qu'imaginé la veille au soir... La mise en route est cependant rapide, faire mon sac n'est plus qu'une formalité, en tout cas après une douche revigorante. Jeff me rejoint quelques minutes plus tard, s'excuse à nouveau le temps d'une seconde et passe rapidement à autre chose. Je ne sais pas si c'est tant mieux ou tant pis. Nous irons ensemble à Fethiye, il a déjà négocié avec le gentil bougre qui tient une agence de réservations de bus dans ma rue et qui ne jure que par moi, vu qu'il m'interpelle depuis 3 jours que je suis là et que je m'y arrête chaque fois pour lui faire la conversation de manière courtoise et décontractée, le Braïce quoi! On refait le même changement que trois jours plus tôt, et on remonte dans un bus à taille normale pour un bus. Cette fois-ci, avec mon accolyte, on est donc deux européens dans le transport collectif qui nous amène à la Méditerranée. Où sont donc les backpackers?? Le trajet dure 4 heures qu'on passe à parler voyage entre deux siestes inconfortables même si on a le luxe de pouvoir bénéficier de deux sièges chacun. Le bus n'est pas plein, autant en profiter! Quand on arrive à destination, un type proposant les services de son hotel nous accoste, et comme son établissement trouve référence dans le LP, on l'écoute et on avise de suivre ses conseils. Ce sera notre nouvel hôte. Mais comme un nouveau transport contenant peut-être d'autres touristes arrivent plus d'une heure après, il nous propose soit de l'attendre, soit de prendre un taxi. L'attendre plus d'une heure, hors de question après une journée dans les transports, surtout que l'ambiance "gare routière", c'est pas très glamour. Prendre un taxi, pas moyen; les transports en commun turcs sont très efficaces et bien moins chers qu'une voiture à compteur. L'hotelier ne voulant pas perdre deux clients fraichement tombés du ciel se résoudra donc à nous accompagner au minibus en commun, téléphoner à son frère à l'hotel pour le prévenir de notre arrivée, et à tout mettre en oeuvre pour nous éviter d'aller ailleurs. Tant mieux d'ailleurs, on est sur des rails pour pas cher.

Son hotel est un peu à l'écart de la ville, à quelques mètres de la mer, avec une terrasse couvrant tout le 3ème étage et dominant la grande bleue. On partage une chambre double avec Jeff, puis une bière puis le dîner du soir devant le front de mer au centre-ville qui expose de superbes voiliers de bois. Le type de l'hotel nous arrange également la réservation pour le lendemain (dimanche) d'une journée de croisière sur un bateau naviguant dans la baie de Fethiye. Relaxation au programme et cette fois-ci ça ne sera pas pour rattrapper une nuit de sommeil incomplête, Jeff dors dans ma chambre. Même s'il se réveille le premier, il aura la clé pour re-rentrer sans avoir à me sortir, brumeux, des bras de Morphée

Comme prévu cette fois-ci, je me lève sans encombres à 9h30; Jeff est déjà levé et je ne l'ai pas entendu se mettre en ordre de marche. Le soleil brille toujours, dans le ciel comme dans mon coeur. Un chauffeur viendra nous chercher peu de temps après pour rejoindre le bateau du jour. Le bateau en question n'est pas un bateau à voile mais une grande embarcation pouvant supporter à vue de nez plus d'une centaine de convives avec un pont supérieur couverts de petits matelas accueuillants pour la bronzette et le prélassement. Le pont inférieur est quant à lui, couvert et rempli de table où se restaurer pour le déjeuner. Comme déjà aperçu prédemment, le bateau n'affiche pas complet, nous devont être une grosse trentaine de personnes, dont une vingtaine de gros anglais. L'ancre est levée vers 10h30, le moteur diesel est très discret se qui ne gache rien. On navigue entre les îles à allure modérée. Au bout d'un moment, comme le chauffeur de l'avant-veille, le capitaine du bateau branche la stéréo, déversant sur nous des flots de musique électronique turque indigeste. Mais comme je ne voyage pas à vide, je réplique dans la foulée en m'équipant de mon MP3. La proue (avant) du bateau est déserte et à l'abri du raffut. Déjà que dans le silence, c'est la meilleure place, je m'y réfugie allègrement et démarre l'écoute d'une musique douce, les pieds flottant dans le vide à quelques centimètres de l'eau. Bonheur qui me rappelle les Philippines, gage à moi de ne pas finir sous un mètre d'eau de mer avec mon matériel électronique (sic). Mais la mer est clémente et le bateau ne tangue pas, aucuns problèmes. Le bateau s'arrêtera 3 fois au cours de la journée, nous permettant de larges minutes de baignade. Pour couronner le tout, un tobogan aquatique part du pont supérieur pour finir sur le côté de l'embarcation, au ras de l'eau. C'est bizarre comme installation mais ça fait son petit effet. On peut également sauter ou plonger dans l'eau depuis à peu près partout sur le bateau, ce dont je ne me prive pas. Même depuis le pont supérieur, une petite marche est installée pour faire un saut haut d'environ 4 mètres, ce dont je ne priverais pas non plus gardant intelligemment les jambes jointes pour ne pas se claquer un testicule au contact de l'eau sous l'effet de le chute. La croisière se passe donc au petit trot, le déjeuner est offert, les pauses discussions avec Jeff - musiques à l'avant du bateau - siestes sur le pont supérieur se succèdent allègrement. Ca durera toute la journée comme ça, au rythme des pauses baignades. Le retour au port se fit sans encombres avant le coucher du soleil, que l'on consacra à l'enffournage d'un nouveau et dernier repas de la journée. Le retour à l'hotel tranquille dans des senteurs de jasmin qui fleurissent partout autour; la vie est douce comme un bord de mer méditerranée. Et moi je suis là à écrire Et comme je n'ai pas internet dans l'hotel à Fethiye, devras-tu donc attendre quelques heures de plus pour lire ces lignes et reluquer les photos correspondantes. Désolé.

Demain, je poursuis un peu sur la côte vers un village nommé Kas (j'y suis maintenant en fait). Pas de problème particulier à signaler, personne n'est tombé dans l'eau tout habillé. La capadocce sera pour dans 2-3 jours, Tant que le vent tournera, je repartira.

Grosses bises à l'eau salée à tous.
Voyage à moto au Vietnam, la grande première! English translation pending
by Banban92 · 2008-06-07 · 22 replies
Bonsoir à tous,

Depuis que mon père m'a fait l'éloge du Vietnam je n'ai qu'une envie, partir à la découverte de ce pays. Etant encore jeune🙂 je pense y aller "sac sur le dos" et l'idéal serait la visite en moto. Mais bon il y a quand même un "hic". Je n'ai absolument pas le permis moto en France (d'ailleurs je ne l'ai pas tout court) et mon expérience en deux roues se résume pour le moment à mon vélo. Mon interrogation est donc la suivante : étant donné que je n'ai jamais conduit de moto (pour l'instant) est-ce que partir sur la base d'un tour en moto est une bonne idée ? Si oui, quelle région d'un point de vue état des routes, circulation des villes ect ... ? Autre chose, le transport des sacs est-il pratique sur les fameuses Minsk ?

A priori je ferais ce voyage seul pour l'instant, si vraiment partir en moto s'avère être une bêtise je me replierai sur le train, le tout pour moi étant d'éviter les guides ect ... et de rester en contact avec la population.
Join me in discovering Gran Canaria
by Pinacoladada · 2025-07-14 · 182 replies
Introduction

We stayed on the island of Gran Canaria during the first three months of 2024. It’s the third Canary Island we’ve visited, after Tenerife and Lanzarote.

We rented an apartment in Temisas. By staying in the same place for such a long period, the total price dropped by 50%.

We also rented a vehicle to make getting around the island easier.

Why the Canary Islands, and Gran Canaria in particular? For its pleasant climate, the nature and diversity of its landscapes, the charming villages, and especially the beauty of its many beaches.

In this travel journal, you’ll find a list of the many activities we did during our stay to explore the different attractions of this island.

These attractions are categorized to make it easier to find what interests you.

Videos are included throughout the summary. Click on the image to start the video.

To jump to a specific post, here are the relevant links:

HIKES:

Roque Nublo Maspalomas Dunes - Part 1 Maspalomas Dunes - Part 2 Los Azulejos de Veneguera Barranco de Las Vacas Ventana del Bentayga (Arco del Aserrador) Caves of the King Ventana de Morro (Ventana de la Ganifa) The Dog of Bentayga Cave of the Four Doors Ventana del Nublo Artenera - Caves of Acusa Seca Temisas - El Gigante Cave Fortress of Ansite Puerto de Las Nieves - Roque de Las Nieves Temisas - Cuevas de la Audiencia Roque Bentayga Guayadeque Ravine (Guayadeque Hermitage) Guayadeque Ravine (Cueva de Bartalo) El Zumacal - Barranco Tauco Casablanca Dam (Los Dolores Dam) Ayagaures - La Angostura Dam & Gambuesa Dam Santa Brígida - Alonso Ravine & Centennial Dragon Tree Pino Santo Hike in the Azuaje Ravine Gáldar - Red Lands of Samarrita Tejeda - Charco de La Paloma Bandama Boiler (Camino Borde de Caldera Bandama) Teror - Alamo Ravine Trail – SL-4 Telde - Calasio Caves Special Natural Reserve of Los Tilos de Moya Los Azulejos - Charco de Las Aneas Fataga Ravine Arinaga Military Battery Trail Maspalomas - Las Fuentes and del Canizo Ravines Mogán - Tauro Mountain Trail Tamabada - Llanos de La Mimbre & Sobre la Cueva Viewpoints Trail Hike to the Coronadero Arch via Barranco Hondo Barranco de Silva - Hike to the Jerez Caves Gáldar - Samson Cave - La Atalaya Peak Agaete - Roque Guayedra and Guayedra Ravine Artenara - Caballero Caves Arucas - Bufadero Salt Flats Barranco de Pino Gordo - Natural Pools Telde - Los Cernícalos Ravine Las Cruces - Toba Caves & Picón Puerto de Las Nieves - Moro Cave Agüimes - Morros de Ávila Caves Juncalillo del Sur - Laguna & Salinas de Abajo Caves of Camino de San Felipe Cruz de Tejeda, Cruz Chico and Degollada Viewpoint Hike on the Patalavaca Circuit Motor Grande - Puerto Rico Arch El Montañón - Los Hornos Dam Seafront Walk - Amadores Beach – Puerto Rico Beach Las Niñas Dam El Hornillo - Omega & Omicron Caves Arteara Necropolis Mogán - El Mulato Dam Las Garzas - El Regante Dam La Plata Route - Cho Flores Dam & El Charco Hondo Vega de Acusa - La Candelaria Dam Candelaria Hermitage – Acusa Seca Viewpoint Valsequillo de Gran Canaria – Roque La Vela Ayagaures Dam – GC-602 Lomo del Palo - Monte Pavón Trail Lugar La Laguna - Levada Fataga Dam & Ravine

BEACHES:

Mogán Beach Taurito Beach Tauro Beach Amadores Beach Puerto Rico Beach Anfi del Mar Beach Patalavaca Beach Meloneras Beach Maspalomas Beach English Beach (Playa del Inglés) Las Burras Beach San Agustin Beach Las Alcaravaneras Beach Las Canteras Beach (La Cicer) Las Canteras Beach (La Puntilla) Las Canteras Beach (Santa Catalina) Aquamarina Beach El Agujero - Bocabarranco Beach Hoya Del Pozo Beach Hoya Del Pozo Beach - Lizard with amputated tail El Cabron Beach Ojos de Garza Beach El Burrero Beach

NATURAL POOLS:

Charco Azul - El Risco Agaete Salt Flats Charco de Los Espejos - Sardina del Norte Natural Pools of Punta de Gáldar Snorkeling in the natural pool of Punta de Gáldar Natural Pool La Furnia o El Clavo - Gáldar Natural Pool of Los Dos Roques Emiliano Natural Pool - El Agujero Natural Pool of El Agujero Natural Pools of Roque Prieto Natural Pool El Altillo Los Charcones de Bañaderos – Arucas Natural Pools of El Charco de Las Palomas – Arucas Natural Pools of La Laja - Las Palmas de Gran Canaria Cueva de la Reina Mora - La Garita Natural Pools of Castillo del Romeral

TOWNS:

Center

Santa Brigida Vega de San Mateo Tejeda Artenara Vallesco Teror

Southwest

Santa Lucia de Tirajana Fataga San Bartolomé de Tirajana Puerto de Mogán La Aldea de San Nicolas

North

Arucas Firgas Moya Santa Maria de Guia Gáldar Agaete Puerto de Las Nieves

East

Vegueta - Las Palmas de Gran Canaria Triana - Las Palmas de Gran Canaria Ciudad Jardin - Las Palmas de Gran Canaria Canteras - Las Palmas de Gran Canaria Telde Valsequillo de Gran Canaria Ingenio Agüimes Temisas

VIEWPOINTS:

GC-60 Route (or nearby) GC-210 Route (or nearby) GC-210 Route between the tunnel and La Aldea de San Nicolás GC-215 & GC-65 Routes (or nearby) GC-200 Route (or nearby) GC-130 Route (or nearby) & GC-605 GC-70 Route (or nearby) & GC-21 Sheep herd on GC-70 Route GC-150, GC-240, GC-305, GC-350 & GC-301 Routes GC-606, GC-295, GC-231 and GC-41 Routes (or nearby) Viewpoints – GC-1 Route (or nearby) Viewpoints - Las Palmas de Gran Canaria Viewpoints - GC-2, GC-21, GC-15, GC-216 and GC-132 Routes (or nearby) Viewpoints - GC-503 & GC-217 Routes Viewpoints - GC-604, GC-505, GC-132, GC-42 and GC-802 Routes

MISCELLANEOUS:

San Rafael Aqueduct - Telde Abandoned San Rafael Estate - La Higuera Cenobio de Valerón La Cesta - Tejeda Puerto de la Aldea Scenic Route GC-671 to El Espinillo Scenic Route GC-607 to El Chorrillo The Galdar Cube (Santiago Quarry) Scenic Route GC-504 to Ayagaures Abandoned seaside resort in the Azuaje Ravine El Bufadero de La Garita – Telde GC-505 Route Abandoned Finca Las Haciendas (Los Mocanes) – Las Vegas de Valsequillo Ruins of San Juan Battery - Las Palmas de Gran Canaria Viera y Clavijo Canarian Botanical Garden - Las Palmas de Gran Canaria Tenefé Salt Flats Los Pérez, Lugarejos & Las Hoyas Dams Monte Pavón, Gran Canaria’s little Ireland Valleseco Lagoon Recreational Area Climbing - Fataga Ravine Surfing – El Agujero El Cairete Restaurant - Carrizal de Tejeda Paragliding flight observation - Los Giles La Cuevita Ayagaures Restaurant Statues and Murals - Cruce de Arinaga Aviation Monument (Las Majoreras) & Murals – Carrizal Artistic recycling by Antonio Peñita - Ojos de Garza Rainbows
Madagascar: se passe-t-il encore quelques choses dans la Grande Ile? English translation pending
by JJcho · 2012-12-11 · 92 replies
bonjour, Beaucoup de discutions partent en vrilles. Madagascar ne laisse aucun visiteur indifférent.Certains sont passionnés par Dago, ils y ont des attaches, d'autres ont visité le pays, souvent brièvement, en repartent émerveillés, surpris ou déçus... Le forum doit rester un lieu suffisamment agréable afin que tous puissent s'exprimer, et échanger , raconter et demander ... les infos sur le pays circulent sur la toile, chaque jour il se passe "quelques choses":des faits divers (parfois croustillants), des infos concernant les loisirs et les voyages, des faits politiques et économiques (dont le voyageur se fout mais qui interessent les amoureux du pays et les résidents... serait-il impossible d'échanger dans la convivialité requise, sur le quotidien . Le pays traverse une crise aigüe(politique, économique et sociale) mais il n'y a pas la guerre!Le pays est toujours isolé sur le plan international, mais existe-t-il un moyen sage de ramener cette destination dans le rêve des futurs voyageurs? cordialement jean jacques
Cesaria Evora est décédée English translation pending
by Fmaej · 2011-12-17 · 4 replies
grande dame du Cap Vert, immense chanteuse ...elle est morte dans sa ville , Mindelo , où je suis allée il y a quelques mois pour entendre leur musique justement à tous ces artistes magnifiques ! sa disparition ( prévue, elle était trés malade ) me fait le même effet que Compay Segundo et Ibrahim Ferrer ....j'ai de la peine mais j'écouterais longtemps Cesaria . 😐 à tous ceux et celles rencontrés là bas mes affectueuses pensées 😐

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