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Annulation vol aller Paris-CDG - Chicago par Finnair remplacé par American Airlines English translation pending
by Lhaura · 2020-04-22 · 5 replies
Bonjour à tous,

Mon titre n'est certainement pas clair !

Je m'explique : nous avons acheté un vol AR direct Paris- Chicago, vendu par Finnair opéré par American Airlines (17 au 24 octobre) au prix très intéressant de 546 euros pour nous 2.

A ce jour, j'ai entièrement conscience que nous avons de grands risques de ne pas pouvoir partir, comme beaucoup d'entre vous. Mon optimisme naturel me fait garder un lueur d'espoir ...

J'en viens au problème : Finnair nous a informés par mail que notre vol aller était annulé. Par contre le vol retour est maintenu. Je vois en effet sur le site de Finnair, avec mon N° de résa, que notre aller a disparu mais pas le retour. Déjà je ne comprends pas ! Comment revenir si nous ne sommes pas partis ?!

Par contre, avec ce même N° de résa, sur le site d'america Airlines, je vois que nous sommes positionnés sur un autre vol aller, avec escale à JFK. Pas grave l'essentiel étant de partir !

Ce matin, je joins quand même Finnair sur leur tchat et leur explique tout ça.

La dame, très gentille, me dit qu'elle va se renseigner et me rappeler dans la journée.

Ce qu'elle a fait puisqu'elle vient de me laisser un message (j'étais déjà en ligne pour le boulot) me proposant de nous replacer sur un vol Paris- Helsinki- Chicago, avec des horaires pas trop mal.

Je dois la rappeler pour confirmer mais n'y parvient pas pour le moment. Je vais ré essayer par le tchat qui est saturé actuellement aussi.

Ma question : si on accepte le vol Finnair que nous propose la dame à l'aller, que devient le vol sur lequel American Airlines nous a replacés (Paris- NY- Chicago) ? Je ne comprends pas comment on peut être placés sur 2 vols pour le même trajet ? SI on ne se présente pas sur le vol American Airlines, ne risque-t-on pas de voir notre vol retour annulé ?

Bref, je suis perdue entre les 2 compagnies !! C'est le 1ère fois je crois que je n'achète pas un vol directement sur le site de la compagnie qui opère le vol...

Pourriez-vous me renseigner ?

Merci à vous !
Formulaire d'annulation sur le site d'Air France English translation pending
by HappyNath · 2020-04-22 · 5 replies
Bonjour,

Est-ce que quelqu'un rencontre un problème avec Air France pour annuler ou reporter son vol prévu cet été ?

J'ai un vol programmé le 19 Juin pour l'Afrique du Sud à destination de Johannesburg. Au regard de la situation actuelle dans les deux pays liée au Covid-19, je suis contraint d'annuler ce vol, d'autant plus que mon employeur m'a signifié qu'il ne serait plus possible de prendre des congés cet été ...

Mon souhait est d'obtenir un avoir d'un an de la part d'Air France pour reprogrammer un vol au printemps prochain.

J'ai réservé mon vol sur le site d'Air France. La compagnie a mis en place des mesures et il est désormais possible de reporter ou d'annuler un vol acheté avant le 03 Juillet 2020.

Le Problème ? Je n'arrive pas à accéder au fameux formulaire soit disant accessible dans la rubrique " Flash Info Covid-19 " ....

Est-ce que quelqu'un a une solution?

Merci d'avance, Nathaniel
Racontez votre Songkran 2020 en Thaïlande et vos voisins English translation pending
by Juanmarco21 · 2020-04-11 · 20 replies
Que faites vous cette année pour songkran en thailande. Et vos voisins
Aventures indiennes: 2 200 km en Enfield à travers le Kerala, le Tamil Nadu et le Karnataka English translation pending
by Genevois · 2020-03-07 · 3 replies
Avertissement le texte ci-dessous est tiré de ma page Facebook au gré de parutions périodiques. Il peut donc s'en ressentir quelques trous dans le suivi du récit ... Par ailleurs, il s'agit ici de mon premier voyage en Inde, quel es spécialistes et autres habitués de cet incroyable pays me pardonnent de mes imprécisions.

Incredible India ! Bon j’ai rien inventé c’est carrément le slogan de l’office du tourisme indien. Mais faut reconnaître qu’ils ont tapé juste. L’Inde intrigue, l’Inde fascine, l’Inde fait peur, l’Inde. Déjà à l’atterrissage de notre vol Emirates. L’immigration. Les fonctionnaires sont souriants, te souhaitent la bienvenue et t’invitent dans un gros fauteuil confortable, presque comme un ami, pour les formalités. Le numéro de ton visa est peu lisible sur ta photocopie ? Pas grave, l’officier sourit de ses dents blanches et fait les recherches lui-même. Une fois les sacs récupérés, est-ce que Arafat sera là ? Arafat c’est celui qui va nous louer deux Enfield 500 pour 18 jours. Pas de site internet, juste une communication via WhatsApp. Et oui il est là, avec un panneau, parmi la foule qui attend un proche ou un touriste, tout sourire lui aussi. Il nous confie au chauffeur qui va nous emmener à Fort Cochin, quelque 40 km plus loin. Et nous faisons connaissance avec la circulation indienne dans la périphérie de Ernakulam, la grande ville qui compose aussi Cochin. Ici il n’y a qu’une règle à connaître : c’est qu’il n’y en a pas, de règles. Le danger est permanent et il peut venir de partout. Une bonne heure, c’est qu’il nous faudra pour atteindre le Fresh Choice, le petit restaurant que tient Arafat en plus de la location de motos et d’autres services touristiques. Un léger repas, du thé, mais il nous importe de voir les brêles. Elles ont vécu, la route les a un peu cabossées. Mais Arafat a fait ça bien. Sachant qu’on part pour environ 2500 km, il a mis des pneus neufs et a changé le kit chaîne. Recommandations, change d’argent, installation d’un chargeur USB sur la batterie. C’est l’heure de prendre la route, par la coastal Road, direction sud. Un bonheur de route. Bordée de palmiers, paisible. La moto nous permet de prendre de minuscules chemins et de nous retrouver au cœur des villages, à nous voir accueilli par les larges sourires des Keralais. Dieu que les femmes sont belles ici, avec leurs longs cheveux noirs, leur sari coloré, leurs dents blanches contrastants avec le teint foncé de leur peau. Il règne aussi une odeur étrange, agréable mais étrange. Un mélange d’épices, de lessive ou de savon, une moiteur olfactive à laquelle on identifie ce sous-continent indien. Les spécialistes de l’Inde disent que le Kerala est un état à part dans l’immensité du pays. Sans doute, tout comme le Ladakh parcouru en 2017. Mais quelles couleurs, quels sourires, quelles routes (bonnes à notre grande surprise). Le point commun au reste de l’Inde est sans doute le comportement des chauffeurs de bus. Ces gars-là sont des malades, des grands malades, des fous. Ici tu apprends très vite que ta vie dépend de la rapidité à comprendre que face à un bus, tu ne cherches pas la confrontation. Tu t’inclines, tu te pousses. Fin d’après-midi au bord de la mer d’Arabie, le long de la plage d’Allepey. Un lassi aux ananas frais, une petite brise du large. Et cette odeur, encore et toujours. Cette Incredible odeur...

L’eau. Toute la vie autour d’Allepey est conditionnée par l’eau. Vous avez sans doute entendu parler des backwater du Kerala. Mais saviez-vous qu’ils sont composés de plus de 1500 kilomètres de canaux, de lacs et de divers plans d’eau, alimentés par plus de 40 fleuves qui descendent des montagnes ? 1500 kilomètres !!!! On y vit sur les bords (et parfois dessus) on y fait la lessive, on s’y lave, on y pêche, on y navigue pour aller au travail ou à l’école. L’eau. Aujourd’hui, Biju le boss de la Bella Homestay, nous a organisé un tour à la journée sur les labyrinthes des canaux. Le tuktuk est pile à l’heure pour nous emmener au terminal des bateaux pour s’enfoncer dans les terres, mais sur l’eau, quel paradoxe. Un bateau genre mouette genevoise mais taille XXL, avec un gros diesel bien fumant comme moteur. Un moteur qui ne démarre pas tout de suite, crachotant quelques hoquets avant de caler. Un homme descend dans la cale avec un tournevis, deux ou trois coups par-ci par-là et ça démarre dans l’hilarité générale. Ce bateau, c’est celui qui transporte les Indiens et nous sommes donc en compagnie des habitants du coin. Regards, sourires. L’activité ici, c’est d’emporter des touristes sur l’eau, peu importe l’embarcation. Cela va même jusqu’aux bateaux privatifs presque luxueux (pour les standards indiens) avec cabine pour y passer la nuit. Sans doute un peu trop aseptisé, mais pourquoi pas pour ceux qui aiment ça. Pour nous ce sera plus modeste, avec environ 5 heures en canoë conduit par un gars du coin. L’avantage du canoë est de pouvoir prendre les petits canaux, la où les grosses embarcations ne peuvent accéder. Et on y voit la vie sur les berges, la lessive des femmes, les pêcheurs ou simplement les habitants devant leurs (belles) maisons. Ici, certaines habitations sont construites sur une digue d’à peine 5-6 mètres de large séparant deux plans d’eau. Mieux qu’une moto sur la terre ferme, ici c’est une barque que chacun se doit de posséder. Les backwater abritent de nombreux villages, avec leurs petits commerces et leurs écoles. Ici, on amène ses enfants aux cours (en uniforme) en bateau. Ils sont nombreux à courir, crier et se chamailler sur les berges les gosses du coin. Des enfants d’une beauté extrême, tout sourire, autant que leur maman. Comme ailleurs, tout est couleur sur ces eaux. Les plantes aquatiques d’un beau vert, les barques multicolores et même les libellules qui sont rouges ! Afin de faire profiter les familles locales, celle qui s’occupe de nous va nous préparer à manger dans leur (très) modeste demeure. Un thali (plusieurs plats différents sur une feuille de bananier) composé de riz, de pois chiches aux épices locales, un chutney de mangue et quelques autres mets dont nous n’avons pu savoir ce que c’était faute de compréhension mutuelle. Et évidemment c’était délicieux. Retour à Allepey à nouveau par le bateau officiel, à nouveau avec les gens du coin. Allepey. Une petite ville côtière, sans charme ni monuments particuliers si ce n’est deux petits temples. Une plage aussi, non surveillée et pas nettoyée. Mais on s’y sent bien au coucher de soleil et sans doute pour y faire trempette dans les flots de la mer d’Arabie. Ou pour y boire un chaï, un lassi ou un jus de fruit frais sous la brise. Dire qu’Allepey a du charme serait mentir. Mais la magie du Kerala opère. Ça grouille, ça vit, ça bouge, sur les routes avec les innombrables tuktuk, bus et voitures, sur leurs bords avec les commerces en tout genre, de l’étal de fruit au commerce d’or, avec la foule en constant mouvement. Les gens nous regardent, nous dévisagent parfois, mais jamais avec agressivité ou malhonnêteté. Nous sommes loin des clichés qui nous effrayaient au sujet de l’Inde. Pour l’instant. Soyons complet sur Allepey. Nous avons trouvé refuge à la Bella Homestay. Un petit havre de paix et de calme, un accueil à la fois discret et chaleureux. Et une chambre hyper propre et confortable. L’eau, et une journée sans moto. Mais demain nous reprenons la route direction les ghats, à savoir les montagnes dans lesquelles nous allons rouler durant les 3 prochains jours. Ce sera nos premières vraies expériences sur les routes indiennes, j’y consacrerai quelques lignes... Je reconnais, j’ai mis du temps à inscrire l’Inde sur ma liste. Que de clichés, que de préjugés. Une fois encore, sans doute que le Kerala ne reflète pas la réalité plus difficile de quelques autres villes comme Calcutta ou Benares, une première approche en douceur en quelque sorte. Mais ici les sens et les émotions surgissent. Et je sens que cela va continuer.

Petite leçon de conduite motocycliste à l’indienne ... Comme vous le savez évidemment, en Inde on roule à gauche héritage britannique oblige. Première habitude à prendre. Si tu veux additionner les kilomètres en sécurité, il est d’ailleurs FORTEMENT recommandé de rester le plus à gauche possible, soit contre le bord de la route. Pourquoi ? Parce que dans la chaîne alimentaire des routes locales, le plus gros passe avant les autres et ainsi de suite jusqu’en bas. Quelle que soit la situation. Vous comprendrez donc facilement qu’à part les vélos et les piétons, les motos ne font peur à personne. Revenons à la position sur la route. Pourquoi à l’extrême gauche ? Parce qu’en face ça dépasse à tout va. Les bus dépassent les camions et les voitures dépassent les bus qui dépassent les camions. Vous voyez pourquoi il vaut mieux être tout au bord ? Deuxième règle : ne t’arrête jamais aux carrefours ou aux intersections. Si tu mets le pied par terre t’es foutu, tu vas rester coincé là. Le truc c’est de rester en mouvement, de toujours avancer, même au pas, et dès que tu vois ou tu sens un trou tu t’insères. Ça peut foutre la trouille au début mais ça marche nickel quand t’as compris le truc. Le problème c’est que tout le monde fait pareil. Genre t’es sur une grande route et t’as une plus petite voie qui arrive sur ta gauche et bien, le tuktuk ou la moto qui arrive va venir sur ta trajectoire sans même te jeter un coup d’œil. Troisième règle essentielle : le klaxon est ton assurance-vie. Ici les rétroviseurs font une chouette décoration sur les véhicules mais à part ça ... en gros, si t’es un bon conducteur indien tu te dois de klaxonner au minimum toutes les 8-10 secondes parfois plus dans les villes ou les endroits où il y a plus de monde. Klaxonner, juste pour dire que tu es là et que tu arrives. Pigé ? Alors ça peut faire peur, mais franchement on s’y fait vite, il faut juste ne jamais relâcher son attention, parce que le danger peut surgir n’importe quand et de n’importe où... mais revenons à notre road trip. Ce matin, nous sortons sans souci de Allepey par une route rectiligne et rapide, bordée de rizières. Ça roule assez vite et il faut bien garder l’œil sur ce qui arrive en face (voir ci-dessus). Nous avions téléchargé l’application Maps.me et les cartes de l’Inde du sud, impressionnant ! Avec encore un petit chargeur USB et un support pour l’IPhone sur le guidon, nous sommes complètement autonomes et la précision des informations nous conduits sans souci sur les bonnes routes. Nous avions décidé volontairement de ne pas prendre la voie rapide vers Kumily, dans les montagnes, pour prendre des détours sur des voies de moindre importance. Rapidement, le paysage devient vallonné, les courbes se multiplient, la circulation diminue. Au moment de dépasser un tuktuk, je m’aperçois que mon klaxon est mort. Damned (voir ci-dessus). Mais dans ce pays, les ateliers, ou plutôt les cahuttes, qui bricolent les deux roues sont légion. Et je ne mets que quelques kilomètres à trouver un gars qui va me réparer tout ça. Ça démonte le phare où se trouve un fusible du klaxon (...), ça change une pièce, ça ressert des connexions... et ça marche. 50 petites roupies pour 20 minutes de boulot efficace (70 cts, oui je sais c’est moins cher que chez HD...). Au hasard de la route, nous nous retrouvons au cœur d’une fête visiblement religieuse aux abords d’un temple. Que des hommes, torse et pieds nus, le visage et quelques parties du corps peintes. On les prend bien sûr en photo, mais eux aussi ! Toujours au hasard des routes, nous trouvons un family restaurant pour notre lunch. Alors là, c’est un peu galère parce que personne n’y parle anglais. Alors on y va au bol et on se retrouve avec une table trop petite pour contenir tout ce qu’on nous apporte... les saveurs sont là, le feu aussi. En Inde, on ne mange pas avec des services, mais avec la main, la droite. La gauche est réservée pour des pratiques plutôt impures. Alors la règle est qu’avant tout repas on va généreusement se laver les mains aux lavabos qui sont toujours à proximité de la salle à manger. Ceci dit pas si facile de manger du riz et toutes ces succulentes sauces avec ses doigts, il reste un peu de pratique à obtenir. Kumily se rapproche, notre GPS nous indiquait une étape de 155 kilomètres aujourd’hui. Mais sur les routes indiennes et en moto, 155 kilomètres c’est minimum 4 heures de routes, sans compter les arrêts. L’après-midi est donc entamée lorsque Kumily est en vue. Cette petite ville est perchée à 900 mètres et l’air moite et chaud des plaines laisse la place à une “fraîcheur” bienvenue. C’est aussi le début des collines de plantations de thé. D’ailleurs au détour d’un virage, un groupe de femmes ramasse les jeunes feuilles qui dépassent du haut des buissons. Elles ne sont pas loin de la route et nous grimpons la pente pour aller à leur rencontre. Un pur moment de fraîcheur au vu de leurs sourires éclatants et de leurs rires bruyants lorsqu’on parle de nos prénoms ou de nos enfants. Petite séance photos et selfies, merci Mesdames pour cette bonne humeur malgré votre dur labeur. Kumily. Bruyante, poussiéreuse, indienne... certains y viennent pour aller à la rencontre des animaux dans la réserve voisine de Periyar, mais il faut avoir le temps que nous n’avons pas pris pour cette étape. Tradition oblige, passage chez le barbier. Jamais, jamais je n’emmène de quoi me raser en voyage. Et le barbier de Kumily ne m’aura pas déçu. Soirée plus fraîche et à la lumière tamisée sur le rooftop de notre Homestay, petite musique d’ambiance. L’Inde est bruyante, grouillante, mais également spirituelle et relaxante sous certains aspects. Une culture compliquée, mais que nous essayons d’apprivoiser au mieux pendant ce très court séjour. Demain cap sur Munnar, au cœur des plantations de thé, toujours en altitude des ghâts. Quel trip, sur la route, mais aussi dans le coeur et la tête.

Fantastique. Fantastique et galère un peu quand même. La route entre Kumily et Munnar est une voie qui circule dans les montagnes, appelées ici les ghats. Des reliefs couverts de végétation en tout genre, mais si verte, si dense. Le bitume est parfait, la route est toute en courbes, un virage tous les 30-40 mètres, le tout avec un très faible trafic. A la limite de l’orgasme de l’asphalte, du kamasutra du bitume, tant rouler dans ces paysages paisibles et splendides amène un plaisir indescriptible. Nous traversons régulièrement de petites villes ou villages moins animés que les cités des plaines, des rues colorées par les saris des des femmes, par les murs des maisons ou par des nombreux panneaux publicitaires qui ornent les commerces. La vitesse de croisière est rassurante, un petit 40 km/h qui nous permet de lever les yeux pour en prendre plein. Jusqu’au moment où. Au moment où une voiture freine et s’arrête en face de moi dans sa voie. Mais pourquoi ??? Devant l’absence de danger apparent, je freine à peine, continuant à avancer. Sauf que là, juste devant moi un serpent d’au moins 2,50 mètres traverse la chaussée en ondulant en S. Plus le temps de l’éviter... et je passe à moins de 50 centimètres de sa tête, j’ai même vu ses yeux tellement il était prêt de mon mollet ... Galère. Oui quand même. Parce que la route Kumily-Munnar est en réfection. Alors des détours sont signalés. Des détours qui nous poussent sur des tronçons défoncés, des chemins étroits, dans des pentes dignes de la Streif et surtout qui rallongent le temps de route que nous avions prévu. De 4 heures, nous sommes passés à 6,5 heures. Galère. Parce que mon Enfield tousse sérieusement depuis quelques kilomètres, comme si le carburateur était bouché. Et elle pousse même à s’éteindre au ralenti sans vouloir redémarrer. Mais comme il y a un mécano dans tous villages, je prends cette précaution de m’arrêter. Et ce sont bientôt trois spécialistes qui se penchent sur le cas de la malade. Ca cherche, ça vide le carbu, ça ressert un truc à la sortie de l’échappement et après 30 minutes ça a l’air de fonctionner. Payer ? Même pas, le sourire et “je vous ai rendu service Sir, c’est mon plaisir”... Munnar est en vue, des paysages à couper le souffle au cœur des plantations de thé. Des buissons quasi à perte de vue, même dans les pentes assez raides des coteaux. La route est redevenue belle, l’asphalte est neuf. Le bonheur est de retour, même si les fusibles de la moto continuent de lâcher ce qui me prive de mon klaxon, un élément essentiel ici. 30 kilomètres après Munnar, toujours au cœur de cette si belle nature au cœur des ghats, nous trouvons la Pavithra Riverview Homestay, en contrebas du village de Lakkam. Une petite pension familiale au bord des champs de thé, dans un décor fantastique, à l’accueil si chaleureux. Shankar est au soin pour ses visiteurs. Il nous amène le thé sur le petit toit qui surplombe une partie de la maison. Un toit face à la vallée, une vue magnifique sur la nature environnante. Et toujours ce sourire si éclatant. Juste au-dessous de la pension, un chemin part au cœur des plantations où il serait possible de se balader durant des heures. Quel labeur de cueillir les jeunes pousses sur les buissons. La Pavithra, dans un petit village du Kerala, nous y prendrons notre repas du soir, garanti pas épicé et qui pourtant brûle le bord des lèvres. La Pavithra, une chambre simple, avec douche et WC, le tout très propre, une nuit calme, bercée par le bruit reposant de la rivière sous nos fenêtres. L’Inde, loin de la frénésie des villes. Munnar et ses environs. Nous y passerons encore demain, avant d’avancer dans ce périple indien si attachant. On savait que le dépaysement serait garanti. Il est non seulement garanti, mais total. Munnar, part II. A la Pavithra le petit-déjeuner se prend sur le toit, dès que le soleil pointe vers 08h30. La vue y est bien sûr splendide au matin et la nourriture que Shankar nous apporte réjouit nos estomacs. Shankar veut développer sa petite affaire, alors il nous demande ce que nous les occidentaux mangeons le matin. Nous lui parlons de Muesli, de miel, de fruits, de yaourt.. il enregistre, prend des notes, sûr, il sait se débrouiller le garçon. Ce même Shankar nous donne l’adresse d’un de ses frères à Munnar, lequel pourrait nous aider à résoudre mon problème de fusibles qui lâchent. Sur place, on obtient l’adresse d’un mécano et un chauffeur de tuktuk qui écoutait la conversation de loin, mais d’assez près pour flairer la course, nous propose de le suivre pour être certains de trouver. Problème, le gars est mécano mais ne fait pas les pannes électriques. Alors le chauffeur nous amène à l’autre bout de la petite ville chez un autre mécano qui lui ne fait que l’électricité. On lui explique le souci, il hoche la tête. Il va voir. Du coup, on lui laisse la moto et nous partons voir Munnar, son marché aux fruits et légumes coloré comme d’habitude, ses petites boutiques marchandes, ses stands de rue, ses gargotes, sa foule bigarrée. Une petite ville bruyante, animée et poussiéreuse, indienne, au cœur des montagnes. La moto est prête, un bon bout du faisceau a été refait et il me montre même les photos de ce qui était défectueux. A un prix dérisoire pour nous évidemment. Les environs de Munnar sont magnifiques. Plantations de thé, cascades et même deux lacs artificiels où les indiens vont en famille. Bien kitsch évidemment, mais on y croise la vie locale. C’est donc là que nous allons, voir les jeunes couples se tenir pudiquement par la main, les enfants réclamer des jouets dans les stands qui bordent l’endroit. L’après-midi est bien entamée lorsque nous retournons à la Pavithra dans le village de Lakkam. Il y a une belle cascade derrière le village et en moins de 30 minutes, nous voilà au pied de chutes, malgré le peu d’eau vu la saison. Shankar et sa famille nous ont concocté un autre excellent repas ce soir, et pas épicé cette fois, partagé avec quelques autres voyageurs au long cours. Échanges et partages d’expérience autour d’une table indienne. Munnar et sa région. A voir, à respirer, à goûter, à ressentir.

La route qui redescend sur les plaines comporte un tronçon privé vu qu’elle traverse de part en part une plantation de thé. Évidemment elle est ouverte à tous, mais il y a tout de même une barrière et son préposé à chaque extrémité de la propriété qui pourrait fermer ce tronçon de quelques kilomètres et bloquer ainsi l’accès à Munnar depuis le nord-est. Original. Vu que nous traversons une plantation, les paysages sont juste féeriques. Du vert à gauche, à droite, en-dessous et en-dessous. Des buissons de thé à perte de vue sur les pentes de ces ghats. Une splendeur. Quelques kilomètres à peine, les chutes d’eau de Lakkam sont annoncées. Un arrêt obligatoire. Les singes sont là, prêts à chiper tout ce qui leur passera à portée de main, surtout de la nourriture. Une petite marche d’approche et nous voilà au pied des cascades. Des familles indiennes sont déjà là, dans l’eau fraîche de quelques gouilles. Les femmes se baignent entièrement habillées contrairement aux hommes et aux enfants. Sourires de bienvenue et les moins timides d’entre eux nous font signe d’aller dans l’eau ! On ne peut pas rater ça. Hop, en slip et c’est parti pour une baignade matinale rafraîchissante. Évidemment et comme toujours, on vient nous demander d’où nous venons, où nous allons, le dialogue est facile avec les Indiens tant ils sont curieux face à un occidental. Reprise de la route, direction les plaines du Tamil Nadu voisin, avec pour but final la ville d’altitude de Kodaikanal sur l’autre versant des ghats. La température remonte au fur et à mesure que nous perdons de l’altitude pour devenir vraiment chaude. Les paysages perdent de leur verdure pour être remplacés par une nature plus sèche, plus jaunie. Nous ne sommes pas des connaisseurs de l’Inde, mais après avoir traversé quelques villages, nous sentons une différence avec le Kerala voisin. Plus rustique, plus rude, plus pauvre sans doute, le Tamil Nadu s’apparente plus à l’idée que nous nous faisions de cet énorme pays. Le contact avec les gens y est moins facile. Non pas qu’ils soient moins souriants ou moins aimables, mais il est plus difficile de rencontrer des locaux parlant anglais, ce qui limite forcément les contacts lorsque nous nous arrêtons pour boire un thé ou demander une direction pour confirmer notre GPS. Un GPS qui nous sort régulièrement des sentiers battus pour nous faire prendre de petites routes à travers les campagnes, passant parfois au cœur de villages dont les habitants sont ébahis de voir des Blancs à moto traverser leur monde. Aucune agressivité pourtant, juste ces regards appuyés et parfois déstabilisants. Bien que moins verdoyants, les paysages demeurent fantastiques, il y a toujours quelque chose à voir, dans les champs, sur le bord des routes, dans les villages. L’humain est partout ici, plus d’un milliard d’individus, alors impossible de rouler quelques minutes sans croiser des gens. Et le spectacle est continu, toujours ces saris en couleur chez les femmes ou les habits typiques des paysans. Dépaysement total, abandon de nos codes, de nos vérités ou de nos certitudes. Nous sommes en Inde. Les contreforts des ghats apparaissent, nous entamons la longue montée vers Kodaikanal. Une route tournante, évidemment splendide. Nous rattrapons souvent quelques camions ou bus, qui ne sont pas faciles à dépasser car ils ne laissent pas d’ouverture. A toi de te débrouiller, voire de prendre quelques risques infimes. Il n’est pas rare non plus de voir des véhicules arrêtés sur le bord de la route avec un ou des passagers vomissant sur le bas-côté. L’Indien des plaines n’aime pas les virages. A mi-montée, arrêt à une gargote dans un virage. Thés noirs, beignets de légumes, pause pour les fesses. Les bus s’y arrêtent aussi, faisant le beurre du tenancier. Alors bien sûr, quatre Blancs là au milieu ça attire les regards. Kodaikanal est en vue, perchée à ses 2000 mètres d’altitude. Un village pour l’Inde, une petite ville pour nous. Les habitants aisés des plaines viennent y prendre la fraîcheur et la relative pureté de l’air. Quelques activités ici, comme la balade en minuscule bateau à pédales sur un petit lac au centre de la bourgade. Un lac entouré d’une petite route où les couples circulent en tandem, où les enfants font une balade sur des chevaux dociles devant leurs parents qui mitraillent la scène avec des dizaines de photos. Des stands aussi, de nourriture bien sûr. Notamment celui des succulents pois chiches cuits mélangés à des oignons, du riz soufflés, des épices, le tout servi dans un cône de papier prélevé dans un journal ou un magazine et que tu te débrouilles de manger avec les doigts. Des articles et jouets encore, tous plus kitsch les uns que les autres. Il faut que cela soit clinquant, fluo de préférence. Bref, une bien belle activité autour de ce lac, de belles scènes de rue. La chance. La chance que nous sommes dimanche et que nous croisons une sorte de procession chrétienne, où les fidèles portent de lourdes et énormes décors à la gloire de Dieu. La foule suit le cortège au son de tambours, de trompettes et de clarinettes. Un cortège festif et coloré. Nous aurons aussi été sur la promenade à flanc de montagne de Coaker’s Walk. On y verrait les plaines du Tamil Nadu à des dizaines de kilomètres. S’il n’y avait pas cette forte brume qui empêche toute vue spectaculaire. Le spectacle est plutôt sur la promenade elle-même. Les jeunes Indiens viennent s’y prendre en photo. Les filles adoptant plutôt des positions glamour mettant en valeur leur beauté, alors que les garçons se la jouent plus macho, lunettes de soleil et peu de sourire. Le tout sans gêne devant tout le monde. Ah cette Inde, ses paysages qui fascinent autant que ses habitants, que ses épisodes de vie, que ses scènes de rue. Kodaikanal, rien d’exceptionnel au final, juste le plaisir d’y être venu et d’observer.

Malgré l’altitude et la fraîcheur à l’ombre, dès que le soleil apparaît sur Kodaikanal, la température augmente rapidement. Ce qui n’empêche pas l’Indien des plaines de porter bonnet et veste chaude d’ailleurs. Depuis le début de ce trip c’est l’application Maps.me qui nous guide sur les routes indiennes. Et il faut bien reconnaître que les concepteurs de cette application gratuite ont sacrément bien bossé. Tiens prenons aujourd’hui par exemple. Notre but du jour est Madurai, une ville de province du Tamil Nadu, à quelque 130 kilomètres de Kodaikanal. On va être franc, on n’a clairement aucune idée du chemin à prendre pour s’y rendre, d’autant plus qu’en Inde à part sur les très grands axes, les panneaux routiers font figure d’absents. Alors on s’en remet à Maps.me. Et là, et dieu sait comment, ce GPS a dû sentir que nous n’en avions pas encore assez de ces petites routes dans les ghats. Car au lieu de nous amener au plus vite sur les grands axes de la plaine, il nous a embarqués sur des chemins de travers le plus longtemps possible. Petites routes, parfois pistes, à travers des villages d’un autre temps où la rudesse de la vie se lit sur certains visages burinés, à travers les forêts d’eucalyptus. Nous faisons confiance et suivons à l’aveugle le tracé sur nos téléphones portables arnachés au guidon. Une chance. Que dis-je, un privilège. Quel touriste vient dans ces coins isolés des montagnes du Tamil Nadu ? Pas beaucoup à voir la mine et les regards surpris des personnes croisées lors de ces quelques dizaines de kilomètres. Et lorsque nous avons un doute lors d’une intersection, il suffit d’arrêter une moto et la vieille dame qui monte en amazone à l’arrière nous indique la direction dans son dialecte local, tout sourire, alors que son mari ajoute que nous devons être prudents sur ces petites routes. La dernière descente, à flanc de montagne, sera mémorable de beauté avec une vue incroyable sur les plaines du Tamil Nadu en contrebas. Enfin un village, avec des commerces, un arrêt de bus. Il fait chaud désormais, chaud et soif. Il est temps de faire une pause après une conduite tout de même éprouvante durant quelque 60 kilomètres. Une gargote de bord de route, un avant-toit qui procure un peu d’ombre, un préposé au thé, quelques beignets de légumes qui viennent d’être frits, c’est là qu’il faut s’arrêter. Et on ne le regrettera pas. Évidemment, les personnes présentes veulent savoir d’où on vient, où on va, à qui sont les motos. Et voilà qu’on nous offre une tournée de ... concombres frais achetés au vendeur de rue 10 mètres plus loin, coupés en deux dans le sens de la longueur avec un peu de sel pimenté. La fraîcheur du légume face à la légère brûlure du piment. « Welcome to India » nous dit-on avec toujours ce sourire désormais traditionnel. Thés noirs, chaud et sucré, les petits beignets, les concombres de bienvenue, la pause s’est transformée en repas de midi. Il est temps de reprendre la route et au moment de payer, le patron des lieux nous dit que nous sommes ses invités avec de longues poignées de main. Ce n’était pas une pause en fait, mais une leçon. Une leçon de vie et d’accueil. Il reste tout de même quelques dizaines de kilomètres jusqu’à Madurai. Avalés sur des voies rapides. Une autoroute même, mais à la indienne. A savoir que des motos roulent à contresens sur la bande d’arrêt, que des piétons la traversent et que même des vélos l’empruntent. L’arrivée à Madurai est assez épique. On ne rentre pas dans une ville indienne de plus d'un million d’habitants sans devoir affronter sa circulation frénétique, archaïque et anarchique. Encore plus qu’ailleurs, aucune règle n’a cours aux abords de Madurai. Ça force, ça pousse, ça bouchonne, ça bataille et évidemment ça klaxonne. En permanence. Redoublement d’attention, concentration, celui qui aura piloté ici est paré pour bon nombre d’éventualités. Le Moskva Hotel est non seulement à une distance raisonnable du fameux temple Sri Meenakshi, mais il a aussi un petit garage souterrain pour éviter de laisser les motos à la rue. Les motos, dont la mienne a toujours ce foutu problème de fusibles qui lâchent. Mais la aussi, le Moskva est tout près d’un atelier Enfield. Alors le réceptionniste m’y amène comme passager sur son scooter et je reviendrai y poser la moto. Moto prise en charge tout de suite, avec un changement d’un bout du faisceau électrique défectueux dans le pare-boue arrière. Demain visite de la ville et surtout du temple. A pied, ça reposera nos fesses endolories. Madurai. Notre première grande ville indienne. Un cocktail local dont les ingrédients sont bruit, pollution, foule, klaxons, poussière. Le tout bien secoué et servi chaud. Madurai en Inde. Une ville qui fourmille, en perpétuel mouvement, des rues parfois de terre, des scènes de rue tous les mètres. Aucun charme particulier, mais une ambiance particulière. La ville semble être découpée en zone d’activités. Le Moskva Hotel où nous logeons est dans la zone des pièces détachées pour les véhicules. Des échoppes, de minuscules ateliers, à même la rue, sans aucun standard de sécurité, à la débrouille totale. Un fouillis indescriptible. Et pourtant extraordinaire. La où nous trions, jetons, gaspillons, ici tout se conserve dans un coin, tout se répare, tout sert à quelque chose. Dans d’autres zones, ce sont les textiles, les pneus, l’outillage ou encore les cartes de vœux ou d’anniversaire (...). Tu cherches quelque chose de particulier, choisis ton quartier. Il s’était injuste de dire que la ville est sale. Poussiéreuse oui, mais sale non. Les scènes de rue disait-on. Comme les vaches en plein carrefour. Comme cet artisan qui repasse des chemises avec son fer à charbon. Comme les gens qui prient un dieu peint sur un mur. Madurai, le spectacle est permanent, comme le bruit. Les mendiants se sont comptés sur les doigts d’une seule main, les sourires eux, étaient innombrables. Mais si on vient à Madurai, c’est pour visiter le temple du Sri Meenakshi, un des plus célèbre d’Inde du sud. un temple érigé il y a plusieurs siècles en l’honneur de la déesse Shiva. Une splendeur architecturale avec ses tours ornées de milliers de statues colorées. Les Indiens y viennent en pèlerinage pour prier, de loin parfois, les touristes y viennent pour en prendre plein les yeux. Certaines parties intérieures sont réservées à ces pèlerins, puisque les non hindous ne peuvent y pénétrer. Le temple se visite pieds nus et les jambes couvertes, tout y est superbe. Sans photo malheureusement, appareil et téléphone y étant scrupuleusement interdits. Madurai, le détour en valait vraiment la peine. Dernière soirée ici, dernier plaisir à Madurai : un excellent repas sur le roof top du Suprême Hôtel. A l’air et au-dessus des toits de la ville. Madurai. On a adoré.

Sortir de Madurai n’a pas été si compliqué finalement. Peut-être que nous nous habituons à cette conduite indienne, toute en fluidité, sans véritable règle ? Direction nord aujourd’hui pour la petite ville de Palani, toujours au Tamil Nadu. C’est notre ami Shankar qui nous avait conseillés de faire un stop à cet endroit plutôt que dans la grande ville de Coimbatore. Palani, des maisons, ses commerces, sa population, au pied du Murugan Temple perché sur la colline 600 marches plus haut. Un temple de pèlerinage pour les Hindous, où l’on monte les escaliers de pierre, parfois brûlants sous le soleil, à pieds nus. Nous sommes les seuls Blancs à l’horizon et notre présence étonne. Mais comme partout, les sourires éclairent les visages. Étonnement sans aucun doute, Palani n’est pas sur l’itinéraire des guides et autres tour operator. Du coup, l’occidental s’y fait rare. Et c’est bien ce qui fait le charme de cette ville où nous sommes plongés au cœur de la culture et la religion locales, sans artifice ni intérêt touristique. Difficile de se faire comprendre ici, car quasi rien n’est indiqué en anglais. Comment monter au temple, doit-on acheter des tickets, comment cela fonctionne-t-il ? Notre désarroi doit se voir à des kilomètres à la ronde, puisqu’un vendeur ambulant de jouets vient nous expliquer, dans sa propre langue et à grands renforts de gestes équivoques, que nous devons laisser nos chaussures à une consigne avant d’entamer la longue montée. Nous comprenons aussi que l’accès au temple est gratuit. Décidément ces Indiens sont particulièrement accueillants avec le touriste perdu dans les méandres de la culture locale. Gravir 600 marches n’est pas si simple avec la chaleur du Tamil Nadu comme accompagnante. Certains portent de jeunes enfants, quelques femmes transportent de lourds sacs de nourriture en équilibre sur la tête, nous ne sommes pas les pires lotis. La mode ici pour les hommes c’est le selfie avec le premier Blanc que l’on croise. Alors durant la montée, nous sommes sollicités à de nombreuses reprises pour finir sur les cartes mémoire de smartphones. Et quand il s’agit d’un groupe, évidemment que chacun veut sa photo, avec son appareil à lui, ça prend donc un peu de temps. Les filles, elles, sont moins hardies, elles se contentent de grands sourires et de signes de la main. On se sent bien dans cette Inde, chaleureuse et accueillante, on en oublie cette poussière constante, la pollution des véhicules et les déchets qui jonchent le bord des routes et chemins. Évidemment que depuis le Murugan Temple la vue est splendide sur la campagne environnante 600 marches sous nous. Sur cette esplanade, les codes sont incompréhensibles pour nous. Plusieurs entrées, des gens couchés au sol qui attendent dieu sait quoi, certains amènent des offrandes d’autres pas, toute la complexité indienne sur cette colline. Alors nous y allons à la chance, on rentre là où l’on pense pouvoir, on suit des pèlerins, on regarde et on observe discrètement. Toujours sans réellement comprendre. Et on se pose à l’ombre, pour contempler le spectacle des gens. Leurs habits colorés, leurs mimiques, leurs yeux si noirs et leurs sourires si éclatants. On ne s’en lasse pas. Retour à notre logement du soir à deux pas de la montée vers le temple, au cœur des petits stands de rue. Le Patthia Naidu Palace, un petit hôtel local tout simple et bon marché, rien d’un Palace, mais rien du tout. Mais qui est au petit soin pour nous. Le soir tombe sur Palani, l’animation se fait plus discrète. Un petit air souffle sur les plaines du Tamil Nadu. On est bien. Nouvelle étape et une longue. Un peu plus de 170 kilomètres direction nord pour rejoindre la station de Coonoor, dans le massif des Nigrilis à plus de 1800 mètres. Retour dans les montagnes. 170 kilomètres de moto en Inde, c’est un minimum de 6 heures, arrêts compris. Une fois n’est pas coutume, le GPS choisit lui-même notre tracé du jour. Un savant mélange de routes de campagne, de traversées de village et même d’une grande ville (Tirrupur), d’autoroute que nous aurons prise durant un kilomètre à contresens (sans que les autres usagers n’y trouvent quoi que ce soit d’anormal) ayant raté un embranchement. Un cocktail de Tamil Nadu l’espace d’une journée. Des arrêts aussi, pour reposer l’arrière-train qui encaisse sans trop sourciller les bosses, dos d’âne, malformations et autres imperfections chroniques des routes indiennes. Une première pause dans une petite échoppe de bord de route pour ce qui est devenu la tradition : un thé, chaud et sucré, soit noir pour deux d’entre nous, soit au lait pour les deux autres. Et c’est alors que notre regard tombe sur un plat de pois chiches aux épices Masala. Mettez-en une soucoupe svp. La femme derrière le comptoir ne parle pas l’anglais, alors ce sont les clients de la petite salle qui vont traduire. Nous voilà à nouveau au centre des attentions. Et pendant qu’on y est, rajoutez-nous de cette friture d’oignons qui a l’air si bonne et que vous venez de nous faire goûter, merci Madame. Une première pause qui se termine par une tournée de selfies, casque et lunettes de soleil sur la tête, prêts au départ. Une seconde pause dans une petite ville cette fois, avec encore une série de thé, accompagnée de fruits achetés sur le stand d’à côté. Melon mûr à souhait, mandarines juteuses, de beaux et bons fruits locaux. Il faut avouer que les fruits sont une des seule nourriture qui n’emporte pas la bouche par le feu des épices, notamment du piment. Les Indiens s’y mettent déjà le matin au petit-déjeuner (pas aux fruits, mais bien au piment), alors une petite pause doucereuse et sucrée dans la tourmente des plats épicés , ça ne peut que faire du bien. Les contreforts de la montagne arrivent et avec eux, le début de la montée. La vitesse va ralentir et la conduite va se faire plus difficile. Nous sommes pris entre deux feux. Se faire dépasser par les voitures qui grimpent pied au plancher et tenter de dépasser les bus et camions qui subissent la pente, le tout en ne prenant aucun risque. Car à la descente, les bus et camions n’ont rien à envier aux voitures. Ça roule à fond et ça coupe sérieusement les virages. Une odeur de caoutchouc brulé prouve que les freins sont sacrément sollicités. Nous avions lu qu’il fallait être fou pour conduire des motos en Inde. Mais voyager dans ces bus qui ne connaissent aucune limite doit être tout autant périlleux si ce n’est plus, vu leur état. Coonoor est en vue, l’air y est frais évidemment, moins moite. On y reste demain encore avant de rouler vers notre seconde grande ville : Mysore, dans l’état du Karnakata. Le soleil est toujours au rendez-vous, on va en prendre plein les yeux. Une fois de plus.

Un jour et demi à Coonoor. Retour donc dans les montagnes, au cœur des Nigrilis dans les Western Ghats. Une petite ville d’altitude, animée comme il se doit, mais surtout au cœur d’une région superbe où les plantations de thé occupent le terrain. A Coonoor même, il n’y a pas grand chose à faire. Son marché couvert et quotidien peut-être, où l’on trouve de tout, fruits et légumes, textiles, nécessaires de maison, outillage, épices, fleurs, bref de tout. Un endroit vivant et odorant (souvent très agréable ne nous méprenons pas) au gré des étals. Mais ce qui vaut la peine à Coonoor, c’est partir se balader aux environs en moto. Au belvédère de Dolphin’s Nose par exemple. Bien sûr que la vue sur les montagnes environnantes et plus loin sur les plaines du Tamil Nadu est impressionnante. Mais ce qui fait son charme à ce nez de dauphin, ce sont les 11 kilomètres de route pour s’y rendre. Une petite route, parfois à flancs de montagne, coincée entre les buissons verts des théiers de part et d’autre de la chaussée, sinuant dans une nature préservée et bien sûr splendide. La brume au loin rend la lumière plus tamisée, mais les monts aux alentours se découpent dans le bleu du ciel. Un bonheur total que ce mélange de couleurs. C’est bien entendu un peu l’attraction du coin, alors on y est pas seul sur cette route. Prudence. En arrivant à son terme, les chalands attendent le voyageur avec leurs petits stands proposant des boissons, de la nourriture simple ou des bricoles à acheter. Mais il n’y a pas que les chalands qui se réjouissent de la venue des touristes. Les singes aussi. Toujours prêts à chaparder ce qui traîne à portée de main, quitte à se montrer assez entreprenant. Malgré cela, la vue vaut la peine depuis Dolphin’s Nose. Sur le chemin du retour, une manufacture de thé propose des visites expliquant les différentes étapes depuis la cueillette jusqu’à votre tasse du petit-déjeuner. Une usine installée là par les Britanniques au siècle dernier. Et les infrastructures n’ont pas vraiment changé depuis. Une autre visite à faire, le Sim’s Park, un jardin botanique à l’indienne, beaux arbres et plantes diverses, où une petite gouille permet à quelques pédalos de promener des touristes, quasi exclusivement Indiens. Car ici encore, le Blanc est rare. Rien d’exceptionnel donc, juste un moment paisible en nature, loin du bruit. Coonoor « centre », on y est allé pour changer de l’argent. Un seul bureau pour avoir des Roupies car les banques n’en fournissent pas. Un peu dur à trouver car cet office est perdu au milieu des dizaines d’autres commerces de la ville. Et visiblement peu savent qu’on peut y faire du change.Les dollars que nous amenons sont scrutés, ils se doivent d’être impeccables. Deux billets nous seront d’ailleurs refusés, à cause d’une petite tache dans un coin. Ce qui paraît être une formalité prend au final pas loin d’une heure. Et quand un couple d’Indiens rentre dans le bureau et veut changer un billet de 1000 francs suisses, nous n’y croyons pas nos yeux. Un couple en voyage de noces, dont l’époux habite à Bâle. Le monde est soudainement petit. Nous aurions pu manger a notre guesthouse, mais nous avons trouvé un petit resto familial dans la rue principale de la ville. Une petite échoppe sans prétention, tenue par un couple, mais qui prépare du poulet de différentes façons (toutes bien épicées), ainsi que plusieurs variétés de riz frit et de nouilles sautées. A peine arrivés qu’on nous trouve une place dans l’espace très restreint de l’endroit. Un accueil chaleureux, où l’on se sent rapidement bien, malgré que personne n’y parle vraiment l’anglais. Coonoor, l’immersion indienne. Dans l’assiette et dans l’ambiance. Retour de nuit à notre guesthouse, sur les hauteurs de la ville à quelque 5 kilomètres. On s’était promis de limiter les trajets de nuit. Exception. Mais c’est vrai, on n’y voit pas grand chose et les dangers sont les mêmes qu’en pleine journée, sauf qu’on ne les voit plus ! Coonoor ou la fin du périple en montagne. Retour demain dans les plaines chaudes et moites. Et passage dans l’état du Karnataka, direction Mysore et son palais. Nul doute qu’on n’y verra aucune différence. Les sourires seront toujours présents nous y serons parfaitement accueillis. Comme partout.

L’air est frais au petit matin dans les Nigrilis. Quel contraste avec les plaines où la température ne fraîchit même pas vraiment la nuit. Avant de partir vers le nord, petit coup de chapeau tout de même aux autorités locales. Toute cette région de montagne des Nigrilis est Plastic Free. Alors, à voir ce qui traîne encore par terre, la mesure ne doit pas être si ancienne. Néanmoins, ici on emballe dans du papier journal et on te donne un petit sac de coton pour embarquer tes courses du marché. Même les pailles des Lassis sont en carton ! Bref, l’Inde le fait et y arrive. Pas comme chez nous... comme quoi les donneurs de leçons ne sont pas toujours ceux que l’on croit. Direction donc Mysore, par les routes de montagnes pour sortir du massif. Après Wellington la militaire (une importante garnison de l’armée indienne est stationnée là), voici Ooty la célèbre. Une station assez huppée des Nigrilis, où les hôtels et autres lieux de villégiature vantent leurs chambres luxueuses. Ooty, très en vogue auprès des classes aisées à ce qu’il se dit. Une seule route, bien sinueuse en plus, et surtout bien encombrée. Un véritable défi lorsqu’on se retrouve collé derrière un camion, avec un bus qui pousse derrière. On ne le dira jamais assez, les chauffeurs de bus indiens, c’est du lourd. Vitesse excessive, dépassement téméraire, aucun fairplay ni considération pour les autres, en voir un dans le rétroviseur de la moto rend nerveux. La descente sur la plaine est longue et la route n’est pas toujours en bon état. Quelques tronçons qui n’ont pas encore vu d’asphalte, trous voire cratères, dos d’âne (particulièrement efficaces), il convient d’être prudent. Heureusement, l’Enfield 500 n’est pas une machine qui incite à mettre du gaz. Un couple d’enfer, une maniabilité incroyable et malgré tout c’est du solide. Parce que des trous et des dos d’âne, on en a ramassé quelques dizaines depuis le départ. Peu avant d’atteindre le plat des plaines, nous traversons une incroyable forêt d’eucalyptus, des arbres géants et droits comme des i. A se sentir soudainement petit au milieu des ces messieurs de bois. Mais le meilleur reste à venir. Il est temps de dire au revoir aux ghats, à ces montagnes aux si belles routes. Une autre Inde que celle des villes et des campagnes. Des paysages majestueux, des courbes douces, de la fraîcheur. Du plaisir intense. L’air s’est considérablement réchauffé maintenant. Une grande porte annonce la Mudumalai Tiger Reserve que la route traverse de part en part. Une route incroyablement belle au milieu d’arbres splendides. Les employés de la réserve brûlent les abords directs de la chaussée, sans doute pour éviter que certains animaux s’en approchent. Singe, biches, petits cervidés et même un éléphant traversant la route, le tout dans leur habitat. Pas de tigre bien sûr, si félins il y a encore dans le coin, nul doute qu’ils restent à l’abri des regards. Le Karnataka est en vue. Pas de réelle transition car une autre réserve, celle de Bandipur, prend immédiatement le relais pour quelques superbes kilomètres de plus. Notre pain blanc mangé, la suite du trajet se fait sur des voies rapides et même une autoroute, que les automobilistes et camions paient, mais pas les deux roues. Toujours cette autoroute où l’on peut se retrouver en présence d’une vache sur le terre-plein central. Et comme d’habitude des motos en contresens, des tracteurs, des vélos et des piétons qui la traversent. Une autoroute indienne. Comme aux abords de toute les grandes villes en Inde, la circulation devient anarchique au fur et à mesure que Mysore approche. Redoublement d’attention, rester sagement dans sa voie et être attentif à tout ce qui se présente. Les mots d’ordre à suivre pour arriver à bon port. Le bon port à Mysore, c’est le Mannar’s Residency, pas loin des deux attractions que nous sommes venus voir ici. Pas le temps d’enlever les casques que le préposé qui gère le trottoir devant l’immeuble nous fait signe de le suivre. Les motos seront mises à l’abri dans un parking fermé au sous-sol. Les chambres sont prises, la douche nous a requinqués, départ pour le Devarja Market, à quelques minutes à pied. Principalement fleurs, fruits et légumes, ce qui surprend ici, c’est l’effort pour présenter un étal esthétiquement accueillant. A l’image du pays, tout y est coloré dans ce marché. Alors oui, ici on voit du touriste occidental, et on nous sollicite. Mais un refus poli et souriant permet de ne pas être harcelé. Balade dans les rues et ruelles de Mysore. Plus qu’ailleurs, le nombre de vaches vivant au cœur de la ville est impressionnant. A qui sont-elles ? Les commerçants leur donnent de l’eau dans des seaux, voire de la nourriture, ce qui leur évite de faire les poubelles. Par contre, elles sont totalement indépendantes et se promènent la où elles veulent, traversent les carrefours et grandes avenues. Sujet de vénération, une jeune femme la touche et se signe, non pas de la Croix bien sûr, mais d’un autre mouvement à caractère religieux. Demain, suite de la visite de Mysore. On continuera de répondre à la sempiternelle question « hello, where are you from ? ». Une autre journée en Inde. La visite de Mysore. Une ville de province, à peine 1,5 millions d’âmes vivant ici. Difficile de dire que c’est une belle ville, mais disons qu’il y a des choses à y voir, une ambiance, du spectacle de rue (mais comme partout). Première étape, vu que le Devarja Market a déjà été visité hier, le fameux et célèbre palais de Mysore. Un palais, celui d’un Maharadja, pas un temple religieux. Un édifice d’une splendeur inouïe, tant depuis l’extérieur qu’à l’intérieur, au cœur de la ville. Une visite à pieds nus, traversant une partie du palais, mais une partie magnifique. Ils avaient bon goût les Maharadjas du coin ! On y reviendra ce soir, car un spectacle sons et lumière vient égayer ce lieu splendide chaque soir de la semaine. En prenant un tuktuk, on apprend que Mysore abrite quelques ateliers fabriquant d’excellentes huiles essentielles. Évidemment que notre chauffeur en connaît une, où il touchera une commission pour un peu que nous y fassions quelques achats. Et nous en ferons, car ces huiles aux vertus indéniables sont bien plus chères chez nous. En Inde, le textile est roi. Alors, chemises, tshirts, blouses, robes, bref tout ce qui touche à l’habillement vaut la peine de s’y pencher. Quelques achats plus tard, un petit lassi dans une échoppe nous rafraîchira. Il suffit de se poser dans la rue, là où il y a du trafic et de la vie. Se poser et observer. Que de scènes de rue, que de visages, que de couleurs, que de dépaysement. Tout est sujet à étonnement, à découverte, à émotions. L’Inde se vit avec les yeux, avec le nez, mais aussi et peut-être surtout avec le coeur. On le savait, soit on aime, soit on déteste. Le milieu n’existe pas. Mais là, c’est bon, notre choix est fait. La nuit tombe il est temps de retourner au palais. 19 heures pile, des milliers d’ampoules s’allument pour une féerie de lumières sur le palais de Mysore. Des musiciens jouent des airs traditionnels indiens au pied du palais, rediffusés par des haut-parleurs puissants. Une féerie. Un rooftop. L’endroit idéal pour la dernière soirée à Mysore. Un rooftop à la brise rafraichissante et un magnifique buffet de bon nombres de plats différents, tous bien épicés et parfois brûlants, mais que de saveurs. L’endroit idéal pour terminer cette étape incontournable et inoubliable. Mysore, son marché, son palais, ses rencontres, on en voudrait encore. Fascinante Inde.

L’Inde n’est pas une lève-tôt. Les rues de Mysore sont calmes en ce début de matinée, la circulation y est encore parsemée. Ça tombe bien, car il nous faut sortir de la ville. Direction retour vers le Kerala, retour vers la côte à quelque 200 kilomètres vers l’ouest. 200 kilomètres. En Suisse, à peine 2 heures. Ici, environ 6 à 7 heures en fonction des arrêts. Pour une fois, nous n’avons pas laissé notre GPS nous conduire, on lui a un peu forcé la main pour passer sur des voies moins rapides, de plus petites routes. Et on va être gâtés. Tout commence par la traversée de campagnes, de villages ruraux, des lieux d’un autre temps, où justement ce temps n’a pas l’air d’avoir d’emprise sur les gens. Tout semble s’y dérouler sur un rythme indolent. Certains sont assis sur le bord de la route, devant une maison, sur un vélo, à attendre dieu sait quoi. Dans ces campagnes, nous sommes loin des palais de Maharadjas, loin des fastes. L’Inde rural, des tracteurs si anciens qu’ils n’ont plus d’âge et pour les moins fortunés, une vache pour labourer. Des habitations réduites au strict minimum : fournir un toit, une protection. Et pourtant cette Inde là, vue depuis nos Enfield, nous envoûte aussi, tant le décalage est puissant. Une autre réserve animalière et forestière, la Nagarahole Tiger Reserve, se met sur notre chemin. Pas de chance aujourd’hui, ni tigre, ni éléphant, seuls quelques cervidés et singes sur le bord des routes. Mais une route sinueuse est splendide au cœur d’une nature préservée et respectée. Cela fait plusieurs dizaines de kilomètres que nous sommes partis, la réserve ne permettait aucun arrêt puisqu’on n’y croise aucun village. Des habitations sont en vue, quelques petits commerces aussi. Un village de campagne, sans grande activité visible. Un petit resto tout simple, quelques tables et tabourets en plastique. Mais du thé, comme partout, deux assiettes de Byriani (riz et poulet), 2 beignets de banane et surtout des sourires, des questions, du contact. Ici tu manges et bois pour quelques francs et c’est toujours bon. Mais autant que le repas et son prix, c’est cet accueil indien qui fait la différence. Peu importe les tabourets en plastique, peu importe la grande simplicité des lieux, tu t’y sens bien dans ces gargotes. Depuis le début du périple, Maps.me nous la jouait sérieux, mais voilà, il fallait qu’il fasse son taquin. Au détour d’une belle route, il nous indique une voie plus petite, peu asphaltée. Alors on se dit que la voie en question est un raccourci de quelques centaines de mètres. Peu d’asphalte s’est transformé en piste de terre. Petite voie est devenue chemin pédestre étroit. À trous, flaques de boue, bosses et autres réjouissances pour un fessier déjà bien endolori par les nombreuses heures passées sur la selle. Une heure. Il a fallu une heure pour retrouver une route digne de ce nom. Alors certes, j’avoue, on se demandait quand et comment on sortirait de cet endroit (en fait on était carrément paumé). Mais après coup on a bien ri. Sacré Maps.me. La journée de la vache. Plus que tout autre jour, nous en avons vu des dizaines. Tiens, cela a commencé ce matin alors que je sortais devant notre hôtel de Mysore, une belle vache était en train de se faire traire. En pleine ville et en pleine rue... puis dans les champs, les villages et surtout sur la route. Et on ne sait jamais ce qui se passe entre leurs cornes, à ces bovidés indiens. L’idée de traverser devant la moto leur prend souvent et voir une vache sur ou au bord de la route incite à la plus grande prudence. Les 40 derniers kilomètres qui nous séparent de Kozhikode (appelée aussi Calicut) sont une succession de petites villes, sur des routes où la circulation est dense et parfois périlleuse. Rester concentré malgré la fatigue. Le GPS ne nous fera pas d’autres facéties, il a eu sa dose du jour, et nous emmène directement au Calicut Inn, un hotel absolument correct sur une grande avenue. Un demi-million d’habitants dans cette ville, mais une impression qu’ils sont tous dans les rues en cette fin d’après-midi ! Un tuktuk, et qui mettra le compteur s’il vous plaît, nous emmène sur Kozhikode Beach, le soleil s’y couche dans la mer. Des centaines de gens, de familles, assis dans le sable ou marchant à la limite de l’eau, prenant juste du bon temps. Malgré une eau très chaude, personne ne se baigne. Les petits stands sont également présents, proposant du thé évidemment, mais aussi d’autres spécialités locales. Telles que du chou fleur frit ou des petits œufs (de caille ?) en sauce bien relevée.il faut goûter. Et c’est évidemment très bon. Le gars qui tient le stand nous demande évidemment d’où l’on vient et semble même assez fier d’avoir servi des Suisses ! Il proposait aussi des moules passées dans la friture, mais là j’avoue ne pas avoir osé. Balade le long de cette longue plage et pas un Blanc à l’horizon. Alors évidemment, on nous toise, on nous sourit, on nous fait des signes amicaux. Et on nous demande de poser pour des selfies. Encore et toujours. On surprend souvent les moins téméraires à faire semblant de prendre une photo dans notre direction pour nous avoir en cliché ! Il ne reste que peu de kilomètres, peu de nuits, peu à vivre de ce périple en Enfield dans ce pays envoûtant. On va en profiter jusqu’à la dernière seconde.

Kozhikode le matin, comme très souvent depuis le début de notre périple, c’est assez tranquille. Nous avons atteint la côte, le but maintenant c’est de redescendre vers la ville où tout a commencé, Kochi. L’avantage d’avoir la mer à proximité fait qu’elle nous sert de guide, de fil conducteur, de repère. Alors on rejoint Kozhikode Beach et on va rester le plus longtemps possible le long des plages, quelle que soit la taille de la route ou du chemin. D’ailleurs assez rapidement, la route qui descend vers le sud s’écarte de la mer. Qu’à cela ne tienne, on prend les petits chemins qui s’immiscent dans les villages ou les habitations plus proches de l’eau. Et on rejoint le bord, sur des voies parfois pas plus larges qu’un trottoir. Nous roulons désormais au Kerala, depuis hier déjà. Ce n’est pas faire injure aux habitants du Tamil Nadu et du Karnataka que de dire que le Kerala reste une expérience à part. Plus qu’ailleurs, les gens nous saluent, nous souhaitent la bienvenue, nous sourient. Une sorte de marque de fabrique. S’il fallait ne retenir qu’une chose de ce périple en moto, ce serait avant les paysages, avant le dépaysement total, avant ces cinglés de chauffeurs de bus, oui bien avant, ce serait cette gentillesse qui anime le peuple indien. Partout, vraiment partout, nous avons été reçus par des sourires et des témoignages d’accueil extraordinaires. Et au Kerala tout particulièrement. Exemple aujourd’hui : nous suivions la grande route un peu encombrée, lorsque deux jeunes en scooter viennent à ma hauteur, en me disant de prendre une petite rue sur la droite pour rejoindre le bord de la mer. Et ils passent devant, me montrent la voie, m’accompagnent sur plusieurs kilomètres en me vantant la beauté de ce littoral indien. Ils pousseront jusqu’à nous ramener sur la grande route en m’indiquant le chemin à prendre pour continuer notre route, avant de partir dans la direction opposée, tout sourire et le pouce en l’air en guise de d’adieu avec un « welcome to India » ! Alors oui, nous pouvons voir la pauvreté extrême, la misère parfois, la pollution permanente dans les villes, les déchets dans les rues ou aussi la nature, la poussière qui pénètre tout jusqu’aux pores de la peau, oui nous pouvons voir et ressentir cette Inde. Mais la gentillesse de son peuple occulte cette vision. Retour sur notre périple du jour. Quelque part sur un de ces petits chemins le long des plages, nous croisons des pêcheurs qui réparent leurs filets, à l’abri du soleil sous de grandes bâches. Arrêt photos, on descend des motos pour aller voir. Le dialogue est compliqué, l’anglais n’est pas la langue commune. Par contre, pour les selfies, là, aucun souci, on se comprend vite. Plus loin, ce sont une bande de jeunes qui nous stoppe pour des photos, avec de grands éclats de rire. Les plages, oui nous en apercevons quelques-unes le long de la mer. Mais étrangement, la majeure partie de ce littoral est composé d’une haute et hideuse digue faite de gros cailloux. Sans doute une digue de protection pour de fortes marées ou lors de gros mauvais temps quand la mer peut se déchaîner. Et il semblerait que les indiens ne soient pas plus attirés par le côté balnéaire que ça. Bref, si vous cherchez eau et plage idylliques, ce n’est pas sur cette côte qu’il faudra choisir votre destination. Le soleil frappe sérieusement et malgré la proximité de l’eau, aucune brise. Alors quand un cabanon en bois proposant quelques rafraîchissement apparaît, le stop est obligatoire. Une dizaine de jeunes sont là et entament une conversation avec nous. Pas de thé dans cette gargote, mais une autre spécialité locale. Un bloc de glace, à râper avec une sorte de rabot pour l’émietter, que l’on recouvre d’ingrédients soit salés, soit sucrés. Nous goûterons au deux, franchissant au passage quelques règles de prudence quant à l’origine du bloc de glace. Les jeunes sont visiblement heureux que des touristes s’arrêtent dans leur petit univers local. Poignées de main au moment de partir, des bye-bye et évidemment des ... sourires ! Rouler au bord de la mer nous éloigne aussi parfois des voies rapides. Et pour éviter un détour, c’est un bac qui va nous faire traverser un petit bras de mer. Acheter les billets est une expérience en soi, la préposée aux tickets ne parle que la langue locale. A coups de gestes et en montrant les motos, nous tendons un billet de 100 roupies (1,40 CHF) et nous recevons deux tickets et de la monnaie. 15 centimes le passage. Pour la moto et deux personnes. Évidemment, nous serons les seuls blancs de l’embarcation et le fait d’être en moto intrigue l’Indien. Guruvayur. Notre but du jour. Avant d’atteindre cette destination, il nous faut changer de l’argent pour finir le périple. En Inde, les banques ne proposent pas de change. Il faut aller dans les échoppes spécialisées ou alors utiliser les DAB (appelés ATM ici comme dans tous les pays anglophones). C’est à Chavakkad que nous trouverons un office de change. Contrairement à la transaction faite à Coonoor, tout va vite et nous repartons avec quelques milliers de roupies. Guruvayur donc. Une étape choisie pour visiter son temple assez célèbre dans le coin. Sauf que. Sauf qu’il est interdit aux non-hindous. Soit, pas de temple. Un tuktuk nous conduira donc à Chavakkad Beach que l’on s’attendait à trouver assez touristique, comme Kozhikode Beach. Mais Chavakkad Beach en fin d’après-midi, c’est essentiellement le retour des pêcheurs, dont les grandes barques sont tirées sur la plage par de puissants tracteurs. Un véritable spectacle. Le poisson est amené dans le sable, posé au sol, et commence alors une sorte de vente à la criée à même la plage. Nous ne comprenons pas tout, certains prennent des notes, d’autres téléphonent, des transactions se font. Un spectacle local, la vie et l’activité des pêcheurs, sur une plage du sud de l’Inde. Nous y boirons un ultime thé dans un food truck Mercedes qui a dû retrouver une seconde jeunesse en Inde alors qu’un soleil rougeâtre se couche dans les flots de la mer d’Arabie. Avant de revenir dans la nuit à Guruvayur. Repas dans un petit resto, passage chez le barbier. Demain retour sur Kochi, les heures se comptent pour le retour vers la froide Europe. Froide en température, mais froide aussi dans les gens. Autant l’arrivée en Inde demandait une préparation à l’affronter, autant le retour ne va pas être simple.

L’ultime étape. Le retour sur Kochi, lieu du départ il y a 17 jours. 2000 kilomètres, nous avons roulé quasi 2000 kilomètres sur une Royal Enfield dans le sud de l’Inde, sans guide ni assistance. Il n’y a aucune fierté à tirer de ce constat, mais jamais je n’aurais imaginé un tel périple. Cela paraissait un peu fou, téméraire, alors que 17 jours plus tard, nous nous sommes habitués à ces conditions si particulières sur les routes indiennes, à cette nourriture pimentée dès le matin ou encore au spectacle quotidien de la vie dans ce pays si peuplé. Il est des voyages qui te réjouissent sur l’instant présent sans laisser de trace ensuite et d’autres qui te touchent au cœur de ta poitrine. Cette Inde du sud en moto aura été un de ceux-là. Mais revenons à l’itinéraire du jour. Tout comme hier, dès le départ de Guruvayur, nous ciblons le bord de mer et les petites routes. Il est finalement assez facile de rouler sur la route la plus proche de l’eau car la moto à l’avantage de passer partout. Le problème, c’est que la plage et même l’eau, on ne la voit pas. Toujours cette digue d’énormes cailloux qui a été construite tout le long de la côte, sur des kilomètres et des kilomètres, sans doute pour protéger les habitations installées en bord de mer. Ce qui se comprend, mais du coup l’intérêt d’être au bord de l’eau diminue à vitesse grand V. Au nord de Fort Cochin se trouve l’île toute en longueur de Vypin. Une île sur laquelle on retrouve un grand nombre de Homestay, voire de resorts assez luxueux. La plupart, voire presque tous, propose des soins ayurvédiques. Et heureusement, car les plages de Vypin ne sont guère entretenues, il y a toujours cette digue et l’eau n’est pas très encourageante (peut-être est-ce le sable qui brasse et qui lui donne cette couleur vert-brun ?). De plus, l’activité sur l’île semble être assez limitée, donc une fois dans ton resort, tu y restes. Autant être là-bas en cure du coup. Il y a deux façons de rejoindre Fort Cochin depuis Vypin Island. Affronter la circulation et passer via Ernakulam, une grande ville attenante à notre destination, ou prendre un ferry fatigué pour franchir le bras de mer qui sépare l’île de la ville. Le ferry. C’est la cohue et l’anarchie pour y monter, ça force de tous les côtés, il ne faut pas manquer sa place sous peine de devoir attendre le suivant. 10-15 minutes de traversée à peine et nous voilà en ville, à quelques minutes de rendre nos machines. Mais d’abord, cap sur notre ultime Homestay, chez Robin, pour décharger les sacs et nous installer avant la restitution. Une chambre simple mais fonctionnelle, parfaitement propre, un proprio très sympa, prix 600 roupies (env 8,50 CHF). Nous retrouvons Arafat, notre loueur d’Enfield. « Hello my friend ! ». Il est quand même assez ébahi du tour que l’on a fait. Un loueur honnête, il me rembourse les réparations faites en route (j’avais gardé les factures) et un jour de trop de location. On se quitte bons amis, au revoir madame Enfield, toi qui m’auras fait découvrir ce fantastique pays et que l’on aura pas ménagée. Fort Cochin. En une heure, j’aurai vu plus de touristes blancs que pendant les 17 derniers jours réunis. Une ville à l’architecture plus européenne, au vu des diverses vagues de colons qui sont passés dans le coin, notamment les Portugais et les Hollandais au temps des comptoirs. Retour du tourisme, retour de ses effets. Les prix sont au minimum deux fois plus élevés qu’ailleurs, l’Indien y est tout de même un peu moins accueillant ou tout du moins son coté business et intéressé apparaît bien plus nettement. On aura le temps de la parcourir demain, avant notre vol de nuit. Mais on a déjà repéré un endroit où tu achètes ton poisson ou tes crevettes pêchés du jour et tu vas te les faire griller au stand d’à côté. Une bonne manière de terminer le séjour. Fort Cochin donc. De petits bâtiments restés dans le style colonial, un quartier de maisons par religion (chrétienne, musulmane et hindoue), des églises, une synagogue, des mosquées, des temples, le tout sans problème apparent. Tout du moins pour les touristes que nous sommes. Des restaurants, plein de restaurants, qui servent de la nourriture plus occidentalisée (et surtout plus chère). Des guesthouse, des Homestay, bref vous l’aurez compris, Fort Cochin vit au rythme des touristes. Même les chauffeurs de tuktuk sont limite insistants. Il faut dire qu’ils sont nombreux et que la concurrence est rude pour harponner le touriste. D’ailleurs, ils proposent tous un tour de ville avec les principales attractions pour un prix dérisoire. Mais le vrai prix à payer, c’est la visite de toutes les boutiques où ils vont t’amener. Et où les commerçants essayeront de te vendre un truc. Les chauffeurs, eux, s’en balancent que tu achètes quelque chose ou pas. Ils toucheront un coupon des commerçants qu’ils convertiront en Roupies. On avoue, on l’a fait, on avait du temps à tuer. Le parfait piège à touristes. Et dire que toutes ces boutiques vendent exactement les mêmes articles. Le soir, la populace et les touristes se retrouvent sur la jetée des Chinese Fishing Net afin d’admirer le coucher du soleil. Des filets que les pêcheurs du coin abaissent dans l’eau pour attraper ce qui passe. Une méthode qui est surtout devenue une attraction touristique en fin de journée. Des stands, de la nourriture, de l’animation, un bon moment à passer. C’est là que tu peux acheter ton poisson ou tes crevettes et te le faire griller. Un bon deal. L’ennemi numéro 1 à Fort Cochin, c’est le moustique. La ville est entourée d’eau et même au milieu des rues, il n’est pas rare de rencontrer un petit canal aux eaux noirâtres et quasi stagnantes. Alors dès la nuit tombée, il vaut mieux ne pas avoir oublié son spray, parce que ça attaque et ça pique sans relâche. Ce bon Robin nous a organisé le transport en taxi jusqu’à l’aéroport qui est tout de même à une heure de route. Un immense édifice, neuf et quasi vide vu le peu d’avions qui posent ici. Comme à l’aller, un vol qui va transiter par Dubai avant de rejoindre la Suisse. Cette fois, ça sent vraiment la fin d’un périple extraordinaire. La moto. Quelle que soit sa marque, sa cylindrée, un voyage en moto aura toujours une saveur spéciale. Quel autre type de voyage te procure autant de plaisir, de découvertes, de liberté, de choix ? Parcourir l’Inde du sud au guidon de nos Enfield a été une sacré aventure. Chemins de traverse, routes de montagne, pistes, traversées de villes et de villages, paysages fabuleux, scènes de vie, rencontres sur et au bord de la route, arrêts pour des pauses thé, des sourires, encore des sourires, cette gentillesse du peuple indien... une sacré aventure. Que l’on n’est pas prêt d’oublier. Incredible India ...
J'avons testé Tunis en 5 heures chrono (février 2020) English translation pending
by Arsouille30 · 2020-03-05 · 7 replies
S🙂lam!

Ayant une escale de 8h* à l'aréoport de Tunis-Carthage sur notre vol Tunisair Nouackchott-Marseille, nous décidâmes de tenter l'coup de découvrir cette Capitale en 5 heures chrono (po bisoin di visa ). Y a des tours organisés sur le net, préférons nous débrouiller seuls, au moyen de taxis, en ciblant 2 spots parmi les plus emblématiques de la Ville: Sa Médina et Sidi BouSaïd.On a du peau, le ciel est d'azur et les températures douces, en ce ptit matin (7am) d'un vendredi de fin février quand, aprés avoir récupéré quelques docs à l'O.T. bien que mon gars ait anticipé la mapp des Lieux sur son iphone, nous sautons dans un 1er taxi qui nous largue aimablement (en échange de 15 dinars) non loin de l'Avenue de France.Ce trajet motorisé d'une ptite 1/2 heure nous étonne, en arrivant de Mauritanie l'Europe nous semble déjà toutoute proche, avec des immeubles modernes et un patrimoine colonial.

Nous pénétrons la Médina ( au Patrimoine mondial d'UNESCO stp!) vers 8h,8h30 comme ça par la Bab El Bhar.Les shops commencent à lever rideau.Sauf la coupure de la Prière de la mi-journée, ils ouvrent le vendredi (à Tunis comme en France, le c'est samedi & dimanche).On kiffe grave notre balade 3 heures durant, particulièrement les Cafés (Ezzitouna, M'Rabet, Du Souk, D'Ribat, Chikh, Maez, le Panorama & sa merveilleuse vue sur les toits de la Médina/photo n°3...) tous plus jolis et douillets les zuns qu'les zautres (photo n°2), mais aussi marquant le pas devant la boutique Mohamed Ben Aba ( famous chechia tunisienne), le Hammam-salon de coiffure El Kachachine (à côté d'la Jama-Mosquée Zitoune, fermée sur le moment 🤪/photo n°5), la populaire Pâtisserie Gmati , la cour de la Medersa As-Slimaniya (entrée libre/photo n°6), l'élégant Restaurant-Salon de thé !!!

Un 2ème taxi nous conduit à Sidi BouSaïd en -30mn (19 dinars), notre amie en France d'origine Tunisoise ne nous a pas trompé: c'est trobeau !!! Ne manquons pas le "pélerinage touristique" du Café des délices (photo n°9). Il est déjà l'heure de regagner l'aréoport, en 15-20mn, pour 10 dinars, par le même taxi qui nous a attendu comme convenu.

La vérité ma parole, c'était excellent, faudra vraîment qu'on revient avec notre pote, incha allah, on l' dit dpuis longtemps.

Voilà, comme ça! Merki de votre lecture.

Sânouk3😎

PS: pou ceux qu'ça intéresse, j'ai pondu un ptit topo sur nos 12 jours Mauritaniens () dans la rubrique dédiée. Et pi sinon, la photo n°1 c'est: Sculpture Inkman .
Flybe en faillite English translation pending
by Mich74 · 2020-03-05 · 3 replies
bonjour C'est probablement le début d'une longue série. Avec la crise du coronavirus, les plus fragiles vont tomber. A court de liquidités, le transporteur britannique Flybe a annoncé ce jeudi matin qu'il cessait ses activités "avec effet immédiat". Il s'agit de la troisième faillite en peu de temps outre-Manche Mich74
Voyage d’un mois en Colombie avec deux enfants: notre cauchemar English translation pending
by Mariebord33 · 2020-03-05 · 31 replies
J'aurais voulu poster un carnet de voyage avec notre itinéraire et quelques conseils que j'aurais aimé trouver moi-même, mais comme notre voyage s'est mal terminé, je vais surtout parler de notre expérience traumatique à Santa Marta. Nous avons préparé depuis plus d'un an ce voyage, le premier aussi loin avec nos deux enfants (3 et 7 ans). Nous nous sommes calés sur les vacances scolaires en ajoutant une semaine avant et une semaine après, en accord avec les écoles de nos enfants (programme de rattrapage scolaire que nous avons suivi !). Arrivée Bogota et environs (Zipaquira, Guatavita) 4 jours Région du café Armenia Salento Armenia parc du café Manizales Parque de los Nevados 8 jours Pour certaines excursions, nous avons alterné : un adulte avec notre aîné, l'autre restant au calme avec la petite. Très bon système qui nous convenait très bien, et permettait de faire des choses assez difficile sans se mettre en danger et en prenant notre temps, au rythme des enfants tout en profitant. Medellin 3 jours Premiers trajets : tous en bus Medellin - Cartagena : avion Cartagena et îles voisines : 5 jours Santa Marta et Parc Tayrona 3 jours

C'est là que notre voyage a mal tourné. Nous avons été victimes d'une agression très grave à Santa Marta, un homme nous a menacés avec une bouteille en verre cassée, drogué sans doute, il a pris notre fils "en otage" puisque c'est lui qu'il a attrapé et menacé tout d'abord. Nous avons donné nos affaires, mais alors que nous sommes tous les deux calmes et habitués au voyage (beaucoup de voyages seuls ou en couple pour mon conjoint et moi). Mais dans cette situation, nos enfants hurlaient et nous avons été totalement été submergés, larmes et nerfs à vif, malgré la nécessité de rester calmes pour les enfants. Un autre voleur que nous n'avions pas vu nous a arraché des bouts de vêtements, pour voir si nous avions des poches ou des ceintures de voyage. Les cris ont attiré des policiers, les voleurs sont partis, il y a eu des coups de feu sans que nous puissions voir la suite, ce qui a augmenté le traumatisme. Nous étions dans un état second, il fallait prendre en charge les enfants, c'était vraiment très dur, les mots manquent pour décrire. Il était 17heures. Nous avons été pris en charge par la police. Mais on ne nous a pas rendu nos affaires, ce qui laisse penser que le voleur n'a pas été arrêté. Au plan matériel, rien de grave puisque nos passeports n'étaient pas sur nous, seulement des photocopies, et rien de grande valeur dans nos sacs. Nous pensions le soir même demander un rapatriement, et après une nuit d'hésitation nous avons décidé de terminer notre voyage, sans plaisir il faut le dire. Les derniers jours à San Gil puis Villa de Leyva ont été les pires journées de voyage, car la peur ne nous quittait plus Nous avons pensé que poursuivre le voyage atténuerait le traumatisme ("life goes on"), mais ça l'a peut-être prolongé ou accentué. Quelques jours après le retour, nous reprenons une vie "normale", mais les nuits sont difficiles. Je ne porte aucun jugement sur la Colombie, c'est la vie, c'est le destin, mais le souvenir en restera plus qu'amer pour nous.
Ma "folie" de célibataire à 54 ans: vivre sur un voilier English translation pending
by Vieenvoilier · 2020-03-05 · 7 replies
: "ma folie de célibataire à 53 ans bientôt 54,

étant en train de retaper entierement un voilier en alu yawl 2 mats de 11m que j ai recupéré grtuitement vu que la personne de 96 ans ne pouvais plus rien faire et il est resté dans soins depuis plus de 5 années je refais tous le pont, toute la caréne, tous démonter a l'intérieur et le refaire a mon gout de vie et puis vivre sur un voilier de 11m x 3 tout refais, avec le solaire sans loyer m'est ce pas une belle vie lol lol lol je fais de mal a personne, ni femme, ni enfant juste mon animal fidéle ( le chien )

mais pas grave

je vie avec rien vu que notre pays de mrd prefere regarder et aider ailleur

alors oui mr oui mme

tous ce que j arrive a récupé car comme dit Zarco, LA FRANCE EST RICHE et bcp jetent des tonne de chose sont jeté aux ordures honte a vous bonheur a moi car je récupére et en faisant plusieurs systémé D récupe, faire des portraits en styl-art, gravure et bien d'autre chose

alors je refais ce joujou de 11m et je compte y vivre dedans tout en voyageant en cabotage car j ai beaucoup bouger a pied, en moto, en kayak jusqu en inde et on peux bien vivre sans effort suffit de regarder et bien écouter

mon projet est c est vrai fou mais vivre dans ce pays , est ce mieux ??????

alors voila j avais juste envie de le dire et si une personne serait interesser qu il hésite pas a m envoyer un blabla et après je commencerai a mettre dans le face book photo, vidéo, les bon comme le mauvais de chaque endroit passer

bises et amitié a tous ET LONGUE VIE
Météo (soleil) pour faire de la plage et des randonnées en Guadeloupe fin juin English translation pending
by Goy · 2020-03-01 · 2 replies
Je voulais partir fin juin pour la Guadeloupe j'aimerais savoir normalement allons nous avoir un peu de soleil ou bien il pleut a tout les jours j'aimerais bien faire de la plage et des randonnés
Vols vers Windhoek au départ de Paris (horaires, escales et prix) English translation pending
by Endrick · 2020-02-17 · 21 replies
Bonjour à tous,

Nous sommes actuellement dans l'organisation d'un voyage en Namibie (et Botswana) en Septembre/Octobre 2020.

Après de nombreuses lectures sur ce forum et ailleurs, et après avoir jeté un œil rapide aux comparateurs pour se faire une idée des possibilités, j'ai pu déjà établir un début d'itinéraire. Pris de panique au gré de mes lectures sur les disponibilités des campings (voyage en Self-Drive 4x4 avec Roof Tent), j'ai même déjà réservé les principaux camping.

Mais l'heure est venu d'affiner la recherche du vol pour Windhoek au départ de Paris, et là ça se complique... Les vols intéressants que nous avions rapidement repéré (en terme de rapport horaire/escales/prix) sont en réalité sur des "agences" en lignes controversées (Bourse de Vols en tête), et proposent souvent de nombreuses compagnies peu rassurantes.

En continuant de creuser, il s'avère que la liaison la plus "naturelle" et assez intéressante en terme de prix et de timing est opérée par Air Namibia (en association avec Lufthansa pour la liaison Paris - Francfort). Or j'ai vu que la compagnie est en grave difficultés... D'ailleurs je lis ça et là de nombreuses annulations/retards de vols, et des articles de presse peu rassurant. => Avez-vous des informations récente sur cette compagnie ? => Quelles autres options avez-vous eu pour rejoindre Windhoek ?

Nous sommes tombé sur une autre option un peu plus chère, mais logistiquement intéressante, via la compagnie Condor (toujours en partenariat avec Lufthansa pour le passage par Francfort). Je ne connais pas du tout cette compagnie. J'ai lu qu'elle appartenait à feu Thomas Cook (pas rassurant), mais qu'elle était une branche bénéficiaire, et qu'elle a d'ailleurs été rachetée cette année 2020 par la compagnie polonaise LOT (que je ne connais pas non plus). => Que pensez-vous de Condor ? => L'escale à Francfort est de 55', ca me parait suffisant puisque a priori les bagagent suivent. Avez-vous des retours d'expérience là dessus ?

Merci à tous pour vos avis. En espérant que mon poste puisse aussi aider d'autres qui comme moi se posent ce genre de question sur ces compagnies moins habituelles.
Voyage de Denver à Colorado Springs en 11 jours English translation pending
by Pondy · 2020-02-12 · 8 replies
Bonjour à tous les spécialistes et fins connaisseurs des Etats-Unis !

Tous les deux ans se retrouvent dans un endroit du monde tous les clans écossais dispersés sur notre terre, pour une grande fête internationale. Il y a deux ans c’était en Ecosse (pratique pour nous mais nous étions en Russie). Cette année, c’est à Colorado Springs fin juin. Nous avons nos billets d’avions, la réservation d’hôtel à Colorado Springs et la location de voiture. Nous allons rester 15 jours, finissant le séjour à la fête écossaise. Nous arrivons à Denver et nous voudrions faire un p’tit tour sans cavaler. J’ai lu et lu et lu avec le moteur de recherche et j’ai tant lu que j’en ai les yeux explosés ! Et pourtant je ne suis pas plus avancée ! Alors, si l’une ou l’un de vous avez le temps et l’envie de m’aider. Quel voyage en partant de Denver pour arriver 11 jours plus tard à Colorado Springs ? Absolument pas habituée à L’Amérique du Nord, nos derniers voyages remontent à plus de trente ans, je ne sais que voir… Merci pour votre patience si vous me donnez quelques points et si personne ne me répond, ce n’est pas grave nous irons le nez au vent.

Dom
État des routes entre Lima et Cusco en voiture English translation pending
by Tourdelater · 2020-01-29 · 4 replies
bonjour a tous

je veux conduire entre lima et cusco ai-je besoin d un 4x4? en asphalte ou goudronne est-ce que la route est secure combien de temps dois-je calculer merci
Visa e-Visitor pour l'Australie refusé English translation pending
by Sabrina132 · 2020-01-20 · 10 replies
Bonsoir tout le monde... j’ai fait ma demande de visa eVisitor (n’étant pas française je n’ai pas le droit à l’éta) il y a 10 jours. 3 jours après ma demande j’ai reçu un mail me demandant plus d’informations. Je leur ai envoyé tout les documents et la réponse est tombée il y a quelques heures... mon visa a été refusé car ils considèrent que je n’ai pas les fonds nécessaires pour me payer mon voyage. Je n’ai aucun droit de recours, ni de révision de ma demande... J’ai refais une demande dans la foulée car je trouve ça grave qu’il y ait des personnes sur lesquelles on s’attarde pas et le visa est accordé dans l’heure sans s’interroger plus que ça et que pour d’autres on demande des papiers pour au final les refuser. Je viens à la recherche de conseil... vous pensez que mon visa peut être accordé ? S’il est refusé qu’est-ce que je peux faire d’autre ? Je peux contacter quelqu’un ? Envoyer un mail à l’immigration pour leur expliquer que certes au moment où ils ont demandé mon relevé bancaire les fonds n’y étaient pas mais que c’est normal je n’avais pas perçu ma paie et que l’argent pour mon voyage est sur mon compte épargne ? S’il vous plaît j’ai besoin d’aide. Merci pour toute réponse.
Agence location de voiture en République Dominicaine English translation pending
by Evechocolat · 2020-01-17 · 3 replies
Bonjour, Nous partons en République Dominicaine en juin 2020. L'agence nous propose la location d'un véhicule pour un autotour Santo Domingo, Jarabacoa, Las Terrenas, Bayahibe. L'agence nous a informés que la conduite en RD était particulière et qu'il nous faudrait être très vigilants, ne pas conduire la nuit, éviter les excès de vitesse ... nombreux contrôles de police avec paiement cash sans ticket... Nous sommes allés sur les forums et en lisant les commentaires... nous nous posons beaucoup de questions. N'est-il pas préférable de prendre une voiture avec chauffeur... certes plus cher mais plus rassurant ? Qu'en pensez-vous ? Merci pour vos réponses Cordialement
Problème de parking à l'aéroport de Marseille English translation pending
by Daniel83400 · 2020-01-15 · 12 replies
Bonjour J'ai reserve une place de parking ecoparking du 26 decembre au 2 janvier pour un sejour en Tunisie. arrivé a l'ecoparking vers 08h00 Un agent est là et nous dit:le parking est plein alors que l'on a reserve !!!!!! Il faut aller au parking P3 On a fait 2 fois le tour du parking P3 Aucune place n'est libre En désespoir je me gare sur un Zebra ou je ne génai pas. Quelle surprise ce midi Contravention 135 euros et 3 points en moins Aussi grave que si je mettai garé sur une place handicapé C'est la première que je vois une contravention sur un parking !!!! Je n'y suis pour rien Je reserve une place j'avais payé et je ne trouve pas de place

C'est de l'escroquerie J'ai contacté le service client de l'aéroport J'attends une réponse
La Suisse est trop chère!? - Jour 10 de la Tour du Mont Blanc de La Fouly à Champex-Lac English translation pending
by WalkingNatur · 2020-01-11 · 0 replies
La Suisse est trop chère!? | Jour 10 de la TMB de La Fouly à Champex-Lac

Dans l'épisode d'aujourd'hui du Tour du Mont-Blanc, nous sommes partis du village de La Fouly à Champex-Lac en Suisse.

Regardez la vidéo complète ici:
https://youtu.be/kHBWldPb38I N'oubliez pas de cliquer sur les sous-titres français dans la vidéo.

C’était l’une des nuits les plus chaudes que nous ayons eues, nous n’avons même pas mis nos chapeaux chauds, ce qui est très grave, car nous l’avons fait pendant tout le voyage. Nous nous sommes levés très tôt pour pouvoir effectuer la plus grande partie du parcours le plus tôt possible. Nous avons donc tout bouclé et pris la piste.

Nous savions que le temps était bleu et que le soleil brillait dès le matin serait une journée chaude. Voyant également les prévisions météorologiques pour une semaine, tout était clair et ensoleillé.

Nous voulions nous rendre au village de Champex La Lac qui se trouvait à 14 km et le sentier ne devait pas être difficile.

Les 7 premiers kilomètres jusqu'au village de Praz de Fort étaient en train de descendre par des chemins de terre et des chemins forestiers. Nous avons même rencontré une neige sur le chemin qui était vraiment inattendue - probablement descendue quelque part plus haut. Il y avait aussi une belle et grande cascade qui descendait du rocher de la montagne.

Nous traversions ensuite les villages de Praz de Fort, les Arlaches et Issert. Et nous avons remarqué que l’architecture locale était principalement composée de maisons en bois, dont certaines étaient très anciennes et menaçaient de s’effondrer, certaines étaient très neuves. C'était une spécialité des villages locaux et cela semblait très unique et cohérent.

Bientôt, l’air frais du matin a changé pour devenir un air chaud étouffant à la mi-journée, nous avons traversé plusieurs champs sans aucune ombre et nous étions au pied de la montée pour la journée. C'était 4,5 km de montée avec environ 300 m de dénivelé positif. Cela semble plus que faisable et facile mais en réalité c'était assez difficile pour nous. En raison de la chaleur et du fort rayonnement solaire, l'activité cardiovasculaire était trop intense et il était difficile de respirer. Nous avons donc dû nous arrêter tous les 1,5 km dans l'ombre pour faire une pause. De cette façon, nous avons pu le faire. Merci mon Dieu, le chemin allait dans une forêt assez dense, sinon ce serait presque impossible à faire. Il y avait aussi plusieurs sources d'eau qui ont beaucoup aidé à se réapprovisionner. Quand nous marchions au soleil, même 100 m étaient trop, à cause de la chaleur du soleil brûlant et du manque de vent. Nous savions donc que le reste de la journée, nous nous lèverions encore plus tôt pour échapper à cette chaleur extrême de la journée moyenne.

Donc, ayant ces petites pauses à 16 heures, nous sommes arrivés au village de Champex La Lac. Il s’est avéré que le village était assez grand et le lac était entouré de maisons ce qui le rendait moins naturel. Nous avons fait un peu de shopping dans le supermarché, ce qui s’est avéré être le même cher que le dernier acheté. Les prix étaient trois fois plus élevés qu'en France ou en Espagne pour les mêmes produits. Nous venons donc d’acheter du fromage, des yaourts, une petite barre de chocolat et du pain qui coûtait déjà 12 euros. Par conséquent, lors de vos randonnées en Suisse avec un budget limité, il serait bon d’avoir déjà des réserves de nourriture sèche afin de ne pas avoir à vous réapprovisionner aussi souvent. Nous avons pris notre collation au bord du lac et un peu épuisé par la chaleur a commencé à sortir du village.

Nous avions prévu de faire du camping sauvage ce soir-là pour économiser de l'argent et parce que nous n'aimions pas le camping que nous avons vu, comparé au dernier, il était trop petit et encombré. Nous avons donc quitté le village pour explorer les environs de la forêt et il était difficile de trouver une place à cause du nombre de routes de voiture et de sentiers de randonnée tout autour. Mais nous avons trouvé un endroit sur une piste de ski plus haute qu'une route de voiture mais malheureusement pas entouré par la forêt - c'était tout espace ouvert. Et aussi il y avait un chemin de randonnée en passant mais nous espérions juste que ce ne soit pas très utilisé. Alors nous dînions et nous nous reposions sur nos nattes jusqu'au crépuscule, puis nous installâmes une tente et allâmes nous coucher quand il commença à faire sombre. Parce que nous voulions commencer la journée de demain très tôt car une montée difficile nous attendait.

Quel est le pays ou l'endroit le plus cher où vous êtes allé?
Itinéraire de 24 nuits en Grèce dont 6 sur deux îles English translation pending
by Mavn · 2020-01-09 · 9 replies
Bonjour à tous,

Après voir bien réfléchis sur notre itinéraire en Grèce, nous avons arrêtés 18 jours en Grèce continentale et 6 jours sur 2 îles à savoir :

2 nuits - Arrivée à Athènes (vers 19h) 2 nuits - Nauplie ou environs (visite Mycènes et Epidaure) et balades aux alentours... 2 nuits - Olympie (route passant par Tripoli) 2 nuits - Delphes et alentours... 4 nuits - Météores et ballades tout autour... 3 nuits - dans le Pélion (ballades tout autour)... 1 nuit sur la route entre Velos et Athènes. Je ne sais pas encore où. Avez-vous une idée ? ceci pour ne pas faire plus de 300kms dans la journée. Si pas possible, pas grave nous le ferons... Reste 1 nuit à "caser" quelque part dans le parcours ci-dessus... Puis 1 nuit à Athènes pour prendre le bateau pour partir sur les îles (je pensais 3 nuits à SIFNOS et 3 nuits à SANTORIN ou 4 nuits à SIFNOS et 2 nuits à SANTORIN)

Nos billets d'avion sont pris PARIS/ATHENES pour l'aller et SANTORIN/PARIS pour le retour. C'est un premier voyage en Grèce et nous avons hâte de découvrir ce Pays qui nous attire beaucoup. Qu'en pensez-vous ? est-ce réalisable ? Nous louerons un véhicule le 3ème jour à Athènes pour partir sur Nauplie et le rendrons avant de prendre le bateau pour les îles. Nous pensions à SIFNOS au vu des bons commentaires sur cette île mais rien n'est arrêté pour le moment. Par contre SANTORIN est un passage obligé puisque nous y avons notre vol de retour... Concernant les hébergements, nous privilégions des petits appartements ou location chez l'habitant si c'est possible. Nous ne sommes pas très hôtels car nous aimons pouvoir prendre le petit-déjeuner et un des 2 principaux repas à domicile. Si vous avez des suggestions à faire n'hésitez pas 😉 Je vous en remercie à l'avance. Cordialement. Marie-Ange
Itinéraire randonnée en auberge 5 jours au parc national des Écrins English translation pending
by Laposoph · 2020-01-03 · 2 replies
Bonjour, Nous sommes une famille qui aimons les randonnées pédestres en montagne (au Canada et USA). Point de départ d'un prochain périple en Europe et première expérience en randonnée dans les Alpes françaises, au parc Les Écrins, fin juin 2020. Quel serait le meilleur itinéraire pour une randonnée de 5 jours, avec couchés et repas en auberge? Merci à l'avance pour vos recommandations.
Retour sur première croisière Costa Smeralda au départ de Savone le 21 décembre 2019 English translation pending
by Mistougris · 2020-01-01 · 21 replies
Bonjour à tous et bonne année. Voici quelque infos sur la 1ere croisière du Smeralda départ de Savone le 21 déc 2019 (nous avons eu la chance de ne pas partir de Marseille ..) Les points positifs : le navire est magnifique design italien très réussi , sobre, moderne et chic tant à l'intérieur qu'à l'extérieur. de nombreux bars tous différents "tranquilles" , ambiances musicales variées . Sur les ponts de nombreux endroits sympa, sièges confortables (mais non mis en place une bonne partie de la croisière , heureusement que nous avons fait le tour le premier jour lors de l'embarquement ! ) .Tables et chaise extérieures de différents style avec lumière intégrée , changements de niveaux ... Fausses jardinières sur les ponts très jolies mais attention si vous avez une cabine terrasse pont 8 vous êtes en "direct sur le pont et donc au passage.. Le restau des suites , rien à dire sur la qualité des repas c'était bon. Points négatifs : les spectacles du soir au théâtre et au Colosseo sont programmés à 20h15 ou 20h30 donc qq soit votre heure de diner vous manquez soit le début soit la fin. Après s'en être plaints la réponse fût: vous pouvez les revoir à la télé et ils repasseront dans la semaine mais au même créneau horaire ! De plus que ce soit au Colesseo ou au théâtre très peu de place permettent une bonne visibilité ( pour Costa ce n'est pas grave si l'on voit mal puisqu'il y a des écrans partout ! Moins de groupes de musiciens mais avec le nouveau concept nous avons droit aux groupes "virtuels " au Colesseo même pour danser . Comme d'autres personnes nous avons regretté le manque de nappes aux restaurants y compris au Panorama ( réservé aux suites ).Choquant également que verres et couverts non utilisés par les convives précédents restent sur la table et que l'on se contente de rajouter ce qu'il manque (comment la table est elle nettoyée ? ). attention avec un forfait connaisseur (intenditore ) il vaut mieux l'être car à 3 reprises nous avons commandé du champagne (Noël oblige ) et on nous a servi Spumanti , Prosecco ou autre , on ne voit pas les bouteilles les verres arrivant pleins. le changement s'est fait sans pb. Un point positif le restaurant Panorama est en horaires libres de 19h à 21h . Dans les suites il y a toujours le mini bar qui ne contient que cannettes de bière et sodas. Pas de corbeille de snacks . Les suites arrières sont de véritables petits T2 avec immense balcon double (coté "chambre"et coté "salon" ) mais pas de chaise longue. Coté pratique: la SDB elle aussi très design ( douche immense à jets multiples ) , doubles vasques WC indépendant mais à l'utilisation pas de rangement ( les étagères sous les lavabos étant occupées par les piles de serviettes) la nuit de la tempête nous avons couru derrière tout ! Pas de tiroirs pour les vêtements. Une grande penderie qui ferme à l'entrée et 2 penderies "ouvertes" coté chambre. En cours de croisières on peut voir les dépenses sur les bornes mais pas le total et on ne peut rien imprimer il faut l'appli Costa mais elle ne marchait pas . Pour les 10% premium on ne peut plus le faire sur les bornes, il faut soit le faire avant le départ soit faire la queue au Costa Club. Il n'y a pas de réunion d'info pour le débarquement il faut regarder sur la télé mais pas de chance cela ne marchait pas .Pas de pb pour nous , c'est toujours pareil , mais pour ceux qui faisait une croisière la première fois beaucoup de stress. En conclusion circuit sympa mais pour le bateau pour nous vraiment trop grand et design superbe pour les photos mais pas très fonctionnel et dommage pour les spectacles nous préférons le contact avec les artistes plutôt que le virtuel . Si certains ont d'autres questions n'hésitez pas.
Parcours à Madagascar avec chauffeur-guide et essence payée à l'avance English translation pending
by Grodisk · 2019-12-31 · 35 replies
Bonjour...J'ai engagé un chauffeur-guide qui a une bonne reputation a Madagascar.Découvert sur le web, avec de bonne ''reviews'' Nous allons passer 26 jours total avec lui. Mais il nous demande de payer l'essence avant le depart, pour tout le parcours des 26 jours. Il dit que nous parcoureront 3900km, et que ca coutera $490 euros. Est-ce la pratique normal de faire payer a l'avance pour l'essence dans ce pays ??? Et si oui, est ce que vous croyez que c'est raisonnable ???

Merci de votre aide...
Quels sacs souples choisir pour mettre en soute? English translation pending
by Sissi57 · 2019-12-13 · 2 replies
Bonjour,

D'habitude nous voyageons avec des valises, souples, mais non pliables. J'envisage un voyage en camping car en Nouvelle Zélande, en louant un van pendant 4 semaines. Il n'y aura pas la place de prendre les valises dans le van et comme nous ferons un aller simple, Christchurch-Auckland, on ne pourrait pas ( si tant est que cela soit possible) laisser les valises en dépôt chez le loueur.

Donc avez vous une recommandation pour le sac souple parfait, de petit volume une fois plié, mais de bonne capacité, assez solide pour affronter un AR en avion sans arriver déchiré, avec des roulettes pour mes lombaires, et bien sûr pas trop cher, puisque nous avons des valises par ailleurs récentes que nous n'avons pas l'intention de mettre au rebut ?? Merci d'avance
Bonne adresse de logement à Bangkok English translation pending
by Lologio13 · 2019-12-06 · 23 replies
slt a tous , je part mi janvier , je vais rester 2 ou 3 jours a bangkok et apres je file vers l isan : j arrive pas a trouver un logement sans avis negatif max 60 euros / nuit . si vous avez une bonne adresse , n hesitez pas !!! a+
Parc des Écrins et restaurants, activités familiales à Briançon? English translation pending
by Tostakyre · 2019-12-04 · 3 replies
Bonjour,

Nous (2 adultes et 2 enfants) serons en France pour un mois cet été. Nous avons 6 jours en Provence (Pernes les fontaines) et devons être à Lyon à la fin de notre périple. Entre Pernes les Fontaines et Lyon nous disposons de 3 nuits (du 6 au 8 aout) pour un court séjour à mi-chemin.

Nous aimerions un peu de montagne parce que nous avons fortement apprécié notre séjour dans les Dolomites l'été dernier. Nous avons pensé au parc des Écrins. Est-ce que Briançon serait un choix logique qui nous donnerait accès à de bons restos, mais surtout à des activités familiales (comme prendre une cabine pour monter en haut des plus beaux sommets de la région et y faire une balade).

Sinon il y a un endroit plus adapté/joli/intéressant ?

Merci !
Diesel en Ouzbékistan, Tadjikistan, Kirghizstan (en camping-car) English translation pending
by Kastoragri · 2019-11-27 · 27 replies
Bonjour,

Je prépare un voyage en Asie centrale en camion en dehors des axes principaux. Il consomme ~20 l/100 km sur route "normale" et son autonomie est de ~500 km (donc réservoir de 100 litres). Il a un vieux moteur, il peut rouler à l'huile !

Je lis ça et là qu'il est difficile de trouver du DIESEL dans ces différents pays. Qu'en est-il ?

Cordialement, Kastor
Assurances tour du monde et cartes bancaires English translation pending
by Caro97450 · 2019-11-21 · 2 replies
Bonjour

Je suis actuellement dans la paperasse à préparer pour le tour du monde prévu en février 2020.

Et la partie assurance, indispensable à son bon déroulement me fait poser certaines questions.

Sur certains blog, les tourdumondistes ne couvrent pas les 3 premiers mois avec une assurance spéciale car déjà couverte par les cartes bancaires. Que me conseillez vous sachant que l'on dispose d'une visa premier et d'une American express gold? Peux-t on s'assurer pour 9 mois au lieu de 12 sachant que la difference de tarif est de 375 euros..

Merci la communauté de vos retour!!

bonne journée

carole
Bali c'est fini là la la la la la la, Bali c'est fini English translation pending
by Alaia1994 · 2019-11-12 · 8 replies
Voici un petit carnet de voyage de notre voyage à Bali. Notre premier voyage là bas était avec ma femme en 2005 puis en 2008 et cette année avec notre fils, 10 ans plus tard.

Arrivée à DPS et ébahis devant tant de touristes, tant de voitures, d'énormes bouchons pour sortir de DPS, presque 2 heures pour aller à Uluwatu. Le chauffeur de l'aéroport avait l'air fatigué et nous a gentiment signalé qu'en 10 années, ben tout a changé. Plus de voitures, plus de touristes, plus de circulation, des bouchons interminables. Il est vrai que après plus de 24 h de voyages on était un peu claqués mais là, ça nous a achevés.

Nous arrivons enfin à Uluwatu, à Balangan dans notre petit hôtel tout cosy avec juste une dizaine de bungalows très chou et l'accueil balinais n'a pas changé. Welcome drink, le personnel balinais curieux comme d'habitude mais très discret, un plongeon dans la piscine, une Bintang en attendant notre chambre pendant plus d'une heure, bref, rien ne change et surtout, cet odeur d'encens et ce climat zen.......zzzzen....... ne s'est pas envolé.

Nous sommes restés 10 jours dans ce petit paradis. Le grand choc était la plage de Balangan où, en 2005 on était seuls avec 2-3 warungs en bambou. Là, ça a bétonné grave ! Un nouveau restaurant avec piscine..........musique Chill à fond. Pourquoi pas mais pourquoi utiliser du béton avec la bienveillant bénédiction du gouvernent pas du tout corrompu Non ! Non ! On pouvait construire un resto branché avec du bambou. Bref.

Sinon Uluwatu reste superbe, encore sauvage. On a découvert de très bons restaurants et même un Italien typique délicieux.

Nous avons tenté de visiter un temple pour rêver et trouver de la tranquilité mais là, d'énormes touristes chinois nous ont gâché la fête.

1 jour nous sommes allés sur la plage de Jimbaran. Magnifique mais que de pollution et quelle galère pour y arriver.

Nous rendons le motobike et on se fait livrer notre voiture de location. Une Suzuki Jimmy des années 80 avec 250'000 km à bord. On l'a gardé 2 jours tellement c'était l'horreur à conduire avec les vitesses qui sautaient. Alors nous avons opté pour une Avanza automatique. Beaucoup mieux.

Un bon conseil : si vous n'êtes pas un conducteur affirmé capable de s'adapter à la conduite sud asiatique, je déconseille vivement de louer un scooter ou une voiture à Bali. Effectivement, il s'agit d'être très habile et d'oublier totalement la conduite à l'européenne. Je n'ai jamais vu d'accident en Asie, que ce soit au Vietnam, Thaïlande ou Bali. Les seuls accidents que j'ai vu étaient des chutes de touristes car la plupart prennent ça comme un jeu et pensent que c'est easy vu que ils sont à 3-4 sur un scooter. Sauf que eux ils sont nés sur un scooter. Donc ne louez que si vous êtes un très très bon conducteur, j'ai vu de nombreux touristes avec des pansements et la peau totalement râpée. Un séjour de merde pourrait vous attendre.

Nous partons alors vers Ubud. Classique ! Déjà pour sortir de DPS c'est le bordel. Arrivé à 10 km d'Ubud ça bouchonne. Une fois à Ubud pour rejoindre notre villa vers les rice terrasses, c'est 2h30 de bouchons pour faire 6 kms. Alors Ubud, pour nous c'est fini. Plus jamais. Une catastrophe écologique. Un tourisme de masse inimaginable. Des gars à torse poil entrain de s'exciter sur leurs scooters "oh avance ta mère" pressés comme à 17h sur le périphérique parisien. Certains avec la musique à fond crachant du rap violent de leur enceinte fixée sur le sac à dos. Les files de touristes en queue leu leu marchant parmi une marée de voitures à l'arrêt qui n'avançaient que j'une dizaine de mètre en 30 minutes. L'enfer les amis ! L'enfer ! Je ne comprends pas la gentillesse des Balinais qui malgré tout ce désastre gardent encore le sourire et leur légendaire bienveillance.

2 ème jour, nous foutons le camp direction Mont Batur. Là, ça caille sec. On arrive au Pura Ratu Sekti un village paumé où la route s'arrête. Là des gars nous proposent un visite en bateau. Ok. Ils nous emmènent voir un cimetière sur une rive du lac avec des cadavres en décomposition. Glauque et pas adapté à notre gamin de 10 ans. Le plus abject, c'est les touristes qui se photographient avec les cadavres. On fait signe qu'on veut partir. Ciao Mont Batur. C'est spécial et assez glauque.

3 ème jour on tente les rice terrasses. Faut y aller le matin car dès 11h des énormes cars de chintoques débarquent et envahissent absolument tout ! La circulation devient infernale ! Les autres touristes n'hésitent pas à vous pousser hors des chemins et vous finissez dans les rizières. Bref, au secours !

4-5 ème jour on a hâte de se tirer de ce bourbier. Ubud ravagé par le tourisme. Triste.

En route pour Lovina. Autre atmosphère. Plus tranquille. La plupart des commerces sont en faillite. Les touristes se font rares. On visite la plage avec la statue des dauphins. On se baigne. Sable noir bouillant. Mer chaude comme le café. Super. Les gens sont sympas mais on sent que la pauvreté y est encore présente. Je prends ma voiture pour chercher un ATM. Arrivé devant, une femme très jeune et sa fille qui dort à côté dans un état de saleté avancé me tendent la main. Un gros Néerlandais l'enguele pour qu'elle se pousse. J'envoi chier le néerlandais et lui fais comprendre que la prochaine fois il va déguster. Il dégage avec son faux polo Ralph Laurent et son Panama acheté 70'000 idr. Je retire, sors du ATM et rentre dans le premier Asia Market. Là j'achète des médicaments, paracétamol, peigne, médicaments pour enfants, pansements, désinfectant, savon, 2-3 jouets, biscuits, bonbons et des petites bouteilles d'eau + je sais plus trop quoi. Je donne le tout à la femme avec sa fille et aussi je lui donne 300'000 idr, ça fait même pas 20.- francs. Si je pouvais faire plus........

Un peu déprimé je retourne sur la plage où je déguste un excellent café glacé fait maison par la mamie du coin. On va manger sur place. Tout à coup, un convoi de voitures arrivent avec à bord plein de familles balinaises et commencent la cérémonie sur la plage. Le spectacle est super, mais nous restons discrets et prenons 1-2 photos le reste c'est avec les yeux.

De magnifiques chambres d'hôtes nous attendent au Naya Gawana à côté du temple bouddhiste. C'est avec un chaleureux accueil et de délicieux repas que nous y avons séjourné 2 nuits. Pas assez long pour profiter de ce magnifique havre de paix tout zen. Nous recommandons vivement.

En route pour 10 jours à Menjangan. Mon récit s'arrête là. Je préfère ne pas parler du nord.

Puis passer 2 jours à Jimbaran. Plage, un peu de shopping. Une virée la nuit à Kuta sur la célèbre Jalan Legian. Le choc. Des bars à Q. Des australiens ivres, des mendiants, une certaine pègre dans les rue. Des touristes habillés comme à Saint-Tropez. Des anglo-saxons de 200 kgs ivres et tatoués en terrain conquis. Sacrés croisés ! Des commerçants pas sympas. Bref, la déchéance autour du ground zéro. Toute cette provocation pourrait causer un nouveau drame.

En conclusion. Bali c'est fini ! Sauf..........un coin du paradis qui doit rester hors de prix si on veut y retrouver l'âme de Bali.

Prochaine destination : Moluques, Sulawesi, Bornéo mais plus Bali en l'état.

Peut-être un jour en espérant que cela ne se transforme pas en Pattaya car les autorités laissent faire.

Peuple Balinais, on vous aime !
Location de voiture 4x4 avec agence à Agadir English translation pending
by SouadMohsine · 2019-11-12 · 8 replies
Bonjour, je cherche à louer une voiture 4x4 auprès d'une agence à Agadir, merci de m'aider ????
Aller en Israël avec un visa iranien sur son passeport English translation pending
by Matth35 · 2019-11-12 · 5 replies
Bonjours a tous, je compte partir en Iran vers Février Mars. Seulement je vais réaliser un volontariat en Israël a partir d'Avril. Savez vous si l'accès en Israël peut-être refusé si j'ai un visa iranien sur mon passeport ? Je sais qu'un interrogatoire est sûr à la douane Israélienne mais avec les tensions béliqueuse actuelles (plus importante que d'habitude) entre l'iran et Israël je me pose des questions. Merci de votre aide, à bientôt !
Choix des sièges lors de la réservation chez AirAsia English translation pending
by Pingu017 · 2019-11-11 · 7 replies
Je vais prochainement réserver des billets d’avion pour des trajets entre Singapour et la Malaisie, avec la compagnie Air Asia. Le site de réservation (Opodo) propose de choisir déjà ses sièges lors de l’achat des billets, moyennant supplément évidemment. Ma question est donc de savoir si, selon vos expériences, ce choix des sièges lors de la réservation est indispensable ? Ou cela peut-il être fait lors de l’enregistrement ? Dans ce dernier cas, certain.e.s d’entre vous ont-ils été placés à des sièges non côte à côte ? Merci d’avance pour votre aide !!

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