Results for "Latina+et+hébergement+|+9+>+206"
10689 results found.
Quatre jours dans la région de Mendoza English translation pending
Bonjour,
Nous allons arriver à Mendoza en bus depuis Buenos Aires et avons 4 jours sur place avant de continuer sur Santiago du Chili via les Andes. Je pense louer une voiture à Mendoza et aimerait découvrir à la fois la région des vignobles ainsi que 1 ou 2 parcs dans les environs. Je n'arrive pas bien à me rendre compte des distances et aurait besoin de vos avis: - pour ce qui est des vignobles peut on effectuer une excursion à la journée depuis Mendoza ou est ce préférable de dormir directement dans les vignobles? Et lesquels sont les plus intéressants? - est il envisageable de visiter les parcs de Talampaya et d'Ischigualasto (qui semblent grandioses) sur 2, 5 jours sachant que je dois reprendre le bus depuis Mendoza pour le Chili? Je n'ai pas envie de faire trop la course alors si d'aller dans ces parcs est trop long que pouvez vous me conseiller dans les environs plus proches de Mendoza (et d'aussi grandiose!). Peut être serait il plus judicieux que je prenne un bus depuis BA directement vers La Rioja ou San Juan puis redescendre en voiture sur Mendoza mais pour le moment je n'ai pas trouvé de liaison.
Merci d'avance pour vos idées, conseils, bons plans, ils seront les bienvenus!!
Bruno de Nouméa
Nous allons arriver à Mendoza en bus depuis Buenos Aires et avons 4 jours sur place avant de continuer sur Santiago du Chili via les Andes. Je pense louer une voiture à Mendoza et aimerait découvrir à la fois la région des vignobles ainsi que 1 ou 2 parcs dans les environs. Je n'arrive pas bien à me rendre compte des distances et aurait besoin de vos avis: - pour ce qui est des vignobles peut on effectuer une excursion à la journée depuis Mendoza ou est ce préférable de dormir directement dans les vignobles? Et lesquels sont les plus intéressants? - est il envisageable de visiter les parcs de Talampaya et d'Ischigualasto (qui semblent grandioses) sur 2, 5 jours sachant que je dois reprendre le bus depuis Mendoza pour le Chili? Je n'ai pas envie de faire trop la course alors si d'aller dans ces parcs est trop long que pouvez vous me conseiller dans les environs plus proches de Mendoza (et d'aussi grandiose!). Peut être serait il plus judicieux que je prenne un bus depuis BA directement vers La Rioja ou San Juan puis redescendre en voiture sur Mendoza mais pour le moment je n'ai pas trouvé de liaison.
Merci d'avance pour vos idées, conseils, bons plans, ils seront les bienvenus!!
Bruno de Nouméa
La Roumanie à vélo cet été English translation pending
quoi de mieux, par ce jour froid et venteux, que de préparer ses prochaines vacances ?
Je voyage seule avec un vélo chargé, (trop) lourd et n'aime pas plus que ça, pour ne pas dire pas du tout, les montées. La moindre petite pente me voit ahaner en poussant (à pied, je précise) les 37 kg de mon équipier. J'exagère, mais à peine. L'année dernière, j'ai roulé de Chalon/saône à Regensburg en suivant les divers cours d'eau : que du plat, ou presque, que du bonheur !
je prévois 4 semaines en Roumanie cet été à partir du 20 juillet, à travers les Maramures et/ou la Bucovine. Quel est le relief de ces 2 régions ? Passerai-je mes journées à côté de mon vélo pour le pousser ? Je ne parle pas des grands cols qui eux seront franchis par train ou tout autre moyen de locomotion. Aurai-je le temps de voir ces 2 régions ? Je ne suis pas une fana des distances parcourues, rouler seulement 20km dans une journée ne m'est pas une honte, je prends mon temps, j'aime m'arrêter, c'est le meilleur de la randonnée. Donc, si je devais choisir entre les 2, laquelle me conseilleriez-vous ? Et comment y accéder depuis Grenoble : avion (sans démonter mon vélo), train (sans trop de changements, toujours les 37kg), car ? Où arriver : est-il indispensable que ce soit à Budapest ? Si oui, où aller après et comment ? Est-il conseillé de préparer son itinéraire pour éviter les axes empruntés par les véhicules motorisés ou peut-on s'en remettre au hasard et à la chance ? Est-il possible de trouver un gîte ou de planter sa tente dans n'importe quel village rencontré ? Où peut-on renouveler ses provisions ? Et qu'en est-il pour les retraits bancaires ? Quel est le coût de la vie ? Pour une première approche, cela me semble suffisant, mais je suis sûre que vos réponses alimenteront mon réservoir de questions.
Merci à celles et ceux qui me répondrons.
Je voyage seule avec un vélo chargé, (trop) lourd et n'aime pas plus que ça, pour ne pas dire pas du tout, les montées. La moindre petite pente me voit ahaner en poussant (à pied, je précise) les 37 kg de mon équipier. J'exagère, mais à peine. L'année dernière, j'ai roulé de Chalon/saône à Regensburg en suivant les divers cours d'eau : que du plat, ou presque, que du bonheur !
je prévois 4 semaines en Roumanie cet été à partir du 20 juillet, à travers les Maramures et/ou la Bucovine. Quel est le relief de ces 2 régions ? Passerai-je mes journées à côté de mon vélo pour le pousser ? Je ne parle pas des grands cols qui eux seront franchis par train ou tout autre moyen de locomotion. Aurai-je le temps de voir ces 2 régions ? Je ne suis pas une fana des distances parcourues, rouler seulement 20km dans une journée ne m'est pas une honte, je prends mon temps, j'aime m'arrêter, c'est le meilleur de la randonnée. Donc, si je devais choisir entre les 2, laquelle me conseilleriez-vous ? Et comment y accéder depuis Grenoble : avion (sans démonter mon vélo), train (sans trop de changements, toujours les 37kg), car ? Où arriver : est-il indispensable que ce soit à Budapest ? Si oui, où aller après et comment ? Est-il conseillé de préparer son itinéraire pour éviter les axes empruntés par les véhicules motorisés ou peut-on s'en remettre au hasard et à la chance ? Est-il possible de trouver un gîte ou de planter sa tente dans n'importe quel village rencontré ? Où peut-on renouveler ses provisions ? Et qu'en est-il pour les retraits bancaires ? Quel est le coût de la vie ? Pour une première approche, cela me semble suffisant, mais je suis sûre que vos réponses alimenteront mon réservoir de questions.
Merci à celles et ceux qui me répondrons.
Amérique Centrale, quel pays choisir? English translation pending
Bonjour,
je projette d'aller environ 7 semaines en Amérique centrale. Et, je ne sais pas quel pays choisir pour mon escapade. Je compte rester environ 4 semaines en Amérique centrale dans un pays puis soit aller dans un autre pays de l'Amérique centrale, soit aller en Amérique latine.
Mon choix pour le moment s'est tourné vers le panama, et notamment bocas del toro, mais j'aimerais avoir des avis sur les autres pays, leurs particularités, s'ils sont très touristiques ou non, le niveau de vie, le dépaysement, et aussi des infos sur bocas del toro, j'ai du mal à me faire une opinion entre la vision d'une petite ville de pecheur, et celle d'un eventuel site touristique.
Pour préciser, je compte rester dans une meme ville/village 4 semaines et plutôt partir en excursion les week ends.
Que me conseillez-vous?
D'avance merci!!!
je projette d'aller environ 7 semaines en Amérique centrale. Et, je ne sais pas quel pays choisir pour mon escapade. Je compte rester environ 4 semaines en Amérique centrale dans un pays puis soit aller dans un autre pays de l'Amérique centrale, soit aller en Amérique latine.
Mon choix pour le moment s'est tourné vers le panama, et notamment bocas del toro, mais j'aimerais avoir des avis sur les autres pays, leurs particularités, s'ils sont très touristiques ou non, le niveau de vie, le dépaysement, et aussi des infos sur bocas del toro, j'ai du mal à me faire une opinion entre la vision d'une petite ville de pecheur, et celle d'un eventuel site touristique.
Pour préciser, je compte rester dans une meme ville/village 4 semaines et plutôt partir en excursion les week ends.
Que me conseillez-vous?
D'avance merci!!!
Quel pays d'Amérique Centrale visiter pour un premier voyage? English translation pending
Bonjour,
Voici mon 1er message sur ce forum, où je trouve une mine d'informations ! Nous souhaitons découvrir l'Amérique Latine au mois de janvier (2 semaines seulement malheureusement) mais nous ne savons pas par quel pays commencer... Nous recherchons des paysages à couper le souffle, un autre mode de vie à découvrir, de l'aventure et surtout pas trop de monde ni de pollution ! Alors que nous conseillez-vous ? Honduras, Panama, Guatémala...
Merci beaucoup pour vos réponses !
karen
PS : n'hésitez pas à me donner des adresses de carnets de voyages... j'irai y jeter un coup d'oeil avec plaisir !
Bons plans guest-house à Buenos Aires? English translation pending
Salut à tou-te-s
Nous partons en Patagonie à la fin du mois et arriverons à Buenos Aires où nous passerons 2 ou 3 nuits, ainsi qu'avant le retour. Nous souhaitons solliciter vos avis/expériences/conseils pour une guest-house, ou loc chambre petit budget, ou moyen, pas trop mal placée pour aller parcourir les endroits "à voir" de la ville.
(j'ai pas mal lu "la Querencia"... à San Telmo...)
Merci bien!!
Nous partons en Patagonie à la fin du mois et arriverons à Buenos Aires où nous passerons 2 ou 3 nuits, ainsi qu'avant le retour. Nous souhaitons solliciter vos avis/expériences/conseils pour une guest-house, ou loc chambre petit budget, ou moyen, pas trop mal placée pour aller parcourir les endroits "à voir" de la ville.
(j'ai pas mal lu "la Querencia"... à San Telmo...)
Merci bien!!
Guatemala au Panama en février 2012 English translation pending
Bonsoir tout le monde,
Cela fait plusieurs semaines que je me promène sur le forum en quête d'informations pour mon voyage du Guatemala au Panama (6mois env.) et je peux vous dire que j'y ai déniché une vrai mine d'infos.🙂
Je suis tout de même à la recherche de questions/réponses un peu plus précises (mes inquiétudes); - Puis-je prendre un billet d'avion aller simple pour le Guatemala ou dois-je le prendre aller-retour pour y entrer? - Je pars de Montréal, à quel aéroport me conseiller vous d'atterrir ? - Au niveau hébergement, le mieux est de trouver sur place? (aimerais avoir un contact avec une personne au Guatemala) - Au niveau des visas, est-ce que je dois savoir quelque chose en particulier (site d'informations) ?
Oui j'ai beaucoup de questions, mais c'est la première fois que je fais un voyage de la sorte et j'aimerais partir avec le plus de cordes à mon arc possible =) Si vous saviez comment j'ai hâte de découvrir ces pays...Dire que c'est juste dans 6 mois ( au moins j'ai le temps de poser mes questions)😊
En vous remerciant infiniment et en espérant pouvoir partager avec vous ma nouvelle aventure. Catherine
Cela fait plusieurs semaines que je me promène sur le forum en quête d'informations pour mon voyage du Guatemala au Panama (6mois env.) et je peux vous dire que j'y ai déniché une vrai mine d'infos.🙂
Je suis tout de même à la recherche de questions/réponses un peu plus précises (mes inquiétudes); - Puis-je prendre un billet d'avion aller simple pour le Guatemala ou dois-je le prendre aller-retour pour y entrer? - Je pars de Montréal, à quel aéroport me conseiller vous d'atterrir ? - Au niveau hébergement, le mieux est de trouver sur place? (aimerais avoir un contact avec une personne au Guatemala) - Au niveau des visas, est-ce que je dois savoir quelque chose en particulier (site d'informations) ?
Oui j'ai beaucoup de questions, mais c'est la première fois que je fais un voyage de la sorte et j'aimerais partir avec le plus de cordes à mon arc possible =) Si vous saviez comment j'ai hâte de découvrir ces pays...Dire que c'est juste dans 6 mois ( au moins j'ai le temps de poser mes questions)😊
En vous remerciant infiniment et en espérant pouvoir partager avec vous ma nouvelle aventure. Catherine
Tour du monde à pied English translation pending
bonjour à tous,
je projete de faire le tour du monde à pied d'ici 2 à 3 ans. je vais passé par l'asie (kazaghstan;chine;mongolie;laos;cambodge etc) puis partir pour l'Amerique Latine et la remontée par la face ouest jusqu'en Amerique Centrale. Je réfléchis en ce qui concerne l'Europe, car bien que trés interressante, cela me prendrai plus de temps que je ne le prévois (2 ou 3 ans de voyage).
Je me pose des questions sur la prise en charge de la santé, le temps necessaire pour profité pleinement de cette experience, l'argent.
Mon but étant de liquider l'integralité de ce que je possede (je n'ai deja pas grand chose!!) et de partir dans cette aventure humaine autant que personnelle.
je prendrai tout conseils, idées de destinations, lieux à voir etc.
je ne repondrai ni ne m'interresserai à ceux qui critiques ou tentes de dissuader car j'en ai suffisament dans mon entourage. 😕
j'espere tiré profits de vos experiences et connaissances
merci d'avance 🙂
je projete de faire le tour du monde à pied d'ici 2 à 3 ans. je vais passé par l'asie (kazaghstan;chine;mongolie;laos;cambodge etc) puis partir pour l'Amerique Latine et la remontée par la face ouest jusqu'en Amerique Centrale. Je réfléchis en ce qui concerne l'Europe, car bien que trés interressante, cela me prendrai plus de temps que je ne le prévois (2 ou 3 ans de voyage).
Je me pose des questions sur la prise en charge de la santé, le temps necessaire pour profité pleinement de cette experience, l'argent.
Mon but étant de liquider l'integralité de ce que je possede (je n'ai deja pas grand chose!!) et de partir dans cette aventure humaine autant que personnelle.
je prendrai tout conseils, idées de destinations, lieux à voir etc.
je ne repondrai ni ne m'interresserai à ceux qui critiques ou tentes de dissuader car j'en ai suffisament dans mon entourage. 😕
j'espere tiré profits de vos experiences et connaissances
merci d'avance 🙂
Retour après un mois passé en Iran English translation pending
Nous sommes rentrés de Téhéran samedi après un mois passé en Iran avec ma femme et mes 3 enfants de 3ans à 10 ans. Sans vouloir nier les récents évènements, nous n'avons jamais ressenti la moindre tension, avons pu parler très librement avec tout le monde, y compris politique. Notre petit carnet est rempli de numéros de portables et nous avons du refuser bon nombre d'invitations à dîner par manque de temps.
En tant que touriste, il n'y a à l'heure actuelle aucun risque en lien avec la situation politique actuelle. Ce qui est arrivé à Clotilde Reiss n'a rien d'étonnant. Le Quai d'Orsay avait déconseillé sur son site de s'approcher des manifestations, d'en prendre des photos, etc. Et pour mémoire, cette jeune fille faisait également des missions pour l'IFRI, considéré par le régime iranien comme un centre de renseignements pour la France. J'avais également contacté l'Ambassade de France à Téhéran avant de partir, ne voulant prendre aucun risque avec nos 3 enfants. Ils avaient été très rassurants sur les conditions de sécurité pour les touristes.
Sans exagérer, et après avoir parcouru de nombreux pays d'Amérique Latine et d'Asie, j'ai trouvé que l'Iran était le pays le plus sûr! (à part les risques liés à la circulation routière absolument terrifiante)
Notre itinéraire a été le suivant: Kashan-Abyanheh-Ispahan-Shiraz-Yazd-Masuleh-Tabriz-Téhéran. Nous n'avons rencontré que gentillesse, serviabilité et hospitalité, mais aussi une certaine fierté de pouvoir accueillir des occidentaux en ce moment. Même Téhéran nous a agréablement surpris. Les rares touristes que nous avons rencontrés ont eu les mêmes impressions que nous.
Il faut bien sûr surveiller l'évolution de l'actualité, mais en l'état actuel des choses, foncez! Bon voyage à tous.
En tant que touriste, il n'y a à l'heure actuelle aucun risque en lien avec la situation politique actuelle. Ce qui est arrivé à Clotilde Reiss n'a rien d'étonnant. Le Quai d'Orsay avait déconseillé sur son site de s'approcher des manifestations, d'en prendre des photos, etc. Et pour mémoire, cette jeune fille faisait également des missions pour l'IFRI, considéré par le régime iranien comme un centre de renseignements pour la France. J'avais également contacté l'Ambassade de France à Téhéran avant de partir, ne voulant prendre aucun risque avec nos 3 enfants. Ils avaient été très rassurants sur les conditions de sécurité pour les touristes.
Sans exagérer, et après avoir parcouru de nombreux pays d'Amérique Latine et d'Asie, j'ai trouvé que l'Iran était le pays le plus sûr! (à part les risques liés à la circulation routière absolument terrifiante)
Notre itinéraire a été le suivant: Kashan-Abyanheh-Ispahan-Shiraz-Yazd-Masuleh-Tabriz-Téhéran. Nous n'avons rencontré que gentillesse, serviabilité et hospitalité, mais aussi une certaine fierté de pouvoir accueillir des occidentaux en ce moment. Même Téhéran nous a agréablement surpris. Les rares touristes que nous avons rencontrés ont eu les mêmes impressions que nous.
Il faut bien sûr surveiller l'évolution de l'actualité, mais en l'état actuel des choses, foncez! Bon voyage à tous.
Tour du monde: cybercafés avec l'accès internet? English translation pending
Est-ce que dans les cybercafés des pays d'Asie du sud-est et en Inde par exemple, mais aussi les pays d'Amérique du sud, on peut se connecter à internet avec son portable personnel facilement? En payant la communication bien sûr!
Je prépare un tour du monde avec mon épouse et je voudrais savoir si ça vaut le coup d'emmener mon portable. Merci pour toutes les infos utiles.
Voyage de six mois English translation pending
Bonjour à tous!! 😉
Je souhaiterais faire un voyage de 6 mois en amérique du sud en partant de St Martin (15 jours), Guyane (3 sem), Bresil (1 mois et demi), Argentine (1 mois), Chili (nord 10j), Bolivie (traversée 10 j), Pérou (1 mois), Equateur (3 sem), Colombie (juste traversée du pays 3 sem), Rép Dom (15 jours), Haïti (traversée), Jamaïque (3 sem), Mexique (traversée 15 jours), Japon (Hong Kong 3 jour puis traversée), Chine (1 mois), Thaïlande (1 mois) et je me täte pour 1 mois d'Inde mais c pas sûr. Ce trajet vous parait-il pertinent?
Je pars courant novembre decembre. Je voyagerais en train, bus, peut etre un peu de stop et du vélo en asie sauf Thaïlande (train)? Y'a t-il des bateaux pour faire St Martin/Guyane et a quels prix?
J'ai vraiment besoin d'une tonne de renseignements notament concernant les prix des hebergements (petits hotels pas cher, auberges de jeunesse, ou puis-je camper) des transports locaux et nationaux ou le prix de la nourriture.. Et bien sur tous les bons plans pas cher et les conseils seront les bien venus! Je suis une jeune femme et compte voyager seule, en plus blonde aux yeux bleus ( 🏴☠️ ca crainds plus ou pas? me teindre les cheveux?) est ce une bonne idée?
J'espère que vous pourrez m'aider!! Merci à tous d'avance et à bientot
Je souhaiterais faire un voyage de 6 mois en amérique du sud en partant de St Martin (15 jours), Guyane (3 sem), Bresil (1 mois et demi), Argentine (1 mois), Chili (nord 10j), Bolivie (traversée 10 j), Pérou (1 mois), Equateur (3 sem), Colombie (juste traversée du pays 3 sem), Rép Dom (15 jours), Haïti (traversée), Jamaïque (3 sem), Mexique (traversée 15 jours), Japon (Hong Kong 3 jour puis traversée), Chine (1 mois), Thaïlande (1 mois) et je me täte pour 1 mois d'Inde mais c pas sûr. Ce trajet vous parait-il pertinent?
Je pars courant novembre decembre. Je voyagerais en train, bus, peut etre un peu de stop et du vélo en asie sauf Thaïlande (train)? Y'a t-il des bateaux pour faire St Martin/Guyane et a quels prix?
J'ai vraiment besoin d'une tonne de renseignements notament concernant les prix des hebergements (petits hotels pas cher, auberges de jeunesse, ou puis-je camper) des transports locaux et nationaux ou le prix de la nourriture.. Et bien sur tous les bons plans pas cher et les conseils seront les bien venus! Je suis une jeune femme et compte voyager seule, en plus blonde aux yeux bleus ( 🏴☠️ ca crainds plus ou pas? me teindre les cheveux?) est ce une bonne idée?
J'espère que vous pourrez m'aider!! Merci à tous d'avance et à bientot
Tour de Saint Jacques de Compostelle seule à vélo en faisant du camping English translation pending
Bonjour à tous et à toutes
J'ai le projet de partir faire un tour en France en vélo seule. Faire la voie de Tours de saint jacques de Compostelle. La Loire. Le chemin côtier de Saint Jacques depuis l'estuaire de la Gironde. Les Cévennes (bon peut être que ça monte un peu trop pour moi)
En fait j'ai cette idée en tête depuis très longtemps. Sans doute depuis mon adolescence. Je fais du vélo sur Paris, parfois des excursions.
Je n'ai pas le vélo adéquat (je n'ai qu'un vélo de ville). Mais j'ai déjà une tente ultra légère (2 kg)avec tout le matériel de camping.
Comment choisir son vélo ? Quel budget prévoir ? Y-a-t-il un risque à partir seule, à camper seule ? J'insiste sur le fait que j'ai très envie de partir seule. J'ai goûté à la randonnée toute seule (en dormant dans des gites)et j'ai fait plein de jolies rencontres, ce sont mes meilleures vacances depuis longtemps.
En fait j'aimerais bien rentrer en contact avec des cyclotouristes chevronnés qui pourraient me donner des conseils, des pistes. Je suis sur Paris. Y'a un truc qui m'ennuie vraiment: je suis nulle pour réparer un vélo. Je ne fais jamais de réparation toute seule, je vais toujours chez le réparateur ou fais appel à des copains qui s'y connaissent.
J'ai le projet de partir faire un tour en France en vélo seule. Faire la voie de Tours de saint jacques de Compostelle. La Loire. Le chemin côtier de Saint Jacques depuis l'estuaire de la Gironde. Les Cévennes (bon peut être que ça monte un peu trop pour moi)
En fait j'ai cette idée en tête depuis très longtemps. Sans doute depuis mon adolescence. Je fais du vélo sur Paris, parfois des excursions.
Je n'ai pas le vélo adéquat (je n'ai qu'un vélo de ville). Mais j'ai déjà une tente ultra légère (2 kg)avec tout le matériel de camping.
Comment choisir son vélo ? Quel budget prévoir ? Y-a-t-il un risque à partir seule, à camper seule ? J'insiste sur le fait que j'ai très envie de partir seule. J'ai goûté à la randonnée toute seule (en dormant dans des gites)et j'ai fait plein de jolies rencontres, ce sont mes meilleures vacances depuis longtemps.
En fait j'aimerais bien rentrer en contact avec des cyclotouristes chevronnés qui pourraient me donner des conseils, des pistes. Je suis sur Paris. Y'a un truc qui m'ennuie vraiment: je suis nulle pour réparer un vélo. Je ne fais jamais de réparation toute seule, je vais toujours chez le réparateur ou fais appel à des copains qui s'y connaissent.
Comment s'exprimer: alphabet cyrillique? (périple au Kirghizistan) English translation pending
Bonjour,
Quand on fait un périple au kirghistan, comment se faire comprendre pour les destinations étant donné que les autochtones utilisent l'alphabet syrillique ?
Merci par avance de vos lumières.
Cordialement.
Quand on fait un périple au kirghistan, comment se faire comprendre pour les destinations étant donné que les autochtones utilisent l'alphabet syrillique ?
Merci par avance de vos lumières.
Cordialement.
Japon 5-6 semaines de fin septembre à début novembre: les immanquables English translation pending
Bonjour le monde depuis le Bassin d'Arcachon,
j'envisage de partir 5-6 semaines au Japon de fin sept à début nov 2016
2-3 semaines Tokyo+Kyoto ensuite... open. Il reste 2-3 semaines à occuper au mieux.
J'accepte vos suggestions et idées, pour m'aider à profiter de ce temps disponible, genre les lieux immanquables, sur Honshu, Shikoku, Honshu... Pour Okinawa, ce sera next time. L'idée est de profiter de ce "repérage" découverte avant d'y retourner en 2017 et approfondir certains des lieux et provinces qui m'auront séduit durant mon initiation nippone.
Pour vous aider dans vos réponses, j'aime prendre mon temps et tout m'intéresse, à commencer par l'humain et l'inattendu... Je ne parle ni aux arbres ni aux pierres... Transport sur place via train et avion si besoin. Pas de randonnée au programme.
Je prends aussi tous les bons plans et tuyaux du quotidien et hébergement, Onsen inclus
Merci à tous ;-)
François
j'envisage de partir 5-6 semaines au Japon de fin sept à début nov 2016
2-3 semaines Tokyo+Kyoto ensuite... open. Il reste 2-3 semaines à occuper au mieux.
J'accepte vos suggestions et idées, pour m'aider à profiter de ce temps disponible, genre les lieux immanquables, sur Honshu, Shikoku, Honshu... Pour Okinawa, ce sera next time. L'idée est de profiter de ce "repérage" découverte avant d'y retourner en 2017 et approfondir certains des lieux et provinces qui m'auront séduit durant mon initiation nippone.
Pour vous aider dans vos réponses, j'aime prendre mon temps et tout m'intéresse, à commencer par l'humain et l'inattendu... Je ne parle ni aux arbres ni aux pierres... Transport sur place via train et avion si besoin. Pas de randonnée au programme.
Je prends aussi tous les bons plans et tuyaux du quotidien et hébergement, Onsen inclus
Merci à tous ;-)
François
Recherche véhicule aménagé Uruguay / Chili / Argentine printemps 2016 English translation pending
Bonjour,
Nous sommes à la recherche d'un véhicule type fourgon CC aménagé pour un voyage d'un an à travers l'Amérique du sud. Nous souhaitons arriver au sud (Chili, Uruguay ou Argentine) puis remonter vers la Colombie en un an. Nous avons le permis Poids lourd. Les différentes options sont les suivantes : - des français terminant leur voyage et souhaitant vendre leur véhicule - acheter un véhicule sur place aménagé (plutôt au chili du coup, car les formalités d'achat semblent plus faciles) - acheter un véhicule sur place vide et l'aménager nous mêmes.
Si l'un d'entre vous peut nous proposer qqch, nous sommes preneurs. Si d'autres ont vécu une expérience similaire et souhaiterait nous la faire partager, ce sera également avec plaisir de les lire.
merci d'avance! Marine & Tony
Nous sommes à la recherche d'un véhicule type fourgon CC aménagé pour un voyage d'un an à travers l'Amérique du sud. Nous souhaitons arriver au sud (Chili, Uruguay ou Argentine) puis remonter vers la Colombie en un an. Nous avons le permis Poids lourd. Les différentes options sont les suivantes : - des français terminant leur voyage et souhaitant vendre leur véhicule - acheter un véhicule sur place aménagé (plutôt au chili du coup, car les formalités d'achat semblent plus faciles) - acheter un véhicule sur place vide et l'aménager nous mêmes.
Si l'un d'entre vous peut nous proposer qqch, nous sommes preneurs. Si d'autres ont vécu une expérience similaire et souhaiterait nous la faire partager, ce sera également avec plaisir de les lire.
merci d'avance! Marine & Tony
Échanger des pesos colombiens à la frontière de l'Équateur? English translation pending
Salut,
Quelqu´un sait-il s´il est possible d´echanger mes pesos colombiens pour des pesos ecuadoriens a la frontiere, ou a une banque?
La banque de laquelle je retirais mon argent, Bancolombia, ne me laissait retirer que des pesos colombiens.
Merci!
DE PLUS:
Si quelqu´un est interesse a voyager avec moi, let´s go! Je serai en Equateur au max le 11 aout. Je compte passer par Cojitambo, Cuenca, et autres sites d´escalade, en plus de faire du trek. Je voyage en auto-stop la majeure partie du temps, et campe dehors gratuitement pour sauver de l´argent.
Quelqu´un sait-il s´il est possible d´echanger mes pesos colombiens pour des pesos ecuadoriens a la frontiere, ou a une banque?
La banque de laquelle je retirais mon argent, Bancolombia, ne me laissait retirer que des pesos colombiens.
Merci!
DE PLUS:
Si quelqu´un est interesse a voyager avec moi, let´s go! Je serai en Equateur au max le 11 aout. Je compte passer par Cojitambo, Cuenca, et autres sites d´escalade, en plus de faire du trek. Je voyage en auto-stop la majeure partie du temps, et campe dehors gratuitement pour sauver de l´argent.
Séjour de 15 jours au Pérou English translation pending
bonjour, nous partons avec ma femme au pérou du 29 mars 2015 au 11 avril au matin.
Nous avons déjà plus ou moins préparés notre itinéraire. Le voici:
-ica (dunes de hyacachana)
-nasca (lignes inca)
-arequipa (canyon del colca ou volcan misti : deux jours max)
-puno (lac titicaca et ses trois iles): deux jours max
-cusco (vallee sacrée macchu picchu
Nous aimerions savoir a peu près combien de budget devons nous avoir à disposition, ainsi que des informations sur les compagnies de bus nécessaires à nos longs trajets, les meilleurs compagnies ainsi que leurs tarifs approximatifs. Et également savoir pour notre budget cusco sur les 5 jours restant avec y compris les treks et le macchu picchu!!!
De plus, toute information pouvant faciliter notre séjour sachant que nous sommes deux débutants dans les voyages et que c'est une première pour nous!! Alors nous sommes à votre écoute les baroudeurs!!
En vous remerciant!!!
Nous aimerions savoir a peu près combien de budget devons nous avoir à disposition, ainsi que des informations sur les compagnies de bus nécessaires à nos longs trajets, les meilleurs compagnies ainsi que leurs tarifs approximatifs. Et également savoir pour notre budget cusco sur les 5 jours restant avec y compris les treks et le macchu picchu!!!
De plus, toute information pouvant faciliter notre séjour sachant que nous sommes deux débutants dans les voyages et que c'est une première pour nous!! Alors nous sommes à votre écoute les baroudeurs!!
En vous remerciant!!!
Quelle tente pour un voyage de cinq mois en Amérique du Sud? English translation pending
Bonjour à tous!
Je prépare actuellement un voyage de plusieurs mois en Amérique du Sud (Argentine, Chili, Pérou et +/-Bolivie), départ mi-novembre. Il me manque plus que la tente et le tapis de sol à acheter, mais devant la quantité de modèles différents, je sais pas trop quoi choisir... Sachant que je vais faire la patagonie (apparemment vent ++), et des treks en montagne (mais pas des sommets à 5000 non plus...), mais aussi du wwoofing, couchsurfing, donc je ne camperai pas tous les jours, que me conseillez-vous? Faut savoir aussi que même si c pas mon premier voyage, ce sera une première expérience de voyage à pied (enfin pas que au vu des distances, mais pas mal quand même), donc je voudrais pas non plus y laisser un bras si je ne dois jamais m'en resservir!
J'ai regardé les basiques à décath et intersport, sur le site du vieux campeur aussi, mais y a vraiment tous les prix...
Donc en gros ma question est: quelles sont les caractéristiques indispensables que doit avoir ma tente, et tout ça pour un budget (très) raisonnable???
Pour le tapis de sol, autogonflant, c mieux??
Merci d'avance pour vos réponses! Julie
Merci d'avance pour vos réponses! Julie
Tour du monde, départ en septembre 2013: vos avis? English translation pending
Bonjour! Voilà, ça fait déjà très longtemps que j'ai le projet de faire un tdm avec mon compagnon et le projet murit petit à petit. (à priori départ en septembre 2013 (Voir 2012)).
Actuellement, nous envisageons sérieusement de partir avec un billet tdm sur 6mois avec comme itinéraire:
Paris(ou autres selon prix)-New Delhi-Bangkok-Auckland//Queenstown-Rio de Janeiro-Lima//Quito-Paris
Nous ne sommes pas encore fixer sur les villes, mais l'idée est de rester environ 1 mois dans chaque pays, soit en Inde, Thaîlande, Nouvelle-zélande (là sûrement un peu moins d'un mois car la vie y est plus chère) - Brésil- Pérou et Equateur.
Nous envisageons de partir en mode sac à dos et de se loger dans des auberges de jeunesse..
Niveau budget, nous prévoyons d'économiser 5000 à 7000 euros par personne d'ici là en vue de réaliser ce projet.
Que pensez-vous de ce projet? Actuellement quelles sont les meilleures offres pour les billets TDM? Le budget vous parait-il correct? L'itinéraire cohérent? Auriez-vous des conseils à donner? des expériences à partager????
Merci 🙂
Que pensez-vous de ce projet? Actuellement quelles sont les meilleures offres pour les billets TDM? Le budget vous parait-il correct? L'itinéraire cohérent? Auriez-vous des conseils à donner? des expériences à partager????
Merci 🙂
Recherche une nouvelle destination de voyage English translation pending
Bonjour,
je reviens absolument ravie de 17 jours en Thailande (Bangkok et Ko Phangan, c'était notre premier voyage loin en solo avec mon copain. J'ai tellement aimé, que j'ai besoin de rever à ma prochaine destination ! J'ai quelques idées, mais je ne voudrai pas passer à côté d'une destination interessante. J'ai quelques criteres ! :
- moins de 3 semaines (je n'aurai pas plus de congé)
- en juillet/aout/début septembre (pas d'autre choix :s)
- un budget plutot serré (on est encore étudiants, la Thailande nous a couté moins de 1200euros tout compris par personne, je cherche quelque chose avec un budget similaire (moins de 1500euros, vols compris).
- pas trop d'insécurité (ne pas stresser à cause de la probabilité d'un attentat, enlèvement, vols et escroqueries permanentes, meme si on est prudent et qu'on ne montre pas de signe de richesse...)
- ne pas risquer la mort au niveau de la santé (éviter les zones de peste endémique^^)
- un dépaysement (sauf la jungle), des paysages, des villes/sites à visiter, si possible quelques jours de détente aussi, des gens gentils, souriants qui ne harcelent pas en permanence pour vendre ou recevoir de l'argent
- ni Bali ni la Thailande, ce sont les deux seules destinations répondant plus ou moins à ces critères où je suis déjà allée, je prefererai découvrir d'autres coins ! (même si en 17 jours je n'ai eu qu'un tres bref aperçu de la Thailande).
- de préférence en dehors de l'Europe
Je sais que j'en demande beaucoup, mais j'ai tellement aimé ce voyage...
Merci pour votre aide et vos conseils !
Je sais que j'en demande beaucoup, mais j'ai tellement aimé ce voyage...
Merci pour votre aide et vos conseils !
Obtenir un visa pour la Chine à Hanoï? English translation pending
Bonjour,
Nous partons dans quelques mois en tour du monde pour 6 mois, et on termine par 4 jours a Pékin.
Je comprends que les nouvelles regles d'immigration chinoise n'autorisent plus Hong Kong a délivrer des visas touristiques pour le main-land (le reste de la Chine).
On viendra du Vietnam avant d'arriver a Hong Kong.
S'il n'est plus possible d'obtenir un visa pour la chine depuis Hong Kong, est-il possible d'en obtenir un depuis Hanoï, valable pour au moins 10 jours (pour avoir le temps d'aller a Hong Kong et Pékin? Si oui, comment procéder?
Au cours des mois precedents, on sera en Amerique Latine et en Oceanie, donc impossible de se faire faire un visa depuis la France...
Merci beaucoup pour votre aide précieuse!
LB
Séjour en Guadeloupe en mai ou juin! (urgent) English translation pending
Bonjour à tous, ma femme et moi souhaitons venir en Guadeloupe au mois de mai ou juin pendant une semaine. Au jour d'aujourd'hui y a t-il encore des risques suite aux differents mouvements ?
Pouvons nous prendre notre billet d'avion en toute sérénité ? sera t-on bien accueillis ? nous avons envie que ce séjour soit agréable, donc pouvez vous nous renseigner, merci.
Iles du lac Titicaca (Pérou) ou Salar Sud Lipez (Bolivie) English translation pending
Bonjour,
Je pars avec une VFiste 3 semaines au Pérou et en Bolivie cet été.
Au départ, ça devait être le "classico" : Lima, Ballestas, Arequipa, Cuzco, Inca trial, vallée sacrée, Titicaca (Taquile ou Amantani, Uros, Isla del Sol) et La Paz Coroico.
Finalement, au vu des avis assez partagés sur les îles du lac Titicaca, on est en train d'étudier sérieusement la possibilité de zapper totalement le lac pour gagner presqu'une semaine et se concentrer sur 4 jours au salar d'Uyuni, sud Lipiez et désert d'Atacama...
J'ai plusieurs questions : est-ce vraiment dommage de louper le Titicaca ? est-ce que ça vaut le coup de se poser une soirée à Puno (pour dire de voir le lac et éventuellement, si le temps le permet, Silustani) et d'enchainer directement le lendemain vers la paz ? Le cas échéant, le trajet direct de 10 h (selon le GDR) entre Cuzco et la Paz, permet-il d'apercevoir le lac, d'y faire une halte et peut-on s'arrêter à Tiwaniku sur la route ?
Voilà voilà... C'est dur de sacrifier ce lac mythique, mais apparemment le sud bolivien joue décidément dans une autre catégorie. Qu'en pensez-vous ?
Je pars avec une VFiste 3 semaines au Pérou et en Bolivie cet été.
Au départ, ça devait être le "classico" : Lima, Ballestas, Arequipa, Cuzco, Inca trial, vallée sacrée, Titicaca (Taquile ou Amantani, Uros, Isla del Sol) et La Paz Coroico.
Finalement, au vu des avis assez partagés sur les îles du lac Titicaca, on est en train d'étudier sérieusement la possibilité de zapper totalement le lac pour gagner presqu'une semaine et se concentrer sur 4 jours au salar d'Uyuni, sud Lipiez et désert d'Atacama...
J'ai plusieurs questions : est-ce vraiment dommage de louper le Titicaca ? est-ce que ça vaut le coup de se poser une soirée à Puno (pour dire de voir le lac et éventuellement, si le temps le permet, Silustani) et d'enchainer directement le lendemain vers la paz ? Le cas échéant, le trajet direct de 10 h (selon le GDR) entre Cuzco et la Paz, permet-il d'apercevoir le lac, d'y faire une halte et peut-on s'arrêter à Tiwaniku sur la route ?
Voilà voilà... C'est dur de sacrifier ce lac mythique, mais apparemment le sud bolivien joue décidément dans une autre catégorie. Qu'en pensez-vous ?
Pérou en janvier/février 2007 en famille English translation pending
bonjours à tous,
avec ma ptit famille nous partons au perou en janvier, fevrier 2007.
Nous serons hébergé chez l'habitant et ds des ptis hotels.
Notre espagnol est assez limiter pour engager de réelles discutions avec les péruviens et nous recherchons une personne capable de nous guider sur place, sans être trop gourmandes en soles.
* nous souhaitons également nous rendre au lac titicaca mais il semblerait qu'il y a quelques risques non négligeable qu'en est il ???
* prendre l'avion nécessite t il de réserver son vol interrieur longtemps à l'avance?
D'aprés les récits que j'ai pu lire sur ce site, le perou "c'est pas pas vraiment le perou" dans la mesure ou il semblerait que l'état de méfiance doit nous accompagner en permanence. Pourtant, sans être naif, j'ose croire que les péruviens ont également le sens du partage et de la solidarité. la pauvreté n'entraine pas forcément un manque de valeur morale et humaine et j'espère que notre voyage nous le confirmera de nouveau. je suis de nature optimiste mais également réaliste aussi, j'accepte trés volontier tous les conseils ou toutes les propositions qui peuvent ensoleiller notre séjour.
D'aprés les récits que j'ai pu lire sur ce site, le perou "c'est pas pas vraiment le perou" dans la mesure ou il semblerait que l'état de méfiance doit nous accompagner en permanence. Pourtant, sans être naif, j'ose croire que les péruviens ont également le sens du partage et de la solidarité. la pauvreté n'entraine pas forcément un manque de valeur morale et humaine et j'espère que notre voyage nous le confirmera de nouveau. je suis de nature optimiste mais également réaliste aussi, j'accepte trés volontier tous les conseils ou toutes les propositions qui peuvent ensoleiller notre séjour.
Immersion en espagnol English translation pending
Bonjour a tous,
j'aimerais savoir si quelqu'un connait un endroit pour aller faire une immersion en espagnol pour une duree d'un mois et demi ou deux mois... Ce que je recherche c'est un endroit a bon prix evidemment mais qui me permettrait vraiment d'augmenter mes connaissances grammatical ainsi que de conversation. Pour ce qui est de la comprehension je n'ai pas trop de probleme mais je tiens vraiment a devenir fluide dans cette langue. De plus j'aimerais habite dans une famille histoire d'etre vraiment dans leur culture.
Merci a l'avance de votre aide!!!!
j'aimerais savoir si quelqu'un connait un endroit pour aller faire une immersion en espagnol pour une duree d'un mois et demi ou deux mois... Ce que je recherche c'est un endroit a bon prix evidemment mais qui me permettrait vraiment d'augmenter mes connaissances grammatical ainsi que de conversation. Pour ce qui est de la comprehension je n'ai pas trop de probleme mais je tiens vraiment a devenir fluide dans cette langue. De plus j'aimerais habite dans une famille histoire d'etre vraiment dans leur culture.
Merci a l'avance de votre aide!!!!
Se loger à Paris avec un enfant English translation pending
Bonjour,
J'aimerais obtenir vos conseils, je compte me rendre à Paris en mai pour 7 jours avec mon fils de 10 ans. Je connais "un peu" Paris pour y avoir séjourner à trois occasions (environ 10 jours chaque fois). Comme cela fait 10 ans que je n'y ai pas mis les pieds, j'aimerais avoir votre avis sur l'hébergement.
Je connais le 5e arrondissement, je demeurais toujours dans un charmant petit hôtel (dont j'ai oublié le nom) sur rue Gay Lussac, croyez-vous qu'il est encore possible de se loger dans ce quartier à bon prix.
J'aimais bien ce coin car on pouvait se rendre dans tous les coins intéressants de la ville à pied. Toutes les fois où j'ai visité Paris, je n'ai à peu près jamais pris le métro. Pour ma part, je trouve que la marche y'a rien de mieux pour découvrir une ville...
Pour mon fils, c'est son premier voyage et je veux lui faire découvrir cette ville que j'adore.
Suz 🙂
J'aimerais obtenir vos conseils, je compte me rendre à Paris en mai pour 7 jours avec mon fils de 10 ans. Je connais "un peu" Paris pour y avoir séjourner à trois occasions (environ 10 jours chaque fois). Comme cela fait 10 ans que je n'y ai pas mis les pieds, j'aimerais avoir votre avis sur l'hébergement.
Je connais le 5e arrondissement, je demeurais toujours dans un charmant petit hôtel (dont j'ai oublié le nom) sur rue Gay Lussac, croyez-vous qu'il est encore possible de se loger dans ce quartier à bon prix.
J'aimais bien ce coin car on pouvait se rendre dans tous les coins intéressants de la ville à pied. Toutes les fois où j'ai visité Paris, je n'ai à peu près jamais pris le métro. Pour ma part, je trouve que la marche y'a rien de mieux pour découvrir une ville...
Pour mon fils, c'est son premier voyage et je veux lui faire découvrir cette ville que j'adore.
Suz 🙂
Les îles Malouines English translation pending
Récit de voyage aux île Malouines (long... très long...)
(et pour voir les photos de ce voyage: http://www.mysterra.org/reportage/iles_malouines.html)
La visite des Malouines est motivée, pour la majorité des visiteurs, par l’intérêt pour la nature et la faune. Pour une plus petite partie des touristes, c’est un conflit vieux de 20 ans, mais encore étonnamment présent dans la mémoire de tous, qui attire les amateurs d’histoire.
Le premier sentiment qui frappe notre esprit c’est l’isolement, la solitude presque jusqu’à l’angoisse, la toute puissance de la nature sur l’homme, qui pour se rassurer tente de reproduire les modèles d’organisation propre à nos amis anglo-saxons où tout est codifié.
C’est aussi des îles uniquement composées de terres privées dont les droits ont été acquis, il y a plus de 100 ans. Des terres sauvages mais étroitement contrôlées où le moindre profit peut être réalisé.
Des gens simples comme des agriculteurs vivant proche de la nature, doivent depuis 1982 composer avec un développement trop rapide et artificiel: la présence militaire a permis la modernisation et l’extension des infrastructures des îles. Economiquement, l’activité traditionnelle (l’élevage de moutons pour la laine) est en perte de vitesse. A court terme la vente de licences pour la pêche industrielle fournit au Gouvernement des ressources suffisantes. A moyen terme, il ne semble pas exister d’autres possibilités que le développement du tourisme, sous quelle forme et avec quels moyens la question reste ouverte. A plus long terme l’avenir reste flou; certains rêvent aux revenus de l’or noir, sans penser aux nuisances. La prospérité de ces îles passe par la normalisation des rapports avec ses grands voisins d’Amérique du sud et l’établissement de relations commerciales. L’avenir nous le dira!
Cette société vit sans réel avenir, sous perfusion d’un état éloigné de 14’000 km, coupé d’une Amérique latine et particulièrement de l’Argentine, si proche, qui pourrait beaucoup lui apporter.
Visiter ces îles laisse beaucoup d’images fortes: de terre, de mer, de lumière, de faune mais trop peu de souvenirs de ses habitants qui se cachent derrière une identité nationale héritée d’un conflit bien actuel. Il faudrait sûrement plus de temps pour percer cette méfiance latente, elle aussi héritée de ce conflit.
Le voyage
Dès notre arrivée à l’aéroport de Brize Norton (Angleterre) et jusqu’à notre sortie de l’aérogare de Mont Pleasant aux Malouines nous sommes complètement pris en charge, dirigés, nourris et logés (à Brize Norton la nuit avant le départ et lors du transit à l’île de l’Ascension) par la Royal Air Force. Il n’est pas nécessaire de penser à quoique que ce soit, pire, penser ne ferait que nous poser des problèmes bien inutiles, nous suivons donc comme des moutons les instructions fournies par des membres de la RAF. L’impression qui subsiste est un voyage agréable avec comme seul stress la stratégie à employer pour ne pas avoir à payer de surtaxe pour le poids excessif de nos bagages (100kg)!
L’omniprésence de l’armée saute aux yeux à l’arrivée aux Malouines. Tout de suite l’histoire nous rattrape et le conflit, vieux de près de 20 ans, est bien présent. Avant d’atterrir sur l’aéroport de Mount Pleasant, nous sommes escortés par deux jets “tornado” qui vont nous accompagner pour les 15 dernières minutes de vol. A peine foulé le sol des Malouines et avant les formalités douanières, un sergent de la RAF nous informe des dangers des mines et autres munitions qui peuvent encore être présentes sur l’île. Il est intéressant de savoir que cette mise en garde très militaire n’est faite qu’aux voyageurs arrivant avec le Tristar de la RAF et non à ceux en provenance du Chili (avec Lan Chile)! En fait, nous supposons que ces informations sont surtout destinée aux soldats qui constituent la majorité des passagers de l’avion. Pour nous l’ambiance est quand même un peu particulière et nous montre bien que ces îles vivent encore dans la réalité du conflit anglo-argentin.
Premières impressions
Sur la route entre Mont Pleasant et la “ville” de Stanley, nous prenons enfin conscience d’être arrivés. Le temps est gris et la température fraîche. L’isolement de ces îles au bout du monde engendre presque de l’angoisse et des questions du genre “que va-t-on bien pouvoir faire pendant trois semaines ici?” ou “était-ce vraiment une bonne idée de venir ici?”. De plus cette route est interminable, le seul décor des paysages arides et monotones augmente la sensation de terre perdue et de désolation. On se demande aussi ce qui a bien pu pousser des hommes à venir se battre dans cette région, il y a 20 ans. Rien ici ne peut attiser la convoitise, la nature sauvage pousserait plutôt l’homme à s’unir pour survivre.
Stanley, la capitale de 2’000 habitants est très calme, presque déserte, mais bien organisée, trop peut être. Des interdits, des signaux de danger partout, une police bon enfant mais très présente. Une micro-société impersonnelle est qui semble, de prime abord, impénétrable. Dans la baie, plusieurs épaves, vestiges d'un port beaucoup plus actif, renforce l'atmosphère assez sinistre du site. Plus loin, étrange surprise, dans la vitrine d’un commerce un texte écrit en grosses lettres sur une pancarte s’adresse au peuple argentin, comme si le conflit ne s’était terminé que la veille. Un pamphlet qui invite les Argentins à rester chez eux, tant que leur gouvernement et la population n’aura pas officiellement reconnu la souveraineté britannique sur les îles Malouines. Cette pancarte est-elle le fait d’un individu isolé ou alors le reflet de la mentalité qui règne ici? Une chose est sûre, vu le nombre de drapeaux britanniques flottants à Stanley, l’attachement et le patriotisme de la population envers la Grande-Bretagne est évident, mais quel est le degré de tolérance vis-à-vis de l’Argentine?
Rencontre avec les gens
Pas facile ! Bien que petite, cette société a ses propres règles, elle considère le touriste plus comme une vache à lait que comme un partenaire avec qui l’on peut partagé un moment de vie (cette remarque est d’ailleurs aussi applicable à certaines régions de notre pays!). Cette impression nous l’avions déjà eue lors de nos contacts par Internet pour la préparation du voyage. La majorité de ces contacts n’étaient que commerciaux et pas faciles. Il semble que peu d’autochtones aient la bosse des affaires et du tourisme.
Si cette difficulté d’approche resta présente lors de tout notre séjour, elle nous permit d’apprécier d’autant plus nos rencontres avec des personnes qui tranchent complètement avec l’impression générale. Nous ne pouvons ici que remercier ces personnes et conseiller à tous les futurs visiteurs de conserver un peu de temps pour les rencontrer. Kay, cette grand-mère qui tient un Bed&Breakfast, accueille ses hôtes sans affectation, avec une simplicité qui met tout le monde à l’aise dès les premières minutes. Mick, le plongeur, et ses amis qui sans nous connaître nous prêteront un matériel très onéreux sans aucune hésitation. Nick, l’agriculteur qui nous reçoit avec enthousiasme et nous ouvre ses terres, alors que d’autres ont fait du droit de passage leur principal revenu. Robin, en pleine tonte de moutons, n’hésitera pas à nous consacrer du temps pour nous expliquer avec chaleur son activité, ses difficultés et ses projets. Mais aussi d’autres rencontres, plus brèves, avec des gens accueillants et ravis de pouvoir échanger quelques paroles avec des étrangers. Après avoir rencontrés toutes ces personnes nous constatons l'existence de deux types de mentalités opposées: l’une liée à des valeurs de simplicité et de spontanéité, l’autre obnubilée par l'exploitation mercantile des touristes.
Découverte des terres
Notre première exploration se déroule sur la “presque-île” à l’Est de Stanley. Etonnant d’observer sur une si petite surface (environ 7 kilomètres de longueur sur 2 kilomètres de largeur) une telle variété de paysages: terres arides, champs d'herbe ou de broussaille, étangs, rochers, falaises, plages et dunes de sable.
De grandes plages de sable blanc donnent à cet endroit un petit air paradisiaque, il ne manque que les palmiers. Malheureusement, elles ne sont pas accessibles, les Argentins craignant un débarquement anglais aux alentours de Stanley les ont truffées des mines lors du conflit de 1982. Toutes sont clairement signalées et clôturées et ne semblent pas poser de problème à la population.
La découverte du trois mats “Lady Elisabeth” nous fait faire un bond dans le passé. Jadis, au temps de la marine à voile, Stanley était un port d’intense activité. Une escale, d’où l’on embarquait des vivres frais, mais aussi un terminus pour les navires venus s’échouer dans un état déplorable, après avoir lutté des semaines pour franchir le Cap Horn. Aujourd’hui, en témoignage de cette époque, de nombreuses épaves jonchent les côtes des Malouines. Un parfum d’aventure hante chacun de ces navires. Explorer ces carcasses de rouille chatoyante et découvrir leur histoire rocambolesque est une expérience inoubliable.
En s’éloignant de Stanley et des côtes, les paysages dans les terres deviennent plus monotones. Landes en fleurs et pâturages d’un vert éclatant donnent aux Malouines un petit air d’Irlande. Nous roulons des heures sans croiser le moindre véhicule et sans apercevoir âme qui vive. Sensation d’être les seules personnes en vie dans cet immense paysage mais ceci toujours dans un sentiment de totale sécurité, lequel est malheureusement de plus en plus rare dans notre monde.
A l’approche d’une colonie de fermes (“settlement”) perdues au milieu de nullepart, l’élevage des moutons prédomine. Ces animaux peureux broutent en toute liberté l’herbes des plaines jusqu’au bord des côtes, quelque fois en compagnie de manchots. Les fermes sont modestes et semblent d’une autre époque mais les domaines sont si grands que les bergers se déplacent à moto, en quad ou à l’aide de 4x4.
Lors de nos explorations dans les terres nous constatons que le réseau routier est limité et que l’état des pistes impose un véhicule 4x4. La solitude des grands espaces balayés par les vents est notre compagne de voyage. Où se cachent donc les gens? Certains “settlements” nous offrent un spectacle de désolation, bâtiments délabrés et habitants invisibles, véritable ville fantôme! Les îles portent encore les cicatrices du conflit de 1982, à tout moments des symboles de cette guerre, qui refuse de se faire oublier, sont bien présents: monuments, cimetières, carcasses d’avions, d’hélicoptères et plus de 150 champs de mines protégés par des barbelés.
Découverte de la faune
Si un animal devait figurer sur le drapeau des Malouines se serait sans hésitation le manchot. On le trouve un peu partout sur l'île où son observation est toujours un plaisir rafraîchissant. Mais ce n'est de loin pas sur la plage qu'il est le plus présent, il est le sujet incontournable de toutes les conversations. Gare à celui qui n'aura pas révisé son manuel d'ornithologie car il sera vite perdu dans les discussions d'initiés entre ornithologues professionnels et amateurs. L'ornithologue est d'ailleurs en nombre la deuxième “espèce” vivant sur les îles et la seule qui ne soit pas menacée d'extinction! Plus sérieusement, les Malouines offrent une occasion exceptionnelle d'observer des animaux comme les lions de mer, éléphants de mer, manchots, cormorans et albatros pour ne citer que les plus connus. La relative difficulté d'accès - la plupart des colonies se trouvent soit dans des lieux éloignés des routes soit sur de petites Îles atteignables uniquement par avion - limite le nombre de touristes et permet d'approcher en toute tranquillité une faune peu méfiante.
En arrivant aux Malouines nous pensions trouver des manchots partout. En réalité, mis à part la réserve de Gypsy Cove, proche de Stanley, la faune se cache dans des lieux éloignés et difficilement accessibles. Pour l’observer un puissant 4x4 ou un bateau s’impose; à notre grand regret, notre petite jeep Suzuki, pourtant très maniable, ne suffira pas. Le désir d’observer la plus grande colonie de manchots royaux des Malouines, située à Volunteer Point, nous a obligés à louer les services d’un chauffeur et de son véhicule. Lors de cette excursion pour une des destinations les plus touristiques de l’île nous avons eu l’occasion d’assister à un événement assez insolite: ce matin-là, trois véhicules doivent se rendre à Volunteer Point, mais les trois chauffeurs n’ont pas eu l’idée d’organiser un déplacement en commun. Bob, notre guide, a même fait venir son fils avec un deuxième véhicule pour nous dépanner en cas d’embourbement. Ce n’est qu’après deux heures de route et de nombreuses discussions par radio que les 3 chauffeurs décident de s’attendre et de se regrouper! Sagesse bien récompensée puisqu’au retour chaque véhicule s’enlisa à tour de rôle. Sans l’aide d’un deuxième véhicule nous serions encore en train d’essayer d’extraire notre jeep d’un terrain complètement détrempé. Cette anecdote démontre bien que l’organisation du tourisme s’avère défaillante et irrationnelle.
Bien que Volunteer Point soit d’un intérêt certain, le fait de dépendre d’une tierce personne pour s’y rendre, réduit considérablement notre liberté d’action: horaire à respecter, lieu d’arrivée imposé, temps sur place trop court pour bien explorer la région et dépendance d’une météo capricieuse sans possibilité d’annuler ou de repousser l’excursion. L’idéal aurait été de séjourner quelques jours sur place, mais le seul toit pouvant nous abriter est loué à des prix totalement prohibitifs par les propriétaires des lieux, qui soit dit en passant demandent déjà un droit de passage de 10£ par personne (chauffeur compris!) juste pour traverser leurs terres. La seule solution est, comme l’a expérimenté un couple de Français rencontré sur place, le camping. Au vu de l’état déplorable de nos deux amis et de leur matériel, il était difficilement envisageable d’exposer notre équipement photo et vidéo aux violentes intempéries.
Revenons à nos moutons, ou plutôt à nos manchots! Pour observer en toute liberté la faune des Malouines, un séjour sur une petite île éloignée s’avère être la solution idéale. Nous avons eu la chance de nous rendre sur l’île de Sealion. Après avoir survolé quelques bras de mer dans notre petit avion de la “Figas”, nous arrivons à l’extrémité sud de l’archipel. Quelques sueurs à l’attérissage sur une piste de terre et nous voilà déjà en train de parcourir cette petite île de sept kilomètres de long sur environ deux de large. Sept habitants, une quinzaine de touristes et des milliers d’animaux.
Pendant notre séjour, nous allons découvrir à quelques pas de notre confortable logement une faune surprenante. De nombreux oiseaux dont le “caracara austral”, ce rapace, d’une agilité et rapidité saisissante, prendra un malin plaisir à nous voler nos bonnets. Parmi trois espèces de manchots, le “papou” est notre favori, assez méfiant, il nous observe prêt à déguerpir clopin-clopant vers l’océan. Mais si nous nous couchons immobiles sur le sol, il accourt, curieux d’observer ces étranges créatures que nous sommes. Une fois extirpé d’un champ de “tussock” (une touffe d’herbe des îles sub-antarctiques), nous marchons le long d’une falaise érodée par les vents et la puissance de la mer. Le paysage est très beau, sauvage et aride. Au bas des falaises, des lions de mer menaçants nous observent. Ce grand phoque mérite bien son nom: crinière imposante, rapidité étonnante et rugissement tonitruant. Pas question d’entrer dans leur territoire, ils protègent leurs petits. Sealion Island devrait plutôt se nommer Elephant Seal Island, en raison du nombre considérable d’éléphants de mer présents sur cette île. Impressionnants par leur poids mais attachants par leurs attitudes, les éléphants de mer sont très amusants à observer. Couchés dans l’eau ou dans le sable, ils se grattent avec délicatesse en prenant des attitudes très humaines! Sous ses airs de gros pataud on découvre un animal sensible, quelquefois timide ou même peureux.
Sealion offre un très bel aperçu de la faune des Malouines, la proximité des colonies d’animaux en fait un lieu idéal d’observation. Les quatre jours passés sur cette île nous ont suffi pour effectuer la quasi totalité des photos animalières, preuve de la richesse des lieux.
Conclusion
Lors de notre départ, sur le chemin de l’aéroport, nous redécouvrons la route qui nous amena 20 jours plus tôt à Stanley. La sensations de malaise a disparu, des sentiments de bonheur et des regrets persistent. La découverte de ces terres inconnues et de leur faune exceptionnelle nous a procuré d’intenses moments d’émotion. Les regrets sont aussi présents: trop peu de souvenirs de leurs habitants. Une organisation différente de notre voyage aurait peut-être permis une meilleure approche des autochtones, mais comment le deviner avant, si ce n’est avec l’aide des organismes de tourisme installés sur place ou en Angleterre? Malheureusement, ceux-ci considèrent les Malouines comme une terre intéressante à visiter pour sa nature et sa faune, et non pour ses habitants au mode de vie trop proche de notre monde occidental. Et s’ils avaient raison?
Vous avez lu jusqu'au bout?!? Merci!!!
😉
Fabrice
(et pour voir les photos de ce voyage: http://www.mysterra.org/reportage/iles_malouines.html)
La visite des Malouines est motivée, pour la majorité des visiteurs, par l’intérêt pour la nature et la faune. Pour une plus petite partie des touristes, c’est un conflit vieux de 20 ans, mais encore étonnamment présent dans la mémoire de tous, qui attire les amateurs d’histoire.
Le premier sentiment qui frappe notre esprit c’est l’isolement, la solitude presque jusqu’à l’angoisse, la toute puissance de la nature sur l’homme, qui pour se rassurer tente de reproduire les modèles d’organisation propre à nos amis anglo-saxons où tout est codifié.
C’est aussi des îles uniquement composées de terres privées dont les droits ont été acquis, il y a plus de 100 ans. Des terres sauvages mais étroitement contrôlées où le moindre profit peut être réalisé.
Des gens simples comme des agriculteurs vivant proche de la nature, doivent depuis 1982 composer avec un développement trop rapide et artificiel: la présence militaire a permis la modernisation et l’extension des infrastructures des îles. Economiquement, l’activité traditionnelle (l’élevage de moutons pour la laine) est en perte de vitesse. A court terme la vente de licences pour la pêche industrielle fournit au Gouvernement des ressources suffisantes. A moyen terme, il ne semble pas exister d’autres possibilités que le développement du tourisme, sous quelle forme et avec quels moyens la question reste ouverte. A plus long terme l’avenir reste flou; certains rêvent aux revenus de l’or noir, sans penser aux nuisances. La prospérité de ces îles passe par la normalisation des rapports avec ses grands voisins d’Amérique du sud et l’établissement de relations commerciales. L’avenir nous le dira!
Cette société vit sans réel avenir, sous perfusion d’un état éloigné de 14’000 km, coupé d’une Amérique latine et particulièrement de l’Argentine, si proche, qui pourrait beaucoup lui apporter.
Visiter ces îles laisse beaucoup d’images fortes: de terre, de mer, de lumière, de faune mais trop peu de souvenirs de ses habitants qui se cachent derrière une identité nationale héritée d’un conflit bien actuel. Il faudrait sûrement plus de temps pour percer cette méfiance latente, elle aussi héritée de ce conflit.
Le voyage
Dès notre arrivée à l’aéroport de Brize Norton (Angleterre) et jusqu’à notre sortie de l’aérogare de Mont Pleasant aux Malouines nous sommes complètement pris en charge, dirigés, nourris et logés (à Brize Norton la nuit avant le départ et lors du transit à l’île de l’Ascension) par la Royal Air Force. Il n’est pas nécessaire de penser à quoique que ce soit, pire, penser ne ferait que nous poser des problèmes bien inutiles, nous suivons donc comme des moutons les instructions fournies par des membres de la RAF. L’impression qui subsiste est un voyage agréable avec comme seul stress la stratégie à employer pour ne pas avoir à payer de surtaxe pour le poids excessif de nos bagages (100kg)!
L’omniprésence de l’armée saute aux yeux à l’arrivée aux Malouines. Tout de suite l’histoire nous rattrape et le conflit, vieux de près de 20 ans, est bien présent. Avant d’atterrir sur l’aéroport de Mount Pleasant, nous sommes escortés par deux jets “tornado” qui vont nous accompagner pour les 15 dernières minutes de vol. A peine foulé le sol des Malouines et avant les formalités douanières, un sergent de la RAF nous informe des dangers des mines et autres munitions qui peuvent encore être présentes sur l’île. Il est intéressant de savoir que cette mise en garde très militaire n’est faite qu’aux voyageurs arrivant avec le Tristar de la RAF et non à ceux en provenance du Chili (avec Lan Chile)! En fait, nous supposons que ces informations sont surtout destinée aux soldats qui constituent la majorité des passagers de l’avion. Pour nous l’ambiance est quand même un peu particulière et nous montre bien que ces îles vivent encore dans la réalité du conflit anglo-argentin.
Premières impressions
Sur la route entre Mont Pleasant et la “ville” de Stanley, nous prenons enfin conscience d’être arrivés. Le temps est gris et la température fraîche. L’isolement de ces îles au bout du monde engendre presque de l’angoisse et des questions du genre “que va-t-on bien pouvoir faire pendant trois semaines ici?” ou “était-ce vraiment une bonne idée de venir ici?”. De plus cette route est interminable, le seul décor des paysages arides et monotones augmente la sensation de terre perdue et de désolation. On se demande aussi ce qui a bien pu pousser des hommes à venir se battre dans cette région, il y a 20 ans. Rien ici ne peut attiser la convoitise, la nature sauvage pousserait plutôt l’homme à s’unir pour survivre.
Stanley, la capitale de 2’000 habitants est très calme, presque déserte, mais bien organisée, trop peut être. Des interdits, des signaux de danger partout, une police bon enfant mais très présente. Une micro-société impersonnelle est qui semble, de prime abord, impénétrable. Dans la baie, plusieurs épaves, vestiges d'un port beaucoup plus actif, renforce l'atmosphère assez sinistre du site. Plus loin, étrange surprise, dans la vitrine d’un commerce un texte écrit en grosses lettres sur une pancarte s’adresse au peuple argentin, comme si le conflit ne s’était terminé que la veille. Un pamphlet qui invite les Argentins à rester chez eux, tant que leur gouvernement et la population n’aura pas officiellement reconnu la souveraineté britannique sur les îles Malouines. Cette pancarte est-elle le fait d’un individu isolé ou alors le reflet de la mentalité qui règne ici? Une chose est sûre, vu le nombre de drapeaux britanniques flottants à Stanley, l’attachement et le patriotisme de la population envers la Grande-Bretagne est évident, mais quel est le degré de tolérance vis-à-vis de l’Argentine?
Rencontre avec les gens
Pas facile ! Bien que petite, cette société a ses propres règles, elle considère le touriste plus comme une vache à lait que comme un partenaire avec qui l’on peut partagé un moment de vie (cette remarque est d’ailleurs aussi applicable à certaines régions de notre pays!). Cette impression nous l’avions déjà eue lors de nos contacts par Internet pour la préparation du voyage. La majorité de ces contacts n’étaient que commerciaux et pas faciles. Il semble que peu d’autochtones aient la bosse des affaires et du tourisme.
Si cette difficulté d’approche resta présente lors de tout notre séjour, elle nous permit d’apprécier d’autant plus nos rencontres avec des personnes qui tranchent complètement avec l’impression générale. Nous ne pouvons ici que remercier ces personnes et conseiller à tous les futurs visiteurs de conserver un peu de temps pour les rencontrer. Kay, cette grand-mère qui tient un Bed&Breakfast, accueille ses hôtes sans affectation, avec une simplicité qui met tout le monde à l’aise dès les premières minutes. Mick, le plongeur, et ses amis qui sans nous connaître nous prêteront un matériel très onéreux sans aucune hésitation. Nick, l’agriculteur qui nous reçoit avec enthousiasme et nous ouvre ses terres, alors que d’autres ont fait du droit de passage leur principal revenu. Robin, en pleine tonte de moutons, n’hésitera pas à nous consacrer du temps pour nous expliquer avec chaleur son activité, ses difficultés et ses projets. Mais aussi d’autres rencontres, plus brèves, avec des gens accueillants et ravis de pouvoir échanger quelques paroles avec des étrangers. Après avoir rencontrés toutes ces personnes nous constatons l'existence de deux types de mentalités opposées: l’une liée à des valeurs de simplicité et de spontanéité, l’autre obnubilée par l'exploitation mercantile des touristes.
Découverte des terres
Notre première exploration se déroule sur la “presque-île” à l’Est de Stanley. Etonnant d’observer sur une si petite surface (environ 7 kilomètres de longueur sur 2 kilomètres de largeur) une telle variété de paysages: terres arides, champs d'herbe ou de broussaille, étangs, rochers, falaises, plages et dunes de sable.
De grandes plages de sable blanc donnent à cet endroit un petit air paradisiaque, il ne manque que les palmiers. Malheureusement, elles ne sont pas accessibles, les Argentins craignant un débarquement anglais aux alentours de Stanley les ont truffées des mines lors du conflit de 1982. Toutes sont clairement signalées et clôturées et ne semblent pas poser de problème à la population.
La découverte du trois mats “Lady Elisabeth” nous fait faire un bond dans le passé. Jadis, au temps de la marine à voile, Stanley était un port d’intense activité. Une escale, d’où l’on embarquait des vivres frais, mais aussi un terminus pour les navires venus s’échouer dans un état déplorable, après avoir lutté des semaines pour franchir le Cap Horn. Aujourd’hui, en témoignage de cette époque, de nombreuses épaves jonchent les côtes des Malouines. Un parfum d’aventure hante chacun de ces navires. Explorer ces carcasses de rouille chatoyante et découvrir leur histoire rocambolesque est une expérience inoubliable.
En s’éloignant de Stanley et des côtes, les paysages dans les terres deviennent plus monotones. Landes en fleurs et pâturages d’un vert éclatant donnent aux Malouines un petit air d’Irlande. Nous roulons des heures sans croiser le moindre véhicule et sans apercevoir âme qui vive. Sensation d’être les seules personnes en vie dans cet immense paysage mais ceci toujours dans un sentiment de totale sécurité, lequel est malheureusement de plus en plus rare dans notre monde.
A l’approche d’une colonie de fermes (“settlement”) perdues au milieu de nullepart, l’élevage des moutons prédomine. Ces animaux peureux broutent en toute liberté l’herbes des plaines jusqu’au bord des côtes, quelque fois en compagnie de manchots. Les fermes sont modestes et semblent d’une autre époque mais les domaines sont si grands que les bergers se déplacent à moto, en quad ou à l’aide de 4x4.
Lors de nos explorations dans les terres nous constatons que le réseau routier est limité et que l’état des pistes impose un véhicule 4x4. La solitude des grands espaces balayés par les vents est notre compagne de voyage. Où se cachent donc les gens? Certains “settlements” nous offrent un spectacle de désolation, bâtiments délabrés et habitants invisibles, véritable ville fantôme! Les îles portent encore les cicatrices du conflit de 1982, à tout moments des symboles de cette guerre, qui refuse de se faire oublier, sont bien présents: monuments, cimetières, carcasses d’avions, d’hélicoptères et plus de 150 champs de mines protégés par des barbelés.
Découverte de la faune
Si un animal devait figurer sur le drapeau des Malouines se serait sans hésitation le manchot. On le trouve un peu partout sur l'île où son observation est toujours un plaisir rafraîchissant. Mais ce n'est de loin pas sur la plage qu'il est le plus présent, il est le sujet incontournable de toutes les conversations. Gare à celui qui n'aura pas révisé son manuel d'ornithologie car il sera vite perdu dans les discussions d'initiés entre ornithologues professionnels et amateurs. L'ornithologue est d'ailleurs en nombre la deuxième “espèce” vivant sur les îles et la seule qui ne soit pas menacée d'extinction! Plus sérieusement, les Malouines offrent une occasion exceptionnelle d'observer des animaux comme les lions de mer, éléphants de mer, manchots, cormorans et albatros pour ne citer que les plus connus. La relative difficulté d'accès - la plupart des colonies se trouvent soit dans des lieux éloignés des routes soit sur de petites Îles atteignables uniquement par avion - limite le nombre de touristes et permet d'approcher en toute tranquillité une faune peu méfiante.
En arrivant aux Malouines nous pensions trouver des manchots partout. En réalité, mis à part la réserve de Gypsy Cove, proche de Stanley, la faune se cache dans des lieux éloignés et difficilement accessibles. Pour l’observer un puissant 4x4 ou un bateau s’impose; à notre grand regret, notre petite jeep Suzuki, pourtant très maniable, ne suffira pas. Le désir d’observer la plus grande colonie de manchots royaux des Malouines, située à Volunteer Point, nous a obligés à louer les services d’un chauffeur et de son véhicule. Lors de cette excursion pour une des destinations les plus touristiques de l’île nous avons eu l’occasion d’assister à un événement assez insolite: ce matin-là, trois véhicules doivent se rendre à Volunteer Point, mais les trois chauffeurs n’ont pas eu l’idée d’organiser un déplacement en commun. Bob, notre guide, a même fait venir son fils avec un deuxième véhicule pour nous dépanner en cas d’embourbement. Ce n’est qu’après deux heures de route et de nombreuses discussions par radio que les 3 chauffeurs décident de s’attendre et de se regrouper! Sagesse bien récompensée puisqu’au retour chaque véhicule s’enlisa à tour de rôle. Sans l’aide d’un deuxième véhicule nous serions encore en train d’essayer d’extraire notre jeep d’un terrain complètement détrempé. Cette anecdote démontre bien que l’organisation du tourisme s’avère défaillante et irrationnelle.
Bien que Volunteer Point soit d’un intérêt certain, le fait de dépendre d’une tierce personne pour s’y rendre, réduit considérablement notre liberté d’action: horaire à respecter, lieu d’arrivée imposé, temps sur place trop court pour bien explorer la région et dépendance d’une météo capricieuse sans possibilité d’annuler ou de repousser l’excursion. L’idéal aurait été de séjourner quelques jours sur place, mais le seul toit pouvant nous abriter est loué à des prix totalement prohibitifs par les propriétaires des lieux, qui soit dit en passant demandent déjà un droit de passage de 10£ par personne (chauffeur compris!) juste pour traverser leurs terres. La seule solution est, comme l’a expérimenté un couple de Français rencontré sur place, le camping. Au vu de l’état déplorable de nos deux amis et de leur matériel, il était difficilement envisageable d’exposer notre équipement photo et vidéo aux violentes intempéries.
Revenons à nos moutons, ou plutôt à nos manchots! Pour observer en toute liberté la faune des Malouines, un séjour sur une petite île éloignée s’avère être la solution idéale. Nous avons eu la chance de nous rendre sur l’île de Sealion. Après avoir survolé quelques bras de mer dans notre petit avion de la “Figas”, nous arrivons à l’extrémité sud de l’archipel. Quelques sueurs à l’attérissage sur une piste de terre et nous voilà déjà en train de parcourir cette petite île de sept kilomètres de long sur environ deux de large. Sept habitants, une quinzaine de touristes et des milliers d’animaux.
Pendant notre séjour, nous allons découvrir à quelques pas de notre confortable logement une faune surprenante. De nombreux oiseaux dont le “caracara austral”, ce rapace, d’une agilité et rapidité saisissante, prendra un malin plaisir à nous voler nos bonnets. Parmi trois espèces de manchots, le “papou” est notre favori, assez méfiant, il nous observe prêt à déguerpir clopin-clopant vers l’océan. Mais si nous nous couchons immobiles sur le sol, il accourt, curieux d’observer ces étranges créatures que nous sommes. Une fois extirpé d’un champ de “tussock” (une touffe d’herbe des îles sub-antarctiques), nous marchons le long d’une falaise érodée par les vents et la puissance de la mer. Le paysage est très beau, sauvage et aride. Au bas des falaises, des lions de mer menaçants nous observent. Ce grand phoque mérite bien son nom: crinière imposante, rapidité étonnante et rugissement tonitruant. Pas question d’entrer dans leur territoire, ils protègent leurs petits. Sealion Island devrait plutôt se nommer Elephant Seal Island, en raison du nombre considérable d’éléphants de mer présents sur cette île. Impressionnants par leur poids mais attachants par leurs attitudes, les éléphants de mer sont très amusants à observer. Couchés dans l’eau ou dans le sable, ils se grattent avec délicatesse en prenant des attitudes très humaines! Sous ses airs de gros pataud on découvre un animal sensible, quelquefois timide ou même peureux.
Sealion offre un très bel aperçu de la faune des Malouines, la proximité des colonies d’animaux en fait un lieu idéal d’observation. Les quatre jours passés sur cette île nous ont suffi pour effectuer la quasi totalité des photos animalières, preuve de la richesse des lieux.
Conclusion
Lors de notre départ, sur le chemin de l’aéroport, nous redécouvrons la route qui nous amena 20 jours plus tôt à Stanley. La sensations de malaise a disparu, des sentiments de bonheur et des regrets persistent. La découverte de ces terres inconnues et de leur faune exceptionnelle nous a procuré d’intenses moments d’émotion. Les regrets sont aussi présents: trop peu de souvenirs de leurs habitants. Une organisation différente de notre voyage aurait peut-être permis une meilleure approche des autochtones, mais comment le deviner avant, si ce n’est avec l’aide des organismes de tourisme installés sur place ou en Angleterre? Malheureusement, ceux-ci considèrent les Malouines comme une terre intéressante à visiter pour sa nature et sa faune, et non pour ses habitants au mode de vie trop proche de notre monde occidental. Et s’ils avaient raison?
Vous avez lu jusqu'au bout?!? Merci!!!
😉
Fabrice
Transsibérien depuis Vladivostok English translation pending
Salut les amis. Je suis sur le point d'acheter mon bilet d'avion pour Vladivostok depuis le Japon. Je veux prendre le transsibérien jusqu'à Moscou mais on a très peu d'info sur le voyage dans ce sens..
Je suppose qu'il est possible de prendre le transsibérien dans mon sens ? SI oui vous pensez que je pourrais prendre mes billets sur place ? Mon voyage est début février. 😇
Merci !
Partir seule: comment voyager en toute sécurité? English translation pending
Bonjour,
Je souhaite partir seule en voyage pour me ressourcer, me recentrer. Cependant, je ne veux pas prendre de risques inutiles et voyager en toute sécurité. Pouvez vous donner des conseils ?
Merci
Je souhaite partir seule en voyage pour me ressourcer, me recentrer. Cependant, je ne veux pas prendre de risques inutiles et voyager en toute sécurité. Pouvez vous donner des conseils ?
Merci
En route vers l'Europe de l'Est: Tallinn ou Bucarest? English translation pending
Bonjour,
J'ai 3 semaines en aout et besoin de votre avis.
Je compte partir de Berlin ou je vais rester une petite semaine ... mais ensuite, je ne puis pas me décider entre ses deux trajets :
Berlin - Varsovie - Vilnius - Riga - Tallinn
OU
Berlin - Bratislava - Budapest - (Belgrade) - Bucarest
Si vous avez des retours d'expériences et des coups de coeur en Europe de l'Est, n'hésiter pas à m'en parler !
Merci d'avance à tous les voyageurs qui partageront leurs précieux conseils,
Dad C
http://sebamerique.blogspot.com
J'ai 3 semaines en aout et besoin de votre avis.
Je compte partir de Berlin ou je vais rester une petite semaine ... mais ensuite, je ne puis pas me décider entre ses deux trajets :
Berlin - Varsovie - Vilnius - Riga - Tallinn
OU
Berlin - Bratislava - Budapest - (Belgrade) - Bucarest
Si vous avez des retours d'expériences et des coups de coeur en Europe de l'Est, n'hésiter pas à m'en parler !
Merci d'avance à tous les voyageurs qui partageront leurs précieux conseils,
Dad C
http://sebamerique.blogspot.com
Passage de deux jours à Paris English translation pending
Bonjour,
Je me rend a Paris en décembre prochain pour la première fois et j'aimerais savoir quels sont les attractions a ne vraiment pas manquer. J'ai fait un itinéraire, si vous avez des suggestions n'hésitez pas.
Arrivée le 29 (mardi) en après-midi. Tour Eiffel
le 30-Matin : Versailles PM-Cathédrale Notre-Dame Soir-Louvre
le 31-Matin : Arc de Triomphe et les catacombes. PM : Départ
PS : On loge tout près de la place Denfert-Rochereau.
Questions :
Tour eiffel : Est-ce que le temps d'attente est long pour monter au sommet?
Versailles et le Louvre : Est-ce qu'il est préférable d'acheter les billets en avance?
Notre-Dame : Est-ce qu'il est préférable d'arriver en avance pour les visites guidées ou on est assuré d'avoir une place?
Donc si vous avez d'autres endroits "qu'on ne peut pas aller a Paris sans avoir vu'' ou des endroits que j'ai mentionné qui sont plus ou moins intéressantes n'hésitez pas.
merci
Je me rend a Paris en décembre prochain pour la première fois et j'aimerais savoir quels sont les attractions a ne vraiment pas manquer. J'ai fait un itinéraire, si vous avez des suggestions n'hésitez pas.
Arrivée le 29 (mardi) en après-midi. Tour Eiffel
le 30-Matin : Versailles PM-Cathédrale Notre-Dame Soir-Louvre
le 31-Matin : Arc de Triomphe et les catacombes. PM : Départ
PS : On loge tout près de la place Denfert-Rochereau.
Questions :
Tour eiffel : Est-ce que le temps d'attente est long pour monter au sommet?
Versailles et le Louvre : Est-ce qu'il est préférable d'acheter les billets en avance?
Notre-Dame : Est-ce qu'il est préférable d'arriver en avance pour les visites guidées ou on est assuré d'avoir une place?
Donc si vous avez d'autres endroits "qu'on ne peut pas aller a Paris sans avoir vu'' ou des endroits que j'ai mentionné qui sont plus ou moins intéressantes n'hésitez pas.
merci