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Fort d'Amber près de Jaipur English translation pending
voilà ma demande: lors de ma visite au fort d'Amber près de Jaïpur, j'ai été très impressionné par la richesse des ambiances mis en oeuvre dans la partie privée de ce fort. Tous les aménagements conçus tenant compte des vents, de l'humidité, des circulations d'air, des senteurs et des sons , des effets de lumières, des vues, etc..; sont assez extraordinaires. ( étant professeur de perceptions pour les étudiants architectes, j'étais d'autant plus intéressé dans toutes ces préoccupations valorisant les sens) J'ai essayé de rendre toutes ces richesses dans un texte ci-joint. Il y a cependant une explication qui me manque: à l'arrière des colonnes du Sukh Niwas, il y a au plafond de petits miroirs (voir photo) J'en fais référence dans le § en bleu dans le texte. Je suis à la recherche d'une explication quant au rôle de ces petits miroirs. J'ai écrit qu'il reflétaient la lumière provenant de l'eau coulant vers le jardin. Mais pourquoi plus loin dans ce passage ? Les guides ne disent rien. Quelqu'un en connait-il l'explication ? se souvient-il d'en avoir entendu une?, ou encore pourrait demander à une personne qui y a été .
Mille mercis d'avance, ce me sera très précieux.
voluptés rajpoutes - le fort d'Amber
Je voudrais faire part ici de la révélation d'une conception maximale des ambiances comme je n'en n'ai jamais vu, ou rencontré auparavant. Je la dois à la découverte du fort d'Amber au Rajasthan, et plus particulièrement aux espaces de vie privés du Raja et de sa famille. On y rencontre des espaces où les sens ne sont pas seulement pris en compte, mais où ils sont stimulés et magnifiés de manière assez unique.
Le fort d'Amber, situé une dizaine de km de Jaipur, se présente en 4 plateaux légèrement étagés: une première cour, de presqu'un hectare, servant aux parades, regroupe les étables pour chevaux et éléphants ainsi que des casernes, la deuxième cour, présente le grand hall des audiences publiques et un plus petit pour les fonctionnaires, une troisième: l'espace privé du Raja, une dernière partie, le Zenana, le domaine réservée aux femmes.
C'est le 3ème espace qui est l’objet de ce texte : il a été réalisé durant le règne de Mirza Raja Jai Singh (1621-1667).
En entrant par la monumentale "porte de Ganesh", entourée de niches, d'alcôves et de bretèches d’une très riche décoration aux tons rose et crème, on découvre d'abord une grande cour lumineuse, avec à droite un jardin et un bâtiment en marbre couleur ivoire, et à gauche, un pavillon sur deux étages, d'un même marbre et surmonté de trois dômes. La vue de ce jardin, de cette bouffée végétale unique, déjà tient du rêve, parce qu'avec l'eau, elles symbolisent ce qui donne vie dans cette région sèche et aride où se situe le fort.
Commençons par le pavillon de gauche. Celui-ci, ouvert sur 3 côtés par ses arcades polylobées et adossé à un mur est celui des audiences privées, appelé Diwan-i-Khas. Le bâtiment, calme et symétrique, entièrement réalisé en marbre de couleur ivoire, est d’une rare élégance. A l'intérieur, les parois sont décorées de magnifiques volutes de feuilles, de vases et de fleurs peintes. Le haut des murs, les corniches et les plafonds sont tapissés de motifs floraux et de centaines de petits miroirs convexes noyés dans un réseau de fins entrelacs géométriques. Si une lumière unique ne se réfléchit qu'une seule fois sur un miroir plat, sur des convexes, elle se reproduit des dizaines de fois. L'effet de scintillement de petites lumières est magique. Pour cette raison, il s'appelle Jai Mandir ou Sheesh Mahal (palais des lumières). Mircea Eliade, qui y passa dans les années 30 écrivait: "Une pièce tapissée d'une mosaïque de petits miroirs: où que l'on regarde, on rencontre son visage, arrondi ou ovale, et, si l'on gratte une allumette, on voit briller dans des milliers de mains la même lumière tremblante." (1) Cette magnificence visuelle est rendue des plus agréable par des courants d’air frais bienvenus dans cette région très chaude. Pour rafraîchir l'intérieur et tenir le palais frais en été, plusieurs systèmes sont mis en oeuvre: d'abord, en créant des courants d'air horizontalement en tous sens, comme c'est d'ailleurs le cas dans tout le fort. Ces courants d'air sont provoqués grâce à des plaques de pierre ajourée aux dessins géométriques comme des nids d’abeilles (appelées jali) remplaçant les fenêtres. Ensuite, devant les baies, sont suspendus des stores auxquels s’ajoute une dimension olfactive : y étaient tissées des racines de plantes aromatiques de vétiver. Ces écrans étaient humidifiés périodiquement avec de l'eau. L'air passant au travers de ces écrans rafraîchissaient et apportaient aussi la fragrance de ces herbes dans les pièces. Enfin, au plafond même des pièces, on faisait balancer des plans de tissus suspendus, tels de grands éventails, pour ventiler encore mieux l'espace. Sur la façade, sous les auvents, apparaissent encore des trous dans les consoles et des anneaux métalliques permettant l'accrochage de longues bannes horizontales en tissus colorés prodiguant encore plus d'ombre au pied des baies. Le fin bruit des jets d’eau des fontaines du bassin se tenant devant, comme de ceux provenant du jardin complétaient l’atmosphère.
Juste au-dessus du Jai Mandir s'élève le Jas Mandir, la "salle de Gloire", un plus petit pavillon ouvert aussi sur 3 côté par des arcades et dont le 4ème côté donne vue sur toute la vallée à l'entour et sur le lac Maota en contre-bas. Situé au point le plus haut du fort, le panorama visuel est évidemment le plus large sur tout le paysage et la silhouette des collines environnantes. Les personnes se tenaient derrière une série de jali, ces treillis de marbre très finement travaillés de dessins géométriques variés servant à la fois d'écran et captant la brise pour rafraîchir les salles en y faisant circuler l'air. Depuis les deux tourelles d'angle ajourées, les occupants, assis sur des matelas et accoudés sur des coussins, pouvaient contempler longuement les gorges d'Amber, les forts, .... Côté cour, au-dessus des baies d’entrée, par des canalisations en plomb percées de petits trous, de l’eau s'écoulait goute à goute et humidifiait les tentures qui fermaient la salle. (2) Les pièces sont plus colorées qu'à l'étage du bas, beaucoup de tons rouges, des filets d'or montent le long des arêtes des colonnes et des murs, et les plafonds sont aussi constellés de verres colorés, de coquillages et de petits miroirs convexes. "Les murs sont tapissés de mosaïques de morceaux de verre de couleur et de miroirs ainsi que des fresques représentant des scènes mythologiques. Des pierres de couleurs et des coquillages sont sertis dans le plâtre des murs percés de niches (tak) remplies de fleurs, d'images pieuses ou de bougies dont les flammes font scintiller de mille éclats tous ces ornements." (3)
C'était le lieux de détente du roi et de la reine. La légende prétend qu'une reine du fort aimait dormir sous les étoiles. Il était dit qu'une ancienne coutume interdisait aux femmes de dormir en plein air. Le roi appela les meilleurs architectes de la région pour solutionner le problème. Ainsi, fut créé ce plafond constellé de miroirs. On dit qui si deux chandelles sont allumées dans le palais, le plafond aurait l'air comme scintillant des milliers d'étoiles.
Une large terrasse en marbre devance ce pavillon et donne sur le jardin situé en contre-bas. A ce même niveau, la reine pouvait accéder par un couloir à un hammam où les bains chauds et froids étaient prodigués dans des baignoires en marbre. Par un autre couloir, elle pouvait se diriger vers un pavillon situé au-dessus de la porte d'entrée. De là, derrière des jalis finement travaillés, considérés comme les plus beaux d’Inde, la reine pouvait sans être vue, observer les activités se tenant en contre-bas, autant sur la cour des audiences publiques, que celle plus bas encore, là où arrivent les éléphants et les chevaux.
Revenons à notre espace privé. Entouré de bâtiments et de murs d'une même couleur beige clair, se présente telle une bouffée verte, le jardin d'inspiration perse, entouré de garde-corps bas en marbre ajouré aux dessins géométriques tout aussi variés. Le jardin lui-même est divisé en 4 parties, lesquelles ne sont qu'un entrelacs, tels des arabesques de "sentiers" en marbre blanc, doux et frais aux pieds qui les foulent et que délimitent des dizaines de petits parterres plantés. Un voyageur français y passant en 1865 et Pierre Loti en 1903, écrivent qu’il y était planté de grenadiers et d’orangers. (4 & 5) Leurs fleurs devaient rendre alentour des senteurs suaves mêlées aux glou glou des 4 jets d’eau retombant dans le bassin central étoilé à 8 pointes.
De l’autre côté, se présente le Sukh Niwas, ou palais des plaisirs, où la famille royale venaient se rafraîchir durant les heures chaudes de l’été grâce à d'astucieux systèmes de ventilation. Ici, senteurs et sons se mêlent au rafraîchissement et à l’humification des pièces. Le mur du fond, tout blanc, est tapissé de petites niches pouvant recevoir des lumières. En son milieu se dresse un arc en ogive entourant une alcôve laquelle contient un haut plan incliné strié horizontalement. De l’eau parfumée à la rose s’y écoulait dans une cascade bruissante dont les ondulations imitaient les vagues (6) , elle tombait poétiquement sur des bouteilles en reproduisant le son des tambours, et s'écoulait sur le sol dans un caniveau rayé vert et blanc avant de se jeter dans le jardin avec un bruit de sitar, pour alimenter une fontaine. (7). Cette même alcôve est bordée sur toute sa hauteur et de chaque côté d’un bandeau en dentelle de pierre. La brise des montagnes captée, y descendait, s’humidifiait au contact de l’eau et par les perforations, se rependait dans la pièce. Dans le passage longitudinal situé à l’arrière des baies d’entrée, on remarque collés au plafond de petits miroirs ronds. Le soleil se reflétant sur l’eau traversant au sol ce passage, va frapper les miroirs et créer ainsi de nouveaux jeux de lumière. Enfin, deux portes en bois de santal odorant, marquetés d'ivoire, fermaient la pièce.
Par la gauche, un couloir permet de rejoindre la chambre à coucher du Raja et le Zenana, la partie réservée aux femmes. Ce couloir a les murs recouvert d'un enduit lisse et brillant, qui présente au toucher la fraîcheur du marbre et est d'une douceur incomparable. (les guides ne cessent de le souligner) Cet enduit très sophistiqué, appelé Araish, a une première base de chaux et de poudre de marbre. Il est ensuite poli, puis recouvert à 3 reprises d'une crème faite de yaourt, sel, chaux, sucre candi, et lavée à l'eau à plusieurs reprises. La dernière couche est, avec une variété d'agate, polie jusqu'à briller comme du verre. En ultime finition, un tissu de mousseline imprégné de chair blanche de noix de coco broyé est frotté vigoureusement. Après séchage d'une journée, le même mélange est appliqué à pleine pression. (8)
Signalons, un dernier raffinement: au centre de l’enceinte du Zenana, se dresse un élégant kiosque à 12 colonnes. Des conduits souterrains alimentaient en eau froide cet espace afin de rafraîchir le sol où les personnes se tenaient lors des concerts, spectacles de danse, etc...
Peu de lieux rassemblent autant d’intentions en vue de créer des ambiances les plus stimulantes et où les plaisirs du corps sont autant pris en compte. Fantaisie visuelle de tous côtés, élégance des arcs, préciosité du marbre d'une si belle couleur ivoire, on passe d'un espace scintillant de lumière, embaumé du parfum de vétiver tout en captant le son des jets d'eaux qui susurrent, pour entrer dans une nouvelle zone olfactive des fleurs d'orangers baignée de soleil, et se rendre en face, là où le ruissellement de l'eau de rose dévalant en ondulations un plan incliné, crée le fond de tableau sonore dans un nouveau rafraîchissement bienvenu. Les paysages olfactifs, thermiques, sonores, éoliens se superposant de manières fluctuantes pour le plaisir du corps et de l'esprit, pour une farniente orientale.
Si aujourd'hui le palais n'est plus habité, les systèmes de ventilation ne fonctionnant plus, les dispositifs créateur d'ombres disparus, ceux destinés et conçus pour humidifier et parfumer les locaux asséchés, les moyens pour embaumer l'air oubliés depuis longtemps, leur potentialité reste néanmoins bien présente. Demeure aujourd'hui ce qui est visuel et en dur: les espaces, la couleur des marbres, les séquences spatiales, les plafonds aux multiples miroirs, la décoration florale, les bas-reliefs en marbre et les jalis : panneaux ajourés aux motifs géométriques, ...
Pour reconstituer l’atmosphère de ces lieux conçus au XVIIè siècle, je me suis basé sur les cartels vus in situ, les informations données sur place par les guides, et diverses descriptions trouvées dans des ouvrages de voyages.
(1) Mircea Eliade: "L'Inde", trad Alain Paruit, Ed. de l'Herne, Paris, 2013, p.204. (2) "Rajasthan et Gujarat", Guides Bleus, Paris, 2014, p. 195. (3) Le Grand guide du Rajasthan", Gallimard, la bibliothèque du voyageur, 1990, pp. 125-126. (4) Louis Rousselet, "L'Inde des Radjahs, voyage dans l'Inde centrale et dans les présidences de Bombey et de Bengale", Hachette, Paris, 1875, pp. 279 et suiv. (5) Pierre Loti, "L'Inde (sans les anglais)", Calmann-Lévy, Paris, 1903, p. 324. (6) Annie Sorrel, "Rajasthan", éditions Olizane, Paris, 2014, p. 272. (7) Guide du Routard, " l’Inde du Nord", ed. 2017, p. 245. (8) Alain Borie, Françoise Catalaa, Rémi Papillault, "Jaipur ville nouvelle du XVIIIè siècle au Rajasthan", Thalia, Paris, 2007, pp. 219-220.
aussi: "Inde, Népal", Les éditions Nagel, Genève, 1972, p. 284. Helen Ford, "Notes of a tour in India and Ceylon during the winter of 1888-89" , Women's Printing Society, London, 1889, p. 74. "Rajasthan", Lonely Planet guide, 2017. https://www.youtube.com/watch?v=aw0sdpYvU6o (Amer Fort in Jaipur, India - Full Guided Tour exploration Part - 1) https://www.youtube.com/watch?v=pqRRS0Sufus (Amer Fort in Jaipur, India - Full Guided Tour exploration Part - 2) https://www.youtube.com/watch?v=3kagI6hvWU4 (très beaux effets lumineux de plafonds tapissés de miroirs)
Marc Crunelle - avril 2018
Mille mercis d'avance, ce me sera très précieux.
voluptés rajpoutes - le fort d'Amber
Je voudrais faire part ici de la révélation d'une conception maximale des ambiances comme je n'en n'ai jamais vu, ou rencontré auparavant. Je la dois à la découverte du fort d'Amber au Rajasthan, et plus particulièrement aux espaces de vie privés du Raja et de sa famille. On y rencontre des espaces où les sens ne sont pas seulement pris en compte, mais où ils sont stimulés et magnifiés de manière assez unique.
Le fort d'Amber, situé une dizaine de km de Jaipur, se présente en 4 plateaux légèrement étagés: une première cour, de presqu'un hectare, servant aux parades, regroupe les étables pour chevaux et éléphants ainsi que des casernes, la deuxième cour, présente le grand hall des audiences publiques et un plus petit pour les fonctionnaires, une troisième: l'espace privé du Raja, une dernière partie, le Zenana, le domaine réservée aux femmes.
C'est le 3ème espace qui est l’objet de ce texte : il a été réalisé durant le règne de Mirza Raja Jai Singh (1621-1667).
En entrant par la monumentale "porte de Ganesh", entourée de niches, d'alcôves et de bretèches d’une très riche décoration aux tons rose et crème, on découvre d'abord une grande cour lumineuse, avec à droite un jardin et un bâtiment en marbre couleur ivoire, et à gauche, un pavillon sur deux étages, d'un même marbre et surmonté de trois dômes. La vue de ce jardin, de cette bouffée végétale unique, déjà tient du rêve, parce qu'avec l'eau, elles symbolisent ce qui donne vie dans cette région sèche et aride où se situe le fort.
Commençons par le pavillon de gauche. Celui-ci, ouvert sur 3 côtés par ses arcades polylobées et adossé à un mur est celui des audiences privées, appelé Diwan-i-Khas. Le bâtiment, calme et symétrique, entièrement réalisé en marbre de couleur ivoire, est d’une rare élégance. A l'intérieur, les parois sont décorées de magnifiques volutes de feuilles, de vases et de fleurs peintes. Le haut des murs, les corniches et les plafonds sont tapissés de motifs floraux et de centaines de petits miroirs convexes noyés dans un réseau de fins entrelacs géométriques. Si une lumière unique ne se réfléchit qu'une seule fois sur un miroir plat, sur des convexes, elle se reproduit des dizaines de fois. L'effet de scintillement de petites lumières est magique. Pour cette raison, il s'appelle Jai Mandir ou Sheesh Mahal (palais des lumières). Mircea Eliade, qui y passa dans les années 30 écrivait: "Une pièce tapissée d'une mosaïque de petits miroirs: où que l'on regarde, on rencontre son visage, arrondi ou ovale, et, si l'on gratte une allumette, on voit briller dans des milliers de mains la même lumière tremblante." (1) Cette magnificence visuelle est rendue des plus agréable par des courants d’air frais bienvenus dans cette région très chaude. Pour rafraîchir l'intérieur et tenir le palais frais en été, plusieurs systèmes sont mis en oeuvre: d'abord, en créant des courants d'air horizontalement en tous sens, comme c'est d'ailleurs le cas dans tout le fort. Ces courants d'air sont provoqués grâce à des plaques de pierre ajourée aux dessins géométriques comme des nids d’abeilles (appelées jali) remplaçant les fenêtres. Ensuite, devant les baies, sont suspendus des stores auxquels s’ajoute une dimension olfactive : y étaient tissées des racines de plantes aromatiques de vétiver. Ces écrans étaient humidifiés périodiquement avec de l'eau. L'air passant au travers de ces écrans rafraîchissaient et apportaient aussi la fragrance de ces herbes dans les pièces. Enfin, au plafond même des pièces, on faisait balancer des plans de tissus suspendus, tels de grands éventails, pour ventiler encore mieux l'espace. Sur la façade, sous les auvents, apparaissent encore des trous dans les consoles et des anneaux métalliques permettant l'accrochage de longues bannes horizontales en tissus colorés prodiguant encore plus d'ombre au pied des baies. Le fin bruit des jets d’eau des fontaines du bassin se tenant devant, comme de ceux provenant du jardin complétaient l’atmosphère.
Juste au-dessus du Jai Mandir s'élève le Jas Mandir, la "salle de Gloire", un plus petit pavillon ouvert aussi sur 3 côté par des arcades et dont le 4ème côté donne vue sur toute la vallée à l'entour et sur le lac Maota en contre-bas. Situé au point le plus haut du fort, le panorama visuel est évidemment le plus large sur tout le paysage et la silhouette des collines environnantes. Les personnes se tenaient derrière une série de jali, ces treillis de marbre très finement travaillés de dessins géométriques variés servant à la fois d'écran et captant la brise pour rafraîchir les salles en y faisant circuler l'air. Depuis les deux tourelles d'angle ajourées, les occupants, assis sur des matelas et accoudés sur des coussins, pouvaient contempler longuement les gorges d'Amber, les forts, .... Côté cour, au-dessus des baies d’entrée, par des canalisations en plomb percées de petits trous, de l’eau s'écoulait goute à goute et humidifiait les tentures qui fermaient la salle. (2) Les pièces sont plus colorées qu'à l'étage du bas, beaucoup de tons rouges, des filets d'or montent le long des arêtes des colonnes et des murs, et les plafonds sont aussi constellés de verres colorés, de coquillages et de petits miroirs convexes. "Les murs sont tapissés de mosaïques de morceaux de verre de couleur et de miroirs ainsi que des fresques représentant des scènes mythologiques. Des pierres de couleurs et des coquillages sont sertis dans le plâtre des murs percés de niches (tak) remplies de fleurs, d'images pieuses ou de bougies dont les flammes font scintiller de mille éclats tous ces ornements." (3)
C'était le lieux de détente du roi et de la reine. La légende prétend qu'une reine du fort aimait dormir sous les étoiles. Il était dit qu'une ancienne coutume interdisait aux femmes de dormir en plein air. Le roi appela les meilleurs architectes de la région pour solutionner le problème. Ainsi, fut créé ce plafond constellé de miroirs. On dit qui si deux chandelles sont allumées dans le palais, le plafond aurait l'air comme scintillant des milliers d'étoiles.
Une large terrasse en marbre devance ce pavillon et donne sur le jardin situé en contre-bas. A ce même niveau, la reine pouvait accéder par un couloir à un hammam où les bains chauds et froids étaient prodigués dans des baignoires en marbre. Par un autre couloir, elle pouvait se diriger vers un pavillon situé au-dessus de la porte d'entrée. De là, derrière des jalis finement travaillés, considérés comme les plus beaux d’Inde, la reine pouvait sans être vue, observer les activités se tenant en contre-bas, autant sur la cour des audiences publiques, que celle plus bas encore, là où arrivent les éléphants et les chevaux.
Revenons à notre espace privé. Entouré de bâtiments et de murs d'une même couleur beige clair, se présente telle une bouffée verte, le jardin d'inspiration perse, entouré de garde-corps bas en marbre ajouré aux dessins géométriques tout aussi variés. Le jardin lui-même est divisé en 4 parties, lesquelles ne sont qu'un entrelacs, tels des arabesques de "sentiers" en marbre blanc, doux et frais aux pieds qui les foulent et que délimitent des dizaines de petits parterres plantés. Un voyageur français y passant en 1865 et Pierre Loti en 1903, écrivent qu’il y était planté de grenadiers et d’orangers. (4 & 5) Leurs fleurs devaient rendre alentour des senteurs suaves mêlées aux glou glou des 4 jets d’eau retombant dans le bassin central étoilé à 8 pointes.
De l’autre côté, se présente le Sukh Niwas, ou palais des plaisirs, où la famille royale venaient se rafraîchir durant les heures chaudes de l’été grâce à d'astucieux systèmes de ventilation. Ici, senteurs et sons se mêlent au rafraîchissement et à l’humification des pièces. Le mur du fond, tout blanc, est tapissé de petites niches pouvant recevoir des lumières. En son milieu se dresse un arc en ogive entourant une alcôve laquelle contient un haut plan incliné strié horizontalement. De l’eau parfumée à la rose s’y écoulait dans une cascade bruissante dont les ondulations imitaient les vagues (6) , elle tombait poétiquement sur des bouteilles en reproduisant le son des tambours, et s'écoulait sur le sol dans un caniveau rayé vert et blanc avant de se jeter dans le jardin avec un bruit de sitar, pour alimenter une fontaine. (7). Cette même alcôve est bordée sur toute sa hauteur et de chaque côté d’un bandeau en dentelle de pierre. La brise des montagnes captée, y descendait, s’humidifiait au contact de l’eau et par les perforations, se rependait dans la pièce. Dans le passage longitudinal situé à l’arrière des baies d’entrée, on remarque collés au plafond de petits miroirs ronds. Le soleil se reflétant sur l’eau traversant au sol ce passage, va frapper les miroirs et créer ainsi de nouveaux jeux de lumière. Enfin, deux portes en bois de santal odorant, marquetés d'ivoire, fermaient la pièce.
Par la gauche, un couloir permet de rejoindre la chambre à coucher du Raja et le Zenana, la partie réservée aux femmes. Ce couloir a les murs recouvert d'un enduit lisse et brillant, qui présente au toucher la fraîcheur du marbre et est d'une douceur incomparable. (les guides ne cessent de le souligner) Cet enduit très sophistiqué, appelé Araish, a une première base de chaux et de poudre de marbre. Il est ensuite poli, puis recouvert à 3 reprises d'une crème faite de yaourt, sel, chaux, sucre candi, et lavée à l'eau à plusieurs reprises. La dernière couche est, avec une variété d'agate, polie jusqu'à briller comme du verre. En ultime finition, un tissu de mousseline imprégné de chair blanche de noix de coco broyé est frotté vigoureusement. Après séchage d'une journée, le même mélange est appliqué à pleine pression. (8)
Signalons, un dernier raffinement: au centre de l’enceinte du Zenana, se dresse un élégant kiosque à 12 colonnes. Des conduits souterrains alimentaient en eau froide cet espace afin de rafraîchir le sol où les personnes se tenaient lors des concerts, spectacles de danse, etc...
Peu de lieux rassemblent autant d’intentions en vue de créer des ambiances les plus stimulantes et où les plaisirs du corps sont autant pris en compte. Fantaisie visuelle de tous côtés, élégance des arcs, préciosité du marbre d'une si belle couleur ivoire, on passe d'un espace scintillant de lumière, embaumé du parfum de vétiver tout en captant le son des jets d'eaux qui susurrent, pour entrer dans une nouvelle zone olfactive des fleurs d'orangers baignée de soleil, et se rendre en face, là où le ruissellement de l'eau de rose dévalant en ondulations un plan incliné, crée le fond de tableau sonore dans un nouveau rafraîchissement bienvenu. Les paysages olfactifs, thermiques, sonores, éoliens se superposant de manières fluctuantes pour le plaisir du corps et de l'esprit, pour une farniente orientale.
Si aujourd'hui le palais n'est plus habité, les systèmes de ventilation ne fonctionnant plus, les dispositifs créateur d'ombres disparus, ceux destinés et conçus pour humidifier et parfumer les locaux asséchés, les moyens pour embaumer l'air oubliés depuis longtemps, leur potentialité reste néanmoins bien présente. Demeure aujourd'hui ce qui est visuel et en dur: les espaces, la couleur des marbres, les séquences spatiales, les plafonds aux multiples miroirs, la décoration florale, les bas-reliefs en marbre et les jalis : panneaux ajourés aux motifs géométriques, ...
Pour reconstituer l’atmosphère de ces lieux conçus au XVIIè siècle, je me suis basé sur les cartels vus in situ, les informations données sur place par les guides, et diverses descriptions trouvées dans des ouvrages de voyages.
(1) Mircea Eliade: "L'Inde", trad Alain Paruit, Ed. de l'Herne, Paris, 2013, p.204. (2) "Rajasthan et Gujarat", Guides Bleus, Paris, 2014, p. 195. (3) Le Grand guide du Rajasthan", Gallimard, la bibliothèque du voyageur, 1990, pp. 125-126. (4) Louis Rousselet, "L'Inde des Radjahs, voyage dans l'Inde centrale et dans les présidences de Bombey et de Bengale", Hachette, Paris, 1875, pp. 279 et suiv. (5) Pierre Loti, "L'Inde (sans les anglais)", Calmann-Lévy, Paris, 1903, p. 324. (6) Annie Sorrel, "Rajasthan", éditions Olizane, Paris, 2014, p. 272. (7) Guide du Routard, " l’Inde du Nord", ed. 2017, p. 245. (8) Alain Borie, Françoise Catalaa, Rémi Papillault, "Jaipur ville nouvelle du XVIIIè siècle au Rajasthan", Thalia, Paris, 2007, pp. 219-220.
aussi: "Inde, Népal", Les éditions Nagel, Genève, 1972, p. 284. Helen Ford, "Notes of a tour in India and Ceylon during the winter of 1888-89" , Women's Printing Society, London, 1889, p. 74. "Rajasthan", Lonely Planet guide, 2017. https://www.youtube.com/watch?v=aw0sdpYvU6o (Amer Fort in Jaipur, India - Full Guided Tour exploration Part - 1) https://www.youtube.com/watch?v=pqRRS0Sufus (Amer Fort in Jaipur, India - Full Guided Tour exploration Part - 2) https://www.youtube.com/watch?v=3kagI6hvWU4 (très beaux effets lumineux de plafonds tapissés de miroirs)
Marc Crunelle - avril 2018
Quelles visites en une semaine en Israël? (6 enfant de 2 à 9 ans) English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
Première fois que je m'adresse à ce forum en qualité de "demandeuse" !!
Nous souhaitons partir passer 1 semaine en Israël en juin prochain : Nous serons 4 adultes, voire 5 et 6 enfant de 2 à 9 ans !! Quel mode d'hébergement pour une famille nombreuse ?
Faut-il louer une ou deux voitures ou les transports en commun sont-ils légion, en sachant que nous aimerions passer une nuit et une journée dans un kibboutz ?
Merci !!
Première fois que je m'adresse à ce forum en qualité de "demandeuse" !!
Nous souhaitons partir passer 1 semaine en Israël en juin prochain : Nous serons 4 adultes, voire 5 et 6 enfant de 2 à 9 ans !! Quel mode d'hébergement pour une famille nombreuse ?
Faut-il louer une ou deux voitures ou les transports en commun sont-ils légion, en sachant que nous aimerions passer une nuit et une journée dans un kibboutz ?
Merci !!
Gwalior ou Bhopal? (Inde) English translation pending
Bonsoir à tous
Mi octobre nous repartons 3 semaines dans le Madhya Pradesh terminer le voyage interrompu l'automne dernier.
Malgré la lecture des différents récits de voyage on hésite encore entre Gwalior et Bhopal.Nous ne pouvons voir les deux par manque de temps et parce que nous préférons les petites villes.
Bhopal: à lire les échanges je suis tentée d'y retourner car je pense être passée à côté de cette ville, nous en étions repartis avec une impression assez négative. Bien sûr il y avait eu ce fantastique festival Guru Nanak( que j'aurais tant voulu revoir mais nos dates ne coïncident pas) et le Tribal muséum (à revoir car j'étais malade comme jamais).
Gwalior et ses environs: tentée de découvrir car on ne connait pas.
Bhopal serait en début de voyage après Omkareshwar
Gwalior en fin de voyage avant le retour de Delhi.
Je voudrais réserver les billets de train. Soit de Jhansi si ne va pas à Gwalior soit de cette ville si on s'y arrête.
Merci de vos retours.
Vacances à Dubrovnik English translation pending
Bonjour tout le monde, je pars en voyage avec ma femme à Dubrovnik cet été (mois d'Août) et je voudrais avoir quelques informations et conseils de gens qui ont déjà visité cette ville.
1- On aimerait bien faire du Kayak, est-il accessible aux amateurs? Si oui où peut-on faire ça exactement? 2- Où acheter les billets pour aller à l'île de Lokrum et les Ephalites (guichet officiel)? 3- L’accès à l'Arboretum est-il payant? et combien? 4- On aimerait faire une petite randonnée en vélo, cela est-il possible? où (pas au centre ville) ? et comment faire pour louer un vélo? 5- Pour aller de Dubrovnik à Split, on doit passer par un point de contrôle douanier à Neum (BiH), et comme je voyage d'Alger avec un passeport algérien et un visa de Croatie Multi entrée, pourrai-je traverser la frontière terrestre par Bus ou je dois prendre le bateau pour contourner tout ça? 6-(Pour les musulmans qui ont déjà visiter Dubrovnik) ou peut-on manger Halal ? nom de restaurants de fast food peu import ?
Merci d'avance.
1- On aimerait bien faire du Kayak, est-il accessible aux amateurs? Si oui où peut-on faire ça exactement? 2- Où acheter les billets pour aller à l'île de Lokrum et les Ephalites (guichet officiel)? 3- L’accès à l'Arboretum est-il payant? et combien? 4- On aimerait faire une petite randonnée en vélo, cela est-il possible? où (pas au centre ville) ? et comment faire pour louer un vélo? 5- Pour aller de Dubrovnik à Split, on doit passer par un point de contrôle douanier à Neum (BiH), et comme je voyage d'Alger avec un passeport algérien et un visa de Croatie Multi entrée, pourrai-je traverser la frontière terrestre par Bus ou je dois prendre le bateau pour contourner tout ça? 6-(Pour les musulmans qui ont déjà visiter Dubrovnik) ou peut-on manger Halal ? nom de restaurants de fast food peu import ?
Merci d'avance.
Les vacances d'un Bobo English translation pending
Les vacances d’un Bobo
C’est Juillet, il faut que je pense à trouver une nouvelle destination : J’aimerais passer deux semaines dans un pays sans avoir la honte en pensant aux pauvres gars en prison, j’aimerais aussi éviter d’aller chez des Fachos ou des Racistes, remarquez ça va souvent ensemble. Il me faut aussi un petit apport culturel, je ne veux pas bronzer idiot. Le coté éco-responsable est important : J’ai une Appli sur mon Smartphone qui me donne en temps réel ma signature écologique ; ce que je ne me permets pas chez moi en terme de consommation, je ne vais pas le faire ailleurs. C’est vrai il y en a qui se croient tout permis à l’Etranger, car ils ont le carnet de chèque et ils croient qu’on ne les voient pas. Pour m’aider à trouver une destination, il y a bien les pages de l’Obs ou de Libé, mais j’ai peur que les endroits cités ne soient plus préservés. Ne me parlez pas du Routard, c’est tellement Bobo ! Alors j’ai mes petits secrets. J’aime partir à la recherche de l’Autre, établir des rapports de confiance et non-marchands avec les habitants des pays visités. Rester au niveau humain. Pour cela je vais dans le Pays hors des sentiers battus, j’ai mes petits coins et mes adresses, hors de la horde des touristes. Le béton, les clubs, ce n’est pas pour moi.
Passons en revue quelques destinations : D’abord chez nous : Savez vous que je n’ai jamais mis le pied à Nantes et Bordeaux, deux villes esclavagistes. De même il n’y a pas de Muscadet ou de Bordeaux sur ma table. J’ai des principes. Ne comptez pas sur moi pour aller en Périgord cautionner la souffrance animale avec le gavage d’oies ou le veau sous la mère en Corrèze.
-La Belgique : Ah non ! Depuis qu’ils ont écrit Tintin au Congo. La Suisse : Tout ce fric ils l’ont bien pris quelque part ? -L’Allemagne : Vous voulez que je vous fasse un dessin ! Eh puis c’est l’exploitation des immigrés turcs. Trop peu pour moi. L’Italie : Chassez le naturel, il revient au galop : Vous voulez que je passe mes vacances dans un Pays gouverné par des Populistes, des Racistes et des Xénophobes ? Je mérite mieux. L’Autriche : Depuis le moustachu, ils n’ont jamais cessé. Après Haider maintenant c’est Kurz. Je suis aux abonnés absents pour l’Autriche. L’Espagne : Ils refont le coup de Franco, ils s’attaquent à la Catalogne. Et puis ils exploitent les Marocains à la récolte des tomates. Il n’y a pas une tomate espagnole chez moi. Alors n’attendez pas de m’y voir. Et surtout il y a toujours la corrida, c’est lamentable. -La Russie : Il y a Poutine. Quoi Poutine ? C’est simple pourtant : Il y a Poutine, ça vous suffit. Non je n’irai pas en URSS, pardon en Russie. -La Chine : Ah non c’est pollué, et ils font du trafic d’organe, ils affament les travailleurs de chez nous ; et depuis Mao la Chine, ce n’est plus ce que c’était. La Corée du Nord : Ah non ils ont des coiffeurs abominables. -Singapour : C’est trop moche et ils ont trop de fric, c’est suspect. -La Turquie : Avec le génocide arménien, il y a peu de chances qu’ils me voient. Eh puis Erdogan c’est retour vers le futur. -La Grèce : C’était devenu bien, il n’y avait plus de Colonels. Tzipras est un homme qui représentait le Peuple, puis il a viré sa cutie au bénéfice de la Troïka capitaliste. Non je n’irai pas chez le social-traitre. Les USA : Qui ose me parler des USA ? Le Pays soit disant « Indispensable ». Avec leur prêt à penser standardisé et stérilisé, leurs exécutions au goutte à goutte dans des prisons cliniques. C’est quand même le pays du grand génocide indien et de la chasse au Black. Je vous laisse allez à l’usine à « fun » de Mickey, sans moi. Le Mexique : Ah non ils ont des mœurs dégueulasses : Ils égorgent le gagnant du concours de pelote à ChichenItza. C’est moche. Et tu risques de faire un carton par les Cartels de drogue si tu es au mauvais endroit au mauvais moment. L’Inde : Quelles mœurs ; ils ont crevé les yeux des artisans du Taj Mahal après la construction. Ah non pas de moi chez ces barbares. Les Pays arabes : Ce n’est pas très progressiste, c’est même le Moyen Age.
L’Egypte : SiSi ! je vous répond NonNon ! Les pyramides et les temples ? J’entends gémir les esclaves qui ont transporté les pierres, je sens la morsure des coups de fouets. Sisi ! je suis comme cela, j’ai un don pour ressentir cela, pour faire parler les pierres et écouter les coups de fouets d’il y a 2000 ans. Ne vous moquez pas ! Alors l’Egypte Bonjour !
Le Québec : Il y a trop de curés !
La Pologne : Il y a trop de curés !
Bon ! Je vais repartir à Cuba. Ca fait 30 ans que je vais chez Pablo. J’ai un petit logement avec un toit en tôle ondulé qui fuit. On fait la récolte de la canne à sucre avec Pablo et les gars du village. Je suis même Citoyen d’honneur du village et membre d’honneur des Companeros de la canne à sucre. Sur la photo, vous pouvez me voir avec Danielle, on lève le poing pour la Fête nationale. Danielle ? Eh bien Danielle Mitterand ! J’aimerais bien changer, j’en ai marre de la canne à sucre. Eh puis ma signature écologique en prend un coup avec un vol Paris-La Havane, tous les ans. Je sais je fais du vélo pendant 3 mois pour essayer de compenser. Les Droits de l’Homme à Cuba ? Qu’est ce que vous me chantez ? N’écoutez pas la propagande du voisin américain et de ses affidés en Europe. Elle vit tous les jours la démocratie !
C’est Juillet, il faut que je pense à trouver une nouvelle destination : J’aimerais passer deux semaines dans un pays sans avoir la honte en pensant aux pauvres gars en prison, j’aimerais aussi éviter d’aller chez des Fachos ou des Racistes, remarquez ça va souvent ensemble. Il me faut aussi un petit apport culturel, je ne veux pas bronzer idiot. Le coté éco-responsable est important : J’ai une Appli sur mon Smartphone qui me donne en temps réel ma signature écologique ; ce que je ne me permets pas chez moi en terme de consommation, je ne vais pas le faire ailleurs. C’est vrai il y en a qui se croient tout permis à l’Etranger, car ils ont le carnet de chèque et ils croient qu’on ne les voient pas. Pour m’aider à trouver une destination, il y a bien les pages de l’Obs ou de Libé, mais j’ai peur que les endroits cités ne soient plus préservés. Ne me parlez pas du Routard, c’est tellement Bobo ! Alors j’ai mes petits secrets. J’aime partir à la recherche de l’Autre, établir des rapports de confiance et non-marchands avec les habitants des pays visités. Rester au niveau humain. Pour cela je vais dans le Pays hors des sentiers battus, j’ai mes petits coins et mes adresses, hors de la horde des touristes. Le béton, les clubs, ce n’est pas pour moi.
Passons en revue quelques destinations : D’abord chez nous : Savez vous que je n’ai jamais mis le pied à Nantes et Bordeaux, deux villes esclavagistes. De même il n’y a pas de Muscadet ou de Bordeaux sur ma table. J’ai des principes. Ne comptez pas sur moi pour aller en Périgord cautionner la souffrance animale avec le gavage d’oies ou le veau sous la mère en Corrèze.
-La Belgique : Ah non ! Depuis qu’ils ont écrit Tintin au Congo. La Suisse : Tout ce fric ils l’ont bien pris quelque part ? -L’Allemagne : Vous voulez que je vous fasse un dessin ! Eh puis c’est l’exploitation des immigrés turcs. Trop peu pour moi. L’Italie : Chassez le naturel, il revient au galop : Vous voulez que je passe mes vacances dans un Pays gouverné par des Populistes, des Racistes et des Xénophobes ? Je mérite mieux. L’Autriche : Depuis le moustachu, ils n’ont jamais cessé. Après Haider maintenant c’est Kurz. Je suis aux abonnés absents pour l’Autriche. L’Espagne : Ils refont le coup de Franco, ils s’attaquent à la Catalogne. Et puis ils exploitent les Marocains à la récolte des tomates. Il n’y a pas une tomate espagnole chez moi. Alors n’attendez pas de m’y voir. Et surtout il y a toujours la corrida, c’est lamentable. -La Russie : Il y a Poutine. Quoi Poutine ? C’est simple pourtant : Il y a Poutine, ça vous suffit. Non je n’irai pas en URSS, pardon en Russie. -La Chine : Ah non c’est pollué, et ils font du trafic d’organe, ils affament les travailleurs de chez nous ; et depuis Mao la Chine, ce n’est plus ce que c’était. La Corée du Nord : Ah non ils ont des coiffeurs abominables. -Singapour : C’est trop moche et ils ont trop de fric, c’est suspect. -La Turquie : Avec le génocide arménien, il y a peu de chances qu’ils me voient. Eh puis Erdogan c’est retour vers le futur. -La Grèce : C’était devenu bien, il n’y avait plus de Colonels. Tzipras est un homme qui représentait le Peuple, puis il a viré sa cutie au bénéfice de la Troïka capitaliste. Non je n’irai pas chez le social-traitre. Les USA : Qui ose me parler des USA ? Le Pays soit disant « Indispensable ». Avec leur prêt à penser standardisé et stérilisé, leurs exécutions au goutte à goutte dans des prisons cliniques. C’est quand même le pays du grand génocide indien et de la chasse au Black. Je vous laisse allez à l’usine à « fun » de Mickey, sans moi. Le Mexique : Ah non ils ont des mœurs dégueulasses : Ils égorgent le gagnant du concours de pelote à ChichenItza. C’est moche. Et tu risques de faire un carton par les Cartels de drogue si tu es au mauvais endroit au mauvais moment. L’Inde : Quelles mœurs ; ils ont crevé les yeux des artisans du Taj Mahal après la construction. Ah non pas de moi chez ces barbares. Les Pays arabes : Ce n’est pas très progressiste, c’est même le Moyen Age.
L’Egypte : SiSi ! je vous répond NonNon ! Les pyramides et les temples ? J’entends gémir les esclaves qui ont transporté les pierres, je sens la morsure des coups de fouets. Sisi ! je suis comme cela, j’ai un don pour ressentir cela, pour faire parler les pierres et écouter les coups de fouets d’il y a 2000 ans. Ne vous moquez pas ! Alors l’Egypte Bonjour !
Le Québec : Il y a trop de curés !
La Pologne : Il y a trop de curés !
Bon ! Je vais repartir à Cuba. Ca fait 30 ans que je vais chez Pablo. J’ai un petit logement avec un toit en tôle ondulé qui fuit. On fait la récolte de la canne à sucre avec Pablo et les gars du village. Je suis même Citoyen d’honneur du village et membre d’honneur des Companeros de la canne à sucre. Sur la photo, vous pouvez me voir avec Danielle, on lève le poing pour la Fête nationale. Danielle ? Eh bien Danielle Mitterand ! J’aimerais bien changer, j’en ai marre de la canne à sucre. Eh puis ma signature écologique en prend un coup avec un vol Paris-La Havane, tous les ans. Je sais je fais du vélo pendant 3 mois pour essayer de compenser. Les Droits de l’Homme à Cuba ? Qu’est ce que vous me chantez ? N’écoutez pas la propagande du voisin américain et de ses affidés en Europe. Elle vit tous les jours la démocratie !
Une escale prolongée à Abu Dhabi English translation pending
Bonjour,
Je vous propose ici un petit carnet sur Abu Dhabi, destination moins connue que sa voisine Dubai aux Emirats Arabes Unis. Je remercie particulièrement Michel pour son carnet publié aussi ici et qui m’a aidé d’une grande aide pour préparer mon court séjour. J’espère que vous y trouverez des informations intéressantes et que les photos vous plairont.
Avec ma très grande fréquence de voyages entre l’Europe et l’Asie, j’essaye dans la mesure du possible de profiter de ces obligations professionnelles pour me réserver un peu de temps pour ma passion, le voyage et la découverte. L’année dernière, j’en avais donc profité pour redécouvrir Paris lors d’un week-end estival prolongé, puis Amsterdam en Octobre. En cette période de printemps, alors qu’il fait encore froid en Europe (et en Asie du Nord Est aussi), j’ai volé sur la compagnie du Golfe Etihad et réserver un vol avec une escale prolongée lors du vol retour à Abu Dhabi, afin d’avoir un court aperçu de la ville et aussi tenter une excursion dans le désert d’Arabie.
Pour les deux premières nuits, j’ai réservé une chambre au Hilton Corniche à proximité des Etihad Towers, afin de pouvoir profiter de cette promenade sans avoir à prendre de taxis. Les hôtels dans cette zone sont plutôt chers mais ils donnent accès en général à un beach club les pieds dans l’eau turquoise de la baie d’Abu Dhabi, ce qui peut valoir le coup pour lézarder au bord de l’eau.
Après un vol nocturne agréable depuis Shanghai, j’arrive en tout début de matinée à Abu Dhabi. Le soleil vient à peine de se lever. Les formalités d’entrée dans le pays sont très rapides, et la compagnie offre un chauffeur jusqu’à l’hôtel ce qui se révèle incroyablement pratique et donne l’impression de gouter à la vie d’Emirati. Bien que je ne sois pas habitué à ce type de voyage, je ne boude pas mon plaisir et me laisse conduire dans la grosse Mercedes jusqu’à la Corniche. Il faut avouer que la totalité du service offert par Etihad, depuis le départ jusqu’à la destination finale est vraiment une expérience qui élimine tout stress, je peux comprendre que certains passagers qui volent entre l’Europe et l’Asie puissent se détourner des compagnies traditionnelles et acceptent un temps de vol une fois et demi plus long.
A suivre...
Je vous propose ici un petit carnet sur Abu Dhabi, destination moins connue que sa voisine Dubai aux Emirats Arabes Unis. Je remercie particulièrement Michel pour son carnet publié aussi ici et qui m’a aidé d’une grande aide pour préparer mon court séjour. J’espère que vous y trouverez des informations intéressantes et que les photos vous plairont.
Avec ma très grande fréquence de voyages entre l’Europe et l’Asie, j’essaye dans la mesure du possible de profiter de ces obligations professionnelles pour me réserver un peu de temps pour ma passion, le voyage et la découverte. L’année dernière, j’en avais donc profité pour redécouvrir Paris lors d’un week-end estival prolongé, puis Amsterdam en Octobre. En cette période de printemps, alors qu’il fait encore froid en Europe (et en Asie du Nord Est aussi), j’ai volé sur la compagnie du Golfe Etihad et réserver un vol avec une escale prolongée lors du vol retour à Abu Dhabi, afin d’avoir un court aperçu de la ville et aussi tenter une excursion dans le désert d’Arabie.
Pour les deux premières nuits, j’ai réservé une chambre au Hilton Corniche à proximité des Etihad Towers, afin de pouvoir profiter de cette promenade sans avoir à prendre de taxis. Les hôtels dans cette zone sont plutôt chers mais ils donnent accès en général à un beach club les pieds dans l’eau turquoise de la baie d’Abu Dhabi, ce qui peut valoir le coup pour lézarder au bord de l’eau.
Après un vol nocturne agréable depuis Shanghai, j’arrive en tout début de matinée à Abu Dhabi. Le soleil vient à peine de se lever. Les formalités d’entrée dans le pays sont très rapides, et la compagnie offre un chauffeur jusqu’à l’hôtel ce qui se révèle incroyablement pratique et donne l’impression de gouter à la vie d’Emirati. Bien que je ne sois pas habitué à ce type de voyage, je ne boude pas mon plaisir et me laisse conduire dans la grosse Mercedes jusqu’à la Corniche. Il faut avouer que la totalité du service offert par Etihad, depuis le départ jusqu’à la destination finale est vraiment une expérience qui élimine tout stress, je peux comprendre que certains passagers qui volent entre l’Europe et l’Asie puissent se détourner des compagnies traditionnelles et acceptent un temps de vol une fois et demi plus long.A suivre...
Parcours de 2 semaines en Inde du Sud English translation pending
Bonjours a tous,
Nous partons ma famille et moi en Inde du sud pour 2 semaines. Avez vous un parcours a nous proposer pour decouvir un maximun de chose. Nous aimons beaucoup le nature, les endroits sans trop de touriste, les belles plages, les beaux monuments, les randonnés. Avez-vous des conseils sur n'importe quelle sujet de l'inde du sud
Merci beaucouo et bon voyage
Nous partons ma famille et moi en Inde du sud pour 2 semaines. Avez vous un parcours a nous proposer pour decouvir un maximun de chose. Nous aimons beaucoup le nature, les endroits sans trop de touriste, les belles plages, les beaux monuments, les randonnés. Avez-vous des conseils sur n'importe quelle sujet de l'inde du sud
Merci beaucouo et bon voyage
Disparition: Kassé Mady Diabaté (Mali) English translation pending
« Plus personne ne chante avec cette émotion. Et une fois qu’il aura disparu, il n’y aura plus personne pour le faire. » (Ry Cooder, 2014)
« La voix d’or du Mali » s’est éteinte
Affectueusement surnommé « la voix d’or du Mali », le chanteur Kassé Mady Diabaté, icône de la musique malienne et descendant d'une longue lignée de griots mandingues, est décédé, le 24 mai, à la clinique Pasteur de Bamako des suites d’une grave maladie. Il avait 69 ans.
Kassé Mady Diabaté est issu de la famille de griots la plus réputée du pays mandingue, les Diabaté de Kela, village proche de la ville de Kangaba, près de la frontière guinéenne, au cœur du Manden*. Sa tante était la griotte légendaire Siramori Diabaté. A l’âge de 7 ans, les vieux de la famille reconnaissent son talent, l'entrainent et encouragent avant qu'il ne lance par la Biennale de Bamako, où il gagne tous les prix. Dès les années 60, Kassé Mady, appartenant à la même génération que Salif Kéïta (tous les deux sont nés en 1949), est sollicité par toutes les formations réputées et d’avant-garde qu’engendre le Mali des années de son indépendance : d'abord, il fait partie de l’orchestre régional Super Mandé de Kangaba, puis de Las Maravillas de Mali, devenu ensuite Badema National du Mali, et enfin de l’Orchestre Instrumental du Mali. C’était l’époque des orchestres d’Etat, des chanteurs fonctionnaires et de la coopération avec Cuba.
A partir de la fin des années 80, le nom de Kassé Mady Diabaté est associé à de nombreux projets transversaux et les plus novateurs, notamment Songhaï 2, avec le groupe espagnol de flamenco Ketama, ou bien de Kulanjan, avec le bluesman Taj Mahal et Toumani Diabaté (kora). Sa voix douce et lyrique, nuancée dans les graves, se distinguant de celle de la plupart des griots, est très demandée, et on aime louer sa profonde connaissance des traditions musicales les plus anciennes. « Au Mali, la voix de Kassé Mady Diabaté est une telle évidence qu’on pourrait la classer comme patrimoine national », atteste Oumar Diallo, complice musical d‘Ali Farka Touré, autre grand nom de la musique malienne. Pour Salif Kéïta, il est tout bonnement « le plus grand chanteur du Mali ». Pourtant, hors de son pays, son nom apparaît à peine. Néanmoins, il est considéré au Mali comme un géant. Ce n’est qu’en 1989 – il a déjà 40 – qu’il sort son premier album solo, Fodé.
En 2005, quand Toumani Diabaté monte son grand Symmetric Orchestra, il fait appel à Kassé Mady Diabaté, que l’on revoit également à ses côtes, en 2010, dans le collectif cubano-malien Afrocubism. Quatre ans plus tard, Kassé Mady Diabaté publie son cinquième et dernier album sous son nom, intitulé Kiriké (΄selle΄), sur le label français No Format, et enregistré comme dans les conditions d’un concert dans une cour n'importe où au Mali, avec ses trois compatriotes, le joueur de kora Ballaké Sissoko, le joueur de ngoni Makan Tounkara et le balafoniste Lansine Kouyaté (le violoncelliste français Vincent Ségal est producteur de l'album et ne donne son violoncelle que pour quelques morceaux). Un album délicat et juste, tout en harmonie livré par un ensemble d'exception...
Enfant de l’indépendance, Kassé Mady Diabaté a débuté sa carrière au centre de la reconquête culturelle du Mali indépendant à l’initiative du père de l’indépendance, le socialiste et panafricaniste Modibo Keita. Et à sa fin, déjà éprouvé par son manque de reconnaissance à l’étranger, il souffre et appauvrit au cours de la crise au Mali actuel. L’interdit de toutes les manifestations (mariages, baptêmes, circoncisions etc.) sont une catastrophe pour les griots qui gagnent leur vie en faisant l’éloge des personnes qui les en chargent. Et non des moindres, une vicieuse maladie… !
Paix à ton âme, Kassé Mady Diabaté !
Hery
*le terme désigne le noyau régional dont est partie la conquête d’une grande partie de l’Afrique de l’Ouest sahélienne par les troupes de Sunjata. Le Manden couvre la zone comprise entre Bamako (Mali) et Kouroussa (Guinée) et qui se situe de part et d’autre du fleuve Niger localement appelé Joliba.

(photo prise au Palmengarten, à Francfort-sur-le-Main, en été 2006 : Kassé Mady Diabaté, chanteur principal du big band de Toumani Diabaté, le Symmetric Orchestra)
« La voix d’or du Mali » s’est éteinte
Affectueusement surnommé « la voix d’or du Mali », le chanteur Kassé Mady Diabaté, icône de la musique malienne et descendant d'une longue lignée de griots mandingues, est décédé, le 24 mai, à la clinique Pasteur de Bamako des suites d’une grave maladie. Il avait 69 ans.
Kassé Mady Diabaté est issu de la famille de griots la plus réputée du pays mandingue, les Diabaté de Kela, village proche de la ville de Kangaba, près de la frontière guinéenne, au cœur du Manden*. Sa tante était la griotte légendaire Siramori Diabaté. A l’âge de 7 ans, les vieux de la famille reconnaissent son talent, l'entrainent et encouragent avant qu'il ne lance par la Biennale de Bamako, où il gagne tous les prix. Dès les années 60, Kassé Mady, appartenant à la même génération que Salif Kéïta (tous les deux sont nés en 1949), est sollicité par toutes les formations réputées et d’avant-garde qu’engendre le Mali des années de son indépendance : d'abord, il fait partie de l’orchestre régional Super Mandé de Kangaba, puis de Las Maravillas de Mali, devenu ensuite Badema National du Mali, et enfin de l’Orchestre Instrumental du Mali. C’était l’époque des orchestres d’Etat, des chanteurs fonctionnaires et de la coopération avec Cuba.
A partir de la fin des années 80, le nom de Kassé Mady Diabaté est associé à de nombreux projets transversaux et les plus novateurs, notamment Songhaï 2, avec le groupe espagnol de flamenco Ketama, ou bien de Kulanjan, avec le bluesman Taj Mahal et Toumani Diabaté (kora). Sa voix douce et lyrique, nuancée dans les graves, se distinguant de celle de la plupart des griots, est très demandée, et on aime louer sa profonde connaissance des traditions musicales les plus anciennes. « Au Mali, la voix de Kassé Mady Diabaté est une telle évidence qu’on pourrait la classer comme patrimoine national », atteste Oumar Diallo, complice musical d‘Ali Farka Touré, autre grand nom de la musique malienne. Pour Salif Kéïta, il est tout bonnement « le plus grand chanteur du Mali ». Pourtant, hors de son pays, son nom apparaît à peine. Néanmoins, il est considéré au Mali comme un géant. Ce n’est qu’en 1989 – il a déjà 40 – qu’il sort son premier album solo, Fodé.
En 2005, quand Toumani Diabaté monte son grand Symmetric Orchestra, il fait appel à Kassé Mady Diabaté, que l’on revoit également à ses côtes, en 2010, dans le collectif cubano-malien Afrocubism. Quatre ans plus tard, Kassé Mady Diabaté publie son cinquième et dernier album sous son nom, intitulé Kiriké (΄selle΄), sur le label français No Format, et enregistré comme dans les conditions d’un concert dans une cour n'importe où au Mali, avec ses trois compatriotes, le joueur de kora Ballaké Sissoko, le joueur de ngoni Makan Tounkara et le balafoniste Lansine Kouyaté (le violoncelliste français Vincent Ségal est producteur de l'album et ne donne son violoncelle que pour quelques morceaux). Un album délicat et juste, tout en harmonie livré par un ensemble d'exception...
Enfant de l’indépendance, Kassé Mady Diabaté a débuté sa carrière au centre de la reconquête culturelle du Mali indépendant à l’initiative du père de l’indépendance, le socialiste et panafricaniste Modibo Keita. Et à sa fin, déjà éprouvé par son manque de reconnaissance à l’étranger, il souffre et appauvrit au cours de la crise au Mali actuel. L’interdit de toutes les manifestations (mariages, baptêmes, circoncisions etc.) sont une catastrophe pour les griots qui gagnent leur vie en faisant l’éloge des personnes qui les en chargent. Et non des moindres, une vicieuse maladie… !
Paix à ton âme, Kassé Mady Diabaté !
Hery
*le terme désigne le noyau régional dont est partie la conquête d’une grande partie de l’Afrique de l’Ouest sahélienne par les troupes de Sunjata. Le Manden couvre la zone comprise entre Bamako (Mali) et Kouroussa (Guinée) et qui se situe de part et d’autre du fleuve Niger localement appelé Joliba.

(photo prise au Palmengarten, à Francfort-sur-le-Main, en été 2006 : Kassé Mady Diabaté, chanteur principal du big band de Toumani Diabaté, le Symmetric Orchestra)
Vingt jours cet été en famille à Hawaï: répartition entre îles? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes une famille de quarte avec deux grands enfants de 18 et 20 ans. Nous partons cet été à Hawaï avec 20 jours sur place : arrivée à Honolulu le 29 juillet à 21 heures 30 à et départ de Kona le 17 Aout à 20 heures et quelques
Nous avons prévu d’aller sur 3 îles : Oahu - Kauai et Big Island.
Nous aimons bien découvrir la nature, mais aussi les villes et la vie locale. Les longues séances de plage immobiles au soleil ne sont pas trop notre truc. Par contre les enfants- et les parents aussi- aiment beaucoup le snorkelling.
Nos envies - outre le snorkelling : - à Oahu : Honolulu+ Waikiki, Diamonds head + plages, Pearl Harbour ; - à Kauai : le début de trail de la Napali Coast, le survol hélicoptère de la même, Waimea canyon avec quelques randonnées, une sortie kayak ; - à Big Island : Manau Kea, le sortie raies le soir, Volcano park avec notamment Kilauea Iki trail, marche à la recherche de la lave (Kalapana ?), Keakakekua bay avec kayak pour essayer de voir les dauphins, les tides pool.
En terme de répartition de jours, je pensais à - 3 jours - 4 nuits à Oahu avec logement à Waikiki - 7 jours - 7 nuits à Kauai avec deux logements un au nord vers Princeville et au Sud - 10 jours - 8 nuits à Big Island avec trois logements : un vers Hilo , un vers Volcano et un vers Captain cook.
Que pensez- vous de cette répartition ? Comment répartir les jours entre le nord et le sud de Kuau ? Même question pour Big Island ?
Merci d’avance pour vos réponses.
Nous sommes une famille de quarte avec deux grands enfants de 18 et 20 ans. Nous partons cet été à Hawaï avec 20 jours sur place : arrivée à Honolulu le 29 juillet à 21 heures 30 à et départ de Kona le 17 Aout à 20 heures et quelques
Nous avons prévu d’aller sur 3 îles : Oahu - Kauai et Big Island.
Nous aimons bien découvrir la nature, mais aussi les villes et la vie locale. Les longues séances de plage immobiles au soleil ne sont pas trop notre truc. Par contre les enfants- et les parents aussi- aiment beaucoup le snorkelling.
Nos envies - outre le snorkelling : - à Oahu : Honolulu+ Waikiki, Diamonds head + plages, Pearl Harbour ; - à Kauai : le début de trail de la Napali Coast, le survol hélicoptère de la même, Waimea canyon avec quelques randonnées, une sortie kayak ; - à Big Island : Manau Kea, le sortie raies le soir, Volcano park avec notamment Kilauea Iki trail, marche à la recherche de la lave (Kalapana ?), Keakakekua bay avec kayak pour essayer de voir les dauphins, les tides pool.
En terme de répartition de jours, je pensais à - 3 jours - 4 nuits à Oahu avec logement à Waikiki - 7 jours - 7 nuits à Kauai avec deux logements un au nord vers Princeville et au Sud - 10 jours - 8 nuits à Big Island avec trois logements : un vers Hilo , un vers Volcano et un vers Captain cook.
Que pensez- vous de cette répartition ? Comment répartir les jours entre le nord et le sud de Kuau ? Même question pour Big Island ?
Merci d’avance pour vos réponses.
Aller en Inde ou pas, quel parcours? English translation pending
Bonjour,
Je suis en pleine réflexion sur un premier voyage en Asie, et j'ai pensé aller en Inde pour une durée de 10 jours.
Je me demandes si 10 jours ça sera suffisant, ou s'il ne vaut pas mieux aller ailleurs et aller en Inde après quand je pourrais venir pour au moins 2 semaines. Et en 10 jours c'est quoi le parcours que vous me conseillez ?
Après j'ai aussi un peu peur du choc culturel, apparemment l'Inde c'est sale, chaotique ... Est ce que c'est vrai ? les gens sont comment ? il est facile de se faire comprendre ?
Pour le visa ça prend combien de temps pour l'avoir ? Et est ce qu'il faut faire des vaccins avant d'y aller ?
Merci beaucoup 🙂
Je suis en pleine réflexion sur un premier voyage en Asie, et j'ai pensé aller en Inde pour une durée de 10 jours.
Je me demandes si 10 jours ça sera suffisant, ou s'il ne vaut pas mieux aller ailleurs et aller en Inde après quand je pourrais venir pour au moins 2 semaines. Et en 10 jours c'est quoi le parcours que vous me conseillez ?
Après j'ai aussi un peu peur du choc culturel, apparemment l'Inde c'est sale, chaotique ... Est ce que c'est vrai ? les gens sont comment ? il est facile de se faire comprendre ?
Pour le visa ça prend combien de temps pour l'avoir ? Et est ce qu'il faut faire des vaccins avant d'y aller ?
Merci beaucoup 🙂
À l'assaut du Sri Lanka: 2 semaines formidables en famille English translation pending
Bienvenu à tous pour ce nouveau carnet de voyage, au Sri Lanka cette fois ci...

Nous voilà donc revenu, et c'est donc dans la déprime du retour, la fraicheur et la grisaille que commence ce carnet.
Nous avons donc passé 2 semaines absolument formidable, riches en dépaysement, en rencontres humaines, et vraiment, je crois que c'est la 1ère fois que je ressens un tel blues au retour, blues commencé dès l'aéroport de Colombo... Une folle envie de rien, un contrecoup incroyable...
Ce voyage a donc eu lieu du 11 au 25 février 2018, et c'était un voyage organisé. Stop, ne partez pas déjà, restez encore un peu, vous allez voir c'était formidable quand même !! Et oui, moi qui adore passer des heures sur les forums, blogs, à organiser nos voyages, à chercher les coins magiques, les lieux à voir, voilà que j'ai succombé au voyage organisé... Mais attention, point de grands bus à touristes remplis de 50 personnes, non là c'était le voyage en mini groupe, hors des sentiers battus ! Nous sommes donc partis avec Nomade Aventure, qui propose des voyages "aventures". Nous étions 5 (nous 3 (2 adultes et notre fille de 6 ans), ainsi qu'une maman et son fils de 9 ans), sans oublier notre chauffeur et notre guide (qui parlait français). Ce voyage, comme vous allez le découvrir, a alterné spots "classiques", hébergements "classiques" et lieux insolites, hors du communs, des km et des km de randonnées, tous seuls dans des lieux magiques. Je ne peux donc que recommander cette formule qui nous a ravie, rassurée et honnêtement, je ne suis pas certaine que l'on aurait eu l'idée ou osé (surtout ça !) faire ce que l'on a fait.
En terme de coût, ce voyage, tout compris, nous a couté 5500€ pour tous les 3 (avion Bx -> Paris puis Paris -> Colombo / hébergements / repas / visites / entrée dans les parcs / guides + chauffeur)
Voici donc le déroulé du séjour : J1 : arrivée et transfert vers Mirissa J2 : journée libre à Mirissa J3 : matinée à Mirissa + route vers UdaWalave J4 : safari à UdaWalave + route vers Haputale J5 : randos à Horton Plains + randos dans les petits villages jusqu'à un refuge J6 : rando jusqu'à Ohyia + train + fabrique de thé J7 : visite de Kandy J8 : Orphelinat de Pinnawala + Kandy J9 : rando dans les Knuckles Range J10 : rando dans les Knuckles Range J11 : rando dans la région de Matale J12 : rocher de Sigirya + Dambulla J13 : route vers Negombo J14 : retour
Voici la carte du parcours :

Alors embarquez avec moi et à très vite pour la suite !

Nous voilà donc revenu, et c'est donc dans la déprime du retour, la fraicheur et la grisaille que commence ce carnet.
Nous avons donc passé 2 semaines absolument formidable, riches en dépaysement, en rencontres humaines, et vraiment, je crois que c'est la 1ère fois que je ressens un tel blues au retour, blues commencé dès l'aéroport de Colombo... Une folle envie de rien, un contrecoup incroyable...
Ce voyage a donc eu lieu du 11 au 25 février 2018, et c'était un voyage organisé. Stop, ne partez pas déjà, restez encore un peu, vous allez voir c'était formidable quand même !! Et oui, moi qui adore passer des heures sur les forums, blogs, à organiser nos voyages, à chercher les coins magiques, les lieux à voir, voilà que j'ai succombé au voyage organisé... Mais attention, point de grands bus à touristes remplis de 50 personnes, non là c'était le voyage en mini groupe, hors des sentiers battus ! Nous sommes donc partis avec Nomade Aventure, qui propose des voyages "aventures". Nous étions 5 (nous 3 (2 adultes et notre fille de 6 ans), ainsi qu'une maman et son fils de 9 ans), sans oublier notre chauffeur et notre guide (qui parlait français). Ce voyage, comme vous allez le découvrir, a alterné spots "classiques", hébergements "classiques" et lieux insolites, hors du communs, des km et des km de randonnées, tous seuls dans des lieux magiques. Je ne peux donc que recommander cette formule qui nous a ravie, rassurée et honnêtement, je ne suis pas certaine que l'on aurait eu l'idée ou osé (surtout ça !) faire ce que l'on a fait.
En terme de coût, ce voyage, tout compris, nous a couté 5500€ pour tous les 3 (avion Bx -> Paris puis Paris -> Colombo / hébergements / repas / visites / entrée dans les parcs / guides + chauffeur)
Voici donc le déroulé du séjour : J1 : arrivée et transfert vers Mirissa J2 : journée libre à Mirissa J3 : matinée à Mirissa + route vers UdaWalave J4 : safari à UdaWalave + route vers Haputale J5 : randos à Horton Plains + randos dans les petits villages jusqu'à un refuge J6 : rando jusqu'à Ohyia + train + fabrique de thé J7 : visite de Kandy J8 : Orphelinat de Pinnawala + Kandy J9 : rando dans les Knuckles Range J10 : rando dans les Knuckles Range J11 : rando dans la région de Matale J12 : rocher de Sigirya + Dambulla J13 : route vers Negombo J14 : retour
Voici la carte du parcours :

Alors embarquez avec moi et à très vite pour la suite !
Chauffeur ou pas chauffeur pour l'Inde? English translation pending
Bonjour
Nous sommes un couple. Nous aimons bien voyager tranquille, et selon les endroits où nous allons , nous aimons bien y rester plus ou moins longtemps que prévu. Ma question est la suivante. Nous voulons visiter le Tamil Nadu à notre rhytme, est il possible de louer un chauffeur de ville en ville en fonction de nos envies et sur place d’utiliser des taxis où tuk tuk Ou doit on prendre un chauffeur avec nous pour toute la durée de notre séjour (qui est de 2 semaines en avril.) en sachant que nous n.aurons pas besoin de ses services tout les jours ? Merci pour vos réponses.
Nous sommes un couple. Nous aimons bien voyager tranquille, et selon les endroits où nous allons , nous aimons bien y rester plus ou moins longtemps que prévu. Ma question est la suivante. Nous voulons visiter le Tamil Nadu à notre rhytme, est il possible de louer un chauffeur de ville en ville en fonction de nos envies et sur place d’utiliser des taxis où tuk tuk Ou doit on prendre un chauffeur avec nous pour toute la durée de notre séjour (qui est de 2 semaines en avril.) en sachant que nous n.aurons pas besoin de ses services tout les jours ? Merci pour vos réponses.
Voyage au Sri Lanka janvier 2018 English translation pending
nous rentrons du Sri Lanka du voyage en janvier 2018
un parfum d'indes du sud... nous avons fait le parcours traditionnel visible sur la vidéo et le diaporama ci joint destination idéale pour des routards ( jeunes couples)... sacs à dos , guest house ( à réserver avant si possible) vie pas chère ; repas classique dans les petits bui-buis, autour de 1,5€, les transports en commun du même acabit ! en comparaison avec le Rajasthan, une vie culturelle bien moindre, très sympa au niveau des gens, et surtout les enfants !! " where you from ?" la phrase classique de beaux paysages , mais la totalité se fait en moins de 10 j , Pic Adam compris ( que nous n'avons pas fait). Kandy et les montagnes à thé sont les points marquants ne pas s'arrêter à Haputale, loin de tout et sans intérêt, mais privilégier Ella. ne pas faire de vélo , très imprudent compte tenu des "fous" sur la route !! se laisser guider par un chauffeur si pas de transporte n commun , c'est plus prudent !!!!
commentaires en roadbook: 18 Janvier, 05:14 · Arrivée tardive à Colombo vers 23h45 heure locale après 10h de vol L'inde tout comme le Sri Lanka ont hésité à choisir leur fuseau horaire entre 5 et 6h par rapport à Greenwich Ils ont opté pour 5h et demi 24 degrés petit souffle vent Pula notre guide nous attendait AM et moi. A Colombo rien à inspecter à cette heure là Direction Sigiriya soit 4h et demi de route encore ! La nuit la route est très empruntée Des camions , tout une flopée de voitures roulant à vive allure sur 3 files alors qu'il n'y a que 2 voies. Des magasins sont ouverts tout le long de la route et ce 24h sur 24 Nous nous arrêtons dans un "buibuis "que l'on pourrait qualifier de routier Halte pour boire et manger à toutes heures Pula nous fait goûter des crêpes, des bananes type quéquettes antillaises Et du thé au lait Encore 2h de route pour une arrivée vers 4h heure locale à l'hotel.
19 janvier Journée quasi exclusive à Polonaruwa Parti ce matin à 10h Température entre 24 et 29 Soleil et nuages Le site est important Il fut la capitale pendant plusieurs siècles Mais ce qui reste est en ruine et ne date que du 12 et13 ième siecle comme si rien ne s'était passé depuis Des socles de murs et des colonnes qui raviraient Buren. Seule la fin d'après midi nous a offert des restitutions dignes de ce nom Grands Bouddhas , grands temples avec toitures Le tout est toujours en briques. Nous avons invité guide et chauffeur ce midi à manger bien que ce ne soit pas notre habitude. Une gargotte comme il y a en tant ici qui venait juste d'ouvrir ce jour Buffet à volonté pour 4 et repas à la cingalais , sans couvert tout avec la main comme le couscous au Maroc! On s' en est tirés pour 1,5 euros par personne Boisson comprise ! Mais un peu hot et spicy pour AM mais C'était bon ! Demain on gravi le rocher tôt la matin avant de prendre la direction du sud 20 janvier La route de Sirigiya est dangereuse. Des éléphants, des varans, des langoustes se hasardent à traverser.Il faut être prudent et notre chauffeur l'est. Les singes et surtout les chiens pullulent. Le rocher de Sirigiya haut comme la tour Eiffel surgit de la jungle. Le parking est déjà encombré. Traversée des jardins parmi la foule et surtout les hordes de chinois que l'on reconnaît par leur éducation approximative. AM décide de monter alors que je reste au pied Queue impressionnante de touristes qui piétinent. Puis route vers Dambulla et son marché de gros. .... pas de femmes ! Cela grouille de partout.Halte à Matale et son temple hindouiste , les 33000 dieux de cette religion ne sont pas tous sur son toit, mais l'impression est la Le jardin des épices, interressant mais assez commercial et le temple d'or avec son bouddha géant. Arrivée à l'hotel de Kandy en hauteur Il fait un brin plus frais Petite terrasse avec belle vue mais quasi inaccessible de par les attaques de singes possibles. 21 janvier Kandy ancienne capitale géographiquement centrale, c'est samedi, circulation intense et noir de monde..... une grande présence musulmane, beaucoup de nicabs. C' est une population considérée à part des tamouls hindouistes et cingalais majoritairement bouddhistes. La guerre civile fut en fait une guerre de religion par conséquence.Une respiration dans le jardin botanique de 60ha incontournable de la ville. Beaucoup de touristes, polonais, russes, tchèques et allemandes, mais aussi des autochtones qui viennent savourer le calme et font un picnic Un peu de shopping et nous laissons embarquer Dans un spectacle de danses et rituel du feu juste au dessus de notre hotel En fin de journée nous participons à la cérémonie bouddhiste dans le temple de la dent. Présentation aux fidèles d'une dent de Bouddha ( siddhartha Gautama) Beaucoup de ferveur
Quelques surprises Les monkeys dans les chambres d'hôtel Mais aussi les places réservées au clergé dans les trains Pour le café, ce n'est pas totalement faux Les anglais introduisirent le café en provenance de Colombie Mais le climat néfaste fit proliférer un champignon qui le detruisit James Taylor un écossais le remplace par du thé .
Et un étonnement : Beaucoup de voitures hybrides presque autant que de chien errants Bien que le pays soit pauvre 22 janvier Dimanche à la campagne qui se termine dans les nuages La route du thé au départ de Kandy Direction les hauteurs (1848m) de Nuwara Eliya, ville a caractère coloniale. Circulation plus fluide, c'est dimanche , mais néanmoins ils roulent tous comme des sauvages. Paysages chatoyantes et belle lumiere du matin.Bien que ce soit dimanche des femmes tamoules sont à la cueillette. Les tamouls ont été importés par les anglais pour les travaux dans les plantations de thé. Ils sont encore les principaux pourvoyeurs de ce labeur. Nous atteignons le domaine de Glenlock ! Un nom plutôt whisky que thé ! Normal ce domaine fut créé par un écossais Distinguo subtil pour le the: Du haut du plan les 2 feuilles opposées encadre une feuille filiforme sorte de pistil Ce "pistil" donnera le thé blanc, véritable nectar (48€ les 100gr) les deux feuilles opposés le thé vert (env 20 € les 100gr) le reste en dessous est le thé noir (7€ les 100gr) Le blanc et le vert sont triés à la main et enervures . Le séchage est naturel. Pour le reste séchage par chaleur et broyage Ce que contiennent les sachets sont en général des résidus. DONC toujours utiliser la bonne vieille boulle. Puis légère descente pour prendre le train des cimes. Il voyage entre 1500 et 1900m. On devrsit voir de beaux paysages et se mélanger aux autochtones. Que nenni Beaucoup de touristes et un train bondé comme le métro parisien aux heures d'affluence.On reste donc debout pendant 1h30 Comme des sardines en boîte Arrivée à Haputale petite ville peu exotique A 1500m au milieu de nulle part ! Une erreur de planning, il n'y a rien à voir ! Mais nous sommes loin d'être seuls comme touristes ! La température est descendue à 15 degrés Il y a même un radiateur à l'hotel ! Vivement demain où nous retrouvons l'océan et les animaux 23 janvier Direction le sud Ce matin les nuages se sont enfin levés. La circulation est toujours aussi imprudente. Les srilankais ont une addiction : doubler! et ce dans des conditions extremes sans visibilité. Chacun compte sur celui d'en face pour éviter l'accident. Les tuk tuks sont vraiment casse cou et impétueux. Le paysage change, le thé des hauteurs cède sa place au riz On pourrait dire qu'en pratique on passe du thé au riz !
Les deux sont verts Le thé vert foncé et le riz vert tendre On pourrait appeler le Sri Lanka , L'île verte Comme la verte Eric, d'autant qu'elles ont la même superficie La chaleur est plus forte , lourde et moite Arrivée à Tissamaharama On se promene dans les alentours Sortie des enfants des écoles dans leurs superbes uniformes Des sourires des signes de la main On part pour Yala à la recherche du léopard Quand on a connu la Tanzanie (Ngorongoro, Serengeti, etc) tout nous paraît mievre Même le Kruger en Afrique du Sud Comme dirait mon père "Quand à Dieu tu as parlé Qu'importe la parole du curé " Beaucoup d'éléphants, c'est l'animal mythique de cette île Nous atteignons la mer des aquedives et non l'océan indien ( qui se trouve un peu plus loin au large) Monument du tsunami ou plus de 50 personnes touristes et locaux perdirent la vie pendant ce safari 24 janvier : Au sud du Sri Lanka nous partons pour Galle par la route de la côte Toujours autant de riz, d'inconscients sur la route et de traversée d'animaux Galle, 4ieme ville de l'ile est un port fondé par les portugais , puis repris par les hollandais pour terminer sous le joug des anglais Une enceinte fortifiée est la principale attraction des touristes. De vieilles demeures mais aussi des villas au style colonial sont légions. Beaucoup de touristes, la proximité de la mer y est pour beaucoup. 25 janvier : Matinée en ballade en bord de mer, pour une fois car nous ne sommes pas familiers du farniente même en bord de merJe n' ai pas beaucoup écrit sur la nourriture Certes ce n'est pas le Japon, mais c'est somme toute correct Des plats locaux mais peu spicy, sinon les fameux dahl curry (lentilles corail ) et le fish red curry sont sur toutes les cartes Nous avons cependant pu boire du vin quasiment tous les soirs à notre grand étonnement. Visite d'une association de preservation de tortues ce que nous avions déjà vu au Nicaragua. Ils rachètent les oeufs des contrebandiers , les élèvent 50 jours Et les mettent à la mer Seuls 2% parviennent à l'âge adulte
retour vers la France via Abou Dhabi
diaporama et vidéo sur ma chaine youtube
https://www.youtube.com/watch?v=dasD3b9QORE&t=23s
https://www.youtube.com/watch?v=V6TL0JRvoJM&t=38s
à votre disposition pour répondre aux questions
un parfum d'indes du sud... nous avons fait le parcours traditionnel visible sur la vidéo et le diaporama ci joint destination idéale pour des routards ( jeunes couples)... sacs à dos , guest house ( à réserver avant si possible) vie pas chère ; repas classique dans les petits bui-buis, autour de 1,5€, les transports en commun du même acabit ! en comparaison avec le Rajasthan, une vie culturelle bien moindre, très sympa au niveau des gens, et surtout les enfants !! " where you from ?" la phrase classique de beaux paysages , mais la totalité se fait en moins de 10 j , Pic Adam compris ( que nous n'avons pas fait). Kandy et les montagnes à thé sont les points marquants ne pas s'arrêter à Haputale, loin de tout et sans intérêt, mais privilégier Ella. ne pas faire de vélo , très imprudent compte tenu des "fous" sur la route !! se laisser guider par un chauffeur si pas de transporte n commun , c'est plus prudent !!!!
commentaires en roadbook: 18 Janvier, 05:14 · Arrivée tardive à Colombo vers 23h45 heure locale après 10h de vol L'inde tout comme le Sri Lanka ont hésité à choisir leur fuseau horaire entre 5 et 6h par rapport à Greenwich Ils ont opté pour 5h et demi 24 degrés petit souffle vent Pula notre guide nous attendait AM et moi. A Colombo rien à inspecter à cette heure là Direction Sigiriya soit 4h et demi de route encore ! La nuit la route est très empruntée Des camions , tout une flopée de voitures roulant à vive allure sur 3 files alors qu'il n'y a que 2 voies. Des magasins sont ouverts tout le long de la route et ce 24h sur 24 Nous nous arrêtons dans un "buibuis "que l'on pourrait qualifier de routier Halte pour boire et manger à toutes heures Pula nous fait goûter des crêpes, des bananes type quéquettes antillaises Et du thé au lait Encore 2h de route pour une arrivée vers 4h heure locale à l'hotel.
19 janvier Journée quasi exclusive à Polonaruwa Parti ce matin à 10h Température entre 24 et 29 Soleil et nuages Le site est important Il fut la capitale pendant plusieurs siècles Mais ce qui reste est en ruine et ne date que du 12 et13 ième siecle comme si rien ne s'était passé depuis Des socles de murs et des colonnes qui raviraient Buren. Seule la fin d'après midi nous a offert des restitutions dignes de ce nom Grands Bouddhas , grands temples avec toitures Le tout est toujours en briques. Nous avons invité guide et chauffeur ce midi à manger bien que ce ne soit pas notre habitude. Une gargotte comme il y a en tant ici qui venait juste d'ouvrir ce jour Buffet à volonté pour 4 et repas à la cingalais , sans couvert tout avec la main comme le couscous au Maroc! On s' en est tirés pour 1,5 euros par personne Boisson comprise ! Mais un peu hot et spicy pour AM mais C'était bon ! Demain on gravi le rocher tôt la matin avant de prendre la direction du sud 20 janvier La route de Sirigiya est dangereuse. Des éléphants, des varans, des langoustes se hasardent à traverser.Il faut être prudent et notre chauffeur l'est. Les singes et surtout les chiens pullulent. Le rocher de Sirigiya haut comme la tour Eiffel surgit de la jungle. Le parking est déjà encombré. Traversée des jardins parmi la foule et surtout les hordes de chinois que l'on reconnaît par leur éducation approximative. AM décide de monter alors que je reste au pied Queue impressionnante de touristes qui piétinent. Puis route vers Dambulla et son marché de gros. .... pas de femmes ! Cela grouille de partout.Halte à Matale et son temple hindouiste , les 33000 dieux de cette religion ne sont pas tous sur son toit, mais l'impression est la Le jardin des épices, interressant mais assez commercial et le temple d'or avec son bouddha géant. Arrivée à l'hotel de Kandy en hauteur Il fait un brin plus frais Petite terrasse avec belle vue mais quasi inaccessible de par les attaques de singes possibles. 21 janvier Kandy ancienne capitale géographiquement centrale, c'est samedi, circulation intense et noir de monde..... une grande présence musulmane, beaucoup de nicabs. C' est une population considérée à part des tamouls hindouistes et cingalais majoritairement bouddhistes. La guerre civile fut en fait une guerre de religion par conséquence.Une respiration dans le jardin botanique de 60ha incontournable de la ville. Beaucoup de touristes, polonais, russes, tchèques et allemandes, mais aussi des autochtones qui viennent savourer le calme et font un picnic Un peu de shopping et nous laissons embarquer Dans un spectacle de danses et rituel du feu juste au dessus de notre hotel En fin de journée nous participons à la cérémonie bouddhiste dans le temple de la dent. Présentation aux fidèles d'une dent de Bouddha ( siddhartha Gautama) Beaucoup de ferveur
Quelques surprises Les monkeys dans les chambres d'hôtel Mais aussi les places réservées au clergé dans les trains Pour le café, ce n'est pas totalement faux Les anglais introduisirent le café en provenance de Colombie Mais le climat néfaste fit proliférer un champignon qui le detruisit James Taylor un écossais le remplace par du thé .
Et un étonnement : Beaucoup de voitures hybrides presque autant que de chien errants Bien que le pays soit pauvre 22 janvier Dimanche à la campagne qui se termine dans les nuages La route du thé au départ de Kandy Direction les hauteurs (1848m) de Nuwara Eliya, ville a caractère coloniale. Circulation plus fluide, c'est dimanche , mais néanmoins ils roulent tous comme des sauvages. Paysages chatoyantes et belle lumiere du matin.Bien que ce soit dimanche des femmes tamoules sont à la cueillette. Les tamouls ont été importés par les anglais pour les travaux dans les plantations de thé. Ils sont encore les principaux pourvoyeurs de ce labeur. Nous atteignons le domaine de Glenlock ! Un nom plutôt whisky que thé ! Normal ce domaine fut créé par un écossais Distinguo subtil pour le the: Du haut du plan les 2 feuilles opposées encadre une feuille filiforme sorte de pistil Ce "pistil" donnera le thé blanc, véritable nectar (48€ les 100gr) les deux feuilles opposés le thé vert (env 20 € les 100gr) le reste en dessous est le thé noir (7€ les 100gr) Le blanc et le vert sont triés à la main et enervures . Le séchage est naturel. Pour le reste séchage par chaleur et broyage Ce que contiennent les sachets sont en général des résidus. DONC toujours utiliser la bonne vieille boulle. Puis légère descente pour prendre le train des cimes. Il voyage entre 1500 et 1900m. On devrsit voir de beaux paysages et se mélanger aux autochtones. Que nenni Beaucoup de touristes et un train bondé comme le métro parisien aux heures d'affluence.On reste donc debout pendant 1h30 Comme des sardines en boîte Arrivée à Haputale petite ville peu exotique A 1500m au milieu de nulle part ! Une erreur de planning, il n'y a rien à voir ! Mais nous sommes loin d'être seuls comme touristes ! La température est descendue à 15 degrés Il y a même un radiateur à l'hotel ! Vivement demain où nous retrouvons l'océan et les animaux 23 janvier Direction le sud Ce matin les nuages se sont enfin levés. La circulation est toujours aussi imprudente. Les srilankais ont une addiction : doubler! et ce dans des conditions extremes sans visibilité. Chacun compte sur celui d'en face pour éviter l'accident. Les tuk tuks sont vraiment casse cou et impétueux. Le paysage change, le thé des hauteurs cède sa place au riz On pourrait dire qu'en pratique on passe du thé au riz !
Les deux sont verts Le thé vert foncé et le riz vert tendre On pourrait appeler le Sri Lanka , L'île verte Comme la verte Eric, d'autant qu'elles ont la même superficie La chaleur est plus forte , lourde et moite Arrivée à Tissamaharama On se promene dans les alentours Sortie des enfants des écoles dans leurs superbes uniformes Des sourires des signes de la main On part pour Yala à la recherche du léopard Quand on a connu la Tanzanie (Ngorongoro, Serengeti, etc) tout nous paraît mievre Même le Kruger en Afrique du Sud Comme dirait mon père "Quand à Dieu tu as parlé Qu'importe la parole du curé " Beaucoup d'éléphants, c'est l'animal mythique de cette île Nous atteignons la mer des aquedives et non l'océan indien ( qui se trouve un peu plus loin au large) Monument du tsunami ou plus de 50 personnes touristes et locaux perdirent la vie pendant ce safari 24 janvier : Au sud du Sri Lanka nous partons pour Galle par la route de la côte Toujours autant de riz, d'inconscients sur la route et de traversée d'animaux Galle, 4ieme ville de l'ile est un port fondé par les portugais , puis repris par les hollandais pour terminer sous le joug des anglais Une enceinte fortifiée est la principale attraction des touristes. De vieilles demeures mais aussi des villas au style colonial sont légions. Beaucoup de touristes, la proximité de la mer y est pour beaucoup. 25 janvier : Matinée en ballade en bord de mer, pour une fois car nous ne sommes pas familiers du farniente même en bord de merJe n' ai pas beaucoup écrit sur la nourriture Certes ce n'est pas le Japon, mais c'est somme toute correct Des plats locaux mais peu spicy, sinon les fameux dahl curry (lentilles corail ) et le fish red curry sont sur toutes les cartes Nous avons cependant pu boire du vin quasiment tous les soirs à notre grand étonnement. Visite d'une association de preservation de tortues ce que nous avions déjà vu au Nicaragua. Ils rachètent les oeufs des contrebandiers , les élèvent 50 jours Et les mettent à la mer Seuls 2% parviennent à l'âge adulte
retour vers la France via Abou Dhabi
diaporama et vidéo sur ma chaine youtube
https://www.youtube.com/watch?v=dasD3b9QORE&t=23s
https://www.youtube.com/watch?v=V6TL0JRvoJM&t=38s
à votre disposition pour répondre aux questions
D'Aurangabad à Belur (Karnataka) English translation pending
mardi 02 janvier et mercredi 03 janvier.
Cette année je pars avec ma nièce Audrey qui n'est jamais venue en Inde.
Nous partons de Toulouse pour Mumbai où nous arrivons à 01h.
L'E-visa enregistré nous récupérons nos sacs et partons nous enregistrer pour le vol d'Aurangabad à 05h15.
Avant de partir l'hôtel Holiday Era (en face de la railway station ) à Aurangabad m'a envoyé un email m'annonçant qu'une voiture viendrait nous chercher à l'aéroport ce qui est très sympa.
A Mumbai, un nouveau email de l'hôtel qui s'excuse de ne pas pouvoir venir à l'aéroport car il y a des grèves de transport ce jour. Nous prendrons donc un taxi et effectivement la ville est très calme, pas de circulation ce qui est surprenant en Inde.
Le gardien de l'hôtel nous donne notre chambre et nous offre la clim en s'excusant de ne pas avoir pu venir nous chercher à l'aéroport.
La chambre est petite et propre et très vite nous nous glissons sous les draps pour récupérer de ce long voyage.
En fin de matinée on émerge et après avoir fait connaissance avec le gentil patron de l'hôtel nous voulons sortir nous balader et il nous demande de ne pas s'éloigner , pas plus d'un kilomètre car avec les grèves et manifestation il y a des jets de pierre , c'est très dangereux et tout est fermé ce que nous constatons dans la rue pratiquement déserte et les boutiques fermées.
Nous passons notre journée à dormir .
Le soir nous dînons au restaurant attenant à l'hôtel , très bon et très copieux et j'ai honte d'en laisser une bonne moitié mais nos estomacs sont bien pleins.
Le patron de l'hôtel nous offre une bouteille d'eau et réserve les billets de bus pour Bijapur , voyage prévu samedi soir .
jeudi 04 janvier.
Ce matin , la vie reprend et nous allons échangé nos euros à un taux de 72 roupies pour 1 euro , le meilleur taux de la rue. Nous partons en rickshaw pour Khultabad où nous commençons les visites par le tombeau d'Aurangzeb, tombe très simple comme il le voulait. De là , à l'extérieur de la ville nous allons au Mughal Gardens 'jardin du paradis " ou Jahan Banu Begum Bagh. Ce jardin est très bien entretenu avec plusieurs tombeaux. Nous sommes seules à nous promener dans ce lieu calme . Ce jardin est mûré et divisé en 4 parties par un canal. Au centre du jardin se trouve une enceinte de 4 kiosques aux toits "bangla" (Bengale ). Au centre de l'enceinte se trouve la tombe de Jahan Banu Begum qui selon les sources seraient la belle-fille ou la petite fille de l'empereur Aurangzeb sans aucune précision mais certainement quelqu'un d'important pour justifier un tel mémorial.




Et maintenant route pour Daulatabad et visite du fort en fin de matinée donc sous la chaleur .

Au départ, on prend les allées sur notre droite où jouent les singes et les écureuils. On reprend l'allée principale qui nous amène à la tour (muezzin) et on continue tout droit et nous commençons à monter.

Audrey est jeune et marche vite pour moi et donc avec cette montée j'essaie de la suivre et ça monte, ça monte , mon coeur s'emballe, mon souffle est rapide et je dois m'asseoir plusieurs fois car il fait très chaud et je commence à avoir la tête qui tourne , je dois récupérer , boire et m'alimenter. Audrey s'aperçoit que je ne la suis plus, elle vient donc à ma rencontre et voit je suis au bord du malaise et l'éventail en main me ventile et petit à petit je me remets de ces premières émotions . A petits pas j'arrive au sommet où la vue est grandiose et je suis contente d'y être arrivée.


Au retour, avant de repartir un fresh lemon soda finira par me rétablir .
De retour à Aurangabad nous nous arrêtons à Bibi ka maqbara . C'est un mausolée construit à la fin du XVII siècle par Aurangzeb en hommage à sa première femme.

ben quoi !! tout le monde veut son Taj Mahal !!! et ici au moins il n'y a pas trop de monde😏



puis nous allons au Panchakki c'est un moulin et nous demandons au rickshaw de nous laisser au bazarpour nos premiers achats. Le soir nous dînons en terrasse au restaurant "le Kailash " avec nos premiers papad masala (je n'ai pas peur dès le premier jour et Audrey aime bien ) et un dosa accompagné d'un lassi.
jeudi 04 janvier.
Ce matin , la vie reprend et nous allons échangé nos euros à un taux de 72 roupies pour 1 euro , le meilleur taux de la rue. Nous partons en rickshaw pour Khultabad où nous commençons les visites par le tombeau d'Aurangzeb, tombe très simple comme il le voulait. De là , à l'extérieur de la ville nous allons au Mughal Gardens 'jardin du paradis " ou Jahan Banu Begum Bagh. Ce jardin est très bien entretenu avec plusieurs tombeaux. Nous sommes seules à nous promener dans ce lieu calme . Ce jardin est mûré et divisé en 4 parties par un canal. Au centre du jardin se trouve une enceinte de 4 kiosques aux toits "bangla" (Bengale ). Au centre de l'enceinte se trouve la tombe de Jahan Banu Begum qui selon les sources seraient la belle-fille ou la petite fille de l'empereur Aurangzeb sans aucune précision mais certainement quelqu'un d'important pour justifier un tel mémorial.




Et maintenant route pour Daulatabad et visite du fort en fin de matinée donc sous la chaleur .

Au départ, on prend les allées sur notre droite où jouent les singes et les écureuils. On reprend l'allée principale qui nous amène à la tour (muezzin) et on continue tout droit et nous commençons à monter.

Audrey est jeune et marche vite pour moi et donc avec cette montée j'essaie de la suivre et ça monte, ça monte , mon coeur s'emballe, mon souffle est rapide et je dois m'asseoir plusieurs fois car il fait très chaud et je commence à avoir la tête qui tourne , je dois récupérer , boire et m'alimenter. Audrey s'aperçoit que je ne la suis plus, elle vient donc à ma rencontre et voit je suis au bord du malaise et l'éventail en main me ventile et petit à petit je me remets de ces premières émotions . A petits pas j'arrive au sommet où la vue est grandiose et je suis contente d'y être arrivée.


Au retour, avant de repartir un fresh lemon soda finira par me rétablir .
De retour à Aurangabad nous nous arrêtons à Bibi ka maqbara . C'est un mausolée construit à la fin du XVII siècle par Aurangzeb en hommage à sa première femme.

ben quoi !! tout le monde veut son Taj Mahal !!! et ici au moins il n'y a pas trop de monde😏



puis nous allons au Panchakki c'est un moulin et nous demandons au rickshaw de nous laisser au bazarpour nos premiers achats. Le soir nous dînons en terrasse au restaurant "le Kailash " avec nos premiers papad masala (je n'ai pas peur dès le premier jour et Audrey aime bien ) et un dosa accompagné d'un lassi.
Ladakh, Cachemire et Rajasthan à moto English translation pending
Voici l'article de mon périple moto en Inde paru dans le magazine Road Trip de Décembre Janvier
Quel itinéraire avez vous suivi ? Afin de ne pas faire dans la dentelle et ne pas suivre les circuits tout fait, j'ai décidé de faire le grand tour du Nord touristique...Ladakh, Cachemire et Rajasthan, ceci en 5500 km . Arrivée à Delhi et location d'une Royal Enfield 500 Bullet, direction le pied de l'Himalaya à Shimla 2200m d'altitude pour y obtenir le laisser passé pour la vallée du Spiti. Paysages à couper le souffle vers Kaza et le monastère de Key Gompa en passant par le monastère de Tabo . Passage obligé par Manali pour obtenir le Rothang pass permettant d'aller dans la vallée de l'Indus et étape à Vashisht, renommée pour ses sources sulfureuses à 50°c. La route vertigineuse montant au Rothang pass à 4000m domine cette station de haute montagne, direction Leh, capitale du Ladakh avec une escale à Tandi (dernière station essence avant Leh à 400km). A mi-chemin, Sarchu 4200m, offre des campements permettant d'y faire escale pour la nuit, mieux vaut réserver car lors des quelques mois où la route est ouverte, ces campements sont vite pleins et dans la nuit, il gèle. Ca y est, ça monte vraiment pour la 2ème plus haute route au monde, le col de Tanglang La 5330m. Avant Leh, Les villages de haute montagne s'enchainent ainsi que Monastères, Chorten , Gompa et drapeaux à prières. Leh offre tout ce qu'il faut pour se reposer et réparer une moto, ça tombe bien, le Neiman vient de lâcher. Avant d'attaquer la plus haute route au monde qui descend sur la vallée de la Nubra. ( Kardung La 5560 m ), j'en profite pour visiter le palais et son grand Bouddha. Attention, tôt le matin, la piste vers le col est souvent verglacée. Vers le Cachemire, Alchi et son magnifique monastère au fresque millénaire et Lamaruyu perché dans un site de cheminée de fée offre de superbes pauses. Arrivée au Cachemire, les routes deviennent des pistes de cailloux, et la vitesse s'en ressent. Malheureusement, une oppression se fait tout de suite ressentir avec des contrôles de polices et militaires incessants. Je choisis de visiter très rapidement Srinagar et son lac Dal, et surtout de ne pas y dormir. Un de mes objectifs était de faire une des pires route au monde (piste) Kishtwar - Killar, 5h00 pour parcourir 110 kms, de nombreux passages de rivière issus de la fonte des neiges et surtout ce panorama sur cette piste sinueuse et étroite avec un vide de 500m à mes pieds. Mais finalement ce ne fut pas la pire route, le col de Sach, c'est la pire, 5h00 pour 55 kms. Des torrents d'eau sous une pluie glaçante à 4400m, des rochers cachés sous 50 cm d'eau, repose pied et sélecteur tordus, impossible à redresser avant de trouver un campement au pied du col (2 motards Indiens à l'abri sous une bâche depuis 2 jours, qui attendaient une décrue et un passage de rivière moins risqué). Le passage du col entre des murs de neige et une route faite de cailloux qui ruisselait sous la neige fondue, fût éprouvante. Heureusement pas de panne, ni de crevaison. S'ensuivie la route vers Dalhousie à travers de magnifiques rizières en terrasse avant d'aller voir la communauté Tibétaine de Dharamsala. Avant d'arriver au Rajasthan, étape obligatoire au Palais d'or d'Amritsar, capitale des Sikh et surtout le spectacle de la fermeture de la frontière avec le Pakistan à Wagah Border. Déjà 2 semaines et me voilà à Jhunjhunu au Rajasthan, début de la mousson, la ville est inondée par 50cm d'eau, je roule malgré tout dans cette soupe quand un camion me crée une vague qui submerge ma Royal Enfield. C'est bon, la moto a calé et me voilà à la pousser pour la ressortir de l'eau. 30 minutes plus tard, sèche, elle repart, ouf ! Magnifique région que celle du Sekawati et ses supers Haveli (petits palais ornés de fresques), maintenant la route est bonne et je fonce sur ma Bullet à 80 km/h de moyenne. Bikaner et les cénotaphes royaux de Devi kund, montrent toute la splendeur passée de ce royaume. Un petit passage par le temple des rats de Deshnok et me voici aux portes du désert du Thar, balade à dos de chameau et nuit à la belle étoile. Jaisalmer sur la route de la soie, était une superbe forteresse. J'y déambule dans ses ruelles étroites pleines de beaux Havelis. Arrivée à Jodhpur, la cité bleue, visite de la grandiose forteresse Mehrangarth, avant de reprendre la route, et là, un camion n'a rien trouvé de mieux que de me couper la route, le freinage du R.E. est réputé. Je me suis pris la benne arrière, l'avant de la moto n'est pas en grande forme et moi non plus, mais rien de cassé, hématomes, menton ouvert, etc etc. La route vers Delhi passe par une des villes la plus connue, Jaipur, la cité rose et son Fort Amber imbriqué dans un ensemble de 3 forteresses. On sent la fin du périple, la cité fantôme aux murailles rouges de Fathepur Sikri et me voilà devant l'emblème Indien, le Taj Mahal à Agra et le Mausolée d'Akbar. Avant de finir mon voyage, j'en profite pour aller faire un tour dans la ville sainte de Mathura, lieu de naissance de Krishna, où les Indous viennent faire leurs dévotions dans les temples et leurs ablutions dans la rivière Yamuna. Delhi, 5500 kms et presque entier, je rends la moto après avoir fait le tour des principaux lieux touristiques. Le lendemain, la balade sera en métro pour aller au fort rouge et d'autres lieux.
Combien de temps êtes vous parti ? Trajet aller retour Luxembourg - Delhi en avion et ensuite j'ai fait mon voyage en 21 jours, dont 20 jours en moto. Vu la distance et l'état des routes (environ 2000 km de mauvais goudron ou pistes), ce ne fût pas de tout repos.
Quel à été le moment le plus fort de votre voyage ? La perception du Royal Enfield et la première prise en main de la moto, en effet celle-ci n'en était pas à son premier trajet en Himalaya, beaucoup de louvoiement jusqu'a 20 km/h, frein presque absent et amortisseur mort.
Quel est l'endroit de votre trip... ? Les paysages extraordinaires et le ciel dans les différentes vallées du Ladakh. Les richesses culturelles et les monuments au Rajasthan.
Quel a été l'accueil des populations rencontrées ? Les Indiens sont des gens très curieux et très ouverts à l'échange culturel. Ils sont toujours souriants et fort respectueux (yes Sir), prêts à vous aider sans arrière pensée. Ce fût un voyage où je me suis toujours senti en sécurité, sauf, au Cachemire, où le peuple est à la recherche de son Indépendance.
Quel spécialité gastronomique avez vous préféré ? L'Inde est plutôt un pays Végétarien (Question au resto : Vég. ou Non Vég. ), En entrée, gouter à toutes les soupes, un régal, ensuite, la galette de pain Chapati accompagne parfaitement les Dal ( lentilles ) et le Riz, et si il est possible d'avoir de la viande, ce sera avec un bon Biryani. J'étais en pleine saison de la mangue et j'en ai fait une cure. Du coup, le Lassi mangue est délicieux ( Yaourt liquide ). Les bières Strong, surtout la Haywards 5000 et le Rhum Old Monk.
Si c'était à refaire, que changeriez-vous ? Mettre 2 euros de plus par jour et louer une moto en meilleur état.... Je n'ai pas aimé l'oppression ressentie au Cachemire et essentiellement à Srinagar la capitale. La circulation à Jodhpur, je n’ai pas supporté l'acier du camion...
Quelle a été votre rencontre la plus marquante ? Au 4ème jour, suite à une panne électrique dans la vallée du Spiti à 3300 m d'altitude, l'aide et la soirée passée avec 3 Indiens autour d'un repas chaud, quelques bières et Whisky dans le campement de Chhatru. Dans la vallée de Pangi, à un énième contrôle de police, sous une pluie battante, le responsable du poste m’a proposé de venir prendre un thé Indien, qui finalement s’est transformé en repas dans ce petit poste avancé perdu sur la route de Killar.
Ce voyage vous à t'il donnée l'envie ...? L'année prochaine, ce sera avec mon fidèle Triumph 800 Tiger et ses 100.000 Km. Direction, les derniers pays d'Europe encore inconnus, Lettonie, Lituanie et Estonie pour aller visiter Saint-Pétersbourg. Le retour se fera par Helsinki et Stockholm, le tout en 6500 km. A bon entendeur.
Comment vous êtes-vous préparé pour ce trip ? Enormément de recherches pour imaginer ce circuit et le mois possible, vu l'état des routes, ravitaillement, hébergements et les différents climats (été au Ladakh, mousson au Rajasthan). La recherche d'un loueur ne pose pas trop de problème, mais l'état de la moto n'est pas garanti, tant qu'on n’est pas devant. Le plus gros problème a été la gestion des droits de passages dans les différentes vallées. Sans aide à Shimla, ça aurait été impossible (le domaine des dieux, mais toujours avec le sourire). J'ai pris contact avec mon médecin pour une bonne trousse médicale, et la gestion de l'altitude au dessus de 3500m.
Quelle préparation avez-vous effectué sur votre moto ? Une moto Royal Enfield 500 Bullet de 2007 ayant 18000 kms d'Himalaya, forcement elle a du vécu... Celle-ci était fournie avec les arceaux porte bagages et bidons, mes 2 sacoches cavalières se glissaient parfaitement dedans. Une sacoche réservoir et mon GPS Garmin avec la carte de l'Inde issue de Mapstreet. J'ai choisi de partir sans outillage, ni pièces de rechanges, et d'espérer de l'aide au hasard des rencontres. Les pannes (2 crevaisons, 1 neiman, 3 fusibles; suite à l'accident: guidon, phare, garde-boue avant, rétro, pédale de freins HS).
Si vous deviez donner le bon plan de votre trip quel serait-il ? Toujours négocier les tarifs des hôtels ou guesthouse, les prix peuvent être divisés par 2, sortir au cas où de la réception, ils viendront vous rechercher. Respecter les bases de l'hygiène alimentaire, sans pour autant tomber dans la paranoïa.
Quel itinéraire avez vous suivi ? Afin de ne pas faire dans la dentelle et ne pas suivre les circuits tout fait, j'ai décidé de faire le grand tour du Nord touristique...Ladakh, Cachemire et Rajasthan, ceci en 5500 km . Arrivée à Delhi et location d'une Royal Enfield 500 Bullet, direction le pied de l'Himalaya à Shimla 2200m d'altitude pour y obtenir le laisser passé pour la vallée du Spiti. Paysages à couper le souffle vers Kaza et le monastère de Key Gompa en passant par le monastère de Tabo . Passage obligé par Manali pour obtenir le Rothang pass permettant d'aller dans la vallée de l'Indus et étape à Vashisht, renommée pour ses sources sulfureuses à 50°c. La route vertigineuse montant au Rothang pass à 4000m domine cette station de haute montagne, direction Leh, capitale du Ladakh avec une escale à Tandi (dernière station essence avant Leh à 400km). A mi-chemin, Sarchu 4200m, offre des campements permettant d'y faire escale pour la nuit, mieux vaut réserver car lors des quelques mois où la route est ouverte, ces campements sont vite pleins et dans la nuit, il gèle. Ca y est, ça monte vraiment pour la 2ème plus haute route au monde, le col de Tanglang La 5330m. Avant Leh, Les villages de haute montagne s'enchainent ainsi que Monastères, Chorten , Gompa et drapeaux à prières. Leh offre tout ce qu'il faut pour se reposer et réparer une moto, ça tombe bien, le Neiman vient de lâcher. Avant d'attaquer la plus haute route au monde qui descend sur la vallée de la Nubra. ( Kardung La 5560 m ), j'en profite pour visiter le palais et son grand Bouddha. Attention, tôt le matin, la piste vers le col est souvent verglacée. Vers le Cachemire, Alchi et son magnifique monastère au fresque millénaire et Lamaruyu perché dans un site de cheminée de fée offre de superbes pauses. Arrivée au Cachemire, les routes deviennent des pistes de cailloux, et la vitesse s'en ressent. Malheureusement, une oppression se fait tout de suite ressentir avec des contrôles de polices et militaires incessants. Je choisis de visiter très rapidement Srinagar et son lac Dal, et surtout de ne pas y dormir. Un de mes objectifs était de faire une des pires route au monde (piste) Kishtwar - Killar, 5h00 pour parcourir 110 kms, de nombreux passages de rivière issus de la fonte des neiges et surtout ce panorama sur cette piste sinueuse et étroite avec un vide de 500m à mes pieds. Mais finalement ce ne fut pas la pire route, le col de Sach, c'est la pire, 5h00 pour 55 kms. Des torrents d'eau sous une pluie glaçante à 4400m, des rochers cachés sous 50 cm d'eau, repose pied et sélecteur tordus, impossible à redresser avant de trouver un campement au pied du col (2 motards Indiens à l'abri sous une bâche depuis 2 jours, qui attendaient une décrue et un passage de rivière moins risqué). Le passage du col entre des murs de neige et une route faite de cailloux qui ruisselait sous la neige fondue, fût éprouvante. Heureusement pas de panne, ni de crevaison. S'ensuivie la route vers Dalhousie à travers de magnifiques rizières en terrasse avant d'aller voir la communauté Tibétaine de Dharamsala. Avant d'arriver au Rajasthan, étape obligatoire au Palais d'or d'Amritsar, capitale des Sikh et surtout le spectacle de la fermeture de la frontière avec le Pakistan à Wagah Border. Déjà 2 semaines et me voilà à Jhunjhunu au Rajasthan, début de la mousson, la ville est inondée par 50cm d'eau, je roule malgré tout dans cette soupe quand un camion me crée une vague qui submerge ma Royal Enfield. C'est bon, la moto a calé et me voilà à la pousser pour la ressortir de l'eau. 30 minutes plus tard, sèche, elle repart, ouf ! Magnifique région que celle du Sekawati et ses supers Haveli (petits palais ornés de fresques), maintenant la route est bonne et je fonce sur ma Bullet à 80 km/h de moyenne. Bikaner et les cénotaphes royaux de Devi kund, montrent toute la splendeur passée de ce royaume. Un petit passage par le temple des rats de Deshnok et me voici aux portes du désert du Thar, balade à dos de chameau et nuit à la belle étoile. Jaisalmer sur la route de la soie, était une superbe forteresse. J'y déambule dans ses ruelles étroites pleines de beaux Havelis. Arrivée à Jodhpur, la cité bleue, visite de la grandiose forteresse Mehrangarth, avant de reprendre la route, et là, un camion n'a rien trouvé de mieux que de me couper la route, le freinage du R.E. est réputé. Je me suis pris la benne arrière, l'avant de la moto n'est pas en grande forme et moi non plus, mais rien de cassé, hématomes, menton ouvert, etc etc. La route vers Delhi passe par une des villes la plus connue, Jaipur, la cité rose et son Fort Amber imbriqué dans un ensemble de 3 forteresses. On sent la fin du périple, la cité fantôme aux murailles rouges de Fathepur Sikri et me voilà devant l'emblème Indien, le Taj Mahal à Agra et le Mausolée d'Akbar. Avant de finir mon voyage, j'en profite pour aller faire un tour dans la ville sainte de Mathura, lieu de naissance de Krishna, où les Indous viennent faire leurs dévotions dans les temples et leurs ablutions dans la rivière Yamuna. Delhi, 5500 kms et presque entier, je rends la moto après avoir fait le tour des principaux lieux touristiques. Le lendemain, la balade sera en métro pour aller au fort rouge et d'autres lieux.
Combien de temps êtes vous parti ? Trajet aller retour Luxembourg - Delhi en avion et ensuite j'ai fait mon voyage en 21 jours, dont 20 jours en moto. Vu la distance et l'état des routes (environ 2000 km de mauvais goudron ou pistes), ce ne fût pas de tout repos.
Quel à été le moment le plus fort de votre voyage ? La perception du Royal Enfield et la première prise en main de la moto, en effet celle-ci n'en était pas à son premier trajet en Himalaya, beaucoup de louvoiement jusqu'a 20 km/h, frein presque absent et amortisseur mort.
Quel est l'endroit de votre trip... ? Les paysages extraordinaires et le ciel dans les différentes vallées du Ladakh. Les richesses culturelles et les monuments au Rajasthan.
Quel a été l'accueil des populations rencontrées ? Les Indiens sont des gens très curieux et très ouverts à l'échange culturel. Ils sont toujours souriants et fort respectueux (yes Sir), prêts à vous aider sans arrière pensée. Ce fût un voyage où je me suis toujours senti en sécurité, sauf, au Cachemire, où le peuple est à la recherche de son Indépendance.
Quel spécialité gastronomique avez vous préféré ? L'Inde est plutôt un pays Végétarien (Question au resto : Vég. ou Non Vég. ), En entrée, gouter à toutes les soupes, un régal, ensuite, la galette de pain Chapati accompagne parfaitement les Dal ( lentilles ) et le Riz, et si il est possible d'avoir de la viande, ce sera avec un bon Biryani. J'étais en pleine saison de la mangue et j'en ai fait une cure. Du coup, le Lassi mangue est délicieux ( Yaourt liquide ). Les bières Strong, surtout la Haywards 5000 et le Rhum Old Monk.
Si c'était à refaire, que changeriez-vous ? Mettre 2 euros de plus par jour et louer une moto en meilleur état.... Je n'ai pas aimé l'oppression ressentie au Cachemire et essentiellement à Srinagar la capitale. La circulation à Jodhpur, je n’ai pas supporté l'acier du camion...
Quelle a été votre rencontre la plus marquante ? Au 4ème jour, suite à une panne électrique dans la vallée du Spiti à 3300 m d'altitude, l'aide et la soirée passée avec 3 Indiens autour d'un repas chaud, quelques bières et Whisky dans le campement de Chhatru. Dans la vallée de Pangi, à un énième contrôle de police, sous une pluie battante, le responsable du poste m’a proposé de venir prendre un thé Indien, qui finalement s’est transformé en repas dans ce petit poste avancé perdu sur la route de Killar.
Ce voyage vous à t'il donnée l'envie ...? L'année prochaine, ce sera avec mon fidèle Triumph 800 Tiger et ses 100.000 Km. Direction, les derniers pays d'Europe encore inconnus, Lettonie, Lituanie et Estonie pour aller visiter Saint-Pétersbourg. Le retour se fera par Helsinki et Stockholm, le tout en 6500 km. A bon entendeur.
Comment vous êtes-vous préparé pour ce trip ? Enormément de recherches pour imaginer ce circuit et le mois possible, vu l'état des routes, ravitaillement, hébergements et les différents climats (été au Ladakh, mousson au Rajasthan). La recherche d'un loueur ne pose pas trop de problème, mais l'état de la moto n'est pas garanti, tant qu'on n’est pas devant. Le plus gros problème a été la gestion des droits de passages dans les différentes vallées. Sans aide à Shimla, ça aurait été impossible (le domaine des dieux, mais toujours avec le sourire). J'ai pris contact avec mon médecin pour une bonne trousse médicale, et la gestion de l'altitude au dessus de 3500m.
Quelle préparation avez-vous effectué sur votre moto ? Une moto Royal Enfield 500 Bullet de 2007 ayant 18000 kms d'Himalaya, forcement elle a du vécu... Celle-ci était fournie avec les arceaux porte bagages et bidons, mes 2 sacoches cavalières se glissaient parfaitement dedans. Une sacoche réservoir et mon GPS Garmin avec la carte de l'Inde issue de Mapstreet. J'ai choisi de partir sans outillage, ni pièces de rechanges, et d'espérer de l'aide au hasard des rencontres. Les pannes (2 crevaisons, 1 neiman, 3 fusibles; suite à l'accident: guidon, phare, garde-boue avant, rétro, pédale de freins HS).
Si vous deviez donner le bon plan de votre trip quel serait-il ? Toujours négocier les tarifs des hôtels ou guesthouse, les prix peuvent être divisés par 2, sortir au cas où de la réception, ils viendront vous rechercher. Respecter les bases de l'hygiène alimentaire, sans pour autant tomber dans la paranoïa.
Le Cambodge et l'ogre... English translation pending
méfiez vous des rêves vendus à la TV !
suite à une émission à la tv ( sur 7 à 8) sur une petite ville balnéaire du Cambodge , j'ai vu, sur un forum du pays , que quelques personnes étaient prêtes à y venir ; pourquoi pas ? afin d'échapper à la grisaille et la morosité ambiante ; afin honnêtement de donner qq infos autres , et non pas que du rêve, habitant cette petite ville , je me dois d'ajouter que ;si ce pays est , par sa population agréable, il est depuis quelque temps , sous l'emprise des chinois qui sont en train de le coloniser ! ainsi , une ville comme Sihanoukville , est complètement asphyxiée par les dizaines de casinos , les constructions de buidings énormes près des plages, pour hotels de luxe , les 3/4 des restaurants sont achetés par eux , les terrains en bord de mer , les business petits et gros , etc ceci au détriment des cambodgiens qui n'ont pas , non plus, les moyens d'acheter , ni même de louer à prix raisonnables, vu l'explosion des prix suite à leur arrivée !! ainsi , même des petites villes voient cet envahissement , ce qui crée des conflits ; en conclusion , même au niveau des gens de passage , des visiteurs , il y a des conséquence négatives puisque TOUS les prix ont nettement augmentés ! ce petit pays mérite mieux . bons voyages
suite à une émission à la tv ( sur 7 à 8) sur une petite ville balnéaire du Cambodge , j'ai vu, sur un forum du pays , que quelques personnes étaient prêtes à y venir ; pourquoi pas ? afin d'échapper à la grisaille et la morosité ambiante ; afin honnêtement de donner qq infos autres , et non pas que du rêve, habitant cette petite ville , je me dois d'ajouter que ;si ce pays est , par sa population agréable, il est depuis quelque temps , sous l'emprise des chinois qui sont en train de le coloniser ! ainsi , une ville comme Sihanoukville , est complètement asphyxiée par les dizaines de casinos , les constructions de buidings énormes près des plages, pour hotels de luxe , les 3/4 des restaurants sont achetés par eux , les terrains en bord de mer , les business petits et gros , etc ceci au détriment des cambodgiens qui n'ont pas , non plus, les moyens d'acheter , ni même de louer à prix raisonnables, vu l'explosion des prix suite à leur arrivée !! ainsi , même des petites villes voient cet envahissement , ce qui crée des conflits ; en conclusion , même au niveau des gens de passage , des visiteurs , il y a des conséquence négatives puisque TOUS les prix ont nettement augmentés ! ce petit pays mérite mieux . bons voyages
Circuit Sri Lanka et visite des sites culturels English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons au sri lanka en mars 2018. Nous passons par un chauffeur privé avec qui nous avons établi notre circuit.
Or, Koweit airways, qui assure notre vol, vient de nous adresser un mail nous informant de la modification de celui-ci : au lieu d'avoir une escale à Koweit city de 5 heures, elle durera 23 heures! ce qui retarde d'un jour notre arrivée à Colombo.
Nous arriverons donc avec un jour de retard à 2 h du matin !!!! (arrivée le 14/03 au lieu du 13/03)
Au départ, il était prévu de ne débuter nos visites que le mercredi (polonnaruwa et sigiriya), le mardi étant consacré au trajet jusqu'à notre hôtel à Sigiriya et au repos du voyage et décalage horaire.
J'ai fait part de ce pb à Samuel notre chauffeur, qui nous propose de nous récupérer à 2 h du matin à l'aéroport, de faire la route de nuit jusqu'à Sigiriya puis d'attaquer les visites dès 10 heures (après un temps de repos).
il va condenser nos visites : après la visite de sigiriya, nous partons pour Ritigala où nous dormirons.
Le lendemain, visite de Polonnaruwa, Dumbulla et le jardin d'épices.
Je souhaiterais avoir votre avis sur ce nouveau planning ? Est-il dangereux de rouler de nuit? N'est il pas trop condensé ? en sachant que nous n'aurons pas beaucoup dormi.. Merci pour vos réponses. Sandrine
Je souhaiterais avoir votre avis sur ce nouveau planning ? Est-il dangereux de rouler de nuit? N'est il pas trop condensé ? en sachant que nous n'aurons pas beaucoup dormi.. Merci pour vos réponses. Sandrine
Hawaï en camping-car English translation pending
Bonjour! Nous partons pour Hawai en juillet. Nous serons deux adultes et un enfant. Nous cherchons des recommandations pour louer un camping car sur une des îles. Prbablement Maui ou Kawai
Merci 😊
Jet Airways pour Leh (Ladakh) English translation pending
Bonjour,
Nous sommes en train de voir pour réserver nos vols pour l'été prochain. Nous aimerions partir soit de Genève ou Zurich jusqu'à Delhi, puis de Delhi à Leh.
Afin de ne pas prendre de risque inutile, nous aimerions avoir tous les vols sur le même billet. C'est possible avec Etihad, Swiss, Jet Airways, British et aussi Air India.
Pour nous, la réservation avec Etihad, prix, temps de vol, etc., est la meilleure solution. Le vol de Genève à Delhi, avec une escale à Abou Dhabi, se fera avec Etihad et le vol Delhi à Leh avec Jet Airways.
Nous aurons un peu moins de 3 heures à Delhi avant de prendre le vol pour Leh. La compagnie (Etihad) estime que c'est faisable sans problème. Qu'en pensez-vous?
Est-ce que quelqu'un a pris dernièrement Jet Airways et peut me dire si ce vol part du même terminal que les vols qui arrivent depuis un aéroport international?
Cordialement Carmen
Nous sommes en train de voir pour réserver nos vols pour l'été prochain. Nous aimerions partir soit de Genève ou Zurich jusqu'à Delhi, puis de Delhi à Leh.
Afin de ne pas prendre de risque inutile, nous aimerions avoir tous les vols sur le même billet. C'est possible avec Etihad, Swiss, Jet Airways, British et aussi Air India.
Pour nous, la réservation avec Etihad, prix, temps de vol, etc., est la meilleure solution. Le vol de Genève à Delhi, avec une escale à Abou Dhabi, se fera avec Etihad et le vol Delhi à Leh avec Jet Airways.
Nous aurons un peu moins de 3 heures à Delhi avant de prendre le vol pour Leh. La compagnie (Etihad) estime que c'est faisable sans problème. Qu'en pensez-vous?
Est-ce que quelqu'un a pris dernièrement Jet Airways et peut me dire si ce vol part du même terminal que les vols qui arrivent depuis un aéroport international?
Cordialement Carmen
Combien de temps à Mumbai et Aurangabad? English translation pending
Tout est dit dans le titre : combien de temps consacrer à ces deux villes, j'hésite entre deux ou trois jours ... pour Aurangabad, j'aurai déjà visité Ajanta caves en venant de Jalgaon et je visiterai Ellora le jour d'après, mais une journée de plus à Aurangabad ne sera-t-elle pas de trop ? j'ai lu sur ce forum que ce n'était pas une ville très agréable... qu'en pensez-vous ?
Merci
Anne
Deux jours et demi à Mandu (Inde) English translation pending
2 jours 1/2 à Mandu
Bonjour je tente de vous envoyer ce souvenir de voyage avec des photos que je ne suis pas sure de bien insérer dans le texte
Notre vol intérieur Delhi/Indore arrive à 7h.
A l'aéroport nous nous offrons un taxi prépaid pour Mandu. 2200 roupies
Sur la route de nombreux dromadaires. Richement décorés.Certains transportent des agneaux. Des femmes les guident à pied. Leurs costumes magnifiques me rappellent ceux du Rajasthan. On est pourtant au sud du Madhya Pradesh.
Je demande au taxi s'il y a une camel fair quelque part. Il me dit que oui. Oú? On ne se comprend pas bien.
A une vingtaine de kms de Mandu nous traversons des petits villages où nous aurions bien aimé nous arrêter. Pour les personnes qui voyagent avec un chauffeur, c'est intéressant.
Mandu, petite ville qu'on est heureux de découvrir. Tranquille. Une "grande "rue, commerçante Main Road. La petite place du marché quotidien. A son centre un baobab. L'arrêt bus au pied d'un autre baobab.Pas d'autorickshaw. Tout se fait à pied tranquillou.
Nous logeons au Maharaja Hôtel, Jahaz Maal Road, sur la route qui mène à l'enclave royale.
Le proprio, ancien maire de Mandu, accompagné d'un fidèle aborigène, a énormément d'anecdotes à raconter mais sa consommation de whisky dès le matin rend ses récits laborieux et approximatifs quand il ne s'écroule pas sur sa chaise. Il nous a parlé de la culture des baobabs, de leurs fruits qui ont sauvé de la famine et de la soif des esclaves africains il y a 2 siècles.
L'hôtel est basique mais propre. En faisant abstraction de petites bestioles. Les chambres assez grandes donnent sur un jardin. C'est la première fois que nous passons une nuit tranquille, (excepté chez Leon) seulement les aboiements des chiens. On entend même les oiseaux. Nous y resterons 3 nuits. 800 roupies la nuit.
DAB en panne, le seul de la ville. Bien fait de changer suffisamment a l'aéroport de Delhi.
Nous sommes restés suffisamment de temps pour visiter à notre rythme les palais, mosquées, mausolées. Tombeaux.Un pur régal. À conseiller vivement à tous les passionnés d'histoire, d'architecture.
1/2 journée pour le groupe central. 200 roupies
Jama Masjid, la mosquée rouge

Mausolée d'Hoshang Shah en restauration Les pierres en contrepoids, la chaise en équilibre . This is India.

Les ouvriers taillent les pierres à l'ombre d'un baobab a l'extérieur . Leur coin toilette

Ashrafi Mahal , école coranique. Ces pierres magnifiques en vrac au sol. Comme à Bhudj devant le palais.

1/2 journée pour l'enclave royale, au nord. 200 roupies. Palais de Jahaz Mahal Celui d'Hindola Mahal Mosquée de Dilawar Khan Champa Baodi, un puits qu'on a pas été fichus de trouver.

1/2 journée pour le groupe Rewa Kund . 200 roupies
Merveilleuse architecture afghane. Une préférence pour le pavillon Rupmavati situé à 6 kms au sud de Mandu. Groupe de Rewa Kund. Quelques chauffeurs de taxi proposent de nous y emmener le soir pour voir le coucher du soleil. Très romantique paraît il. On préfère y aller de jour. On peut louer des vélos. 100 roupies/jour chez la mère d'un guide qui parle très bien anglais et utilise quelques mots en français pour alpaguer le touriste. Il s'appelle Vishwas. Un businessman très entreprenant...mais bon pas harcelant. Vélos tout neufs!! C'est bien la première fois. Cadre, guidon et garde boue encore dans leur emballage plastique. C'est sur Main road à gauche en allant vers le nord. Nous voilà partis sur ces vélos qui roulent nickel. Route mauvaise mais il y a pire. Un lac.Des temples , mausolées au loin dans la nature. Nous envisageons d'aller voir à notre retour .Mais avec la chaleur de fin de matinée nous rentrerons direct à l'hôtel. Ah le pavillon de la belle chanteuse Rupmavati . Un dôme dirigé vers le fleuve sacré , Narmada que l'on retrouve à Maheswar, pour prier et un dirigé vers le palais de son amoureux Baz Bahadur. La légende dit que Rupmavati avait exigé de lui la construction de ce pavillon en gage de son amour. Il paraît que de ce dôme sa voix portait jusqu'à lui. En hauteur, en pleine nature, ces monuments sont de toute beauté. J'adore cette architecture. Sobre. Imposante. Palais de Baz Bahadur.
Dôme du pavillon Rupmavati d'où elle chantait pour son chéri.
Pour manger Il y a bien une cantine dans notre hôtel mais toujours vide alors nous l'évitons malgré l’insistance pâteuse du patron jamais à jeun. Le Shivani restaurant. Main Road à gauche en allant vers le nord Bon Resto. Succulents allo et gobi paratha, à peine épicés. Je ne mangerai que ça et des bananes. Pas testé d'autres restos. Pour une fois que je peux manger pas épicé. Le jardin du Shivani juste en face où parait- il on peut prendre un petit déjeuner est en fait un dépotoir à ordures. Pour un lassi, mon ami, grand amateur, conseille le Relax Point, face à l'arrêt de bus. Les meilleurs du Madhya Pradesh, c'est fort possible. Fait aussi épicerie. Tenu par 2 gars super sympa. On s'y sentait si bien...
Seul point WI FI à ma connaissance, chez un marchand de tissus, Main road, a gauche en allant vers le sud, après la petite place du marché. En face d'un vieux monsieur qui fait des photocopies. 40 roupies/h Nous installe 2 chaises devant sa boutique. Il y a peut être la WIFI dans hôtels plus luxueux , je ne sais pas.
La prochaine fois je vous parle du marché hebdomadaire de Mandu.

Mausolée d'Hoshang Shah en restauration Les pierres en contrepoids, la chaise en équilibre . This is India.

Les ouvriers taillent les pierres à l'ombre d'un baobab a l'extérieur . Leur coin toilette

Ashrafi Mahal , école coranique. Ces pierres magnifiques en vrac au sol. Comme à Bhudj devant le palais.

1/2 journée pour l'enclave royale, au nord. 200 roupies. Palais de Jahaz Mahal Celui d'Hindola Mahal Mosquée de Dilawar Khan Champa Baodi, un puits qu'on a pas été fichus de trouver.

1/2 journée pour le groupe Rewa Kund . 200 roupies
Merveilleuse architecture afghane. Une préférence pour le pavillon Rupmavati situé à 6 kms au sud de Mandu. Groupe de Rewa Kund. Quelques chauffeurs de taxi proposent de nous y emmener le soir pour voir le coucher du soleil. Très romantique paraît il. On préfère y aller de jour. On peut louer des vélos. 100 roupies/jour chez la mère d'un guide qui parle très bien anglais et utilise quelques mots en français pour alpaguer le touriste. Il s'appelle Vishwas. Un businessman très entreprenant...mais bon pas harcelant. Vélos tout neufs!! C'est bien la première fois. Cadre, guidon et garde boue encore dans leur emballage plastique. C'est sur Main road à gauche en allant vers le nord. Nous voilà partis sur ces vélos qui roulent nickel. Route mauvaise mais il y a pire. Un lac.Des temples , mausolées au loin dans la nature. Nous envisageons d'aller voir à notre retour .Mais avec la chaleur de fin de matinée nous rentrerons direct à l'hôtel. Ah le pavillon de la belle chanteuse Rupmavati . Un dôme dirigé vers le fleuve sacré , Narmada que l'on retrouve à Maheswar, pour prier et un dirigé vers le palais de son amoureux Baz Bahadur. La légende dit que Rupmavati avait exigé de lui la construction de ce pavillon en gage de son amour. Il paraît que de ce dôme sa voix portait jusqu'à lui. En hauteur, en pleine nature, ces monuments sont de toute beauté. J'adore cette architecture. Sobre. Imposante. Palais de Baz Bahadur.
Dôme du pavillon Rupmavati d'où elle chantait pour son chéri.
Pour manger Il y a bien une cantine dans notre hôtel mais toujours vide alors nous l'évitons malgré l’insistance pâteuse du patron jamais à jeun. Le Shivani restaurant. Main Road à gauche en allant vers le nord Bon Resto. Succulents allo et gobi paratha, à peine épicés. Je ne mangerai que ça et des bananes. Pas testé d'autres restos. Pour une fois que je peux manger pas épicé. Le jardin du Shivani juste en face où parait- il on peut prendre un petit déjeuner est en fait un dépotoir à ordures. Pour un lassi, mon ami, grand amateur, conseille le Relax Point, face à l'arrêt de bus. Les meilleurs du Madhya Pradesh, c'est fort possible. Fait aussi épicerie. Tenu par 2 gars super sympa. On s'y sentait si bien...
Seul point WI FI à ma connaissance, chez un marchand de tissus, Main road, a gauche en allant vers le sud, après la petite place du marché. En face d'un vieux monsieur qui fait des photocopies. 40 roupies/h Nous installe 2 chaises devant sa boutique. Il y a peut être la WIFI dans hôtels plus luxueux , je ne sais pas.
La prochaine fois je vous parle du marché hebdomadaire de Mandu.
Itinéraire au Myanmar avec Mandalay, Hpa An et Dawei English translation pending
Bonjour
Je suis actuellement au Myanmar à Bagan et organise la suite de mon voyage.
Je vais à Mandalay en bateau puis prend le bus pour Hpa an et termine ensuite mon séjour par Myanmar paradise beach au sud de Dawei et rentre en avion de Dawei à Yangoon.
J hésite à passer 1 journée rapide à Mandalay pour rester 3 jours à Hpa an ou bien faire 2 jours à Mandalay et 2 jours (1 nuit) sur Hpa an.
Que me conseilleriez vous?
Je vais finalement passer pas mal de temps dans les transports mais il y a tant de choses à voir ici...
Merci d avance et si d autres voyageurs sont dans le secteur n hesitez pas à faire signe :-)
Sabine
Croisière Tour du Monde MSC 2020 English translation pending
Bonjours à tous les Croisiéristes,
Les inscriptions pour le Tour du Monde MSC 2020 ont débuté et nous serions heureux d'échanger avec les futurs " Tdmistes " et demarrer une nouvelle discussion.
Philippe.
Maman solo avec ma fille de 7 ans en Thaïlande English translation pending
Bonjour,
J'ai pour projet de partir 15 jours en Thaïlande en février avec ma fille de 7 ans. Cela sera deuxième séjour en Thaïlande mais le premier seule avec ma fille. Qu'en est-il d'un point de vue sécurité et organisation pour une femme seule avec un enfant sachant que je souhaite organiser seule mon voyage.
Pour la construction de mon projet, je souhaiterais obtenir quelques informations, conseils, avis... : où aller/ne pas aller, sécurité pour une femme seule avec un enfant.
Je suis plutôt tournée hors des sentiers battus. Je souhaiterais faire découvrir à ma fille visiter les régions du Nord comme Kanchanaburi, Chiang Mai, Chiang Rai et finir par quelques jours dans la région de Krabi. Connaissez-vous d'autres régions à visiter avec un enfant ?
D'autre part, ma fille à un projet d'école cette année "cultivons nos différences". De ce fait, j'aimerais visiter une école avec ma fille mais je ne sais pas si cela est possible et surtout comment m'y prendre.
Je suis preneuse de tous vos conseils.
J'ai pour projet de partir 15 jours en Thaïlande en février avec ma fille de 7 ans. Cela sera deuxième séjour en Thaïlande mais le premier seule avec ma fille. Qu'en est-il d'un point de vue sécurité et organisation pour une femme seule avec un enfant sachant que je souhaite organiser seule mon voyage.
Pour la construction de mon projet, je souhaiterais obtenir quelques informations, conseils, avis... : où aller/ne pas aller, sécurité pour une femme seule avec un enfant.
Je suis plutôt tournée hors des sentiers battus. Je souhaiterais faire découvrir à ma fille visiter les régions du Nord comme Kanchanaburi, Chiang Mai, Chiang Rai et finir par quelques jours dans la région de Krabi. Connaissez-vous d'autres régions à visiter avec un enfant ?
D'autre part, ma fille à un projet d'école cette année "cultivons nos différences". De ce fait, j'aimerais visiter une école avec ma fille mais je ne sais pas si cela est possible et surtout comment m'y prendre.
Je suis preneuse de tous vos conseils.
Cherche étudiant pour visiter Bombay (lors croisière) English translation pending
Bonjour, j'ai ma croisiere en janvier 2018 avec Costa.
Est-ce que quelqu'un a eu recours à un étudiant pour faire les visites?
J'attends avec impatience une réponse positive.
Gabrielle
Circuit 10 jours au Rajasthan English translation pending
Bonjour ,
comme nous n'avons pas beaucoup de jour et que nous ne souhaitons prendre le temps en faisant le choix de voir moins de chose, nous avons vu que la compagnie spice jet proposait un vol pour Jaisalmer au départ de Dehli. (1 par jour qui part dans l'aprés midi) Cela nous permettrait de gagner du temps. Et ensuite au départ de Jasailmer prendre un chauffeur pour aller à Jodhpur, udaipur, pushkar, Amber et terminer par Jaipur ou il est prévu d'y rester 2 semaines. Avany le départ en avion pour Jasailmer on ferait un aller retour à Agra ou nous passerions je pense une nuit.
L'idée serait de passer 2 nuits à Jasailmer, 1 nuit à Jodhpur, 2 nuits à Udaipur, 1 nuit à Pushkar.
Est-ce que vous pensez que cet itinéraire est réalisable en 10 jours? Quels serait les suggestions ? Je vous remercie pour toutes les infos et conseils qui me seront apporter.
comme nous n'avons pas beaucoup de jour et que nous ne souhaitons prendre le temps en faisant le choix de voir moins de chose, nous avons vu que la compagnie spice jet proposait un vol pour Jaisalmer au départ de Dehli. (1 par jour qui part dans l'aprés midi) Cela nous permettrait de gagner du temps. Et ensuite au départ de Jasailmer prendre un chauffeur pour aller à Jodhpur, udaipur, pushkar, Amber et terminer par Jaipur ou il est prévu d'y rester 2 semaines. Avany le départ en avion pour Jasailmer on ferait un aller retour à Agra ou nous passerions je pense une nuit.
L'idée serait de passer 2 nuits à Jasailmer, 1 nuit à Jodhpur, 2 nuits à Udaipur, 1 nuit à Pushkar.
Est-ce que vous pensez que cet itinéraire est réalisable en 10 jours? Quels serait les suggestions ? Je vous remercie pour toutes les infos et conseils qui me seront apporter.
Deux mois en Asie: Inde - Népal - Vietnam English translation pending
Bonjour,
Je pars pour Delhi le 10 Octobre, pour ensuite enchainer sur l'Anapurna circuit (autour du 17/20 à Katmandou) puis le Vietnam en moto (Hanoi->Hô Chi Minh) le 12 Nov et en fin un bout de Cambodge, probable retour via Siem Reap le 17 Dec pour une arrivée à Delhi le 18 à 6h15 et enchainer sur le vol Delhi CDG à 10h15. J'ai donc plusieurs questions.
1) L'Inde Je vais me faire peut être taper sur les doigts mais l'Inde ne m'a jamais trop attiré. Alors pourquoi arriver à Delhi? Tout simplement à cause d'un billet aller retour à 300€ qui se refuse difficilement et sa "proximité" avec KTM. Du coup j'hésite, soit je reste idiot et je prend le premier vol pour KTM et visite le Népal en attendant mon pote, qui arrive le 17, pour démarrer le trek autour du 20 Octobre. Ou je m'ouvre un peu et je prend ces 6/9 jours pour visiter autour de Delhi. Qu'en pensez vous, avez vous des idées? Je réfléchissais à rejoindre KTM par les terres. Rester sur Delhi 2 jours. Filer sur Agra pour le 3eme jour puis prendre le train pour Gorakhpur Jonction puis bus vers la frontière et KTM pour rester dans un délais d'une semaine. Ou bien au 4eme jour m'en voler pour Varanasi, y rester 3 jours et remonter en bus vers la frontière pour une durée de 10/11 jours. Même si l'Inde ne me fait pas de pied j'ai l'impression que je ne lui ferai pas justice avec ce passage éclair. Aussi à voir si je veux payer 100+€ de e visa pour si "peu"?
2) Temps de transit au retour Arriver à Delhi à 6h15 du matin pour repartir à 10h15 est ce que ce n'est pas un peu juste? Étant donné que ce seront deux billets indépendants j'ai peur que la marge soit faible...
Je vous remercie d'avance pour vos réponses, Florent.
Je pars pour Delhi le 10 Octobre, pour ensuite enchainer sur l'Anapurna circuit (autour du 17/20 à Katmandou) puis le Vietnam en moto (Hanoi->Hô Chi Minh) le 12 Nov et en fin un bout de Cambodge, probable retour via Siem Reap le 17 Dec pour une arrivée à Delhi le 18 à 6h15 et enchainer sur le vol Delhi CDG à 10h15. J'ai donc plusieurs questions.
1) L'Inde Je vais me faire peut être taper sur les doigts mais l'Inde ne m'a jamais trop attiré. Alors pourquoi arriver à Delhi? Tout simplement à cause d'un billet aller retour à 300€ qui se refuse difficilement et sa "proximité" avec KTM. Du coup j'hésite, soit je reste idiot et je prend le premier vol pour KTM et visite le Népal en attendant mon pote, qui arrive le 17, pour démarrer le trek autour du 20 Octobre. Ou je m'ouvre un peu et je prend ces 6/9 jours pour visiter autour de Delhi. Qu'en pensez vous, avez vous des idées? Je réfléchissais à rejoindre KTM par les terres. Rester sur Delhi 2 jours. Filer sur Agra pour le 3eme jour puis prendre le train pour Gorakhpur Jonction puis bus vers la frontière et KTM pour rester dans un délais d'une semaine. Ou bien au 4eme jour m'en voler pour Varanasi, y rester 3 jours et remonter en bus vers la frontière pour une durée de 10/11 jours. Même si l'Inde ne me fait pas de pied j'ai l'impression que je ne lui ferai pas justice avec ce passage éclair. Aussi à voir si je veux payer 100+€ de e visa pour si "peu"?
2) Temps de transit au retour Arriver à Delhi à 6h15 du matin pour repartir à 10h15 est ce que ce n'est pas un peu juste? Étant donné que ce seront deux billets indépendants j'ai peur que la marge soit faible...
Je vous remercie d'avance pour vos réponses, Florent.
Circuit organisé en Inde English translation pending
Bonjour,
Nous voulons partir en Mars 2018 vers l'Inde ou le Mexique.
Nous sommes en train de faire notre choix et nous hésitons.
Je suis tombée sur un circuit Rajasthan de 11 jours/10 nuits à un prix très attractif (1199 eur par pers). Le circuit Fram s'appelle "Circuit Passionément Rajasthan".
Bon, j'ai vite vu où sont les inconvenients : le transport en bus entre les villes. Parfois jusqu'à 390 klm à parcourir ....
Il y a aussi quelques arrets "obligés" dans des boutiques.
Y'en a-t-il parmi vous qui ont experimenté ce type de circuits ? Quelle est le degré de fatigue ? Cela permet-il tout de même de vraiment découvrir la région ? Que pourriez-vous le dire de négatif ou de positif sur ce type de circuits ?
Si je me pose toutes ces questions, c'est que plusieurs fois, on nous a dit qu'il etait mieux de partir en Inde avec un TO car parait-il, le premier contact est "choquant" voire traumatisant. Ce sont des personnes qui y sont déjà allées qui nous ont dit ça et il semblerait qu'un voyage avec un To serait conseillé pour un premier voyage en Inde.
Alors voilà, je suis ok pour partir avec un TO mais je ne veux pas être "coincée" non plus ... C'est dur de faire un choix.😕
Merci pour votre aide.
Y'en a-t-il parmi vous qui ont experimenté ce type de circuits ? Quelle est le degré de fatigue ? Cela permet-il tout de même de vraiment découvrir la région ? Que pourriez-vous le dire de négatif ou de positif sur ce type de circuits ?
Si je me pose toutes ces questions, c'est que plusieurs fois, on nous a dit qu'il etait mieux de partir en Inde avec un TO car parait-il, le premier contact est "choquant" voire traumatisant. Ce sont des personnes qui y sont déjà allées qui nous ont dit ça et il semblerait qu'un voyage avec un To serait conseillé pour un premier voyage en Inde.
Alors voilà, je suis ok pour partir avec un TO mais je ne veux pas être "coincée" non plus ... C'est dur de faire un choix.😕
Merci pour votre aide.
Itinéraire de 3 semaines en Inde English translation pending
Bonjour,
Je compte partir 3 semaines en inde d'ici la fin de l'année. J'imagine faire l'itinéraire ci-dessous en prenant une voiture avec chauffeur pour la première partie (jusqu'à Agra). Je me pose quand même des questions. 3 jours à Bundi ? par exemple ... Qu'en pensez-vous ?
Jean
0 Paris
1Delhi le matin/Mandawa (direct depuis l'aéroport)
2Mandawa 3Mandawa(Shekawati) 4Bikaner 5Bikaner(désert) 6Bikaner 7Jodhpur (Osian) 8Jodhpur 9Jodhpur
10Bundi 11Bundi 12Bundi 13Agra 14Agra(Fatehpur-Sikri) 15Agra =>Train de nuit pour Varanasi
16Varanasi 17Varanasi 18Varanasi 19Delhi (vol dans la journée) 20Delhi 21Delhi 22Delhi Vol Retour en début d'après midi
Je compte partir 3 semaines en inde d'ici la fin de l'année. J'imagine faire l'itinéraire ci-dessous en prenant une voiture avec chauffeur pour la première partie (jusqu'à Agra). Je me pose quand même des questions. 3 jours à Bundi ? par exemple ... Qu'en pensez-vous ?
Jean
0 Paris
1Delhi le matin/Mandawa (direct depuis l'aéroport)
2Mandawa 3Mandawa(Shekawati) 4Bikaner 5Bikaner(désert) 6Bikaner 7Jodhpur (Osian) 8Jodhpur 9Jodhpur
10Bundi 11Bundi 12Bundi 13Agra 14Agra(Fatehpur-Sikri) 15Agra =>Train de nuit pour Varanasi
16Varanasi 17Varanasi 18Varanasi 19Delhi (vol dans la journée) 20Delhi 21Delhi 22Delhi Vol Retour en début d'après midi
Hôtel au centre de Jérusalem English translation pending