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Islande à vélo en juin / juillet 2007: piste et pneus English translation pending
by GhorGhor · 2007-04-10 · 20 replies
Bonjour, J'ai en vue un bon mois de vélo à travers l'islande via principalement la F35 et F26, les deux pistes phares de l'intérieur des terres. Problème : je part un poil trop tôt (8/06 au 10/07) et ces pistes seront plus ou moins pas encore ouvertes (à quelques jours voir 1 semaine près sur les dates d'ouvertures moyenne). La question est donc : sachant que ces pistes seront plus ou moins en dégel, quels pneus monter sur mon vélo ?? si d'ailleurs quelqu'un a des infos sur l'état des pistes à ce moment là de l'année, n'hésitez pas 😉

Parano, je monte des bons gros pneus de dirt crantés à faire peur. Prudent, pneus polyvalents, cranté un minimum pour le cas ou, histoire de pas glisser ou bourrer dans une gadoue innomable. Ou bien je m'inquiette pour rien et le bon vieux marathon xr sera largement suffisant pour ces conditions... voir je prend 2 types de pneus bien distincts, mais là ça commence à revenir cher...

Voilà, le choix des pneus est à mon avis primordial pour un voyage serrain, si vous avez des ref à partager je suis preneur. Merci
Hotel Sirocco ou Marriott à Bangkok? English translation pending
by Esvessya · 2007-04-07 · 7 replies
Bonjour,

Pour notre dernier soir à BKK, nous souhaiterions nous offrir un beau et bon diner...

J'avais envisagé le bateau croisière (Manohra) du MARIOTT mais du fait que nous y serons en Mai, donc en pleine chaleur, pensez vous que ça vaille le coup ou est il préférable de choisir LE SIROCCO ?

Merci
Tour des Ecrins en six/sept jours (France) English translation pending
by Paulerando · 2007-03-06 · 9 replies
Bonjour ! J'envisage une rando dans les écrins pour la dernière semaine de juin. Je ne dispose que de 6/7 jours. Je vois que le tour complet se fait en 10/12 jours et je ne veux pas doubler les étapes pour raccourcir. Savez-vous s'il est possible de concocter un itinéraire de 6/7 jours ? La barre des ecrins semble assez infranchissable ... je ne fais pas d'alpinisme ... donc comment faire. Merci de vos suggestions !
Randonnée en avril dans les Vosges (France) English translation pending
by Hft0 · 2007-03-02 · 5 replies
Salut,

nous projetons avec quelques amis de nous rendre dans les vosges avec sacs à dos, tentes, sac de couchages, ... faire une rando entre amis. Arrivée le vendredi 6 avril tard au soir ... départ de quelque part le samedi matin et retour belgique le lundi 9 avril au soir ...

Quand je parle de rando c'est dans le sens rando-cool ... car c'est surtout une excuse pour sortir les tentes et se retrouver. Niveau équipement nous sommes vraiment paré (réchaud, pompe a eau, ...) no stress.

Par contre on sait que nous devrons pas monter trop haut vu la neige ... et on ne connait pas trop la région. Je viens d'acheter un guide GR mais je ne l'ai pas encore lu. Nos seuls critères sont:Faire une boucle avec max 10-15 km (max les 15 !!!!!!!) par jour. Les voitures étant stationnées quelque part, on démarre et on revient là ... avec les voitures toujours là aussi de préférence 😉Logement: tente ou refuge. Pas d'auberge, camping, ... Ca existe parait-il des refuges dans cette zone. Comment ça fonctionne? il faut contacter qqun pour y loger la nuit? il faut payer? on doit réserver un refuge? y arriver comme ça à l'improviste? on veut se retrouver entre nous en nature mais sans détruire, en respectant les règles de la zone ... mais de préférence en autonomie d'où l'idée de refufe et/ou tente. Un parcours tout public: tout le monde n'a pas le niveau Frison Roche ... alors on veut que tout le monde (on sera 6/7) en profite et ne vive pas un cauchemard. Et nous ne voulons pas prendre de risque de se perdre, de se blesser, ... on veut un bon moment mais en étant responsables ... Comme je l'ai dit ... nous savons que les vosges c'est beau mais nous ne savons pas du tout où aller? Pouvez-nous renseigner un peu ?

merci beaucoup.

PS: je suis sans doute assez vague mais à part la destination et le concept on ne sait vraiment pas grand chose ...
Hôtel pas cher à Sao Luiz au Brésil English translation pending
by Cidroline · 2007-03-01 · 5 replies
Bonjour, quelqu'un connait-il un hotel sûr à Sao Luis, si possible soit près de l'aéroport, soit près du terminal des bus ? J'arrive vers 23 h le soir, et compte repartir dès le lendemain pour Barreirinhas (je connais déjà Sao Luiz) Mon budget est de max 20 euros Merci 🙂
Ko Tao le 08 janvier 2550 English translation pending
by Davdevil75 · 2007-01-08 · 2 replies
Sawade Krap, le 02 au matin, un minibus vient donc nous chercher a l'hotel a 8h15, nous embaerquons et devons aller chercher d'autre personnes et le chauffeur tres tres antipatique et imbus de sa personne doit nous amener au bus qui doit nous deposer a Surathani pour prendre le bateaux...Le minibus est pleins, plus une place de libre, mais le chauffeur veut absolument encore faire rentrer du monde, il voudrais que l'on prennent des gens sur les genoux!!!On refuse et on lui dit qu'il faut un autre minibus, et il nous retorque que celui qui n'est pas content n'a que a descendre.....Evidement on a payer!!!Ca manque de degenerer, soit on demarre, et chance qu'on a refuser car c'est avec ce meme minibus pourrit comme son chauffeur qu'on va jusqu'a Surat thani....5h00 de trajet de miseres et de folies, il conduit comme un abrutis et manque de nous cracher a deux reprises, tout ca pour arriver a 12h30 au bord d'une route, ou evidement il vendent de la bouffe degueulasse, des boissons chaudes, essayent de nous vendre des nuit d'hotel en pretextant que tout est plein pour la full, ils essayent meme de nous vendre le ticket retour en disant que la bas c'est pas possible de l'acheter et que quand on reviendras ici peut etre y auras plus de places.....Pffffffff.....Soit ils finissent par nous amener au bateau a 14h15.....pour partir tous justes....Pas graves un autre minibus etais arriver et evidement, ils les ont garder.....Ils devront prendre le prochain bateau....Y a quand meme des enfoires!!!!Arriver sur le bateau, on est entasser, le bateau est pleins a craquer, pour une petite croisiere de 3h30 jusqu'a Ko Samui et ensuite 1h00 jusqu'a Ko Phangan.....Nous arrivons a Ko Phangan ou nous prenons un taxi jusqu'au ressort reservez par internet.....Petit ressort sympa avec piscine et bar piscinne.....Le 03 au matin nous nous reveillons assez tard, nous allons manger, nous ballader, participons au barbecue de ressort et allons nous preparer pourla full moon party..... Nous demarons vers 22h00, essayons de prendre un taxi, essayons car tous blinder.....Nous finissons par en trouver un qui nous amene a Haad Rin beach, nous arrivons sur cette plage, imense plage noir de monde et de shop a Buket....Les Bukets sont des sceaux avec une petite bouteille de Thai wisky, 1 red bull et un coca.....Ca dechire grave pour 250 bahts.....Techno a donf, ambience super sympa, tous le monde dance, crie s'amuse, des spectacles de plage, jongleur, personnes qui jouent avec le feux......C'est incroyable!!!!Tous le monde s'eclate..... Je suis assis sur la plage avec Saskia, il est environs 3h00 du mat quand un Thai sympa vient s'assoir a coter de nous.....Tres vite il nous propose de la drogue, je rigole et lui dit no, no.....Never......Il se leve et part, meme pas 30 secondes apres, 3 policier marche sur la plage derriere le Thai......Un des policier vient chez nous, nous serre la mains et nous dit de bien nous amuser.....Nous presumons que c'est en rapport avec le jeune Thai..... C'etais vraiment une soiree exellente, nous rentrons dormir...... Le landemain nous allons revoir cette plage et a notre grande surprise, elle est entierrement propre..... Et oui, et c'est tres bien, a chaque full, des farengs reste pour nettoyer la plage....... Nous restons tranquilles et allons nous coucher de bon heure...... Le 05 au matin, il ne fait pas tres beau, ce n'est pas graves, aujourd'hui nous devons nous rendre a Ko Samui pour l'extension de mon visa.....Et oui deja 2 mois de passer.....Nous allons a Ko Samui a l'imigration qui met le cachet pour 1900 bath... Le 06 nous partons prendre le bateau en direction de Ko Tao.....Nous arrivons pres de l'iles, c'est certainement l'iles la plus belles que j'ai vu jusqu'a present, avec tous ces rochers qui sortent de l'eau.....C'est magnifique...... Nous sortont du bateau.....La c'est pirequ'a l'aeroport de Bangkok.....Une veritable chasse au clients est ouvertes, taxi, centre de plonger, hotel......On ne vous lache pas....Nous trouvons un hotel, vraiment pas super......Mais bon on s'en fout, on est la pour plonger....... Le 07 au matin, nous commencons les cours de plonger, moi le niveau advenced et Saskia, l'open water diver......Ca par contre c'est sympa malgre que le temps n'est pas avec nous......Je fais une plonger profonde et une de navigation...... Ce matin le 08 je suis seul car Saskia a des cours, moi je n'ai qu'une plongee de nuit aujourd'hui....... David
Difficultés de l'ascension du Toubkal au Maroc English translation pending
by Vaeroy · 2006-12-23 · 18 replies
Bonjour,

Je voudrais connaître �� peu près la difficulté de l'ascension du Toubkak au Maroc (durée, denivelé, sentiers...), les conditions en décembre et le matériel nécessaire pour s'y aventurer. merci pour vos infos!
Vietnam: les soldes d'hiver English translation pending
by Venissian · 2006-12-23 · 3 replies
chers forumistes viets

les soldes ont déja commencé à HCMV

regardez cela

🤪

Soldes : fièvre acheteuse à Hô Chi Minh-Ville Décembre est traditionnellement le temps des programmes promotionnels. À Hô Chi Minh-Ville, les soldes vont de 10% à 60% dans l'électroménager, entraînant une véritable frénésie d'achat à laquelle les supermarchés ont parfois du mal à répondre... Ces derniers jours, les Saïgonnais affluent en masse dans les centres commerciaux comme Ideas, Thiên Hoa, Lôc Lê, Sài Gon-Nguyên Kim, pris d'une véritable frénésie d'achat de matériel électroménager. La raison de cette ruée est simple : des soldes jusqu'à 60%. "Nous ne pensions pas que le pouvoir d'achat de nos clients était si fort", s'étonne Nguyên Xuân Phu, directeur de marketing du centre commercial Nguyên Kim. "J'ai acheté 4, 3 millions de dôngs un téléviseur Toshiba 29 pouces et 850.000 dôngs un lecteur DVD Philips. Vraiment une bonne affaire!", explique une cliente de Nguyên Kim, ravie d'avoir économisé 2, 5 millions de dôngs sur le téléviseur et 440.000 dôngs sur le lecteur DVD. À Hanoi, pas encore de grosses soldes Les soldes vont de 10% à 60% dans les centres commerciaux, dont certains sont véritablement pris d'assaut et doivent fermer dès 15 heures pour se réapprovisionner. Le centre Thiên Hoa a préparé 100.000 produits et Nguyên Kim, près de 20.000. Mais, cela semble insuffisant tant la demande est forte... Selon les spécialistes, cette campagne de soldes a pour but d'accélérer l'écoulement des marchandises en entrepôt, mais s'inscrit aussi dans le cadre de la stratégie de gros groupes comme LG, Toshiba, Philips, JVC. Ils ont bien compris que le marché vietnamien est plein de potentialités mais que pour l'instant le pouvoir d'achat des habitants reste modeste. Maintenant que le Vietnam est membre de l'Organisation mondiale du commerce, une âpre concurrence entre les groupes internationaux est inéluctable. Donc autant placer ses pions dès maintenant. À Hanoi, pas encore de fièvre acheteuse. Car si nombre de boutiques et centres commerciaux ont aussi lancé des programmes de promotion, la baisse des prix est moins forte que dans la mégapole du Sud. Au Caring, spécialisé dans l'électroménager, les clients achetant des réfrigérateurs, machines à laver Toshiba, LG se voient offrir des cadeaux comme ventilateurs, fers à repasser, savons, chemises, etc. "Nous avons lancé une série de programmes promotionnels dès novembre. Mais nous n'avons pas encore décidé de baisser nos prix", a fait savoir Doàn Thanh Thuy, chef des ventes. Vu Phuong Mai/CVN
Islande. En famille et en camping-car via le Danemark, la Suède et la Norvège English translation pending
by Mlefevre · 2006-11-18 · 45 replies
Pour voir le carnet avec plus d'images : si belle la terre

Voici un petit compte-rendu en images du voyage que nous avons fait en 2003 à destination de l’Islande. Mes souvenirs sont un peu lointains. Heureusement les photos sont là pour les raviver. Le but de ce carnet de voyage est double : garder une trace à usage familial et donner à certains, peut-être, l’envie de découvrir cette île étonnante. J’ai découvert l’Islande pour la première fois en 85 avec Nouvelles Frontières et je m’étais promis d’y retourner en famille.

Vendredi 11/07/03. C’est donc avec nos 3 enfants âgés à l’époque de 10, 8 et 7 ans que nous avons quitté Nancy le vendredi 11/07 en début d’après-midi. Nous avons lesté notre vieux camping car de victuailles « sulfureuses » aux yeux de la douane islandaise qui interdit l’importation de produits frais. De quoi tenir jusqu’à Bergen en Norvège C’est donc lentement mais sûrement qu’en une douzaine d’heures nous franchissons la frontière danoise. Au lit ! (du moins pour les « grands » car les enfants roupillent déjà depuis longtemps )

Samedi 12/07/03 Grand beau temps ! 19°C à 7h30 (eh ! oui ! c’était l’année de LA canicule) Pour 370 kr (1 Kr= environ 0, 15 euros) nous franchissons un premier pont sur le Storebelt. Le début de l’après-midi est consacré à la visite du très ludique et très esthétique musée d’art moderne de Louisiana qui si trouve au nord de Copenhague, découvert quelques années auparavant sur la route d’un voyage en Norvège.





Un deuxième pont sur le Soresund et hop ! nous sommes en Suède. Ces ponts facilitent énormément les choses pour aller en Scandinavie : pas besoin de réserver, ces ouvrages audacieux sont en plus très élégants. Malheureusement il est impossible de s’y arrêter pour jouir plus longuement du spectacle.

Dimanche 13/07/03 Après une nuit paisible au bord d’un lac suédois, nous reprenons la route et en quelques heures entrons en Norvège.



Le temps est extraordinaire : 26°C ! Un lac de montagne entre Al et Hol nous offre une eau à 19°C !



Plus loin nous faisons une superbe balade en amont d’une puissante cascade,



Nous passons finalement la nuit près de cette petite stavkirke (église en bois debout)



Lundi 14/07/03 Nous montons sur le haut plateau entre Voss et Vik.

Il y a une dizaine d’ années, sur cette même route, nous étions passés entre des murs de neige de 2 m de haut.



Cette année ne subsistent que quelques névés qui font le bonheur des enfants. De la neige en été avec le soleil et en T-shirt !

Nous arrivons finalement vers 20h00, toujours sous le soleil, à Bergen, la ville la plus pluvieuse de Norvège…



Nous préférons aller dormir dans une des petites îles des alentours (toutes ou presque sont reliées au continent par des ponts) plutôt que de dormir dans l’aire (concentrationnaire) réservée aux camping-cars.

Mardi 15/07/06 C’est le jour du grand départ, en bateau cette fois. Le Norona dessert l’Islande, les Féroé et les Shetlands, à partir de Hanstholm au DK et de Bergen en Norvège.

Nous avons choisi de « l’attraper » en Norvège pour raccourcir la durée de la traversée : à peine 48h contre une semaine au départ du DK. Nous avons choisi d’admirer les paysages jusqu’à Bergen plutôt que de risquer le mal de mer pendant 1 semaine ! D’autres profitent de la traversée au départ du DK pour visiter pendant 2 ou 3 jours les Féroé. Vous trouverez plus d’infos sur la traversée en tapant Smyril Line sur un moteur de recherche. Une chose est sûre, c’est très cher et la bouffe durant la traversée n’est pas comprise… Pour nous 5 avec un camping car de 6, 40 m de long, en cabine extérieure avec hublot et SDB (très agréable), en haute saison : 4361 euros ! (A/R)

Mercredi 16/07/03 Après une rapide escale nocturne aux Shetlands, nous faisons une halte de 3 heures aux Féroé. Le débarquement est autorisé et nous ne nous faisons pas prier.



A 19h00, nous reprenons la mer et nous faufilons entre ces îles escarpées.

Avis sur deux itinéraires de trek au Langtang (Népal) English translation pending
by Asyade · 2006-09-16 · 7 replies
bjr pouvz vous me conseiller sur ce 2 treck au langtang au niveau de la difficulte technique denivele pente et montee raide quel est reellement le niveau est il adapte au debutant merci Itinéraire indicatif 1er JOUR : départ de Paris. 2e JOUR : arrivée à Kathmandu. 3e JOUR : visite guidée de Kathmandu : Swayambunath, Pashupatinath et Boudhanath. 4e JOUR : route pour Malemchi Pul. Passage de la rivière Indrawati et départ de notre trek. Nuit à Dubhachaur (1 610 m) (3h de marche). 5e JOUR : nous rejoignons Saramathang (2 621m) et son monastère. Si le temps est clair, une vue splendide sur l’Himalaya s’offre à nous (6h). 6e JOUR : continuation sur le village de Tarkeghayang (2 560m) (4h). 7e JOUR : journée de repos à Tarkeghayang et/ou excursion à Yangri Ridge. 8e JOUR : descente vers la Malemchi Khola pour remonter au village sherpa de Melamchigaon (2 560m) (5h). 9e JOUR : montée à travers la forêt pour rejoindre Tharepati (3 640m) (5h). 10e JOUR : descente puis remontée vers Ghopte, à travers une forêt de rhododendrons (3 440 m) (6h). 11e JOUR : passage par le Laurebinayak pass (4 609m) pour atteindre les lacs de Gosaïkund (4 460m) (7h). 12e JOUR : découverte des lacs puis descente au grand village tamang de Syabru (2 260 m). Vue sur le Ganesh et le Langtang Lirung (5h). 13e JOUR : nous rejoignons Dhunche (1 966 m), dernière étape de notre trekking (6h). 14e JOUR : retour à Kathmandu. 15e au 17e JOUR : Kathmandu. Visite libre de cette ville si attachante, en passant par Durbar Square ou le quartier touristique de Thamel. Vol retour. 18e JOUR : arrivée à Paris.

2eme ITINERAIRE J1/3 : Vol pour Kathmandu, premier contact avec la capitale népalaise. Hôtel. J4 : Départ de Sundarijal (1 450m). Nous nous élevons à travers les terrasses et traversons le village de Mulkharka. J5 : Nous avançons sur les crêtes, passons au village de Pâti Bhanjyang et rejoignons la vallée de Melamchi. J6 : La randonnée se poursuit au fond de la vallée au milieu des bananiers. J7 : Montée au superbe village sherpa de Tarke Kyang (2 560m). J8 : Un pas de botte de 7 lieux, un canyon et nous sommes à Malemchi Gaon, un autre village sherpa aux gompas et à l’architecture intéressants. J9 : Nous poursuivons à travers la forêt de rhododendrons couverte de lichens vers les hameaux d’été de Tare Pati (3 500m). J10 : Courte montée d’acclimatation à travers les forêts de pins. Campement à Gopte (3 500m) près d’une grotte. J11 : Un moment fort du trekking, le passage du col de Gosainkund (4 600m) et la vision de paysages de haute montagne. Il n’est pas rare de marcher dans des névés résiduels. Campement en bordure du lac principal de Gosai Kund. J12 : Un sentier en balcon et une vue magnifique de Langtang Lirung (7 200m) font de cette étape l’une des plus agréables. Descente jusqu’au magnifique village de Syabru Gaon. J13 : La jungle...et des milliers de cris d’oiseaux, de singes et d’insectes jusqu’à Lama hotel. J14 : Nous remontons le haut des gorges, et atteignons l’entrée du Parc National de Langtang et le village du même nom. J15 : Une marche très facile jusqu’au village d’alpage du Kanjin Gompa. J16 : Repos ou promenade. Ascension possible du sommet du Yala Peak (4 900m). J17 et 18 : Il faut redescendre ! Nuit à River Lodge et Syabru Gaon dans une magnifique maison décorée de sculptures sur bois. J19 : Nous suivons la rivière Trisuli jusqu'à Dunche, fin du trekking. Route vers Kathmandu. J19 et 20 : Visite de Kathmandu et deux nuits à l’hôtel. J21 et 22 : Vol retour.

merci
Western Australia et Northern Territory: Hit the Dirt Road! English translation pending
by Uncle · 2006-09-05 · 1 reply
Tribulations d'un Français en Australie: Côte Ouest, Red Centre. 2 mois 1/2.

Premieres Nouvelles

Si je n'ai pas donne bcp de nouvelles ces derniers temps c'est que j'ai eu beaucoup à faire;

Acheter, réparer puis preparer la voiture ( c a d la tuner avec de grosses enceintes :), acheter tout l'équipement nécessaire à la traversée (ca va des bidons d'huile moteur au compresseur en passant par l'anti moustique) ; trouver des gens sympas à emmener avec moi sur un bout de trajet ( et partager les frais d'essence et de bouffe anyway) .

Sans compter les heures a la plage, et les bbq chez mes nouveaux potes Australiens :)

bref, je pars dans 3 heures pour la grande aventure avec mon superbe Pajero 4x4 Customisé Désert, accompagné d' 1 Anglais et 2 Allemandes.

Au programme pour cette première étape: 5000 km de côtes jusqu'à Darwin, en passant par les Pinnacles, F.Peron National Park, Coral Bay, Exmouth, Broome et les Kimberley

3-4 semaines de trajet, pas mal de passages hors piste, marche et plongee, crocos et Kangourous, je sens que ca va être grand...

pas encore de pellicule photo terminée donc pas d'image à vous envoyer, mais le meilleur reste à venir... ( fully equiped with hat, boots and string, am expecting for the best mates ;)

je donne plus de niouzes une fois arrive là bas au Nord, avant d'entamer la deuxieme et probablemet plus rude partie du trip: retour sur perth par le red centre et autant de km de quasi-desert.

je me fais tatouer un "NO WORRIES" sur la fesse gauche si j'arrive vivant de là-bas ;)

Au passage

Les mains pleines de cambouis, une toute nouvelle paire de tongs au pieds, lunettes cassées plus ou moins réparées au sparadrap, le Francois est de retour apres moultes peripeties le long des côtes West Autraliennes.

Découverte des joies de la plongée en recifs coraliens, des chemins plus ou moins carrossables ou tu perd en moyenne une piece de ta bagnole au cent km, des kangourous (petits et grand, craintifs ou mangeurs de poubelles, grimpeurs de falaises, et morts le long de la route dans differents etats de decomposition...) mais surtout du ciel le plus incroyable que j'ai jamais vu, plein d'etoiles filantes et de southern cross ( toujours utile lorsqu on ensable la bagnole la nuit dans les dunes a 10 km du campement ;)

Brèfle, je ' eclate!

Pour l'instant encore au niveau du tropique du Capricorne, j'attend avec impatience de voir mes premiers crocos, apres avoir largué mes travel-mates à Broome, d'ici 2-3 jours.

Presque autant de route reste à faire pour atteindre Darwin, pleins d aventures en perspective!--

Premiers Kangourous (Pinnacles)

Dunes rouges, Sable Blanc, Mer Turquoise (F Peron NP)--

Out of the Bush

Après plus de 1000 km de piste à travers les Kimberley, me voila arrivé à Kunnunara, charmante bourgade de 5000 habitants, ou je suis contraint de passer quelques jours en attendant que ma titine soit de nouveau d'aplomb.

En effet les 7 derniers jours ont mis la bête à rude epreuve, (je vous laisse choisir qui vous mettez à la place de "bete" ...).

Entre des chemins completement pourris ou on doit s improviser cantonnier en pleine nuit pour pouvoir passer, des rivieres infestées de crocos qui se barrent quand la bagnole arrive ( ou qui continuent de nager a 1 m de toi), des feux de brousse qui traversent la route sous tes yeux, j'ai fini par me peter le nez et ai egalement detruit l'alternateur de Betsy.

Le premier point ne pose pas trop de probleme, je pense meme que ca ajoute au charme du cow boy puant que je suis devenu ( attendez de me voir claquer un "Bonjour" d'une voix rauque à la ravissante serveuse du Diner d'a côté pour voir ;) Le second par contre m'a fait faire les 300 derniers kilometres sans électricité dans la bagnole, donc impossible de s'arréter sous peine de ne pas redemarrer, pas de phares, plus de clignos... la grande aventure quoi!

Still alive anyway; je n'ai pas à me plaindre.

C'etait 7 jours de pur bonheur: nuits à la belle etoile au milieu du bush à m'entrainer a l'harmonica et à cuisiner sur feu de camp, cascades et chutes d'eau au milieu de gorges de 100 m de haut, chasse nocturne au croco d'eau douce (ca c'etait la partie "stupid Frenchy" qui veut faire le malin, attraper un bébé croco et se met à hurler de terreur quand ladite bête se jette dans ses pieds pour le bouffer... enfin 1 m de long quand meme le bestiau...).

Bref, du gros, du gras, du velu comme j'aime!

Coince dans ce trou pour deux jours, la mission de moment est de trouver un ptit boulot au black pour payer les reparations. ( et de retourner le plus regulièrement possible prendre des cafes au Diner...)

Je m'arrete la plutot que de vous ecrire 10 pages de tribulations Australiennes.

Ceux qui sont encore la, je vous invite a cliquer sur le lien suivant, fermer les yeux, et ecouter en imaginant un ciel bleu a l'infini, sur lequel se decoupent des falaises rouges a l'horizon, pas un seul bruit hormis les cacatoes qui piaillent puis s envolent un nuees blanches, l'odeur des eucalyptus melée à l'acre poussiere rouge du desert, le soleil qui tape si fort que les yeux finissent par se plisser de maniere permanente. Pour mieux apprecier le moment, sans le voir mais plutot le ressentir...

http://fdecadier.free.fr/04 Michael Franti and Spearhead - Everyone deserves Music - Never too late.mp3--

Rough road ( Off Road Track, Kimberley)

75 kg de barbaque, avec des dents autour (Windjana Gorge, Kimberley)--

Northern Terrtories: Outback Australia

15 jours de plus dans ce sacre pays.

Tout d'abord 3 jours de Desert, de routes infinies, de poussière, de 8 h de conduite quotidiennes, de bras droit brulé au soleil, de nuits à la belle etoile, de baked beans, de serpents, de silence.

== > Tanami Road... 1200 km de Kunnunura a Alice Springs

Et me voila arrivé un soir dans une communaute aborigene pour faire le plein, ne me reste plus que 300 km. Je suis resté 6 jours.

Trouvé à donner un coup de main a l'école; occasion insepérée de comprendre un peu mieux cette facette fascinante de l'Australie.

Cours le matin, activités l'apres midi: j'ai pu apprendre à tailler un boomerang, et suis invité à revenir pour chasser le Roo.

Meme si ce n'était qu'une semaine, j'ai l'impression que ca a été une éternité. De ces experiences qui marquent. Tant à apprendre. Tant à comprendre. Le choc des cultures éclate à la figure là-bas. Plus de questions que jamais. Mais je vous epargnerai mes elucubrations Métaphysico-Sociales...

Pour des considérations plus légères, je me suis trouvé installé chez deux charmantes volontaires Australiennes, et étais plutot bien loti. Douches quotidiennes, chaussettes et calecons propres, bouffe (presque) equilibrée; il ne me manquait plus qu'un ptit noeud rose dans les cheveux pour être le gendre parfait!

Bref tout roulait; jusqu'à ce que Nataly (celle qui me plaisait pas), me mette le grapin dessus, écartant d'emblée Lucy (celle pour qui mon ptit coeur faisait des bonds). Voila un situation dont je ne me suis pas sorti indemne vous vous en doutez...

Finalement reparti pour Alice Springs Samedi dernier, je fais en ce moment l'analyse profits et pertes d'un hotel contre une piaule et open restau/bar. Ca rapporte pas, mais au moins je recupere du sommeil et du bide de biere :)

Saupoudrez le tout de préparation de mémoires de Master et vous comprendrez que les temps restent rudes!

1 semaine de pause donc pour faire le grand check up de la bagnole avant les 2000 km de retour sur Perth (dont une etape de 1000 km sur piste sans ravitaillement )

C'est dire si je prie pour que Betsy tienne le choc et soit encore vendable en arrivant.-- Never Ending Road (Tanami Road)



Un bon vieux King Brown (Road Kill dans le Tanami)--

Back to Perth: goodbye red dirt road...

This is the end.... ou presque.

Arrive à Perth hier soir apres une derniere etape depuis Kalgoorlie. (600 bornes dans la journee, en arrivant j etais frais :)

239000 km au compteur. 11 000 depuis le départ.

Long way.

Avant toute conclusion, le trajet depuis Alice:

1 jours de route jusqu'à Ayers Rock, puis 2 jours à ne voir que des chameaux et des coyotes.

Dois-je decrire la tête de la nana dans sa guerite à l'entrée du parc d'Uluru (Ayers Rock pour les inities ;) quand elle me demande ou je vais et que je lui repond "Perth"...

Dois-je avouer que quand elle m'a demande 25 dollars de droits d'entrée, je lui ai dit que je repasserai et ai contourne sa cahute par le bush....

Dois-je vous confier que j'ai fini a moitie nu devant mon feu, dormi a meme le sol, reveillé seulement par le hurlement d'un coyote et le froid glacial des nuits dans le desert.

Dois-je me vanter d'avoir échangé un de mes pneus de secours contre un plein de petrole dans une roadhouse lorsque ma Carte Bleue ne marchait plus et que je n avais pas un rond sur moi.

Dois-je enfin vous prévenir que vu la tête du proprietaire ( qui etait ok pour un plein avant de connaitre la descente de Thirsty Betsy), le prochain connard qui lui refait le coup se prend un coup de fusil et est donné à bouffer aux chiens?

Je n en dirai pas plus....

Mais c etait grand....

Arrivee à Kalgoorlie j'ai été accueilli par Rod, un Australien rencontré lorsque je suis tombe en panne apres 3 jours de route, il y a deux mois de ca deja.

2 jours passes là-bas, à visiter les villes fantomes de la ruée vers l'or du debut du siècle, les mines actuelles ( dont la fameuse 'Big Dip', plus grande mine à ciel ouvert au monde)... et tous les bars des environs ... ( car il faut le dire, Rod aime la biere et fait volontier partager sa passion :).

Deux jours à attendre que des anges gardiens restés en France remettent à flot les finances de l'aventurier impécunier, me permettant de faire le plein pour la derniere ligne droite.

Arrivé donc, mais pas le temps de souffler, il faut poser des annonces dans tous les endroits stratégiques de la ville, et trouver acquereur pour celle grâce à qui j'ai vécu tous ces moments merveilleux: la bien aimee Betsy. (si vous aussi vous avez l'oeil humide en lisant ces lignes, envoyez vos dons: Opération " Save Betsy", Escrocs Sans Frontières, BP350, France)

Plus qu'à attendre, espérer qu'un brave Teuton ne paye un prix exorbitant pour ma titine, que Paris soit toujours Paris a mon retour...

Plus qu a preparer mon prochain voyage? ;)

See You Soon

Francois-- Encore des Termites: Biger than ever!

Et si on bouffait du chameau ce soir?

(pour les rabat joie: je sais c'est un dromadaire, mais je préfère intituler la photo comme ca 😛)



Road Train
Grotte de Vikings à Kho Phi Phi English translation pending
by LeTigre · 2006-09-02 · 27 replies
Dans le genre rions ensemble je vous propose aujourd'hui de nous pencher sur l'explication du nom de cette caverne située, pour ceux qui l'ignore, sur Phi Phi Ley.

Comme souvent en Thailande les explications sur les origines des noms sont fumeuses je sais bien qu'entre les traductions phonétiques depuis le Thai vers l'Anglais, leur retranscription dans une autre langue, les traductions mal comprise et les traduction de ceux qui ne connaissent rien à ce qu'ils traduisent on arrive à des choses bizarre mais alors là ça dépasse tout :

" La grotte des viking s'appelent comme ça parce que le découvreur de la grotte pris des dessins de jonque chinoise datant d'une centaine d'années (les dessins pas les jonques) pour des drakkars Vikings ... "

Ok, relevons les niaseries ensemble : un mec qui ne connaissait pas les jonques est arrivé jusqu'a Phi Phi LEy ( l'es venu comment lui pour pas avoir vu une jonque de sa vie ?? C'est Mr Spock qui l'a téléporté depuis l'Enterprise ? En speed boat ? ) il était donc instruit puisque connaissait les drakkars ce qui remonte quand même à quelques années, disons 1000 ans, mais il n'avait jamais entedu parler des Jonques ... Bon ... Ca devait être un monomaniaque exclusivement interréssé par lea culture scandinave mais alors que venait il faire à Phi Phi ? Pour les moon parties c'était un peu tôt ... avant lui ( au fait c'est qui lui et quand a-t-il " découvert" la grotte ?? ) aucun Thai/Moken ne connaissait cet ile/ cette grotte puisqu'elle n'avait pas de nom. J'y crois, j'y crois, sisisisisisisisi. Si. ou alors ... Les Thais/Moken sont en fait des Viking du Sud qui sont resté dans la région en se teignant en brune car on le sait peu mais les Viking venait en Vacances sur Phi Phi dés l'an 1000 .. Si, si ... Le mec était tellement blaireau qu'il a pas demandé a un de ces guides/rameur/esclave si le dessin lui évoquait quelque chose ...

ENFIN BREF c'est n'importe quoi ET le nom ET les explications et c'est un truc du TAT pour continuer à faire venir les nouveau Viking sur Phi Phi.

Et ( parce que ça parait pas mais ce topic a un but ) c'est le but de ce topic, si qqun a des explications sérieuses OU le vrai nom de cette grotte ( c'est à dire le nom Thaî ) je suis preneur ...
Recherche siège 5B vol SN2629 Brussels-Hamburg le 18 juin 2006 English translation pending
by Axelhbg · 2006-06-19 · 8 replies
Bonjour à tous,

Ma recherche est du même type que celle de l'hotesse de l'air entre Paris et Séoul, mais elle est encore plus délicate ! En fait, je recherche ma voisine, le siège 5B...(J'étais 5A). Nous avons voyagé ensemble de Bruxelles à Hamburg dimanche 18/06 au soir sur la companie SN Brussels, et je ne connais même pas son nom...!!!

J'ai été tout simplement subjugé par elle...je suis pourtant d'un naturel placide, mais dès que je me suis assis, je me suis retrouvé tout bête, comme un enfant, ne sachant plus quoi faire ni ou regarder. Et lorsque la situation imposait que l'on se dise quelques mots, je me trouvais muet comme un huitre!! (je devais à ce moment là dégager d'ailleurs la même impression de puissante intelligence !)

Bref, j'attends des conseils pour m'aider à la retrouver, pour au moins m'excuser de mon manque d'assurance, et au mieux la rencontrer autour d'un café. Merci d'avance.

Axel
Conseils pour l'ascension du Toubkal? English translation pending
by Lalali · 2006-06-09 · 8 replies
Re-salut,

Je pars dimanche direction Marrakech pour un trek avec ascension du Toubkal. Super excitée, bien entendu, mais limitée à 10-12 kgs de bagage, alors franchement chais pas quoi mettre ... le sac ne ferme plus entre les lingettes, les rouleaux de piécu, les pantalons, les polaires ... y'a même pas encore les ac de couchage ... ça promet ! Le hidc, c'est que j'ai l'habitude de randonner dans les Alpes, donc je sais que ça caille en soirée, et là comme je serai dans les 3000 à 4000m, je crois bien que ça va peler le soir ... seulement en journée chais pas trop le temps qu'il fera ... j'espère pas trop chaud 😕 Dis-donc, y'a qqun qui pourrait me donner un tuyeau pour alléger mon sac? Si je suis scrupuleusement la liste de l'agence, bah y'a trop de choses. Merci d'avance.

xoxoxoxoxoxoxoxo
Type de souliers pour débutante? English translation pending
by Carine22 · 2006-05-25 · 7 replies
Salut, je vais dans les pyrénées au mois de septembre. J'ai déjà fait quelques rando. au Québec mais je me considère tout de même débutante. Je n'ai pas d'équipement particulier et seulement des chaussures de sport. Est-ce que vous croyez qu'il sera possible pour moi de faire des rando. relativement faciles avec ce type de chaussure dans les Pyrénées? Si c'est impossible, quel type de chaussure devrais-je me procurer sans débourser une fortune? merci!!! Carine
Votre avis sur l'Australie English translation pending
by Angela26 · 2006-05-06 · 25 replies
Bonjour à toutes et à tous, Je reviens d'un an au Mexique, Guatemala et Nicaragua... que de souvenirs, que d'émotions, que de découvertes ... et maintenant je pense êter belle et bien atteinte par le virus du voyage ! Alors j'ai l'occasion de partir en octobre 2006, en Australie, je connais en effet des Français qui vivent là bas et n'attendent qu'une chose, me recevoir ! Alors comme je souhaite améliorer mon anglais, je me dis que ça pourrait être une bonne solution. Mais, le problème c 'est que je ne suis pas attirée par l'Australie ! J'ai peur que ce soit trop la même manière de vivre qu'en France et qu'il n'y ai pas beaucoup de dépaysement. Alors, je voulais avoir l'avis de ceux ou celles qui connaissent ce pays. Mes amis habitent auprès de Canberra. Et ils me disent que je pourrais assez facilement trouver un petit boulot de serveuse sur place.

Merci de me dire ce que vous pensez de ça ! Et si vous voulez des infos sur le Mexique, n'hésitez pas, je vous répondrai avec plaisir. Angela
Carte d'entrée des parcs nationaux américains English translation pending
by Cko · 2006-03-24 · 21 replies
bonjour nous allons au mois d aout visiter l'ouest des usa avec nos enfants nous passerons dans plusieur parcs ( zion, bryce, capitol reef, arche, monument walley, grand cayon ) où acheter le pass pour les parcs? combier de temps dure t il ? est il individuel ou bien par famille? combier coute t il? merci
Français: plus besoin d'invitation pour le visa tadjike English translation pending
by Plumeauvent · 2006-03-14 · 14 replies
Pour info, l'ambassade tadjike a Bruxelle m'a delivré un visa pour 15 j. sans invitation. A ce jour, si l'on est Francais, on n'a plus besoin d'invitation. c'est bon à savoir !
Trajet vtt en Islande English translation pending
by Yvanquoi · 2006-02-22 · 6 replies
nous allons effectuerune traversee vtt et randonnee pedestre de l islande pendant un mois.atterisage a akuyeri-hyvatn-reykjalid-les champs de lave d odadahraun (ascencion possible du volcan herdubreio)-dyngjufoll apres descente sud ouest en longeant le grand glacier le vatnjokull-landmannalaugar-reykjavik. est il assez complet, faut il qu on modifie notre trajet nous pensions rajouter du kayak ou rafting, a quel endroit est-ce le plus valable sur notre trajet. si vous avez des autres infos sur d autres sports:equitation, canyoning, ... n hesitez pas a me contacter
Ascension du Chachani au Pérou English translation pending
by Kidboubou · 2006-01-17 · 4 replies
Salut ! Je pars au pérou l'été prochain avec un pote et on aimerait bien se faire un 6000 !! on va je pense opter pour le chachani parce que ça a l'air d'être le plus facile des 6000 Je cherche donc un maximum d'infos sur cette ascension Y'a t-il moyen de le faire sans guide ?? juste en étant prudent et en montant doucement pour s'acclimater à l'altitude. sachant que l'on est des jeunos de 17 ans ayant une assez bonne expérience de la rando mais pas du tout de l'alpinisme ! on a jamais fait de rando avec des crampons, mais on compte s'y mettre un peu cet hiver ! Sinon si on le fait avec un guide, combien cela coute t-il ?? autre chose, combien cela coute t-il de louer des crampons et un piolet ?? quel température il fait la haut la nuit ?? je supose qu'il faut un très bon duvet !! mais un combien - 5 ? - 10 ? - 15 ? sinon si quelqu'un aurait un topo détaillé de cette ascension et avec le prix du taxi jusqu'au départ de la rando trouver facilement sur le net !

Merci d'avance pour les infos que vous allez m'apporter
Gérer en Inde les très longs trajets en bus? English translation pending
by Hammet58 · 2006-01-08 · 27 replies
Bonjour à tous !

je pensais faire bientôt une escapade en inde mais ce qui me laisse dubitatif, c'est la longueur des trajets en bus (je ne parle pas en train), comment peut-on gérer ses longs et fatiguant déplacements ? Comment se passe par ex, un trajet de bus Manali / Leh ? est ce vraiment épique ?

voilà merci pour vos contributions nombreuses à cette petite interrogation de novice dans le voyage en Inde !! Lol

ciao
Islande - quand et où acheter billet avion? English translation pending
by Lodossgp · 2005-12-21 · 12 replies
Bonjour, durant l'été 2006 nous comptons nous rendre en islande pour 3 semaines / 1 mois. Nous nous déplacerons en bus sur les sites et une fois sur place des petits treks de 2-4 jours. Nous n'avons pas encore arrêté la période (mi-juin/mi juillet ou le mois Aout) nous ne voudrions pas avoir trop de pluie 😄.

Mais la question de ce post est de connaitre les agences pour lavoir des billets d'avion (Paris-Rekjavik) au meilleur prix (cad le plus bas 😎) et quelle est la meilleure période pour acheter son billet ?

Merci de votre collaboration
Al-Qaeda Group déclare la guerre à la Thaïlande English translation pending
by Flipflop · 2005-11-29 · 6 replies
desolé le texte suivant est en anglais, AFP...mais information plutot importante (bien qu il faut toujours relativisé et rester ZEN 😉) si les moderateurs souhaitent le supprimer, pas de soucis texte repris ici : http://www.thaivisa.com/forum/index.php?showtopic=52393&st=0

Militants threaten attacks on Southeast Asian governments

JAKARTA, Indonesia -- A militant group calling itself Al-Qaeda's Southeast Asian Division has threatened to attack regional governments, and lauds two notorious terrorist leaders as "tigers of Islam."

In a website posting seen Tuesday, the previously unknown group warned Malaysia, Thailand, Singapore, Indonesia and the Philippines to expect attacks on government, military and economic targets, and urged Muslims to avoid those locations.

"All the things that we will do are savage acts against humans who do not want to believe in Allah, " said the rambling 41, 000 word posting entitled a "declaration of war." "The swords of the holy warriors are always thirsty for your blood."

There was no way to know whether the group had the means to carry out the threats.

Militants belonging to the al-Qaeda linked Jemaah Islamiyah terror group have launched a string of bloody bombings on mostly Western targets in recent years in Indonesia and the Philippines. Thailand and the Philippines are battling Islamic insurgents in outlying regions.

Scores of its alleged Jemaah Islamiyah members have been arrested around the region.

"The world is changing, and the venue of holy war is getting greater, " the Malay-language posting said. "The war between Islam and the unbelievers is getting sharper."

Indonesian, Thailand and Malay police said they had no information about the site or the Malay-language posting, which was dated October 5 and had a Kuala Lumpur dateline.

"Even though we have never heard of this terrorist group, once it has made a threat via a Web site, we have to be cautious, " Thailand's National Intelligence Agency chief Gen. Jumpol Manmai said.

The statement refers to two of Asia's most notorious terror leaders -- Noordin Top and the recently slain Azahari bin Husin -- as "tigers of Islam" and urges Muslims to follow their path.

The two men, both Malaysians, are blamed for most of the bloodiest terror attacks in Southeast Asia, including the 2002 bombings on the Indonesian resort island of Bali. They are alleged to be key leaders of Jemaah Islamiyah.

The posting attacks Thailand for its crackdown on militants in the south of the country, quoting verses from the Muslim holy book to justify violence against soldiers there.

It also criticizes the secular government in mostly Muslim Malaysia, and apparently refers to events in October when suspicious packages were sent to several foreign embassies in Kuala Lumpur.

The statement said Muslim militants sent the packages -- which it claimed contained biological agents -- to missions of countries that are "the most active in waging war against Islam" and that they had promised "greater" attacks to come. Police said the packets were harmless.

Southeast Asia militants have used Web sites to threaten attacks or justify bombings before.

An Indonesian-language Web site only recently taken of the net by authorities gave instructions on how to assassinate foreigners in Jakarta.AP 2005-11-29
Titre de chanson du Bahia Principe English translation pending
by Fleurbleu5 · 2005-11-20 · 7 replies
je cherche un titre de chanson du bahia principe en rd et aussi a cuba ..qui ressemble a cha cha song ou cha cha slide je suis incertaine pouvez vous m, aider merci fleurbleu5 😉
" Aller au bout de mon rêve ": le Pérou English translation pending
by Sasmira · 2005-11-06 · 1 reply
A vous lire, j'ai eu envie de vous faire partager un peu de mon rêve ...

Le stress et la peur que m'ont communiqué mon entourage s'est volatilisé à l'instant même où j'ai mis le pied dans l'avion pour Lima ... le voyage pouvait alors commencer. Durant ce voyage, éffectué seule durant un mois, à l apoursuite de mon rêve de petite fille, je n'ai pas vu le temps s'écouler. Etrange impression que celle-ci. Les sonorités différentes ondulent à mes oreilles jusqu'à devenir une mélopée familière. J'y prete attention et apreçoit des sourires, puis la gentillesse incomparable des péruviens. Au fur et à mesure des kilomètres, le bus monte en altitude et me rapproche un peu plus des étoiles. Cette impression de minuscule face à l'infini est plus forte que tout, jamais un ciel ne m'était apparu si proche, si beau quasi cristalin, incomparable. A la vue des ruines incas, la belle ordonnace de pierres, taillées et agencées à la perfection depuis des siècles et toujours en l'état, je comprend soudain pourquoi j'ai choisi le métier d'archéologue et les mauvais moments que j'ai pu traverser me semblent soudain si lointain. Mon rêve est là, devant mes yeux et j'ai peine à le croire. Tout est crescendo, la magnifique architecture qu'est le sanctuaire inca du Choquequirau, ce " berceau de l'or " à la cîme des Andesmérite l'effort qu'il faut fournir pour y parvenir. Dure marche mais quasi initiatique que ce sentier à flan de montagnes, aux dénivelés inimaginables qui pour ne les a pas vu, qui sillonne la vallée du "torrent qui parle" à l'ombre des sommets enneigés de leurs névés. J'en ai oublié ma douleur, dans la contemplation. J'aurais pu rester là ébahie et émue par tant de beauté durant l'éternité. En y repensant encore aujourd'hui, les larmes me viennent. Ultime étape, l'offrande de la coca faite aux dieux incas comme la tradition l'exige ....afin que mes rêves se réalisent...

suite la prochaine fois ....
Musique de Madagascar English translation pending
by Lions · 2005-10-09 · 9 replies
Bonjour, Quelque un pourrait me donner le non de bon groupe de hip hop de Madagascar ainsi que des groupes typiques. Merci
Cadeau pour nuit chez l'habitant English translation pending
by Board · 2005-08-03 · 15 replies
bonsoir

Le vais partir dans un circuit USA / Canada . Dans le circuit il y a une nuit chez l' habitant au quebec . Je compte ammené un cadeau pour la famille d'acceuil .

Pour le vin ou des conserves (du sud ouest ) est ce que la douane ammericaine va me laisser passer ce genre de marchandise ????
Namibie-Botswana juillet 2005 avec carte et photos English translation pending
by Mlefevre · 2005-07-27 · 14 replies
Pour voir le carnet avec plein de photos, cliquez ici : sibellelaterre

Voyage en Namibie du 04 au 22 juillet 2005

Après un voyage en Afrique du sud en 2000, en louant un camping car à Cape Town, nous avions envie de retourner en Afrique Australe. La situation en Afrique du Sud s’étant fortement dégradée ces dernières années, la Namibie et ses paysages de désert nous a paru adaptée à un voyage en famille avec nos enfants maintenant âgés de 9, 10 et 12 ans. Les informations trouvées sur internet et en particulier sur Voyage Forum nous ont beaucoup aidés dans la préparation du voyage. Nous renvoyons maintenant l’ascenseur en faisant à notre tour partager notre expérience et nos impressions. Ce récit comporte donc un mélange d’informations pratiques et de perceptions subjectives.

Carte du trajet tirée de Google Earth :admirez les dunes de Sossusvlei(entre 12 et 13), le Pan d'Etosha (entre 3 et 4) et le Delta de l'Okavango (au-dessus du 8).



LEGENDE : 1-Windhoek 2-Dan Vijoen NP 3-Etosha Okaukuejo 4-Etosha Namutoni 5-N'Kwazi Lodge 6-Mahango 7-Tsodillo Hills 8-Maun 9-Ghanzi 10-Solitaire 11-Naukluft 12-Sossusvlei 13-Walvis Bay 14-Swakopmund 15-Cape Cross 16-Brandberg 17-Spitzkoppe

Dimanche 03/07 Départ de Francfort (20h45) pour Joburg puis Windhoek (12h le 04/07) Adulte 865euro, enfant 482 euro, taxes d’aéroport comprises, billets achetés sur internet en janvier auprès de la Lufthansa. Vol de South Africa Airways.

Lundi 04/07 Le loueur du C car vient nous chercher à l’aéroport, très pro et nous conduit au dépôt de Bobocamper à mi-chemin de Windhoek. 1h après nous voilà au volant (à droite) pour rouler (à gauche) vers Windhoek. Circulation fluide, courses au « super »marché puis nous filons vers le Dan Viljoen Park au NO de Windhoek non sans nous perdre auparavant dans la banlieue pas du tout résidentielle du nord de W, qu’on ne peut toutefois pas qualifier de township. 5h après être descendus de l’avion, nous voyons nos premiers animaux « sauvages » en arrivant dans cette petite réserve aux portes de la ville : gnous, damans, antilopes diverses, hérons, canards, ibis, cormorans, perdrix et autres oiseaux moins familiers.



On est tout de suite dans le bain après 15 h d’avion et 1h de route. Déjà la nuit tombe, c’est l’hiver et il fait nuit à 17h30. Il va falloir se caler sur le soleil pour profiter au maximum de nos journées. Le camping est bien aménagé près d’un petit lac (chose rare en Namibie) : eau, électricité, barbecue.

Mardi 05/07 Au matin, tout excités, nous nous réveillons frigorifiés (5°C DANS le camping car) avant que le soleil ne se lève. A 6h30, nous sommes sur le pied de guerre pour une randonnée de 8 km dans les collines de la réserve. La température devient très agréable en quelques dizaines de minutes. Nous voilà bientôt en T-shirt faisant du canyoning (sans eau), pistant les gazelles (qui sont ici très craintives) et les damans.



La végétation est hivernale avec beaucoup d’arbres à feuilles caduques, l’herbe est jaune, la terre ocre, les nids de tisserins jaunes, le ciel tout bleu : ce seront les couleurs dominantes de notre voyage. Camping site : 150 dollars N, entrée parc 10DN pour le véhicule, 40DN/adulte, gratuit –de 16 ans. Nous n’avions pas réservé. Pas mal de monde sur le terrain de camping, quasi pas de randonneurs. Nous déjeunons rapidement puis filons sur Etosha (Okaukuejo, à l’Ouest). La route, toute droite, goudronnée, file entre les termitières et les arbres « pique-nique » (sous les quelques arbres de taille suffisante est aménagée une aire de pique-nique). Nous arrivons juste avant la tombée de la nuit (heure à laquelle l’entrée du parc ferme) et rencontrons tout de suite notre premier éléphant. Le camping est très grand avec eau, électricité mais manque un peu de charme. Il y a- nous semble-t-il- beaucoup de monde mais nous trouvons de la place sans avoir réservé. Camping site avec electricité 240ND, entrée du parc adulte 80ND, véhicule 10ND, gratuit avant 16 ans. Nous dînons rapidement puis filons au point d’eau éclairé la nuit. L’ambiance est d’abord un peu agitée avec les jeunes enfants qui courent dans tous les sens. Il leur faut bien se défouler après avoir passé toute la journée confinés dans les voitures (il est interdit de descendre de sa voiture sauf dans les camps, pour des raisons de sécurité et aussi sûrement pour la tranquillité des animaux). Cette agitation ne gêne d’ailleurs en rien les éléphants, rhinocéros, girafes, gemsboks, chacals et autres springboks qui se succèdent au point d’eau. Puis les plus jeunes vont au lit et l’ambiance devient presque religieuse. On ose à peine murmurer, on guette à la jumelle les girafes qui apparaissent au loin et attendent le départ des rhinos pour approcher. On ose à peine éternuer quand un vent frisquet se lève : les anoraks et bonnets ne sont effectivement pas un luxe, même si les gants et écharpes que j’avais emportés n’ont finalement pas servis (et pourtant, je suis une frileuse de première !) Est-ce la température nocturne, la clim de l’avion ou l’air très sec ? Les enfants ont tous les 3 eu les lèvres super gercées (un tube de crème à lèvre peut être utile). Finalement, à contre-cœur, nous abandonnons le spectacle pour prendre des forces pour le lendemain car nous ne passerons qu’une deuxième nuit à Etosha (à Namutoni).

Mercredi 06/07 A l’aube, nous quittons Okaukuejo vers l’est et sillonnons le parc au gré des quelques pistes transversales qui permettent de faire des « boucles ». Très rapidement, nous sommes seuls et ne croisons que d’épisodiques voitures.

Les zèbres échappent à une attaque de lionnes.



Les animaux sont nombreux et très peu craintifs, les voitures font « partie » de leur paysage.



La zone immédiatement au bord du pan présente une végétation clairsemée, puis à mesure que l’on s’éloigne du pan vers le sud, les buissons deviennent plus denses pour finir par donner un bush impénétrable au sein duquel l’observation des animaux relève de la loterie.



Le seuil relief est celui de la colline de Halali faite de blocs rocheux noirâtres, parsemés de baobabs. Le paysage d’Etosha est assez monotone et la lumière du soleil au zénith écrase encore les reliefs.



L’aube et le couchant sont donc les moments privilégiés pour se rincer l’œil, mais sous ces latitudes tropicales, ces moments sont éphémères. C’est donc in extremis que nous arrivons à Namutoni avant la fermeture. Ici aussi, nous trouvons de la place avec électricité (mais ce doit être la dernière). A Namutoni, le point d’eau reste désespérément désert (est-ce habituel ?).

Jeudi 07/07 Aujourd’hui nous décidons de partir sur la piste qui monte vers le nord vers la sortie d’Andoni car nous devons quitter Etosha vers midi pour dormir à Rundu ce soir. Cette partie de la réserve présente un paysage plus varié, légèrement vallonné, avec une alternance de pans, de forêts, de savanes ponctuées de beaux arbres. Ca doit être magnifique quand il y a de l’eau. Il y a ici aussi beaucoup d’animaux et très très peu de monde. C’est la partie du parc d’Etosha que nous avons préférée. Vers midi, comme prévu, nous filons plein NE vers Rundu et franchissons la barrière vétérinaire environ 120 km avant Rundu. Il s’agit d’une frontière à la fois sanitaire (fièvre aphteuse au nord) mais aussi sociale et ethnique. Au sud, il s’agit d’une Afrique occidentalisée. Au Nord, 100 mètres après cette « frontière », se succèdent d’innombrables petits villages que les enfants qualifient de « village de KIRIKOU » : qq huttes de bois et de terre séchée, au toit de chaume, toutes de la même taille (définie par la longueur des gerbes qui font le toit), entourées d’une palissade de branches, ombragées par quelques arbres.



Et il n’y a pas d’autre type d’habitat. La route file, toute droite, ponctuée de place en place de citernes d’eau et l’on voit les femmes porter l’eau et le bois, les garçons essayer des maîtriser des ânes ou des bœufs récalcitrants qui tirent des traîneaux chargés de bidons d’eau ou de bois. Rares sont ceux qui ont des roues ! On n’en revient pas. Finalement, au culot et au pif, on décide de s’arrêter dans un de ces villages. Tout au long de la route sont disposés de petits tas de bois soigneusement empilés que les gens vendent pour qq dollars. C’est l’occasion d’entrer en contact. Nous demandons à visiter le village du marchand de bois. Il accepte volontiers : dans ce village qui est en fait une maison vivent 7 personnes : le marchand, son frère Serengui qui parle un peu anglais, leur deux épouses, deux petites jumelles de 6 ans et un petit garçon de 2 ans.



Serengui est appelé à la rescousse à travers la savane.



Bien sûr nous faisons quelques photos en « essayant de ne pas abuser » : nous sommes tous un peu gênés, la situation étant nouvelle tant pour ces villageois que pour nous.



Nous apprenons que les deux petites filles vont à l’école juste à côté : Serengui nous la fait visiter et la maîtresse arrive alors. Elle nous explique qu’elle a 25 élèves auxquels elle fait la classe 6h par jour. Les plus grands sont à l’école primaire à 20 km où ils restent toute la semaine. L’école est une case de 8 m sur 4 en bois et torchis comme les huttes, sans autre porte qu’un buisson épineux pour empêcher les animaux d’y entrer. On y trouve en tout et pour tout 5 ou 6 troncs d’arbre alignés en face d’un tableau noir. Au fond trônent 2 casiers métalliques qui contiennent les trésors de l’école et dont la maîtresse détient la clé. En remerciement nous laissons 2 bidons d’eau que j’avais emportés en prévision (lors d’un précédent voyage au Maroc, nous avions remarqué l’importance des récipients pour le transport de l’eau). A la maîtresse, les enfants abandonnent les quelques feutres et crayons qu’ils avaient emportés. Quelle expérience, d’autant plus marquante qu’inattendue ! Nulle part dans les guides ou sur le net, je n’avais rien lu sur ces villages ! Finalement, nous arrivons à Rundu alors qu’il fait déjà nuit noire (la lune, à l’envers, est réduite à un mince croissant). Nous arrivons péniblement par une piste sablonneuse au camping du N’KWAZI Lodge, à l’est de Rundu, sur la rive sud de l’Okavango. Nous trouvons encore une fois la dernière place du camping (eau, douches chaudes, électricité jusqu’à 1h du matin) Camping 175ND pour nous 5. Le camping ressemble à un jardin avec une végétation tropicale luxuriante, toutefois seuls les lodges ont la vue sur le fleuve.

Vendredi 08/07 Au petit matin nous longeons à pied la rive en aval sur quelques centaines de mètres. Il fait très frais ici aussi. Sur la rive opposée, des huttes rondes comme partout ici, un maigre feu autour duquel se presse une famille et le tam tam qui résonne dans l’aube naissante… Puis c’est la corvée d’eau avec les bœufs qui tirent leur traîneau lourdement chargé. Nous voyons nos premiers mokoros, ces pirogues taillées dans un tronc d’arbre. Notre prochaine étape est la petite réserve de Mahango à l’entrée de la bande de Caprivi, juste avant la frontière avec le Botswana. Nous faisons le plein de diesel à Divundu, dernière station avant le Botswana. Sur notre route nous faisons une pause à Popa Falls :



petits rapides entourés d’une végétation tropicale assez dense avec quelques plages de sable fin (entrée 46 ND pour nous 5). 1h30 à 2h00 suffisent largement pour en faire le tour. Nous arrivons à Mahango vers midi (entrée 90 ND) : la garde, très gentille, nous énumère tous les animaux dangereux de l’endroit et nous indique que contrairement à ce qui est indiqué dans les guides, on ne peut descendre de voiture qu’en deux endroits. La route Est qui longe l’Okavango est accessible sans 4X4 : singes, antilopes, oiseaux, zèbres. Pas un « chat »… Nous pique-niquons seuls au bord du fleuve près des baobabs géants,



farniente au soleil en observant les oiseaux, photos « rapprochées » d’oiseaux. Soudain je vois un crocodile de bonne taille filer dans l’eau à l’endroit même où je me trouvais 10 mn avant pour immortaliser un bel oiseau vert. Glups ! Au dessert, nous percevons tous distinctement un grognement derrière les buissons situés à une dizaine de mètres : reGlups !! Nous finissons le repas en vitesse en jetant des coups d’œil inquiets par-dessus nos épaules… Sensation inédite…Finalement nous ne verrons aucun fauve dans ce parc. Plus tard, nous décidons d’aller au point d’eau que l’on atteint en prenant la première piste à droite en entrant par le nord dans le parc. Déception, rien. Nous continuons donc la piste qui bien que réservée aux 4X4 au-delà du point d’eau nous paraît carrossable. 500 m plus loin, nous voilà ensablés ! Je sors alors triomphalement les plaques de désensablement en plastique souple et la pelle que j’avais placés dans nos bagages malgré le sourire narquois de Fred mon mari. On ne rigole quand même pas vraiment car l’heure tourne et nous devons avoir quitté la réserve avant la nuit. Finalement, on s’en sort, très poussiéreux, mais soulagés. Demi-tour. Arrivés au point d’eau, un troupeau d’éléphants nous barre la route.



Super ! Nous restons à bonne distance d’autant plus qu’il y a des jeunes. Au bout d’une demi-heure, ils cèdent le terrain et nous filons vers la sortie sud, en route pour le Botswana. Nous aurions aimé consacrer un peu plus de temps à cette charmante petite réserve qui permet de profiter un peu du fleuve qui sinon reste relativement inaccessible car loin de la route ou entouré d’un rideau de roseaux et de papyrus impénétrable. Mais nous avons réservé au Naukluft puis à Sessriem donc c’est un peu la course car initialement nous n’avions pas prévu cette petite virée vers l’Okavango. 16h59 : nous arrivons au poste frontière : panique à bord, ça ferme dans 1 minute !! Nous ne le savions pas. Après un accueil un peu frais : « la prochaine fois, vous dormirez entre les deux postes frontières ! » (ouiiii, j’aimerais bien qu’il y ait une prochaine fois), quand les douanières botswanaises comprennent que nous ne sommes pas des sudafs (notre c car est immatriculé en afrique du sud) mais des français, tout s’arrange, elles font des risettes aux enfants, nous leur faisons visiter le camping car… Ouf, nous sommes passés in extremis. Il fait nuit à présent mais nous roulons jusqu’au camping du Shakawe Lodge (10 km au sud de Shakawe)au bord de l’Okawango que jpw de VF nous avait recommandé.



Super en effet, vue sur le fleuve, électricité, douches chaudes, accueil chaleureux, vraiment pas grand-monde (175ND la nuit). Nous convenons avec le mari de Kate d’une balade sur l’Okavango le lendemain après-midi (500 pula. 1 pula=environ 0, 15 euro)

Samedi 09/07 De très bonne heure, nous partons pour les Tsodillo Hills à 1h30 de piste. Nous arrivons vers 8h et choisissons de prendre un guide - pas obligatoire - (6 euros, nous n’avons pas de pulas) mais à notre avis indispensable à moins de passer des jours à inspecter chaque pan de rocher. Les peintures rupestres sont très bien conservées, très contrastées pour la plupart, très variées. Nous faisons avec notre guide une balade tranquille de 2heures. Du haut de Female Hill, nous surplombons le Kalahari qui s’étend vers l’ouest à perte de vue (ici il ne s’agit pas du désert comme dans le Kalahari Gemsbok Park mais du bush). De retour à Shakawe mous essayons en vain de nous procurer des pulas. Trois commerces offrent des taux d’usuriers : 50 à 60 pulas pour 100 ND quand le taux est plutôt à 80, nous renonçons. L’après-midi, le mari de Kate nous embarque sur un bateau en alu à fond plat



pour une virée jusqu’au coucher du soleil sur l’Okavango : il connaît le coin comme sa poche et nous fait découvrir des myriades d’oiseaux de toutes sortes. On ne sait plus où donner de la tête, crocodiles, hippos (à bonne distance pour ces derniers).



Nous croisons des pêcheurs sur leurs frêles mokoros. Finalement, après cet aperçu détaillé de la faune du fleuve, nous nous félicitons du franc-bord qu’offre notre barcasse en alu, certes moins romantique. Les bords du fleuve sont bordés de papyrus et de palmiers, la végétation par endroits est luxuriante.



Que de vert, que d’eau…C’est un sacré contraste avec le reste de notre voyage placé sous le signe de la sécheresse. C’est une parenthèse vraiment rafraîchissante que nous aurions bien aimé prolonger un peu. Nous passons donc une deuxième nuit au camping du Shakawe Lodge.

Dimanche 10/07 Heureusement, le Shakawe Lodge accepte les euros et nous vend aussi des pulas à un taux de change moins défavorable (5, 5 pula pour 1 euro, bon….) De toute façon, il n’y a pas de banque avant Maun et ce que nous n’allons pas tarder à découvrir, c’est qu’il n’y a pas non plus de diesel avant Maun, la station de Gumare n’ayant pas été approvisionnée. Quand le sera-t-elle ? Peut-être cet après-midi ou demain. Nous faisons donc un détour de 200 km pour aller faire le plein à Maun avant de repartir sur Ghanzi. Malheureusement, c’est Dimanche et nous ne pourrons donc pas découvrir l’artisanat bushmen vanté par les guides. Toute cette route depuis la frontière namibienne au nord jusqu’à la frontière namibienne à l’ouest (poste de Mamuno) est goudronnée et en parfait état, elle est cependant très monotone et ne laisse jamais apercevoir le fleuve. Dans la portion Shakawe-Tsau, il y a toutefois quelques villages, qui ressemblent beaucoup à ceux du nord de la Namibie avec beaucoup plus d’ânes, extrêmement peu de voitures si l’on exclue les 4X4 des touristes, quelques taxis collectifs. Plus au sud et à l’ouest, c’est plat, très très plat et très vide, aucun village - sur la route principale du moins. En Namibie et au Botswana les routes sont bordées de chaque côté d’une zone dégagée qui permet aux piétons, charrettes et autre bétail de circuler et aux conducteurs de les voir longtemps à l’avance : ces routes ne sont donc pas dangereuses à condition de ralentir suffisamment. Elles sont de place en place ponctuées de totem fait de matériaux vraiment mais alors vraiment pas recyclables : pneu éclatés, bidons crevées, cartons éventrés, qui servent à signaler les sentiers qui mènent aux villages en retrait de la route : les gens peuvent ainsi indiquer au chauffeur du taxi collectif l’arrêt correspondant à leur village. C’est un vrai plaisir d’ailleurs de croiser tous ces gens qui vous saluent avec un sourire ultrabright en agitant la main un peu comme des enfants. En Namibie comme au Botswana, nous avons été agréablement surpris par la courtoisie, la gentillesse et la disponibilité des gens. Les bouquins d’Alexander Mac Call Smith (par ex Vague à l’Ame au Botswana) rendent très bien compte de cette atmosphère bon enfant et bien élevée. Jamais - du moins dans le nord de la Namibie et au Botswana, nous n’avons été « sollicités ». Les gens sont disponibles si vous allez vers eux mais sont très respectueux de votre tranquillité. Un régal. Par ailleurs, bien que la Namibie ait également souffert de l’apartheid et même s’il est vrai que les tâches subalternes sont exclusivement dévolues aux noirs, on ne ressent pas cette défiance des noirs vis-à-vis des blancs telle que celle qui nous avait mis mal à l’aise en Afrique du sud.

Nous fonçons vers le poste frontière de Mamuno car nous craignons que lui aussi ne ferme à 17 heures. En fait, étant situé sur la Transkalahari Highway, il ne ferme qu’à minuit…Il y a même un poste de change côté namibien juste avant la frontière, ce qui fait cruellement défaut à la frontière près de Shakawe). On y trouve aussi du carburant (côté Botswana, la station de Charles Hill n’avait plus de diesel …) C’est une longue journée de transition, alors nous bouffons du km. Nous nous arrêtons vers 20 heures 100 km avant Windhoek et dormons sur une aire de pique-nique un peu à l’écart de la route. Aucune difficulté pour faire cette route de nuit, il y a très peu de villages, les ânes sont tous restés au Botswana et la route est bien dégagée.

Lundi 11/07 Nous repassons à Windhoek faire un ravitaillement avant d’attaquer le Naukluft et Sessriem où nous ne trouverons pas grand-chose. Le supermarché qui nous avait paru minuscule lors de notre premier ravitaillement nous parait maintenant opulent après les petites épiceries du Botswana. Ca a d’ailleurs été un vrai choc cette pauvreté au Botswana. Nous ne la soupçonnions pas vu les prix pratiqués en matière de prestations touristiques. Dans le nord de la Namibie et au Botswana, nous n’avons pas vu de « vieux ». Au Botswana, l’espérance de vie est de 42 ans !!! (les vieux, c’était nous !!) et 56 ans en Namibie (mais avec une population blanche plus importante). Nous quittons Windhoek par la C26 puis le Gamsberg Pass, la route serpente à 2000 m d’altitude. Paysage tourmenté magnifique, animaux du désert (gemsboks, autruches, springboks, suricates, aigle serpentaire). L’étape est cependant bien longue : 270 km jusqu’à Solitaire puis encore 80 km jusqu’au Naukluft Camp site soit en camping car 6h30 de piste. C’est long mais c’est beau ! Nous arrivons à la nuit tombante à l’entrée du camping du Naukluft (entré autorisée seulement entre le lever et le coucher du soleil) entrée adulte 80ND, véhicule 10DN, moins de 16 ans gratuit. Camping environ 175ND. C’est vraiment le bout du monde. Le camping est très bien aménagé, ombragé, douches chaudes, pas d’électricité, emplacement perso très cosy. Une quinzaine de places seulement environ dont seule la moitié est occupée.

Mardi 12/07 En route pour le Waterkloof trail, balade de 17 km, après 2 jours de route ça va nous dégourdir les jambes. 9h plus tard, ah ça oui, elles sont drôlement dégourdies les gambettes.



La balade commence tranquillement dans le lit d’une rivière jonché de gros galets instables de la taille de ballons de foot, hand, basket, rugby, bref de toute taille et les ¾ des 17 km continuent sur ce type de terrain. La dénivelée n’est pas importante du tout mais on n’avance pas d’autant plus qu’il y a plein de choses à voir et qu’il faut aussi regarder où l’on met les pieds. En vrac : canyons, cuvettes, pools, bassins glougloutants, roseaux, cactus, ficus géants qui s’incrustent dans la montagne, grimpette sur un petit sommet, vue panoramique sur les montagnes du Naukluft.



Une bonne douche chaude à l’arrivée suivie d’un bon feu de bois mais aussi d’un peu de bricolage les « baboons » ayant profité de notre absence pour tordre les capots de toit du camping car et passer la main à travers les moustiquaires. Ils ne sont heureusement pas parvenus à entrer. Quand nous les avons croisés à la fin de la balade, ils m’avaient bien semblés fuir un peu notre regard. En attendant quelle force pour tordre ainsi du bout des doigts des capots métalliques qui étaient pourtant fermés. Donc gare !! Dorénavant, nous éviterons de nous garer sous un arbre et prendrons soin de replier les rétroviseurs pour ne pas leur fournir d’escabeau trop pratique. 2ème nuit au Naukluft

Mercredi 13/07 Aujourd’hui nous jetons nos dernières forces dans l’Olive Trail, 11 km seulement, sur le même type de terrain avec un relief de canyon plus marqué et une végétation « de rocailles » superbe.



Pas mal non plus mais un peu moins varié que le Waterkloof Trail (car beaucoup de pools à sec), doit être plus beau encore avec de l’eau. L’après-midi, départ pour Sessriem, 120km de bonne piste, 2h. Le camping de Sessriem est super pour qui a réservé et vraiment pas terrible sinon. Dans le premier cas, emplacement avec vue sur la dune Elim, sous un immense arbre solitaire, avec point d‘eau et barbecue (douches à 300m, chaudes, pas d’électricité).



L’imprévoyant est relégué sur un parking de sable en plein soleil, sans eau, loin de tout, (mais il aura toujours de la place à mon avis). Nous ne regrettons pas le marathon que nous a imposé notre réservation à Sessriem. Nous profitons des dernières heures de jour pour filer jusqu’à la dune Elim à 2 km du camp qui nous offre un avant-goût du désert de sable, le vrai de vrai.



Le vent souffle assez fort depuis plusieurs jours si bien que les dunes sont quasiment vierges et nous prenons d’autant plus de plaisir à y laisser nos empreintes.



Nous regagnons ensuite notre royal emplacement et comme tout le monde nous endormons bien vite bercé par les cris de bestioles mystérieuses : on dirait des crapauds, mais dans le désert, on a du mal à y croire.

Jeudi 14/07 A l’aube, c’est la ruée vers l’or des dunes. A 100 à l’heure sur une piste mal goudronnée pleine de nid de poules, comme les autres, je roule trop vite. Il faut arriver avant que le soleil ne soit trop haut. Mais même si le parc ouvre ses portes à 5h45, le soleil se levant vers 6h30, les 60 km qui nous séparent de l’eldorado nous paraissent bien longs. Pourtant au fil des minutes, l‘aube rougit les dunes dont le pied est parfois baigné de brume. C’est beau mais on fonce, comme tout le monde. Les 5 derniers km sont à faire en 4X4 : ils sont là, fins prêts et nous sautons dans l’un d’eux. Il fait encore froid, les deux petits se calent à l’intérieur à côté du chauffeur qui conduit avec une jambe dans le plâtre. Ca serait trop facile sinon… C’est une piste de sable profond certainement réservée aux vrais 4X4. (180 ND A/R pour nous 5) Nous demandons au chauffeur de nous déposer entre Dead Vlei et Sossusvlei pour nous choisir notre dune perso et de fait, il n’y a personne.

Cherchez les enfants sur la photo



La lumière est superbe, rasante, chaude, on fait des photos 13 à la douzaine et il n’y a rien à jeter. On repère d’autres vlei que Dead Vlei où il n’y a personne.



Le GPS n’est pas inutile pour éviter de trop se perdre. Nous marchons dans les dunes quelques heures puis retournons au parking 2X4 à pied, belle balade, un peu chaude (32°C à l’ombre). L’après-midi, les enfants jettent l’éponge et restent jouer près du camping-car pendant que nous allons jusqu’à Hidden Vlei que l’on atteint à partir du parking 2X4, pas mal non plus mais quasiment que dans du sable mou, dur, dur… Au retour, arrêt à la Dune 45, les enfants ont recouvré des forces et vont poser en haut de la dune. Photo…encore et encore…

Cherchez nos traces sur la photo



2ème nuit à Sessriem, toujours au son des « crapauds ???? ».

Vendredi 15/07 Départ pour Walvis Bay. Nous avions d’abord pensé « shunter » la côte pour aller plein nord vers Spitzkoppe, Brandberg puis Twyfelfontein. Mais Twyfelfontein nous a semblé (peut-être à tort) faire double-emploi avec les Tsodillo Hills qui étaient vraiment magnifiques. Donc en route pour les flamands roses puis les otaries de Cape-Cross. Mais d’abord un peu de mécanique car nous éclatons un pneu (arrière heureusement) 100 km avant Walvis Bay. Nos pneus qui nous paraissaient en bon état en prenant le C car à Windhoek ont pris en 4000 km un sacré coup de vieux. Prix du pneu 1170 ND : pneu d’utilitaire que le garagiste a du commander et qu’il a reçu dès le lendemain matin. On se dit qu’on a crevé au bon endroit au bon moment : en semaine, dans un coin « civilisé ». Un WE dans le Naukluft, ça doit être beaucoup moins drôle, surtout quand on a besoin d’un pneu un peu spécial. Si c’était à refaire, nous demanderions une deuxième roue de secours. Nous avions pris une assurance maxi et le loueur nous a donc remboursé le pneu sans problème.



Nous passons donc l’après-midi à Walvis Bay à admirer les très nombreux flamands roses. Ils sont vraiment très près et il est difficile de les effrayer pour les faire décoller (ils savent bien que l’eau est fraîche). La baie est en partie bordée d’une Esplanade, zone résidentielle où se côtoient de belles maisons. Tous les styles architecturaux sont représentés : la législation doit être bien moins contraignante que chez nous mais l’ensemble est harmonieux. Dans cette ville, pas ou très peu de barbelés autour des villas, pas de hauts murs hérissés de piquants. C’est cool… Pourquoi ici et pas à Windhoek ? En plus, il fait un temps magnifique. Ce n’est pas toujours le cas : quelques jours auparavant, il y a eu une tempête de sable terrible, parait-il. Le lendemain, brouillard, qui persistera toute la journée, du moins sur la frange littorale. Il pénètre au plus à quelques km à l’intérieur des terres mais peut être très épais. Il nous empêche de profiter de la vue sur les dunes qui bordent la route à l’est. A Swakopmund, nous faisons quelques achats souvenirs (pas donnés d’ailleurs, c’est beaucoup moins cher à Windhoek par ex). Nous croisons notre 2ème et dernier camping car (l’autre était à Sessriem). NB : en cherchant une piste pour pique-niquer au bord de l’Océan, nous arrivons près du camping de mile 4 : horrible, à éviter absolument, on dirait un camp de concentration. Puis nous montons jusqu’à Cape Cros (160 km depuis Walvis Bay) sur une bonne route goudronnée : à part la route nous ne verrons pas grand-chose si ce n’est de drôles de crustacés motorisés avec de longues antennes (il n’y a pas grand-chose d’autre à faire ici que d’aller à la pêche avec son 4X4 décoré de grandes cannes à pêche fixées verticalement à l’avant du capot.) Cape Cross, c’est le bout du monde. Il n’y a rien sauf les otaries. Quel vacarme, on dirait des bêlements. L’odeur ce jour-là n’était pas si terrible, c’est vraiment le bruit qui est saoûlant. Il y a effectivement des milliers d’otaries dont on n’est séparé que part un muret de 50 cm contre lequel elles s’adossent !



Nous tentons une petite promenade en longeant la mer plus loin mais nous effrayons les bestioles qui ont l’habitude de voir les humains au parking et pas au-delà. Nous sommes obligés de nous éloigner de l’océan. Quelques chacals rôdent entre leurs victimes : de jeunes otaries. On rencontre pas mal d’os, de squelettes, une dépouille de chacal. Avec la brume, c’est spécial…. NB : éviter de faire le plein d’eau potable à Cape cross (au bureau de l’entrée du parc) ; elle sent fort la citerne en plastique. Nous quittons finalement la côte et 2 ou 3 km plus loin retrouvons le soleil. Route goudronnée jusqu’à Henties Bay (juste avant, township vraiment lugubre dans le brouillard humide et glauque) puis bonne piste jusqu’au Brandberg où nous arrivons à la nuit. Le camping est interdit au Brandberg mais il est tard et puis… nous stationnons, c’est tout. Le matin à l’aube, la montagne s’embrase en effet pendant 10 mn puis le soleil monte et la température aussi, très vite. Nous sommes à l’entrée de Tsibab Ravine qui mène à la fameuse White lady : ce ravin est orienté plein est donc ça chauffe très très vite. Un panneau indique que la présence d’un guide est obligatoire. A 8 heures, toujours personne. Tant pis, nous ferons sans guide. Le chemin est d’ailleurs parfaitement tracé et mène en 40 mn au site de la White lady qui est très aménagé avec « salle d’attente »… Dommage à notre avis, mais ça doit être pour son bien… Le graphisme de ces peintures est d’ailleurs magnifique, très fin et -c’est vrai- fait penser à une origine méditerranéenne. C’est assez troublant dans cette région si australe de l’Afrique. Les guides mentionnant plus de 8000 peintures dans le Brandberg, nous décidons de monter plus haut dans le ravin dans l’espoir d’en découvrir d’autres, en vain. C’est un dédale de blocs de la taille de maisons voire d’immeubles de plusieurs étages, sans sentier identifiable. Impossible sans un guide de trouver quelque chose : autant chercher une aiguille dans une botte de foin. Au bout de 5h de crapahut, nous n’en pouvons plus (il fait 32°C). Nous regagnons donc le parking et payons 65 ND à la cabane des guides pour l’accès au site. Les guides nous confient arriver à des heures très variables, parfois seulement vers 9h ! Nous sommes un peu déçu par le massif qui n’est vraiment pas facilement « randonnable », mais pas par les peintures qui sont vraiment magnifiques (bien que le site de la White Lady soit limité à un pan de rocher). Au hit parade de la peinture rupestre, nous placerions les Tsodillo Hills loin devant (mais nous ne connaissons pas Twyfelfontein) : très nombreuses peintures, massif accessible aussi sans guide, facile à randonner, même si un guide est utile pour ne pas passer à 5m de certaines peintures sans les voir). L’après-midi nous nous requinquons au bord de la piscine de l’Ugab Wilderness Camp (1ère piste à gauche en quittant Tsibab ravine) : petite nappe d’eau turquoise (un peu laiteuse c’est vrai), ceinte d’une couronne d’herbe verte fluo, au milieu de la caillasse ocre, avec un beau jardin japonisant : un régal.



Il y a plein de suisses (enfin plein, tout est relatif, peut-être 3 groupes) : le camp doit être dans un guide … suisse. Le camping est très grand, ombragé, douche chaude (l’employé allume un feu de bois sous le réservoir vers 16 h et à 18 h c’est prêt !). Vraiment une bonne adresse, 110ND la nuit.

Lundi 18/07 Nous partons pour Spitzkoppe où nous arrivons de bonne heure après quelques courses à UIS (« super »market sommaire, pompe ouverte de 5h à 21h). Le massif –orange- se détache sur l’horizon des dizaines de km à l’avance. Il gardera cette couleur chaude tout au long de la journée. Au Spitzkoppe, il n’y a pas d’eau. Ils sont approvisionnés par un camion citerne. L’eau est donc rare et … chère : 0, 50 ND/litre. Avant d’arriver à l’entrée du parc, pour la première fois, nous nous sentons mal à l’aise. La route est bordée de huttes misérables, des bushmens nous tendent quelques objets d’artisanat avec insistance, des enfants en guenilles dans les bras, nous faisant signe qu’ils ont faim. Que faut-il en penser ? Il nous semble avoir pourtant parcouru des régions au moins aussi pauvres…Difficile de faire la part des choses. Au cours de nos balades dans le massif, nous croisons des écoliers qui aimeraient aussi nous vendre leurs amulettes, mais sans trop insister. La géologie du coin est vraiment très amusante, toute en rondeurs, avec des blocs posés en équilibre, des tobogans, des pools, des arches.



C’est un régal de s’y perdre. C’est une végétation de désert : quiver tree, cactus, plein de « trucs qui piquent ». Nous verrons peu d’animaux : des « chamois locaux », antilopes que nous n’avions pas vues ailleurs, des damans, quelques oiseaux ressemblant à des hirondelles et quelques petits rapaces. Ici aussi on trouve des peintures rupestres : le site le plus amusant (on « s’y croirait ») est Bushman Paradise dans les Pondoks.

Cherchez le camping car sur la photo



Les « montagnes » s’étendent sur quelques km seulement mais sont sillonnées de pistes en bon état qui permettent de se choisir un coin (vraiment) tranquille pour la nuit. Les emplacements font parfois plusieurs hectares, il n’y a pas grand monde. On peut comme partout y faire son petit feu.



Vraiment un bel endroit, que nous avons préféré au Brandberg.

Mardi 19/07 Départ pour Tsaobis au sud de Karibib : 50 km de bonne piste, puis 11km d’une piste vraiment pas faite pour un camping-car qui nous prendront 40 mn ! C’est une petite « réserve » dont la vocation serait la conservation d’espèces en voie de disparition comme le léopard et le guépard. Elle semble toutefois un peu sur le déclin, nous n’y avons vu que de rares antilopes et quelques damans. Les propriétaires plus tout jeunes, fort sympathiques au demeurant, nourrissent leurs félins avec de la pâtée pour chat agrémentée du produit de la chasse dans leur réserve (zèbre, cheval ou oryx). Et la chasse semble de + en + difficile…

A Tsaobis, on caresse CP (c'est son nom, dire sipi) APRES la "pâtée"



Les enfants se sont beaucoup plus dans ce petit camp où ils ont pu observer à loisir de jeunes singes, caresser un guépard, se rafraichir dans la piscine.

Mercredi 20/07 A la demande unanime des enfants, nous avons passé une deuxième nuit dans ce parc. Il existe 3 balades très bien balisées de 4 à 9 km environ qui permettent d’apprécier un paysage vallonné mais la faune est vraiment discrète.

Jeudi 21/07 Décidemment, il fait beaucoup plus chaud qu’au début de notre séjour et les enfants ont pris goût aux piscines. Nous reprenons l’avion demain. Il faut nous rapprocher de Windhoek. Nous décidons d’aller à Gross Barmen, au sud d’Okahandja. Il s’agit d’un complexe touristique créé autour d’une source d’eau chaude. Il parait surdimensionné en cette saison. Nous sommes seuls dans la piscine, survolée par des pélicans. L’endroit n’a pas beaucoup de charme, mais c’est une halte commode près de Windhoek (à 60 km). 110ND tout compris. Eau, électricité.

Vendredi 22/07 Après un bon nettoyage du camping car, nous le rendons vers midi et nous faisons raccompagner à l’aéroport. South African Airways est en grève. Nous prendrons donc un vol direct de Air Namibia vers Francfort qui partira avec 6h30 de retard. Nous patientons donc 12 heures à l’aéroport sans être sûrs d’avoir de la place sur ce vol. Finalement, on embarque. Vol sans histoire, personnel de bord souriant. Je crois que les billets sur ce vol sont moins chers que par South Africa Airways qui en plus fait transiter par Joburg. A voir…

ET LA PROCHAINE FOIS ?

Nous aimerions retourner en Namibie ET au Botswana en dehors de la saison sèche. On se la jouerait « aventuriers » en louant un 4X4 avec 2 tentes de toit. On aimerait voir de beaux ciels d’orage, de gros cumulus, de l’eau dans les rivières et les pans, des feuilles aux arbres, des fleurs et de l’herbe tendre et verte. On combinerait peut-être Moremi et Chobe au Botswana et le Kaokoland en Namibie

LES BONNES SURPRISES DE NOTRE VOYAGE La découverte du nord de la Namibie et du NO du Botswana. La bonne humeur et la gentillesse de la population. La quiétude de ces 2 pays, aucun sentiment d’insécurité. L’affluence qui reste très raisonnable même dans les lieux qui font partie des incontournables en Namibie comme Sessriem ou Etosha. Pas de moustique dans les zones impaludées (NE) donc arrêt de la prophylaxie au bout de 2 jours. Très peu d’insectes : beaucoup moins que chez nous en été, sauf plein de moustiques à Walvis Bay. Pas vu de scorpions ni de serpents malgré nombreuses ballades (mais vu une mue de belle taille, 5cm de diamètre, 1, 50 m de long, donc…)

UN SEUL REGRET Le fait de voyager en camping-car offre certainement moins d’opportunités de contact avec la population blanche. En fréquentant les lodges, il est certainement plus facile d’appréhender son mode de vie et ses préoccupations. Le camping-car permet toutefois de voyager l’esprit libre, au feeling, sans souci de l’étape du soir et de dormir dans des sites uniques comme Sessriem ou Spitzkoppe. Une bonne formule doit être de combiner tente et lodge de temps en temps.

COMBIEN CA COUTE AVION pour 5 : 3851 euro Location camping car avec assurance maxi (CDW3) : 3050 euro Sur place (parcs, camps, nourriture, souvenirs, divers) : 1165 euro TOTAL : 8065 euro pour 3 semaines à 5.
Premier voyage: petit circuit ou tour du monde? English translation pending
by Nessscafe · 2005-07-15 · 6 replies
Bonjour (sic, mon premier message s'est effacé...)

voila, j'ai 21 ans et j'ai envie de tout voir mais... je n'ai jamais voyager (à part la GB de temps en temps).

J'ai envie de voir tellement de chose : les états-unis, le canada, l'australie, l'europe, l'asie, l'afrique etc...

Mais je ne sais pas par ou commencer ? budget ? assurance, rapatriement ? bagages ? visa ? démarches administratives...? le tour du monde est envisageable... mais dois-je d'abord commencer par de petit circuit ?

Merci de vos conseils. 😉
Hausse du prix de l'essence au Québec English translation pending
by Louloulune · 2005-06-28 · 9 replies
À tous les touristes qui séjourneront au Québec cet été, il vous en coûtera plus cher !

Le litre d'essence franchit un cap symbolique Mise à jour le lundi 27 juin 2005 à 19 h 52À Montréal, le prix du litre d'essence ordinaire sans plomb a franchi la barrière de 1 $ ce lundi, en début d'après-midi, dans plusieurs stations-service. Le prix affiché est de 1, 02 $, mais certains établissements vendent toujours leur essence à 0, 92 $.

Le prix du litre d'essence ordinaire à la pompe a franchi la barre de 1 $ la semaine dernière pour ensuite redescendre quelques heures plus tard.

Le baril à plus de 60 $US

Cette hausse survient alors qu'un nouveau record du prix du pétrole a été atteint lundi sur les marchés.

À New York, il a finalement clôturé à 60, 54 $ US, en hausse de 70 cents. À Londres, le baril de Brent a clôturé à 58, 52 $ US, en hausse de 1, 49 $ US.

Cette augmentation s'explique par les inquiétudes quant à la capacité des pays producteurs de répondre à la demande, particulièrement aux États-Unis.

Par ailleurs, la victoire de l'ultraconservateur Mahmoud Ahmadinejad à la tête de l'Iran, l'un des plus importants pays producteurs de pétrole, contribue aussi à cette nouvelle flambée des prix. Devant cette situation, le président de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP), le Koweïtien Ahmad Al-Fahd Al-Sabah, a affirmé avoir joint les ministres du Pétrole de l'Arabie saoudite et du Qatar, samedi, pour examiner des mesures afin de calmer la flambée des prix. Vendredi, les prix du pétrole ont maintenu leur avance, après avoir atteint la barre symbolique des 60 $US à New York.

L'Alberta en profite La hausse effrénée des prix du pétrole ne fait toutefois pas que des mécontents. Grâce à sa production de pétrole, l'Alberta devrait accumuler cette année des surplus budgétaires supplémentaires d'environ cinq milliards de dollars. Le gouvernement albertain avait prévu des revenus supplémentaires de 1, 5 milliard pour toute l'année, mais cette prévision a déjà été atteinte au premier trimestre de l'exercice financier.

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