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Voyage d'une semaine en Jordanie: vos bons plans? English translation pending
Mickael&Co
Nous sommes une bande de 4 copains et nous partons dans 1 semaine en Jordanie.
Nous sommes preneurs de tous vos bons plans : hôtels, sites à ne pas rater (mais aussi moins touristiques et plus authentiques), location de voiture, guides éventuels …
Merci pour vos renseignements
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Le vin! English translation pending
Avant toute chose, je demande pardon à ceux d'entre vous qui sont loin de toute bouteille et qui liront les posts qui vont suivre les yeux humides, un filet de bave aux commissures. Pardon donc à Titania, Philo, Loopkin et aux autres !
Pour donner suite au passionnant sujet, "Le Pain !", lançé par Trek, j'aimerai à présent aborder un sujet qui me passionne : le vin.
Racontez-nous vos meilleures expériences vinicoles à l'étranger : une dégustation mémorable, la rencontre avec un vigneron hors du commun, la découverte d'un cépage ou d'une technique qui vous étaient inconnus, etc.
Pour donner suite au passionnant sujet, "Le Pain !", lançé par Trek, j'aimerai à présent aborder un sujet qui me passionne : le vin.
Racontez-nous vos meilleures expériences vinicoles à l'étranger : une dégustation mémorable, la rencontre avec un vigneron hors du commun, la découverte d'un cépage ou d'une technique qui vous étaient inconnus, etc.
Algérie avril 2004: morceaux choisis English translation pending
Bonjour,
Suite à un voyage en Algérie j’ai rédigé quelques textes relatant des épisodes de ce voyage qui m’ont particulièrement marqués.
Tout ça histoire de faire partager à d’autres voyageurs ce que j’ai vécu. Mais aussi pour donner une idée de voyage : l’Algérie est un pays magnifique et singulier. Les algériens que j’ai rencontrés sont généreux, intelligents. Différents de l’image que l’on peut en avoir ici. A ceux qui hésitent à s’y rendre, je dirais : allez-y ! C’est un pays où le voyageur est vraiment considéré comme tel.
Je voudrais remercier deux membres du forum qui m’ont aidé pour la préparation de ce voyage. Il s’agit de Sourires75 et de Camelito. Grand merci à eux.
Bonne route à tous,
guillaume
L’université populaire de Damous
Damous est une petite ville située à 130 km à l’Est d’Alger, coincée entre mer et montagnes.
A trois heures de l’après midi, nous mangeons des spaghettis avec une sauce tomate maison. Normal, notre hôte, David, est italien. « Ail et huile d’olive que j’ai ramenés d’Italie » précise t-il. Le tout accompagné de vin italien lui aussi. La porte de la petite maison est ouverte. Dehors, le soleil brille généreusement. On entend le ressac des vagues. La mer est à quelques mètres, en contrebas. Les voisins sont à une centaine de mètres, plus haut. Après le café (italien) de rigueur, nous prenons la route de Ténès afin de trouver un port ou un marché. Car nous voulons manger du poisson. Le soleil se couche, la route est sinueuse, les collines qui se jettent dans la mer sont couvertes de pins. L’eau de la mer Méditerranée est d’une belle couleur bleue. La cote des Dahras est vraiment magnifique. Après une vingtaine de km, nous trouvons un petit port, niché dans une crique. Quelques pécheurs sont assis par terre et raccommodent des filets. Leurs yeux sont braqués sur le gros 4X4 brillant et sur les trois occupants au look européen qui en sortent. Peu de paroles échangées. Les pêcheurs semblent être sur la défensive. « On croyait que c’était l’ONU » lâche l’un d’entre eux. Le commerce va mal, la région s’est dépeuplée avec les années de terrorisme. Au moment de reprendre la route de Damous, nous croisons un garde communal qui, fusil à l’épaule, marche sur un sentier, en direction des montagnes. Derrières celles-ci se trouvent la ville de Chlef, qui souffre encore d’une réputation d’insécurité.
Quelques instants plus tard, les rougets grillent. Après le rituel du café, la discussion se poursuit devant des bouteilles de vin et de bière. Thème de la soirée : pourquoi les humains ont-ils besoin de la religion ? Bouzid, kabyle ne croyant pas en Dieu expose sa thèse : « c’est parce qu’il faut aux hommes une béquille, quelque chose à quoi se raccrocher. » Kamel, le chauffeur du jour, a parcouru plus de 200 Km : il s’endort. Mohamed, le gardien de la maison, musulman mais buveur de vin, reste silencieux. David, fort de son expérience de biologiste, expose son idée : « c’est une réaction normale face à l’immensité et la complexité du monde. » La discussion s’achève avec l’explication d’un verset du coran… Notre cerveau agité par les idées et l’alcool sera bercé par le bruit des vagues qui se brisent contre les rochers. Assis devant la maison, face à la mer, on voit les lumières des gros cargos et des petites embarcations de pêche qui mouillent au large. Derrière nous, c’est la montagne et les forets de pins : leur noirceur nous donne l’impression d’être sur une île.
Le matin, odeurs d’iode et de café cohabitent dans la cuisine.
Vers Béjaia
Voilà presque trois heures que nous roulons. Nous avançons plutôt bien car la circulation est faible. Nous sommes pourtant mardi. Mais aujourd’hui c’est le 20 avril, jour du printemps berbère. Dans toute la Kabylie on commémore le 20 avril 1981. Ca tombe bien, nous sommes en Kabylie ! Il y a 23 ans, Mouloud Mammeri se voyait refuser la tenue d’une conférence à Tizi Ouzou. Des émeutes suivirent.
Aujourd’hui, quelques marches pacifiques sont prévues. Et la grève générale décrétée pour l’occasion remporte un franc succès. Depuis Bordj Ménaïel, nous ne voyons plus de commerces ouverts. Les rues de Tizi Ouzou sont désertes, tous les rideaux de fer ont été baissés. Aux endroits où les embouteillages sont (presque) perpétuels, les véhicules circulant se comptent sur les doigts d’une main. Dans les petits villages, le café ou l’épicerie restent ouverts. Mais une atmosphère de week-end flotte dans les ruelles.
Après la ville d’Azazga, la route monte et s’enfonce dans une belle forêt de chênes. Des singes sont groupés autour des véhicules garés au bord du bitume. En ce jour ‘’férié’’, beaucoup d’habitants des villes ont décidé de quitter leur appartement pour aller faire un tour dans la nature. Autant profiter de cet environnement magnifique et du beau soleil qui brille dans un ciel bleu exempt de tout nuage… La route sinueuse découvre de beaux points de vue sur de petites montagnes recouvertes de verdure. Le paysage ainsi que cette atmosphère particulière rendent le trajet très agréable.
Nous trouvons quand même un restaurant ouvert. Caché au bout d’un petit sentier poussiéreux, c’est une cabane faite de morceaux de bois plus ou moins pourris. D’ailleurs, rien n’indique qu’il s’agit d’un restaurant. Nous entrons dans ce lieu sombre dépourvu de fenêtres. Une petite dizaine d’hommes sont assis sur des chaises en plastique, en train de boire ou de manger. D’autres sont accoudés au comptoir : c’est une grande planche de bois brut sentant encore la résine. Nous saluons tout le monde et commandons de la viande et des frites. Nous sirotons une bière pendant que le patron s’affaire devant ces casseroles. Il est trois heures de l’après-midi et il n’a pas été surpris lorsque nous lui avons annoncé que nous voulions manger. C’est prêt et nous nous asseyons devant deux appétissantes assiettes. Perdu en pleine foret, à l’écart de la route, on ne soupçonne pas qu’il existe ici, un lieu convivial ou l’on mange plutôt bien. Inutile de vérifier s’il figure dans un guide touristique. Je regarde ces hommes discuter entre eux. Ils boivent de la bière ou du vin. Un vieux, aveugle, est assis juste en face de moi. Il parle fort même si tous se taisent dès qu’il ouvre la bouche. Apparemment, il raconte une histoire. L’attention se fait de plus en plus vive et le silence de plus en plus profond. Jusqu’à ce que l’assistance (sauf moi car je ne comprend pas le kabyle) éclate de rire. Un peu frustré, je demande la traduction à l’ami qui m’accompagne : « on a resservit à ce vieux un verre de vin. Quelqu’un a payé à sa place. Il est aveugle alors les gens sont sympas avec lui. Il a donc dit que cela lui faisait plaisir, mais que celui qui lui offre du vin devrait aussi le ramener chez lui, car bientôt il ne tiendrait plus debout. »
Finissant mes frites et ma bière, je regarde encore une fois ces hommes. Ils ont le regard franc et semblent heureux d’être ici, ensembles. Ce restaurant est un lieu paisible. Il y a quelques heures encore, j’étais à Alger, dans le bruit, les encombrements, la foule. On se rassemblait devant les vitrines pour admirer les nouveaux téléphones portables. On se tassait dans des bus poussifs. On s’avachissait dans les profonds fauteuils du Hilton. Alors, comment ne pas être content de respirer l’air pur et de côtoyer une autre facette de ce pays ?
Nous avons repris la route à travers la foret. Au fil des kilomètres, les villages se font de plus en plus rares. Les collines de plus en plus abruptes. Puis la route commence sa descente en lacets vers Béjaia. Au bout, on tombe sur la Méditerranée.
Quelques minutes encore et nous allons retrouver les monts des Babors, recouverts d’une végétation luxuriante, l’oued asséché. Les habitants y prennent allègrement du gravier sans se soucier des conséquences en cas de crue.
Arrivée à destination. Je prends mes quartiers dans la chambre du fils cadet. Coup d’œil par la fenêtre : toujours là les bananiers, les poules et les chèvres. Des gosses jouent sur le chemin de terre défoncé.
Désormais, je serais membre de la famille et non invité, m’a t-on prévenu. Tant mieux, je me sens un peu chez moi dans cette belle campagne.
Soirée d’adieux
Ce soir, je dois passer chez Hicham pour récupérer mon sac. Je dormirais chez Amine, qui habite tout près de la gare routière. Demain matin, une fois sorti du lit, je serais dans le bus pour Constantine.
Je monte rapidement à l’étage de la grande maison pour prendre mes affaires. Je me rappelle la soirée d’hier, passée dans cette chambre. Après avoir parlé littérature française avec Mouloud (le père), Yassine (un des fils) a joué de la mandole accompagné de Karim (un cousin de Yassine) à la derbouka. Au programme, des chansons kabyles et du chaabi.
Fini les songes, il faut y aller. Mon barda est jeté dans le coffre de la 206. Je salut Mouloud, Yassine et Souad (une des filles), les remercie pour l’hébergement, les repas etc... Mais Hicham, qui doit me « taxier » jusque chez mon nouvel hôte, ne se décide pas à partir. Qu’est-ce qu’il attend ? La mère vient me dire au revoir, puis c’est la petite Nawel (la cadette) qui est là avec un grand sourire. Quelques minutes encore à rester planté devant la maison et je m’aperçois que toute la famille est réunie sur le seuil de porte pour me faire ses adieux. Tous ont l’air triste de me voir partir. Je ne peux pas longtemps résister : j’ai le cœur gros et les larmes qui montent, inexorablement. Pourtant, je ne peux pas rester éternellement à Béjaia ! Je suis là pour voyager, pas pour m’encroûter ! Mais devant tous ces yeux tournés vers moi, je me demande pourquoi je vais à Constantine. Encore des poignées de mains. Prenant un air solennel, Mouloud m’assure que j’ai une deuxième famille ici et que je peux revenir quand je veux. Qu’est-ce que j’ai fait pour mériter ça ?
Dix minutes après, je suis dans une autre famille. La maîtresse de maison a préparé un succulent couscous et veut que je mange, que je mange encore et encore.
Son fils Amine m’amènera à la gare routière le lendemain, à six heures du matin. Le souvenir de tous les visages aperçus la veille m’accompagnera pendant tout le long voyage en bus. Ils m’accompagnent encore aujourd’hui …
Où suis-je ?
Dans le hall du théâtre, l’ambiance est celle de ‘’l’avant spectacle’’. Toutes les personnes qui patientent sont bien habillées. Plusieurs d’entre elles s’apostrophent. On parle un français châtié : « comment allez-vous cher ami ? » « Avez vous fait bon voyage ? » A travers les baies vitrées sales, on voit la rue. A cette heure là, l’activité se meurt. Des hommes sont négligemment assis sur les marches du théâtre. La plupart portent des vêtements sales. Les changeurs d’argent et les vendeurs de téléphones portables ont déserté la grande place toute proche.
Vingt heures, le concert va commencer. Une petite foule se dirige vers les places de l’orchestre. Un lourd lustre éclaire péniblement la salle. La décoration est pâle, les couleurs des peintures sont un peu fanées. Les dorures sont légèrement moisies. Il s’agit d’un vrai petit opéra en miniature. Sans doute construit au temps de la colonisation française. Des personnes se placent au 1er balcon, d’autres, dans la baignoire. Dans une ambiance très cordiale et légèrement guindée. Pas d’agitation, politesse presque exagérée.
Sur la scène, de lourd tapis ont été installés. Sur ces derniers s’installent trois femmes parées de voiles fins, bleus et brillants. Le spectacle va débuter et les applaudissements accompagnent l’entrée d’Athmane Baly. Sa profession est médecin, mais il est plus connu en tant que joueur de luth et chanteur. Il habite Djanet (sud est de l’Algérie) depuis toujours. L’artiste propose au public un voyage dans le grand sud algérien.
Lorsque la musique commence à raisonner dans le vieux théâtre, la magie opère et tout le monde est transporté vers la région du Tassilli. Au bout de quelques minutes, de nombreuses personnes frappent dans leurs mains et sont debout. Fini la bienséance de tout à l’heure ! Entre chaque morceau, Athmane Baly raconte une histoire. Le plus souvent vraies, ces anecdotes sont à la base de sa poésie. Il raconte en tamashek puis traduit en français. Silence. Ses doigts caressent les cordes du luth et nous nous retrouvons instantanément à 1500 kilomètres plus au sud. Je me pose la question : ou suis-je ? Dans un théâtre français ? A Constantine ? A Djanet ? Sensation étrange qu me poursuit jusqu’à la fin du récital.
A 22h30, les rues sont désertes et tristes. Je suis à Constantine, c’est sûr. Ce petit voyage musical était très agréable. Mais l’imagination ne me suffit pas : six heures de bus sont au programme de demain, cinq heures le surlendemain et ensuite, ce sera le grand départ pour le désert. Un vrai voyage dans l’espace. Sans musique. Le ‘’chef’’ de cette petite ‘’expédition’’ l’a certifié : il n’y a pas d’autoradio dans le 4X4. « Nous écouterons le bruit des quarts métalliques qui s’entrechoquent à chaque irrégularité du bitume » s’amuse t-il. Avec le sable, un lecteur de CD risque d’être rapidement hors d’usage.
Une journée sur la RN1
A 6h05, un soleil rouge est juste au-dessus de l’horizon. Je regarde par la baie vitrée cette ville dite « blanche » qui devient de plus en plus lumineuse. Ce lever de soleil, vu depuis le 10ème et dernier étage d’un immeuble situé sur les hauteurs d’Alger, à une saveur très particulière. Aujourd’hui, c’est cap au sud, par la transsaharienne. En 12 heures nous passerons de la mer au désert, des plages aux dunes, des champs de blé au reg…. Le soleil est mon compagnon de la matinée, il me caresse doucement le bras. Il disparaît lorsque nous passons dans les gorges de Chiffa, longues de 9 km et couvertes d’une végétation dense. La route suit le tracé de l’oued qui a creusé cette fabuleuse entaille. Le tableau serait idyllique s’il n’y avait pas tous les 200 mètres un blindé de l’armée posté là, seulement pour gâcher le paysage ! Mais la nuit, mieux vaut éviter de circuler à cet endroit.
A Médéa, nous contemplons les montagnes, les cultures parsemées de coquelicots, des forets de résineux. J’emmagasine la splendide couleur verte de ce paysage en prévision des jours à venir. Ici ou là un mirador, des maisons abandonnées : vestiges bien récents, qui ne se visitent pas.
Le soleil, toujours lui, est déjà très haut lorsque nous nous arrêtons sur le bord de la route pour manger. A l’ombre d’un arbre, tout près d’un café abandonné. Autour de nous s’étend la steppe. Des touffes d’herbe émergent du sable. Plus que quelques kilomètres et nous arriverons à Laghouat.
Cette lande morne et uniforme s’achève au village de Berriane, situé un peu avant Ghardaia. Les murs en pisé rouge, les enfants avec la peau presque noire qui jouent sur le bord de la route, les palmiers par centaines, l’eau qui ruisselle dans de petites rigoles, le sable, de plus en plus présent. Le Sud arrive, doucement mais sûrement.
Je n’aurais jamais imaginé boire du vin, assis sur une dune, derrière une église. Et pourtant, c’est ce que je suis en train de faire ! L’église est celle d’El Golea, ville situé à 900 Km au sud d’Alger. Nous fêtons notre entrée dans le désert. Les dunes sont juste derrière l’édifice religieux. Un avant goût du grand erg occidental, qui commence quelques kilomètres plus loin. Le lendemain matin, une lumière douce enveloppe l’étendue de sable, les palmiers et le clocher rougeâtre… Réveil dans un autre monde, très différent de la région d’Alger ou de la kabylie. Sommes-nous encore en Algérie ?
M’Guiden plage
Quelques minutes à s’amuser dans les premières dunes du grand erg occidental, à une trentaine de km au sud d’El Golea : voilà la seule distraction de la matinée. Maintenant, un sol jaune uniformément plat s’étend sur des kilomètres. Rien qui puisse accrocher le regard. Pas une touffe d’herbe, ni une grosse pierre. Ca n’en finit pas, les 200 kilomètres sont interminables. En outre, la route est peu fréquentée. Le silence s’est imposé dans l’habitacle de la ‘’Toy’’. Plongé dans un demi-sommeil, nous nous arrêtons en face d’un café aux portes clauses. Aujourd’hui c’est la fête de Mouloud et ce jour est férié. La présence du café nous indique que nous sommes arrivé au village de M’Guiden, situé à 215 kilomètres d’El Golea et à 130 kilomètres de Timimoun. Les habitations sont un peu éloignées de la route. Autour de deux cafés et de l’habituelle caserne, rien. Seulement le ruban de bitume qui s’étire à perte de vue. Le 2ème café est ouvert. Nous buvons un thé en regardant la décoration originale : photos de New York et de Long Island, de Dauphins, de bord de mer. Ici, la première vague est à 1000 kilomètres et il est vain de chercher l’ombre d’un arbre. Le silence règne aussi dans le café. On mange quelques gâteaux on se rafraîchit le visage avec l’eau brûlante qui coule d’un robinet placé dehors. Une fois sur la route, le policier posté au barrage, nous fait signe d’y aller après avoir vérifié de visu que nous sommes tous algériens… Timimoun n’est pas très loin. 130 kilomètres seulement, mais 130 km de vide, de plat. On peut toujours s’assoupir en rêvant à une île de Polynésie ou à une sirène...
Adrar la kabyle
Adrar est située à 1500 km au sud ouest d’Alger au milieu d’une région du Sahara dénommée le Touat.
Après avoir fait 50 km de route, nous apercevons cette ville. Un barrage de police est dressé à l’entrée de la ville. Nous passons puis longeons l’université Patrice Lumumba. Des bus garés devant la fac déversent les étudiants sur des trottoirs poussiéreux. Adrar a été construite par les français. Avant l’installation d’une caserne au début du siècle, seuls existaient des villages. Celui de Timmi, qui se trouve dorénavant dans la banlieue du chef lieu de wilaya est un village caractéristique de la région du Touat. Dans les rues tortueuses et étroites passent des rigoles destinées à l’alimentation en eau des maisons et des palmeraies. La couleur rouge des murs contraste avec le vert des palmiers ou le jaune des haïks couvrant les femmes. Dans Adrar, les rues sont larges et se coupent à angle droit. La place centrale, immense et déserte, est bétonnée. L’entrée d’un des deux marchés est l’imitation d’un mur de bordj. Quelques maisons ne sont plus que des gravats. Les pluies torrentielles tombées peu avant notre arrivée ont fait beaucoup de dégâts. Aux sorties de la ville se dressent des camps de toiles de tente ou logent des sinistrés qui ont perdu leur habitation.
Nous entrons dans un café afin d’y prendre un petit déjeuné. Ce matin, nous n’avons pu prendre qu’un maigre café, notre maison, isolée en plein désert, est privée d’eau et d’électricité suite au grand vent de sable qui a soufflé la veille. A cette heure matinale, la terrasse du café est déserte. A l’intérieur, surprise ! Dans un coin de la pièce est accrochée une photo de Lounès Matoub. Plusieurs posters à l’effigie du chanteur kabyle trônent près du comptoir ou de la télé. Le patron nous salue en kabyle. Il est venu ici il y a deux ans pour monter un café. « Avant mon arrivée, il n’y avait rien ici explique t-il. J’ai construit la terrasse, mis des fleurs et des plantes. Maintenant, c’est agréable. » Baptisé JSK2, du nom de l’équipe de foot kabyle Jeunesse Sportive de Kabylie (2 parce que la ville compte déjà un café JSK) les tables se remplissent au fur et à mesure que l’heure avance.
Après avoir bu un ‘’crème’’ (un café au lait), passage au Taxiphone d’a coté. Tiens, j’ai déjà vu cette photo quelque part… C’est encore Lounès Matoub ! Au moment de payer la communication, je regarde les cartes postales à vendre. Des cartes de Tizi Ouzou, du Djurdjura, de Bejaia. Le patron du Taxiphone vient de Kabylie lui aussi. Il m’explique les raisons de sa venue : « au Nord, tu ne trouves pas de travail et au Sud, les habitants ne savent pas tenir un commerce. Tu peux y monter ton affaire et en vivre pas trop mal. Ici, la vie est un peu moins chère qu’au Nord. »
Quelques heures plus tard, retour à la terrasse du JSK2 en compagnie de plusieurs autres ‘’expatriés’’ ayant un commerce ou une plantation dans la région. On discute de la chaleur qui, en ce début mai, commence à arriver. « Dans deux mois nous serons chez nous, sûr et certain. C’est impossible de rester ici l’été. Trop chaud, et puis, notre pays nous manque tellement… » dit l’un d’entre eux, songeur. 1500 kilomètres nous séparent des montagnes kabyles.
Comme si un autre temps surgissait
Un petit village. Quelques faibles ampoules orange éclairent ici où là les rues entièrement recouvertes de sable. On avance dans une demi obscurité, croisant des silhouettes de femmes silencieuses, ressentant le souffle d’enfants qui courent. Nous suivons Abderhamane à travers un labyrinthe fait de murs de pisé rouge. La chaleur de la journée s’est estompée. Nous passons une petite porte en fer et entrons dans un jardin. Sur le sol, entre quelques palmiers et tout prêt d’un bassin, des tapis sont installés. Nous nous déchaussons et nous asseyons. Le silence se fait. On entend l’eau couler doucement dans le bassin. Entre les feuilles des palmiers, on aperçoit les étoiles qui commencent à apparaître. La maison se trouve juste à coté, a demi enterrée dans le sol. Plus loin c’est encore le jardin. Plongé dans l’obscurité, il garde ses mystères… Le couscous se prépare, l’eau du thé va bientôt bouillir, nous sommes allongés, goûtant à ce moment de calme. On se laisse aller doucement à la rêverie. Bien être et bonheur de se retrouver dans un endroit qui semble tout droit sorti d’une légende. Un peu les mille et une nuits.
Des dattes en guise d’entrée. Abderhamane nous donne davantage de précisons sur cette maison : « elle appartient à ma belle-famille. C’est une belle maison dotée d’un grand jardin. Malheureusement pas entretenu comme il le faudrait. En revanche, nous prenons soin de cette demeure, qui appartient à la famille depuis plusieurs générations. C’est une maison de notable, elle est grande et il y a quelques dizaines d’année, c’était le grand luxe de posséder une demeure comme celle-ci. Mais tout est fragile. Certaines règles de base sont à respecter : ne pas faire de réparation ou d’agrandissement n’importe comment. Faire attention à l’usage de l’eau à l’intérieur et à l’extérieur de la maison. Ne pas laisser s’abîmer les murs. Il s’agit de simples précautions. Mais elles ne sont plus respectées. Car c’est un peu contraignant. Aujourd’hui, les gens veulent avoir du temps libre. La conservation des habitations traditionnelles demande un peu de temps. Si cet entretient est bâclé, la bâtisse risque de s’effondrer au premières pluies fortes. C’est ce qui s’est passé récemment. »
Les enfants apportent le couscous dans un grand plat en bois appelé ksab. Tout le monde piochera dedans. Puis c’est au tour du thé. La nuit est devenue bien noire, les histoires liées au désert s’enchaînent. Souvenirs d’égarement, de rencontres, de trouvailles… Quelques blagues aussi, sur la religion ou le sexe. Abderhamane évoque une journée passée dans la demeure d’un homme raffiné. Celui-ci prenait le thé plusieurs fois par jour. A chaque fois dans un lieu différent défini à l’avance. C’était il y a 15 ans, et notre ôte ignore si cet homme riche et oisif est encore en vie.
Les montres sont rangées au fond de nos sacs. Ce soir, nous n’avons plus de montres, mais nous avons le temps. Les étoiles ont bougé depuis tout à l’heure : c’est un rythme qui convient bien à cet endroit.
Lorsque nous sortons du jardin, nous retrouvons la rue comme nous l’avions laissée. Une petite fête vient de se terminer et toutes les familles rentrent chez elles sans se presser.
Sur la route du retour à notre lieu de villégiature, le compteur est bloqué sur 100 km/h. Dans la lumière des phares apparaît une bicoque carrée et sans fenêtres. C’est là que nous passons nos nuits. Ceux qui choisissent de dormir à l’intérieur doivent supporter la chaleur. Ceux qui préfèrent la terrasse se préparent à supporter les hurlements des renards. Je regrette de n’être pas rester dans le jardin, quels doux rêves aurais-je pu faire !
Suite à un voyage en Algérie j’ai rédigé quelques textes relatant des épisodes de ce voyage qui m’ont particulièrement marqués.
Tout ça histoire de faire partager à d’autres voyageurs ce que j’ai vécu. Mais aussi pour donner une idée de voyage : l’Algérie est un pays magnifique et singulier. Les algériens que j’ai rencontrés sont généreux, intelligents. Différents de l’image que l’on peut en avoir ici. A ceux qui hésitent à s’y rendre, je dirais : allez-y ! C’est un pays où le voyageur est vraiment considéré comme tel.
Je voudrais remercier deux membres du forum qui m’ont aidé pour la préparation de ce voyage. Il s’agit de Sourires75 et de Camelito. Grand merci à eux.
Bonne route à tous,
guillaume
L’université populaire de Damous
Damous est une petite ville située à 130 km à l’Est d’Alger, coincée entre mer et montagnes.
A trois heures de l’après midi, nous mangeons des spaghettis avec une sauce tomate maison. Normal, notre hôte, David, est italien. « Ail et huile d’olive que j’ai ramenés d’Italie » précise t-il. Le tout accompagné de vin italien lui aussi. La porte de la petite maison est ouverte. Dehors, le soleil brille généreusement. On entend le ressac des vagues. La mer est à quelques mètres, en contrebas. Les voisins sont à une centaine de mètres, plus haut. Après le café (italien) de rigueur, nous prenons la route de Ténès afin de trouver un port ou un marché. Car nous voulons manger du poisson. Le soleil se couche, la route est sinueuse, les collines qui se jettent dans la mer sont couvertes de pins. L’eau de la mer Méditerranée est d’une belle couleur bleue. La cote des Dahras est vraiment magnifique. Après une vingtaine de km, nous trouvons un petit port, niché dans une crique. Quelques pécheurs sont assis par terre et raccommodent des filets. Leurs yeux sont braqués sur le gros 4X4 brillant et sur les trois occupants au look européen qui en sortent. Peu de paroles échangées. Les pêcheurs semblent être sur la défensive. « On croyait que c’était l’ONU » lâche l’un d’entre eux. Le commerce va mal, la région s’est dépeuplée avec les années de terrorisme. Au moment de reprendre la route de Damous, nous croisons un garde communal qui, fusil à l’épaule, marche sur un sentier, en direction des montagnes. Derrières celles-ci se trouvent la ville de Chlef, qui souffre encore d’une réputation d’insécurité.
Quelques instants plus tard, les rougets grillent. Après le rituel du café, la discussion se poursuit devant des bouteilles de vin et de bière. Thème de la soirée : pourquoi les humains ont-ils besoin de la religion ? Bouzid, kabyle ne croyant pas en Dieu expose sa thèse : « c’est parce qu’il faut aux hommes une béquille, quelque chose à quoi se raccrocher. » Kamel, le chauffeur du jour, a parcouru plus de 200 Km : il s’endort. Mohamed, le gardien de la maison, musulman mais buveur de vin, reste silencieux. David, fort de son expérience de biologiste, expose son idée : « c’est une réaction normale face à l’immensité et la complexité du monde. » La discussion s’achève avec l’explication d’un verset du coran… Notre cerveau agité par les idées et l’alcool sera bercé par le bruit des vagues qui se brisent contre les rochers. Assis devant la maison, face à la mer, on voit les lumières des gros cargos et des petites embarcations de pêche qui mouillent au large. Derrière nous, c’est la montagne et les forets de pins : leur noirceur nous donne l’impression d’être sur une île.
Le matin, odeurs d’iode et de café cohabitent dans la cuisine.
Vers Béjaia
Voilà presque trois heures que nous roulons. Nous avançons plutôt bien car la circulation est faible. Nous sommes pourtant mardi. Mais aujourd’hui c’est le 20 avril, jour du printemps berbère. Dans toute la Kabylie on commémore le 20 avril 1981. Ca tombe bien, nous sommes en Kabylie ! Il y a 23 ans, Mouloud Mammeri se voyait refuser la tenue d’une conférence à Tizi Ouzou. Des émeutes suivirent.
Aujourd’hui, quelques marches pacifiques sont prévues. Et la grève générale décrétée pour l’occasion remporte un franc succès. Depuis Bordj Ménaïel, nous ne voyons plus de commerces ouverts. Les rues de Tizi Ouzou sont désertes, tous les rideaux de fer ont été baissés. Aux endroits où les embouteillages sont (presque) perpétuels, les véhicules circulant se comptent sur les doigts d’une main. Dans les petits villages, le café ou l’épicerie restent ouverts. Mais une atmosphère de week-end flotte dans les ruelles.
Après la ville d’Azazga, la route monte et s’enfonce dans une belle forêt de chênes. Des singes sont groupés autour des véhicules garés au bord du bitume. En ce jour ‘’férié’’, beaucoup d’habitants des villes ont décidé de quitter leur appartement pour aller faire un tour dans la nature. Autant profiter de cet environnement magnifique et du beau soleil qui brille dans un ciel bleu exempt de tout nuage… La route sinueuse découvre de beaux points de vue sur de petites montagnes recouvertes de verdure. Le paysage ainsi que cette atmosphère particulière rendent le trajet très agréable.
Nous trouvons quand même un restaurant ouvert. Caché au bout d’un petit sentier poussiéreux, c’est une cabane faite de morceaux de bois plus ou moins pourris. D’ailleurs, rien n’indique qu’il s’agit d’un restaurant. Nous entrons dans ce lieu sombre dépourvu de fenêtres. Une petite dizaine d’hommes sont assis sur des chaises en plastique, en train de boire ou de manger. D’autres sont accoudés au comptoir : c’est une grande planche de bois brut sentant encore la résine. Nous saluons tout le monde et commandons de la viande et des frites. Nous sirotons une bière pendant que le patron s’affaire devant ces casseroles. Il est trois heures de l’après-midi et il n’a pas été surpris lorsque nous lui avons annoncé que nous voulions manger. C’est prêt et nous nous asseyons devant deux appétissantes assiettes. Perdu en pleine foret, à l’écart de la route, on ne soupçonne pas qu’il existe ici, un lieu convivial ou l’on mange plutôt bien. Inutile de vérifier s’il figure dans un guide touristique. Je regarde ces hommes discuter entre eux. Ils boivent de la bière ou du vin. Un vieux, aveugle, est assis juste en face de moi. Il parle fort même si tous se taisent dès qu’il ouvre la bouche. Apparemment, il raconte une histoire. L’attention se fait de plus en plus vive et le silence de plus en plus profond. Jusqu’à ce que l’assistance (sauf moi car je ne comprend pas le kabyle) éclate de rire. Un peu frustré, je demande la traduction à l’ami qui m’accompagne : « on a resservit à ce vieux un verre de vin. Quelqu’un a payé à sa place. Il est aveugle alors les gens sont sympas avec lui. Il a donc dit que cela lui faisait plaisir, mais que celui qui lui offre du vin devrait aussi le ramener chez lui, car bientôt il ne tiendrait plus debout. »
Finissant mes frites et ma bière, je regarde encore une fois ces hommes. Ils ont le regard franc et semblent heureux d’être ici, ensembles. Ce restaurant est un lieu paisible. Il y a quelques heures encore, j’étais à Alger, dans le bruit, les encombrements, la foule. On se rassemblait devant les vitrines pour admirer les nouveaux téléphones portables. On se tassait dans des bus poussifs. On s’avachissait dans les profonds fauteuils du Hilton. Alors, comment ne pas être content de respirer l’air pur et de côtoyer une autre facette de ce pays ?
Nous avons repris la route à travers la foret. Au fil des kilomètres, les villages se font de plus en plus rares. Les collines de plus en plus abruptes. Puis la route commence sa descente en lacets vers Béjaia. Au bout, on tombe sur la Méditerranée.
Quelques minutes encore et nous allons retrouver les monts des Babors, recouverts d’une végétation luxuriante, l’oued asséché. Les habitants y prennent allègrement du gravier sans se soucier des conséquences en cas de crue.
Arrivée à destination. Je prends mes quartiers dans la chambre du fils cadet. Coup d’œil par la fenêtre : toujours là les bananiers, les poules et les chèvres. Des gosses jouent sur le chemin de terre défoncé.
Désormais, je serais membre de la famille et non invité, m’a t-on prévenu. Tant mieux, je me sens un peu chez moi dans cette belle campagne.
Soirée d’adieux
Ce soir, je dois passer chez Hicham pour récupérer mon sac. Je dormirais chez Amine, qui habite tout près de la gare routière. Demain matin, une fois sorti du lit, je serais dans le bus pour Constantine.
Je monte rapidement à l’étage de la grande maison pour prendre mes affaires. Je me rappelle la soirée d’hier, passée dans cette chambre. Après avoir parlé littérature française avec Mouloud (le père), Yassine (un des fils) a joué de la mandole accompagné de Karim (un cousin de Yassine) à la derbouka. Au programme, des chansons kabyles et du chaabi.
Fini les songes, il faut y aller. Mon barda est jeté dans le coffre de la 206. Je salut Mouloud, Yassine et Souad (une des filles), les remercie pour l’hébergement, les repas etc... Mais Hicham, qui doit me « taxier » jusque chez mon nouvel hôte, ne se décide pas à partir. Qu’est-ce qu’il attend ? La mère vient me dire au revoir, puis c’est la petite Nawel (la cadette) qui est là avec un grand sourire. Quelques minutes encore à rester planté devant la maison et je m’aperçois que toute la famille est réunie sur le seuil de porte pour me faire ses adieux. Tous ont l’air triste de me voir partir. Je ne peux pas longtemps résister : j’ai le cœur gros et les larmes qui montent, inexorablement. Pourtant, je ne peux pas rester éternellement à Béjaia ! Je suis là pour voyager, pas pour m’encroûter ! Mais devant tous ces yeux tournés vers moi, je me demande pourquoi je vais à Constantine. Encore des poignées de mains. Prenant un air solennel, Mouloud m’assure que j’ai une deuxième famille ici et que je peux revenir quand je veux. Qu’est-ce que j’ai fait pour mériter ça ?
Dix minutes après, je suis dans une autre famille. La maîtresse de maison a préparé un succulent couscous et veut que je mange, que je mange encore et encore.
Son fils Amine m’amènera à la gare routière le lendemain, à six heures du matin. Le souvenir de tous les visages aperçus la veille m’accompagnera pendant tout le long voyage en bus. Ils m’accompagnent encore aujourd’hui …
Où suis-je ?
Dans le hall du théâtre, l’ambiance est celle de ‘’l’avant spectacle’’. Toutes les personnes qui patientent sont bien habillées. Plusieurs d’entre elles s’apostrophent. On parle un français châtié : « comment allez-vous cher ami ? » « Avez vous fait bon voyage ? » A travers les baies vitrées sales, on voit la rue. A cette heure là, l’activité se meurt. Des hommes sont négligemment assis sur les marches du théâtre. La plupart portent des vêtements sales. Les changeurs d’argent et les vendeurs de téléphones portables ont déserté la grande place toute proche.
Vingt heures, le concert va commencer. Une petite foule se dirige vers les places de l’orchestre. Un lourd lustre éclaire péniblement la salle. La décoration est pâle, les couleurs des peintures sont un peu fanées. Les dorures sont légèrement moisies. Il s’agit d’un vrai petit opéra en miniature. Sans doute construit au temps de la colonisation française. Des personnes se placent au 1er balcon, d’autres, dans la baignoire. Dans une ambiance très cordiale et légèrement guindée. Pas d’agitation, politesse presque exagérée.
Sur la scène, de lourd tapis ont été installés. Sur ces derniers s’installent trois femmes parées de voiles fins, bleus et brillants. Le spectacle va débuter et les applaudissements accompagnent l’entrée d’Athmane Baly. Sa profession est médecin, mais il est plus connu en tant que joueur de luth et chanteur. Il habite Djanet (sud est de l’Algérie) depuis toujours. L’artiste propose au public un voyage dans le grand sud algérien.
Lorsque la musique commence à raisonner dans le vieux théâtre, la magie opère et tout le monde est transporté vers la région du Tassilli. Au bout de quelques minutes, de nombreuses personnes frappent dans leurs mains et sont debout. Fini la bienséance de tout à l’heure ! Entre chaque morceau, Athmane Baly raconte une histoire. Le plus souvent vraies, ces anecdotes sont à la base de sa poésie. Il raconte en tamashek puis traduit en français. Silence. Ses doigts caressent les cordes du luth et nous nous retrouvons instantanément à 1500 kilomètres plus au sud. Je me pose la question : ou suis-je ? Dans un théâtre français ? A Constantine ? A Djanet ? Sensation étrange qu me poursuit jusqu’à la fin du récital.
A 22h30, les rues sont désertes et tristes. Je suis à Constantine, c’est sûr. Ce petit voyage musical était très agréable. Mais l’imagination ne me suffit pas : six heures de bus sont au programme de demain, cinq heures le surlendemain et ensuite, ce sera le grand départ pour le désert. Un vrai voyage dans l’espace. Sans musique. Le ‘’chef’’ de cette petite ‘’expédition’’ l’a certifié : il n’y a pas d’autoradio dans le 4X4. « Nous écouterons le bruit des quarts métalliques qui s’entrechoquent à chaque irrégularité du bitume » s’amuse t-il. Avec le sable, un lecteur de CD risque d’être rapidement hors d’usage.
Une journée sur la RN1
A 6h05, un soleil rouge est juste au-dessus de l’horizon. Je regarde par la baie vitrée cette ville dite « blanche » qui devient de plus en plus lumineuse. Ce lever de soleil, vu depuis le 10ème et dernier étage d’un immeuble situé sur les hauteurs d’Alger, à une saveur très particulière. Aujourd’hui, c’est cap au sud, par la transsaharienne. En 12 heures nous passerons de la mer au désert, des plages aux dunes, des champs de blé au reg…. Le soleil est mon compagnon de la matinée, il me caresse doucement le bras. Il disparaît lorsque nous passons dans les gorges de Chiffa, longues de 9 km et couvertes d’une végétation dense. La route suit le tracé de l’oued qui a creusé cette fabuleuse entaille. Le tableau serait idyllique s’il n’y avait pas tous les 200 mètres un blindé de l’armée posté là, seulement pour gâcher le paysage ! Mais la nuit, mieux vaut éviter de circuler à cet endroit.
A Médéa, nous contemplons les montagnes, les cultures parsemées de coquelicots, des forets de résineux. J’emmagasine la splendide couleur verte de ce paysage en prévision des jours à venir. Ici ou là un mirador, des maisons abandonnées : vestiges bien récents, qui ne se visitent pas.
Le soleil, toujours lui, est déjà très haut lorsque nous nous arrêtons sur le bord de la route pour manger. A l’ombre d’un arbre, tout près d’un café abandonné. Autour de nous s’étend la steppe. Des touffes d’herbe émergent du sable. Plus que quelques kilomètres et nous arriverons à Laghouat.
Cette lande morne et uniforme s’achève au village de Berriane, situé un peu avant Ghardaia. Les murs en pisé rouge, les enfants avec la peau presque noire qui jouent sur le bord de la route, les palmiers par centaines, l’eau qui ruisselle dans de petites rigoles, le sable, de plus en plus présent. Le Sud arrive, doucement mais sûrement.
Je n’aurais jamais imaginé boire du vin, assis sur une dune, derrière une église. Et pourtant, c’est ce que je suis en train de faire ! L’église est celle d’El Golea, ville situé à 900 Km au sud d’Alger. Nous fêtons notre entrée dans le désert. Les dunes sont juste derrière l’édifice religieux. Un avant goût du grand erg occidental, qui commence quelques kilomètres plus loin. Le lendemain matin, une lumière douce enveloppe l’étendue de sable, les palmiers et le clocher rougeâtre… Réveil dans un autre monde, très différent de la région d’Alger ou de la kabylie. Sommes-nous encore en Algérie ?
M’Guiden plage
Quelques minutes à s’amuser dans les premières dunes du grand erg occidental, à une trentaine de km au sud d’El Golea : voilà la seule distraction de la matinée. Maintenant, un sol jaune uniformément plat s’étend sur des kilomètres. Rien qui puisse accrocher le regard. Pas une touffe d’herbe, ni une grosse pierre. Ca n’en finit pas, les 200 kilomètres sont interminables. En outre, la route est peu fréquentée. Le silence s’est imposé dans l’habitacle de la ‘’Toy’’. Plongé dans un demi-sommeil, nous nous arrêtons en face d’un café aux portes clauses. Aujourd’hui c’est la fête de Mouloud et ce jour est férié. La présence du café nous indique que nous sommes arrivé au village de M’Guiden, situé à 215 kilomètres d’El Golea et à 130 kilomètres de Timimoun. Les habitations sont un peu éloignées de la route. Autour de deux cafés et de l’habituelle caserne, rien. Seulement le ruban de bitume qui s’étire à perte de vue. Le 2ème café est ouvert. Nous buvons un thé en regardant la décoration originale : photos de New York et de Long Island, de Dauphins, de bord de mer. Ici, la première vague est à 1000 kilomètres et il est vain de chercher l’ombre d’un arbre. Le silence règne aussi dans le café. On mange quelques gâteaux on se rafraîchit le visage avec l’eau brûlante qui coule d’un robinet placé dehors. Une fois sur la route, le policier posté au barrage, nous fait signe d’y aller après avoir vérifié de visu que nous sommes tous algériens… Timimoun n’est pas très loin. 130 kilomètres seulement, mais 130 km de vide, de plat. On peut toujours s’assoupir en rêvant à une île de Polynésie ou à une sirène...
Adrar la kabyle
Adrar est située à 1500 km au sud ouest d’Alger au milieu d’une région du Sahara dénommée le Touat.
Après avoir fait 50 km de route, nous apercevons cette ville. Un barrage de police est dressé à l’entrée de la ville. Nous passons puis longeons l’université Patrice Lumumba. Des bus garés devant la fac déversent les étudiants sur des trottoirs poussiéreux. Adrar a été construite par les français. Avant l’installation d’une caserne au début du siècle, seuls existaient des villages. Celui de Timmi, qui se trouve dorénavant dans la banlieue du chef lieu de wilaya est un village caractéristique de la région du Touat. Dans les rues tortueuses et étroites passent des rigoles destinées à l’alimentation en eau des maisons et des palmeraies. La couleur rouge des murs contraste avec le vert des palmiers ou le jaune des haïks couvrant les femmes. Dans Adrar, les rues sont larges et se coupent à angle droit. La place centrale, immense et déserte, est bétonnée. L’entrée d’un des deux marchés est l’imitation d’un mur de bordj. Quelques maisons ne sont plus que des gravats. Les pluies torrentielles tombées peu avant notre arrivée ont fait beaucoup de dégâts. Aux sorties de la ville se dressent des camps de toiles de tente ou logent des sinistrés qui ont perdu leur habitation.
Nous entrons dans un café afin d’y prendre un petit déjeuné. Ce matin, nous n’avons pu prendre qu’un maigre café, notre maison, isolée en plein désert, est privée d’eau et d’électricité suite au grand vent de sable qui a soufflé la veille. A cette heure matinale, la terrasse du café est déserte. A l’intérieur, surprise ! Dans un coin de la pièce est accrochée une photo de Lounès Matoub. Plusieurs posters à l’effigie du chanteur kabyle trônent près du comptoir ou de la télé. Le patron nous salue en kabyle. Il est venu ici il y a deux ans pour monter un café. « Avant mon arrivée, il n’y avait rien ici explique t-il. J’ai construit la terrasse, mis des fleurs et des plantes. Maintenant, c’est agréable. » Baptisé JSK2, du nom de l’équipe de foot kabyle Jeunesse Sportive de Kabylie (2 parce que la ville compte déjà un café JSK) les tables se remplissent au fur et à mesure que l’heure avance.
Après avoir bu un ‘’crème’’ (un café au lait), passage au Taxiphone d’a coté. Tiens, j’ai déjà vu cette photo quelque part… C’est encore Lounès Matoub ! Au moment de payer la communication, je regarde les cartes postales à vendre. Des cartes de Tizi Ouzou, du Djurdjura, de Bejaia. Le patron du Taxiphone vient de Kabylie lui aussi. Il m’explique les raisons de sa venue : « au Nord, tu ne trouves pas de travail et au Sud, les habitants ne savent pas tenir un commerce. Tu peux y monter ton affaire et en vivre pas trop mal. Ici, la vie est un peu moins chère qu’au Nord. »
Quelques heures plus tard, retour à la terrasse du JSK2 en compagnie de plusieurs autres ‘’expatriés’’ ayant un commerce ou une plantation dans la région. On discute de la chaleur qui, en ce début mai, commence à arriver. « Dans deux mois nous serons chez nous, sûr et certain. C’est impossible de rester ici l’été. Trop chaud, et puis, notre pays nous manque tellement… » dit l’un d’entre eux, songeur. 1500 kilomètres nous séparent des montagnes kabyles.
Comme si un autre temps surgissait
Un petit village. Quelques faibles ampoules orange éclairent ici où là les rues entièrement recouvertes de sable. On avance dans une demi obscurité, croisant des silhouettes de femmes silencieuses, ressentant le souffle d’enfants qui courent. Nous suivons Abderhamane à travers un labyrinthe fait de murs de pisé rouge. La chaleur de la journée s’est estompée. Nous passons une petite porte en fer et entrons dans un jardin. Sur le sol, entre quelques palmiers et tout prêt d’un bassin, des tapis sont installés. Nous nous déchaussons et nous asseyons. Le silence se fait. On entend l’eau couler doucement dans le bassin. Entre les feuilles des palmiers, on aperçoit les étoiles qui commencent à apparaître. La maison se trouve juste à coté, a demi enterrée dans le sol. Plus loin c’est encore le jardin. Plongé dans l’obscurité, il garde ses mystères… Le couscous se prépare, l’eau du thé va bientôt bouillir, nous sommes allongés, goûtant à ce moment de calme. On se laisse aller doucement à la rêverie. Bien être et bonheur de se retrouver dans un endroit qui semble tout droit sorti d’une légende. Un peu les mille et une nuits.
Des dattes en guise d’entrée. Abderhamane nous donne davantage de précisons sur cette maison : « elle appartient à ma belle-famille. C’est une belle maison dotée d’un grand jardin. Malheureusement pas entretenu comme il le faudrait. En revanche, nous prenons soin de cette demeure, qui appartient à la famille depuis plusieurs générations. C’est une maison de notable, elle est grande et il y a quelques dizaines d’année, c’était le grand luxe de posséder une demeure comme celle-ci. Mais tout est fragile. Certaines règles de base sont à respecter : ne pas faire de réparation ou d’agrandissement n’importe comment. Faire attention à l’usage de l’eau à l’intérieur et à l’extérieur de la maison. Ne pas laisser s’abîmer les murs. Il s’agit de simples précautions. Mais elles ne sont plus respectées. Car c’est un peu contraignant. Aujourd’hui, les gens veulent avoir du temps libre. La conservation des habitations traditionnelles demande un peu de temps. Si cet entretient est bâclé, la bâtisse risque de s’effondrer au premières pluies fortes. C’est ce qui s’est passé récemment. »
Les enfants apportent le couscous dans un grand plat en bois appelé ksab. Tout le monde piochera dedans. Puis c’est au tour du thé. La nuit est devenue bien noire, les histoires liées au désert s’enchaînent. Souvenirs d’égarement, de rencontres, de trouvailles… Quelques blagues aussi, sur la religion ou le sexe. Abderhamane évoque une journée passée dans la demeure d’un homme raffiné. Celui-ci prenait le thé plusieurs fois par jour. A chaque fois dans un lieu différent défini à l’avance. C’était il y a 15 ans, et notre ôte ignore si cet homme riche et oisif est encore en vie.
Les montres sont rangées au fond de nos sacs. Ce soir, nous n’avons plus de montres, mais nous avons le temps. Les étoiles ont bougé depuis tout à l’heure : c’est un rythme qui convient bien à cet endroit.
Lorsque nous sortons du jardin, nous retrouvons la rue comme nous l’avions laissée. Une petite fête vient de se terminer et toutes les familles rentrent chez elles sans se presser.
Sur la route du retour à notre lieu de villégiature, le compteur est bloqué sur 100 km/h. Dans la lumière des phares apparaît une bicoque carrée et sans fenêtres. C’est là que nous passons nos nuits. Ceux qui choisissent de dormir à l’intérieur doivent supporter la chaleur. Ceux qui préfèrent la terrasse se préparent à supporter les hurlements des renards. Je regrette de n’être pas rester dans le jardin, quels doux rêves aurais-je pu faire !
Déréclusion! English translation pending
Déréclusion !
Je ne suis pas à un néologisme près.
Parce que j’me demande : Suis-je libre ? En liberté surveillée ? Contrainte ? Coercition sanitaire et salubrité publique... J’crois que secouer les peurs est mille fois plus efficace qu’un bracelet électronique. Voir le monde entier en pause, je ne pensais pas le vivre. Je comprends aujourd’hui avec quelle rapidité pourrait s’installer une dictature.
J’me demande pourquoi je ne ressens aucune crainte, pourquoi je me sens à mille lieux des peurs dont j’entends parler. Suis-je normale ? Suis-je inconsciente ? J’ai vu des gens avec un masque en voiture, mettre des gants pour tenir un chariot de magasin, où s’arrête le bon sens ? C’est quand même horripilant de se sentir infantilisé. Quand j’entends toutes ces sommités parler, j’ai l’impression qu’elles s’adressent à une population de mômes.
Parait que certains sont porteurs sains et transmettent le virus, paraît que certains ont eu la maladie sans s’en apercevoir et ont des anticorps, paraît que certains ont été malades et ont développé des anticorps, paraît que certains n’ont jamais été en contact et ne seront jamais malades, paraît qu’il faut qu’il y ait 60 % au moins de gens avec des anticorps pour l’immunité collective. Ca s’appelle RO lala.
Et beaucoup sont morts et au regard de l’humanité sur nos plus de 7 milliards, c’est une goutte. Une goutte d’acide et de chagrin pour les familles et amis des décédés, c’est certain. Des cataractes de panique pour des millions d’autres qui tremblent d’entendre un reniflement ou un éternuement. J’me demande aussi combien sont morts de faim et de maladie dans le même temps et aussi combien vont mourir des dégâts induits par le monde à l’arrêt.
Combien de pandémies ont-elles eu lieu sans que le monde occidental ne bouge un cil ? Un virus à la volette et qui disparaîtra comme tous les virus avant qu’un autre ne prenne le relais. C’est ainsi depuis toujours.
Ma solution : je respecte les peurs et angoisses des autres. Je respecte les consignes assenées à longueur de temps. Mais dans l’absolu, au fond de ma p’tite tête, j’pense tout autre chose et me tiens coite.
Je ne suis pas à un néologisme près.
Parce que j’me demande : Suis-je libre ? En liberté surveillée ? Contrainte ? Coercition sanitaire et salubrité publique... J’crois que secouer les peurs est mille fois plus efficace qu’un bracelet électronique. Voir le monde entier en pause, je ne pensais pas le vivre. Je comprends aujourd’hui avec quelle rapidité pourrait s’installer une dictature.
J’me demande pourquoi je ne ressens aucune crainte, pourquoi je me sens à mille lieux des peurs dont j’entends parler. Suis-je normale ? Suis-je inconsciente ? J’ai vu des gens avec un masque en voiture, mettre des gants pour tenir un chariot de magasin, où s’arrête le bon sens ? C’est quand même horripilant de se sentir infantilisé. Quand j’entends toutes ces sommités parler, j’ai l’impression qu’elles s’adressent à une population de mômes.
Parait que certains sont porteurs sains et transmettent le virus, paraît que certains ont eu la maladie sans s’en apercevoir et ont des anticorps, paraît que certains ont été malades et ont développé des anticorps, paraît que certains n’ont jamais été en contact et ne seront jamais malades, paraît qu’il faut qu’il y ait 60 % au moins de gens avec des anticorps pour l’immunité collective. Ca s’appelle RO lala.
Et beaucoup sont morts et au regard de l’humanité sur nos plus de 7 milliards, c’est une goutte. Une goutte d’acide et de chagrin pour les familles et amis des décédés, c’est certain. Des cataractes de panique pour des millions d’autres qui tremblent d’entendre un reniflement ou un éternuement. J’me demande aussi combien sont morts de faim et de maladie dans le même temps et aussi combien vont mourir des dégâts induits par le monde à l’arrêt.
Combien de pandémies ont-elles eu lieu sans que le monde occidental ne bouge un cil ? Un virus à la volette et qui disparaîtra comme tous les virus avant qu’un autre ne prenne le relais. C’est ainsi depuis toujours.
Ma solution : je respecte les peurs et angoisses des autres. Je respecte les consignes assenées à longueur de temps. Mais dans l’absolu, au fond de ma p’tite tête, j’pense tout autre chose et me tiens coite.
Parcs et safari dans le nord de la Tanzanie English translation pending
Bonjour,
Nous partons en famille avec nos 2 ados de 12 et 17 ans en fevrier prochain pour en TAnzanie. Nous arriverons à Arusha (à l'aéroport de Kilimandjaro) et y resterons 4 jours complets . C'est un peu un hasard si nous avons choisi cette destination et cela s'est fait un peu sur un coup de tête car nous avons trouvé des billets relativement bon marché ... C'était l'occasion... Nous pensions faire comme d'habitude , à savoir partir avec un vol sec et ensuite nous débrouiller sur place , au jour le jour , en utilisant les transports en commun, en trouvant des logements authentiques sympas et peu chers ...
Or , je m'aperçois que cela va être très compliqué de fonctionner comme cela en TAnzanie ... J'ai commencé à me renseigner pour aller voir des animaux (safari) dans un parc (Ngorongoro, TArangire ou lac MAnyara) mais les tarifs sont exhorbitants et bien au dessus de ce que nous pouvons nous permettre. (pour 3 jours avec , on en a pour plus cher que nos 4 billets d'avion!) Et plus je lis des choses sur les forums, plus je suis perdue... :
Bref, je sollicite donc votre aide, sachant que : -on aimerait bien voir des animaux typiques bien sûr (mais pas à n'importe quel prix) mais en même temps l'idée de passer des heures dans une voiture ne nous emballe pas plus que ça surtout si c'est la cohue..) et que donc le terme de "safari" nous effraie un peu...on est plutôt du genre "actifs"...
-quand on voyage , on fuit en général les zones hyper touristiques et on préfère sortir des sentiers battus pour, si possible, un peu plus d'authenticité..., profiter des paysages extraordinaires certes mais aussi faire des rencontres humaines et culturelles (mais pas des visites "artificielles "de villages "attrappe touristes " pour voir les Massaï par ex ...
-on n'a vraiment pas envie de faire trop de km et donc de multiplier les points de chute...
Plusieurs questions donc: quel(s) parc(s) , pas trop éloignés d'Arusha, nous conseilliez à cette période? -le Ngorongoro ( est-il vraiment si incontournable au vu des tarifs indécents et du nombre de véhicules qui y vont?) -le parc de TARANGIRE et /ou celui du lac Manyara ( d'après ce que j'ai pu lire, ce n'est pas la saison idéale) -Le sud du Serengeti peut-être combien de temps faut-il prévoir pour y aller au départ d'Arusha?
-Est-on obligé de prendre un un chauffeur pour aller dans ces parcs et voir des animaux ? Peut-on se débrouiller seul en se déplaçant en bus / dalla dalla . Bref peut-on voyager en autonomie si on n'a pas de voiture)
-Peut-on , une fois dans les parcs faire des randos en autonomie et à pied ou faut-il toujours être encadré?
- Si vraiment tout cela est hors de notre portée financièrement, que pouvez vous nous conseillez de faire? Je pensais aller randonner du côté du Kilimandjaro ou du Mont Méru à la journée ou sur 2 jours mais même là , il semble qu'il faille un guide et que donc cela coûte très cher.
Et quid du parc national d'Arusha?
Enfin si on veut loger dans un parc en camping , faut-il emmener sa tente ou peut on en louer sur place car les campings ont quand même l'air plus abordables (et puis les lodges avec piscines, ce n'est pas notre truc...)
Merci vraiment beaucoup par avance pour votre aide .
Nous partons en famille avec nos 2 ados de 12 et 17 ans en fevrier prochain pour en TAnzanie. Nous arriverons à Arusha (à l'aéroport de Kilimandjaro) et y resterons 4 jours complets . C'est un peu un hasard si nous avons choisi cette destination et cela s'est fait un peu sur un coup de tête car nous avons trouvé des billets relativement bon marché ... C'était l'occasion... Nous pensions faire comme d'habitude , à savoir partir avec un vol sec et ensuite nous débrouiller sur place , au jour le jour , en utilisant les transports en commun, en trouvant des logements authentiques sympas et peu chers ...
Or , je m'aperçois que cela va être très compliqué de fonctionner comme cela en TAnzanie ... J'ai commencé à me renseigner pour aller voir des animaux (safari) dans un parc (Ngorongoro, TArangire ou lac MAnyara) mais les tarifs sont exhorbitants et bien au dessus de ce que nous pouvons nous permettre. (pour 3 jours avec , on en a pour plus cher que nos 4 billets d'avion!) Et plus je lis des choses sur les forums, plus je suis perdue... :
Bref, je sollicite donc votre aide, sachant que : -on aimerait bien voir des animaux typiques bien sûr (mais pas à n'importe quel prix) mais en même temps l'idée de passer des heures dans une voiture ne nous emballe pas plus que ça surtout si c'est la cohue..) et que donc le terme de "safari" nous effraie un peu...on est plutôt du genre "actifs"...
-quand on voyage , on fuit en général les zones hyper touristiques et on préfère sortir des sentiers battus pour, si possible, un peu plus d'authenticité..., profiter des paysages extraordinaires certes mais aussi faire des rencontres humaines et culturelles (mais pas des visites "artificielles "de villages "attrappe touristes " pour voir les Massaï par ex ...
-on n'a vraiment pas envie de faire trop de km et donc de multiplier les points de chute...
Plusieurs questions donc: quel(s) parc(s) , pas trop éloignés d'Arusha, nous conseilliez à cette période? -le Ngorongoro ( est-il vraiment si incontournable au vu des tarifs indécents et du nombre de véhicules qui y vont?) -le parc de TARANGIRE et /ou celui du lac Manyara ( d'après ce que j'ai pu lire, ce n'est pas la saison idéale) -Le sud du Serengeti peut-être combien de temps faut-il prévoir pour y aller au départ d'Arusha?
-Est-on obligé de prendre un un chauffeur pour aller dans ces parcs et voir des animaux ? Peut-on se débrouiller seul en se déplaçant en bus / dalla dalla . Bref peut-on voyager en autonomie si on n'a pas de voiture)
-Peut-on , une fois dans les parcs faire des randos en autonomie et à pied ou faut-il toujours être encadré?
- Si vraiment tout cela est hors de notre portée financièrement, que pouvez vous nous conseillez de faire? Je pensais aller randonner du côté du Kilimandjaro ou du Mont Méru à la journée ou sur 2 jours mais même là , il semble qu'il faille un guide et que donc cela coûte très cher.
Et quid du parc national d'Arusha?
Enfin si on veut loger dans un parc en camping , faut-il emmener sa tente ou peut on en louer sur place car les campings ont quand même l'air plus abordables (et puis les lodges avec piscines, ce n'est pas notre truc...)
Merci vraiment beaucoup par avance pour votre aide .
Le retour... infos pratiques (Iran) English translation pending
VOYAGE 3 SEMAINES OCTOBRE 2015
FICHE faite avec aussi des informations d’amis qui ont séjournés en Iran courant 2015 .
GUIDE : lonely planet en anglais : note 4 sur 5 Olizane en français : note 4 sur 5, ces 2 guides se complètent bien Voyage avec Turkich airlines sur Tehran avec stop a Istambul. Depuis Istanbul on peut rejoindre Tabriz, Shiraz et autres villes, évitant ainsi Tehran
VISA : nous avons fait le visa avant de partir. Nous avons contacter l’agence Yadman et par l’intermédiaire de Pegah qui parle/ écrit français couramment pegahakhoundi@yahoo.com nous avons obtenu pour 20$ le numéro. Le visa à Berne fut très facile à obtenir (5j) à l’arrivée aucun soucis. Visa on arrival : pour séjour de max 15j compter 1h avant de l’obtenir.
AGENCE EN IRAN : les agences peuvent tout pour vous : réservations hôtels, billets avion, organiser des circuits, trouver un guide, un chauffeur, un taxi de ville en ville… ne pas hésiter à contacter. On recommande chaudement Pegah de l’agence Yadman qui fait des miracles voir adresse ci dessus.
GENERALITES : Les prix indiqués s’entendent : -Pour les hôtels : prix d’une chambre double par nuit -Pour les taxis : tarif de la course - Pour les repas et les transports collectifs (bus, train, avion) : prix par personne - Nous avons porter des dollars mais on change aussi facilement les euros, mais le dollar a été encore utile pour payer certains hôtels directement en cette devise. Si un hôtel vous propose de payer en devise demander combien en rials afin de ne pas surpayer la chambre si paiement en devise. 100.000 RIALS = environ 3 € Pour le change, éviter les changeurs des rues, préférer les boutiques de change, les bijoutiers dans le bazar aux banques. Le taux est plus favorable d’environ 10 % : 1 € = 36.000 rials au lieu de 32.000 au cours officiel (oct 2015). Bien se faire confirmer le taux avant de changer, en fonction de la somme à changer. Attention : bien que la monnaie officielle soit le rial, les prix sont la plupart du temps annoncés ou affichés en toman (ancienne monnaie de l’Iran). 1 toman = 10 rials. Donc multiplier par 10 le prix annoncé : 10.000 toman = 100.000 rials = 3 € Toujours bien se faire spécifier si c’est rial ou toman cela évite des surprises !.
Course de taxi en ville autres que Tehran entre 30.000 et 60.000 RL Courses de taxi à Téhéran : 60.000 à 100.000 RL selon distance ou habilité à marchander ou tarif de nuit (2 à 3 €) -De l’aéroport Imam Khomeiny à Téhéran centre : s’adresser à l’arrivée au comptoir taxis il indiquera le prix à payer, arrivée à 22.30 la course a été de 600.000RL ; idem pour le retour avec un départ du centre ville à 3.00 h du matin (le chauffeur de taxi de l’aéroport nous avait donné sa carte et nous l’avons rappelé pour le trajet retour) autrement voir avec les hôtels. -De l’aéroport Mehrabad (vols intérieurs) à Téhéran : 100.000 RL (3 €) -Du métro Tajrik (terminus au nord) au départ de la télécabine du Tochâl (3900 m) : 200.000 RL (6 €). Attention ! La télécabine est souvent fermée. Mais, même du pied, le point de vue sur Téhéran vaut la peine. -Du palais de Sa’d Abad au palais de Niyavaran : 350.000 RL (10 €) -De Niyavaran au métro Tajrik : 200.000 RL (6 €) Attention si vous faites appeler un taxi depuis la réception de l’hôtel la course sera multipliée par 3 ou plus surtout si vous êtes dans un hôtel chic ! prenez le dans la rue !
Le vendredi tout est fermé : bazar, magasins et souvent les restaurants dans petites villes. Tout est fermé aussi quand fête religieuse comme l’Achoura et la Tessoua.
L’anglais est encore peut courant même dans les hôtels ou restaurants et rares sont les restaurants qui ont un menu en anglais ! mais tout le monde est gentil et se mettra en quatre pour vous aider.
PRIX ENTREES SITES : entre 100 000 et le plus souvent 150 000 Rials (3 à 4.50 euro oct 2015) y compris Persepolis Dans les palais de Téhéran (Golestan, Sa’ad Abad, Niyavaran), un droit d’entrée de 150.000 rials, puis des tickets supplémentaires selon les bâtiments que l’on visite. Compter, pour visiter l’essentiel, 400.000 à 500.000 rials (13 €) par palais. On peut aussi éviter de visiter els intérieurs des palais car vous en verrez de superbes durant le voyage. Finalement, le budget visites est proportionnellement plus cher que le reste. C’est normal : il y a un tarif touristes étrangers, environ 6 fois plus élevé que pour les touristes iraniens.
Les guides papier donnent une bonne description des endroits à visiter, Isfahan et Shiraz par ex sont riches en mosquées et palais divers, compter 2-4jours de visite pour en voir un maximum tranquillement.
TRANSPORT: notre choix a été de prendre un chauffeur et un guide pour tout notre voyage : Guide à contacter en anglais arash.mostafapour@yahoo.com mobile: 09189731880 _09214329388
Prix : dépend du choix du véhicule (petite voiture, mini bus et services demandés) réactif, discret, gentil
Il est facile de se déplacer en Iran avec les bus, trains et avions: réseau de transport excellent , moderne (autoroutes et routes en très bon état, bus longue distance (prendre les VIP) confortables et bon marché, bagages de soute étiquetés, gares routières neuves et très bien organisées, trains-couchettes) ; prévoir 15 à 30 minutes de retard au départ. On trouve toujours des gens qui parlent un peu l’anglais et prêts à aider, sans même que vous ayez besoin de demander. Dans les gares des bureaux d’information, ou des agents d’accueil. Il est toujours facile de trouver un taxi.
Pour ceux qui ont leurs propres véhicules (voiture, velo, moto…) à 80% les routes sont des 2 x 2 voies en bon état, droites, sans ombre. Presque toutes les villes ont un contournement, mais les panneaux dans les villes ne sont pas toujours évidents : mal placés, manquants… ils ont en 2 langues (farsi et anglais) Il est parfois difficile de sortir des grandes villes, on conseille de sortir des grandes villes avec son propre véhicule le matin tôt avant que la circulation commence ou d’engager suivre un taxi et de le suivre.
HOTELS : le pays s’ouvre et de plus en plus de voyageurs partent découvrir l’Iran ; il semble que le pays manque d’hôtels de toutes catégories, aussi si vous partez sans rien réservez il est préférable de se constituer une liste d’hôtels car ceux cités dans les guides sont pris d’assaut ; avec une liste (recherche Internet, Tripadvisor…) il sera plus facile de trouver dans la catégorie que l’ on recherche en plus des adresses que les hôtels complets pourront vous donner. Les groupes organisés logent dans de très beaux hôtels. Si vous voyager en haute saison (printemps et octobre) vous pourriez avoir des difficultés à trouver un hôtel à votre convenance. Vous pouvez essayer de réserver en téléphonant directement aux hôtels quelques jours avant votre arrivée présumée (surtout si vous désirez un hôtel particulier). Parfois on vous demandera de régler en avance le prix de la chambre en allant à la banque, l’hôtel vous enverra par SMS le numéro de compte, les formulaires en banque sont écrit en farsi mais on vous aidera. Attention les codes des villes viennent de changer par conséquence tous les numéros sont faux sur les guides actuellement en vente et aussi sur certaines cartes de visites. Les hôtels peuvent arranger beaucoup de choses (excursions hors des villes, réservation des billets, taxis, hôtels…). Même quand ils ne l’annoncent pas, il faut leur demander.
RESTAURANTS : pas souvent de carte en anglais même dans grands restaurants ! pas visibles non plus car pas d’enseignes spécifiques ! ce sont souvent des take away qui ont parfois quelques tables et où on mange bien : vous vous rendrez compte que même les grands restaurants ont une carte peu variée , identique aux take away pour un prix double ou triple. Souvent il n’y pas la moitié des plats écrits sur la carte ceci vaut aussi pour les grands restaurants. Un kebab, un korech, un plat d’aubergines coûte environ 100 000 – 150 000Rials (3 – 4 euros en oct 2015) Si la carte n’est pas trop variée la nourriture est saine, pas grasse ; le plus souvent on mange du poulet kebab très bon, du kebab d’agneau ; des aubergines en sauce avec ou sans crème qui sont excellentes ; du korech de différente façon (ragout de légumes avec ou sans viande) à ne pas rater ; du dizi qui est un genre de pot au feu. On trouve a acheter des fruits partout ainsi que de très bonnes pâtisseries comme celle de Yazd à l’angle du complexe Amir Chaghmagh, reconnaissable entre toutes avec les portraits des présidents sur le mur au dessus de la caisse (on ne rate pas les baklava à la cardamome) Un jus de fruit frais dans le rue : 50.000 RL pour un demi litre (1.50 euro)
FETE ACHOURA ET TESSOUA : cérémonie de deuil a date variable. nous étions a Yazd. On fête la mort de martyr de l’Iman Hossein. Il faut allez dans les mosquées et se mêler à la foule. C’est ensuite dans les petits villages ou on sera plus près de la population où on met en scène la mort de Hussein. On est bien accepté, on vous donnera les places de choix, on peut faire photo et film sans problème. La commémoration dure 10jours et le jour de l’Achoura correspond au 10eme jour du mois lunaire de Moharran , jour ou a été martyrisé Hossein. Beaucoup de processions se passent aussi dans la rue ou la circulation est bloquée.
NOMADES : très nombreux et selon les tribus sont dans différentes zones du pays. Début octobre ils bougent pour rejoindre les quartiers d’hiver en faisant souvent 200-300km. Ce n’est pas meilleure période pour en rencontrer car sur al route on trouve qu’une partie des familles qui se sont divisées pour rejoindre les campement d’hiver. Au bord des routes si on aperçoit des tentes il est possible de s’arrêter et de rester quelques heures avec la famille pour partager un bon moment.
TEHERAN Métro de Téhéran : 60.000 rials (1,80 €) le carnet de 10 tickets ! Acheter aux guichets et non aux distributeurs. Attention, la ligne 3 n’est pas tout à fait terminée (certaines stations, entre Shahid Beheshti et Vali Asr, ne sont pas encore ouvertes). Le dernier train est à 23 heures. De manière générale, consulter les plans dans les stations, car le réseau est en constante évolution et on vous aidera volontiers, ne pas hésiter à le prendre.
Musée des bijoux : si vous êtes à Tehran un jour ou ce musée est ouvert il faut y aller ! mais arriver au moins 1h en avance car beaucoup de monde et de groupe, musée petit, à l’intérieur d’une banque, pas bien éclairée mais la quantité de diamants et autres pierres vous éblouiront !
Train (couchettes) Téhéran-Andimeshk (14 h) : 445.000 RL/pers. (13,30 €). Réservation la veille dans une agence de voyage.
Hôtel Sasam : 50$. Correct, bon accueil (anglophone) en face une agence de voyage. L’hôtel est situé dans une petite rue qui débouche sur un boulevard ou en descendant le boulevard on trouve un restaurant pas cher, et une boutique de céramique ou on peut vous faire des céramiques de votre choix. Hôtel Hafez : 70 $. Très propre. Bon accueil (anglophone). Hôtel Firouzeh : 1.180.000 RL (35 €). Basique (avec clim, cabinet de toilette-douche w-c sur le palier). Bien entretenu (chambres en cours de réfection cet été). Accueil très ouvert et serviable (anglophone). A proximité de 2 stations de métro (Imam Khomeiny et Mellat). Fréquenté par des touristes et une clientèle iranienne. Saina hotel (92$) – bon rapport qualité prix pour Tehran, mais réserver en avance souvent complet
Restaurant Agha Bozorg : 300.000 RL (9 €). Très bien, ambiance sympa. Voir dans le Lonely Planet, rubrique « drinking », « Iranian traditionnal restaurant ».
SHUSH
Taxi Andimeshk-Shush (40 km) : 300.000 RL (9 €).
Hôtel Apadana : 950.000 RL (28 €). Le seul hôtel, tout près du site archéologique. Chambres petites qui laissent un peu à désirer. Par contre restaurant convenable. De toute façon, on n’a pas trop le choix. Repas à l’hôtel : 6 €
Taxi pour excursion Choqa Zanbil (ziggourat)-Shushtar et retour (grosse demi-journée) : 60 € Taxi Shush-Ahwaz (120 km) : 500.000 RL (15 €). Bus Ahwaz-Shiraz (9 h) : 450.000 RL/pers. (13,5 €)
SHIRAZ Persepolis hôtel : 4 étoiles, 95 $., www.persepolis-hotel.com rien à redire. Dans même rue 2 autres hôtels moins luxueux : Atlas Hotel et Stars Hotel. Boutique-hôtel Niayesh : 45 $. Bonne adresse où affluent les touristes. De préférence réservez en avance !Bien situé. Original : des maisons anciennes aménagées, où on accède par un dédale de ruelles et de couloirs. Grande chambre climatisée, avec douche et toilettes). Une cour centrale ombragée pour restaurant et repos. Accueil pro, qui organise les excursions. Sadra Hotel : www.SadraHotel.ir hôtel moyen au milieu des hôtels de luxe
Restaurant : Emarat Shapoori : un trés beau palais ou prendre un drink dans le jardin ou bien y diner. Trés beau cadre, compter 10-13 euro par personne pour le diner. www.shapourigarden.com
Excursion à Persépolis-Pasargadès (journée complète en minibus) : 50 $ / pers. S’inscrire auprès de l’hôtel. Pour Persépolis seulement (demi-journée) : 30 $. Excursion à Bishapur (demi-journée en taxi) : 50 $ /pers.
Bus Shiraz-Kerman (8 h) : 350.000 RL/pers. (10,50 €).
KERMAN Hôtel Gavashir : 40$ impersonnel mais bien Hôtel Akhavan : 55 € (avec dîner et petit déj.). Très bien Accueil formidable (2 frères anglophones ; quelques rudiments de français). Organise des excursions. En face l’hôtel Akhavan il y a un autre hôtel de même catégorie, ces 2 hôtels sont souvent complets, réservez si possible
Taxi pour excursion aux Kalouts (désert): 30 € Taxi pour excursion à Bam, Rayen, Mahan (journée) : 50 €
Bus Kerman-Yazd (5-6 h) : 185.000 /pers. (5,5 €). Demander à l’hôtel.
YAZD Hôtel Kohan 45$. www.kohanhotel.ir Bien situé dans vieille ville et maison traditionnelle ; il y a aussi dortoir et chambre simple. Tres bien. Restaurant de l’hôtel le midi bien et pas cher. Hôtel Oasis : 30 $. Pas extraordinaire, parce que pas très bien entretenu. Silk Road hotel (50$) www.silkroadhotelhroup.com dans maison teaditionnelle dans le centre historique, occupé que par des touristes européens, chambre basique sans trop de charme Orient Hôtel réserver car souvent complet ; très bien situé dans la vieille ville, à côté de l’entrée de la grande mosquée. Hôtel Vali Musseum Hôtel 50$-120$ (double- quadruple) bien situé dans vieux quartier, maison traditionnelle arrangée avec goût, petit musée à l’intérieur Hôtel Kourosh : 45/60 euro selon typologie des chambre, dans le viuex yazd, typique bien placé Guest house Amir Chaghmag Hostel à 2 pas de la mosquée du même nom , en plein centre. Le gérant est un palhavan qui s’exercent dans le zurkhaneh du quartier ou vous pourrez vous rendre le soir pour assister à une démonstration. Entrée 100.000 RL, à ne pas rater ! le zurkhaneh est bien indiqué. Restaurants Silk Road : autour de 6-7 €. Bien Pizzeria à 2 pas du complexe Amir (pour changer du kebab ?!) Zurkhaneh : voir ci-dessus à la guest house Amir Chaghmag Hostel Taxi pour excursion à Meybod, Chak-Chak, Kharanaq : 50 $ arrangé par hôtel Bus Yazd-Kashan (5 h) : 190.000 RL/pers. (5,5 €). Réservé dans une agence. Attention : il s’agit souvent de bus Yazd-Téhéran, qui n’entrent pas dans Kashan.
KASHAN Hôtel Khan-e Eshan : 1 950.000 RL (58 €). www.ehsanhouse.com Très bien, dans une maison traditionnelle restaurée. Grande cour intérieure avec bassin. Accueil très compétent qui organise les excursions à la demande. Guesthouse Kamalmolk : 30-50 euro selon typologie des chambres, dans vielle maison traditionnelle. Restaurant : Abbasi : 160.000 et 225.000 RL (5 et 7 €). Très très bien, tant le contenu de l’assiette que le cadre. Dans une maison traditionnelle.
Taxi pour excursion Abyaneh et Fin Garden : 22 € Bus Kashan-Ispahan (3 h) : 85.000 RL / pers. (2,5 €). Pris le billet à la gare : les bureaux des compagnies sont dans le hall d’accueil et on nous a indiqué le premier bus.
ABYANEH Hotel Viuna Abyaneh : 175 ooo rials la double. Très bien. www.ViunaHotelAbyaneh.com Pas de restaurant a Abyaneh on doit donc prendre repas dans l’hôtel et restaurant cher !
ISPAHAN Hôtel Totia : 1.070.000 RL (32 €). Un peu excentré. excellent rapport qualité-prix, pris d’assaut, réservation conseillée. Dans même rue que Totia hôtel il y a sur même trottoir l hôtel Azadi et une guest house. En face le Totia il y a l ‘hotel Meraji www.hotelmeraji.com et une guest house signalée seulement en farsi Hôtel Persia :35-45€ selon typologie des chambres, basique, 20 minutes du centre touristique Hôtel Ibne-Sina : petit hôtel pas cher, plus excentré mais taxi pas cher Atigh hôtel (90$) bel hôtel
Restaurants : face au Totia un petit restaurant propre et bien, excellent rapport qualité-prix. Setareh : 250.000 RL (7,5 €). Très bien. En terrasse, avec vue sur la place Royale. Venice Restaurant (hôtel Ali Qapu). Resto italien (ça change des kebabs !). Au bord de la « rivière », dans un quartier très animé le soir. Hermès dans quartier arménien Tolfa, : 350.000 RL (10,5 €). Très bien, près de la cathédrale arménienne. Romanos : très bon restaurant dans le quartier arménien. Excellente réception WIfi avec possibilité d’accès a facebook et autres réseaux sociaux Bastani : 250.000 RL (7,5 €). Très bien ; à côté de la Mosquée Royale Bervani : près de la mosqué du vendredi Abbassi hôtel : se rendre dans les jardins de cet hôtel pour un drink, juste fabuleux.
Bus Ispahan-Mashhad (17 h) : 650.000 RL /pers. (19,50 €). Réservé l’avant-veille dans une agence de voyage.
Zurkaneh : a 300 mètres du Totia il y a une maison de la force zurkaneh ou vers 20.30 le lundi et un autre jour de la semaine il est possible d’assister aux entrainements, les autres jours sont réservés aux entrainements des débutants
MASHHAD Hôtel Hafez : 2.700.000 (80 €), avec dîner et petit déj.). Khosravi st., Andarzgoo 14. Tout près du sanctuaire. Bon hôtel pas de panneau en anglais, en face de l’hôtel Noor. Clientèle de touristes iraniens (car il n’est pas dans les guides). Bon repas (compris) : buffet varié à volonté, ce qui permet d’échapper au riz-kebab. Sobhan Hotel Apartment Restaurants plusieurs restaurants de quartier, dans le bazar : 270.000 (8 €) Avion Mashhad-Téhéran (1 h 30) : 60 €. ( Iran Air Tours) réservé dans une agence..
QUOM Mahan Hotel (1.600.000R) – basique mais bien placé A Quom spécialité de biscuits les Sohams à deguster sans modération! Dans le Holy shrime vous devrez mettre un tchador coloré qui vous sera prété à l’entrée et un mollah parlant anglais vous fera visiter.
ILE DE QUESHM Une bonne adresse: Mr Amini's guesthouse
FICHE faite avec aussi des informations d’amis qui ont séjournés en Iran courant 2015 .
GUIDE : lonely planet en anglais : note 4 sur 5 Olizane en français : note 4 sur 5, ces 2 guides se complètent bien Voyage avec Turkich airlines sur Tehran avec stop a Istambul. Depuis Istanbul on peut rejoindre Tabriz, Shiraz et autres villes, évitant ainsi Tehran
VISA : nous avons fait le visa avant de partir. Nous avons contacter l’agence Yadman et par l’intermédiaire de Pegah qui parle/ écrit français couramment pegahakhoundi@yahoo.com nous avons obtenu pour 20$ le numéro. Le visa à Berne fut très facile à obtenir (5j) à l’arrivée aucun soucis. Visa on arrival : pour séjour de max 15j compter 1h avant de l’obtenir.
AGENCE EN IRAN : les agences peuvent tout pour vous : réservations hôtels, billets avion, organiser des circuits, trouver un guide, un chauffeur, un taxi de ville en ville… ne pas hésiter à contacter. On recommande chaudement Pegah de l’agence Yadman qui fait des miracles voir adresse ci dessus.
GENERALITES : Les prix indiqués s’entendent : -Pour les hôtels : prix d’une chambre double par nuit -Pour les taxis : tarif de la course - Pour les repas et les transports collectifs (bus, train, avion) : prix par personne - Nous avons porter des dollars mais on change aussi facilement les euros, mais le dollar a été encore utile pour payer certains hôtels directement en cette devise. Si un hôtel vous propose de payer en devise demander combien en rials afin de ne pas surpayer la chambre si paiement en devise. 100.000 RIALS = environ 3 € Pour le change, éviter les changeurs des rues, préférer les boutiques de change, les bijoutiers dans le bazar aux banques. Le taux est plus favorable d’environ 10 % : 1 € = 36.000 rials au lieu de 32.000 au cours officiel (oct 2015). Bien se faire confirmer le taux avant de changer, en fonction de la somme à changer. Attention : bien que la monnaie officielle soit le rial, les prix sont la plupart du temps annoncés ou affichés en toman (ancienne monnaie de l’Iran). 1 toman = 10 rials. Donc multiplier par 10 le prix annoncé : 10.000 toman = 100.000 rials = 3 € Toujours bien se faire spécifier si c’est rial ou toman cela évite des surprises !.
Course de taxi en ville autres que Tehran entre 30.000 et 60.000 RL Courses de taxi à Téhéran : 60.000 à 100.000 RL selon distance ou habilité à marchander ou tarif de nuit (2 à 3 €) -De l’aéroport Imam Khomeiny à Téhéran centre : s’adresser à l’arrivée au comptoir taxis il indiquera le prix à payer, arrivée à 22.30 la course a été de 600.000RL ; idem pour le retour avec un départ du centre ville à 3.00 h du matin (le chauffeur de taxi de l’aéroport nous avait donné sa carte et nous l’avons rappelé pour le trajet retour) autrement voir avec les hôtels. -De l’aéroport Mehrabad (vols intérieurs) à Téhéran : 100.000 RL (3 €) -Du métro Tajrik (terminus au nord) au départ de la télécabine du Tochâl (3900 m) : 200.000 RL (6 €). Attention ! La télécabine est souvent fermée. Mais, même du pied, le point de vue sur Téhéran vaut la peine. -Du palais de Sa’d Abad au palais de Niyavaran : 350.000 RL (10 €) -De Niyavaran au métro Tajrik : 200.000 RL (6 €) Attention si vous faites appeler un taxi depuis la réception de l’hôtel la course sera multipliée par 3 ou plus surtout si vous êtes dans un hôtel chic ! prenez le dans la rue !
Le vendredi tout est fermé : bazar, magasins et souvent les restaurants dans petites villes. Tout est fermé aussi quand fête religieuse comme l’Achoura et la Tessoua.
L’anglais est encore peut courant même dans les hôtels ou restaurants et rares sont les restaurants qui ont un menu en anglais ! mais tout le monde est gentil et se mettra en quatre pour vous aider.
PRIX ENTREES SITES : entre 100 000 et le plus souvent 150 000 Rials (3 à 4.50 euro oct 2015) y compris Persepolis Dans les palais de Téhéran (Golestan, Sa’ad Abad, Niyavaran), un droit d’entrée de 150.000 rials, puis des tickets supplémentaires selon les bâtiments que l’on visite. Compter, pour visiter l’essentiel, 400.000 à 500.000 rials (13 €) par palais. On peut aussi éviter de visiter els intérieurs des palais car vous en verrez de superbes durant le voyage. Finalement, le budget visites est proportionnellement plus cher que le reste. C’est normal : il y a un tarif touristes étrangers, environ 6 fois plus élevé que pour les touristes iraniens.
Les guides papier donnent une bonne description des endroits à visiter, Isfahan et Shiraz par ex sont riches en mosquées et palais divers, compter 2-4jours de visite pour en voir un maximum tranquillement.
TRANSPORT: notre choix a été de prendre un chauffeur et un guide pour tout notre voyage : Guide à contacter en anglais arash.mostafapour@yahoo.com mobile: 09189731880 _09214329388
Prix : dépend du choix du véhicule (petite voiture, mini bus et services demandés) réactif, discret, gentil
Il est facile de se déplacer en Iran avec les bus, trains et avions: réseau de transport excellent , moderne (autoroutes et routes en très bon état, bus longue distance (prendre les VIP) confortables et bon marché, bagages de soute étiquetés, gares routières neuves et très bien organisées, trains-couchettes) ; prévoir 15 à 30 minutes de retard au départ. On trouve toujours des gens qui parlent un peu l’anglais et prêts à aider, sans même que vous ayez besoin de demander. Dans les gares des bureaux d’information, ou des agents d’accueil. Il est toujours facile de trouver un taxi.
Pour ceux qui ont leurs propres véhicules (voiture, velo, moto…) à 80% les routes sont des 2 x 2 voies en bon état, droites, sans ombre. Presque toutes les villes ont un contournement, mais les panneaux dans les villes ne sont pas toujours évidents : mal placés, manquants… ils ont en 2 langues (farsi et anglais) Il est parfois difficile de sortir des grandes villes, on conseille de sortir des grandes villes avec son propre véhicule le matin tôt avant que la circulation commence ou d’engager suivre un taxi et de le suivre.
HOTELS : le pays s’ouvre et de plus en plus de voyageurs partent découvrir l’Iran ; il semble que le pays manque d’hôtels de toutes catégories, aussi si vous partez sans rien réservez il est préférable de se constituer une liste d’hôtels car ceux cités dans les guides sont pris d’assaut ; avec une liste (recherche Internet, Tripadvisor…) il sera plus facile de trouver dans la catégorie que l’ on recherche en plus des adresses que les hôtels complets pourront vous donner. Les groupes organisés logent dans de très beaux hôtels. Si vous voyager en haute saison (printemps et octobre) vous pourriez avoir des difficultés à trouver un hôtel à votre convenance. Vous pouvez essayer de réserver en téléphonant directement aux hôtels quelques jours avant votre arrivée présumée (surtout si vous désirez un hôtel particulier). Parfois on vous demandera de régler en avance le prix de la chambre en allant à la banque, l’hôtel vous enverra par SMS le numéro de compte, les formulaires en banque sont écrit en farsi mais on vous aidera. Attention les codes des villes viennent de changer par conséquence tous les numéros sont faux sur les guides actuellement en vente et aussi sur certaines cartes de visites. Les hôtels peuvent arranger beaucoup de choses (excursions hors des villes, réservation des billets, taxis, hôtels…). Même quand ils ne l’annoncent pas, il faut leur demander.
RESTAURANTS : pas souvent de carte en anglais même dans grands restaurants ! pas visibles non plus car pas d’enseignes spécifiques ! ce sont souvent des take away qui ont parfois quelques tables et où on mange bien : vous vous rendrez compte que même les grands restaurants ont une carte peu variée , identique aux take away pour un prix double ou triple. Souvent il n’y pas la moitié des plats écrits sur la carte ceci vaut aussi pour les grands restaurants. Un kebab, un korech, un plat d’aubergines coûte environ 100 000 – 150 000Rials (3 – 4 euros en oct 2015) Si la carte n’est pas trop variée la nourriture est saine, pas grasse ; le plus souvent on mange du poulet kebab très bon, du kebab d’agneau ; des aubergines en sauce avec ou sans crème qui sont excellentes ; du korech de différente façon (ragout de légumes avec ou sans viande) à ne pas rater ; du dizi qui est un genre de pot au feu. On trouve a acheter des fruits partout ainsi que de très bonnes pâtisseries comme celle de Yazd à l’angle du complexe Amir Chaghmagh, reconnaissable entre toutes avec les portraits des présidents sur le mur au dessus de la caisse (on ne rate pas les baklava à la cardamome) Un jus de fruit frais dans le rue : 50.000 RL pour un demi litre (1.50 euro)
FETE ACHOURA ET TESSOUA : cérémonie de deuil a date variable. nous étions a Yazd. On fête la mort de martyr de l’Iman Hossein. Il faut allez dans les mosquées et se mêler à la foule. C’est ensuite dans les petits villages ou on sera plus près de la population où on met en scène la mort de Hussein. On est bien accepté, on vous donnera les places de choix, on peut faire photo et film sans problème. La commémoration dure 10jours et le jour de l’Achoura correspond au 10eme jour du mois lunaire de Moharran , jour ou a été martyrisé Hossein. Beaucoup de processions se passent aussi dans la rue ou la circulation est bloquée.
NOMADES : très nombreux et selon les tribus sont dans différentes zones du pays. Début octobre ils bougent pour rejoindre les quartiers d’hiver en faisant souvent 200-300km. Ce n’est pas meilleure période pour en rencontrer car sur al route on trouve qu’une partie des familles qui se sont divisées pour rejoindre les campement d’hiver. Au bord des routes si on aperçoit des tentes il est possible de s’arrêter et de rester quelques heures avec la famille pour partager un bon moment.
TEHERAN Métro de Téhéran : 60.000 rials (1,80 €) le carnet de 10 tickets ! Acheter aux guichets et non aux distributeurs. Attention, la ligne 3 n’est pas tout à fait terminée (certaines stations, entre Shahid Beheshti et Vali Asr, ne sont pas encore ouvertes). Le dernier train est à 23 heures. De manière générale, consulter les plans dans les stations, car le réseau est en constante évolution et on vous aidera volontiers, ne pas hésiter à le prendre.
Musée des bijoux : si vous êtes à Tehran un jour ou ce musée est ouvert il faut y aller ! mais arriver au moins 1h en avance car beaucoup de monde et de groupe, musée petit, à l’intérieur d’une banque, pas bien éclairée mais la quantité de diamants et autres pierres vous éblouiront !
Train (couchettes) Téhéran-Andimeshk (14 h) : 445.000 RL/pers. (13,30 €). Réservation la veille dans une agence de voyage.
Hôtel Sasam : 50$. Correct, bon accueil (anglophone) en face une agence de voyage. L’hôtel est situé dans une petite rue qui débouche sur un boulevard ou en descendant le boulevard on trouve un restaurant pas cher, et une boutique de céramique ou on peut vous faire des céramiques de votre choix. Hôtel Hafez : 70 $. Très propre. Bon accueil (anglophone). Hôtel Firouzeh : 1.180.000 RL (35 €). Basique (avec clim, cabinet de toilette-douche w-c sur le palier). Bien entretenu (chambres en cours de réfection cet été). Accueil très ouvert et serviable (anglophone). A proximité de 2 stations de métro (Imam Khomeiny et Mellat). Fréquenté par des touristes et une clientèle iranienne. Saina hotel (92$) – bon rapport qualité prix pour Tehran, mais réserver en avance souvent complet
Restaurant Agha Bozorg : 300.000 RL (9 €). Très bien, ambiance sympa. Voir dans le Lonely Planet, rubrique « drinking », « Iranian traditionnal restaurant ».
SHUSH
Taxi Andimeshk-Shush (40 km) : 300.000 RL (9 €).
Hôtel Apadana : 950.000 RL (28 €). Le seul hôtel, tout près du site archéologique. Chambres petites qui laissent un peu à désirer. Par contre restaurant convenable. De toute façon, on n’a pas trop le choix. Repas à l’hôtel : 6 €
Taxi pour excursion Choqa Zanbil (ziggourat)-Shushtar et retour (grosse demi-journée) : 60 € Taxi Shush-Ahwaz (120 km) : 500.000 RL (15 €). Bus Ahwaz-Shiraz (9 h) : 450.000 RL/pers. (13,5 €)
SHIRAZ Persepolis hôtel : 4 étoiles, 95 $., www.persepolis-hotel.com rien à redire. Dans même rue 2 autres hôtels moins luxueux : Atlas Hotel et Stars Hotel. Boutique-hôtel Niayesh : 45 $. Bonne adresse où affluent les touristes. De préférence réservez en avance !Bien situé. Original : des maisons anciennes aménagées, où on accède par un dédale de ruelles et de couloirs. Grande chambre climatisée, avec douche et toilettes). Une cour centrale ombragée pour restaurant et repos. Accueil pro, qui organise les excursions. Sadra Hotel : www.SadraHotel.ir hôtel moyen au milieu des hôtels de luxe
Restaurant : Emarat Shapoori : un trés beau palais ou prendre un drink dans le jardin ou bien y diner. Trés beau cadre, compter 10-13 euro par personne pour le diner. www.shapourigarden.com
Excursion à Persépolis-Pasargadès (journée complète en minibus) : 50 $ / pers. S’inscrire auprès de l’hôtel. Pour Persépolis seulement (demi-journée) : 30 $. Excursion à Bishapur (demi-journée en taxi) : 50 $ /pers.
Bus Shiraz-Kerman (8 h) : 350.000 RL/pers. (10,50 €).
KERMAN Hôtel Gavashir : 40$ impersonnel mais bien Hôtel Akhavan : 55 € (avec dîner et petit déj.). Très bien Accueil formidable (2 frères anglophones ; quelques rudiments de français). Organise des excursions. En face l’hôtel Akhavan il y a un autre hôtel de même catégorie, ces 2 hôtels sont souvent complets, réservez si possible
Taxi pour excursion aux Kalouts (désert): 30 € Taxi pour excursion à Bam, Rayen, Mahan (journée) : 50 €
Bus Kerman-Yazd (5-6 h) : 185.000 /pers. (5,5 €). Demander à l’hôtel.
YAZD Hôtel Kohan 45$. www.kohanhotel.ir Bien situé dans vieille ville et maison traditionnelle ; il y a aussi dortoir et chambre simple. Tres bien. Restaurant de l’hôtel le midi bien et pas cher. Hôtel Oasis : 30 $. Pas extraordinaire, parce que pas très bien entretenu. Silk Road hotel (50$) www.silkroadhotelhroup.com dans maison teaditionnelle dans le centre historique, occupé que par des touristes européens, chambre basique sans trop de charme Orient Hôtel réserver car souvent complet ; très bien situé dans la vieille ville, à côté de l’entrée de la grande mosquée. Hôtel Vali Musseum Hôtel 50$-120$ (double- quadruple) bien situé dans vieux quartier, maison traditionnelle arrangée avec goût, petit musée à l’intérieur Hôtel Kourosh : 45/60 euro selon typologie des chambre, dans le viuex yazd, typique bien placé Guest house Amir Chaghmag Hostel à 2 pas de la mosquée du même nom , en plein centre. Le gérant est un palhavan qui s’exercent dans le zurkhaneh du quartier ou vous pourrez vous rendre le soir pour assister à une démonstration. Entrée 100.000 RL, à ne pas rater ! le zurkhaneh est bien indiqué. Restaurants Silk Road : autour de 6-7 €. Bien Pizzeria à 2 pas du complexe Amir (pour changer du kebab ?!) Zurkhaneh : voir ci-dessus à la guest house Amir Chaghmag Hostel Taxi pour excursion à Meybod, Chak-Chak, Kharanaq : 50 $ arrangé par hôtel Bus Yazd-Kashan (5 h) : 190.000 RL/pers. (5,5 €). Réservé dans une agence. Attention : il s’agit souvent de bus Yazd-Téhéran, qui n’entrent pas dans Kashan.
KASHAN Hôtel Khan-e Eshan : 1 950.000 RL (58 €). www.ehsanhouse.com Très bien, dans une maison traditionnelle restaurée. Grande cour intérieure avec bassin. Accueil très compétent qui organise les excursions à la demande. Guesthouse Kamalmolk : 30-50 euro selon typologie des chambres, dans vielle maison traditionnelle. Restaurant : Abbasi : 160.000 et 225.000 RL (5 et 7 €). Très très bien, tant le contenu de l’assiette que le cadre. Dans une maison traditionnelle.
Taxi pour excursion Abyaneh et Fin Garden : 22 € Bus Kashan-Ispahan (3 h) : 85.000 RL / pers. (2,5 €). Pris le billet à la gare : les bureaux des compagnies sont dans le hall d’accueil et on nous a indiqué le premier bus.
ABYANEH Hotel Viuna Abyaneh : 175 ooo rials la double. Très bien. www.ViunaHotelAbyaneh.com Pas de restaurant a Abyaneh on doit donc prendre repas dans l’hôtel et restaurant cher !
ISPAHAN Hôtel Totia : 1.070.000 RL (32 €). Un peu excentré. excellent rapport qualité-prix, pris d’assaut, réservation conseillée. Dans même rue que Totia hôtel il y a sur même trottoir l hôtel Azadi et une guest house. En face le Totia il y a l ‘hotel Meraji www.hotelmeraji.com et une guest house signalée seulement en farsi Hôtel Persia :35-45€ selon typologie des chambres, basique, 20 minutes du centre touristique Hôtel Ibne-Sina : petit hôtel pas cher, plus excentré mais taxi pas cher Atigh hôtel (90$) bel hôtel
Restaurants : face au Totia un petit restaurant propre et bien, excellent rapport qualité-prix. Setareh : 250.000 RL (7,5 €). Très bien. En terrasse, avec vue sur la place Royale. Venice Restaurant (hôtel Ali Qapu). Resto italien (ça change des kebabs !). Au bord de la « rivière », dans un quartier très animé le soir. Hermès dans quartier arménien Tolfa, : 350.000 RL (10,5 €). Très bien, près de la cathédrale arménienne. Romanos : très bon restaurant dans le quartier arménien. Excellente réception WIfi avec possibilité d’accès a facebook et autres réseaux sociaux Bastani : 250.000 RL (7,5 €). Très bien ; à côté de la Mosquée Royale Bervani : près de la mosqué du vendredi Abbassi hôtel : se rendre dans les jardins de cet hôtel pour un drink, juste fabuleux.
Bus Ispahan-Mashhad (17 h) : 650.000 RL /pers. (19,50 €). Réservé l’avant-veille dans une agence de voyage.
Zurkaneh : a 300 mètres du Totia il y a une maison de la force zurkaneh ou vers 20.30 le lundi et un autre jour de la semaine il est possible d’assister aux entrainements, les autres jours sont réservés aux entrainements des débutants
MASHHAD Hôtel Hafez : 2.700.000 (80 €), avec dîner et petit déj.). Khosravi st., Andarzgoo 14. Tout près du sanctuaire. Bon hôtel pas de panneau en anglais, en face de l’hôtel Noor. Clientèle de touristes iraniens (car il n’est pas dans les guides). Bon repas (compris) : buffet varié à volonté, ce qui permet d’échapper au riz-kebab. Sobhan Hotel Apartment Restaurants plusieurs restaurants de quartier, dans le bazar : 270.000 (8 €) Avion Mashhad-Téhéran (1 h 30) : 60 €. ( Iran Air Tours) réservé dans une agence..
QUOM Mahan Hotel (1.600.000R) – basique mais bien placé A Quom spécialité de biscuits les Sohams à deguster sans modération! Dans le Holy shrime vous devrez mettre un tchador coloré qui vous sera prété à l’entrée et un mollah parlant anglais vous fera visiter.
ILE DE QUESHM Une bonne adresse: Mr Amini's guesthouse
Safari en Tanzanie en selfdrive: oui, c'est possible (2015) English translation pending
Tanzanie en selfdrive 2015 : partage d’expérience et quelques conseils pratiques après 3 semaines de safari
Oui, un safari autonome, sans guide, est tout à fait possible1/7 Cela fait 2 mois que nous sommes rentrés de ce voyage d’un mois. 3 semaines en Tanzanie et 1 semaine sur Zanzibar, entre le 15 octobre et le 13 novembre 2015. Oui, c’est vrai, notre atterrissage au petit matin du 13 novembre à Paris était dur dur.
Lorsque nous commencions à planifier notre safari en Tanzanie, ce forum (et d’autres) nous a beaucoup aidé, en particulier pour prendre la décision de réaliser notre safari en self-drive. (Merci à Francky4 en particulier. C’est drôle, nous avons passé 2 jours avec le même Thomas que toi au Lac Natron. Une vraie rencontre, un vrai gentleman massaï et un très bon guide) Après 3 semaines passées en Tanzanie (dont 14 jours dans des parcs nationaux), nous pouvons confirmer : un voyage en self-drive est absolument faisable, aussi en Tanzanie. Même si cette façon de voyager reste totalement minoritaire - pendant les 3 semaines nous avons rencontré un seul autre voyageur sans guide et chauffeur, un Autrichien qui faisait un voyage dans le continent de 6 mois. TOUS les autres touristes étaient accompagnés dans le cadre d’un voyage organisé et guidé.
Notre premier parti pris était donc le self-drive.
Disposer d’une sorte de guide-serviteur, qui est notre chauffeur et nous prépare les repas et les tentes, qui aussi risque de décider, où nous allons et combien de temps nous y restons - peu pour nous. Certes, nous n’avons pas des « african eyes ». Mais ce que nous avons vu, nous l’avons souvent découvert par nous même. ET nous étions pas peu fiers de pouvoir donner à la fin du voyage, au nord du Serengeti un tuyau à un guide africain : « juste après le pont en 3 Km il y a un léopard dans l’arbre à votre droite, à 4 m de la piste ». Nous avions profité auparavant des tuyaux des guides africains, qui nous voyaient comme une curiosité étrange mais sympathique, et pouvions pour une fois rembourser une petite partie de notre « dette ».
Notre deuxième parti-pris : nous nous hâtons lentement.
Ou plutôt : nous ralentissons nos pas, nous prenons le temps. décélération … Un exemple : la plupart des personnes ne restent même pas un jour dans le Tarangire NP. Nous y sommes restés 2 jours. Et si il y aurait eu un campsite dans le sud de ce magnifique parc, à l’opposé de l’entrée, nous serions resté encore un jour. Nous avons aussi pris le temps de découvrir le Nasera Rock, où très très très peu de touristes mettent leurs pieds, au nord de la très grande conservation area du Ngoro Ngoro, qui est bien plus grande que le fameux cratère.

Notre troisième parti-pris : camping Nous privilégions le camping et les campsites. Nous avons loué un Landrover avec 2 tentes sur le toit (roof-tent). Seul 4 nuits passées dans des hôtels ou guesthouses simples, aucune dans un lodge luxueux. Pour nous c’est la meilleure façon d’être EN Afrique et pas seulement de VOIR l’Afrique. Une piscine individuelle dans un lodge pour 1000 $ par nuit - pas pour nous. Le luxe peut être sympa à Paris ou San Francisco ou Berlin ou Stockholm (et encore…), en Afrique il nous paraît déplacé. Cette décision a bien évidemment aussi influencé notre budget, qui est (pour la Tanzanie) très bas : 123 € par jour par personne, 2214 € pour 19 jours (hors vol). 5Voir calcul détaillé plus bas)
Notre quatrième parti-pris : peu de KM.
Les pistes en Tanzanie n’invitent pas à parcourir de grandes distances. Ainsi nous nous limitons au parcs dans le Nord du pays (« northern circuit »). Notre objectif n’est pas de parcourir beaucoup de kilomètres, mais de nous rapprocher de beaucoup d’animaux, d’attendre patiemment pour voir ce qui va se passer. Nous avons visité les parcs nationaux ou conservation areas de Arusha (1 jour), Tarangire (2j), Lake Manyara (1j), Ngoro Ngoro (cratère 2 nuits, Nasera Rock 1 nuit), Serengeti (2j à Seronera et 2 j à Lobo hills) et enfin 3 jours au Lake Natron. Nous avons complété un peu avec du « cultural tourism » : dans le piémont du Mount Meru à 30 Km d’Arusha nous avons visité le « Agape Women Group » et à Mto Wa Mbu nous sommes laissé guider pour un « farm tour » (visite de cultures de riz, bananes, mangues, production et dégustation de la bière de banane).Nous sommes trois : Françoise et Jürgen (59 tous les deux, nous vivons en Provence) avec Uwe (66), un ami allemand qui vient de Brême. Françoise a réalisé il y a 30 ans une traversée du Sahara en bus et moto, avec Jürgen elle était en Namibie et a parcouru l’Afrique du Nord en long sen large et en travers. Uwe a une demi-douzaine de séjours en Afrique subsaharien à son actif, la plupart du temps comme volunteer dans des projets de protection de la nature. Aucun de nous est calé en mécanique, mais nous savons lire une carte, utiliser un Gps et faire l’entretien de base d’un véhicule.
2/7 Le véhicule, parlons-en. Peu de touristes pratiquent le selfdrive en Tanzanie (en hiver il semble y avoir un peu plus de sud-africains qui « montent » avec leur véhicule personnel), en conséquence l’offre de 4x4 avec roof-tent est très limité. Nous avons trouvé un excellent loueur à Arusha, Tanzanian Pioneers. Un jeune Allemand, né et grandi en Tanzanie, a créé cette agence. Daniel Staub est son nom, il parle anglais. Il n’a pas encore les 10 véhicules nécessaires pour avoir sa propre licence et s’est associé avec Nathan Simonson et son frère. Leur agence Serengeti Select Safari a les 10 véhicules nécessaires pour avoir la licence de loueur. Nathan est américain, lui aussi né en Tanzanie, sa mère était une des premières « Flying Doctors » en Afrique de l’est. Nathan et son frère ont l’âge des parents de Daniel, les deux familles sont amis de longue date. (La sœur de Daniel est propriétaire de l’excellent restaurant-café Blue Héron, juste à côté de Serengeti Select Safaris. Un coup d’œil sur les objets et textiles réalisées par la jeune designer et made in Tanzania vaut le coup, si vous êtes dans le coin). Nathan et Daniel ont un autre point en commun : ils n’utilisent que des Land Rover. Cela tombe bien, c’est aussi notre préférence. Plus costauds qu’un Land Cruiser de Toyota, plus de garde au sol, mais aussi plus rustiques et moins spacieux, ce 4x4 peut se tirer de situations, qui seraient déjà très critiques pour un Land Cruiser. Et en plus, pour nous, c’est LA voiture mythique pour l’Afrique, le « one and only ». Le goût et les couleurs … Autre avantage de ce loueur : un tarif qui nous va parfaitement bien ! 100 $ par jour inclus 100 Km par jour, chaque Km supplémentaire coûte 1$. Parfait pour le type de voyage que nous voulons faire. Et en effet : nous avons roulé en 19 jours 1847 Km. Le Landrover de Daniel a eu un accident peu avant notre location, son partenariat avec Nathan et donc un Landrover du parc de Serengeti Select Safari permet de résoudre ce problème, nous avons notre Landrover avec ses rooftents. La voiture est bien entretenue et a un peu plus de 100 000 Km sur le compteur. Nathan nous fait une instruction exhaustive, qui dépasse les 3 heures programmées. Il respire une solide honnêteté, un pragmatisme nourri par beaucoup d’expérience avec le pays qu’il aime sincèrement, avec ses Landrovers comme avec les touristes. C’est lui qui nous a donné le tuyau avec Nasera Rock, rien que pour cela il est le bon choix. Il aime son pays, et cela se sent.
Nous achetons dans la librairie du Blue Heron une excellente carte routière de la Tanzanie et une carte encore meilleure du Serengeti, qui complètent utilement le tout petit GPS fourni par Nathan. Comme tous les GPS Garmin en Afrique de l’est, il est équipé avec la cartographie de « T4A » (tracks for Africa), une cartographie privée qui s’appuie sur la communauté de voyageurs et est réactualisée une fois par an avec tous les waypoints rajoutés ou corrigés par ses utilisateurs. 3$ par jour, cela ne se discute même pas. (Nous étions néanmoins vers Nasera Rock sur une piste, qui n’était ni sur la carte ni sur le Gps. Nous devions nous orienter avec le compas et le relief très typé que nous traversions.) Nous ajoutons 100 $ pour une assurance supplémentaire qui baisse la franchise à 800 $ et un abonnement des Flying Doctors (au cas ou) pour 15$ par personne.
Pannes et problèmes ?
Oui, nous en avons eu. La voiture n’était pas neuve, l’électronique (brr) du verrouillage centralisé devait de temps à autre être ré-actionné pour pouvoir démarrer le moteur. Nathan connaissait le problème et nous a prévenu, ce n’était pas vraiment un souci. Il aurait du aller jusqu’en Afrique du Sud pour trouver un garage capable de réparer l’électronique d’un Landrover. Mieux vaut avoir des mécaniques simples qu’une électronique non réparable … Plus pénible : la porte arrière n’était pas à 100% étanche, nous avions au bout de quelques Km de piste une fine couche de poussière rouge sur tous les bagages et l’équipement de la cuisine. Cet équipement, fort complet, était dans des simples caisses en plastique, qui en plus n’avaient pas le même format, donc impossible à empiler. Pas optimal… (Dans la voiture accidenté, l’organisation de la cuisine était bien plus élégante avec un système de grands tiroirs sur roulement). Un autre pépin : une des échelles des tentes ne se laisse presque pas déplier, l’alu a été forcé par un utilisateur précédent. Le remplacement vient d’Afrique de Sud, une acheminement compliqué et lent. Après notre journée « test » dans le parc Arusha, nous repassons au garage de Nathan pour une réparation au forceps.
Un peu plus grave, mais heureusement sans conséquences : sur une des pistes les moins fréquentées (estimation 4 voitures /jour) après la descente du Rift venant de Serengeti (Klein gate) en direction du Lake Natron le moteur commence à chauffer. Oups, plus d’eau… Nous attendons 1heure pour qu’il refroidisse, la nuit commence à tomber, avant de vider 4 de nos précieuses bouteilles d’eau potable dans le réservoir. Ouf, le moteur redémarre. Nous avions un peu chaud. Cela n’aurait pas été sympa de rester en rade dans un paysage lunaire à 40 Km du Lake Natron et du prochain village. Mais un Landrover, ça survit même à quelques kilomètres avec un moteur trop chaud.3/7 Notre circuit :
J 1 : arrivé le soir à Kilimandjaro airport à env 40 Km à l’est d’Arusha. (avec KLM via Amsterdam)
J 2 : le lendemain récupéré le Landrover chez Serengeti Select Safari, ensuite les premiers achats au supermarché et en route vers le NP (= National Park) d’Arusha à 35 Km vers l’est, sur la route vers Moshi. Camping au Lake Duluti, à quelques Km de l’entrée du parc.
J 3 : NP Arusha et cambsite dans le parc. Ah, notre première nuit dans un parc. Nous sommes seuls au public camp site (comme souvent à la suite). Cette première journée dans ce petit parc nous sert surtout à nous tester : conduite du Landrover, fonctionnement de l’équipe, monter les tentes etc. Tout va bien, sauf l’échelle d’une des deux tentes, que nous ferons réparer le surlendemain lorsque nous passons à nouveau à Arusha pour partir vers les ‘grands’ parcs.
J 4 : départ du NP Arusha. Achat du très bon pain à la boulangerie de la clinique de réhabilitation d’Usa River. Visite du « Agape women group » / cultural tourism. Le soir hotel Spices & herbs à Arusha (et repas éthiopien).
J 5 : réparation de l’échelle, grands achats au supermarché d’Arusha et en route vers le NP Tarangire. Le soir nous dormons au seul public campsite (qui porte le nom « n°2 ») du parc. Nous sommes les seuls hôtes, mais un gardien veille sur nous - et nous interdit de chercher du bois pour le feu. Nous pourrions l’acheter chez lui. Donc pas de feu.
J 6 : NP Tarangire, nuit au public campsite n°2. Toujours pas de feu.
J 7 : en route vers Mto Wa Mbu. Nuit au camping du Fanaka lodge et campsite.
J 8 : farm tour. Et piscine du lodge.

J 9 : visite du NP Lake Manyara. Le soir au Lutherian hotel à Karutu. Simple mais propre. La cuisine du restaurant sera ouvert juste pour nous.
J 10 : visite cratère Ngoro Ngoro. Nous entrons dans le cratère sans que quiconque veut nous obliger de nous faire accompagner par un guide. Nuit au public campsite Simba sur le bord du cratère. Env. 25 autres campeurs, dont 2 groupes organisés. Nous buvons une bière avec Christophe, un Autrichien, le seul autre selfdriver que nous rencontrerons en Tanzanie.
J 11 : à l’adminsitration de la conservation sera dont le bureau est situé aussi sur le bord du cratère à quelques centaines de m du Simba campsite nous réussissons à réserver pour la soirée le «special campsite » à Nasera Rock, à 80 Km de là au nord de la conservation area du Ngoro Ngoro. Youppie ! Les special campsites sont normalement réservés pour les tours opérateurs et pas accessibles pour des particuliers. Le tarif est salé (50$ par personne), et il n’y a aucun équipement, juste un … endroit. Par contre, « special » signifie que nous serons seuls. Pas vraiment, comme ce sera décrit en dessous…
J 12 départ vers la Sérengeti. Wow, à l’entrée il y a foule, au guichet la queue des guides qui cherchent les entrées pour « leurs » touristes, une bonne heure d’attente jusqu’à ce que nous obtenons les papiers (les guides sont sympas et nous aident avec des tuyaux). Aïe, c’est là que Françoise fait une mauvaise chute et se fait une méchante entorse au bras. C’est seulement au retour que la radio nous apprend qu’il s’agit en fait d’une fracture. Le médecin américain, qui a réalisé gentiment et spontanément les premiers soins aidé par une infirmière française (merci aux deux !) s’est trompé dans son diagnostic. Heureusement que nous ne le savions pas… Sur la route notre première grande pluie, le début de la période des pluies s’annonce. Ah, dans la boue la conduite change un peu. Tout devient très vite glissant. Nuit à Seronera au Tumbili campsite. Environ une 30aine de campeurs, tous en grande groupe. Ca nous fait drôle de voir les guides (black) monter les tentes pour les touristes (blancs). Le lendemain un autre groupe fonctionne avec une participation active des touristes. Déjà plus sympa. Un cuisinier d’un groupe nous propose de faire aussi un repas pour nous pour quelques $. Hmm, super bon.
J 13 : autour de Seronera, la partie centrale du Serengeti. Nuit au même campsite. Un babouin male assez imposant profite d’un moment d’inadvertance pendant une opération de rangement et nettoyage de notre « cuisine » et nous pique nos réserves de lait et un sachet de pâtes sèches. Les 4 prochains jours, le muesli était à l’eau et la café sans lait. Celui-là, on l’aura à l’œil !
J 14 : en route vers Lobo hill au nord du Serengeti. Nous espérons y rencontrer le début de la ’big migration’. Et ça marche ! Mais avant une rencontre avec une lionne et ses 3 enfants. A part nous se trouve sur le campsite un seul petit groupe avec le seul guide noir que nous avons rencontré, qui n’est pas employé mais son propre patron avec sa propre 4x4. Il est originaire du Kilimanjaro, calme, compétent, réfléchi. Nous regardions ensemble le début de la big migration, quelques centaines de gnus en mouvement dans la vallée en contre-bas du campsite Lobo hill lorsque il nous informe à voix basse qu’une lionne se trouve à environ 30 m sur notre gauche. Nous n’avions rien vu, mais ses « african eyes » ont distingué le petit mouvement dans l’herbe jaune et haute. Immédiatement il analyse la situation : la lionne a chassé et cherche ses enfants pour les emmener à sa proie. Aucun danger pour nous malgré la proximité, elle a d’autres priorités.
Plus tard dans la soirée, nous étions déjà au lit, la lionne est d’ailleurs revenu pour inspecter notre camp. Une fois de plus ce guide l’avait vu et nous a averti lorsqu’elle était sous nos tentes. Avec ses hôtes il avait monté les tentes au sol dans un bâtiment clos du campsite prévu à cet effet pour éviter les babouins et d’autres visites. Ce guide s’appelle Tumaini Geofrey. Mail : t_geofrey@yahoo.com; tél 0055 759661106. Son anglais est très bon. Il est très certainement un très bon accompagnateur pour ceux qui veulent voyager avec un guide.Après avoir relu le carnet de Francky4, je vois que nous avons passé la nuit au même campsite. Mais le bar dont il parle, n’existe plus ou pas à cette saison. Et le lodge qui se trouve à quelques centaines de m de l’autre côté du rocher est peu sympathique, nous préférons boire notre bière dans le campsite ou nous sommes à nouveau seuls le deuxième soir.
J 15 c’est « le jour le plus long » : nous quittons le NP Serengeti et descendons vers Lake Natron. Mais juste avant la surprise du chef : nous "trouvons" un léopard à juste quelques m de la piste, somnolant sur un arbre. Oh qu'il est bô. Oh que nous sommes fiers.
Une très longue piste, nous y rencontrons que quelques camions jusqu’à Lake Natron ou nous arrivons au bout de presque 10 h. Les premières heures nous parcourons la terre des Massaï et plusieurs villages de Massaï. Nous renouvelons un peu nos réserves (œufs, bananes, quelques légumes dans une toute petite épicerie. Dommage, le proprio du magasin de « massaÏ honey » est parti avec son fils à l’école à 15 Km, il ne revient que l’après-midi. Nous aurions aimé goûter son miel. Pour les massaÏ ici nous sommes une petite attraction, les enfants veulent nous toucher, les gens essayent de communiquer avec nous - mais nous n’avons pas de langue commune. Un petit détour vers Loliondo pour faire le plein et manger dans un restaurant simple ou nous avons une discussion passionnante avec un jeune professeur Massaï plein d’idéalisme qui nous explique sa vision de la coexistence entre traditions ancestrales et ouverture au monde et au progrès pour son peuple.
La descente du grand rift est bien plus simple que nous l’avons craint, avec des vues sublimes. Surprise : arrivés en bas, il fait bien plus chaud, au moins une 10aine de degrés. Nous traversons un paysage extrêmement sec et lunaire, lorsque nous avons la panne décrite plus haut - heureusement plus de peur que de mal. Lorsque nous arrivons enfin au Lake Natron, nous prenons le premier camping sur le chemin, le Mkuyu Riverside camp. Bingo - c’est le moins bon de toute la région. Les sanitaires sont dans un état tellement délabré, que nous le quittons le lendemain matin, après avoir payé le double du tarif normal.J 16 A quelques minutes de là nous trouvons le Moivano lodge et campsite : un grand terrain arboré et vert avec le camping (ombragé !) d’un côté et les ‘tentes de luxe’ de l’autre. Au milieu un restaurant en plein air, juste à côté une piscine de débordement à laquelle nous, simples campeurs, avons aussi accès. Un petit oasis vert (irrigué par un tuyau qui prend départ dans une chute d’eau qui descend du Rift tout près) dans un paysage sec, presque désertique. Nous y rencontrons le massaï Thomas, qui travaille dans ce camp comme homme à tout faire et aussi comme guide. Une belle rencontre avec cet homme calme, intelligent, bienveillant et très accueillant. Avec lui nous visitons le lac Natron et faisons aussi la ballade des chutes d’eau avec un petit bassin qui permet de nager trois brassées. Tiens, un massaï qui sait nager et prend en plus son pied dans l’eau !…

J - 17 C’est définitivement le retour. Des paysages magnifiques, grandioses, presque inquiétants à l’ombre du Ol Doinyo Lengaï, le volcan qui est une montagne sacrée pour les MassaIs. Les étendues vallonnées le long du rift sont vides et très sèches à cette fin de période sèche. Nous voyons des cadavres de bétail et aussi de zèbres, pour qui la période sèche a trop duré. les Massaïs doivent souffrir… Nous avons choisi la piste vers Mto Wa Mbu, en meilleur état que celle plus directe par Monduli. Plus nous nous rapprochons de Mto Wa Mbu plus la ‘civilisation’ nous accueille. Y compris les péages des Massaï. Non, ces péages ne sont pas une arnaque comme nous avons pu le lire sur d’autres carnets de voyage. Ils sont légaux et autorisés, la traversée de 2 régions administratives habitées majoritairement par des Massaï est payant. Leur état « rustique » (voir photo) n’enlève pas leur caractère officiel. Les recettes de ces péages participent (comme nous l’ont confirmé plusieurs personnes) au financement notamment des écoles dans ces deux districts. Ainsi la traversée de cette région nous a couté environ la moitié d’un parc national. Sans regrets. Au retour nous passons par Makuyuni, au carrefour entre la B144 (vers Mto Wa Mbu, le Ngoro Ngoro et Serengeti) et la A 104, la grande route de Arusha vers la capitale Dodoma. Ce village situé sur ce carrefour n’a aucun intérêt - sauf le restaurant ‘Appetit Zone’. Nous avions sympathisé à l’aller avec la propriétaire, tout sourire, qui nous avait invité à choisir dans sa cuisine ce que nous voulions manger. Hmm, des ragouts appétissants, et un hôte souriant. Elle était très touchée que nous ayons réalisé notre promesse de passer chez elle aussi au retour.
Non, nous ne voulons pas encore rentrer à Arusha, nous passons la nuit au Snake Park, quelques Km avant Arusha. Créé il y a presque 25 ans par un couple sud-africain, c’est un repère des groupes de voyage. Le black mambo) et même de quelques crocodiles. Le bar est bon, la bière est fraîche, les sanitaires sont propres et nous mangeons un braai (barbecue sud-africain) excellent. Attention : lorsque de grands groupes y séjournent, l’ambiance risque d’être plus bruyante que lors de notre passage.J - 18 : nous rendons le Range (snief) et mangeons un bout au le Via via-café, lieu de rencontre de jeunes noirs et blancs (plutôt rare) dans une ambiance hiphop, juste à côté du musée et du parc de la ville. Sympa. Encore un lieu étonnant. Ah oui, et à Arusha nous avons choisi le "Spices & herbs" : un resto ethiopiain (et aussi pizzeria) avec un hotel simple et correct (45$ le double)
4/7 Brefs commentaires sur les parcs du Northern Circuit que nous avons visité Des informations bien plus complètes sur tous les parcs tanzaniens se trouvent sur cet excellent site safari-tanzanie.net
Arusha NP Ce n’est certainement pas le plus spectaculaire des parcs du nord de la Tanzanie - mais c’est probablement le seul parc du nord tanzanien aussi vert, une bonne partie du parc se situe dans la foret vierge d’altitude. Le Mt Meru (4500 m !) domine le parc. Ni éléphants ou lions. Mais tous les autres : girafes, buffles du cap, de grands groupes de babouins et plein d’autres singes. Et tout au début nous voyons un aigle sur une branche au dessus de nous, sa proie (non identifiable) entre ses serres. 550 Km2 - presque autant que le territoire de Belfort
Manyara NP Le parc qui nous a le moins impressionné. Nous aurions du passer un jour de plus au Tarangire. Le parc longe le lac (qui était presque à sec fin octobre), on revient sur la même piste, car il longe le lac sur 35 K de longueur.
Tarangire NP Pas aussi grandiose (et large) que la Serengeti ou le Ngoro Ngoro Area, mais très très beau. Le parc est traversé par la rivière Tarangire, sur ses bords nous observons de grands groupes d’animaux (gnous, zèbres, girafes, buffles, phacochères) qui paissent ensemble paisiblement. Pas mal d’éléphants, pas mal de lions. Très peu de touristes. L’orientation est facile. 2850 Km2 - autant que l’île de la Réunion. Dommage qu’il n’y a pas de campsite dans la partie sud.
Ngoro Ngoro conservation area Oui, bien sur, la Caldera est magnifique, unique, imposante et - même en période sèche - tellement riche en faune. Tout est déjà dit, c’est probablement une des raisons pour laquelle vous envisagez ce voyage. Mais n’oubliez pas le reste de cette très vaste zone (8200 Km2, autant que l’Alsace 67+68). Notre nuit à Nasera Rock était certainement un des meilleurs moment de notre voyage.
Serengeti NP C’est presque un pays avec 14 700 Km2 - autant que le Vaucluse, les Bouches du Rhone et les Alpes Maritimes réunis…. Bien sûr qu’il faut aller à Séronera. Nulle part nous avions vu autant de lions. Mais il ne faut pas avoir peur d’autres touristes - autour de Seronera il y a 5 cambistes, et il y avait du monde sur tous les 5, même en Novembre. Pour voir le début de la ‘big migration’, nous sommes allé au nord à Lobo hills. C’est là que nous avons vu deux fois de léopards de très près, des lions juste à côté de notre campsite. Mais aussi des paysages qui nous faisaient penser à l’Ecosse. Lobo hills : c’est notre deuxième site préféré du voyage.
La grande migration : oui, il faut organiser son voyage en fonction de la big migration. Ou plus précisément : il faut savoir, ou elle se trouvera lorsque vous serez sur place. Après c’est vous de décider si vous voulez la chercher. Car se rapprocher de la big migration signifie aussi se rapprocher de la période des pluies, avec toutes les conséquences que cela peut avoir. Voici une carte qui vous donne une idée ou se trouvera la « grande transhumance » mois par mois dans le Serengeti.

5/7 Comment rouler sur piste en « tôle ondulée » ? Tôt ou tard, pour des raisons physiques dont je ne comprends pas grande chose, toute piste lisse peut se transformer en piste en « tôle ondulée » (appellée chechech en Afrique de l’ouest). Nous étions surpris de voir les chauffeurs africains rouler à 60-70 km/h sur de telles pistes quand nous même avions ralenti beaucoup, à env 30 km/h. Il nous fallait quelques jours pour comprendre pourquoi ils roulaient si vite et de les imiter, sans prendre de risques déraisonnables. La tôle ondulée secoue très fortement le véhicule si la vitesse de celui-ci n’est pas la bonne. L'erreur fréquente des débutants (que nous sommes) est qu'au vu des secousses, le conducteur n'ose pas allez plus vite de peur d'abîmer le véhicule. En fait, il faut accélérer jusqu’à atteindre une vitesse de l’ordre de 60 à 80 km/h pour atteindre une vitesse correspondant à la bonne fréquence, fréquence dépendant de la suspension et des pneus. A la bonne vitesse, la caisse subit peu de vibrations … mais la suspension souffre. Ne cherchez pas à aller plus vite car en fait le véhicule passe de sommet en somment des irrégularités et le véhicule flotte, la direction devient molle et l’adhérence manquera pour un freinage ou un changement brusque de direction. Il faut anticiper !
Voici les commentaires que j’ai trouvé pour ce phénomène : « Les vibrations engendrées par la tôle dans la voiture donnent l'impression que celle-ci va se dévisser et se fissurer de partout. Il existe heureusement un remède : trouver la vitesse (généralement entre 70 et 90 km/h) à laquelle les suspensions n'entrent plus en résonance avec les ondulations de la piste. Autrement dit, la vitesse à laquelle il est possible de "survoler" ces bosses. Le défaut de cette méthode c'est que lorsque les vibrations disparaissent, l'adhérence suit la même tendance ! Conduite 4X4 conseillée. » www.interaide.org/...stique/2conduite.htm
« Sur les pistes avec de longs passages en "toles ondulées", adaptez votre façon de conduire comme suit: Ne roulez pas a une vitesse "critique", c'est a dire roulez de façon à ce que seul le bruit des inégalités de la chaussée soit perceptible à l'intérieur du véhicule. Les vitesses critiques dépendent de la longueur des ondulations. Engagez toujours un rapport supérieur au rapport de vitesse critique qui se manifeste par de forts mouvements de la carrosserie. Lorsque la piste ondulée finit brusquement, freinez immédiatement, car par expérience ce passage en tole ondulée est suivi d'un nid de poule trés profond ou d'une inégalité similaire Pour ménager les amortisseurs, il est recommandé de faire une pause de temps en temps pour les laisser refroidir. Lorsque la piste n'est pas trés large, il est possible de rouler alternativement avec les roues gauches et droites sur la partie ondulée de la piste » vw.transporter.free.fr/...errain_difficile.htm
6/7 Budget
Voici les détails de notre budget de 19 jours (USD $ pour 3 personnes) :
Landrover + camping equipement + GPS : 2 157 $US pour 18 jours et 1850 Km Assurance additionnélle (franchise) + Flying doctors : 145 $US NCAA Ngoro Ngoro park + camping 3 nuits : 900 $US Lake Natron Wildlife fee (5 jours x 30* par voiture): 150 $US Autres (taxi aeroport 2x) : 90 $US diesel 220l (1857 Km) : 198 $US parks nationaux (14 j), campsites in Parks (9): 1 960 $US Camping hors park (7): 315 $US hotel/pension (4x) : 440 $US restaurant (9x): 216 $US Achats (est.) : 450 $US visa entrée Tanzanie : 150 $US total 3 personnes : 7 141 $US par personne : 2 380 $US € par personne (1€=0,93$): 2 214 € € par personne par jour : 117 €
Prix du gasoil en novembre 2015 : entre 0,70 et 0,80 €/l Notre Landrover a consommé en moyenne 11 l/100 Km

7/7 Zanzibar De notre semaine en Zanzibar juste ceci : tout au sud de l’île à Kizimkazi (là ou on peut nager avec des dauphins) se trouve au bout du chemin le ‘promised land lodge’ qui honore son nom. Ambiance baba « good vibration » familiale autour d’un couple franco-zanzibarote. Et dans le lodge à côté il y a un très bon resto français…

Apprendre le bahasa Indonesia English translation pending
Il y a déjà quelques post d'ouverts sur le sujet, mais j'ai l'idée d'ouvrir cette conversation pour réunir toutes les personnes qui souhaitent apprendre l'Indonésien, celles qui le parlent déjà, celles qui débutent ou la communauté indonésienne du forum pour réunir nos connaissance et s'aider dans l'apprentissage de la langue !
Peso j'apprends avec la méthode Assimil qui est très bien faite mais évidemment ce n'est pas le bahasa que les indonésiens emploient dans la vie de tous les jours. J'ai montré les leçons à une amie indo qui m'a dit qu'elle n'employait que rarement le langage de la méthode Assimil.
Donc ici ce serait bien d'avoir un peu tout le monde qui parle indonésien pour pouvoir comparer et progresser ! Le bahasa "soutenu" et "littéraire", celui qu'on parle dans les rues, entre amis, l'argot, le langage familier... lain lain :)
Bon moi j'en suis à la 25e leçon d'Assimil (au début quoi !) mais je parle un peu avec des amis ou connaissances sur le net. Rarement en réel sauf quand je suis dans le pays, c'est là évidemment qu'on progresse le + !
A vos claviers :)🙂
Peso j'apprends avec la méthode Assimil qui est très bien faite mais évidemment ce n'est pas le bahasa que les indonésiens emploient dans la vie de tous les jours. J'ai montré les leçons à une amie indo qui m'a dit qu'elle n'employait que rarement le langage de la méthode Assimil.
Donc ici ce serait bien d'avoir un peu tout le monde qui parle indonésien pour pouvoir comparer et progresser ! Le bahasa "soutenu" et "littéraire", celui qu'on parle dans les rues, entre amis, l'argot, le langage familier... lain lain :)
Bon moi j'en suis à la 25e leçon d'Assimil (au début quoi !) mais je parle un peu avec des amis ou connaissances sur le net. Rarement en réel sauf quand je suis dans le pays, c'est là évidemment qu'on progresse le + !
A vos claviers :)🙂