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Transport Thaïlande - Cambodge English translation pending
salut à tous en mars je pars pour la thailande, je voudrais faire bangkok angkor puis phnom penh, si quelqu'un connait le moyen de transport le plus adéquat, je suis à son écoute. merci
Padaung, les femmes au long cou (Thaïlande) English translation pending
Bonjour
Ceux qui voyagent en Thaïlande ont certainement entendu parler ou vu les fameuses "femmes-girafes", membres de l'ethnie Padaung de Birmanie. Elles sont devenues l'une des "carte postale" classique de la Thaïlande. Les tours-operators organisent depuis une quinzaine d'année des visites dans les camps de réfugiés de la région de Mae Hong Song. Ci-joint, un article sur l'envers du décor.
Pour information, il existe (en 2002) un village à Inle, en Birmanie où une vingtaine de ces femmes sont parquées par la junte militaire et des opérateurs locaux véreux pour le plus grand bonheur des touristes.
Survivants sans statut dans l'exil thaïlandais Source: Le Monde diplomatique, juin 1994
La visite du village de Huang-Haen, dans l'extrême nord-ouest de la Thaïlande, est au programme de la plupart des agences touristiques du pays.
Il s'agit, ni plus ni moins, d'un zoo humain. On peut y voir vingt et une femmes, appelées " femmes-girafes ". Leur cou est allongé, cerné d'une spirale de cuivre plus haute chaque année, comme le veut une coutume ancestrale. Flairant la bonne affaire, M. Su Pot, un entrepreneur thaïlandais, a parqué ces femmes dans un village de bambou reconstitué. Il a installé une guérite à l'entrée, où un guide accueille les visiteurs. Le prix d'entrée est de 100 francs. A qui s'étonne, il répond : " Nous reversons 1 000 baths (1 bath = 0, 25 franc) à chacune des femmes, et nous veillons à leur santé. " Une centaine de touristes visitent quotidiennement ce zoo humain, ce qui représente un chiffre d'affaires de 300 000 F par mois. Même en déduisant les 5 250 F " généreusement " reversés aux "femmes-girafes ", Huang-Haen reste une affaire rentable. Les femmes peuvent circuler dans le village. Elles portent leur prison sur elles, une prison de cuivre qui leur enserre la gorge. Comment pourraient-elles s'enfuir ?
En ville, elles seraient immédiatement repérées et ramenées au camp. Et qu'y feraient-elles ? Elles n'ont connu que la forêt. Eloignées de leurs époux, elles ne pourraient y survivre seules. Originaires de Birmanie, elles ont grandi dans la forêt jusqu'à ce qu'en 1988 la guerre civile les chasse de leur territoire.
" Si tu parles trop... "
Par milliers, les Birmans ont fui la répression du régime de Rangoun. Ce dernier n'a jamais pardonné l'appui apporté aux séparatistes et autres aspirants à la démocratie qui ont menacé le régime en 1988. Viols, tortures, exécutions sommaires, villages incendiés, rien n'a été épargné aux populations soupçonnées d'avoir prêté main-forte aux rebelles et aux opposants. Les exilés n'ont aucun statut.
Officiellement, ils ne sont rien. Ni Birmans, ni Thaïlandais, ni réfugiés politiques, ils s'appellent eux-mêmes des " personnes déplacées ". Démunis de papiers, sans recours, ils sont la proie de toutes les tracasseries. Les " femmes-girafes " faisaient partie de ce flot. Pour les milliers d'autres qui n'ont pas de long cou, la réalité est tout aussi dramatique. Certains ont choisi de tenter leur chance en ville. Ainsi, cette serveuse, âgée de dix-neuf ans, dans un restaurant huppé de Mae-Hong-Son. Pour 800 baths mensuels (" C'est un salaire correct pour une Birmane ", précise-t-elle), elle travaille au minimum dix heures par jour. Parfois dix-neuf. Elle dort dans la cuisine sur une natte. " Au début, j'étais employée sur un chantier de construction routière, à manier des pelletées de goudron. Je n'ai jamais été payée. J'avais droit à deux soupes par jour. C'était trop dur, j'ai craqué ", dit-elle. Les revendications sociales sont systématiquement rejetées. " Si tu parles trop, je te dénonce ", s'entend répondre le plaignant. Etre dénoncé, pour un Birman, c'est être emmené au poste de police pour défaut de papiers. Le séjour peut se prolonger longtemps, derrière les barreaux, dans l'indifférence générale.
Than Htay, un étudiant qui a fui la Birmanie au lendemain de la répression de 1988, raconte : " En 1991, j'ai été arrêté pour défaut de présentation de papiers d'immigration. J'ai passé treize jours au poste de police principal de Mae-Hong-Son. Dans le même temps, six Birmanes ont été arrêtées en compagnie de leurs époux. A 1 heure du matin, une nuit, la lumière s'est éteinte. J'ai entendu des policiers s'approcher. Ils ont pénétré dans la cellule d'à côté, et ont menacé les femmes de leurs armes. Puis ils les ont violées. Je ne pouvais rien faire. J'ai envoyé ce témoignage à Amnesty International. Un officier de la Thaï Intelligence Agency a été contacté. Il m'a clairement fait comprendre que, pour faire avancer l'enquête, il fallait organiser une confrontation et que, dans ce cas, je n'avais aucune chance. C'était la parole des policiers contre la mienne, avec toutes les représailles que je risquais. J'ai abandonné, mais je n'oublierai jamais cette nuit. " Tous les six mois, il part avec un commando d'étudiants, pénétrant loin à l'intérieur de son pays pour y tendre des embuscades, pour harceler le régime, tenter de provoquer un soulèvement général. Il ajoute : " En Birmanie, la situation est dramatique, plus dure encore pour nous qu'ici en Thaïlande. Les travailleurs sont réquisitionnés sous le contrôle de l'armée. Beaucoup meurent, car la tâche est trop dure. Par exemple, les Birmans construisent une voie ferrée entre Aung-Ban et Loikaw. Tous les hommes valides qui habitent à proximité doivent abandonner leurs cultures et travailler gratuitement à l'édification de la ligne. Pendant ce temps, les récoltes de paddy pourrissent sur pied. Ou encore, l'armée débarque un beau jour dans un village et dévalise les greniers, ou ordonne qu'on lui fournisse des porteurs qui devront marcher avec des charges d'un poids inhumain sur le dos, en tête des troupes anti-guérilla, pour faire exploser les mines. Et si vous refusez, c'est l'exécution immédiate, pour l'exemple. " Fuyant l'horreur, beaucoup n'ont trouvé au bout de leur route qu'un autre drame, ainsi ces nombreuses prostituées séquestrées dans les bordels de Bangkok ou d'ailleurs, sans espoir d'en sortir. Tous les réfugiés n'ont pas choisi de vivre en ville. Beaucoup s'entassent dans des camps, au milieu de la forêt tropicale. Sur des terrains prêtés par la Thaïlande, ils ont bâti des constructions rustiques mais solides. Des organisations non gouvernementales (ONG) ont ensuite apporté leur concours. L'une d'elles, la Commission internationale pour les droits des ethnies minoritaires et des peuples aborigènes, leur a fourni les protéines dont ils manquaient cruellement.
Sous la houlette de M. Jean-Philippe Vandroux, un jeune Français installé à Mae-Hong-Son, des élevages de poules, de canards, de poissons, de grenouilles, de porcs et de dindes commencent à se multiplier dans les camps. Une organisation américaine a permis l'adduction d'eau. Tous ces progrès sont menacés par le bon vouloir des Thaïlandais, qui peuvent à tout moment ordonner le déplacement des camps afin d'interdire aux Birmans de s'implanter durablement. Les Thaïlandais sont déchirés entre deux attitudes: d'un côté, il leur faut ménager leurs bons rapports avec Rangoun ; de l'autre, venir en aide aux réfugiés pour ne pas s'exposer aux foudres des enquêteurs internationaux. D'où cette solution intermédiaire : les réfugiés sont aidés mais modérément. Sombre tableau sanitaire La situation sanitaire est mauvaise. Le docteur Richard est médecin-chef birman du camp de Mae-Sarin qui accueille plus d'un millier de réfugiés. Formé par des volontaires de Médecins sans frontières pendant quatre années, il se déclare prêt à soigner la plupart des patients. Il dresse néanmoins un sombre tableau de la situation : " La malaria fait des ravages, suivie de près par la dysentrie et les diarrhées. Pour la malaria cérébrale, on m'apporte en général les malades quand il est trop tard. Nous manquons de quinine, n'avons pas de produits antimoustiques autres que le DDT, dont nous aspergeons régulièrement chaque maison. Mais c'est insuffisant. Les moustiquaires sont en mauvais état, nous n'avons pas de produit pour protéger nos enfants. Le camp est mal placé, très humide, peu aéré, car encerclé de montagnes. Il fait trop chaud en été, trop froid en hiver. Nous faisons des campagnes d'information, pour que les gens fassent bouillir l'eau, mais quand le bois est mouillé, les gens oublient ces recommandations. " Le général Aung Than a été élu en 1992 premier ministre de la nation karenni, ethnie en lutte depuis 1948 contre le régime de Rangoun, qui a toujours refusé l'indépendance à son peuple. Il vit dans le camp forestier de Mae-Sarin. A première vue, rien ne le distingue de ses compatriotes réfugiés, si ce n'est le talkie-walkie qu'il porte en permanence, pour se tenir informé de la situation " à l'intérieur ". " Nous ne contrôlons plus qu'une mince bande de notre territoire. L'armée birmane a quasiment gagné sa guerre contre nous. Sans appui international, nous sommes oubliés du monde ", commente-t-il avec rancoeur. Il ajoute : " Nous ne pouvons rien faire. Nous sommes les invités de la Thaïlande. Nous ne pouvons que l'en remercier, car sans elle nous serions tous morts. Mais la contrepartie, c'est que nous ne pouvons rien lui refuser. S'il y a des abus, nous ne pouvons que les accepter. Car si on nous chasse, nous n'avons nulle part où aller. "
Philippe Tarnier, journaliste
Ceux qui voyagent en Thaïlande ont certainement entendu parler ou vu les fameuses "femmes-girafes", membres de l'ethnie Padaung de Birmanie. Elles sont devenues l'une des "carte postale" classique de la Thaïlande. Les tours-operators organisent depuis une quinzaine d'année des visites dans les camps de réfugiés de la région de Mae Hong Song. Ci-joint, un article sur l'envers du décor.
Pour information, il existe (en 2002) un village à Inle, en Birmanie où une vingtaine de ces femmes sont parquées par la junte militaire et des opérateurs locaux véreux pour le plus grand bonheur des touristes.
Survivants sans statut dans l'exil thaïlandais Source: Le Monde diplomatique, juin 1994
La visite du village de Huang-Haen, dans l'extrême nord-ouest de la Thaïlande, est au programme de la plupart des agences touristiques du pays.
Il s'agit, ni plus ni moins, d'un zoo humain. On peut y voir vingt et une femmes, appelées " femmes-girafes ". Leur cou est allongé, cerné d'une spirale de cuivre plus haute chaque année, comme le veut une coutume ancestrale. Flairant la bonne affaire, M. Su Pot, un entrepreneur thaïlandais, a parqué ces femmes dans un village de bambou reconstitué. Il a installé une guérite à l'entrée, où un guide accueille les visiteurs. Le prix d'entrée est de 100 francs. A qui s'étonne, il répond : " Nous reversons 1 000 baths (1 bath = 0, 25 franc) à chacune des femmes, et nous veillons à leur santé. " Une centaine de touristes visitent quotidiennement ce zoo humain, ce qui représente un chiffre d'affaires de 300 000 F par mois. Même en déduisant les 5 250 F " généreusement " reversés aux "femmes-girafes ", Huang-Haen reste une affaire rentable. Les femmes peuvent circuler dans le village. Elles portent leur prison sur elles, une prison de cuivre qui leur enserre la gorge. Comment pourraient-elles s'enfuir ?
En ville, elles seraient immédiatement repérées et ramenées au camp. Et qu'y feraient-elles ? Elles n'ont connu que la forêt. Eloignées de leurs époux, elles ne pourraient y survivre seules. Originaires de Birmanie, elles ont grandi dans la forêt jusqu'à ce qu'en 1988 la guerre civile les chasse de leur territoire.
" Si tu parles trop... "
Par milliers, les Birmans ont fui la répression du régime de Rangoun. Ce dernier n'a jamais pardonné l'appui apporté aux séparatistes et autres aspirants à la démocratie qui ont menacé le régime en 1988. Viols, tortures, exécutions sommaires, villages incendiés, rien n'a été épargné aux populations soupçonnées d'avoir prêté main-forte aux rebelles et aux opposants. Les exilés n'ont aucun statut.
Officiellement, ils ne sont rien. Ni Birmans, ni Thaïlandais, ni réfugiés politiques, ils s'appellent eux-mêmes des " personnes déplacées ". Démunis de papiers, sans recours, ils sont la proie de toutes les tracasseries. Les " femmes-girafes " faisaient partie de ce flot. Pour les milliers d'autres qui n'ont pas de long cou, la réalité est tout aussi dramatique. Certains ont choisi de tenter leur chance en ville. Ainsi, cette serveuse, âgée de dix-neuf ans, dans un restaurant huppé de Mae-Hong-Son. Pour 800 baths mensuels (" C'est un salaire correct pour une Birmane ", précise-t-elle), elle travaille au minimum dix heures par jour. Parfois dix-neuf. Elle dort dans la cuisine sur une natte. " Au début, j'étais employée sur un chantier de construction routière, à manier des pelletées de goudron. Je n'ai jamais été payée. J'avais droit à deux soupes par jour. C'était trop dur, j'ai craqué ", dit-elle. Les revendications sociales sont systématiquement rejetées. " Si tu parles trop, je te dénonce ", s'entend répondre le plaignant. Etre dénoncé, pour un Birman, c'est être emmené au poste de police pour défaut de papiers. Le séjour peut se prolonger longtemps, derrière les barreaux, dans l'indifférence générale.
Than Htay, un étudiant qui a fui la Birmanie au lendemain de la répression de 1988, raconte : " En 1991, j'ai été arrêté pour défaut de présentation de papiers d'immigration. J'ai passé treize jours au poste de police principal de Mae-Hong-Son. Dans le même temps, six Birmanes ont été arrêtées en compagnie de leurs époux. A 1 heure du matin, une nuit, la lumière s'est éteinte. J'ai entendu des policiers s'approcher. Ils ont pénétré dans la cellule d'à côté, et ont menacé les femmes de leurs armes. Puis ils les ont violées. Je ne pouvais rien faire. J'ai envoyé ce témoignage à Amnesty International. Un officier de la Thaï Intelligence Agency a été contacté. Il m'a clairement fait comprendre que, pour faire avancer l'enquête, il fallait organiser une confrontation et que, dans ce cas, je n'avais aucune chance. C'était la parole des policiers contre la mienne, avec toutes les représailles que je risquais. J'ai abandonné, mais je n'oublierai jamais cette nuit. " Tous les six mois, il part avec un commando d'étudiants, pénétrant loin à l'intérieur de son pays pour y tendre des embuscades, pour harceler le régime, tenter de provoquer un soulèvement général. Il ajoute : " En Birmanie, la situation est dramatique, plus dure encore pour nous qu'ici en Thaïlande. Les travailleurs sont réquisitionnés sous le contrôle de l'armée. Beaucoup meurent, car la tâche est trop dure. Par exemple, les Birmans construisent une voie ferrée entre Aung-Ban et Loikaw. Tous les hommes valides qui habitent à proximité doivent abandonner leurs cultures et travailler gratuitement à l'édification de la ligne. Pendant ce temps, les récoltes de paddy pourrissent sur pied. Ou encore, l'armée débarque un beau jour dans un village et dévalise les greniers, ou ordonne qu'on lui fournisse des porteurs qui devront marcher avec des charges d'un poids inhumain sur le dos, en tête des troupes anti-guérilla, pour faire exploser les mines. Et si vous refusez, c'est l'exécution immédiate, pour l'exemple. " Fuyant l'horreur, beaucoup n'ont trouvé au bout de leur route qu'un autre drame, ainsi ces nombreuses prostituées séquestrées dans les bordels de Bangkok ou d'ailleurs, sans espoir d'en sortir. Tous les réfugiés n'ont pas choisi de vivre en ville. Beaucoup s'entassent dans des camps, au milieu de la forêt tropicale. Sur des terrains prêtés par la Thaïlande, ils ont bâti des constructions rustiques mais solides. Des organisations non gouvernementales (ONG) ont ensuite apporté leur concours. L'une d'elles, la Commission internationale pour les droits des ethnies minoritaires et des peuples aborigènes, leur a fourni les protéines dont ils manquaient cruellement.
Sous la houlette de M. Jean-Philippe Vandroux, un jeune Français installé à Mae-Hong-Son, des élevages de poules, de canards, de poissons, de grenouilles, de porcs et de dindes commencent à se multiplier dans les camps. Une organisation américaine a permis l'adduction d'eau. Tous ces progrès sont menacés par le bon vouloir des Thaïlandais, qui peuvent à tout moment ordonner le déplacement des camps afin d'interdire aux Birmans de s'implanter durablement. Les Thaïlandais sont déchirés entre deux attitudes: d'un côté, il leur faut ménager leurs bons rapports avec Rangoun ; de l'autre, venir en aide aux réfugiés pour ne pas s'exposer aux foudres des enquêteurs internationaux. D'où cette solution intermédiaire : les réfugiés sont aidés mais modérément. Sombre tableau sanitaire La situation sanitaire est mauvaise. Le docteur Richard est médecin-chef birman du camp de Mae-Sarin qui accueille plus d'un millier de réfugiés. Formé par des volontaires de Médecins sans frontières pendant quatre années, il se déclare prêt à soigner la plupart des patients. Il dresse néanmoins un sombre tableau de la situation : " La malaria fait des ravages, suivie de près par la dysentrie et les diarrhées. Pour la malaria cérébrale, on m'apporte en général les malades quand il est trop tard. Nous manquons de quinine, n'avons pas de produits antimoustiques autres que le DDT, dont nous aspergeons régulièrement chaque maison. Mais c'est insuffisant. Les moustiquaires sont en mauvais état, nous n'avons pas de produit pour protéger nos enfants. Le camp est mal placé, très humide, peu aéré, car encerclé de montagnes. Il fait trop chaud en été, trop froid en hiver. Nous faisons des campagnes d'information, pour que les gens fassent bouillir l'eau, mais quand le bois est mouillé, les gens oublient ces recommandations. " Le général Aung Than a été élu en 1992 premier ministre de la nation karenni, ethnie en lutte depuis 1948 contre le régime de Rangoun, qui a toujours refusé l'indépendance à son peuple. Il vit dans le camp forestier de Mae-Sarin. A première vue, rien ne le distingue de ses compatriotes réfugiés, si ce n'est le talkie-walkie qu'il porte en permanence, pour se tenir informé de la situation " à l'intérieur ". " Nous ne contrôlons plus qu'une mince bande de notre territoire. L'armée birmane a quasiment gagné sa guerre contre nous. Sans appui international, nous sommes oubliés du monde ", commente-t-il avec rancoeur. Il ajoute : " Nous ne pouvons rien faire. Nous sommes les invités de la Thaïlande. Nous ne pouvons que l'en remercier, car sans elle nous serions tous morts. Mais la contrepartie, c'est que nous ne pouvons rien lui refuser. S'il y a des abus, nous ne pouvons que les accepter. Car si on nous chasse, nous n'avons nulle part où aller. "
Philippe Tarnier, journaliste
Booking a tent in Koh Surin
Hi,
I’m looking for how to book a tent in Koh Surin to stay for several days. Does anyone know the current booking site?
Pattaya/Jomtien en famille English translation pending
Bonjour a tous,
Fin Octobre, deux couples d'amis avec enfants vont venir nous rejoindre en Thailande. Vacances scolaires obligent, ils n'ont pas le choix des dates. Il s'avere qu'en ce qui nous concerne, mon epouse doit se rendre a Jomtien pour des raisons professionnelles (ce n'est, bien evidemment pas ce a quoi les esprits mal tournes pourraient penser 😉).
J'essaie donc de trouver des infos pour rendre cette parenthese agreable pour toute la famille. J'ai entendu parler de parcs aquatiques, d'un projet a l'effigie de Cartoon Network, mais peine a trouver des infos sur la toile...
Quelqu'un pourrait-il m'en dire plus sur ce projet ? D'autres parcs ? D'autres activites FAMILIALES ?
Merci a tous, tout aide sera grandement appreciee.
David
Fin Octobre, deux couples d'amis avec enfants vont venir nous rejoindre en Thailande. Vacances scolaires obligent, ils n'ont pas le choix des dates. Il s'avere qu'en ce qui nous concerne, mon epouse doit se rendre a Jomtien pour des raisons professionnelles (ce n'est, bien evidemment pas ce a quoi les esprits mal tournes pourraient penser 😉).
J'essaie donc de trouver des infos pour rendre cette parenthese agreable pour toute la famille. J'ai entendu parler de parcs aquatiques, d'un projet a l'effigie de Cartoon Network, mais peine a trouver des infos sur la toile...
Quelqu'un pourrait-il m'en dire plus sur ce projet ? D'autres parcs ? D'autres activites FAMILIALES ?
Merci a tous, tout aide sera grandement appreciee.
David
Février en Thaïlande à petit budget? English translation pending
Bonjour je prevois de partir un mois en thailande en fevrier en arrivant bangkok nord, puis le sud,
Le budget est de 20 a 30 euros par jour. On me dit que c est la periode cher de l annee en thailande
Pas envie de reserver a l avance je compte bouger beaucoup et visiter et loger dans des guest....
Merci de vos conseils et votre aide.
Cordialement
Nathalie
Trajet aéroport - hôtel à Bangkok English translation pending
Bonjour,
Je viens vers vous car je me rends à Bangkok la semaine prochaine et j ai besoin d'informations notamment pour le trajet de l'aéroport à mon hotel.
Je loge au Furama qui se trouve sur Silom, si j ai bien observé la carte apparemment je devrais prendre la Airport city line jusqu'a Phaya Thai puis bts jusqu'a Siam puis autre bts jusqu'a Chong nonsi...Pouvez vous confimer??? Les Bts sont ils facile a trouver??
Je me rends ensuite a Phuket, je prends un train de nuit jusqu'a Surat Thani puis un bus..Les bus se trouvent ils devant la gare??
Merci!
Je viens vers vous car je me rends à Bangkok la semaine prochaine et j ai besoin d'informations notamment pour le trajet de l'aéroport à mon hotel.
Je loge au Furama qui se trouve sur Silom, si j ai bien observé la carte apparemment je devrais prendre la Airport city line jusqu'a Phaya Thai puis bts jusqu'a Siam puis autre bts jusqu'a Chong nonsi...Pouvez vous confimer??? Les Bts sont ils facile a trouver??
Je me rends ensuite a Phuket, je prends un train de nuit jusqu'a Surat Thani puis un bus..Les bus se trouvent ils devant la gare??
Merci!
Bo Phut à Koh Samui, belle plage ou pas? English translation pending
Bonjour à tous
Nous arrivons à koh samui début février 2014 Nous avons louer un bungalow à quelques mètres/kilomètres de la mer (snif🙁) entre les plages de big budha et bo phut si je ne me trompe pas, le Lanna Samui mais il est indiqué à bo phut et donc nous pensions que bo phut était une belle plage mais j'ai lu souvent l'inverse 😠 en fait j'ai souvent lu les 2!
Je me dis que nous aurions peut être du aller à Chawengbeach, bien que "peur" d'un Patong bis... ou du coup beaucoup plus calme Mae Nam (grosse différence avec bo phut ? Niveau plage je veux dire ) ... ou Lamaï mais pas bo phut si ce n'est pas une belle plage... Il y en a tellement ... En résumé les avantages de bo phut c'est la proximité de l'aéroport de chaweng, des "ports d'excursions" les restos, le côté "français" du coin?
Oui nous sommes très "plage" 😉et pas très aventurier nous ne voulons pas tester le scoot en Thaïlande, la voiture on la déjà fait mais pour 3 jours je pense que cela ne vaut pas vraiment le coup et comme on préférais se "mêler" à la vie locale ... Il nous reste alors les taxis ou les taxis collectifs (moins de 100 bath entre 2 plages? une idée des coûts svp des transports intérieur?)
Nous souhaitons aussi faire du bateau 🏴☠️et la les prix la semblent tous identiquement élevés ! 2000 bath pour Ang thong en bateau ok mais bof ce sera un bateau rempli... ou 4000 bath en voilier, ça on aimerait mais cela reste cher ...quoique il y a l'essence, et on est moins nombreux etc . Sinon c'est la JOnque 😇cela donne envie.... . Bref sur place en pleine période touristique comment seront les prix ? et les disponibilités ? La Thaïlande attire beaucoup de monde.... On est un poil agoraphobes parfois !
Du coup Koh PHangan ensuite 😎
Merci à tous pour vos récits, conseils & anecdotes
Nous arrivons à koh samui début février 2014 Nous avons louer un bungalow à quelques mètres/kilomètres de la mer (snif🙁) entre les plages de big budha et bo phut si je ne me trompe pas, le Lanna Samui mais il est indiqué à bo phut et donc nous pensions que bo phut était une belle plage mais j'ai lu souvent l'inverse 😠 en fait j'ai souvent lu les 2!
Je me dis que nous aurions peut être du aller à Chawengbeach, bien que "peur" d'un Patong bis... ou du coup beaucoup plus calme Mae Nam (grosse différence avec bo phut ? Niveau plage je veux dire ) ... ou Lamaï mais pas bo phut si ce n'est pas une belle plage... Il y en a tellement ... En résumé les avantages de bo phut c'est la proximité de l'aéroport de chaweng, des "ports d'excursions" les restos, le côté "français" du coin?
Oui nous sommes très "plage" 😉et pas très aventurier nous ne voulons pas tester le scoot en Thaïlande, la voiture on la déjà fait mais pour 3 jours je pense que cela ne vaut pas vraiment le coup et comme on préférais se "mêler" à la vie locale ... Il nous reste alors les taxis ou les taxis collectifs (moins de 100 bath entre 2 plages? une idée des coûts svp des transports intérieur?)
Nous souhaitons aussi faire du bateau 🏴☠️et la les prix la semblent tous identiquement élevés ! 2000 bath pour Ang thong en bateau ok mais bof ce sera un bateau rempli... ou 4000 bath en voilier, ça on aimerait mais cela reste cher ...quoique il y a l'essence, et on est moins nombreux etc . Sinon c'est la JOnque 😇cela donne envie.... . Bref sur place en pleine période touristique comment seront les prix ? et les disponibilités ? La Thaïlande attire beaucoup de monde.... On est un poil agoraphobes parfois !
Du coup Koh PHangan ensuite 😎
Merci à tous pour vos récits, conseils & anecdotes
Guest house à Ayutthaya? English translation pending
bonjour, en thailande dans 15jours maintenant (😄😄) j'ai repéré la guesthouse river hut. je n'ai pas trouve de post a son sujet. cela me semble un peu excentre par rapport à la ville mais le cadre a l'air vraiment sympa. quelqu'un aurait il testé pr moi?
si vous avez d'autres suggestions je suis preneuse également sachant que j'ai un budget un peu serré (environ 500bht la nuit) mais que je prefere sacrifier un peu de confort pour un cadre typique et dépaysant!
Demande de visa français pour ma petite amie thaïlandaise English translation pending
bonjour
Désolé de polluer le forum avec une énième question sur les visas
Mais après plusieurs recherches je n'ai pas vraiment trouvé de réponse à ma question .
Je voudrais avoir votre avis sur une demande de visa français pour ma petite amie thaïlandaise , sur le site de TLS contact j'ai commencé à remplir ma demande de visa et là je suis tombé sur une demande de visa en vue d'un mariage en France alors que je cherchais le formulaire pour une demande de visa visite priver .Cela fais maintenant deux ans et demi que je suis avec mon amie est et trois an que j'habite en Thaïlande donc ce n'est pas une petite amourette de voyage , de se fait un mariage ou PACS en France est tout à fait envisageable surtout si cela simplifie la demande de visa donc ma question est la suivante à votre avis , d'une demande de visa en vue d'un mariage ou d'une demande de visa visite priver lequel serait le plus simple à obtenir d'autant plus que pour la première fois je comptais demander un visa de deux mois pour rester plausible alors que j'aurais besoin d'au moins six mois ou plus pour raisons professionnelles j'envisagé donc qu'elles rentrent seule au bout de deux mois , mais forcément c'est pas ce que l'on souhaite
Voilà qu'en pensez-vous ?
Pour info mon amie un petit resto depuis peux sur Samui avec un book qui tient la route sans être bien sûr milliardaire
merci
Saint-Barthélemy, la plus suédoise des îles françaises English translation pending
Dès que vous entendez parler de cette île de Saint-Barthélemy, (St Barth pour les initiés !), il vous vient peut-être à l’esprit des clichés d’une île des tropiques réservée à une certaine élite privilégiée avec ses yachts, son luxe et son ambiance bling-bling ! Evidemment, vous êtes un peu (beaucoup ?) dans le vrai !
Mais pour autant, cette île située au nord des petites Antilles ne se résume pas seulement à un ghetto de stars. Le voyageur attentif et curieux peut y découvrir des paysages de rêve, des criques paradisiaques et des plages tranquilles où le sable clair ne disparaît pas totalement sous un alignement de transats. Et puis, il y a ce passé historique original avec une présence suédoise (1785-1878) dont il reste encore quelques souvenirs visibles, ils guideront ma visite de Gustavia, la minuscule capitale de l’île. Ou bien encore, la présence de cette population presque uniquement blanche originaire de Normandie, du Poitou ou de Bretagne, arrivée ici au 17-18 ème et dont le nom du hameau de Lorient est un témoignage.
J’avais découvert St Barth il y a déjà de nombreuses années, mais trop rapidement, lors d’une excursion d’une journée depuis l’île de Saint-Martin … entre deux bateaux, avec à peine le temps de faire le tour de l’île, comme un voyageur pressé ! L’envie d’y retourner un jour ne m’avait pas quitté depuis … mais cette fois en y séjournant quelques jours, histoire de profiter pleinement du charme insulaire de cet original bout de Caraïbe.

Avant même de débarquer sur le quai du port de Gustavia, je suis à nouveau séduit. Quel plaisir de retrouver ce décor d’opérette avec toutes ces coquettes maisons de poupées aux toits colorés ! Dans la rade, les voiliers ou catamarans traditionnels côtoient quelques somptueux yachts, c’est çà St Barth … Ensuite, me voilà flânant parmi les ruelles de cette « capitale » où il est difficile d’échapper aux vitrines des nombreuses boutiques de luxe. Toutes les grandes marques internationales y sont représentées, plutôt que d’en citer quelques unes, je vous en présente un aperçu sous forme d’un patchwork photographique, c’est plus parlant qu’une longue liste … !
La ville est un port franc où règne un shopping duty free. On peut se laisser tenter et y faire, paraît-il, quelques affaires … à condition bien entendu de mettre sa carte de crédit à contribution !
Il n’y a pas seulement des montres ou bijoux à acheter … quelques devantures exposent aussi des vêtements aux griffes locales (sweat, polos, tee shirts …), certains arborent en forme de clin d’œil un amusant « St Barth attitude ». Ici on se doit d’être cool tout autant que chic !
Poursuite de la balade. Quelques mètres après le café « Le Select », une vraie institution locale qui n’en a finalement que le nom, l’ambiance y est très décontractée, style bar-snack pour marins et voileux …
Donc, après ce café disais-je, un drapeau puis une enseigne attirent mon regard.

Le drapeau qui vole au vent, c’est celui de la Suède avec sa croix jaune sur fond bleu, l’enseigne, c’est celle du « Swedish Design Center of Saint Barthelemy». La Suède à St Barth ? Voilà une vieille et curieuse histoire … En guise d’explications, faisons un rapide saut dans le passé. C’est suite à un échange que la France céda cette île des tropiques au roi de Suède, Gustave III. En compensation, la France obtint un droit d’entrepôt dans le port de commerce de Göteborg. Chaque Etat y trouva son compte : une ouverture commerciale aux Antilles pour la Suède et pour la France, des ambitions d’affaires vers la Scandinavie. Nous sommes en 1785 ; quelques signatures et le traité est vite ratifié : Saint-Barthélemy devint de ce fait un territoire suédois d’outremer. Quant au village et port de l’île, on lui donna un nouveau nom en l’honneur de sa Majesté Gustaf … ce fut donc Gustavia !
Après une première nuit sur l’île, il est temps ce matin de continuer la visite. Le fil conducteur de ma balade dans Gustavia ? Le passé suédois du lieu avec le passage devant quelques bâtiments ayant résisté à l’usure du temps, aux cyclones et aux incendies … c'est-à-dire très peu ! Le plus emblématique monument suédois est sans conteste le clocher de l’ancienne église luthérienne (1800). Sur les hauteurs de la cité, le fameux « clocher suédois » est facilement repérable, il domine les toitures et semble émerger de la végétation alentour, tout pimpant avec ses teintes rouge et verte. Une rénovation réussie … cependant il ne rythme plus la vie locale comme autrefois, sa grosse cloche, fabriquée à Stockholm, ne sonne plus depuis les années 30 … En effet, elle a été remplacée par une horloge. C’est plus précis mais moins traditionnel !
Proche du clocher, un autre bâtiment date de la période suédoise. De solides murs en moellons, un large escalier et un drapeau français qui claque au vent. La bâtisse a pris des galons au cours des décennies : utilisée comme prison à l’époque suédoise, elle est devenue Préfecture française !
Quant à l’ancien presbytère du pasteur, il est transformé en restaurant, pas de spécialités nordiques … mais vietnamiennes, là, on s’éloigne un peu
Quelques autres maisons présentent également un intérêt historique comme celle faisant l’angle formé par la rue Oscar ll et la rue de la Suède. C’était l’ancienne Maison du Gouverneur et aussi le siège de la Compagnie suédoise des Indes Occidentales. On parle de créer ici un Centre Culturel suédois … Citons encore deux maisons situées près des quais : la maison en briques et la maison en bois.
Une construction en briques était un vrai signe de richesse à l’époque. Pièces à vivre à l’étage, commerce au rez-de-chaussée … comme actuellement. Une agence immobilière y est installée, à voir les photos de villas de luxe présentées dans les vitrines, on imagine que les transactions ne sont pas à la portée de toutes les bourses !
Le contraste est saisissant avec la maison (en bois) située juste à côté. Même si elle a résisté depuis sa construction en 1850, il faut bien avouer qu’elle paraît un peu terne … surtout si on la compare à quelques autres maisons de bois, joliment peintes que l’on peut voir également dans Gustavia.

Amusante cette boîte aux lettres, très couleur locale. Du bleu et du jaune … mais ce sont les couleurs du drapeau suédois qui ornent ce studio de photographe !
Encore un détail qui fait honneur à la période suédoise, le double nom des rues. Un en français, l’autre en Suédois ou vice versa … Pas besoin de pratiquer la langue nordique pour vite se rendre compte que la traduction n’est pas vraiment littérale ! Rue de la Suède ne doit pas se traduire par « Artilleriegatan » ? Et « Nygatan » n’est certainement pas en Français : Rue de la France !

Ma balade me mène maintenant à l’extrémité de Gustavia, face au port et à la mer, là où est situé l’Hôtel de la Collectivité. Un imposant édifice entouré de massifs abondamment fleuris devant lequel flottent plusieurs drapeaux : ceux de la France et de Saint-Barthélemy mais également celui de la Suède … il y aussi celui de l’Union Européenne, de quoi y perdre le nord ! Depuis le 15 juillet 2007, l’île de Saint Barthélemy est devenue une Collectivité d’Outremer. Les quelques 8398 habitants (recensement 2006) ont obtenu ainsi une plus grande autonomie pour leur territoire de 24 kilomètres carrés (îlets compris). Heureux St Barths (habitants de l’île), un environnement de rêve, 27°C de température moyenne annuelle, pas d’impôts, 22 plages … Bon, l’éloignement et l’insularité ont aussi leurs revers, les produits de luxe sont peut être détaxés, certes, mais les marchandises de consommation courante subissent le coût supplémentaire du transport aérien ou maritime (métropole à 6000 km, Guadeloupe à 200 km et île de Saint-Martin à 25 Km …).

Les vues panoramiques sont toujours appréciées des visiteurs, de plus elles sont souvent photogéniques ce qui n’est pas pour me déplaire. Depuis le Fort Gustav on bénéficie d’un point de vue exceptionnel sur l’ensemble de la ville, sur le port et sur l’horizon marin, que demander de plus ? Les suédois avaient particulièrement bien choisi ce lieu afin de protéger la rade d’éventuels assaillants, guerriers mais surtout corsaires ! Deux canons rouillés sont le témoignage de cet ancien poste de garde. De nos jours, depuis ce morne, ce sont plutôt des touristes bardés d’appareils photos et surtout des météorologues avec leurs instruments de mesures qui assurent la surveillance … la station météo de l’île est bâtie sur ce versant perché !

A l’opposé de ce premier fort visité, on trouve un autre poste défensif de l’époque suédoise, le Fort Karl. Les ruines se résument à … pratiquement rien, juste quelques pierres au sommet d’une colline située face à la mer. Principal intérêt de la visite ? Le point de vue panoramique sur Gustavia (on ne s’en lasse pas) et de l’autre côté sur une crique bordée d’eaux bleu turquoise, une véritable invitation à la baignade, difficile de résister à l’envie …

Au bas du morne, il faut passer l’école maternelle pour arriver directement à cette plage de sable et de coquillages de Shell Beach. Une plage en ville où l’on voit apparaître à la sortie des classes quelques mamans avec leurs bambins. Le bain et le goûter à la sortie de l’école, sympa la vie d’écolier à St Barth !
Quittons maintenant la « ville » et prenons la route afin de parcourir l’île. Un maillage de routes, souvent étroites, permet de parcourir St Barth presque dans ses moindres recoins. Ici, on longe la côte découpée et là, dans l’intérieur, on serpente parmi les pentes et les descentes de mornes (collines) qui donnent l’impression d’être en montagne … ô, l’île n’est pas immense mais paraît finalement bien plus grande que la réalité de ses dimensions officielles, environ 10 km sur 4 ! De plus, on roule lentement à St Bath. D’une part, les routes ressemblent fréquemment à des pistes bétonnées avec leur lot d’ornières et de bas-côtés irréguliers et puis, il faut le reconnaître, le trafic est assez dense, la rançon du succès de la destination ! Petits véhicules utilitaires, 4x4, jeeps et beaucoup de Mini Cooper. « Elles plaisent beaucoup aux vacanciers, surtout aux parisiens » me signale en souriant une loueuse de voitures.

C’est sûr, on imagine que c’est fun de cheminer à travers l’île en Mini décapotée, cheveux au vent du large … Mais attention ! Le climat tropical est souvent versatile et les averses peuvent se transformer subitement en de véritables trombes d’eau sur le conducteur et les passagers d’une Mini décapotée … la douche antillaise est alors assurée, même si l’on essaye de refermer rapidement la capote ! Les loueurs locaux ont flairé le filon de cet engouement pour les mignonnes Mini, l’un d’entre eux s’est même spécialisé dans la marque !
Avec notre classique Hunday Atos … nous arrivons à présent à Corossol, un minuscule hameau de la côte sud ouest. Un lieu où résident des familles dont les ancêtres, essentiellement pêcheurs, étaient originaires de Bretagne ou de Normandie. Je me souviens de ma visite ici (il y a déjà de nombreuses années …), j’avais alors aperçu, dans l’embrasure d’une porte, une femme âgée portant encore la coiffe traditionnelle de sa région française d’origine … « Vous savez, les traditions se perdent … » me signale l’air désolé Bernard, un retraité en train de réparer un filet de pêche à l’ombre de sa case colorée. « C’est un épervier, ce filet … les jeunes maintenant ont moins l’habitude que moi de raccommoder les filets pour pêcher … je donne un coup de mains ! Pas de problème, vous pouvez me prendre en photo, on m’a déjà filmé pour des émissions … ». Merci Bernard !


Au bout du hameau, sur le rivage, quelques doris (bateaux de pêche) attendent de prendre la mer, quant aux casiers alignés en enfilade sur le quai, eux attendent de prendre des langoustes, enfin je suppose. Sur un promontoire rocheux dominant la crique, une statue de vierge protectrice a été placée, un hommage aux marins disparus. Comme dans toutes les bourgades de marins, les hommes partaient autrefois en mer et les femmes restaient au village, le travail quotidien ne manquait certes pas mais les habitantes de Corossol ont développé parallèlement une activité artisanale qui perdure encore … pour les touristes. Une pratique de la vannerie avec la confection de chapeaux ou d’objets décoratifs en feuilles de lataniers (palmiers) séchées et tressées. Quelques spécimens, joliment réalisés, sont disposés sur une murette, ils attendent d’être achetés comme souvenirs de voyage.
Poursuivant notre balade, nous parvenons au bord de la grande anse de la Baie Sain-Jean, un haut-lieux touristique de l’île. Le site est admirable : une large baie et deux plages, car au milieu de l’anse, une presqu’île rocheuse sépare le rivage sablonneux. Sur ces rochers trône un des hôtels parmi les plus anciens (1950) et les plus prestigieux de St Barth : l’Eden Rock. Ici, on en a vu défiler des célébrités tels les Rockfeller, les Rothschild, les Kennedy ou encore Mick Jagger, Tom Cruise, Brad Pitt, Kate Moss et très récemment la chanteuse Beyonce sans oublier notre Johnny (Hallyday)… Bon, il y a également des anonymes qui profitent de cette plage de Saint-Jean, farniente, bains et stand up paddle …

Plus encore qu’en milieu d’après-midi, moment où la plage commence à s’animer avec la venue des adeptes de bains de soleil et de mer, cette partie de plage vibre (musicalement) au coucher de soleil et en soirée. En effet, le bar de plage Nikki Beach est situé ici, à même le sable clair, l’adresse est très fréquentée par les amateurs d’ambiance musicale et de cocktails antillais, paille aux lèvres.
L’autre partie de la plage, celle située à gauche de L’Eden Rock, est elle aussi animée mais d’une manière très différente … Un spectacle y est donné tout au long de la journée : un ballet aérien. La piste de l’aéroport local s’achève sur le sable ! Et lorsque les avions atterrissent, il y a de quoi être impressionné … Pas possible ! Celui qui arrive maintenant va atterrir sur le sable ? Non, heureusement, le pilote maîtrise son avion et touche le tarmac juste au bon endroit !


Il faut une licence spéciale pour se poser ou décoller sur cette piste, c’est une des plus courtes au monde, seulement 515 mètres sont utilisables lors de l’atterrissage et les vents peuvent parfois être tourbillonnants ! On comprend la difficulté qu’ont eu les îliens pour trouver un terrain plat sur cette île constituée essentiellement de mornes accidentées, le défi a donc été relevé et une piste a été tracée ici sur l’unique terrain plat de St Barth. Autour de 200 000 passagers transitent chaque année par cet aéroport Gustav III, appelé ainsi en hommage à l’ancien roi de Suède. Selon l’orientation des vents, les atterrissages ont souvent lieu dans le sens opposé à celui que je viens d’observer et là aussi la vision à de quoi impressionner.

Me voici sur la route dominant la piste alors que surgit, accompagné d’un bruit assourdissant, un avion qui plonge littéralement vers la piste … tout en rasant la route, les voitures et les badauds (dont je suis) avides d’observations et de photos peu communes. Quel surprenant effet !
- -
Suite de la découverte dans le message suivant …
Mais pour autant, cette île située au nord des petites Antilles ne se résume pas seulement à un ghetto de stars. Le voyageur attentif et curieux peut y découvrir des paysages de rêve, des criques paradisiaques et des plages tranquilles où le sable clair ne disparaît pas totalement sous un alignement de transats. Et puis, il y a ce passé historique original avec une présence suédoise (1785-1878) dont il reste encore quelques souvenirs visibles, ils guideront ma visite de Gustavia, la minuscule capitale de l’île. Ou bien encore, la présence de cette population presque uniquement blanche originaire de Normandie, du Poitou ou de Bretagne, arrivée ici au 17-18 ème et dont le nom du hameau de Lorient est un témoignage.
J’avais découvert St Barth il y a déjà de nombreuses années, mais trop rapidement, lors d’une excursion d’une journée depuis l’île de Saint-Martin … entre deux bateaux, avec à peine le temps de faire le tour de l’île, comme un voyageur pressé ! L’envie d’y retourner un jour ne m’avait pas quitté depuis … mais cette fois en y séjournant quelques jours, histoire de profiter pleinement du charme insulaire de cet original bout de Caraïbe.

Avant même de débarquer sur le quai du port de Gustavia, je suis à nouveau séduit. Quel plaisir de retrouver ce décor d’opérette avec toutes ces coquettes maisons de poupées aux toits colorés ! Dans la rade, les voiliers ou catamarans traditionnels côtoient quelques somptueux yachts, c’est çà St Barth … Ensuite, me voilà flânant parmi les ruelles de cette « capitale » où il est difficile d’échapper aux vitrines des nombreuses boutiques de luxe. Toutes les grandes marques internationales y sont représentées, plutôt que d’en citer quelques unes, je vous en présente un aperçu sous forme d’un patchwork photographique, c’est plus parlant qu’une longue liste … !
La ville est un port franc où règne un shopping duty free. On peut se laisser tenter et y faire, paraît-il, quelques affaires … à condition bien entendu de mettre sa carte de crédit à contribution !
Il n’y a pas seulement des montres ou bijoux à acheter … quelques devantures exposent aussi des vêtements aux griffes locales (sweat, polos, tee shirts …), certains arborent en forme de clin d’œil un amusant « St Barth attitude ». Ici on se doit d’être cool tout autant que chic !
Poursuite de la balade. Quelques mètres après le café « Le Select », une vraie institution locale qui n’en a finalement que le nom, l’ambiance y est très décontractée, style bar-snack pour marins et voileux …
Donc, après ce café disais-je, un drapeau puis une enseigne attirent mon regard.
Le drapeau qui vole au vent, c’est celui de la Suède avec sa croix jaune sur fond bleu, l’enseigne, c’est celle du « Swedish Design Center of Saint Barthelemy». La Suède à St Barth ? Voilà une vieille et curieuse histoire … En guise d’explications, faisons un rapide saut dans le passé. C’est suite à un échange que la France céda cette île des tropiques au roi de Suède, Gustave III. En compensation, la France obtint un droit d’entrepôt dans le port de commerce de Göteborg. Chaque Etat y trouva son compte : une ouverture commerciale aux Antilles pour la Suède et pour la France, des ambitions d’affaires vers la Scandinavie. Nous sommes en 1785 ; quelques signatures et le traité est vite ratifié : Saint-Barthélemy devint de ce fait un territoire suédois d’outremer. Quant au village et port de l’île, on lui donna un nouveau nom en l’honneur de sa Majesté Gustaf … ce fut donc Gustavia !
Après une première nuit sur l’île, il est temps ce matin de continuer la visite. Le fil conducteur de ma balade dans Gustavia ? Le passé suédois du lieu avec le passage devant quelques bâtiments ayant résisté à l’usure du temps, aux cyclones et aux incendies … c'est-à-dire très peu ! Le plus emblématique monument suédois est sans conteste le clocher de l’ancienne église luthérienne (1800). Sur les hauteurs de la cité, le fameux « clocher suédois » est facilement repérable, il domine les toitures et semble émerger de la végétation alentour, tout pimpant avec ses teintes rouge et verte. Une rénovation réussie … cependant il ne rythme plus la vie locale comme autrefois, sa grosse cloche, fabriquée à Stockholm, ne sonne plus depuis les années 30 … En effet, elle a été remplacée par une horloge. C’est plus précis mais moins traditionnel !
Proche du clocher, un autre bâtiment date de la période suédoise. De solides murs en moellons, un large escalier et un drapeau français qui claque au vent. La bâtisse a pris des galons au cours des décennies : utilisée comme prison à l’époque suédoise, elle est devenue Préfecture française !
Quant à l’ancien presbytère du pasteur, il est transformé en restaurant, pas de spécialités nordiques … mais vietnamiennes, là, on s’éloigne un peuQuelques autres maisons présentent également un intérêt historique comme celle faisant l’angle formé par la rue Oscar ll et la rue de la Suède. C’était l’ancienne Maison du Gouverneur et aussi le siège de la Compagnie suédoise des Indes Occidentales. On parle de créer ici un Centre Culturel suédois … Citons encore deux maisons situées près des quais : la maison en briques et la maison en bois.
Une construction en briques était un vrai signe de richesse à l’époque. Pièces à vivre à l’étage, commerce au rez-de-chaussée … comme actuellement. Une agence immobilière y est installée, à voir les photos de villas de luxe présentées dans les vitrines, on imagine que les transactions ne sont pas à la portée de toutes les bourses !
Le contraste est saisissant avec la maison (en bois) située juste à côté. Même si elle a résisté depuis sa construction en 1850, il faut bien avouer qu’elle paraît un peu terne … surtout si on la compare à quelques autres maisons de bois, joliment peintes que l’on peut voir également dans Gustavia.

Amusante cette boîte aux lettres, très couleur locale. Du bleu et du jaune … mais ce sont les couleurs du drapeau suédois qui ornent ce studio de photographe !
Encore un détail qui fait honneur à la période suédoise, le double nom des rues. Un en français, l’autre en Suédois ou vice versa … Pas besoin de pratiquer la langue nordique pour vite se rendre compte que la traduction n’est pas vraiment littérale ! Rue de la Suède ne doit pas se traduire par « Artilleriegatan » ? Et « Nygatan » n’est certainement pas en Français : Rue de la France !

Ma balade me mène maintenant à l’extrémité de Gustavia, face au port et à la mer, là où est situé l’Hôtel de la Collectivité. Un imposant édifice entouré de massifs abondamment fleuris devant lequel flottent plusieurs drapeaux : ceux de la France et de Saint-Barthélemy mais également celui de la Suède … il y aussi celui de l’Union Européenne, de quoi y perdre le nord ! Depuis le 15 juillet 2007, l’île de Saint Barthélemy est devenue une Collectivité d’Outremer. Les quelques 8398 habitants (recensement 2006) ont obtenu ainsi une plus grande autonomie pour leur territoire de 24 kilomètres carrés (îlets compris). Heureux St Barths (habitants de l’île), un environnement de rêve, 27°C de température moyenne annuelle, pas d’impôts, 22 plages … Bon, l’éloignement et l’insularité ont aussi leurs revers, les produits de luxe sont peut être détaxés, certes, mais les marchandises de consommation courante subissent le coût supplémentaire du transport aérien ou maritime (métropole à 6000 km, Guadeloupe à 200 km et île de Saint-Martin à 25 Km …).

Les vues panoramiques sont toujours appréciées des visiteurs, de plus elles sont souvent photogéniques ce qui n’est pas pour me déplaire. Depuis le Fort Gustav on bénéficie d’un point de vue exceptionnel sur l’ensemble de la ville, sur le port et sur l’horizon marin, que demander de plus ? Les suédois avaient particulièrement bien choisi ce lieu afin de protéger la rade d’éventuels assaillants, guerriers mais surtout corsaires ! Deux canons rouillés sont le témoignage de cet ancien poste de garde. De nos jours, depuis ce morne, ce sont plutôt des touristes bardés d’appareils photos et surtout des météorologues avec leurs instruments de mesures qui assurent la surveillance … la station météo de l’île est bâtie sur ce versant perché !

A l’opposé de ce premier fort visité, on trouve un autre poste défensif de l’époque suédoise, le Fort Karl. Les ruines se résument à … pratiquement rien, juste quelques pierres au sommet d’une colline située face à la mer. Principal intérêt de la visite ? Le point de vue panoramique sur Gustavia (on ne s’en lasse pas) et de l’autre côté sur une crique bordée d’eaux bleu turquoise, une véritable invitation à la baignade, difficile de résister à l’envie …

Au bas du morne, il faut passer l’école maternelle pour arriver directement à cette plage de sable et de coquillages de Shell Beach. Une plage en ville où l’on voit apparaître à la sortie des classes quelques mamans avec leurs bambins. Le bain et le goûter à la sortie de l’école, sympa la vie d’écolier à St Barth !
Quittons maintenant la « ville » et prenons la route afin de parcourir l’île. Un maillage de routes, souvent étroites, permet de parcourir St Barth presque dans ses moindres recoins. Ici, on longe la côte découpée et là, dans l’intérieur, on serpente parmi les pentes et les descentes de mornes (collines) qui donnent l’impression d’être en montagne … ô, l’île n’est pas immense mais paraît finalement bien plus grande que la réalité de ses dimensions officielles, environ 10 km sur 4 ! De plus, on roule lentement à St Bath. D’une part, les routes ressemblent fréquemment à des pistes bétonnées avec leur lot d’ornières et de bas-côtés irréguliers et puis, il faut le reconnaître, le trafic est assez dense, la rançon du succès de la destination ! Petits véhicules utilitaires, 4x4, jeeps et beaucoup de Mini Cooper. « Elles plaisent beaucoup aux vacanciers, surtout aux parisiens » me signale en souriant une loueuse de voitures.

C’est sûr, on imagine que c’est fun de cheminer à travers l’île en Mini décapotée, cheveux au vent du large … Mais attention ! Le climat tropical est souvent versatile et les averses peuvent se transformer subitement en de véritables trombes d’eau sur le conducteur et les passagers d’une Mini décapotée … la douche antillaise est alors assurée, même si l’on essaye de refermer rapidement la capote ! Les loueurs locaux ont flairé le filon de cet engouement pour les mignonnes Mini, l’un d’entre eux s’est même spécialisé dans la marque !
Avec notre classique Hunday Atos … nous arrivons à présent à Corossol, un minuscule hameau de la côte sud ouest. Un lieu où résident des familles dont les ancêtres, essentiellement pêcheurs, étaient originaires de Bretagne ou de Normandie. Je me souviens de ma visite ici (il y a déjà de nombreuses années …), j’avais alors aperçu, dans l’embrasure d’une porte, une femme âgée portant encore la coiffe traditionnelle de sa région française d’origine … « Vous savez, les traditions se perdent … » me signale l’air désolé Bernard, un retraité en train de réparer un filet de pêche à l’ombre de sa case colorée. « C’est un épervier, ce filet … les jeunes maintenant ont moins l’habitude que moi de raccommoder les filets pour pêcher … je donne un coup de mains ! Pas de problème, vous pouvez me prendre en photo, on m’a déjà filmé pour des émissions … ». Merci Bernard !


Au bout du hameau, sur le rivage, quelques doris (bateaux de pêche) attendent de prendre la mer, quant aux casiers alignés en enfilade sur le quai, eux attendent de prendre des langoustes, enfin je suppose. Sur un promontoire rocheux dominant la crique, une statue de vierge protectrice a été placée, un hommage aux marins disparus. Comme dans toutes les bourgades de marins, les hommes partaient autrefois en mer et les femmes restaient au village, le travail quotidien ne manquait certes pas mais les habitantes de Corossol ont développé parallèlement une activité artisanale qui perdure encore … pour les touristes. Une pratique de la vannerie avec la confection de chapeaux ou d’objets décoratifs en feuilles de lataniers (palmiers) séchées et tressées. Quelques spécimens, joliment réalisés, sont disposés sur une murette, ils attendent d’être achetés comme souvenirs de voyage.
Poursuivant notre balade, nous parvenons au bord de la grande anse de la Baie Sain-Jean, un haut-lieux touristique de l’île. Le site est admirable : une large baie et deux plages, car au milieu de l’anse, une presqu’île rocheuse sépare le rivage sablonneux. Sur ces rochers trône un des hôtels parmi les plus anciens (1950) et les plus prestigieux de St Barth : l’Eden Rock. Ici, on en a vu défiler des célébrités tels les Rockfeller, les Rothschild, les Kennedy ou encore Mick Jagger, Tom Cruise, Brad Pitt, Kate Moss et très récemment la chanteuse Beyonce sans oublier notre Johnny (Hallyday)… Bon, il y a également des anonymes qui profitent de cette plage de Saint-Jean, farniente, bains et stand up paddle …

Plus encore qu’en milieu d’après-midi, moment où la plage commence à s’animer avec la venue des adeptes de bains de soleil et de mer, cette partie de plage vibre (musicalement) au coucher de soleil et en soirée. En effet, le bar de plage Nikki Beach est situé ici, à même le sable clair, l’adresse est très fréquentée par les amateurs d’ambiance musicale et de cocktails antillais, paille aux lèvres.
L’autre partie de la plage, celle située à gauche de L’Eden Rock, est elle aussi animée mais d’une manière très différente … Un spectacle y est donné tout au long de la journée : un ballet aérien. La piste de l’aéroport local s’achève sur le sable ! Et lorsque les avions atterrissent, il y a de quoi être impressionné … Pas possible ! Celui qui arrive maintenant va atterrir sur le sable ? Non, heureusement, le pilote maîtrise son avion et touche le tarmac juste au bon endroit !


Il faut une licence spéciale pour se poser ou décoller sur cette piste, c’est une des plus courtes au monde, seulement 515 mètres sont utilisables lors de l’atterrissage et les vents peuvent parfois être tourbillonnants ! On comprend la difficulté qu’ont eu les îliens pour trouver un terrain plat sur cette île constituée essentiellement de mornes accidentées, le défi a donc été relevé et une piste a été tracée ici sur l’unique terrain plat de St Barth. Autour de 200 000 passagers transitent chaque année par cet aéroport Gustav III, appelé ainsi en hommage à l’ancien roi de Suède. Selon l’orientation des vents, les atterrissages ont souvent lieu dans le sens opposé à celui que je viens d’observer et là aussi la vision à de quoi impressionner.

Me voici sur la route dominant la piste alors que surgit, accompagné d’un bruit assourdissant, un avion qui plonge littéralement vers la piste … tout en rasant la route, les voitures et les badauds (dont je suis) avides d’observations et de photos peu communes. Quel surprenant effet !
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Suite de la découverte dans le message suivant …
Avis sur parcours de quatre semaines Laos-Cambodge en août 2012? English translation pending
Bonjour,
vous partons 4 semaines en aout prochain (via BKK ou nous arrivons et repartons) pour le laos et cambodge .
nous aimerions savoir si notre parcour est jouable ou pas ..
BKK chiang rai ... passage frontiere laos et direction l' ouangphrabang (via descente du mekong sur 2 jours ) et en suite direction viantiane et pakxé et les 4000 iles avant de partir sur le cambodge PP et siem reap !!!
ou bien , direction Pakxé directement pour faire que le sud et en suite le cambodge !!
merci pour vos infos
thierry
ou bien , direction Pakxé directement pour faire que le sud et en suite le cambodge !!
merci pour vos infos
thierry
Compte rendu de croisière "Perle des Antilles" à bord du Luminosa en janvier 2012 English translation pending
Vendredi 20 janvier :
Arrivée à 9H30 pour un embarquement à 12H30 pour Pointe à Pitre avec la compagnie Néos.
Agréable surprise de voir que nous avons été enregistrés pour voyager en 1ére classe 😛 Et pensons que ce soit dû au fait que nous ayons reservé une suite ( ce qui , nous l' apprendrons par la suite est faux , puisque d' autres personnes ayant également reservé des suites , n' ont pas ce privilége).Nous avons donc ...de la chance !
Chance qui va vite tourner car , aprés presque de 3H d' attente dans l' avion , nous débarquons 🙁
Voir le poste de Mimiagate qui relate cet " incident " :
http://voyageforum.com/forum/retour_croisiere_costa_avec_vol_compagnie_neos_20_janvier_2012_D4800835/
Commence une interminable attente !! Vers 17H30 , on nous propose tout de même un sandwich et une boisson ( il est grand temps car depuis tôt le matin , personne n' avait mangé ! ). Vers 18H30 , on est transférés dans un hôtel de Disneyland , avec un prochainvol prévu à 5H le lendemain matin. Entre le transfert , l' attente pour avoir sa chambre et reserver le repas du soir , nous ne pouvons passer à table que vers 21H45...Pas de repos donc avant au moins 23H , en sachant que nous devons nous trouver dans le hall de l' hôtel à 1H30 pour aller à l' aéroport..La nuit fût donc trés courte ! Arrivés à l' aéroport , le vol sera encore retardé , et nous partirons finalement vers 6H30. Le vol se passera trés bien.Voyager en 1ére restera maintenant pour nous une priorité pour les longs courriers.Nous avons pu nous reposer correctement et arrivés reposés à Fort de France.
Samedi 21 : Embarquement à bord du Luminosa vers 12H heure locale.Découverte de notre suite : magique ! Mais nous devons attendre l' arrivée des valises afin de pouvoir se changer avant d' aller visiter Fort de France. 14H30 , enfin prêts à découvrir la ville ! Un peu de regrets car nous avions prévu d' aller visiter les jardins de Balata , mais avec tout ce retard , nous avons dû y renoncer. Déçus de notre petite balade à FDF : rien à voir dans le centre ville , tous les magasins étant fermés le samedi , la ville est peu animée 😠 Retour donc au bateau pour une réunion d' information à 18H15. Dîner du soir au restaurant Taurus. Il y a 2 services : 1 à 19H , l' autre à 20H45. Nous avons donc le ticket en cabine et nous passerons donc au 1er service. Au 1er abord , nous trouvions que c' était tôt et envisagions de demander à changer pour le 2éme ervice ( il y a apparement possibilité ), puis fialement , en refléchissant de plus prés à la question , nous avons gardé cet horaire ( que nous n' avons pas regretté de la semaine).
Dimanche 22 : Nous avions commandé le petit déj en cabine 🙂 . Chose que nous ne referons pas pour 2 raisons : L'heure n' a pas été respectée et le cabinier est arrivé plus tôt que prévu ( ce qui peu être ennuyeux dans certaines circonstances 😛). Secondo , pas de beurre ni confiture pour le pain ( alors que c' était commandé !).Resultat , aprés ce petit déj , nous sommes donc retournés au buffet pour nous restaurer un peu mieux. A 10H , invitation pour participer au " pot" du commadant.Beaucoup de monde , d' attente , pour..Saluer le commandant et boire une coupe ! A faire peut être pour une 1ére croisiére , mais je ne pense pas que nous perdrons ce temps si nous en refaisions une.
Débarquement à St Martin en début d' aprés midi.Le centre est à environ 10 minutes à pied. Magasins detaxés et boutiques .Du coup , pas grand chose à faire si ce n' est que du shopping et une balade sur le front de mer
Lundi 23 : Arrivée à la Romana. Au débarquement , nous nous dirigeons vers les taxis avec l' envie de faire une excursion à Saona. Nous arrivons à former un groupe d' une quinzaine de personne ( ce qui réduit les coûts et permet la négociation !). Le taxi nous coûtera donc 10 euros / personne ( en dollards , ils nous en réclamaient 30 , le choix à été vite fait ! ) Pour le trajet en bateau , 50 $ / personne ( ou 80 £)( Possibilité de payer en £ ou en $ donc à voir ce qui est le plus avantageux ). Le trajet en bateau est relativement sport et secoué , surtout à 15 dans la chaloupe 😛.Seul inconvénient , nous n' avons pas vu de gilets de sauvetage donc pas s��rs que cette chaloupe soit aux normes ! Mais tout c' est trés bien passé et la balade en mer ainsi que la plage de Saona reste un excellent souvenir.
Nous avions reservé ce même jour , une mini excursion avec Costa ( 19£ / personne ) pour visiter le village typique d' Altos de Chavon. A cause d 'un accident de voiture à notre retour de Saona , le taxi a pris pas mal de retard et n' avons pu prendre le bus affrété par Costa que vers 18H45. Nous ne voyons donc que la fin du spectacle et le feu d 'artifice.Petite balade dans le village mais de nuit , nous ne pouvons découvrir grand chose ! Conclusion : excursion bien chére pour ce que c' est !
http://voyageforum.com/forum/retour_croisiere_costa_avec_vol_compagnie_neos_20_janvier_2012_D4800835/
Commence une interminable attente !! Vers 17H30 , on nous propose tout de même un sandwich et une boisson ( il est grand temps car depuis tôt le matin , personne n' avait mangé ! ). Vers 18H30 , on est transférés dans un hôtel de Disneyland , avec un prochainvol prévu à 5H le lendemain matin. Entre le transfert , l' attente pour avoir sa chambre et reserver le repas du soir , nous ne pouvons passer à table que vers 21H45...Pas de repos donc avant au moins 23H , en sachant que nous devons nous trouver dans le hall de l' hôtel à 1H30 pour aller à l' aéroport..La nuit fût donc trés courte ! Arrivés à l' aéroport , le vol sera encore retardé , et nous partirons finalement vers 6H30. Le vol se passera trés bien.Voyager en 1ére restera maintenant pour nous une priorité pour les longs courriers.Nous avons pu nous reposer correctement et arrivés reposés à Fort de France.
Samedi 21 : Embarquement à bord du Luminosa vers 12H heure locale.Découverte de notre suite : magique ! Mais nous devons attendre l' arrivée des valises afin de pouvoir se changer avant d' aller visiter Fort de France. 14H30 , enfin prêts à découvrir la ville ! Un peu de regrets car nous avions prévu d' aller visiter les jardins de Balata , mais avec tout ce retard , nous avons dû y renoncer. Déçus de notre petite balade à FDF : rien à voir dans le centre ville , tous les magasins étant fermés le samedi , la ville est peu animée 😠 Retour donc au bateau pour une réunion d' information à 18H15. Dîner du soir au restaurant Taurus. Il y a 2 services : 1 à 19H , l' autre à 20H45. Nous avons donc le ticket en cabine et nous passerons donc au 1er service. Au 1er abord , nous trouvions que c' était tôt et envisagions de demander à changer pour le 2éme ervice ( il y a apparement possibilité ), puis fialement , en refléchissant de plus prés à la question , nous avons gardé cet horaire ( que nous n' avons pas regretté de la semaine).
Dimanche 22 : Nous avions commandé le petit déj en cabine 🙂 . Chose que nous ne referons pas pour 2 raisons : L'heure n' a pas été respectée et le cabinier est arrivé plus tôt que prévu ( ce qui peu être ennuyeux dans certaines circonstances 😛). Secondo , pas de beurre ni confiture pour le pain ( alors que c' était commandé !).Resultat , aprés ce petit déj , nous sommes donc retournés au buffet pour nous restaurer un peu mieux. A 10H , invitation pour participer au " pot" du commadant.Beaucoup de monde , d' attente , pour..Saluer le commandant et boire une coupe ! A faire peut être pour une 1ére croisiére , mais je ne pense pas que nous perdrons ce temps si nous en refaisions une.
Débarquement à St Martin en début d' aprés midi.Le centre est à environ 10 minutes à pied. Magasins detaxés et boutiques .Du coup , pas grand chose à faire si ce n' est que du shopping et une balade sur le front de mer
Lundi 23 : Arrivée à la Romana. Au débarquement , nous nous dirigeons vers les taxis avec l' envie de faire une excursion à Saona. Nous arrivons à former un groupe d' une quinzaine de personne ( ce qui réduit les coûts et permet la négociation !). Le taxi nous coûtera donc 10 euros / personne ( en dollards , ils nous en réclamaient 30 , le choix à été vite fait ! ) Pour le trajet en bateau , 50 $ / personne ( ou 80 £)( Possibilité de payer en £ ou en $ donc à voir ce qui est le plus avantageux ). Le trajet en bateau est relativement sport et secoué , surtout à 15 dans la chaloupe 😛.Seul inconvénient , nous n' avons pas vu de gilets de sauvetage donc pas s��rs que cette chaloupe soit aux normes ! Mais tout c' est trés bien passé et la balade en mer ainsi que la plage de Saona reste un excellent souvenir.
Nous avions reservé ce même jour , une mini excursion avec Costa ( 19£ / personne ) pour visiter le village typique d' Altos de Chavon. A cause d 'un accident de voiture à notre retour de Saona , le taxi a pris pas mal de retard et n' avons pu prendre le bus affrété par Costa que vers 18H45. Nous ne voyons donc que la fin du spectacle et le feu d 'artifice.Petite balade dans le village mais de nuit , nous ne pouvons découvrir grand chose ! Conclusion : excursion bien chére pour ce que c' est !
Train de nuit Bangkok / Chiang Mai en première classe English translation pending
bonsoir,
je prépare notre voyage en thailande pour 15 jours en mars 2012, nous serons 3 adultes.
moi je connais un peu j'y suis déjà allée il y a quelques années, mais là j'ai besoin de renseignemments pratiques.
il existe peut etre un post sur ce sujet, mais je n'ai pas trouvé.
mes interrogations sont les suivantes :il semblerai que les compartiments 1er classe en train de nuit couchette pour chiang mai, ne soient prévus que pour 2. est ce exact ? faut il prendre des compartiments communiquants ? j'essayes d'acceder au site http://www.thailandtrainticket.com/ mais il semble qu'il soit bloqué. j'ai essayé de plusieurs postes, existe t il un autre site ?merci de me faire part de vos expériences et conseil
Voyage Chiang Mai - Chiang Rai pour six jours English translation pending
Bonjour,
Mi-décembre, je serai à Chiang Mai - Chiang Rai pour 6 jours. Malheureusement, je ne sais pas comment je vais visiter cette région. Je ne souhaite pas le faire avec un scooter.
Je suis intéressée par la nature mais malheureusement je ne suis pas capable de faire des treks ... je pensais notamment à faire des promenades dans les rizières de 3 à 4 heures... mais est-ce la bonne période ? Ai-je besoin d'un guide ? Où dois-je aller pour faire ce type de promenade ? Je souhaiterais descendre le Thaton vers Chiang Rai .... est-ce possible avec nos valises (je pense prendre un bus jusqu'à Thaton sinon nous pouvons prendre un chauffeur pour faire des arrêts en route mais lesquels) ? Je pense qu'il y a une belle route entre Chiang Rai et Mae Salong avec des plantations de thé .... + visite du temple blanc + sources d'eau chaude.
Nous arrivons d'abord à Chiang Mai pour repartir de Chiang Rai vers Bangkok et nous disposons de 5 jours.
Avez-vous une idée d'un petit itinéraire à me proposer et comment puis-je le faire ? Un chauffeur de taxi ou une agence de voyage. Avez-vous une idée du prix que nous allons payer (nous sommes deux). Nous ne souhaitons pas faire les éléphants, ni la visite des tribus (long-neck).
Merci pour votre aide.
Mi-décembre, je serai à Chiang Mai - Chiang Rai pour 6 jours. Malheureusement, je ne sais pas comment je vais visiter cette région. Je ne souhaite pas le faire avec un scooter.
Je suis intéressée par la nature mais malheureusement je ne suis pas capable de faire des treks ... je pensais notamment à faire des promenades dans les rizières de 3 à 4 heures... mais est-ce la bonne période ? Ai-je besoin d'un guide ? Où dois-je aller pour faire ce type de promenade ? Je souhaiterais descendre le Thaton vers Chiang Rai .... est-ce possible avec nos valises (je pense prendre un bus jusqu'à Thaton sinon nous pouvons prendre un chauffeur pour faire des arrêts en route mais lesquels) ? Je pense qu'il y a une belle route entre Chiang Rai et Mae Salong avec des plantations de thé .... + visite du temple blanc + sources d'eau chaude.
Nous arrivons d'abord à Chiang Mai pour repartir de Chiang Rai vers Bangkok et nous disposons de 5 jours.
Avez-vous une idée d'un petit itinéraire à me proposer et comment puis-je le faire ? Un chauffeur de taxi ou une agence de voyage. Avez-vous une idée du prix que nous allons payer (nous sommes deux). Nous ne souhaitons pas faire les éléphants, ni la visite des tribus (long-neck).
Merci pour votre aide.
Adresse pour se loger un mois sur Bangkok? English translation pending
Bonsoir à tous !
Je suis parti en Thaïlande en Octobre dernier; un voyage de 2/3 semaines où j'ai logé chez un ami. C'était mon tout premier voyage en Avion; bref; une grande première au vu de mon total inexpérience en la matière (au passage; j'ai 21 ans).
Ce pays m'a vraiment fasciné. J'ai eu la chance de visiter le Nord (Chiang Rai; ou j'ai eu la chance de vivre 3 jours avec des cultivateurs de café); Chang Mai; mais aussi Ayutthaya; Pattaya (une fois; pas deux ...) et bien sur Bangkok qui a été mon QG.
Je compte repartir cet été (mois d'Août); mais cette fois ci en solo, c'est à dire me débrouiller tout seul la bas (un peu de pression; mais faut bien commencer un jour). Mais je suis en face d'un problème de thaï (excusez moi pour le jeu de mot); le logement. En effet; j'aimerai être sur Bangkok; mais je ne sais pas du tout où me diriger. J'ai entendu parler de Condos; mais l'étendu de choix avec les recherches google me font un peu peur (on va dire que je suis un peu perdu).
Si vous avez une adresse; où des bons conseils pour avoir un lieu de vie pas trop dégueulasse (un lit et une salle de bain) pour environ 20 000 bahts; et dont la location pour un mois seulement est possible; je suis preneur :) . D'ailleurs; si vous avez des quartiers de Bangkok à me conseiller plutôt que d'autres; je ne suis pas contre non plus ;)
Merci beaucoup !
Je suis parti en Thaïlande en Octobre dernier; un voyage de 2/3 semaines où j'ai logé chez un ami. C'était mon tout premier voyage en Avion; bref; une grande première au vu de mon total inexpérience en la matière (au passage; j'ai 21 ans).
Ce pays m'a vraiment fasciné. J'ai eu la chance de visiter le Nord (Chiang Rai; ou j'ai eu la chance de vivre 3 jours avec des cultivateurs de café); Chang Mai; mais aussi Ayutthaya; Pattaya (une fois; pas deux ...) et bien sur Bangkok qui a été mon QG.
Je compte repartir cet été (mois d'Août); mais cette fois ci en solo, c'est à dire me débrouiller tout seul la bas (un peu de pression; mais faut bien commencer un jour). Mais je suis en face d'un problème de thaï (excusez moi pour le jeu de mot); le logement. En effet; j'aimerai être sur Bangkok; mais je ne sais pas du tout où me diriger. J'ai entendu parler de Condos; mais l'étendu de choix avec les recherches google me font un peu peur (on va dire que je suis un peu perdu).
Si vous avez une adresse; où des bons conseils pour avoir un lieu de vie pas trop dégueulasse (un lit et une salle de bain) pour environ 20 000 bahts; et dont la location pour un mois seulement est possible; je suis preneur :) . D'ailleurs; si vous avez des quartiers de Bangkok à me conseiller plutôt que d'autres; je ne suis pas contre non plus ;)
Merci beaucoup !
Aller à Koh Kradan ou Koh Bulon Lae? (Thaïlande) English translation pending
Bonjour à tous,
J'aimerais me rendre sur une de ces îles fin février. J'hésite entre ces 2 destinations car les avis divergent tellement que je n'arrive plus à faire de choix. Je compte sur vos avis éclairés! 😉 Je connais déjà les plages type Phuket, Koh Lipe, Pattaya, Samui, etc., bondées de monde, avec bruits incessants de speedboats, scooters des mers et harcèlements de vendeurs ambulants. Je cherche avant tout le calme, car ce sera après un trek assez musclé dans le nord et surtout avant d'attaquer une session shopping à Bangkok! I love MBK!!! 😊 J'ai longuement hésité entre la Thaïlande et les Maldives, mais j'aime tellement le Pays du Sourire... 😏 C'est pour cela que j'aimerais combiner ma passion pour ce pays et un tout piti piti bout de Maldives, si cela ne vous paraît pas trop abusé? 😛 Quelle île selon vous correspondrait le plus à mes critères? Pas trop de contraintes budgétaires en ce qui concerne les hôtels. Merci pour vos réponses!
Bon weekend!
J'aimerais me rendre sur une de ces îles fin février. J'hésite entre ces 2 destinations car les avis divergent tellement que je n'arrive plus à faire de choix. Je compte sur vos avis éclairés! 😉 Je connais déjà les plages type Phuket, Koh Lipe, Pattaya, Samui, etc., bondées de monde, avec bruits incessants de speedboats, scooters des mers et harcèlements de vendeurs ambulants. Je cherche avant tout le calme, car ce sera après un trek assez musclé dans le nord et surtout avant d'attaquer une session shopping à Bangkok! I love MBK!!! 😊 J'ai longuement hésité entre la Thaïlande et les Maldives, mais j'aime tellement le Pays du Sourire... 😏 C'est pour cela que j'aimerais combiner ma passion pour ce pays et un tout piti piti bout de Maldives, si cela ne vous paraît pas trop abusé? 😛 Quelle île selon vous correspondrait le plus à mes critères? Pas trop de contraintes budgétaires en ce qui concerne les hôtels. Merci pour vos réponses!
Bon weekend!
Idées de circuits pour la Thaïlande en juillet 2010? English translation pending
bonjour à tous
J'aurai aimé avoir des renseignements , voilà nous nous rendons à Bangkok le 29 juin 2010( jusqu'au 26 juillet)Nous aimerions faire quelques achats de vetements sur bangkok 2 ou 3 jours (quels centre commerciaux et marchés ?) puis nous aimerions rejoindre les iles du sud du pays , est ce que quelqu'un peut nous dire par la quelle commencer? quel circuit faire (par l'est ou par l'ouest ?) ?lesquels faire et ne pas faire ?ou dormir et a quelle prix (budget 1500€)? quel tps fait il en juillet ? Ps: nous y allons pour la plage soleil, randonnée, jet ski, sorti massage ... des vacances de jeuneot quoi lol
J'aurai aimé avoir des renseignements , voilà nous nous rendons à Bangkok le 29 juin 2010( jusqu'au 26 juillet)Nous aimerions faire quelques achats de vetements sur bangkok 2 ou 3 jours (quels centre commerciaux et marchés ?) puis nous aimerions rejoindre les iles du sud du pays , est ce que quelqu'un peut nous dire par la quelle commencer? quel circuit faire (par l'est ou par l'ouest ?) ?lesquels faire et ne pas faire ?ou dormir et a quelle prix (budget 1500€)? quel tps fait il en juillet ? Ps: nous y allons pour la plage soleil, randonnée, jet ski, sorti massage ... des vacances de jeuneot quoi lol
Budget pour deux jours à Koh Lipe? English translation pending
bonjour à tous les V Forumistes,
Merci tous pour la multitude precisions que vous fournissez. pour ma part, je pars à Langkawi du 1 au 8 mars 2010 avec ma femme et mon fils de 7 ans.
J envisage une petite escapade de 2 jours sur koh lipe (si j arrive a convaincre ma femme de remonter dans un speed boat, mauvaise experience a phuket😉) mais je me demande pour combien je m en sortirai niveau budget. j envisage donc deux jours avec une nuit dans un truc mimi pas forcement grand luxe mais bien placé. quelqu'un peut il m'aider à avoir une idée précise de combien je dois prevoir tout inclus (bateau dodo miam miam ) ainsi que les meilleurs coins. dois je passer par une formule tout inclus ou autrement c est mieux ?
bref, je suis preneur de tous les tuyaux, meilleur port de départ, meilleure plage, ile, hotel . tout ce que vous avez !!!!!!😊😊😊
merci d avance
Merci tous pour la multitude precisions que vous fournissez. pour ma part, je pars à Langkawi du 1 au 8 mars 2010 avec ma femme et mon fils de 7 ans.
J envisage une petite escapade de 2 jours sur koh lipe (si j arrive a convaincre ma femme de remonter dans un speed boat, mauvaise experience a phuket😉) mais je me demande pour combien je m en sortirai niveau budget. j envisage donc deux jours avec une nuit dans un truc mimi pas forcement grand luxe mais bien placé. quelqu'un peut il m'aider à avoir une idée précise de combien je dois prevoir tout inclus (bateau dodo miam miam ) ainsi que les meilleurs coins. dois je passer par une formule tout inclus ou autrement c est mieux ?
bref, je suis preneur de tous les tuyaux, meilleur port de départ, meilleure plage, ile, hotel . tout ce que vous avez !!!!!!😊😊😊
merci d avance
Retour de Phuket - Ao Nang - Koh Lanta avec bébé de 18 mois English translation pending
Bonjour, voila on est de retour a Sydney apres 10 jours fantastiques en famille dans la region Phuket - Krabi avec notre bebe de 18 mois. C'etait notre premier voyage en Thailande et notre deuxieme voyage en Asie avec bebe apres Bali. Je me suis dit qu'un oetit compte-rendu pourrait etre utiles a ceux d'entre vous qui planifiez un voyage dans le meme coin avec de jeunes enfants.
C'etait la tres haute saison (Noel - Jour de l'An). Nous avons fait le trajet suivant:
- Phuket: 1 nuit a l'arrivee. Comme on prenait le ferry le lendemain matin tot on a prefere passer la nuit a Phuket Town. Nous avons choisi le Sino House un hotel propre et moderne bien decore avec une super terrasse sur le toit ou ils servent le petit dej. Lit-bebe fourni. Parfait pour un stop-over vers les iles. On a paye 1, 500 baths la nuit. Tres bon rapport qualite-prix.
- Ao Nang: le lendemain on a embarque sur le ferry direct (Phuket - Ao Nang). Pratique car pas de stop a Koh Phi Phi. Tout est super bien organise. Au port les gens vous indiquent le ferry a prendre - parfois il faut traverser 2 ou 3 bateaux avant d'acceder au bon ferry. Le trajet s'est bien passe mais pas toujours facile d'occuper un bebe de 18 mois pendant 2h sachant qu'on ne pouvait pas le laisser marcher sur le pont car aucune protection donc il risquait de tomber a l'eau.
Ao nang, franchement on etait un peu sceptique avant l'arrivee. Les avis etaient partages, et en plus c'etait la haute saison donc on avait peur de se retrouver dans un paradis a touristes. Et bien, surprise, on a adore! Certes la plage n'a rien d'exceptionnel, mais la region est tres belle et les gens adorables. Nous logions dans un hotel tout neuf, le Cliff View Ao Nang Resort ( a ne pas confondre avec le Cliff Resort). L'hotel consiste en un 15aine de bungalows impeccables disperses dans un jardin tropical bien entretenu au pied des falaises. Il y a une jolie piscine rafraichissante. L'hotel est a 5-10min de la plage en tuk-tuk et un service gratuit fait le transfert entre la plage et l'hotel toutes les heures. Tres pratique. on etait content de retrouver le calme de l'hotel apres une journee a crapahuter partout. Il y faisait bien plus frais que vers la plage, et le coin etait tres calme. L'hotel avait meme ses vaches et ses poules qui se balladaient des les champs voisins au grand bonheur de notre fils. Le patron vit sur place et s'assure que tout se passe bien pour ses guests. Il possede egalement une agence de voyage et peut organiser tout ce que vous voulez. C'est notre coup de coeur des vacances. Le bungalow coutait 1, 700 baths/nuit en tres haute saison. Bon resto.
Nous avons donc passer 1 journee a visiter les plages de Phra Nang, Railay West et East. Avec de jeunes enfants, l'avantage c'est qu'on se leve tot donc a 9h on etait a la plage avant la plupart des touristes. Il faisait bon et c'etait tres agreable. On faisait les trajets en longtail. On avait prevu un gilet de sauvetage pour bebe mais aucun soucis de toutes facons la mer etait tres calme et bebe restait bien sage assis a admirer les autres bateaux (le nouveau mot des vacances) et les paysages magnifiques.
Le lendemain on a visite les "4 islands" c'est a dire Koh Poda, Koh Kai etc...Plutot que de prendre un tour organise on a pris un long tail independant pour plus de flexibilite. Avec bebe c'est mieux je trouve. Pour 1, 500 baths, le pecheur nous a emmene faire le tour des iles, eau turquoise, sable blanc et falaises dans la mer, sublime. La encore je vous conseille d'arriver tot vers 8-9h et vous aurez la plage pour vous tout seul! Super avec bebe, il y a qqes arbres avec de l'ombre (encore une bonne raison d'arriver tot), et l'eat est transparente et chaude. Notre fils a adore. Et nous aussi.
a chaque fois on faisait des demi-journees. on rentrait a l'hotel pour dejeuner pour on faisait la sieste et on ressortait en fin d'apres-midi. le soir on allait manger dans un des nombreux restos a la plage. notre fils adorait se ballader et dire bonjour a tout le monde. Une vrai star 😛 les gens etaient toujours tres gentils avec lui et c'etait un bon moyen de rencontrer d'autres familles locales. je vous conseille le Last Fisherman restaurant & bar directement sur la plage donc super pour boire une biere et admirer le coucher de soleil pendant que bebe s'amuse dans le sable 😎😎
De facon generale, on a beaucoup aime cet endroit. oui c'est touristique, mais ca n'est pas glauque comme Patong par exemple. pas de prositution, c'est plutot une ambiance bon enfant et familiale. On a vu beaucoup de familles europeennes aussi. Les gens sont charmants. Et la region tres belle. Les restos le long de plage a chaque extremite sont assez touristiques et donc un peu cher. Pour des restos plus locaux ou des take-away ambulants il suffit de se ballader le long de la route perpendiculaire a la plage qui mene a Krabi.
Koh lanta; Apres 3 jours/3nuits a Ao nang nous avons continue notre periple vers Koh Lanta. Nous recherchions calme et authenticite. On voulait egalement un hotel avec piscine pour bebe. on a fini pour opter pour un des derniers hotels avec de la place sur Klong Nin beach au sud de l'ile juste avant le Parc National. Grosse deception par rapport a l'hotel. Nous etions au Andalay Resort. On payaiy 5, 400 baths/nuit donc tres cher par rapport aux standards Thai et tres mauvais rapport qualite-prix. Apres le Cliff View a Ao Nang on etait tres decu. Bref, on a quand meme profite et passe 4 jours agreables a Lanta meme si j'ai trouve la population moins sympa qu'a Ao nang. Ce qui est sympa c'est de diner sur la plage le soir, parfait avec les enfants qui trouvent toujours a s'occuper pendant que les parents dinent. Mon fils pouvait passer des heures dans l'eau de mer tres chaude en fin de journee avec son pere, comme un poisson dans l'eau! Je recommende aussi l'Elephant trekking, pas grand interet pour les adultes mais super pour les enfants. Meme a 18 mois il n'arretait pas de rigoler et le gars qui "conduisait" l'elephant etait vraiment super avec bebe. la encore beaucoup de familles avec des bebes et jeunes enfants donc aucun soucis. je vous conseille de rester au Anda Lanta sur la plage de Klong Jaark, jolie plage dans le parc national, plus calme que Klong Nin.
Phuket: retour a Phuket pour le Nouvel An car notre vol de retour etait prevu pour le lendemain. On a repris le ferry, environ 3h avec changement de bateau en pleine mer 🤪 ca surprend un peu mais encore une fois super organisation, aucun probleme. Ca se passe tout seul. Nous voulions eviter les foules de Phuket, pas du tout notre truc les endroits hyper touristiques. On a donc opte pour Nai Harn beach tout au sud de l'ile. Nous etions loges au Naya Bungalows pour 1, 700 baths la nuit. La encore, service impeccable, chambre nickel, pareil pour le resto. La cuisine est delicieuses et cuisine par une vieille dame, trop bon et pas cher. L'hotel est a 1km de la plage dans la foret, c'est tres beau et a peine construit (seulement qqes villas). Il parait que c'est Phuket il y a 30 ans. La plage est belle aussi. Il y a une autre plage encore plus tranquille a 3kms, Ya Nui. je vous conseille de visiter l'arriere pays derriere la plage, c'est encore tres traditionnel et pas construit. On a trouve que ca avait beaucoup de charme. On a passe 2 jours calmes entre plage et hotel. Nouvel An improvise a l'hotel (seulement 15 bungalows et ambiance familiale) avec feux d'artifices maison 🙂 on a bien rigole pendant que bebe faisait dodo dans la chambre.
Pour la nourriture, aucun probleme non plus. Notre fils a mange comme nous, freid rice, pad thai, et meme massaman curry. Attention toutefois aux epices meme dans les plages non epices car meme sans piment les epices peuvent etre un peu agressives pour bebe surtout ceux qui portent encore des couches. Le notre a eu les fesses rouges les 2 derniers jours et pleurait a chaque change le pauvre. Heureusement c'est vite passe. On pense que c'est du aux epices qui brulent un peu. A part ce petit soucs de fesses irrites, aucun probleme d'estomac ni pour lui ni pour nous. On avaitt emmene des lingettes desinfectantes pourt les mains qu'on utilisait regulierement dans la journee sans tomber dans la parano non plus. pas de crudites mais des fruits frais genre pasteque, ananas et surtout bananes!!! On trouve egalement des couches et des lingettes partout. Pour les petits pots je ne sais pas.
Pour les moustiques on lui mettait une creme naturelle a base d'eucalyotus, tres efficace, aucune piqures sauf le soir soir ou on a oublie 🤪
La chaleur est tres supportable a cette epoque de l'annee. il ya toujours une brise fraiche et l'air n'est pas trop lourd. Bebe se reveillait sur les coups de 7h donc on partait tot le matin pour les ballades et activites et on faisait 2-3h de sieste dans la clim (pas trop froide sinon rhume assure) l'apres-midi et on ressortait en fin de journee. En meme temps notre fils est habitue a la chaleur et on a rencontre pas mal d'enfants nordiques (Suede, Allemagne) qui etaient malade ou etaient tout rouge a cause de la chaleur. En meme temps les parents ne leur mettaient pas de chapeaux, ni de T-shirt dans la piscine pour les proteger du soleil. et les enfants faisaient la sieste dehors aux heures chaudes...enfin chacun fait comme il veut.
les moyens de transports pour nous ca a ete, ferry, voiture (le pire), tuk tuk et meme side-car accroche a une mobilette (il adorait) et aussi longtail (la encore aucun probleme mais je vous conseille quand meme d'emmener un gilet de sauvetage pour enfant). On a egalement fait du kayak a Ya nui aucun soucis.
Voila, j'etais un peu stressee avant de partir et je reviens serene et ravie de mes vacances en famille. C'est le cas pour mon mai et notre fils qui adore regarder la photo avec l'elephant et qui ne "parle" que de bateaux.
n'hesitez pas a me poser des questions, c'est toujours un plaisir de partager nos experiences en famille. bon voyage a tous 🙂
C'etait la tres haute saison (Noel - Jour de l'An). Nous avons fait le trajet suivant:
- Phuket: 1 nuit a l'arrivee. Comme on prenait le ferry le lendemain matin tot on a prefere passer la nuit a Phuket Town. Nous avons choisi le Sino House un hotel propre et moderne bien decore avec une super terrasse sur le toit ou ils servent le petit dej. Lit-bebe fourni. Parfait pour un stop-over vers les iles. On a paye 1, 500 baths la nuit. Tres bon rapport qualite-prix.
- Ao Nang: le lendemain on a embarque sur le ferry direct (Phuket - Ao Nang). Pratique car pas de stop a Koh Phi Phi. Tout est super bien organise. Au port les gens vous indiquent le ferry a prendre - parfois il faut traverser 2 ou 3 bateaux avant d'acceder au bon ferry. Le trajet s'est bien passe mais pas toujours facile d'occuper un bebe de 18 mois pendant 2h sachant qu'on ne pouvait pas le laisser marcher sur le pont car aucune protection donc il risquait de tomber a l'eau.
Ao nang, franchement on etait un peu sceptique avant l'arrivee. Les avis etaient partages, et en plus c'etait la haute saison donc on avait peur de se retrouver dans un paradis a touristes. Et bien, surprise, on a adore! Certes la plage n'a rien d'exceptionnel, mais la region est tres belle et les gens adorables. Nous logions dans un hotel tout neuf, le Cliff View Ao Nang Resort ( a ne pas confondre avec le Cliff Resort). L'hotel consiste en un 15aine de bungalows impeccables disperses dans un jardin tropical bien entretenu au pied des falaises. Il y a une jolie piscine rafraichissante. L'hotel est a 5-10min de la plage en tuk-tuk et un service gratuit fait le transfert entre la plage et l'hotel toutes les heures. Tres pratique. on etait content de retrouver le calme de l'hotel apres une journee a crapahuter partout. Il y faisait bien plus frais que vers la plage, et le coin etait tres calme. L'hotel avait meme ses vaches et ses poules qui se balladaient des les champs voisins au grand bonheur de notre fils. Le patron vit sur place et s'assure que tout se passe bien pour ses guests. Il possede egalement une agence de voyage et peut organiser tout ce que vous voulez. C'est notre coup de coeur des vacances. Le bungalow coutait 1, 700 baths/nuit en tres haute saison. Bon resto.
Nous avons donc passer 1 journee a visiter les plages de Phra Nang, Railay West et East. Avec de jeunes enfants, l'avantage c'est qu'on se leve tot donc a 9h on etait a la plage avant la plupart des touristes. Il faisait bon et c'etait tres agreable. On faisait les trajets en longtail. On avait prevu un gilet de sauvetage pour bebe mais aucun soucis de toutes facons la mer etait tres calme et bebe restait bien sage assis a admirer les autres bateaux (le nouveau mot des vacances) et les paysages magnifiques.
Le lendemain on a visite les "4 islands" c'est a dire Koh Poda, Koh Kai etc...Plutot que de prendre un tour organise on a pris un long tail independant pour plus de flexibilite. Avec bebe c'est mieux je trouve. Pour 1, 500 baths, le pecheur nous a emmene faire le tour des iles, eau turquoise, sable blanc et falaises dans la mer, sublime. La encore je vous conseille d'arriver tot vers 8-9h et vous aurez la plage pour vous tout seul! Super avec bebe, il y a qqes arbres avec de l'ombre (encore une bonne raison d'arriver tot), et l'eat est transparente et chaude. Notre fils a adore. Et nous aussi.
a chaque fois on faisait des demi-journees. on rentrait a l'hotel pour dejeuner pour on faisait la sieste et on ressortait en fin d'apres-midi. le soir on allait manger dans un des nombreux restos a la plage. notre fils adorait se ballader et dire bonjour a tout le monde. Une vrai star 😛 les gens etaient toujours tres gentils avec lui et c'etait un bon moyen de rencontrer d'autres familles locales. je vous conseille le Last Fisherman restaurant & bar directement sur la plage donc super pour boire une biere et admirer le coucher de soleil pendant que bebe s'amuse dans le sable 😎😎
De facon generale, on a beaucoup aime cet endroit. oui c'est touristique, mais ca n'est pas glauque comme Patong par exemple. pas de prositution, c'est plutot une ambiance bon enfant et familiale. On a vu beaucoup de familles europeennes aussi. Les gens sont charmants. Et la region tres belle. Les restos le long de plage a chaque extremite sont assez touristiques et donc un peu cher. Pour des restos plus locaux ou des take-away ambulants il suffit de se ballader le long de la route perpendiculaire a la plage qui mene a Krabi.
Koh lanta; Apres 3 jours/3nuits a Ao nang nous avons continue notre periple vers Koh Lanta. Nous recherchions calme et authenticite. On voulait egalement un hotel avec piscine pour bebe. on a fini pour opter pour un des derniers hotels avec de la place sur Klong Nin beach au sud de l'ile juste avant le Parc National. Grosse deception par rapport a l'hotel. Nous etions au Andalay Resort. On payaiy 5, 400 baths/nuit donc tres cher par rapport aux standards Thai et tres mauvais rapport qualite-prix. Apres le Cliff View a Ao Nang on etait tres decu. Bref, on a quand meme profite et passe 4 jours agreables a Lanta meme si j'ai trouve la population moins sympa qu'a Ao nang. Ce qui est sympa c'est de diner sur la plage le soir, parfait avec les enfants qui trouvent toujours a s'occuper pendant que les parents dinent. Mon fils pouvait passer des heures dans l'eau de mer tres chaude en fin de journee avec son pere, comme un poisson dans l'eau! Je recommende aussi l'Elephant trekking, pas grand interet pour les adultes mais super pour les enfants. Meme a 18 mois il n'arretait pas de rigoler et le gars qui "conduisait" l'elephant etait vraiment super avec bebe. la encore beaucoup de familles avec des bebes et jeunes enfants donc aucun soucis. je vous conseille de rester au Anda Lanta sur la plage de Klong Jaark, jolie plage dans le parc national, plus calme que Klong Nin.
Phuket: retour a Phuket pour le Nouvel An car notre vol de retour etait prevu pour le lendemain. On a repris le ferry, environ 3h avec changement de bateau en pleine mer 🤪 ca surprend un peu mais encore une fois super organisation, aucun probleme. Ca se passe tout seul. Nous voulions eviter les foules de Phuket, pas du tout notre truc les endroits hyper touristiques. On a donc opte pour Nai Harn beach tout au sud de l'ile. Nous etions loges au Naya Bungalows pour 1, 700 baths la nuit. La encore, service impeccable, chambre nickel, pareil pour le resto. La cuisine est delicieuses et cuisine par une vieille dame, trop bon et pas cher. L'hotel est a 1km de la plage dans la foret, c'est tres beau et a peine construit (seulement qqes villas). Il parait que c'est Phuket il y a 30 ans. La plage est belle aussi. Il y a une autre plage encore plus tranquille a 3kms, Ya Nui. je vous conseille de visiter l'arriere pays derriere la plage, c'est encore tres traditionnel et pas construit. On a trouve que ca avait beaucoup de charme. On a passe 2 jours calmes entre plage et hotel. Nouvel An improvise a l'hotel (seulement 15 bungalows et ambiance familiale) avec feux d'artifices maison 🙂 on a bien rigole pendant que bebe faisait dodo dans la chambre.
Pour la nourriture, aucun probleme non plus. Notre fils a mange comme nous, freid rice, pad thai, et meme massaman curry. Attention toutefois aux epices meme dans les plages non epices car meme sans piment les epices peuvent etre un peu agressives pour bebe surtout ceux qui portent encore des couches. Le notre a eu les fesses rouges les 2 derniers jours et pleurait a chaque change le pauvre. Heureusement c'est vite passe. On pense que c'est du aux epices qui brulent un peu. A part ce petit soucs de fesses irrites, aucun probleme d'estomac ni pour lui ni pour nous. On avaitt emmene des lingettes desinfectantes pourt les mains qu'on utilisait regulierement dans la journee sans tomber dans la parano non plus. pas de crudites mais des fruits frais genre pasteque, ananas et surtout bananes!!! On trouve egalement des couches et des lingettes partout. Pour les petits pots je ne sais pas.
Pour les moustiques on lui mettait une creme naturelle a base d'eucalyotus, tres efficace, aucune piqures sauf le soir soir ou on a oublie 🤪
La chaleur est tres supportable a cette epoque de l'annee. il ya toujours une brise fraiche et l'air n'est pas trop lourd. Bebe se reveillait sur les coups de 7h donc on partait tot le matin pour les ballades et activites et on faisait 2-3h de sieste dans la clim (pas trop froide sinon rhume assure) l'apres-midi et on ressortait en fin de journee. En meme temps notre fils est habitue a la chaleur et on a rencontre pas mal d'enfants nordiques (Suede, Allemagne) qui etaient malade ou etaient tout rouge a cause de la chaleur. En meme temps les parents ne leur mettaient pas de chapeaux, ni de T-shirt dans la piscine pour les proteger du soleil. et les enfants faisaient la sieste dehors aux heures chaudes...enfin chacun fait comme il veut.
les moyens de transports pour nous ca a ete, ferry, voiture (le pire), tuk tuk et meme side-car accroche a une mobilette (il adorait) et aussi longtail (la encore aucun probleme mais je vous conseille quand meme d'emmener un gilet de sauvetage pour enfant). On a egalement fait du kayak a Ya nui aucun soucis.
Voila, j'etais un peu stressee avant de partir et je reviens serene et ravie de mes vacances en famille. C'est le cas pour mon mai et notre fils qui adore regarder la photo avec l'elephant et qui ne "parle" que de bateaux.
n'hesitez pas a me poser des questions, c'est toujours un plaisir de partager nos experiences en famille. bon voyage a tous 🙂
Quoi faire sur Koh Samet lors d'un séjour de quatre jours? English translation pending
Bonjour à tous!
Je viens de me lancer pour réserver un séjour en Thaïlande pour les vacances de Noël (du 20 décembre 2009 au 03 janvier 2010), et ca sera mon premier séjour au Royaume du Siam. Pour ce séjour, j'ai prévu un arrêt de 4 jours sur Koh Samet, à l'hôtel Samed Cabana, et je me demande ce que je vais pouvoir faire pour méler au mieux farniente et découvertes.
Je viens donc vers vous pour discuter avec des personnes connaissant cette petite île, ou prévoyant d'y aller à la même période, ou éventuellement y vivant.
Merci d'avance!!!
😉
Retour d'un voyage en Thaïlande au mois de juillet 2009 English translation pending
Bjr,
Météo sur la quinzaine précédente:
Esaan (Khon kaen): beau, pas trop chaud, très peu de pluie
Koh Chang: trombes d'eau, orages, averses, précipitations, déluge, etc...
BKK: beau, nuageux, averses en début de soirée, température plutôt plus agréable que d'habitude.
Tourisme: gros groupes asiatiques sur Wat Phra Keo, j'abandonne après 3 essais) mon épouse thaï refoulée (épaules dénudées), mais comme d'habitude, plus de farangs en dehors des lieux archi-battus. Mon hôtel peu fréquenté, la moitié du personnel au chômage, promotions au resto ( 50% sur des menus), j'ai même vu une lycéenne en tenue aider sa mère au service, pour s'occuper. Beaucoup de masques sur les fonctionnaires ou dans le Bts, des gels anti-bactériens un peu partout, et quelques regards interrogateurs quand on toussote discrètement. Par contre dans l'avion du retour, le voisin européen bien atteint ne porte pas de masque...
Vendeurs des rues particulièrement "agressifs" (peut-être mon séjour précédent dans l' Esaan?..ou le manque d'acheteurs?): bien se rappeler à aller s'installer là-haut.
Moustiques: je me suis fait bouffer alors que je me protégeais à l'insect-écran les séjours précédents... Un ami suédois expat pense que c'est la météo qui veut ça...Je me remets à l'essence de citronnelle ( un spray entier tous les 3 jours), et ça marche!
Welcome Thaïland:😎 - l'hôtel facture 20 b de consos-chambre (aucune conso prise) - 3 taxis différents en 3 j pour aller de l'hôtel au Wat Phra Keo: tarifs de 60 à 120 b ("Ca roule mal, aujourd'hui!🤪") - 2 arrêts police de la route entre bkk et kk: 2 "taxations " ( 40b puis 100b ) à qqs km d' écart; ça fait toujours moins cher que l'autoroute en France... - 4 accidents vus en 1 500 km parcourus environ (1 truck retourné, 4 véhicules accrochés, une berline neuve dans le fossé toute seule, un motard déséquilibré qui retombe sur ses pattes...): la routine, quoi...
Tourisme: gros groupes asiatiques sur Wat Phra Keo, j'abandonne après 3 essais) mon épouse thaï refoulée (épaules dénudées), mais comme d'habitude, plus de farangs en dehors des lieux archi-battus. Mon hôtel peu fréquenté, la moitié du personnel au chômage, promotions au resto ( 50% sur des menus), j'ai même vu une lycéenne en tenue aider sa mère au service, pour s'occuper. Beaucoup de masques sur les fonctionnaires ou dans le Bts, des gels anti-bactériens un peu partout, et quelques regards interrogateurs quand on toussote discrètement. Par contre dans l'avion du retour, le voisin européen bien atteint ne porte pas de masque...
Vendeurs des rues particulièrement "agressifs" (peut-être mon séjour précédent dans l' Esaan?..ou le manque d'acheteurs?): bien se rappeler à aller s'installer là-haut.
Moustiques: je me suis fait bouffer alors que je me protégeais à l'insect-écran les séjours précédents... Un ami suédois expat pense que c'est la météo qui veut ça...Je me remets à l'essence de citronnelle ( un spray entier tous les 3 jours), et ça marche!
Welcome Thaïland:😎 - l'hôtel facture 20 b de consos-chambre (aucune conso prise) - 3 taxis différents en 3 j pour aller de l'hôtel au Wat Phra Keo: tarifs de 60 à 120 b ("Ca roule mal, aujourd'hui!🤪") - 2 arrêts police de la route entre bkk et kk: 2 "taxations " ( 40b puis 100b ) à qqs km d' écart; ça fait toujours moins cher que l'autoroute en France... - 4 accidents vus en 1 500 km parcourus environ (1 truck retourné, 4 véhicules accrochés, une berline neuve dans le fossé toute seule, un motard déséquilibré qui retombe sur ses pattes...): la routine, quoi...
Combien de temps prévoir entre deux vols en Thaïlande? English translation pending
bonjour,
J’arrive à bangkok le 07/11 à 15h40 avec British airways.
Je voulais savoir si j'ai le temps de prendre le vol de 17h35 pour Chiang mai avec Bangkok airways ? sinon le prochain vol est à 19h45 avec airasia…
merci de vos réponses!
J’arrive à bangkok le 07/11 à 15h40 avec British airways.
Je voulais savoir si j'ai le temps de prendre le vol de 17h35 pour Chiang mai avec Bangkok airways ? sinon le prochain vol est à 19h45 avec airasia…
merci de vos réponses!
Thai Home Cooking, vous connaissez? English translation pending
Bonjour à tous,
en cherchant un peu sur google des infos sur les cours de cuisine en Thailande, je suis tombée sur ce site : http://www.thaihomecooking.com/
apparemment, cette dame propose des cours particuliers de cuisine qu'elle donne chez elle. Est-ce que certains d'entre vous connaissent ou ont eu des echos ?
Merci d'avance et bonne journée à tous.
Dado ... 🙂
Merci d'avance et bonne journée à tous.
Dado ... 🙂
Kamala Beach, Rambrutti village, vol Bangkok-Phuket... English translation pending
Bonjour, je pars avec des amis le 22 Février prochain pour 2 semaines en Thaïlande. Après tout ce que j'ai lu sur ce forum mon choix s'est porté sur Kamala Beach a Phuket.
Notre voyage devrait se dérouler de la manière suivante : passer la première nuit a Bangkok (Rambrutti village hôtel), puis filer en avion vers Phuket pour ne revenir qu'en fin de séjour visiter Bangkok.
Nous sommes 4 personnes (un couple et deux amis), nous voudrions donc louer 2 bungalows proches de la plage, nous hésitons d'après vos avis sur plusieurs :le Benjamin resort le Kamala Cocohut le Papa Crab guesthouses le grace resort Mes questions sont : faut il réserver de France en cette période de l'année pour avoir 2 bungalows près de la plage, même question pour le Rambrutti Village a Bangkok ? les prix des locations sont ils négociables ?Faut il réserver de France le vol Bangkok-Phuket ?Merci d'avance pour vos réponses...
Nico.
Notre voyage devrait se dérouler de la manière suivante : passer la première nuit a Bangkok (Rambrutti village hôtel), puis filer en avion vers Phuket pour ne revenir qu'en fin de séjour visiter Bangkok.
Nous sommes 4 personnes (un couple et deux amis), nous voudrions donc louer 2 bungalows proches de la plage, nous hésitons d'après vos avis sur plusieurs :le Benjamin resort le Kamala Cocohut le Papa Crab guesthouses le grace resort Mes questions sont : faut il réserver de France en cette période de l'année pour avoir 2 bungalows près de la plage, même question pour le Rambrutti Village a Bangkok ? les prix des locations sont ils négociables ?Faut il réserver de France le vol Bangkok-Phuket ?Merci d'avance pour vos réponses...
Nico.
Voyage Bruxelles-Phuket avec XL Airways English translation pending
Bonjour,
Quelqu'un a déjà eu l'occasion de faire ce voyage avec XL Airways? et pourrait nous dire comment sont les avions ? pas trop à l'étroit ? rangées de 2-3-2 sièges?
Merci
Coût de la vie en Thaïlande pour un voyage d'un mois en routard? (janvier) English translation pending
Bonjour ! je compte partir en thaillande au mois de janvier pour environ 1 mois je me demandait quel est le cout de la vie la bas, je compte faire un voyage de style routard donc dépense minimum. Je n'ai jamais été en asie, nimporte quelle conseils serait tres apprécier merci !!
Thaïlande en six jours! English translation pending
Salut tout le momde !!!
Apres 10 mois en Australie je rentre fin Juillet en France. Mais avant ce je fais un stop de 6 jours a Bangkok, donc javais quelques petites questions a ce sujet !
Est ce possible de visiter un peu de la countryside en si peu de temps tout en visitant cette magnifique ville quest bangkok? Si oui combien cute une voiturer de loc ainsi que lessence pour 3 jours ? Que puis je faire en 3 jours ? quelque chose dimmancquble par exmple !
Ensuite bie nentedu jaurai pas trop dargent ... fin dune annee de voyage oblige donc je voulais savoir si la vie etait si peu cher que lon y dis ! genre avec combien peux t on y manger, se loger et bouger par jour !!!
Puis derniere petit question (merci pour votre patience) : je voudrais rapporter pleins de cadeaux pour ma famille et mes amis donc je voulais savoir si niveau douane ca risquait quelque chose de rapporter des vetements, DVD et autres choses pas trop cher en Thailande ???
Merci beaucoup davance pour votre reponse.
A bientout tout le monde !!
NonO
Apres 10 mois en Australie je rentre fin Juillet en France. Mais avant ce je fais un stop de 6 jours a Bangkok, donc javais quelques petites questions a ce sujet !
Est ce possible de visiter un peu de la countryside en si peu de temps tout en visitant cette magnifique ville quest bangkok? Si oui combien cute une voiturer de loc ainsi que lessence pour 3 jours ? Que puis je faire en 3 jours ? quelque chose dimmancquble par exmple !
Ensuite bie nentedu jaurai pas trop dargent ... fin dune annee de voyage oblige donc je voulais savoir si la vie etait si peu cher que lon y dis ! genre avec combien peux t on y manger, se loger et bouger par jour !!!
Puis derniere petit question (merci pour votre patience) : je voudrais rapporter pleins de cadeaux pour ma famille et mes amis donc je voulais savoir si niveau douane ca risquait quelque chose de rapporter des vetements, DVD et autres choses pas trop cher en Thailande ???
Merci beaucoup davance pour votre reponse.
A bientout tout le monde !!
NonO
Ecoles & enseignements WAT PO. à Bangkok English translation pending
Bonjour,
Il est prévu que je parte le 29 avril pour bangkok, afin d'étudier les massages professionnels et la médecine traditionnelle Thaî ds l'une des école dirigé par WAT PO. Depuis le mois de février j'organise, je prépare avec l'administrateur de l'école mon séjour : les cours, le logement, les repas, le fait qu'il fasse venir quelqu'un pour me prendre à l'aéroport. Partant seule pour la première fois à l'autre bout du monde, parlant mal anglais, et sachant que mon objectif à l'arrivée ce n'est pas de me reposer mais pour apprendre pendant 1 mois : je préfère m'entourer d'un minimum de sécurité -pickup à l'aéroport- et d'un confort de base : une chambre climatisée avec douche. Au fure et à mesure de nos relations (mail) nous essayons de trouver ce qu'il me convient, mais j'ai l'impression qu'il abuse sur les prix (j'en suis sure), du coup je négocie, mais il reste intraitable. Est ce que quelqu'un pourrait m'aider ou me donner des tuyaux. l'école où je devrai aller se trouve à environ 50 ou 60 km de l'aéroport, il me propose un pick up pour 500bath. Je souhaite acheter une carte sim et faire du change dés mon arrivée, je lui ai demandé que son "driver" m'y ammène pour le faire :ça à fait grimpé la note du pick up à 1000bath !!!!!!. Le prix de la formation pro : je ne la discute pas (24000bath), mais pour avoir une chambre avec clim., douche et 3 repas par jour pdt 1 mois : il demande : 21120 bath (dernière quotation), 5 jour avant il me demandait 19200 bath, je reste 2 jour en plus (c'est pr mon avion) : il me fait les jours supp à 640 bath/jour. Qu'en pensez vous. Du coup je n'ai toujours pas pris de visa, je n'ai toujours pas fait débloqué mon mobile, j'attends qu'on se mète d'accord, mais il semble s'en foutre royalement. Moi j'ai mon billet d'avion (heureusement ue j'ai pris l'assurance annulation) On est le 12 avril, je parts le 29 et je ne sais toujours pas si ça va être OK. HELP !!!
Il est prévu que je parte le 29 avril pour bangkok, afin d'étudier les massages professionnels et la médecine traditionnelle Thaî ds l'une des école dirigé par WAT PO. Depuis le mois de février j'organise, je prépare avec l'administrateur de l'école mon séjour : les cours, le logement, les repas, le fait qu'il fasse venir quelqu'un pour me prendre à l'aéroport. Partant seule pour la première fois à l'autre bout du monde, parlant mal anglais, et sachant que mon objectif à l'arrivée ce n'est pas de me reposer mais pour apprendre pendant 1 mois : je préfère m'entourer d'un minimum de sécurité -pickup à l'aéroport- et d'un confort de base : une chambre climatisée avec douche. Au fure et à mesure de nos relations (mail) nous essayons de trouver ce qu'il me convient, mais j'ai l'impression qu'il abuse sur les prix (j'en suis sure), du coup je négocie, mais il reste intraitable. Est ce que quelqu'un pourrait m'aider ou me donner des tuyaux. l'école où je devrai aller se trouve à environ 50 ou 60 km de l'aéroport, il me propose un pick up pour 500bath. Je souhaite acheter une carte sim et faire du change dés mon arrivée, je lui ai demandé que son "driver" m'y ammène pour le faire :ça à fait grimpé la note du pick up à 1000bath !!!!!!. Le prix de la formation pro : je ne la discute pas (24000bath), mais pour avoir une chambre avec clim., douche et 3 repas par jour pdt 1 mois : il demande : 21120 bath (dernière quotation), 5 jour avant il me demandait 19200 bath, je reste 2 jour en plus (c'est pr mon avion) : il me fait les jours supp à 640 bath/jour. Qu'en pensez vous. Du coup je n'ai toujours pas pris de visa, je n'ai toujours pas fait débloqué mon mobile, j'attends qu'on se mète d'accord, mais il semble s'en foutre royalement. Moi j'ai mon billet d'avion (heureusement ue j'ai pris l'assurance annulation) On est le 12 avril, je parts le 29 et je ne sais toujours pas si ça va être OK. HELP !!!
Avez-vous remarqué? English translation pending
Avez vous remarqué que sur cette première page, le hit parade des sujets les plus lus est en ce dimanche :
1 le tourisme sexuel à Jomtien
2 le danger de voyager seul
3 la sortie du nouveau routard
4 le Ricard en Thailande
Comment l'interprèter 🏴☠️
Doit-on impérativement disposer d'un billet retour en Thaïlande pour le visa de séjour? English translation pending
Voilà tout est dans le titre...
En fait je me pose cette question car je vais aller passer 6 mois en Thailande pour essayer de me faire une idée moins touristique du pays avant de retourner y vivre ou non pour de bon. J'y ai passé tout le mois de juillet en tant que parfait touriste (Koh Samui/Bangkok) et je suis littéralement tombé amoureux du pays (pas que de lui malheureusement 😕). Mais on m'a dit qu'il fallait impérativement avoir une date et un billet de retour pour obtenir un visa de séjour, et vu que je n'ai aucune idée de la date à laquelle je reviens... J'avais plutot opté pour un aller-simple...
Merci d'avance,
En fait je me pose cette question car je vais aller passer 6 mois en Thailande pour essayer de me faire une idée moins touristique du pays avant de retourner y vivre ou non pour de bon. J'y ai passé tout le mois de juillet en tant que parfait touriste (Koh Samui/Bangkok) et je suis littéralement tombé amoureux du pays (pas que de lui malheureusement 😕). Mais on m'a dit qu'il fallait impérativement avoir une date et un billet de retour pour obtenir un visa de séjour, et vu que je n'ai aucune idée de la date à laquelle je reviens... J'avais plutot opté pour un aller-simple...
Merci d'avance,