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Conseils d'itinéraires pour un mois en Australie? English translation pending
by Planete5256 · 2011-12-13 · 19 replies
bonjour à tous, nous envisageons de passer un mois en australie en novembre 2013, je sais qu'il y a dejà beaucoup d'idees de circuits mais je m'y perds un peu, aussi je serai contente si vous pouviez me guider : passer un mois dans ce grand pays et ..ne rien rater ! je sais il faudrait une vie pour cela mais ..nous n'en avons qu'une et tellement de voyages à faire encore merci en tout cas si vous pouviez me proposer des itineraires ( nous voyagerions en loc de voitures et moto, voir si besoin des vols interieurs.. nous avons un peu de temps pour economiser et budgetiseer tout ça) merci à vous tous de votre aide kate
Retour d'un premier voyage en Thaïlande - je repars en janvier English translation pending
by Lou814 · 2011-11-23 · 92 replies
Bonjour à tous

Et voila, mon voyage 1er voyage en Thaïlande est fini, je suis de retour depuis samedi matin (19/11/11) et ne pense qu'à une seule chose repartir pour ce fabuleux pays où j'ai vécu des expériences extraordinaires et pleine d'amitié.

J'ai fait ce premier voyage toute seule, et je pense que c'est la meilleure idée que je n’ai jamais eu.

En partant seule (même en étant une femme) j'ai rencontré des personnes merveilleuses et ... enfin tout ça pour dire que de voyager seule en Thaïlande est vraiment facile. On peut faire des rencontres à tous les coins de rues, et passer des moments magnifiques.

Ensuite, lorsqu'on voyage seul, on est complètement livré à sois même et ça peut permettre de faire un vrai point sur sa vie et sur ses désirs.

Dans mon cas, ce voyage en solo, a remis toute ma vie en question, et m'a donné l'envie de continuer comme ça à voyager. Après toutes les rencontres faites durant ce voyage, j'ai appris beaucoup de choses et sur moi énormément.

Mon nouveau projet est le suivant :

Je fini mon contrat au 31/12/11, je vais donc lâcher mon appartement au 31/12/11 et vendre tout ce que j'ai (voiture meubles, fringues ...).

Je fais une demande WHV (Working Holiday Visa) pour l'Australie début décembre 2011.

Une fois cette demande acceptée, je prends mon billet pour la Thaïlande (je voudrais prendre un billet open, mais je ne sais pas exactement comment faire - encore quelques recherches à faire).

J'ai 12 mois pour entrer sur le territoire australien une fois le visa accepté, j'ai donc 12 mois pour voyager en Asie avant de devoir aller en Australie.

Je ne sais pas exactement combien de temps je vais passer en Asie avant d'aller en Australie, tout dépendra de mes moyens financiers.

Voila, si vous souhaitez discuter avec moi, me donner des conseils, en demander et pourquoi pas faire un petit bout de voyage avec moi n'hésitez pas à me contacter.
Utah + Yellowstone: retour d'informations English translation pending
by Max68 · 2011-07-27 · 262 replies
Bonhour tous,

CA Y EST ! Amérique nous revoilà, YEESSSS 😎😎😎

Je ne me rappelais plus que l’Amérique était si loin (ou est-ce la dérive des continents !) Petit retour sur notre voyage qui nous a amené à Paris ‘Plutôt que Francfurt) pour pouvoir y déposer notre fille à Orly. Elle ne nous accompagne pas cette année, elle préfère se rendre chez ses grands parents en Bretagne. Ensuite direction Roissy où nous passerons la nuit. Le lendemain matin nous prenons la navette pour l’aéroport à 7h15 pour un vol à 10h40. Vous me direz « c’est tout de même très tôt », et bien Air France, inquiet que nous nous ennuyons a trouvé un subterfuge pour que nous soyons bien occupé ; 4 hôtesses à l’enregistrement pour traiter environ 7 à 8 avions. Si vous rajoutez à cela tous les différents points où vous devez attendre : guichet électronique pour la carte d’embarquement qui s’amusent à la roulette russe en ne marchant que de temps en temps, guichet d’enregistrement, sécurité, douane, embarquement et j’en oublie, en tout on a attendu 6 fois plus ou moins longtemps…. Total on a même fini par courir dans les couloirs. Remarquez il y aurait aussi pu y avoir une grêve comme c’était annoncé pour fin de semaine. C’est décidé, à l’avenir, ce sera à nouveau Francfurt où nous n’avons jamais eu de problème. En revanche une fois dans l’avion Air France c’est le top, service à bord très bien, serviable, les repas seront les meilleurs que nous aurons pris dans un avion, pleins de films, même réçent, vraiment très bien. Cette année nous avons une escale à Atlanta. Ce qui nous rallonge encore le trajet (Paris – Atlanta 9h, escale 2h30, Atlanta Phoenix 4 h soit un total de 15h30 !!! c’est très très long). Sinon Atlanta c’est un des plus grand aéroport Américain, c’est peu dire. Mais là pas d’inquiétude à avoir, là où à Paris nous avions 4 personnes pour un avion, ici nous ils étaient des dizaines dont le seul but est que le trafic s’écoule le mieux possible et le plus vite possible. Vous avez moins de chance de vous perdre que dans un petit aéroport Français de province. Pour l’immigration, c’est comme au supermarché avec plein de caisse et c’est « un traducteur d’Espagnol est demandé pour la 22 », « un traducteur de Français pour la 16 et la 12 » et ainsi de suite donc aucune inquiétude c’est une affaire bien rodée. Après lorsque vous vous trouvez devant le préposé à l’immigration ayez toujours en tête sa préoccupation principale : « que vous ne soyez pas un alien qui souhaite venir travailler en Amérique ». Donc ce qui va l’intéresser : quel est votre métier, êtes-vous déjà venu aux Usa, quand pour quoi, que venez vous faire, où logez-vous ?, et surtout d’où et quand partez vous !. Petit détail, qui n’en n’ai pas un, à l’escale il faut que vous récupériez vos bagages, même si vous êtes en transit il ne vous suivront pas, il faut les prendre et les re-déposer sur un autre tapis pour qu’ils soient sûr que chaque bagage à son propriétaire. Arrivée à Phoenix : le four 38 à 40° ! , ça surprend toujours, surtout que ce sont des malades de la clim, alors il fait toujours frais dans les batiments. Ensuite en habitué que nous sommes (nous connaissons l’aéroport de Phoenix puisque c’était de la que nous étions reparti l’an dernier, et oui je suis en sentimental et l’idée de repartir du point où nous avions fini notre périple de l’an passé me plaisait) nous avons pris la navette pour le « Car rental center » où sont regroupé toutes les agences. Nous avions loué chez Hertz, pour l’enregistrement pas de problème tout va vite et bien, seulement pour le modèle c’est moins top, ils n’ont pas le modèle que je voulais, ni le 2ème choix, ni même le 3ème. Pour ceux qui veulent partir de Phoenix : ils n’ont que très peu de 4x4, d’ailleurs les seuls que nous avons vu étaient immatriculé au Colorado). Nous avons donc eu le choix entre un RAV4 de 37.000 miles avec enclenchement manuel du 4x4 mais pas de boite courte et un superbe GMC Acadia, intérieur cuir toutes options de 652 miles mais en 4x4 automatique, nous avons donc choisi … le RAV4, désolé pour les amoureux des gros Crossover Américains !. Le 4x4 à enclenchement manuel on y tenait et le fait que le véhicule ne soit pas trop grand devrait bien nous aider sur les pistes. Pour le reste rien à dire, pneus neufs, voiture impeccable. Petite astuce avec Hertz (mais je pense que c’est vrai pour les autres aussi), les préposés au guichet n’ont que peu de marge de décision, en revanche la « manager » du parking , elle, peut faire beaucoup plus de chose, sous réserve que vous ne changiez pas de catégorie elle peut sans aucun problème changer la voiture, c’est avec elle qui faut discuter si vous avez vu une voiture rouge à pois verts qui vous siérait à merveille à l’emplacement E32. Nous avions déjà fait ce constat à San Francisco, l’an passé. Aprés en route pour l’hôtel (le même que l’an passé également), dépôt des bagages et en route pour le « Fashion Center », et oui, cela fait 2 heures que nous sommes aux Us et déjà dans les magasins !!!. Ensuite petite collation (en fait un très bon restaurant) et au dodo à 22h heure locale, mort de fatigue après une journée de 32 heures !.

En conclusion, super heureux d’être de retour, même si ça n’a pas le côté magique de la première fois.

Si vous avez des questions d"hésitez pas

cordialement

Max
Ambiances indiennes English translation pending
by Mjp · 2011-03-04 · 2 replies
Après avoir longuement consulté les avis et conseils exprimés sur le forum nous avons opté pour la formule de location de voiture avec chauffeur qui nous a pleinement satisfaits. En effet, elle nous a permis d'avoir un large aperçu des différents aspects de l'Inde et, surtout, de profiter des connaissances de nos chauffeurs pour découvrir au mieux la vie des villages, les métiers et les traditions. Pour l'Inde du nord nous avons contacté Barbara à Delhi (channi4@hotmail.com) qui nous a fourni de précieux conseils sur l'itinéraire et organisé la location de voiture et les réservations d'hôtels. Le chauffeur, Sukha, s'est avéré dynamique et très sympathique, plein d'humour et avec une excellente connaissance des routes du Rajasthan. Pour l'Inde du Sud, nous avons loué la voiture auprès de Moksha Tours (www.mokshatours.com). Nous avons également été pleinement satisfaits du contact avec le chauffeur, Sekar, très professionnel, amical et attentif à nos souhaits. Il nous a bien conseillé tout au long du voyage pour adapter au mieux l'itinéraire et sélectionner les hôtels sans nous imposer ses choix.

Le carnet de voyage complet avec photos est visible ici:
http://mjpgouret.free.fr/inde/inde.html

Jour 1:. C'est jour de fête de la République et Old Delhi est inaccessible, gardée par de nombreux militaires en arme. Nous en profitons pour nous immerger « en douceur » dans l'ambiance indienne en visitant des lieux calmes. Tout d'abord, le complexe Qutub Minar avec son minaret à 5 étages, puis le temple du Lotus, lieu de méditation inter confessionnel très fréquenté par les familles indiennes en ce jour de fête, et, pour finir, la tombe de Humayun, mausolée de marbre blanc et de grès rouge situé dans un apaisant cadre de verdure.

Jour2: Nous quittons Delhi sous un ciel chargé de brumes et de poussières au milieu d'une circulation chaotique. C'est la découverte de la conduite "à l'indienne" louvoyant entre vaches, motos, bus, tuk tuk surchargés et nids de poule dans un brouhaha permanent de klaxons aux tonalités variées. Tout au long de la route s'étirent de lumineux champs de colza et nous découvrons l'animation intense des villes et villages indiens. Durant la visite du temple de Jhunjunhu une sympathique jeune femme nous fait une démonstration de mehndi (tatouage au henné) avant de nous accompagner. Nous sommes immédiatement frappés par la ferveur profonde des fidèles qui se manifeste dans tous les temples. A Mandawa, notre chauffeur nous remet entre les mains d'un guide local censé parler français.. En fait, il s'avère rapidement que ses connaissances sont très limitées et que son seul souci est de nous amener le plus vite possible dans une boutique. La visite rapide nous permet cependant de découvrir quelques havelis aux façades peintes mais malheureusement assez dégradées.

Jour 3: Le paysage devient plus désertique et les champs cultivés se font rares au milieu d'ondulations sablonneuses à la végétation rase. Sur la route, la circulation est moins intense et de nombreuses carrioles tirées par des chameaux remplacent les camions. Un détour vers Deshnok nous permet de visiter le temple Karni Mata dans lequel les pèlerins manifestent leur ferveur en nourrissant de lait et de graines une multitude de rats qui trottinent allègrement entre les pieds des visiteurs. Arrivés à Bikaner, nous avons à nouveau la faiblesse d'accepter le guide « francophone » qui nous est proposé. Son accent s'avère déplorable et peu compréhensible et ses explications ne nous permettent pas de profiter pleinement de la visite du vieux fort aux décorations intérieures fastueuses et colorées. Il nous pilote ensuite au cœur du dédale de la vieille ville où nous découvrons des ruelles trépidantes et grouillantes, aux étals colorés et aux effluves tantôt épicées tantôt nauséabondes. Au retour, nous expliquons donc à notre chauffeur que, dorénavant, nous préférons nous passer de ses pseudo guides (plusieurs sites disposent d'audio guides en français qui se sont avérés d'excellente qualité avec des explications intéressantes et claires).

Jour 4: Entre Bikaner et Jaisalmer la route monotone parcourt une sorte de "pampa" semi désertique et poussiéreuse sous un ciel sans couleur. Nous poursuivons jusqu'au village de Khuri où se côtoient vie traditionnelle et attractions pour touristes !!! Partis seuls à la découverte de ce village aux sommaires maisons cubiques nous apercevons des femmes aux saris chatoyants qui portent sur leur tête des cruches en métal. Nous les suivons vers le puits commun où nous sommes accueillis avec de grands sourires. Nous sacrifions ensuite à l'excursion « touristique » à dos de chameau vers les dunes où nous attendons le soleil couchant qui éclairera enfin ce paysage d'une belle lumière rasante (il aurait été tout aussi intéressant de rejoindre à pied le sommet des dunes facilement accessibles depuis le village). La soirée se termine avec un spectacle de musique et de danses locales à la lumière d'un feu de bois. La musique et les voix chaleureuses ainsi que les costumes chamarrés rendent le spectacle agréable et authentique.

Jour 5: Au lever du jour, la muraille de la citadelle de Jaisalmer s'éclaire d'une chaude lumière ocre. Dans les ruelles étroites l'animation est intense et la visite très variée entre havelis aux façades richement décorées, temples jaïn ou hindou et palais de maharaja.. Du haut de la citadelle la vision panoramique sur les toits en terrasse et le désert ne laisse pas d'impressionner et on s'attendrait presque à voir surgir au loin quelques cavaliers conquérants. L'après midi, nous partons visiter les mausolées des maharajas de Bada Bagh, malheureusement cernés de près par un gigantesque champ d'éoliennes, puis les temples d'Amar Sagar et de Lodhruva où la ferveur des fidèles est toujours aussi palpable. A l'extérieur, la vie paisible s'écoule: un musicien nous enchante avec son harmonium tandis que des joueurs de carrom (sorte de billard à jetons) nous invitent à partager une partie. Au retour, nous faisons une courte halte à la réserve d'eau de Gadi Sagar située près de la ville, bordée de temples et lieu de promenade paisible très fréquenté par les indiens.

Jour 6: Nous quittons Jaisalmer pour une traversée du désert du Thar vers le sud. La monotonie de la route n'est rompue que par quelques dunes de sable et d'anciens volcans de pierre rouge. Tout au long du trajet nous sommes frappés par l'extrême précarité de la vie au cœur du Rajasthan dans ces hameaux de cases rondes aux toits de paille. En cours de route, nous faisons une halte au temple jaïn d'Osiyan. Lieu de pèlerinage, il est entouré de nombreuses échoppes en tous genres, témoignage de l'importante activité. A Jodhpur, l'impressionnant bastion de la citadelle domine la ville. Mais le ciel, comme envahi de poussières, n'offre qu'une lumière terne qui donne un aspect un peu irréel à la masse des maisons bleues. La visite du fort et du palais des maharajas permet d'admirer des salles richement et élégamment décorées qui apportent une note de légèreté dans cet ensemble de bâtiments massifs. Dans la vieille ville, une visite chez un marchand d'épices nous offre le plaisir de humer des senteurs subtiles et variées.

Jour 7: De bon matin nous partons à la découverte des rues étroites et sinueuses de la ville. Les commerçants commencent à peine à ouvrir leurs échoppes tandis que quelques femmes peinent à rassembler les tas d'immondices avant de tenter de les faire bruler. De nombreuses vaches circulent dans ces rues encore désertes rendant assez vain le travail de nettoyage. La route quitte ensuite le désert du Thar et traverse une région de plaine agricole sous un ciel sans nuage mais qui reste blafard. Quelques pitons volcaniques isolés animent le paysage qui devient plus montagneux et boisé à l'approche de Ranakpur. Le chauffeur nous propose de déjeuner dans la « cantine » des pèlerins située tout près du temple: nous dégusterons donc un copieux repas servi par un bataillon impressionnant de serveurs qui veillent sur le remplissage permanent de notre assiette dans une vaste salle aux longues tables alignées en parallèle. Le temple Chaumukha Mandir soutenu par de nombreuses colonnes de marbre sculpté est situé au centre d'un vaste jardin fleuri de bougainvillées. Une petite route sinueuse s'infiltre au cœur du massif des monts Aravelli. Une fois nos bagages déposés à l'hôtel nous décidons de faire une promenade à pied qui nous amène vers un hameau isolé au milieu de quelques champs en terrasse. Les maisons apparaissent bien pauvres et la vie y semble bien difficile. Très vite, nous sommes entourés des enfants sortant de l'école et qui rassemblent quelques mots d'anglais balbutiant pour nous réclamer des « school pens »...

Jour 8: Nous traversons les monts Aravelli où l'activité agricole traditionnelle est restée vivace: tout au long de la route les paysans gardent les troupeaux, font tourner leur noria, cultivent leurs champs selon les méthodes ancestrales. Le paysage est très attrayant avec des plateaux verdoyants entourés de montagnes beaucoup plus arides. Les villages sont très animés. Depuis le fort de Kumbalgarh, entouré d'une imposante ceinture de remparts de 36 kms, s'étend un vaste panorama, malheureusement estompé par le voile brumeux d'un ciel toujours aussi blafard. Puis, dès la plaine retrouvée, le paysage redevient désertique et des files incessantes de camions se croisent et se doublent dans un gigantesque charivari: adrénaline garantie...Le temps nous manque pour aller à Pushkar, donc nous décidons de poursuivre sans arrêt jusqu'à Roopangarh, agréable petite cité à l'écart de la grande route bruyante.

Jour 9: Nous retournons sur nos pas pour visiter Pushkar, petite ville aux centaines de temples, blottie au creux d'un cirque de montagnes autour d'un lac sacré dans lequel se baignent les pèlerins hindous. Sur les ghats construits au bord du lac les fidèles viennent en nombre accomplir leurs rituels de purification tandis que, dans les rues envahies de boutiques, se mêlent dans la foule, touristes et pèlerins. Nous reprenons ensuite la "redoutable" route vers Jaipur, capitale du Rajasthan.

Jour 10: Nous nous lançons dans la visite de la vieille ville de Jaipur. Ceinturée de remparts on peut y pénétrer par de multiples portes. Elle fut peinte en rose, couleur de l'hospitalité, sur ordre du maharaja pour accueillir le prince de Galles en 1876. Le monument le plus emblématique en est le Hawa Mahal (palais des vents) dont la façade rose resplendit sous la lumière du soleil levant. Il est assez agréable de flâner en début de matinée dans les ruelles des bazars qui s'animent progressivement au fur et à mesure de l'ouverture des échoppes souvent minuscules. Du haut du minaret Iswari Swanga Sal nous profitons d'une vue panoramique sur la ville et ses environs qui nous permet d'apprécier l'urbanisme des larges avenues quadrillant cette mégalopole. Au milieu du maelström sonore de bus, rickshaws, tuk tuk, chameaux, motos, autos, voire éléphants, nous avons appris à affronter la traversée des larges avenues indiennes !!! L'après midi, nous décidons de faire une pause dans l'atmosphère calme du patio de l'hôtel.

Jour 11: De bon matin, les routes permettant de quitter Jaipur sont encombrées par une circulation très dense qui nous plonge à nouveau au cœur des symphonies de klaxon... A la sortie de la ville le temple de Galta est situé dans un cadre paisible au creux d'un vallon entouré de montagnes. Malheureusement, les bâtiments sont assez délabrés et nous sommes frappés par la saleté des allées. Le spectacle des nombreux singes qui escaladent les murs ou se plongent dans les bassins nous occupe un long moment. De Jaipur à Agra l'autoroute traverse une région plate et fertile. En cours de route nous découvrons, à Abhaneri, un exemple de puits profond adapté à la conservation des eaux de la mousson puis Fatehpur Sikri, capitale de l'empire moghol au 16ème siècle, érigée sur un promontoire dominant la plaine. La juxtaposition de thèmes hindous et musulmans est un chef d'œuvre architectural. L'immense mosquée est particulièrement impressionnante par son apparence à la fois massive et gracieuse. Nous poursuivons ensuite vers Agra.

Jour 12: Ce matin, lever matinal à 5h30 pour assister au fabuleux spectacle du soleil illuminant progressivement le Taj Mahal: la coupole de marbre émerge lentement de la brume diaphane en virant du rose pale au blanc éclatant et c'est, pour nous, un long moment d'émotion inoubliable. Avant de quitter Agra nous visitons le fort rouge, massive forteresse entouré d'une enceinte de grès rouge dominant la rivière Yamuna. Depuis les terrasses, nous tentons d'apercevoir une dernière fois le Taj Mahal mais il se dérobe derrière la brume. La route vers Delhi est une nouvelle fois très encombrée et nous manquerons de temps pour aller visiter Old Delhi et la grande mosquée, d'autant plus que les abords sont surchargés de monde et inaccessibles en voiture.

Jour 13: Après 2h30 de vol nous atterrissons à Chennai où nous retrouvons Sekar, notre chauffeur pour l'Inde du Sud, Nous partons pour Mamallapuram, notre première étape. Déjà, nous observons une circulation moins furieuse, des paysages tropicaux et nous sentons d'emblée une atmosphère plus nonchalante que dans l'Inde du nord. D'ailleurs, les touristes sont ici assez nombreux. En fin d'après midi nous partons flâner sur la plage avec ses barques colorées, ses manèges sommaires et ses marchands de beignets puis, derrière le village, nous découvrons les curieux « mandapas » et les bas reliefs creusés dans la masse de gigantesques blocs de granit.

Jour 14: Une agréable route entre les rizières nous amène à Kanchipuram, cité aux multiples temples, ancienne capitale de la dynastie "Pallava". Sur la route, de longues attentes aux passages à niveau nous permettent de vérifier que la foire d'empoigne qui régnait dans le nord a cédé la place à une file d'attente relativement organisée... En arrivant à Kanchipuram nous sommes d'emblée frappés par le « gopuram » du temple Sri Ekambareswarar qui domine la ville du haut de ses 59 mètres. Nous visitons également le temple Devarajaswami, monumental ensemble aux mille piliers et le temple Kailasanatha, plus ancien mais aux dimensions plus modestes. Sur la route du retour, notre chauffeur nous montre un atelier de préparation et de séchage des écheveaux de coton puis un atelier de tissage. La rencontre de ces villageois qui continuent de pratiquer d'innombrables petits métiers qui semblent, ici, immuables, aura été un des plaisirs renouvelés de ce voyage. Arrivés à Mamallapuram nous visitons les cinq Rathas, surprenants monuments monolithiques sculptés dans des blocs de granit puis le temple du rivage dont la situation en bordure du golfe du Bengale incite à la contemplation. Nous finissons la journée en nous promenant sur la plage où de nombreuses familles indiennes profitent des plaisirs de cette station balnéaire réputée.

Jour 15: La route file à travers rizières et plantations d'arachide, marais salants, vergers d'arbres à noix de cajou, forêts de filaos et villages animés pour rejoindre Pondichéry. Sur la route d'Auroville nous cédons à la gourmandise en achetant quelques croissants et feuilletés à la boulangerie française! Puis, après avoir découvert la courte video de présentation d'Auroville au centre des visiteurs, la curiosité l'emporte et nous sollicitons notre petit papier d'autorisation (accordé gratuitement à tous les visiteurs...) pour nous rendre au point de vue sur le Matrimandir, bâtiment à l'allure futuriste, lieu de recueillement des habitants et dont l'accès est interdit aux visiteurs. La promenade est courte et assez agréable dans un espace de verdure paisible. Nous rejoignons ensuite rapidement Pondichery et son atmosphère indolente que nous explorerons durant le reste de l'après midi. La ville offre deux aspects très différents: l'ambiance coloniale marquée de la "ville blanche" contraste avec l'agitation brouillonne de la "ville noire".

Jour 16: Dans le vaste delta de la Cauvery, la route serpente entre les rizières et les nombreux villages très animés. C'est la récolte du riz et la route est souvent jonchée de paille ou de tapis couverts de grains en cours de séchage. Les petites maisons en brique ou en pisé sont fréquemment couvertes de palme et de paille de riz. Évidemment, nous ne manquons pas de visiter quelques temples dont regorge le Tamil Nadu… A Chidambaram, la visite du temple de Shiva Nataraja est accompagnée par le choc fracassant des percussions au rythme lancinant. Le temple Gangakondacholapuram présente de remarquables sculptures dans un cadre de pelouses parfaitement entretenues. Afin d'éviter la saturation, nous nous contenterons d'un aperçu extérieur rapide du magnifique gopuram du temple Sarangapani à Kumbakonam. Enfin, le temple de Dharasuram nous semble modeste et nous le visitons rapidement, mais peut être est-ce dû à la fatigue de la fin de journée et à notre envie d'arriver rapidement à Tanjore.

Jour 17: Nous passons une journée à Tanjore qui fut la capitale de la dynastie chola du 9ème au 13ème siècle. Le temple Brihadishwara est considéré comme le joyau de l'architecture chola. La fréquentation et la ferveur des fidèles ne cessent de nous impressionner. Par contre, la visite du palais royal est un peu décevante, le bâtiment étant particulièrement décrépi: seule une salle offre de belles peintures sur les colonnes et le plafond. Le musée présente également de superbes bronzes mais l'agencement manque d'originalité. Heureusement, l'effervescence des villes indiennes est toujours là pour nous distraire... et nous profitons de l'après midi pour découvrir les boutiques du marché et « humer » l'ambiance sonore et colorée de la gare routière.

Jour 18: Jusqu'à Trichy, le paysage est plat et sans caractère. A Trichy, sur les bords de la Cauvery des pélerins viennent en grand nombre pour effectuer leurs ablutions sur les ghats de Amma Mandapam. Le caractère mystérieux de ces cérémonies rituelles nous fascine toujours autant et nous regrettons de ne pas savoir en saisir le sens. Il faut franchir plusieurs enceintes matérialisées par des gopurams aux couleurs vives pour pénétrer au cœur du temple de Sri Ranganathaswami. A l'intérieur des premières enceintes on trouve encore des maisons d'habitation et des commerces, manifestation concrète de la place essentielle des lieux de culte au centre de la vie quotidienne. Une foule fervente se presse dans le sanctuaire, notamment autour de l'éléphant qui, moyennant un petit billet, bénit les fidèles avec sa trompe. Le centre de la ville est dominé par le Rock Fort, éminence rocheuse sur laquelle est édifiée un temple auquel on accède par un escalier creusé dans le roc: la vue est intéressante sur la ville et la vallée de la Cauvery. Tout près, l'église Notre Dame de Lourdes nous surprend avec sa nef entièrement vide ses guirlandes décorées pendues au plafond et l'atmosphère paisible qui y règne. Ensuite la route traverse des zones de cultures (bananes, noix de coco, riz, cacahuètes, ...) dominées par les contreforts des Ghats occidentaux. Une partie de l'activité artisanale est consacrée au traitement du sisal (coir) à partir des fibres de coco. Les habitants nous accueillent avec un grand sourire pour nous faire une démonstration de leur outillage parfois archaïque. Nous poursuivons jusqu'à Madurai où la recherche d'une chambre libre s'avérera plus compliquée que prévu car de nombreux hôtels affichent complet.

Jour 19: Madurai est une des plus anciennes cités indiennes et tient une place particulière au cœur des tamouls. Nous y visitons le temple de Sri Minakshi: "un des plus fascinants de l'Inde", dixit le guide Michelin, mais nous avons quelques difficultés à saisir toutes les subtilités des représentations de tous les dieux. Par contre, ce qui reste réellement fascinant, c'est la profusion de rites et de dévotions observée sans cesse dans tous les espaces du temple. Ainsi, tous les soirs de l'année, juste avant la fermeture de celui-ci, une procession dans le fracas des trompes et des tambourins accompagne Shiva caché dans un palanquin jusqu'au sanctuaire de Minakshi, son épouse. La visite du palais Tirumalai Nayak en cours de rénovation permet d'admirer les superbes fresques qui ornent les plafonds. A côté, un musée hétéroclite et poussiéreux présente des statues, des outils préhistoriques et des poteries sans aucun effort de présentation. Le soir, nous allons assister au coucher de Shiva, mélange fascinant de ferveur religieuse et de spectacle profane.

Jour 20: De Madurai à Munnar la route traverse d'agréables paysages. D'abord, une plaine fertile riche de toutes sortes de cultures, puis elle aborde le côté est des Ghats occidentaux par de nombreux virages et c'est apaisant de retrouver la nature! La limite entre Tamil Nadu et Kerala est matérialisée par 3 postes de contrôle dont la mission n'est pas apparue bien clairement, si ce n'est qu'une contribution financière est demandée au chauffeur qui devra , par ailleurs, payer les taxes officielles d'entrée le lendemain à l'arrivée à Kumily. Sur le versant Keralais, les pentes se couvrent de plantations de thé qui soulignent les courbes des vallons et qui accrochent magiquement la lumière du soleil. Munnar nous apparaît comme une localité un peu endormie mais située dans un cadre verdoyant apprécié après l'agitation de toutes les villes visitées. Depuis la ville une petite route mène en quelques kilomètres vers le belvédère de Pothamedu d'où la vue s'étend largement sur la vallée profonde.

Jour 21: Après une balade matinale dans les plantations de thé, notre route redescend à travers une dense forêt tropicale. Nous découvrons au passage un temple perdu au milieu des plantations ainsi qu'un petit village de cueilleurs de thé isolé au milieu des champs. La route sinueuse traverse un véritable jardin d'Eden. Du sol à la cime des arbres on peut faire son marché d'épices, de fruits et de fleurs. A Kumily, notre chauffeur nous propose de visiter une plantation d'épices accompagnés d'un guide « francophone ». Dans les faits son charabia franco anglais est parfaitement incompréhensible et il n'a de cesse d'accélérer pour nous emmener au plus vite dans son magasin d'épices (SPICY CUISINE à Kumily à déconseiller car cher). Kumily, ville composée essentiellement d'hébergements touristiques et de boutiques, présente peu d'intérêt.

Jour 22: Tranquille journée de promenade et de découverte des différentes plantations aux alentours de Kumily. Le matin nous partons vers la plantation de thé Connemara estate située à une quinzaine de kilomètres afin de visiter l'usine de préparation du thé: la visite d'une heure environ est captivante avec des explications très claires sur le processus de transformation. L'après midi, nous avons, enfin, réussi à faire une randonnée (modeste et en grande partie sur une petite route goudronnée) vers le mont Ottathalamettu (1260 m.) formidable point de vue sur les ghats occidentaux...malgré l'atmosphère un peu brumeuse.

Jour 23: A travers des plantations de thé puis d'hévéas, sans oublier des champs d'ananas, de bananiers, etc... nous descendons vers la région des backwaters. Au passage à Mundakayam le brouhaha du marché aux boeufs hebdomadaire attire notre attention: venus du Tamil Nadu voisin les éleveurs trouvent ici acquéreurs pour leur bétail dont une partie finira dans les restaurants du Kerala où la viande de boeuf est consommée. Principale curiosité du Kerala, le réseau de canaux des backwaters sinue entre littoral et intérieur des terres. Ces cours d'eau servent encore de voies de circulation entre les nombreux villages qui les bordent et sont desservis par des bateaux omnibus que nous empruntons entre Nedumudi et Allepey pour une mini croisière de 2 heures. D'une rive à l'autre le bateau embarque et débarque sans arrêt les villageois qui reviennent du marché lourdement chargés ou les écoliers tandis que, sur les rives, les habitants vaquent à leurs occupations quotidiennes: pêche, lavage du linge, toilette des enfants, prières au temple...toute la vie animée des villages se déroule sous nos yeux. Nous faisons étape à Fort Cochin et, le soir, nous assistons à un spectacle de théâtre traditionnel du Kerala: le Kathakali issu des textes mythologiques de l'Inde ancienne. Avant le spectacle, les acteurs préparent longuement leur maquillage devant les spectateurs et expliquent en détail la symbolique des gestes et mimiques qu'ils pratiquent ensuite.

Jour 24: De Fort Cochin nous n'aurons pas vu les incontournables lieux touristiques: synagogue Pardesi et palais de Mattancherry, fermés le vendredi. Par contre, nous avons découvert d'autres aspects d'une vie quotidienne immuable et nous nous sommes baladés dans une ambiance alanguie par la moite chaleur tropicale. Ainsi nous avons passé de longs moments à observer les pêcheurs qui manœuvrent leurs lourds carrelets chinois pour une recette parfois bien maigre ou ceux qui lancent leur filet en tournoyant sur eux mêmes dans l'attente d'une improbable pêche miraculeuse. Nous avons aussi été étonnés par la laverie centrale où tous les hôtels font laver le linge par une foule d'hommes et de femmes qui inlassablement savonnent, frottent, essorent, étendent et repassent serviettes, draps, chemises, etc...avec des moyens très artisanaux.

Jour 25: Longue étape de transition entre Fort Cochin et les monts Nilgiri. La route parcourt d'abord des zones très urbanisées: les grands buildings modernes, les panneaux publicitaires envahissants et la quantité de voitures individuelles montrent la relative richesse du Kerala. Cependant, bus et camions restent les maîtres de la route et nous envoient parfois sur le bas côté. Ensuite, nous passons la frontière du Tamil Nadu et le long plateau semi désertique que nous traversons ne présente guère d'intérêt. Nous faisons étape à Mettupalayam, ville sans charme, sale, bruyante, malodorante mais dont les habitants nous accueillent avec le sourire, en particulier au marché.

Jour 26: Levés très tôt après une nuit désastreuse (hôtel sale et bruyant) nous prenons le Blue Mountain Railway, petit train à vapeur, qui nous emmène jusqu'à Coonor dans les monts Nilgiri. Après avoir fait la queue plus d'une heure pour être certains d'avoir une place du bon côté (à gauche) nous pouvons enfin nous asseoir sur des sièges assez inconfortables. Heureusement, plusieurs arrêts pour réapprovisionner la locomotive en eau permettent de se dégourdir les jambes...La voie ferrée dominant la vallée laisse apercevoir quelques points de vue sur les montagnes verdoyantes, en particulier à l'approche de Coonor où nous retrouvons les plantations de thé scintillantes sous le soleil. A Ooty (2240 m), station d'altitude créée par les britanniques, nous visitons le "jardin botanique" vaste parc reposant très fréquenté par les familles indiennes. Ensuite, nous faisons étape dans le parc national de Mudumalai qui abrite une faune variée, mais bien cachée... En fin d'après midi, notre chauffeur nous emmène assister à la surprenante séance de lavage des éléphants et à leur repas. Tous les soirs, après leur journée de travail, les éléphants domestiques sont longuement frottés et nettoyés dans la rivière où les enfants du village viennent également jouer et se baigner. Impassibles durant la séance de nettoyage; les éléphants semblent vraiment apprécier ce moment de détente. Ensuite, ils ont droit à leur ration quotidienne de «maxi croquettes » savamment dosées par les gardes du parc en fonction de leur poids et de leur age. Durant le retour vers l'hôtel, nous apercevons au bord de la route quelques singes lungar à la crinière blanche ainsi que quelques chitals (cerfs tachetés).

Jour 27: Ce matin, en traversant les parcs de Mudumalai (Tamil Nadu) et de Bandipur (Karnataka) nous apercevons quelques animaux: singes, gaurs (bisons indiens), chitals (cerfs tachetés) et, même, quelques sangliers malgré les conducteurs indiens qui n'hésitent pas à klaxonner bruyamment dès qu'ils aperçoivent un obstacle au loin. Une fois dépassés les monts Nilgiri, nous parcourons un vaste plateau rural aux cultures de canne à sucre, bananiers, manguiers et quelques rizières. A Mysore nous visitons le palais des maharajas dont la façade ne laisse pas deviner la richesse des merveilleux décors intérieurs, véritable kaléidoscope de couleurs chatoyantes (mais photos interdites). Notre dernière visite de temple sera pour Sri Chamundeswari et le spectaculaire taureau Nandi, monolithe de granit enduit d'huile de sésame à l'aspect luisant qui dominent la ville.

Jour 28: Durant la matinée nous flânons au milieu des couleurs du marché de Mysore, étonnamment rangé et propre: les étals de fleurs et d'épices sont un vrai régal pour les yeux et le nez. Puis, en début d'après midi, nous prenons la route de Bengalore. Une dernière étape à Srirangapatnam nous permet de visiter le palais d'été Darla Daulat Bagh remarquablement décoré avec des motifs colorés et des fresques recouvrant tous les murs, colonnes et plafonds. C'est ensuite une route sans grand intérêt, malgré quelques rizières et quelques pitons montagneux qui émergent du long plateau, qui nous conduit à Bengalore. Quelques embouteillages autour de cette grande ville nous rappellent que l'Inde est vraiment un pays très peuplé puis nous atteignons l'aéroport flambant neuf, aseptisé, calme où nous réalisons que nous ne sommes plus vraiment en Inde et que le voyage se termine Voici, à chaud, quelques impressions que nous laisse ce voyage.

D'abord, ce qui nous a été difficile à supporter le dénuement et l'extrême pauvreté de certains villages la circulation, notamment dans le nord, folle, sans règle, anarchique, bruyante, dangereuse, stressante... la poussière constante, la crasse, et partout sur les routes et au cœur des villes, les tas d'immondices pourrissants et nauséabonds où vaches, chèvres et cochons tentent d'extirper un peu de nourriture Ce que nous regrettons toutes les photos que nous n'avons pas prises, toutes les scènes de vie que nous n'avons pu filmer, soit parce que le respect nous l'imposait, soit à cause de la lumière vacillante sous le voile constamment laiteux qui flotte sur les villes et les campagnes notre manque de connaissance de la culture indienne et la difficulté à communiquer Ce qui nous laissera un souvenir intense la manifestation religieuse permanente qui imprègne la vie des hindous dans leurs gestes, leurs vêtements et leurs villes le sentiment d'une présence humaine permanente, même dans les espaces les plus reculés les couleurs, le tourbillon de la vie quotidienne, les poignées de main, les « what's your name » incessants et les sourires la beauté majestueuse et émouvante du Taj Mahal et l'incroyable richesse du palais de Mysore et infiniment de choses encore, comme la multitude de petits métiers et la pérennité d'activités ancestrales L'Inde nous a plongé dans un autre monde et nous sommes heureux de l'avoir découverte même si, au bout du compte, la nature et les espaces sauvages nous ont manqués.

Budget pour deux mois en Australie? English translation pending
by LaValaisanne · 2011-02-10 · 13 replies
Hello les voyageurs😉

Depuis longtemps je rêve de parcourir l'Australie, du moins une partie...et cette année ça y est je me lance, j'aimerais partir en septembre et octobre dans ce beau pays. Comme la money money compte, je voulais savoir combien il faut prévoir en comptant les billets d'avion, le transport sur place (bus ou voiture de loc), bouffe, toit pour dormir pour ces 2 mois d'aventure.

Je me disais comme j'ai entendu que ça se faisait beaucoup, prendre un ptit job comme cueilleuse de fruits sur place, genre 1-2 semaines, si qn a de bonnes adresses je suis preneuse🙂.

Et si des personnes ont déjà fait un tel périple, pouvez-vous me dire quels endroits vous ont marqué le plus, ceux qu'ils ne faut surtout pas louper et des adresses sympas pour dormir pour pas trop cher, of course...

Me réjouis de vous lire et si quelqu'un partirait aux mêmes dates et recherche un compagnon de route, je ne dis pas non😎

A+

Oli
Meilleur hôtel à choisir en Jamaïque? English translation pending
by Domsud · 2010-08-24 · 21 replies
Je part avec ma blonde fin février 2011 fêter notre 10 anniversaire.Recherche resort incroyable en jamaique.Il parait qu'il faut aller à Négril.Lequel choisir?Merci.
À partir de Salt Lake City: du Grand Canyon à Yellowstone via le Colorado (2e partie) English translation pending
by Kashtin · 2010-03-12 · 28 replies
(Première partie: http://voyageforum.com/...ere_partie_D3185490/ )

LA VERSION AVEC PHOTOS ET UN TEXTE PLUS COMPLET (notamment en ce qui concerne les geysers de Yellowstone) SE TROUVE ICI : http://carnetsdameriquesetdailleurs.fr/ (Boucle Salt Lake City - Salt Lake City via Yellowstone)

Yellowstone ayant démesurément grossi – de cinq pages prévues initialement, il y en a désormais onze (trois pour le seul sud-ouest du parc) –, ce carnet comprendra donc un « décrochage »: « Yellowstone en long, en large et en travers » : http://voyageforum.com/v.f?post=3360708;#3360708



(Pour les connexions lentes: merci de patienter quelques secondes le temps du chargement des photos... qui s'effectue toujours par la fin de chaque page.)

Deuxième partie

Black Canyon of the Gunnison, Colorado National Monument Dinosaur National Monument, Island Park Overlook, McKee Springs Dinosaur NM, Sound of Silence et Desert Voices, Jones Hole Trail Dinosaur NM, Yampa Bench Road, Gates of Lodore Des Gates of Lodore à Flaming Gorge Grand Teton, Jackson Hole, Yellowstone Antelope Island

Mardi 26 mai

En partant nous faisons un nouveau tour du village pour prendre d’autres photos des si jolies maisons pastel, de l’église qui date de 1883, et aussi d’un kitschissime « Saint George terrassant le dragon », pour le moins surprenant dans le décor, et en route pour le Black Canyon of the Gunnison, par la Rive Sud puisque la Rive nord, en fait une piste, est encore fermée à cause de la neige et qu’aucun pont ne les relie. Du Gunnison Point – au Visitor Center –, on a une vue en enfilade vertigineuse et saisissante d’une bonne partie de ce canyon sombre comme la nuit et d’une beauté rude, dont les roches les plus anciennes datent de… deux milliards d’années ! La faille qui court sur 25 kilomètres à l’intérieur du parc est extrêmement étroite, ne laissant que peu de soleil pénétrer dans les profondeurs si inhospitalières qu’aucun Indien (ici les Utes) ne s’y est jamais installé.

Comme le temps est couvert, et que la pluie n’est pas loin, encore à l’abri des gros nuages noirs qui nous arrivent dessus à toute allure, nous continuons sur Pulpit Rock, puis Cross Fissures. La vue est constamment superbe. A Rock Point, où l’on arrive par un chemin de sable bordé d’immenses lupins d’un bleu intense, le temps se gâte définitivement. A partir de là et jusqu’à High Point ce sera une course constante entre deux averses de grêle. Guetter un rayon de soleil, courir sur le sentier qui nous mène au point de vue, se prendre une douche glacée en retournant à la voiture, écouter tambouriner la pluie sur le toit et repartir au point de vue suivant. Devils lookout. Là je perds l’obturateur du Canon en courant sous la pluie torrentielle et en sautant pour éviter les flaques d’eau sur le sentier inondé. Je ne m’en rends compte qu’une fois à la voiture et il me faut faire le chemin inverse pour essayer de le retrouver… au pied d’un buisson. Chasm View. Nous restons ensuite bloqués à Painted Wall, immense falaise à pic parcourue de veines d’or qui plonge dans le torrent gris acier 700 mètres plus bas, à attendre que neige fondue, grêle et éclairs cessent de nous mitrailler. Puis Cedar Point, Dragon Point, Sunset View et High Point. Nous faisons le retour d’une traite, avec une visibilité réduite à quelques mètres. Ce canyon, si noir quand les autres sont si rouges, si différent, magnifique, restera un de nos meilleurs souvenirs malgré le temps détestable.

De nouveau quelques courses à Montrose, un plein d’essence au Wal mart et en route pour Colorado National Monument au soleil déclinant. Au loin le ciel est de plomb mais pour une fois nous échappons aux orages. Le parc, qui domine l’immense plaine de Grand Junction où coule le Colorado, fermée au nord par des montagnes striées verticalement, est assez décevant car pas assez sauvage à mon goût. La route suit plus ou moins la corniche, avec de belles colonnes de ocre-rouge et de petits tunnels qui transpercent la montagne de grès, jusqu’au Visitor Center et le camping voisin. Il y a un monde fou, des colonies de vacances, et nous ne trouvons qu’une place très moyenne au bord de la route. A peine sortis de la voiture nous sommes assaillis par des nuées de coléoptères… Mauvaise nuit.

Mercredi 27 mai

Départ à 8 h 30 pour Vernal et le Best Western Antlers à des années-lumière de l’horrible Days Inn de l’année précédente ! Nous posons nos affaires et partons pour les pétroglyphes de McKee Spring. Tout est assez mal indiqué, nous nous fions au Photographing the Southwest (de Vernal, il faut prendre Main Street, Vernal Road, la 500 North puis intersection à droite direction Buckskin Hills ; au ranch à droite. Pour la Jones Hole Road idem, mais ne pas tourner à droite). Au moment d’arriver, la pluie se met à tomber, c’est bien notre chance ! La piste étant impassable lorsqu’elle est mouillée, nous courons jusqu’au sommet et redescendons aussi vite pour aller mettre le 4 x 4 à la limite de l’averse, en attendant que le temps s’améliore, puis faisons demi-tour pour rejoindre Island Park overlook. Là nous sommes attendus de pied ferme par des nuées de moustiques affamés. Malgré le soleil qui perce les nuages j’enfile le K-way, mets la capuche, les lunettes de soleil et les mains dans mes poches… A Ruple Banch c’est encore pire, on dirait qu’ils sont dix fois plus gros, cousins des maringouins québécois, à s’agiter tout autour du pare-brise et des portières, prêts à l’attaque. Je sors une seconde faire une photo à toute allure puis me précipite à l’intérieur pour quitter ce coin infernal.

Retour au McKee Spring sous le soleil. Tout compte fait nous préférions la pluie car là aussi les moustiques ont fait leur apparition, c’en est infesté et comme ils m’adorent, je suis piquée de tous les côtés. Nous n’avions jamais vu ça dans nos voyages aux Etats-Unis, et c’est la mort dans l’âme que nous décidons d’annuler le camping le lendemain à Echo Park, car là-bas ce serait un enfer. Nous réservons donc une deuxième nuit au Best Western Antlers. Adieu les économies !

Jeudi 28 mai

Ce matin, ciel tout bleu, enfin… Au programme Sound of Silence et Desert Voices. Nous prenons l’unique brochure bien fatiguée dans la boîte en métal du Trailhead et la redéposerons au retour. Sound of Silence, bordé par endroits d’une infinité de Scarlet Globe Mallow (Sphaeralcea munroana) orange vif, est toujours aussi beau et contrairement à l’an dernier nous en profitons pleinement, étant chargés tous deux d’un gallon d’eau. Il fait déjà très chaud… A Desert Voices ce sont les fragiles Mariposa Lily pourpre (Calochortus macrocarpus) qui bordent le sentier. On en a plus qu’assez des moustiques et nous décidons, une fois au parking, de repasser par le motel prendre l’anti-moustiques que nous avons oublié sur le lit, avant d’aller au bout de la Jones Hole Road faire une partie du trail et de tester l’Off en prévision du camping du lendemain aux Gates of Lodore.

Route d’altitude, très belle et variée. Immenses pâturages de centaines de milliers d’hectares certainement, veloutés de vert bronze et vert amande. La fin de la route plonge jusqu’à l’entrée du Creek et des bassins d’élevage de truites, surplombés de falaises aussi hautes et impressionnantes qu’à Zion. Un panneau annonce que John W. Powell et sa troupe s’arrêtèrent là et firent un repas de truites… sauvages. Ici, peu de moustiques, mais des milliers de grosses cigales qui frottent leurs ailes finement striées d’orange dans un crépitement ressemblant un peu à une averse de grêle sur un toit de tôle, et qui dévorent aussi goulûment que des criquets la moindre feuille tendre à leur portée. Il y en a partout, certaines se prennent dans nos cheveux, et on se demande ce qu’il restera dans quelques jours… des branches dénudées, des arbres nus comme en plein hiver alors que le printemps commence tout juste… A deux miles du début du sentier, à Ely Creek, le bas de la falaise est orné de beaux pétroglyphes ocre-rouge, en partie dissimulés par la végétation. Nous continuons un certain temps sur le sentier mais il commence à se faire tard et nous nous promettons de revenir une autre année. Retour sur Vernal dans la lumière douce du soleil couchant.

Vendredi 29 mai

Ce matin encore, très beau temps pour partir de Vernal. A Jansen nous prenons la 16, plus joliment nommée la Blue Mountain Road, et très vite nous apercevons des pronghorns, ces drôles de cervidés qui ont vaguement des têtes de chèvres, mais avec des cornes plantées juste au-dessus des yeux. Pas vraiment séduisants… Ce matin encore, très beau temps pour partir de Vernal. A Jansen nous prenons la 16, plus joliment nommée la Blue Mountain Road, et très vite nous apercevons des pronghorns, ces drôles d'antilopes, qui ont vaguement des têtes de chèvres, mais avec des cornes plantées juste au-dessus des yeux. Pas vraiment séduisants… mais tout à fait étonnants. Seule Antilope du continent américain, vingt millions d'années plus tard et de nombreuses mutations, elle est encore là, après avoir risqué l'extinction totale. Les pronghorns sont à la fois ruminants et cueilleurs, ce qui leur permet de survivre l'hiver lorsque la couche de neige est trop épaisse. C'est également l'animal le plus rapide du continent, avec des pointes à plus de 86 kilomètres à l'heure! A cette vitesse leurs bonds peuvent atteindre 6 mètres! Le mâle court le museau (à l'extrémité noire, contrairement à la femelle) pointé vers le sol et les femelles le museau droit devant elles... Autre particularité: il peut « ouvrir » et « fermer » ses poils à volonté, en été pour se rafraîchir, en hiver pour se réchauffer. La tâche blanche de la croupe sert d'avertisseur de danger: poils collés au corps quand tout est calme, hérissée en tous sens quand ça va mal... A ce moment-là, et dans la fuite, c'est un phare pour ceux qui suivent...

Il a plu récemment sur la piste d’Echo Park mais elle reste assez bonne et nous rejoignons sans problème l’embranchement de la Yampa Bench Road, longue de quarante miles (soixante-cinq kilomètres) qui ressort sur la 40. Nous ne sommes pas vraiment tranquilles car le soleil brûlant est constamment obscurci de gros nuages porteurs de pluie qui finissent par crever au-dessus de la piste, à quelques kilomètres devant nous. De gros rideaux gris relient le ciel et la terre, ce qui n’augure rien de bon pour la suite, car si nous sommes coincés ici ça s’annoncera très mal, puisque nous comptons remonter sur les Gates of Lodore et le Wyoming… En attendant nous guettons les points de vue paraît-il magnifiques sans les voir, sauf vaguement, une ou deux fois, à l’aplomb de la piste. Où sont passés Castle Park Overlook, Harding Hole et Wagon Wheel Overlook ? Finalement nous trouvons qu’Echo Park est bien plus belle et nous nous demandons si la Yampa Bench vaut bien le risque d’être coincés par la pluie à un moment ou un autre de ses soixante-cinq kilomètres.

Nous traversons un paysage tout de gris-argent et de vert, squelettes d’arbres ayant roussi quelques années plus tôt, avant de rattraper la pluie à la sortie du parc. Le TrailBlazer rechigne, fait mine de patiner par endroits, la bentonite se transforme peu à peu en savonnette et j’accélère pour retrouver une piste sèche, au-delà de l’averse. Ouf, nous sortons de ce guêpier et filons sur la 40 pour rejoindre à Maybell l’unique pompe à essence du coin avant Dutch john, à deux cents kilomètres de là. En fait de petite ville ce n’est pas même un village : un restaurant, une pompe à essence, un General store… Il y a aussi paraît-il une école, en fait le minimum pour tous les ranchers isolés de cette région perdue aux confins nord-ouest du colorado. Nous faisons le plein, et en route pour les très isolées Gates of Lodore ! C’est justement cet isolement qui nous a attirés, le fait que personne n’aille par là, un peu comme lorsque en plein hiver, au Québec, nous remontons sur Sept-Iles et au-delà alors que passé Tadoussac il n’y a plus une moufette sur la route.

La 318 West est une route étroite, complètement déserte et isolée. Nous arrivons très vite à l’embranchement de Deerlodge mais ne faisons pas le détour pour voir à quoi ça ressemble. Ensuite il n’y a plus rien avant 50 miles, que de gros nuages sombres sur la gauche qui laissent traîner leur chevelure sur les crêtes, un ranch ici ou là, voire un cavalier solitaire chevauchant au galop, au pied des colline, en contrebas. A un moment nous avons la surprise de voir un panneau indiquant de l’essence. Curieux, nous prenons la piste sur la droite, et arrivons au bout d’un mile à une pompe antédiluvienne où le prix n’est même pas affiché, jouxtant une aire pour camping-cars pour le moins étrange à cet endroit… La piste de seize miles pour Gates of Lodore est excellente et nous la faisons en un rien de temps. Les emplacements du camping totalement vide s’étirent le long d’une allée qui borde la Green River. Pas extraordinaire. Sur la gauche, le long d’un pré, de gros peupliers de Virginie boulottés comme sur le Jones Hole Trail, par les cigales ; sur la droite des bosquets au-dessus de la rivière et des fourmilières un peu partout. Nous nous installons tout au bout à droite sur le dernier emplacement, le n° 11, pour être tranquilles au cas où quelqu’un arriverait, puis grimpons par le Nature Trail au-dessus de la Green River. Il est court, très court, deux miles aller retour – et bordé de nombreuses fleurs, notamment de touffes jaune d’or de Yellow Buckwheat (Erigonium flavum) et de Claret Cup Cactus rouge sang. Du coup nous poursuivons un peu au-delà, dans le chaos de roches au pied de la falaise pourpre, pour inspecter une grotte . La visite sera vite faite, comme le demi-tour, à la vue d’une énorme crotte d’ours fraîche… En discutant le lendemain matin avec le très sympathique ranger indien, il nous confirmera que les lieux sont fréquentés par un couple d’ours noirs qui a réchappé aux chasseurs et que l’énorme crotte appartient très certainement à l’un d’eux. En approchant du camping, encore sur les hauteurs, nous entendons des cris et des rires et à un détour du sentier nous voyons soudain une dizaine de personnes et trois 4 x 4 installés exactement en face de nous, à trois mètres de notre emplacement, en train de sortir un matériel pour soutenir un siège ! Nous sommes sidérés car tous les autres emplacements sont vides et là nous sommes vraiment les uns sur les autres… Ils vont mettre des zodiacs à l’eau, probablement les parties dont parle Laurent Martrès dans le Photographing the Southwest. Ils sont tout sauf discrets et ne peuvent être plus près… Nous déménageons illico à une cinquantaine de mètres., sur l’emplacement n° 4, du côté des peupliers, en espérant que les cigales ne vont pas pleuvoir sur nos têtes. Chose étonnante, ici il n’y a encore aucun moustique, on est trop haut et ils ne sont pas encore arrivés, dixit le ranger ». Les Gates of Lodore sont à la fois près et trop loin…

Samedi 30 mai

Le soleil se lève à peine et colore de rose les collines au-dessus de la rivière tandis que les hautes falaises des Portes de Lodore, entre lesquelles glisse la Green River, restent plongées dans une ombre pourpre. Le silence ici est total, on entend juste chanter des oiseaux, tout près. Ça sent le bout du monde, la rivière coule paresseusement, aussi verte que son nom l’indique, un vert opaque assez proche de celui du Colorado. Petit à petit, les campeurs se réveillent, déjeunent, plie les tentes et rejoignent les zodiacs. Ils mettront plusieurs heures à décoller de la berge, et on finit par se demander s’ils ont très envie de passer trois jours à descendre les rapides de classe trois qui les attendent. Nous les guettons au bout du Nature Trail, sur le rocher qui surplombe la grande boucle avant les Portes. Ils sont descendus depuis le camping en se laissant dériver au fil du courant qui les porte doucement vers l’aval, ils rient et crient, et en tout cas économisent leurs forces. Un des zodiacs s’est déporté dans la boucle et avance encore plus lentement. Puis peu à peu ils disparaissent derrière la boucle suivante et le silence retombe. Nous plions bagage et nous arrêtons à la petite maison du ranger. Deux oiseaux magnifiques, tout près dans le sable, vont et viennent en tous sens, très agités, lançant sans arrêt un cri strident. Ce sont des Killdeers, ou pluviers kildirs (Charadrius vociferus), fréquentant habituellement les rivages . Voici encore un oiseau qui a une particularité étonnante : « En cas d’attaque réelle, l’un ou l’autre parent utilisera un moyen de défense différent. Si le fait de lancer des appels bruyants et de voler autour de l’ennemi ne suffit pas à l’éloigner, l’adulte fait alors une parade de distraction au cours de laquelle il feint d’avoir une aile cassée ou d’être blessé. L’oiseau se blottit sur le sol en laissant pendre une aile comme si elle était brisée. Il sautille d’une façon pitoyable en lançant son kill-dî-î sur un ton de souffrance extrême. L’intrus se dirige alors vers l’oiseau prétendument blessé ou réduit à l’impuissance, qui parvient toujours à s’éloigner, entraînant l’ennemi de plus en plus loin du nid et des petits. Lorsque ces derniers semblent hors de danger, l’adulte se remet miraculeusement et s’envole. Durant tout ce temps, les oisillons restent immobiles ou s’éparpillent dans toutes les directions. D’une façon ou d’une autre, ils sont par la suite presque introuvables. » Le ranger indien, si lucky comme il le dit de vivre ici isolé de tout, connaît parfaitement les environs et notamment tous les pétroglyphes. Il nous indique ceux d’Irish Canyon, sur une piste très « rough » et avec le conseil de faire demi-tour immédiatement s’il pleut pour ne pas être stuck in a muddy, autrement dit embourbés. Nous resterions bien ici, dans cet endroit si calme et si reposant, loin de tout, à regarder couler la Green River et à discuter avec lui, mais il est temps de partir pour d’autres horizons pas si éloignés d’ailleurs.

A l’entrée d’Irish Canyon, tout aussi désert que la piste des Gates of Lodore, beaux pétroglyphes à droite et à gauche de la route. Ensuite nous ratons l’embranchement et partons beaucoup trop loin. Nous revenons sur nos pas, guettant du coin de l’œil les gros nuages cotonneux amassés justement là où il ne faut pas, à savoir sur la piste… fermée au bout d’un moment par une barrière métallique gardée par deux énormes taureaux qui ruminent tranquillement, couchés sur le sol poussiéreux. Nous descendons, inspectons la barrière, l’un d’eux se lève aussitôt et nous regarde d’un œil torve… Je nous vois mal passer la barrière, la refermer avec les taureaux à nos côtés et partir tranquillement droit devant dans l’orage qui gronde.

Retour donc sur la route 318, toujours aussi déserte et qui se prolonge soudain en piste en repassant dans l’Utah ! On ne s’y attendait absolument pas . Il y a des travaux au tout début mais on est samedi et les engins sont arrêtés, elle semble fermée, ce qui serait catastrophique car ça signifierait refaire tout le chemin en sens inverse jusqu’à Vernal pour rejoindre Flaming Gorge ! Nous tentons de passer, on ne sait jamais, ne serait-ce que pour voir ce qu’il y a plus loin, et plus loin, justement, il n’y a rien, on continue, on continue… et soudain les travaux sont derrière nous. On est toujours au bout du monde, la piste est vraiment très belle, griffant les sommets, de plus en plus haut. Des étendues de velours à droite et à gauche, mêlées par endroits de longs sillons de roche rouge. Puis soudain c’est terminé, on retombe sur la 191 Sud et presque tout de suite on a une vue sur Flaming Gorge.

Arrêt au Visitor Center de Red Canyon, avec sa grande baie vitrée qui offre un vue en enfilade au-dessus du canyon, son puma empaillé aux yeux magnifiques, tous ses trésors… Nous comparons les mérites respectifs de Red Canyon, totalement désert, et de Canyon Rim. Le second a des places exceptionnelles… si nous sommes seuls, mais le risque que quelqu’un s’installe juste à côté de nous sur le minuscule parking n’est pas mineur. Comme nous dormons dans le 4 x 4, ce ne serait pas des plus agréables. Le premier est aussi très bien mais nous sommes étonnés qu’il n’y ait personne ; Philippe nous dira qu’il est désormais interdit d’y dormir, seul le pique-nique de jour est autorisé… Finalement nous choisissons Canyon Rim, l’emplacement n° 10, et nous faisons bien car personne ne viendra se coller à nous ; nous aurons à quelques pas, seuls de tout le camping, une vue plongeante sur les falaises pourpre et les eaux bleu sombre de la Green River, avec en prime un coucher de soleil mêlé de pluies et un arc-en-ciel somptueux ! La température est plus que fraîche… Nous faisons un feu pour nous réchauffer et nous mangeons une soupe de clams (clam chowder) bien chaude sous l’œil attentif d’un merle d’Amérique. Au moment d’installer le 4 x 4 pour la nuit il se remet à pleuvoir et nous sommes obligés de tout faire de l’intérieur, c’est-à-dire de passer les bagages et tout notre bardas sur les sièges avant, baisser les sièges arrière, etc. Mais ensuite qu'il est agréable d'écouter la pluie tambouriner sur le toit, bien au chaud dans nos épais duvets...

Dimanche 31 mai

La nuit a été moyenne. Nous retournons au Visitor Center à l’ouverture, ou deux rangers, un homme et une femme, attendent le client en compagnie du puma. Cet endroit de Flaming Gorge a l’air encore très peu fréquenté, l’hiver n’est pas très loin derrière nous et c’est très bien comme ça. Ils sont donc entièrement disponibles pour nous indiquer routes et pistes sympa qui nous réjouissent d’avance. Notre enthousiasme est pourtant soudain douché quand dans la conversation la ranger nous annonce qu’il y a sept heures de route de là à Jackson Hole. Très étonnés, nous lui faisons répéter le temps estimé, elle confirme, si si, ça tourne beaucoup, ce n’est pas comme l’autoroute, etc. Bon, Brown Lake ne sera pas pour cette fois-ci, le reste non plus, mais nous nous promettons de revenir, au moins deux jours.

La 191 North jusqu’à Rock Springs est une route d’altitude, sauvage et très belle, qui traverse de hauts plateaux sur lesquels broutent des troupeaux de pronghorns et des chevaux aux longues crinières noires. Neige sur les sommets. Plus loin, de fines silhouettes de fer forgé plantées sur une potence indiquent que l’Oregon Trail, piste qu’empruntèrent les pionniers pour traverser les territoires indiens, coupe la route à cet endroit. Nous en verrons plusieurs, à chaque fois différentes des précédentes, se détacher sur le ciel changeant. A l'horizon des étendues herbeuses qui bordent la route, à la limite de la neige, broutent des troupeaux de pronghorns. Et toujours les si jolies silhouettes de fer forgé que je ne peux m'empêcher de photographier. Nous approchons de Grand Teton, la neige est désormais partout présente sur les hauteurs, l'air est plus vif et le ciel se couvre par moments de façon inquiétante.

Plus nous nous rapprochons de Jackson, plus le temps se gâte, et finalement nous entrons dans la petite ville sous une pluie torrentielle. Nous traversons la pelouse verdoyante plantée d’arbres en fleur du Burtrail Lodge et nous engouffrons dans la chambre tout en bois de cèdre. Très bien mais sonore, comme toutes les cloisons de ce type. Un couple scrute à la jumelle les pentes gris acier qui surplombent le motel. Je les imite mais ne vois vraiment pas ce qui les intéresse, peut-être cherchent-ils simplement à repérer un animal… Nous partons faire quelques courses à Albertson et au magasin bio. Là encore, la ville a changé en presque dix ans.

Lundi 1er juin

A dix années d’écart, nous revoici enfin à Yellowstone, un des plus beaux parcs de l’Ouest, immense caldeira de soixante-dix kilomètres de diamètre qui ne demande qu’à exploser: elle a déjà quarante mille ans de retard sur l’horaire prévu. Mais elle attendra bien encore un peu, le temps qu’on reprenne l’avion à Salt Lake. De Upper à Lower Geyser Basin...

Mardi 2 juin

La pluie qui avait cessé reprend lorsque nous arrivons à Biscuit Basin, où les rives de la Firehole River sont tapissées de Yellow Monkey Flowers. Les dépôts minéraux y sont magnifiques, et ils laissaient pourtant de marbre ceux qui passaient à côté.

Mercredi 3 juin

C'est à Upper Geyser Basin qu'est située la plus grande concentration de geysers au monde...

Mercredi 3 juin (suite)

Sur la route de Canyon Lodge, arrêt prolongé à cause de la pluie battante à West Thumb, un des plus petits bassins de geysers du parc, caldeira dans la caldeira, baie plus récente et beaucoup plus profonde que le lac Yellowstone qu'elle borde, résultant d’une explosion qui ne date que de 125 000 ans (certains disent 160 000). Ici, l'eau est partout, froide ou brûlante, liquide ou vaporeuse, dans le ciel et sur nos têtes, sous nos pieds, à l'horizon de plomb... Son activité géothermique décroît cependant depuis le milieu des années 1970; il en résulte une baisse de la température de l'eau et par là même le développement d'algues et de cyanobactéries – les plus anciens des êtres vivants..., déjà présents sur Terre il y a 3,8 milliards d'années!

Mercredi 3 juin (suite)

Belle vue en enfilade sur les Lower Falls dans le « Grand Canyon ». Les nuages laissent filtrer une lumière dorée qui illumine le canyon. Ici, on comprend pourquoi le parc s'appelle Yellowstone...

Jeudi 4 juin (suite)

C'est ici, à Norris Geyser Basin, que se trouvent les eaux les plus acides de Yellowstone. Vermillion Spring.

Jeudi 4 juin (suite)

A Porcelain Basin, sans doute le lieu le plus actif du parc, il y a des dizaines de petits geysers, sources, piscines qui n'ont pas de noms autres qu'un numéro. De plus, ça bouge sans arrêt, les uns meurent, les autres naissent... Au premier plan, Colloidal Pool.

Vendredi 5 juin

Lamar Valley. Il y a beaucoup de monde sur la Beartooth Hwy, beaucoup de monde en tout genre : hommes, mais aussi Bighorn Sheep (celui-ci je le soupçonne de poser pour la postérité tous les jours au même endroit, sous son arbre, indifférent, le regard perdu sur la – très lointaine – ligne bleue des Vosges...).

Samedi 6 juin

Prévisions pour la journée : pluie et neige… D’ailleurs il fait un temps d’hiver. Lower Terraces. Les terrasses ont semble-t-il beaucoup changé en dix ans. Au premier coup d’œil, leur blancheur de nacre a fait place à un gris cendre – la différence est la même qu’entre le corail vivant ou mort –, on se croirait dans une cimenterie (mais les merveilles se cachent…). Elles se sont formées par accumulation de travertin (composé d’aragonite et de calcite), mais tandis que le corail progresse de 1 mm par an, le travertin, lui, croit de 5 mm par jour – ce sont les sources, en se tarissant, qui provoquent la « mort » du calcaire. Ici, comme ailleurs dans le parc, les couleurs sont données par les thermophiles, mais on pense désormais que la croissance fulgurante du travertin serait due à la présence de ces micro-organismes dans l'eau.

Samedi 6 juin (suite)

UpperTerraces. La route sinue dans les bois, dans lesquels sont cachées des formations qui ne ressemblent en rien aux terrasses du bas. Par exemple Orange Spring Mound, t° 157 °F (70 °C): son nom vient du fait que la source étant moins chaude que les autres à Mammoth, elle permet aux cyanobactéries orange de se développer.

Gibbon Geyser Basin. Artist Paint Pots. Le chemin longe de petites mares de boue glougloutantes crémeuses à souhait. Je prends les bulles qui crèvent à la surface en rafale et en les regardant, plus tard, nous avons la surprise de voir des choses étonnantes, notamment celle-ci, la plus belle!

Après avoir bientraîné à photographier tout ce qui me tombait sous l'objectif, je rejoins le parking au pas de course. Comme il est encore tôt nous allons essayer de nous rapprocher de Salt Lake. West Yellowstone. Nous prenons de l’essence puis une carte de l’Idaho au Visitor Info. Sous la pluie encore et toujours, comme pour la majeure partie des Etats-Unis d’après ce que nous pouvons voir à la météo, nous roulons sur la Hwy 20 puis l’I 15 en direction d’Ashton, Idaho Falls, Blackfoot et enfin Pocatillo, jolie petite ville cernée de collines verdoyantes, qui elles aussi ont apparemment reçu leur ration d’arrosage. Nous nous arrêtons au Super 8 qui est très bien. C’est tout juste si nous arrivons à sortir de la voiture et à sortir nos sacs avec les trombes d’eau qui s’abattent de toute part. Courses au Wal Mart ; repas bio dans la chambre, passé par le micro-ondes de l’office, au chaud et au sec !

Dimanche 7 juin

Il a plu toute la nuit – qui pour moi a été très mauvaise – et ce matin il pleut encore à seaux, bloquant toute une armée de motards du Saskatchewan dans les canapés de l’office. Nous quittons Pocatello par la I 15 quasi inondée ; on ne voit pas plus le paysage alentour que sur la Route n° 1 entre Morro Bay et San Francisco… Nous nous sommes rendu compte d’une chose : les Américains ne courent jamais sous la pluie. Qu’ils soient en short, T-shirt et tongs, ils conservent sous les déluges glacés la même allure relax… Salt Lake City est encore une ville qui s’étiiiiiiire à n’en plus finir, du nord au sud. Nous la visiterons une autre fois. Aujourd’hui le temps nous manque car nous comptons aller à Antelope Island – la plus grande des dix îles que compte le Great Salt Lake – puis rendre le TrailBlazer à l’aéroport à 19 heures. Nous prenons la sortir 332 puis la longue ligne droite reliant l’île à la terre. Entrée 9 $, le pass n’est pas accepté. Les eaux lisses du Great Salt Lake sont colonisées par des centaines de canards noirs et de mouettes. Nous nous arrêtons pour pique-niquer à Bridger Bay, mais à peine sortis de la voiture, une nuée de moucherons nous assaillent. Les milliers d'oiseaux qui arpentent l'île ou la survolent en sont sans doute responsables. La table est d'ailleurs décorée de guano du plus effet mais pas des plus appétissants. Si l'on ajoute le vent qui nous fait dresser les cheveux sur la tête, l'unique aire de pique-nique de l'île laisse à désirer. tout en mangeant mon sandwich, je m'approche de la rive et aperçois une de ces drôles de boule qu'on appelle des Tumbleweeds (« herbe qui tourne »).

Très belle île sauvage et désertique dans les tons pastel de rose, de brun et d’orange. De l’extrémité de Bull Point, nous voyons arriver un immense nuage sombre comme la nuit, droit sur nous ! De l’extrémité de Bull Point, où nous observons quelques-uns des six cents bisons qui peuplent l'île, nous voyons arriver un immense nuage sombre comme la nuit, droit sur nous ! Il faut dire que ça fait bien une heure que nous n'avons pas vu une goutte d'eau tomber du ciel... Nous apercevons un mule deer (un cerf mulet, ceux qui ont de grandes oreilles) au milieu des genêts et des tamaris, mais je n'ai pas le temps de le prendre en photo, il a déjà disparu dans la végétation. Un rayon de soleil se pose sur l'eau juste en face de nous.

Il est temps maintenant de quitter Antelope où nous ne regrettons vraiment pas d'être venus. Sur la route de l’aéroport, les ennuis commencent : un voyant s’allume au tableau de bord indiquant que nous avons un problème de pneu. Il ne manquait plus que ça ! Soit nous avons crevé, soit, comme sur la Laguna, c’est une baisse de pression, mais nous ne pouvons nous arrêter. Comble de malchance, nous devons rendre le réservoir vide, donc nous avons calculé assez juste, mais il y a d’énormes embouteillages qui nous font rouler au pas alors que nous sommes, bien qu’à Salt Lake, à une quarantaine de kilomètres. Nous finissons par trouver une voie de dégagement et vérifions le pneu qui n’a pas l’air plus dégonflé que les autres. Ouf ! Nous arrivons enfin à La Quinta Inn, toujours très très bien. 64$ taxes comprises. Nous partons rendre le 4 x 4 à l’aéroport distant de trois miles puis passons un coup de fil pour que la navette de l’hôtel vienne nous chercher.

Lundi 8 juin

Réveil à 5 h 30. Dans la grande salle du petit déjeuner, quelques personnes sont déjà attablées. Je mange une gaufre, l’estomac un peu serré à l’idée de repartir – et aussi de prendre l’avion. 6 heures, la navette est là, nous nous serrons à l’intérieur, fin du voyage…
De retour des îles Turquoises, merveilleux! English translation pending
by Laperlaluna · 2010-03-06 · 17 replies
Bonjour à tous.... J'étais presque déçu d'avoir choisi l'hôtel Comfort Suites en lisant toutes les mauvaises critiques sur Expédia.ca ....... Vous êtes aux Îles Turquoises, dans un paradis enchanteur ou il y a moins de 10 ans, vous ne pouviez y aller à moins d'avoir 5000 dollars qui trainent dans vos poches!!!!! Si vous êtes des maudits chialeux qui ne sont jamais contents et qui pensent que voyager dans un 2 étoiles signifie êtres comme à la maison, BIEN RESTEZ CHEZ-VOUS!!!! Voilà pour les gens qui se plaignent et s'amusent à prendre des photos à la con d'un bout d'escalier en décrépitude alors que l'hôtel est justement en pleines rénovations!!!! Vous fausser la perception des gens qui ont envie de se payer un beau trip!!!!! Arrivez-pas avec une face bête, vous aurez la même chose!!!!

Maintenant. l'Hôtel: Sans prétention, sans chichis, très sympa, autant les gens au lobby (Jennyfer, Charles, les gars de la sécurité, parlez-leurs, vous verrai, ils peuvent même vous répondres en créole français!!!) que les filles au déjeuner. Les filles aux chambres sont très sympathiques!!!! Honnêtement, tout est rénové et c'est MAGNIFIQUE, bien rénové, télé LCD et accès gratuit et sans fil pour l'ordi donc apportez votre portable!!! 2 grands lits, salle de bain très propre et les lits!!!! ho my god quel confort et Orthopédiques!!!!! Entre un 4 étoiles à Cuba et cet Hôtel, sans contredit, je prends cet Hôtel pour le même prix (j'ai voyagés plus de 8 fois à Varadero et vraiment, certain ne valaient même pas 2 étoiles pour un 4!!) C'est devenue ma nouvelle destination de rêve!! Piscine, Jardins, Parking en masse et sécurité en plus toute la nuit avec un petit bar!!!

Les alentours: Tenez-vous bien, il y a un IGA!!! (graceway, une division américaine de IGA) il se situe vraiment en face donc pour la bouffe, il y a du tout cuit et du tout prêt, frais du jour et pour le même prix qu'au marché Métro du Québec, donc arrêtez de vous plaindre pour les prix, ils essaient d'être compétitifs malgré le fait qu'ils reçoivent tout par avion cargo car mis à part des bananes ( au north caicos), ils ne cultivent rien!!!! Ils y a aussi une banque Scotia, des bars, des centre d'achats et pleins de petite boutique en fesant exactement 5 pas!!!

Pour la Plage: Un seul mot: ÉPOUSTOUFLANT!!!!! sans contredit la plus belle eau et le plus beau corail que j'ai vu au MONDE!!! achetez-vous un kit de snorkeling au Québec, ça vaut la peine, j'ai fais 8 sites différents et ils m'en reste encore trop pour n'y aller qu'une fois.... on a marché 3heures et demi de l'entrée de la plage de l'hôtel (gracebay) jusqu'à Niki Beach (juste à côté du ferry) et on avait pas fini ( d'ailleurs attention, beau coup de soleil au visage malgré de la protection). Donc si c'est pour la plage, comme cette destination, vous serez heureux et si c'Est pour le snork, encore plus!!!!

Les bars: Ils y en a trop!!!!! Comme je suis sympathique, je me suis facilement fait de très bons amis (pour la vie) ce sont en fait des couchsurfers (un site ou je me suis inscrite pour avoir des gens là-bas qui pourraient me montrer les bons et moins bons côtés des îles Turquoises) aller vous inscrire, vous verrez, vous ne serez pas déçus!!! vous trouverez l'adresse sur google avec le mot couchsurfer. En gros, je suis sorti dans les bars locales car je suis une adepte de musique Latine, j'ai fais le Familia (bien avec ) et le Cameo (Weird, je ne conseille pas si vous êtes juste des blancs) mais vraiment ambiance super avec les Dominicains et les Haïtiens et un autre bar mais je ne me souviens plus du nom mais vraiment écoeurant!!! Sinon plus près il y a le Jimmy dive's bar, où vous pouvez manger et boire avec télé et musique, Le Irish Pub en face du centre d'achats près du seven Stars, ou les bars plus très tout autours. Aussi, il y a deux casinos. Pour les restos, j'ai essayée le Mango Reef, succulent, le Hemjingway, parait qu'il est très bon d'après mon ami et vraiment pas cher pour la qualité et le Tiki pour le mercredi soir des Ribs!! mmmm....

Excursions : Nous, on ne s'est pas gênés, on a utilisés nos amis pour se promener et on a loué une voiture durant 2 jours, attention prix du coeur et stressé, n'en louez pas!!! ils conduisent à gauche!! mais c'est très amusant d'être libre car les taxis coûtent très cher!!!! Nous avons vraiment fait le tour de lîle en 2 jours. Certains coin ne sont pas à Conseiller mais si vous avez des questions n'hésitez pas!!!

Ensuite, on a pris le ferry jusqu'au north ou un autre ami nous attendait pour faire le tour pour aller jusqu'au Middle Caicos!! on a vraiment été chanceuse, on a fait du snokeling, vus des grottes indiennes, grotte secrètes et faites le tour en voyant d'autres super coin de plages et 9 îles en tout!!!

Maintenant le Snork, la raison principale de mon voyage!!!!! Jamais je n'ai vu autant de chose sans même payer 100$ pour un bateau avec un temps limite de 4 heures. J'ai fais 8 sites et ils m'en reste encore 50 à découvrir!!!! J'ai vue du Corail de feu, des Raies Tachetés, communes, des tortues, des poisson perroquet, combattant, lumineux et j'en passes, trop long à énumérer.....Mais pour le snork ou la plongée en bouteille, mis a part à Bora Bora et en australie, vous ne trouvez pas de meilleur endroit pour tout voir ce que J'ai vue!!!!

Voilà, je sais, le témoignage est long mais très précis!!!! Si vous avez des questions n'hésitez pas!!!!

P.S. Lachez le Club med, il est vieillot, sale et surtout si vous pensez que les gens là font la fête et ont moins de 35 ans, vous serez déçu par le club med!!!
Où dormir à Shanghai et Pékin avec cinq enfants? English translation pending
by Toulous1 · 2010-01-27 · 17 replies
Nous somme en pré chauffage pour un départ en Chine au mois de juillet. Nous partons à 7 (2 adultes et 5 enfants âgés de 18 à 4 ans)

Nous voudrions réserver sans trop tarder des lieux d'hébergement. Quelqu'un aurait-il des adresses sympa sur Shanghai et Pékin ?

Merci pour vos suggestions !
Café soluble et nourriture en Californie English translation pending
by Diddy11 · 2009-06-21 · 76 replies
Bonjour bonjour, J'aurais aimer savoir si il se vendait du café soluble dans les Walmart? et si il y-avait de la nourriture qu'on ne trouverai pas dans ces magasins, mais qu'on trouve pourtant partout en France? Nous partons en Californie mercredi et faisons quelques courses demain avant le départ donc... Merci par avance.. @ bientôt
Voyage d'un mois sur la côte est de l'Australie English translation pending
by Dadeline8 · 2008-07-20 · 11 replies
Bonjour à tous,

Après avoir passé des mois à chercher la "meilleure" façon de partir en Australie (Au pair?, sejour linguistique?, WHV?...) je me suis finalement décidée à effectuer un sejour d'un mois à la carte en faisant mon propre itinéraire.

Je pense préparer ce voyage sur le site "australie à la carte". quelqu'un l'a déjà fait?

Je vais sans doute prendre un pass Greyhound mini traveller Sidney-Cairns. Mon souhait en fait n'est pas forcément de découvrir tout le pays mais de passer du temps à découvrir certains endroits et ses habitants, pensez vous que mon choix est judicieux sachant que je compte faire: 5 ou 6 nuits à Sidney 3 nuits à surfers paradise avec une journée a Byron bay et une visite des parcs d'attraction 5 nuits à Noosa parce que j'ai vraiment envie de passer du temps dans cette petite ville 1 nuit à Hervey Bay avec visite de fraser island 4 nuits à Brisbane 5 nuits à Cairns et 1 nuit à port douglas pour finir le séjour.

Ou j'hésite à prendre un pass greyhound + 25 nuits YHA pour m'arreter vraiment où je veux mais j'ai un peu peur que rien ne soit organisé à l'avance (réservation des chambres...) étant une fille toutes seule et pas fan de trop d'improvisation lol!

Et quel mois me conseilleriez vous pour cet itinéraire? J'aurais bien aimé partir midecembre à mi janvier mais il paraît que ce n'est pas l'idéal vers Cairns

Merci de me donner des conseils et d'avoir lu ce long roman lol!
Itinéraires de dix jours entre Perth et Exmouth (Australie) English translation pending
by KarineFD · 2008-03-23 · 33 replies
G'day amis voyageurs,

Je planifie un road trip de perth à exmouth du 17 avril au 27 avril (de retour pour 18h à Perth). J'ai loué une toyota Yaris pour mon voyage. Je souhaite vraiment faire de l'apnée, voir des paysages que seul l'australie pourra m'offrir et je tiens absolument à voir ningaloo reef. Ah oui et j'aimerais voir mes premiers dauphins! J'Ai une liste de questions en têteet si vous pouvez répondre à certaines d'entre elle je vous en remercie!!!

Q: Combien de temps devons nous allouer pour la visite des pinnacles? Q: Est-ce qu'une petite voiture peut aller dans le parc de Kalbarri? Q: Est-ce que passer une journée entière à Monkey Mia vaut vraiment la peine? Q: Comment est le parc National Francois Perron? Q: Quelqu'un à des suggestions d'endroit pour s'arrêter sur la route de Monkey Mia à Coral Bay? Q: Peut-on visiter Ningaloo reef à partir de Coral bay? Q: Est-ce qu'Exmouth est un incontournable ou je devrais me concentrer sur Coral Bay?

J'ai pour l'instant 2 choix d'itinéraire et je ne sais pas lequel choisir:

jour1: Perth-pinnacles(visite)-geraldton(dodo). jour 2: Geraldton-Kalbarri( randonnée et lunch, ) puis hamelin pool(dodo) jour 3: hamelin pool (visite), shell beach (visite) puis monkey mia(visite-dodo) jour 4: monkey mia (visite-dodo) jour 5: Monkey Mia-coral bay(dodo) jour 6: coral bay(visite-dodos) jour 7: coral bay-exmouth(visite-dodo) jour 8: exmouth-carbla (dodo) jour 9: Carbla- cervantes (dodo) jour 10 : Cervantes (visite-perth aéroport)

2e choix d'ittinéraire

1er jour: perth-pinnacles(visite)-geraldton (dodo) 2e jour:geraldton-hamelin pool(visite)-shell beach(visite)-monkey mia(visite et dodo) 3e jour: Monkey mia(visite)-Carnavon(dodo) 4e jour: Carnarvon-coral bay (visite-dodo) 5e jour: coral bay (visite)-exmouth (visite-dodo) 6e jour: exmouth (visite)-coral bay (dodo) 7e jour: coral bay- carbla (dodo) 8e jour: Carbla-kalbarri (visite) 9e jour: Kalbarri (visite)- Cervantes( dodos) 10e jour: Cervantes (visite) - perth aéroport

merci de m'aider à planifier mon dernier voyage dans l'ouest australien!

J'attends de vos nouvelles

karine 😏
Australie ou Nouvelle-Zélande? English translation pending
by Eire · 2006-12-15 · 12 replies
Je viens juste de m'inscrire à ce forum. Apparemment, c'est une mine d'or pour trouver des informations des supers plans et peut être de partenaires de voyage. Je prévois de partir en Océanie courant du premier semestre 2007. J'hésite encore entre l'Australie et la Nouvelle Zélande - 2 pays magnifiques - J'ai un peu de mal à me décider - j'ai très envie de découvrir Sydney, le centre rouge et la barrière de corail - pour un premier voyage c'est le minimum je pense - mais des amis ont visité la Nouvelle Zélande et ils en sont revenus enchantés. Le rêve serait de pouvoir faire les 2 mais je ne dispose pas de beaucoup de temps 2 ou 3 semaines maximum donc je suis obligée de faire des choix !!! J'espère recevoir des infos qui pourront faire pencher la balance !! Je voyagerai seule donc si des personnes sympas ont prévues de partir dans cette période n'hésitez pas à me contacter - c'est la première fois que je voyagerai seule et j'angoisse un peu mais j'ai envie de partir - apparemment vu les diffèrentes discussions que j'ai lues ces 2 destinations sont sûres

Si des personnes souhaitent des infos sur l'Irlande vous pouvez me laisser un message A bientôt
Où partir en voyage de noces? English translation pending
by Amandine999 · 2006-03-12 · 9 replies
bonjour nous nous marions le 02 septembre et souhaitons partir directement apres en voyage de noces seulement on ne sait pas encore ou?? pouvez vous nous aidez?? deja par rapport au climat ou est ce qu'il fait le plus beau en septembre (a part ocean indien) et le moins de risque de cyclones?? aussi non on recherche avant tout de magnifique plage avec sable blanc et eau turquoise, un hotel sympa mais si possible pas trop gros (plutot tranquille, des bungalows individuel serait le paradis!) et surtout de la bonne bouffe.et puis des choses à visiter pour ne pas rester des journées entière sur la plage!!!! merci à tous pour votre aide
Retour du Riu Ocho Rios English translation pending
by Nathlaval · 2006-02-27 · 30 replies
Je reviens tout juste du Riu Ocho Rios. J’y ai passé une semaine. J’ai plusieurs choses à partager avec vous. Avant de réserver à cet endroit, lisez-bien ce qui suit :

C’est un hôtel assez récent (ouvert en novembre 2005), l’hôtel est très propre, très beau. La clientèle est constituée majoritairement de personnes âgées. Chaises roulantes, marchettes à profusion. D’autres couples moins âgés étaient aussi présents. Nous, nous sommes dans le début de la quarantaine et nous ne nous sentions pas à notre place parfois. L’animation de la journée était comme suit : des petites joutes de pétanque, de fer et de Volley-ball. Un peu d’aérobie le matin sur la plage. Je n’ai pas eu connaissance de cours de danse le jour bien que cela aurait très approprié car la température a été très déplaisante durant notre séjour. Apportez-vous un parapluie, ils n’en fournissent pas. Apportez-vous des coupe-vent, il vente énormément et ce, même lorsqu’il ne pleut pas. Ils auraient pu nous ‘’coacher’’ en danse durant au moins 3 jours pendant qu’il mouillait mais ne l’ont pas fait. Les spectacles le soir sont par contre à grand déploiement et dignes de mention! Ils ont une troupe d’animateurs qui travaillent du matin au soir, nous en voyons quelques-uns le jour et nous les revoyons au show du soir, lequel termine à 23 heures. Les show sont à ne pas manquer! Vous en aurez le souffle coupé! Le lundi soir, les animateurs forment un bus qui amène les touristes à la discothèque Margaritaville de Ocho Rios. Cela vaut la peine, c’est assez jeune et très dynamique comme endroit. Pas besoin de vous habiller chic. Tenue sport pour les hommes, tenue confortable pour les filles. La musique est du hip-hop mais cela vaut la peine d’essayer car le lundi est le seul soir que le taxi est gratuit pour y aller avec la gang de l’hôtel. Le bus vous ramène vers 1h30 am.

Il y a quelques restaurants au Riu Ocho Rios, vous devez faire la queue durant plusieurs minutes voire une heure ou plus afin de réserver vos places pour le jour même seulement. Nous avons mangé au Sir Richard une fois, un resto soi-disant très populaire, tout le monde souhaite y manger. Nous avons trouvé ce resto assez ordinaire; la température des aliments n’était pas convenable du tout. Nous avons essayé le Mandalay, resto asiatique; ce resto est un restaurant buffet. Le seul avantage d’y manger, est que peu de gens peuvent y manger en même temps étant donné qu’on doit réserver d’avance et que le resto est petit. Cela reste un resto buffet. Nous avons mangé 4 soupers au St-Ann (resto buffet). Beaucoup de gens y mangent chaque soir. C’est à cet endroit que les petits déjeuners sont servis, vous devez faire la queue devant vos plats pour vous faire une assiette et les aliments sont gardés dans des réchauds et cela prends tellement de temps avant d’avoir fini de faire notre assiette, que lorsque l’on arrive à notre table, tout est refroidi. Je mange chaud, alors je ne pouvais pas manger mon assiette; je repartais donc faire une tentative pour me faire une assiette de pâtes avec légumes. Dans mon cas, c’était la meilleure solution bien que les 3 sauces étaient parfois toutes très épicées le même soir alors je finissais alors avec du pain, de la soupe et de la salade… Le resto Mammee Bay est grandement à conseiller! C’est le resto Grill (on y mange dehors et on doit réserver aussi). Le filet mignon est sublime. Les desserts des restos buffet n’étaient pas délicieux; il me semble qu’un dessert dans un hôtel 5 étoiles se doit d’être délicieux… Je vais vous confier une chose : mon meilleur repas de la semaine entière; savez-vous à quel endroit je l’ai pris? À l’aéroport avant de prendre l’avion! Ce n’est pas une blague! C’était un simple quesadilla, mais il était chaud et très goûteux! Enfin quelque chose qui goûte!

L’habillement pour les restos : Mesdames! Pas besoin d’apporter vos plus belles robes et sandales, à moins d’y tenir absolument. Des tenues simples et confortables voire sportives seront appropriées. Peu de dames s’habillent et se ‘’bijoutent’’ élégamment.

Apportez-vous des jeux pour vous occuper car en cas de mauvaise température; ils en prêtent plusieurs mais seulement pour 30 minutes à la fois; donc vous ne pourrez vous éloigner; on a eu 3 jours complets de grosse pluie, ce fut très long attendre que les journées passent.

Notre tour opérateur était Sunquest. Tracy est la personne responsable là-bas. Elle n’est pas très affable. Elle ne cherche qu’à vendre le plus de tours possibles et ils sont de beaucoup plus cher que les autres tour opérateurs. Elle répond très rapidement à nos questions, elle esquive. Un bon conseil, si vous voulez faire des excursions, je peux vous donner quelques conseils pour vous faire économiser vos dollars : Pour les chutes de Dunn’s River (à ne pas manquer d’ailleurs), appelez-vous un taxi, il ne vous en coûtera que 10 $ US chaque personne, ce dernier vous ramènera sans problèmes. Vous n’aurez qu’à en faire la demande à la réception. Nous avons procédé ainsi pour aller magasiner à Ocho Rios et il ne nous est rien arrivé. Elle vend un tour qui s’appelle Port Antonio. 100 $ US chaque personne. N’achetez pas ce tour. C’est 8 heures d’autobus inconfortable, beaucoup de km à tournicoter qui donnent vraiment mal au cœur. On visite des chutes ‘’Somerset falls’’, c’est beau mais sans plus, on dîne sur une plage sublime qui a de grosses vagues violentes qui se brisent sur des falaises (belles photos à croquer). La dernière étape est une promenade sur des radots de bambou durant 2 h30. Le paysage est tout déruit par les ouragans. Pour 100 $ US chaque, laissez-faire.

Nous avons eu quelques problèmes dans notre chambre, Air climatisé brisé. Pas possible de dormir avec la porte patio ouverte, des grillons crient à tue-tête toute la nuit. Un réparateur est venu rapidement pour la réparer, sans succès. En insistant énormément, on a demandé à la réception de changer de chambre sans déménager nos valises. Juste simplement aller dormir dans une chambre climatisée. Ils nous ont prêté une chambre pour le jeudi soir. Le vendredi matin, on a remis notre clé en leur demandant que si ce ne serait pas réparé le soir, on voudrait encore avoir une chambre climatisée. Ils nous ont demandé de déménager toutes nos affaires, on a refusé, nous allions partir le lendemain; ils nous ont dit que nous ne pouvions pas occuper 2 chambres, que l’hôtel était full. Menteries! Plein de clés traînaient sur leurs bureaux. Ils refusaient toujours de s’engager à nous prêter une chambre climatisée pour la future et dernière nuit que nous avions à faire dans leur hôtel. Pour un 5 étoiles, c’est très choquant….. Nous avons croisé un homme vers 10:00 le soir; celui-ci semblait ‘’important’’; il n’était pas Jamaicain comme les autres employés qui avaient refusé de nous comprendre plus tôt. Il avait l’air ‘’Américain’’, c’était le grand manager de l’hôtel. Son nom est Frank Sondern. Nous lui avons expliqué nos problèmes et il a été très courtois et nous a donné une clé sur le champ! Pendant que nous attendions patiemment près de lui, un employé a voulu nous empêcher de le ''déranger'', on a insisté pour attendre Monsieur Sondern et on a été très bien servi! Retenez son nom!

Sur la plage, il y a des algues, c’est plutôt déplaisant à regarder; si vous aimez les Riu, allez à celui de Negril. Il y en a 2 : le Riu Negril et le Riu Tropical Bay. Allez au Tropical Bay, on m’a en a parlé en bien, il est très beau et si vous logez au tropical bay, vous pouvez aller aussi au Riu Negril mais pas le contraire.

N’allez surtout pas vous marier au Riu Ocho Rios, ils ont une petite véranda pour les mariages comme tous les autres hôtels, mais celui-ci est très laid. Il surplombe un bassin sec. Oui-oui, un bassin très laid et pas d’eau dedans. Brisé peut-être lors de notre passage…

Nous avons volé avec Sky Service. 3 heures de retard lors de notre départ de montréal. Ces avions sont tellement petits que personne ne pouvait descendre son siège. C’était abominable. Nous ne sommes pas de grosses personnes (je pèse 125 lbs et je mesure 5 pieds 7 pouces; je ne suis pas une géante, et j’étais très inconfortable. J’avais les genoux collés au siège devant moi. Mon mari mesure 6 pieds, il a dû rester les jambes écartées durant les 4h15 que durent le voyage. Au retour, mon siège était défoncé, il a fallu que je mette 2 oreillers sous mes petites fesses.... durant 4h15 ainsi... alors lorsque je me suis levée, je me demandais si j'avais encore des fesses...

Bon voyage... 😐
Recherche producteurs de café en Jamaïque English translation pending
by Nymic · 2008-05-09 · 3 replies
Voila, j'ai le gout de me payer un voyage en Jamaique, comme j'ai un commerce, j'ai le gout de me rapporter plusieurs Kg de café mountain blue, .... quelqu'un est en mesure de m'aider!!???

moineaumouche@hotmail.com

merci 😉
Itinéraire sur la côte Est des Etats-Unis? English translation pending
by Yoada · 2009-09-26 · 9 replies
Bonjour a tous! voila j'ai le projet de partir visiter la cote, j'explique: J'aimerais arriver à new york pour pouvoir visiter la ville et ses alentours environ 1 semaine je pense, puis ensuite me deplacer en descendant vers le sud en prenant encore une semaine le temps de voir du paysage😇 . Puis destination final miami, la derniere semaine.

Qu'en pensez vous? est ce que c'est realisable avec ce laps de temps? Bonne idée? Quel coin à ne pas louper? bref j'attends toutes suggestions de votre part et si des personnes ont déjà plus ou moins des experiences de se type, j'aimerais les contacter pour pouvoir me renseigner au pres d'elle. Merci beaucoup de votre part, bonne soirée.
Voyage au Kerala à Noël 2006 English translation pending
by Cathyclaude · 2006-10-06 · 5 replies
😄Bonjour, Nous partons 17 jours pour le kerala à deux filles, nous arrivons le 25/12 à trivandrum, nous devions visiter peyrirar la réserve, mais ont nous dis qu'il faut des jumelles pour voir les animaux et que c'est très touristique, cela merite t'il un détour, autrement je voulais aller à NUMMAR, pouvez vous me dire les endrois intéressant entre VARKALA et nummar car cela fait un long trajet pour je pense une journée. Nous recherchons plutot les paysages et surtout pas trop touristique. Nous aimerions louer une voiture avec chauffeur à partir de kovalam ou trivandrum, avez vous des adresses sérieuse, où peux t'on demander à l'hotel de nous trouver une voiture avec chauffeur ?

Merci de me dire certains endroit intéressant à visiter, et les adresses pour le chauffeur et éventuellement des hotel ou logement chez l'habitant intéressant

ITINERAIRE : KOVALAM - NUMMAR - OOTY - the blue train mountain - réserve de madallai - MYSORE - redescendre sur la cote - COCHIN - ALLEPEY - VARKALA -

Merci pour tous les renseignements
Avis sur autotour de 20 jours dans le nord-est des Etats-Unis? English translation pending
by Dj93 · 2012-01-20 · 4 replies
bonjour à tous nous envisageons pour cet été 2012 un autotour d'environ 20 jours dans le nord est des usa voila un premier jet du programme imaginé washington charleston charleston cincinnatti cincinnatti indianapolis indianapolis chicago chicago détroit détroit cleveland cleveland rochester (via buffalo?) rochester boston boston new york avec minimum 2 nuits à washington et trois à new york pour finir avant le retour en france cela représente environ 4000 kms sans les petites détours incontournables, les longues étapes et donc les départs matinaux ne nous dérangent pas qu'en pensez vous y a t'il des points interessants sur cette boucle? nous ne connaissons pas du tout cette partie des usa merci pour vos réponses
Parcours à vélo aux États-Unis sur des routes peu fréquentées English translation pending
by Guernesto · 2009-03-02 · 4 replies
Bonjour à tous,

Je sollicite votre aide pour un voyage que je prévois aux USA avec ma copine. Notre idée est de faire un parcours à vélo d'environ 5-7 jours.

Ma question principale est donc la suivante: connaissez-vous un parcours à vélo de cette durée qui se ballade sur des routes PEU FREQUENTEES par les voitures ?

Nous sommes ouvert à toutes les régions des USA mais l'idée serait surtout de découvrir l'amérique profonde (par ex. le centre), de camper chez des gens (avec leur permission!), de se ballader dans des coins agréables et, je le reprécise, peu fréquentés par les engins motorisés.

Nous voyagerons en plein mois de juillet, je pense donc qu'il serait aviser de rouler plutot au nord. Je précise qu'il s'agit de notre premier voyage à vélo, que nous sommes sportifs mais ne cherchons pas la performance (une moyenne de 50km par jour maximum me parait bien, mais j'attend vos conseils).

Bref, avez-vous une idée d'itineraire sympa correspondant à ces critères ?

Merci d'avance pour votre aide !
Jamaïque - infos svp English translation pending
by Scalexmaniac · 2005-04-11 · 17 replies
Salut à tous,

Je me rend en jamaïque en juin prochain et je cherche qlq qui s'y es rendu récement pour infos. tels que coût de la vie, culture, etc.

Merci d'avance.😎
Séjour 11 jours pour découvrir l’Amérique profonde depuis Atlanta (Géorgie) English translation pending
by Erlia31000 · 2019-09-29 · 23 replies
Bonjour à tous,

Nous venons de réserver nos billets pour Atlanta, début février, pour un séjour de 12 nuits.

L’idée de notre séjour (en famille, enfants et papi) : découvrir l’Amérique profonde, se faire plaisir côté papilles, et profitez tout simplement d’un moment de découverte en famille (peu de marche pour mon papa qui ne peut pas faire trop de km à pied)

1ère idée de Road trip : Boucle Atlanta - Nashville (passage à Linshburg, nous connaissons déjà ce coin) puis Charlotte.

2ème idée : Atlanta - St louis - retour par Memphis.

Problème : le temps, pas des meilleurs certainement, neige en remontant ?

On cherche des idées, mais ce ne sont pas des lieux toujours abordés sur les forums de voyages.

Je suis donc preneuse de toute idée, avis, expériences (resto 😊)

Merci à vous tous !!!
20 jours aux États-Unis (San Francisco - Yosemite - Yellowstone) English translation pending
by Aremiti83 · 2016-01-19 · 181 replies
Bonjour et excellente année 2016 à tous …

Après un premier séjour de 19 jours, partagés entre Las Vegas et différents parcs de l'ouest des USA, en mai 2015 ma femme et moi sommes en train de planifier une suite pour septembre 2016.

Durée du séjour sur place envisagée : 20 jours

Au programme : San Francisco (SF), Yosemite S.P., Grand Teton S.P. et Yellowstone S.P.

Soit : - 3 jours et ½ à SF - 2 jours et ½ consacrés à Yosemite SP - 2 jours et ½ consacrés à Grand Téton SP - 5 jours et ½ consacrés à Yellowstone SP - 6 jours consacrés aux divers transferts (voiture + avion AR entre SF et Salt Lake City, dont 1 jour consacré à cette dernière)

D'où une première question : chacune de ces durées vous semble-t'elle suffisante ou excessive ? (Réduire une de ces durées, si elle est manifestement excessive, permettrait de réduire le coût total du séjour)

Faut-il envisager une répartition différente ?

Comment organiser les hébergements à l'intérieur (ou à proximité) de Yosemite SP et surtout Yellowstone SP, compte-tenu de ce que ces hébergements sont souvent annoncés comme déjà complets ou à des tarifs vraiment prohibitifs ?

Merci d'avance à tous ceux qui voudront bien nous faire bénéficier de leur expérience et nous apporter leur concours.

Bien cordialement,
Blue Ridge Parkway à vélo en octobre English translation pending
by Rikimiki · 2013-09-10 · 7 replies
Nous planifions une sortie de 4 à 6 semaines à compter du début octobre, sur la route des crêtes de Blue Ridge Parkway, pour ensuite poursuivre vers le sud après Smokey Mountain. Nous roulerons à vélo en autonomie, principalement en camping.

J'ai vu que les campings dans les Blue Ridge semblent ouverts jusqu'au 31 octobre. Je n'ai pas trouvé d'infos complètes sur la météo probable à cette époque dans les montagnes de Virginie; Quelqu'un connait cette région ou un lien Internet?

D'autre part, est-il possible de camper le long de cette route en "rustique" lorsqu'il n'y a pas de camping disponible aux bons endroits? Merci de vos expériences.
Blue ridge à moto? (Etats-Unis) English translation pending
by AnneDP · 2010-03-23 · 7 replies
Bonjour à tous, j'ai 2 semaines pour faire la Blue ridge en moto cet été en partance du Québec. J'aimerais connaitre les sites touristiques à ne pas manquer. Ainsi que les meilleurs endroits pour dormir à un prix raisonnable. Soit des B&B ou camping avec cabines.

Merci Anne😊
Comment aller à la Blue Moon Valley à Lijiang? English translation pending
by Valou670 · 2015-10-30 · 2 replies
Bonjour,

En janvier 2016 je serai dans le Yunnan et je passerai quelques jours à Lijiang. Pouvez-vous me dire comment me rendre à la Blue Moon Valley? Il y a-t-il des bus? Est-ce facile à trouver?

Merci pour vos infos 🙂
Étape détente entre Rocky mountain NP (Colorado) et Moab (Utah)? English translation pending
by Caya007 · 2015-03-17 · 12 replies
Bonjour,

Nous visiterons les parcs nationaux de Rocky mountain et des environs de moab (canyonlands et arches) a la mi août. Comme nous serons avec un enfant de 8 ans, j'aurais aimé faire une pause d'une journee ou deux sur la route entre les deux étapes des parcs nationaux pour changer le mal de place ;) Pas d'idée arrêtée sur les choses à faire, je sollicite vos suggestions pour une étape d'une journée ou deux: visite d'un ranch? équitation? baignade? Vaut-il le coup d'aller sur hanging lake? Y a-t-il de belles chutes à voir dans la environs? Merci à l'avance pour vos suggestions!
Conditions de la route qui mène au Mont Mitchell Blue Ridge Parkway? English translation pending
by IsabelleW · 2010-05-12 · 2 replies
Bonjour, nous sommes deux cyclistes qui rouleront sur le blue ridge parkway au début juin 2010 sur nos vélos de route.

Notre point de départ est un terrain de camping, le black mountain campground situé sur la South Toe river road en Caroline du nord.

Nous voulons emprunter le chemin, South Toe river road, afin d'atteindre le BRP, puis la 128 et le sommet du Mont Mitchell.

Cependant, nous avons peu d'information sur les conditions de la south river Toe road.

Si vous pouvez nous informer sur le pavage ce serait apprécié.

Merci Isabelle W.
Rejoindre la HITRR à partir d'Alstrom Point par la Smoky Mountain Road English translation pending
by Bibouns51 · 2020-08-24 · 45 replies
Hello à tous ! Comme les voyages de cette année n'ont pu avoir lieu et qu'ils vont, pour la plupart, être repoussés à l'année prochaine, on en profite pour étoffer et améliorer un peu l'itinéraire initialement prévu. Du coup, j'ai une question : Est-ce quelqu'un a déjà emprunté la Smoky Mountain Road pour rejoindre la Hole in the Rock Road ? Si oui, quel est l'état de la piste (j'aurai un Wrangler) sachant que Google Maps m'indique 3 heures à partir d'Alstrom Point ? Et enfin, y a-t-il des choses à y voir (après le Smoky Mountain Overlook) ? Merci d'avance,

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