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Hôtel Akti Zeus et excursions en Crète English translation pending
by Octopussy · 2006-03-17 · 6 replies
bonjour à tous, je me rends en Crête à la fin du mois de juin et je souhaiterais avoir quelque infos sur cette magnifique île. Je vais séjourner à l'hotel Akti Zeus, celui-ci propose des exursions à la journée ou à la demi-journée notamment pour les gorges de samaria et la ville d'heraklion. je voudrais donc savoir ce qui est le mieux faire ces exursions ou découvrir des endroits par soi-même? Et est-ce-que les visites des musées propose des visites guidées? Merci d'avance
Visites dans la région de Lyon-Annecy et Cannes English translation pending
by Lecben · 2006-02-28 · 3 replies
Bonjour,

Nous prévoyons faire un voyage de 2 semaine en Europe début juillet.

Nous allons arriver à Lyon et nous allons aller visiter des amis à Annecy. Ensuite nous devons nous rendre à Cannes pour le travail (2 jours).

Avez-vous des suggestions de site à découvrir dans ces régions ?

Ps. Nous allons avoir une voitures pour les 2 semaines et les longues distances ne nous dérangent pas :)

Merci à tous.
Tozeur et Nefta (Tunisie) en février English translation pending
by Sylviane1 · 2006-02-05 · 7 replies
Ja pars dans une semaine en Tunisie: que voir en sortant un peu des sentiers battus si possible autour de Tozeur et Nefta?
Excursion dans le Haut Atlas au Maroc avec bébé? English translation pending
by Maer · 2006-01-24 · 8 replies
Bonjour, je me pose quelques questions quant à mon voyage qui aura lieu en mai prochain et pendant lequel je souhaiterais louer une voiture pour effectuer une excursion marrakech-ouarzazate-gorges de todras-erfoud et merzouga. Ma plus grande inquiétude étant que je voyage avec mon fils d’1ans1/2, si vous avez quelques infos à me donner concernant la faisabilité de la chose, le temps que je devrais prendre pour effectuer cet itinéraire, la température, les embuches possibles et courantes…bref vos conseils seront certainement d’un grand aide.
Laponie suédoise en hiver English translation pending
by Cabou82 · 2006-01-17 · 7 replies
Bonjour à tous!

Vu que je n'ai trouvé aucune info avant de partir sur la laponie suédoise en hiver, j'invite tous ceux qui comptent y aller à me poser leurs questions. J'espère pouvoir y répondre.

Catherine
Route à suivre au Maroc English translation pending
by Jeff2 · 2006-01-09 · 4 replies
Bonjour, Je souhaite me rendre cet été au maroc en camping car. J'hésite entre 2 route. Que me conseillez-vous ? La route Meknès, khénifra, cascade d'Ouzoud marrakech puis à partir de marrakech descendre à Ouarzazate faire les gorges du dadès et du draa et Zagora ou autre solution passer par Midelt, Er rachidia arriver par les gorges du dadès et ensuite descendre à Zagora puis remonter par Marrakech. Merci
Province de Qinghai en Chine et itinéraire au Tibet English translation pending
by Gaolilan · 2006-01-04 · 2 replies
bonjour je suis a la recherche d'info sur les provinces du tibet et qinghai... j'aimerais bien aller dans la ville de maduo qui est situe a l'embouchure du fleuve jaune, mais avant tout j'aimerais savoir si ca vaut la peine puisque c'est situe au milieu de nulle part... et puis par rapport au tibet j'aimerais avoir des conseils/itineraires pour fuire le plus possible les endroits touristiques... merci a tous
Information sur Midelt au Maroc English translation pending
by Nicomad · 2005-12-21 · 3 replies
salut à tous,

on pars dans 1 semaines au Maroc, et j'aimerai avoir votre avis sur Midelt. Cette ville au centre du Maroc vaut elle le détour ?? Pour y aller : bus ou taxi ? Quels prix ?

Merci d'avance pour les infos.
Carte Maroc 1/50 000 ou 1/100 000 English translation pending
by Virg38 · 2005-12-01 · 14 replies
Bonjour, on s'envole jeudi prochain pour Marrakech... au programme deux semaines dans le sud marocain. nous sommes à la recherche de cartes (1/50 000 ou 1/100 000) pour les alentours des gorges du Dadès et Todra; impossible d'en trouver en France et apparemment c'est galère pour en récupérer à Marrakech. J'aurais voulu savoir s'il l'un ou l'une d'entre vous a déjà tenté l'expérience de randos sans guide dans ce coin et surtout si vous avez réussi à obtenir une carte assez détaillée, comment et où?!!

Merci d'avance 🙂
Tout-inclus à Agadir et excursions English translation pending
by Corbin · 2005-10-05 · 5 replies
nous désirons moi et mon épouse nous rendre au Maroc en mai 2006. Nous aimerions un tout inclus a Agadir et aussi nous aimerions une excursion d'environ 6 ou 7 jours, col de Tichka, gorges du Dadès et du Todra, Tineghir, Zagora Merzouga, M'hamid, Foum Zgig et Tata. Ce circuit nous a été proposé par une agence de voyage du Maroc. Dans notre cas je crois qu'il serait préférable d'acheter un tout inclus pour Agadir pour 15 ou 18 jours puisque l'avion est inclus dans le prix et de partir environ 7 jours dans ce circuit. Est il préférable de faire affaire avec une agence de voyage du Maroc avant le départ ou attendre sur place et choisir celle que l'Hotel nous suggereras. Parce que avec une agence de bonne réputation je pourrais éviter d'avoir 2 endroit a payer Ce Circuit est il trop long, est qu'il y as des choses que l'on voit en double exemple Merzouga et M'hamid. Et Agadir est ce une belle plage.
Liaisons de bus en Crète English translation pending
by Emilette · 2005-09-15 · 3 replies
Bonjour à tous ! je pars dans deux semaines en Crète et j'aimerais sillonner l'île seule, avec mon sac à dos et en prenant le bus (peut-être moins pratique mais peut-être aussi plus sympa que la voiture de loc'). J'aurais comme point de départ Héraklion et j'aimerais voir au moins la plage d'Elafonisi, faire les gorges de Samaria et le plateau de Lassithi.

C'est possible de faire tout ça en une semaine ou ça relève de l'imaginaire 🤪 ?

Merci pour vos conseils !

Emilette
Randonnée autour de Lijiang (Yunnan, Chine) English translation pending
by Yangguizi · 2005-08-08 · 8 replies
Bonjour à tous,

Je pars samedi pour Lijiang et comme d'hab, je n'ai rien préparé du tout. Je resterai 9 jours dans le coin, dont 6 seul. Que faire pendant ces 6 jours? Aller à Dali et Lugu Hu probablement. Mais une randonnée de deux ou trois jours autour de Lijiang (ou ailleurs) ne serait pas non plus pour me déplaire.

Des suggestions d'itinéraires et/ou d'agence?

Merci d'avance!
Conseils pour 15 jours au Québec? English translation pending
by Cierzo · 2005-07-11 · 47 replies
Bonjour! Me voilà de nouveaux, je suis espagnole et je part pour 15 jour au Canada en Septembre, j'ai regardé sur internet, j'ai lu plusiuer fois le "routard", bref... plus je regarde moins je sais ou aller, 15 jour ça passe vite et la seule chose dont je suis sure c'est la zone de Tadoussac et la ville de Quebec. Je vous demande conseil car je voudrais voir surtout de la nature et je ne sais plus ou aller: le parc Algonquin, la Verendry... bref quels parcs vale plus la peine? ou il ya a-t-il plus de faune? Quand au Indiens il parait que la visite des Hurons n'est pas terrible. Mais les Inuits ça fait loingt et je n'ai que 15 jours. Qu'est ce que vous en dites? Excusez moi et merci de votre patience. Bonne journée Marga🙂
Portugal, Espagne, France, Suisse et Italie, quoi faire? English translation pending
by Marieclaude4 · 2005-01-25 · 16 replies
Bonjour à tous

Je prévoit partir pour l'Europe à la mi-mai pendant 4 à 5 semaines. On veut aller au Porugal, Espagne, France, Suisse et Italie et peut-être Amsterdam.Tout d'abord, notre budget est limité à 4000$ can incluant le billet d'avion. Je me demande si c'est assez et quoi faire pour que notre voyage nous coûte le moins cher possible. En fait, on veut rien de très luxueux. On veut pouvoir en faire le plus avec ce qu'on a.

De plus, je ne sais pas trop par où commencer. J'aimerais bien planifier ce voyage pour ne pas passer à côté de quelque chose qui ne faut surtout pas manquer. On est deux filles de 21 ans et on se demande pour ces pays ce qu'on doit voir à tout prix, autant pour les plages, pour faire la fête que pour visiter des sites historiques, musée, des villes ou des paysages, randonnées activitées...
Avis parcours sud marocain English translation pending
by Cedl · 2005-01-21 · 7 replies
Salut à tous, Je pars le 20 février pour 3 semaines au Maroc. Je serais intéressé que quelques uns me disent ce qu'ils pensent de mon projet de parcours et surtout s'il est réaliste sans faire appel à des agences ou louer une voiture.

Je commence d'abord par passer 3 ou 4 jours sur Rabat pour aller voir une amie, ensuite je descends sur Essaouira pour 2 ou 3 jours. Après cela je pense bouger sur Marrakech et y rester 2 ou 3 jours également mais pas plus (généralement je n'aime pas trop les villes très touristiques) Jusque là je ne pense pas qu'il y ait de problème.

Ensuite j'envisage de faire une étape à Ouarzazate avant de m'engager dans la Vallée du Drâa (Zagora, Mhamid, les Dunes de Chigaga...). Après cela je souhaite enchaîner avec la Vallée du Dades (Boumalne du Dades, la Vallée des Roses, les Gorges du Dades, les Gorges du Todgha, Merzouga...)

Enfin, et si il me reste du temps (ce qui n'est pas évident), j'aimerai passer par Fès ou Meknes avant de repasser sur Rabat la veille de mon retour.

Donc voilà, pouvez vous me dire combien de temps est nécessaire pour faire la Vallée du Drâa et la Vallée du Dades tranquillement, sans courrir en permanence après un bus ou un taxi brousse. Et d'ailleurs est-ce que l'on profite bien de ces vallées si on ne loue pas de voiture. (je me doute que c'est mieux avec mais vu que je suis seul, je n'ai pas envie de dépenser 30 euros par jour là dedans)

Si au vu du parcours vous pensez qu'il y a des choses à ne pas rater, n'hésitez pas à me le dire. Si vous pensez que certaines choses pourront être faîtes durant un autre voyage, dîtes le également (le Maroc, ce n'est pas si loin)

D'avance merci pour votre avis et le temps que vous allez passer à me le donner. Que viaje bien ! ced
Une journée singulière dans les falaises d'Arachanne (Maroc) English translation pending
by José · 2004-01-26 · 3 replies
Me revoilà à Anergui, sur la terrasse du gîte, dans le délice de mes printemps berbères et ses plaisants laisser-aller à la contemplation.

Face à moi, les pentes du cirque de Mourik, Cheffart et Tagoujimt n’Ouzdoud -la queue du pigeon- sont encore à contre jour. Le soleil vient de franchir leurs crêtes, et l’ombre matinale qui maintient ce versant dans une gamme délicate de gris vaporeux, sait que son règne sera de courte durée et qu’elle a déjà cause perdue… A mesure que l’astre avance dans sa course, la douce et chatoyante lumière gagne son engagement quotidien.

Peu à peu se déchire la subtile opacité du filigrane, se dévoile le relief de la pente. Ravins, corniches, pierriers et vires, silhouettes de thuyas centenaires, genévriers noueux, chênes verts rachitiques suspendus dans le vide, accrochés désespérément à la moindre faille, traces de troupeaux et d’éboulis, se précisent graduellement, renaissent à mes yeux toujours émerveillés.

J’aime ces minutes d’abandon, l’apaisement et le bonheur immédiat qu’elles procurent. Elles sont parfois propices au retour à l’orée de la mémoire d’autres moments privilégiés, tel celui de la rencontre, voici deux jours, avec un rassemblement de troupeaux pour la cérémonie de la tonte dans les falaises d’Arachanne.

Nous sommes partis à l’aube.

Une omelette baignant dans l’huile d’olive et trois verres de café au lait cannelé et poivré en guise de petit déjeuner, la digestion se fera au pas du mulet. Il prend de l’âge, comme moi, et ça tombe bien. Le rythme qu’il dicte est respectueux de nos vieux os. Et il le faut, car nous n’avons pas le temps de nous mettre en jambes. D’entrée une demi-heure de montée derrière le gîte pour atteindre les bergeries de Wihalanne. A cinq heures du matin on ne souffre pas de la chaleur mais les muscles ne répondent pas comme en milieu de journée… Le chant d’un coq nous accueille au passage des premiers enclos. C’est plus sympa que les deux chiens hargneux qui rêvent de nous croquer les mollets à l’approche de celles d’Aguerd. Bon, c’est vrai ils font leur boulot ; mais j’apprécie moins ces toutous de bergers depuis je me suis fait déchirer le bas du pantalon par un perfide qui m’a laissé passer, sans même trop montrer les crocs, avant me prendre en traître sans que je l’entende venir.

Il faut poursuivre l’effort pendant une heure encore, jusqu’au débouché sur le chemin en corniche dans les falaises, pour mériter la redécouverte de la perspective des gorges avec cette lumière pure des premiers rayons de soleil qui franchissent la barrière de Mourik. C’est la deuxième fois que j’emprunte cet itinéraire pour me rendre à Askemod. Il est certes un peu plus « sportif » au départ, mais je le préfère à celui du fond des gorges, même si dans la montée après le franchissement de la rivière, ce dernier offre de belles vues sur le cirque de Mourik.

A la sortie du chemin des vires, Mohammed, le récent gardien du gîte et nouveau compagnon de route, me fait tirer tout droit sur le petit plateau caillouteux. Je lui fais remarquer que ce n’est pas le chemin emprunté l’année dernière avec Ali. Il sourit, fait non de la tête et tend la main dans l’axe des falaises pour bien me montrer que nous continuons dans cette direction. Je ne m’en prends qu’à moi et évite de montrer ma contrariété. En effet, persuadé que nous emprunterions l’autre chemin, je n’ai pas jugé indispensable le portage d’un bidon d’eau. Erreur, d’autant plus stupide puisque Rantanplan était de la partie. C’est à une demi-heure d’ici à mi pente vers l’ouest que se trouve la petite résurgence sur laquelle je comptais. Non pas que je sois terriblement assoiffé à l’instant, mais ne sachant pas trop ou Mohammed m’embarquait, je n’aurais pas hésité à remplir la gourde. C’est que, en toute modestie, je ne situe pas ma sobriété au même niveau que celle de mon jeune compère.

Je me renseigne sur la prochaine source. En guise de réponse, alors que je me serais contenté d’une réponse laconique du genre « dans moins d’une heure », Mohammed part à la fois direction de l’ouest et dans une longue et incompréhensible tirade. Le problème avec lui, c’est qu’il ne parle pas un mot de Français, qu’il semble persuadé que sa langue natale n’a aucun secret pour moi et que, pour finir, son problème d’élocution, un zénorme zeveu zur la langue, me prive souvent de la compréhension du peu de syntaxe tamazight que mes oreilles avaient fini par assimiler. J’ai envie de lui dire que je ferais bien la montée jusqu’à cette taghbalout à l’eau un peu terreuse, mais à la fraîcheur toujours appréciable dans ce pays, mais il a déjà pris dix mètres d’avance !

Je ne sais pas encore que son empressement à repartir est dû à un autre objectif que celui que j’ai interprété hier soir quand il a proposé d’aller rendre visite à un de ses amis à Askemod.

Après quelques autres traversées de ravin, deux ou trois franchissements de bosses caillouteuses et un litre de sueur déversé dans le dos du tee-short, nous arrivons en vue de deux bergeries. Je devrais plutôt dire deux misérables abris sous roche, fermés sur le devant par un bel et large empilage de pierres sèches en arc de cercle destiné à donner plus d’espace à la sommaire habitation. Mohammed s’en approche malgré la présence agressive du chien-gardien de l’endroit, mais fait rapidement demi-tour dès qu’il constate la vacuité de l’endroit. Je pense que nous n’aurons pas droit au thé brûlant ni au pain et huile d’olive que tout hôte se doit d’offrir au voyageur. Mais qui dit bergerie dit assurément…source dans les environs. Je fais donc part à mon sobre compagnon de mon besoin d’H2O, en espérant que celle-ci ne nous détourne pas trop du chemin ; le voilà qui retourne vers l’abri et, comme s’il était chez lui, sort une clé d’entre les pierres sèches, ouvre le cadenas et m’invite à rentrer.

C’est autour d’une théière fumante et d’une tasse d’huile d’olive au fond de laquelle il faut savoir plonger le pain pour y trouver un peu de cet excellent miel de montagne dérobé aux abeilles dans des ruches sauvages, que Mohammed dissipe ma surprise. Son histoire zézayante, soutenue à grands gestes, mimes et petits dessins sur le sol en terre battue, m’apprend qu’il a passé toute son enfance et adolescence dans les falaises d’Arachanne comme berger pour son grand frère ; que c’est dans ces environs qu’il a connu ses premiers émois amoureux avec Zimba, devenue aujourd’hui sa femme et qui, Grâce à Dieu, lui a donné un fils dès les premiers mois de leur mariage; qu’il connaît très bien les propriétaires de cette bergerie avec qui Zimba semble avoir des liens de parenté, mais j’ai pas trop capté ; qu’après que Ali ai souhaité quitter le gîte pour aller travailler en ville c’est lui qui a pris le relais. Mais là non plus je n’ai pas compris dans quelles circonstances. Peu importe, de toutes façons il est temps d’y aller.

Bien requinqué après cette petite collation inattendue, les dénivelés suivants ne sont qu’une formalité. Nous enchaînons plusieurs montées et descentes dans un alignement de bosses pour déboucher à nouveau sur un chemin en corniche encore plus long et spectaculaire que le précédent. Le soleil est presque au zénith quand nous en sortons pour continuer encore quelque temps hors piste et finir dans un ravin d’éboulis plus qu’instables. Plusieurs dizaines de mètres en contre bas l’assif melloul, la rivière blanche charrie ses flots ocres de printemps.

Je comprends que nous sommes arrivés au terme du voyage.

C’est l’ouie qui réagit la première. Chants, cris d’enfants, bêlements, cliquetis métalliques, frottements de lames sur la pierre, voix claires et entraînées à faire porter le timbre d’une falaise à l’autre, au plus haut d’une arête, au fond d’une combe, partout où l’attend une oreille également aiguisée à ce type d’exercice.

J’entends. J’écoute. J’avance. Je vois.

Je crois rêver. Une ravine en forme de fer à cheval, ouverte et rétrécie sur le bas se jette dans la rivière trois cents mètres en contre bas. La partie fermée est bordée par les falaises de quinze à vingt mètres dominées par les immenses pentes rocailleuses, terre de pacage des Ayt Khoya et Ayt Boulmane de la vallée d’Anergui. Les yeux ne fixent pas de suite les scènes de détail. Je compterai plus tard une quarantaine d’adultes et presque la moitié de gamins en âge de marcher, une douzaine de mulets, quatre ânes et … des centaines de têtes de bétail jouant les acrobates dans les rochers pour dénicher le plat du jour. Tous sont réunis sur ce site entre ciel et terre pour la tonte de l’année.

Entre pente et paroi, sur toute la longueur de la bande étroite et accessible qui sert de base aux falaises, s’offrent des scènes d’un autre temps. Ou plutôt du temps de ces hommes devant moi ! Le même, si l’on fait abstraction des quelques bidons en plastique, cordes et cordelettes en nylon, que celui des pères de leurs pères.

A l’extrémité la plus resserrée, quelques rochers entassés et un assemblage de poutres grossièrement taillées dans des grosses branches de genévriers, couvertures et bâches de nylon, ferment un renfoncement dans la falaise. Il abrite la cuisine des femmes et une activité fébrile. A l’autre extrémité, deux foyers entretenus par un groupe d’adolescents présagent ripaille. A proximité, sur une petite terrasse, la plus confortable recouverte de nattes en palmiers nains, tapis et coussins, je reconnais les deux fquihs des Ayt Boulmane et des Ayt Khoya. Ils se prélassent et sirotent du thé en compagnie de deux autres hommes à l’attitude et regard témoignant d’une condition… supérieure. Non loin, un autre homme officie - « Le maître de thé »- . C’est que dans ces montagnes, préparer le thé est une affaire d’homme. Je le connais aussi ; c’est le voisin d’Ali sur les pentes d’Ouriz. J’ai assisté chez lui, trois ans en arrière, au mariage d’un de ses fils avec une belle-sœur d’Ali.

Nous passons d’un endroit à l’autre, saluons tous les hommes. Il me semble percevoir que nous étions attendus car dans la réponse que Mohammed adresse au berger qui l’interpelle, je discerne quelques mots tels que tassarout, zit, atey, aman, me faisant penser qu’il est en train d’expliquer notre arrêt à la bergerie de son interlocuteur, et peut-être justifier notre léger retard.

« Salam! Koulchi Labess ? Shibes makein ? » La tournée continue, mais les salutations ne s’adressent qu’aux hommes ; seules les femmes croisées ont droit à un salut discret sous la forme d’un effleurement délicat et furtif des deux plats de la main. J’ai toujours trouvé de la sensualité dans cette forme de salut entre hommes et femmes, et m’en étonne dans ce pays si pudique. Une autre terrasse accueille un groupe de femmes de tous âges et diverse progéniture. Les bébés sont portés sur le dos des mères, des grandes sœurs, où encore gisent empaquetés, à même le sol à l’ombre de la paroi. Ca discute, allaite, plaisante et sûrement se moque-t-on de ce roumi maladroit dans les éboulis, et de sa surprise affichée.

A peine en contrebas des deux groupes, les tondeurs s’activent, chantent, aiguisent leurs ciseaux, dépouillent les moutons de la lourde laine qui les a protégé tout l’hiver. Les gestes et les outils sont restés tels qu’ils devaient être au temps de leurs aïeux. Les jeunes bergers amènent les bêtes à portée de ciseaux, entravent, maintiennent les plus récalcitrantes, les libèrent et les renvoient vers leurs congénères une fois le travail accompli. Toutes semblent guillerettes de se sentir si légères pour l’été.

Un des deux hommes de belle allure nous invite à leurs cotés. Mohammed me fait comprendre que ce sont les propriétaires des troupeaux rassemblés pour la circonstance. J’ai droit à une couverture supplémentaire sous mes fesses qu’ils doivent estimer, si non plus dignes, au moins plus délicates que les leurs. J’essaye de refuser avec le sourire pour finir, non seulement avec cette isolation supplémentaire contre la rudesse de l’endroit, mais avec un coussin venu tout droit, et par les airs, de la terrasse des femmes, aussitôt qu’un fquih en a émise l’exigence. J’éprouve toujours une grande gêne face à toutes ces délicates attentions dont je suis, dont tout roumi est l’objet constant quelle que soit la personne rencontrée dans ces montagnes. Il n’y a qu’une chose à faire, car je sais qu’il en sera toujours ainsi, sourire, avaler sa gêne et attendre l’occasion de rendre la pareille.

C’est l’heure de l’apéritif. Tiens, fquih des Ayt Boulmane, j’ignore son nom, souffre de diabète. Il a droit à une petite théière personnelle en fer blanc et nous à quelques œufs brouillées dans leur pesant d’huile d’olive et d’épices. Le pain d’orge est encore tiède, sa croûte dorée craquante à en séquestrer la boulangère, le thé est aromatisé au thym citronné sauvage et l’huile d’olive est délicieuse. L’après midi s’annonce sous de bons hospices !

Merci Mohammed.

La fin de la tonte est marquée par un instant de recueillement, de louanges au Tout Puissant pour cette année exceptionnelle, et le sacrifice d’un bouc et d’un mouton. Un deuxième, mortellement blessé dans une chute, viendra peu après enrichir la potée. Ensuite la laine est partagée, empaquetée. Comment font-ils pour savoir ce qui revient à chacun puisque tout est mélangé ? C’est leur affaire, et celle-ci ne pose aucun problème apparent : la constitution de ces tas inégaux semble emprunte de justice et de sérieux. Tout le monde semble satisfait. Que l’événement se reproduise … Inch Allah !

Et l’après midi s’est poursuivi au rythme lent et sain du dépeçage des bêtes, du thé, du découpage de la viande, du thé, des bavardages et plaisanteries, des jeux des enfants et des bergers, du thé, des brochettes d’abats qu’un jeune garçon fait tourner pour une équité parfaite entre les convives, du thé, des galettes d’orge encore chaudes trempées dans le beurre fondu aux épices. A l’heure du goûter est venu le siksou trempé de petit lait, suivi des quartiers de viande grillée, découpés et distribués dans une justice édifiante -bon, sauf pour le roumi à qui revient bien sûr le morceau choisi-. Vous reprendrez bien un peu de thé ?

La lumière décroît sur Mezzéranne -ainsi est appelé ce site. Cela signifierait « Celle des rochers » ou « La mère des rochers » des pierres ou des cailloux, enfin quelque chose comme ça, l’orthographe n’étant que la retranscription de ce que mes oreilles ont entendu -. Il est dix-neuf heures. Une jeune fille, un bambin d’à peine six ans et deux femmes portant bébé sur le dos et ballot de laine à la main nous quittent pour rejoindre leur grottes ou bergeries avant la nuit noire. Un chien les rattrape. Tous grimpent dans les éboulis, font corps avec la pente. Le pas est sûr, pas un caillou ne roule, elles adhèrent au sol instable comme les chèvres aux rochers. Tous disparaissent derrière l’arrête par laquelle nous sommes arrivés. Je demande à Mohammed où se trouve leur abri. « Pas loin… » me répond-il laconiquement en sirotant son énième verre de thé. Je demande un peu plus de précisions. Un trait et trois croix dans la terre : Leur bergerie serait à mi-chemin entre celle où nous nous sommes arrêtés et ici, à l’écart du chemin suivi. Pas loin en effet… Mais quand même une bonne heure de marche dans la pénombre. .En réalité, même dans la nuit la plus noire, il n’y a pas trop de soucis à se faire pour elles. Ces pentes, ces falaises, ces entailles dans la montagne, chaque cime, combe, arête ou ravin leur est connu. Elles les ont courus, explorés, franchis, parcourus en tous sens, sillonnés, par tous les temps et à toute heure, presque pieds nus, tant me semblent une dérisoire protection sur ce terrain, les lambeaux de caoutchouc recousus ou ressoudés au tison qui autrefois ont du ressentir la fierté d’être appelés « chaussures ». Il en sera ainsi jusqu’à ce que les os n’en puissent plus. La mère à peine remise des couches reprendra ses corvées d’eau, la garde du troupeau, la recherche du bois. L’enfant est sur son dos, il sera ses cotés dès qu’il saura mettre un pied devant l’autre dans des endroits si escarpés que bien des adultes de notre société ne sauraient s’y tenir même à "quatre pattes". Les vieillards ne rejoignent la vallée ou le hameau que pour finir leurs jours doucement dans la maison familiale en compagnie d’un fils et des petits-enfants.

Les marmites sont sur les braises. D’autres quartiers de viande grillent sur le deuxième foyer. Cet après-midi le couscous et le pain étaient l’affaire des femmes. Aux hommes le thé, le dépeçage et les brochettes. Ce soir ils se collent aussi aux gamelles. Les plus jeunes ont lavé et épluché les légumes, coupé les restes de viande, sous les quolibets gentiment moqueurs des plus âgés. D’autres terminent le travail, activent les foyers, surveillent la cuisson, les fquihs, les deux propriétaires et les tondeurs parlent fort et sirotent –encore- du thé. Quelques cailloux tombent du haut des falaises. C’est l’annonce d’un troupeau qui rentre dans la nuit noire. Cris, appels, aboiements, tout le monde se colle aux parois et laisse passer l’averse. Quelques beaux spécimens de la taille d’un ballon roulent dans le ravin et auraient pu laisser sans vie le corps trouvé à sa verticale. J’ai compté le lendemain plus de deux cent cinquante têtes pour ce seul troupeau installé pour la nuit à quelques mètres de la petite terrasse perso que deux jeunes se sont empressés de tailler à notre arrivée. Ils l’ont nivelé, nettoyé de ses quelques cailloux qui auraient pu rendre ma nuit inconfortable et m’ont même indiqué l’endroit ou je devais mettre la tête ; là, derrière le petit muret qu’ils ont dressé en refuge à la brise fraîche de la nuit. La terre me servira de lit et mon sac d’oreiller.

Ca fait du bruit quand chèvres et brebis appellent leurs petits. Ca fait du bruit quand ceux-ci, trop vulnérables encore pour être lâchés avec le troupeau dans la journée, cherchent la mamelle maternelle attendue tout l’après-midi. Ca fait du bruit quand le propriétaire engueule le berger et sa femme pour n’avoir su maintenir les bêtes loin de la falaise. Ca fait du bruit quand les roulements de tambourins deviennent profond appel aux voix sauvages des femmes .

Rythmés, stridents, profonds, enivrants et enivrés, les bendirs bondissent, roulent, dansent, saluent l’arrivée d’Ayur -la lune ronde- sur Mezzéranne. Les youyous sauvages des femmes passent dans le sang tels une ardente réponse (ou défi ?) aux tambours. Cela ne dure que deux ou trois minutes et tous s’arrêtent, synchronisés, net, au coup de fusil qui ponctue le dernier et violent roulement. La magie et la force de l’instant résident dans cette brièveté.

Chèvres et brebis se sont tues, les cabris sont branchés et dans l’air dansent les escarbilles, crépitent les dernières braises, flotte l’odeur de bois brûlé et des épices dans les gamelles. Suit un long moment de magique plénitude, bercé par une voix chaude comme le feu, douce comme le miel de ces montagnes qui répète, répète jusqu’aux portes du sommeil de son enfant, la litanie apaisante. Des silhouettes se remettent en mouvement. L’une d’elle lance une dernière prière. Elle n’attire que le « maître de thé », un des propriétaires, deux tondeurs et trois anciens. La deuxième devient Mohammed s’approchant de mes « appartements » que j’avais gagnés en fin d’après midi dans une esquive polie au vingt septième verre de thé. Le campement de nouveau s’anime, les psalmodies sont couvertes par les voix des autres hommes et femmes indifférentes à ces ombres dessinées sur la falaise qui se prosternent et se relèvent. Iminchli -le souper- est prêt, le thé apéritif servi. Mohammed vient me l’annoncer. Il est bientôt vingt-deux heures.

En ce samedi 22 mai 2002 la lune rend hommage à Mezzéranne.
Conseils et suggestions de visites sur la Côte d'Azur English translation pending
by Chantou · 2003-06-25 · 3 replies
Bonjour à tous!

je suis une québecoise qui pars pour longer la Côte d'Azur durant ses vacances! 3 premieres sem. de aout j'arrive à Toulouse et repartirai de Nice. et veux voir la Corse...

bref j'aimerais avoir des suggestions et endroits sympas et pas cher ou aller...

si qqun voyage qques jours par la... qui sait

Merci et a bientot :-) chantalgag@hotmail.com
Slovenia and Northern Italy without a car
by Lewinch · 2026-06-07 · 0 replies
Here’s the itinerary for a ten-day trip through Slovenia and Northern Italy using local transport.

Saturday, May 2: Arrival

Arrived in Ljubljana on a Transavia flight from Paris. I’d spotted a bus connection to the city center, but it’s worth noting there’s no dedicated line—most buses stopping at the airport come from Bled. On a sunny Saturday afternoon, the bus was already packed with people who’d headed to the lake for some fresh air. I ended up taking a shared van, with drivers actively offering transfers to travelers. I paid 12 € for the ride to the train station, then walked 15 minutes to Hotel Celica. It lives up to its description as a former prison turned hotel—close to the city center, clean, with a hearty breakfast. The rooms are basic, with beds 3 meters off the ground, accessible by a wooden ladder. For dinner, I opted for an Indian restaurant.

Sunday, May 3: Urban marathon





Good news: museums are free on the first Sunday of the month. I started with the National Gallery, then took a stroll through Tivoli Park, enjoying the outdoors. I tried grilling in the park before heading to the Museum of Modern Art and the eclectic National Museum of Slovenia, which was interesting for its architecture. Next up was the castle—you can enter the grounds for free; the only reason to pay is to access the keep for the city views.

Monday, May 4: Bled



I spent the morning exploring Ljubljana’s architecture but was disappointed by the Krakovo district, which guidebooks had hyped up.

In the afternoon, I took the bus to Bled. The hostel was right at the bus station, and I soon realized I’d be the only guest—the owner was struggling to attract visitors. I walked around the lake and searched for the viewpoint access. It’s a steep climb with a staircase, but worth it.



Tuesday, May 5: Vintgar Gorge



I headed to the gorges early in the morning via a shuttle, then walked back to Bled. It was stunning—it reminded me a bit of the Samaria Gorge I’d visited last year.

The bus took me straight to Stara Fužina near Lake Bohinj, where I stayed in a homestay. I loved it, even though there wasn’t much interaction with the hosts.

The weather was overcast and misty, giving the lake a Scottish vibe.



Wednesday, May 6: Bohinj

Rainy day, so I took the bus to Ukanc at the far end of the lake and walked back.

Thursday, May 7: Mostnica Gorge and the auto-train

I set off on foot for the gorges from Stara Fužina, taking a detour up to Planina Uskovnica, a steep and rarely used trail. The views of Triglav and the traditional alpine huts were incredible.



I then took the auto-train to Most na Soči. The passenger section has compartments, and the windows can be opened. The ride through the gorges was breathtaking. I stayed at a family-run guesthouse near the Most na Soči station—authentic and cozy.



Friday, May 8: Tolmin Gorge and Nova Gorica

I took the bus to Tolmin, then walked 30 minutes to the gorges. The trail is well-maintained but short, so I extended my hike with a scenic loop through the gorges and nearby villages.



A quick train ride later, I was in Nova Gorica for the night, positioning myself to reach the Adriatic coast the next day. I explored at a fast pace—Villa Raffut on the Slovenian side, then crossed the border to visit Palazzo Attems-Petzenstein and grab an aperitivo in the main square. You could tell I was in Italy just by the vibe. The old border checkpoint is still there.

Saturday, May 9: Piran

Three trains and a bus later, I arrived. The journey was scenic, and it was worth it.

Piran is touristy but manageable. It feels like a mix of Croatia and Italy, with both influences evident. The maritime museum was fascinating, with its detailed ship models. There’s still a local feel—there was even a great blues concert by the harbor that evening.

Sunday, May 10: Piran

I walked to Izola along the coast—a beautiful route with paths, roads, and lakes. It was Sunday, and the tip of the village was lively with families picnicking. I decided to take the bus to Koper. The regional museum was quiet, but the garden was stunning.

Monday, May 11: Trieste

The bus connection from Koper was frequent and easy. Trieste is very open to the sea. I visited the castle and the massive Revoltella Museum—good timing, since it was raining. The collection spans everything from classical to contemporary art.



I missed my connection to Stresa later that day, so I had to improvise a night in a dorm near Milan’s train station.

Tuesday, May 12: Stresa

I came mainly for the Borromean Islands. First impressions weren’t great—crowded at the dock and windy. I didn’t like Isola Bella—too many people and too flashy. I much preferred Isola Madre, with its peaceful gardens where you can find solitude. On the way back, I stopped at Isola dei Pescatori after some hesitation, and it was worth it. Finally, I explored Stresa, with its colorful houses and grand palaces.

Wednesday, May 13: Heading to the Jura

I wrapped up my trip by taking the EuroCity train from Milan to Geneva via the Simplon Pass. From there, I headed to my vacation spot, taking the train from Nyon to La Cure (on the border). The rest of the journey was private.
Draft itinerary for 3 weeks in Sicily without a car
by Faiyech · 2026-04-12 · 6 replies
Hi everyone,

I’d love to get your thoughts on the following itinerary (late May). I like to take my time in ruins and museums, and beaches don’t interest me. I’ll be staying in hostels and using public transport. Do you see any major omissions or things that aren’t worth it? Thanks!

Day 1: Arrival in CATANIA Day 2: Catania – visit (fish market, cathedral, Biscarri Palace, etc.) Day 3: Mount Etna (day trip)

Day 4: Morning trip to TAORMINA, visit the town Day 5: Alcantara Gorge (day trip) + more time in Taormina

Day 6: Trip to SYRACUSE, visit Ortigia Day 7: Ortigia Day 8: NOTO (day trip) (or another Baroque town?) Day 9: Syracuse Archaeological Park + more time in Ortigia (or leave for Enna?)

Day 10: Transport via Enna? TO BE RESOLVED (long, 2 or 3 changes, limited accommodation in Enna...)

Day 11: AGRIGENTO: town and Scala dei Turchi (optional) Day 12: Valley of the Temples + archaeological museum

Day 13: Departure for TRAPANI (4h), afternoon: town (+ salt flats?) Day 14: Segesta (day trip) + town/Erice Day 15: Monte Cofano Nature Reserve (hike + summit) (day trip) Day 16: Zingaro Nature Park (coastal route out, ridge route back) (day trip)

Day 17: Departure for the AEGADIAN ISLANDS: Levanzo and Favignana (bike), overnight if possible Day 18: Egadi Islands

Day 19: Departure for PALERMO + first visits Day 20: The city Day 21: The city (Monreale?) Day 22: Options: - Capo Gallo hike (3.5h round trip) (via Mondello) - Cefalù (45 min by train) Day 23: Return flight
Marrakech to Merzouga loop in one week
by Kunthy · 2025-12-12 · 9 replies
Hi everyone, We’re planning a trip to Morocco in February 2026. We already know the country a bit, including the desert where we were lucky enough to take part in a rally. This time, we’d like to explore the Merzouga dunes as a family. We’ll be renting a car in Marrakech and we’re looking for advice on the best stops to make the most of the drive. We’re still undecided about the return route: should we go back through the Valley of the Roses (and maybe see the gorges if we don’t have time on the way there) or take the Draa Valley for a change? Here’s our rough itinerary:

Day 1: Arrival in Marrakech in the evening – Overnight stay there

Day 2: Drive east – Overnight in Skoura? Boumalne? Further on?

Day 3: Drive with a stop at the Dadès or Todra Gorges – Overnight in Merzouga

Day 4: Desert day – Overnight in Merzouga

Day 5: Return drive (Draa Valley or back through the Valley of the Roses / Route of the 1000 Kasbahs?) – Overnight in Agdz? Ouarzazate?

Day 6: Drive back to Marrakech with a stop at Aït Ben Haddou / Fint Oasis – Overnight in Marrakech

Day 7–8: Marrakech then departure

If any of you have suggestions on timing, the most enjoyable stops, or feedback on these routes, I’d love to hear your tips. Thanks in advance!
Questions about a 6-week trip around Morocco using local transport
by An5 · 2025-09-20 · 13 replies
Hello everyone, We’re planning our next trip for this winter and need some advice to put it together. We’d love to avoid renting a car for the whole time. We visited southern Morocco back in 2011—our first trip as retirees! We loved the country so much, and now we’re heading back. Still focusing on the south, mainly for the weather. The plan is to travel down the coast from Essaouira to the Tighmert oasis at a relaxed pace. First question: is this doable without too much hassle using local transport? The idea of driving for the entire 6-week trip doesn’t really appeal to us. After that, we’d head to Ouarzazate, Skoura, the Todgha Gorge, Tinejdad, Erfoud, and then Marrakesh. I’d also like to visit the Fès region, which we can reach by train from Marrakesh. It’s a bit all over the place, and I’m realizing that as I write! Thanks in advance for your valuable input! We haven’t booked flights yet or even decided on a starting point. The trip is planned from mid-January to the end of February. We know the end of the trip will fall during Ramadan.
Easy hikes in Quebec's national parks?
by Claireloise · 2025-08-09 · 8 replies
Hello, We (a couple aged 60 and 66) are arriving in Montreal on 09/21 to meet up with our son (on a working holiday). Our original plan was to spend the first 3 nights near Parc de la Mauricie, then 3 nights in Quebec City, and the following 3 near Parc des Hautes-Gorges-de-la-Malbaie. The 2 days we’d planned in each park were supposed to be for hiking (including the Acropole des Draveurs) and canoeing if possible. The issue is that I’ve recently developed frozen shoulder (capsulitis😕), and I likely won’t have recovered by the time we leave. So, we’re scrapping hikes with significant elevation gain, trekking poles, or any risk of falling. My question is: which hikes of 10–15 km max on easy terrain with beautiful views would you recommend? (We’ll be there in late September, hoping to catch the fall colors already!). For this type of hike, would it be better to swap Parc de la Mauricie for Réserve faunique des Laurentides, Parc de la Jacques-Cartier, or is Mauricie still okay? And should we replace Parc des Hautes-Gorges-de-la-Malbaie with Parc des Grands-Jardins? Are there spots easier than others for canoeing (I could get in the canoe with my son, but he’d be the only one paddling—I’m light, and he’s strong, but I don’t want to overdo it 😉). Or maybe pedal boats, if that’s still an option this season? Thanks for your advice after these unexpected changes of plans. Claire
Mauritius: Looking for snorkeling beaches and hiking ideas
by Attila · 2025-05-29 · 9 replies
Hi there,

My flight ticket to Mauritius is booked, and my accommodations are all set.

The plan: relaxation, hiking, and swimming...😛

I’m looking for hiking ideas anywhere on the island (I’ll have a car). Nothing over 15 km round trip and a maximum of 500 m elevation gain. (A little more if it’s an exceptional hike.)

I’m also searching for beaches where I can do some snorkeling without needing to take a boat or join an excursion.

I’ve seen that sea kayaking tours are available. Is it possible to just rent a kayak, and which spots on the island are best for easy kayaking?

If you have other suggestions (villages, viewpoints, etc.) for independent excursions, I’m all ears!😉

Thanks🙂
Cycling in Liguria from Nice
by Rikimiki · 2025-05-09 · 6 replies
Who among you has explored northern Italy along the Mediterranean, in Liguria? I’m dreaming of cycling there from Nice, crossing through villages like Menton, Ventimiglia, Dolceacqua, Apricale, Monte Ceppo, Triora, Ponte di Nava, Ormea, Garessio, Ceva, Mondovì, and Cuneo.

Beyond that, it’s the route toward Queyras in France via the Col dell’Agnello, on the slopes of Monte Viso.

A few questions for those who know the area: Is it interesting by bike? Is the road surface decent? Is car traffic low, or at least manageable?

We had this plan back in 2009 as part of a Nice-Rome crossing, but we ended up doing it differently. I might get to revisit it this summer (solo this time, not on a tandem like we usually do).

Looking forward to your thoughts and comments!
M'Goun: which side to start the ascent?
by Pacoloco · 2025-04-27 · 4 replies
Hey everyone! I’m heading to Morocco in 2 weeks to climb M'Goun. Which side is the most practical for logistics, please? I’ll be hiring a muleteer/cook. I’m torn between starting from the Happy Valley (Agouti, Aït Bouguemez) or the southern slope (Skoura, Kalaat El M'Gouna). I tried to go 5 years ago, 2 weeks before COVID, and ended up switching to Siroua based on Willempsie’s advice, given the season... but mid-May should be fine now, right? Thanks for your help, Pacoloco
Tips for visiting around Casablanca
by Laumac · 2025-04-14 · 5 replies
Hi there! I’m heading to Casablanca for 15 days in October 2025—what do you recommend? Rabat sounds interesting—what about Rabat? Fez? I’m also really into nature—what are the closest gorges? Is train travel easy? I’ll be staying with a friend but I’d love to explore solo. I’m 61, blonde with blue eyes—is that an issue? Thanks! Laurence from Bayonne
13 nights in Crete with family: itinerary, tips, and questions before departure
by Optik91 · 2025-04-03 · 13 replies
Hi everyone, I’d love to get your thoughts on a 13-night trip to Crete this summer. We’ll be 2 adults and 2 kids (5 and 10 years old), and we’re renting a car to get around. ➔ If you have any tips on renting a car, I’m all ears! (I was thinking of picking it up at the airport.) For now, I’m planning a round-trip flight to Heraklion (I’m still debating whether to return from Chania, in which case we’d spend our last night in Paleóchora or Elos). Here’s how I’m splitting up the nights:

08/07 - 11/07 (3 nights) → Heraklion

Visit the Minoan Palace of Knossos Explore the city: archaeological museum, Venetian harbor, Koules Fortress Possible day trip to Matala or the east coast, depending on how we feel

11/07 - 14/07 (3 nights) → Rethymnon

Explore Rethymnon’s old town Walk around Argiroupoli (natural springs, waterfalls) Relax on the beaches in the area

14/07 - 18/07 (4 nights) → Chania

Visit the historic center Day trip to Seitan Limania (wild beach) Day at Balos Beach & Gramvousa (by boat or hike)

18/07 - 20/07 (2 nights) → Paleóchora or Elos ➔ Do you have a preference between these two spots? They both seem like great, low-key places, but Elos is more mountainous.

Hike through Samaria Gorge (full-day trip) ➔ Do you think this is doable with a 5-year-old? I’ve read there’s a bus at the end of the gorge, but I’m worried about missing the ferry and having to rush the kids. Relax at Elafonissi Beach

20/07 - 21/07 (1 night) → Heraklion

Return the day before our flight to avoid stress.

Thanks in advance for your feedback and tips! 😊
Albania in Autumn Colors
by Attila · 2025-02-11 · 108 replies
A new work assignment means our vacation dates can't stay the same.

We had planned to go to the Canary Islands, but flight prices are skyrocketing with this new holiday schedule.

So, I’m looking for an alternative to Gran Canaria and El Hierro and found two round-trip flights with Wizz Air to Tirana.

398 €, including baggage and seats—perfect!

Plus, the departure and return times are great, which is pretty rare for a low-cost flight!

All that’s left is to rent a car, plan the route, and book accommodations.

With two weeks, we’ll have to make some choices!

Here’s the final itinerary: Shkodra (2 nights), Valbonë (3 nights), Tirana (1 night), Lake Ohrid (1 night), Korçë (1 night), Përmet (1 night), Gjirokastër (1 night), Himarë (2 nights), Berat (2 nights), and Krujë (1 night).

A mix of countryside and small towns, a bit of the Mediterranean, and some mountains!

Late October isn’t the best season, so let’s keep our fingers crossed for the rest...

22-day itinerary in Bosnia and Herzegovina and Croatia: your thoughts and advice?
by Sophiepat · 2025-02-05 · 10 replies
Hello,

After spending some time reading through the forum posts, I’m finally taking the plunge to ask for your help. We’re planning a family trip—a couple with two kids aged 10 and 12—and we’ll be driving from the Paris region. Flying isn’t an option for us. We’ll pass through Munich on the way out and Mantua on the way back. I’ve tried to design an itinerary that suits our preferences: moving at a relaxed pace, avoiding constant packing and unpacking, and keeping the kids engaged. To give you an idea, our oldest wasn’t too impressed with Corsica because "it was meh, just pretty landscapes to look at." Our youngest is only happy when she can dip her feet in the water, and the parents aren’t fans of lounging on a towel for too long.

After all my research, I’ll admit I’m feeling a bit overwhelmed. Is this itinerary doable without turning into a mad dash? Am I missing any must-see spots? Is the Croatia leg realistic? Is it worth staying 4 nights on Brač, given we’re not big beach fans? Have I accounted for enough time at the border crossings? I’d love to hear your thoughts and advice.

Here’s the planned itinerary from July 21 to August 17: Day 1 to 4: Munich Day 5: Depart Munich for Plitvice Lakes (overnight there) Day 6: Visit Plitvice Lakes (overnight there) Day 7: Drive to Una (overnight in Cardaklije) Day 8: Visit Una (overnight in Cardaklije) Day 9: Rafting? (overnight in Cardaklije) Day 10: Drive to Sarajevo. Visit Jajce and Travnik? (overnight in Sarajevo) Day 11: Visit Sarajevo (overnight in Sarajevo) Day 12: Skakavac Waterfalls or other points of interest in the area (overnight in Sarajevo) Day 13: Drive to Mostar. Visit Konjic and Jablanica (overnight in Mostar or Blagaj?) Day 14: Kravica Waterfalls (overnight in Mostar or Blagaj?) Day 15: Visit Blagaj (overnight in Mostar or Blagaj?) Day 16: Visit Počitelj—drive to Hutovo Blato (overnight where???) Day 17: Visit (overnight where??) Day 18: Visit Split (and Trogir?) (overnight in Split or nearby) Day 19: Ferry to Brač (4 nights on Brač) Day 23: Ferry back to Split—drive to Šibenik (overnight in Šibenik or nearby) Day 24: Day trip to the Kornati Islands? (overnight in Šibenik) Day 25: Krka National Park (overnight in Šibenik) Day 26: Depart for Mantua

What do you think? I’m eagerly awaiting your responses. Thanks so much for your help!

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