Results for "Monte+Leon+|+4+>+124"
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Visite de l'île d'Ometepe et hôtels (Nicaragua) English translation pending
nous passons 2 nuits sur Ometepe vers le 15 aout. Conseillez-vous plutot de rester à l'hotel Chaco Verde (cote Ouest) ou l'hotel Villa Paraiso (cote Est)? De visiter l'Ile à pied, vélo, voiture, autre ?
Sécurité sur l'île de Java? English translation pending
Bonjour,
J'ai prévu de partir en vacances avec une amie un mois en Octobre et de visiter les îles de Java, Bali et Lombok en mode sac à dos sur le dos. Autant je ne me fais pas trop de soucis en ce qui concerne Bali et Lombok, autant je me demande si ce n'est pas trop dangeureux de partir à Java à deux seulement (deux filles qui plus est...). Qu'en pensez vous? Merci d'avance pour vos réponses
J'ai prévu de partir en vacances avec une amie un mois en Octobre et de visiter les îles de Java, Bali et Lombok en mode sac à dos sur le dos. Autant je ne me fais pas trop de soucis en ce qui concerne Bali et Lombok, autant je me demande si ce n'est pas trop dangeureux de partir à Java à deux seulement (deux filles qui plus est...). Qu'en pensez vous? Merci d'avance pour vos réponses
Cinq milles kilomètres entre Lyon, Tanger et Larache (Maroc) English translation pending
1er avril 2007 : en route pour un Compostelle sévillan : Tulle
On accède à une civilisation seulement par l’imaginaire » (Florence DUPONT) Il faut croire que mon imaginaire est grand, puisque j’avais envisagé mon quatrième Compostelle en partant du Sud de l’Espagne le Ier avril : c’est-à-dire remonter de Séville à Salamanque dans un premier temps, puis bifurquer vers Santiago à partir d’Orense en évitant le camino francese. Cette partie du camino francese, je la gardai pour un projet en juin (Burgos-Leon-Santiago) Parti de Tulle au petit matin, je ne désespérais pas d’atteindre SEVILLE à la nuit, tant on peut avoir foi en son véhicule et aux carretera espagnoles. En fait je comptais profiter de cet itinéraire pour reconnaître par la route les 1000 kilomètres de sentiers du chemin de la Plata ou chemin mozarabe, qui relie Séville à Santiago. Je mettrai seize heures à réaliser ce projet, dans des conditions météorologiques difficiles, orages violents en Espagne, neige sur les sommets et sur les bords de la route. C’est à partir de Salamanque, où la cathédrale émerge tel un récif de pierre d’un immobilier invasif, que le chemin peut s’imaginer à partir de la route, à la fois route et autoroute, que l’on suit en parallèle à la Via Augusta, construite il y a vingt siècles. Autant de régions traversées, Estrémadure, Andalousie, autant de paysages diversifiés : les longues plaines de Castille alternent avec les rugueuses sierras après Valladolid (la ville de la célèbre controverse) où l’on peut deviner que le marcheur sera mis à rude épreuve. A 100 kms de Séville, je fus plus attentif à repérer les trois premières étapes : Monasterio, Platen et Guillena, que je pensais reprendre à rebrousse-poil dans la foulée, dans la violence d’orages de type méditerranéen. A ma grande désillusion, ces villages que mon imaginaire avait construit comme de petits pueblos blancs où circulent des ânes se révélèrent comme de grosses bourgades mexicaines, polluées par leur rue principale, la route de Séville, hyper-chargée.
J + 2: SEVILLED AL HOCEIMA : LE COMPOSTELLE SE TRANSFORME EN ROAD MOVIE : Guillena (banlieue de Séville) est un Pueblo désespérant : vaste banlieue construite sans plan d’urbanisme, où les nouveaux quartiers chevauchent les anciens, cette agglomération se singularise par l’absence de panneaux de signalisation et d’orientation. Je cherchais en vain ce qui pourrait correspondre à l’hospitaleria décrite par les voyageurs de même que les marques de fléchage du camino. À la sortie de l’autoroute, j’ai traversé un village qui m’a paru accueillant et où j’espérais trouver un hôtel : les trois hôtels du village sont fermés. Je me réfugie dans un hôtel routier au bord de l’autoroute : demain est un autre jour… Au matin, je rentre dans Séville la belle, découvre la cathédrale et le tombeau de Christophe Colomb en attendant l’heure d’ouverture de l’office de tourisme pour faire tamponner mon credential. Je ne désespère pas encore de prendre le départ du camino : il me suffit de trouver un parking pour mon véhicule et de repérer les marques de fléchage du chemin autour de la cathédrale. Le temps est à l’orage : la température n’est pas clémente du tout. Non seulement, je ne trouve aucune marque de fléchage à partir de la cathédrale, malgré l’aide d’un pèlerin à vélo, mais le parking que m’a recommandé l’office de tourisme ne fait pas de location au mois. Il commence à pleuvoir : mon moral est en berne, je croise un couple de pélerins munis de longs bâtons de coudriers, je les trouve stéréotypés. Le soleil est certainement de l’autre côté du détroit de Gibraltar : je consulte ma carte : Algeciras n’est qu’à 200 kilomètres. Il est bien trop tôt dans la saison pour me lancer sur les sentiers boueux et sous les orages méditerranéens : je choisis le Rif marocain et la côte méditerranéenne du royaume alaouite. Je ne serai pas déçu : le voyage dirait Paul Bowles ne se mérite que par ses inattendus et son improvisation. Il n’est pas de pur bonheur que de se lever le matin sans connaître son destin du soir, les rencontres de la route et les inattendus. J + 3 : AL HOCEIMA – FES : par la côte marocaine et la frontière algérienne : Après la dureté du RIF et ses conditions climatiques difficiles, cette étape va être un bonheur de beauté : la mer longée sur 200 kilomètres entre AL HOCEIMA et SAIDIA, et de confort : une magnifique route côtière, qui n’est d’ailleurs pas sur les cartes routières, vient d’être ouverte avec les projets immobiliers « à la canarienne » que l’on sait. Pour le moment, le concepteur de la route a rendu les plus beaux sites accessibles : seuls les paysans dépossédés occupent encore les lieux. On se dit que l’âpreté au gain qui va bientôt défigurer ces splendides paysages a déjà fait des deux principales villes du parcours : AL HOCEIMA et MELLILA-NADOR de véritables villes poubelles. La route sinueuse le long de la côte va prendre un long aspect rectiligne entre le Massif du Rif au Nord et les contreforts de l’Atlas au Sud. Auparavant, tel le désert des Tartares, le long de fortins en béton armé, on aura suivi la frontière algéro-marocaine entre SAIDIA et OUJDA : on est un peu triste de constater que ce sont les hommes qui ont provoqué la partition de ces paysages et que c’est leur entêtement qui m’empêche de démarrer ce dont j’ai longtemps rêvé : une boucle autour de la Méditerranée antique en partant de VOLUBILIS. Peut-être, un jour, les hommes comprendront qu’il est de l’intérêt de leurs peuples d’ouvrir leurs frontières : Inch’Allah. OUJDA-FES n’a d’autre intérêt que de longer une voie ferrée pendant 250 Kilomètres. Le soleil couchant rose violet qui tombe à l’africaine dès 20 heures m’obligera à une longue course poursuite dans la nuit tombée à la recherche d’un improbable hôtel : la température extérieure est toujours de 7 ° : il n’est pas question de coucher dans ma Magiolina. À la quatrième tentative, je trouve à me loger dans l’hôtel d’un parc de loisirs à 7 kilomètres au Sud de FES : les pratiques nocturnes d’une clientèle spécialisée m’interdiront de trouver le sommeil avant l’appel du muezzin. J + 4: FES – VOLUBILIS : les Arabes au temps des Romains : 84 Kms : « Chaque culture est une autre altérité : cette altérité se voit, s’entend, se sent au premier geste, dans le silence, les rires incompréhensibles, une façon de regarder de côté, de dire sans dire, dans l’infinie complexité des règles de politesse qui déterminent la distance des corps, l’ampleur des gestes, la hauteur de la voix» (Florence DUPONT)
C’est ce que je vérifie à tout instant au Maroc : le pompiste, le serveur, l’hôtelier, la petite marchande de journaux, le gardien de parking, l’épicier, toutes gens avec qui je partage me révèlent leur altérité et leur complexité, mais aussi leur gentillesse. Ils sont généralement intrigués par le fait que je voyage seul, c’est-à-dire pour eux, sans femme. Ils aiment manifestement la France comme leur seconde patrie. Ils souffrent du choc de la modernité mats n’en laissent rien paraître. Après VOLUBILIS, où je me suis recueilli devant l’arc de CARACALLA et contemplé les mêmes plaines fertiles qu’ont contemplées les Romains aux premiers siècles de notre ère, j’ai choisi de m’arrêter « en voyageur » dans une ville moyenne marocaine et vivre avec eux au cœur de la ville le soir : la foule est dense sur les trottoirs et dans les rues : hommes et femmes y jouent un jeu subtil de paraître et de séduction (pour les femmes) les hommes, à la terrasse des cafés, sirotent l’incontournable petit noir au lait, tandis que les femmes, mères, grand-mères, pucelles, « Gazelles » peu farouches mais sévèrement gardées parcourent souks et rue marchandes spécialisées : rues des tissus et des tailleurs, rue des bijoutiers, rue des ferrailleurs, rue de l’ameublement et des artisans ébénistes, rue des chinoiseries… Bicyclettes et motos chinoises rutilantes et pétaradantes, revendeurs de télé, d’écrans plats et de paraboles. Quelques mouktabs et quelques barbus à l’air farouche, tandis que les mosquées, portes grandes ouvertes sur leurs tapis de prière, vous appellent au recueillement. La fumée de la viande rôtie parfume l’air de la petite ville autant que les particules des moteurs à essence ou diesel mal réglés.
J + 5 : SIDI-KACEM – LARACHE : 130 KMS : LIXUS CAPITALE ROMAINE ET PHENICIENNE : Est-ce la tombe de Jean GENET au cimetière de LARACHE ou le site phénicien du VIIe siècle avant JC, spécialiste du garum tant prisé des Romains qui m’ont poussé vers Larache, nom de la colonie romaine de Lixus ? sans doute les deux, faisant pencher la balance au détriment de KENITRA, trop people et d’ASILAH(déjà visitée lors d’un voyage précédent) Je me souvenais des propos d’un marocain d’Asilah qui m’avait vanté les charmes de Larache, ancienne colonie espagnole à l’embouchure du Loukos, port de pêche au calme désuet. Je n’ai pas été déçu de mon choix : d’abord manger des poissons frais grillés sur le port, un de mes fantasmes marocains préférés : un vieux monsieur charmant, écrivain marocain en langue espagnol, prix Pablo Neruda, me proposa la formule de son restaurant sur le port : aller acheter le poisson que je désirais aux halles toutes proches, le ramener et le faire cuire dans les cuisines de son restaurant : aussitôt dit, aussitôt fait : calamars, crevettes, soles suppions, achetés au p��cheur local, frits avec délices, en écoutant la vie du vieil écrivain, évoquant le décès de DRISS CHAIBI, parlant de Tahar Ben Jelloun, autre farsi, à l’orgueil farsi, de son fils, cadre dirigeant de ZARA Espagne, polyglotte au huit langues. Le repas fut d’autant délicieux que la facture en fut ridicule. Je me laisserai reprendre au jeu. La ville de Larache détient le musée archéologique de LIXUS et mes pas m’y guidèrent sans y prendre garde : dans un ancien bastion sekkoujide, sur deux étages et des caves profondes, 300 pièces, deniers, drachmes, sesterces, as et autres monnaies phéniciennes et romaines, des amphores, des bijoux, des mosaiques, des fragments de statues attestent d’une présence romaine forte à l’embouchure de l’oued Loukos, où la population était encore latinisée au VI ème siècle, à l’orée des invasions arabes. Depuis, portugais, espagnols, français et bientôt capitaux et investisseurs étrangers auront raison de la vieille capitale endormie au bord de l’océan atlantique.
On accède à une civilisation seulement par l’imaginaire » (Florence DUPONT) Il faut croire que mon imaginaire est grand, puisque j’avais envisagé mon quatrième Compostelle en partant du Sud de l’Espagne le Ier avril : c’est-à-dire remonter de Séville à Salamanque dans un premier temps, puis bifurquer vers Santiago à partir d’Orense en évitant le camino francese. Cette partie du camino francese, je la gardai pour un projet en juin (Burgos-Leon-Santiago) Parti de Tulle au petit matin, je ne désespérais pas d’atteindre SEVILLE à la nuit, tant on peut avoir foi en son véhicule et aux carretera espagnoles. En fait je comptais profiter de cet itinéraire pour reconnaître par la route les 1000 kilomètres de sentiers du chemin de la Plata ou chemin mozarabe, qui relie Séville à Santiago. Je mettrai seize heures à réaliser ce projet, dans des conditions météorologiques difficiles, orages violents en Espagne, neige sur les sommets et sur les bords de la route. C’est à partir de Salamanque, où la cathédrale émerge tel un récif de pierre d’un immobilier invasif, que le chemin peut s’imaginer à partir de la route, à la fois route et autoroute, que l’on suit en parallèle à la Via Augusta, construite il y a vingt siècles. Autant de régions traversées, Estrémadure, Andalousie, autant de paysages diversifiés : les longues plaines de Castille alternent avec les rugueuses sierras après Valladolid (la ville de la célèbre controverse) où l’on peut deviner que le marcheur sera mis à rude épreuve. A 100 kms de Séville, je fus plus attentif à repérer les trois premières étapes : Monasterio, Platen et Guillena, que je pensais reprendre à rebrousse-poil dans la foulée, dans la violence d’orages de type méditerranéen. A ma grande désillusion, ces villages que mon imaginaire avait construit comme de petits pueblos blancs où circulent des ânes se révélèrent comme de grosses bourgades mexicaines, polluées par leur rue principale, la route de Séville, hyper-chargée.
J + 2: SEVILLED AL HOCEIMA : LE COMPOSTELLE SE TRANSFORME EN ROAD MOVIE : Guillena (banlieue de Séville) est un Pueblo désespérant : vaste banlieue construite sans plan d’urbanisme, où les nouveaux quartiers chevauchent les anciens, cette agglomération se singularise par l’absence de panneaux de signalisation et d’orientation. Je cherchais en vain ce qui pourrait correspondre à l’hospitaleria décrite par les voyageurs de même que les marques de fléchage du camino. À la sortie de l’autoroute, j’ai traversé un village qui m’a paru accueillant et où j’espérais trouver un hôtel : les trois hôtels du village sont fermés. Je me réfugie dans un hôtel routier au bord de l’autoroute : demain est un autre jour… Au matin, je rentre dans Séville la belle, découvre la cathédrale et le tombeau de Christophe Colomb en attendant l’heure d’ouverture de l’office de tourisme pour faire tamponner mon credential. Je ne désespère pas encore de prendre le départ du camino : il me suffit de trouver un parking pour mon véhicule et de repérer les marques de fléchage du chemin autour de la cathédrale. Le temps est à l’orage : la température n’est pas clémente du tout. Non seulement, je ne trouve aucune marque de fléchage à partir de la cathédrale, malgré l’aide d’un pèlerin à vélo, mais le parking que m’a recommandé l’office de tourisme ne fait pas de location au mois. Il commence à pleuvoir : mon moral est en berne, je croise un couple de pélerins munis de longs bâtons de coudriers, je les trouve stéréotypés. Le soleil est certainement de l’autre côté du détroit de Gibraltar : je consulte ma carte : Algeciras n’est qu’à 200 kilomètres. Il est bien trop tôt dans la saison pour me lancer sur les sentiers boueux et sous les orages méditerranéens : je choisis le Rif marocain et la côte méditerranéenne du royaume alaouite. Je ne serai pas déçu : le voyage dirait Paul Bowles ne se mérite que par ses inattendus et son improvisation. Il n’est pas de pur bonheur que de se lever le matin sans connaître son destin du soir, les rencontres de la route et les inattendus. J + 3 : AL HOCEIMA – FES : par la côte marocaine et la frontière algérienne : Après la dureté du RIF et ses conditions climatiques difficiles, cette étape va être un bonheur de beauté : la mer longée sur 200 kilomètres entre AL HOCEIMA et SAIDIA, et de confort : une magnifique route côtière, qui n’est d’ailleurs pas sur les cartes routières, vient d’être ouverte avec les projets immobiliers « à la canarienne » que l’on sait. Pour le moment, le concepteur de la route a rendu les plus beaux sites accessibles : seuls les paysans dépossédés occupent encore les lieux. On se dit que l’âpreté au gain qui va bientôt défigurer ces splendides paysages a déjà fait des deux principales villes du parcours : AL HOCEIMA et MELLILA-NADOR de véritables villes poubelles. La route sinueuse le long de la côte va prendre un long aspect rectiligne entre le Massif du Rif au Nord et les contreforts de l’Atlas au Sud. Auparavant, tel le désert des Tartares, le long de fortins en béton armé, on aura suivi la frontière algéro-marocaine entre SAIDIA et OUJDA : on est un peu triste de constater que ce sont les hommes qui ont provoqué la partition de ces paysages et que c’est leur entêtement qui m’empêche de démarrer ce dont j’ai longtemps rêvé : une boucle autour de la Méditerranée antique en partant de VOLUBILIS. Peut-être, un jour, les hommes comprendront qu’il est de l’intérêt de leurs peuples d’ouvrir leurs frontières : Inch’Allah. OUJDA-FES n’a d’autre intérêt que de longer une voie ferrée pendant 250 Kilomètres. Le soleil couchant rose violet qui tombe à l’africaine dès 20 heures m’obligera à une longue course poursuite dans la nuit tombée à la recherche d’un improbable hôtel : la température extérieure est toujours de 7 ° : il n’est pas question de coucher dans ma Magiolina. À la quatrième tentative, je trouve à me loger dans l’hôtel d’un parc de loisirs à 7 kilomètres au Sud de FES : les pratiques nocturnes d’une clientèle spécialisée m’interdiront de trouver le sommeil avant l’appel du muezzin. J + 4: FES – VOLUBILIS : les Arabes au temps des Romains : 84 Kms : « Chaque culture est une autre altérité : cette altérité se voit, s’entend, se sent au premier geste, dans le silence, les rires incompréhensibles, une façon de regarder de côté, de dire sans dire, dans l’infinie complexité des règles de politesse qui déterminent la distance des corps, l’ampleur des gestes, la hauteur de la voix» (Florence DUPONT)
C’est ce que je vérifie à tout instant au Maroc : le pompiste, le serveur, l’hôtelier, la petite marchande de journaux, le gardien de parking, l’épicier, toutes gens avec qui je partage me révèlent leur altérité et leur complexité, mais aussi leur gentillesse. Ils sont généralement intrigués par le fait que je voyage seul, c’est-à-dire pour eux, sans femme. Ils aiment manifestement la France comme leur seconde patrie. Ils souffrent du choc de la modernité mats n’en laissent rien paraître. Après VOLUBILIS, où je me suis recueilli devant l’arc de CARACALLA et contemplé les mêmes plaines fertiles qu’ont contemplées les Romains aux premiers siècles de notre ère, j’ai choisi de m’arrêter « en voyageur » dans une ville moyenne marocaine et vivre avec eux au cœur de la ville le soir : la foule est dense sur les trottoirs et dans les rues : hommes et femmes y jouent un jeu subtil de paraître et de séduction (pour les femmes) les hommes, à la terrasse des cafés, sirotent l’incontournable petit noir au lait, tandis que les femmes, mères, grand-mères, pucelles, « Gazelles » peu farouches mais sévèrement gardées parcourent souks et rue marchandes spécialisées : rues des tissus et des tailleurs, rue des bijoutiers, rue des ferrailleurs, rue de l’ameublement et des artisans ébénistes, rue des chinoiseries… Bicyclettes et motos chinoises rutilantes et pétaradantes, revendeurs de télé, d’écrans plats et de paraboles. Quelques mouktabs et quelques barbus à l’air farouche, tandis que les mosquées, portes grandes ouvertes sur leurs tapis de prière, vous appellent au recueillement. La fumée de la viande rôtie parfume l’air de la petite ville autant que les particules des moteurs à essence ou diesel mal réglés.
J + 5 : SIDI-KACEM – LARACHE : 130 KMS : LIXUS CAPITALE ROMAINE ET PHENICIENNE : Est-ce la tombe de Jean GENET au cimetière de LARACHE ou le site phénicien du VIIe siècle avant JC, spécialiste du garum tant prisé des Romains qui m’ont poussé vers Larache, nom de la colonie romaine de Lixus ? sans doute les deux, faisant pencher la balance au détriment de KENITRA, trop people et d’ASILAH(déjà visitée lors d’un voyage précédent) Je me souvenais des propos d’un marocain d’Asilah qui m’avait vanté les charmes de Larache, ancienne colonie espagnole à l’embouchure du Loukos, port de pêche au calme désuet. Je n’ai pas été déçu de mon choix : d’abord manger des poissons frais grillés sur le port, un de mes fantasmes marocains préférés : un vieux monsieur charmant, écrivain marocain en langue espagnol, prix Pablo Neruda, me proposa la formule de son restaurant sur le port : aller acheter le poisson que je désirais aux halles toutes proches, le ramener et le faire cuire dans les cuisines de son restaurant : aussitôt dit, aussitôt fait : calamars, crevettes, soles suppions, achetés au p��cheur local, frits avec délices, en écoutant la vie du vieil écrivain, évoquant le décès de DRISS CHAIBI, parlant de Tahar Ben Jelloun, autre farsi, à l’orgueil farsi, de son fils, cadre dirigeant de ZARA Espagne, polyglotte au huit langues. Le repas fut d’autant délicieux que la facture en fut ridicule. Je me laisserai reprendre au jeu. La ville de Larache détient le musée archéologique de LIXUS et mes pas m’y guidèrent sans y prendre garde : dans un ancien bastion sekkoujide, sur deux étages et des caves profondes, 300 pièces, deniers, drachmes, sesterces, as et autres monnaies phéniciennes et romaines, des amphores, des bijoux, des mosaiques, des fragments de statues attestent d’une présence romaine forte à l’embouchure de l’oued Loukos, où la population était encore latinisée au VI ème siècle, à l’orée des invasions arabes. Depuis, portugais, espagnols, français et bientôt capitaux et investisseurs étrangers auront raison de la vieille capitale endormie au bord de l’océan atlantique.
Vivre et travailler au Mexique English translation pending
Salut à tous,
Je vais partir au Méxique en octobre après avoir trouver un vol aller Bruxelles / Cancún pour 150€ et j'aimerais savoir quelques petites choses: Peux-t-on partir là bas en tant que touriste et une fois avoir trouvé un travail là-bas, est-ce difficile de se faire régulariser avec un visa travail ??? Connaissez vous des vols depuis le Méxique vers l'Europe pas trop cher ? je m'en fout si je reviens pas en France (j'ai lu qu'il y aurait des vols Cancun ou DF vers Nantes et Amsterdam... a ver) Connaissez vous des bons plans pour travailler là bas ? que ça soit dans le tourisme, la culture musique festivals salles de concerts etc... da iwal je parle espagnol anglais et un peu néerlandais Peux ton arriver là bas sans billet de retour?? Après je sais pas... avez vous des conseils ?? je pense arriver à Cancun et visiter un peu le coin (mais pas cancun) et commencer à travailler au Méxique dès novembre ... DF ça ne me branche pas trop ... trop grand pour moi je pense mais bon une ville sur la côte ca me brancherait plus ou alors du côté de Guadalajara / Leon / Guanajuato
Merci d'avance pour vos conseils
Je vais partir au Méxique en octobre après avoir trouver un vol aller Bruxelles / Cancún pour 150€ et j'aimerais savoir quelques petites choses: Peux-t-on partir là bas en tant que touriste et une fois avoir trouvé un travail là-bas, est-ce difficile de se faire régulariser avec un visa travail ??? Connaissez vous des vols depuis le Méxique vers l'Europe pas trop cher ? je m'en fout si je reviens pas en France (j'ai lu qu'il y aurait des vols Cancun ou DF vers Nantes et Amsterdam... a ver) Connaissez vous des bons plans pour travailler là bas ? que ça soit dans le tourisme, la culture musique festivals salles de concerts etc... da iwal je parle espagnol anglais et un peu néerlandais Peux ton arriver là bas sans billet de retour?? Après je sais pas... avez vous des conseils ?? je pense arriver à Cancun et visiter un peu le coin (mais pas cancun) et commencer à travailler au Méxique dès novembre ... DF ça ne me branche pas trop ... trop grand pour moi je pense mais bon une ville sur la côte ca me brancherait plus ou alors du côté de Guadalajara / Leon / Guanajuato
Merci d'avance pour vos conseils
Bus Casablanca-Essaouira English translation pending
bonjour a tous
et pour commencer merci a tous ceux qui ont apporté des reponses relatives a lhuile d'argan.
maintenant, comment je me rend a essouira au depart de casablanca ?
par les cars CTM, supratours....je ne sais meme pas ou se trouve les gares.lol
alors encore un ptit effort svp,
ou se trouve les gares respectives? les tarifs? les horaires de depart?
le mieux serait que jaille très tot, parce ke je ne compte pas passer la nuit la bas.
merci encore et bon dimanche
Myanmar... touriste ou aide humanitaire? English translation pending
Avec tout ce que je lis... Je me dis bien que d'aller faire le touriste en juin, 2008, risque d'etre un peu galere... Alors, serait-il possible d'aller faire de l'aide de quelque facon que ce soit... La aussi ca semble assez complique...
Quelqu'un a une reponse claire pour moi...
A+
Altaus
Quelqu'un a une reponse claire pour moi...
A+
Altaus
Aller à Calgary (Canada) en partant de Yellowstone (États-Unis)? English translation pending
bonjour,
je me disais qu' avant d'aller dans les rocheuses canadiennes, j irai bien faire un detour a yellowstone et ma question, si mon avion arrive vers yellowstone, comment aller apres à calgary?? en voiture de location (donc frais d'abandon cher?) ou en bus, et si y a un bus, lequel et combien de temps??
merci pour votre aide
jen
Chemin de Compostelle toute seule English translation pending
Bonjour à tous 😉
je souhaiterais faire le chemin de compostelle à partir du mois de mai mais il me faut des témoignages. Partir d'où? Doit-on amener sa tente ou peut-on dormir en gite? Pensez-vous que ça soit faisable de faire le chemin en entier, ça prendrait combien de temps?
Merci pour vos commentaires!!
Patricia
je souhaiterais faire le chemin de compostelle à partir du mois de mai mais il me faut des témoignages. Partir d'où? Doit-on amener sa tente ou peut-on dormir en gite? Pensez-vous que ça soit faisable de faire le chemin en entier, ça prendrait combien de temps?
Merci pour vos commentaires!!
Patricia
Saint-Jacques-de-Compostelle et Prague à vélo en juin English translation pending
😉salut j ai 33ans je souhaite promener mon vélo pendant 2/3 mois depart de france apres st jaque de c ou l eurovélo vers pragues ou autres je suis ouvert
bien sur en mode débrouille tente mini budget mon vélo n aime pas les hotels ritz carlton . Donc a vous de voires
Lire...en voyage! English translation pending
"Oriental Books" rue Chao Anou. Le bouquin doit trainer depuis longtemps dans le maigre rayon de litterature francaise. 12 000 kips ! Jamais vu une vente aussi bon marche, a croire qu'a Vientiane, on vend la litterature comme des legumes, l'aspect de l'objet compte plus que le contenu, quoique, qu'on lit la mention policier, il faut sortir son fric ! "
"Septentrion", 12 000 kips, fait partie des livres connus qu'on se promet de lire et qu'on attend juste l'occasion, le moment adequat. La reputation sulfureuse de Louis Calaferte n'est plus a faire, mais le temps attenue, efface beaucoup de choses, certainement pas le talent volcanique de Louis Calaferte. "Septentrion" n'a pas d'age, c'est une grande oeuvre de la litterature francaise.
Calaferte ecrit a la fin de son livre :
Creer, c'est denoncer. Se retirer. Couper les ponts. Etre contre. La revolte, le mepris, le cynisme, le scandale, l'hermetisme, la demesure ou le delire marquent la pognee des grands livres que nous admirons.
Il aurait pu ajouter qu'on peut y trouver aussi un peu de soi, meme si l'auteur ne parle que de lui. Par exemple, quand il raconte sa vie avec Nora, une riche hollandaise, j'etais Louis Calaferte ! C'est bien beau de frequenter une femme avec du pognon, encore faut-il accepter d'etre le caniche, le toutou de Madame ! Il arrive toujours le moment ou un desir irrepressible d'ouvrir la boite a giffles nous etreint, mais frapper une femme, bon sang, il faut avoir une mentalite de mac, alors en s'en va, on se libere !
Et aussi, entre autres, quand il parle de la vie de couple, du chemin tout tracer, Calaferte, mon frere, tu ecrit d'or !
Maintenant, oyez ce passage, imaginez le lu par Fabrice Luccini, ou peut etre mieux encore dit par Leon Ferre, sur la musique de " Il n'y a plus rien !"
...Ce que j'ai a dire ressemble etrangement au sang des morts de l'injustice, et peut etre n'est-ce rien que nourriture, sexe et echange d'amour, a l'infini, a l'infini, ecrit sur le plasma laiteux du monde fait chair, sur le maitre autel, l'hostie, la chasuble, le calice, sur le bois rugueux de la croix, nourriture, sexe, amour, de bouche a bouche, peau contre peau dans la chaleur de la vie, quitte a commencer le recit par la fin ou au beau milieu d'un coit difficile, pourvu que cela ressemble a un orgasme, une diarrhee paludeenne, coup de cisailles dans le tablier de protection. Arrachons les grilles, les garde-fous, que mes congeneres ombilics se retrouvent le cul dans l'infusoire a se tremousser au fond de leur societe macabre qu'ils pretendent replatrer chaque matin au saut du lit alors qu'une armee de colosses ne viendrait pas a bout d'une seule de ces fissures mortelles qui crevent la muraille, qu'ils aillent se retremper tous dans la poche de pus, humer de pres l'infection chronique. Ce que je dis gicle de mes entrailles cancereuses, autopsie du cadavre exsangue, ce que je dis, ce que je dis, Dieu me le soufle a mesure, cri et chant de detresse qui tiendrait en entier dans un crachat de vitriol, crachat de chairs muqueuses arrache dans un dernier hoquet d'impuissance aux poumons caverneux du globe bacillaire, crachat de sulfure et de pisse croupie, crachat du monde coxalgique gemissant dans la gelatine blanche de son cauchemar volumineux...
Apres cette deflagration qui m'a bouscule, j'ai essaye de lire le machin du herisson de Muriel Barbierry...il m'est tombe des mains au bout de trente pages ! De cote, peux pas ! Je passerai dans le sas de decompression d'un polard "La ville des frelons", apres on verra. A Champassak, chez cette francaise qui y vit a l'annee, dans une grande maison au bord du Mekong, attire par son ecriteau "Books exchange", je lui ai echange "le fleau de Dieu" de Zamiatine, helas inacheve, contre l'espatouillant, l'estraordinaire, l'essitant roman de Raymond Queneau " Saint Glinglin", aux editions Gallimard, "L'imginaire", bien vu, parce que rares sont les romans francais aussi inventifs, et puis aussi bien ecrit...un pur regal ! (Apres avoir lu le chapitre , on se tord de rire et puis...on n'a plus envie d'aller a la campagne !) Ne remettez pas aux calendes grecques la lecture de "Saint Glinglin" !!!!! A Vang Vieng, j'ai echange avec un quecbequois, a la "Moukdavanh guest house", Le livre de Irene Frain, "l'inimitable", sur Cleopatre, avec un auteur que je ne connaissais pas, mais citer par certains, Rohinson Mystri "Un si long voyage". Cela se passe dans la communaute Parsi. Apres cette lecture, vous saurer comment ce passe les ceremonies pres de la Tour ou se repaissent les vautours. J'ai ete tres interesser par les considerations politiques sur l'Inde, et sur Indira Gandhi. Ces propos a charge sont semblables a ceux de Pankaj Mishra, dans ses essais : "Desirs d'occident", et " La fin de la souffrance>, a savoir tout ce que L'Inde a du subir de la part de Indira Gandhi et de ses fils ! De mes lectures au Laos, je retiendrai en tout premier lieu, donc, deux auteurs francais, Louis Calaferte et Raymond Queneau, ensuite Pankaj Mishra, puis Rohinson Mistry.
...Ce que j'ai a dire ressemble etrangement au sang des morts de l'injustice, et peut etre n'est-ce rien que nourriture, sexe et echange d'amour, a l'infini, a l'infini, ecrit sur le plasma laiteux du monde fait chair, sur le maitre autel, l'hostie, la chasuble, le calice, sur le bois rugueux de la croix, nourriture, sexe, amour, de bouche a bouche, peau contre peau dans la chaleur de la vie, quitte a commencer le recit par la fin ou au beau milieu d'un coit difficile, pourvu que cela ressemble a un orgasme, une diarrhee paludeenne, coup de cisailles dans le tablier de protection. Arrachons les grilles, les garde-fous, que mes congeneres ombilics se retrouvent le cul dans l'infusoire a se tremousser au fond de leur societe macabre qu'ils pretendent replatrer chaque matin au saut du lit alors qu'une armee de colosses ne viendrait pas a bout d'une seule de ces fissures mortelles qui crevent la muraille, qu'ils aillent se retremper tous dans la poche de pus, humer de pres l'infection chronique. Ce que je dis gicle de mes entrailles cancereuses, autopsie du cadavre exsangue, ce que je dis, ce que je dis, Dieu me le soufle a mesure, cri et chant de detresse qui tiendrait en entier dans un crachat de vitriol, crachat de chairs muqueuses arrache dans un dernier hoquet d'impuissance aux poumons caverneux du globe bacillaire, crachat de sulfure et de pisse croupie, crachat du monde coxalgique gemissant dans la gelatine blanche de son cauchemar volumineux...
Apres cette deflagration qui m'a bouscule, j'ai essaye de lire le machin du herisson de Muriel Barbierry...il m'est tombe des mains au bout de trente pages ! De cote, peux pas ! Je passerai dans le sas de decompression d'un polard "La ville des frelons", apres on verra. A Champassak, chez cette francaise qui y vit a l'annee, dans une grande maison au bord du Mekong, attire par son ecriteau "Books exchange", je lui ai echange "le fleau de Dieu" de Zamiatine, helas inacheve, contre l'espatouillant, l'estraordinaire, l'essitant roman de Raymond Queneau " Saint Glinglin", aux editions Gallimard, "L'imginaire", bien vu, parce que rares sont les romans francais aussi inventifs, et puis aussi bien ecrit...un pur regal ! (Apres avoir lu le chapitre , on se tord de rire et puis...on n'a plus envie d'aller a la campagne !) Ne remettez pas aux calendes grecques la lecture de "Saint Glinglin" !!!!! A Vang Vieng, j'ai echange avec un quecbequois, a la "Moukdavanh guest house", Le livre de Irene Frain, "l'inimitable", sur Cleopatre, avec un auteur que je ne connaissais pas, mais citer par certains, Rohinson Mystri "Un si long voyage". Cela se passe dans la communaute Parsi. Apres cette lecture, vous saurer comment ce passe les ceremonies pres de la Tour ou se repaissent les vautours. J'ai ete tres interesser par les considerations politiques sur l'Inde, et sur Indira Gandhi. Ces propos a charge sont semblables a ceux de Pankaj Mishra, dans ses essais : "Desirs d'occident", et " La fin de la souffrance>, a savoir tout ce que L'Inde a du subir de la part de Indira Gandhi et de ses fils ! De mes lectures au Laos, je retiendrai en tout premier lieu, donc, deux auteurs francais, Louis Calaferte et Raymond Queneau, ensuite Pankaj Mishra, puis Rohinson Mistry.
Touristes tués en Mauritanie (24 décembre 2007) English translation pending
Suite a l assassinat des touristes francais ce lundi ds la région de Aleg, pensez- vous qu il y aura des conséquences pour passage à la frontière ou autres?
Trois semaines au Nicaragua en mars English translation pending
Bonjour,
nous avons un billet pour san jose mais en projet de continuer vers le nicaragua pour 3 semaines, en mars prochain, toute info sur les coins sympas, à ne pas rater sera la bienvenue, des idées de rando ? merci terebentine
nous avons un billet pour san jose mais en projet de continuer vers le nicaragua pour 3 semaines, en mars prochain, toute info sur les coins sympas, à ne pas rater sera la bienvenue, des idées de rando ? merci terebentine
Petite colère sur l'indifférence English translation pending
Petite colère ..... car elle m'est personelle, et tant est que je n'ai pas à analyser le comportement de mes collègues voyageurs et leur degré d'émotion face aux choses de la vie, tout celà est affaire de personne .......
Mais quand même ...... !!
Un de mes amis sur ce forum est revenu d'un de ses voyages au long cours avec sa petite famille, et il a pris le soin de commencer à raconter celui ci ..... avec émotion et beaucoup de personnalité, et surtout au travers de ses lignes on lit toute l'angoisse d'un peuple à essayer de conjuguer ses traditions face à la modernité du monde et surtout face à l'égoisme d'un Etat qui n'a que faire de celui ci, on sent bien que celui ci est perdu, on ne se fait pas d'illusion sur son sort comme quantité d'autres entités ethniques à travers notre monde, mais cependant ce peuple essaye de survivre face à l'indifférence ......
Indifférence ...... celui de l'Etat qui a pris possesion de leurs terres et de leurs coutumes, et va tenter de les parquer afin de pouvoir tirer quelque bénéfice d'un tourisme voyeur, mais aussi indifférences de nous autres voyageurs qui finalement ne nous intéressont guère au devenir de " gens " qui sont condamnés à disparaître ..... du moins avons nous ancré cette notion dans nos esprits puisqu'aucune discussion, aucun intérêt, je dirais même aucune polémique ne vient s'ajouter à la lecture du carnet de mon ami ....
Pourtant quelle chance d'avoir des voyageurs capable d'aller encore au bout du monde pour essayer de comprendre le pourquoi des choses, comprendre comment on en est arrivé là, comment des peuples peuvent ainsi disparaître subitement sans que l'on y attache la moindre importance, sans que l'on se pose la moindre question, sans que l'on est un brin de sensibilisation à ce qui leur arrive ..... mon ami n'est pas parti voyager dans un de ces lieux touristiques ou on s'en prend plein les mirettes pour pouvoir étaler ses souvenirs sur la toile, même si certes il profite aussi de l'occasion pour assouvir sa soif de découverte de terres encore quasiment inconnues, mais il profite aussi de ses voyages pour aller au devant de peuples à l'agonie et nous ramener leur douleur par son témoignage ......
Qui s'en soucie .... ? apparemment guère de voyageurs dits à l'écoute des problèmes de notre monde, et celà me désole profondément .... car alors à quoi celà sert il que des peuples à l'autre bout du monde se battent encore pour préserver leurs coutumes et leurs manières de vivre si personne n'est à l'écoute .....
Ainsi va la Terre, ainsi va le Monde qui se meurt dans une indifférence et un égoisme qui me fait peur .....
Je ne suis guère étonné, mais je voulais le dire ..... encore une fois .....
Mais quand même ...... !!
Un de mes amis sur ce forum est revenu d'un de ses voyages au long cours avec sa petite famille, et il a pris le soin de commencer à raconter celui ci ..... avec émotion et beaucoup de personnalité, et surtout au travers de ses lignes on lit toute l'angoisse d'un peuple à essayer de conjuguer ses traditions face à la modernité du monde et surtout face à l'égoisme d'un Etat qui n'a que faire de celui ci, on sent bien que celui ci est perdu, on ne se fait pas d'illusion sur son sort comme quantité d'autres entités ethniques à travers notre monde, mais cependant ce peuple essaye de survivre face à l'indifférence ......
Indifférence ...... celui de l'Etat qui a pris possesion de leurs terres et de leurs coutumes, et va tenter de les parquer afin de pouvoir tirer quelque bénéfice d'un tourisme voyeur, mais aussi indifférences de nous autres voyageurs qui finalement ne nous intéressont guère au devenir de " gens " qui sont condamnés à disparaître ..... du moins avons nous ancré cette notion dans nos esprits puisqu'aucune discussion, aucun intérêt, je dirais même aucune polémique ne vient s'ajouter à la lecture du carnet de mon ami ....
Pourtant quelle chance d'avoir des voyageurs capable d'aller encore au bout du monde pour essayer de comprendre le pourquoi des choses, comprendre comment on en est arrivé là, comment des peuples peuvent ainsi disparaître subitement sans que l'on y attache la moindre importance, sans que l'on se pose la moindre question, sans que l'on est un brin de sensibilisation à ce qui leur arrive ..... mon ami n'est pas parti voyager dans un de ces lieux touristiques ou on s'en prend plein les mirettes pour pouvoir étaler ses souvenirs sur la toile, même si certes il profite aussi de l'occasion pour assouvir sa soif de découverte de terres encore quasiment inconnues, mais il profite aussi de ses voyages pour aller au devant de peuples à l'agonie et nous ramener leur douleur par son témoignage ......
Qui s'en soucie .... ? apparemment guère de voyageurs dits à l'écoute des problèmes de notre monde, et celà me désole profondément .... car alors à quoi celà sert il que des peuples à l'autre bout du monde se battent encore pour préserver leurs coutumes et leurs manières de vivre si personne n'est à l'écoute .....
Ainsi va la Terre, ainsi va le Monde qui se meurt dans une indifférence et un égoisme qui me fait peur .....
Je ne suis guère étonné, mais je voulais le dire ..... encore une fois .....
Le Che: mythe ou supercherie? English translation pending
Quelle image du che gardons nous?????????? .........la photo de Korda(et s'il avait eu le visage de Robert HUe, y aurait-il mythe?????cela est moins sur!).QUI EST aussi le CHE:celui qui officie à la prison de la Cabana à la havane et qui ordonne l'execution de centaines de personnes, celuiqui installe dans la peninsule de Guanaha, "le premier camp de travail collectif, de travaux forcés"(dixit regis debray), celui qui ministre de l'economie instaure à cuba "le modele sovietique"et finit par ruiner la banque centrale, celui qui loue la revolution culturelle en Chine, celui qui part guerroyer au Congoou il croise le chemin d'un certain Desiré Kabila, un marxiste devenu le tyran du Zaire
Hôtel à Lifou ou Mare en Nouvelle-Calédonie English translation pending
Bonjour,
Dans 10 jours nous partons pour la NC 3 semaines, nous aimerions faire une escapade sur l une des iles Loyautés mais rien n'est encore réservé ! (on voudrait y aller en bateau mais impossible de trouver les jours et les horaires des navettes!) Je voulais savoir si en appelant quelques jours avant une fois sur place on avait encore une chance de trouver 1 hotel avec de la disponibilité! En fait, je suis allé sur le site de l 'hotel Nengone à Mare il y a déjà 2 mois et pour la réservation en ligne tout etait déjà complet jusqu'en Février 2008!!!! Si quelqu un a des infos à ce sujet, merci d'avance!!
Dans 10 jours nous partons pour la NC 3 semaines, nous aimerions faire une escapade sur l une des iles Loyautés mais rien n'est encore réservé ! (on voudrait y aller en bateau mais impossible de trouver les jours et les horaires des navettes!) Je voulais savoir si en appelant quelques jours avant une fois sur place on avait encore une chance de trouver 1 hotel avec de la disponibilité! En fait, je suis allé sur le site de l 'hotel Nengone à Mare il y a déjà 2 mois et pour la réservation en ligne tout etait déjà complet jusqu'en Février 2008!!!! Si quelqu un a des infos à ce sujet, merci d'avance!!
Recherche hôtel tranquille à San Juan del Sur (Nicaragua) English translation pending
Bonjour
Je pars pour une dizaine de jours au Nicaragua le mois prochain, pour le travail, j'en profiterai pour visiter un peu le pays que je ne connais pas. Je passerai trois jours à Ometepe, et 3 jours à San Juan del Sur. Le reste du temps, je serai à Managua pour le travail.
J'aimerai donc trouver un hotel tranquille( c'est pour moi fondammental) et sympa à Ometepe, et un autre à San Juan del Sur(avec le confort)
Si vous avez des adresses à me donner, je vous en serai très reconnaissante.
Merci pour vos réponses
Sabina
Film: "l'affaire Sacha Guitry" English translation pending
🙁🙁Qui a regardé sur la trois hier soir L'AFFAIRE SACHA GUITRY ?
film éloquent sur les règlements de compte, dénonciations calomnieuses, qui remettent en cause bien des idées toutes faites sur les FFI.
Mais il s'agissait encore d'un Russe, qui torturait les femmes, ancien de la gestapo, non dénoncé, qui à la libération s'est mis du côté des alliés.
Ceux qui l'ont vu, qu'en avez-vous pensé?
film éloquent sur les règlements de compte, dénonciations calomnieuses, qui remettent en cause bien des idées toutes faites sur les FFI.
Mais il s'agissait encore d'un Russe, qui torturait les femmes, ancien de la gestapo, non dénoncé, qui à la libération s'est mis du côté des alliés.
Ceux qui l'ont vu, qu'en avez-vous pensé?
Films sud américains? English translation pending
hello!
comme je pars pour un an en amérique latine, principalement en argentine, et que je pars du degré 0 en espagnol, j'aimerais completer mon aprentissage (que je fais avec assimil). je me rapelle que lors d'un voyage de 80 heures en bus au canada, lol, j'avais regardé beaucoup, beaucoup de films en anglais. au premier je ne comprenais presque rien et arrivée a montréal, j'avais fait d'énormes progrès!
je voudrais faire pareil avec l'espagnol, mais plutôt celui d'amérique latine, pour déjà m'habituer. connaissez vous des films sud américains que je pourrais voir? j'ai bien pensé à louer n'importe quel film et le mettre en espagnol, mais a ce moment la ce sera celui d'espagne, trop rapide, sans le voseo et les accents particuliers. donc je cherche des films sud américains.
merci à ceux qui pourront m'aider!
je voudrais faire pareil avec l'espagnol, mais plutôt celui d'amérique latine, pour déjà m'habituer. connaissez vous des films sud américains que je pourrais voir? j'ai bien pensé à louer n'importe quel film et le mettre en espagnol, mais a ce moment la ce sera celui d'espagne, trop rapide, sans le voseo et les accents particuliers. donc je cherche des films sud américains.
merci à ceux qui pourront m'aider!
Malarone au meilleur prix sur Paris ou banlieue? English translation pending
bonjour,
quelqu'un connaitrait-il une pharmacie qui vend la Malarone pas chère à paris ou proche banlieue?
En effet, je viens d'apprendre que ce traitement, tout comme la savarine, n'est pas vendu au même coût dans toutes les pharmacies.
Merci
Merci
Sécurité le soir à Buenos Aires English translation pending
Bonjour, l'heure de mon départ approche a grand pas.
Je ne sais pas encore ou je vais coucher mais j'ai enfin defini mon itinraire grace à vous et ca va etre enorme.
J'ai juste une question niveau securité.
J'arrive le soir à beunos aires, et je souhaitais savoir comment sortir de l'aéroport de la maniere la plus sure?
Je ne suis pas comme un touriste que l'on remarque à 10km mais j'aurais mon sac a dos et donc tout a ce moment la. Par ailleurs si quelqu'un peu me donner les coins ou les gens sortent boire un verre le soir dans un quartier tranquil ca serait chouette car je vais feter mon anniversaire à buenos aires samedi prochain, j'aimerai pas me retrouver dans un quartier risquer a 2h du mat.
Merci a tous, j'espere trouver des cyber café pour vous donner mes impressions.
Je pars jeudi juste apres France Argentine c'est quand meme beau.
Chambre pour 6 à New York? English translation pending
Peut etre que quelqu un pourrait m'aider!!
je cherche une chambre pour 6 (3 couples) pour New York. sur tout les site de recherche que je suis allé, je trouves juste des chambre pour 4 personnes.
est ce que sa l existe une chambre pour 6?
est il possible de prendre une chambre pour 4 et amener un matelat soufflé???
le but étant d'être tous dans la meme chambre et ne pas payer pour deux chambres!
Merci
je cherche une chambre pour 6 (3 couples) pour New York. sur tout les site de recherche que je suis allé, je trouves juste des chambre pour 4 personnes.
est ce que sa l existe une chambre pour 6?
est il possible de prendre une chambre pour 4 et amener un matelat soufflé???
le but étant d'être tous dans la meme chambre et ne pas payer pour deux chambres!
Merci
Livre à nous conseiller et un à éviter? English translation pending
Il y a certainement un livre qui vous a marqué plus qu'un autre, et un dont vous avez été tres décu. C'est donc pour ca que je poste sur ce forum, "un livre que vous conseillerierz et un a éviter". Pour donner des idée de lecture a tous les voyageurs .
🙂 Pour ma part le + +, c'est "Pieds nus sur la terre rouge" de Solenn Berdet, une nana de 18 ans qui part seule en Namibie a la rencontre des Himbas la tribu la plus reculée du Kaokoland. Une belle lecon de courage quand tout le monde croyai qu'elle reviendrait au bout de 3 jours, ... elle est resté environ 2 ans ...
🤪 Le - - maintenant c'est "l'Echapée belle" de Ewan Mc Gregor. L'histoire d'un voyage en moto qui des les premieres pages n'as rien de bien exitant ...
🙂 Pour ma part le + +, c'est "Pieds nus sur la terre rouge" de Solenn Berdet, une nana de 18 ans qui part seule en Namibie a la rencontre des Himbas la tribu la plus reculée du Kaokoland. Une belle lecon de courage quand tout le monde croyai qu'elle reviendrait au bout de 3 jours, ... elle est resté environ 2 ans ...
🤪 Le - - maintenant c'est "l'Echapée belle" de Ewan Mc Gregor. L'histoire d'un voyage en moto qui des les premieres pages n'as rien de bien exitant ...
Trois mois de voyage: Nicaragua-Guatemala-Belize-Mexique ou juste Mexique? English translation pending
bonjour nous sommes deuxx filles a voyager, nous sommes pas sur de notre destination, nous voulons partir trois mois qu'est ce qui est le mieux, de visiter nicaragua, gaatemela, belize, mexico, ou plutot se centrer sur le mexique.
Préparation d'un voyage en Argentine English translation pending
Bonjour,
je prepare actuellement un voyage en patagonie pour le mois de mars et je me pose encore, malgre la lecture de ce forum, pleins de questions (certaines sont plus de la curiosite): on va arriver a buenos aires par notre vol iberia vers 20h30, ce qui fait un peu tard surtout si l'avion a du retard. Avez vous un hotel a nous conseiller pour la premiere nuit qui soit facile d'acces depuis l'aeroport ? et si oui peut on s'y rendre en bus ou faut il prendre un taxi ? on pense passer avec la voiture de location de ushuaia a puerto natales, on passe plusieurs fois la frontiere chili - argentine (on a demande au loueur ca ne pose pas de problemes), je me demande quelles sont les formalites ? est ce long de passer la frontiere ? est ce payant ? au mois de mars fait il froid pour camper ? est ce qu'il gele la nuit a el calafate, el chalten ou ushuaia ?
bonne annee 2007 et merci a ceux qui prendront le temps de me repondre. cecile
je prepare actuellement un voyage en patagonie pour le mois de mars et je me pose encore, malgre la lecture de ce forum, pleins de questions (certaines sont plus de la curiosite): on va arriver a buenos aires par notre vol iberia vers 20h30, ce qui fait un peu tard surtout si l'avion a du retard. Avez vous un hotel a nous conseiller pour la premiere nuit qui soit facile d'acces depuis l'aeroport ? et si oui peut on s'y rendre en bus ou faut il prendre un taxi ? on pense passer avec la voiture de location de ushuaia a puerto natales, on passe plusieurs fois la frontiere chili - argentine (on a demande au loueur ca ne pose pas de problemes), je me demande quelles sont les formalites ? est ce long de passer la frontiere ? est ce payant ? au mois de mars fait il froid pour camper ? est ce qu'il gele la nuit a el calafate, el chalten ou ushuaia ?
bonne annee 2007 et merci a ceux qui prendront le temps de me repondre. cecile
Femme seule avec enfant: Costa Rica, Nicaragua ou Guatemela? English translation pending
Bonjour a tous. Je voudrais planifier un voyage d'un mois en juillet avec mon garcon de 10 ans.
Etant donne que je ne suis jamais alle en amerique centrale, j'ai du mal a choisir un pays...
Je n'ai pas un gros budget et je cherche un endroit pas trop touristique mais quand meme securitaire avec des plages baignable pour un enfant.Peut-etre connaissez vous aussi des petits endroits pas cher a louer, genre mini appartement. Au dires de pas mal de gens il semble que ce soit le Nicaragua la destination la plus relax mais le Guatemela semble bien aussi...Si quelqu'un est aller trotter par la bas avec ses enfants, j'apprecierais! merci!
Equateur: question aux andinistes English translation pending
Bonjour !
Décidément j'aime bcp ce site où on me réponds tout le temps !
Là je tente des questions pour spécialistes sans trop y croire.
Si vous êtes déjà allé en Equateur comme andiniste vous pouvez peut être me répondre:
Où trouver des recharges de gaz (type à percer ou à visser) à Quito ?
Où trouver des pieux à neige ?
Y a t'il un vendeur de matériel de montagne, faut il faire le tour des agences ? Toutes vos infos m'intéresse. Merci Olivier
Y a t'il un vendeur de matériel de montagne, faut il faire le tour des agences ? Toutes vos infos m'intéresse. Merci Olivier
Election d'Ortega au Nicaragua English translation pending
j'aimerais savoir si quelqu'un pense que l'election de Ortega va changé quelque chose car je voudrais partir une petite affaire au nica mais je veux y allé en touriste avant merci
Projet de voyage en Inde: retraites spirituelles? English translation pending
Bonjour,
C'est décidé, je pars, ce sera un mois (depart fin janvier) à destination de l'inde. ...
N'étant pas un voyageur éxpérimenté je souhaite établir un programme assé précis, avec bien sur la possibilité de changer en fonction des opportunités du moment. J'ai commencé par passer quelques dizaines d'heures à lire de passionnants blogs sur des recits de voyage... conclusion: "je suis encore plus motivé mais je vais avoir besoin du fameux Lonely"; c'est fait, j'ai mon lonely qui fera parti du voyage. Je suis en train de chercher un peu partout des infos sur l'obtention du visa, les vaccins, les preparatifs materiels ... Pour une première fois (puisqu'apparement on ne part jamais qu'une fois en Inde), je pense me tourner plutôt vers l'inde du nord, et j'aimerais bien passer un peu plus de temps dans la chaine de l'himalaya (j'adore la montagne), découvrir la montage, la population indienne, la culture, ... Mais je souhaiterais avoir des infos sur les retraites spirituelles qu'il est possible de faire en inde j'ai vu dans mon lonely quelques adresses mais sans grande précision et je souhaitais donc savoir si d'après votre éxpérience, il y a des endroits plus propices que d'autres ou des choses plus intéressantes que d'autres à découvrir dans ce domaine là, si il y a des retraites en francais éventuellement.
Merci, et au plaisir d'échanger et de découvrir vos expériences ...
C'est décidé, je pars, ce sera un mois (depart fin janvier) à destination de l'inde. ...
N'étant pas un voyageur éxpérimenté je souhaite établir un programme assé précis, avec bien sur la possibilité de changer en fonction des opportunités du moment. J'ai commencé par passer quelques dizaines d'heures à lire de passionnants blogs sur des recits de voyage... conclusion: "je suis encore plus motivé mais je vais avoir besoin du fameux Lonely"; c'est fait, j'ai mon lonely qui fera parti du voyage. Je suis en train de chercher un peu partout des infos sur l'obtention du visa, les vaccins, les preparatifs materiels ... Pour une première fois (puisqu'apparement on ne part jamais qu'une fois en Inde), je pense me tourner plutôt vers l'inde du nord, et j'aimerais bien passer un peu plus de temps dans la chaine de l'himalaya (j'adore la montagne), découvrir la montage, la population indienne, la culture, ... Mais je souhaiterais avoir des infos sur les retraites spirituelles qu'il est possible de faire en inde j'ai vu dans mon lonely quelques adresses mais sans grande précision et je souhaitais donc savoir si d'après votre éxpérience, il y a des endroits plus propices que d'autres ou des choses plus intéressantes que d'autres à découvrir dans ce domaine là, si il y a des retraites en francais éventuellement.
Merci, et au plaisir d'échanger et de découvrir vos expériences ...
Chemin de Saint-Jacques de Compostelle depuis Le Puy-en-Velay English translation pending
Bonjour,
Du classique chez moi, pas de Tibet ni de Pérou, mais Le Puy en Velay - Saint Jacques de Compostelle, 1600 km quand même.
Je pars en avril 2007, j'ai tout l'équipement, y compris tente et matériel de couchage.
Je cherche des tuyaux, astuces, pièges à éviter... vous voyez ce que je veux dire.
C'est ma première grande randonnée de ce genre.
Je m'exerce régulièrement....
Merci de vos précieux conseils
P.S. j'ai 56 ans
P.S. j'ai 56 ans
Trajet à vélo Biarritz-Lorient (France) English translation pending
bonjour a tous, l'annee derniere j'ai accompli le parcours suivant, bastia, bonifacio et ajaccio(vtt+ tente), et finalement moi qui ai un petit niveau, et bien je m'en suis bien sorti!qui aura la gentillesse de me renseigner sur ce nouveau defi?difficultes eventuelles et est il mieux de passer par la poite de la grave? je rappelle biarritz lorient par les routes de bord de mer
je viens de me payer un bob yak(en france a 379 eur) il y en a bien sur E-BAY a 295 eur, mais impossible que la vente se fasseet pouquoi j'en sais rien, c'est une maison en allemagne
amities et bonne route a tous
michel