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Recherche nouvelles des enfants de rues à Yaoundé English translation pending
by Charline35 · 2008-09-01 · 4 replies
Bonjour, je suis partie en 2005/2006 en mission humanitaire auprès des enfants des rues de Yaoundé, plus précisement au CARSER. C'est une association locale qui s'occupait des enfants, et la croix rouge de Belgique qui financait le projet. Cependant tout ne c'est pas passé comme prévu, comme souvent l'argent n'allait pas ou il devait aller... donc le projet a cesser et le centre a fermé 3 jours avant mon départ (fin janvier). Je voudrais donc savoir si quelqu'un avait peu être revu certains de ces enfants, la situation de ces enfants étant très difficile au Cameroun, parce que mal percu. Merci par avance.
Hôtel Club Andaman Beach Resort à Patong English translation pending
by Michou59 · 2008-08-27 · 4 replies
Bonjour à tous.

Peux être que quelqu'un va pouvoir m'aider.

J'essaye depuis plusieurs jours de vérifier la disponibilité des chambres du Club Andaman Beach Resort sur Patong sur différents sites internet dont celui du Club. Pas moyen, en effet, j'ai essayé plusieurs dates (de janvier à juillet 2009) avec plusieurs styles de chambres, la réponse est toujours la même : pas de chambre aux dates indiquées. J'en suis à me demander si cet établissement est encore ouvert. J'ai même envoyé un mail à cet adresse rsvn@clubandaman.com, pas de réponse pour l'instant. J'aurais aimé réserver la Royale Suite, mais en vain.

Si il y avait une personne de sympa sur Patong en ce moment, ce serait vraiment gentil de jeter un coup d'oeil, histoire de voir si l'hotel est encore ouvert.

Merci d'avance.
Voyage Paris-Bangui avec une escale à Tripoli: nécessité du visa de transit en Libye? English translation pending
by Mcsym · 2008-08-26 · 3 replies
Bonjour à toutes et tous,

Je pars en Centrafrique, soit un Paris-Bangui mais j'effectue un escale sous douane à Tripoli, dois je posséder un vis de transit sur le sol Libyen ? Cordialement
S'installer en République Dominicaine avec son chien? English translation pending
by Suzie2704 · 2008-08-24 · 16 replies
Bonjour, sachant que je souhaite m'installer définitivement en Rep Dom, et que j'ai un chien (Bouledogue Français)... Quelles sont les formalités pour le voyage et l'entrée au pays. Sera t-il mis en quarantaine? Le voyage en soute est il obligatoire, si je décide de payer un supplément (siège par exemple) pour qu'il voyage avec moi ? Il fait 10 kg (pour info 🙂) Merci de vos reponses
Où garer sa moto à Séville? English translation pending
by Geraldb · 2008-08-18 · 4 replies
Bonjour je pars pour 2 semaines en Espagne à moto pour rester principalement en Andalousie. Je compte rester quelques jours à Séville et j'hésite à chercher absolument un hotel avec parking ou si je peux envisager de laisser ma moto dans la rue sachant que c'est une seven fifty donc pas trop sujet au vol en principe.

Sinon est ce que des gens connaisent le prix des parking publics à Séville pour une moto?
Cherche routards spécialistes des Îles Andaman English translation pending
by Duppyconquer · 2008-08-15 · 6 replies
Salut,

Nombreux sont les personnes qui se dirige vers Havelock Island. Cependant, elle t-il facile d'acceder à "Karen village" et a l'extreme nord de l'ile (Landfall island, Ross§Smith Island, Diglipur). Concernant les hebergements dans ce coin de l'île, sont-il pas cher? trouve t-on facilement des logements chez l'habitant?

Merci a tous pour vos renseignemenst qui permettront d'enrichir encore plus ce post "Special Nord Andamans".

Excellente journée,

David😉
Intérêt d'un vol Aller/Retour? (installation à Nouméa) English translation pending
by Kanaki67 · 2008-08-13 · 6 replies
Bonjour !

Je suis encore un peu novice en ce qui concerne les billets d’avion...

J’essaye de comprendre quel est l’intérêt de prendre un AR (France-Nouméa) quand on envisage une installation sur le caillou (en pensant évidemment que l’installation peut rater et donc retour en France).

Si je paye 1500 euros mon billet AR avec retour ouvert pendant 8 mois par exemple, le prix restera toujours le même quelque soit la date du retour ?!!! On ne risque pas de me demander de payer un surplus pour le retour si je décide de rentrer rapidement et qu’il s’agit de la haute saison par exemple ?

Si le prix de l’AR reste fixe, je peux comprendre que c’est intéressant au cas où il y ait un retour en France anticipé. Sinon, je ne comprends pas trop l’intérêt (autant prendre un aller simple à 1000 euros par ex et, s’il le faut, un retour à 1000 euros), non ?

Merci d’avance pour vos explications !

Estelle
Hôtel Sofitel Old Winter Palace et Pavillon à Louxor English translation pending
by Lubu · 2008-08-04 · 2 replies
Bonjour! Concernant cet hôtel à Luxor, je tiens à préciser que, depuis le 20 juillet, le New Winter Palace est démoli, à la main (à cause du temple de Louxor à moins de cent mètres). Les travaux (on va construire à la place un hôtel moins élevé, -seulement trois étages comme le Old Winter- mais qui sera le seul hôtel 7 * d'Egypte) dureront de deux à trois ans. Il y aura fatalement moins de chambres dans cet hôtel Sofitel durant toute cette période. Il faudra réserver assez tôt si on veut avoir de la place dans le Pavillon. Pour ceux qui connaissent ce merveilleux hôtel (accessible car contrairement aux idées reçues, le Pavillon n'est pas cher du tout pour l'excellence de cet établissement) le petit déjeuner ne se fera plus au Bougainvillier (qu'on démolit aussi) mais à El Tarbouche. Quelqu'un connaîtrait-il à Luxor un hôtel équivalent? Ceux que j'ai regardés étaient ou trop éloignés du centre ville, ou avaient, d'après les échos des vacanciers, des chambres trop petites, bruyantes etc...
Malaria au Costa Rica: régions à risque? English translation pending
by Desjardinsd · 2008-07-11 · 3 replies
Bonjour à tous,

Nous partons deux familles de quatre (deux adultes et deux enfants par famille) au Costa Rica au début d'août. Nous avions établit un itinéraire précis, mais après la visite d'une clinique de vaccination d'une des deux familles nous avons exclut Tortugero de notre itinéraire du aux riques de Malaria. Étant donné qu'on hésitait d'aller dans cette région, le choix n'a pas été trop difficile surtout qu'on veux éviter autant que possible de prendre ce type de médicaments. Après nous même (notre famille) être aller visiter une autre clinique de vaccination, non seulement Tortugero était risqué pour la Malaria mais en plus les régions d'Arenal et Monteverde, régions que nous avons évidemment conservées dans notre itinéraire. À l'autre clinique de vaccination, ces régions n'étaient pas à risque. Est-ce que vous avez des précisions à ce sujet?

Merci.

Denis Desjardins
Tatoo chinois English translation pending
by Mariesylvain · 2008-07-09 · 10 replies
Je suis a la recherche d'information sur les tatoo en voyage.

J'aimerais me faire tatoué un signe chinois sur mon bras et j'aimerais qu'il représente le nom de mon défun pere.

Comme je ny comprend rien au signe chinois....je cherche des gens en principe des Asiatiques qui connaissent bien ce language et qui pourrais m'aider en me dessinant ce prénom afin que je puisse a mon tour le remettre a mon futur tatoueur.

Voici le prénom que j'aimerais me faire tatoué : CONRAD

En mon nom et en son nom...un ÉNORME MERCI.
Vol retour de la République Dominicaine avec escale en Jamaïque: carte d'identité suffisante? English translation pending
by Bea5507 · 2008-07-05 · 9 replies
Bonjour, je partirai à punta cana en février; l'agence m'a dit que l'aller etait en vol direct, mais le retour avec escale en jamaîque. Je pars avec ma carte d'identité, est-ce que je n'aurai pas de problème pour le retour, du fait qu'il y a une escale . Je vous remercie d'avance bea
Trajet incomplet = rachat de billet plein pot English translation pending
by Lascarb · 2008-07-01 · 7 replies
J'ai un ami qui est reparti dimanche pour SIN ( sur AF en éco ) avec son épouse, et qui a été obligé de racheter deux billets au dernier moment car il n'avait pas effectué un vol intermédiaire: son billet était SIN-CDG-BOD-CDG-SIN

Après son séjour à Bordeaux il a préféré prendre le TGV pour revenir à Paris ... et comptait donc terminer son CDG-SIN sans histoire...

Je connais certes la règle "THE TICKET/ OR ELECTRONIC TICKET / IS NOT VALID IF THE FIRST COUPON HAS NOT BEEN USED AND WILL NOT BE HONORED IF ALL THE COUPONS ARE NOT USED IN THE SEQUENCE PROVIDED IN THE TICKET / OR ELECTRONIC TICKET " mais aucun agent AF n'a pu (ou voulu ) trouver une solution, c'était en plus un dimanche...

Il a donc été obligé de racheter deux billets simples (3000€) le jour du départ, dimanche dernier.

Y-a-t-il une solution après coup, genre geste commercial, avoir, ou je ne sais quoi?

Merci pour vos lumières.
Validité de l'annual pass? (Etats-Unis) English translation pending
by Leted · 2008-07-01 · 2 replies
bonjour, j ai acheté lors de mon dernier voyage (en septembre ) un annual pass. je retourne à nouveau cette année faire quelques parcs nationaux. Je me pose donc la question de la validité de mon pass.

celui ci a été acheté en septembre 2007 (poincon sur septembre 2008) est il valable jusqu'à fin septembre ou bien fin Aout 2008 ?

ci joint l'extrait du site qui en parle : The Pass is validated (punched) the month of purchase regardless of whether the pass is for you, or a gift for someone else. Passes are valid for 12 months beginning with the month of sale (i.e., Pass purchased in April 2008 is valid through April 2009).
Visiter Amsterdam par bateau English translation pending
by Potap3nck · 2008-06-18 · 1 reply
Bonjour,

J'aimerais savoir qu'elle est le meilleur moyen pour visiter Amsterdam en voguant sur les canaux. Y a-t-il des croisières ou autres escapades à éviter?

Dans mes recherches, j'ai trouvé le canalbus. Par contre, il semble assez lent et, selon des commentaires que j'ai lu sur Internet, les arrêts seraient souvent difficiles à trouver et bondés.

Merci pour vos conseils!
A la découverte d'Amsterdam et de la Hollande English translation pending
by Stef2Mars · 2008-06-18 · 40 replies
* * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * Découverte d'Amsterdam & de la Hollande * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * du 29 avril au 5 mai 2008 * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * *

Mardi 29 avril : Pays-Bas, nous voilà !

Il est 13h et des poussières. J’ai aperçu le « Kuip » du Feyenoord, nous venons de passer Rotterdam. Un ciel gris nous accompagne depuis Bruxelles. A la fenêtre, des parcelles de tulipes et des champs à perte de vue : le décor est planté. Les Pays-Bas ne s’appellent pas ainsi par hasard. La Centraal Station annoncée, nous récupérons nos affaires et désertons le Thalys. Il fait bon mais la météo ne présage rien de bien réjouissant. Enfin, pour le moment, il nous faut juste trouver notre logement, situé dans une rue qui fait face à la gare. Au 144 de la Niewezijds Voorburgwal (plus facile à éternuer qu’à prononcer…), nous poussons la porte de l’hôtel Tamara. Un escalier raide et étroit nargue nos pieds. Mon sac sur le dos, j’assure la grimpette. L’ascension s’avère plus compliquée pour Anne, têtue qu’elle est d’avoir emmené une valise lourde comme un âne mort. Ce n’est pourtant pas faute de la supplier avant chaque grand départ d’opter pour un bagage plus pratique, en vain. Au premier étage, une jeune fille nous reçoit dans un anglais parfait. Contre le solde des nuitées, elle nous confie les clés de la chambre, située au 3ème étage. Un lit d’environ 3 m² dans une pièce qui doit en faire guère plus de 6, un minuscule rangement et un lavabo. Un semblant de moquette recouvre le plancher. Faudra pas faire la fine bouche. Du moment que l’on dort bien, on en demandera davantage. Nous tentons d’organiser la pièce comme on peut avant d’aller repérer le quartier. A une dizaine de mètres de l’hôtel se trouve le Magna Plaza, dont la façade imposante ressemble plus à un musée qu’à une galerie commerciale, laquelle se nivelle sur 3 étages. Non loin, nous repérons une supérette siglée « Albert Heijn » (AH pour les intimes), qui sera notre point de ravitaillement durant le séjour. Devant les grilles closes de la Nieuwe Kerk s’étend la Place du Dam. Bordée par le bien terne Palais Royal, nous faisons sa connaissance alors qu’elle est assiégée par une gigantesque fête foraine. Le Monument National, un obélisque en hommage aux victimes de 39-45, trône ici. Nous poursuivons sans but avoué, et c’est sous une pluie de plus en plus insistante que nous arrivons au Begijnhof. J’aurais bien aimé faire quelques clichés, mais les conditions climatiques en décident autrement. Jusqu’en fin d’après-midi, à la merci d’un ciel capricieux, nous avons déambulé dans la ville, utilisant à l’occasion les boutiques de souvenirs comme abri de fortune. Ce ne fut pas une journée mémorable. Ce n’est qu’aux alentours de 19h que les averses cesseront, accordant enfin un peu de liberté à mon numérique. Quelques courses chez AH pour le lendemain puis nous repartons en direction de la gare. Mon objectif s’attarde sur l’immense parking de vélos de Centraal Station. En parlant de deux-roues, une petite parenthèse. Il va falloir s’habituer à leur présence car ici ce sont eux les maîtres des trottoirs et du bitume. On en voit même certains roulant le portable vissé à l’oreille, ou des couples main dans la main ! Si l’on ajoute à cela la circulation automobile, les nombreux tramways et un système de feux tricolores pas toujours très pratique pour le piéton, on peut sans blaguer qualifier la marche à pieds dans Amsterdam de périlleuse pour le non-initié. Il est presque 20h, nous revenons sur nos pas à la recherche d’une table. Dans la rue de notre hôtel, il y en a pour tous les goûts. Un repas rapidement englouti dans un italien ira très bien. Partis le matin même de Paris via Bruxelles, la fatigue commence à se faire sentir. Demain, suite des visites, avec en prime la Fête de la Reine. En espérant que le soleil veuille bien s’y inviter...

Mercredi 30 avril : Vive la Reine ! La nuit a été calme. Depuis la rue, quelques pré-fêtards se sont manifestés, mais pas de quoi troubler notre profond sommeil. Nous délogeons alors qu’il n’est pas encore 9h. La réception est désormais tenue par un type grisonnant, le joint au bec, et qui aime semble-t-il à s’envoler dans des discussions sans fin. Un drôle de personnage. Dehors, les nuages sont toujours aussi menaçants. En guise de petit déjeuner, boissons chaudes et biscuits, dégustés au bord d’un canal. Les rues sont quasiment désertes, et seuls les tintements de vélos se font entendre. Le calme avant la tempête… Puis, comme la veille, nous improvisons une balade. Des stands ont poussé sur les trottoirs, et tout ce qui est orange y est déballé : tee-shirts, écharpes, perruques, gadgets de toutes sortes et chapeaux improbables garnissent les étalages. Aujourd’hui, c’est la « Koninginnedag », traduisez « Jour de la Reine ». Et plus que jamais, la couleur nationale est de sortie. Pour le moment, ce n’est pas encore très animé, mais ça ne devrait pas durer. Nous profitons donc de la quiétude de cette matinée pour longer les canaux et réaliser quelques clichés. 11h. La première barque colorée passe devant nous. Une quarantaine de passagers, dont certains déguisés, laisse présager de la suite. Nous piquons vers Muntplein, envahi par les Amstellodamois et les nombreux visiteurs. Les tenues carnavalesques, plus farfelues les unes que les autres, rivalisent d’originalité. La place est noire (ou plutôt orange) de monde. Dans le canal, sept ou huit énergumènes couleur carotte déboulent sur le « King of Scandinavia », suivis de près par une seconde, puis une troisième embarcation. A bord, les confettis volent, l’alcool coule à flot, et les baffles crachent de la musique électro. Le ton est donné. Un falafel frites grignoté sur le pouce, nous fuyons la cohue pour un coin plus paisible, le quartier de Plantage. Les averses, aussi courtes que fréquentes, rythment cette journée. Les trams sont à l’arrêt en ce jour de festivités, c’est donc à pieds qu’il faut nous y rendre. Même avec un plan entre les mains, nous avons bien du mal à nous orienter. Canaux, ponts, rues, tout se ressemble ici. Je propose à Anne de partir à la recherche du moulin De Gooyer, l’un des rares encore présents dans la capitale. Lorsque nous demandons de l’aide, guide illustré à l’appui, les habitants restent dubitatifs. Un agent de police nous rétorque même un « It’s in Amsterdam ? » Ok, c’est pas dans la fouille. Nous parvenons à atteindre l’objet de notre quête, au prix d’une bonne heure de marche, ponctuée de photos et d’une pause gourmande. Nos pas se dirigent ensuite vers le Musée Maritime Néerlandais (je vous épargne le nom en V.O.) pour apercevoir l’Amsterdam (quel nom original !), réplique d’un trois-mâts du XVIIIème. Nos jambes calent un peu. Nous tirons doucement jusqu’à Centraal puis rejoignons la fête qui bât son plein. C’est à présent une véritable marée humaine qui squatte la ville. Dans certaines ruelles, nous pouvons à peine nous retourner (Ben, tu avais raison…), et c’est avec grand peine que nous fendons les attroupements autour des bistrots. Même les cyclistes n’ont plus aucun pouvoir. Au cœur des canaux, c’est encore bien pire. Le trafic y est si dense que l’on n’aperçoit même plus la surface de l’eau ! Mais visiblement, ça n’a l’air de déranger personne. Devant les ponts trop étroits, les embarcations stagnent les unes contre les autres. Leurs passagers, imbibés pour la plupart, se trémoussent sur de la techno endiablée, bière à la main et pétard à la bouche… La débauche totale, quoi ! Moi qui étais curieux de voir à quoi ressemblait cette fameuse Koninginnedag, je ne suis pas déçu. Tandis que l’on s’éloigne de cette orgie, de timides rayons de lumière transpercent les nuages pour s’offrir à nous. J’ai l’impression que l’on ne voit le soleil que quand il se couche. J’exagère en disant cela, mais force est de constater que depuis notre arrivée nous ne sommes pas très gâtés par la météo. Ce soir, on s’offre un resto indien, une première pour moi. Un régal ! Nous y reviendrons avant la fin du séjour, c’est promis ! Rassasiés et cuits, nous ne veillerons pas tard ce soir-là. La suite, c’est pour demain...

Jeudi 1er mai : Amsterdam au fil de l'eau Il est 8h30. Le petit déjeuner est déjà derrière nous. C’est dans une ville morte que nous entamons la journée. Les camions poubelles ont de quoi s’occuper. Bouteilles vides et déchets jonchent le sol, séquelles de la fiesta de la veille. Pour le moment, il fait beau, mais il ne faut présager de rien, maintenant on sait que ça tourne vite ici. Comme me disait Ben à propos de sa Belgique natale : « S’il ne pleut pas, c’est qu’il a plu ou qu’il va bientôt pleuvoir ». Un adage qui pourrait parfaitement s’appliquer à sa voisine néerlandaise. Le Begijnhof est enfin à nous. C’est dans un silence quasi-religieux qu’Anne et moi baladons dans cette paisible cour intérieure qui abrite l’une des dernières maisons en bois de la ville. Puis nous arrivons au bord du Singel. Sur l’autre rive, les flèches élancées de l’église De Krijtberg attirent notre attention. Nous traversons le canal pour nous y rendre. Alors qu’une messe est sur le point de débuter, nous apprécions quelques instants l’intérieur de l’édifice. Notre chemin nous mène ensuite jusqu’au Bloemenmarkt. De nombreuses variétés de fleurs sont alignées sur ce marché en équilibre au bord de l’eau. Evidement, Anne ne peut résister à l’achat de quelques bulbes. La Munttoren se dresse au bout de l’allée. Sur Rembrandtplein, il est impossible de s’approcher de la statue en bronze du célèbre peintre néerlandais, emprisonnée par une scène et des échafaudages provisoires. Un concert a sans doute été donné ici même hier soir si l’on en juge par la saleté des trottoirs. Après de multiples clichés ayant pour thème les canaux et les pignons, notre route nous conduit naturellement jusqu’au Magere Brug. Il s’agit du plus célèbre pont de la ville, qui enjambe l’Amstel, et permet par son ingénieux système de bascule le passage des bateaux imposants. Justement, en voici un qui s’approche. Anne et moi, tel deux gosses, observons la scène. Puis nous remontons vers la place pavée du Nieuwmarket et le quartier chinois. D’ici, nous accédons à la Zuidekerk. Renseignements pris, nous participons à la visite du clocher. Seul un couple se joint à nous. Au fur et à mesure des étages, nous apercevons le carillon et les énormes cloches que renferme l’édifice. Au sommet, la vue n’est pas aussi belle que nous l’espérions. Les grands bâtiments surgissent au milieu des toitures, mais l’on ne distingue pas très bien le dessin des canaux. Moyennement satisfaits de cette exploration, il est temps pour nous d’aller remplir nos panses dans un resto asiatique. La météo jusqu’ici peu coopérante, nous hésitions à entreprendre une sortie en bateau-mouche. Mais nous décidons tout de même d’explorer la ville depuis les flots. Une sympathique promenade d’une heure, qui permet d’apprécier Amsterdam sous un autre angle, à travers le dédale de canaux qui serpente au cœur de la cité. Malgré de nouvelles petites averses, je réussis à mettre en boîte quelques images de cette virée fluviale. Nous avons ensuite erré le restant de l’après-midi, selon un itinéraire souvent hasardeux uniquement guidés par notre curiosité. C’est dans un fast food proche de la Place du Dam que nous avons pris le dernier repas du jour. En faisant un aller-retour à notre hôtel pour y déposer nos sacs, un magasin aguiche nos regards. Il se nomme HempShopper et propose du cannabis sous toutes les formes possibles et imaginables. Outre les classiques graines, on y trouve également des tisanes, des tablettes de chocolat et même des sucettes. Avis aux amateurs ! La nuit nous a entraîné dans le Quartier Rouge. Les néons des coffees et des sex-shops éclairent cette sombre artère où les prostituées s’exhibent en vitrine. Certaines sont terriblement jeunes. Ici, l’hypocrisie n’est pas de mise et rien ne se fait en catimini. Amsterdam, capitale du sexe, de la drogue, mais avant tout de la tolérance…

Vendredi 2 mai : Lettres de mon moulin... et de mon stade En cette belle matinée, nous abandonnons A’dam pour la première des trois excursions inscrites à notre programme. Un train nous dépose à la petite gare de Koog-Zaandijk, à moins d’une demi-heure de la capitale. C’est à Zaanse Schans que nous nous rendons, site très prisé pour ses typiques moulins à vent hollandais. Le fléchage nous conduit jusqu’au bord du Zaan, puis un bac nous dépose sur l’autre rive en cinq minutes. Nous nous retrouvons dans un cadre idyllique. De jolies maisons d’un autre temps se reflètent dans un paisible cours d’eau. Une cane promène ses petits sous le regard attendri des promeneurs. Anne et moi traînons un peu dans ce petit hameau dépaysant, intrigués par une délicieuse et persistante odeur de chocolat qui flotte dans l’air… A l’écart du village, vaches et moutons paissent au milieu des polders. Nous voici maintenant sur la Kalverringdijk, un sentier en bordure de la rivière sur lequel s’alignent les fameux moulins à vent. Le premier, dénommé « De Kat » (le chat), se dresse devant nos yeux. Moyennant quelques euros, nous pénétrons les entrailles où le mécanisme, composé d’énormes engrenages, relie les ailes à la meule. Des illustrations d’époque agrémentent les lieux. Au niveau supérieur, devant l’enfilade des moulins le long du Zaan, mon numérique ne résiste pas longtemps. Nous flânons ainsi une heure durant dans ce paysage de carte postale où la nature est reine. Canetons en balade ou héron en quête d’une proie, la faune locale ne semble guère importunée par la présence humaine. De retour au village, nous faisons la tournée des rares commerces plantés là. Une fromagerie organise une démonstration sur la fabrication de ses produits. Un musée-boutique dédié au sabot fait étalage de centaines de paires. Il y en a de toutes sortes, pour tous les goûts, pour toutes les bourses. Nous revenons tranquillement jusqu’au quai en prenant soin de ne rien manquer de ce havre de paix. En direction des moulins, un dernier coup d’œil, un dernier cliché, et le bac nous récupère. A Zaandijk, la présence d’une imposante usine à cacao lève le voile sur le mystérieux parfum qui a enchanté nos narines pendant des heures. En gare, le train pour A’dam ne se fait pas attendre bien longtemps. Il est 14h15 déjà à notre arrivée à Centraal. Un casse-croûte acheté sur place fera office de repas. Anne et moi convenons de programmes différents pour l’après-midi. Un petit bout de chemin ensemble, puis ma bien-aimée file vers le quartier des musées tandis que je rejoins Nieuwmarkt. Pour les déplacements en ville, rien ne vaut le tram. Mais lorsqu’il s’agit de gagner la proche banlieue, le métro s’avère incontournable. A la station, je me fais aider d’une employée pour acheter mon ticket, puis j’emprunte la ligne 54 qui me dépose à Strandvliet. Depuis le quai, j’aperçois en contrebas le dôme de l’ArenA. Je passe devant la porte Noord et arrive aux portes de la boutique du club. A l’accueil, l’hôtesse me délivre le billet d’entrée combinant stade et musée. Ses explications empressées dans la langue de Shakespeare sont un peu trop indigestes pour moi (quand Anne n’est pas là, c’est moins facile…). Par chance, l’une de ses collègues maîtrise pas mal le français. Elle m’explique que le musée ferme ses portes à 16h30, heure à laquelle débute le tour de l’ArenA. Un laps de temps assez court, néanmoins suffisant car il n’est pas excessivement grand. Dans les vitrines, des maillots oranges de la sélection nationale côtoient ceux rouges et blancs de l’Ajax. D’ailleurs, un mur entier est tapissé des portraits des joueurs ayant revêtu les deux tuniques, et pas des moindres : Cruyff, Van Basten, Rijkaard, Bergkamp, Seedorf… Des vidéos retraçant les heures glorieuses de l’Ajax passent en boucle sur des écrans. Enfin, exposés au centre de la pièce, les trophées majeurs et les Coupes européennes. C’est déjà l’heure, je redescends dans le hall. Cinquante à soixante personnes patientent là. Cette mêlée se voit scindée en deux groupes par les organisateurs. Les néerlandophones d’un côte, le reste du monde de l’autre. Mon choix est vite fait. Je me retrouve au milieu de compatriotes, d’italiens et d’anglais. La découverte des infrastructures se déroule sous un soleil radieux, chapeautée par un jeune guide qui doit faire preuve d’une bonne dose de patience et d’humour pour maîtriser un groupe quelque peu indiscipliné. Pour ma part, je reste discrètement en queue de peloton pour shooter en toute liberté tous les coins et recoins de cette magnifique enceinte. Je ne prête pas beaucoup d’attention aux infos en anglais qui nous sont délivrées, préférant emmagasiner aux commentaires les images des très esthétiques gradins multicolores. Le circuit nous conduit successivement dans les tribunes, au bord de la pelouse, dans la salle de commande du toit rétractable, pour s’achever dans la salle de presse. Ce bijou ultramoderne, classé tout de même 5 étoiles par l’UEFA, a été inauguré en 1996 et peut accueillir plus de 51.000 supporters lors de matchs de football. Mais il est aussi le théâtre de nombreux concerts et spectacles. Pour la petite histoire, il avait été pensé à l’origine pour les J.O. de 1992, finalement attribués à Barcelone. Il est 17h45 lorsque j’attrape un métro pour rejoindre le centre-ville. Quelques sms échangés avec Anne que je retrouve une heure plus tard sur la pelouse du Museumplein, visiblement ravie de son passage au Musée Van Gogh. Malgré la fatigue, c’est à pieds que nous prenons la direction de l’hôtel, car nous sommes dans un quartier qui nous est encore inconnu. Longeant l’imposant Rijksmuseum, nous atterrissons à Leidseplein, une place animée par la foule et des artistes de rue. Sur Keizersgracht, nous cherchons le 401, adresse d’un musée de photographies qui s’appelle « Huis Marseille » (Maison de Marseille). Il tire son nom d’une tablette de pierre qui orne son front, placée ici par le propriétaire d’origine, et qui représente le Vieux Port. Nous trouvons assez insolite de voir ce petit morceau de la Cité Phocéenne affiché en plein cœur d’Amsterdam. J’immortalise l’image. La faim commence à se faire sentir. C’est à nouveau dans un resto italien que nous rentrons. Il est rempli, mais par chance l’une des dernières tables disponibles nous est destinée, tandis que de nombreux clients potentiels se voient gentiment refoulés à l’entrée peu de temps après notre arrivée. Les pâtes qui nous sont servies ne sont pas les meilleures du monde, mais nos estomacs sont calés, c’est bien là l’essentiel. Une courte pause digestive sur la Place du Dam, enfin vidée de ses manèges suicidaires, et nous regagnons nos pénates. Une nouvelle excursion nous attend demain, l’heure est au repos…

Samedi 3 mai : Les villages de pêcheurs Nos boissons chaudes dans les mains, nous attrapons de justesse le bus n°111. 45 minutes plus tard, au bout de la digue de Kruisbaakweg, il atteint la presqu’île de Marken et nous dépose devant le petit pont de Beatrixbrug qui marque l’entrée du village. Il est encore tôt. Eloignés de la capitale, nous échappons pour le moment à l’afflux touristique. Comme à Zaanse la veille, l’endroit respire la tranquillité. Un troupeau de moutons par-ci, un chat qui se prélasse par-là, un paisible canal sur lequel glissent quelques canards… La vie ici tourne au ralenti. Les nombreuses maisons sur pilotis témoignent des fréquentes inondations dont a été victime le village par le passé. Si certaines ont conservé cette architecture lacustre, d’autres ont aménagé une pièce au rez-de-chaussée. Dans la petite église, les maquettes de bateaux suspendues à la voûte rappellent l’importance du port de Marken. Le port justement, nous y allons. Là aussi, un calme olympien règne en maître. De part et d’autre, une piste cyclable traverse le tapis de verdure pour longer une mer d’huile. Des maisons similaires les unes aux autres sont ordonnées autour des bateaux ancrés. L’une d’entre elles est ouverte au public. Contre une poignée de piécettes, une vieille dame présente aux badauds un intérieur d’époque totalement reconstitué : costumes traditionnels, meubles, vaisselle, accessoires, décoration. Un bel aperçu de la vie d’autrefois. Chez un commerçant voisin, je me procure une jolie paire de sabots décoratifs pour la maison. Des étals de poissons dans une baraque à sandwiches attisent nos appétits, mais pour l’instant nous prenons place à bord du Marken Express. Il est bientôt midi, nous prenons la mer. La traversée n’est pas très longue, et notre destination apparaît doucement à l’horizon. Tandis que la navette s’apprête à accoster, nous avons déjà un aperçu de Volendam. Plus étendue, mais surtout plus fréquentée que sa voisine d’en face. Il y a du monde sur le port, mais également aux terrasses des cafés et restos. Nous achetons de quoi grignoter : moules frites et sandwich au crabe pour Anne, poisson frit pour moi. Nous profitons du joli cadre pour avaler nos repas sur la jetée, au bout de laquelle un héron imperturbable se laisse approcher, pour le plus grand bonheur des touristes et de leurs numériques. La rue la plus calme, Zuideinde, nous amène à la marina. Pas grand-chose à y voir, nous rebroussons chemin. Anne a flashé sur une babiole dans une boutique et elle souhaite y retourner. Je la quitte momentanément pour me rendre vers le petit stade du FC Volendam non loin de là. Un match de jeunes va bientôt commencer. Je monte dans les tribunes pour quelques photos avant de retrouver Anne sur le port. Un petit tour de lèche-vitrines, et je me fais plaisir à mon tour en m’offrant un t-shirt orange estampillé « HOLLAND ». Le genre de fringue que j’avais déjà repéré dans les échoppes amstellodamoises, sauf qu’ici c’est moitié moins cher. Ravis de nos achats, nous prenons Noordeinde. Une artère garnie d’une flopée de « gifts shops » et d’une foule importante. Un autocar tente même une manoeuvre risquée dans cette étroite rue. La sérénité de Marken me semble déjà bien lointaine et me rendrait presque nostalgique. Nous renonçons à avancer, et par une ruelle dérobée nous tombons sur St-Vincentiuskerk, une église dans laquelle nous trouvons le calme pour quelques instants. Nous voici maintenant à la sortie de Volendam. Notre dernière étape est à moins de 3 km de là, nous y allons à pieds. Une balade dans un cadre agréable qui nous amène, au terme de quarante minutes de marche, aux portes d’Edam. Nous filons droit devant, sur Damplein, une place où sont réunis l’office du tourisme, le petit musée de la ville et un inhabituel pont en forme de dos d’âne qui recouvre le canal. Un peu plus loin se dresse la Speeltoren (Tour du Carillon), unique vestige d’une église aujourd’hui disparue, et qui abrite à présent une galerie d’art. Nous terminons par la Grote Kerk. Alors même qu’un marché aux livres se déroule au cœur de cet édifice, Anne et moi faisons le tour des lieux. Les vitraux représentent les armoiries des diverses villes et régions des Pays-Bas. A l’extérieur, un cimetière jouxte l’église. De nouveaux clichés dans l’escarcelle, nous partons à la recherche de l’arrêt de bus le plus proche. Nous ne patientons pas bien longtemps, le premier à se pointer est le bon. Nous rentrons sur A’dam, la boucle est bouclée. 19h et des poussières. La journée a été longue et fatigante. Malgré ça, nous puisons dans nos dernières ressources pour nous aventurer dans le Vondelpark. 48 hectares de pelouses et de bassins font de cet espace vert le véritable poumon de la ville. Il s’anime, les soirs d’été notamment, lorsque musiciens et artistes s’y produisent. Il est aussi lieu de rendez-vous de la jeunesse Amstellodamoise qui vient s’adonner à la consommation de substances plus ou moins douteuses. Un excellent dîner thaï conclura cette belle journée, riche en découvertes et en images…

Dimanche 4 mai : Flower Power Le ciel est clair. En cette matinée, A’dam n’est pas encore tout à fait réveillée. Seul le défilé des trams anime les rues dépeuplées du centre. Sur le Damrak, les bateaux-mouches dorment encore. Nous prenons un petit-déjeuner rapide près de Centraal Station, puis un train nous convie à son bord. La dernière de nos trois excursions nous conduit ainsi à Leiden. A notre arrivée sur place, nous rejoignons une file déjà bien longue qui s’est formée sur le parking des bus. Le 54 chargé de faire la liaison avec Lisse apparaît bientôt, récupérant tout ce beau monde. Une demi-heure plus tard, le chauffeur dépose ses passagers aux portes du Keukenhof. Un immense orgue de Barbarie trône à l’entrée du parc. Sa musique et ses personnages animés charment les plus petits. Il n’est pas encore 10h15, nous attaquons la visite. Pour vous donner une idée, voici quelques chiffres qui filent le vertige (OK, elle était facile celle-là…). Le parc s’étend sur 32 hectares tapissés de 4, 5 millions de tulipes dont une centaine de variétés, ce qui en fait l’attraction touristique la plus importante des Pays-Bas. Ouvert au public seulement deux mois par an en période printanière, il ne faut pas s’étonner de trouver une foule si nombreuse en cette belle journée. Alors que je commence à m’attarder devant les premiers parterres de tulipes, Anne s’impatiente. Bon c’est vrai, je ne vais pas prendre une photo de chaque fleur, sinon on va en avoir pour la vie des rats… Je fais l’effort, malgré la tentation constante de faire un cliché toutes les dix secondes. Il y a tant de couleurs et d’originalité étalées sous nos yeux qu’il serait dommage de ne pas capturer ces belles images. Anne stoppe net devant une baraque en bois. Ici, on peut commander et se faire livrer des bulbes, trop tentant pour ma bien aimée. Pendant qu’elle feuillette le catalogue, je m’éclipse et profite pour shooter tout ce qui m’entoure. Du mauve, du jaune, du rouge, je m’en mets plein les mirettes… et l’objectif. Des pavillons thématiques abritent également des bouquets et des compositions florales magnifiques. Nous passons près d’un lac, où canards et cygnes mendient auprès des visiteurs de quoi grignoter. Après plus de quatre heures à déambuler au milieu de cet océan multicolore, le bus peut nous rapatrier, tandis que les derniers champs de tulipes se dévoilent au bord de la route. Il est encore tôt. Nous profitons du restant de la journée pour rester à Leiden. Cette « Amsterdam miniature », qui a vu naître Rembrandt, n’est pas très prisée des touristes. C’est pourtant une ville charmante dans laquelle nous avons vadrouillé. Le moulin De Valk, planté au bord d’un canal, pose pour moi. L’imposant bâtiment de l’Hôtel de Ville n’est pas mal non plus. Certaines rues sont complètement vides, nous avons l’impression d’être seuls dans les environs. L’église de Pieterskerk est en réfection, nous n’en verrons que les abords. Depuis le pont de Korensbeurbrug, les terrasses flottantes des troquets affichent complet. Nous arrivons au Château de Burcht. Un bien grand mot pour qualifier ce qui n’est en réalité qu’un mur d’enceinte de forme circulaire, érigé sur une butte au centre de la ville. La vue depuis le sommet n’est toutefois pas négligeable. Un dernier détour par un pont à bascule, petite sœur du Magere Brug d’Amsterdam, et nous filons à la gare. De retour dans la capitale, nous tenons notre promesse en dînant à nouveau au resto indien. Rentrés directement à l’hôtel, nous préparons nos bagages. Car demain le voyage prendra fin, quand en soirée nous débarquerons à Marseille. En attendant, c’est la dernière nuit à A’Dam…

Lundi 5 mai : Tot Ziens Holland ! Les bagages déposés à la réception, nous errons une dernière fois dans les alentours. Un joli ciel bleu ensoleillé nous fait l’honneur de sa présence. Lui qui nous avait tant fait défaut au début du séjour s’est bien rattrapé par la suite. Et il est le bienvenue, car ponts, façades et canaux posent pour les ultimes photos du voyage. Des costumes oranges exposés dans une vitrine sont là pour nous rappeler l’insolite Koninginnedag découverte quelques jours auparavant. Dans une librairie du Bloemenmarket, Anne et moi choisissons un livre en français sur Amsterdam. Nous hésitons un petit moment, car les éditions qui nous sont proposés semblent dater d’une vingtaine d’année au moins. Apparemment, il y a belle lurette que les illustrations de ces bouquins n’ont pas été remises au goût du jour. Nous achetons tout de même un exemplaire, dont les photos « vintage » nous amuserons dans le train du retour. De retour vers l’hôtel, nous passons inévitablement par la Place du Dam. Des couronnes de fleurs tricolores s’entassent aux pieds du Monument National, célébrant ainsi l’anniversaire de la fin de la Guerre et de l’occupation nazie. Dans AH, un stock de chocolats et de biscuits, destinés à notre consommation personnelle et celles de nos proches, constituent l’essentiel de nos emplettes. Nous saluons le réceptionniste et quittons définitivement le Tamara pour la gare. Le 13h56 est à l’heure. Tandis que le train laisse Centraal Station derrière lui, nous prenons place et déballons les en-cas prévus pour affronter les trois petites heures qui nous séparent de Bruxelles. Je trie les derniers clichés pour tuer le temps. Moins d’une heure plus tard, comme à l’aller, le Kuip de Rotterdam se montre à la fenêtre. C’est ainsi que la Hollande deviendra bientôt une escapade mémorable dont je retracerai le parcours, relaté par ce récit et un millier d’images... 🙂 🙂 🙂 🙂 🙂
Autorisation pour traverser l'Altaï? (Russie et Mongolie) English translation pending
by Gazoline · 2008-06-16 · 2 replies
Bonjour a tous,

me voila en route pour la Mongolie, (actuellement je suis en Roumanie), je voudrais savoir si j ai besoin d une autorisation pour traverser l Altaï (pour la Russie et la Mongolie) ?

Si vous avez des infos, merci d avance

Gazoline
Partir en Nouvelle-Calédonie avec une agence de voyage américaine? English translation pending
by Cfval75 · 2008-06-09 · 10 replies
Bonjour, Nous avons acheté 3 billets pour partir en famille en Nouvelle Calédonie en juillet prochain en passant par l'agence de voyage 1st air net aux USA. Les vols ont bien été réservés sur Air France (Paris osaka Nouméa et retour via Tokyo) comme convenu mais malgré un paiement par virement bancaire de la totalité de la somme dès le mois de février et sa réception par l'agence, aucun accusé réception de la somme ne nous a été adressé et les billets n'ont toujours pas été émis à ce jour. Il était convenu que les billets seraient émis dans les 45 jours précédents le départ... Pour me rassurer (!), 1st air net ne répond pas ni à mes mails, ni à mes coups de fils (la personne qui s'est occupée de mon dossier est constamment absente, les autres pas au courant mais me jurent qu'ils vont transmettre le message !). La Direction ne répond pas non plus. Or j'ai vu sur un site américain de plaintes qu'un couple avait attendu en vain ses billets par 1st air net jusqu'à 24 h avant le départ et avait du en acheter d'autres en urgence ce que 1st air avait considéré comme une rupture de contrat (ils sont actuellement en procés avec eux) !

Connaissez vous 1st air net et êtes vous déjà passés par ce site ? Quelqu'un sait il si un voyagiste américain est tenu de respecter un certain délais d'émission de billets avant la date de départ? Avez vous connaissance d'arnaques par 1st air net et comment y remédier Merci de vos infos, de vos conseils et à défaut de votre soutien !
Obtention du visa pour l'Inde English translation pending
by Charlie8 · 2008-06-02 · 3 replies
Bonsoir,

je pars bientôt pour l'Inde (dans 6 semaines exactement !) et j'ai quelques questions à poser quant à la demande de visa que je vais faire par correspondance. Ces questions pourront faire sourire certains, tant elles peuvent paraître "idiotes", mais voilà je ne veux surtout pas "foirer" mon départ à cause de soucis administratifs... J'ai tenté de me renseigner via le site VFS, d'appeler ce fameux numéro indigo, de trouver les réponses à mes questions sur le site, en vain. à propos de ces fameux chèques de banque, faut-il envoyer deux chèques de banque, l'un à 50 euros (pour le visa), l'autre à 12 euros (pour VFS) ? Ou alors peut-on envoyer un chèque global de 62 euros ? Les frais étant de 13 euros environ par chèque de banque émis, le prix final est différent ; dans ce cas, quel ordre ? (je cherche certainement la petite bête mais franchement j'ai lu trop d'histoire à propos de visa fait dans l'urgence à cause d'une case ou autre mal remplie) enfin... 6 semaines avant le départ, j'espère ne trop m'y prendre à la dernière minute... Quant pensez-vous ?

Merci pour tous vos conseils
Voyage d'un enfant à New York English translation pending
by Puissance · 2008-05-26 · 12 replies
bonjour mon fils a son visa pour les etats uni dans le passeport de ma femme il as 4 ans d habutide il voyage ensemble mais cette annee il doit parti avec sa tante je veut savoire sil poura passer a l aeroport avec le passeport de sa mere sans elle
Films "Un conte d'hiver" et "Teeth" (France - États-Unis) English translation pending
by Geob · 2008-05-22 · 3 replies
"Un conte d'hiver", le film de Despleschin est actuellement en compétition à Cannes. Il pourrait avoir quelque chose pour la mise en scène, parce que ce bonheur de filmer, de diriger des acteurs tous très bon, saute aux yeux. Mais ce film est si...français ! Brillant ! Une histoire hors du temps, sauf que j'ai souvent regardé ma montre durant la projection....ouh, c'est lonnnng !!!! "Teeth", un petit film américain, qui paye pas de mine, et qui dit beaucoup de choses sur le puritanisme américain. Si je vous dis qu'un critique a parlé de "Les dents du vagin", pas besoin d'épiloguer sur ce thème très freudien et qui, semble-til, traverse toutes les civilisations. Les scènes cruciales m'ont fait fait beaucoup rire, malgré leur côté "gore" - ou peut-être à cause de ça ! Mais voilà, le cinéma américain ose - ne parlons pas des grosses productions-, ose inventer des scénarios, et les scénarios sont le gros problème du cinéma français ! Ce n'est pas que le thème n'a pas déjà été traité, car je me souviens d'une histoire de Cami, bien oublié, qui racontait l'aventure d'un explorateur fait prisonnier par une tribu cannibale : tous les membres de l'expédition sont passés à la casserole, sauf lui ! Parce que la reine est tombé amoureuse de lui et l'ammène dans sa couche ; l'explorateur, flatté, la reine étant jolie, quoique doté d'un léger embonpoint, commence à l'entreprendre, mais à l'instant que tout le monde imagine, il se retire aussitôt, ayant senti une petite douleur, bon, il recommence, et cette fois il hurle de douleur tant il a eu mal - "Que se passe-t-il, oh ma reine ?" Et la reine de dire... "Je suis enceinte !"
Retour de mariage à Las Vegas et séjour en Californie English translation pending
by Barbamama · 2008-05-21 · 8 replies
Bonjour à tous,

Ca y est nous venons tout juste de rentrer de notre voyage aux Etats-Unis et je viens raconter (comme promis) notre expérience. Nous sommes partis de Bruxelles le 2 mai pour Las Vegas avec correspondance à Philadelphie. Voyage OK. A l'arrivée à l'aéroport, notre voiture de location nous attendait. Après avoir un peu cherché, nous sommes arrivés à notre hôtel Westgate Flamingo Bay, c'était super. Un petit appartement complètement équipé, une piscine, de la verdure, bref le pied. Il était situé sur Flamingo Road et en fait c'était bien comme ça. On était assez près du stip, mais il fallait quand même la voiture. Heureusement à Las Vegas on peut se garer dans tous les hôtels (jamais dans la rue) gratuitement et il y a de nombreuses places. En 5 minutes, on était au centre du strip, cool. Dès le lendemain, on est allés prendre un petit déjeuner au buffet du Bellagio, et là c’était la super classe !! Bon, c’était pas donné non plus mais vraiment très bon et avec un choix hallucinant ! On ne l’a fait qu’une fois en raison du prix mais il ne fallait pas louper ça. En général, on sortait les matins faire du shopping, jusqu’à 14h-15h, puis on rentrait à l’hôtel en espérant que notre bébé ferait la sieste, mais en vain, alors on allait à la piscine. Il faisait franchement très chaud, environ 36°C, mais c’était quand même bien agréable. Les soirs, on repartait sur le strip pour manger et voir les hôtels et les animations. On n’a pas pu voir de spectacles à cause de notre petite puce, mais on a quand même glissé quelques pièces dans les machines à sous, pour rien bien évidemment … J mais chacun à tour de rôle parce que là-bas ils ne rigolent pas, c’est interdit de trainer avec un bébé près des machines ou des tables de jeux. Le 5 mai, nous nous sommes mariés. On n’avait pas réservé de chapelle depuis la maison parce qu’on attendait de voir comment c’était « en vrai » et on a bien fait, parce que certaines photos sont vraiment trompeuses. Et quand nous sommes allés chercher notre licence de mariage au Clark County courthouse, il y avait tout un tas de gens qui faisaient de la pub pour des chapelles. Nous avons choisi la nôtre avec les pages jaunes. Ca s’est plutôt bien passé, on a vraiment eu de belles photos, on a pu repartir avec tout juste après la cérémonie et ça c’était bien parce que je n’avais pas envie de revenir le lendemain pour choisir des photos, alors que la chapelle aurait essayé de nous vendre les autres photos du CD pour un montant exorbitant. J’ai quand même été un peu déçue par la cérémonie elle-même, beaucoup trop courte et surtout on n’a pas parlé avec l’officiant avant et on n’a pas pu dire quelques voeux en français. En 5 minutes c’est fini. Un peu frustrant, mais bon on a choisi, il fallait bien s’y attendre. Ah j’oubliais de dire qu’on avait choisi un package avec limousine et ça c’est vraiment trop cool !! On a eu une très belle limo genre 4x4 mais pas Hummer, non c’était une Lincoln Navigator. Blanche, avec l’intérieur en cuir avec une ambiance qui changeait de couleur. Enfin, c’était wouahou !! En résumé, on a adoré Las Vegas et on avait vraiment les boules de partir, mais il fallait bien continuer notre programme. Après 5 jours à Vegas, on est partis pour Los Angeles. La route entre LV et Los Angeles est longue et monotone. En arrivant sur LA, il y a avait un gros nuage, à hauteur de la route parce que ça descendait. C’était bien marrant de rouler dans le nuage sauf que quand on était dedans il fallait mettre les phares, et il pleuvait presque, mais le pire de tout c’est que le nuage recouvrait toute la ville et que finalement il faisait moche et froid. La différence avec LV était saisissante et on était franchement déçus. On est passé de 36 à 16°C, et en plus temps gris. L’hôtel Radisson de Buena Park était bien aussi et le personnel vraiment gentil et serviable. Ils nous ont bien aidé pour nous imprimer des itinéraires vers là où on voulait aller. Nous devions passer 3 jours à Disney et ils avaient plusieurs navettes quotidiennes, c’était super pratique et économique. Nous avons aussi visité Universal Studios c’était sympa mais on n’a fait aucune attraction à cause de bébé. Alors qu’à Disney elle a pu faire plein de manèges même Pirates des Caraibes et la maison hantée. On est allés sur Hollywood blvd voir le walk of fame, mais pour ma part je n’ai pas trouvé ça terrible. On a aussi vu Beverly Hills, mais sans plus. Nous n’avons pas eu le temps d’aller dans downtown, ce qui fait que nous n’avons pas réellement vu LA, mais ce que nous avions déjà vu nous suffisait. Après 8 jours à LA, nous sommes partis pour San Diego où on devait visiter le zoo et Seaworld. Nous étions logés au Welk Resort, c’était vraiment très bien mais beaucoup trop loin de San Diego. Il nous a fallu 1 heure de route à chaque fois qu’on voulait sortir. Nous avons été très déçus par le zoo, beaucoup d’animaux n’étaient pas dans leur enclos, ils dormaient tous (mais il faisait très chaud aussi). Par contre, nous avons été enchantés par Seaworld. Je ne raffole pas de tout ce qui concerne les poissons, mais alors là c’était top. On a assisté à un spectacle avec des orques et c’était sensationnel. On pouvait toucher des dauphins. Il y avait toutes sortes de poissons dans des aquariums tous plus beaux les uns que les autres. Et il y avait aussi quelques attractions genre Disney. Je ne m’attendais pas du tout à ce genre de parc, mais c’était fantastique. Du séjour en général, je retiendrai la gentillesse des Américains, le climat très agréable, la facilité de conduire là-bas surtout une voiture automatique, facile aussi de trouver son chemin. On n’avait pas de GPS mais avec des cartes papier ça suffisait, c’était vraiment pas difficile. On a adoré : Las Vegas et Seaworld. On n’a pas aimé : la nourriture, le zoo, la météo à Los Angeles Enfin voilà, il a bien fallu rentrer, le voyage de retour ne s’est pas bien passé, mais cela je le raconte dans le post consacré aux compagnies aériennes. Dans tous les cas, on espère quand même bien y retourner un jour !! J
Danse sacrée en Assam English translation pending
by Capoeira · 2008-05-13 · 9 replies
Namascar (en assamais)!!!

Connaissez vous la sattriya d'assam? c'est une danse sacrée de la divinié Khrishna. Elle se pratique sur l'ile de Majuli (sur le fleuve du Brahmapoutre), par des moines tous masculins. Je les "connais" par une amie qui est très proche d'eux et qui se bat pour les faire connaître en occident. Ils ont beaucoup à nous apprendre, leur philosophie, leur culture... Une raison de plus pour laquelle je les defend... leur zone géogaphique, d'ici une trentaine d'années il est possible que Majuli n'existe plus a cause inondations destructrices du fleuve. Voila près de 5ans que je m'interesse à eux e à plusieurs reprises j'ai voulu leur rendr visite mais en vain. J'aimerai partir les retrouver afin qu'ils m'enseignent leur savoir (entre autre la danse) a qu'à mon tour je puisse répendre leur art en occident. Si mon projet vous interesse n'hésitez pas a prendre contact avec moi.Le but étant de les aider à sortir de la misère et à ce qu'ils se fasse connaître. J'attends avec impatience de vos nouvelles. bonnesssssss routessss a vous!
Traficoperu demande des papiers English translation pending
by PascoLucas · 2008-05-10 · 6 replies
Bonjour tout le monde.

Traficoperu a l'air d'une compagnie tout à fait fiable. J'ai réservé des vols interne au Pérou sur son site internet traficoperu.com mais un e-mail tout à fait cordial m'a demandé de remplir un formulaire pour finaliser l'achat. Je vous fais une copie du mail :

traficoperu .com LUCAS we have following reservation * ***

airfare USD 271.32 + 48.68 administrative costs credit card total to pay USD 320.00 WE CAN NOT charge nothing to your credit card if you dont accept the fare includes costs and send to us Visa formulary filled and signed by payer and copy passport show sign and number find this formulary doing click in ... VISA English follow instructions and sent to our fax 511-4471673 or to this mail (scanner) The ticket will be electronic ticket and we will send you by mail after you payment - the fare is valid by 24 hours after make a reservation only - this fare is valid until may 08 but we can try to rebook your reserve - try to pay soon as possible please - WE NEED PASSPORT NUMBER OF Four PASSENGERS TOO please we are waiting your payment....... Luis Hernández Palet t. 447-1676 / 447-1682 www.traficoperu.com

__

Regardez le formulaire qu'on me demande d'envoyer par e-mail...
http://www.traficoperu.com/forms/visaenglish.htm

En gros, il veut le code de ma carte visa et celui de mon passeport, vous trouvez ça safe ? Ca me fait un peu flipper de lui envoyer tout ça par mail plutôt que sur un formulaire sécurisé...

Merci de me donner vos impressions. Lucas
Se rendre en Israël puis en Iran (ou l'inverse) English translation pending
by Cmaxbd · 2008-05-07 · 56 replies
Bonjour,

Je compte me rendre cet été en Israël et en Cisjordanie. Je souhaiterais également m'arrêter en Iran, à l'aller ou au retour. Les deux pays étant plutôt pas copains-copains du tout, je me demande de quelle manière cela serait envisageable, question obtentions visas.

Savez-vous comment cela se déroule ?

Un grand merci.
Ouvrir un salon de coiffure pour femmes en Jamaïque? English translation pending
by Rapariga · 2008-04-27 · 5 replies
je vais en famille vivre en Jamaique dans 3 mois, je compte ouvrir un salon de coiffure pour femme, quelles sont les diffucultés que je pourrai y rencontrer sachant que je ne parle pas anglais.
Hôtel à Ubud (Indonésie) English translation pending
by MarynaR · 2008-04-21 · 3 replies
Bonjour,

Nous allons à Bali en mai et hésitons entre deux hôtels à Ubud (nous cherchons un transfert de l'aéroport + hôtel pour la première nuit): Nick's pension ou Gusti garden.

Lequel choisiriez-vous (170.000 rp et idem transfert pour gusti garden et 200.000 rp + 200.000 transfert pour Nick's pension)?

Merci d'avance! 🙂
Voyage humanitaire cet été pour une jeune fille de 17 ans English translation pending
by Help2day · 2008-04-20 · 4 replies
Bonjour, je suis une lycéenne de 17 ans à Paris, et depuis longtemps je rêve de passer un mois dans un pays étranger pour faire de l'humanitaire. Mon rêve serait de travailler dans un orphelinat, parce que j'adore les enfants. Je suis franco-philippine et j'ai vécu 15 ans aux Philippines. J'ai visité plusieurs ONGs là-bas, et passé quelques journées dans des montagnes d'ordures, des orphelinats ou centres pour enfants défavorisés. J'ai un peu voyagé, notamment en Asie du Sud Est, que j'aime beaucoup. Je suis trilingue, en français, anglais et philippin. Je recherche donc une ONG ou un orphelinat qui puisse me nourrir et loger, en Asie ou en Afrique si possible. Je n'ai pas les moyens de me payer un voyage du type "projects abroad", donc mon budget est assez restreint, à compter le prix du billet d'avion et une petite cotisation. Je voulais savoir si quelqu'un pouvait me renseigner, car cela fait plusieurs mois que je cherche, en vain. Je me doute bien que cela va être compliqué du fait que je sois mineure, mais c'est un projet qui me tient vraiment à coeur. Merci beaucoup!!
Billets pas chers pour l'Égypte? English translation pending
by Lifraumeni · 2008-04-19 · 1 reply
Bonjour tout le monde,

Je suis toujours entrain de chercher des vols pour l'Egypte : Louxor ou le Caire pour le 27 avril jusqu'au 4 mail ( donc une semaine). Pouvez vous m'aider s'il vous plaît. En effet, on est quatre à vouloir voyager en Egypte. Je trouve des vols très chers qui vont de 700 <-->1000 euros, n'en parlons pas des séjours, c'est encore plus cher !! On ne voudrait pas de croisières, mais plutôt un hotel, pour le moment je voudrais surtout prendre des billets Je cherche en même temps des vols pour Istanbul, histoire de ne pas perdre l'espoir...Je voudrais vraiment aller en Egypte. J'ai presque fait tous les sites mais en vain !! Est ce que c'est trop tard ? Pouvez vous m'aider ?

Je serai reconnaissante si vous me donner des tuyaux ...

Bonne journée

Lifraumeni🙂
Cherche emploi d'été à Lyon English translation pending
by Luklyon · 2008-04-19 · 2 replies
Bonjour,

Je cherche un petit job pour cet été (début Juin à fin Juillet). Si possible aux environs de Lyon mais sinon je peux aller dans toute la France si il y a un hébergement fourni. J'ai 16 ans, je suis en seconde générales avec des assez bonnes notes et j'ai une bonne condition physique.

L'idéal serait de trouver un travail à l'extérieur comme la cueillette des fruits par exemple. J'ai déjà regardé sur des dizaines de sites mais en vain... Vous avez des idées, contacts, autres? Merci !
Colocation ou location pour un stage à Nouméa début juillet (Nouvelle-Calédonie) English translation pending
by Belem · 2008-04-18 · 5 replies
Bonjour a toutes et a tous,

Je suis actuellement à Bordeaux et je pars début juillet 2008 pour Nouméa, pour faire un stage, jusqu'a mi novembre. Je suis donc à la recherche d'un logement en location ou coloc 1 ou 2 pièces ou chambre chez l'habitant dans Nouméa.

Y at'il quelqu'un qui peut m'aider ?

Merci d'avance 😎 belem

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