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Cartes pour l'Inde du nord? English translation pending
by Encorelle · 2005-10-23 · 14 replies
Bonjour à tous Toujours en Inde virtuellement; je cherche à me procurer une carte afin d'affiner pour parcours qui devrait se dérouler entre Delhi, Hardiwar, manali et bien evidemment (pour moi!) Chandigarh...de mi-juillet à mi-aout...j'habite prés de Marseille mais j'ai aussi la possibilité d'avoir recours à mes copines parisienne pour ce type d'achat...Donc ma question est :"quel type de carte prendre(si j'ai le choix!) et ou la trouver?"... Merci de votre aide, à bientôt... Encorelle.
Randonnée Pangong Tso - Tso Moriri (Inde) English translation pending
by Madbirder · 2015-01-26 · 2 replies
Bonjour tout le monde

Je réfléchis à l'idée de retourner cet été au Ladakh où je n'ai pas mis les pieds depuis plus de 10 ans. J'ai vu que quelques agences proposent un itinéraire de rando Pangong-Tso -> Tso Moriri, par ex:

http://www.trekmag.com/destination-trek-ladakh-pangong-tso-tsomoriri http://www.tirawa.com/voyage-asie/marche-et-decouverte-inde-himalayenne/in-704/ladakh-du-pangong-tso-au-tsomoriri.html

> Cet itinéraire est-il effectivement possible pour des touristes européens (en termes de permis)? > Est-ce devenu un classique ou est-ce un trajet qui vient d'ouvrir? Mon guide d'il y a 10 ans, qui n'est certes plus sur le marché du trekking depuis longtemps, n'a pas l'air super au courant... > Apparemment, ça se fait en 4-6 jours avec des transferts en voiture qui m'ennuient un peu, sont-ils dictés par des zones à accès restreint ou y-a-t-il moyen de rejoindre les 2 lacs via le Yar La, Kera Pulu, ou ailleurs en marchant exclusivement?

Je suis aussi preneur de toute idée autre de trek pas trop couru ou d'itinéraires ouverts depuis quelques années seulement, soit dans la même région, soit vers le Zangskar - je suis encore très open sur mon itinéraire...

Enfin, si quelqu'un a une adresse particulièrement fiable d'agence de trekking sur Leh ça m'intéresse, sinon je ferai mon marché moi même. Il faut compter combien /jour/personne en ce moment pour avoir un bon rapport qualité prix? 40e? Plus?

Merci!
Louer une moto à Montréal? English translation pending
by Premamar · 2008-12-29 · 3 replies
bjrs

je dois me rendre au canada en juillet, jenvisage a la base de louer une voiture mais etant motard je prefererais louer une moto. serait il possible de louer facilement une moto minimum 650cc a montreal?

merci pour tte info

michel
La Chine, pot-pourri English translation pending
by Khaldoun · 2007-09-05 · 15 replies
Mon premier est:

Le permis tibétain: mythe, réalité ou...arnaque?

Au départ étaient, sur le Net, les sites officiels qui terrorisent : le permis tibétain est obligatoire, sous peine d’emprisonnement, d’acquittement d’une amende corsée et d’une expulsion automatique. Bigre ! En arrivant à Xining, la ville chinoise où l’aventure tibétaine commence sur les rails, je prends sagement le chemin d’un bureau intitulé sans complexe "Bureau du Permis Tibétain" et curieusement situé dans une chambre d’hôtel d’un chic établissement de la ville. Une jeune femme maigre, lunetteuse et revêche me reçoit, me confirme le châtiment qui m’est promis si je franchis les frontières du Tibet sans autorisation et me fait remplir une fiche, avant de me réclamer 500 yuans, l’équivalent de 50 euros, une coquette somme pour le chinois ordinaire. En contrepartie, j’ai quatre jours à patienter pour obtenir le précieux sésame.

Je passe les quatre jours sur les hauteurs de la splendide ville montagnarde de Xiahe, un sérénissime Moines-Bouddhistes-Land, et je redescends à Xining pour chercher mon papier. La même maigrichonne me tend mon permis officiel pour voyager au Tibet, que je parcours des yeux. Mais certains détails m’intriguent au plus haut point. Je la rappelle.

Primo, qui a signé et qui a tamponné le document ? La réponse fuse : une agence de voyages. Ah ! Et l’Etat chinois alors ? Le gouvernement, les autorités, la flicaille en gros, ça ne tamponne ni ne paraphe ni ne valide rien ? Ben non ! Sans sourciller mais le ton se faisant plus doux (plus aguicheur ?), la demoiselle m’explique que l’agence de voyages qui l’emploie rend un service aux routards en leur fournissant ce papier qui est accepté par la police du Tibet. Un papier valable 4 jours seulement ??? Réponse : au-delà, il faut solliciter sur place une autorisation supplémentaire. Elle me tend alors le plus naturellement du monde la carte de visite de ses collègues de Lhassa.

Deuxio, il est inscrit en bas du document, en anglais et de façon on ne peut plus explicite, « No fee and no commission ». Comme je n’ai pas Alzheimer, je signale à ma pédagogue que j’ai versé au préalable une petite brochette de billets de 100 yuans. Cette dernière se lance alors dans un inimaginable discours, un charivari verbal interminable, vaseux, inintelligible, mêlant allègrement le mandarin et l’anglais. Dieux immortels! Quel incroyable charabia ! A un moment, je me surprends à ne plus l’entendre du tout. Je plane, observant ses mimiques de guenon et le mouvement de ses lèvres qui ont l’épaisseur d’un sachet en plastique.

Tertio, qui est donc ce coéquipier que je me découvre? Sur le second volet de "mon permis", j’apprends que je voyage avec un japonais. Voyagerais-je avec un compagnon à l’insu de mon plein gré ? Suis-je le héros ignorant d’un épisode de la série "Mon ami le fantôme" ? En lui posant la question, j’éclate de rire. Un japonais ! Me v’là bien ! Est-ce au moins un gros bras chargé de la protection du VIP que je suis ? Je la préviens, l’index tendu: c’est la seule réponse que j’accepte ! Au lieu de quoi, elle m’explique sans rire que les routards en solo ne sont pas admis au Tibet. Il faut faire partie d’un groupe. Me voilà donc casé, intégré à une multitude.

Trêve de plaisanteries ! Je pose brusquement le permis sur le bureau et exige sur le champ le remboursement des frais. Chose surprenante, l’employée me les restitue immédiatement, sans ajouter un mot, le temps d’ouvrir un tiroir, et dans leur intégralité. Mon terrifiant regard a opéré. En battant le pavé à la sortie de l’hôtel, je me lance dans quelques réflexions. Les menaces webiennes de l’Ambassade Chinoise me reviennent. Qui, de sensé, souscrirait à un petit séjour dans les geôles chinoises ? Que faire ? Je suis dans un cas de figure inédit. J’ai la certitude qu’il y a grugeage derrière ce pseudo-permis mensonger, raturé et rédigé de façon scolaire. En même temps, il constituerait la preuve de ma bonne foi à un éventuel contrôle à Lhassa. Je reprends donc le chemin du Bureau et le récupère en marmonnant dans ma barbe (imaginaire).

Durant les 25 heures de trajet entre Xining et Lhassa, dans un train bondé mais neuf, propre et confortable, aucun contrôleur ne montre le bout de sa casquette. Des employés font bien de temps en temps une apparition, qui pour effectuer un brin de nettoyage dans le wagon, qui pour sermonner un voyageur indélicat. Mais sans plus. A l’arrivée à Lhassa, quelques agents de police sont en faction ici et là, observant et bavardant mais nullement préoccupés par les quelques occidentaux en mouvement vers la sortie de la gare.

Les deux premiers jours à Lhassa, ma certitude est acquise : les pandores se soucient comme de leur dernière chaussette de contrôler les étrangers. Dans une Lhassa vidée de son ancestrale spiritualité et livrée à un mercantilisme effréné (la densité d’échoppes et de magasins au m2 donne le tournis), les visiteurs sont accueillis dans la liesse et il n’est pas question de les détourner de leur vocation consumériste par de vulgaires tracas administratifs. Voulant en avoir le cœur net, je repère, situé à une poignée de mètres du Potala, le Bureau du Tourisme Tibétain, m’y engouffre et demande audience à un responsable. C’est une Dame de Fer version chinoise qui me reçoit. L’anglais impeccable, le verbe poli, le regard scrutateur, le sourire mesuré, elle m’écoute, s’empare du fameux "permis" que je finis par lui tendre, le parcourt et fronce les sourcils aussitôt. Ça sent le roussi, pronostique-je. Elle décroche son combiné et convoque illico l’attaché de l’agence à Lhassa. Ce dernier débarque en trombe et manque de s’étrangler en apprenant de quoi il retourne. Face à des questions et des remarques formulées précisément et sur un ton péremptoire, notre voyagiste se fait blême, perd son latin, bredouillant une succession de mots inintelligibles et offrant l’image rêvée au cinéma d’un truand démasqué. Je le vois soudain reprendre contenance et me faire un geste de repli. La "Procureur" me fait signe de le suivre pour régler le problème. Je m’exécute, non sans quelques réticences intérieures. Et avec raison ! Sitôt dehors, l’homme donne libre cours à sa colère, pestant et vociférant dans un langage auquel je ne comprends goutte évidemment. Descendus du taxi, que je lui laisse le soin de régler, nous faisons notre entrée dans une agence de voyages située au fond d’une cour circulaire entourée par les fenêtres d’un hôtel. Ce type, si j’ai bien compris, accueille des grappes de touristes occidentaux en tout-inclus auxquels, en plus des classiques de Lhassa et de ses environs, il refourgue au prix fort un chiffon intitulé "Permis tibétain". Jolie combine ! C’est de l’argent gagné à ne rien faire ! Et j’ai eu l’outrecuidance d’en dévoiler les ressorts au Bureau du Tourisme tibétain.

Je passe sur la rage du voyagiste (à vous vacciner contre les Agences de voyages !), ses trépignements et ses hurlements au téléphone à sa collègue de Xining, ses tentatives d’intimidation (en pure perte) et ses vaines concertations avec ses conseillers pour imaginer un prétexte valable pour ne pas rembourser.

Morale de l’histoire : le permis tibétain est aujourd’hui une arnaque, une juteuse affaire pour les agences de voyages qui jouent sur la peur et l’ignorance des voyageurs. J’ai circulé plusieurs semaines au Tibet, y compris dans des coins reculés et à toutes heures de la nuit, où j’étais seul et identifiable de loin. Je ne compte pas les estafettes de police en patrouille que j’ai croisées. Je n’ai pas été une seule fois inquiété.

Khaldoun
Trek Ladakh - Darsha/Padum? (Inde) English translation pending
by Pruneplc3 · 2007-07-07 · 19 replies
BONJOUR, sommes trois (2 gars, 1 fille 25 à 29 ans) nous nous rendons a manali par les transports locaux depuis delhi, aux environs du 26 juillet ; nous avons repéré le trek darsha-padum par le baralacha-la et le phirtse-la. J ai plusieurs questions : avez vous des infos concretes sur ce trek ? faut il un permis de trek ou autre autorisation et comment l obtenir ? quel temperature fait il a plus de 5000m ? connaissez vous un guide et les prix de ce genre de prestation sachant que nous sommes equipés sauf en tente ? est ce un trek pour initié ou simple sportif ? faut il gerer soi meme de la nourriture (nous avons le rechaud et les popottes ? peut on trouver un ane ?

si vous avez d autres infos sur ce coin, ce trek ou sur l inde en general, je vous en serais tres reconnaissant

MERCI et bon voyage à ceux qui partent,
Informations sur le Zanskar English translation pending
by Jyjo · 2017-11-01 · 3 replies
Bonjour, Je suis à la recherche d'info quelles qu'elles soient, sur le ZANSKAR. Merci
Change d'argent pour l'Inde English translation pending
by Choco38 · 2013-07-09 · 4 replies
Hello,

pour partir au Zanskar vous prenez quoi comme monnaie? Y paraît que le dollar c'est le mieux? Vous en pensez quoi?

Merci.😉
Trek Ladakh: violences au Cachemire English translation pending
by Pandapamalin · 2016-07-12 · 3 replies
Bonjour Un avis de France Diplomatie du 11 juillet fait avis de violents au Cachemire limitant fortement les déplacements. Des News sur place???
Trek Ladakh (Markha) en juin English translation pending
by Jerome72 · 2015-08-19 · 3 replies
Bonjour,

Je voudrais savoir si il était possible de faire des treks au début du mois de juin au Ladakh, notament le trek dans la Markha valley? A quelle météo faut t'il s'attendre?

Merci pour vos infos

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