Search VoyageForum
FR
Rencontrer des "stars" à Los Angeles? English translation pending
by Latiteris · 2009-01-18 · 21 replies
je voudrai partir aux usa plus precisement en californie vers los angeles et je suis beaucoup interessai par les stars qui avez vu rencontrer ou ? merci 😊
Qui contacter pour une visite accompagnée à Beverly Hills? English translation pending
by Astrolane · 2008-09-21 · 7 replies
Bonjour,

Nous pendant nos 2 jours à Los Angeles, nous vondrions faire un tout à Beverly Hills avec un tour guide, ou pouvons-nous nous adresser pour avoir ce genre de prestation ? combien cela coute t-il en moyenne ? Merci d'avance pour votre aide !!

@+
Hôtels Holiday Inn à Los Angeles, New York et Washington English translation pending
by Mackey · 2008-01-04 · 12 replies
Bonjour,

Comme certains d'entre-vous le savent sans doute, je planifie un second voyage aux Etats-Unis pour septembre 2008.

Pour New-York, Washington & Los Angeles, j'ai pensé réserver des Holiday Inn... Qu'en pensez-vous ? Quelqu'un a-t-il eu un quelconque problème avec eux une fois ?

Merci d'avance pour toutes vos idées et votre aide.

Bon après-midi

Mackey
Séjour de quinze jours entre San Francisco et Los Angeles English translation pending
by Edithbordeau · 2006-02-27 · 3 replies
Bonjour, je prévois de partir 15 jours fin aôut de San Francisco à Los Angeles. J'ai déjà visité (au pas de course) les plus grands parcs nationaux et souhaite surtout retourner à Yosémite, LV, et voir MONTERREY, LA, San Diego. Un voyage sympa et relativement tranquille. j'ai envie de réserver l'hôtel et peut être la location de voiture par Internet, car les tarifs me semblent moins chers que par un T.O qui propose des forfaits d'environ 1000 euros par personne. Qu'en pensez-vous ? Avez-vous de bons plans? Merci d'avance de vos réponses
Ouest des États-Unis: petites adresses à ne pas manquer? English translation pending
by C45tor · 2017-01-18 · 18 replies
Bonjour à tous !

Je décolle fin mars pour un petit road trip de 2 semaines dans l'Ouest Américain. Au programme (et dans le désordre) : Los Angeles, Joshua Tree, Las Vegas, Death Valley, Arches, San Francisco, Monument Valley, Zion. Vous voyez plus ou moins le secteur :D

Je suis à la recherche de petites adresses à ne pas manquer. On a tous dans notre quartier un bon petit resto avec un cadre très typique ou avec une excellente cuisine ou encore une activité qu'on ne trouve que chez nous etc. C'est ce genre d'adresse que je cherche !

Le problème est que si je savais ce que je cherchais, ça me prendrait du temps, mais j'y arriverai. Par exemple j'ai envie de me prévoir une bonne adresse pour déguster un barbecue ribs, ça je peux le trouver, en ciblant des villes.

Mais dans la majorité des cas, je ne sais pas ce que je cherche. Ça peut toucher au sport, à la culture, la restauration etc. je suis preneur de toute bonne adresse

C'est une demande compliquée, aussi je m'attends pas à avoir un listing complet, mais si jamais vous avez une petite adresse par-ci ou par-là, dans le secteur, je suis preneur !

Merci :)
Road trip dans l'Ouest américain fin septembre-octobre English translation pending
by Jeremyworld · 2015-06-24 · 21 replies
Bonjour, J'ai le projet depuis de nombreuses années de faire un road trip dans l'ouest americain, et cette année pourrait etre la bonne!!! Je partirai avec ma copine, du 27 septembre au 13 octobre. Jai preparé un itineraire, pouvez me dire ce que vous en pensez, je n'ai encore rien reservé donc je peux m'adapter, si cest trop chargé, ou si au contraire si je loupe des choses a voir...

Dimanche 27 : arrivé a LA, loc voiture et visite de la ville, holywood, beverly hills, santa monica, venise beach Lundi 28 : Journée aux universal studios Mardi 29 : Route jusqu'à las vegas, soirée et spectacle Mercredi 30 : Journée a vegas Jeudi 01 : Route jusqu'au grand canyon, journée et nuit sur place vendredi 02 : Route jusqu'a monument valley, puis fin de journée au lac powell nuit sur place samedi 03 : Journée au lac powell Dimanche 04 : route jusqu a bryce canyon, balade dans le parc et nuit sur place Lundi 05 : route jusqu à zion, puis jusqu'a death valley, et nuit sur place Mardi 06 : route jusqu à yosemite, nuit sur place mercredi 07 : journée a yosemite, et nuit sur place Jeudi 08 : route jusqu a san francisco, Vendredi 09 : SF Samedi 10 : SF Dimanche 11 : Route jusqu à santa barbara par la cote, et nuit sur place Lundi 12 : journé a santa barbara Mardi 13 : retour a LA, et depart

Que pensez vous de cet itineraire?? pouvez vous me conseillez sur les choses a voir dans les endroits ou je serais?? J'ai volontairement enlevé de mon itineraire moab par faute de temps et de budget, pensez vous que c'est une erreur?? car arche et canyonland on l'air magnifique... Sinon j'ai un doute sur la journée entre bryce canyon et death valley, est ce faisable en une journée?? faut il que je zappe zion?? Est ce la bonne periode fin septembre debut octobre??

Voila j'ai beaucoup de question comme vous l'aurez remarquer, merci a ceux qui prendront le temps de me repondre, pour m'aider au mieu a finaliser mon voyage.
Impossible de payer une amende en Californie English translation pending
by Kiwi78280 · 2014-09-27 · 30 replies
Bonjour, En août dernier, nous nous sommes pris une amende en Californie pour un u turn interdit... Pas de bol. Depuis, nous avons voulu payer la prune de 248dollars sur internet, à partir du site de la superior court de LA. Tout se passe bien, jusqu'à ce qu'on nous demande le ZIP code, code postal, correspondant à la carte visa. Notre code postal est refusé, car je présume qu'ils veulent un code américain. Donc comment faire? Comment payer cette amende? Il ne reste plus beaucoup de temps avant que la prune soit majorée, et on veut quand même la payer car sinon interdiction de territoire dixit l'agent qui nous a arrêtés.

Merci de votre aide!
Itinéraire de dix-huit jours San Francisco - Big Sur - Yosemite - Los Angeles English translation pending
by Cristal40 · 2013-02-15 · 16 replies
Bonjour à tous,

je commence à planifier un voyage d'environ 18 à 20 jours en Californie avec ma soeur. C'est la première fois que nous allons dans ce coin de pays. J'ai déjà feuilleté beaucoup de livres et regardé des sites Web ainsi que plusieurs discussions sur voyage forum et j'en suis venu à un itinéraire, mais j'ai besoin de votre opinion!! On voudrait bien sûr tout voir, mais on ne veut pas trop ''se rusher'', on veut prendre notre temps. Alors voici l'itinéraire jusqu'à maintenant. Tous vos conseils sont les bienvenus!! :)

J1: Arrivée à l'aéroport de San José. Trajet en train ou bus vers San Francisco. Je ne sais pas encore à quelle heure nous allons arriver, alors je réserve cette journée juste pour notre arrivée..

J2-J3-J4-J5: Visite de San Francisco et environs (Alcatraz, Sausalito et Tiburon en vélo, Golden Gate Park, les différents quartiers, etc.)

J6-J7-J8-J9-J10-J11-J12: Location d'une voiture. C'est ici que j'ai quelques questions. Je connais les lieux où j'aimerais aller, mais je ne sais pas si c'est faisable sans trop trop se dépêcher. Alors, voici les destinations de ce road trip: Monterey, Pacific Grove, Carmel, Point Lobos, Big Sur, Yosemite (2 jours), Tioga road pour aller à Mono Lake, Bodie et retour à San Francisco.

De Big Sur à Yosemite : devrions-nous revenir vers Carmel et prendre les routes 156/152/Merced/140 ou devrions-nous continuer sur la route 1, aller à Julia Pfeiffer Burns State park et se rendre jusqu’à Cambria (ou Morro Bay?) puis la route 41/Fresno? C’est plus long, mais au moins on ne refait pas la même route..

Est-ce que ça vaut le détour d’aller à Mono Lake ou Bodie?

J13: Départ de SF vers Los Angeles en autobus (megabus) Rien d'autre de prévu pour cette journée.

J14-J15-J16-J17: Los Angeles

J18-J19: ?? Devrais-je rester une journée de plus à SF ou à LA? Ou louer la voiture une journée de plus? ou la solution plate, revenir plus tôt?

J20: Départ de l'aéroport international d'Ontario vers Montréal

Voilà! J’attends vos conseils et commentaires avec impatience! J Je vous remercie d’avance pour votre aide grandement appréciée! Joanie
Road trip de quinze jours dans l'Ouest américain English translation pending
by Boris15 · 2012-01-09 · 34 replies
Hello à tous, après avoir lu bcp de messages sur le forum, je voudrais savoir ce que vous pensez de cet itinéraire:

J0 - arrivée à Los Angeles à 13h05 / vol pour San Francisco vers 15h J1 - San Francisco J2 - San Francisco J3 - Vol San Francisco / Las Vegas J4 - Las Vegas > Zion (nuit à Springdale) J5 - Zion > Bryce J6 - Bryce Canyon > Page J7 - Antelope Canyon - Horseshose Bend - Lake Powell / 2nde nuit à Page J8 - Page > Monument Valley (+ Valley of the Gods et Goosenecks) J9 - Monument Valley > Grand Canyon J10 - Grand Canyon + tour en helico > Route 66 : Williams, Seligman (et Peach Springs si Madame tient le coup) > Kingman J11 - Kingman > Death Valley J12 - Death Valley > Los Angeles J13 - Los Angeles J14 - Vol retour

ou bien une variante par peur que ca ne colle pas :

J0 - arrivée à Los Angeles à 13h05 / vol pour San Francisco vers 15h J1 - San Francisco J2 - San Francisco J3 - Vol San Francisco / Las Vegas et journée à LAS et nuit au Bellagio J4 - Las Vegas > Zion (Scenic Drive/Randos à déterminer. Valley of Fire???) nuit à Springdale J5 - Zion > journée à Bryce Je ne sais pas dans quel sens on arrive dans le parc ni ou dormir après avoir traversé par Rim Drive ??? J6 - Journée à Bryce Canyon > Page Par ou vaut il mieux passer et voir quoi ??? J7 - Page > demi journée à Antelope Canyon - Horseshose Bend - Lake Powell pour croisière / 2nde nuit à Page J8 - Page > Monument Valley / Valley of the Gods / Goosenecks State Park / Agathla Peak est ce bien de dormir à Monument Valley sinon ou ???? (Mexican Hat / Kayenta ) Comment organiser les jours 7 et 8 car les trajets de ces deux jours sont bizarres sur google map J9 - Monument Valley > Grand Canyon nuit ??? J10 - Grand Canyon + tour en helico > Route 66 : Williams, Seligman (et Peach Springs si Madame tient le coup) > Kingman J11 - Kingman > Death Valley nuit ????? J12 - Death Valley > Los Angeles

ou bien deuxième possibilité en passant par Sedona si ca vaut vraiment le coup mais ca complique la Death Valley

J9 - Monument Valley > Sedona et nuit à Sedona ou Flagstaff J10 - Flagstaff > Grand Canyon nuit ??? J11 - GC > Kingman J12 -Kingman > LAX J13 - LAX J14 - Vol retour En fait la Death Valley me pose problème car on souhaite la faire mais on ne sait pas comment s'y prendre C est un peu la galère aidez nous à finaliser notre itinéraire.... Merci d'avance
Mon rêve américain English translation pending
by Aureliem · 2005-08-19 · 13 replies
Parce que je considère que toute la richesse d’un voyage se trouve, bien plus encore que dans les pays traversés, dans les émotions ressenties. Parce qu’un voyage est d’autant plus beau qu’il est personnellement vécu, pleinement subjectif. Parce que tant de livres regorgent d’informations pratiques de sorte que ma touche à moi ne peut être que personnelle, presque intime. Pour toutes ces raisons-là, je ne raconterai pas les détails, les prix, les bonnes affaires … Je ne conterai que mes battements de cœur ; mon récit ne sera qu’émotion. Voici « quelques » phrases et pensées glanées au fil de mon voyage.

Mon histoire commence … la veille du départ.

Demain, à 8h, un taxi viendra nous chercher pour nous emmener à l’aéroport, d’où nous décollerons pour rejoindre Chicago, avant d’atteindre San Francisco, point de départ de notre tour. Je ne réalise pas que l’on part demain déjà. Je suis fatiguée. Un peu à côté décalée. Un peu triste … et je ne sais trop pourquoi. Un peu déboussolée.

J’ai l’impression de laisser derrière moi une vie qui, doucement, parvenait à ébullition. Une cohue. Un vacarme. Un désordre. Un peu de recul me permettra, je suppose, comme d’habitude, d’y voir un peu plus clair. J’ai l’impression d’avoir vécu ces derniers jours comme j’ai déjà vécu tant d’années : à moitié. Un pied sur terre, ma tête perdue dans ma planète. Comme dans un songe. Comme dans un rêve. Dès demain je me réveillerai pourtant. Car j’ai envie de mordre dans ce voyage à pleines dents.

Je ne sais pas encore vraiment ce que j’attends de ce voyage. Parce que, à nouveau, je pars vierge. Vierge d’images, de préjugés. Sinon « ce que l’on dit » sur le rêve américain, les paysages des westerns ou les rues des films. Que des clichés quoi. Or Dieu sait comme je n’adore pas les clichés. Je ne veux pas m’entacher l’esprit d’idées préconçues. Je pars le cœur grand ouvert et extrêmement réceptif, les yeux ouverts eux aussi, grands ouverts, prêts à tout accueillir.

En fait si, je sais ce que j’en attends. J’attends de ce voyage de mesurer la petitesse de la condition humaine. De me retrouver point infime parmi l’immensité. Comme en Laponie ou dans le Sahara marocain, je veux palper ma raison d’être par comparaison aux paysages grandioses et millénaires. J’attends des flashes de couleur, de beauté, des paysages-émotion qui prennent au cœur. J’attends de me perdre dans des villes inattendues. J’attends de vibrer au travers de ces découvertes. J’attends d’être.

Ma dernière nuit belge du mois vient de s’écouler. Je me sens enfin vraiment en partance, curieuse de goûter aux immensités de l’ouest américain, avide de démystifier les légendes de ces régions, assoiffée d’être en personne dans des mythes vivants, de passer dans des villes, des paysages que, européens, nous associons davantage à des films et westerns qu’à une vie tangible. Oui, l’ouest américain est vivant et réel. Et je pars à sa rencontre. Et je suis curieuse des étincelles que cette découverte va provoquer. Envie de plonger la tête la première dans un rêve … et de m’y noyer, totalement. De m’immerger. Envie de sentir mon cœur battre un peu plus fort.

Bruxelles – Chicago – San Francisco.

C’est donc ici que débute notre périple. San Francisco est difficile à résumer. Parce qu’il y a, dans cette ville, un éclectisme, une multitude, une diversité qui fait toute sa richesse.

San Francisco est un kaléidoscope, aux facettes bien distinctes, mais complémentaires. Charmante, comme le quartier touristique des pêcheurs et la Marina … j’ai toujours adoré les villes le long de la mer. Impressionnante et fière, comme le quartier des bureaux. Impromptue, comme la rue italienne aux abords du quartier chinois, en plein cœur de cette ville américaine. Mythique, comme le Golden Gate émergeant de la brume. Inattendue, comme ces joggers par milliers gravissant et descendant sans peine apparente, le relief si caractéristique de la ville. Légendaire, comme les quelques lignes résiduelles des cable cars. Epoustouflante, comme le panorama sur la baie. Etonnante, comme Alcatraz flottant, apparemment si accessible, au milieu de la baie. Rappelant à l’ordre, comme les clochards par dizaines qui déambulent dans le centre ville. Démesurée, comme les rues si larges qui quadrillent la ville. « Cool », comme ses habitants qui déambulent, nonchalamment, leur café à la main et la quiétude au cœur, dans les rues. Riche, pour tout cela à la fois.

Certaines villes, régions, s’oublient vite parce qu’elles ressemblent trop fortement à ce que l’on connaît, car elles ne sont que copie de notre normalité. D’autres ne finissent pas de nous étonner, car elles sont le contraire de nos repères. On ne s’y habitue jamais, on ne se les approprie jamais. Mais, toujours, on les voit, car elles nous surprennent.

San Francisco se situe quelque part entre les deux. Il est certains aspects, proches de nos habitudes européennes, auxquels on se fait vite et qui, trop rapidement sans doute, ne nous intriguent plus : les gens, le temps, la nourriture, l’odeur de la mer …

D’autres aspects, par contre, en nous faisant plonger au cœur de films un peu oubliés, d’ambiances que l’on ne croyait que fictives, nous interpellent à tous les coups et nous laissent, songeurs, une étoile au fond des yeux : le cable car qui monte et descend certaines rues, la pente vertigineuse de certaines ruelles, la largeur des avenues, les voitures de police et limousines, la taille des cafés servis, la gentillesse de gens, l’absence de réaction lorsque l’on dit venir d’un pays inconnu, la Belgique.

Car marcher à San Francisco, c’est vraiment, d’une certaine façon, pénétrer une légende. C’est une ville que, d’un côté, on peut prévoir, de par les scènes de films tournées ici. Pourtant, on ne peut se résoudre à vraiment s’attendre à voir passer les cable cars, à admettre qu’il s’agit là du quotidien de millions de personnes, de leur réalité, de leur banalité. Il y a quelque chose de surréaliste dans cette ville. Quelque chose qui fait sourire et pétiller le regard. Quelque chose qui accroche … et qui fait que l’on s’attache. Oui, ici, la réalité rejoint fiction. Plus encore, la fiction est la réalité.

J’apprécie beaucoup San Francisco. La ville, son atmosphère, son élégance … m’ont petit à petit pénétrée. La démesure, non des gens, de par leur exubérance, mais de la ville, de par ses pentes vertigineuses et maisons à flanc de « montagne » me charme. Il y a quelque chose de « comique » à cette géométrie si peu commune.

De cette ville émerge une insouciance, un bon vivre. Comme si elle se résumait en un sourire. J’aime ce qui flotte dans l’air san franciscain, j’aime cette brume qui semble répandre la bonne humeur tout autour de la baie.

Lors de la découverte de cette ville, il m’a manqué du temps. Le temps de respirer, de m’imbiber de l’atmosphère sans franciscaine, de vibrer à ses rythmes si divers, de goûter à ses saveurs multiples. Le temps de me noyer dans la masse de joggers pour quelques foulées. Le temps de discuter, de sortir. Le temps de m’imprégner de la culture aussi. Nous n’avons finalement fait que survoler cette ville … et c’est tellement réducteur. Si je revenais (ou plutôt « quand je reviendrai »), ce serait pour la vivre.

A partir de San Francisco, nous longeons la côte, vers le sud. Embrumée, elle paraît maussade. Entre deux bancs de brouillard, une plage, esseulée. Chez nous, elle aurait déjà été prise d’assaut et exploitée dans les moindres centimètres carrés. Ah, quel bonheur d’avoir un continent pour pays !

Nous voici à Monterey, où nous visitons la Marina. Nous empruntons alors la « 17 miles drive » une route payante longeant, magnifique, le Pacifique. Petite randonnée idyllique. Un petit coin de paradis. Quiétude. Points de vues magnifiques. Superbe.

Nous arrivons ainsi à Carmel. Quel village adorable ! Des ptites maisons à croquer, des ptits commerces craquants. Tiens, on dirait la maison d’Hansel et Gretel … Quelle joli endroit !

Le jour suivant, nous partons pour le Yosemite National Park. En route, nous traversons la vallée de la Salinas. Vaste étendue plate, parsemée de champs. Des hommes peinent aux champs, sous un soleil écrasant. Au loin, des petites collines escarpées. Une région toute petite. Toute minime. Presque insignifiante. Etrange de penser que tant de lignes ont été écrites par Steinbeck à son sujet. C’est fou à quel point la littérature peut être un outil puissant.

Il fait excessivement chaud. Après trois jours passés sur la côte, le choc est violent. Et cela ne fait pourtant que commencer …

Nous y voici … Yosemite National Park. Ce parc est épatant, grandiose, incroyable, époustouflant. Chacun des sentiers, chacune des routes le traversant est merveilleuse. Je savais, avant de pénétrer ce parc, que je l’aimerais … Je l’ai adoré.

Nous passons la première soirée au Glacier Point … point de vue époustouflant sur le Half Dome, un des endroits bien connus du parc. Le ciel décline ses couleurs pastel de coucher de soleil. L’horizon sculpté se découpe. Il y a, dans cet air, de la magie.

Après une nuit de repos, nous retournons au Yosemite Park. Nous nous promenons, innocemment … et des points de vue plus superbes les uns que les autres nous sautent à la figure. Inattendus, ils surgissent sans qu’on s’y attende et s’offrent, merveilleux, à notre regard. C’est splendide. Ce parc est majestueux. Chaque tournant provoque l’émerveillement. Il faudrait des milliers d’yeux pour tout apprécier à sa juste valeur, tellement les richesses sont ici multiples et vastes.

Ici, nous pouvons admirer l’action d’un glacier sur son environnement. La route est complètement polie. De grosses striures la traversent, la transpercent. On mesure, à l’œil, la puissance du glacier.

Là, un ruisseau serpente à travers les forêts de pins. Il vient des montagnes, tout au fond. J’ai toujours été fascinée par l’eau en mouvement. Je trouve toute chute d’eau magnifique, tout ruisseau serpentant dans une forêt, heureux et porteur de joie. Il y a dans l’eau dévalant des montagnes une source d’énergie époustouflante. Comme un battement de cœur. Comme un souffle de vie. Une force. Inouïe.

Le long de la route, de temps à autre, de la neige, relique d’un hiver sans doute bien froid. Pourtant, il fait 80°F, c’est-à-dire un petit peu plus de 25°C. A cette altitude, le printemps ne fait en effet que commencer.

Il flotte dans ce parc quelque chose de merveilleux. Trop beau pour être totalement réel. Trop pur pour être totalement crédible. Oui, ce parc est un conte, un rêve, une féerie. Un endroit sur terre sublimé du bout de la baguette d’une fée bienveillante. Et le fait que cette surface soit si grande, si étendue, nous offre l’opportunité de pénétrer au plus profond de ce rêve éveillé. Il est si facile de se laisser totalement immerger par ce rêve pour le vivre, totalement. Mmm, la vie est belle.

Nous partons maintenant pour l’enfer des températures. Nous approchons en effet de la Death Valley. Se succèdent les routes plus rectilignes les unes que les autres. Nous longeons, contournons, traversons quelques montagnes. La végétation se dessèche. Elle devient arbustes. Finis les hauts séquoias ou forêts de pins. Apparaissent les premiers cactus. Le ciel m’éblouit.

Les pierres, les cailloux … la nature semble s’être assoupie, sous le poids du soleil et de la sécheresse. Nous descendons, inéluctablement. Plus que 3000 pieds d’altitude. Un reg, immense, encadré de montagnes. J’ai l’impression de me retrouver dans un livre de Frison-Roche, sauf que je ne suis pas en Algérie. Je gomme facilement la route pour imaginer la méharée traversant la vallée.

Voici que je compare, encore. C’est tout de même impressionnant à quel point, quand on voyage, on ne peut s’empêcher de comparer. Comme s’il fallait pouvoir, à tout prix, trouver une ressemblance entre le paysage, l’ambiance observée, et ce que l’on connaît. Comme s’il fallait pouvoir accrocher l’inconnu aux repères connus.

D’où le fait d’être un peu perdu face à quelque chose de totalement nouveau. Perdu, certes, mais plus vrais sans doute. Dépourvu de préjugés, on doit avoir un jugement plus objectif, plus véridique. Est-il vraiment impossible de partir le cœur vierge d’idées reçues ? C’est pourtant ce que je tente de faire à chaque fois.

Les pierres sont noires. Et c’est comme une évidence.

Une immensité de silence. Qu’on ne vit pourtant qu’à moitié depuis une voiture. L’air est asséchant. Tout à l’air mort autour de nous. Si l’on prend le temps de les regarder, de les ausculter, ces paysages sont splendides. Les couleurs. Les formes. Tout impressionne.

Nous voici sous le niveau de la mer … – 190 pieds. Furnace Creek, une palmeraie au milieu du désert. Mes lentilles se dessèchent à une allure phénoménale. En trois heures, nous avons gagné près de 40 °F. Il fait 113°F (45°C). Le vent est brûlant.

Soudain, les collines prennent des formes étranges. Comme sculptées à la main et polies au papier de verre. Etonnantes par rapport aux pics acérés des montagnes noires qui entourent la vallée. Quelles soient noires ou blanches, ces montagnes semblent avoir souffert. Il semble qu’elles sont là, résistantes après tant d’années. Elle n’apparaissent pas comme les arbres du Yosemite National Park, fiers et embellis par les années. Les montagnes ici apparaissent comme les derniers conquérants d’une lutte millénaire. Fatiguées de leur combat éternel, elles reposent, massives.

Nous quittons le parc national. Nous voici partis pour le Nevada et Las Vegas.

I had a dream.

J’ai rêvé d’une ville, au milieu du désert. Une ville lumière, une ville folie, une ville éclairs. J’ai rêvé d’une ville aux mille couleurs. Aux flashes ininterrompus.

J’ai rêvé d’une ville sortie de l’imagination d’un géant mi créatif, mi fou. Une ville imprévisible. Où chaque porte cache un trésor défiant la raison. Défiant tous les sens. Une ville aux proportions démesurées. Une ville faite d’hôtels. D’une ville où chaque hôtel se prend lui-même pour une ville. J’ai rêvé d’une ville surréaliste. Où le sphinx côtoie Manhattan et la tour Eifel le Colisée.

J’ai rêvé d’une ville factice. Aux décors de plâtre mais spectacles de paillettes. Une ville bouillonnante. Une ville qui grouille, à même le sol. Une fourmilière. Un parc d’attractions. J’ai rêvé d’une ville où les gens se marient par dizaines, en quelques minutes. D’une ville où l’argent se perd par liasses. Dans des machines étincelantes. Dans des boutiques de luxe.

J’ai rêvé d’une ville bravant tous les interdits et bafouant toutes les règles. J’ai rêvé d’une ville de contrastes. Une ville à contre courant. Une ville au milieu du désert, où pourtant l’eau coule à profusion. J’ai rêvé d’une ville quelque part aux USA où pourtant la bière coule à flots.

J’ai rêvé d’une ville où la mesure est … la démesure. Où les seules limites sont celles des imaginations les plus folles. J’ai rêvé d’une ville où la norme est l’absence de normes.

I had a dream. Une ville, hors-la-loi, au milieu du désert. Un rêve ? Un songe ? Une illusion ? Une oasis ? Revoici le désert, déjà. Un mirage, ce devait être un mirage.

Sérieusement, je ne pense pas que cette ville soit une aberration, une erreur. Je ne pense pas que ce soit juste une œuvre qui se visite, comme un musée. C’est la façon dont je l’ai vécue, mais pas dont je l’ai comprise. Je pense que cette ville est en quelques sortes l’exception qui confirme la règle, l’exutoire pour trop de contraintes, la folie qui fait apprécier le reste à sa juste valeur. Las Vegas doit être, je suppose, une sorte d’idéal pour quelques uns. Mais je défie quiconque d’y résister à long terme. Oubliés tous les codes de conduites, c’est une ville qui matérialise en quelque sorte notre inconscient. Une ville où les sept péchés deviennent vraiment capitaux.

Nous quittons maintenant Las Vegas pour la région des mormons.

Nous approchons de Zion National Park, une partie du plateau du Colorado. Nous sommes ici dans l’Utah. Nous arrivons donc dans la nature gigantesque et les vallées monumentales. Le paysage devient magnifique. Rouge – beige comme la terre. Vert comme la rare végétation. Bleu comme le ciel. J’adore cette association de couleurs.

Nous traversons le résultat de millions d’années de marées, d’écoulement, d’érosion. Ces montagnes sont un superbe témoignage du passé. Les regarder, c’est un peu comme observer les étoiles … sauf que lorsqu’on contemple le ciel, on ne sait si les étoiles sont encore là. Ces montagnes sont à la fois inter-temporelles et intemporelles.

Nous voici revenus d’une éprouvante promenade d’une petite heure. Ces roches sont superbes. Certaines semblent un amas désordonné, un empilement hasardeux de roches, dans tous les sens. D’autres évoquent des coups de pinceaux, secs, d’un peintre un peu furieux. D’autres roches semblent avoir été striées par un sculpteur maniaque, passionné de rectiligne. D’autres s’élèvent, telles de gros gâteaux décorés de sapins. D’autres enfin semblent s’être fissurées sous le poids des années … et l’on conte leur histoire en comptant leurs plis, comme les couches d’un tronc d’arbre.

Au loin, quelques éclairs. Le ciel se couvre. Peut-être allons-nous expérimenter notre premier orage américain. Ca y est. De grosses gouttes s’écrasent sur notre pare-brise. Le thermomètre est en chute libre.

Nous approchons maintenant de Bryce Canyon National Park. Le sol rougit encore. De quoi est-il donc gêné ? C’est tellement joli par ici … Nous y voici. Magnifique. Il ne s’agit plus ici de l’œuvre d’un sculpteur ou d’un peintre un peu énervé. Ce paysage est l’œuvre d’un dentellier. Une œuvre de précision et de détail. Un paysage fin, en apparence tellement fragile. Un travail de précision. Une roche ciselée, au détail près. Une sorte de perfection, très certainement. Un pur régal pour le regard. Une merveilleuse harmonie dans les couleurs. Une poésie.

Et dire que ce tableau, lentement, imperceptiblement, évolue jour après jour depuis des millions d’années. Un jour, toute la roche se sera érodée. Et l’on ne verra plus qu’un erg. Et d’autres plateaux seront sortis d’autres océans, et le vent, la pluie et tous les éléments commenceront leur long et délicat travail de sculpteur … Mais quelle beauté aujourd’hui !

Les journées se succèdent à une allure folle. Il devient difficile de profiter vraiment pleinement de chacune d’elles. La fatigue s’accumule, le regard se fait un peu moins vif. Aujourd’hui nous partons d’abord pour Canyonlands Natinal Park, découpé en trois parties par le Colorado et la Green River. Nous ne visitons que la partie supérieure, appelée Island in the Sky.

Nous voici à nouveau sur la route. Une harmonie d’abord beige, puis de plus en plus en plus verte s’est progressivement substituée aux teintes rouges – ocres de ce matin. Il fait si bon ici. Le paysage est doux. De plus en plus de sapins se dressent le long de la route.

Ce matin, je me suis réveillée triste. Et décidément, cela ne passe pas. Un blues que je n’explique pas. Nous arrivons dans un autre parc, Arche National Park. Il compte près de 2000 arches (la plus grande densité au monde), dont 200 de visibles. A nouveau, la route que nous empruntons en voiture serpente dans un musée grandeur nature. Quel pays !

Landscape Arch, la plus grande. En 1991, une partie de l’arche s’est effondrée, ne laissant plus qu’un mince filet de pierre … d’une délicatesse extrême.

Delicate Arch, le symbole de l’Utah. L’arche est très belle et immense. Un vestige de pierre, monumental. En face, les dunes pétrifiées : de par la composition de leur terre, elles ont été figées, à jamais, dans leur forme. Vertes claires, elles me font penser à un gros plat de pâtes au pesto. Le soleil se couche petit à petit : les couleurs s’embrasent et étincellent. Chaque soir, après une petite ascension sportive qui nous le fait apprécier d’autant plus, une cinquantaine de personnes se réunissent ici pour admirer le spectacle de la nature. Superbe. Les couleurs sont magnifiques.

Cette région est vraiment extraordinaire. D’un côté, c’est amusant de penser qu’on contemple juste un bout de roche attaquée par l’eau, le soleil, les glaciations, le vent. Mais quel résultat ! On ne peut s’empêcher de mettre de la magie dans ces paysages là. On ne peut s’empêcher de les conter. Ces pierres sont bien plus que de simples pierres. Elles sont grandioses. Un « simple » dépôt de sel il y à quelques millions d’années et s’élève aujourd’hui un paysage d’arches plus somptueuses les unes que les autres. Cette région est bénie. Il y a quelques années, les gens s’y ruaient parce qu’ils pensaient y trouver de l’or. Ils avaient raison … à un détail près. Ici l’or ne se trouve pas que dans les mines … il est partout.

Nous parvenons maintenant à Monument Valley, dans le territoire des Navajo, en Arizona. Voici le Chapeau Mexicain qui nous accueille. Enfin sortie de mon livre, je vais pouvoir admirer ces paysages. Certains s’amusent parfois à voir des formes dans les nuages. Ici, chaque rocher est devenu animal, totem, image. Se succèdent en effet les rochers aux noms parfois évocateurs, parfois surprenants.

Les yeux de papa brillent. J’y vois défiler les westerns de sa jeunesse. Poursuites à cheval. Indiens scrutant le ciel depuis leur piton rocheux, guettant des signaux de fumée. C’est vrai qu’à parcourir cet espace on se sent dans un décor de film. Un beau, imposant, décor de film. Mais juste un décor. Trop immobile. Comme si, dépourvu d’un ptit homme qui, derrière une caméra, crie « action », ce parc n’a pas, toute sa signification.

De Monument Valley, nous rejoignons le Lac Powell, un lac artificiel géant qui récolte les eaux du Colorado, réservoir d’eau et fournisseur d’énergie.

Sous de nombreux aspects, cette région est celle de la démesure et des extrêmes. Dans la taille des aliments (les verres de coca énormes et toujours réapprovisionnés, les sandwiches d’un demi-mètre, les gâteaux à se décrocher la mâchoire, les steaks de 500 grammes …). Dans la largeur des routes. Dans les distances entre les villes. Dans Las Vegas, la démesure « bâtie ». Oui, humainement, cette région est totalement démesurée.

Comme une coïncidence, la nature semble avoir plagié, plus exactement inspiré ces échelles hors normes. Les séquoias sont démentiellement grands. Les points de vue sont époustouflants. Les canyons sont gigantesques. Partout, la nature a laissé des empreintes de géants. Elle surpasse, rayonne, resplendit.

Comme si seuls les superlatifs avaient légion ici. Pas de mi-teinte ni d’airs mitigés. Vous voici dans la région des extrêmes. Et les extrêmes, on ne peut que les vivre pleinement, à 100%.

Prochain arrêt : LE Grand Canyon.

Que j’aime cet endroit. Si l’on oublie un instant les justifications scientifiques – l’évolution géologique minutieuse, la force du Colorado, l’action du vent dans cette zone désertique – le Grand Canyon semble être l’œuvre d’un géant qui aurait voulu entrouvrir la terre. En résulte une crevasse géante, une déchirure, au fond de laquelle coule la rivière. Puis le géant s’en est allé, laissant la terre, béante, ouverte à nos regards émerveillés.

Observer le canyon depuis l’un des multiples points de vue c’est l’approcher comme depuis un avion. Depuis le hublot d’un avion, la nature apparaît dans son immensité, dans sa diversité ou sa cohérence. Mais, du hublot d’un avion, la nature apparaît comme figée, immobile. Pourtant, plus bas, plus profond, le Grand Canyon regorge d’une vie animale qui fourmille. Et le Colorado s’écoule, parfois calme parfois impétueux, et poursuite lentement son travail d’érosion. Le Grand Canyon n’est pas mort ni abandonné. Son cœur bat, pour qui veut bien l’entendre.

A fouler ses pierres, sentir sa végétation, ressentir ses sentiers plus ou moins pentus, à laisser quelques tiraillements aux mollets et gouttes de sueur sur le bord du canyon, nous commençons peu à peu à le comprendre. Il faut de la patience pour comprendre quelque peu cet endroit. Il faut prendre le temps de respirer au rythme de son souffle, le temps de l’écouter s’endormir paisiblement. Le Grand Canyon est extraordinaire.

Il y a un point commun aux grands espaces. Face à ces paysages, on ne peut que relativiser. Comparer et relativiser. Que sommes-nous face aux millions d’années de construction de ce canyon ? A quelle échelle mesurer une vue humaine quand on se trouve face à une telle immensité ? Les grands espaces nous font reconsidérer nos soucis quotidiens. Tout est mis de côté quand la nature s’impose avec tant de majesté. Face à tel spectacle, nous ne pouvons être que spectateurs. Et, décidément, à côté d’une telle force, nous ne sommes rien. Rien. Et s’en rendre compte permet de réordonner nos valeurs.

Le soleil vient de se coucher. Un ciel bien trop voilé n’a laissé le passage qu’à quelques rayons de l’astre rougeoyant … et le canyon est resté dans sa brume sombre pourtant si prometteuse … Peu importe. C’était magnifique.

Nous quittons notre ville étape pour rejoindre San Diego. Il est 7.15. Je suis crevée. Mal dormi cette nuit. C’en est fini pour les parcs nationaux. La fin de notre séjour sera bien différente. D’ici, nous allons visiter un zoo, un parc d’attraction … Je ne décrirai pas ces endroits-là.

Nous arrivons à Los Angeles. Notre découverte de la ville commence par l’apprentissage que trouver LA bonne rue aux USA ne suffit pas du tout à trouver sa destination, car certaines font parfois des kilomètres.

Penser à la cité des anges, c’est, pour beaucoup, d’abord songer à Hollywood. Dans les esprits, dans les imaginations, Hollywood c’est du strass, des paillettes, des stars anorexiques. Du rêve, de la réussite. Des étoiles. Pourtant, en bas du rêve, sur le terrain, Hollywood se résume à une rue étroite assez lugubre, sur laquelle trônent les célèbres étoiles. Sur le bord du trottoir de Hollywood Boulevard, un amoncellement de boutiques qui proposent des tatouages. L’âme d’Hollywood survit un petit peu plus loin, dans Universal Studios … un très joli parc. Oui, c’est sans doute là que l’on peut encore humer le mythe hollywoodien. Car au cœur même d’Hollywood flotte dans l’air quelque chose de fané, de suranné. Un air d’hier qui, encore et encore, sans retour possible apparent, s’évapore et s’évanouit. Parfum désuet. Flagrance d’autrefois. Un désenchantement, certainement.

Et nous y voilà. 5000 kilomètres plus tard, nous prenons notre envol pour le futur. LA – New York – Bruxelles.

Ces vacances étaient un tourbillon. Toujours d’un endroit à un autre. Vite. Nous avons passé un à deux jours dans chacun des endroits visités. J’aurais pu y passer des semaines. Il y a tant de merveilles à vivre dans cette région. Ces paysages sont somptueux. Ils m’ont inspiré avec une intensité rare. Durant ces trois semaines, j’ai écrit, tout le temps. C’est tellement facile quand on a devant soi tant de sujets d’inspiration. Et puis j’aime bien cet exercice car il permet de vraiment ouvrir les yeux sur les choses. On a un paysage devant soi et plutôt que de juste l’avoir devant soi comme un décor, je prends le temps de le disséquer, de réfléchir à ce qu’il m’inspire, à ce qu’il m’évoque. Je prends le temps de l’apprivoiser un petit peu. J’ai l’impression de vivre ainsi mes voyages plus profondément, d’en garder quelque chose de plus puissant, plus durable.

J’ai, d’une certaine façon, l’impression d’avoir été témoin de scènes privilégiées, résultat d’un travail de la nature commencé il y a des millions d’années. Et il est si bon d’être spectateur de tels tableaux. Il y a comme de la fierté dans ces paysages. Et il y a de quoi. Que sommes-nous donc, comparés à cela ? Combien d’humains devront venir contempler ces paysages afin de leur rendre leur juste valeur, avant que l’hommage qui leur est rendu soit à la hauteur de la noblesse qui en émane ? Probablement une éternité. Car ces endroits sont d’une beauté immortelle.

Quand on regarde des paysages tels que Yosemite National Park, Bryce Canyon, Monument Valley, Grand Canyon, il y a comme une solennité émergeante de ces tableaux. D’abord à cause de leur dimensions. Les montagnes, les séquoias, les chutes d’eau, les vallées, tout est sujet à couper le souffle. Mais la majesté de ces paysages vient aussi du fait qu’en le regardant, on contemple à la fois notre passé, notre présent et notre futur. Notre passé, de part la tectonique, l’érosion, les incendies, les saisons qui, depuis des milliers d’années, façonnent ces scènes, comme des sculptures. Notre présent, de par cet instant de beauté que nous saisissons, au détour d’une vallée, au sommet d’une montagne. Notre futur, car ces endroits, bien sûr, nous survivront.

5000 kms de route. Des paysages à couper le souffle. Des villes hors-la-loi, hors-le-temps. Il est je pense impossible d’aller aux Etats-Unis sans avoir la moindre idée de ce qu’on va y voir. Il y a toujours quelque chose que nous imaginons, dont nous rêvons. Y aller pour du vrai permet de réaliser une partie du rêve. Au fil des jours, j’ai mis des couleurs, ajouté des sons à ce qui n’étaient que des à priori sur ce continent. En marchant, respirant, vibrant dans ces régions, on parvient, petit à petit, à se les approprier. Il ne s’agit plus seulement d’images dans un livre ou d’histoires, de films, de légendes. Petit à petit, on se bâtit sa propre Amérique. Oui, progressivement, elle prend sens pour nous, elle acquiert notre signification. Bien sûr on sait que des millions de personnes ont déjà foulé ces terres et observé ces paysages. Mais maintenant, tous ces endroits sont devenus les nôtres également. Et c’est si bon. Aurélie Carnet de voyage du 7 au 31 juillet 2005
Los Angeles: Downtown le dimanche? English translation pending
by Diddy11 · 2009-06-23 · 4 replies
Bonjour,

Je comptais visiter le Downtown de los angeles dimanche prochain plutot que de le faire en semaine pour éviter les bouchons...

Mais le downtown le dimanche en journée, ca craint ou pas ? Car on m'a dit que ca craignait un peu le soir, donc peut etre que le dimanche c'est pareil, non ??

Merci beaucoup !
Quelqu'un a fait la route Mulholland Drive à Los Angeles? English translation pending
by Pichcool · 2009-04-12 · 4 replies
Bonjour l'un d'entre vous a t il emprunter la route MULHOLLAND DRIVE à los angeles... si oui vaut elle le coup Je suis sur LA pendant deux jours plein et deux soirée ( 1 pour la ville et 1 pour universal studio ) il parait que cette route donne des points de vue sympa sur la ville.... qu'en pensez vous ??? quel sont les choses a voir en priorités selon vous ( j'ai retenu Beverley hills hollywood bld, Venice, Melrose) si vous avez des conseilles je suis preneur....

Merci
Auberge à recommender à Los Angeles/Hollywood? English translation pending
by DominicL26 · 2012-07-07 · 4 replies
Bonjour. Je vais être à Los Angeles et Hollywood à la mi-août pour deux semaines et je me demandais si des gens ici pouvaient me conseiller une ou deux auberges. J'ai une liste avec quelques reviews mais si des gens du forum auraient des recommandations, j'en serais très content, merci!
Location de voiture, hôtel Hilton Universal Studio à Los Angeles English translation pending
by Florence340 · 2012-12-25 · 2 replies
Bonjour, Je souhaite louer un vehicule pour quitter los angeles vers las vegas apres avoir passē 2 jours dans cette ville (un jour de visite guidée et 1 jour dans le parc universal studio). Mes recherches me donnent des agences de location vers l.aéroport de los angeles (ce qui m'oblige a revenir sur l'aéroport pour repartir vers vegas et perdre beaucoup de temps + transfert de l'hotel vers l'aeroport pour récupérer mon véhicule de location.) avez vous des adresses d'agence de location vers le parc universal studio? Merci pour votre aide
Comment rencontrer des gens à Los Angeles? English translation pending
by Jiji001 · 2008-10-09 · 13 replies
bonjour a tous,

je m appelle jiji est j ai 27 ans. Cela fait plus d un an que j habite los angeles et malheureusement je n ai pas rencontrer beaucoup de monde. J aimerai saboir ou est ce qu il fait faut aller pour renconcontrer des gens et ne plus passer ses soirees assise sur le canape a reve d etre la nouvelle meilleure amie de paris hilton😛

si qqn par chance entend mon appel de detresse merci de me repondre
Hollywood, Beverly Hills et Burbank en voiture: gros bouchons sur la route? English translation pending
by Zebulonaix · 2007-10-09 · 1 reply
Bonjour,

Je vais visiter Hollywood, Beverly Hills et Burbank en voiture et j’ai pris un hôtel à Santa Monica. Y’a-t-il de gros bouchons sur cet axe là ?

Sébastien
Parcours pour visiter la côte ouest des États-Unis English translation pending
by Nathlylou · 2020-02-06 · 13 replies
Bonjour à tous, 🙂 Nous avons fait un devis pour visiter la côte Ouest Américaine, j aimerai connaitre vos avis et vos conseils, voici le détail: 14/07/2020 arrivée à LAS ANGELES vers 15h voir Sunset boulevard .. 15/07/2020 visite de SANTA MONICA VENICE BEACH HOLLYWOOD... 16/07/2020 UNIVERSAL STUDIO 17/07/2020 ESCALE À SANTA BARBARA (pour aller à SAN FRANCISCO) 18/07/2020 DIRECTION SAN FRANCISCO 19/07/2020 SAN FRANCISCO ALCATRAZ 20/07/2020 départ pour YOSEMITE National Park 21/07/2020 en route vers la vallée de la Mort, puis LAS VEGAS 22/07/2020 LAS VEGAS 23/07/2020:Direction PAGE CANYON NATIONAL PARK 24/07/2020: PAGE ANTELOPE HORSESHOE BEND 25/07/2020: route vers monument valley, puis Williams hôtel 26/07/2020:VISITE DU GRAND CANYON puis route vers FLAGSTAFF 27/07/2020: DIRECTION SAN DIEGO 28/07/2020: SAN DIEGO OLD TOWN, JOLLA.. 29/07/2020: ROUT VERS LOS ANGELES (dernière nuit) 30/07/2020: Départ pour l'aéroport.

Merci par avance de vos retours!

Cordialement.

Nath😉
Voiture, logement et surf à Los Angeles? English translation pending
by Andreeurope · 2011-06-24 · 3 replies
Bonjour, nous restons 5 jours à LA ( arrivéé mercredi 14 h départ lundi 22h ) nous pensons faire 1 jour universal studio, hollywood, downdown , santa monica, venice malibu est ce que une voiture est pratique , rentable et est ce qu on va pas s'embeter pour rien ? est ce qu on se perd pas trop dans LA quand on ne connait pas ? j ai vu que l on ne rend pas la voiture pres de l aeroport car des gens parle de navette entre l aeroport et ou on rend la voiture ? qu en est il ? j ai peur d etre embeter avec la voiture ( deja la circulation, le chemin que je ne connais pas et je ne veux pas rater l avion ma fille veut faire du surf ? ou peut on aller ? ou peut on voir des surfeur ( on part en juillet ) ou ne doit on pas aller a LA ( dangereux) ? dans quelle partie de LA se loger ? je pensai holliwwod boulevard pour etre pres de universal studio, walk of fame ...

merci d avance pour vos réponses
Dans quel quartier dormir à Los Angeles? English translation pending
by Sourcildor · 2010-07-11 · 4 replies
bonsoir voila j'ai trouve quelques hotels sympa sur los angeles en fait j'arriverai le soir a LA du grand canyon donc hotel ensuite le lendemain universal studio et hotel et le lendemain matin j'aimerai visiter holywood boulevard et je prend l'avion le soir a 17h donc je pense rendre la voiture vers 12h .

Dans quel quartier me conseillez vous de dormir pour eviter de faire 50 detours merci a vous
Tarifs et temps pour visiter Disneyland et les studios à Los Angeles? English translation pending
by Chris2001zz · 2009-05-03 · 4 replies
je vais à LA au mois d octobre j aimerai avoir des infos sur disney et les studios hollywood donc que faire et en combien de temps et que compter niveau depense... ps: et vous à LA qu avez vous visité?
Hôtel à Los Angeles ou proche English translation pending
by Sajuperle31 · 2007-07-20 · 1 reply
Bonjour, 😕monn ami et moi comptons visiter la cote ouest en voiture. Nous comptons nous passez à Los angeles, hollywood....visiter. nous recherchons un lieu ou dormirenviron 4 nuits. Il parait que hollywood le soir c'est pas terrible pour dormir. Alors peut etre vaut il mieux dormir en "banlieue"? qu'en pensez vous? Avez vous des adresses sympa a prix interessant ? merci😏
Hôtel Los Angeles English translation pending
by Kate34 · 2016-03-15 · 8 replies
Bonjour Nous partons sur Los Angeles début aout. Nous y restons deux nuits. Nous souhaitons faire principalement les studios Universal. Qui connaît un bon hotel ? À prix raisonnable ? Merci de votre aide.
Quartier à Los Angeles English translation pending
by Bidoujess · 2013-01-21 · 8 replies
Bonjour,

Un séjour de 5 jours a LA se prépare pour Avril ...

Besoin d'aide pour choisir un quartier a LA... Je lis des avis mais n'arrive pas à me décider...Les avis divergent difficile donc de choisir... J'ai eu de bons echos sur west Hollywood ...

Idéalement un hôtel dans un quartier pas "craignos".. ou l'on peut sortir le soir pour manger un truc et se balader.. Bon rapport qualité prix..aux alentours de 100 - 150usd la nuit...avec parking..

Des conseils??

Merci d'avance

Jessica
Intérêt de faire Mulholland Drive dans sa totalité? (Los Angeles) English translation pending
by Kathydjé · 2009-07-06 · 3 replies
Bonjour, Puisqu'il faut bien faire plaisir à ma mauricette, sinon... 🏴‍☠️ , une de nos journées à Los Angeles se terminera à l'Outlet de Camarillo. Puisque je dors au Super8 Hollywood, je serai tenté de rentrer par le trajet suivant plutôt que par le direct Freeway (vers 21h00 donc) : - Ventura Fwy - Sortir à la hauteur de Dry Canyon - Prendre Mulholland Dr dans sa totalité jusqu'à son terminus (après San Vicente Mountain donc).

1. Est-il intéressant (vues sur la ville, quartiers...) de prendre Mulholland Dr dès son départ ou vaut-il mieux continuer sur Ventura Bd pour la prendre à un endroit plus intéressant ? 2. En zoomant le trajet sur googleearth, il semble y avoir des barrières à certains endroits. Or je n'arrive pas à trouver des infos sur des éventuels horaires (google t'aligne des pages et des pages sur le film et à force... 😠)

Merci par avance 🙂
Hôtel à Los Angeles English translation pending
by Nenewe · 2009-05-20 · 7 replies
salut a tous voila je cherche un hotel pas tres cher pour 2 nuit un vendredi soir et un samedi soir, aux alentours de hollywood, avec parking gratuit, le ptit dej eventuellement et avec internet wifi également. j ai trouvé ca http://www.bananabungalow.com/ avec pour une personne (je serais seul) une small private room 69$ la nuit, ce qui me semble pas tres cher et assez correct au vue des possibilités qu il y a. Connaissez vous d autres hotels qui seraient dans ce secteur et avec un prix assez résonnable et en sécurité ?? merci d avance.
Que faire pendant quatre jours à Los Angeles? English translation pending
by Slybou · 2009-04-09 · 3 replies
Bonsoir, Voilà j'arrive à Los angeles le 23 septembre (après une visite de Las vegas). Je compte consacrer 1 jour aux studios universals, visiter ensuite le quartier d'Hollywood, Berverly Hills puis Santa Monica, Venice Beach.

Avez vous d'autres suggestions de visites, des bons plans ?

Pour les hotels je compte réserver 2 nuits à Hollywood (pour etre près des studios...) puis 2 nuits vers l'aéroport car pas très loin de Venice beach, santa monica. Qu'en pensez vous ? merci
Cherche hôtel à Los Angeles English translation pending
by Emaneo · 2007-02-21 · 3 replies
Bonjour,

je suis à la recherche d'un hôtel à Los Angeles pour 2 nuits, calme, pas trop cher et dans un endroit sympa. Si vous avez une idée... Merci d'avance.
Où dormir à Los Angeles? English translation pending
by Mareva · 2005-04-20 · 5 replies
Salut !

Nous partons à 5 cet été sur la côte ouest et nous cherchons un endroit sympa et pas trop cher où dormir à Los Angeles. On nous a dit qu'Hollywood Bd n'était pas le top, est ce vrai ? et quelqu'un aurait-il des adresses à nous communiquer?

Merci de votre aide...
Deux jours entiers à Los Angeles English translation pending
by Ananas37 · 2018-09-10 · 14 replies
Bonjour à tous,

Je fais appel à votre expérience. Lors d'un road trip dans l'ouest américain, j'aurai besoin d'aide pour organiser au mieux nos deux jours pleins à LA.

Nous arriverons le vendredi 5/04 dans l'après-midi à l'aéroport de LA, prise de voiture de loc...

Pour le samedi 6 j'avais pensé à une journée sans voiture, sachant que nous logeons juste à côté de Marina del Rey (sur le boulevard Washington au niveau de Pearl Apartments +/-) :

Venice avec les canaux, la plage et le bld Abbot K. puis pousser jusqu'à Santa Monica et le pier, retour à pied, en bus ou Uber (à voir)

Pour le dimanche 7 :

Matin : UCLA Cimetière national militaire(juste à côté de l'université) Bel Air - Beverly Hills

Aprèm : Hollywood (walk of fame....) Runyon Canyon (balade suivant la chaleur) Griffith observatory (coucher du soleil)

Nous partons avec deux ados de 16 ans donc on ne peut pas faire l'impasse sur le walk of fame.

Cela vous parait-il faisable sans que cela soit la course ? Que rajouteriez ou enléveriez-vous ? Pour le traffic on a une petite crainte d'y passer beaucoup beaucoup de temps, sur cet itinéraire ça donne quoi en temps réel sur place ?

J'aurai bien rajouter le Getty center et Mulholland drive mais je crains que cela soit trop dense.

Merci par avance pour votre aide.

Sandra

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display