Results for "Richard+Coeur+Lion+|+127"
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Quelques ouvrages incontournables à lire avant de voyager en Iran English translation pending
Bonjour à tous,
Mes activités professionnelles m'ont donné l'occasion de séjourner des dizaines de fois en Iran. J'ai découvert ainsi un pays magnifique et l'un des peuples le plus accueillant de la planète.
Mais j'ai aussi croisé des voyageurs occidentaux déstabilisés par certains aspects de la mentalité iranienne, son rapport à la religion par exemple.
Confrontés à d'épineux problèmes techniques à résoudre avant le départ (visas, code vestimentaire...), les voyageurs ne se donnent pas assez de temps pour s'informer sur un pays encore méconnu.
Pour amortir l'inévitable choc culturel, la lecture de quelques ouvrages accessibles à tous semble tout à fait indispensable. Pour commencer, nous citerons 3 valeurs sûres toujours d'actualité, suivies de 3 ouvrages sortis plus récemment.
Que les utilisateurs du forum qui auraient déjà lu ces six bouquins n'hésitent pas à me contacter, j'ai bien d'autres livres à leur proposer 😉🙂😎
3 grands classiques :
1 - Nicolas Bouvier - "L'usage du monde". Un voyage effectué en Iran au début des années 50, raconté avec la verve de celui qui est devenu le pape des écrivains-voyageurs. Une plongée dans un pays alors dirigé par un monarque pro-occidental, mais dont la vie quotidienne demeurait plutôt féodale.
2 - Didier Hourcade/Jean-Pierre Digard/Yann Richard - "L'Iran au 20ème siècle". Quand un historien, un géographe et un ethnologue, tous 3 chercheurs au CNRS, s'associent pour expliquer les pourquoi et les comment de l'Iran d'aujourd'hui, tout devient soudain plus clair !
3 - Sadeq Hedayat - "La chouette aveugle". Ecrit par l'un des plus percutants écrivains iraniens du 20ème siècle, ce roman n'incite guère à l'optimisme, mais il permet de comprendre de l'intérieur l'âme persane.
3 excellentes oeuvres récentes :
1 - Nahal Tajahod - "Passeport à l'iranienne". Le renouvellement de son passeport contraint l'auteure (la compagne de Jean-Claude Carrière) à une incroyable partie de cache-cache, ou de poker menteur, avec une administration gangrénée par l'incompétence, l'absurdité et la corruption. Des péripéties dignes de Kafka, mais racontées avec un irrésistible humour corrosif, typiquement persan. Vraiment jouissif !
2 - Delphine Minoui - "Les pintades à Téhéran". Où comment détourner avec ironie, subtilité et irrévérence les règles strictes qui régissent la vie des femmes iraniennes. Une sorte de manuel de survie absolument indispensable à toutes les Européennes projetant un voyage en Iran.
3 - Serge Michel/Paolo Woods - "Marche sur mes yeux". Sans conteste le meilleur ouvrage décryptant la réalité de l'Iran d'aujourd'hui ! Les auteurs photographient et recueillent les confidences débridées des religieux et des enseignants, des miliciens voués au régime et des maquereaux, des pèlerins et des membres de la jet set, des mariés temporaires et des artistes underground. Décapant, irrésistible et salutaire !
Mes activités professionnelles m'ont donné l'occasion de séjourner des dizaines de fois en Iran. J'ai découvert ainsi un pays magnifique et l'un des peuples le plus accueillant de la planète.
Mais j'ai aussi croisé des voyageurs occidentaux déstabilisés par certains aspects de la mentalité iranienne, son rapport à la religion par exemple.
Confrontés à d'épineux problèmes techniques à résoudre avant le départ (visas, code vestimentaire...), les voyageurs ne se donnent pas assez de temps pour s'informer sur un pays encore méconnu.
Pour amortir l'inévitable choc culturel, la lecture de quelques ouvrages accessibles à tous semble tout à fait indispensable. Pour commencer, nous citerons 3 valeurs sûres toujours d'actualité, suivies de 3 ouvrages sortis plus récemment.
Que les utilisateurs du forum qui auraient déjà lu ces six bouquins n'hésitent pas à me contacter, j'ai bien d'autres livres à leur proposer 😉🙂😎
3 grands classiques :
1 - Nicolas Bouvier - "L'usage du monde". Un voyage effectué en Iran au début des années 50, raconté avec la verve de celui qui est devenu le pape des écrivains-voyageurs. Une plongée dans un pays alors dirigé par un monarque pro-occidental, mais dont la vie quotidienne demeurait plutôt féodale.
2 - Didier Hourcade/Jean-Pierre Digard/Yann Richard - "L'Iran au 20ème siècle". Quand un historien, un géographe et un ethnologue, tous 3 chercheurs au CNRS, s'associent pour expliquer les pourquoi et les comment de l'Iran d'aujourd'hui, tout devient soudain plus clair !
3 - Sadeq Hedayat - "La chouette aveugle". Ecrit par l'un des plus percutants écrivains iraniens du 20ème siècle, ce roman n'incite guère à l'optimisme, mais il permet de comprendre de l'intérieur l'âme persane.
3 excellentes oeuvres récentes :
1 - Nahal Tajahod - "Passeport à l'iranienne". Le renouvellement de son passeport contraint l'auteure (la compagne de Jean-Claude Carrière) à une incroyable partie de cache-cache, ou de poker menteur, avec une administration gangrénée par l'incompétence, l'absurdité et la corruption. Des péripéties dignes de Kafka, mais racontées avec un irrésistible humour corrosif, typiquement persan. Vraiment jouissif !
2 - Delphine Minoui - "Les pintades à Téhéran". Où comment détourner avec ironie, subtilité et irrévérence les règles strictes qui régissent la vie des femmes iraniennes. Une sorte de manuel de survie absolument indispensable à toutes les Européennes projetant un voyage en Iran.
3 - Serge Michel/Paolo Woods - "Marche sur mes yeux". Sans conteste le meilleur ouvrage décryptant la réalité de l'Iran d'aujourd'hui ! Les auteurs photographient et recueillent les confidences débridées des religieux et des enseignants, des miliciens voués au régime et des maquereaux, des pèlerins et des membres de la jet set, des mariés temporaires et des artistes underground. Décapant, irrésistible et salutaire !
3 nuits à Miami à 5 en juillet 2016 English translation pending
Bonsoir,
Pour terminer un road trip depuis NYC, nous passons quelques jours, du 7 au 10 juillet à Miami avant de prendre l'avion du retour.
Nous cherchons à nous loger, dans les environs (50 km autour de Miami) de préférence en, appartement mais pas obligatoirement et pas trop loin de la plage.
Le budget serait de 200 $ maxi par nuit, mais si cela existe les plans -chers sont les biens venus
Merci d'avance de vos de vos suggestions
Salutations
Pour terminer un road trip depuis NYC, nous passons quelques jours, du 7 au 10 juillet à Miami avant de prendre l'avion du retour.
Nous cherchons à nous loger, dans les environs (50 km autour de Miami) de préférence en, appartement mais pas obligatoirement et pas trop loin de la plage.
Le budget serait de 200 $ maxi par nuit, mais si cela existe les plans -chers sont les biens venus
Merci d'avance de vos de vos suggestions
Salutations
Trans-Canada à moto English translation pending
Bonjour,
Je commence ma collecte d'infos pour une trans-Canada en moto pour Juin cette année . Apparemment les locations sont assez "dispendieuses" et acheter et vendre une moto pas simple non plus. J'ai pensé emmener/ramener la mienne pour faire ce voyage. Je voudrais donc poser qques questions: - Quelqu'un a t'il une expérience similaire? - Peut on conduire an Canada avec un permis Français ou international en tant que touriste? - Une idée des moyens de transport de la moto, mer ou air?
Merci!
Richard
Je commence ma collecte d'infos pour une trans-Canada en moto pour Juin cette année . Apparemment les locations sont assez "dispendieuses" et acheter et vendre une moto pas simple non plus. J'ai pensé emmener/ramener la mienne pour faire ce voyage. Je voudrais donc poser qques questions: - Quelqu'un a t'il une expérience similaire? - Peut on conduire an Canada avec un permis Français ou international en tant que touriste? - Une idée des moyens de transport de la moto, mer ou air?
Merci!
Richard
Tables dans les campings de Kruger English translation pending
Bonjour, dans quelques jours nous serons au Kruger en camping. Nous avons tout notre matériel pour être autonome - nous sommes en tente. Mais je me demandais si les sites de camping ont une table de pique-nique? Sinon nous allons prévoir en acheter une portative.
De plus, est-ce qu'il y a des infrastructures pour cuisiner autre que le braai? Est-ce qu'il est facile d'acheter de la glace aux sites?
Merci! Compte rendu à venir de notre voyage en cours - on adore!
De plus, est-ce qu'il y a des infrastructures pour cuisiner autre que le braai? Est-ce qu'il est facile d'acheter de la glace aux sites?
Merci! Compte rendu à venir de notre voyage en cours - on adore!
Ma contre-liste Télérama 2016 English translation pending
Le festival Télérama; qui se déroulait, comme chaque année, en janvier, est passé, et encore une fois, je n'y ai pas trouvé mon bonheur ( à l'exception de Mustang). Je vous propose donc à nouveau ma contre-liste, avec quelques uns des films que j'estime figurer parmi les meilleurs films de l'année ( même si je suis loin d'avoir tout vu)...
LES NOUVEAUX SAUVAGES de Damien Szifron
IMITATION GAME de Morten Tyldum
RED ARMY, de Gabe Polsky
SELMA de Ava Duvernay
STILL ALICE de Richard Glatzer, Wash Westmoreland
LE LABYRINTHE DU SILENCE de Giulio Ricciarelli
MUSTANG de Deniz Gamze Ergüven
DIFRET de Zeresenay Mehari
LA FEMME AU TABLEAU de Simon Curtis
LE TOUT NOUVEAU TESTAMENT de Jaco Van Dormael
NOUS VENONS EN AMIS de Hubert Sauper
DEMAIN de Cyril Dion et Mélanie laurent
LES NOUVEAUX SAUVAGES de Damien Szifron
IMITATION GAME de Morten Tyldum
RED ARMY, de Gabe Polsky
SELMA de Ava Duvernay
STILL ALICE de Richard Glatzer, Wash Westmoreland
LE LABYRINTHE DU SILENCE de Giulio Ricciarelli
MUSTANG de Deniz Gamze Ergüven
DIFRET de Zeresenay Mehari
LA FEMME AU TABLEAU de Simon Curtis
LE TOUT NOUVEAU TESTAMENT de Jaco Van Dormael
NOUS VENONS EN AMIS de Hubert Sauper
DEMAIN de Cyril Dion et Mélanie laurent
New York - Miami en famille en avril English translation pending
Bonjour,
Nous organisons un New York à Miami en voiture du 2 au 16 avril à 5 (couple et 3 ados) , avec comme seule contrainte 3 nuits à New York , et 3 jours en balnéaire en Floride pas trop loin de Miami où nous prendrons l'avion du retour. Nous sommes preneurs de tous conseils et/ou adresse concernant le logement, notamment à New York. Plus globalement, toute idée de visite et activité serait la bien venue.
En vous remerciant d'avance.
Cordialement
Nous organisons un New York à Miami en voiture du 2 au 16 avril à 5 (couple et 3 ados) , avec comme seule contrainte 3 nuits à New York , et 3 jours en balnéaire en Floride pas trop loin de Miami où nous prendrons l'avion du retour. Nous sommes preneurs de tous conseils et/ou adresse concernant le logement, notamment à New York. Plus globalement, toute idée de visite et activité serait la bien venue.
En vous remerciant d'avance.
Cordialement
Skytrain aéroport à Bangkok ville avec vélo English translation pending
Bonjour, quelqu' un peut-il me dire si je peux mettre mon vélo dans le skytrain qui va de l'aéroport à la ville de Bangkok ?
Il sera en housse dans l' avion, mais c' est lourd 🙁 alors je comptais le remonter ( roues, pédales et sacoches) à l' aéroport et aller dans le skytrain comme ça . Mais est-ce possible ? et sinon, est-ce possible dans sa housse ? Et sinon, quelqu' un at-il trouvé un moyen commode de rejoindre Bangkok avec un vélo euh ... autrement qu' en pédalant je veux dire !
Merci bien pour votre réponse !
Annik
Voyager en camping-car avec 2 jeunes enfants English translation pending
Bonjour,
Nous venons d'acheter un camping car, Fiat ducato, de 1998.
Nous avons 2 enfants, une petite fille de 3 ans eu un bébé de 8 mois.
Notre bébé voyagera à l'avant dans son siège auto.
Notre petite fille à l'arrière. Il n'y a pas de ceinture de sécurité. Nous aimerions installer un système de sécurité. Nous avons pensé au harnais.
Y a t'il des personnes qui pourraient nous aider?
Quelles solutions avez vous trouver? Si vous avez opté pour le harnais, comment l'avez vous fixé?
Tous les conseils seront les bienvenus...
Nous avons abandonné l'idée de faire installer des ceintures car le cout était de + 2000 euros!!!
Merci par avance pour vos réponses.
Marie et Richard
Conduire jusqu'à St Lucia English translation pending
Bonjour à tous,
Ayant lu un peu partout qu'en Afrique du Sud, il était fortement déconseillé de conduire la nuit, j'avais donc une petite question à poser.
Durant notre prochain voyage en Afrique du Sud, nous allons atterrir à Richards Bay dans le but de passer 3 jours tranquille au bord de l'océan Indien. Avant de regarder les horaires de vols interne, je pensais louer une voiture et me diriger vers l'un des superbes lodges à Kosi Bay (Thonga Beach lodge ou Rocktail Beach Camppar exemple)
Mais voilà, l'avion arrivera à 18h à Richards Bay alors je pensais oublier Kosi Bay et plutôt passer quelques jours de détente à St Lucia, d'où ma question, est-ce que la route est facilement faisable de l'aéroport à St Lucia?
Sinon avez-vous d'autres conseils concernant l'endroit? Faut t'il plutôt passer 3 jours de détente ailleurs? à Durban par exemple?
Merci beaucoup pour vos informations :)
Ayant lu un peu partout qu'en Afrique du Sud, il était fortement déconseillé de conduire la nuit, j'avais donc une petite question à poser.
Durant notre prochain voyage en Afrique du Sud, nous allons atterrir à Richards Bay dans le but de passer 3 jours tranquille au bord de l'océan Indien. Avant de regarder les horaires de vols interne, je pensais louer une voiture et me diriger vers l'un des superbes lodges à Kosi Bay (Thonga Beach lodge ou Rocktail Beach Camppar exemple)
Mais voilà, l'avion arrivera à 18h à Richards Bay alors je pensais oublier Kosi Bay et plutôt passer quelques jours de détente à St Lucia, d'où ma question, est-ce que la route est facilement faisable de l'aéroport à St Lucia?
Sinon avez-vous d'autres conseils concernant l'endroit? Faut t'il plutôt passer 3 jours de détente ailleurs? à Durban par exemple?
Merci beaucoup pour vos informations :)
4 jours Bali / 2 jours Bangkok - En profiter à 110 % English translation pending
Bonjour,
Je pars sur un coup de tete 4 jours a Bali et 2 jours a Bangkok (oui oui cest tres rapide!). Le budget nest vraiment pas un probleme et je veux en profiter a 110 %. Jaime laventure et faire la fete ! Pouvez-vous me conseiller sur des hotels et activitee ?
Merci!
Je pars sur un coup de tete 4 jours a Bali et 2 jours a Bangkok (oui oui cest tres rapide!). Le budget nest vraiment pas un probleme et je veux en profiter a 110 %. Jaime laventure et faire la fete ! Pouvez-vous me conseiller sur des hotels et activitee ?
Merci!
Berlin en DVD English translation pending
Bonjour,
C'est décidé , j'irai à Berlin fin Octobre .
Pouvez-vous me conseiller quelques bons films en DVD pour me plonger dans l'atmosphère.
Je suis branché sur la Seconde Guerre mondiale , jusqu'à la chute du mur .
Je suis ouvert à tout autre sujet pourvu qu'il y ait de l'émotion en bref que ce soit des bons films . ( Film d'action, Drame, Historique, Comédie, Thriller...)
Merci de vos conseils
C'est décidé , j'irai à Berlin fin Octobre .
Pouvez-vous me conseiller quelques bons films en DVD pour me plonger dans l'atmosphère.
Je suis branché sur la Seconde Guerre mondiale , jusqu'à la chute du mur .
Je suis ouvert à tout autre sujet pourvu qu'il y ait de l'émotion en bref que ce soit des bons films . ( Film d'action, Drame, Historique, Comédie, Thriller...)
Merci de vos conseils
Hôtels en Inde du Nord, surtout le Rajasthan English translation pending
Bonjour chers membres,
Du 18 au 30 octobre prochain, nous partons à 6 en Inde du Nord. Nous atterrissons à New Dehli, puis partons rapidement visiter le Rajasthan. Que me conseillez vous comme hôtel pour 2 nuits à New Dehli ? Sachant que nous arrivons à 1h du matin le premier jour. Nous voyageons avec des enfants donc nous souhaitons un bon hôtel. Ensuite, des hôtels où nous allons passer : Jaipur, Pushkar, Jodhpur, Jaisalmer, Bikaner.
Merci à tous pour toutes les infos que vous pourrez m'apporter.
Du 18 au 30 octobre prochain, nous partons à 6 en Inde du Nord. Nous atterrissons à New Dehli, puis partons rapidement visiter le Rajasthan. Que me conseillez vous comme hôtel pour 2 nuits à New Dehli ? Sachant que nous arrivons à 1h du matin le premier jour. Nous voyageons avec des enfants donc nous souhaitons un bon hôtel. Ensuite, des hôtels où nous allons passer : Jaipur, Pushkar, Jodhpur, Jaisalmer, Bikaner.
Merci à tous pour toutes les infos que vous pourrez m'apporter.
Trek au Ladakh en décembre English translation pending
Bonjour a tous chers me menbres du forum;
Ma question concerne le Ladakh, je souhaite allez faire un trek au mois de decembre (2015) n' ayant pas d' autre date je souhaitais savoir quel trek est envisageable a cette periode de l' annee; est 'il necessaire de prevoir un trek en autonomie ou est'il possible sur certains itineraires de trouver des guest house et de quoi ce restaurer???
Mon experience est assez "mince", je n' ai fait que le Nepal (tour des Anapurnas sans porteur), mais je suis a la recherche d' un Joli trek dans le Ladakh (le plus beau en plein hiver!!) , pourriez vous me donner vos avis aux combiens precieux....
Pensez vous qu' il soit necessaire de prendre un muletier??? et est ce que je serai capable sans aucun guide de trouver mon chemin????
Tres cordialement....🙂🙂🙂
Trek en autonomie complète au Pérou English translation pending
Bonjour,
Je pars avec 2 amis faire un trek en autonomie complète au pérou en novembre pour 14 jours (de rando). Arrivée à Cuzco, départ du trek à Cachora. En regardant dans les forums, les trecks les plus longs sont 7 à 8 jours (début cachora fin machu picchu (voir carte en pièce jointe). J'aimerais savoir si certains ont fait un trek plus long. Sur la carte, en passant à Yamana, j'aimerais prendre côté Ouest au lieu de prendre côté Est. Si certains l'ont fait, combien de temps faut il en moyenne en passant à l' Ouest pour rejoindre le machu picchu. 2 ème question... Existe t il une carte avec les "campings" ou lieux autorisés pour planter la tente dans cette région?
Merci pour tous les renseignements que vous pourrez m'apporter.
Richard.
Je pars avec 2 amis faire un trek en autonomie complète au pérou en novembre pour 14 jours (de rando). Arrivée à Cuzco, départ du trek à Cachora. En regardant dans les forums, les trecks les plus longs sont 7 à 8 jours (début cachora fin machu picchu (voir carte en pièce jointe). J'aimerais savoir si certains ont fait un trek plus long. Sur la carte, en passant à Yamana, j'aimerais prendre côté Ouest au lieu de prendre côté Est. Si certains l'ont fait, combien de temps faut il en moyenne en passant à l' Ouest pour rejoindre le machu picchu. 2 ème question... Existe t il une carte avec les "campings" ou lieux autorisés pour planter la tente dans cette région?
Merci pour tous les renseignements que vous pourrez m'apporter.
Richard.
Conseils trek pour un débutant English translation pending
Bonsoir a toutes, tous,
Voilà , j aime bien marcher , je pratique peu encore, et donc je ne suis pas expérimenté, ni sportif .
J'aimerais progresser, je reve de faire des randos dans de beaux paysages, voire mes des treks de plusieurs jours, mais bon, je suis tres loin d'avoir le niveau
j en viens a ma question ,
je voudrais juste vos conseils, dois je m entrainer, faut il un entrainement regulier toute l année ( en avoir le temps )
et niveaux matériels, quels chaussures me conseiller vous
🙂
Merci d avance
Richard
Voilà , j aime bien marcher , je pratique peu encore, et donc je ne suis pas expérimenté, ni sportif .
J'aimerais progresser, je reve de faire des randos dans de beaux paysages, voire mes des treks de plusieurs jours, mais bon, je suis tres loin d'avoir le niveau
j en viens a ma question ,
je voudrais juste vos conseils, dois je m entrainer, faut il un entrainement regulier toute l année ( en avoir le temps )
et niveaux matériels, quels chaussures me conseiller vous
🙂
Merci d avance
Richard
Guest house dans Katmandu English translation pending
Je retourne au Népal en Octobre Novembre et cherche conseils pour me loger dans une GH simplement propre et calme avant et après mon expédition dans le massif de l'Everest.
Vu le risque sismique très important (des répliques quasi quotidiennes actuellement), je recherche en outre une petite construction à l'écart de grands immeubles. Cette perle rare existe-t-elle ?
Merci d'avance.
Merci d'avance.
Geysers d'Analavory fin mai (Madagascar) English translation pending
Bonjour,
je voudrais faire avec des amis la visite des geysers d'analavory, je voudrais savoir si les routes seront praticables fin mai, et est ce possible de les visiter en une seule journée ? départ de TANA le matin et retour le soir ? merci pour vos réponses
Népal: soirée bénéfice (Montréal et environ) English translation pending
Namaste,
Le Népal, paradis des randonneurs, vient de tourner au cauchemar pour ses habitants.
Espérant offrir ma modeste contribution, j'organise une soirée dont tous les bénéfices seront versés à la Croix Rouge canadienne qui vient en aide aux sinistrés du tremblement de terre.
La soirée se tiendra à l'agora du Collège Montmorency à Laval le 14 mai prochain.
J'aurai plus de détails à communiquer dans les prochains jours.
Veuillez démontrer votre intérêt pour que je puisse avoir une idée du nombre de participants.
François
François
Norvège: A bord de l’Express Côtier, une journée de navigation entre les îles Vesterålen et Lofoten English translation pending
Voyager parmi ses souvenirs … même quand ils sont un peu anciens, cela s’avère toujours un plaisir.
Avec ce texte et ces photos d’un périple effectué il y a quelques années en Norvège, je vous emmène dans le sillage de l’Express Côtier (Hurtigruten), entre îles et fjords.
Souvenirs …
--
Il est près de 8 heures 30 en ce matin estival et il est là. Imposant avec ses 122 mètres de long et solidement amarré au quai d'Harstad, petite ville de Norvège située à près de 300 kilomètres au nord du Cercle Polaire Arctique. Lui, c'est le M/S Richard With, un des Express Côtier qui tout au long de l'année longe les côtes norvégiennes reliant et ravitaillant ainsi les ports entre Bergen et tout au nord celui de Kirkenes. Plus que quelques minutes avant d'embarquer à bord pour une dépaysante journée de navigation. Notre destination ? L’archipel des Lofoten.

Harstad, Gulf Stream et lilas Sur le quai, pendant que des ouvriers s'activent à charger dans les cales du bateau de nombreuses palettes de marchandises, quelques passagers sans bagage regagnent l’Express Côtier. Probablement des voyageurs effectuant le périple depuis le Nord et qui viennent de profiter de cette escale matinale pour faire un petit tour dans la ville. Découvrir Harstad : son port, ses pontons de bois et un peu plus haut sur la colline qui surplombe la ville ses jolies maisons colorées.

Toutes sont entourées de végétation, pelouses et arbustes verdoyants à foison et même par des lilas fleuris qui parfument agréablement l'atmosphère. Etonnant, des fleurs à cette latitude ! C’est un des effets bien visible du fameux Gulf Stream, ce courant tempéré qui adoucit le climat arctique de la région. Les amarres levées, les moteurs se mettent à gronder alors qu'une légère fumée s'échappe des cheminées du navire … Au revoir Harstad, c’est le moment du départ !

Postés sur le pont à observer le paysage, un haut-parleur nasillard soudain nous fait sursauter, c'est l'annonce en plusieurs langues de la première curiosité du parcours : sur la côte, juste après les dernières maisons de l'agglomération, on aperçoit l'église de Trondenes. Des murs blancs, un toit rouge, une architecture rénovée, cela ne témoigne pas vraiment de l'histoire ancienne du lieu. Pourtant, ici, dès l'époque Viking, l'endroit était un haut-lieu de la démocratie locale. C’est en effet là que siégeait le " Thing ", le parlement-tribunal régional. Un peu plus loin sur la colline, caché en partie par les arbres, il y a un autre témoin historique mais d’une période plus récente. Datant de la dernière guerre, c'est le monstrueux canon " Adolf " … ça y est, à la jumelle je le distingue parfaitement! Un petit vent frais nous fait quitter le pont avant et emprunter les coursives. Le moment pour nous de découvrir l'intérieur de ce spacieux bateau. Salons, salle de restaurant, cafétéria, bar, petite boutique de souvenirs, coin de jeux pour enfants, salon télé …. et un ascenseur pour accéder aux différents ponts. Au gré de la visite, nous voilà maintenant dans un couloir sans fin avec une succession de portes numérotées : les cabines des passagers, une vision quelque peu monotone.
A bord, ambiance … Le lieu le plus intéressant du navire, au confort appréciable, est assurément le salon panoramique " Horisjon ". Pas de doute, voilà le meilleur endroit pour contempler le paysage tout en étant, bien sûr, à l'abri. Mais en été, avec près de 700 passagers à bord, les places sont très convoitées, en voici de libres, parfait !
Sous mes yeux, les côtes des îlesdéfilent lentement, les panoramas se succèdent : hautes montagnes dont les sommets se perdent presque dans les brumes puis de verts pâturages parsemés de quelques fermes isolées aux murs peints en rouge …. Peu à peu mon regard cesse de fixer l'horizon pour s'orienter vers l'intérieur du salon et observer les occupations des passagers qui m'entourent. Voici quelques scènes de la vie à bord de l'Express côtier norvégien. C'est peut-être les éclats de rires, bruyants et répétés de ces mamies permanentées qui ont attiré mon attention, elles sont bien entendu placées en première ligne et occupent les meilleurs fauteuils d'où la vue est imprenable même si elles ne jettent que très rarement un œil à travers la baie vitrée ! Leur stratégie pour squatter ces places privilégiées est imparable, lorsqu’elles vont faire un petit tour, elles laissent leurs gros sacs afin de bien signaler aux envieux que les sièges sont occupés à la journée, petites malines ! Le couple qui passe à mes côtés cherche désespérément une place, voilà qu'il en trouve à côté d'un jeune, écouteurs rivés aux oreilles, regard tourné vers le plancher et dont la tête oscille au rythme d'une musique que l'on imagine techno … Deux autres voyageurs sont allongés sur une banquette et semblent finir leur nuit, sans doute le prix élevé des cabines a paru trop cher à leur budget de globe-trotters. Il y a aussi des passagers très organisés, carte et guide en mains, qui ne lâchent pas des yeux le paysage, ils essayent de retrouver le nom de chaque montagne, fjord ou village aperçus. D'autres, profitent de ces moments pour s'adonner à la tache fastidieuse des cartes postales, essayant de personnaliser chaque texte et de n'oublier personne … surtout pas la tante Yvette ! Devant moi une scandinave, sa blondeur en témoigne, a les yeux plongés par intermittence dans un livre, finalement l'occupation favorite de nombreux passagers.

Comme eux, j'ai sorti de mon sac un livre, une (re)lecture qui s'imposait ici, le récit de Claude Villers à propos de ses impressions de voyage sur l'Express Côtier. Ouvert au hasard, je tombe sur un épisode très agité de son périple automnal. " A quatre heures, nouveau réveil brusque, un sursaut me soulève de mon matelas, je m'agrippe des deux mains à mes draps. Le navire se cabre, je suis rejeté contre la paroi et …et ça continue. J'entends mes valises s'écraser au sol. "*. L'évocation de cette tempête me donnerait presque le mal de mer … Pris par ce récit me voilà jetant un coup d'œil à l'extérieur, comme pour me rassurer, les eaux ce matin sont bien d'un calme apaisant.

Retour à ma lecture, c'est bien sûr le passage qui évoque l'itinéraire que nous empruntons qui m'intéresse le plus. Dans son récit Claude Villers nous apprend que dans le chenal de Risøyrenna il est très fréquent d'observer des phoques : " …minuscule tête ronde, nez au vent au-dessus de l'eau frissonnante, fendant la mer … Ils sont des dizaines à nager, indifférents, tranquilles, vers les rochers approchants. "*. Il n'en faut pas plus pour que je sorte sur le pont, jumelles à la main. J'ai beau scruter de tous côtés, je ne vois que des rochers et de l'eau et aucune petite tête moustachue émergeant de la surface … ce n'est pas grave car le reste du paysage vaut le coup d'œil. Le Richard With emprunte maintenant le chenal de Risøyrenna. Ici, les hauts-fonds ont été dragués en 1922 pour permettre le passage des navires de l'Express Côtier, un étroit corridor bien délimité par une longue série de balises ; la navigation est délicate, à cet endroit il n'y a que 7 mètres de profondeur ! Une très courte escale est prévue au village de Risøyhamm, juste le temps de décharger quelques marchandises et pour nous le temps d'observer l’interminable pont de 750 mètres qui enjambe le chenal et relie l'île d'Andøya à celle d'Hinnøya.
Les Vesterålen et l’histoire de l’Express Côtier

A l'escale suivante de Sortland, ville principale des îles Vesterålen et importante base navale nous mettrons pied à terre. Pas pour admirer les garde-côtes de la marine norvégienne amarrés au quai mais pour voir de plus près la petite église de bois qui trône sur la colline. Plusieurs passagers, comme nous, pressent le pas en direction du monument, l'escale n'est que d'une demi-heure et l'on sait que l'Express Côtier n'attend pas les retardataires ! Arrivés devant le porche, la porte entre ouverte nous permet de découvrir le superbe intérieur fait de boiseries peintes, de plus un trompettiste répète sa partition ; on lit de la satisfaction sur les visages des visiteurs … sauf sur celui du pasteur qui l'air un peu contrarié nous explique que normalement l'entrée est interdite pendant les répétitions. Dommage ! La navigation s’avère tranquille en longeant les côtes de l'île de Langøya jusqu'au port de Stokmarknes.

En apercevant la ville on distingue la silhouette d'un navire de croisière qui n'est pas à quai … mais en cale sèche, il s’agit du vénérable Finnmarken. Un ancien de la ligne des Express Côtier qui naviguait dans les années 50 et qui de nos jours finit joliment sa carrière ici, à l'Hurtigruten Museum (Musée de l'Express Côtier). Ce port n'a pas été choisit au hasard comme témoin de l'histoire de cette ligne mythique pour les Norvégiens. En effet, Stokmarknes est la patrie de Richard With qui a fondé la compagnie des Express Côtier en 1881. Une petite révolution à l'époque pour les ports perdus du nord du pays, ils se voyaient ainsi reliés et desservis toute l'année, la fin en quelque sorte de l'isolement du Grand Nord. Evidemment lors de l'escale, la visite du sympathique musée s’impose. Tout ce qui concerne l'histoire de cette ligne y est rassemblée, et de belle façon. Films, photos, maquettes mais aussi des reconstitutions grandeur nature d'un poste de commandement ou des cuisines par exemple. Beaucoup d'objets qui ont marqué l'histoire de ces bateaux sont exposés comme cette grosse cloche qui amuse les enfants, ils n'hésitent pas à la faire tinter en passant (euh ! moi aussi je l'ai fait retentir …).

Une passerelle où sont affichées les photos de chacune des 34 escales de la ligne conduit au Finnmarken. En parcourant les ponts, coursives, couloirs et ces salles sans vie, c'est une atmosphère particulière que l'on ressent, entre nostalgie et abandon. Après cette visite presque au pas de course, il est temps de regagner notre bateau. Sur le quai, une jeune norvégienne, chevelure blonde, chemisier blanc et belle robe traditionnelle bleue, entonne pour les passagers un chant folklorique, histoire de gagner quelques couronnes … un refrain en boucle, ma fois agréable à l'oreille avec des intonations nordiques qui évoquent presque du Björk !
Grandiose et pourtant si étroit : le Trollfjord Place maintenant au passage le plus spectaculaire de cette journée de cabotage, notre Express Côtier s'engage dans le détroit du Raftsundet, un corridor encaissé cheminant sur 20 kilomètres entre les îles Vesterålen et Lofoten.

Les paysages sont grandioses avec ces hautes cimes encore nimbées de nuages, ces falaises abruptes et ces îlots rocheux qui jalonnent le trajet. Mais le moment le plus attendu de l'après-midi, c'est le célèbre Trollfjord. Pour l'occasion, nous sommes nombreux à nous diriger vers l'avant du bateau, il faut même jouer des coudes pour être bien placé, le Richard With oblique maintenant vers la droite puis vers la gauche afin de s'engager dans ce fjord majestueux d'à peine 2 km de long. Une chance, la luminosité devient plus soutenue, on devine le soleil à travers les nuages, c'est sûr, les trolls sont avec nous ! En passant dans sa partie la plus étranglée, la coque de notre bateau semble presque caresser les rochers qui se reflètent à merveille sur des eaux parfaitement lisses.


Pour cette délicate navigation, les moteurs sont au ralenti nous laissant entendre l'apaisant bruit des cascades qui dévalent les parois rocheuses. Reste le demi-tour au fond de ce cul de sac, une manœuvre difficile qu'effectue lentement mais avec brio notre Commandant. Le Trollfjord, assurément un des grands moments d'une croisière sur l'Express Côtier ! Rentrés à l'intérieur, nous retrouvons le fjord …sur une large toile, peinte par Karl Erik Harr, décorant le hall du navire, elle retrace un épisode agité qu'a vécu ce fjord unique : la bataille du Trollfjord ! En 1880, un mémorable conflit a eu lieu ici entre pêcheurs, deux chalutiers voulant rafler d'énormes bancs de poissons au nez et à la barbe de pauvres pêcheurs ne disposant que de simples barques à rames !
La capitale des Lofoten … et du skrei ! En quittant le détroit, pendant que l'Express Côtier longe le littoral des Lofoten, le soleil se fait plus présent, arrivant même à transpercer la couche nuageuse. Ainsi le panorama montagneux de l'île avec ses aiguilles, ses crêtes et ses sommets aux formes pyramidales nous apparaît dans toute sa splendeur.

Au programme de ce début de soirée, l'escale à Svolvær, une petite ville mais une capitale pour les Lofoten. C’est en effet la principale agglomération de l'archipel avec ses 10 000 habitants. Certes le port n'est peut-être pas le plus pittoresque de l’archipel mais il a son charme avec son aspect typique des Lofoten. (les photos ci-dessous ont été prises en journée lors du périple à terre durant les jours suivants)


En été, les chalutiers sont au repos et les séchoirs à morues sont libres de tous poissons, c'est en hiver (janvier à avril) que l'activité de la pêche au skrei bat son plein. Des campagnes de pêches parfois miraculeuses et qui ont fait la fortune des îliens. La promenade nous mène sur un petit îlot, au centre du port où les " rorbuer " (cabanes de pêcheurs louées aux estivants) sont nombreux, les reflets de leurs façades en bois peint en rouge dansent et ondulent sur les eaux du port. Superbe !

Mais à Svolvær, il faut lever le nez pour apercevoir une des curiosités du site : " la chèvre ". En fait un animal de pierre. Une aiguille rocheuse qui surplombe la ville est surmontée de deux pitons séparés de plus de deux mètres, leur forme ressemble aux cornes d'une chèvre … et savez-vous ce que font les alpinistes aguerris ? Ils sautent de l'un à l'autre, âmes sensibles au vertige, s'abstenir !

Naviguant vers la prochaine escale alors que défilent lentement à tribord les côtes abruptes des Lofoten, voilà qu’on évoque à nouveau les Versterålen … pas l’archipel, mais l’Express Côtier qui porte le nom de ces îles. Les voies maritimes des deux navires se croisent ici, le M/S Versterålen se dirigeant quant à lui vers le Nord. Place aux salutations habituelles lorsque deux Express Côtier se rencontrent, un concert de Pooohhh ! Pooohhh ! déchire l’atmosphère et des bras s’agitent, les passagers présents sur les ponts des deux navires se saluent joyeusement. Pour nous, ces gestes deviennent presque des signes d’au revoir, l’escale de Stamsund approche.

Encore quelques encablures à parcourir avant d’attendre le port, de mettre pied à terre et de quitter avec un brin de regret notre Express Côtier. Et après avoir tant apprécié pendant ce périple côtier la vue des îles depuis la mer, voici venu le moment de découvrir d’autres charmes des Lofoten …mais côté terre !
A bord et du M/S Richard With.
-- Quelques autres photos des Lofoten



Une plage des Lofoten illuminée par le soleil de minuit ... magique ! --
Encore plus de photos et de récits sur les îles Lofoten ... c'est à parcourir sur le Carnet de voyage que j'avais mis en ligne à mon retour de ce périple en Norvège. http://groenland-disko.pagesperso-orange.fr/norvege-lofoten/
Il est près de 8 heures 30 en ce matin estival et il est là. Imposant avec ses 122 mètres de long et solidement amarré au quai d'Harstad, petite ville de Norvège située à près de 300 kilomètres au nord du Cercle Polaire Arctique. Lui, c'est le M/S Richard With, un des Express Côtier qui tout au long de l'année longe les côtes norvégiennes reliant et ravitaillant ainsi les ports entre Bergen et tout au nord celui de Kirkenes. Plus que quelques minutes avant d'embarquer à bord pour une dépaysante journée de navigation. Notre destination ? L’archipel des Lofoten.

Harstad, Gulf Stream et lilas Sur le quai, pendant que des ouvriers s'activent à charger dans les cales du bateau de nombreuses palettes de marchandises, quelques passagers sans bagage regagnent l’Express Côtier. Probablement des voyageurs effectuant le périple depuis le Nord et qui viennent de profiter de cette escale matinale pour faire un petit tour dans la ville. Découvrir Harstad : son port, ses pontons de bois et un peu plus haut sur la colline qui surplombe la ville ses jolies maisons colorées.

Toutes sont entourées de végétation, pelouses et arbustes verdoyants à foison et même par des lilas fleuris qui parfument agréablement l'atmosphère. Etonnant, des fleurs à cette latitude ! C’est un des effets bien visible du fameux Gulf Stream, ce courant tempéré qui adoucit le climat arctique de la région. Les amarres levées, les moteurs se mettent à gronder alors qu'une légère fumée s'échappe des cheminées du navire … Au revoir Harstad, c’est le moment du départ !

Postés sur le pont à observer le paysage, un haut-parleur nasillard soudain nous fait sursauter, c'est l'annonce en plusieurs langues de la première curiosité du parcours : sur la côte, juste après les dernières maisons de l'agglomération, on aperçoit l'église de Trondenes. Des murs blancs, un toit rouge, une architecture rénovée, cela ne témoigne pas vraiment de l'histoire ancienne du lieu. Pourtant, ici, dès l'époque Viking, l'endroit était un haut-lieu de la démocratie locale. C’est en effet là que siégeait le " Thing ", le parlement-tribunal régional. Un peu plus loin sur la colline, caché en partie par les arbres, il y a un autre témoin historique mais d’une période plus récente. Datant de la dernière guerre, c'est le monstrueux canon " Adolf " … ça y est, à la jumelle je le distingue parfaitement! Un petit vent frais nous fait quitter le pont avant et emprunter les coursives. Le moment pour nous de découvrir l'intérieur de ce spacieux bateau. Salons, salle de restaurant, cafétéria, bar, petite boutique de souvenirs, coin de jeux pour enfants, salon télé …. et un ascenseur pour accéder aux différents ponts. Au gré de la visite, nous voilà maintenant dans un couloir sans fin avec une succession de portes numérotées : les cabines des passagers, une vision quelque peu monotone.
A bord, ambiance … Le lieu le plus intéressant du navire, au confort appréciable, est assurément le salon panoramique " Horisjon ". Pas de doute, voilà le meilleur endroit pour contempler le paysage tout en étant, bien sûr, à l'abri. Mais en été, avec près de 700 passagers à bord, les places sont très convoitées, en voici de libres, parfait !
Sous mes yeux, les côtes des îlesdéfilent lentement, les panoramas se succèdent : hautes montagnes dont les sommets se perdent presque dans les brumes puis de verts pâturages parsemés de quelques fermes isolées aux murs peints en rouge …. Peu à peu mon regard cesse de fixer l'horizon pour s'orienter vers l'intérieur du salon et observer les occupations des passagers qui m'entourent. Voici quelques scènes de la vie à bord de l'Express côtier norvégien. C'est peut-être les éclats de rires, bruyants et répétés de ces mamies permanentées qui ont attiré mon attention, elles sont bien entendu placées en première ligne et occupent les meilleurs fauteuils d'où la vue est imprenable même si elles ne jettent que très rarement un œil à travers la baie vitrée ! Leur stratégie pour squatter ces places privilégiées est imparable, lorsqu’elles vont faire un petit tour, elles laissent leurs gros sacs afin de bien signaler aux envieux que les sièges sont occupés à la journée, petites malines ! Le couple qui passe à mes côtés cherche désespérément une place, voilà qu'il en trouve à côté d'un jeune, écouteurs rivés aux oreilles, regard tourné vers le plancher et dont la tête oscille au rythme d'une musique que l'on imagine techno … Deux autres voyageurs sont allongés sur une banquette et semblent finir leur nuit, sans doute le prix élevé des cabines a paru trop cher à leur budget de globe-trotters. Il y a aussi des passagers très organisés, carte et guide en mains, qui ne lâchent pas des yeux le paysage, ils essayent de retrouver le nom de chaque montagne, fjord ou village aperçus. D'autres, profitent de ces moments pour s'adonner à la tache fastidieuse des cartes postales, essayant de personnaliser chaque texte et de n'oublier personne … surtout pas la tante Yvette ! Devant moi une scandinave, sa blondeur en témoigne, a les yeux plongés par intermittence dans un livre, finalement l'occupation favorite de nombreux passagers.

Comme eux, j'ai sorti de mon sac un livre, une (re)lecture qui s'imposait ici, le récit de Claude Villers à propos de ses impressions de voyage sur l'Express Côtier. Ouvert au hasard, je tombe sur un épisode très agité de son périple automnal. " A quatre heures, nouveau réveil brusque, un sursaut me soulève de mon matelas, je m'agrippe des deux mains à mes draps. Le navire se cabre, je suis rejeté contre la paroi et …et ça continue. J'entends mes valises s'écraser au sol. "*. L'évocation de cette tempête me donnerait presque le mal de mer … Pris par ce récit me voilà jetant un coup d'œil à l'extérieur, comme pour me rassurer, les eaux ce matin sont bien d'un calme apaisant.

Retour à ma lecture, c'est bien sûr le passage qui évoque l'itinéraire que nous empruntons qui m'intéresse le plus. Dans son récit Claude Villers nous apprend que dans le chenal de Risøyrenna il est très fréquent d'observer des phoques : " …minuscule tête ronde, nez au vent au-dessus de l'eau frissonnante, fendant la mer … Ils sont des dizaines à nager, indifférents, tranquilles, vers les rochers approchants. "*. Il n'en faut pas plus pour que je sorte sur le pont, jumelles à la main. J'ai beau scruter de tous côtés, je ne vois que des rochers et de l'eau et aucune petite tête moustachue émergeant de la surface … ce n'est pas grave car le reste du paysage vaut le coup d'œil. Le Richard With emprunte maintenant le chenal de Risøyrenna. Ici, les hauts-fonds ont été dragués en 1922 pour permettre le passage des navires de l'Express Côtier, un étroit corridor bien délimité par une longue série de balises ; la navigation est délicate, à cet endroit il n'y a que 7 mètres de profondeur ! Une très courte escale est prévue au village de Risøyhamm, juste le temps de décharger quelques marchandises et pour nous le temps d'observer l’interminable pont de 750 mètres qui enjambe le chenal et relie l'île d'Andøya à celle d'Hinnøya.
Les Vesterålen et l’histoire de l’Express Côtier

A l'escale suivante de Sortland, ville principale des îles Vesterålen et importante base navale nous mettrons pied à terre. Pas pour admirer les garde-côtes de la marine norvégienne amarrés au quai mais pour voir de plus près la petite église de bois qui trône sur la colline. Plusieurs passagers, comme nous, pressent le pas en direction du monument, l'escale n'est que d'une demi-heure et l'on sait que l'Express Côtier n'attend pas les retardataires ! Arrivés devant le porche, la porte entre ouverte nous permet de découvrir le superbe intérieur fait de boiseries peintes, de plus un trompettiste répète sa partition ; on lit de la satisfaction sur les visages des visiteurs … sauf sur celui du pasteur qui l'air un peu contrarié nous explique que normalement l'entrée est interdite pendant les répétitions. Dommage ! La navigation s’avère tranquille en longeant les côtes de l'île de Langøya jusqu'au port de Stokmarknes.

En apercevant la ville on distingue la silhouette d'un navire de croisière qui n'est pas à quai … mais en cale sèche, il s’agit du vénérable Finnmarken. Un ancien de la ligne des Express Côtier qui naviguait dans les années 50 et qui de nos jours finit joliment sa carrière ici, à l'Hurtigruten Museum (Musée de l'Express Côtier). Ce port n'a pas été choisit au hasard comme témoin de l'histoire de cette ligne mythique pour les Norvégiens. En effet, Stokmarknes est la patrie de Richard With qui a fondé la compagnie des Express Côtier en 1881. Une petite révolution à l'époque pour les ports perdus du nord du pays, ils se voyaient ainsi reliés et desservis toute l'année, la fin en quelque sorte de l'isolement du Grand Nord. Evidemment lors de l'escale, la visite du sympathique musée s’impose. Tout ce qui concerne l'histoire de cette ligne y est rassemblée, et de belle façon. Films, photos, maquettes mais aussi des reconstitutions grandeur nature d'un poste de commandement ou des cuisines par exemple. Beaucoup d'objets qui ont marqué l'histoire de ces bateaux sont exposés comme cette grosse cloche qui amuse les enfants, ils n'hésitent pas à la faire tinter en passant (euh ! moi aussi je l'ai fait retentir …).

Une passerelle où sont affichées les photos de chacune des 34 escales de la ligne conduit au Finnmarken. En parcourant les ponts, coursives, couloirs et ces salles sans vie, c'est une atmosphère particulière que l'on ressent, entre nostalgie et abandon. Après cette visite presque au pas de course, il est temps de regagner notre bateau. Sur le quai, une jeune norvégienne, chevelure blonde, chemisier blanc et belle robe traditionnelle bleue, entonne pour les passagers un chant folklorique, histoire de gagner quelques couronnes … un refrain en boucle, ma fois agréable à l'oreille avec des intonations nordiques qui évoquent presque du Björk !
Grandiose et pourtant si étroit : le Trollfjord Place maintenant au passage le plus spectaculaire de cette journée de cabotage, notre Express Côtier s'engage dans le détroit du Raftsundet, un corridor encaissé cheminant sur 20 kilomètres entre les îles Vesterålen et Lofoten.

Les paysages sont grandioses avec ces hautes cimes encore nimbées de nuages, ces falaises abruptes et ces îlots rocheux qui jalonnent le trajet. Mais le moment le plus attendu de l'après-midi, c'est le célèbre Trollfjord. Pour l'occasion, nous sommes nombreux à nous diriger vers l'avant du bateau, il faut même jouer des coudes pour être bien placé, le Richard With oblique maintenant vers la droite puis vers la gauche afin de s'engager dans ce fjord majestueux d'à peine 2 km de long. Une chance, la luminosité devient plus soutenue, on devine le soleil à travers les nuages, c'est sûr, les trolls sont avec nous ! En passant dans sa partie la plus étranglée, la coque de notre bateau semble presque caresser les rochers qui se reflètent à merveille sur des eaux parfaitement lisses.


Pour cette délicate navigation, les moteurs sont au ralenti nous laissant entendre l'apaisant bruit des cascades qui dévalent les parois rocheuses. Reste le demi-tour au fond de ce cul de sac, une manœuvre difficile qu'effectue lentement mais avec brio notre Commandant. Le Trollfjord, assurément un des grands moments d'une croisière sur l'Express Côtier ! Rentrés à l'intérieur, nous retrouvons le fjord …sur une large toile, peinte par Karl Erik Harr, décorant le hall du navire, elle retrace un épisode agité qu'a vécu ce fjord unique : la bataille du Trollfjord ! En 1880, un mémorable conflit a eu lieu ici entre pêcheurs, deux chalutiers voulant rafler d'énormes bancs de poissons au nez et à la barbe de pauvres pêcheurs ne disposant que de simples barques à rames !
La capitale des Lofoten … et du skrei ! En quittant le détroit, pendant que l'Express Côtier longe le littoral des Lofoten, le soleil se fait plus présent, arrivant même à transpercer la couche nuageuse. Ainsi le panorama montagneux de l'île avec ses aiguilles, ses crêtes et ses sommets aux formes pyramidales nous apparaît dans toute sa splendeur.

Au programme de ce début de soirée, l'escale à Svolvær, une petite ville mais une capitale pour les Lofoten. C’est en effet la principale agglomération de l'archipel avec ses 10 000 habitants. Certes le port n'est peut-être pas le plus pittoresque de l’archipel mais il a son charme avec son aspect typique des Lofoten. (les photos ci-dessous ont été prises en journée lors du périple à terre durant les jours suivants)


En été, les chalutiers sont au repos et les séchoirs à morues sont libres de tous poissons, c'est en hiver (janvier à avril) que l'activité de la pêche au skrei bat son plein. Des campagnes de pêches parfois miraculeuses et qui ont fait la fortune des îliens. La promenade nous mène sur un petit îlot, au centre du port où les " rorbuer " (cabanes de pêcheurs louées aux estivants) sont nombreux, les reflets de leurs façades en bois peint en rouge dansent et ondulent sur les eaux du port. Superbe !

Mais à Svolvær, il faut lever le nez pour apercevoir une des curiosités du site : " la chèvre ". En fait un animal de pierre. Une aiguille rocheuse qui surplombe la ville est surmontée de deux pitons séparés de plus de deux mètres, leur forme ressemble aux cornes d'une chèvre … et savez-vous ce que font les alpinistes aguerris ? Ils sautent de l'un à l'autre, âmes sensibles au vertige, s'abstenir !

Naviguant vers la prochaine escale alors que défilent lentement à tribord les côtes abruptes des Lofoten, voilà qu’on évoque à nouveau les Versterålen … pas l’archipel, mais l’Express Côtier qui porte le nom de ces îles. Les voies maritimes des deux navires se croisent ici, le M/S Versterålen se dirigeant quant à lui vers le Nord. Place aux salutations habituelles lorsque deux Express Côtier se rencontrent, un concert de Pooohhh ! Pooohhh ! déchire l’atmosphère et des bras s’agitent, les passagers présents sur les ponts des deux navires se saluent joyeusement. Pour nous, ces gestes deviennent presque des signes d’au revoir, l’escale de Stamsund approche.

Encore quelques encablures à parcourir avant d’attendre le port, de mettre pied à terre et de quitter avec un brin de regret notre Express Côtier. Et après avoir tant apprécié pendant ce périple côtier la vue des îles depuis la mer, voici venu le moment de découvrir d’autres charmes des Lofoten …mais côté terre !
A bord et du M/S Richard With.
-- Quelques autres photos des Lofoten



Une plage des Lofoten illuminée par le soleil de minuit ... magique ! --
Encore plus de photos et de récits sur les îles Lofoten ... c'est à parcourir sur le Carnet de voyage que j'avais mis en ligne à mon retour de ce périple en Norvège. http://groenland-disko.pagesperso-orange.fr/norvege-lofoten/
L'indonésien sans peine English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis à la recherche de la méthode Assimil L'indonésien sans peine avec CD si possible. J'habite la région parisienne donc possibilité de remise en main propre.
Bonne journée à tous.
Je suis à la recherche de la méthode Assimil L'indonésien sans peine avec CD si possible. J'habite la région parisienne donc possibilité de remise en main propre.
Bonne journée à tous.
Location villa Seminyak (règlement à distance) English translation pending
Bonjour a tous, nous partons pour bali 15 jours j, ai trouvé une villa a louer a seminyak sur le site flipkey, il faut entrer en contact directement avec le propriétaire pour réserver. Pour ceux qui ont déjà loué une villa à distance depuis la France j' aurais voulu savoir comment cela se passe t'il pour le paiement ? Versement d'un acompte puis règlement du reste sur place ou paiement total ? Merci par avance
Séjour linguistique à 2 + famille d'accueil + facile English translation pending
Bonjour à tous,
Cet été j'aimerais partir pendant au moins deux semaines en séjour linguistique avec un ami dans une famille d'accueil.
Je suis conscient que des millions de personnes ont dû déjà faire cela, mais après avoir passé 2-3h à la recherche de la formule géniale, je désespère. Je suis passé par de nombreux organismes : Nacel, ESL, CLC, et bien d'autres. Je n'arrive pas à trouver LA bonne formule. Ce que nous aimerions, mon ami et moi, c'est passé deux semaines à l'étranger (Londres, voire aux États-Unis) pour apprendre l'anglais, y être immergé. Il a 17 ans, j'en ai 18. On aimerait être dans une famille d'accueil pas trop loin de l'école où nous ferions des cours d'anglais.
Sur le papier, c'est sur, ça semble simple, mais en réalité je commence à me prendre la tête avec ces milliards de choix et je ne sais pas comment choisir.
Je fais appel à vous pour que vous nous aidiez dans cette quête ardue. Votre expérience serait d'une aide précieuse. Vos petites astuces et vos conseils seront les bienvenus !
Merci !
P.S : Ah, n'étant pas très riche, il est compliqué de trouver quelque chose d'abordable (mais alors qu'est-ce que veut dire abordable ? Eh bien disons moins de 1800€ tout compris)
Cet été j'aimerais partir pendant au moins deux semaines en séjour linguistique avec un ami dans une famille d'accueil.
Je suis conscient que des millions de personnes ont dû déjà faire cela, mais après avoir passé 2-3h à la recherche de la formule géniale, je désespère. Je suis passé par de nombreux organismes : Nacel, ESL, CLC, et bien d'autres. Je n'arrive pas à trouver LA bonne formule. Ce que nous aimerions, mon ami et moi, c'est passé deux semaines à l'étranger (Londres, voire aux États-Unis) pour apprendre l'anglais, y être immergé. Il a 17 ans, j'en ai 18. On aimerait être dans une famille d'accueil pas trop loin de l'école où nous ferions des cours d'anglais.
Sur le papier, c'est sur, ça semble simple, mais en réalité je commence à me prendre la tête avec ces milliards de choix et je ne sais pas comment choisir.
Je fais appel à vous pour que vous nous aidiez dans cette quête ardue. Votre expérience serait d'une aide précieuse. Vos petites astuces et vos conseils seront les bienvenus !
Merci !
P.S : Ah, n'étant pas très riche, il est compliqué de trouver quelque chose d'abordable (mais alors qu'est-ce que veut dire abordable ? Eh bien disons moins de 1800€ tout compris)
Daytona Super Speedway English translation pending
Bonsoir
En mai nous serons à Daytona, passage obligé de notre voyage, mon conjoint étant un très grand fan de NASCAR. Nous avons regardé pour faire la visite d une heure et demi. Et je me demandais si il existait des tours de circuit en voiture avec un pilote ??? Je crois que ça serait le plus beau souvenir de son voyage 🙂 Et le site n est pas très clair je trouve.
Si vous pouviez m'éclairer un peu
Merci
En mai nous serons à Daytona, passage obligé de notre voyage, mon conjoint étant un très grand fan de NASCAR. Nous avons regardé pour faire la visite d une heure et demi. Et je me demandais si il existait des tours de circuit en voiture avec un pilote ??? Je crois que ça serait le plus beau souvenir de son voyage 🙂 Et le site n est pas très clair je trouve.
Si vous pouviez m'éclairer un peu
Merci
Ligne Belgrade-Bar en service? English translation pending
Merci de me répondre.Je voudrais savoir comment je peux aller de Belgrade à Uzice en train (mai 2015) . La ligne Belgrade-Bar a été interrompue l'an dernier; fonctionne t-elle actuellement ? Y a t-il des bus là où le train ne passerait plus?Je pense que le tronçon concernée est Valjevo - Kosjeric. Je ne veux pas prendre le car , c'est trop long.Richard
Épidémie de chikungunya officiellement terminée en Guadeloupe! English translation pending
Bonjour à tous,
Voila une des bonnes nouvelles du jour 😉
http://atv.mq/infos-1690-lepidemie-de-chikungunya-officiellement-terminee-en-guadeloupe.html
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http://atv.mq/infos-1690-lepidemie-de-chikungunya-officiellement-terminee-en-guadeloupe.html
Hôtels les moins chers de Kathmandu? English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterai connaître les hôtels les moins chers de Ktm, il paraît que c'est vers Jochne/Freak Street. La dernière fois que j'y suis allé en 2008, c'était à Pokhara début mars, on avait trouvé aux alentours de 100 roupies. L'état de la chambre/caractère sympa ou non ne m'importe pas.
Merci à vous🙂
Je souhaiterai connaître les hôtels les moins chers de Ktm, il paraît que c'est vers Jochne/Freak Street. La dernière fois que j'y suis allé en 2008, c'était à Pokhara début mars, on avait trouvé aux alentours de 100 roupies. L'état de la chambre/caractère sympa ou non ne m'importe pas.
Merci à vous🙂
Agence fiable pour location de 3 mois à Paris? English translation pending
Bonjour.
Ma fille sera en stage à Paris pour une durée de 3 mois ( janvier 2015 à début avril 2015 ).
J'ai beaucoup de difficultés à m'y retrouver dans les méandres des agences de location qui nous promettent de nous seconder dans nos recherches.
Auriez-vous des agences à qui vous avez déjà fait confiance à nous suggérer?
Merci de votre collaboration.
Richard Thomas Repentigny, Québec, Canada
Ma fille sera en stage à Paris pour une durée de 3 mois ( janvier 2015 à début avril 2015 ).
J'ai beaucoup de difficultés à m'y retrouver dans les méandres des agences de location qui nous promettent de nous seconder dans nos recherches.
Auriez-vous des agences à qui vous avez déjà fait confiance à nous suggérer?
Merci de votre collaboration.
Richard Thomas Repentigny, Québec, Canada
Guide francophone au Sri Lanka English translation pending
Hello,
Nous partons dans une semaine au Sri Lanka dans la région de Galle.
Vu nos grosses lacunes en anglais je pense que ça pourrais être sympa d'utiliser les services d'un guide francophone .
Quelqu'un pourrait il nous communiquer les coordonnées dans la région de Galle.
Merci.
Cordialement.
Trajet aéroport Narita - Tokyo carte Suica English translation pending
bonjour,
j'arrive à l'aéroprt de Narita de Tokyo et je dois me rendre jusqu'à la station Kachidoki (Oedo Line).
est-ce que le plus économique et pratique est bien de prendre une carte Suica/ N'ex ??? et où est-il préférable que je m'arrête pour avoir le moins de changements car je suis un peu perdu dans le plan du métro...
merci d'avance
Henry Threadgill, l'ultime bandleader (Etats-Unis) English translation pending
"You didn't have to , because Mr. Threadgill's music sounds like nobody else's, and often gives you all its information at once, a whole complicated system of harmony and motion. Once heard, that's it: You've got it for life." (New York Times)
Tout sauf dogmatique : Henry Threadgill
L'improvisateur, compositeur et bandleader américain Henry Threadgill est l'une des figures essentielles du jazz contemporain. Depuis plus de 40 ans, il suit les sonorités dans sa tête et crée une musique très personnelle, toujours créative et en constante évolution : "stagnation" est un mot étrange pour lui ("To stop seeking, to stop moving, is death"). Sans aucun doute – Henry Threadgill est un solitaire sur la scène de jazz internationale ...
Né en 1944 à Chicago, Henry (Luther) Threadgill étudie au conservatoire de sa ville natale et à la Governors State University (Illinois). Adolescent, il joue du saxophone dans des fanfares, accompagne les chanteurs de blues dans les clubs de Chicago et se lance dans les divers styles de musique étatsuniens (gospel, blues, rock, soul, latin ...). En 1964, Threadgill s'intègre dans le Muhal Richard Abrams Experimental Band (avec Roscoe Mitchell et Joseph Jarman), un "foyer" du jazz avantgardiste en ville. Dans le même temps, il rejoint l'Association for the Advancement of Creative Musicians (AACM), coopérative de jeunes musiciens créatifs s'inscrivant dans la mouvance du "free jazz". A l'avenir, cette association voit naître beaucoup de maîtres de la "Great Black Music. Ancient to the Future", tels que Anthony Braxton, George Lewis, Lester Bowie, Roscoe Mitchell, Leroy Jenkins, Wadada Leo Smith ... et Henry Threadgill.
Dans les années 70, le saxophoniste-flûtiste s'installe à New York City, où il co-fonde avec Fred Hopkins (contrebasse) et Steve McCall (batterie) le fameux trio Air, un des groupes de premier plan des années 70, après la révolution de "free jazz", qui interprète des ragtimes de Scott Joplin et des mélodies de Jelly Roll Morton (dans l'album "Air Lore", en 1980), au regard du caractère avantgardiste de ce trio un engagement prestigieux à la tradition, ainsi que des morceaux de leur propre composition. Le groupe se fait connaître par les improvisations collectives ainsi que par le jeu de Threadgill, qui offre à la flûte et à la clarinette des sonorités amples tandis qu'il préfère les intonations free et violentes, aux saxophones (alto, ténor et baryton). A cette époque, le multiinstrumentiste enregistre également avec des musiciens comme David Murray, Anthony Braxton, Julius Hemphill, Roscoe Mitchell, Billy Bang ou Muhal Richard Abrams. En total, il prend part à près de 150 enregistrements.
A partir des années 80, Threadgill commence à composer pour des ensembles plus élargis et fonde ses propres formations dont X-75 (avec quatre bassistes), Sextett (avec deux batteurs et Deidre Murray au violoncelle), Make A Move et surtout Very Very Circus, un septette rassemblant des instruments inhabituels, dont deux tubas et deux/trois guitares électriques, pour pratiquer un concept ouvert à de différents éléments stylistiques et qui estompe les frontières entre composition et improvisation. Magnifiques à cette époque les compositions de Threadgill, la structuration de ses longs morceaux, la diversité quant au tempo et à l'espace ainsi que la manière dont il aboute délicatement la section rythmique avec les saxe/trompette/trombone/violoncelle. Puis, au bout d'une absence à long terme, Henry Threadgill est de retour, accompagné encore d'une nouvelle formation, Zooid, elle aussi à une instrumentation plutôt atypique et peu courant pour une formation de jazz : ce quintette est composé de l'excellent guitariste Liberty Elman, du tromboniste et tubiste Jose Davila qui accompagne Threadgill depuis une dizaine d'années, du batteur Elliot Humberto Kavee, du violoncelliste Christopher Hoffman, et enfin du leader et saxophoniste alto jouant aussi de la flûte et de la flûte basse. Avec cet ensemble eeeenfin, Henry Threadgill connaît un succès à la hauteur de son talent, la meilleure critique américaine et une attention croissante de la part du public ; leur dernier album "Tomorrow Sunny/The Revelry, Spp" (2012) reçoit un accueil enthousiaste du côté de la presse internationale : "Sa musique nous a toujours semblé réunir des traits contradictoires : elle repose en effet sur des associations de timbres éloignés (flûte et guitare d’un côté, tuba ou trombone, basse électrique de l’autre), elle combine de façon unique une sorte de fragilité de surface qui ne masque jamais la rigueur rythmique ni la force d’une affirmation insistante. Bref, elle est à l’image du musicien, modeste et discret en apparence, mais opiniâtre et conscient de la qualité de son apport" (Jazz Magazine). Un album totalement idiosyncrasique, original et unique, conçu d'une façon explorative et présenté par un ensemble extraordinaire & son compositeur et bandleader.
Pour Zooid, Threadgill développe de nouvelles techniques d'improvisation, une nouvelle stratégie compositionnelle inspirée par la musique d'Edgar Varèse (qui invente d'ailleurs le terme "organized sound"), une "serial intervallic language" selon ses propres paroles : les compositions sont organisées le long d'une série de blocs d'intervalle (accord) de trois notes, dont chacune est assignée à un musicien, qui est libre de se déplacer dans ces intervalles, imporovisant des mélodies et créant un contrepoint d'un intervalle à l'autre. Un système qui encourage les musiciens à chercher de nouvelles façons d'improviser, ils se challengent et prennent l'initiative de tirer la musique dans une direction. Ainsi, Threadgill définit un nouveau modèle de "free" jazz, au sens de la musique libre et créative (lesdnj.com). "Je veux que la musique nous emporte de l'état dans lequel nous sommes. C'est pas moi seulement qui crée la musique, tous mes musiciens y contribuent. Travailler un morceau veut dire ne pas jouer seulement un morceau mais le découvrir et explorer – une sorte de recherche. Nous voulons savoir où il peut nous conduire et ce que nous pouvons "détecter" sur le chemin. Nous essayons d'accomplir son potentiel et nous nous rapprochons de la musique à une attitude pour qui la subdivision individuelle des parties instrumentales est aussi importante que l'égalité entre elles", expose-t-il sa vision. Les musiciens ont la plus grande liberté qu'ils veulent, et la musique détermine le degré de liberté de chacun. Mais tout musicien dans l'ensemble est responsable pour le tout. De la sorte s'élabore une musique polyphonique, en mosaïque et labyrinthique, qui brille en timbres extraordinaires, une musique de "jazz" (Threadgill même rejette ce terme pour désigner sa musique) qui jouit d'une sensibilité relevant de celle d'une musique de chambre, sans parfois abandonner des rythmes groovy. La musique de Zooid est un régal pour les oreilles, les sens et les cœurs ...
Selon les New York Times, Henry Threadgill est "probablement le compositeur de jazz le plus important de sa génération", en tout cas un extraordinaire concepteur de la composition, un brillant instrumentiste et bandleader et sans aucun doute aujourd'hui l’une des dernières et plus grandes figures historiques de la "Great Black Music" !
Henry Threadgill & Zooid Henry Threadgill – saxophone alto, flûte, arrangements et compositions Christopher Hoffman – violoncelle Jose Davila – trombone, tuba Liberty Ellman – guitare acoustique Elliot Humberto Kavee – batterie (Stomu Takeishi – contrebasse)
Petit hommage de ma part (en allemand) : http://christophwagnermusic.blogspot.de/search/label/Herbert%20Braun
A lire : http://www.nytimes.com/2009/11/08/arts/music/08chin.html?pagewanted=all&_r=0 // http://www.nytimes.com/2014/07/31/arts/music/henry-threadgill-and-zooid-at-the-village-vanguard.html
Discographie illustrée (en anglais) : http://discography.backstrom.se/threadgill/
Extrait discographique (à ne pas rater !) :
Henry Threadgill (2010) : Complete Remastered Black Saint Recordings. CAM (7-CD-Box-Set). – Air : Live Air – Air : Air Mail – Air : New Air - Live at Montreal International Jazz Festival – New Air : Air Show No.1 – Very Very Circus : Spirit of Nuff...Nuff – Henry Threadgill : Song Out Of My Trees – Flute Force Four : Flutistry Henry Threadgill & Zooid (2001) : Up Popped The Two Lips. Pi Recordings. Henry Threadgill & Zooid (2009) : this brings us to, volume 1. Pi Recordings. Henry Threadgill & Zooid (2010) : this brings us to, volume 2. Pi Recordings. Henry Threadgill & Zooid (2012) : Tomorrow Sunny / The Revelry, Spp. Pi Recordings.
Hery

Tout sauf dogmatique : Henry Threadgill
L'improvisateur, compositeur et bandleader américain Henry Threadgill est l'une des figures essentielles du jazz contemporain. Depuis plus de 40 ans, il suit les sonorités dans sa tête et crée une musique très personnelle, toujours créative et en constante évolution : "stagnation" est un mot étrange pour lui ("To stop seeking, to stop moving, is death"). Sans aucun doute – Henry Threadgill est un solitaire sur la scène de jazz internationale ...
Né en 1944 à Chicago, Henry (Luther) Threadgill étudie au conservatoire de sa ville natale et à la Governors State University (Illinois). Adolescent, il joue du saxophone dans des fanfares, accompagne les chanteurs de blues dans les clubs de Chicago et se lance dans les divers styles de musique étatsuniens (gospel, blues, rock, soul, latin ...). En 1964, Threadgill s'intègre dans le Muhal Richard Abrams Experimental Band (avec Roscoe Mitchell et Joseph Jarman), un "foyer" du jazz avantgardiste en ville. Dans le même temps, il rejoint l'Association for the Advancement of Creative Musicians (AACM), coopérative de jeunes musiciens créatifs s'inscrivant dans la mouvance du "free jazz". A l'avenir, cette association voit naître beaucoup de maîtres de la "Great Black Music. Ancient to the Future", tels que Anthony Braxton, George Lewis, Lester Bowie, Roscoe Mitchell, Leroy Jenkins, Wadada Leo Smith ... et Henry Threadgill.
Dans les années 70, le saxophoniste-flûtiste s'installe à New York City, où il co-fonde avec Fred Hopkins (contrebasse) et Steve McCall (batterie) le fameux trio Air, un des groupes de premier plan des années 70, après la révolution de "free jazz", qui interprète des ragtimes de Scott Joplin et des mélodies de Jelly Roll Morton (dans l'album "Air Lore", en 1980), au regard du caractère avantgardiste de ce trio un engagement prestigieux à la tradition, ainsi que des morceaux de leur propre composition. Le groupe se fait connaître par les improvisations collectives ainsi que par le jeu de Threadgill, qui offre à la flûte et à la clarinette des sonorités amples tandis qu'il préfère les intonations free et violentes, aux saxophones (alto, ténor et baryton). A cette époque, le multiinstrumentiste enregistre également avec des musiciens comme David Murray, Anthony Braxton, Julius Hemphill, Roscoe Mitchell, Billy Bang ou Muhal Richard Abrams. En total, il prend part à près de 150 enregistrements.
A partir des années 80, Threadgill commence à composer pour des ensembles plus élargis et fonde ses propres formations dont X-75 (avec quatre bassistes), Sextett (avec deux batteurs et Deidre Murray au violoncelle), Make A Move et surtout Very Very Circus, un septette rassemblant des instruments inhabituels, dont deux tubas et deux/trois guitares électriques, pour pratiquer un concept ouvert à de différents éléments stylistiques et qui estompe les frontières entre composition et improvisation. Magnifiques à cette époque les compositions de Threadgill, la structuration de ses longs morceaux, la diversité quant au tempo et à l'espace ainsi que la manière dont il aboute délicatement la section rythmique avec les saxe/trompette/trombone/violoncelle. Puis, au bout d'une absence à long terme, Henry Threadgill est de retour, accompagné encore d'une nouvelle formation, Zooid, elle aussi à une instrumentation plutôt atypique et peu courant pour une formation de jazz : ce quintette est composé de l'excellent guitariste Liberty Elman, du tromboniste et tubiste Jose Davila qui accompagne Threadgill depuis une dizaine d'années, du batteur Elliot Humberto Kavee, du violoncelliste Christopher Hoffman, et enfin du leader et saxophoniste alto jouant aussi de la flûte et de la flûte basse. Avec cet ensemble eeeenfin, Henry Threadgill connaît un succès à la hauteur de son talent, la meilleure critique américaine et une attention croissante de la part du public ; leur dernier album "Tomorrow Sunny/The Revelry, Spp" (2012) reçoit un accueil enthousiaste du côté de la presse internationale : "Sa musique nous a toujours semblé réunir des traits contradictoires : elle repose en effet sur des associations de timbres éloignés (flûte et guitare d’un côté, tuba ou trombone, basse électrique de l’autre), elle combine de façon unique une sorte de fragilité de surface qui ne masque jamais la rigueur rythmique ni la force d’une affirmation insistante. Bref, elle est à l’image du musicien, modeste et discret en apparence, mais opiniâtre et conscient de la qualité de son apport" (Jazz Magazine). Un album totalement idiosyncrasique, original et unique, conçu d'une façon explorative et présenté par un ensemble extraordinaire & son compositeur et bandleader.
Pour Zooid, Threadgill développe de nouvelles techniques d'improvisation, une nouvelle stratégie compositionnelle inspirée par la musique d'Edgar Varèse (qui invente d'ailleurs le terme "organized sound"), une "serial intervallic language" selon ses propres paroles : les compositions sont organisées le long d'une série de blocs d'intervalle (accord) de trois notes, dont chacune est assignée à un musicien, qui est libre de se déplacer dans ces intervalles, imporovisant des mélodies et créant un contrepoint d'un intervalle à l'autre. Un système qui encourage les musiciens à chercher de nouvelles façons d'improviser, ils se challengent et prennent l'initiative de tirer la musique dans une direction. Ainsi, Threadgill définit un nouveau modèle de "free" jazz, au sens de la musique libre et créative (lesdnj.com). "Je veux que la musique nous emporte de l'état dans lequel nous sommes. C'est pas moi seulement qui crée la musique, tous mes musiciens y contribuent. Travailler un morceau veut dire ne pas jouer seulement un morceau mais le découvrir et explorer – une sorte de recherche. Nous voulons savoir où il peut nous conduire et ce que nous pouvons "détecter" sur le chemin. Nous essayons d'accomplir son potentiel et nous nous rapprochons de la musique à une attitude pour qui la subdivision individuelle des parties instrumentales est aussi importante que l'égalité entre elles", expose-t-il sa vision. Les musiciens ont la plus grande liberté qu'ils veulent, et la musique détermine le degré de liberté de chacun. Mais tout musicien dans l'ensemble est responsable pour le tout. De la sorte s'élabore une musique polyphonique, en mosaïque et labyrinthique, qui brille en timbres extraordinaires, une musique de "jazz" (Threadgill même rejette ce terme pour désigner sa musique) qui jouit d'une sensibilité relevant de celle d'une musique de chambre, sans parfois abandonner des rythmes groovy. La musique de Zooid est un régal pour les oreilles, les sens et les cœurs ...
Selon les New York Times, Henry Threadgill est "probablement le compositeur de jazz le plus important de sa génération", en tout cas un extraordinaire concepteur de la composition, un brillant instrumentiste et bandleader et sans aucun doute aujourd'hui l’une des dernières et plus grandes figures historiques de la "Great Black Music" !
Henry Threadgill & Zooid Henry Threadgill – saxophone alto, flûte, arrangements et compositions Christopher Hoffman – violoncelle Jose Davila – trombone, tuba Liberty Ellman – guitare acoustique Elliot Humberto Kavee – batterie (Stomu Takeishi – contrebasse)
Petit hommage de ma part (en allemand) : http://christophwagnermusic.blogspot.de/search/label/Herbert%20Braun
A lire : http://www.nytimes.com/2009/11/08/arts/music/08chin.html?pagewanted=all&_r=0 // http://www.nytimes.com/2014/07/31/arts/music/henry-threadgill-and-zooid-at-the-village-vanguard.html
Discographie illustrée (en anglais) : http://discography.backstrom.se/threadgill/
Extrait discographique (à ne pas rater !) :
Henry Threadgill (2010) : Complete Remastered Black Saint Recordings. CAM (7-CD-Box-Set). – Air : Live Air – Air : Air Mail – Air : New Air - Live at Montreal International Jazz Festival – New Air : Air Show No.1 – Very Very Circus : Spirit of Nuff...Nuff – Henry Threadgill : Song Out Of My Trees – Flute Force Four : Flutistry Henry Threadgill & Zooid (2001) : Up Popped The Two Lips. Pi Recordings. Henry Threadgill & Zooid (2009) : this brings us to, volume 1. Pi Recordings. Henry Threadgill & Zooid (2010) : this brings us to, volume 2. Pi Recordings. Henry Threadgill & Zooid (2012) : Tomorrow Sunny / The Revelry, Spp. Pi Recordings.
Hery

