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Pratique: Lexique Latino English translation pending
Ce lexique concerne des mots et expressions pour la plupart espagnoles ou d'origines locales pour tous les pays d'Amérique du Sud et du Centre ou, lorsque c'est spécifié, un pays en particulier.
• A
Aguardiente: alcool de canne ou similaire.
Albergue: équivalent d'une Auberge de Jeunesse.
Altiplano (pays andins): hautes plaines de la cordillere des Andes.
Amazonie et Amazone: la plus grande forêt et le premier fleuve par son débit au monde au coeur de l'Amérique du Sud.
Andes: "LA" chaîne montagneuse (et volcanique) de l'Amérique Latine qui court de la Terre de Feu au Venezuela avec comme point culminant l'Aconcagua (6 959 m).
Aymara (Argentine, Bolivie, Chili, Pérou): l'une des principales populations (et langue) habitant traditionnellement les régions d'altitude appelée aussi Kolla.
Aztèques: société précolombienne qui unifia le Mexique au XIVe siècle avant de s'effondrer face à Cortes deux siècles plus tard.
• B
Bahia: baie.
Barrio: quartiers.
Bocas (surtout Amérique centrale): amuses-gueule équivalents aux tapas.
Bodega: un bar à vin mais souvent aussi un bar tout court.
Bossa nova (Brésil): un mélange musical de jazz et d'influences brésiliennes.
• C
Cabana: à l'origine plus ou moins une hutte en bord de plage pouvant d'ailleurs être très confortable car proposée maintenant de plus en plus aux touristes comme mode d'hébergement notamment sur le pourtour de la Caraïbe.
Caboclo (Brésil): métis d'africain et d'indien ("zambo" pour les autres pays).
Cachaça (Brésil): boisson nationale brésilienne à base de rhum de canne.
Cacique: chef indien plutôt de l'époque précolombienne.
Calle: rue.
Camion: l'un des moyens de transports utilisés par tout le monde dans les pays andins. Ce sont généralement des camions avec des remorques ouvertes.
Campesino: paysan.
Candomblé (Brésil): essentiellement dans la région de Salvador da Bahia, une religion afro-brésilienne qui reprend aussi des rites chrétiens. Un peu similaire au Vaudou en Haiti ou la Senteria à Cuba.
Capoeira (Brésil): originaire de la région de Bahia, un mélange de danse et d'art martial.
Carioca (Brésil): habitant de Rio.
Carnaval: à Rio, mais aussi à Bahia ou le reste du Brésil, voire même à Cayenne une tradition qui mérite le détour.
Carretera: route goudronée quoique en réalité pas toujours en bon état.
Cartel (Colombie):...de Medellin ou autre; "famille" de trafiquants de drogues.
Casa de cambio: bureau de change souvent concurrencé ou remplacé par les changeurs de rue.
Cerro (pays andins): sommet d'une montagne.
Cerveceria: équivalent d'une brasserie.
Cerveza: bière; largement consommée partout.
Ceviche: poisson cru mariné dans du citron; très répandu en Amérique Latine.
Changeur des rues: présents dans certains pays, ils remplacent (ou concurrencent) les "casa de cambio" lorsqu'elles sont absentes. Plus ou moins officiels et très utiles au voyageur pour généralement peu de risques (mais il vaut mieux connaître avant le cours du change).
Charango (pays andins): instrument de musique à cordes.
Che Guevara: personnage mythique de l'Amérique Latine et de Cuba; entre autres né en Argentine et mort en Bolivie.
Chicha (pays andins): alcool populaire à base généralement de maïs ou de patates douces fermentés.
Cholo(a): paysan devenu citadin mais continuant à porter des vêtements "traditionnels".
Ciudad: ville.
Coca: arbuste dont les feuilles ont une action stimulante largement reconnue dans les régions andines et servant aussi à la fabrication de la cocaïne. Base d'une certaine économie en Colombie et dans d'autres régions de l'Amérique Latine.
Colectivo: omniprésents ce sont, selon les pays, des bus, minibus ou voiture-taxi qui embarquent un maximum de personnes et ne partent que quand ils sont pleins. Sont aussi désignés parfois par d'autres mots comme par exemple "por puesto" au Venezuela.
Comedor: salle à manger ou cafétéria.
Comida coriente: "plat du jour" dans de nombreux pays ("prato do dia" au Brésil) correspondant souvent à la cuisine locale.
Conquistador: nobles et aventuriers espagnols partis à la conquête des Amériques au XVIe siècle.
Cordillere: zone montagneuse.
Cuadra (surtout Amérique Centrale): un bloc de bâtiments en ville.
• D
Darien: région de jungle séparant le Panama de la Colombie, et donc l'Amérique Centrale de celle du Sud. Un sacré problème pour les voyageurs puisque infranchissable par voie terrestre.
Dictatures: souvent militaires et soutenues par les américains. Un peu le quotidien de la plupart des pays latinos jusqu'à il y a quelques années; de Somoza (Nicaragua) à Pinochet (Chili) en passant par Stroessner (Paraguay) et bien d'autres.
Dollar US: dans certains cas peut remplacer la monnaie locale; à préférer en petites coupures. Cela dit, l'Euro se change très bien dans tous les pays.
• E
Enfert vert: un autre terme des plus significatifs pour désigner la forêt amazonienne.
Espagnol: hormis le Brésil et les Guyane, la langue de tous les autres pays latinos. Plus qu'utile d'en apprendre les bases pour profiter de son voyage.
Estancia: grande exploitation d'élevage employant (et souvent exploitant) les paysans de la région.
Estacion de ferrocarril: gare; de moins en moins nombreuses vu la disparition du train dans la plupart des pays.
• F
Favela (Brésil): bidonville.
Fazenda (Brésil): grande exploitation agricole ou d'élevage employant (et souvent exploitant) les paysans de la région. Leurs propriétaires sont les fazenderos.
Ferrobus (pays andins): bus sur rails.
Forro (Brésil): musique du Nordeste.
• G
Garifuna: descendants d'esclaves échappés de l'île de St Vincent qui occupent la côte Caraïbes du sud du Belize ou nord du Honduras. Ils parlent généralement un anglais un peu particulier.
Garimperos (Brésil): chercheurs d'or de la forêt amazonienne; souvent en conflits avec les indiens.
Gaucho (surtout Argentine): gardien de troupeaux.
Gringo: désigne un étranger d'origine européenne mais aussi et surtout un américain. Pas forcément toujours un compliment dans ce dernier cas; raison pour laquelle il vaut mieux aborder les gens dans leur langue ou préciser que l'on ne vient pas des Etats-Unis.
Guerilla: fort nombreuses il n'y a pas si longtemps encore en Amérique Latine pour des raisons politiques et/ou sociales; de celles d'Amérique Centrale et de Colombie au Sentier Lumineux (Pérou) en passant par les Tupamaros (Uruguay).
• H
Hacienda: en gros la même chose qu'une fazenda au Brésil. Selon les pays d'autres termes sont employés.
Hamac: de la forêt amazonienne à l'Amérique Centrale, une véritable institution pour la sieste ou la nuit. Utile d'en prévoir un notamment si l'on va sa balader en Amazonie.
Hospejade: petit hôtel ou pension pour routards.
Huaquero (ou guaquero): pilleur de sites archéologiques.
Huipil: tunique blanche sans manches, avec des broderies de couleurs, portées notamment dans le sud du Mexique ou au Guatemala.
• I
Iglesias: églises. Fort nombreuses dans les pays latinos vu l'importance de la religion (catholique). Beaucoup datent de l'époque espagnole (ou portugaise) et possèdent une architecture remarquable.
Incas: empire de l'Amérique andine précolombienne dont le centre était Cuzco au Pérou. Il connu son apogée au XVe siècle avant de s'écrouler en 1532 face aux espagnols.
• L
Lancha: petite embarcation.
• M
Mariachi (Mexique): groupe musical traditionnel mexicain (sombrero, guitare, trompettes, etc). Nombreux dans les bars et restos notamment touristiques.
Mate (Paraguay et régions voisines): sorte de thé à base de plantes, véritable rituel quotidien dans le pays.
(cama) matrimonial: lit double.
Mayas: société précolombienne s'étendant du sud du Mexique au nord du Honduras connu pour ses pyramides (Tikal, Palenque...) et sa science (écriture, astronomie...). En déclin lors de l'arrivée des espagnols.
Mercado: marché.
Mestizo: métis d'indien et d'espagnol (et plus largement d'européen).
Métro (Guyane): désigne un français de métropole.
Mulato: métis d'africain et d'européens.
Museo: musée.
• N
Nég marron (les Guyanes): descendant d'esclaves en fuite vivant en forêt.
• O
Orixas (Brésil): dieux des religions afro-brésiliennes comme le candomblé.
• P
Parada: arrêt de bus.
Parque nacional: parc national; très nombreux notamment au Costa-Rica.
Paseo: une artère ou un lieu public et plus largement le fait de sortir se promener en fin de journée comme c'est particulièrement le cas au Mexique.
Paulista (Brésil): habitant de Sao Paulo.
Playa: plage.
Plaza: ou parfois aussi "parque". Place. Un lieu largement apprécié par les populations qui aiment y flâner en fin de journée.
Portenos (Argentine): habitant de Buenos Aires.
Précolombien: désigne tout ce qui correspond à l'époque antérieure à l'arrivée (au sens large) de Christophe Colomb en Amérique, soit avant le début du XVIe siècle.
Propina: pourboire.
Puerto: port.
• Q
Quechua (pays andins): langue parlée par les populations des Andes, directement liée à la culture inca.
Quena (pays andins): flûte en bois.
• R
Refresco: boisson sans alcool et le plus souvent un soda.
Révolutions et coups d'états: quasiment un sport national jusqu'à il y a peu dans nombre de pays latinos. Dans le genre, en 150 ans, le Honduras a connu 160 changements de gouvernements, 24 guerres et 260 révoltes armées, ou encore la Bolivie avec ses 200 changements de pouvoir.
Rio: rivière.
Ruana (surtout Colombie): poncho en laine.
• S
Salar (Argentine, Chili, Bolivie): désert (ou lac) de sel dans les hauts plateaux andins. Le plus connu est celui de Uyuni entre le Chili et la Bolivie.
Seringeros (Brésil): récolteurs de latex dans la forêt amazonienne.
Soroche (pays andins): mal des montagnes.
• T
Tango (Argentine): à l'origine la danse des gauchos devenue largement populaire en Argentine (et ailleurs).
Tienda: petite boutique.
Toltèques: société précolombienne qui domina à partir du Xe siècle le nord du Mexique jusqu'à l'arrivée des Aztèques au XIVe siècle.
Touloulou (Guyane): femme déguisée avec un costume particulier lors du carnaval (qui dure plusieurs semaines). Fait partie de la culture locale et implique certains rites.
• V
Vigogne (pays andins): cousin sauvage du lama et de l'alpaga vivant dans les hauts plateaux des Andes.
Volcans: très nombreux, y compris en activité, dans toutes les régions montagneuses de l'Amérique Latine.
• Y
Yacaré: alligator sud-américain.
- © VoyageForum -
• A
Aguardiente: alcool de canne ou similaire.
Albergue: équivalent d'une Auberge de Jeunesse.
Altiplano (pays andins): hautes plaines de la cordillere des Andes.
Amazonie et Amazone: la plus grande forêt et le premier fleuve par son débit au monde au coeur de l'Amérique du Sud.
Andes: "LA" chaîne montagneuse (et volcanique) de l'Amérique Latine qui court de la Terre de Feu au Venezuela avec comme point culminant l'Aconcagua (6 959 m).
Aymara (Argentine, Bolivie, Chili, Pérou): l'une des principales populations (et langue) habitant traditionnellement les régions d'altitude appelée aussi Kolla.
Aztèques: société précolombienne qui unifia le Mexique au XIVe siècle avant de s'effondrer face à Cortes deux siècles plus tard.
• B
Bahia: baie.
Barrio: quartiers.
Bocas (surtout Amérique centrale): amuses-gueule équivalents aux tapas.
Bodega: un bar à vin mais souvent aussi un bar tout court.
Bossa nova (Brésil): un mélange musical de jazz et d'influences brésiliennes.
• C
Cabana: à l'origine plus ou moins une hutte en bord de plage pouvant d'ailleurs être très confortable car proposée maintenant de plus en plus aux touristes comme mode d'hébergement notamment sur le pourtour de la Caraïbe.
Caboclo (Brésil): métis d'africain et d'indien ("zambo" pour les autres pays).
Cachaça (Brésil): boisson nationale brésilienne à base de rhum de canne.
Cacique: chef indien plutôt de l'époque précolombienne.
Calle: rue.
Camion: l'un des moyens de transports utilisés par tout le monde dans les pays andins. Ce sont généralement des camions avec des remorques ouvertes.
Campesino: paysan.
Candomblé (Brésil): essentiellement dans la région de Salvador da Bahia, une religion afro-brésilienne qui reprend aussi des rites chrétiens. Un peu similaire au Vaudou en Haiti ou la Senteria à Cuba.
Capoeira (Brésil): originaire de la région de Bahia, un mélange de danse et d'art martial.
Carioca (Brésil): habitant de Rio.
Carnaval: à Rio, mais aussi à Bahia ou le reste du Brésil, voire même à Cayenne une tradition qui mérite le détour.
Carretera: route goudronée quoique en réalité pas toujours en bon état.
Cartel (Colombie):...de Medellin ou autre; "famille" de trafiquants de drogues.
Casa de cambio: bureau de change souvent concurrencé ou remplacé par les changeurs de rue.
Cerro (pays andins): sommet d'une montagne.
Cerveceria: équivalent d'une brasserie.
Cerveza: bière; largement consommée partout.
Ceviche: poisson cru mariné dans du citron; très répandu en Amérique Latine.
Changeur des rues: présents dans certains pays, ils remplacent (ou concurrencent) les "casa de cambio" lorsqu'elles sont absentes. Plus ou moins officiels et très utiles au voyageur pour généralement peu de risques (mais il vaut mieux connaître avant le cours du change).
Charango (pays andins): instrument de musique à cordes.
Che Guevara: personnage mythique de l'Amérique Latine et de Cuba; entre autres né en Argentine et mort en Bolivie.
Chicha (pays andins): alcool populaire à base généralement de maïs ou de patates douces fermentés.
Cholo(a): paysan devenu citadin mais continuant à porter des vêtements "traditionnels".
Ciudad: ville.
Coca: arbuste dont les feuilles ont une action stimulante largement reconnue dans les régions andines et servant aussi à la fabrication de la cocaïne. Base d'une certaine économie en Colombie et dans d'autres régions de l'Amérique Latine.
Colectivo: omniprésents ce sont, selon les pays, des bus, minibus ou voiture-taxi qui embarquent un maximum de personnes et ne partent que quand ils sont pleins. Sont aussi désignés parfois par d'autres mots comme par exemple "por puesto" au Venezuela.
Comedor: salle à manger ou cafétéria.
Comida coriente: "plat du jour" dans de nombreux pays ("prato do dia" au Brésil) correspondant souvent à la cuisine locale.
Conquistador: nobles et aventuriers espagnols partis à la conquête des Amériques au XVIe siècle.
Cordillere: zone montagneuse.
Cuadra (surtout Amérique Centrale): un bloc de bâtiments en ville.
• D
Darien: région de jungle séparant le Panama de la Colombie, et donc l'Amérique Centrale de celle du Sud. Un sacré problème pour les voyageurs puisque infranchissable par voie terrestre.
Dictatures: souvent militaires et soutenues par les américains. Un peu le quotidien de la plupart des pays latinos jusqu'à il y a quelques années; de Somoza (Nicaragua) à Pinochet (Chili) en passant par Stroessner (Paraguay) et bien d'autres.
Dollar US: dans certains cas peut remplacer la monnaie locale; à préférer en petites coupures. Cela dit, l'Euro se change très bien dans tous les pays.
• E
Enfert vert: un autre terme des plus significatifs pour désigner la forêt amazonienne.
Espagnol: hormis le Brésil et les Guyane, la langue de tous les autres pays latinos. Plus qu'utile d'en apprendre les bases pour profiter de son voyage.
Estancia: grande exploitation d'élevage employant (et souvent exploitant) les paysans de la région.
Estacion de ferrocarril: gare; de moins en moins nombreuses vu la disparition du train dans la plupart des pays.
• F
Favela (Brésil): bidonville.
Fazenda (Brésil): grande exploitation agricole ou d'élevage employant (et souvent exploitant) les paysans de la région. Leurs propriétaires sont les fazenderos.
Ferrobus (pays andins): bus sur rails.
Forro (Brésil): musique du Nordeste.
• G
Garifuna: descendants d'esclaves échappés de l'île de St Vincent qui occupent la côte Caraïbes du sud du Belize ou nord du Honduras. Ils parlent généralement un anglais un peu particulier.
Garimperos (Brésil): chercheurs d'or de la forêt amazonienne; souvent en conflits avec les indiens.
Gaucho (surtout Argentine): gardien de troupeaux.
Gringo: désigne un étranger d'origine européenne mais aussi et surtout un américain. Pas forcément toujours un compliment dans ce dernier cas; raison pour laquelle il vaut mieux aborder les gens dans leur langue ou préciser que l'on ne vient pas des Etats-Unis.
Guerilla: fort nombreuses il n'y a pas si longtemps encore en Amérique Latine pour des raisons politiques et/ou sociales; de celles d'Amérique Centrale et de Colombie au Sentier Lumineux (Pérou) en passant par les Tupamaros (Uruguay).
• H
Hacienda: en gros la même chose qu'une fazenda au Brésil. Selon les pays d'autres termes sont employés.
Hamac: de la forêt amazonienne à l'Amérique Centrale, une véritable institution pour la sieste ou la nuit. Utile d'en prévoir un notamment si l'on va sa balader en Amazonie.
Hospejade: petit hôtel ou pension pour routards.
Huaquero (ou guaquero): pilleur de sites archéologiques.
Huipil: tunique blanche sans manches, avec des broderies de couleurs, portées notamment dans le sud du Mexique ou au Guatemala.
• I
Iglesias: églises. Fort nombreuses dans les pays latinos vu l'importance de la religion (catholique). Beaucoup datent de l'époque espagnole (ou portugaise) et possèdent une architecture remarquable.
Incas: empire de l'Amérique andine précolombienne dont le centre était Cuzco au Pérou. Il connu son apogée au XVe siècle avant de s'écrouler en 1532 face aux espagnols.
• L
Lancha: petite embarcation.
• M
Mariachi (Mexique): groupe musical traditionnel mexicain (sombrero, guitare, trompettes, etc). Nombreux dans les bars et restos notamment touristiques.
Mate (Paraguay et régions voisines): sorte de thé à base de plantes, véritable rituel quotidien dans le pays.
(cama) matrimonial: lit double.
Mayas: société précolombienne s'étendant du sud du Mexique au nord du Honduras connu pour ses pyramides (Tikal, Palenque...) et sa science (écriture, astronomie...). En déclin lors de l'arrivée des espagnols.
Mercado: marché.
Mestizo: métis d'indien et d'espagnol (et plus largement d'européen).
Métro (Guyane): désigne un français de métropole.
Mulato: métis d'africain et d'européens.
Museo: musée.
• N
Nég marron (les Guyanes): descendant d'esclaves en fuite vivant en forêt.
• O
Orixas (Brésil): dieux des religions afro-brésiliennes comme le candomblé.
• P
Parada: arrêt de bus.
Parque nacional: parc national; très nombreux notamment au Costa-Rica.
Paseo: une artère ou un lieu public et plus largement le fait de sortir se promener en fin de journée comme c'est particulièrement le cas au Mexique.
Paulista (Brésil): habitant de Sao Paulo.
Playa: plage.
Plaza: ou parfois aussi "parque". Place. Un lieu largement apprécié par les populations qui aiment y flâner en fin de journée.
Portenos (Argentine): habitant de Buenos Aires.
Précolombien: désigne tout ce qui correspond à l'époque antérieure à l'arrivée (au sens large) de Christophe Colomb en Amérique, soit avant le début du XVIe siècle.
Propina: pourboire.
Puerto: port.
• Q
Quechua (pays andins): langue parlée par les populations des Andes, directement liée à la culture inca.
Quena (pays andins): flûte en bois.
• R
Refresco: boisson sans alcool et le plus souvent un soda.
Révolutions et coups d'états: quasiment un sport national jusqu'à il y a peu dans nombre de pays latinos. Dans le genre, en 150 ans, le Honduras a connu 160 changements de gouvernements, 24 guerres et 260 révoltes armées, ou encore la Bolivie avec ses 200 changements de pouvoir.
Rio: rivière.
Ruana (surtout Colombie): poncho en laine.
• S
Salar (Argentine, Chili, Bolivie): désert (ou lac) de sel dans les hauts plateaux andins. Le plus connu est celui de Uyuni entre le Chili et la Bolivie.
Seringeros (Brésil): récolteurs de latex dans la forêt amazonienne.
Soroche (pays andins): mal des montagnes.
• T
Tango (Argentine): à l'origine la danse des gauchos devenue largement populaire en Argentine (et ailleurs).
Tienda: petite boutique.
Toltèques: société précolombienne qui domina à partir du Xe siècle le nord du Mexique jusqu'à l'arrivée des Aztèques au XIVe siècle.
Touloulou (Guyane): femme déguisée avec un costume particulier lors du carnaval (qui dure plusieurs semaines). Fait partie de la culture locale et implique certains rites.
• V
Vigogne (pays andins): cousin sauvage du lama et de l'alpaga vivant dans les hauts plateaux des Andes.
Volcans: très nombreux, y compris en activité, dans toutes les régions montagneuses de l'Amérique Latine.
• Y
Yacaré: alligator sud-américain.
- © VoyageForum -
Aliments en soute pour la Réunion English translation pending
Bonjour,
je pars lundi 02/09 pour la réunion pour 3 semaines. Habituellement quand je pars en vacance (en restant en métropole sans prendre l'avion) je ramène toujours quelques aliments dans mes bagages pour éviter d'en acheter sur place (boîtes de conserve, riz, pâtes, cacao en poudre, chocolat, quelques condiments......). Si mes bagages n'atteignent pas le poids autorisé je pensais faire la même chose mais : 1) Est-ce que c'est autorisé? En jetant un coup d'oeil sur le site d'air austral, rien n'indique le contraire, et en regardant certain sujet sur le forum, certain ramène fromage, vin... Pouvez vous me confirmer que l'alimentaire est autorisé et si oui s'il y a des restrictions. 2) Est-ce que ça vaut vraiment le coup? Je sais que je vais retrouver ces produits là bas mais peut-être plus chère non (surtout cacao du pti déj et chocolat)?
je pars lundi 02/09 pour la réunion pour 3 semaines. Habituellement quand je pars en vacance (en restant en métropole sans prendre l'avion) je ramène toujours quelques aliments dans mes bagages pour éviter d'en acheter sur place (boîtes de conserve, riz, pâtes, cacao en poudre, chocolat, quelques condiments......). Si mes bagages n'atteignent pas le poids autorisé je pensais faire la même chose mais : 1) Est-ce que c'est autorisé? En jetant un coup d'oeil sur le site d'air austral, rien n'indique le contraire, et en regardant certain sujet sur le forum, certain ramène fromage, vin... Pouvez vous me confirmer que l'alimentaire est autorisé et si oui s'il y a des restrictions. 2) Est-ce que ça vaut vraiment le coup? Je sais que je vais retrouver ces produits là bas mais peut-être plus chère non (surtout cacao du pti déj et chocolat)?
Retour de Bulgarie English translation pending
bjr
retour en photos apres mon sejour en Bulgarie ....
a bientôt Pat
a bientôt Pat
Hébergement à prix raisonnable et baignade en maillot de bain: compatible? English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons nous rendre en couple aux Maldives pour la première fois en juillet pour un mois et préférons rencontrer les habitants, connaître la vie locale et authentique, comme lors de tous nos voyages.
Sur toutes les pensions que j'ai vues, il est indiqué qu'on ne peut pas se baigner en bikini d'après la législation. La seule exception : les iles hôtels, dont le prix pour l'hébergement, la nourriture et le transfert sont plutôt prohibitifs.
Je respecte les traditions et les comprends mais est-il possible de loger dans un hôtel ou chez l'habitant, de se nourrir et de se baigner en maillot de bains à un tarif abordable ?
Est-on obligé de se rendre sur une ile non habitée tous les jours si on souhaite se baigner et si oui, le transport est-il économique ?
J'essaie en vain de trouver une solution depuis plus d'un mois, et même en achetant le lonely planet et en consultant des centaines de pages, impossible de trouver une solution.
Merci de vos réponses :)
Nous souhaitons nous rendre en couple aux Maldives pour la première fois en juillet pour un mois et préférons rencontrer les habitants, connaître la vie locale et authentique, comme lors de tous nos voyages.
Sur toutes les pensions que j'ai vues, il est indiqué qu'on ne peut pas se baigner en bikini d'après la législation. La seule exception : les iles hôtels, dont le prix pour l'hébergement, la nourriture et le transfert sont plutôt prohibitifs.
Je respecte les traditions et les comprends mais est-il possible de loger dans un hôtel ou chez l'habitant, de se nourrir et de se baigner en maillot de bains à un tarif abordable ?
Est-on obligé de se rendre sur une ile non habitée tous les jours si on souhaite se baigner et si oui, le transport est-il économique ?
J'essaie en vain de trouver une solution depuis plus d'un mois, et même en achetant le lonely planet et en consultant des centaines de pages, impossible de trouver une solution.
Merci de vos réponses :)
Soirée "Le Visage de la montagne" à Chelles le 8 mars English translation pending
Bonjour,
Dans le cadre du CHELLES MULTIPHOT,
Le Festival de l'image projetée vous propose une soirée sur le thème de la montagne.
avec la participation du Parc national des Écrins, ALPARC (le Réseau Alpin des Espaces Protégés) ...
SOIRÉE GRANDEUR NATURE « LE VISAGE DE LA MONTAGNE » - Vendredi 8 mars 20 h 30
Pour la soirée d’ouverture, le festival prend de l’altitude et propose un voyage vers les hautes terres sauvages. Nous vous présentons un panorama sur la diversité de ce milieu naturel : ses territoires, sa géographie, sa biodiversité, ses traditions, son patrimoine culturel, littéraire et sportif. Partez dans les alpages en compagnie des guides et agents des parcs. Marchez sur les sentiers à la rencontre du pastoralisme et découvrez des coutumes ancestrales. Contemplez les clichés époustouflants des hauts plateaux, escaladez les parois rocheuses pour observer une faune endémique à plus de 4000 m d’altitude et préparez vous à suivre des aventuriers des cimes pour une ascension à vous couper le souffle.
L’entrée est libre dans la limite des places disponibles. Restauration : Possibilité de restauration sur place. (inscription sur le site internet)
LIEU Centre culturel - Théâtre de Chelles, Place des Martyrs de Châteaubriant, 77500 CHELLES Accès : RER E ou SNCF - station Chelles Gournay, RER A station Neuilly-Plaisance et Bus 113, arrêt Mairie de Chelles. En voiture N34 (porte de Vincennes) A4 ou A104 sortie Chelles.
Infos et renseignements sur le site internet : http://www.multiphot.com/
SOIRÉE GRANDEUR NATURE « LE VISAGE DE LA MONTAGNE » - Vendredi 8 mars 20 h 30
Pour la soirée d’ouverture, le festival prend de l’altitude et propose un voyage vers les hautes terres sauvages. Nous vous présentons un panorama sur la diversité de ce milieu naturel : ses territoires, sa géographie, sa biodiversité, ses traditions, son patrimoine culturel, littéraire et sportif. Partez dans les alpages en compagnie des guides et agents des parcs. Marchez sur les sentiers à la rencontre du pastoralisme et découvrez des coutumes ancestrales. Contemplez les clichés époustouflants des hauts plateaux, escaladez les parois rocheuses pour observer une faune endémique à plus de 4000 m d’altitude et préparez vous à suivre des aventuriers des cimes pour une ascension à vous couper le souffle.
L’entrée est libre dans la limite des places disponibles. Restauration : Possibilité de restauration sur place. (inscription sur le site internet)
LIEU Centre culturel - Théâtre de Chelles, Place des Martyrs de Châteaubriant, 77500 CHELLES Accès : RER E ou SNCF - station Chelles Gournay, RER A station Neuilly-Plaisance et Bus 113, arrêt Mairie de Chelles. En voiture N34 (porte de Vincennes) A4 ou A104 sortie Chelles.
Infos et renseignements sur le site internet : http://www.multiphot.com/
Ciircuit en Afrique du Sud, location de voiture...? English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Non seulement heureux de vous trouver sur ce Forum, nous tenons à vous remercier par avance pour tous renseignements que vous voudrez bien nous communiquer .
Nous voulons faire plaisir à nos petits enfants, 16 et 18 ans, nous voudrions visiter une mine d'or, Johannesbourg si typique, faire le Kruger ou autre réserve avec ou sans Rangers , Victoria Falls et retour. Nous n'avons aucune idée de circuit, nous pouvons louer un vehicule, aller à la rencontre des traditions....etc
Suivant reservation vols Madrid/Johannesbourg 4 personnes du 4 au 17 juillet 2013, nous souhaitons organiser un périple Merci de vos réponses Cordialement
Ffraco
Non seulement heureux de vous trouver sur ce Forum, nous tenons à vous remercier par avance pour tous renseignements que vous voudrez bien nous communiquer .
Nous voulons faire plaisir à nos petits enfants, 16 et 18 ans, nous voudrions visiter une mine d'or, Johannesbourg si typique, faire le Kruger ou autre réserve avec ou sans Rangers , Victoria Falls et retour. Nous n'avons aucune idée de circuit, nous pouvons louer un vehicule, aller à la rencontre des traditions....etc
Suivant reservation vols Madrid/Johannesbourg 4 personnes du 4 au 17 juillet 2013, nous souhaitons organiser un périple Merci de vos réponses Cordialement
Ffraco
Seule en Malaisie, conseils climat et tenues! English translation pending
Coucou, je pars ds qq jours en malaisie, je suis super excitée mais aussi légèrement
soucieuse car on m'a dit que voyage seule ds ce pays musulman n'était pas de tt repos....
bref, g pris mon billet alors yalla!!!
je pense commencer par 2jours à KL ou l'on m'a dit de faire attention aux habits!!!! et puis ensuite je pars pr Pangkor pr qq jours et apres Langkawi, mais je voudrais m'assurer qu'au moins sur c iles je pourrais m'habiller en vacancière!!!!!
Ensuite il me restera 1 semaine sur place et je ne sais pas sur quelles îles me poser, les Perhentians ou alors les Tiomans?????? 1 peu risqué, g l'impression car c la mousson, non???? Quel choix serait le mieux si je cherche belles plages et repos o calme!!!!
Merci pr les retours, Kiks
je pense commencer par 2jours à KL ou l'on m'a dit de faire attention aux habits!!!! et puis ensuite je pars pr Pangkor pr qq jours et apres Langkawi, mais je voudrais m'assurer qu'au moins sur c iles je pourrais m'habiller en vacancière!!!!!
Ensuite il me restera 1 semaine sur place et je ne sais pas sur quelles îles me poser, les Perhentians ou alors les Tiomans?????? 1 peu risqué, g l'impression car c la mousson, non???? Quel choix serait le mieux si je cherche belles plages et repos o calme!!!!
Merci pr les retours, Kiks
Douze jours à Québec fin février English translation pending
Bonjour à tous les voyageurs,
pour notre 3ème séjour, nous avons loué une voiture et réservé un chalet vers Saint Raymond, à 80km de Québec.
J'aimerai avoir vos conseils et recommandations pour occuper au mieux ces 12 jours.
Nous avons déjà imaginé : - une journée chien de traineau (chenil la poursuite à St Nicolas) - une demi-journée skidoo (à St Raymond) - une journée au parc Val Cartier - une journée à Québec - une traversée Québec-Lévis - la chute Montmorency - une ou deux journées de magasinage.
Nous aimons les balades, les activités ludiques, voire sportives, la découverte des traditions et coutumes, ...
Merci pour votre aide, à bientôt, Patrick.
pour notre 3ème séjour, nous avons loué une voiture et réservé un chalet vers Saint Raymond, à 80km de Québec.
J'aimerai avoir vos conseils et recommandations pour occuper au mieux ces 12 jours.
Nous avons déjà imaginé : - une journée chien de traineau (chenil la poursuite à St Nicolas) - une demi-journée skidoo (à St Raymond) - une journée au parc Val Cartier - une journée à Québec - une traversée Québec-Lévis - la chute Montmorency - une ou deux journées de magasinage.
Nous aimons les balades, les activités ludiques, voire sportives, la découverte des traditions et coutumes, ...
Merci pour votre aide, à bientôt, Patrick.
Rejoindre sa copine travaillant à Dubaï? English translation pending
bonjour
j'ai besoin de vos conseils. ma fille vient d'être enbauché comme hotesse de l'air par la compagnie emirets. Elle sera bassé a Doubai...Es ce que son copain avec qui elle partage sa vie peut la rejoindre ? Le fait d'etre non marié est il compatible au sus et cutume du Barhein ?
Conseils sur séjour de deux semaines en Thaïlande en sac à dos? English translation pending
Bonjour à tous, je recherche des informations sur ce forum depuis quelques temps déjà, et j'ai découvert que ce pays était bien plus riche que je ne l'avais imaginé. Donc voilà j'aimerais partir cet été 2 semaines pour un séjour sac à dos avec ces objectifs:
- Faire le marché flottant de bangkok ainsi qu'une visite de la ville pour m'imprégner de l'ambiance.
- Visiter au moins un site culte.
- J'ai entendu parler de paysages avec des chutes d'eau magnifique, à voir d'après ce qu'on m'a dit.
- Faire une ballade à dos d'éléphant (une bien sympathique)
- Visiter des villages réculé.
En gardant bien à l'esprit que ce que je recherche, c'est un dépaysement complet, tout en se mêlant au maximum avec la population et les coûtumes Thaïlandaise. Faire la fête (particulièrement s'il s'agit de traditions locales) et rencontrer du monde.
Il me semble qu'en 2 semaines, il est très difficile de faire le nord et le sud de la thaïlande, ce qui représente un dilemme supplémentaire. Il se peut que j'ai oublié des incontournables dans ma liste, je suis donc ouvert à tout conseil. Merci d'avance ;-)
En gardant bien à l'esprit que ce que je recherche, c'est un dépaysement complet, tout en se mêlant au maximum avec la population et les coûtumes Thaïlandaise. Faire la fête (particulièrement s'il s'agit de traditions locales) et rencontrer du monde.
Il me semble qu'en 2 semaines, il est très difficile de faire le nord et le sud de la thaïlande, ce qui représente un dilemme supplémentaire. Il se peut que j'ai oublié des incontournables dans ma liste, je suis donc ouvert à tout conseil. Merci d'avance ;-)
Retour après deux mois en Inde du Sud et au Rajasthan English translation pending
Namaste
Nous voici de retour apres 2 mois en Inde du Sud +rajasthan. Avant de vous livrer mes impressions, je voudrais remercier tout ceux qui m'ont aidés à la préparation de ce voyage (stalingrad, fonky, nancy et bien d'autres...) Nous avons été enchantés par ce voyage, l'Inde est un pays tellement fascinant et dépaysant aussi bien d'un point de vu culturel, religieux, coutumes, culinaire etc...c'est un pays très ancré dans ses traditions et son peuple est vraiment chaleureux, hospitalier et avide de vous connaitre et d'en savoir un peu plus (exception parfois pour tout ce qui touche au tourisme, chauffeurs de rickshaws, rabatteurs..)C'est l'un des pays où nous avons eu le plus de contact avec la population. Certes au départ, il faut s'adapter à ces villes grouillantes de monde, polluees avec un trafic dementiel...c'est pourquoi il faut savoir alterner des étapes "nature" et ne pas vouloir en faire trop...une moyenne de 2 à 3 jours dans une ville me paraisse bien. L'INde ça ne se visite pas au pas de course mais ça se vit..laissez vous aller à l'improvisation, sachez être curieux (anecdote, c'est en flanant tranquillement dans une rue que nous avons été attirés par une sorte de kermesse, en fait il s'agissait d'un mariage et spontanément un invité est venu nous inviter pour toute la cérémonie, nous étions leurs invités d'honneur et avons pu participer à leur repas de fête...souvenirs inoubliables..une autre fois, nous avons été invités à boire le thé chez une famille..enfin plein de gestes d'hospitalité comme ceux là...
Voila en gros l'itinéraire que nous avons fait sur 2 mois en restant en moyenne 2 jours par ville Chennai - Mamallapuram - Pondichery -Tanjore -Madurai-Munnar -allepey- calicut- mysore-hassan (belur et halebid)-Hampi- bijapur - aurangabad (grottes d'ellora)-ahmedabad-dungarpur-udaipur-mont abu-jodphur-jaiselmer (camel safari)jaipur (amber) - bundi -ranthambore park -agra (fathepur sikri) -New dehli -retour par avion sur chennai
Mes coups de coeur pour les etapes "nature"Munnar (plantations de thé, site magnifique) Allepey (balade en canoe ds les backwaters) Hampi (lieu magique avec + de 400 temples) les grottes d'ellora- udaipur (lac + montagne) Mont abu (montagne + magnifique temple jain, de la dentelle) jaiselmer (sortie dans le désert)
Mes coups de coeur au niveau des villes : Munnar - dungarpur (plein d'havelis dans la vieille ville) udaipur (environnement magnifique, lac) jodhpur (super pour son bazar , ses maisons bleues et sa citadelle), jaiselmer (belle cité fortifiée)
Coté pratique: niveau transport / nous avons essentiellement voyager en bus (du gouvernement), moyens très pratiques et pas besoin de réserver. En fait vous allez dans les gares routières (c'est écrit le plus souvent en hindi), vous allez au bureau d'information et demandezvotre destination ou adressez vous au chauffeurs(uniforme marron) qui parlent le + souvent anglais. Il y a une telle rotation que vous n'attendez presque jamais et dès votre arrivée un rickshaw vous attend (attention c'est là où il y a le + d'arnaques, négociez le prix avant de monter, de manière générale cela vaut 20 à 30rps la course, ça peut aller jusqu"à 50 mais à dehli ou chennai ils vous annoncent 150 voire 200rps) train : nous l'avons pris pour faire jaiselmer -jaipur de nuit, en catégorie a/c ma foi c'est correct (draps coussin à disposition) parcontre au niveau des résas, c'est plus compliqué car à chaque fois que nous voulions reserver sur le net (1 semaine à l'avance) c'était complet..peut-être que d'autres ont des combines...à la fin du séjour, nous nous sommes aperçus que nous pouvions acheter un billet général, monter qd même dans le train et régulariser la situation auprès du controleur...(mais ce fut trop tard)
Niveau hébergement : pas de problème, il y en a pour tous les budgets. Nous, nous prenions plutot dans la catégorie moyenne (entre 600 et 1200 rps) on s'est fait même plaisir dans une super chambre à Bundi à 3500rps. mes adresses coup de coeur sont allepey "cherukaranest" (maison colonial juste 6 chambres, petit dej inclus, plein de charme pour 750rps udaipur "rang nivas palace (ancien haveli, jardin, petite piscine, chr deluxe pour 1200rps avec meubles d'epoque) bundi "bundi vilas" (juste 6 chbrs, chb magnifiquement décorees 3500rps) jaipur "sunder palace" chbre magnifiquement décorée pour 900rps jodhpur "shingri s haveli (chbr 450rps, chouette décor, ancien haveli, petit resto avec poufs, table basse, )
Niveau nourriture / attendez vous à ce que cela soit épicé, je vous laisse la découvrir mais cela se résume essentiellement à une nourriture végétarienne épicee + crêpes en guise de pain..goutez aux lassis (sorte de yaourt soit nature ou aux fruits) et puis buvez leur boisson national à tous les coins de rue , le thé au lait aux épices "massala tchai"
budget avec 450 euros par mois et par pers...vous pouvez largement bien en profiter (tout compris transport nourriture visites et même 1 billet d'avion) 1 plat entre 60rps et 110 1bouteille d'eau 15rps 1 kg de mandarines 50rps 1 course en rickshaw (entre 20 et 40rps) taxi prépayé la nuit depuis l'aéroport de chennai (280rps) 1 Euro = 60 à 62 rps (entre janvier et mars 2011) problème rencontres Nous n'avons jamais pu réserver par carte bleue car à la fin pour finaliser l'achat, notre banque (en l'occurence banque postale) nous demandait un N0 de portable (or nous n'en avions pas) ou un N° de fixe (nous avons donné le notre ) mais après il nous envoyait un code sur serveur vocal (tout allait bien jusqu'au moment où le serveur nous disait d'appuyer sur la touche * de notre tel. (super qd on est en Inde) donc vérifier bien avec votre banque les conditions de sécurité qu'ils demandent pour finaliser en inde un achat...
Pour les trains, réservez plutot à l'avance..
Attention avec les chauffeurs de rickshaww (voir plus haut)
Bons plans pour new delhi et chennai new delhi; "cottage yes please" bon hotel, tout neuf ; bien situé à qq metres d'une station de métro pour 900rps et possibilité de prendre le métro direct pour l'aéroport à la gare de new dehli 80rps/pers(seul incovenient, il n'y a pas vraiment de fenetre juste une petite lucarne donnant sur le couloir autrement chbre nickel)
chennai : "YWCA international guesthouse" (chbre propre, simple pour 900rps, dans un parc+ petit étang, vrai havre de paix, )non loin de la gare d'egmore, d'où on peut prendre un train local pour tirusulam (station qui dessert l'aéroport international)juste 35mn de trajet
Bon voila, j'espère que ces petits infos vous aideront à préparer votre voyage, en tous les cas nous pensons y retourner pour faire le nord du pays...laissez vous guidez par l'improvisation, allez à la rencontre des gens..et surtout prenez le temps d'observer, de vous arrêter dans les échoppes etc...certes, il y a aussi de la misère, des progrés à faire au niveau du droit des enfants et de la femme mais c'est un pays en plein développement avec un peuple attachant. Bon voyage et bons préparatifs pour ceux qui s'appretent à partir....
ghis
Nous voici de retour apres 2 mois en Inde du Sud +rajasthan. Avant de vous livrer mes impressions, je voudrais remercier tout ceux qui m'ont aidés à la préparation de ce voyage (stalingrad, fonky, nancy et bien d'autres...) Nous avons été enchantés par ce voyage, l'Inde est un pays tellement fascinant et dépaysant aussi bien d'un point de vu culturel, religieux, coutumes, culinaire etc...c'est un pays très ancré dans ses traditions et son peuple est vraiment chaleureux, hospitalier et avide de vous connaitre et d'en savoir un peu plus (exception parfois pour tout ce qui touche au tourisme, chauffeurs de rickshaws, rabatteurs..)C'est l'un des pays où nous avons eu le plus de contact avec la population. Certes au départ, il faut s'adapter à ces villes grouillantes de monde, polluees avec un trafic dementiel...c'est pourquoi il faut savoir alterner des étapes "nature" et ne pas vouloir en faire trop...une moyenne de 2 à 3 jours dans une ville me paraisse bien. L'INde ça ne se visite pas au pas de course mais ça se vit..laissez vous aller à l'improvisation, sachez être curieux (anecdote, c'est en flanant tranquillement dans une rue que nous avons été attirés par une sorte de kermesse, en fait il s'agissait d'un mariage et spontanément un invité est venu nous inviter pour toute la cérémonie, nous étions leurs invités d'honneur et avons pu participer à leur repas de fête...souvenirs inoubliables..une autre fois, nous avons été invités à boire le thé chez une famille..enfin plein de gestes d'hospitalité comme ceux là...
Voila en gros l'itinéraire que nous avons fait sur 2 mois en restant en moyenne 2 jours par ville Chennai - Mamallapuram - Pondichery -Tanjore -Madurai-Munnar -allepey- calicut- mysore-hassan (belur et halebid)-Hampi- bijapur - aurangabad (grottes d'ellora)-ahmedabad-dungarpur-udaipur-mont abu-jodphur-jaiselmer (camel safari)jaipur (amber) - bundi -ranthambore park -agra (fathepur sikri) -New dehli -retour par avion sur chennai
Mes coups de coeur pour les etapes "nature"Munnar (plantations de thé, site magnifique) Allepey (balade en canoe ds les backwaters) Hampi (lieu magique avec + de 400 temples) les grottes d'ellora- udaipur (lac + montagne) Mont abu (montagne + magnifique temple jain, de la dentelle) jaiselmer (sortie dans le désert)
Mes coups de coeur au niveau des villes : Munnar - dungarpur (plein d'havelis dans la vieille ville) udaipur (environnement magnifique, lac) jodhpur (super pour son bazar , ses maisons bleues et sa citadelle), jaiselmer (belle cité fortifiée)
Coté pratique: niveau transport / nous avons essentiellement voyager en bus (du gouvernement), moyens très pratiques et pas besoin de réserver. En fait vous allez dans les gares routières (c'est écrit le plus souvent en hindi), vous allez au bureau d'information et demandezvotre destination ou adressez vous au chauffeurs(uniforme marron) qui parlent le + souvent anglais. Il y a une telle rotation que vous n'attendez presque jamais et dès votre arrivée un rickshaw vous attend (attention c'est là où il y a le + d'arnaques, négociez le prix avant de monter, de manière générale cela vaut 20 à 30rps la course, ça peut aller jusqu"à 50 mais à dehli ou chennai ils vous annoncent 150 voire 200rps) train : nous l'avons pris pour faire jaiselmer -jaipur de nuit, en catégorie a/c ma foi c'est correct (draps coussin à disposition) parcontre au niveau des résas, c'est plus compliqué car à chaque fois que nous voulions reserver sur le net (1 semaine à l'avance) c'était complet..peut-être que d'autres ont des combines...à la fin du séjour, nous nous sommes aperçus que nous pouvions acheter un billet général, monter qd même dans le train et régulariser la situation auprès du controleur...(mais ce fut trop tard)
Niveau hébergement : pas de problème, il y en a pour tous les budgets. Nous, nous prenions plutot dans la catégorie moyenne (entre 600 et 1200 rps) on s'est fait même plaisir dans une super chambre à Bundi à 3500rps. mes adresses coup de coeur sont allepey "cherukaranest" (maison colonial juste 6 chambres, petit dej inclus, plein de charme pour 750rps udaipur "rang nivas palace (ancien haveli, jardin, petite piscine, chr deluxe pour 1200rps avec meubles d'epoque) bundi "bundi vilas" (juste 6 chbrs, chb magnifiquement décorees 3500rps) jaipur "sunder palace" chbre magnifiquement décorée pour 900rps jodhpur "shingri s haveli (chbr 450rps, chouette décor, ancien haveli, petit resto avec poufs, table basse, )
Niveau nourriture / attendez vous à ce que cela soit épicé, je vous laisse la découvrir mais cela se résume essentiellement à une nourriture végétarienne épicee + crêpes en guise de pain..goutez aux lassis (sorte de yaourt soit nature ou aux fruits) et puis buvez leur boisson national à tous les coins de rue , le thé au lait aux épices "massala tchai"
budget avec 450 euros par mois et par pers...vous pouvez largement bien en profiter (tout compris transport nourriture visites et même 1 billet d'avion) 1 plat entre 60rps et 110 1bouteille d'eau 15rps 1 kg de mandarines 50rps 1 course en rickshaw (entre 20 et 40rps) taxi prépayé la nuit depuis l'aéroport de chennai (280rps) 1 Euro = 60 à 62 rps (entre janvier et mars 2011) problème rencontres Nous n'avons jamais pu réserver par carte bleue car à la fin pour finaliser l'achat, notre banque (en l'occurence banque postale) nous demandait un N0 de portable (or nous n'en avions pas) ou un N° de fixe (nous avons donné le notre ) mais après il nous envoyait un code sur serveur vocal (tout allait bien jusqu'au moment où le serveur nous disait d'appuyer sur la touche * de notre tel. (super qd on est en Inde) donc vérifier bien avec votre banque les conditions de sécurité qu'ils demandent pour finaliser en inde un achat...
Pour les trains, réservez plutot à l'avance..
Attention avec les chauffeurs de rickshaww (voir plus haut)
Bons plans pour new delhi et chennai new delhi; "cottage yes please" bon hotel, tout neuf ; bien situé à qq metres d'une station de métro pour 900rps et possibilité de prendre le métro direct pour l'aéroport à la gare de new dehli 80rps/pers(seul incovenient, il n'y a pas vraiment de fenetre juste une petite lucarne donnant sur le couloir autrement chbre nickel)
chennai : "YWCA international guesthouse" (chbre propre, simple pour 900rps, dans un parc+ petit étang, vrai havre de paix, )non loin de la gare d'egmore, d'où on peut prendre un train local pour tirusulam (station qui dessert l'aéroport international)juste 35mn de trajet
Bon voila, j'espère que ces petits infos vous aideront à préparer votre voyage, en tous les cas nous pensons y retourner pour faire le nord du pays...laissez vous guidez par l'improvisation, allez à la rencontre des gens..et surtout prenez le temps d'observer, de vous arrêter dans les échoppes etc...certes, il y a aussi de la misère, des progrés à faire au niveau du droit des enfants et de la femme mais c'est un pays en plein développement avec un peuple attachant. Bon voyage et bons préparatifs pour ceux qui s'appretent à partir....
ghis
Quoi offrir à des jeunes mariés thaïlandais? English translation pending
Bonjour à tous,
Que peut-on offrir à des jeunes mariés Thais ? Quels sont les us et coutumes pour faire honneur à ce genre d'invitation ?
D'avance, merci.
Que peut-on offrir à des jeunes mariés Thais ? Quels sont les us et coutumes pour faire honneur à ce genre d'invitation ?
D'avance, merci.
Voyage en Indonésie avant installation définitive English translation pending
En effet je voudrais dans un premier temps me rendre en Indonésie, afin de savoir si je peux m'acclimater pour m'installer définitivement. Mais je ne sais absolument rien de ce pays, ses coutumes, ses religions, sa monnaie, peut-on vivre avec l'habitant? je n'ai aucune réponse à ces questions et encore bien d'autres, mais si des personnes sur ce site pouvaient m'aider je les en remercie d'avance. Je ne recherche pas de guide touristiques, vous l'avez bien compris je voudrais à terme faire parti de cette communauté.
Idée d'un cadeau à ramener de Thaïlande pour mon neveu de 12 ans? English translation pending
bonjour,
je pars bientôt pour Bangkok
j'aimerais bien ramener un cadeau vraiment très spécial pour mon neveu de 12 ans
Avez vous des idées ?
Peux-t ont trouvé des tuk-tuks miniatures ?
merci
je pars bientôt pour Bangkok
j'aimerais bien ramener un cadeau vraiment très spécial pour mon neveu de 12 ans
Avez vous des idées ?
Peux-t ont trouvé des tuk-tuks miniatures ?
merci
Trek de l'Annapurna: une nouvelle qui change la donne? English translation pending
Bonjour!
Je me demandais dans quelle(s) mesure(s) cette manchette/article:
http://www.trekmag.com/News/839-trek-mag-a-teste-le-tour-des-annapurnas-en-4x4.html
influencera ce trek? J'avais déjà vu des véhicules circulés entre Muktinath et Jomosom (environ 4) et me disais qu'on arriverai à cet état de chose un jour ou l'autre, mais...
Marc de Montréal
Photos et vidéos du Népal: http://gallery.me.com/marclamarre
Je me demandais dans quelle(s) mesure(s) cette manchette/article:
http://www.trekmag.com/News/839-trek-mag-a-teste-le-tour-des-annapurnas-en-4x4.html
influencera ce trek? J'avais déjà vu des véhicules circulés entre Muktinath et Jomosom (environ 4) et me disais qu'on arriverai à cet état de chose un jour ou l'autre, mais...
Marc de Montréal
Photos et vidéos du Népal: http://gallery.me.com/marclamarre
Recherche d'une histoire sur le peuple H'mongs du Vietnam English translation pending
bonjour
j'ai été fasciné par les monghs.
je recherche une histoire ou de la documentation sur ce peuple: origine, histoire, jusque alentours des années 1900/1950.
je n'ai rien su trouver à l'école française d'extrème orient.
quelqu'un peut il m'aider?
MERCI
Projet de partir vivre en Nouvelle-Calédonie English translation pending
Bonsoir,
nous sommes un couple désireux d'avoir des renseignements sur les diverses formalités nécessaires à prévoir, dans le but de s'installer sur le caillou. Nous souhaitons réellement nous installer activement en NC, tout en respectant les cultures et traditions. L'envie de découvrir un mode de vie tout autre que la France est grande!
Notre projet serai de partir d'ici un an, afin de pouvoir tout préparer au mieux (budjet, déménagement, administratif, etc).
De nombreuses questions nous viennent :
Concernant l'emploi, savez-vous s'il y a du déboucher pour le métier d'infirmière? Pour acheter une voiture, vaut-il mieux passer par des particuliers ou par un garage automobile? Y-a-t'il des complications pour louer un appartement? Savez-vous comment se passe le changement de banque? Peut-on ouvrir un compte facilement en NC? Peut-on avoir rapidement un accès internet (après avoir trouver un logement)? Y-a-t'il de belles plages à proximité de Nouméa? Quel budjet nous conseiller pour partir? Sachant que nous comptons chercher un travail dès notre arrivée.
Merci d'avance pour vos réponses qui nous serons très précieuses!! A bientôt! 🙂
nous sommes un couple désireux d'avoir des renseignements sur les diverses formalités nécessaires à prévoir, dans le but de s'installer sur le caillou. Nous souhaitons réellement nous installer activement en NC, tout en respectant les cultures et traditions. L'envie de découvrir un mode de vie tout autre que la France est grande!
Notre projet serai de partir d'ici un an, afin de pouvoir tout préparer au mieux (budjet, déménagement, administratif, etc).
De nombreuses questions nous viennent :
Concernant l'emploi, savez-vous s'il y a du déboucher pour le métier d'infirmière? Pour acheter une voiture, vaut-il mieux passer par des particuliers ou par un garage automobile? Y-a-t'il des complications pour louer un appartement? Savez-vous comment se passe le changement de banque? Peut-on ouvrir un compte facilement en NC? Peut-on avoir rapidement un accès internet (après avoir trouver un logement)? Y-a-t'il de belles plages à proximité de Nouméa? Quel budjet nous conseiller pour partir? Sachant que nous comptons chercher un travail dès notre arrivée.
Merci d'avance pour vos réponses qui nous serons très précieuses!! A bientôt! 🙂
Visiting Sumba in Indonesia
Hi there!
We’re a group of 4 heading to Indonesia in April. We’d like to visit Sumba and could use some info on the island and the connections between Flores and Sumba—either by plane or ferry. Is it easy to find accommodations, and how’s the safety? Does anyone know a good guide?
Fête du roi à Agadir English translation pending
bonjour,
je suis a agadir avec ma fille de 10 mois et je voudrais sortir avec elle pour la fete du roi. je souhaiterais des informations sur les differentes manifestations de la ville. Merci a tous
Durée de trajets dans le nord de la Thaïlande? English translation pending
bonjour,
est il facile et long de se déplacer par la route de Chiang mai vers Chiang rai? et de Chiang rai vers Mae hong song?
bref en fait je souhaiterais visiter quelques tribus montagnardes, alors vos conseils sont les bien venus
merci
est il facile et long de se déplacer par la route de Chiang mai vers Chiang rai? et de Chiang rai vers Mae hong song?
bref en fait je souhaiterais visiter quelques tribus montagnardes, alors vos conseils sont les bien venus
merci
String sur les plages des hôtels en Tunisie? English translation pending
Bonjour,
Ma copine et moi envisageons de partir quinze jours en Tunisie cet été. L'été dernier, nous étions en Grèce et ma copine portait un string à la plage. Nous nous demandions si l'un ou l'une d'entre vous avait quelques infos sur l'ambiance des plages des Hotels tunisiens et si ce n'était pas trop mal vu d'en porter.
Merci d'avance !
Apprendre la culture mao'hi en Polynésie-Française English translation pending
Bonjour à tous,
Voila j'ai un projet mais très peu d'attaches pour le réaliser,
Quelqu'un pourrait-il m'aider?
J'aimerais partir en Polynésie française pour en apprendre le plus possible sur la culture mao'hi, j'aurais aimé savoir si quelqu'un pouvait me donner de bonnes adresse pour manger pas trop cher, pour être logé pas trop cher non plus mais surtout, quelqu'un pourrait-il me dire où faudrait t-il que j'aille pour en apprendre beaucoup sur les mao'hi et surtout où les rencontrer.
Signification du percing sur le nez en Inde? English translation pending
Salut à vous tous,
Je m'interroge sur la signification de l'anneau ou du petit diamant sur le nez des femmes. la signification est-elle différente si elles ont l'anneau sur la narine gauche ou droite ?
et puis, le petit rond rouge qu'elles ont au centre du front signifient qu'elles sont mariées ?😇?? ou bien autre chose ?
@+++
Je m'interroge sur la signification de l'anneau ou du petit diamant sur le nez des femmes. la signification est-elle différente si elles ont l'anneau sur la narine gauche ou droite ?
et puis, le petit rond rouge qu'elles ont au centre du front signifient qu'elles sont mariées ?😇?? ou bien autre chose ?
@+++
Voyage à Dubai English translation pending
je compte me rendre à DUBAI dans quelques jours.
Je dois retrouver mon ami mais nous ne sommes pas mariés
est-ce possible aurons nous des problèmes? merci par avance
Je dois retrouver mon ami mais nous ne sommes pas mariés
est-ce possible aurons nous des problèmes? merci par avance
Une photo, un pays English translation pending
Si vous aviez à décrire un pays avec seulement une photo... laquelle se serait? Ou quelle photo vous fait pensez à quel pays?
Pour moi, cette photo represente Cuba;petite maison, palmier et vieille voiture.
Pour moi, cette photo represente Cuba;petite maison, palmier et vieille voiture.
Nouvel an à Dublin English translation pending
Salut à tous,
voilà, je pars avec ma copine fêter le nouvel an à dublin, ça nous changera de la france et les prix via ryan air étaient très intéressants, ce qui est l'idéal pour des étudiants peu fortunés. je me suis renseigné sur le web, et apparemment, c'est pas un évènement comme en france, bon repas+bonne soirée festive, néanmmoins si quelqu'un a des adresses. car en définitive, je sais pas trop quoi faire, restau + boite? sinon, si des gens veulent nous accompagner, why not? nOUS ARRIVONS LE 31 AU MATIN, on a réservé une auberge de jeunesse et nous restons 4 jours, pour repartir le 3 dec sur paris. sI vous avez des bons plans si possible pas trop cher, restau, soirées merci djoss
voilà, je pars avec ma copine fêter le nouvel an à dublin, ça nous changera de la france et les prix via ryan air étaient très intéressants, ce qui est l'idéal pour des étudiants peu fortunés. je me suis renseigné sur le web, et apparemment, c'est pas un évènement comme en france, bon repas+bonne soirée festive, néanmmoins si quelqu'un a des adresses. car en définitive, je sais pas trop quoi faire, restau + boite? sinon, si des gens veulent nous accompagner, why not? nOUS ARRIVONS LE 31 AU MATIN, on a réservé une auberge de jeunesse et nous restons 4 jours, pour repartir le 3 dec sur paris. sI vous avez des bons plans si possible pas trop cher, restau, soirées merci djoss
L'Algérie, vite! English translation pending
L’Algérie, vite !
Sommaire
1 Introduction 2 Aspects pratiques. 2.1 Accès 2.2 Formalités 2.3 Argent 2.4 Transports 2.5 Hygiène et santé. 2.6 Voyager seul 2.7 Voyager en couple 2.8 Voyager luxueusement 2.9 Sécurité 2.10 Langues 2.11 Coût de la vie 3 Aspects culturels 3.1 Tradition et Islam 3.2 Nourriture et gastronomie 3.3 Musique 3.4 Littérature 3.5 Une jeunesse avec un avenir difficile 4 Les gens face au tourisme étranger 5 A retenir 5.1 J’ai beaucoup apprécié 5.2 J’ai moins aimé 6 Conclusion 7 Liens internet
1 Introduction
Voici un résumé de mon voyage en Algérie. J’y suis allé du 2 au 27 août 2005, invité par un ami Algérien à son mariage, d’ailleurs membre de ce forum, mais connu avant la naissance d’icelui. La cérémonie la plus importante du mariage a eu lieu le 18 août au soir, sommet de la courbe des festivités. J’y suis parti avec mon amie, en bateau, depuis Marseille. Elle est rentrée le 19 en France, et j’ai continué seul jusqu’à Ghazaouet, d’où j’ai pris le bateau pour Alméria, en Espagne. Avec mon amie, nous avons vu Alger et la côte Kabyle, dont Bejaia, et Zyama-Mansuria. Seul, j’ai vu la côte entre Alger et Oran, Oran, Maghnia et Ghazaouet. Donc, la visite du pays, en ce mois d’août surchauffé, fut exclusivement volontairement restreinte à celle de la côte. Ce mini-guide n’a aucune prétention d’exhaustivité (ni thématique, ni budgétaire, ni culturelle, ni, surtout, géographique), ni, comme tous les guides, d’objectivité. C’est la phot prise à un moment donné, à quelques endroits, par une personne donnée d’un pays en constante évolution. Mais un pays fascinant et formidablement accueillant, comme vous allez le voir.
2 Aspects pratiques
2.1 Accès Par bateau : pour le moment, cette option est la moins chère. Il y a des ferries au départ de Marseille vers Oran ou Alger, de Barcelone et Alicante vers Oran, de Alméria vers Ghazaouet. La traversée Marseille – Alger a coûté 180 euros, tarif haute saison aller simple sans voiture, fauteuil. La traversée fut effectuée dans un pavillon à moitié de complaisance un peu louche, estonien, où tout était écrit en russe, tout était sale, et vieux, loué pour faire face à la surcharge de demande estivale par la SNCM. Nous dormîmes dans un des couloirs, sur la moquette, dans la lumière vive des néons, et les bruits en tout genre. Les toilettes étaient extrêmement sales, et l’eau n’était pas potable (mais aucun panneau pour le préciser, si bien que j’en ai bu). Le ferry a eu cinq heures de retard donc nous sommes arrivés de nuit dans la baie d’Alger, porte de l’Afrique. Afrique, je venais te voir pour la première fois. Je t’ai vu de loin, mais de nuit, t’approcher doucement de moi. Les lumières d’Alger brillaient au loin, et je sentais déjà ton souffle. La traversée a duré 22 heures, plus les 5 heures de retard. Elle s’est néanmoins bien passé, grâce à la gentillesse des passagers. A plus de 95% algériens d’origine rentrant au bled, étonnés et content de voir des touristes français de souche y aller aussi. Les temps changent, mais encore très doucement. A part nous deux, il y avait un ou deux autres groupes, dont un qui n’était pas de touristes, mais de catholiques venus en mission. Bon courage !
Au retour, les conditions furent à peu près aussi difficiles, avec deux heures et demie de retard pour une traversée de sept heures normalement, et toujours aussi sale et vieux, cette fois via Trasmediteranea, une compagnie espagnole. 90 euros la traversée, mais payable uniquement en dinars, eux même obtenus par des euros, sous certificat d’une banque officielle (à un taux affreusement bas) à produire lors de l’achat du billet. Il m’a donc fallu acheter des euros avec mes dinars, préalablement, à un taux affreusement haut, en tout, ça m’a coûté plus de 110 euros.
Par avion : plusieurs compagnies. Air France, dont on peut oublier la possibilité vu leurs habituels tarifs prohibitifs, Alitalia, via un changement long à Milan, en tout sept heures, Aigle Azur et Air Algérie, compagnies algériennes. Compter dans les 400 ou 500 euros si vous vous y prenez à l’avance.
Par voiture : Les frontières sont toutes ouvertes, sauf celle avec le Maroc. Si bien qu’on ne peut passer par Tanger. La frontière est réellement fermée, même aux ressortissants qui ne sont ni marocains, ni algériens, même, et si, mon dieu, même aux français à qui rien, normalement, n’est refusé, n’est-ce pas ? J’ai testé moi-même, en essayant d’aller au Maroc, à la frontière même, en discutant avec les douaniers. Ils étaient sympas, contents d’enfin voir du monde, mais fermes et définitifs : on ne passe pas. Je m’étais alors replié vers Ghazaouet, pour prendre le ferry pour Alméria.
Par avionette : je ne crois pas que ce soit trop possible. Peut être depuis la Libye ou la Tunisie. Pas plus.
Par voilier : je n’en sais rien.
A pieds : en août, je le déconseille ! Surtout si depuis le Niger ou le Mali…
2.2 Formalités Tout est là : http://www.visas-express.fr/services/obtenir_visa/fiche_pays.md?code_continent=afrique&code_pays=DZ
C’est difficile, il faut une invitation. Ca prend du temps, il faut s’armer de patience, et de sérénité. Zen, rester zen, et surtout, penser que dans l’autre sens, c’est entre deux cents et cinq cents fois plus dur. Le genre de démarches dont on se passerait bien, et qui renforcent la haine de la notion de frontière. Bien penser que les visas se payent en liquide et seulement en liquide, et qu’il faut faire l’appoint exact, c’est vrai. Ne pas avoir de tampon israélien (entrée ou sortie) sur le passeport permet d’entrer en Algérie. Dans le cas contraire, déclarer son passeport en perte, et le refaire avant de demander le visa.
2.3 Argent La monnaie est le dinar algérien (DA). Si on change un euro dans une banque pour des dinars, on en obtiendra environ 90 (août 2005). Si on le change dans un magasin, on en obtiendra 110, voire 112. L’euro ne peut s’acheter qu’au noir, les banques ne le vendent pas. Il coûte 114 à 115 DA. En gros, arrondir à 1 pour 100, c’est plus simple pour les conversions.
Il n’y a pas de distributeurs en Algérie. Prévoir du liquide en quantité. Au mieux, il est possible d’utiliser la CB dans certaines banques, à un guichet, mais l’opération m’a fait ramener le taux à 78.5 DA pour un euro, lors d’un retrait de 6200 DA. Je déconseille fortement, donc. Si vous le faites, gardez absolument le document qui atteste de la transaction.
2.4 Transports En ville : Le taxi ne coûte pas très cher, bien demander de payer au compteur. Les bus coûtent 10, 15 ou 20 DA, mais vont vraiment lentement, sont bondés, sales, et surchauffés. Dur de voyager en bus.
Entre villes : Le réseau de trains relie de nombreuses villes du nord, mais la fréquence est assez faible en comparaison de celle des bus. Ceci dit, le train va, paraît-il, plus vite, est plus sûr, et plus confortable. Le réseau de bus est, comme dans tous les pays pauvres, très bien desservi, mais déréglementé à souhaits, anarchique comme il se doit, et les bus sont évidemment d’un autre age, bondés, sans clim (mais parfois initialement avec clim mais sans clim, et donc sans fenêtres), très sales, et pouvant tomber en panne à n’importe quel moment et n’importe quel endroit. Les lignes aériennes intérieures permettent d’aller loin au sud, là où on ne peut de toute façon aller que par avion ou en camion stop. Mais en août, oublier d’y aller est raisonnable. Le stop marche en kabylie. J’ai peu essayé sur la côte dite « ouest », et le peu que j’ai essayé fut sans succès. Mais j’y crois encore, je n’ai pas eu de chance ce jour là, je pense.
2.5 Hygiène et santé Le constat est sans appels, sans joie, et sans nuances : l’Algérie est très sale. Où que la vue se porte, dès Marseille, que ce soit en ville, sur les plages, à la campagne, à la montagne, dans les maisons, dans les parties publiques des immeubles privés, dans les édifices publiques, dans les bus, les trains et les taxis, dans les restaurants, les cafés, et dans tous les toilettes (quand il y en a), c’est CA-TA-STRO-PHI-QUE. Des décharges derrière chaque cactus. Une honte, une gène permanente, qui agresse la vue et le nez en tout lieu, à tout moment. Des terminaux de bus de villes de la taille d’Aix en Provence n’ont pas de toilettes publiques, et quand il y en a, c’est toute une aventure des sens, non des plus agréables, qu’il faut vivre. Rien de comparable avec ce que j’ai vu dans le Transsibérien ou en Amérique Latine, même dans les coins les plus ignobles du Nicaragua. « La côte est magnifique, les plages sont des plages de rêve ». Cette phrase était valable il y a dix ans. Maintenant, nous écririons « la côté était magnifique, les plages seraient des plages de rêves sans ces décharges ». Pourtant, les municipalités se battent. Partout, des panneaux indiquent que les maladies se prolifèrent trop vite dans ces conditions, de ne pas jeter tout n’importe où pour la santé du pays et de ses habitants, en de nombreux endroits, on voit des panneaux interdit de déposer des ordures ici, disparaissant presque sous les tas… d’ordures. J’ai aussi vu des panneaux comme : « défense de laver sa voiture à côté de cette source, et défense d’y faire la vidange » !!!!! « interdiction de quitter la chambre d’hôtel en laissant le robinet d’eau ouvert » !!!!! Partout, j’ai vu des gens jeter tout partout, devant mes yeux, j’ai vu des gens laver leurs voitures dans une rivière presque immaculée, je n’ai pas vu une seule rivière non polluée. L’eau des villes est peu recommandable, et il est important de se laver les mains souvent.
2.6 Voyager seul Il est possible pour un homme de voyager seul, même si les locaux le déconseillent fortement. Les mêmes locaux invitant en permanence le voyageur solitaire à venir se reposer chez eux un café ou une nuit, on est rarement longtemps seul. Une femme seule ? Je le déconseille, le moment n’est pas venu.
2.7 Voyager en couple Si vous êtes mariés, n’oubliez surtout pas votre livret de famille, il vous sera demandé dans les hôtels si vous souhaitez une chambre commune. Si vous n’êtes pas mariés, c’est la croix et la bannière pour trouver un hôtel qui vous accepte, car c’est interdit par la loi de louer une chambre à un couple non marié. Certains hôtels dérogent à la règle, mais je ne peux malheureusement pas en parler, de peur de leur attirer des ennuis. Il en existe un peu partout, notamment à Bejaia (anciennement Bougie), en Kabylie, très jolie ville, et très jolie région, soit dit en passant. Les couples homosexuels ne seront pas souvent bien vus, et c’est un euphémisme. Je leur souhaite qu’un jour l’Algérie reconnaisse leur existence (d’ailleurs, ce n’est pas ce qui manque sur place, mais ils ne sont pas vraiment reconnus ni appréciés) et s’ouvre à leur venue, pour qu’ils puissent s’y promener en toute légitimité, comme tout être humain normal.
2.8 Voyager luxueusement L’Algérie est un pays root, il est assez difficile de se faire un voyage tout confort dans ce pays. Même en recherchant toujours le meilleur hôtel, les meilleurs restaurants, en se déplaçant en taxi et en avion, nous sommes en Afrique, et les aléas du voyage sont multiples et variés, pouvant surgir n’importe quand, n’importe où. Même les hôtels chers ont leurs toilettes très sales, de toute façon et les coupures d’eau peuvent surgir à tout moment en Algérie, même dans le centre d’Alger.
2.9 Sécurité Désormais, l’Algérie est un pays sécurisé, sauf dans certaines régions montagneuses isolées. Il est toujours prudent d’écouter les conseils de la population, mais bien écouter plusieurs personnes et faire une moyenne, comme en Colombie, comme partout : il y a des gens qui exagèrent, en disant que les terroristes sont très actifs dans telle région depuis quelques jours, d’autres qui imaginent qu’il n’y a absolument plus aucun problèmes avec les terroristes islamistes. La « vérité » se situe entre les deux, dans certaines régions, et dans la seconde assertion dans les autres. Il y a de très nombreux barrages de polices sur les routes. A chaque grand carrefour, à chaque bretelle de rocade, entre les villes, dans les villages, dans les villes, vraiment partout. Quant aux agressions et vols, paraît-il qu’il y en a, mais le vol est un crime très grave dans la culture musulmane, ainsi que dans la culture arabe, ce qui fait que je crois que tous les avis alarmistes de la population elle-même vis à vis du fait que je voyageais seul, avec mon sac à dos, dans des endroits qui, soit disant, craignaient, m’ont paru exagérés. Je fus cependant déjà agressé au Champ de Mars au pied même de la Tour Eiffel, ainsi qu’à Montmartre. Alors, les zones qui craignent, et celles qui ne craignent pas… Ca dépend de trop de paramètres. En gros, toujours faire gaffe, sans tomber dans la paranoïa. Il paraît entre autre qu’Oran est dangereuse. Je m’y sentis en parfaite sécurité. Scène qui m’a marqué : Je descends d’un minibus sur la côte Ouest, entre Tipaza et Tnes dans un village sympathique (et pas trop couvert de décharges). Je demande comment s’appelle la prochaine grande ville sur la côte à un des passagers du bus avec qui j’avais échangé deux mots durant le trajet. Il ne me répond pas. En revanche, je le vois fouiller dans son sac. Il en sort un des gros quotidiens algériens écrits en français, El Watan, et me montre la une. Un truc sur des terroristes situés justement dans la région, reprenant les armes. Il me dit : « crois moi, tu restes ici, tu ne sors pas de ce village, jusqu’à nouvel ordre, ok ? » Il me laisse même le journal en cadeau. Un peu inquiet, je lis les articles qui parlent de ça, puis vais voir un flic. Je lui demande ce qu’il en pense. Il rigole presque, et me dit qu la région est parfaitement calme, tout du moins de jour, et que je peux continuer jusqu’à Chlef, la prochaine grande ville, aujourd’hui même. Je l’ai fait, sans aucun incident, j’ai même fait du camping sauvage sur une des plages sur le chemin, avec tout un groupe de jeunes (armés et faisant des tours de garde la nuit, certes, mais bon, seulement à cause des voleurs de petits chemins…).
2.10Langues Le français est encore très parlé, si bien qu’il est dur de progresser en arabe. Dans les régions reculées, les gens ne parlent presque plus français, à part quelques seniors. Dans les grandes villes, tout est en français, les gens parlent presque tous français, lisent les quotidiens en français, et écoutent des radios en français. Plus le milieu social est élevé, plus les gens parlent français, à tel point que la famille de mon ami utilisait d’abord le français, et parlait très rarement arabe. Même en notre absence. En Kabylie, les gens parlent aussi beaucoup français. Pour résumer : agé + ville + riche + kabyle = langue française assurée.
L’algérien est un dialecte oral, décliné en plusieurs dialectes selon les régions. A l’écrit, s’utilise l’arabe classique.
En Kabylie, on parle kabyle, et au Sahara, touareg. L’alphabet utilisé pour les deux est le tifinagh, très ésotérique.
Quelquefois, des gens m’ont abordé en espagnol, ou en anglais. Ai-je à ce point chopé un air latino en Amérique Latine ?
2.11Coût de la vie Pour le moment, le pays est peu chère. Une nuit d’hôtel coûte environ 1000 DA par personne. Jusqu’à 1500 pour un hôtel correct. Un repas dans un boui-boui coûte 200 à 300 dinars. Dans un restaurant : 600 DA. Trajets en bus interurbains : négligeables, vraiment L’heure d’internet : 60 DA. Les rares musées : que dalle, genre 20 DA. Visa un mois : 33 € L’alcool est cher : une bouteille de Smirnoff : 2500 DA, une canette de bière : 100 DA, un pack de vin : 230 DA, et dur à terminer… Budget quotidien : première partie du voyage : 20 € par personne, car à deux, toujours plus cher. Seconde partie : 10 € par jour.
3 Aspects culturels
3.1 Tradition et Islam L’Islam est omniprésent dans la culture du pays. C’est un pays religieux, et si les évènements qui ont mis l’Algérie à feu et à sang entre 92 et 2002 ont eu lieu, ce n’est pas non plus pour rien. Tout le monde est croyant, absolument tout le monde. La notion d’athéisme n’existe pas. Ils respectent les chrétiens, ou même les juifs, malgré les terribles tensions qui existent entre les deux peuples, mais ne comprendraient pas qu’on ne croit pas en quelque chose. Dès les premières minutes d’une conversation avec de nouvelles personnes, l’Islam arrive sur le tapis, et il est toujours délicat de botter en touche. Ils sont convaincus, pour la plupart, que l’Islam reste la seule religion vraiment bonne, même s’ils respectent les autres religions monothéistes. Toute la vie est régulée par l’Islam. Les cinq prières quotidiennes, les traditions de toutes sortes, les rôles dans la société, surtout, évidemment, celui de la femme. Les habillements, les coutumes alimentaires, les règles de politesse et d’hospitalité, la vision géopolitique et cosmogonique du monde… Le niveau de croyance ici relègue les pays d’Amérique Latine qu rang de pays athées…
Du coup, les règles qu’un étranger doit respecter, par respect pour le pays accueillant sont aussi nombreuses qu’inconnues, au début. On apprend progressivement. Il y a aussi les règles élémentaires, comme ne pas se dénuder trop, surtout pour une femme, aussi occidentale soit-elle, manger de la main droite (moi qui suit agnostique, antidogmatique et gaucher…. Ffffou !!!), enlever ses chaussures avant d’entrer dans une mosquée, etc… Je n’apprends rien à personne, et des tonnes de trucs ont été écrits là-dessus.
Les gens sont doux la plupart du temps, mais gardent le sang chaud (Méditerranée oblige !). Ils sont presque toujours de très bonne humeur, plaisantent sans cesse, et prennent un malin plaisir à se souhaiter des salamalecs à n’en plus finir. La qualité de leur accueil n’est pas juste une légende, c’est une réalité.
3.2 Nourriture et gastronomie Là encore, plein de choses à dire, mais surtout à lire. Je ne suis pas un spécialiste. L’Algérie est un pays avec une gastronomie de qualité, diversifiée et colorée, où on se régale facilement. Des soupes, des galettes, des plats à base de mouton, de légumes, de poissons (espadon, notamment, délicieux), d’épices… C’est une fête des saveurs et des parfums. Au quotidien, c’est moins rose : les boui-bouis proposent souvent les mêmes trucs, toujours très gras, rarement variés, parfois avariés… Les algériens résistent en partie à l’empire, car il n’y a pas de macdos chez eux, mais ils sont cependant envahis par la pizza, plus méditerranéenne. C’est le dernier aliment qui manquerait en cas de pénurie. Boissons : donc, pas trop d’alcools, évidemment (en vente dans des magasins un peu à l’écart, souvent à moitié fermés). Le thé est peu à peu remplacé par l’universel, insipide et impérialiste Lipton Yellow, même ici. Café algérois partout, nommé « press », de « expresso », qu’on peu aussi nommer « kahoua » comme partout dans les pays arabophones. Le lben, lait fermenté, très agréable et nourrissant, des sodas nationaux en tout genre, et l’universel, dégueulasse, et impérialiste Kouka Koula viennent compléter le tableau. Les eaux minérales se trouvent partout et sont relativement assez demandées. Les jus d’orange ne valent pas un clou, et sont aussi nombreux qu’appréciés, forts de milliers d’édulcorants, de conservateurs, de tonnes de sucre, et rien ou presque de fruits naturels. D’une manière générale, le sucre est à la fête en Algérie, et ça se voit à partir de trente ans, surtout chez les femmes, malgré tous les habits qu’elles portent quelque soit la chaleur, même à la plage quand elles se baignent.
3.3 Musique La musique résiste bien à l’envahisseur impérial actuel, et est très influencée par l’ancien (la France). Le Rai et Aznavour se mélangent dans la rue, d’un café à l’autre. La musique nationale est très écoutée, très variée, mais en un mois, je n’ai pas réussi à entrer dedans. Ca prend du temps quand on est néophyte, comme moi.
3.4 Littérature Là encore, je laisse la main aux spécialistes. Ce que je sais, c’est que c’est très riche.
3.5 Une jeunesse avec un avenir difficile Ce qui m’a frappé, et c’est normal, c’est la quantité de jeunes, et très jeunes. Un des pays les plus jeunes du monde : 50% de la population à moins de 19 ans. A mon arrivée à Alméria, en Espagne, pays le plus vieux d’Europe, ça m’a fait drôle ! Le chômage est très marqué chez les jeunes. Ils galèrent, trouvent des petits boulots, et restent longtemps au foyer familial. Il est dur pour un jeune de se trouver une femme s’il n’a pas une situation. Nombreux sont les algériens de 25 ou 30 ans, déjà abîmés par la vie et le tabac, n’ayant rien, pas de travail fixe, pas de maison, et donc, pas de femme. Les algériens adorent les sorties en discothèque, seul moyen actuel de rencontrer leur future femme (il n’est absolument pas question d’avoir un flirt avec une « copine »). Ils se ruent sur les complexes touristiques en béton armé, construits le long de la côte, où ils sont sûrs d’y trouver une vie nocturne.
4 Les gens face au tourisme étranger
Les gens sont fiers de leur pays, ce qui est normal et humain. Ils admirent l’audace des touristes étrangers qui osent enfin revenir, après plus de dix ans de désertion. Ils sont extrêmement accueillants, serviables, drôles, agréables, curieux, posant plein de questions. Ils invitent à tour de bras, c’est un honneur pour eux. De tous les pays visités dans ma vie, ce fut celui où les gens furent, et de loin, malgré les bonnes expériences ailleurs, les plus accueillants et prévenants, ce qui permet de relativiser chaque fois les difficultés inhérentes au pays, les rendant tellement plus faciles à appréhender. A noter : en 25 jours, je n’ai pas vu un seul routard (sauf les rares fois où il y avait une glace et que je regardais), un seul couple de touristes étrangers (français) à Bejaia, et un ou deux couples de touristes étrangers à Sidi Fredj, près d’Alger.
5 A retenir
5.1 J’ai beaucoup apprécié - L’accueil des gens, donc. On ne le répètera jamais assez - La côte, qui reste, malgré les décharges, encore très belle - Le dépaysement - Les moments privilégiés passés ici ou là, invité par des gens exceptionnels pour des moments inoubliables - La résistance culturelle au terrible rouleau compresseur de l’empire
5.2 J’ai moins aimé - Le statut de la femme (bah oui, je sais, on ne doit pas juger, mais je fus heurté) - L’inécologie des habitants (idem, car, pour moi, tout ce qui touche à la nature, est, par définition, universel, il n’y a qu’une Terre) - La saleté en général - Le code de la famille, qui rend la recherche d’un hôtel hasardeuse si on est en couple
6 Conclusion
Même en mettant le budget, l’Algérie est encore bien root, parce qu’il s’agit d’un pays qui n’a pas encore développé d’infrastructures pour le tourisme de masse, lequel serait désastreux, comme on ne sait que trop bien. A nous, VF-autes, d’imposer nos exigences pour limiter les grands complexes touristiques à venir, en venant vite en Algérie faire un tourisme alternatif, profitable au pays, et durable. L’Algérie vite ! L’Algérie a besoin du tourisme, des touristes, de notre argent, oui, mais pas n’importe comment. J’en appelle à la conscience des membres de ce forum.
7 Liens internet
Ferries : http://www.trasmediterranea.es/ http://www.sncm.fr
visa : http://www.visas-express.fr/services/obtenir_visa/fiche_pays.md?code_continent=afrique&code_pays=DZ
infos sur le voyage, sur le meilleur site de voyage de tout l’univers : http://voyageforum.com
Sommaire
1 Introduction 2 Aspects pratiques. 2.1 Accès 2.2 Formalités 2.3 Argent 2.4 Transports 2.5 Hygiène et santé. 2.6 Voyager seul 2.7 Voyager en couple 2.8 Voyager luxueusement 2.9 Sécurité 2.10 Langues 2.11 Coût de la vie 3 Aspects culturels 3.1 Tradition et Islam 3.2 Nourriture et gastronomie 3.3 Musique 3.4 Littérature 3.5 Une jeunesse avec un avenir difficile 4 Les gens face au tourisme étranger 5 A retenir 5.1 J’ai beaucoup apprécié 5.2 J’ai moins aimé 6 Conclusion 7 Liens internet
1 Introduction
Voici un résumé de mon voyage en Algérie. J’y suis allé du 2 au 27 août 2005, invité par un ami Algérien à son mariage, d’ailleurs membre de ce forum, mais connu avant la naissance d’icelui. La cérémonie la plus importante du mariage a eu lieu le 18 août au soir, sommet de la courbe des festivités. J’y suis parti avec mon amie, en bateau, depuis Marseille. Elle est rentrée le 19 en France, et j’ai continué seul jusqu’à Ghazaouet, d’où j’ai pris le bateau pour Alméria, en Espagne. Avec mon amie, nous avons vu Alger et la côte Kabyle, dont Bejaia, et Zyama-Mansuria. Seul, j’ai vu la côte entre Alger et Oran, Oran, Maghnia et Ghazaouet. Donc, la visite du pays, en ce mois d’août surchauffé, fut exclusivement volontairement restreinte à celle de la côte. Ce mini-guide n’a aucune prétention d’exhaustivité (ni thématique, ni budgétaire, ni culturelle, ni, surtout, géographique), ni, comme tous les guides, d’objectivité. C’est la phot prise à un moment donné, à quelques endroits, par une personne donnée d’un pays en constante évolution. Mais un pays fascinant et formidablement accueillant, comme vous allez le voir.
2 Aspects pratiques
2.1 Accès Par bateau : pour le moment, cette option est la moins chère. Il y a des ferries au départ de Marseille vers Oran ou Alger, de Barcelone et Alicante vers Oran, de Alméria vers Ghazaouet. La traversée Marseille – Alger a coûté 180 euros, tarif haute saison aller simple sans voiture, fauteuil. La traversée fut effectuée dans un pavillon à moitié de complaisance un peu louche, estonien, où tout était écrit en russe, tout était sale, et vieux, loué pour faire face à la surcharge de demande estivale par la SNCM. Nous dormîmes dans un des couloirs, sur la moquette, dans la lumière vive des néons, et les bruits en tout genre. Les toilettes étaient extrêmement sales, et l’eau n’était pas potable (mais aucun panneau pour le préciser, si bien que j’en ai bu). Le ferry a eu cinq heures de retard donc nous sommes arrivés de nuit dans la baie d’Alger, porte de l’Afrique. Afrique, je venais te voir pour la première fois. Je t’ai vu de loin, mais de nuit, t’approcher doucement de moi. Les lumières d’Alger brillaient au loin, et je sentais déjà ton souffle. La traversée a duré 22 heures, plus les 5 heures de retard. Elle s’est néanmoins bien passé, grâce à la gentillesse des passagers. A plus de 95% algériens d’origine rentrant au bled, étonnés et content de voir des touristes français de souche y aller aussi. Les temps changent, mais encore très doucement. A part nous deux, il y avait un ou deux autres groupes, dont un qui n’était pas de touristes, mais de catholiques venus en mission. Bon courage !
Au retour, les conditions furent à peu près aussi difficiles, avec deux heures et demie de retard pour une traversée de sept heures normalement, et toujours aussi sale et vieux, cette fois via Trasmediteranea, une compagnie espagnole. 90 euros la traversée, mais payable uniquement en dinars, eux même obtenus par des euros, sous certificat d’une banque officielle (à un taux affreusement bas) à produire lors de l’achat du billet. Il m’a donc fallu acheter des euros avec mes dinars, préalablement, à un taux affreusement haut, en tout, ça m’a coûté plus de 110 euros.
Par avion : plusieurs compagnies. Air France, dont on peut oublier la possibilité vu leurs habituels tarifs prohibitifs, Alitalia, via un changement long à Milan, en tout sept heures, Aigle Azur et Air Algérie, compagnies algériennes. Compter dans les 400 ou 500 euros si vous vous y prenez à l’avance.
Par voiture : Les frontières sont toutes ouvertes, sauf celle avec le Maroc. Si bien qu’on ne peut passer par Tanger. La frontière est réellement fermée, même aux ressortissants qui ne sont ni marocains, ni algériens, même, et si, mon dieu, même aux français à qui rien, normalement, n’est refusé, n’est-ce pas ? J’ai testé moi-même, en essayant d’aller au Maroc, à la frontière même, en discutant avec les douaniers. Ils étaient sympas, contents d’enfin voir du monde, mais fermes et définitifs : on ne passe pas. Je m’étais alors replié vers Ghazaouet, pour prendre le ferry pour Alméria.
Par avionette : je ne crois pas que ce soit trop possible. Peut être depuis la Libye ou la Tunisie. Pas plus.
Par voilier : je n’en sais rien.
A pieds : en août, je le déconseille ! Surtout si depuis le Niger ou le Mali…
2.2 Formalités Tout est là : http://www.visas-express.fr/services/obtenir_visa/fiche_pays.md?code_continent=afrique&code_pays=DZ
C’est difficile, il faut une invitation. Ca prend du temps, il faut s’armer de patience, et de sérénité. Zen, rester zen, et surtout, penser que dans l’autre sens, c’est entre deux cents et cinq cents fois plus dur. Le genre de démarches dont on se passerait bien, et qui renforcent la haine de la notion de frontière. Bien penser que les visas se payent en liquide et seulement en liquide, et qu’il faut faire l’appoint exact, c’est vrai. Ne pas avoir de tampon israélien (entrée ou sortie) sur le passeport permet d’entrer en Algérie. Dans le cas contraire, déclarer son passeport en perte, et le refaire avant de demander le visa.
2.3 Argent La monnaie est le dinar algérien (DA). Si on change un euro dans une banque pour des dinars, on en obtiendra environ 90 (août 2005). Si on le change dans un magasin, on en obtiendra 110, voire 112. L’euro ne peut s’acheter qu’au noir, les banques ne le vendent pas. Il coûte 114 à 115 DA. En gros, arrondir à 1 pour 100, c’est plus simple pour les conversions.
Il n’y a pas de distributeurs en Algérie. Prévoir du liquide en quantité. Au mieux, il est possible d’utiliser la CB dans certaines banques, à un guichet, mais l’opération m’a fait ramener le taux à 78.5 DA pour un euro, lors d’un retrait de 6200 DA. Je déconseille fortement, donc. Si vous le faites, gardez absolument le document qui atteste de la transaction.
2.4 Transports En ville : Le taxi ne coûte pas très cher, bien demander de payer au compteur. Les bus coûtent 10, 15 ou 20 DA, mais vont vraiment lentement, sont bondés, sales, et surchauffés. Dur de voyager en bus.
Entre villes : Le réseau de trains relie de nombreuses villes du nord, mais la fréquence est assez faible en comparaison de celle des bus. Ceci dit, le train va, paraît-il, plus vite, est plus sûr, et plus confortable. Le réseau de bus est, comme dans tous les pays pauvres, très bien desservi, mais déréglementé à souhaits, anarchique comme il se doit, et les bus sont évidemment d’un autre age, bondés, sans clim (mais parfois initialement avec clim mais sans clim, et donc sans fenêtres), très sales, et pouvant tomber en panne à n’importe quel moment et n’importe quel endroit. Les lignes aériennes intérieures permettent d’aller loin au sud, là où on ne peut de toute façon aller que par avion ou en camion stop. Mais en août, oublier d’y aller est raisonnable. Le stop marche en kabylie. J’ai peu essayé sur la côte dite « ouest », et le peu que j’ai essayé fut sans succès. Mais j’y crois encore, je n’ai pas eu de chance ce jour là, je pense.
2.5 Hygiène et santé Le constat est sans appels, sans joie, et sans nuances : l’Algérie est très sale. Où que la vue se porte, dès Marseille, que ce soit en ville, sur les plages, à la campagne, à la montagne, dans les maisons, dans les parties publiques des immeubles privés, dans les édifices publiques, dans les bus, les trains et les taxis, dans les restaurants, les cafés, et dans tous les toilettes (quand il y en a), c’est CA-TA-STRO-PHI-QUE. Des décharges derrière chaque cactus. Une honte, une gène permanente, qui agresse la vue et le nez en tout lieu, à tout moment. Des terminaux de bus de villes de la taille d’Aix en Provence n’ont pas de toilettes publiques, et quand il y en a, c’est toute une aventure des sens, non des plus agréables, qu’il faut vivre. Rien de comparable avec ce que j’ai vu dans le Transsibérien ou en Amérique Latine, même dans les coins les plus ignobles du Nicaragua. « La côte est magnifique, les plages sont des plages de rêve ». Cette phrase était valable il y a dix ans. Maintenant, nous écririons « la côté était magnifique, les plages seraient des plages de rêves sans ces décharges ». Pourtant, les municipalités se battent. Partout, des panneaux indiquent que les maladies se prolifèrent trop vite dans ces conditions, de ne pas jeter tout n’importe où pour la santé du pays et de ses habitants, en de nombreux endroits, on voit des panneaux interdit de déposer des ordures ici, disparaissant presque sous les tas… d’ordures. J’ai aussi vu des panneaux comme : « défense de laver sa voiture à côté de cette source, et défense d’y faire la vidange » !!!!! « interdiction de quitter la chambre d’hôtel en laissant le robinet d’eau ouvert » !!!!! Partout, j’ai vu des gens jeter tout partout, devant mes yeux, j’ai vu des gens laver leurs voitures dans une rivière presque immaculée, je n’ai pas vu une seule rivière non polluée. L’eau des villes est peu recommandable, et il est important de se laver les mains souvent.
2.6 Voyager seul Il est possible pour un homme de voyager seul, même si les locaux le déconseillent fortement. Les mêmes locaux invitant en permanence le voyageur solitaire à venir se reposer chez eux un café ou une nuit, on est rarement longtemps seul. Une femme seule ? Je le déconseille, le moment n’est pas venu.
2.7 Voyager en couple Si vous êtes mariés, n’oubliez surtout pas votre livret de famille, il vous sera demandé dans les hôtels si vous souhaitez une chambre commune. Si vous n’êtes pas mariés, c’est la croix et la bannière pour trouver un hôtel qui vous accepte, car c’est interdit par la loi de louer une chambre à un couple non marié. Certains hôtels dérogent à la règle, mais je ne peux malheureusement pas en parler, de peur de leur attirer des ennuis. Il en existe un peu partout, notamment à Bejaia (anciennement Bougie), en Kabylie, très jolie ville, et très jolie région, soit dit en passant. Les couples homosexuels ne seront pas souvent bien vus, et c’est un euphémisme. Je leur souhaite qu’un jour l’Algérie reconnaisse leur existence (d’ailleurs, ce n’est pas ce qui manque sur place, mais ils ne sont pas vraiment reconnus ni appréciés) et s’ouvre à leur venue, pour qu’ils puissent s’y promener en toute légitimité, comme tout être humain normal.
2.8 Voyager luxueusement L’Algérie est un pays root, il est assez difficile de se faire un voyage tout confort dans ce pays. Même en recherchant toujours le meilleur hôtel, les meilleurs restaurants, en se déplaçant en taxi et en avion, nous sommes en Afrique, et les aléas du voyage sont multiples et variés, pouvant surgir n’importe quand, n’importe où. Même les hôtels chers ont leurs toilettes très sales, de toute façon et les coupures d’eau peuvent surgir à tout moment en Algérie, même dans le centre d’Alger.
2.9 Sécurité Désormais, l’Algérie est un pays sécurisé, sauf dans certaines régions montagneuses isolées. Il est toujours prudent d’écouter les conseils de la population, mais bien écouter plusieurs personnes et faire une moyenne, comme en Colombie, comme partout : il y a des gens qui exagèrent, en disant que les terroristes sont très actifs dans telle région depuis quelques jours, d’autres qui imaginent qu’il n’y a absolument plus aucun problèmes avec les terroristes islamistes. La « vérité » se situe entre les deux, dans certaines régions, et dans la seconde assertion dans les autres. Il y a de très nombreux barrages de polices sur les routes. A chaque grand carrefour, à chaque bretelle de rocade, entre les villes, dans les villages, dans les villes, vraiment partout. Quant aux agressions et vols, paraît-il qu’il y en a, mais le vol est un crime très grave dans la culture musulmane, ainsi que dans la culture arabe, ce qui fait que je crois que tous les avis alarmistes de la population elle-même vis à vis du fait que je voyageais seul, avec mon sac à dos, dans des endroits qui, soit disant, craignaient, m’ont paru exagérés. Je fus cependant déjà agressé au Champ de Mars au pied même de la Tour Eiffel, ainsi qu’à Montmartre. Alors, les zones qui craignent, et celles qui ne craignent pas… Ca dépend de trop de paramètres. En gros, toujours faire gaffe, sans tomber dans la paranoïa. Il paraît entre autre qu’Oran est dangereuse. Je m’y sentis en parfaite sécurité. Scène qui m’a marqué : Je descends d’un minibus sur la côte Ouest, entre Tipaza et Tnes dans un village sympathique (et pas trop couvert de décharges). Je demande comment s’appelle la prochaine grande ville sur la côte à un des passagers du bus avec qui j’avais échangé deux mots durant le trajet. Il ne me répond pas. En revanche, je le vois fouiller dans son sac. Il en sort un des gros quotidiens algériens écrits en français, El Watan, et me montre la une. Un truc sur des terroristes situés justement dans la région, reprenant les armes. Il me dit : « crois moi, tu restes ici, tu ne sors pas de ce village, jusqu’à nouvel ordre, ok ? » Il me laisse même le journal en cadeau. Un peu inquiet, je lis les articles qui parlent de ça, puis vais voir un flic. Je lui demande ce qu’il en pense. Il rigole presque, et me dit qu la région est parfaitement calme, tout du moins de jour, et que je peux continuer jusqu’à Chlef, la prochaine grande ville, aujourd’hui même. Je l’ai fait, sans aucun incident, j’ai même fait du camping sauvage sur une des plages sur le chemin, avec tout un groupe de jeunes (armés et faisant des tours de garde la nuit, certes, mais bon, seulement à cause des voleurs de petits chemins…).
2.10Langues Le français est encore très parlé, si bien qu’il est dur de progresser en arabe. Dans les régions reculées, les gens ne parlent presque plus français, à part quelques seniors. Dans les grandes villes, tout est en français, les gens parlent presque tous français, lisent les quotidiens en français, et écoutent des radios en français. Plus le milieu social est élevé, plus les gens parlent français, à tel point que la famille de mon ami utilisait d’abord le français, et parlait très rarement arabe. Même en notre absence. En Kabylie, les gens parlent aussi beaucoup français. Pour résumer : agé + ville + riche + kabyle = langue française assurée.
L’algérien est un dialecte oral, décliné en plusieurs dialectes selon les régions. A l’écrit, s’utilise l’arabe classique.
En Kabylie, on parle kabyle, et au Sahara, touareg. L’alphabet utilisé pour les deux est le tifinagh, très ésotérique.
Quelquefois, des gens m’ont abordé en espagnol, ou en anglais. Ai-je à ce point chopé un air latino en Amérique Latine ?
2.11Coût de la vie Pour le moment, le pays est peu chère. Une nuit d’hôtel coûte environ 1000 DA par personne. Jusqu’à 1500 pour un hôtel correct. Un repas dans un boui-boui coûte 200 à 300 dinars. Dans un restaurant : 600 DA. Trajets en bus interurbains : négligeables, vraiment L’heure d’internet : 60 DA. Les rares musées : que dalle, genre 20 DA. Visa un mois : 33 € L’alcool est cher : une bouteille de Smirnoff : 2500 DA, une canette de bière : 100 DA, un pack de vin : 230 DA, et dur à terminer… Budget quotidien : première partie du voyage : 20 € par personne, car à deux, toujours plus cher. Seconde partie : 10 € par jour.
3 Aspects culturels
3.1 Tradition et Islam L’Islam est omniprésent dans la culture du pays. C’est un pays religieux, et si les évènements qui ont mis l’Algérie à feu et à sang entre 92 et 2002 ont eu lieu, ce n’est pas non plus pour rien. Tout le monde est croyant, absolument tout le monde. La notion d’athéisme n’existe pas. Ils respectent les chrétiens, ou même les juifs, malgré les terribles tensions qui existent entre les deux peuples, mais ne comprendraient pas qu’on ne croit pas en quelque chose. Dès les premières minutes d’une conversation avec de nouvelles personnes, l’Islam arrive sur le tapis, et il est toujours délicat de botter en touche. Ils sont convaincus, pour la plupart, que l’Islam reste la seule religion vraiment bonne, même s’ils respectent les autres religions monothéistes. Toute la vie est régulée par l’Islam. Les cinq prières quotidiennes, les traditions de toutes sortes, les rôles dans la société, surtout, évidemment, celui de la femme. Les habillements, les coutumes alimentaires, les règles de politesse et d’hospitalité, la vision géopolitique et cosmogonique du monde… Le niveau de croyance ici relègue les pays d’Amérique Latine qu rang de pays athées…
Du coup, les règles qu’un étranger doit respecter, par respect pour le pays accueillant sont aussi nombreuses qu’inconnues, au début. On apprend progressivement. Il y a aussi les règles élémentaires, comme ne pas se dénuder trop, surtout pour une femme, aussi occidentale soit-elle, manger de la main droite (moi qui suit agnostique, antidogmatique et gaucher…. Ffffou !!!), enlever ses chaussures avant d’entrer dans une mosquée, etc… Je n’apprends rien à personne, et des tonnes de trucs ont été écrits là-dessus.
Les gens sont doux la plupart du temps, mais gardent le sang chaud (Méditerranée oblige !). Ils sont presque toujours de très bonne humeur, plaisantent sans cesse, et prennent un malin plaisir à se souhaiter des salamalecs à n’en plus finir. La qualité de leur accueil n’est pas juste une légende, c’est une réalité.
3.2 Nourriture et gastronomie Là encore, plein de choses à dire, mais surtout à lire. Je ne suis pas un spécialiste. L’Algérie est un pays avec une gastronomie de qualité, diversifiée et colorée, où on se régale facilement. Des soupes, des galettes, des plats à base de mouton, de légumes, de poissons (espadon, notamment, délicieux), d’épices… C’est une fête des saveurs et des parfums. Au quotidien, c’est moins rose : les boui-bouis proposent souvent les mêmes trucs, toujours très gras, rarement variés, parfois avariés… Les algériens résistent en partie à l’empire, car il n’y a pas de macdos chez eux, mais ils sont cependant envahis par la pizza, plus méditerranéenne. C’est le dernier aliment qui manquerait en cas de pénurie. Boissons : donc, pas trop d’alcools, évidemment (en vente dans des magasins un peu à l’écart, souvent à moitié fermés). Le thé est peu à peu remplacé par l’universel, insipide et impérialiste Lipton Yellow, même ici. Café algérois partout, nommé « press », de « expresso », qu’on peu aussi nommer « kahoua » comme partout dans les pays arabophones. Le lben, lait fermenté, très agréable et nourrissant, des sodas nationaux en tout genre, et l’universel, dégueulasse, et impérialiste Kouka Koula viennent compléter le tableau. Les eaux minérales se trouvent partout et sont relativement assez demandées. Les jus d’orange ne valent pas un clou, et sont aussi nombreux qu’appréciés, forts de milliers d’édulcorants, de conservateurs, de tonnes de sucre, et rien ou presque de fruits naturels. D’une manière générale, le sucre est à la fête en Algérie, et ça se voit à partir de trente ans, surtout chez les femmes, malgré tous les habits qu’elles portent quelque soit la chaleur, même à la plage quand elles se baignent.
3.3 Musique La musique résiste bien à l’envahisseur impérial actuel, et est très influencée par l’ancien (la France). Le Rai et Aznavour se mélangent dans la rue, d’un café à l’autre. La musique nationale est très écoutée, très variée, mais en un mois, je n’ai pas réussi à entrer dedans. Ca prend du temps quand on est néophyte, comme moi.
3.4 Littérature Là encore, je laisse la main aux spécialistes. Ce que je sais, c’est que c’est très riche.
3.5 Une jeunesse avec un avenir difficile Ce qui m’a frappé, et c’est normal, c’est la quantité de jeunes, et très jeunes. Un des pays les plus jeunes du monde : 50% de la population à moins de 19 ans. A mon arrivée à Alméria, en Espagne, pays le plus vieux d’Europe, ça m’a fait drôle ! Le chômage est très marqué chez les jeunes. Ils galèrent, trouvent des petits boulots, et restent longtemps au foyer familial. Il est dur pour un jeune de se trouver une femme s’il n’a pas une situation. Nombreux sont les algériens de 25 ou 30 ans, déjà abîmés par la vie et le tabac, n’ayant rien, pas de travail fixe, pas de maison, et donc, pas de femme. Les algériens adorent les sorties en discothèque, seul moyen actuel de rencontrer leur future femme (il n’est absolument pas question d’avoir un flirt avec une « copine »). Ils se ruent sur les complexes touristiques en béton armé, construits le long de la côte, où ils sont sûrs d’y trouver une vie nocturne.
4 Les gens face au tourisme étranger
Les gens sont fiers de leur pays, ce qui est normal et humain. Ils admirent l’audace des touristes étrangers qui osent enfin revenir, après plus de dix ans de désertion. Ils sont extrêmement accueillants, serviables, drôles, agréables, curieux, posant plein de questions. Ils invitent à tour de bras, c’est un honneur pour eux. De tous les pays visités dans ma vie, ce fut celui où les gens furent, et de loin, malgré les bonnes expériences ailleurs, les plus accueillants et prévenants, ce qui permet de relativiser chaque fois les difficultés inhérentes au pays, les rendant tellement plus faciles à appréhender. A noter : en 25 jours, je n’ai pas vu un seul routard (sauf les rares fois où il y avait une glace et que je regardais), un seul couple de touristes étrangers (français) à Bejaia, et un ou deux couples de touristes étrangers à Sidi Fredj, près d’Alger.
5 A retenir
5.1 J’ai beaucoup apprécié - L’accueil des gens, donc. On ne le répètera jamais assez - La côte, qui reste, malgré les décharges, encore très belle - Le dépaysement - Les moments privilégiés passés ici ou là, invité par des gens exceptionnels pour des moments inoubliables - La résistance culturelle au terrible rouleau compresseur de l’empire
5.2 J’ai moins aimé - Le statut de la femme (bah oui, je sais, on ne doit pas juger, mais je fus heurté) - L’inécologie des habitants (idem, car, pour moi, tout ce qui touche à la nature, est, par définition, universel, il n’y a qu’une Terre) - La saleté en général - Le code de la famille, qui rend la recherche d’un hôtel hasardeuse si on est en couple
6 Conclusion
Même en mettant le budget, l’Algérie est encore bien root, parce qu’il s’agit d’un pays qui n’a pas encore développé d’infrastructures pour le tourisme de masse, lequel serait désastreux, comme on ne sait que trop bien. A nous, VF-autes, d’imposer nos exigences pour limiter les grands complexes touristiques à venir, en venant vite en Algérie faire un tourisme alternatif, profitable au pays, et durable. L’Algérie vite ! L’Algérie a besoin du tourisme, des touristes, de notre argent, oui, mais pas n’importe comment. J’en appelle à la conscience des membres de ce forum.
7 Liens internet
Ferries : http://www.trasmediterranea.es/ http://www.sncm.fr
visa : http://www.visas-express.fr/services/obtenir_visa/fiche_pays.md?code_continent=afrique&code_pays=DZ
infos sur le voyage, sur le meilleur site de voyage de tout l’univers : http://voyageforum.com
une idée de visite.. Huaynamsay, week-end chez les Méos English translation pending
Week-end chez les Méos
Development Center » de Phitsanuloke. Pour l’instant, l’expédition ressemble fort à un rallye : « prenez le bus pour Nakonthaï en montrant ceci : I WANT TO GO TO NAKONTHAI (c’est écrit aussi en Thaï) ; prenez ensuite un song téo (de couleur rouge, pas orange) pour Phu Hin Long Kla ; montrez ensuite ceci au chauffeur (la destination finale en Thaï) ».
Nous finissons par arriver sans encombre dans le gros village de Huaynamsay peuplé de Hmongs. Ses 1300 habitants vivent principalement du riz, du maïs et du gingembre. Plus personne ici ne cultive l’opium, on nous le jure et nous ne pouvons qu’y croire. Car lutter contre la culture de l’opium est un des buts de l’association qui nous envoie passer le week-end ici. La préservation des (autres) traditions figure également parmi ses préoccupations, ce qui nous vaut de voir des villageois en costume traditionnel, un privilège de plus en plus rare en Thaïlande. Le responsable de l’association nous explique rapidement l’implantation historique des Hmongs (ou Méos), venus du Sud de la Chine et désormais dispersés dans plusieurs pays, y compris au Canada, aux Etats-Unis et en Guyane. On compte environ 130, 000 Hmongs en Thaïlande, répartis dans 13 provinces. Le développement de l’éco-tourisme leur offre une nouvelle opportunité pour préserver leur mode de vie tout en restant dans la légalité.
Le moins qu’on puisse dire est qu’un week-end chez les Méos n’est pas ruineux. Récapitulons : 70 bahts de transport (au départ de Phitsanulok) + 100 bahts par nuit + 50 bahts par repas + 150 bahts pour un guide (facultatif, si un trekking vous tente) + 50 bahts si vous voulez vous faire photographier habillé en Hmong ! L’accueil est extrêmement sympathique et bienveillant, même si le confort laisse à désirer (ce qui n’est pas une surprise). En nous promenant dans le village, nous sommes souvent invités à entrer dans les maisons pour y boire du thé et « discuter » par onomatopées et mimiques avec le grand père ou la grand mère qui en connaissent un rayon sur les farangs ! Bref, nous passons tous (nous sommes quatre) un week-end génial !
Il faut souligner que les initiatives dans ce domaine se multiplient. Ainsi, la commune de Khlong Lan (Kamphaeng Phet) a formé 16 guides pour promouvoir l’éco-tourisme dans 33 villages regroupant 10, 000 personnes. Chaque ethnie est valorisée par ses particularités : fêtes, artisanat ou bons petits plats (on vante ainsi le poisson-chat épicé des Lahus, la som-tam des Lisus, la soupe de poulet aux herbes des Karens, mets à la délicatesse largement méconnue !). Séjourner dans un village offre une occasion unique pour découvrir de l’intérieur des cultures exceptionnellement riches et originales. C’est aussi et surtout un moyen pour soutenir l’initiative des associations qui œuvrent contre la drogue et la prostitution
Nous finissons par arriver sans encombre dans le gros village de Huaynamsay peuplé de Hmongs. Ses 1300 habitants vivent principalement du riz, du maïs et du gingembre. Plus personne ici ne cultive l’opium, on nous le jure et nous ne pouvons qu’y croire. Car lutter contre la culture de l’opium est un des buts de l’association qui nous envoie passer le week-end ici. La préservation des (autres) traditions figure également parmi ses préoccupations, ce qui nous vaut de voir des villageois en costume traditionnel, un privilège de plus en plus rare en Thaïlande. Le responsable de l’association nous explique rapidement l’implantation historique des Hmongs (ou Méos), venus du Sud de la Chine et désormais dispersés dans plusieurs pays, y compris au Canada, aux Etats-Unis et en Guyane. On compte environ 130, 000 Hmongs en Thaïlande, répartis dans 13 provinces. Le développement de l’éco-tourisme leur offre une nouvelle opportunité pour préserver leur mode de vie tout en restant dans la légalité.
Le moins qu’on puisse dire est qu’un week-end chez les Méos n’est pas ruineux. Récapitulons : 70 bahts de transport (au départ de Phitsanulok) + 100 bahts par nuit + 50 bahts par repas + 150 bahts pour un guide (facultatif, si un trekking vous tente) + 50 bahts si vous voulez vous faire photographier habillé en Hmong ! L’accueil est extrêmement sympathique et bienveillant, même si le confort laisse à désirer (ce qui n’est pas une surprise). En nous promenant dans le village, nous sommes souvent invités à entrer dans les maisons pour y boire du thé et « discuter » par onomatopées et mimiques avec le grand père ou la grand mère qui en connaissent un rayon sur les farangs ! Bref, nous passons tous (nous sommes quatre) un week-end génial !Il faut souligner que les initiatives dans ce domaine se multiplient. Ainsi, la commune de Khlong Lan (Kamphaeng Phet) a formé 16 guides pour promouvoir l’éco-tourisme dans 33 villages regroupant 10, 000 personnes. Chaque ethnie est valorisée par ses particularités : fêtes, artisanat ou bons petits plats (on vante ainsi le poisson-chat épicé des Lahus, la som-tam des Lisus, la soupe de poulet aux herbes des Karens, mets à la délicatesse largement méconnue !). Séjourner dans un village offre une occasion unique pour découvrir de l’intérieur des cultures exceptionnellement riches et originales. C’est aussi et surtout un moyen pour soutenir l’initiative des associations qui œuvrent contre la drogue et la prostitution
Voyager hors des circuits touristiques English translation pending
Salut à tous !
J'adore voyager, découvrir de nouvelles cultures et apprendre de nouvelles langues 🙂 J'ai entendu parler d'une nouvelle forme de voyage qui se dévellope en dehors des grands circuits touristiques en respectant les peuples du pays, comme le fait le commerce équitable.
Ca m'intéresserait beaucoup mais je ne sais pas où chercher et trouver des organismes qui soient vraiment sérieux 🤪
Quelqu'un a plus d'infos là-dessus, ou connait des associations qui s'en occupe en France et à l'étranger ?
Merci d'avance 😉 !!!
Rosine
J'adore voyager, découvrir de nouvelles cultures et apprendre de nouvelles langues 🙂 J'ai entendu parler d'une nouvelle forme de voyage qui se dévellope en dehors des grands circuits touristiques en respectant les peuples du pays, comme le fait le commerce équitable.
Ca m'intéresserait beaucoup mais je ne sais pas où chercher et trouver des organismes qui soient vraiment sérieux 🤪
Quelqu'un a plus d'infos là-dessus, ou connait des associations qui s'en occupe en France et à l'étranger ?
Merci d'avance 😉 !!!
Rosine
Inde du Sud - 1 English translation pending
En cette fin d'année 1995, mon père arbore la rosette de la Légion d'Honneur fraîchement épinglée au revers de son costume de fête par un préfet vendéen, pour honorer ce vétéran de la grande guerre. C'est son jour de gloire car il souffle les cent bougies de son gateau d'anniversaire avec l'aide de ses arrières petits-enfants. Ses cinquante descendants se sont réunis pour cet événement exceptionnel... qui précède notre départ vers Bombay.
A bord d'un avion Air-India, on retrouve les saveurs des plats indiens servis à bord par de belles hôtesses en sari. C'est sous un soleil levant voilé de brume jaunâtre que l'avion s'approche de Bombay-Mumbai. On n'en croit pas ses yeux : un gigantesque bidonville déferle tout contre les grillages qui limitent le tarmac. Quelques pilotes de nos amis disent qu'ils ont, à chaque fois, le même choc : ils plongent droit sur les baraques qui entourent la piste où ils posent leurs monstres rugissants... Les malheureux qui survivent dans ces bicoques sont certainement devenus sourds et aveugles pour résister à ces agressions incessantes.
Lourde chaleur humide, plus de 30°, le contraste est violent pour nous qui avons quitté un Paris glacé. Mêmes formalités de douane, police, contrôles de passeports et visas, change de dollars en roupies, et taxi pour l'Hôtel Ritz, point de chute de nos trois premières nuits. La vieille guimbarde saute et bringuebale sur une route poussiéreuse qui traverse le chaos du plus grand bidonville du monde. Douze à quinze millions d'habitants dans la mégapole, qui a rejeté le plus loin possible du centre les sans-ressources agglutinés sur des kilomètres dans cette banlieue pourrie.
Le Ritz est situé près de la gare Churchgate qui dessert principalement les environs de Bombay. Une foule de travailleurs envahit les trottoirs à heures fixes, avec un objectif commun qui s'inverse en fin de journée.
C'est le dernier jour de l'année 1995, comment les Indiens fêtent-ils la nuit de la St-Sylvestre ? Nous aurons la réponse le soir même. Nous partons explorer le coeur de Bombay dès l'aube. Le quartier historique a été édifié par les britanniques à la gloire de leurs souverains. Si l'on en juge le style de construction en briques de la Victoria Station, c'est à leur reine-impératrice des Indes qu'ils ont également dédié les monuments officiels tels que l'Université et la Haute Cour de Justice, pur XIXème siècle rococo-anglais. La célèbre India Gate, sur le front de mer, est un arc de gloire offert au roi George V et à la reine Mary lors de leur visite en 1911.
Face à la mer d'Oman, le plus prestigieux palace de l'Inde, le Taj Mahal Hôtel, se dresse de toute son imposante structure de pierres, surmontée de coupoles qui rappellent vaguement son homonyme d'Agra. Quand on pénètre dans le hall, un immense sapin de Noël paré de boules scintillantes nous indique immédiatement que les riches indiens ont ajouté cette chrétienne tradition à leurs innombrables fêtes locales. Plusieurs grands salons de réception où des fauteuils profonds accueillent les clients fortunés. Ameublement luxueux, lustres monumentaux, miroirs et tableaux ornent les murs de ce temple dédié à la déesse Lakshmi, grande prêtresse du fric dans la mythologie hindoue. Une hôtesse nous guide au dernier étage pour contempler le panorama époustouflant sur la ville et la mer à nos pieds...
Une armée de serviteurs en tenue d'apparat s'affaire autour de nous, souriant sans obséquiosité, prêts à nous aider dans le choix d'un restaurant parmi les quatre du palace. C'est au Sharmiana que nous nous régalons de spécialités, revues et corrigées pour nos palais fragiles par un chef qui a beaucoup voyagé. Comme dans tous les établissements de ce type, la galerie marchande présente les plus beaux objets d'art, des vêtements traditionnels, livres, cartes postales, souvenirs divers dont nous faisons une première moisson. J'admire, une fois de plus, les superbes tapis cachemiris...
Quelques pas dans les jolis jardins suspendus (Hanging Gardens), où les familles promènent leurs enfants qui jouent comme tous les enfants du monde à la balançoire et au toboggan.
Intrigués par de drôles de coutumes, nous espérons apercevoir les fameuses Tours du silence au sommet desquelles les Parsis déposent leurs morts, offerts en pâture à de gras vautours. On a beau écarquiller les yeux, on ne voit strictement rien car de hauts murs dissimulent ces rites étranges aux regards indiscrets.
Dans le Temple Jaïna, par contre, nous sommes autorisés à pénétrer pour assister aux cérémonies de l'après-midi en compagnie d'une foule de fidèles en costumes bariolés, les bras chargés d'offrandes et d'énormes bouquets de fleurs. Tintements de clochettes, chants rituels, trompettes et cymbales rythment les différentes phases de la "messe". Photos autorisées.
Arrive l'heure du souper : à la réception du Ritz, on nous rappelle que c'est le réveillon, ce soir, et qu'un dîner-spectacle va être servi, moyennant supplément. Effectivement, lorsqu'on pénètre dans la salle à manger, revêtus l'un et l'autre de nos plus beaux habits, il y a déjà de nombreux convives indiens, très élégants, assis à table pour fêter l'année nouvelle. Un orchestre joue des airs discos et les plus jeunes dansent joue contre joue ou sautillent en cadence sur la piste, entre les plats du dîner. C'est très long... Nous irions bien dormir, lorsque l'animateur annonce le tirage d'une loterie : il déplie un papier et claironne le nom des gagnants :... oui, on a bien entendu, sous les applaudissements, il nous offre une charmante pendulette qui fera le bonheur, à coup sûr, de nos petits enfants ! Nous sommes émus par la gentillesse de cette joyeuse assemblée. Souvenir touchant, mais encombrant, que nous allons promener durant quatre semaines dans nos bagages, jusqu'à notre retour en France.
L'Ile Elephanta est notre destination en ce premier de l'an 1996. De nombreux bateaux proposent l'excursion. Embarquement sur un vieux rafiot qui en a vu d'autres d'une joyeuse bande d'indiens en goguette qui montent à bord, chantent et chahutent dans un tonitruant charivari. La traversée dure une heure dans la baie peuplée d'énormes navires de tous les pays. Au loin, on distingue une centrale nucléaire édifiée sur un îlot. L'eau est noire et visqueuse et n'incite pas à la baignade. Mais comme toujours, en Inde, la beauté de l'île Elephanta fait oublier la pollution industrielle de l'immense port de commerce.
Les grands arbres exotiques forment une voûte exquise où il fait bon escalader les hautes marches qui mènent aux grottes sculptées entre le Vème et le VIIIème siècles, consacrées au dieu Shiva. La montée est accompagnée par les multiples vendeurs de souvenirs qui interpellent les visiteurs. Certains proposent de jolis colliers de grenat et d'améthyste. Quelques cristaux de quartz feront le bonheur de notre petit fils, grand amateur de minéraux.
Les indiens sont en congé, aujourd'hui, et ils sont venus très nombreux sur l'île, chargés de volumineux paniers de pique-nique. Assis à l'ombre des arbres, c'est un monde haut en couleurs qui a fui la grande ville pour goûter la fraîcheur de ce petit paradis.
Dans les grottes bien trop sombres, les photos sont décevantes, nul éclairage n'a été prévu pour mettre en valeur les splendides statues qu'on devine plus qu'on ne les voit au fond des galeries. Mais il règne une atmosphère étrange, mystérieuse et magique, qui nous enveloppe et nous fascine. Le visage de Shiva, dont les trois faces expriment la complexité du dieu, est si imposant avec ses cinq mètres de hauteur qu'on est écrasé au sol comme une fourmi devant un éléphant ! L'oppression se dissipe quand on retrouve le soleil et les sarabandes de singes qui accourent vers nous, curieux et affamés. Biscuits, bonbons, fruits, ils attrapent tout avec frénésie, se réfugiant dans les arbres pour dévorer ces friandises.
La faim nous tenaille : point de restauration alléchante sur place. Il est temps de rejoindre la terre ferme avant le retour massif des randonneurs. La mer est légèrement houleuse, il fait une chaleur poisseuse et nous accostons devant la porte de l'Inde vers 14 heures. Déjeuner délicieux au "Rangoli", bistro typique dont le buffet regorge de mets irrésistibles.
Notre hôtel est situé dans le quartier le plus touristique de la ville, et dès que nous sortons dans la rue, une nuée de quémandeurs fonce sur nous... Méfiance : la veille, on s'est laissés amadouer par un "étudiant" qui nous a entraînés dans la cour d'une morgue... Pas d'argent pour payer le bois du bûcher... Impossible d'échapper à quelques bonshommes d'apparence religieuse, armés d'un cahier de donations obligatoires. Que cela nous serve de leçon pour la suite du voyage.
Derrière le luxueux Taj Mahal, des ruelles immondes sont envahies d'une foule mêlée de touristes en quête d'émotions fortes. Le sol est jonché de détritus ignobles, des tas d'ordures jamais ramassées sont visités par quelques miséreux qui disputent aux rats les débris encore récupérables. Nausée, dégoût, immense pitié pour les laissés-pour compte qui n'ont plus que ça pour survivre. Au milieu de ce cloaque, quelques vestiges de la splendeur britannique subsistent comme des hâvres de paix au milieu de l'enfer.
Le restaurant "Vintage" surprend par sa relative propreté et la qualité du service à l'anglaise. Ce qu'on y mange n'est pas aussi mauvais qu'on pourrait le craindre. La cuisine grande-bretonne, en général, n'a pas très bonne réputation auprès des frenchies. Nous avions connu bien pire à Londres, il n'y a pas si longtemps !..
A bord d'un avion Air-India, on retrouve les saveurs des plats indiens servis à bord par de belles hôtesses en sari. C'est sous un soleil levant voilé de brume jaunâtre que l'avion s'approche de Bombay-Mumbai. On n'en croit pas ses yeux : un gigantesque bidonville déferle tout contre les grillages qui limitent le tarmac. Quelques pilotes de nos amis disent qu'ils ont, à chaque fois, le même choc : ils plongent droit sur les baraques qui entourent la piste où ils posent leurs monstres rugissants... Les malheureux qui survivent dans ces bicoques sont certainement devenus sourds et aveugles pour résister à ces agressions incessantes.
Lourde chaleur humide, plus de 30°, le contraste est violent pour nous qui avons quitté un Paris glacé. Mêmes formalités de douane, police, contrôles de passeports et visas, change de dollars en roupies, et taxi pour l'Hôtel Ritz, point de chute de nos trois premières nuits. La vieille guimbarde saute et bringuebale sur une route poussiéreuse qui traverse le chaos du plus grand bidonville du monde. Douze à quinze millions d'habitants dans la mégapole, qui a rejeté le plus loin possible du centre les sans-ressources agglutinés sur des kilomètres dans cette banlieue pourrie.
Le Ritz est situé près de la gare Churchgate qui dessert principalement les environs de Bombay. Une foule de travailleurs envahit les trottoirs à heures fixes, avec un objectif commun qui s'inverse en fin de journée.
C'est le dernier jour de l'année 1995, comment les Indiens fêtent-ils la nuit de la St-Sylvestre ? Nous aurons la réponse le soir même. Nous partons explorer le coeur de Bombay dès l'aube. Le quartier historique a été édifié par les britanniques à la gloire de leurs souverains. Si l'on en juge le style de construction en briques de la Victoria Station, c'est à leur reine-impératrice des Indes qu'ils ont également dédié les monuments officiels tels que l'Université et la Haute Cour de Justice, pur XIXème siècle rococo-anglais. La célèbre India Gate, sur le front de mer, est un arc de gloire offert au roi George V et à la reine Mary lors de leur visite en 1911.
Face à la mer d'Oman, le plus prestigieux palace de l'Inde, le Taj Mahal Hôtel, se dresse de toute son imposante structure de pierres, surmontée de coupoles qui rappellent vaguement son homonyme d'Agra. Quand on pénètre dans le hall, un immense sapin de Noël paré de boules scintillantes nous indique immédiatement que les riches indiens ont ajouté cette chrétienne tradition à leurs innombrables fêtes locales. Plusieurs grands salons de réception où des fauteuils profonds accueillent les clients fortunés. Ameublement luxueux, lustres monumentaux, miroirs et tableaux ornent les murs de ce temple dédié à la déesse Lakshmi, grande prêtresse du fric dans la mythologie hindoue. Une hôtesse nous guide au dernier étage pour contempler le panorama époustouflant sur la ville et la mer à nos pieds...
Une armée de serviteurs en tenue d'apparat s'affaire autour de nous, souriant sans obséquiosité, prêts à nous aider dans le choix d'un restaurant parmi les quatre du palace. C'est au Sharmiana que nous nous régalons de spécialités, revues et corrigées pour nos palais fragiles par un chef qui a beaucoup voyagé. Comme dans tous les établissements de ce type, la galerie marchande présente les plus beaux objets d'art, des vêtements traditionnels, livres, cartes postales, souvenirs divers dont nous faisons une première moisson. J'admire, une fois de plus, les superbes tapis cachemiris...
Quelques pas dans les jolis jardins suspendus (Hanging Gardens), où les familles promènent leurs enfants qui jouent comme tous les enfants du monde à la balançoire et au toboggan.
Intrigués par de drôles de coutumes, nous espérons apercevoir les fameuses Tours du silence au sommet desquelles les Parsis déposent leurs morts, offerts en pâture à de gras vautours. On a beau écarquiller les yeux, on ne voit strictement rien car de hauts murs dissimulent ces rites étranges aux regards indiscrets.
Dans le Temple Jaïna, par contre, nous sommes autorisés à pénétrer pour assister aux cérémonies de l'après-midi en compagnie d'une foule de fidèles en costumes bariolés, les bras chargés d'offrandes et d'énormes bouquets de fleurs. Tintements de clochettes, chants rituels, trompettes et cymbales rythment les différentes phases de la "messe". Photos autorisées.
Arrive l'heure du souper : à la réception du Ritz, on nous rappelle que c'est le réveillon, ce soir, et qu'un dîner-spectacle va être servi, moyennant supplément. Effectivement, lorsqu'on pénètre dans la salle à manger, revêtus l'un et l'autre de nos plus beaux habits, il y a déjà de nombreux convives indiens, très élégants, assis à table pour fêter l'année nouvelle. Un orchestre joue des airs discos et les plus jeunes dansent joue contre joue ou sautillent en cadence sur la piste, entre les plats du dîner. C'est très long... Nous irions bien dormir, lorsque l'animateur annonce le tirage d'une loterie : il déplie un papier et claironne le nom des gagnants :... oui, on a bien entendu, sous les applaudissements, il nous offre une charmante pendulette qui fera le bonheur, à coup sûr, de nos petits enfants ! Nous sommes émus par la gentillesse de cette joyeuse assemblée. Souvenir touchant, mais encombrant, que nous allons promener durant quatre semaines dans nos bagages, jusqu'à notre retour en France.
L'Ile Elephanta est notre destination en ce premier de l'an 1996. De nombreux bateaux proposent l'excursion. Embarquement sur un vieux rafiot qui en a vu d'autres d'une joyeuse bande d'indiens en goguette qui montent à bord, chantent et chahutent dans un tonitruant charivari. La traversée dure une heure dans la baie peuplée d'énormes navires de tous les pays. Au loin, on distingue une centrale nucléaire édifiée sur un îlot. L'eau est noire et visqueuse et n'incite pas à la baignade. Mais comme toujours, en Inde, la beauté de l'île Elephanta fait oublier la pollution industrielle de l'immense port de commerce.
Les grands arbres exotiques forment une voûte exquise où il fait bon escalader les hautes marches qui mènent aux grottes sculptées entre le Vème et le VIIIème siècles, consacrées au dieu Shiva. La montée est accompagnée par les multiples vendeurs de souvenirs qui interpellent les visiteurs. Certains proposent de jolis colliers de grenat et d'améthyste. Quelques cristaux de quartz feront le bonheur de notre petit fils, grand amateur de minéraux.
Les indiens sont en congé, aujourd'hui, et ils sont venus très nombreux sur l'île, chargés de volumineux paniers de pique-nique. Assis à l'ombre des arbres, c'est un monde haut en couleurs qui a fui la grande ville pour goûter la fraîcheur de ce petit paradis.
Dans les grottes bien trop sombres, les photos sont décevantes, nul éclairage n'a été prévu pour mettre en valeur les splendides statues qu'on devine plus qu'on ne les voit au fond des galeries. Mais il règne une atmosphère étrange, mystérieuse et magique, qui nous enveloppe et nous fascine. Le visage de Shiva, dont les trois faces expriment la complexité du dieu, est si imposant avec ses cinq mètres de hauteur qu'on est écrasé au sol comme une fourmi devant un éléphant ! L'oppression se dissipe quand on retrouve le soleil et les sarabandes de singes qui accourent vers nous, curieux et affamés. Biscuits, bonbons, fruits, ils attrapent tout avec frénésie, se réfugiant dans les arbres pour dévorer ces friandises.
La faim nous tenaille : point de restauration alléchante sur place. Il est temps de rejoindre la terre ferme avant le retour massif des randonneurs. La mer est légèrement houleuse, il fait une chaleur poisseuse et nous accostons devant la porte de l'Inde vers 14 heures. Déjeuner délicieux au "Rangoli", bistro typique dont le buffet regorge de mets irrésistibles.
Notre hôtel est situé dans le quartier le plus touristique de la ville, et dès que nous sortons dans la rue, une nuée de quémandeurs fonce sur nous... Méfiance : la veille, on s'est laissés amadouer par un "étudiant" qui nous a entraînés dans la cour d'une morgue... Pas d'argent pour payer le bois du bûcher... Impossible d'échapper à quelques bonshommes d'apparence religieuse, armés d'un cahier de donations obligatoires. Que cela nous serve de leçon pour la suite du voyage.
Derrière le luxueux Taj Mahal, des ruelles immondes sont envahies d'une foule mêlée de touristes en quête d'émotions fortes. Le sol est jonché de détritus ignobles, des tas d'ordures jamais ramassées sont visités par quelques miséreux qui disputent aux rats les débris encore récupérables. Nausée, dégoût, immense pitié pour les laissés-pour compte qui n'ont plus que ça pour survivre. Au milieu de ce cloaque, quelques vestiges de la splendeur britannique subsistent comme des hâvres de paix au milieu de l'enfer.
Le restaurant "Vintage" surprend par sa relative propreté et la qualité du service à l'anglaise. Ce qu'on y mange n'est pas aussi mauvais qu'on pourrait le craindre. La cuisine grande-bretonne, en général, n'a pas très bonne réputation auprès des frenchies. Nous avions connu bien pire à Londres, il n'y a pas si longtemps !..