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Exercer en tant que freelance en Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous,
j'aimerais avoir quelques informations pour pouvoir travailler en tant que graphiste freelance en Thaïlande. J'ai déjà consulté ce site, il y a déjà des discussions sur ce sujet mais aucune ne me donne les réponses que j'attends.
Tout d'abord je connais bien le pays, j'y suis allé 6 fois, j'ai visité beaucoup d'endroits, rencontré des expats sur place, je connais bien le coût de la vie sur place, je sais quels types de visa existent, et je compte m'installer quelques mois l'hiver prochain à Bangkok.
En revanche je ne trouve pas d'informations précises sur les procédures à suivre si on veut être déclaré freelance sur place, histoire de pouvoir travailler avec des clients thaï en toute légalité.
Donc si quelqu'un exerce déjà ce métier en Thaïlande, ou si vous avez les réponses à mes questions, n'hésitez pas à me contacter !
Merci d'avance
Merci d'avance
France-Mongolie en camion aménagé English translation pending
Bonjour tout le monde,
avec 4 copines nous voulons faire Bordeaux-Ulan-Bator en camion aménagé d'ici 1an et demi, deux ans. Nous pensons passer par l'Italie, la Bulgarie, la Roumanie, Moldavie, Serbie, Croatie, Russie et enfin Mongolie, par la fontière Irkoutsk. Que pensez vous de ce trajet? Avez vous d'autres circuits?
Et la grande question, savez vous s'il est possible de vendre ou de laisser sur place le véhicule (en Russie ou en Mongolie), parce que nous n'aurons pas assez d'argent ni de temps pour faire le retour. Merci pour les futures réponses
avec 4 copines nous voulons faire Bordeaux-Ulan-Bator en camion aménagé d'ici 1an et demi, deux ans. Nous pensons passer par l'Italie, la Bulgarie, la Roumanie, Moldavie, Serbie, Croatie, Russie et enfin Mongolie, par la fontière Irkoutsk. Que pensez vous de ce trajet? Avez vous d'autres circuits?
Et la grande question, savez vous s'il est possible de vendre ou de laisser sur place le véhicule (en Russie ou en Mongolie), parce que nous n'aurons pas assez d'argent ni de temps pour faire le retour. Merci pour les futures réponses
Tour du Manaslu ou Annapurnas? English translation pending
Bonjour, ayant mon mois de mars à poser en congés (environ 3 semaines) j'aimerais faire un trek au népal.
Je n'arrive pas à me décider, annapurnas ou manaslu ?
Qui de vous pourrait me conseiller ? les paysages sont ils plus sauvages et grandioses autour du manaslu ? ya t'il moins de routes ?
En mars ne fait il pas trop froid ?
Merçi de vos réponses.
steph.
steph.
Stations de ski françaises accueillant les camping-car? English translation pending
Bonjour, 🙂
je debute en camping car et j'ai du mal a faire le tri dans les infortmations données sur l'accceuil des camping car dans les stations de ski francaise.
Je recherche une station de type familiale, pas tres importante en taille et qui aurait l'acceuil des camping car au plus proche des pistes.
Je suis sure que votre experience sera d'une grande aide 😇.
J'ai remarque que les routes etaient suffisamment entretenues pour ne pas avoir besoin d'equipements speciaux pour s'y rendre.
Sagement, j'envisage les stations francaises... mais je suis ouverte a de bonnes suggestions sur d'autres pays, j'ai tout mon temps pour explorer tout en ayant reuni de bons conseils.
Debutante, je suis assez seduite par l'idee de voyages a plusieurs camping car sur l'europe, l'afrique du nord, le bassin mediterraneen et aimerai enmener ma fille de 9 ans passionnée d'egypte sur ces terres.
Merci d'avance a tous les camping cariste d'experience pour vos informations. Cordialement.
Merci d'avance a tous les camping cariste d'experience pour vos informations. Cordialement.
Passer les mois de février et mars à Menton? (Alpes-Maritimes) English translation pending
Ns avons l'habitude de la Floride... Ns risqu'ons d'etre decu a Menton? .Meteo? Soleil-Chaleur?
Tarifs des hébergements sur Bali English translation pending
Bonjour,
je cherche des logements "familiaux" sur Bali (2 adultes + 2 enfants) et tout ce que je trouve est quand meme relativement cher. Combien faut-il compter au minimum pour 2 chambres communicantes en Roupies ? j'ai l'impression que le change n'est pas très favorable en ce moment...
Merci, Puyin
je cherche des logements "familiaux" sur Bali (2 adultes + 2 enfants) et tout ce que je trouve est quand meme relativement cher. Combien faut-il compter au minimum pour 2 chambres communicantes en Roupies ? j'ai l'impression que le change n'est pas très favorable en ce moment...
Merci, Puyin
Formalités à l'arrivée d'un véhicule par bateau à Alexandrie (Egypte) English translation pending
Bonjour,
Je vais essayer d'être le plus clair et concis possible.
Nous avons 2 véhicules (un 4x4 et un camion) qui viennent d'arriver au port d'Alexandrie (Egypte) par bateau, de Anvers (Belgique). Nous avons tous les documents nécessaires (carnet de passage en douane, etc..). Nous sommes déjà passé au bureau de la "Marina Shipping Agencies" dans le centre ville et remplis toutes les formalités. On nous précise là, qu'il faut une "aide officielle" et "obligatoire" pour le reste des formalités au port pour faire sortir les véhicules. Cette "aide officielle" nous a contacté pour nous expliquer de quoi il s'agissait.
Nous devons :
- Passer au "Car club" local pour "valider" nos carnets de passage en douane (fait à Bruxelles dans les règles de l'art) : 500 EGP/véhicule
- Frais de douane : 550 EGP/véhicule
- Assurances pour l'Egypte : +- 500 EGP/véhicule pour un mois. Nous restons seulement 10 jours donc le prix pourra "peut-être" baisser à 160 EGP/véhicule. A voir..
- "Traffic Tax" : 250 EGP/véhicule
- Gardiennage des véhicules : 400 EGP/véhicule/jour ... Sachant que le port est fermé vendredi et samedi, que les véhicules sont arrivés mercredi soir, qu'on ne pouvait donc aller à l'agence que le jeudi et que nous récupérons (normalement) les véhicules que dimanche..
- Paie de la personne de contact : 700 EGP/véhicule ....
Bref. Une note salée pour récupérer 2 véhicules (sans compter le prix du bateau, le "déchargement" ici, etc ...)
Mes questions sont :
Quelqu'un a t-il déjà rencontré le même genre de problème ici à Alexandrie récemment avec son véhicule ? Toutes ces démarches sont-elles vraiment obligatoires/nécessaires ? Peut-on se passer de cette "aide officielle" qui se sucre vraiment bien au passage ? Avez-vous des conseils concrets pour ce cas de figure ? (déjà vécu)
Merci d'avance aux intervenants pour votre aide précieuse.
John
Je vais essayer d'être le plus clair et concis possible.
Nous avons 2 véhicules (un 4x4 et un camion) qui viennent d'arriver au port d'Alexandrie (Egypte) par bateau, de Anvers (Belgique). Nous avons tous les documents nécessaires (carnet de passage en douane, etc..). Nous sommes déjà passé au bureau de la "Marina Shipping Agencies" dans le centre ville et remplis toutes les formalités. On nous précise là, qu'il faut une "aide officielle" et "obligatoire" pour le reste des formalités au port pour faire sortir les véhicules. Cette "aide officielle" nous a contacté pour nous expliquer de quoi il s'agissait.
Nous devons :
- Passer au "Car club" local pour "valider" nos carnets de passage en douane (fait à Bruxelles dans les règles de l'art) : 500 EGP/véhicule
- Frais de douane : 550 EGP/véhicule
- Assurances pour l'Egypte : +- 500 EGP/véhicule pour un mois. Nous restons seulement 10 jours donc le prix pourra "peut-être" baisser à 160 EGP/véhicule. A voir..
- "Traffic Tax" : 250 EGP/véhicule
- Gardiennage des véhicules : 400 EGP/véhicule/jour ... Sachant que le port est fermé vendredi et samedi, que les véhicules sont arrivés mercredi soir, qu'on ne pouvait donc aller à l'agence que le jeudi et que nous récupérons (normalement) les véhicules que dimanche..
- Paie de la personne de contact : 700 EGP/véhicule ....
Bref. Une note salée pour récupérer 2 véhicules (sans compter le prix du bateau, le "déchargement" ici, etc ...)
Mes questions sont :
Quelqu'un a t-il déjà rencontré le même genre de problème ici à Alexandrie récemment avec son véhicule ? Toutes ces démarches sont-elles vraiment obligatoires/nécessaires ? Peut-on se passer de cette "aide officielle" qui se sucre vraiment bien au passage ? Avez-vous des conseils concrets pour ce cas de figure ? (déjà vécu)
Merci d'avance aux intervenants pour votre aide précieuse.
John
Location de 4x4 sur australia-campervans English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un groupe d'amis, nous allons en australie en juillet prochain (2012) pour 3 semaines entre Alice-springs et Darwin. Nous souhaitons sortir un peu des routes bitumés et faire un peu de pistes. Après plusieurs devis obtenus de différents loueurs, notre choix s'est porté sur la proposition faite par www.australia-campervans.com pour des 4WD bushcampers.
Pour la réservation des véhicules on me demande de verser 200 $ AUD sur le compte suivant :
account owner: Australia Touring Ltd recipient address: Rodelbahnstr. 31, 82223 Eichenau, Germany bank name: Postbank Saarbruecken
J'ai vérifié le BIC/SWIFT et le IBAN Code.
Bien que cette opération soit normale de la part d'un loueur je souhaiterais avoir votre retour d'expérience avec ceux qui ont déjà utilisé les services de cette société avant de m'engager réellement.
Merci d'avance pour vos contributions. Joyeux Noël et bonne année 2012.
Nous sommes un groupe d'amis, nous allons en australie en juillet prochain (2012) pour 3 semaines entre Alice-springs et Darwin. Nous souhaitons sortir un peu des routes bitumés et faire un peu de pistes. Après plusieurs devis obtenus de différents loueurs, notre choix s'est porté sur la proposition faite par www.australia-campervans.com pour des 4WD bushcampers.
Pour la réservation des véhicules on me demande de verser 200 $ AUD sur le compte suivant :
account owner: Australia Touring Ltd recipient address: Rodelbahnstr. 31, 82223 Eichenau, Germany bank name: Postbank Saarbruecken
J'ai vérifié le BIC/SWIFT et le IBAN Code.
Bien que cette opération soit normale de la part d'un loueur je souhaiterais avoir votre retour d'expérience avec ceux qui ont déjà utilisé les services de cette société avant de m'engager réellement.
Merci d'avance pour vos contributions. Joyeux Noël et bonne année 2012.
Hôtel de qualité/charme à New Delhi? English translation pending
Cherche Hotel de qualité ou de charme pas le grand luxe) avec un bon rapport qualité prix ( vers les 100 euros) bien situé pour visiter et musarder à Delhi pour environ 8 jours
Que faire en une semaine autour de Darjeeling fin novembre? English translation pending
Bonjour,
Je pars une semaine dans la région de Darjeeling dans le nord est de l’inde pour une grosse semaine (7/9 jours) j’arrive le 28 novembre et je compte y rester jusqu’au début décembre à peu près ..
J’arrive par avion de Delhi à Bagdogra, je ne compte pas forcement faire un trek, (pourquoi pas, si c’est pas long et pas très exigeant), je voudrais surtout découvrir les montagnes, les gens, la culture bouddhistes et visiter des monastères …
Mes questions :
1. 1.Fait-il froid (très froid ?) entre fin novembre et début décembre ? (de toute façon, je ne peux rien changé, j’ai déjà pris mes billets de Paris ..)
2. 2. Faut-il prendre une doudoune, des polaires, des gans, un bonnet etc. ou on trouve tout sur place ? (vu que je veux remonter la vallée du Gang après, je n’ai pas envie de m’encombrer..), est-ce que les prix sont raisonnables ?
3. 3.Quels sont les prix moyens pour une nuit dans des maisons d’hôtels sympa dans la région ? est-ce-qu’il y aura encore des touristes (indien ou étrangers) pendant cette période ?
4. 4.Que faire une fois sur place : aller à Siliguri pour y passer un peu de temps ou me directement au Darjeeling dès le premier jour ?
5. 5.Que faire autour de Darjeeling ? (monastères ? treks ? etc.)
6. Ça vaut la peine de pousser plus loin et monter jusqu’au sikkim ? quelles villes/régions visiter ?
7. 6.Est-ce qu’il faut faire appel à une agence pour organiser les déplacements, ou bien je peux me débrouiller avec les jeep, les trains, etc ?
8. 7.Est-ce que ça vaut la peine de prendre le toy train ? ce n’est pas trop long ? y a moyen de le prendre juste pour une partie du trajet ? car j’ai cru comprendre qu’il faut 10 h pour 80km ..
9. 8.Trek ou pas trek ? en sachant que je n’ai pas de matériel pour le camping et qu’il risque de faire très froid dehors la nuit …
10. 9.Et pour finir, que ce qu’il y d’intéressant sur la route entre Darjeeling et Vârânasî (je ne veux pas descendre jusqu’a Calcutta cela dit) : j’ai une préférence pour visiter les vieux temples et les vestiges historiques ( je compte aller à Khajuharto évidement )
Merci pour votre aide !
M
2. 2. Faut-il prendre une doudoune, des polaires, des gans, un bonnet etc. ou on trouve tout sur place ? (vu que je veux remonter la vallée du Gang après, je n’ai pas envie de m’encombrer..), est-ce que les prix sont raisonnables ?
3. 3.Quels sont les prix moyens pour une nuit dans des maisons d’hôtels sympa dans la région ? est-ce-qu’il y aura encore des touristes (indien ou étrangers) pendant cette période ?
4. 4.Que faire une fois sur place : aller à Siliguri pour y passer un peu de temps ou me directement au Darjeeling dès le premier jour ?
5. 5.Que faire autour de Darjeeling ? (monastères ? treks ? etc.)
6. Ça vaut la peine de pousser plus loin et monter jusqu’au sikkim ? quelles villes/régions visiter ?
7. 6.Est-ce qu’il faut faire appel à une agence pour organiser les déplacements, ou bien je peux me débrouiller avec les jeep, les trains, etc ?
8. 7.Est-ce que ça vaut la peine de prendre le toy train ? ce n’est pas trop long ? y a moyen de le prendre juste pour une partie du trajet ? car j’ai cru comprendre qu’il faut 10 h pour 80km ..
9. 8.Trek ou pas trek ? en sachant que je n’ai pas de matériel pour le camping et qu’il risque de faire très froid dehors la nuit …
10. 9.Et pour finir, que ce qu’il y d’intéressant sur la route entre Darjeeling et Vârânasî (je ne veux pas descendre jusqu’a Calcutta cela dit) : j’ai une préférence pour visiter les vieux temples et les vestiges historiques ( je compte aller à Khajuharto évidement )
Merci pour votre aide !
M
Périple en couple en stop France-Espagne-Maroc-Mauritanie-Sénégal English translation pending
Salut à tous, et merci pour le temps que vous consacrez à ce site.
Nous partons à deux pour un périple qui va commencer dans 2 ou 3 semaines, depuis la France > Espagne > Maroc > Mauritanie > Senegal. Puis on verra si on a encore du temps pour le Mali, le Burkina voir le Ghana où il y a un site d'une ancienne météorite encore visible.
Nous souhaitons nous mettre sur le bord avec pour seul projet d'aller se poser en Casamence quelques temps (un mois) et de laisser faire la vie. Participer à des choses dans les villages, rencontrer du monde, éviter les grandes villes, avec notre sac à dos et une tente.
Les villages alternatifs, aux démarches écologiques et participatives, les rencontres musicales sont ce que nous recherchons.
Nous aimerions connaître vos expériences.
Nous partons à deux pour un périple qui va commencer dans 2 ou 3 semaines, depuis la France > Espagne > Maroc > Mauritanie > Senegal. Puis on verra si on a encore du temps pour le Mali, le Burkina voir le Ghana où il y a un site d'une ancienne météorite encore visible.
Nous souhaitons nous mettre sur le bord avec pour seul projet d'aller se poser en Casamence quelques temps (un mois) et de laisser faire la vie. Participer à des choses dans les villages, rencontrer du monde, éviter les grandes villes, avec notre sac à dos et une tente.
Les villages alternatifs, aux démarches écologiques et participatives, les rencontres musicales sont ce que nous recherchons.
Nous aimerions connaître vos expériences.
Croatie: Côte Dalmate, d'îles en îles... English translation pending
Des îles … Il y en a plus d’un millier tout le long des côtes de la Croatie, aussi, vouloir les évoquer à travers un récit de voyage peut faire craindre au lecteur un texte quelque peu rébarbatif, style catalogue ! Donc un choix s’impose parmi cet ensemble, il sera tout naturel pour moi. En effet, il se limitera à quelques îles de la côte dalmate, celles où j’ai fait escale lors d’un périple en bateau.
Le voyage vous tente ? Comme il reste encore quelques places (virtuelles) sur le bateau, n’hésitez pas à embarquer … Alors, prêt pour la croisière ? Cela tombe bien, le départ est imminent.
Quelques miles parcourus sur les eaux de l’Adriatique … et déjà des côtes croates qui s’estompent au loin, légèrement masquées par des brumes de chaleur. Nous naviguons dans l’archipel des Elaphites et parmi les 14 îles qui le composent, Lopud est notre destination. Après avoir longé la côte Est de la petite île, une répétitive succession de rochers , la vision de la baie de Lopud-village a de quoi séduire. L’anse est régulière, en parfait arc de cercle, et à une de ses extrémités, sur un promontoire rocheux, sont bâties une église et un monastère. Ils dominent un quai et un port dont la taille correspond à celle de l’île, c'est-à-dire presque minuscule.

Une plage complète le tableau, très agréable avec son sable fin, une vraie invitation à y poser sa serviette le temps d’une baignade relaxante. D’autant que les plages de sable ne sont pas légion en Croatie, c’est peut-être pour cette raison que celle de Lopud est vantée comme une des plus belles de l’Adriatique, soit !
Bordant le quai, une promenade suit le rivage avec quelques terrasses de cafés/restaurants avec vues imprenables sur la mer. Quant aux maisons du village, elles ont toutes le style traditionnel de la région, des murs en moellons de pierre blanche et des toitures très colorées faites de tuiles rouges.
Chemin faisant à travers les pins et les cyprès de la colline on est bercé par la musique des cigales et il faut en convenir, quelque peu écrasé par la chaleur d’un ardent soleil. Cette piste conduit à la rive opposée au village, la crique et la plage y sont paraît-il ravissantes.

Effectivement la plage (encore du joli sable fin) de Sunj est très plaisante … finalement beaucoup plus que le plagiste local. Il a installé sur l’ensemble de la baie des transats, histoire de ne laisser que peu d’espace libre sur cette plage pourtant publique. On comprendra vite pourquoi ! Le voilà très insistant voulant nous louer à tous prix un de ses transats …
Mais le voyageur itinérant ne s’attarde jamais longtemps à une même place et ne désire pas forcément lézarder toute la journée au soleil, si belle soit la plage … et voici notre homme très contrarié devant notre refus qui part en vociférant des expressions mélangeant Anglais et Croate … je suppose que l’on a rien perdu en ne saisissant pas le sens de toutes ces paroles !
Des gens plus accueillants (comme d’ailleurs la plupart des Croates), nous en trouveront en regagnant le village ; certains habitants proposent aux visiteurs quelques produits de leurs arbres fruitiers : des raisins gorgés de jus et des figues bien mûres … pour seulement quelques kunas (la monnaie locale).

Avant de quitter l’île, il nous reste un peu de temps pour flâner encore le long du front de mer, admirant quelques vielles demeures ou chapelles, comme celle dédiée à St Jérôme dont la quiétude intérieure paraît idéalement propice au recueillement.
Dans le parc arboré voisin, c’est plutôt le repos à l’ombre que les visiteurs viennent chercher. A voir plus particulièrement parmi tous les arbres, deux pins géants dont les troncs possèdent une impressionnante circonférence.
Le périple nautique sur la belle bleue continue, d’île en île … Notre seconde étape est maintenant toute proche. Alors que le capitaine vient de réduire la puissance des moteurs, le ronronnement mécanique auquel on s’était habitué est progressivement remplacé par le chant de milliers de cigales, c’est plus naturel et convient parfaitement à l’île de Mljet où nous faisons donc escale.

Une escale très nature, puisque plus de 70 % du territoire insulaire est couvert de forêts. Ici, dans ce Parc Naturel on souhaite bien sûr recevoir des visiteurs mais de façon limitée, la condition indispensable pour que cette nature généreuse soit préservée.
Lorsque l’on vient dans cette région des îles c’est avant tout pour profiter de la jolie mer Adriatique mais à Mljet, on y vient surtout pour admirer des lacs … Le Malo Jezero et le Veliko Jezero.
La petite histoire conte qu’autrefois l’île était infestée de reptiles venimeux, on a même importé des mangoustes afin d’éradiquer les dangereux reptiles mais lors de cette visite, je n’ai vu qu’un seul serpent … enfin, façon de parler ! Ce serpent est de … terre et de pierres, il serpente à travers les collines et la pinède de l’île ! Il permet d’atteindre le premier lac, la vue est superbe, quelle palette de teintes ! Le vert lumineux des aiguilles de pin s’harmonise avec le bleu turquoise des eaux du lac.

Poursuivons le chemin jusqu’au petit pont qui fait office de séparation entre les deux étendues lacustres. Bien qu’il n’y ait pas vraiment de plage, c’est là que les promeneurs se baignent, des eaux délicieuses et légèrement plus chaudes que celles de la mer. Un lac dont les eaux sont quand même salées … il est vrai qu’un minuscule chenal relie les deux lacs à la mer.
Soudain, un baigneur transformé en explorateur des profondeurs avec masque et tuba brandit fièrement un coquillage géant à l’aspect d’une moule monstrueuse mesurant plusieurs dizaines de centimètres. « Ce sera pour l’apéro, ce soir … » s’exclame-t-il avec un large sourire de satisfaction ! Mais sa joie sera vite contrariée : un garde du Parc l’a aperçu. Confiscation du coquillage, contrôle d’identité et amende de 50 € … rien que çà !
Ce bivalve est protégé, ce serait même l’espèce de coquillage la plus grande de toute l’Adriatique.
Alors, chers voyageurs, si un jour vous passez par l’île de Mljet et ses lacs protégés, ne touchez vraiment à rien !
Il suffit de passer le pont … pour découvrir le second lac. Soit en promeneur en suivant les chemins bordant le lac, soit en cycliste en louant un VTT, ou à l’indienne en pagayant sur un canoë ou bien encore en bateau-promenade à moteur …

Tiens, justement il y a un bateau qui va partir. La balade lacustre nous fait raser cailloux et rivages, pins et cyprès. Par endroits, un hameau ou entre quelques arbres, des habitations en pierre dont la vue doit être imprenable sur le lac mais aussi et surtout sur le joyau du lac Veliko ; un îlot sur lequel a été construit une église de style roman dédiée à la Vierge et aussi un monastère bénédictin (XII éme siècle) dont les travaux de rénovation du cloître s’éternisent !

De tous temps les monastères ont eu la réputation d’être très accueillants pour les voyageurs de passage, là-bas, c’est toujours le cas même si il n’y a plus aucun religieux dans ces lieux. Sachez qu’un café/restaurant est maintenant installé dans les locaux de l’édifice et accueille à bras ouverts les touristes … mais pas pour un moment de prière !
Faire à pied le tour de cet îlot rocheux de Sveta Marija est une promenade agréable, cela ne prend qu���une vingtaine de minutes (pauses photos comprises).
La journée s’achève, nous allons passer la nuit à quai dans le petit village de Pomena, les derniers rayons du soleil dorent maintenant les façades des habitations, cela annonce un merveilleux spectacle, celui du coucher de soleil. Un embrasement superbe du ciel avec des reflets lumineux à la surface de la mer, un moment de contemplation à savourer sans retenue.

Quand on pense île, on imagine souvent un lieu isolé, quelques hameaux, une nature intacte et des rivages enchanteurs … en effet, c’est souvent le cas. Mais une île peut être aussi un lieu de patrimoine, un témoignage historique et seulement une cité, même en Dalmatie. Trogir appartient à cette catégorie, une île qui se résume à une cité médiévale classée au Patrimoine mondial de l’Unesco, une référence.

Dès l’arrivée par la mer on est sous le charme de l’île-cité et de son ensemble architectural, des tours, des églises et des clochers dominent la ville ; même le quai est ravissant avec sa promenade et ses palmiers dattiers.
Entrons dans l’enceinte fortifiée par l’élégante porte sud et continuons notre visite à travers les ruelles étroites et tortueuses pour gagner la « Trg » … Trg ? Non, ce ne sont pas les trois initiales d’un sigle énigmatique ! Trg est tout simplement la traduction en Croate de « place ».
La Trg principale de la ville est nommée Trg Ivana Pavla II (Jean-Paul II), là on peut y admirer un intéressant patrimoine : la Tour de l’Horloge (XV ème), le Palais Cipiko (XV ème), la Loggia (XIV ème) qui servait à l’époque de tribunal, l’Hôtel de Ville et bien sûr la Cathédrale Saint-Laurent avec son chef d’œuvre du au maître sculpteur Radovan. Un portail roman (1240) représentant certains épisodes de la vie du Christ mais aussi deux magnifiques lions témoignant de l’époque où la cité était sous influence vénitienne.
Le haut clocher qui s’élève à 47 mètres permet de bénéficier d’un point de vue général sur l’ensemble de la ville, montons donc. Si l’on est sujet aux vertiges, il vaut mieux s’abstenir car les deux derniers escaliers métalliques disposés de bric et de broc sont quelque peu impressionnants et n’inspirent pas vraiment confiance … Qu’à cela ne tienne !
Arrivé au sommet du clocher on est récompensé par la superbe vue qui s’étend sur 360°, de la fameuse Trg, tout en bas, en passant par les toitures traditionnelles jusqu’au port de la presqu’île de Ciovo et pour ne pas oublier que nous sommes en Croatie, un drapeau aux couleurs de cette nation indépendante depuis 1991 flotte au vent.

Il faut aussi parcourir la ville en déambulant parmi ses ruelles, là, on découvrira au décours de la balade, un patio qui inspire la tranquillité et la fraîcheur avec sa décoration végétale, ici, un monastère ou une église …
Même la vision des pavés que l’on foule vaut la peine de s’y intéresser, la patine naturelle de ces pierres leur donne un aspect poli et luisant du plus bel effet ; sur un plan plus pragmatique, certains vous diront qu’ils sont glissants même par temps sec !

Des reflets lumineux, sur les pavés mais aussi ceux de la ville, je les ai apprécié au petit matin, un moment privilégié où le mariage entre des eaux calmes et une lumière splendide m’ont permis d’admirer Trogir en double, grâce à ce superbe miroir d’eau.

Il est des moments au cours d’une navigation pendant lesquels le regard et l’intérêt laissent passivement défiler le paysage … Est-ce en raison de la relative monotonie des côtes sud de l’île de Hvar que nous sommes en train de longer ? De loin, depuis la mer, cette côte donne l’aspect d’une muraille minérale, aride en son sommet. On a l’impression qu’il n’y a rien de particulier à observer et pourtant régulièrement l’œil est accroché par un détail. Soit un village escarpé sur le versant montagneux ou bien par des cultures dessinant des lignes, certainement des rangs de vigne.

Un autre bateau suit comme nous cette côte, sa présence anime ce paysage et nous renvoie également un peu de notre propre image, en effet, nous nous trouvons sur une embarcation pratiquement identique.
A présent, les habitations sur la berge se font plus denses, le port de Hvar n’est plus qu’à quelques encablures. Cette île et cette ville portent le même nom, il paraît imprononçable. Pour s’approcher le plus près de l’intonation croate il faut l’exprimer en l’accompagnant d’un profond soupir … Hvvarrr ! ça y est, je crois que j’y arrive ?
En entrant dans la rade le très bel édifice du monastère franciscain avec son campanile Renaissance attire immanquablement le regard comme également la Forteresse surplombant la ville.

Mais avant tout, Hvar est beaucoup plus renommée pour son atmosphère festive en été que pour son patrimoine (pourtant remarquable !) Ne surnomme-t-on pas Hvar le petit St Trop’ de l’Adriatique ? Pour avoir un bon aperçu de l’ambiance locale, on peut (il faut !) aller prendre un verre dans le bar le plus tendance de la ville.
Le Hula Hula, c’est son nom, est situé au bord de l’eau parmi les rochers à quelques centaines de mètres du port. La fête y bat son plein dès la fin d’après-midi, la vue imprenable sur le coucher de soleil doit, à n’en pas douter, contribuer à cet engouement. Difficile de dénicher une place assise tellement on se presse au Hula Hula, jetseteurs ou simple vacanciers, jeunes ou moins jeunes, la plupart reste debout verre à la main, les serveurs se faufilent en tenant à bout de bras plateaux ou sceaux à glaçons. Les bières et cocktails coulent à flots et les silhouettes se dandinent aux rythmes saccadés de tubes technos.

Et lorsque l’ambiance retombe, le DJ aux manettes ne manque pas de relancer la cadence, remix et basses à fond … alors, les bras se lèvent, index pointés vers le ciel ou vers le flamboyant soleil couchant et en cœur les fêtards de reprendre des hula hula !
Le soleil a maintenant disparu sous l’horizon mais la fête est loin d’être finie, on imagine qu’elle se prolongera toute la nuit, c'est-à-dire jusqu’aux premières lueurs du matin.
Dans le centre de la petite ville comme autour du port, là aussi, l’animation n’est pas en reste. On se bouscule par endroits pour une place de restaurant, un fauteuil à une terrasse de café bien placée ou dans les bars musicaux. Flot de touristes est synonyme pendant la saison estivale de marché artisanal, celui de Hvar est situé en face du port : étalages de souvenirs, de gadgets en tout genre … le lieu fleure bon la lavande, c’est une spécialité de l’île vendue en sachets ou en flacons, parfum garanti.

On flâne aussi le long du quai en observant les nombreux yatchs amarrés, chromes étincelants, luxe, opulence et intérieurs cossus baignés d’une douce lumière tamisée. Les heureux occupants son attablés sur le pont de leur rutilante embarcation, cocktail ou coupe de champagne à la main. L’allure est décontractée, pourtant il se dégage de cette ambiance une fausse intimité, on semble jouer un spectacle avec pour acteurs les propriétaires sur une scène (leur yacht) et les spectateurs curieux sur le quai … ici, on vient pour voir mais aussi pour être vu !
Les vrais habitants et la vraie vie de la cité, c’est aux premières heures de la matinée suivante que j’ai pu en avoir un aperçu, le temps d’une balade parmi le dédale de ruelles de la colline de Spanjola, le quartier ancien de Hvar. La cité est redevenue silencieuse, on perçoit seulement quelques bribes de conversations entendues entre voisins, d’un patio ou d’une cour à l’autre.

Le moment est idéal pour admirer le patrimoine de la cité : la cathédrale Saint-Etienne (style Renaissance) et sa place pavée, l’ancien théâtre (1612) et la Forteresse perchée … On croise çà et là, quelques femmes vêtues de robes sombres et filet à provisions à la main partant faire leur marché … plus tard, elles rentreront dans leur maison pour profiter de la fraîcheur intérieure et effectuer leurs travaux ménagers . Quant à la ville, elles la laisseront (momentanément) aux nombreux visiteurs.
Les îles ou les caps sont toujours annoncés par un phare…

Ici, une lanterne, une tour et une maisonnette, c’est la balise qui marque l’Ouest de l’île de Brac vers laquelle nous nous dirigeons.
La pointe rocheuse contournée nous progressons dans un chenal qui nous mène à la ville de Mina. Une courte escale, le temps d’un ravitaillement. Le temps aussi d’observer, depuis le pont du bateau, les environs : le va et vient des bateaux dans le port, les quais et les façades des maisons en pierre … plus le regard s’élève vers le haut de la colline boisée et plus le vert des arbres prend une teinte brune voire noire ! Comme dans beaucoup de ces îles de l’Adriatique où la sécheresse sévit pendant l’été, les pinèdes sont parfois victimes d’incendies dévastateurs.

A Brac, en juillet dernier, des centaines d’hectares sont partis en fumée laissant par endroits ce spectacle de désolation avec des silhouettes calcinées. A bien observer la limite des pins brûlés, on peut voir que certaines habitations ont eu très chaud … dans tous les sens du terme ! Aucun incendie n’est signalé lors de notre passage le long des côtes de Brac mais on ne peut pas en dire autant en ce qui concerne la côte dalmate.

Au loin on distingue nettement un très haut panache de fumée qui semble prendre son origine sur un des versants de la montagne croate … encore un départ de feu !
Même si Brac n’est pas l’île de la région la plus courue par les estivants, elle possède néanmoins beaucoup d’attraits, à l’image de sa plage de sable dorée de Zlatni Rat à Bol, sur la côte sud : un admirable banc de sable qui s’avance dans les eaux bleues de la mer … la photo aérienne figure sur tous les dépliants touristiques ou guides de voyage. Dommage, nous ne sommes pas en avion … mais en bateau, ce qui est déjà très plaisant !
Autre atout qui a fait la renommée de l’île depuis très longtemps et bien au-delà des frontières du pays, le calcaire unique de Brac. Cette roche au grain d’une finesse incomparable est extraite du sol de l’île depuis l’époque romaine. Le calcaire de Brac a été utilisé pour la construction de prestigieux édifices un peu partout dans le monde, des parlements de Budapest ou de Vienne à la Maison Blanche à Washington … et dans la région me direz-vous ?
On retrouve de la pierre de Brac dans les ruines du Palais de l’Empereur Doclétien, c’est à quelques encablures, précisément à Split. Cap sur la deuxième ville de Croatie après la capitale Zagreb et premier port du pays.
Les caves du Palais de Dioclétien construites à partir de l’an 298 représentent les parties les mieux conservées de l’ensemble du site antique.

Les piliers et les voûtes sont toutes en calcaire de l’île de Brac. Cette partie du palais à été mise au jour lors de fouilles archéologiques seulement depuis les années 50. Et si ces salles voûtées ont si bien résisté à l’usure des temps c’est grâce aux … détritus ! Explications : si le sommet des caves laisse apparaître des trous ce n’était pas pour laisser entrer la lumière mais plutôt les ordures, en effet les déchets accumulés au fil des années dans ces salles ont étayés ce sous-sol et ont donc participé à leur conservation … des poubelles au service du patrimoine ! Ces imposantes caves antiques revivent régulièrement et pas uniquement par le passage de groupes de visiteurs ; chaque printemps en avril, un marché aux fleurs est organisé en ce lieu qui pour l’occasion doit embaumer de douces senteurs.
A propos de marché, celui de la ville est situé juste à côté de l’enceinte fortifiée édifiée à l’époque vénitienne tout autour des ruines du palais. Y déambuler après la visite du riche ensemble architectural de la vielle ville (cathédrale, ruelles, baptistère, statues, chapelles et boutiques de souvenirs) s’avère être une balade reposante.

On y verra de vielles paysannes foulard autour du visage vendre les produits du terroir : tomates, raisins, figues, poivrons … et bien d’autres fruits et légumes qui vous mettrons en appétit.
Prenons à nouveau la mer, en arrivant au large des côtes nord de Brac, peu à peu on distingue un trait de côte assez clair qui contraste avec le reste du paysage. Les fameuses carrières de Pucisca apparaissent maintenant, elles prennent l’aspect d’immenses terrasses ou de géantes marches d’escalier à flanc de montagnes.

L’exploitation du calcaire local est toujours destinée à la construction mais également à la sculpture. Avec une telle quantité et une telle qualité de pierre disponible sur place on comprend pourquoi il n’y a aucune maison en briques à Brac !
L’arrivée par la mer à Korcula fait partie d’un des moments du voyage que l’on ne peut oublier. Quel panorama ! La petite ville qui porte le même nom que l’île sur laquelle elle est située apparait de loin comme posée sur la mer.

Plus on s’approche et plus on admire sa ceinture de remparts et de tours, ses façades dont les pierres prennent une belle teinte dorée sous l’effet des rayons du soleil de fin d’après-midi et pour couronner l’ensemble, il y a le clocher de la cathédrale Saint-Marc. Assurément le plus beau point de vue que peut offrir cette cité médiévale qui est parfois comparée à une « petite Dubrovnik », un vrai compliment.

A peine débarqué pénétrons dans le cœur de la vieille ville par la porte de la Terre, une tour carrée décorée par un lion de Venise. Je vous épargne la description trop classique, propre à toutes les cités historiques, dédale de ruelles étroites et maisons imbriquées … L’original plan d’urbanisme est décrit ici en arêtes de poissons : une rue centrale (l’arête dorsale) qui mène à la place principale (Eglise St Marc, palais, musée) et des arêtes secondaires (enfin des rues …) perpendiculaires qui descendent vers la mer.
Korcula a trouvé son héros en la personne du célèbre navigateur-explorateur Marco Polo, il serait même naît dans la ville où l’on peut encore voir (et visiter) sa maison natale.

Histoire ou légende ? Il paraît que les Italiens ne font pas tout à fait la même analyse des rares documents historiques qui évoqueraient cette naissance en Croatie! Peu importe, ne participons pas à la polémique et allons visiter la fameuse habitation du bébé Marco. Une maison toute simple dont une partie à la forme d’un donjon. L’escalier en bois qui permet de monter les étages craque et grince et sur les murs de cette tour sont accrochées des cartes et des reproductions de tableaux évoquant la vie du marin-voyageur.

Mais l’intérêt principal de la visite se résume au joli panorama dont on bénéficie depuis ce belvédère, la mer pour horizon avec un voilier, voiles blanches au vent … idéal pour songer aux périples de Marco Polo, un vrai aventurier qui naviguait au temps où il n’y avait ni GPS, ni routeurs ou prévisions météo !
Que ce soit de l’extérieur ou de l’intérieur, la petite ville offre aux visiteurs différents points de vue aux charmes très photogéniques … mais je crois que je viens de trouver le plus beau sur l’ensemble de la cité ancienne. Il m’a fallu emprunter quelques ruelles pentues pour accéder à une route cheminant sur la colline boisée qui domine la ville, ici se trouve une trouée idéale entre les arbres avec une vue plongeante admirable sur Korcula, la mer et en fond sur la péninsule de Peljesac.

Le tableau est idéal, l’instant aussi avec un crépuscule bleu-nuit qui fait ressortir les lumières et surtout valorise la beauté du site …
A côté du patrimoine historique (à visiter), des paysages insulaires (à contempler) et du petit port où miroitent les reflets des bateaux (à admirer) …

Il y a bien sûr tout au tour de l’île des centaines de criques isolées accessibles seulement par bateau. Il y fait bon de jeter l’ancre afin de profiter des eaux cristallines à la riche palette de tonalités bleutées … C’est aussi çà la Croatie ! Est-il besoin d’ajouter d’autres commentaires à cette photo ?

La navigation nous mène d’île en … presqu’île ! Comment ne pas évoquer dans un récit de voyage dans les îles du sud de la Croatie la perle de l’Adratique, même si elle n’est pas située sur une île. Je veux bien sûr parler de la presqu’île de Dubrovnik, ultime escale du voyage.
La promenade le long des remparts qui ceinturent la vieille ville donne une idée de la beauté du site ; on oublie vite les quelques 800 marches à gravir pour contempler le panorama sur les habitations aux toits de tuiles avec pour horizon la mer et la petite île de Lokrum.

Il faut ensuite prendre le temps de se balader au gré des rues et venelles de la cité médiévale pour découvrir la richesse de son patrimoine avec ses églises, ses monastères et ses palais … Une ville si dense en monuments et si intéressante mériterait évidemment bien plus qu’un paragraphe de conclusion pour l’évoquer …
Même si cette cité a été meurtrie au cours de son histoire, tremblement de terre destructeur en 1667 et tirs d’obus lors du conflit avec les Serbes en 1991, Dubrovnik a maintenant retrouvé toute sa splendeur … comme au temps où elle s’appelait Raguse et tentait de rivaliser la prestigieuse Venise.
Vraiment on ne pouvait espérer plus belle escale pour terminer ce périple en Dalmatie.
Jean (Copyright : Septembre 2011)
PS : En complément un texte (et photos) à propos de l'escale à Dubrovnik, voir sur le site en suivant le lien : http://voyageforum.com/v.f?post=4572219;page=unread#unread
Le voyage vous tente ? Comme il reste encore quelques places (virtuelles) sur le bateau, n’hésitez pas à embarquer … Alors, prêt pour la croisière ? Cela tombe bien, le départ est imminent.
Quelques miles parcourus sur les eaux de l’Adriatique … et déjà des côtes croates qui s’estompent au loin, légèrement masquées par des brumes de chaleur. Nous naviguons dans l’archipel des Elaphites et parmi les 14 îles qui le composent, Lopud est notre destination. Après avoir longé la côte Est de la petite île, une répétitive succession de rochers , la vision de la baie de Lopud-village a de quoi séduire. L’anse est régulière, en parfait arc de cercle, et à une de ses extrémités, sur un promontoire rocheux, sont bâties une église et un monastère. Ils dominent un quai et un port dont la taille correspond à celle de l’île, c'est-à-dire presque minuscule.

Une plage complète le tableau, très agréable avec son sable fin, une vraie invitation à y poser sa serviette le temps d’une baignade relaxante. D’autant que les plages de sable ne sont pas légion en Croatie, c’est peut-être pour cette raison que celle de Lopud est vantée comme une des plus belles de l’Adriatique, soit !
Bordant le quai, une promenade suit le rivage avec quelques terrasses de cafés/restaurants avec vues imprenables sur la mer. Quant aux maisons du village, elles ont toutes le style traditionnel de la région, des murs en moellons de pierre blanche et des toitures très colorées faites de tuiles rouges.
Chemin faisant à travers les pins et les cyprès de la colline on est bercé par la musique des cigales et il faut en convenir, quelque peu écrasé par la chaleur d’un ardent soleil. Cette piste conduit à la rive opposée au village, la crique et la plage y sont paraît-il ravissantes.

Effectivement la plage (encore du joli sable fin) de Sunj est très plaisante … finalement beaucoup plus que le plagiste local. Il a installé sur l’ensemble de la baie des transats, histoire de ne laisser que peu d’espace libre sur cette plage pourtant publique. On comprendra vite pourquoi ! Le voilà très insistant voulant nous louer à tous prix un de ses transats …
Mais le voyageur itinérant ne s’attarde jamais longtemps à une même place et ne désire pas forcément lézarder toute la journée au soleil, si belle soit la plage … et voici notre homme très contrarié devant notre refus qui part en vociférant des expressions mélangeant Anglais et Croate … je suppose que l’on a rien perdu en ne saisissant pas le sens de toutes ces paroles !
Des gens plus accueillants (comme d’ailleurs la plupart des Croates), nous en trouveront en regagnant le village ; certains habitants proposent aux visiteurs quelques produits de leurs arbres fruitiers : des raisins gorgés de jus et des figues bien mûres … pour seulement quelques kunas (la monnaie locale).

Avant de quitter l’île, il nous reste un peu de temps pour flâner encore le long du front de mer, admirant quelques vielles demeures ou chapelles, comme celle dédiée à St Jérôme dont la quiétude intérieure paraît idéalement propice au recueillement.
Dans le parc arboré voisin, c’est plutôt le repos à l’ombre que les visiteurs viennent chercher. A voir plus particulièrement parmi tous les arbres, deux pins géants dont les troncs possèdent une impressionnante circonférence.
Le périple nautique sur la belle bleue continue, d’île en île … Notre seconde étape est maintenant toute proche. Alors que le capitaine vient de réduire la puissance des moteurs, le ronronnement mécanique auquel on s’était habitué est progressivement remplacé par le chant de milliers de cigales, c’est plus naturel et convient parfaitement à l’île de Mljet où nous faisons donc escale.

Une escale très nature, puisque plus de 70 % du territoire insulaire est couvert de forêts. Ici, dans ce Parc Naturel on souhaite bien sûr recevoir des visiteurs mais de façon limitée, la condition indispensable pour que cette nature généreuse soit préservée.
Lorsque l’on vient dans cette région des îles c’est avant tout pour profiter de la jolie mer Adriatique mais à Mljet, on y vient surtout pour admirer des lacs … Le Malo Jezero et le Veliko Jezero.
La petite histoire conte qu’autrefois l’île était infestée de reptiles venimeux, on a même importé des mangoustes afin d’éradiquer les dangereux reptiles mais lors de cette visite, je n’ai vu qu’un seul serpent … enfin, façon de parler ! Ce serpent est de … terre et de pierres, il serpente à travers les collines et la pinède de l’île ! Il permet d’atteindre le premier lac, la vue est superbe, quelle palette de teintes ! Le vert lumineux des aiguilles de pin s’harmonise avec le bleu turquoise des eaux du lac.

Poursuivons le chemin jusqu’au petit pont qui fait office de séparation entre les deux étendues lacustres. Bien qu’il n’y ait pas vraiment de plage, c’est là que les promeneurs se baignent, des eaux délicieuses et légèrement plus chaudes que celles de la mer. Un lac dont les eaux sont quand même salées … il est vrai qu’un minuscule chenal relie les deux lacs à la mer.
Soudain, un baigneur transformé en explorateur des profondeurs avec masque et tuba brandit fièrement un coquillage géant à l’aspect d’une moule monstrueuse mesurant plusieurs dizaines de centimètres. « Ce sera pour l’apéro, ce soir … » s’exclame-t-il avec un large sourire de satisfaction ! Mais sa joie sera vite contrariée : un garde du Parc l’a aperçu. Confiscation du coquillage, contrôle d’identité et amende de 50 € … rien que çà !
Ce bivalve est protégé, ce serait même l’espèce de coquillage la plus grande de toute l’Adriatique.
Alors, chers voyageurs, si un jour vous passez par l’île de Mljet et ses lacs protégés, ne touchez vraiment à rien !
Il suffit de passer le pont … pour découvrir le second lac. Soit en promeneur en suivant les chemins bordant le lac, soit en cycliste en louant un VTT, ou à l’indienne en pagayant sur un canoë ou bien encore en bateau-promenade à moteur …

Tiens, justement il y a un bateau qui va partir. La balade lacustre nous fait raser cailloux et rivages, pins et cyprès. Par endroits, un hameau ou entre quelques arbres, des habitations en pierre dont la vue doit être imprenable sur le lac mais aussi et surtout sur le joyau du lac Veliko ; un îlot sur lequel a été construit une église de style roman dédiée à la Vierge et aussi un monastère bénédictin (XII éme siècle) dont les travaux de rénovation du cloître s’éternisent !

De tous temps les monastères ont eu la réputation d’être très accueillants pour les voyageurs de passage, là-bas, c’est toujours le cas même si il n’y a plus aucun religieux dans ces lieux. Sachez qu’un café/restaurant est maintenant installé dans les locaux de l’édifice et accueille à bras ouverts les touristes … mais pas pour un moment de prière !
Faire à pied le tour de cet îlot rocheux de Sveta Marija est une promenade agréable, cela ne prend qu���une vingtaine de minutes (pauses photos comprises).
La journée s’achève, nous allons passer la nuit à quai dans le petit village de Pomena, les derniers rayons du soleil dorent maintenant les façades des habitations, cela annonce un merveilleux spectacle, celui du coucher de soleil. Un embrasement superbe du ciel avec des reflets lumineux à la surface de la mer, un moment de contemplation à savourer sans retenue.

Quand on pense île, on imagine souvent un lieu isolé, quelques hameaux, une nature intacte et des rivages enchanteurs … en effet, c’est souvent le cas. Mais une île peut être aussi un lieu de patrimoine, un témoignage historique et seulement une cité, même en Dalmatie. Trogir appartient à cette catégorie, une île qui se résume à une cité médiévale classée au Patrimoine mondial de l’Unesco, une référence.

Dès l’arrivée par la mer on est sous le charme de l’île-cité et de son ensemble architectural, des tours, des églises et des clochers dominent la ville ; même le quai est ravissant avec sa promenade et ses palmiers dattiers.
Entrons dans l’enceinte fortifiée par l’élégante porte sud et continuons notre visite à travers les ruelles étroites et tortueuses pour gagner la « Trg » … Trg ? Non, ce ne sont pas les trois initiales d’un sigle énigmatique ! Trg est tout simplement la traduction en Croate de « place ».
La Trg principale de la ville est nommée Trg Ivana Pavla II (Jean-Paul II), là on peut y admirer un intéressant patrimoine : la Tour de l’Horloge (XV ème), le Palais Cipiko (XV ème), la Loggia (XIV ème) qui servait à l’époque de tribunal, l’Hôtel de Ville et bien sûr la Cathédrale Saint-Laurent avec son chef d’œuvre du au maître sculpteur Radovan. Un portail roman (1240) représentant certains épisodes de la vie du Christ mais aussi deux magnifiques lions témoignant de l’époque où la cité était sous influence vénitienne.
Le haut clocher qui s’élève à 47 mètres permet de bénéficier d’un point de vue général sur l’ensemble de la ville, montons donc. Si l’on est sujet aux vertiges, il vaut mieux s’abstenir car les deux derniers escaliers métalliques disposés de bric et de broc sont quelque peu impressionnants et n’inspirent pas vraiment confiance … Qu’à cela ne tienne !
Arrivé au sommet du clocher on est récompensé par la superbe vue qui s’étend sur 360°, de la fameuse Trg, tout en bas, en passant par les toitures traditionnelles jusqu’au port de la presqu’île de Ciovo et pour ne pas oublier que nous sommes en Croatie, un drapeau aux couleurs de cette nation indépendante depuis 1991 flotte au vent.

Il faut aussi parcourir la ville en déambulant parmi ses ruelles, là, on découvrira au décours de la balade, un patio qui inspire la tranquillité et la fraîcheur avec sa décoration végétale, ici, un monastère ou une église …
Même la vision des pavés que l’on foule vaut la peine de s’y intéresser, la patine naturelle de ces pierres leur donne un aspect poli et luisant du plus bel effet ; sur un plan plus pragmatique, certains vous diront qu’ils sont glissants même par temps sec !

Des reflets lumineux, sur les pavés mais aussi ceux de la ville, je les ai apprécié au petit matin, un moment privilégié où le mariage entre des eaux calmes et une lumière splendide m’ont permis d’admirer Trogir en double, grâce à ce superbe miroir d’eau.

Il est des moments au cours d’une navigation pendant lesquels le regard et l’intérêt laissent passivement défiler le paysage … Est-ce en raison de la relative monotonie des côtes sud de l’île de Hvar que nous sommes en train de longer ? De loin, depuis la mer, cette côte donne l’aspect d’une muraille minérale, aride en son sommet. On a l’impression qu’il n’y a rien de particulier à observer et pourtant régulièrement l’œil est accroché par un détail. Soit un village escarpé sur le versant montagneux ou bien par des cultures dessinant des lignes, certainement des rangs de vigne.

Un autre bateau suit comme nous cette côte, sa présence anime ce paysage et nous renvoie également un peu de notre propre image, en effet, nous nous trouvons sur une embarcation pratiquement identique.
A présent, les habitations sur la berge se font plus denses, le port de Hvar n’est plus qu’à quelques encablures. Cette île et cette ville portent le même nom, il paraît imprononçable. Pour s’approcher le plus près de l’intonation croate il faut l’exprimer en l’accompagnant d’un profond soupir … Hvvarrr ! ça y est, je crois que j’y arrive ?
En entrant dans la rade le très bel édifice du monastère franciscain avec son campanile Renaissance attire immanquablement le regard comme également la Forteresse surplombant la ville.

Mais avant tout, Hvar est beaucoup plus renommée pour son atmosphère festive en été que pour son patrimoine (pourtant remarquable !) Ne surnomme-t-on pas Hvar le petit St Trop’ de l’Adriatique ? Pour avoir un bon aperçu de l’ambiance locale, on peut (il faut !) aller prendre un verre dans le bar le plus tendance de la ville.
Le Hula Hula, c’est son nom, est situé au bord de l’eau parmi les rochers à quelques centaines de mètres du port. La fête y bat son plein dès la fin d’après-midi, la vue imprenable sur le coucher de soleil doit, à n’en pas douter, contribuer à cet engouement. Difficile de dénicher une place assise tellement on se presse au Hula Hula, jetseteurs ou simple vacanciers, jeunes ou moins jeunes, la plupart reste debout verre à la main, les serveurs se faufilent en tenant à bout de bras plateaux ou sceaux à glaçons. Les bières et cocktails coulent à flots et les silhouettes se dandinent aux rythmes saccadés de tubes technos.

Et lorsque l’ambiance retombe, le DJ aux manettes ne manque pas de relancer la cadence, remix et basses à fond … alors, les bras se lèvent, index pointés vers le ciel ou vers le flamboyant soleil couchant et en cœur les fêtards de reprendre des hula hula !
Le soleil a maintenant disparu sous l’horizon mais la fête est loin d’être finie, on imagine qu’elle se prolongera toute la nuit, c'est-à-dire jusqu’aux premières lueurs du matin.
Dans le centre de la petite ville comme autour du port, là aussi, l’animation n’est pas en reste. On se bouscule par endroits pour une place de restaurant, un fauteuil à une terrasse de café bien placée ou dans les bars musicaux. Flot de touristes est synonyme pendant la saison estivale de marché artisanal, celui de Hvar est situé en face du port : étalages de souvenirs, de gadgets en tout genre … le lieu fleure bon la lavande, c’est une spécialité de l’île vendue en sachets ou en flacons, parfum garanti.

On flâne aussi le long du quai en observant les nombreux yatchs amarrés, chromes étincelants, luxe, opulence et intérieurs cossus baignés d’une douce lumière tamisée. Les heureux occupants son attablés sur le pont de leur rutilante embarcation, cocktail ou coupe de champagne à la main. L’allure est décontractée, pourtant il se dégage de cette ambiance une fausse intimité, on semble jouer un spectacle avec pour acteurs les propriétaires sur une scène (leur yacht) et les spectateurs curieux sur le quai … ici, on vient pour voir mais aussi pour être vu !
Les vrais habitants et la vraie vie de la cité, c’est aux premières heures de la matinée suivante que j’ai pu en avoir un aperçu, le temps d’une balade parmi le dédale de ruelles de la colline de Spanjola, le quartier ancien de Hvar. La cité est redevenue silencieuse, on perçoit seulement quelques bribes de conversations entendues entre voisins, d’un patio ou d’une cour à l’autre.

Le moment est idéal pour admirer le patrimoine de la cité : la cathédrale Saint-Etienne (style Renaissance) et sa place pavée, l’ancien théâtre (1612) et la Forteresse perchée … On croise çà et là, quelques femmes vêtues de robes sombres et filet à provisions à la main partant faire leur marché … plus tard, elles rentreront dans leur maison pour profiter de la fraîcheur intérieure et effectuer leurs travaux ménagers . Quant à la ville, elles la laisseront (momentanément) aux nombreux visiteurs.
Les îles ou les caps sont toujours annoncés par un phare…

Ici, une lanterne, une tour et une maisonnette, c’est la balise qui marque l’Ouest de l’île de Brac vers laquelle nous nous dirigeons.
La pointe rocheuse contournée nous progressons dans un chenal qui nous mène à la ville de Mina. Une courte escale, le temps d’un ravitaillement. Le temps aussi d’observer, depuis le pont du bateau, les environs : le va et vient des bateaux dans le port, les quais et les façades des maisons en pierre … plus le regard s’élève vers le haut de la colline boisée et plus le vert des arbres prend une teinte brune voire noire ! Comme dans beaucoup de ces îles de l’Adriatique où la sécheresse sévit pendant l’été, les pinèdes sont parfois victimes d’incendies dévastateurs.

A Brac, en juillet dernier, des centaines d’hectares sont partis en fumée laissant par endroits ce spectacle de désolation avec des silhouettes calcinées. A bien observer la limite des pins brûlés, on peut voir que certaines habitations ont eu très chaud … dans tous les sens du terme ! Aucun incendie n’est signalé lors de notre passage le long des côtes de Brac mais on ne peut pas en dire autant en ce qui concerne la côte dalmate.

Au loin on distingue nettement un très haut panache de fumée qui semble prendre son origine sur un des versants de la montagne croate … encore un départ de feu !
Même si Brac n’est pas l’île de la région la plus courue par les estivants, elle possède néanmoins beaucoup d’attraits, à l’image de sa plage de sable dorée de Zlatni Rat à Bol, sur la côte sud : un admirable banc de sable qui s’avance dans les eaux bleues de la mer … la photo aérienne figure sur tous les dépliants touristiques ou guides de voyage. Dommage, nous ne sommes pas en avion … mais en bateau, ce qui est déjà très plaisant !
Autre atout qui a fait la renommée de l’île depuis très longtemps et bien au-delà des frontières du pays, le calcaire unique de Brac. Cette roche au grain d’une finesse incomparable est extraite du sol de l’île depuis l’époque romaine. Le calcaire de Brac a été utilisé pour la construction de prestigieux édifices un peu partout dans le monde, des parlements de Budapest ou de Vienne à la Maison Blanche à Washington … et dans la région me direz-vous ?
On retrouve de la pierre de Brac dans les ruines du Palais de l’Empereur Doclétien, c’est à quelques encablures, précisément à Split. Cap sur la deuxième ville de Croatie après la capitale Zagreb et premier port du pays.
Les caves du Palais de Dioclétien construites à partir de l’an 298 représentent les parties les mieux conservées de l’ensemble du site antique.

Les piliers et les voûtes sont toutes en calcaire de l’île de Brac. Cette partie du palais à été mise au jour lors de fouilles archéologiques seulement depuis les années 50. Et si ces salles voûtées ont si bien résisté à l’usure des temps c’est grâce aux … détritus ! Explications : si le sommet des caves laisse apparaître des trous ce n’était pas pour laisser entrer la lumière mais plutôt les ordures, en effet les déchets accumulés au fil des années dans ces salles ont étayés ce sous-sol et ont donc participé à leur conservation … des poubelles au service du patrimoine ! Ces imposantes caves antiques revivent régulièrement et pas uniquement par le passage de groupes de visiteurs ; chaque printemps en avril, un marché aux fleurs est organisé en ce lieu qui pour l’occasion doit embaumer de douces senteurs.
A propos de marché, celui de la ville est situé juste à côté de l’enceinte fortifiée édifiée à l’époque vénitienne tout autour des ruines du palais. Y déambuler après la visite du riche ensemble architectural de la vielle ville (cathédrale, ruelles, baptistère, statues, chapelles et boutiques de souvenirs) s’avère être une balade reposante.

On y verra de vielles paysannes foulard autour du visage vendre les produits du terroir : tomates, raisins, figues, poivrons … et bien d’autres fruits et légumes qui vous mettrons en appétit.
Prenons à nouveau la mer, en arrivant au large des côtes nord de Brac, peu à peu on distingue un trait de côte assez clair qui contraste avec le reste du paysage. Les fameuses carrières de Pucisca apparaissent maintenant, elles prennent l’aspect d’immenses terrasses ou de géantes marches d’escalier à flanc de montagnes.

L’exploitation du calcaire local est toujours destinée à la construction mais également à la sculpture. Avec une telle quantité et une telle qualité de pierre disponible sur place on comprend pourquoi il n’y a aucune maison en briques à Brac !
L’arrivée par la mer à Korcula fait partie d’un des moments du voyage que l’on ne peut oublier. Quel panorama ! La petite ville qui porte le même nom que l’île sur laquelle elle est située apparait de loin comme posée sur la mer.

Plus on s’approche et plus on admire sa ceinture de remparts et de tours, ses façades dont les pierres prennent une belle teinte dorée sous l’effet des rayons du soleil de fin d’après-midi et pour couronner l’ensemble, il y a le clocher de la cathédrale Saint-Marc. Assurément le plus beau point de vue que peut offrir cette cité médiévale qui est parfois comparée à une « petite Dubrovnik », un vrai compliment.

A peine débarqué pénétrons dans le cœur de la vieille ville par la porte de la Terre, une tour carrée décorée par un lion de Venise. Je vous épargne la description trop classique, propre à toutes les cités historiques, dédale de ruelles étroites et maisons imbriquées … L’original plan d’urbanisme est décrit ici en arêtes de poissons : une rue centrale (l’arête dorsale) qui mène à la place principale (Eglise St Marc, palais, musée) et des arêtes secondaires (enfin des rues …) perpendiculaires qui descendent vers la mer.
Korcula a trouvé son héros en la personne du célèbre navigateur-explorateur Marco Polo, il serait même naît dans la ville où l’on peut encore voir (et visiter) sa maison natale.

Histoire ou légende ? Il paraît que les Italiens ne font pas tout à fait la même analyse des rares documents historiques qui évoqueraient cette naissance en Croatie! Peu importe, ne participons pas à la polémique et allons visiter la fameuse habitation du bébé Marco. Une maison toute simple dont une partie à la forme d’un donjon. L’escalier en bois qui permet de monter les étages craque et grince et sur les murs de cette tour sont accrochées des cartes et des reproductions de tableaux évoquant la vie du marin-voyageur.

Mais l’intérêt principal de la visite se résume au joli panorama dont on bénéficie depuis ce belvédère, la mer pour horizon avec un voilier, voiles blanches au vent … idéal pour songer aux périples de Marco Polo, un vrai aventurier qui naviguait au temps où il n’y avait ni GPS, ni routeurs ou prévisions météo !
Que ce soit de l’extérieur ou de l’intérieur, la petite ville offre aux visiteurs différents points de vue aux charmes très photogéniques … mais je crois que je viens de trouver le plus beau sur l’ensemble de la cité ancienne. Il m’a fallu emprunter quelques ruelles pentues pour accéder à une route cheminant sur la colline boisée qui domine la ville, ici se trouve une trouée idéale entre les arbres avec une vue plongeante admirable sur Korcula, la mer et en fond sur la péninsule de Peljesac.

Le tableau est idéal, l’instant aussi avec un crépuscule bleu-nuit qui fait ressortir les lumières et surtout valorise la beauté du site …
A côté du patrimoine historique (à visiter), des paysages insulaires (à contempler) et du petit port où miroitent les reflets des bateaux (à admirer) …

Il y a bien sûr tout au tour de l’île des centaines de criques isolées accessibles seulement par bateau. Il y fait bon de jeter l’ancre afin de profiter des eaux cristallines à la riche palette de tonalités bleutées … C’est aussi çà la Croatie ! Est-il besoin d’ajouter d’autres commentaires à cette photo ?

La navigation nous mène d’île en … presqu’île ! Comment ne pas évoquer dans un récit de voyage dans les îles du sud de la Croatie la perle de l’Adratique, même si elle n’est pas située sur une île. Je veux bien sûr parler de la presqu’île de Dubrovnik, ultime escale du voyage.
La promenade le long des remparts qui ceinturent la vieille ville donne une idée de la beauté du site ; on oublie vite les quelques 800 marches à gravir pour contempler le panorama sur les habitations aux toits de tuiles avec pour horizon la mer et la petite île de Lokrum.

Il faut ensuite prendre le temps de se balader au gré des rues et venelles de la cité médiévale pour découvrir la richesse de son patrimoine avec ses églises, ses monastères et ses palais … Une ville si dense en monuments et si intéressante mériterait évidemment bien plus qu’un paragraphe de conclusion pour l’évoquer …
Même si cette cité a été meurtrie au cours de son histoire, tremblement de terre destructeur en 1667 et tirs d’obus lors du conflit avec les Serbes en 1991, Dubrovnik a maintenant retrouvé toute sa splendeur … comme au temps où elle s’appelait Raguse et tentait de rivaliser la prestigieuse Venise.
Vraiment on ne pouvait espérer plus belle escale pour terminer ce périple en Dalmatie.
Jean (Copyright : Septembre 2011)
PS : En complément un texte (et photos) à propos de l'escale à Dubrovnik, voir sur le site en suivant le lien : http://voyageforum.com/v.f?post=4572219;page=unread#unread
Carnet de voyage: Kashgar et nord Pakistan en été 2011 English translation pending
Ce carnet de voyage décrira mon voyage avec ma compagne dans cette région du monde injustement délaissée voire méprisée. Je le dis d’emblée, le Pakistan qui était le cœur du voyage nous a véritablement fascinés et nous voulons déjà y retourner !
Pourquoi le Pakistan ? Question qui nous a été posée des centaines de fois aussi bien en France qu’au Pakistan. C’est une question de feeling. Certains sont fascinés par l’Amérique latine, d’autres ne jurent que par l’Asie du sud est ou l’Afrique des Grands Lacs. Nous avons visité une partie de l’Asie centrale anciennement soviétique il y a deux ans et nous avons été sous le charme surtout du Tadjikistan. Nous sommes tous deux historiens et le passé de cette région nous a toujours beaucoup plu. Les paysages grandioses de montagnes du Pamir nous ayant conquis, ceux de du Karakoram et de l’Hindu Kuch ne pouvaient nous échapper plus longtemps. De plus, les contacts établis avec les habitants ont été si riches, bien plus qu’en Amérique latine, que nous voulions approfondir ce territoire. Les gens les plus adorables que nous ayons rencontrés furent les Ismaéliens. Le nord du Pakistan possède une des plus grandes communautés de l’Agha Khan du monde ! Tous ses ingrédients se trouvaient réunis pour faire un voyage extraordinaire. Et nous ne furent pas déçus. Bien sûr, il y aura toujours les indécrottables râleurs, les sceptiques et les obscurantistes. Je fus l’un d’entre eux donc je peux comprendre… Mais à partir du moment où nous avons décidé de nous engager dans ce périple, les pressions (dont le chantage, insultes et mensonges) que nous avons subies de la part de certains de nos proches furent insupportables. Certains se permettaient de critiquer en ne connaissant STRICTEMENT RIEN du Pakistan et n’écoutant pas nos arguments. Je pense que dès que nous nous sommes engagés dans cette aventure, nous aurions pu bénéficier d’un peu de soutien et de confiance. De plus, ce n’est pas notre premier voyage « bizarre », nous étions fortement documentés, ouverts d’esprit mais prudents et preneurs de toutes information sur la situation quitte à changer notre itinéraire. Je laisse la morale de l’histoire à un Pakistanais de Gilgit : il rencontre un Tchèque à Kashgar qui lui dit « T’es Pakistanais ? T’es un terroriste ! » Réponse : « Tu connais le Pakistan ? » « Non » ; « Je peux très bien dire que la République tchèque est un pays de terroriste, ça te fera plaisir ? » « Non » « Alors au lieu de dire n’importe quoi, viens avec moi, je te fais visiter mon pays et tu verras par toi-même ! ». Le Tchèque déclina l’invitation piteusement.
Le Pakistan est il un pays dangereux ? Non si on ne fait pas n’importe quoi. Nous ne nous sommes jamais sentis en insécurité, jamais. Le nord, donc la région Gilgit Baltistan est tranquille. Les habitants sont extrêmement accueillants, les rencontres et les tasses de thé sont innombrables. La Khyber Pachtoukhwa est sûre dans le district de Chitral mais est plus problématique vers Peshawar. Même si la ville elle-même était à peu près sûre l’été 2011, on nous a déconseillé d’y aller surtout pour un couple. Un homme, habillé en pakistanais, peut s’y balader sans souci mais une femme sans burqua, même avec le voile attire trop l’attention et le risque d’enlèvement est possible. Pas à Peshawar même, je le répète, mais autour et pour y arriver. Plusieurs Pakistanais nous l’ont répété. La mort dans l’âme, nous avons privilégié la sécurité. Islamabad, Rawalpindi et Lahore sont des grandes villes où nous nous sommes sentis parfaitement bien. Attention cependant à la circulation : beaucoup roulent comme des malades et les accidents sont légion. Je me souviens du vol plané d’une femme à Gilgit… Mais c’est la même chose en Inde.
Une femme au Pakistan ? Etre en couple aide énormément. La plupart des Pakistanais n’hésitent pas à parler directement à la femme, parfois à lui serrer la main à condition qu’elle soit accompagnée. Les Ismaéliens sont beaucoup plus ouverts. Nous avons rencontré une Américaine seule qu’un Ismaélien avait pris sous son aile et lui faisait découvrir les montages. Ne pas hésiter à s’inventer une vie car les Pakistanais ne comprennent pas que nous ne soyons pas mariés ou sans enfants. « Mais si vous avez des enfants, pourquoi ne sont ils pas avec vous ??? » Alors pour éviter les questions parfois pesantes, nous avons raconté que nous étions jeunes mariés en lune de miel ! Et tout le monde était ravi ! Une femme occidentale n’est pas toujours obligée d’aller à l’avant du bus, peut rester avec les hommes à condition d’être coincée entre la vitre et son compagnon. Bien sûr c’est l’homme qui doit payer ! Le voile n’est pas obligatoire. Un Balti nous l’a bien dit et affirmé. De nombreuses femmes à Lahore sont tête nue. Cependant, je conseillerais quand même de le porter : en effet c’est le meilleur moyen de passer un peu inaperçu et surtout de respecter les gens et les femmes. Plusieurs Pakistanaises ont dit à ma compagne qu’elles étaient ravies qu’elle s’habille comme elles. Au marché de Upal, près de Kashgar, le regard a changé du tout au tout une fois qu’elle a acheté un voile et l’a porté.
Des barbus islamistes ? Certaines régions sont plus religieuses et conservatrices que d’autres. Les Pachtounes le sont 100 fois plus que les habitants du Gilgit Baltistan. Forcement nous discutions moins (mais un peu quand même !) avec les barbus mais nous n’avons pas senti de haine à notre égard. Une indifférence au pire. La société s’islamise certes, mais nombreux sont ceux qui ne respectent pas le ramadan, mais pas en public et ceux qui aiment l’alcool essaient de s’approvisionner : à Sost (frontière avec la Chine) et Chitral (proximité avec les kalash non musulmans) c’est plus facile !
Transport et patience Un réseau de bus relativement bien développé, mais lent avec des routes parfois dans un état catastrophique. Les inondations de 2010 n’ont pas aidé. Sinon, il y a des Jeep et des taxis un peu partout mais plus chers bien sûr. L’avion peut être une bonne alternative aux longs trajets en bus. Mais il peut être souvent annulé pour mauvais temps. Ainsi au bout de deux tentatives à Chitral, nous avons rejoint Pindi en voiture. Le Pakistan est un pays où la patience est un maître mot. Mais le temps n’a pas la même signification ici.
Langue et conversation Parler quelques mots d’Urdu aide bien sûr. Mais l’anglais est généralement parlé et nous avons réussi à nous faire comprendre même au fin fond du Baltistan. Suivant l’interlocuteur (mais les masques tombent vite), on peut parler de tout : religion, politique, terrorisme, Ben Laden, famille. Pour les hommes comme pour les femmes, porter le shalwar kamiz est confortable et permet d’avoir des contacts faciles. Avec souvent la phrase « Are you muslim ? » « No » « OK. No problem ! ». Where are you come from ? France ? Very good ! »
La meilleure réponse qu’on peut donner aux sceptiques se trouve dans ces lignes et les suivantes. Sinon, en résumé : nous sommes revenus vivants ! Et nous avons adoré ce pays. C’est pour lui rendre justice ainsi qu’à ses merveilleux habitants que nous déclarons solennellement : Le Pakistan n’est pas un pays terroriste, au contraire c’est un pays extraordinaire.
Pourquoi le Pakistan ? Question qui nous a été posée des centaines de fois aussi bien en France qu’au Pakistan. C’est une question de feeling. Certains sont fascinés par l’Amérique latine, d’autres ne jurent que par l’Asie du sud est ou l’Afrique des Grands Lacs. Nous avons visité une partie de l’Asie centrale anciennement soviétique il y a deux ans et nous avons été sous le charme surtout du Tadjikistan. Nous sommes tous deux historiens et le passé de cette région nous a toujours beaucoup plu. Les paysages grandioses de montagnes du Pamir nous ayant conquis, ceux de du Karakoram et de l’Hindu Kuch ne pouvaient nous échapper plus longtemps. De plus, les contacts établis avec les habitants ont été si riches, bien plus qu’en Amérique latine, que nous voulions approfondir ce territoire. Les gens les plus adorables que nous ayons rencontrés furent les Ismaéliens. Le nord du Pakistan possède une des plus grandes communautés de l’Agha Khan du monde ! Tous ses ingrédients se trouvaient réunis pour faire un voyage extraordinaire. Et nous ne furent pas déçus. Bien sûr, il y aura toujours les indécrottables râleurs, les sceptiques et les obscurantistes. Je fus l’un d’entre eux donc je peux comprendre… Mais à partir du moment où nous avons décidé de nous engager dans ce périple, les pressions (dont le chantage, insultes et mensonges) que nous avons subies de la part de certains de nos proches furent insupportables. Certains se permettaient de critiquer en ne connaissant STRICTEMENT RIEN du Pakistan et n’écoutant pas nos arguments. Je pense que dès que nous nous sommes engagés dans cette aventure, nous aurions pu bénéficier d’un peu de soutien et de confiance. De plus, ce n’est pas notre premier voyage « bizarre », nous étions fortement documentés, ouverts d’esprit mais prudents et preneurs de toutes information sur la situation quitte à changer notre itinéraire. Je laisse la morale de l’histoire à un Pakistanais de Gilgit : il rencontre un Tchèque à Kashgar qui lui dit « T’es Pakistanais ? T’es un terroriste ! » Réponse : « Tu connais le Pakistan ? » « Non » ; « Je peux très bien dire que la République tchèque est un pays de terroriste, ça te fera plaisir ? » « Non » « Alors au lieu de dire n’importe quoi, viens avec moi, je te fais visiter mon pays et tu verras par toi-même ! ». Le Tchèque déclina l’invitation piteusement.
Le Pakistan est il un pays dangereux ? Non si on ne fait pas n’importe quoi. Nous ne nous sommes jamais sentis en insécurité, jamais. Le nord, donc la région Gilgit Baltistan est tranquille. Les habitants sont extrêmement accueillants, les rencontres et les tasses de thé sont innombrables. La Khyber Pachtoukhwa est sûre dans le district de Chitral mais est plus problématique vers Peshawar. Même si la ville elle-même était à peu près sûre l’été 2011, on nous a déconseillé d’y aller surtout pour un couple. Un homme, habillé en pakistanais, peut s’y balader sans souci mais une femme sans burqua, même avec le voile attire trop l’attention et le risque d’enlèvement est possible. Pas à Peshawar même, je le répète, mais autour et pour y arriver. Plusieurs Pakistanais nous l’ont répété. La mort dans l’âme, nous avons privilégié la sécurité. Islamabad, Rawalpindi et Lahore sont des grandes villes où nous nous sommes sentis parfaitement bien. Attention cependant à la circulation : beaucoup roulent comme des malades et les accidents sont légion. Je me souviens du vol plané d’une femme à Gilgit… Mais c’est la même chose en Inde.
Une femme au Pakistan ? Etre en couple aide énormément. La plupart des Pakistanais n’hésitent pas à parler directement à la femme, parfois à lui serrer la main à condition qu’elle soit accompagnée. Les Ismaéliens sont beaucoup plus ouverts. Nous avons rencontré une Américaine seule qu’un Ismaélien avait pris sous son aile et lui faisait découvrir les montages. Ne pas hésiter à s’inventer une vie car les Pakistanais ne comprennent pas que nous ne soyons pas mariés ou sans enfants. « Mais si vous avez des enfants, pourquoi ne sont ils pas avec vous ??? » Alors pour éviter les questions parfois pesantes, nous avons raconté que nous étions jeunes mariés en lune de miel ! Et tout le monde était ravi ! Une femme occidentale n’est pas toujours obligée d’aller à l’avant du bus, peut rester avec les hommes à condition d’être coincée entre la vitre et son compagnon. Bien sûr c’est l’homme qui doit payer ! Le voile n’est pas obligatoire. Un Balti nous l’a bien dit et affirmé. De nombreuses femmes à Lahore sont tête nue. Cependant, je conseillerais quand même de le porter : en effet c’est le meilleur moyen de passer un peu inaperçu et surtout de respecter les gens et les femmes. Plusieurs Pakistanaises ont dit à ma compagne qu’elles étaient ravies qu’elle s’habille comme elles. Au marché de Upal, près de Kashgar, le regard a changé du tout au tout une fois qu’elle a acheté un voile et l’a porté.
Des barbus islamistes ? Certaines régions sont plus religieuses et conservatrices que d’autres. Les Pachtounes le sont 100 fois plus que les habitants du Gilgit Baltistan. Forcement nous discutions moins (mais un peu quand même !) avec les barbus mais nous n’avons pas senti de haine à notre égard. Une indifférence au pire. La société s’islamise certes, mais nombreux sont ceux qui ne respectent pas le ramadan, mais pas en public et ceux qui aiment l’alcool essaient de s’approvisionner : à Sost (frontière avec la Chine) et Chitral (proximité avec les kalash non musulmans) c’est plus facile !
Transport et patience Un réseau de bus relativement bien développé, mais lent avec des routes parfois dans un état catastrophique. Les inondations de 2010 n’ont pas aidé. Sinon, il y a des Jeep et des taxis un peu partout mais plus chers bien sûr. L’avion peut être une bonne alternative aux longs trajets en bus. Mais il peut être souvent annulé pour mauvais temps. Ainsi au bout de deux tentatives à Chitral, nous avons rejoint Pindi en voiture. Le Pakistan est un pays où la patience est un maître mot. Mais le temps n’a pas la même signification ici.
Langue et conversation Parler quelques mots d’Urdu aide bien sûr. Mais l’anglais est généralement parlé et nous avons réussi à nous faire comprendre même au fin fond du Baltistan. Suivant l’interlocuteur (mais les masques tombent vite), on peut parler de tout : religion, politique, terrorisme, Ben Laden, famille. Pour les hommes comme pour les femmes, porter le shalwar kamiz est confortable et permet d’avoir des contacts faciles. Avec souvent la phrase « Are you muslim ? » « No » « OK. No problem ! ». Where are you come from ? France ? Very good ! »
La meilleure réponse qu’on peut donner aux sceptiques se trouve dans ces lignes et les suivantes. Sinon, en résumé : nous sommes revenus vivants ! Et nous avons adoré ce pays. C’est pour lui rendre justice ainsi qu’à ses merveilleux habitants que nous déclarons solennellement : Le Pakistan n’est pas un pays terroriste, au contraire c’est un pays extraordinaire.
Cañon de Cotahuasi: Chronique d'une mort annoncée (Pérou) English translation pending
Bonjour tout le monde.
Tout d´abord - grand merci a ceux qui m´ont aide par leur conseils. En particulier - a Laurence17 qui a place sur ce site plein d´ínformations interessantes.
Quelques detalles supplementaires, pour ceux qui veulent "oser": Le guide de M. Gauss commence a dater. Les horaires et les parcours des bus en particulier. A consulter avec le bureau d´ínformation touristique sur place. On y peut aussi louer des tentes, matelas, sacs de couchage ainsi que les VTT.
Sur le bord est du cañon: Les buses arrivent maintemant jusqu´a Velinga. D´ici quelques mois on va commencer a construire le troncon de la route carrossable jusqu´a Quechualla. Sur le bord ouest: Les bus terminent leur parcours a Charcana. Il est possible aussi d´aller en bus a Huarhua.
Ainsi la modernisation continue ce qui rend les riverains enthousiastes. Ils attribuent les changements au nouveau gouvernement du president Ollanta et a sa politique sociale... En oubliant que le chantiers ont commence bien avant les dernieres elections. L´idee generale comme on le voit "dans les champs" est: A chaque village sa route. Il est difficile de ne pas etre d´accord avec ce principe. Chaqu´un deverait avoir le droit a une vie plus facile et comfortable. Ou va s´arreter neanmoins cette fievre de construction et quel est le but final? Actuellement tout le trafic vers Cotahuasi passe par Arequipa, y inclus les bus de provenance de Lima. Le nouveau reseau routier va desenclaver le cañon, c´est certain. Va-t-il reelement ammener des touristes, comme tout le monde l´espere? Si la reponse est OUI - quel type de tourisme alors? Surtout que les sentiers pedestres les plus interessants vont etre transformes en chaussees?
Autre problemes: Comme partout ailleurs au Perou les campesinos du Cañon sont fiers de la qualite de leurs produits: Des fruits de toutes sortes, patates, du vin. L´air est pur. La polution - ils n´y pensent meme pas. Et l´arrivee des voitures en masse, cela ne va rien changer ? Les detritus: Jusqu´a peu de temps en arriere le cañon etait porpre d´une maniere virginale. Actuellement sur les troncons de la route carrosable - les bouteilles vides et d´autres "decorations" ont fait deja leur apparition.
Tous les villages n´ont pas la chance d´avoir le climat favorable. Selon Dr Arnolfo Correjo Caceres (jeune medecin en place) Huarhua est classe par les etudes sociales du pays dans le groupe des aglomerations les plus pauvres. Le village se depeuple. Les conditions de vie sont trop dures et apres la fermeture de la mine du sel (la yodisation coute trop chere) la vraie et seule activite economique du lieu a disparu. Selon Dr Correjo Caceres on parle actuellement de deplacement de toute la population plus bas, dans une zone du climat plus clement. A quoi donc va servir d´íci quelques annees la nouvelle route (pas encore terminee, le chantier demarre au mois d´octobre cette annee) ?
La bourgade de Cotahuasi, assoupie, comme il se doit durant la journee, ne s´anime que le soir. Quelques restaurants existants ne desemplissent pas. Ce "boom" est le resultat de la presence des ouvriers des nouveaux chantiers routiers. On effectue actuellement la percee qui doit deboucher dans quelques mois sur la route Andahualias - Ayacucho. Presque tout de suite apres viendra le tour de realiser l´ouverture sur l´ocean Pacifique (vers Ica). En effet, Cotahuasi ne se trouve pas plus loins que 200 bornes de la cote pacifique. Cette route (Le trace Cotahuasi - Velinga en fait partie) doit en premier lieux etre elargie et asfalte, pour devenir une route de trafic rapide. Les paysants ne voient pas de consequensces a long terme. Ils en sont ravis et ebluis. Enfin quelqu´un a pense a eux! Il est vrai, le passage entre les villages est devenu facile. Pour les anes et les cheveaux aussi. Combien de temps cet etat de choses va durer? Aussi longtemps qu'un vrai trafic d´une route moderne ne commence. Personne ne semble de penser aux consequences d´une telle percee. Autre probleme: Il n´est pas encore decide par ou va passer la route entre Velinga et Quechualla. probablement au bord de la riviere, ce qui detruira a jamais un paysage unique au monde.
Il faut dire que certains villages ne sont pas habite uniquement par les campesinos. Commeen Europe une nouvelle classe sociale a fait son apparition: Je parle des gens qui vivent a Lima ou aux Etats Unis - qui viennent de temps en temps pour passer les vacnces dans leurs maison (a Charcana ou a Quechualla par ex.) . Ce sont des partisans fervents des nouvelles routes.
J´ai discute de cela avec le proprietaire de l´hostal a Velinga. Il ne voit pas de probleme: Selon lui . il y a assez de sentiers pedestres tout autour. Je ne suis pas tout a fait d´accord (mais cela n´engage que moi, bien sur): Ce qui est le plus interessant dans la region de Cotahuasi - c´est le cañon. Ce n´est pas la quantite des sentiers qui font l´interet d´un lieux. Surout si on est reduit a marcher entre les lacets des routes (em bas de Huarhua par ex).
Malgre toutes ces nouvelles facilites les touristes ne sont pas legion. M. Eduardo Cervantes et sa femme (proprietaires de l'unique hostal a Charcana) en a vu 7 (sept) au long de l´annee 2010. Il faut dire aussi que les agences a Arequipa ne font pas beaucoup d´efforts pour proposer aux clients eventuels cette destination. A vrai dire - avec chaque anne qui passe - il y a moins a proposer: Apres la construction du troncon de la route entre Velinga et Quyechualla le parcours pedestre hors des chemins carrosables se reduira a un jour de marche (Charcana - Pincha - Quechualla). Le trek de 3 jours (decrit par M. Gauss dans sont guide) Pampamarca - Huarhua - le pont de Sipia) est reduit actuellement a un jour de marche.
Les parcours effectues: 1. Cotahuasi - Charcana (bus) Charcana - Picha - Quechualla Quechualla - pont de Sipia - Cotahuasi 2. Cotahuasi - Pampamarca (bus) Pampamarca - Huarhua Huarhua - Cotahuasi (bus) 3. Cotahuasi - Alca (bus)
Je reponds volontiers aux questions eventuelles. Tadek
Tout d´abord - grand merci a ceux qui m´ont aide par leur conseils. En particulier - a Laurence17 qui a place sur ce site plein d´ínformations interessantes.
Quelques detalles supplementaires, pour ceux qui veulent "oser": Le guide de M. Gauss commence a dater. Les horaires et les parcours des bus en particulier. A consulter avec le bureau d´ínformation touristique sur place. On y peut aussi louer des tentes, matelas, sacs de couchage ainsi que les VTT.
Sur le bord est du cañon: Les buses arrivent maintemant jusqu´a Velinga. D´ici quelques mois on va commencer a construire le troncon de la route carrossable jusqu´a Quechualla. Sur le bord ouest: Les bus terminent leur parcours a Charcana. Il est possible aussi d´aller en bus a Huarhua.
Ainsi la modernisation continue ce qui rend les riverains enthousiastes. Ils attribuent les changements au nouveau gouvernement du president Ollanta et a sa politique sociale... En oubliant que le chantiers ont commence bien avant les dernieres elections. L´idee generale comme on le voit "dans les champs" est: A chaque village sa route. Il est difficile de ne pas etre d´accord avec ce principe. Chaqu´un deverait avoir le droit a une vie plus facile et comfortable. Ou va s´arreter neanmoins cette fievre de construction et quel est le but final? Actuellement tout le trafic vers Cotahuasi passe par Arequipa, y inclus les bus de provenance de Lima. Le nouveau reseau routier va desenclaver le cañon, c´est certain. Va-t-il reelement ammener des touristes, comme tout le monde l´espere? Si la reponse est OUI - quel type de tourisme alors? Surtout que les sentiers pedestres les plus interessants vont etre transformes en chaussees?
Autre problemes: Comme partout ailleurs au Perou les campesinos du Cañon sont fiers de la qualite de leurs produits: Des fruits de toutes sortes, patates, du vin. L´air est pur. La polution - ils n´y pensent meme pas. Et l´arrivee des voitures en masse, cela ne va rien changer ? Les detritus: Jusqu´a peu de temps en arriere le cañon etait porpre d´une maniere virginale. Actuellement sur les troncons de la route carrosable - les bouteilles vides et d´autres "decorations" ont fait deja leur apparition.
Tous les villages n´ont pas la chance d´avoir le climat favorable. Selon Dr Arnolfo Correjo Caceres (jeune medecin en place) Huarhua est classe par les etudes sociales du pays dans le groupe des aglomerations les plus pauvres. Le village se depeuple. Les conditions de vie sont trop dures et apres la fermeture de la mine du sel (la yodisation coute trop chere) la vraie et seule activite economique du lieu a disparu. Selon Dr Correjo Caceres on parle actuellement de deplacement de toute la population plus bas, dans une zone du climat plus clement. A quoi donc va servir d´íci quelques annees la nouvelle route (pas encore terminee, le chantier demarre au mois d´octobre cette annee) ?
La bourgade de Cotahuasi, assoupie, comme il se doit durant la journee, ne s´anime que le soir. Quelques restaurants existants ne desemplissent pas. Ce "boom" est le resultat de la presence des ouvriers des nouveaux chantiers routiers. On effectue actuellement la percee qui doit deboucher dans quelques mois sur la route Andahualias - Ayacucho. Presque tout de suite apres viendra le tour de realiser l´ouverture sur l´ocean Pacifique (vers Ica). En effet, Cotahuasi ne se trouve pas plus loins que 200 bornes de la cote pacifique. Cette route (Le trace Cotahuasi - Velinga en fait partie) doit en premier lieux etre elargie et asfalte, pour devenir une route de trafic rapide. Les paysants ne voient pas de consequensces a long terme. Ils en sont ravis et ebluis. Enfin quelqu´un a pense a eux! Il est vrai, le passage entre les villages est devenu facile. Pour les anes et les cheveaux aussi. Combien de temps cet etat de choses va durer? Aussi longtemps qu'un vrai trafic d´une route moderne ne commence. Personne ne semble de penser aux consequences d´une telle percee. Autre probleme: Il n´est pas encore decide par ou va passer la route entre Velinga et Quechualla. probablement au bord de la riviere, ce qui detruira a jamais un paysage unique au monde.
Il faut dire que certains villages ne sont pas habite uniquement par les campesinos. Commeen Europe une nouvelle classe sociale a fait son apparition: Je parle des gens qui vivent a Lima ou aux Etats Unis - qui viennent de temps en temps pour passer les vacnces dans leurs maison (a Charcana ou a Quechualla par ex.) . Ce sont des partisans fervents des nouvelles routes.
J´ai discute de cela avec le proprietaire de l´hostal a Velinga. Il ne voit pas de probleme: Selon lui . il y a assez de sentiers pedestres tout autour. Je ne suis pas tout a fait d´accord (mais cela n´engage que moi, bien sur): Ce qui est le plus interessant dans la region de Cotahuasi - c´est le cañon. Ce n´est pas la quantite des sentiers qui font l´interet d´un lieux. Surout si on est reduit a marcher entre les lacets des routes (em bas de Huarhua par ex).
Malgre toutes ces nouvelles facilites les touristes ne sont pas legion. M. Eduardo Cervantes et sa femme (proprietaires de l'unique hostal a Charcana) en a vu 7 (sept) au long de l´annee 2010. Il faut dire aussi que les agences a Arequipa ne font pas beaucoup d´efforts pour proposer aux clients eventuels cette destination. A vrai dire - avec chaque anne qui passe - il y a moins a proposer: Apres la construction du troncon de la route entre Velinga et Quyechualla le parcours pedestre hors des chemins carrosables se reduira a un jour de marche (Charcana - Pincha - Quechualla). Le trek de 3 jours (decrit par M. Gauss dans sont guide) Pampamarca - Huarhua - le pont de Sipia) est reduit actuellement a un jour de marche.
Les parcours effectues: 1. Cotahuasi - Charcana (bus) Charcana - Picha - Quechualla Quechualla - pont de Sipia - Cotahuasi 2. Cotahuasi - Pampamarca (bus) Pampamarca - Huarhua Huarhua - Cotahuasi (bus) 3. Cotahuasi - Alca (bus)
Je reponds volontiers aux questions eventuelles. Tadek
Thaïlande ou Philippines? English translation pending
Bonjour,
J'ai vraiment beoin d'aide, après de nombreuses recherches, je n'arrive pas a me décider entre la Thaïlande et les Philippines pour un séjour d'une dizaine de jours début octobre, nous sommes un couple, ma femme sera enceinte de 5 mois. Nous voudrions allier plages et de ouvertes avec le soleil ci-possible. Aidez moi
J'ai vraiment beoin d'aide, après de nombreuses recherches, je n'arrive pas a me décider entre la Thaïlande et les Philippines pour un séjour d'une dizaine de jours début octobre, nous sommes un couple, ma femme sera enceinte de 5 mois. Nous voudrions allier plages et de ouvertes avec le soleil ci-possible. Aidez moi
Thaïlande: réservation d'hôtels indispensable de mi-janvier à février? English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaite partir avec mon ami de mi janvier à début février, le programme : Bangkok - ayuthaya - chiang mai - région de koh lanta
en réservant mon hôtel à Bangkok je me suis aperçue que pas mal d'hôtels "accessibles" étaient complets (environ 1000baths et moins par chambre) Du coup je crains qu'en cette haute saison je doive réserver tout mon parcours.
Quelles ont été vos expériences? Que me conseillez vous amis voyageurs?
Merci.
Je souhaite partir avec mon ami de mi janvier à début février, le programme : Bangkok - ayuthaya - chiang mai - région de koh lanta
en réservant mon hôtel à Bangkok je me suis aperçue que pas mal d'hôtels "accessibles" étaient complets (environ 1000baths et moins par chambre) Du coup je crains qu'en cette haute saison je doive réserver tout mon parcours.
Quelles ont été vos expériences? Que me conseillez vous amis voyageurs?
Merci.
Sourire thaï English translation pending
qui a dit que le sourire thaï était une légende et qu'il est commercial?
j'arrête pas de recevoir des sourires sans qu'il n'y ait le moindre échange commercial
celui-ci il est même éclaboussant! http://www.youtube.com/watch?v=gss3pzCSLGE&feature=related
je vous remet ma série et vous enjoins à en poster d'autre



















celui-ci il est même éclaboussant! http://www.youtube.com/watch?v=gss3pzCSLGE&feature=related
je vous remet ma série et vous enjoins à en poster d'autre



















Vingt-huit jours à Madagascar avec chauffeur: paiement intégral au départ? English translation pending
Bonjour,
Je me suis mis d'accord par messageries internet avec un chauffeur-guide pour un périple à Madagascar de 28 jours. Il me demande de lui régler l'intégralité du coût avant le départ, au moment de la signature du contrat. Est-ce une pratique normale et habituelle? Quelles sont les voies de recours si le circuit et ses conditions ne sont pas respectées. Si le niveau des hôtels n'est pas celui convenu. Si les visites de parc sont annulées. Si le chauffeur nous abandonne en cours de voyage où s'il ne vient pas du tout? Je sais qu'il faut savoir faire confiance, mais il faut aussi savoir se méfier et prendre des garanties. J'ai voyagé dans d'autres pays et dans des conditions similaires et la règle était de 30% au départ, 30% à mi-parcours et solde à l'arrivée (souvent avec un plus si satisfait!).
Merci
Vettie
Bastia-Calvi pour le GR 20 (Corse) English translation pending
Bonjour à tous,
Nous nous attaquons au fameux GR 20 à la fin de ce mois d'aout;
Nous arrivons à l'aéroport de Bastia le vendredi 26 aout à 14h00; Pour nous rendre à Calvi nous avons le choix entre le bus ou le train qui nous ferrais arriver à Calvi vers 19h30 ce qui me semble un peu juste pour ensuite se rendre à Calenzana; Comment pourront on se rendre à Calvi plus rapidement dans le but de pouvoir atteindre Calenzana le vendredi soir et ainsi de demarer le GR dès le samedi matin;
Merci d'avance!
Nous nous attaquons au fameux GR 20 à la fin de ce mois d'aout;
Nous arrivons à l'aéroport de Bastia le vendredi 26 aout à 14h00; Pour nous rendre à Calvi nous avons le choix entre le bus ou le train qui nous ferrais arriver à Calvi vers 19h30 ce qui me semble un peu juste pour ensuite se rendre à Calenzana; Comment pourront on se rendre à Calvi plus rapidement dans le but de pouvoir atteindre Calenzana le vendredi soir et ainsi de demarer le GR dès le samedi matin;
Merci d'avance!
L'Ouest canadien et ses parcs nationaux English translation pending
L’ouest canadien et ses parcs nationaux
Lorsque l’on envisage un voyage au Canada, le premier réflexe du futur voyageur est de penser « Québec ». Les agences de voyages et autres conseillers en voyages ne manquent d’ailleurs pas d’inciter le voyageur à se rendre dans cette région de ce très grand pays.
Néanmoins, et bien que cette province du Québec soit digne d’intérêts, une autre destination moins connue du public devrait recueillir toute l’attention et plus particulièrement celle des photographes et autres amoureux des grands espaces et de la nature : il s’agit de la partie occidentale du Canada, de la côte Pacifique à Calgary.
Nous relatons ici un itinéraire qui ravira les plus difficiles d’entre vous et qui laissera, à n’en point douter, des souvenirs merveilleux, immortalisés par les nombreux clichés que vous aurez fait au cours de ce périple d’environ 1000 kms.
Afin de communier encore plus avec la nature, le meilleur moyen, selon nous, de se déplacer demeure l’utilisation d’un camping-car (Motorhome ou RV selon l’appellation anglo-saxonne consacrée), lequel permet une flexibilité plus grande des déplacements et de séjourner au sein même des parcs nationaux canadiens nichés au milieu des Montagnes Rocheuses.
Le circuit ci-après développé débute à Vancouver (British Columbia) pour se terminer, plus à l’est, à Calgary, haut lieu des jeux olympiques d’hiver de 1988, à travers les Montagnes Rocheuses et les parcs nationaux splendides de Jasper et de Banff.
Vancouver constitue donc la 1ère étape de notre périple. Il s’agit de la ville portuaire la plus importante de l’ouest canadien, située dans la province de la Colombie Britannique. A l’extrême sud-ouest du Canada (49° de latitude Nord et 123° de longitude Ouest), Vancouver est construite sur le delta du fleuve L’île est séparée du continent à l’est par les détroits de Georgia, Johnstone et Queen Charlotte, et au sud, par le détroit de Juan de Fuca qui la sépare de la péninsule Olympic de l’état de Washington aux Etats-Unis. 90% de montagnes couvrent sa superficie. On peut y croiser, avec un peu de chance pour certaines espèces, environ 33 sortes de mammifères dont l’ours noir, le couguar, le loup, le castor, le raton laveur. 387 espèces d’oiseaux, certains sédentaires, y séjournent régulièrement. Les aigles à tête blanche (bald eagle) y sont légion. Dans les eaux qui entourent l’île, il n’est pas rare d’y observer 28 espèces de mammifères marins dont des lions de mer, épaulards, baleines grises et autres dauphins. 90 sites d’observations des animaux dans leur milieu naturel sont accessibles au public. Deux parcs nationaux, 150 parcs provinciaux et des douzaines de parcs régionaux hébergent une flore à couper le souffle. A elle seule, l’île de Vancouver justifierait le déplacement. Etape suivante : direction l’est vers les Montagnes Rocheuses où nous attendent les somptueux, époustouflants (nous manquons de superlatifs !) parcs nationaux de Jasper et de Banff.
Situé dans la province de l’Alberta, le parc national de Jasper est une pure merveille de la nature. Il couvre 18 878 km² et abrite les grands glaciers du Columbia Icefield et des sources d’eau chaude vivifiantes (Miette Hotsprings notamment). Une faune et une flore pléthoriques y sont représentées : grizzly, wapiti, caribou, élan, chèvre de montagne, ours noir, des coyotes, des loups, des castors, des martes des pins, des lynx, des porcs-épics, des couguars, des lièvres d’Amérique et des carcajous etc. On dénombre également 1 300 espèces de plantes, 20 000 espèces d’insectes et d’araignées, 40 espèces de poissons, 16 espèces d’amphibiens et de reptiles, 277 espèces d’oiseaux. De quoi remplir allègrement vos cartes mémoires… Des lacs spectaculaires, tel le lac Maligne, font l’objet de toutes les attentions des touristes et photographes du monde entier. Les panoramas sont mirifiques et nous ont laissé sans voix. A voir absolument. Banff est également réputé pour sa faune. On y trouve en effet quelque 54 espèces de mammifères, dont l’orignal ou élan, la chèvre de montagne, le mouflon d’Amérique, le cerf de Virginie, le cerf mulet, le couguar, l’ours noir et le grizzly. On y a recensé plus de 260 espèces d’oiseaux, dont des aigles royaux et des pygargues à tête blanche. Dans les principaux bassins hydrographiques du parc on trouve de la truite arc-en-ciel, de la truite mouchetée, du touladi (truite grise), de l’omble à tête plate et du corégone. En raison du climat rigoureux, les reptiles et les amphibiens sont rares. On a recensé une seule espèce de crapauds, trois espèces de grenouilles, une espèce de salamandres et deux genres de serpents. A l’Ouest s’étendent le Parc national Yoho, ainsi que plusieurs forêts provinciales. Il est bordé au Sud par le Parc national Kootenay et au Sud-Est, on retrouve la ville de Kananaskis. La seule localité importante du parc. Les grands loueurs de « Recreational Vehicles » (RV : appellation anglo-saxonne utile pour vos recherches) sont très fiables et offrent des véhicules récents à la location. La conduite de ces derniers n’est guère difficile et ne nécessite nullement la possession d’un permis poids lourds si l’on s’en tient à un type à deux essieux. Différents types de camping car sont offerts à la location : leur grandeur varie de 17 pieds (environ 5,20 m) à 33 pieds (environ 11 mètres) ; tout dépend du nombre de participants au voyage. Certains sont équipés de « slide-out » qui sont des extensions que l’on peut ouvrir pour augmenter la surface habitable. Ce type de véhicule permet de se déplacer et de séjourner en toute autonomie car ils intègrent toutes les fonctionnalités bien utiles à la vie de tous les jours : literies bien sûr mais aussi cuisine équipée avec réfrigérateur, four à micro-ondes, gazinière et même pour certains télévision et lecteur DVD. Le contact avec la nature et la faune environnante est particulièrement agréable avec ce moyen de locomotion. Les « campgrounds » : il s’agit de campings à la canadienne où l’on peut séjourner moyennant le paiement, souvent modeste, à la nuit. Nous vous conseillons de sélectionner des camprgrounds en pleine nature. Ils ont l’avantage de se situer bien souvent en zone boisée, à proximité de lacs et de n’être pas macadamés. L’ambiance y est beaucoup plus sympathique que dans les villes. Le loueur du véhicule remet en général à tout utilisateur un annuaire des différents campgrounds disponibles dans la région. Nous vous indiquons ci-après quelques liens utiles vers des sites fiables de loueurs de véhicules : http://www.cruisecanada.com/ : excellent loueur de motorhomes testé par Photo-Detour http://www.destinationusa.net/ : le meilleur loueur rapport qualité/prix et surtout un service irréprochable. Malgré l’appellation ils louent aussi à partir de Vancouver ou Calgary et nous avons également testé leur services. Vols internationaux : de nombreuses compagnies aériennes desservent Vancouver et Calgary : Air France, Air Canada et Lufthansa sont des valeurs sûres, notamment. Le coût d’un billet aller/retour avec arrivée à Vancouver et retour à partir de Calgary ne devrait pas être supérieur à un « round trip », entendez avec arrivée et départ dans la même ville. Plus tôt vous réserverez et plus d’économies vous ferez ! Pour tous renseignements complémentaires vous pouvez nous contacter via courriel. Nous nous ferons un plaisir de partager avec vous notre expérience.
Bien à vous. http://photodetour.wordpress.com/
Vancouver constitue donc la 1ère étape de notre périple. Il s’agit de la ville portuaire la plus importante de l’ouest canadien, située dans la province de la Colombie Britannique. A l’extrême sud-ouest du Canada (49° de latitude Nord et 123° de longitude Ouest), Vancouver est construite sur le delta du fleuve L’île est séparée du continent à l’est par les détroits de Georgia, Johnstone et Queen Charlotte, et au sud, par le détroit de Juan de Fuca qui la sépare de la péninsule Olympic de l’état de Washington aux Etats-Unis. 90% de montagnes couvrent sa superficie. On peut y croiser, avec un peu de chance pour certaines espèces, environ 33 sortes de mammifères dont l’ours noir, le couguar, le loup, le castor, le raton laveur. 387 espèces d’oiseaux, certains sédentaires, y séjournent régulièrement. Les aigles à tête blanche (bald eagle) y sont légion. Dans les eaux qui entourent l’île, il n’est pas rare d’y observer 28 espèces de mammifères marins dont des lions de mer, épaulards, baleines grises et autres dauphins. 90 sites d’observations des animaux dans leur milieu naturel sont accessibles au public. Deux parcs nationaux, 150 parcs provinciaux et des douzaines de parcs régionaux hébergent une flore à couper le souffle. A elle seule, l’île de Vancouver justifierait le déplacement. Etape suivante : direction l’est vers les Montagnes Rocheuses où nous attendent les somptueux, époustouflants (nous manquons de superlatifs !) parcs nationaux de Jasper et de Banff.
Situé dans la province de l’Alberta, le parc national de Jasper est une pure merveille de la nature. Il couvre 18 878 km² et abrite les grands glaciers du Columbia Icefield et des sources d’eau chaude vivifiantes (Miette Hotsprings notamment). Une faune et une flore pléthoriques y sont représentées : grizzly, wapiti, caribou, élan, chèvre de montagne, ours noir, des coyotes, des loups, des castors, des martes des pins, des lynx, des porcs-épics, des couguars, des lièvres d’Amérique et des carcajous etc. On dénombre également 1 300 espèces de plantes, 20 000 espèces d’insectes et d’araignées, 40 espèces de poissons, 16 espèces d’amphibiens et de reptiles, 277 espèces d’oiseaux. De quoi remplir allègrement vos cartes mémoires… Des lacs spectaculaires, tel le lac Maligne, font l’objet de toutes les attentions des touristes et photographes du monde entier. Les panoramas sont mirifiques et nous ont laissé sans voix. A voir absolument. Banff est également réputé pour sa faune. On y trouve en effet quelque 54 espèces de mammifères, dont l’orignal ou élan, la chèvre de montagne, le mouflon d’Amérique, le cerf de Virginie, le cerf mulet, le couguar, l’ours noir et le grizzly. On y a recensé plus de 260 espèces d’oiseaux, dont des aigles royaux et des pygargues à tête blanche. Dans les principaux bassins hydrographiques du parc on trouve de la truite arc-en-ciel, de la truite mouchetée, du touladi (truite grise), de l’omble à tête plate et du corégone. En raison du climat rigoureux, les reptiles et les amphibiens sont rares. On a recensé une seule espèce de crapauds, trois espèces de grenouilles, une espèce de salamandres et deux genres de serpents. A l’Ouest s’étendent le Parc national Yoho, ainsi que plusieurs forêts provinciales. Il est bordé au Sud par le Parc national Kootenay et au Sud-Est, on retrouve la ville de Kananaskis. La seule localité importante du parc. Les grands loueurs de « Recreational Vehicles » (RV : appellation anglo-saxonne utile pour vos recherches) sont très fiables et offrent des véhicules récents à la location. La conduite de ces derniers n’est guère difficile et ne nécessite nullement la possession d’un permis poids lourds si l’on s’en tient à un type à deux essieux. Différents types de camping car sont offerts à la location : leur grandeur varie de 17 pieds (environ 5,20 m) à 33 pieds (environ 11 mètres) ; tout dépend du nombre de participants au voyage. Certains sont équipés de « slide-out » qui sont des extensions que l’on peut ouvrir pour augmenter la surface habitable. Ce type de véhicule permet de se déplacer et de séjourner en toute autonomie car ils intègrent toutes les fonctionnalités bien utiles à la vie de tous les jours : literies bien sûr mais aussi cuisine équipée avec réfrigérateur, four à micro-ondes, gazinière et même pour certains télévision et lecteur DVD. Le contact avec la nature et la faune environnante est particulièrement agréable avec ce moyen de locomotion. Les « campgrounds » : il s’agit de campings à la canadienne où l’on peut séjourner moyennant le paiement, souvent modeste, à la nuit. Nous vous conseillons de sélectionner des camprgrounds en pleine nature. Ils ont l’avantage de se situer bien souvent en zone boisée, à proximité de lacs et de n’être pas macadamés. L’ambiance y est beaucoup plus sympathique que dans les villes. Le loueur du véhicule remet en général à tout utilisateur un annuaire des différents campgrounds disponibles dans la région. Nous vous indiquons ci-après quelques liens utiles vers des sites fiables de loueurs de véhicules : http://www.cruisecanada.com/ : excellent loueur de motorhomes testé par Photo-Detour http://www.destinationusa.net/ : le meilleur loueur rapport qualité/prix et surtout un service irréprochable. Malgré l’appellation ils louent aussi à partir de Vancouver ou Calgary et nous avons également testé leur services. Vols internationaux : de nombreuses compagnies aériennes desservent Vancouver et Calgary : Air France, Air Canada et Lufthansa sont des valeurs sûres, notamment. Le coût d’un billet aller/retour avec arrivée à Vancouver et retour à partir de Calgary ne devrait pas être supérieur à un « round trip », entendez avec arrivée et départ dans la même ville. Plus tôt vous réserverez et plus d’économies vous ferez ! Pour tous renseignements complémentaires vous pouvez nous contacter via courriel. Nous nous ferons un plaisir de partager avec vous notre expérience.
Bien à vous. http://photodetour.wordpress.com/
Croisière sur le MSC Splendida: réservation de forfaits au Spa et boissons English translation pending
Bonsoir.
Nous partons en septembre prochain sur le msc splendida en mediterranée. Nous avons vu sur le site msc qu'il est possible de reserver des forfaits et des excursions . Mais pour ça il faut avoir son numero de reservation , et j'ai beau regarder ds mes papiers je ne trouve rien qui fonctionne. Est ce qu'il faut attendre d'avoir nos bons d'embarquements?
Je recherche egalement les tarifs des forfaits au spa, mais je ne les trouve pas, qqn aurait cette info?
Est il interessant de passer par le site, ou d'attendre d'etre sur le bateau?
Merci d'avance!
Nous partons en septembre prochain sur le msc splendida en mediterranée. Nous avons vu sur le site msc qu'il est possible de reserver des forfaits et des excursions . Mais pour ça il faut avoir son numero de reservation , et j'ai beau regarder ds mes papiers je ne trouve rien qui fonctionne. Est ce qu'il faut attendre d'avoir nos bons d'embarquements?
Je recherche egalement les tarifs des forfaits au spa, mais je ne les trouve pas, qqn aurait cette info?
Est il interessant de passer par le site, ou d'attendre d'etre sur le bateau?
Merci d'avance!
Devises et change pour l'Inde English translation pending
Bonjour à tous,
j'ai lu pas mal d'infos sur le forum à ce sujet mais j'aimerais une précision sur le meilleur des choix a faire:
1 aller avec des euros et changer sur place en roupies 2 aller avec des dollars et idem 3 obtenir des roupies sur yes change 4 utiliser ma cb sur place (3€ de comm forfaitaire + 2.75% de com)
Merci pour les conseils à venir :)
j'ai lu pas mal d'infos sur le forum à ce sujet mais j'aimerais une précision sur le meilleur des choix a faire:
1 aller avec des euros et changer sur place en roupies 2 aller avec des dollars et idem 3 obtenir des roupies sur yes change 4 utiliser ma cb sur place (3€ de comm forfaitaire + 2.75% de com)
Merci pour les conseils à venir :)
Trekking du Monte Roraima à partir de Santa Helena (Vénézuela) English translation pending
Bonjour à tous, j'étudie en ce moment au Brésil et j'ai comme projet de faire le fameux trek du monte Roraima à partir de Santa Helena au Venezuela en août prochain (d'ailleurs désolé pour la n-ième discussion sur le sujet, mais bon au moins ça rafraîchis un peu les news).
Si quelqu'un a une quelconque expérience de ce trek j'ai quelque questions:
- il vaut mieux contracter une agence à l'avance, une agence sur place, ou un guide local? sachant que j'ai le matos et que ça ne me dérange pas de le porter.
- est-il possible de faire le trek sans guide, juste avec des cartes? y a-t-il des aires pour le bivouac et un sentier balisé ou alors c'est la jungle et seul un guide peut nous éviter de nous perdre?
- Quelqu'un a des adresses de bonne agence?
- Pensez vous que je puisse rentrer au Venezuela jusqu'à Santa Helena seulement avec mon Visa étudiant au Brésil?
merci d'avance pour les réponses.
Gustave.
merci d'avance pour les réponses.
Gustave.
Brésil: remonter la côte est entre Sao Luis et Sao Paulo English translation pending
Bonjour à tous
J'arriverai sur Sao Paulo à la mi-juillet pour 3 semaines. Nous pensions remonter la côte jusqu'à Sao Luis en passant évidemment par Rio et Salvator. Entre autres. Je vois qu'à part les plages, y'a pas grand chose à voir. Possible ? Donnez-moi des idées. Parlez-moi de vos expériences. Il s'agit d'un voyage écono. Alors sac à dos et auberges... Merci de me revenir rapidement. reste pas beaucoup de temps. Jo.😉
Salar de Uyuni / Sud Lipez: agence Tito Tours déconseillée English translation pending
Bonjour,
Je viens de faire un tour de 3 jours dans le salar de Uyuni et le Sud Lipez en Bolivie, malheureusement dans de mauvaises conditions à cause de l'agence Tito Tours. J'avais pourtant passé un jour auparavant à Uyuni pour tenter de trouver une bonne agence. Tito m'avait fait bonne impression, et une vérification sur Internet m'avait confirmé que les gens partis avec lui étaient satisfaits de la prestation. J'avais bien insisté, et il m'avait assuré que je partirai avec lui, dans son 4x4 qu'il m'avait montré, avec bien sûr ceintures de sécurité pour tous, arrêts fréquents pour prendre des photos, etc. Mais le lendemain matin, au moment de partir, je me suis retrouvé dans un 4x4 en sale état d'une autre agence, avec des personnes qui avaient réservé leur tour via d'autres agences encore, pour un prix bien inférieur. Pas de ceintures de sécurité, un chauffeur toujours pressé, roue de secours crevée...
Bref, même si les tours réellement effectués par Tito Tours sont de qualité, rien ne garantit qu'on ne se retrouve pas avec une autre agence. Dans tous les cas, Tito n'est pas une personne à qui l'on peut faire confiance, et il ne mérite pas l'argent des touristes.
Voir des orangs outans en Indonésie English translation pending
j'ai lu beaucoup de post sur le forum concernant les orang outang en indonesie et je ne sais plus que penser car certains disent que tel parc est magik et d'autres que le meme parc est pourri
les conversations datent aussi un peu alors quelqu'un pourrait il me dire ou voir des grands singes sans etre bouscules par des guides pots de colle et des touristes agglutines devant un malheureux animal plus ou moins domestique entre Borneo nord et sud (a kalimantan la foret est detruite a 90% et y vois plus de plantations d'huile de palme que de jungle non ??? ) ou sumatra qui pourra me donner des infos de terrain qui eclaiciraient ma lanterne
merci pour vos reponses
les conversations datent aussi un peu alors quelqu'un pourrait il me dire ou voir des grands singes sans etre bouscules par des guides pots de colle et des touristes agglutines devant un malheureux animal plus ou moins domestique entre Borneo nord et sud (a kalimantan la foret est detruite a 90% et y vois plus de plantations d'huile de palme que de jungle non ??? ) ou sumatra qui pourra me donner des infos de terrain qui eclaiciraient ma lanterne
merci pour vos reponses
Prix d'un sac à dos en Thaïlande? English translation pending
Bonjour à tous,
je pars en Thaïlande dans 1 mois mais je ne veux pas y emporter ma valise. Je sais qu'il y a là-bas des tonnes de magasins de bagages en tout genre mais j'aimerais savoir si je peux y trouver un sac à dos de bonne qualité et à quel prix ? (50 à 60 litres)
Merci
Réunion et île Maurice: logement, restaurants, visites? English translation pending
bonjour
nous voulons faire un voyage en novembre sur les iles de la reunion et maurice
que faut il voir sur ces iles
ou loger ou manger que faire que voir bref tous renseignements qui nous permettront de construire un beau voyage de 2 a 3 semaines
par avance merci
salutations
Visites incontournables à Singapour, sur les îles proches, sur Bornéo et en Malaisie? English translation pending
Bonjour, bonjour! Me voila a singapour pour 3 mois! Je me suis renseignee mais parfois les conseils avises de voyageurs ou d'expat sont supers alors je voulais avoir des renseignements sur ce que je ne dois absolument pas louper! Connaissez vous les lieux de rencontres francais? Je serais a borneo dans 2 semaines et jai tres envie de voir un max de choses! J'ai aussi la possibilite d'aller sur les iles autour de singapour alors je voudrais savoir celles que je ne dois pas louper tant pour leur coté authentique que paradisique, quitte a ce qu'elles soient touristiques. J'attends de vous lire avec impatience! Merci! :)
Vol interne au Chili, achat sur place ou avant de partir? English translation pending
Bonjour,
J'ai lu sur un des posts qu'il était préférable d'acheter les billets sur place... Est-ce que c'est parce qu'ils sont moins chers? Sur le site de Lan airlines, ils disent que les prix sont uniquements pour ceux qui les achètent au Chili... Est-ce seulement pour ceux qui résident au Chili ou pour tout touriste achetant un billet d'avion au Chili directement? La différence est d'environ 250$ canadien... Sinon, sur le site de skyairlines, est-ce un prix au Chili et hors-Chili?
Merci beaucoup pour vos réponses 😉
J'ai lu sur un des posts qu'il était préférable d'acheter les billets sur place... Est-ce que c'est parce qu'ils sont moins chers? Sur le site de Lan airlines, ils disent que les prix sont uniquements pour ceux qui les achètent au Chili... Est-ce seulement pour ceux qui résident au Chili ou pour tout touriste achetant un billet d'avion au Chili directement? La différence est d'environ 250$ canadien... Sinon, sur le site de skyairlines, est-ce un prix au Chili et hors-Chili?
Merci beaucoup pour vos réponses 😉