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easyJet English translation pending
by Mercure · 2005-05-11 · 39 replies
Bonjour

J'ai pu lire le sacré long débat suite au post qu'une pnc a lancé sur sa compagnie Air France, demandant l'avis des consommateurs...

Il s'avère que je suis pnc de mon côté mais sur l'autre compagnie... easyJet !

Alors je me permets de vous demander votre avis, en ce qui concerne les vols easyJet au départ de/sur Paris Orly. Si vous avez déjà voyagé sur Nice, Toulouse, Marseille (MRS que nous avons fermé hélas depuis) au d'autres destinations européennes depuis/vers Paris Orly, quel souvenir gardez-vous ?
Comment appeler les noms de lieux étrangers? English translation pending
by Yangguizi · 2005-01-11 · 39 replies
Une question intéressante a fait surface dans deux discussions sur la Chine, à propos de la manière dont on doit épeler les villes étrangères. Les deux villes en cause sont Pékin (Beijing) et Canton (Guangzhou), mais toute ville hors de France pourrait bien entendu être concernée.

Devons-nous donc, lorsque nous parlons français, utiliser la transcription traditionnelle, en raison du poids de la tradition, ou bien utiliser la transcription du pays concerné, pour clarifier les choses et appeler un chat un chat, comme le dit brunohk?

Je serais partisan de la première solution lorsque nous sommes entre francophones. On m'objectera que la langue française comporte de nombreux noms communs d'origine étrangère, et qu'on ne devrait donc pas hésiter à appeler les villes étrangères par leur nom local. Pékin et Canton devraient donc disparaitre de notre vocabulaire quotidien.

Personnellement, j'entends rarement des français parlant français dire qu'ils vont en week end à Beijing ou en voyage d'affaires à Guangzhou.

Mais ne limitons pas ce débat aux villes chinoises. Devons-nous cesser de parler de Londres, Rome, Munich ou Moscou?

Faut-il dire: combien coûte le billet Eurostar pour London? Tous les chemins mènent à Roma. Ah, la fête de la bière à Munchen! Attention, ce type c'est l'oeil de Moskva.
Autotour au Québec English translation pending
by Cyrillou · 2005-01-04 · 22 replies
Bonjour a toutes et a tous,

Neophyte sur ce site, je me lance....😊

Apres un premier voyage (stage) au québec il y a trois ans, je souhaite "achever" (le peut-on?) la visite de cette belle région. Je projette donc avec des amis un autotour "nature et traditions" de trois semaines en juin-juillet de cette année.

Le programme actuel serait un trajet Montreal-Québec-Rivière du loup-tour de Gaspesie-Tadoussac-lac st jean-Charlevoix-Québec-Montreal. Est ce une bonne option? Que risque-t-on de louper?

Je cherche aussi des infos sur: les locations de voitures (agence, prix, ...). Vaut-il mieux louer directement a l'aeroport ou des que l'on veut sortir de Montreal? les possibilités de camping (doses d'antimoustiques prevues!) les "bons plans" et les choses a eviter (principalement les pièges a touristes)

C'est relativement vague comme demande mais suis ouvert à toutes suggestions...

Merci
Découverte de l'est canadien English translation pending
by Gerfault · 2004-12-12 · 12 replies
Nous projetons de découvrir l'est canadien et le nord-est des usa (montréal, toronto, chutes du niagara, new-york, boston, moncton, montréal) à bord d'un motorhome de location. Première expérience de ce type et premier voyage familial hors europe. Qui peut nous donner des tuyaux et des infos concernant ce genre de périple, concernant des loueurs sérieux, des sites et lieux à ne pas manquer, ... Merci de la collaboration de tous et de chacun.
Vol Corsair English translation pending
by Caty49 · 2004-11-17 · 73 replies
Bonjour,

Je pars sur La Romana en janvier. J'ai demandé par mail à Corsair si c'était bien sur leur compagnie que je partirai, on m'a répondu que oui, un A330, puis-je m'y fier, car je suppose que C. peut jusqu'au dernier moment faire appel à une autre compagnie comme j'ai pu voir dans certains posts.

Merci d'avance !
Spitzberg: les guillemots d'Hinlopen English translation pending
by Chris51 · 2004-09-16 · 9 replies
18 juillet 2004. 6 heures du mat' …

On émerge du sommeil au rythme du lent balancement du navire … puis on distingue les coups sourds sur la coque ... … la banquise !

Vite, au hublot : un monde glacé, blanc pur et bleu vif, s’ouvre devant nous. Nous entrons dans la passe Nord du détroit d’Hinlopen …

Nous sommes au Spitzberg, par 80° Nord, archipel à la marge du monde, dernière terre avant le pôle. Après un voyage d’approche en avion depuis la Norvège, nous avons embarqué il y a quelques jours à bord du Grigoriy Mikheev, un navire russe de l’institut de recherche polaire de Mourmansk.

Hinlopen ! ce mot résonne pour nous comme une invocation magique. On en a rêvé … on y est à présent !

Les pages magnifiques de Jean-Louis Etienne, lues et relues au cours de l’année, nous reviennent en mémoire. Dans son livre sur sa navigation au Spitzberg à bord du voilier « Antarctica », il a su traduire l’incroyable beauté de ce long et étroit passage qui sépare les deux plus grandes îles de l’archipel.

Hinlopen, c’est un couloir marin de 8 à 10 km de large et d’une centaine de kilomètres de long, qui se glisse entre l’île principale et la Terre du Nord-Est (Nordauslandet). Ici, le paysage change radicalement. Finies les montagnes pointues et les vallées glaciaires de l’Ouest. Ce grand canal polaire s’insinue entre d'immenses plateaux couverts de calottes glaciaires massives.

Il est rare que le détroit soit entièrement navigable. En été, en général, sa partie Nord est en eaux libres mais on rencontre la banquise de plus en plus dense au fur et à mesure de la descente. C’est la sortie Sud qui est généralement la plus encombrée, car les glaces dérivantes venues des côtes de Sibérie et de la Mer de Barents viennent s’y accumuler, poussées par les courants.

Mais cette année, la densité de la banquise est exceptionnelle (du jamais vu depuis vingt ans, paraît-il …) et c’est dès l’entrée Nord que le Grigoriy Mikheev doit engager la bataille !

Je monte à la passerelle de pilotage. Sur le radar, on voit bien, en jaune et noir, les rives du détroit et les zones de glaces flottantes. Georgy Zelenin, le second du capitaine, est à la table à cartes. Sur une grande carte du détroit, il essaye de déterminer quelle sera la meilleure route pour descendre vers le Sud dans ce labyrinthe …

Après le petit-déjeuner, nous retrouvons trois autres compagnons de voyage à notre poste d’observation favori : sur le pont avant, à l'étrave. Il fait beau, vent nul, température 5° C.

Le navire avance lentement en empruntant des chenaux d'eau libre entre les zones de banquise. L'air vif nous fouette le visage, nous sommes fascinés ... pureté, majesté du paysage tout en blanc et bleu éclatants !

Tarik, le chef d’expédition, et Delphine, ornithologue, nous ont indiqué l'objectif de la matinée : atteindre les falaises de Alkefjellet, sur la rive Ouest du détroit, à 20 milles nautiques vers le Sud. Hier soir, ils ont fait monter l'excitation en nous parlant de ce site où ils sont déjà venus l'été dernier et qui est, selon leur expression, « le Manhattan des oiseaux » !

Le Grigoriy Mikheev est conçu pour naviguer dans les glaces, mais plus on avance, et plus on se demande si on pourra parvenir à notre but … Il faut savoir qu'en navigation polaire, on mesure la densité des glaces de mer en dixièmes. A l’entrée Nord du détroit, la densité n’était que de 4 dixièmes (comprenez 40 % de la surface de la mer couverte de banquise et 60 % d’eau libre), mais à présent nous avançons très lentement dans une mer couverte de grandes plaques qu'on appelle des « floes ». La densité de la banquise approche des 8 dixièmes.

Maintenant, le navire pousse et écarte presque continuellement des plaques de banquise. Parfois, malgré l’habileté d'Andreï, le barreur, il n’y a pas d’autre solution que de buter en plein dans une plaque de banquise (un « floe ») de 50 mètres de large …

L'élan du navire est brisé, il s’arrête presque devant cette masse. Alors Andreï pousse la manette du deuxième moteur et, comme dans un film au ralenti, on voit l’énorme plaque qui cède lentement, parfois en se fendant, parfois en s'écartant, en pivotant sur un bord et s’engloutissant en partie sous la coque.

Gérard nous a rejoints. Il connaît la glace de mer comme vous la moquette de votre salon. Avec Tarik et Delphine, c'est notre troisième accompagnateur. Cet été, il en est à sa 17ème expédition au Spitzberg !

Cette banquise, nous explique-t-il, c’est de la « vieille banquise » … des « floes » qui dérivent depuis plusieurs années au gré des courants, qui ont été plusieurs fois brisés, ressoudés en hiver, re-cassés, basculés, pris dans des crêtes de compression, se sont montés les uns sur les autres … D’où cet aspect parfois chaotique et cette épaisseur très importante. Lorsqu’un grand « floe » se brise sous la poussée du bateau et bascule sous la coque, on voit parfois sa tranche bleutée, épaisse de plus de deux mètres !

C’est un spectacle fantastique que de voir, à l’étrave, le travail du navire dans ce monde de glace et d’eau ! Les marins nous ont expliqué comment se passe la confrontation entre le navire et les plaques de banquise. Le Grigoriy Mikheev joue à la fois de sa poussée et de sa masse. Comme il fait 2000 tonnes, il écarte sans peine toutes les plaques qui font moins que sa masse. Mais si la plaque fait plus de 2000 tonnes, elle tient bon et c’est le navire qui est dévié de sa route !

Youriy, le capitaine, résume ça par la formule « Plus petit que moi je t’écarte ; plus gros que moi, c’est moi qui m’écarte ! » ... Dans un grand rire, il ajoute en écartant les bras : « C'est comme dans la vie ... quoi ! ».

Avec un peu d’habitude, au bout d’un moment, on arrive à évaluer la masse du prochain « floe » … Deux mètres d’épaisseur, c’est 2 tonnes au mètre carré … Il suffit donc de 1000 mètres carrés (50 m x 20 m, un beau court de tennis) pour avoir une plaque de banquise de 2000 tonnes !

Sur le pont avant, on a l'impression de faire corps avec le bateau. Lorsqu’on est debout à l’étrave et que le navire butte dans un « floe » de cette taille, c’est d’abord un fracas de tonnerre, puis une sensation bizarre sous les pieds : on est soulevé de plusieurs mètres comme sur un chariot élévateur … puis on sent l'avant du navire qui « chasse » vers babord ou tribord, tout en redescendant, en retrouvant sa ligne de flottaison et en continuant sa route ! Ouahouhhh ! Vraiment impressionnant !

On comprend vite qu’à partir d’une certaine densité de banquise (9 dixièmes ?), le système ne fonctionne plus : la plaque bousculée par l’étrave butte contre une autre plaque contiguë et ne peut pas s’écarter suffisamment pour laisser avancer le navire.

A deux reprises, notre lente progression vers le Sud est bloquée. Le Grigoriy Mikheev doit reculer et chercher un nouvel itinéraire. Finalement, c’est par un de ces tortueux sentiers aquatiques que le navire parvient à se frayer un passage jusqu’à notre but !

Au bout de deux heures d'efforts, voici enfin devant nous une immense muraille de pierre surmontée d’une épaisse calotte de glace, c’est Alkefjellet : un nom qui signifie littéralement « falaise à guillemots ».

Par chance, ici, le pied des falaises est quasiment libre de glace, il y a juste quelques petits « floes » de banquise qui dérivent ça et là. L'excitation est montée d'un cran. Il fait beau, en quelques coups de grue nous mettons à l’eau les zodiacs. Bottes, bonnets, gants, gilets autogonflants ... et nous voilà partis.

Dès l’approche des falaises nous sommes subjugués par la beauté et la majesté du site … C’est géant ! Sur un kilomètre de long, une immense cathédrale de basalte s’élève au dessus de la mer. Des falaises de 200 m de haut, tantôt uniformes, tantôt découpées en colonnes, clochers et aiguilles. De véritables châteaux forts de la mer !

A bord de notre zodiac, un de nos compagnons trouve la bonne comparaison : c’est « le Monument Valley de l'arctique ! »

C’est cette roche qui est à l’origine du bonheur des guillemots : la dolérite, une sorte de basalte qui a formé des colonnes en se refroidissant, un peu comme les célèbres « orgues basaltiques ». En se fracturant sous l'effet du gel, les colonnes de dolérite ont formé des centaines de petits replats qui fournissent aux guillemots des nichoirs parfaits où ils sont à l’abri des renards polaires !

Mais chez les guillemots, c’est comme chez les humains : la rançon du succès, c’est la surpopulation ! Tarik et Delphine nous expliquent que cette colonie compte plus de 50 000 couples ! Il y a du monde aux balcons !

La plupart des oiseaux qui viennent se reproduire ici l’été sont de la famille des pingouins, ce sont des alcidés, essentiellement des guillemots de Brünnich, mais il y aussi des guillemots à miroir, quelques mouettes tridactyles et enfin le prédateur redouté de tous ces oiseaux : le grand goéland bourgmestre !

La mer est comme un lac, pas la moindre ride sur l’eau … En silence, moteur du zodiac au ralenti, on s’approche jusqu’à toucher le pied de la falaise. C’est une merveille de voir de si près les petits pingouins alignés côte à côte, jusqu’à se toucher, sur leurs petits replats rocheux.

Ils sont vraiment très élégants avec leur tenue de cérémonie blanche et noire ! Quelle classe ! Quelle dignité ! On dirait des petits majordomes ou de petits maîtres d’hôtel !

A notre grande surprise, ils ne sont pas le moins du monde effrayés par notre arrivée ! Ils nous regardent d’un air plutôt curieux et leur bavardage laisse plutôt penser qu’ils commentent le spectacle qu’on leur donne avec notre gros zodiac noir ! Ils doivent se dire « Mais qu’est ce que c’est que ce gros animal inconnu ? … Bon, ça a l’air plutôt gentil … »

Très vite, en longeant la colonie au ras de la falaise, on comprend que tous nos sens vont être sollicités tant les cris des guillemots et l’odeur du guano sont omniprésents ! De plus de cent mètres de haut tombent en permanence les fientes des petits habitants de la falaise … Lorsque les premiers d’entre nous reçoivent sur la tête ou les épaules leur giclée de guano porte-bonheur, on décrète que ce parfum suave devrait s’appeler « Guano de Boréal » ( … "parce que je le vaux bien" !)

Nous passons comme ça deux heures à naviguer en zodiac au ras des falaises, en rentrant même parfois dans des anfractuosités par où s’écoulent des cataractes d'eau de fonte de la calotte glaciaire qui, tout la haut, coiffe l’ensemble de cette incroyable cathédrale naturelle.

Deux heures aussi à s’émerveiller devant nos petits copains les guillemots ! Ils sont des milliers, il y en a partout, debout sur les moindres replats de roche, et aussi sur la mer, debout par groupes de quelques dizaines sur des plaques de glace, ou en train de nager et de pêcher en petits groupes tout autour de nous, affairés comme si nous n’étions pas là !

Ceux qui sont en train de nager et de pêcher nous montrent leurs talents d’incroyables plongeurs ! On les voit filer sous l’eau comme des torpilles, leurs ailes à moitié déployées leur servant d'ailerons. Il y en a partout qui plongent autour de nous, certains passent même sous le zodiac ! Parfois, des petits groupes avec un ensemble parfait nous font en direct un véritable ballet de natation synchronisée ! Marie-Françoise leur lance « Oh ... ! Bravo les petits ! c'est beau ! Et vous avez répété longtemps ? »

Ceux qui sont debout sur les plaques de banquise semblent rassemblés là pour un petit moment de causette ! C'est comme vous à l'arrêt de bus, mais en beaucoup plus convivial : « Sympa ce radeau, non ? Qu'en pensez-vous Madame ? Et comment va le petit ? Oui, merci ! ça pousse, ça pousse ! Mais quel morphale ! Il a tout le temps les crocs ! Ah ! ne m’en parlez pas ! le mien aussi ! D’ailleurs, je suis complètement épuisée d'aller lui chercher à manger toutes les cinq minutes ! ... »

Ceux qui sont sur les minuscules replats rocheux de la falaise couvent leurs œufs. Les guillemots ne font pas de nids (il n’y a pas de matériaux pour cela). Chacun garde son œuf entre les pattes, à la fois pour le réchauffer et pour éviter qu’il ne tombe !

Imaginez-vous en train d’élever vos gamins sur une petite terrasse en légère pente vers le vide, sans aucune balustrade et au sommet de la tour Maine-Montparnasse … ! Pas drôle, et assez stressant, n’est-ce pas ? Mais les guillemots ont un truc ! Leurs œufs sont en forme de poire, et même de poire aplatie ! Essayez de faire rouler une poire : pas facile n’est-ce pas ? et une poire aplatie ? Impossible !

Vraiment génial, l’œuf de guillemot ! ! ! Et bravo à Dame Nature pour son ingéniosité !

Malgré ce déploiement de haute technologie aviaire, il arrive quand même qu’un œuf tombe … où qu’il soit mangé par le goéland bourgmestre profitant d’un moment d’inattention des parents ! Ce n’est pas trop grave : ici c’est la collectivité qui prime sur l’individu.

Mais le temps propice à la reproduction est ultra-court ici, dans le haut-arctique, et tout doit se faire en accéléré ! Sitôt les œufs éclos, les poussins sont littéralement gavés d’une bouillie de poisson ultra-nourrissante que les parents ramènent sans cesse de la mer et qu’ils régurgitent dans le bec des petits. A ce train là, gavé 24 h sur 24, on peut dire que le poussin guillemot met les bouchées doubles et en quelques jours à peine, il atteint la taille d’une boule de pétanque !

Le problème, c’est qu’une boule de pétanque, ça vole très mal, c’est connu ! Le corps et le ventre ont poussé beaucoup plus vite que les ailes … et c’est bien embêtant !

Mais les jours passent et chez les guillemots, on a pour devise « Faut pas traîner ! ». Alors, sans attendre que leur poussin ait des ailes dignes de ce nom, papa et maman guillemot ne font ni une ni deux : un beau matin, ils balancent carrément le petit par-dessus bord … ! ! !

Parents indignes ? Pas du tout ! Ne jugez pas trop vite ! Petit guillemot ne comprend pas trop ce qui lui arrive … ! Yeeeeeeepppp ?!?!?! Faute de pouvoir téléphoner au numéro vert « enfance maltraitée », il fait ce qu’il peut !

Et voilà donc notre boule de pétanque pourvue de deux moignons d’ailes qui chute du haut de la cathédrale de pierre … Mus par l’instinct, les moignons d’ailes esquissent bien quelques battements, mais c’est à peine si ces gestes dérisoires parviennent à ralentir la chute … et … ... Plouf !

Papa et maman guillemot se retrouvent en bas avec leur poussin qui flotte maintenant comme un gros bouchon, un peu perturbé par ce qui vient de lui arriver, mais aussi tout heureux de découvrir son nouvel élément !

Certes, il lui faudra encore quelques jours pour envisager un décollage et un petit vol local, même malhabile … mais l’avantage d’être sur l’eau, c’est que la nourriture est beaucoup plus près, carrément à portée de bec !

Et oui, la vérité, on va vous la dire : c'est que les parents en avaient marre de faire des allers et retours entre la mer et la falaise ! Ce qu'ils ont fait, c'est un peu comme si vous installiez vos bébés dans le supermarché, au cœur du rayon des « petits pots » pour avoir moins de transport et de manutention !

Alors, à partir de là, le gavage ! je vous dis pas ! C’est carrément 24 h sur 24 que le marmot s'empiffre, et à ce rythme, bien sûr, on a bientôt un guillemot qui ressemble ... à un vrai guillemot ! Et surtout qui devient capable de prendre sa première leçon de vol libre !

C'est le moment où papa guillemot entre en action (action pédagogique) : « Regarde, fiston : c'est comme ça qu'on fait ... ! »

Le décollage d'un guillemot à partir de la mer, ça n'est pas une mince affaire ! Ça n'est pas non plus très esthétique ... Ne vous moquez pas : ça tient à la fois de l'hydravion et du canadair, mais bon, ça marche !

Ce sont d'abord les pattes qui se mettent en action, sous l'eau : propulsion purement nautique ... puis les ailes commencent à battre de plus en plus vite, avec les pointes qui frappent l'eau en cadence. A ce stade, on voit l'hydravion qui accélère en battant l'eau, il décolle presque, il frotte la surface en laissant derrière lui un sillage en pointillés. Puis les pointillés s'espacent de plus en plus et hop ... enfin ça décolle en rasant l'eau et en battant des ailes comme un dingue !

« T'as vu, fiston ? ... à toi maintenant ! » Mais il faudra plusieurs tentatives au petit guillemot pour parvenir à la même performance. Parfois, après une série d'échecs, on remet le prochain essai à plusieurs jours (« peut-être faut-il grandir encore un peu ? ! alors mangeons ! »).

Mais un beau matin, ça marche ! On s'affranchit de l'élément liquide : Youppieee ! Vive l'air, vive le ciel, vive la vie en trois dimensions ! ! !

Les guillemots, comme d'autres alcidés, ne sont pas des cracks de la voltige aérienne : leur corps est un peu trop lourd par rapport à leur voilure. En fait, ce sont des « oiseaux-poissons », on pourrait même dire des « poissons-oiseaux », et c'est dans l'élément liquide qu'ils sont le plus à l'aise. Ils peuvent nager sous l'eau à la vitesse d'une torpille, descendre à plus de 50 mètres de profondeur et rester de longues minutes en apnée !

Ah ... vous voyez qu'il ne faut pas se moquer !

L’eau est calme comme un lac au pied de la falaise. Dans cette transparence cristalline, on voit des myriades de petits points, tantôt noirs, tantôt rouges ou gris. On plonge la main le long du boudin du zodiac … Température de l'eau : 1° ! Pour se baigner ici, prévoir maillot de bain fourré (en « polaire ») !

Dans la main glacée : tous ces petits points colorés se révèlent être du plancton, du plancton animal ! De minuscules escargots sans coquille, des mini-vers qui se tortillent, des mini-crevettes grandes comme un grain de riz … Une densité incroyable de plancton.

Enrichies par le guano qui tombe en permanence de la falaise, ces eaux sont un vrai bouillon de vie ! Par leurs déjections, les oiseaux font démarrer une puissante chaîne alimentaire dans cette mer glacée. Une chaîne alimentaire dont ils profitent à leur tour et dont ils sont un maillon essentiel.

Paradoxe de l’arctique qui semble hostile à la Vie et où pourtant la Vie explose sous de multiples formes !

Bravo, mille fois bravo à toi, la Vie ! Merci la Vie ! Mille fois merci !

Chris.
Arrivée à New Delhi English translation pending
by Denisc · 2004-09-06 · 9 replies
Nous arrivons à New delhi le 30/10 à minuit. J'ai tout lu, tout entendu, milles choses souvent contradictoires sur ce sujet. Bref je cherche conseil sur la meilleure façon de rejoindre la ville à cette heure ci et eventuellement les adresses d'hotels pour "petits budgets" bien situés (départ pour le Rajasthan le surlendemain. train ou bus) et dans lesquels je pourrais reserver via courriel.

Merci de votre aide.
Rajasthan en août/septembre English translation pending
by Naddyha · 2004-06-23 · 23 replies
Bonjour à tous,

Tout d'abord je tiens à vous remercier pour tous les bons plans et les souvenirs que vous donnez dans vos post!!!

J'ai prévu de partir avec mon copain au Rajastan de fin août à mi-septembre!

Y êtes vous déjà partis à cette époque? Je lis partout que c'est vraiment déconseiller à cause de la mousson! Qu'en pensez vous? Le temps est il si caotique que ça à cette période et dans cette région!

Merci d'avance pour vos infos
Travail à la ferme bio en échange de logement et nouriture (Nouvelle- Zélande) English translation pending
by Barushka · 2004-02-02 · 118 replies
si le travaille a la ferme bio vous interesse contactez-nous

Nouvelle zelande wwoofing ferme bio a motueka Nelson south island

Nous aqueuillons des jeunes enthousiastes pour nous aider dans les traveaux quotidiens en echange de logement et nourriture et bien sure de l'experience de vivre avec des kiwi dans une ferme qui produit des pommes, des veaux et des chevaux!
Mine de S'Argentera à Ibiza English translation pending
by Jordyjordan · 2019-07-08 · 0 replies
Le site des mines de S'Argentera sur le territoire de la commune de Sant Carles de Peralta a été classé « Bé d'interès cultural, num 134 », compte tenu de son importance historique pour l'île d'Ibiza.

Ces mines de plomb argentifère ont été exploitées depuis les Romains et peut être bien avant et jusqu'en 1909 puis abandonnées. Des visites guidées seraient organisées depuis Sant Carles de Peralta, mais peu voir pas de publicité sur ces circuits et pas d'indication visible sur les chemins d'accès.

Ces mines ont donné le nom au torrent de S'Argentera qui passe à proximité.

Le seul témoignage visible se sont les forges de S'Argentera avec sa belle cheminée que l'on peut voir au niveau du premier rond point en partant de Sant Carles, vers Es Canar. Ce lieu n'est pas mis en valeur et c'est regrettable compte tenu du passé glorieux de ceux qui ont travaillé dans des conditions difficiles pour extraire avec peine un minerai qui était alors indispensable à l'économie de l'île.

Un souhait serait que ce site soit réhabilité au plus vite compte tenu de son classement « Bé d'interès cultural, num 134 » de sa richesse historique et des grands risques d'incendie dans cette zone très boisée.
Mine Bay en Kayak (Nouvelle-Zélande) English translation pending
by Randocham · 2016-03-01 · 1 reply
Bonsoir,

Lors de notre trajet de Rotorua au Tongariro, nous souhaiterions découvrir Mine Bay en kayak.

Les locations que j'ai trouvé sont des tours guidés et on veut juste des locations et se débrouiller seul. Est ce possible? Quel compagnie me conseillez vous?

Merci de votre aide.
Mine de mica à Beraketa? (Madagascar) English translation pending
by Jydam · 2012-09-02 · 4 replies
Bonjour

je recherche une mine de mica a Mada j'ais lut sur une discutions il y a une a beraketa qui pourrais me donner un N° ou un email de la mine ou de l’hôtel de la mine On ma parlez d'un couvre feux dan le sud !! qui a des infos a ce sujet ? Nous arrivons a fort-dauphin début Octobre en avion comment allez a beraketa qui a des conseil des infos

merci a tous
Mine de sel à Wielizka avec un handicap (Pologne) English translation pending
by Gilll · 2012-07-19 · 10 replies
bonjour

souffrant d'un handicap léger ( pas de fauteuil ) , mais il nous est impossible de descendre tant de marches. est -il possible de faire la visite par ascenseur sans trop louper ce qu'il faut voir ?
Mains baladeuses à Marrakech English translation pending
by NatachaP · 2011-07-24 · 66 replies
Est-ce normal que les mecs profitent du monde qu'il y a sur la place jemaa el fna ou dans les souks pour tripoter les filles qui passent ? 3 fois en une journée ça commence à faire beaucoup alors que je suis habillée en jean + tshirt manche 3/4 (et pas moulant !).

Un mec s'est pris sur la tête la glace que j'étais en train de manger l'autre s'est pris un coup de bouteille d'eau d'1,5L pleine dans la figure. Mais que faire d'autre dans ce cas (à part rester enfermée dans sa chambre d'hotel) ?

Ennervée...
Mine d'or ou d'argent visitable à Topock ou Oatman? (Etats-Unis) English translation pending
by Mmimi84 · 2009-10-05 · 4 replies
Bonjour,

Afin de finaliser notre voyage dans l'Ouest en novembre, j'ai entendu parler d'une mine visitable à Topock ou Oatman, seulement je ne trouve pas d'information sur celle-ci, est ce que qqun pourrait m'aider ???

D'autre part, ayant déjà fait la route 66 de Kingmann à Seligmann, nous voudrions faire le parcours Kingmann - Topock. J'ai lu que la route était sinueuse, mais à quel point ? Combien de temps nécessaire ? Est-ce possible au début novembre, risque de neige ?

Merci de votre aide.
Marine drive à Bombay English translation pending
by Nicholasdu01 · 2008-07-16 · 3 replies
Ou se situe la marine drive par raport a colaba a bombay ? sont ils éloignés ? Merci😉
Main géante (doigt) comme souvenir d'événement de sport aux États-Unis English translation pending
by Karacho63 · 2008-07-03 · 9 replies
hello,

je vais au USA fin aout prochain et je voudrais absolument rapporter la "main" ou le "doigt" géant qu'agitent les supporters dans toutes les séries américaines à la TV. Seulement j'ai un pb de taille: je suis incapable de trouver quel est le sport où les supporters ont cet accessoire!!? foot US, Baseball, basket (il me semble que non mais bon...je ne suis pas sur du tout!) j'ai deja acheté des places pour NY giants-New England Patriots pour le foot US fin aout et on va surement aller voir un match des Yankees, histoire de voir ce que ca donne!

dc si quelqu'un peut me dire quel est le sport concerné et encore mieux où (si qqn a déjà acheté ca aux USA..) je peux m'en procurer, ca sera avec plaisir!!

merci bcp
Marne et Canal des Ardennes à vélo English translation pending
by Volver · 2007-05-06 · 2 replies
Nous allons randonner à vélo le long de la Marne entre Chalons et Chateau- Thierry, voire peut-être jusque Meaux : y-a-t-il un chemin de halage praticable en VTC? Dans le même ordre d'idée, le chemin de halage du Canal des Ardennes est-il cyclable entre Soissons à Rethel? Merci de vos réponses 😉
Mains disponibles en Afrique English translation pending
by Mychèle · 2007-03-01 · 6 replies
Bonjour a tous Moi et mon copain partons a la decouverte de l Afrique de l ouest dans dix jours. Notre moyens de transport: un velo. La duree de notre voyage: Indeterminee (tant que nous pourrons manger). En fait nous aimerions trouver un organisme(ONG, ...) qui aurait besoins d un petit(ou gros) coup de main. Nous avons une formation en education specialise et tout notre temps alors faite nous signe. Au plaisir michele
Main Bus Station à Pondichéry English translation pending
by Indira · 2006-08-23 · 4 replies
bonjour à tous,

j'ai rendez-vous à Pondicherry à la Main Bus Station. Ou se trouve cet endroit à Pondicherry? j'arriverai à Pondi en bus. Est-ce que tous les bus ont un arrêt à cet endroit ou y-a t'il plusieurs gares routières?
Mine de saphirs à Madagascar English translation pending
by Manhattan · 2004-10-14 · 15 replies
Salut à tous et à toutes,

Connaissez vous le nom de l'endroit (ou des endroits) ou est (sont) situé la mine (les mines) de saphirs? Quelqu'un c'est-il rendu là bas et qu'elle souvenir en gardé vous?

Merçi

A+
Le Magne sur la côte arcadienne (Grèce) English translation pending
by Clairetoma · 2018-06-23 · 6 replies
Bonjour, nous avons 8 jours de congés en août. Nous aimons beaucoup la Grèce. Merci à Magne pour ses conseils avisés sur les Cyclades. Cette fois ci nous penchons pour le Péloponnèse, nous ne souhaitons pas faire de nos 8 jours un marathon mais profitez de beaux paysages au calme, nous louons une voiture à Athènes. Je penchais pour le magne ? La cote arcadienne ? Nauplie ? Je suis preneuse de tous vos conseils. Merci à tous. Claire
Coal Mine Canyon ou Petrified Forest? English translation pending
by Andarelli · 2018-01-06 · 6 replies
Bonjour, et bonne année 2018 à Toutes et tous. Je lance ce sujet, car mon 3ème voyage dans l'Ouest américain du 12/09 au 02/10 2018, prend forme. Billets achetés, ESTA ok, Premiers hôtels réservés. Mais, question: Je quitte Sedona le 15 au matin, et voudrais savoir, s'il vaut mieux visiter Coal mine canyon, assez tôt et filer sur Chinle ensuite (une nuit) puis Farmington, ou partir sur Petrified forest ce qui rajouterait une nuit à Holbrook, et le lendemain filer sur Chinle. Qu'en pensez vous? Je crois que Petrified forest ne fait pas l'unanimité. Merci
TGV Marne-la-Vallée à l'aéroport de Charles-de-Gaulle English translation pending
by Chjp · 2016-06-16 · 3 replies
Bonjour, Je prépare un futur voyage et j'aimerai savoir si des personnes ont déjà pris le TGV de Marne la Vallée à l'aéroport de Charles de Gaulle. Si oui, à quel prix? Impossible de réserver sur le net pour ce trajet. Merci d'avance.
Carte marine, points GPS , montre GPS - Pêche entre Majunga et Ananalava English translation pending
by Abcdm · 2015-04-27 · 5 replies
Bonjour,

Je pars pêcher dans quelques mois sur un trimaran le long de la côte Majunga - Ananalava.

Or, le sondeur - GPS de l'équipage malgache ne marche plus. Et comme j'aimerais aller sur des "waypoints" de type tombants, haut-fonds, fosses pour pêcher, j'ai commencé à regarder les sondeurs - GPS portables. Ils sont soit peu performants (fonds marins ne dépassant pas 100m), soit trop chers, soit trop lourds ou encombrants à transporter dans un avion.

Je me pose alors la question: et si je m'achetais une montre GPS utilisable donc même dans les coins reculés de Madagascar, montre que je couplerais avec une carte marine précise (points GPS)? Je pourrais donc atteindre mes points GPS.

Qu'en pensez-vous? Et quelle montre pourrais faire l'affaire (GPS + baromètre, uniquement)? Et où trouver des cartes marines précises de ce coin?

Merci Pascal
Thé mariné birman English translation pending
by Rozennqpe · 2015-04-18 · 4 replies
Binjour,

Je recherche la recette de thé mariné avec du sésame que j'ai mangé en Birmanie. J'ai lu quelques trucs sur le net mais je ne trouve pas vraiment comment on le fait. Si quelqun'un peut m'aider , merci d?avance.

Cordialement.
Chiang Mai ou Kanchanaburi? English translation pending
by Oldscool · 2014-10-26 · 12 replies
Bonjour,

Je serais en Thaïlande du 26 Avril au 11 Mai

Je n'arrive pas à me décider entre Chiang Mai ou Kanchanaburi. j'aimerais avoir une idée un peu plus précise des paysages que je pourrai rencontrer dans ces deux régions.

J'aimerais passer 4 jours dans un coin authentique avec jungle et paysages naturels sachant que je n'ai pas envie de passer mon temps dans les transports, apparemment il y aurait 2h pour se rendre à Kanchanaburi puis 2h pour Erawan et autre parc naturel alors que Chiang Mai ne serait qu'à 1h d'avion de Bangkok. Les coins jungle et nature sont-ils aussi éloignés à Chiang Mai?

Merci d'avance

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