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Sources d'eau chaude sur mon itinéraire en Chine? English translation pending
bonjour a tous, voila j ai une petite question au sujet des sources d eau a chaude. je voudrai savoir si il existe des sources d eaux xhaudes sur mon itineraire : pekin-chendge-daton-pingyao-xian-chengdu.
j ai vu qu il y en avait proche de xian mais j aimerai en trouver des plus cosi... quelque chose de plus intime ou on pourrai s y reposer une nuit et une journee!!
merci pour votre aide
bon voyage a tous.
Survol de la Réunion en hélicoptère English translation pending
Lors de notre prochain voyage à la Réunion en novembre, nous désirons faire un survol de l'ile en hélico. Je suis tombée sur le site internet de Helilagon qui propose le circuit incontournable pour 239 Euro pour 45min de vol en passant par Le Trou de Fer, le Volcan, Mafate, Salazie Cilaos et le littoral de l’ouest.
L'avez-vous déjà fait? Faut-il réserver à l'avance ou peut arriver sur place le jour même et réserver un vol? Y a-t-il d'autre société qui propose des vols en hélico sur l'ile? Vu qu'apparement l'Altiport de l'Eperon (d'ou parte les vols) se situe proche de l'aéroport, vaut-il mieux le faire le 1er jour en arrivant ou le dernier jour? Sera-t-on blasé du reste une fois le vol fait ou es-ce au contraire intéressant de le faire le 1er jour pour déjà repérer des choses et découvrir l'ile?
Merci d'avance de vos prochaines réponses et pour votre précieuse aide😎
L'avez-vous déjà fait? Faut-il réserver à l'avance ou peut arriver sur place le jour même et réserver un vol? Y a-t-il d'autre société qui propose des vols en hélico sur l'ile? Vu qu'apparement l'Altiport de l'Eperon (d'ou parte les vols) se situe proche de l'aéroport, vaut-il mieux le faire le 1er jour en arrivant ou le dernier jour? Sera-t-on blasé du reste une fois le vol fait ou es-ce au contraire intéressant de le faire le 1er jour pour déjà repérer des choses et découvrir l'ile?
Merci d'avance de vos prochaines réponses et pour votre précieuse aide😎
Itinéraire pour le Botswana en 4x4 en novembre 2012 et les camps? English translation pending
Hello, Hello,
Je prépare 3 semaines complètes au Botswana en novembre ( billets johanesburg ok, résa Def ok, pour le rest : glurp !)
Je viens d'éplucher dans tous les sens les discussions mais un doute demeure... beaucoup sur Chobe, Kasane, Moremi.. bref les Grand parcs du nord et l'Okavango mais peu de choses sur le Kalahari, le Gemsbok National Park et l'Est du Pays....est ce normal ?
Quelqu'un autait il des infos ? des bons plans ? des points GPS ? car il y a 4 ans nous avons fait la Namibie avec un roadbook home made grace a pas mal de boulot mais aussi Google maps et surtout aux conseils et points GPS des autres 4x4eux ( bcp de sudafs d'ailleurs). On a ainsi trouver les pistes, éviter les gravel roads et découverts des endroits extraordinaires mais en...
Ici il semble que la GROSSE difficulté soit de dormir :( tout le monde semble galérer pour réserver une place dans les camps j'ai du mal à me rendre compte est ce impossible de faire du camping "sauvage" ? C'est ce que nous avions fait en Namibie sans problème et aussi dans toutes les autres expériences africaines.
Si on réserve on est "bloqué" et ce n'est généralement pas ce que l'on recherche en self drive...
Désolée de ma naïvete et merci d'avance de vos feed backs!
Photos sur l'Oural Polaire (Russie) English translation pending
Bonjour! m'appellent Boris. Malheureusement, je connais pas trop bien français, mais ce site assez intéressant. En juin 2011 je voyageais à pied par l'Oural Polaire. C'est étonnamment beau et le territoire rigoureux. Presque inhabité, les terres désertes.






















Randonnée des "sources chaudes" entre Saint-Pierre et Le Précheur en Martinique English translation pending
Bonjour à tous,
Il s'agit juste d'une petite info pour ceux qui aurait envie de faire la randonnée dite des ''sources chaudes'' entre Saint Pierre et Le Précheur. C'est vrai que cette randonnée est encore dans pas mal de guides et brochures. Nous y sommes allés il y a quelques semaines.
Le problème est de trouver le début du chemin car il n'est pas annoncé. Après avoir étudié de près la carte IGN 1/25000, il s'avère que le chemin part des ''sablières Modernes'', sur la droite à quelques km après la sortie du bourg de Saint Pierre. On se rend vite compte qu'en fait le chemin est interdit depuis 2007, il y a de nombreux panneaux avec l'arrêté d'interdiction. C'est sûrement à cause du fait que le chemin traverse aujourd'hui de grandes carrières. On a malgré tout et illégalement continué notre route. Une fois les carrières passées, il n'y a plus de panneaux d'interdiction, par contre le chemin disparait petit à petit, normal puisqu'il n’est plus fréquenté. Puis on arrive dans les fougères, là, il n'y a plus du tout de chemin. On a poursuivi plus ou moins tout droit pendant près d'une heure avec l'aide du coutelas pour tracer la route. Ensuite en suivant la carte IGN, on retombe sur la rivière Chaude sur la gauche. On a remonté encore 20 minutes la rivière jusqu'à la cascade.
La cascade n'était presque qu'une bruine...et l'eau n'était pas du tout chaude ! C'était tout de même très joli car très isolé et très nature. Mais le seul signe de sources chaudes était le dépôt (jaune) de souffre dans le lit de la rivière.
Important : après, vu la difficulté de la traversée des fougères, on s'est dit pourquoi ne pas tenter de descendre par la rivière jusqu'à la mer? Il n'y avait pas de difficulté répertoriée sur la carte. Go ! Après bien 3/4 d'heure de descente de rivière, bingo, on tombe sur une cascade... infranchissable sans matériel (env. 15 m) et comme on est au fond de gorges, retour à la case fougères...
Avec toutes ces histoires, cette balade nous a pris plus de 5 heures !
Bon courage aux téméraires !
Trek au Népal en septembre/octobre 2012, équipier, agence? English translation pending
Bonjour!!
je pense aller au Népal de la mi-sept à la mi oct 2012... Je me renseigne dés maintenant sur les superbes lieux de trek le classique tour de l'Annapurna semble trés touristique mais néanmoins tellement varié le mustang ou tour du manaslu paraissent également merveilleux ;-) c'est pourquoi j'en viens à demander vos avis et surtout les organismes par lesquels vous êtes passés?? ! si vous connaissez des petites agences ?? des amis rencontrés?? des guides locaux....je suis preneuse!!
merci d'avance !! coralie
merci d'avance !! coralie
Compte rendu de 15 jours au Cap vert en février 2012 English translation pending
Compte rendu de 15 jours au Cap vert en février 2012
J’ai été un peu frustré pour préparer ce voyage. Peu de posts par rapport à d’autres destinations
Impressions générales.
→ Destination assez chère
· difficile de trouver des logements à moins de 30 euros, c’est vraiment un minimum et c’est rare.
· Sauf à manger fruits et tomates achetés au supermarché, difficile de trouver un plat dans un restau à mois de 7 euros
· Les transports collectifs ne sont pas chers mais, aux aéroports, que des taxis et c’est souvent 7/10 euro. De plus, pas mal de villages sont très peu desservis, surtout pas le dimanche et le samedi AM et il faut faire appel au taxi (certes bien moins cher qu’en France mais c’est vite 3/4 euros pour une petite course.
· Les transports inter îles par avion sont aléatoires :
o Nous devions prendre un vol Praia/ Maio à 15 h. lorsque nous nous sommes présentés, le vol était parti a 6 h du matin mais nous n’avions pas été prévenu. Le prochain, dans 2 jours, trop tard pour nous.
o Je devais repartir a 18 h de Sao Vicente pour récupérer un vol international sur sal le soir même : pas de décollage cause météo. J’ai du attendre le lendemain pour décoller
→ Contact avec la population
C’est une impression sur l’ensemble, ne pas faire une généralité mais globalement, par de recherche de la part des cap verdien de rentrer en contact avec le touriste.
→ Le dimanche, tout est fermé, les villes et villages sont « morts ». Dans l’ensemble, les villes et villages ne sont pas très animés à part mindelo
→ Destination ou avec beaucoup de français mais essentiellement en groupe pour la randonnée. Quelques couples et peu d’individuel.
→ Bien de louer une voiture sur Santiago, pas nécessaire sur les autres iles
FOGO Génial, à ne pas rater
Pour le volcan.
Monter dans la caldeira en individuel : soit prendre un collectif a Sao Filipe entre 12 et 14 h. sinon, il faut prendre un taxi ou demander à l’hôtel ou vous loger de vous prévoir le transport (dans ce cas, 50 euros)
Dans la caldeira, paysages extraordinaires avec un village ou il y a 3 poseidas et quelques logements chez l’habitant mais pas d’électricité et la vie s’écoule sans la sensation de société de consommation qui détruit !!!! Je recommande la poseida de Marina (petit futé) mais pas la poseida de Pedro. Marina, malgré son succès est charmante et communicative. Il y a une autre poseida : sirio, www.chatourfogo.com pour info. Je n’ai pas testé, pas dans le petit futé.
marche : pas de souci en individuel pour trouver un guide sur place :
Ascension sommet Fogo : certes, pour des marcheurs, cela peut se faire seul mais a condition de suivre de loin les groupes car sinon, difficile de trouver son chemin.
Les guides proposent la montée et descente pour 4000 pour deux. Si cela ne vous pose pas de souci de marcher, ne pas prendre cette option là mais demander de redescendre par le petit pico pour 1000 ou 2000 de plus, je ne sais plus. Descente sur le petit pico génial. Après la montée au pico, avant de descendre au petit pico, vous pouvez demander à votre guide de descendre dans le volcan du pico près des fumeroles de soufre. Le guide demandera 1000 de plus mais personne n’y descend et c’est pourtant très beau. Certes la dépense n’est pas négligeable mais je doute que quelqu’un la regrette à la fin de la marche.
La vue sur le petit pico en descendant et les couleurs du petit pico sont magnifiques.
Après le petit pico, si vous avez encore de l’énergie, laissez votre guide rentrer au village et demander lui de vous indiquer l’endroit ou se trouve le chemin pour longer et traverser la coulée de lave de l’éruption de 95. Trouvez l’entrée est un peu difficile mais ensuite, pas de souci pour trouver son chemin. En fait, lorsque l’on rejoint la route qui traverse la caldeira, après la descente du petit pico, prendre à droite vers le village. 200 m plus loin il y a un virage, chercher sur la gauche un chemin au travers de la lave. ½ h, 1 h pour rejoindre le chemin qui fait le tour de la caldeira. Prendre à droite. On passe au milieu de maisons traditionnels en lave.
Durée de l’excursion : départ 6 h 30, retour au village 15 h.
Sao filipe : très belle ville, 2ième du cap vert je pense. On ne peut pas dire qu’il y a beaucoup d’animation mais elle mérite d’y prendre son temps et s’y balader
Pousada bela vista Tel 281 17 34 p-belavista@yahoo.com Chambre sur la rue avec terrasse TB 3500 avec un super PD
Colonial house 69 euros super TB, chambre 1er étage qui fait quoi avec balcon façade et vue sur piscine.
SANTIAGO
Nous avons été déçus, peut-être la multiplicité de nos voyages nous rend trop exigeant. Praia, a fuir, le centre de l’ile : santo domingo, ruiz vaz, assomada bof .
Punto rincao ne mérite pas le déplacement.
Tarrafal, bourg endormi, peu d’animation mais représentative de la population sur cette île avec ses habitations, tenues des femmes, pêcheurs. Une bonne étape mais rien d’extraordinaire. Hôtel salmarina 2100 après négo (2800 normalement). Simple mais bien car balcon sur plage et couleurs dans chambre. PD TB.
Balade qui nous a séduits : se rendre au village de Ribera da barca en véhicule, beau paysage. Le village n’a pas beaucoup d’intérêt. De là, en voiture, prendre le chemin qui va jusqu'à achada beite (pas de souci avec une voiture basic). Déposer la voiture, traverser le village et la palmeraie et remonter à gauche vers les grottes (agua). Très beau. Nous n’avons pas trouvé le chemin pour descendre de la falaise et accéder aux grottes mais cela ne me semble pas gênant.
Cote est de l’ile : ressemble aux côtes bretonnes. Le problème, le logement A pedra bejado, il ne reste que le palm beach resort et, pour 60 euros, bof. Les autres sont fermés sauf hôtel Mariberto pas loin de pedra bejado. Accueil …… cher et le panneau indique, réservation indispensable !!!
Santo antao
Le paradis des marcheurs. J’étais seul, je n’ai vu que des groupes. C’est physique car pas de plat. Pas de souci pour trouver un guide sur place. J’ai fait 4 marches à partir de Punta del sol de 3 à 8 h. Si vous êtes souhaitez des détails pour le faire en individuel, contactez moi.
Punta del sol me semble une bonne base pour les marches dans ce coin de l’île. Petit village de pêcheurs pas très animé mais authentique. Des logements confortables mais ou l’on retrouve les groupes. ET, il y a le « por de solarte » chambre simple mais pleine de couleurs, salle de bain commune, 2 chambres avec balcon face à la mer et pas de groupe. J’ai adoré !!!
SAL
Je n’y ai passé qu’une journée : si vous n’êtes pas surfeur, si vous rêvez de plages paradisiaques sans hôtel où les tours opérateurs ne déversent pas les touristes, à éviter. Grosse déception.
SAO VICENTE
J’y ai passé 2 jours mais je n’ai pas fait grand-chose, pas inspiré !!! La ville Césaré Evora, Mindelo, ne m’a pas séduite. Pas très belle, dynamique que le soir pour aller danser à partir de 23 h….
N’hésitez pas à me contacter pour des infos plus précises yemen😏
J’ai été un peu frustré pour préparer ce voyage. Peu de posts par rapport à d’autres destinations
Impressions générales.
→ Destination assez chère
· difficile de trouver des logements à moins de 30 euros, c’est vraiment un minimum et c’est rare.
· Sauf à manger fruits et tomates achetés au supermarché, difficile de trouver un plat dans un restau à mois de 7 euros
· Les transports collectifs ne sont pas chers mais, aux aéroports, que des taxis et c’est souvent 7/10 euro. De plus, pas mal de villages sont très peu desservis, surtout pas le dimanche et le samedi AM et il faut faire appel au taxi (certes bien moins cher qu’en France mais c’est vite 3/4 euros pour une petite course.
· Les transports inter îles par avion sont aléatoires :
o Nous devions prendre un vol Praia/ Maio à 15 h. lorsque nous nous sommes présentés, le vol était parti a 6 h du matin mais nous n’avions pas été prévenu. Le prochain, dans 2 jours, trop tard pour nous.
o Je devais repartir a 18 h de Sao Vicente pour récupérer un vol international sur sal le soir même : pas de décollage cause météo. J’ai du attendre le lendemain pour décoller
→ Contact avec la population
C’est une impression sur l’ensemble, ne pas faire une généralité mais globalement, par de recherche de la part des cap verdien de rentrer en contact avec le touriste.
→ Le dimanche, tout est fermé, les villes et villages sont « morts ». Dans l’ensemble, les villes et villages ne sont pas très animés à part mindelo
→ Destination ou avec beaucoup de français mais essentiellement en groupe pour la randonnée. Quelques couples et peu d’individuel.
→ Bien de louer une voiture sur Santiago, pas nécessaire sur les autres iles
FOGO Génial, à ne pas rater
Pour le volcan.
Monter dans la caldeira en individuel : soit prendre un collectif a Sao Filipe entre 12 et 14 h. sinon, il faut prendre un taxi ou demander à l’hôtel ou vous loger de vous prévoir le transport (dans ce cas, 50 euros)
Dans la caldeira, paysages extraordinaires avec un village ou il y a 3 poseidas et quelques logements chez l’habitant mais pas d’électricité et la vie s’écoule sans la sensation de société de consommation qui détruit !!!! Je recommande la poseida de Marina (petit futé) mais pas la poseida de Pedro. Marina, malgré son succès est charmante et communicative. Il y a une autre poseida : sirio, www.chatourfogo.com pour info. Je n’ai pas testé, pas dans le petit futé.
marche : pas de souci en individuel pour trouver un guide sur place :
Ascension sommet Fogo : certes, pour des marcheurs, cela peut se faire seul mais a condition de suivre de loin les groupes car sinon, difficile de trouver son chemin.
Les guides proposent la montée et descente pour 4000 pour deux. Si cela ne vous pose pas de souci de marcher, ne pas prendre cette option là mais demander de redescendre par le petit pico pour 1000 ou 2000 de plus, je ne sais plus. Descente sur le petit pico génial. Après la montée au pico, avant de descendre au petit pico, vous pouvez demander à votre guide de descendre dans le volcan du pico près des fumeroles de soufre. Le guide demandera 1000 de plus mais personne n’y descend et c’est pourtant très beau. Certes la dépense n’est pas négligeable mais je doute que quelqu’un la regrette à la fin de la marche.
La vue sur le petit pico en descendant et les couleurs du petit pico sont magnifiques.
Après le petit pico, si vous avez encore de l’énergie, laissez votre guide rentrer au village et demander lui de vous indiquer l’endroit ou se trouve le chemin pour longer et traverser la coulée de lave de l’éruption de 95. Trouvez l’entrée est un peu difficile mais ensuite, pas de souci pour trouver son chemin. En fait, lorsque l’on rejoint la route qui traverse la caldeira, après la descente du petit pico, prendre à droite vers le village. 200 m plus loin il y a un virage, chercher sur la gauche un chemin au travers de la lave. ½ h, 1 h pour rejoindre le chemin qui fait le tour de la caldeira. Prendre à droite. On passe au milieu de maisons traditionnels en lave.
Durée de l’excursion : départ 6 h 30, retour au village 15 h.
Sao filipe : très belle ville, 2ième du cap vert je pense. On ne peut pas dire qu’il y a beaucoup d’animation mais elle mérite d’y prendre son temps et s’y balader
Pousada bela vista Tel 281 17 34 p-belavista@yahoo.com Chambre sur la rue avec terrasse TB 3500 avec un super PD
Colonial house 69 euros super TB, chambre 1er étage qui fait quoi avec balcon façade et vue sur piscine.
SANTIAGO
Nous avons été déçus, peut-être la multiplicité de nos voyages nous rend trop exigeant. Praia, a fuir, le centre de l’ile : santo domingo, ruiz vaz, assomada bof .
Punto rincao ne mérite pas le déplacement.
Tarrafal, bourg endormi, peu d’animation mais représentative de la population sur cette île avec ses habitations, tenues des femmes, pêcheurs. Une bonne étape mais rien d’extraordinaire. Hôtel salmarina 2100 après négo (2800 normalement). Simple mais bien car balcon sur plage et couleurs dans chambre. PD TB.
Balade qui nous a séduits : se rendre au village de Ribera da barca en véhicule, beau paysage. Le village n’a pas beaucoup d’intérêt. De là, en voiture, prendre le chemin qui va jusqu'à achada beite (pas de souci avec une voiture basic). Déposer la voiture, traverser le village et la palmeraie et remonter à gauche vers les grottes (agua). Très beau. Nous n’avons pas trouvé le chemin pour descendre de la falaise et accéder aux grottes mais cela ne me semble pas gênant.
Cote est de l’ile : ressemble aux côtes bretonnes. Le problème, le logement A pedra bejado, il ne reste que le palm beach resort et, pour 60 euros, bof. Les autres sont fermés sauf hôtel Mariberto pas loin de pedra bejado. Accueil …… cher et le panneau indique, réservation indispensable !!!
Santo antao
Le paradis des marcheurs. J’étais seul, je n’ai vu que des groupes. C’est physique car pas de plat. Pas de souci pour trouver un guide sur place. J’ai fait 4 marches à partir de Punta del sol de 3 à 8 h. Si vous êtes souhaitez des détails pour le faire en individuel, contactez moi.
Punta del sol me semble une bonne base pour les marches dans ce coin de l’île. Petit village de pêcheurs pas très animé mais authentique. Des logements confortables mais ou l’on retrouve les groupes. ET, il y a le « por de solarte » chambre simple mais pleine de couleurs, salle de bain commune, 2 chambres avec balcon face à la mer et pas de groupe. J’ai adoré !!!
SAL
Je n’y ai passé qu’une journée : si vous n’êtes pas surfeur, si vous rêvez de plages paradisiaques sans hôtel où les tours opérateurs ne déversent pas les touristes, à éviter. Grosse déception.
SAO VICENTE
J’y ai passé 2 jours mais je n’ai pas fait grand-chose, pas inspiré !!! La ville Césaré Evora, Mindelo, ne m’a pas séduite. Pas très belle, dynamique que le soir pour aller danser à partir de 23 h….
N’hésitez pas à me contacter pour des infos plus précises yemen😏
Mutation d'une enseignante en Guadeloupe (2012) English translation pending
Bonjour,
je suis actuellement enseignante stagiaire en anglais en haute savoie et me voilà acceptée pour une mutation en guadeloupe. Youpi!!! J'en suis très contente malgré cela je recherche des enseignant(e)s ex stagiaire ou non qui comme moi se posent des questions quant aux mutations intra qui sont en ce moment et qui n'y connaissent rien. Cela pourrait être bien de converser avec des gens qui partent aussi seuls comme moi, pour se faire quelques contacts, échangez nos renseignements etc.
Merci par avance de vos réponses, Audrey
je suis actuellement enseignante stagiaire en anglais en haute savoie et me voilà acceptée pour une mutation en guadeloupe. Youpi!!! J'en suis très contente malgré cela je recherche des enseignant(e)s ex stagiaire ou non qui comme moi se posent des questions quant aux mutations intra qui sont en ce moment et qui n'y connaissent rien. Cela pourrait être bien de converser avec des gens qui partent aussi seuls comme moi, pour se faire quelques contacts, échangez nos renseignements etc.
Merci par avance de vos réponses, Audrey
Itinéraire à la Réunion: d'ouest en est ou l'inverse? English translation pending
Bonjour!
Je suis entrain de préparer notre itinéraire, mais j'avoue etre un peu perdue..
J'aurais besoin de vos conseils, sur le sens de mon circuit à savoir que j'arriverais à st denis.
Vaut-il mieux passer par la cote ouest en premier pou finir ensuite par l'est ou l'inverse?
Merci d'avance!
Je suis entrain de préparer notre itinéraire, mais j'avoue etre un peu perdue..
J'aurais besoin de vos conseils, sur le sens de mon circuit à savoir que j'arriverais à st denis.
Vaut-il mieux passer par la cote ouest en premier pou finir ensuite par l'est ou l'inverse?
Merci d'avance!
Programme de quinze jours en Guadeloupe English translation pending
Bonjour,
Je prévois de séjourner 15 jours en Guadeloupe en mai. J'ai réservé un gite sur St-Anne pour la durée de mon séjour.
Voici une ébauche de programme: qu'en pensez vous? certaines choses peuvent elles être regroupées? d'autres manquent-elles?
Je prévois une journée sur Marie Galante une autre en Petite Terre. Faire les Saintes vous semblent il indispensable ou vaut mieux il faire l'ile Caret? En sachant que si je fais toutes les iles mon budget va vite exploser... Je prévois des journées pas trop chargées mais je souhaite tout de même faire une petite activité sur chaque jour..
Enfin bref voilà le programme: 1 er jour: Arrivée aéroport + voiture + gite+ plage 2e: Courses + St francois + Point des chateaux + Plage anse à la gourde 3e: Marie Galante 4e: Route de la traversée + Bouillante 5e: Visite de la mangrove 6e: Distillerie damoiseau + pointe de la grande vigie+ Pointe de l'enfer 7e: Souffriere 8e: Petite terre 9e: Deshaies + Jardin botanique 10e: Détente 11e: Chutes du Carbet+ le grand etan 12e: Parc des mamelles + La cascade aux écrevisses 13e: Les Saintes ou Ile Caret 14e: Pointe noire + maison du cacao 15e: Trois rivieres + Roches gravées 16e: plage + depart en soirée
Peut-être une idée pour une petite activité pour le 10e jour?
Merci d'avance pour vos idées!
Je prévois de séjourner 15 jours en Guadeloupe en mai. J'ai réservé un gite sur St-Anne pour la durée de mon séjour.
Voici une ébauche de programme: qu'en pensez vous? certaines choses peuvent elles être regroupées? d'autres manquent-elles?
Je prévois une journée sur Marie Galante une autre en Petite Terre. Faire les Saintes vous semblent il indispensable ou vaut mieux il faire l'ile Caret? En sachant que si je fais toutes les iles mon budget va vite exploser... Je prévois des journées pas trop chargées mais je souhaite tout de même faire une petite activité sur chaque jour..
Enfin bref voilà le programme: 1 er jour: Arrivée aéroport + voiture + gite+ plage 2e: Courses + St francois + Point des chateaux + Plage anse à la gourde 3e: Marie Galante 4e: Route de la traversée + Bouillante 5e: Visite de la mangrove 6e: Distillerie damoiseau + pointe de la grande vigie+ Pointe de l'enfer 7e: Souffriere 8e: Petite terre 9e: Deshaies + Jardin botanique 10e: Détente 11e: Chutes du Carbet+ le grand etan 12e: Parc des mamelles + La cascade aux écrevisses 13e: Les Saintes ou Ile Caret 14e: Pointe noire + maison du cacao 15e: Trois rivieres + Roches gravées 16e: plage + depart en soirée
Peut-être une idée pour une petite activité pour le 10e jour?
Merci d'avance pour vos idées!
Régions à voir absolument en France? English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis intéressée à partir en Europe ce printemps pour une durée de 1 mois seulement, soit de la fin avril 2012 à la fin mai. Durant ce voyage, j’aimerais beaucoup visiter la France, les Pays-Bas et l’Angleterre.
Je voulais donc connaître, selon vous, quelles seraient les meilleures régions à visiter en France, bien sûr Paris faisant partie de la liste! Mais pour le reste je suis vraiment ouverte à toutes suggestions! Je compte rester en France environ 10 à 12 jours avant d’aller aux Pays-Bas.
Par le fait même, je voulais savoir s’il y avait certaines auberges de jeunesse à éviter ou certaines qui sont au contraire très recommandables.
Merci beaucoup de votre aide!
Virginie
Je suis intéressée à partir en Europe ce printemps pour une durée de 1 mois seulement, soit de la fin avril 2012 à la fin mai. Durant ce voyage, j’aimerais beaucoup visiter la France, les Pays-Bas et l’Angleterre.
Je voulais donc connaître, selon vous, quelles seraient les meilleures régions à visiter en France, bien sûr Paris faisant partie de la liste! Mais pour le reste je suis vraiment ouverte à toutes suggestions! Je compte rester en France environ 10 à 12 jours avant d’aller aux Pays-Bas.
Par le fait même, je voulais savoir s’il y avait certaines auberges de jeunesse à éviter ou certaines qui sont au contraire très recommandables.
Merci beaucoup de votre aide!
Virginie
Périple à vélo des seize "bouts du monde" en France English translation pending
Bonjours à tous.J'ai appris récemment, en lisant OLIVIER LEMIRE, qu'il y aurait en France 16"bouts du monde".Perso, j'en connais deux.Un sur Oléron, l'autre prés de Beaune.Je suis en préparation d'un périple en vélo de ces 16"bouts du monde".Y en a t'il un prés de chez vous?Etes vous passé dans l'un de?Merci à tous pour les renseignements que vous me fournirez
Avis sur itinéraire de quinze jours en Turquie? English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaite partir en Turquie en juillet 2012 avec ma femme, j'aimerais savoir si il est possible de visiter les destinations suivantes en 15 jours. Nous partirons en mode sac à dos avec nuits en guesthouse et trajet en bus. J'arrive pas à me rendre compte des distances et du temps des trajets. Destinations :
- Istanbul 2 ou 3 jours - Afyon - Konya - Cappadoce (Possibilité de trek? sans être dans un groupe de 40 personnes) - Mont Nemrut - Erzincan / Erzurum
Voilà, ça me semble un peu beaucoup en tenant compte des transports, donc que nous conseillez-vous sachant que nous sommes pas trop attiré par les nids à touristes. Hors nous ne ferons pas l'impasse sur Istanbul.
Merci d'avance pour vos futures réponses et vos conseils.
A bientôt.
Je souhaite partir en Turquie en juillet 2012 avec ma femme, j'aimerais savoir si il est possible de visiter les destinations suivantes en 15 jours. Nous partirons en mode sac à dos avec nuits en guesthouse et trajet en bus. J'arrive pas à me rendre compte des distances et du temps des trajets. Destinations :
- Istanbul 2 ou 3 jours - Afyon - Konya - Cappadoce (Possibilité de trek? sans être dans un groupe de 40 personnes) - Mont Nemrut - Erzincan / Erzurum
Voilà, ça me semble un peu beaucoup en tenant compte des transports, donc que nous conseillez-vous sachant que nous sommes pas trop attiré par les nids à touristes. Hors nous ne ferons pas l'impasse sur Istanbul.
Merci d'avance pour vos futures réponses et vos conseils.
A bientôt.
Partir faire la Francigena durant l'été 2012 (randonnée en Italie) English translation pending
Voilà, je rentre du chemin de Compostelle (chemin du nord) après avoir parcouru 720km de Bilbao à Fisterra.
J'ai fait des étapes de 30km/jour en moyenne avec une étape de 52km.
Comme je suis rentré dans une super forme et aucun bobo, j'envisage de partir faire la Francigena à compter de juillet 2012, du col du grand St Bernard à Rome.
Mon problème, comment se rendre au col du Gd St Bernard depuis soit Chamonix soit de Martigny en Suisse par les transports en commun?
Merci.
Trekking au Népal en octobre 2011 pour dix jours maximum English translation pending
Namaste,
Je poste une nouvelle discussion car je souhaite faire un trek au Népal de 10 jours maximum (bien malheureusement). J'ai une condition physique convenable (Triathlon, raid...) et je souhaite avoir le meilleur rapport sport/dépaysement - Prix.
Je suis un habitué de l'Inde mais ça sera la première pour moi au Népal. La période serait fin Septembre-Début Octobre. Je fais donc appel à vous, pour vos idées de circuit les plus appropriés ainsi que le choix d'une agence ce qui s'annonce être un choix difficile au vue de tout ce que l'on trouve.
Merci beaucoup de vos réponse, Bien à vous,
Olivier.
Je poste une nouvelle discussion car je souhaite faire un trek au Népal de 10 jours maximum (bien malheureusement). J'ai une condition physique convenable (Triathlon, raid...) et je souhaite avoir le meilleur rapport sport/dépaysement - Prix.
Je suis un habitué de l'Inde mais ça sera la première pour moi au Népal. La période serait fin Septembre-Début Octobre. Je fais donc appel à vous, pour vos idées de circuit les plus appropriés ainsi que le choix d'une agence ce qui s'annonce être un choix difficile au vue de tout ce que l'on trouve.
Merci beaucoup de vos réponse, Bien à vous,
Olivier.
Quel itinéraire suivre pour aller d'Ouganda en Afrique du Sud? English translation pending
Bonjour!
J'attéris fin décembre à Kampala et repars fin janvier 2012 en avion de Port Elizabeth.
J'aimerais descendre en transports locaux (accompagnés d'amis ougandais...) jusqu'en Afrique du Sud.
Des conseils, certains ont déjà tenté l'aventure?
Merci d'avance de vos conseils Aline
Des conseils, certains ont déjà tenté l'aventure?
Merci d'avance de vos conseils Aline
Retour de Sainte-Rose (villa Bagatelle) et Saint-François (Coté Plage 971) en Guadeloupe English translation pending
Bonjour
Nous revenons de 20j en Guadeloupe. Nous etions avec notre bébé de 1 an. Je vous fais un compte rendu et n'hesitez pas à me poser des questions...
Alors déjà avec un bébé je déconseille car notre voyage n'a pas été a la hauteur de nos espérances, bien que nous adorons notre minette. Je n'aurais pas pu la laisser ici donc... Voyage très difficile car bébé agité en avion, decalage horaire difficile, chaleur etc... Déjà pour des adultes ce n'est pas evident alors pour un bébé, no comment!
Villa Bagatelle: très bien, jardin et piscine entretenus a merveille. Laetitia, la fille des proprios est très gentille et serviable. Un seul petit bémol la climatisation qui se coupe trop tôt donc ensuite il fait une chaleur difficile à supporter donc on se reveille. Ca a le merite de faire profiter très tôt de la journée.
Residence Côté Plage: très beau, très joliment décoré, la propriétaire a vraiment beaucoup de gouts. Pierre Yves (son fils) nous a accueillis et passait regulièrement voir si tout se passait bien. Il etait aussi aux petits soins...
Moi qui avais lu des messages positifs mais d'autres négatifs sur la villa Bagatelle j'ai été rassurée en y etant. Certes il faut faire la part des choses mais en même temps lorsqu'on voit le prix que l'on paye il ne faut pas non plus s'attendre a du 5 etoiles. Dans les 2 cas je trouve que ces 2 hebergements sont plus que corrects.
A la villa Bagatelle il y a eu un apéro qui etait fort sympatique et a permis de mieux connaitre les autres vacanciers et la propriétaire.
Les plages sont magnifiques, tant sur GT que BT. Elle sont chacunes leur particularité. Ce qui est exceptionnel c'est que sur BT nous nous sommes parfois retrouvés seuls sur une plage immense, bordée de cocotiers (comme sur les cartes postales). Coté GT nous avons adoré la couleur du lagon de Ste Anne (entre autre).
Ce qui nous a vraiment frappés c'est qu'on puisse se baigner sans avoir besoin de "se mouiller" tant l'eau est chaude.
Basse terre:
Nous avons donc decouvert la Basse terre, nous avons fait le tour complet le samedi pour profiter de faire une halte au marché de BT le samedi matin. On y mange des Bokits succulents dans un stand au milieu du marché exterieur, ça ressemble un peu a un abribus.
Nous avons souvent été manger a la plage de la Grande Anse a Deshaies. Nous avons fait le banana's X2 (très bon) arc en ciel, resto du lac. A chaque fois Liline etait fermée donc pas essayé! Sinon RAS sauf pour l'arc en ciel ou l'apéro offert est un peu mesquin (3 gouttes de rhum dans un gobelet en plastique). Celui du resto du lac(je dis resto du lac mais je ne sais pas si il s'appelle vraiment comme ça, c'est le resto qui est au fnd a G lorsqu'on est face a la plage) est un vrai apéro et on a le choix entre Ti punch, planteur ou jus de fruit
Nous avons fait du canoe a Bouillante pour aller sur l'iltet pigeon, Génial! Magnifique! Une journée inoubliable! Heureusement que nous l'avons fait car nous devions faire petite terre une fois hebergés a St François mais c'etait complet... NOus devions faire de la plongée mais mon mari avait une otite donc... à la place Canoe
Nous avons fait aussi le jardin Botanique a Deshaies, nous avons trouvé cela decevant, car on pensait approcher de plus près la maison Coluche, or non. Par contre il y a pas mal d'animaux que l'on peut nourrir. En voulant donner a manger aux petits oiseaux multicolores (dont j'ai oublié le nom) ils m'ont renversé le gobelet et bcp sont venus dans mes mains pour lecher la nourriture. Trop sympa!
Nous avons visité le domaine Séverin, surtout pour notre fille (mais aussi pour nous, vive de Ti Punch et le planteur!), balade en petit train, puis a pied dans le parc et degustation. Je dirais même qu'on aurait du faire que ça et pas le jardin Bo car dans le parc il y a tout un tas d'arbres et de plantes et leur nom est inscrit avec des explications. Ils produisent des ouassous (espèces de gambas d'eau douce) et il y a un jour ou on peut assister a la peche, le vendredi je crois.
Grande Terre:
Nous avons fait le tour, baignade a la plage du Souffleur, magnifique a Port Louis, vu la porte d'enfer et la pointe de la grande Vigie (enfin moi je suis restée dans la voiture car il pleuvait à mort à ce moment là...) La pointe des chateaux...
Nous sommes allés sur l'ilet Gosier
La plage du bourg de Ste Anne est vraiment très belle, une raie est même venue nager entre mes jambes.
Restos, nous avons fait entre autres au vieux temps a Ste Anne: super! La Créolie a St François: une tuerie. Nous avons mangé de la cigale de mer, c'est excellent! Plus de gout que la Langouste.
En Bref:
Certaines pratiques sont deplaisantes, il arrive de temps en temps qu'une fois installés à table le menu a tout d'un coup augmenté par rapport aux prix affichés dehors. A Gosier nous avions fait un resto ou nous sommes partis sans commander car ça avait grimpé de presque 50%?!
La propreté reste a desirer dans certains endroits (je ne parle pas que des restos), il est arrivé qu'à moins de 50m d'une plage paradisiaque, il y ait une decharge avec un amoncellemnt d'ordures! C'est dommage. Sur le bord des routes au milieu de rien, on trouve comme ça une machine a laver toute rouillée Ou des bouteilles de verre ou plastique.
La conduite reste a desirer, je dirais même pire, il faut vraiment se mefier. Nous avons croisé plusieurs fois une voiture qui en depasse une autre en plein virage. Ou qui depasse alors qu'un usager arrive en sens inverse! Nous avons des amis qui en venant nous voir on eu un accrochage car un 2 roues les suivait de très très près. Ils ont freiné car le véhicule devant eux s'est arreté pour tourner à gauche. Ils se sont fait rentrés dedans, la personne du 2 roues a sorti un couteau pour leur faire peur, ils sont partis.
Nous avons rencontré des gens vraiment très gentils, d'autres un peu moins, mais il faut de tout pour faire un monde.
Voilà j'espère que ça vous a donné quelques renseignements, sinon je suis dispo pour repondre a vos questions.
PS: J'ai vraiment essayé d'être la plus objective possible même si je donne mon opinion sur certaines choses.
Nous revenons de 20j en Guadeloupe. Nous etions avec notre bébé de 1 an. Je vous fais un compte rendu et n'hesitez pas à me poser des questions...
Alors déjà avec un bébé je déconseille car notre voyage n'a pas été a la hauteur de nos espérances, bien que nous adorons notre minette. Je n'aurais pas pu la laisser ici donc... Voyage très difficile car bébé agité en avion, decalage horaire difficile, chaleur etc... Déjà pour des adultes ce n'est pas evident alors pour un bébé, no comment!
Villa Bagatelle: très bien, jardin et piscine entretenus a merveille. Laetitia, la fille des proprios est très gentille et serviable. Un seul petit bémol la climatisation qui se coupe trop tôt donc ensuite il fait une chaleur difficile à supporter donc on se reveille. Ca a le merite de faire profiter très tôt de la journée.
Residence Côté Plage: très beau, très joliment décoré, la propriétaire a vraiment beaucoup de gouts. Pierre Yves (son fils) nous a accueillis et passait regulièrement voir si tout se passait bien. Il etait aussi aux petits soins...
Moi qui avais lu des messages positifs mais d'autres négatifs sur la villa Bagatelle j'ai été rassurée en y etant. Certes il faut faire la part des choses mais en même temps lorsqu'on voit le prix que l'on paye il ne faut pas non plus s'attendre a du 5 etoiles. Dans les 2 cas je trouve que ces 2 hebergements sont plus que corrects.
A la villa Bagatelle il y a eu un apéro qui etait fort sympatique et a permis de mieux connaitre les autres vacanciers et la propriétaire.
Les plages sont magnifiques, tant sur GT que BT. Elle sont chacunes leur particularité. Ce qui est exceptionnel c'est que sur BT nous nous sommes parfois retrouvés seuls sur une plage immense, bordée de cocotiers (comme sur les cartes postales). Coté GT nous avons adoré la couleur du lagon de Ste Anne (entre autre).
Ce qui nous a vraiment frappés c'est qu'on puisse se baigner sans avoir besoin de "se mouiller" tant l'eau est chaude.
Basse terre:
Nous avons donc decouvert la Basse terre, nous avons fait le tour complet le samedi pour profiter de faire une halte au marché de BT le samedi matin. On y mange des Bokits succulents dans un stand au milieu du marché exterieur, ça ressemble un peu a un abribus.
Nous avons souvent été manger a la plage de la Grande Anse a Deshaies. Nous avons fait le banana's X2 (très bon) arc en ciel, resto du lac. A chaque fois Liline etait fermée donc pas essayé! Sinon RAS sauf pour l'arc en ciel ou l'apéro offert est un peu mesquin (3 gouttes de rhum dans un gobelet en plastique). Celui du resto du lac(je dis resto du lac mais je ne sais pas si il s'appelle vraiment comme ça, c'est le resto qui est au fnd a G lorsqu'on est face a la plage) est un vrai apéro et on a le choix entre Ti punch, planteur ou jus de fruit
Nous avons fait du canoe a Bouillante pour aller sur l'iltet pigeon, Génial! Magnifique! Une journée inoubliable! Heureusement que nous l'avons fait car nous devions faire petite terre une fois hebergés a St François mais c'etait complet... NOus devions faire de la plongée mais mon mari avait une otite donc... à la place Canoe
Nous avons fait aussi le jardin Botanique a Deshaies, nous avons trouvé cela decevant, car on pensait approcher de plus près la maison Coluche, or non. Par contre il y a pas mal d'animaux que l'on peut nourrir. En voulant donner a manger aux petits oiseaux multicolores (dont j'ai oublié le nom) ils m'ont renversé le gobelet et bcp sont venus dans mes mains pour lecher la nourriture. Trop sympa!
Nous avons visité le domaine Séverin, surtout pour notre fille (mais aussi pour nous, vive de Ti Punch et le planteur!), balade en petit train, puis a pied dans le parc et degustation. Je dirais même qu'on aurait du faire que ça et pas le jardin Bo car dans le parc il y a tout un tas d'arbres et de plantes et leur nom est inscrit avec des explications. Ils produisent des ouassous (espèces de gambas d'eau douce) et il y a un jour ou on peut assister a la peche, le vendredi je crois.
Grande Terre:
Nous avons fait le tour, baignade a la plage du Souffleur, magnifique a Port Louis, vu la porte d'enfer et la pointe de la grande Vigie (enfin moi je suis restée dans la voiture car il pleuvait à mort à ce moment là...) La pointe des chateaux...
Nous sommes allés sur l'ilet Gosier
La plage du bourg de Ste Anne est vraiment très belle, une raie est même venue nager entre mes jambes.
Restos, nous avons fait entre autres au vieux temps a Ste Anne: super! La Créolie a St François: une tuerie. Nous avons mangé de la cigale de mer, c'est excellent! Plus de gout que la Langouste.
En Bref:
Certaines pratiques sont deplaisantes, il arrive de temps en temps qu'une fois installés à table le menu a tout d'un coup augmenté par rapport aux prix affichés dehors. A Gosier nous avions fait un resto ou nous sommes partis sans commander car ça avait grimpé de presque 50%?!
La propreté reste a desirer dans certains endroits (je ne parle pas que des restos), il est arrivé qu'à moins de 50m d'une plage paradisiaque, il y ait une decharge avec un amoncellemnt d'ordures! C'est dommage. Sur le bord des routes au milieu de rien, on trouve comme ça une machine a laver toute rouillée Ou des bouteilles de verre ou plastique.
La conduite reste a desirer, je dirais même pire, il faut vraiment se mefier. Nous avons croisé plusieurs fois une voiture qui en depasse une autre en plein virage. Ou qui depasse alors qu'un usager arrive en sens inverse! Nous avons des amis qui en venant nous voir on eu un accrochage car un 2 roues les suivait de très très près. Ils ont freiné car le véhicule devant eux s'est arreté pour tourner à gauche. Ils se sont fait rentrés dedans, la personne du 2 roues a sorti un couteau pour leur faire peur, ils sont partis.
Nous avons rencontré des gens vraiment très gentils, d'autres un peu moins, mais il faut de tout pour faire un monde.
Voilà j'espère que ça vous a donné quelques renseignements, sinon je suis dispo pour repondre a vos questions.
PS: J'ai vraiment essayé d'être la plus objective possible même si je donne mon opinion sur certaines choses.
Parc des Écrins, départ de Briançon - arrivée à Grenoble en six jours English translation pending
Bonjour 🙂
J'arrive à Briançon le 30 juin à midi par train et repars de Grenoble le 6 juillet en fin d'après midi, soit 7 petits jours pour le trajet à pied et en bivouaque.
...EST-CE REALISTE?
En vous remerciant d'avance de votre réponse chers amis voyageurs. Bien à vous,
Konan
J'arrive à Briançon le 30 juin à midi par train et repars de Grenoble le 6 juillet en fin d'après midi, soit 7 petits jours pour le trajet à pied et en bivouaque.
...EST-CE REALISTE?
En vous remerciant d'avance de votre réponse chers amis voyageurs. Bien à vous,
Konan
Tour du lac de Constance (Allemagne-Suisse-Autriche) à vélo en juillet English translation pending
Nous désirons faire le tour du lac de constance à vélo pendant une semaine au mois de juillet.😉
Nous aimerions savoir où trouver un endroit pour laisser la voiture pendant cette semaine sachant que nous venons de Charente.
A votre avis, quel est le meilleur endroit pour commencer ce périple ? Constance ? ou autre ?
Tous les conseils sont les bienvenus.😏😏😏
Merci à tous
Nous aimerions savoir où trouver un endroit pour laisser la voiture pendant cette semaine sachant que nous venons de Charente.
A votre avis, quel est le meilleur endroit pour commencer ce périple ? Constance ? ou autre ?
Tous les conseils sont les bienvenus.😏😏😏
Merci à tous
Documentaire "Contaminés: les Chinois dans l'enfer écologique" en mars-avril 2011 English translation pending
Bonjour,
Une info de dernière minute mais il y aura des rediffusions documentaire "Contaminés : les chinois dans l'enfer écologique" vendredi 18 mars à 23h10 sur Arte Rediffusions : 31.03.2011 à 10:05 06.04.2011 à 02:40 (Allemagne, Pays-Bas, 2010, 71mn)
Suivi de "Sous les ordures, la Chine" à 00h30
Rediffusions : 31.03.2011 à 11:20 06.04.2011 à 03:55 (Allemagne, 2010, 27mn)
Siya
Une info de dernière minute mais il y aura des rediffusions documentaire "Contaminés : les chinois dans l'enfer écologique" vendredi 18 mars à 23h10 sur Arte Rediffusions : 31.03.2011 à 10:05 06.04.2011 à 02:40 (Allemagne, Pays-Bas, 2010, 71mn)
Suivi de "Sous les ordures, la Chine" à 00h30
Rediffusions : 31.03.2011 à 11:20 06.04.2011 à 03:55 (Allemagne, 2010, 27mn)
Siya
Costa Rica: réservation d'hôtel et cabinas nécessaire en mars? English translation pending
Bonjour à tous,
nous partons au costa rica du 07 mars au 05 avril 2011 et je n'ai encore réservé ni hôtel ni cabinas.Pensez vous que je dois m'en inquiéter vu que c'est la haute saison.Nous pensions le faire sans réservation et aviser sur place mais le voyage approchant, je commence un peu à stresser et me demande si on a fait le bon choix. Nous souhaitons aller à Irazu ou poas, arenal, peut être la selva, monteverde, rio celeste, rincon de la vieja, cahuita, bocas del toro ou samara-mal pais, Tortuguerro, Corcovado (réservation à la sirena ok). Si certains d'entres vous on une expérience malheureuse car comme nous ils ont voulu jouer les aventuriers, par pitié manifestez vous.Ceux qui sont satisfaits de l'avoir fait comme ça et n'ont pas eu de soucis, faites moi signe aussi pour que j'arrête d'angoisser ...🤪 merci à tous
nous partons au costa rica du 07 mars au 05 avril 2011 et je n'ai encore réservé ni hôtel ni cabinas.Pensez vous que je dois m'en inquiéter vu que c'est la haute saison.Nous pensions le faire sans réservation et aviser sur place mais le voyage approchant, je commence un peu à stresser et me demande si on a fait le bon choix. Nous souhaitons aller à Irazu ou poas, arenal, peut être la selva, monteverde, rio celeste, rincon de la vieja, cahuita, bocas del toro ou samara-mal pais, Tortuguerro, Corcovado (réservation à la sirena ok). Si certains d'entres vous on une expérience malheureuse car comme nous ils ont voulu jouer les aventuriers, par pitié manifestez vous.Ceux qui sont satisfaits de l'avoir fait comme ça et n'ont pas eu de soucis, faites moi signe aussi pour que j'arrête d'angoisser ...🤪 merci à tous
Quelles plages depuis Bangkok en mars? English translation pending
Bonjour à tous,
Après mon passage à chiang mai, j'envisage 3/4 nuits sur une ile. Mais il y en a tant 😮
Donc, merci pour vos conseils.
Voyage : mars 2011 transport : depuis chiang mai >>> par avion direct distance : pas trop loin de bangkok (pour avion retour pas trop cher dans l'autre sens) intérêts : animation le soir (mais genre restos, troquets, marchés... pas pub chaud and Cie) et belle plage (grande et propre) contrainte : ile et alentours pouvant se visiter en voiture (avec bon centre locatif sur place, ex Budget) hébergement : un peu de choix sera bienvenu
Voilà, je pense avoir fait le tour.
Qu'en dites-vous ?
Merci.
Après mon passage à chiang mai, j'envisage 3/4 nuits sur une ile. Mais il y en a tant 😮
Donc, merci pour vos conseils.
Voyage : mars 2011 transport : depuis chiang mai >>> par avion direct distance : pas trop loin de bangkok (pour avion retour pas trop cher dans l'autre sens) intérêts : animation le soir (mais genre restos, troquets, marchés... pas pub chaud and Cie) et belle plage (grande et propre) contrainte : ile et alentours pouvant se visiter en voiture (avec bon centre locatif sur place, ex Budget) hébergement : un peu de choix sera bienvenu
Voilà, je pense avoir fait le tour.
Qu'en dites-vous ?
Merci.
Trek tranquille de six à dix jours autour de Pokhara (Népal) en février English translation pending
bonjour a tous
nous partons au nepal en fevrier et souhaitons faire un trek tranquille autour de pokhara de 6/10 jours vers le 15/02. Nous souhaitons marcher 4/5 h par jour pour prendre le temps d'apprécier les paysages. Nous aimons la nature, les paysages avec vue sur les hautes montagnes, avec des arbres et non trop pelés. La qualité de l'hébergement nous importe peu, nous avons une condition physique correct et ne voulons pas avoir trop froid. Compte tenu de ces indications qui peut nous indiquer un trek sympa avec adresse qui ne coute pas une fortune. Nous hesitons a passer par une agence ou a le faire seuls, vos avis ? (nous sommes un couple).
j'ai trouvé une balade avec une agence, qui peut me donner son avis, que penser de la variante par chamrong en vous remerciant ! au fait combien faudrait il compter pour faire ce trek avec un guide porteur ? des adresses ? qui connait Nepal New Generation Trek & Adventure? en vous remerciant
Jour 2 NAUDANDA – BIRETHANTI (1000 m) Le sentier longe les terrasses cultivées. De Chandorakot on aperçoit l’Annapurna sud (7219 m) et le Macchapucchare (6993 m) au fond de la vallée de la Modi Khola. Etape à Birethanti où abondent les maisons de thé. 4 heures 30 de marche. Jour 3 BIRETHANTI – HILE (1500 m ) – ULLERI (2000 m) Le sentier traverse les villages et s’élève vers Ulleri .Passage de ponts suspendus et très belles vues sur le Patal Hinchuli (6440 m). 4 heures 30 de marche. Jour 4 ULLERI – NANGETATI – GHOREPANI (2855 m) Après Banthanti, traversée de la foret de rhododendrons avant d’atteindre les auberges de Gorepani en 4 heures de marche. Jour 5GHOREPANI - POON HILL ( 3210 m) - TADAPANI (2721 m) – GHANDRUNG(1846 m) Il faut se lever de bon matin pour aller admirer au lever du soleil le DHAULAGIRI (8167 m) et le MACCHPUCHARE de la colline de POON Hill à une heure de marche. Sentier à travers la forêt de rhododendrons vers Tadapani avec d’excellentes vues sur les hauts sommets de l’Annapurna, puis descente vers le gros bourg Gurung typique de GHANDRUNG. 6 h 30 de marche depuis Gorepani. Jour 6 GANDRUNG – LANDRUNG (1615 m) – POTHANA (2000 m) Descente vers la Modi Khola que l’on traverse en direction de LANDRUNG dont les maisons s’étagent dans les pentes cultivées. 4 heures de marche. Jour 7 POTHANA – DHAMPUS (1700 m) – POKHARA (800 m) La boucle se termine par le panorama splendide de DHAMPUS avant de profiter de quelques heures de détente près du lac Phewa. 4 heures de marche. Bus jusque Pokhara.
Il existe une variante en 10 jours par CHOMRONG qui permet d’apprécier au passage des sources d’eaux chaudes moins connues et moins fréquentées que celles de TATOPANI (sur le tour des Annapurnas) :
Jour 5 GHOREPANI CHOMRONG (grande journée de marche) Jour 6 CHOMRONG TATOPANI SPRING FALLS Jour 7 TATOPANI
je cherche egalement info sur trek autour de ktm, meme contraintes ! merci bcp christophe et gerard
j'ai trouvé une balade avec une agence, qui peut me donner son avis, que penser de la variante par chamrong en vous remerciant ! au fait combien faudrait il compter pour faire ce trek avec un guide porteur ? des adresses ? qui connait Nepal New Generation Trek & Adventure? en vous remerciant
Jour 2 NAUDANDA – BIRETHANTI (1000 m) Le sentier longe les terrasses cultivées. De Chandorakot on aperçoit l’Annapurna sud (7219 m) et le Macchapucchare (6993 m) au fond de la vallée de la Modi Khola. Etape à Birethanti où abondent les maisons de thé. 4 heures 30 de marche. Jour 3 BIRETHANTI – HILE (1500 m ) – ULLERI (2000 m) Le sentier traverse les villages et s’élève vers Ulleri .Passage de ponts suspendus et très belles vues sur le Patal Hinchuli (6440 m). 4 heures 30 de marche. Jour 4 ULLERI – NANGETATI – GHOREPANI (2855 m) Après Banthanti, traversée de la foret de rhododendrons avant d’atteindre les auberges de Gorepani en 4 heures de marche. Jour 5GHOREPANI - POON HILL ( 3210 m) - TADAPANI (2721 m) – GHANDRUNG(1846 m) Il faut se lever de bon matin pour aller admirer au lever du soleil le DHAULAGIRI (8167 m) et le MACCHPUCHARE de la colline de POON Hill à une heure de marche. Sentier à travers la forêt de rhododendrons vers Tadapani avec d’excellentes vues sur les hauts sommets de l’Annapurna, puis descente vers le gros bourg Gurung typique de GHANDRUNG. 6 h 30 de marche depuis Gorepani. Jour 6 GANDRUNG – LANDRUNG (1615 m) – POTHANA (2000 m) Descente vers la Modi Khola que l’on traverse en direction de LANDRUNG dont les maisons s’étagent dans les pentes cultivées. 4 heures de marche. Jour 7 POTHANA – DHAMPUS (1700 m) – POKHARA (800 m) La boucle se termine par le panorama splendide de DHAMPUS avant de profiter de quelques heures de détente près du lac Phewa. 4 heures de marche. Bus jusque Pokhara.
Il existe une variante en 10 jours par CHOMRONG qui permet d’apprécier au passage des sources d’eaux chaudes moins connues et moins fréquentées que celles de TATOPANI (sur le tour des Annapurnas) :
Jour 5 GHOREPANI CHOMRONG (grande journée de marche) Jour 6 CHOMRONG TATOPANI SPRING FALLS Jour 7 TATOPANI
je cherche egalement info sur trek autour de ktm, meme contraintes ! merci bcp christophe et gerard
Choisir la Guadeloupe ou la Martinique en avril/mai? English translation pending
Bonjour je cherche les conseils de personnes ayant voyagés dans ces îles.
Pour les 50ans de mes parents, (Fin Mars 2011), avec mon frère nous comptons faire la surprise de leur payer le billet d'avion + le logement.
Nous tablons sur 10 ou 14 jours durant le mois d'avril ou mai
Quelle est la meilleure période? J'ai trouvé des billets A/R à 487€ au 10 avril ca me semble dur de faire mieux.
Mes parents n'ayant jamais voyagé, ils loueront une voiture une fois sur l'île et se débrouilleront comme ils peuvent, sur ce point, qu'est-ce que le mieux pour visiter facilement en voiture, Martinique ou Guadeloupe ?
Niveau fruits de mers et rhum, avantage Martinique ?
Enfin, que me conseillez vous pour le logement ? Quelle endroit stratégique bien placé pour visiter un maximum de l'île ? Quel budget pour 10 - 14 jours ?
J'espère qu'en 10 ou 14 jours ils pourront faire le tour de l'île.
Merci de vos conseils
Quelle est la meilleure période? J'ai trouvé des billets A/R à 487€ au 10 avril ca me semble dur de faire mieux.
Mes parents n'ayant jamais voyagé, ils loueront une voiture une fois sur l'île et se débrouilleront comme ils peuvent, sur ce point, qu'est-ce que le mieux pour visiter facilement en voiture, Martinique ou Guadeloupe ?
Niveau fruits de mers et rhum, avantage Martinique ?
Enfin, que me conseillez vous pour le logement ? Quelle endroit stratégique bien placé pour visiter un maximum de l'île ? Quel budget pour 10 - 14 jours ?
J'espère qu'en 10 ou 14 jours ils pourront faire le tour de l'île.
Merci de vos conseils
Journal de voyage en famille (Inde, juillet 2008) English translation pending
1 juillet 2008
Lorsque notre avion, air France, atterri sur le tarmac de New Delhi, ce premier juillet 2008, un nœud à l’estomac, comme une angoisse diffuse, m’étreint ; et je suis sûr que je ne suis pas le seul. On n’aborde pas ce pays, comme n’importe quelles autres destinations. Le pays aux trois cents millions de Dieux, qui compte plus d’un milliard habitants, et dont la culture et l’histoire, plusieurs fois millénaires, a contribué à l’élévation spirituelle et scientifique de l’humanité, suscite crainte et humilité. Pays du paradoxe par excellence. Violence et douceur, beauté et laideur, richesse et pauvreté, plus que partout ailleurs, se mélangent, dans un gigantesque et extravagant maelström de vie. Certains détestent irrévocablement, et veulent immédiatement quitter ce pays monstrueux. D’autres, aiment viscéralement, et savent, qu’un jour ils y reviendront. On aime passionnément, ou l’on déteste, jamais d’entre deux. Je comprends les deux points de vue. Car dans une même journée, on passe plusieurs fois, en alternance, de l’amour à la haine, et de la haine à l’amour, etc. Combien de fois me suis-je entendu dire : mais, qu’est-ce que je fais ici, il faut être complètement timbré pour venir dans ce pays. On risque de finir comme l’inspecteur Dreyfus, dans un cabanon, avec la camisole de force, et les paupières clignotantes. Il n’y a pas plus exaspérant qu’un Indien, et pas plus gentil… Mais si à la fin de la journée, le positif l’emporte, et bien voilà, vous êtes conquis. Combien de générations sont venus ici ; en voyages initiatiques, se confronter à soi-même. D’ailleurs, curieusement, on rencontre beaucoup de jeunes femmes seules, plus que dans le sud-est Asiatique. Moi le premier, j’ai accompli ce voyage, et jamais je ne l’ai oublié. Un jour, je m’étais juré, de revenir avec les gens que j’aime. Et je l’ai fait. Lorsque la porte de l’avion s’ouvre, tout de suite l’odeur. Je l’avais senti, deux ans auparavant. Une odeur reconnaissable entre toutes. Une senteur d’un milliard d’âmes, un remugle d’un milliard de peaux. Odeur de poussière, de merde, une senteur d’épice, un soupçon d’encens, une bonne dose de pétrole, une pincée d’humidité, de pourriture. Le tout, touillé par les trois cents millions de divinités, et vous obtenez : l’odeur de l’Inde. Je sais c’est grandiloquent, mais quand on parle de ce pays, il est impossible de faire autrement. La chaleur est suffocante. Dans le sas d’entrée de l’aéroport un papier est affiché avec des noms, dont celui de Nicolas ! Son sac a été perdu. Voilà un voyage qui commence bien ! On nous le ramènera, si on le retrouve, à hôtel le « Namaskar ». Ah, le Namaskar (bonjour en Hindi) tout un poème. Quelqu’un qui vient en Inde pour la première fois, et arrive ici ; eh bien le lendemain, il appelle son ambassade, et demande son rapatriement psychiatrique d’urgence. Il faut oublier ses critères d’hygiènes, de savoir vivre. Car l’Indien est l’homme le plus bruyant et impoli qui soit. Le Chinois, je crois, n’est pas mal non plus, paraît-il. Rien ne peut y être comparé. Les routards (pas de troupeau en territoire conquis, ici) du monde entier choisissent ce quartier : « Paharganj » qui jouxte la gare de New Delhi, d’où son principal intérêt. D’abord le prix : 400 roupies une chambre pour deux, soit 7 euros. L’autre intérêt du lieu est le professionnalisme et la semi- gentillesse des hôteliers. Tout peut-être organisé, dans la minute ; train, avion, bus, taxi, pour toutes les destinations Indiennes. Que sais-je encore ? Tout est possible en Inde ! Ça commence ici. Nicolas est un peu inquiet, la vétusté du lieu pour ne pas dire la crasse, le met mal à l’aise, il veut qu’on prenne une chambre ensemble. Devant notre porte un homme est couché à même le sol, sur du carrelage, il doit travailler ici. Pas de carreau à la fenêtre sans rideau, promesse d’une nuit blanche. Les garçons sont à l’étage, les filles au ré de chaussée. Pas de drap, pas de meuble, peinture miteuse et sale, toilette à la turque (il vaut mieux). Bienvenu en Inde ! Nous sommes un peu masochistes, car nous reviendrons ici, encore deux fois, au cours de notre voyage. Pour être sincère, je préfère le Namaskar, au Hilton. Bon d’accord, le palais de Jaipur est mieux. Mais ça c’est pour plus tard ; une petite folie familiale.
Lorsque notre avion, air France, atterri sur le tarmac de New Delhi, ce premier juillet 2008, un nœud à l’estomac, comme une angoisse diffuse, m’étreint ; et je suis sûr que je ne suis pas le seul. On n’aborde pas ce pays, comme n’importe quelles autres destinations. Le pays aux trois cents millions de Dieux, qui compte plus d’un milliard habitants, et dont la culture et l’histoire, plusieurs fois millénaires, a contribué à l’élévation spirituelle et scientifique de l’humanité, suscite crainte et humilité. Pays du paradoxe par excellence. Violence et douceur, beauté et laideur, richesse et pauvreté, plus que partout ailleurs, se mélangent, dans un gigantesque et extravagant maelström de vie. Certains détestent irrévocablement, et veulent immédiatement quitter ce pays monstrueux. D’autres, aiment viscéralement, et savent, qu’un jour ils y reviendront. On aime passionnément, ou l’on déteste, jamais d’entre deux. Je comprends les deux points de vue. Car dans une même journée, on passe plusieurs fois, en alternance, de l’amour à la haine, et de la haine à l’amour, etc. Combien de fois me suis-je entendu dire : mais, qu’est-ce que je fais ici, il faut être complètement timbré pour venir dans ce pays. On risque de finir comme l’inspecteur Dreyfus, dans un cabanon, avec la camisole de force, et les paupières clignotantes. Il n’y a pas plus exaspérant qu’un Indien, et pas plus gentil… Mais si à la fin de la journée, le positif l’emporte, et bien voilà, vous êtes conquis. Combien de générations sont venus ici ; en voyages initiatiques, se confronter à soi-même. D’ailleurs, curieusement, on rencontre beaucoup de jeunes femmes seules, plus que dans le sud-est Asiatique. Moi le premier, j’ai accompli ce voyage, et jamais je ne l’ai oublié. Un jour, je m’étais juré, de revenir avec les gens que j’aime. Et je l’ai fait. Lorsque la porte de l’avion s’ouvre, tout de suite l’odeur. Je l’avais senti, deux ans auparavant. Une odeur reconnaissable entre toutes. Une senteur d’un milliard d’âmes, un remugle d’un milliard de peaux. Odeur de poussière, de merde, une senteur d’épice, un soupçon d’encens, une bonne dose de pétrole, une pincée d’humidité, de pourriture. Le tout, touillé par les trois cents millions de divinités, et vous obtenez : l’odeur de l’Inde. Je sais c’est grandiloquent, mais quand on parle de ce pays, il est impossible de faire autrement. La chaleur est suffocante. Dans le sas d’entrée de l’aéroport un papier est affiché avec des noms, dont celui de Nicolas ! Son sac a été perdu. Voilà un voyage qui commence bien ! On nous le ramènera, si on le retrouve, à hôtel le « Namaskar ». Ah, le Namaskar (bonjour en Hindi) tout un poème. Quelqu’un qui vient en Inde pour la première fois, et arrive ici ; eh bien le lendemain, il appelle son ambassade, et demande son rapatriement psychiatrique d’urgence. Il faut oublier ses critères d’hygiènes, de savoir vivre. Car l’Indien est l’homme le plus bruyant et impoli qui soit. Le Chinois, je crois, n’est pas mal non plus, paraît-il. Rien ne peut y être comparé. Les routards (pas de troupeau en territoire conquis, ici) du monde entier choisissent ce quartier : « Paharganj » qui jouxte la gare de New Delhi, d’où son principal intérêt. D’abord le prix : 400 roupies une chambre pour deux, soit 7 euros. L’autre intérêt du lieu est le professionnalisme et la semi- gentillesse des hôteliers. Tout peut-être organisé, dans la minute ; train, avion, bus, taxi, pour toutes les destinations Indiennes. Que sais-je encore ? Tout est possible en Inde ! Ça commence ici. Nicolas est un peu inquiet, la vétusté du lieu pour ne pas dire la crasse, le met mal à l’aise, il veut qu’on prenne une chambre ensemble. Devant notre porte un homme est couché à même le sol, sur du carrelage, il doit travailler ici. Pas de carreau à la fenêtre sans rideau, promesse d’une nuit blanche. Les garçons sont à l’étage, les filles au ré de chaussée. Pas de drap, pas de meuble, peinture miteuse et sale, toilette à la turque (il vaut mieux). Bienvenu en Inde ! Nous sommes un peu masochistes, car nous reviendrons ici, encore deux fois, au cours de notre voyage. Pour être sincère, je préfère le Namaskar, au Hilton. Bon d’accord, le palais de Jaipur est mieux. Mais ça c’est pour plus tard ; une petite folie familiale.
Récit d'un périple en Afrique Australe: du Big Five aux récifs coralliens (3ème partie) English translation pending
La premiere partie est là : http://voyageforum.com/forum/recit_un_periple_en_afrique_australe_big_five_aux_recifs_coralliens_1e_partie_D3794068/
La deuxième ici : http://voyageforum.com/forum/recit_un_periple_en_afrique_australe_big_five_aux_recifs_coralliens_2eme_partie_D3800648/
3ème partie
Mardi 17 août
Je me lève dès l'aube. Un café bien chaud est d'un grand réconfort et comme il nous reste des biscuits, c'est royal.
Fort de nos résolutions de la veille, nous préparons nos valises et bagages, histoire de ne rien laisser de personnel si nous devions abandonner le navire. Nous recommençons aussi à collecter du bois...on ne sait jamais. Nous devons cette fois aller le chercher un peu plus loin. J'interdis à junior de trop s'éloigner et vais quérir des souches mortes un peu plus profond dans le bush...gare aux lions...
A 9H15, un convoi est en approche depuis Linyanti. 4 véhicules dont 2 avec remorques : nos voisins du camp N°02. Ils s'arrêtent et nous sommes quitte pour raconter de nouveau notre histoire. Cette fois ils savent que Kasane est en rupture d'essence car ils ont rencontré les Italiens d'hier soir. Ils sont catégoriques : on ne doit pas rester là, c'est pas "safe" car il n'y a aucune garantie sur la possibilité d'un dépannage imminent. Ils font l'état des lieux de leur capacité de chargement et peuvent sans problème nous transporter tous les trois et nos bagages jusqu'à Kasane.
Ma Douce et Junior sont rassurés que nous ne nous séparions pas. Même si je m'y étais mentalement préparé, j'avoue que de rester seul dans le bush, sans notion de durée ne m'emballait guère...et puis, jouer au tarot tout seul....
Nous voilà donc tous les trois à l'arrière du 4x4 de l'équipage formé par Dean et Esias qui sont tout bonnement les deux hommes que ma Douce avait "sauvés" de la charge de l'éléphant à 3rd Bridge....destin quand tu nous tiens....
Nous sympathisons durant tout le trajet avec eux. Esias est sud- africain émigré au Canada et Dean est canadien. Ils sont venus en vacances faire un périple avec la famille d'Esias. Ils aiment voyager et aiment la France. Eux aussi auront le droit à leur bon repas français, si d'aventure ils reviennent en France.
A l'approche d'un village, après plus de 2 heures de pistes, on capte un réseau. Nous appelons Bushlore mais la liaison est si mauvaise que même Esias n'arrive pas à comprendre si des mécanos sont en route.
Après 04H30 de route depuis notre départ, on atteint enfin Kasane. Nos amis nous déposent au Waterlily Lodge et reprennent leur route après moult congratulations et remerciements.
Nous nous rendons à la réception et expliquons nos déboires. Nous avions réservé et payé pour moitié une nuit pour la veille et espérons qu'ils puissent nous loger. Encore un petit coup de pouce de la chance, ils ont un autre désistement et une chambre de libre. C'est une grande chambre à l'étage mais les douches sont communes. Nous rassurons la patronne : comparé à de là d'où on vient, c'est le grand luxe. Nous commençons à défaire nos bagages lorsque nous remarquons une bonne demi douzaine de grosses guêpes très longues, de couleurs noire et orange. Elles ont commencé à faire un nid sur le lustre. Leur aspect est plutôt menaçant. Je vais chercher le réceptionniste qui monte avec moi. Il fait la grimace car, explique-t-il, leur piqure est très douloureuse. Il les nomme" paper wasp" à cause du nid à l'aspect cartonné. De retour à la maison, j'ai trouvé sur le net que ce sont des « Belonogasters » : avis aux entomologistes !!!
Le brave réceptionniste s'empare d'une bombe insecticide foudroyante, monte sur une chaise, arrose les guêpes et, sous nos yeux médusés, se laisse tomber par terre de façon théâtrale, en chien de fusil, les bras protégeant sa tête. Un à un, les gros frelons tombent comme des mouches. Le Tartarin de Kasane se relève et les achève sans pitié. Fier de sa prouesse, il nous explique que c'est sa façon à lui d'éviter les piqures des guêpes puis, auréolé de son exploit, il rejoint son poste, la tête droite et le torse bombé.
A peine installé dans la chambre désormais sécurisée, la patronne revient nous voir toute penaude. Ils se sont trompés de chambre et l'avaient promis à des clients qui insistent terriblement pour avoir celle- là. Comme elle n'a rien de spécial, ce sont sûrement des fétichistes. Encore une fois, nous sommes dans un état de zen absolu, sans doute trop joyeux que notre mésaventure prenne une bonne tournure. Avec le sourire, nous remballons et intégrons la chambre d'à côté. La seule différence est que cette nouvelle chambre est équipée de 4 lits simple, alors que l'autre avait un double. Que cela ne tienne, vu notre état de fatigue et la présence de junior dans la même chambre, la nuit ne pourra être que sage.....
Appréciant sans doute notre coopération sans histoire, la maitresse des lieux s'excuse de nouveau, nous remercie et nous confesse qu'elle nous fera une ristourne.
Nous recevons la seule et unique aide positive de Bushlore : un SMS avec le numéro de téléphone d'un garage. J'appelle ce numéro et mon interlocuteur m'indique qu'il vient me chercher à l'hôtel pour m'emmener à son atelier.
Je laisse ma Douce et Junior à l'hôtel et me fait récupérer par un indien qui me conduit à une dizaine de kilomètres de là, à Kazungula.
Je me retrouve dans un garage "à l'africaine" du nom de Max Panelbeaters, où plusieurs véhicules en cours de réparation et plus ou moins démontés, divers morceaux de pièces mécaniques et de l'outillage hétéroclites sont dispersés çà et là et créent un joyeux petit bazar. Des mécanos tout souriants en jean et tee-shirt hors d'âge sont affairés autour d'un véhicule, telle une équipe chirurgicale en action.
Je suis accueillis par le patron, un autre indien du nom de Franck Paul Fernandez (avouez que cela ne fait pas trop indien comme nom...) à l'abord très sérieux. On m'invite à m'asseoir et on me demande d'expliquer ce qu'il m'arrive. C'est alors que je comprends que, bien qu'il ait été contacté par Bushlore, il ne sait pas quel est mon problème et où se trouve le véhicule. En clair, si nous n'avions pas été pris en charge par le convoi des sud- africains, nous n'étions pas prêts d'être dépannés...ça fait plaisir, Merci Bushlore !!!
Après avoir tout expliqué, on m'indique qu'il me faut payer la facture avant, car Bushlore ne veut pas payer...la douloureuse s'élève à 4.500 pulas soit 500 euros environ. Le ravitaillement en carburant a été effectué et Mr Franck me dit qu'il peut dès à présent envoyer une équipe pour réparer sur place. Ils pourront être de retour dans la nuit ou au petit matin.
J'appelle Bushlore pour le dire le montant de la facture. Je comprends qu'ils ne veulent pas payer car pour eux, ce n'est pas de leur ressort. Pas question de commencer à argumenter au téléphone, cela ne changerait rien. Je leur dis juste qu'on verra cela au retour. De toute façon je n'ai pas d'autre choix, sinon nous allons rester à Kasane...
Je tape dans la main de Mr Franck et il envoie 3 mécanos dans un vieux pick up. Ils vont devoir travailler en plein bush, à la lueur des lampes. Il est 16H00 et ils n'arriveront pas avant la nuit...tu parles d'une expédition...
Mr Franck m'emmène à un distributeur de billets à Kasane et je fais chauffer la visa.
Je retourne enfin à l'hôtel. J'en ai plein les bottes. Après une bonne douche, on se fait un petit apéro au bar extérieur et nous dînons au restaurant de l'hôtel. Le menu n'est pas inoubliable.
Je m'écroule dans le lit. Toute la famille dort à poing fermés, même si les chambres côté rue, dont la nôtre, sont mal isolées des bruits de circulation. Nous nous réveillons souvent car j'avais dit à Mr Franck de me prévenir si le véhicule revenait.
Mercredi 18 août
Réveil à 07H00. Pas de nouvelle. J'appelle Mr Franck, il n'en a pas non plus.
A 08H30 il m'appelle pour me dire qu'il a de "good news" et que les mécanos seront bientôt là avec mon véhicule.
Nous calculons qu'en repartant aujourd'hui, nous pourrons maintenir l'itinéraire prévu en zappant une étape en en forçant l'allure.
A 09H00 Mr Franck me dit que les travaux sur le véhicule ne sont pas tout à fait terminé. C'est la douche froide, cependant il me dit que je récupérai mon véhicule à 10H00...Je ne suis pas très optimiste.
A 09H20 il me récupère à l'hôtel et me conduit au garage. L'Hilux est sur cale et la roue pas encore remontée. Il m'explique que cette nuit, ne pouvant pas bien fixer les tiges filetées, les mécanos en ont cassé 3 en roulant....
Au final et devant mes yeux, ils se mettent à 3 pour finir le montage de la roue et derniers réglages. L'un d'eux me dit qu'ils étaient bien contents de trouver mon tas de bois à côté du 4x4 pour faire du feu.
A 10H00 je suis au volant du Toyota et roule vers Kasane pour récupérer le reste de la troupe avec armes et bagages.
Si un jour vous avez une galère mécanique du côté de Kasane, demandez le Garage Max Panelbeater : ils sont fiables et dévoués.
A 10H30 nous quittons Kasane définitivement. L'objectif est de gagner la frontière ce soir. Cela implique pas ne pas faire d'arrêt pour manger, de se contenter de sandwiches en roulant et surtout de devoir rouler de nuit au moins deux heures... ce qui n'est pas très recommandé. Nous contactons le Kwa Noken Lodge pour réserver un chalet pour cette nuit. Tout est complet, nous nous rabattons sur une "luxury tent". A l'heure et dans l'état dans lesquels où nous arriverons, il est hors de question de bivouaquer.
Avant Nata, nous sommes doublés par un 4x4 qui met ses warning, c'est un des couples de Sud Africains qui nous ont secouru. Ils repartent à la maison tandis que les autres poursuivent en Zambie. Nous les suivons un bon moment et nous nous saluons chaleureusement le temps d'un arrêt à une barrière vétérinaire où il nous faut rouler au pas dans un bassin de désinfectant. A cette occasion, un fonctionnaire zélé nous fera déballer toutes nos chaussures pour aller tremper les semelles dans un petit bac.
En poursuivant notre traversée du Bostwana, nous admirons un gros éléphant qui traverse la route. Il est bien embêté car le bord de la chaussée est clôturé. Il essaye de pousser un poteau mais il semble qu'ils y aient des barbelés. Finalement, il enjambe délicatement la clôture, patte après patte, faisant preuve d'une grâce et d'une souplesse insoupçonnées.
Durant le trajet nous appelons le petit club de plongée de Sodwana Bay. J'avais échangé quelques mails sympathiques avec la patronne. Elle m'a mis en relation avec son skipper qui s'est chargé de s'assurer que nous aurions un des quelques chalets du Kazungula Park qui a « vue sur la mer ». C'est chose faite et Eben a fait le nécessaire : Youpi !
Passé Francistown, l'après- midi touche à sa fin et la nuit arrive au moment où nous prenons la route via Selebi-Phikwe.
L'accumulation de la fatigue de ses derniers jours et la déjà longue journée de conduite rendent les 200 derniers kilomètres particulièrement éprouvants. L'absence d'éclairage, les nombreux animaux traversant ici ou là et les moult piétons venant et allant on-ne-sait-où, donnent du fil à retordre à Saint Christophe qui veille sur nous.
A 20H00, nous arrivons à la station- service-épicerie-magasin-fast food de Kwa Noken où nous effectuons un ravitaillement. Le remake de "le salaire de la peur" est terminé.
Nous prenons nos quartiers dans une grande tente de luxe du Kwa Noken lodge et après une rapide dinette, je sombre dans mon lit, ivre de fatigue. Quelques soient les troubles nocturnes qui pourraient surgir : je dors.
Jeudi 19 aout
Nous partons sans trop tarder, l'objectif de cette nouvelle journée de dingue est de traverser la province du Limpopo et d'atteindre le Blyde River Canyon en début d'après- midi puis de faire halte en fin de journée entre Graskop et Sabie.
La traversée des deux frontières prend un peu plus de temps qu'à l'aller, à cause d'une panne informatique côté Sud Africain. Il nous faut 10 minutes pour quitter le Botswana et 45 minutes pour entrer en Afrique du Sud. Miracle, le Garmin se réveille d'un long coma et la carte du Limpopo s'illumine.
Il y a de nombreux travaux sur la route et cela n'arrange pas notre moyenne.
Nous faisons une halte au grand magasin de vins et spiritueux de Mokopane. Nous remplissons nos soutes de breuvages bachiques pour nos grillades à venir ainsi que pour en rapporter quelques uns à la maison, histoire de semer le trouble lors de futures dégustations "à l'aveugle".
A 13H45, nous atteignons enfin notre premier point de vue sur le Blyde River Canyon, Il s'agit du 3ème canyon le plus large du monde, après le Grand Canyon des USA et le Fish River Canyon de la Namibie que nous avons eu la chance d'admirer auparavant.
C'est le fameux panorama qui fait face au 3 Rondavels. Il s'agit de trois bouts de montagne dont la forme rappelle celle de huttes africaines. Le point de vue est géant. En contre bas, dans le fond du canyon, la rivière a creusé un lac. De la brume altère un peu les couleurs. Il parait que parfois, elle est si dense qu'on ne voit pas les 3 célèbres silhouettes. Un peu à l'écart du point de vue officiel, nous pique niquons les yeux rivés vers l'horizon.
Un peu au pas de course, nous visitons les sites des Potholes : gros trous ronds creusés dans la roche, les chutes de Berlin Falls, ainsi que les quelques points de vue non moins célèbres : God windows, Wonder view...
Plus on descend vers le sud, plus la brume s'épaissit. Par endroit, la brume se transforme en bruine.
La journée touche à sa fin. Nous quittons la route du Canyon et nous dirigeons vers Sabie. Le paysage est déroutant, après les jours passés dans le bush et la savane. Nous traversons des collines rocheuses et des forêts de pins. Nous sommes quelques part dans les Vosges ou au Canada....un gros babouin surgit des bois : ah non, nous sommes bien en Afrique !
La nuit va tomber et en pénétrant dans Graskop, nous décidons de nous y arrêter.
C'est une petite bourgade charmante et coquette.
Il fait frisquet, humide et nous sommes fatigués. Nous n'avons pas le courage de bivouaquer. Graskop présente de nombreux bed&breakfast. Nous nous arrêtons devant l'Autumn Breath, une belle maison stylée. Ma douce va jeter un œil, elle revient avec un grand sourire : ils sont très sympas et la chambre est superbe !!
Nous tombons sous le charme de Johann et Ina, les hôtes de ces lieux. Il sont adorables, c'est comme si nous rendions visite à un oncle et une tante partis il y a longtemps. Ils nous offrent de grands verres de vin blanc frais qu'ils viennent partager avec nous.
Sur leur conseil nous dinons dans un restaurant dont j'ai oublié le nom mais dont les brochettes très copieuses valent le détour. Ce bon repas est une petite jouissance après tant de sandwichs et de chips.
Nous dormons dans une suite digne d'un palace...hum que ca fait du bien....
Vendredi 20 Aout.
Après un petit déjeuner très copieux au cours duquel nous donnerons quelques tuyaux sur la Namibie à un Italien qui va s'y rendre, nous reprenons la route.
Nous roulons vers le sud, traversant Sabie et faisant Cap sur le Swaziland. Nous faisons un stop aux Mac Mac Falls. La brume naissante donne au paysage un petit côté fantastique. Comme nous avons dû condenser notre traversée de l'Afrique du Sud, nous avons abandonné l'idée de traverser le Swaziland du Nord Ouest au Sud Est . Nous passons la frontière au Nord Est. Si les bâtiments officiels sont bien tenus côté RSA, côté Swazi, c'est plutôt chiche et vieillot. Après les formalités d'usages (taxe de 50 Rands pour le véhicule) et le "tamponnage" des passeports dans la bonne humeur côté Swazi, nous roulons plein sud. Garmin reprend sa grève et l'écran se met en mode deuil.
Cette partie du Swaziland n'offre pas vraiment d'intérêt géographique. Nous traversons une partie plate, entre les reliefs de l'Ouest et la chaine des Lebombo moutains à l'Est qui fait une frontière naturelle entre le Swaziland et le Mozambique au nord et L'Afrique du Sud plus au sud.
Seuls de magnifiques bougainvilliers d'un rouge presque artificiel apportent une touche de gaité. Le Swaziland est pauvre et cela se ressent. La région est toutefois agricole avec champs de cannes à sucre et des orangeraies. Nous nous ravitaillons à Simunye qui dispose d'un centre commercial.
Alors que nous sommes arrêtés le long de la route pour une photo, une bande de gamins en haillons arrive en courant. Junior commence à leur distribuer des jouets. Manifestement ils en veulent plus encore et il est presque assaillis, un des mômes plus avides que les autres lui met une claque sur la joue, estimant sans doute qu'il n'allait pas assez vite. Junior est décontenancé : il ne s'attendait pas à cela.
Nous faisons étape au Nisela Lodge. Nous bivouaquons dans leur partie camping. Il n'y a pas grand monde, 2 autres emplacements sont occupés et c'est tout. Dans la vaste enceinte du lodge, des animaux en liberté se baladent : phacochères, antilopes, autruches et girafes. Un petit étang arbore des pancartes avertissant de la présence de crocos. Nous avons beau scruter la berge et l'eau : y a pas la queue d'un saurien à l'horizon
Nous dinons dans le restaurant du lodge, c'est un vaste bâtiment en toit de chaume, dont l'intérieur est sans plafond, laissant à nue toute l'imposante charpente qui sert de décor. Là encore, nous sommes peu nombreux à l'intérieur. Le diner est correct et la serveuse est particulièrement enjouée. En fin de service, elle viendra nous demander un "painkiller" car elle a mal à la tête. Ma douce qui est une reine de l'organisation lui donne un doliprane qu'elle garde en réserve dans son sac photo.
Dommage que le camp site soit si près de la route, on entend trop les camions.
Samedi 21 août
Nous quittons le Swaziland rapidement, le passage frontière ne dure pas plus de 15 minutes.
Nous longeons le Jozini Dam qui forme un lac bordé de petites montagnes et la route monte pour découvrir de beaux points de vue. Tout comme dans le Blyde Canyon, le Toyota Hilux 2,5 DID montre ses limites et manque de puissance en montée. Parfois, je crois conduire un tracteur...
On fait une halte ravitaillement à Jozini. C'est jour de marché sur la place où sont implantés les principaux commerces. Chose assez rare depuis notre voyage, nous sommes les seuls blancs dans un lieu assez peuplé. Malgré les mises en garde parfois entendues sur les tensions raciales encore existantes, nous ne nous sentons aucune hostilité, aucun regard malveillant.
J'en profite pour acheter une carte SIM sud- africaine, celle achetée au Bostwana n'a plus de crédit. Pour faire plaisir à Junior, nous mangeons dans un "fameux" Wimpy.
Nous quittons le goudron pour de la gravel road d'une couleur parfois orange, presque jusqu'à Mbazwana, le gros bourg le plus proche de Sodwana Bay.
Nous arrivons enfin à Sodwana Bay à 14H00. Pour atteindre le chalet que nous avons loué, il nous faut passer par l'entrée du parc national et payer un droit d'entrée pour les 6 jours à venir. Puis il faut montrer patte blanche à un second contrôle qui permet l'accès à la zone du vaste camping et des chalets.
Nous empruntons le petit chemin qui mène aux chalets, mangoustes et vervets semblent nous souhaiter la bienvenue. Les chalets sont disséminés dans des bosquets. Le nôtre, le N°11 se trouve en bout de chemin. Nos cœurs battent un peu plus fort car la situation et de l'état de notre futur nid jouera un rôle important dans l'atmosphère de la fin de notre périple.
Nous ouvrons la porte des lieux...
A l'intérieur c'est propre, assez grand avec deux chambres (enfin un peu d'intimité!!), bien équipé au niveau cuisine (le grand luxe après presque 3 semaines de bivouac dans le bush), salle de bain avec douche et baignoire.....nous ouvrons les rideaux de la baie vitrée du salon et découvrons la terrasse-ponton de bois qui domine une petite foret verte recouvrant les hautes dunes et embrasse la baie et la mer !!! Yeessss !!!!
La mer est bleue et blanche : le vent souffle du large et on distingue bien les grosses vagues écumeuses, demain il faudra affronter les rouleaux pour aller plonger. Ma Douce qui a le mal de mer en rivière n'en mène pas large......
Nous installons nos affaires et nous offrons le luxe royal d'aller laver notre gros baluchon de linge sale dans la laverie du camping.
A 18H00, nous allons à la rencontre d’ Eben, le skipper du bateau de plongée, au bar du Mseni Lodge, pour organiser nos futures plongées. Rendez- vous est fixé demain matin 08H00 sur la plage. Eben est sympa, il ressemble plus à un 2ème ligne de rugby qu'à un marin...
Pour ne pas déroger à nos habitudes, nous snobons la toute neuve cuisinière à gaz du chalet et grillons la viande dehors sur le Braii, c'est définitivement meilleur qu'à la poêle.
Dodo tôt dans un grand lit aux draps propres après une douche chaude...nous frôlons le nirvana.
Le vent et le bruit des vagues qui montent jusqu'à nous, créent une étrange mélopée qui m'assomme avant d'avoir pu compter jusqu'à dix impalas.
Dimanche 22 août.
Même si le fond de l'air matinal est frais et que le vent souffle, nous petit-déjeunons sur la terrasse pour profiter de la mer et du point de vue. Nous accueillons des visiteurs inattendus, qui viendront nous épier tous les matins et tous les midis : les singes Vervets et leurs cousins les singes verts. Postés sur les arbres entourant la terrasse, ils nous observent, et conspirent sur comment nous voler notre nourriture. Jour après jour, ils vont s'enhardir au point d'être parfois un peu trop envahissants.
Le vent n'est pas tombé et les vagues sont toujours aussi fortes. Ma Douce « flippe grave sa race » (comme disent les « djeun ») : elle sait qu'elle va être malade.
Elle entame sa séance d'exorcisme du mal : 2 cachets "mer calme", dosette homéopathique et bracelet point d'acupuncture...Comme on est en Afrique, elle devrait en peut être en profiter pour aller voir un Marabout ou un Sorcier qui lui fabriquerait un gri-gri...
Nous voici sur la plage. Après la perception du matos et un rapide briefing, nous nous retrouvons à entrer dans l'eau, poussant le zodiac vers le large. A l'ordre du skipper, on embarque tant bien que mal dans le hors- bord. Nous sommes 5 plongeurs, le mono et le skipper.
Commence alors une partie de saute- mouton impressionnante. Il faut passer la barrière des vagues et ce n'est pas de la tarte. Le skipper est même parfois obligé de faire demi-tour pour faire face de nouveau aux rouleaux, afin d'avoir le parfait timing et de franchir la vague avant qu'elle ne se brise. Accrochés aux bouts qui longent le gros boudin d'air, les pieds pris dans des anses fixées au sol, nous serrons les dents et les fesses. Entre chaque creux, ça cogne dur et parfois le zodiac tape si fort que les ondes de choc me transpercent le dos. On est passé !!!
Le rodéo devient moins rude mais il faut constamment regarder devant pour anticiper les ruades, aux risques d'y laisser une vertèbre.
Enfin, nous sommes équipés, masques sur les yeux, détendeurs dans la bouche, au signal du skipper et comme un seul homme, nous basculons en arrière pour crever la surface et être englouti par l'océan.
L'eau est fraiche : 21°C et la visibilité moyenne. Au signal du pouce baissé, nous plongeons vers le fond....
Je surveille mes deux pingouins : junior qui est un jeune plongeur de peu d'expérience et ma Douce dont le mal de mer fait de chaque plongée, une lutte intérieure. Ils effectuent le signe OK à plusieurs reprises : tout va bien.
Nous passons une heure sous l'eau à survoler les riches coraux foisonnant de vie colorés. La houle sous- marine, la visibilité moyenne, et la fraicheur qui parvient à transpercer la combinaison rendent la plongée assez physique. Tout à coup pour la première fois de notre vie, nous entendons en plongée, le chant mystérieux et émouvant des baleines.
Lorsque nous remontons à la surface, nous sommes fiers de cette plongée, d'autant que deux autres plongeurs sont remontés depuis un bon quart d'heure.
Sur le trajet du retour, le mal de mer prendra le dessus et malgré toutes les précautions et préventions prises auparavant, couchée sur le boudin du zodiac, ma Douce ira nourrir les poissons. L'atterrissage est à la mesure du reste : le skipper fait surfer le bateau sur les rouleaux puis fonce droit sur la plage où il échoue virilement l'esquif sur le sable : Ça secoue dur !!!
Je suis le seul à repartir pour une seconde immersion et à affronter de nouveau les déferlantes. Sous l'eau, Je rencontre des gros mérous et de fort belles raies. J'ai beau scruter dans toutes les directions : pas la queue d'un requin.
Je reviens sur terre à la manière des commandos pour la seconde fois, je suis saoul, fourbu, frigorifié mais heureux.
L'après- midi est consacré au repos...ça fait du bien aussi.
La météo annonçant un vent encore plus fort demain, nous renonçons à la plongée et projetons une journée dans la réserve sauvage de Imfolozi/Hluhluwe.
En fin de journée, nous explorons le petit sentier qui mène des chalets à la plage. Il traverse le bois dense qui recouvre les grandes dunes. Nous atteignons enfin la plage en s'extrayant du bois. A cet endroit, la plage est totalement vierge. Nous marchons dans le sable le long des vagues mourantes. Nous sommes un peu comme des Robinson Crusoé, perdus entre terre et mer. Nous regagnons notre cabane de luxe à la nuit tombée.
Lundi 23 Aout.
Nous partons assez tôt pour Hluhluwe/Imfolozi. A l'arrivée, cela dénote des parcs Botswanais. C'est plus moderne et entretenu. La route principale qui traverse le parc et mène aux différents points d'entrée est goudronnée. Des routes secondaires en partent et permettent des petits parcours annexes. Celles-ci sont en terre mais carrossables pour tout véhicule. Ici, point besoin de 4x4.
Là aussi, le feu a dévoré une grande partie du parc. Cependant, vu que cela semble être par vastes parcelles, il est probable que cela ait été fait sciemment, pour entretenir les lieux par écobuage. Nous apercevons même par endroit le front du feu. Là encore c'est différent du Bostwana, le bush est moins dense, c'est surtout un feu d'herbes hautes, rien d'inquiétant.
L'avantage, c'est que peut être que cela aura regroupé les animaux. Ainsi durant la journée, nous allons avoir la grande surprise de voir en tout 25 rhinocéros dont 4 noirs. Une fois, nous débusquerons dans un bush et légèrement en surplomb de nous une grappe de 7 rhinos dont on ne voyait que le haut du dos. On s'est gentiment posé le long de la route et après une vingtaine de minutes d'attente, les grosses bêtes à cornes ont lentement migré vers notre direction, pour traverser la route à une dizaine de mètres devant nous. Tandis que le troupeau traverse, l'un d'eux nous fait face, nous menaçant de ses cornes si d'aventure on osait approcher.
Durant la journée, nous verrons aussi des éléphants, girafes, buffles et tout un tas d'ongulés. Nous pique-niquons sur une petite colline dominant une rivière où baguenaudent quelques éléphants.
Alors que l'après- midi est bien entamée, Ma douce crie soudain : Guépard !! Guépard !! , Guépard !!
Un beau spécimen vient de traverser la piste devant nous et poursuit nonchalamment sa route dans le bush. Sympa, il se retourne sur nous le temps d'un face à face et d'une photo.
Junior est aux anges : il a son "Big cat"
Ravis de cette journée riche en faune sauvage, nous prenons la route vers la sortie, la lumière s'assombrit et nous allons rouler de nuit. Peu avant la sortie du parc, nous apercevons 4 Rhinocéros noirs en train de brouter de l'herbe verte. Plus rares, ils sont plus petits que les blancs, un peu plus sombres aussi. La principale différence se fait sur la bouche : plate pour les blancs et "lèvres en pointes" pour les noirs.
Nous faisons une halte dans la ville de Hluhluwe pour un ravitaillement complet au supermarché. Le rayon boucherie est nickel et nous prenons de quoi alimenter royalement nos braiis du soir.
A la sortie du magasin, il fait nuit noire. Nous roulons une heure et demie de nuit. Attention aux multiples piétons et bestioles de toutes sortes.
Mardi 24 aout
Le vent ne souffle plus depuis la mer. Les vagues sont moins grosses et c'est tant mieux, surtout pour ma douce.
J'effectue la première plongée seul, avec Pieter et Barbara, une ancienne instructeur de plongée de ces lieux, venue aujourd'hui en vacances. Nous cherchons en vain les requins. Je suis récompensé par l'observation de poissons papiers rose et blanc et l'écoute de chants de baleine. Sur le bateau, le skipper pointe l'horizon : la queue d'une baleine crève la surface et disparait dans l'eau
De retour sur la plage et tandis que nous préparons à la prochaine plongée, nous observons des baleines en surface, pas très loin du bord. Distinctement nous voyons se dresser leurs nageoires, et la masse de leur dos affleurant la surface.
Nous effectuons la seconde plongée en famille. Nous jouons avec une belle tortue. Junior ne peut pas s'empêcher de lui caresser la carapace. Une des règles de la plongée est : de ne pas toucher. Cependant, il est parfois difficile de ne pas succomber à la tentation. De retour sur le bateau, Eben nous demande si nous avons vu la raie Manta. Elle était en surface près du bateau.....Ah non misère, nous l'avons manqué....
Ce midi, pour la grande joie de junior, nous faisons des Hamburgers maison. Nous déjeunons sur la terrasse face à la mer. Les singes maintenant habitués à nous se font plus hardis. L'un d'eux franchi le pas et saute depuis l'arbre sur la rambarde de la terrasse. Bien que cela ne soit pas recommandé, je ne résiste pas à déposer quelques morceaux de pain sur la balustrade. Inéluctablement, je cautionne par ce geste leur présence. Les moins vaillants grimpent depuis le sol par les piliers de la terrasse et s'agrippent à la rambarde, en attente d'une opportunité. Je dois maintenir la distance avec les mâles dominants , sinon, ils viendraient à table avec nous. Après avoir affronté les hordes de babouins du Bostwana, ce ne sont pas quelques Vervets des plages qui vont m'impressionner !!
Sous la terrasse, une famille de mangouste est en approche. Nous leur envoyons des morceaux de pains de mie un peu rassis. Bientôt, attirés par les petits cris des mendiantes, d'autres familles de mangoustes surgissent. En contre bas de nous, c'est maintenant des dizaines de mangoustes qui se mélangent, jouent, se battent, se grattent, et couinent. Dans ce méli-mélo de fourrure, nous parvenons à en compter plus de cinquante !! c'est impressionnant. Ayant épuisé le stock de vieux pains de mie, elles repartent par petits groupes, s'éparpillant dans les bois.
Nous avons l'intention de commander un petit bouclier Zoulou (Sodwana Bay est dans la province du Kwa Zulu Natal, la terre des Zoulous) aux artisans qui travaillent le bois et qui vendent le produit de leur labeur. Junior et moi nous apprêtons à monter dans le 4x4 et ma Douce retourne au chalet chercher quelque chose. Nous l'entendons pousser un cri et accourons. Elle nous explique qu'elle venait de rentrer dans le chalet lorsqu'elle a senti une présence. En se retournant elle a fait face à un Vervet qui venait de se faufiler derrière elle et qui a eu le temps de dérober un paquet non identifier dans le placard de la cuisine. De suite, Junior est inquiet : comment était le sac ? De quelle couleur ? Sont-ce ses bonbons au caramel préférés ? Remonté comme une pendule il tente vainement de repérer le voleur.
Nous partons non sans avoir vérifié portes et fenêtres.
Sur la route qui mène au village de Sodwana, à la porte du parc, nous sommes accostés par un jeune qui travaille dans un des club de plongée, il nous demande si on peut le conduire au village. Comme c'est banco, ce n'est pas un mais quatre garçons qui montent derrière. Junior est serré comme une sardine. Les jeunes sont sympas et nous expliquent qu'ils travaillent au club pour se faire de l'argent de poche car ils sont encore à l'école. Ils parcourent les 6 kilomètres à pied aller et retour pour aller à la plage. Nous les déposons à Sodwana et refaisons la route en sens inverse.
Nous nous arrêtons à une petite échoppe sur le bord de la route. Les deux ados qui l'occupent nous prennent pour des bigorneaux et nous demandent une somme astronomique pour un bouclier de bois. Manifestement, ce ne sont pas eux qui fabriquent. Nous déclinons l'arnaque et un peu plus loin un autre marchand qui nous avait vu nous arrêter nous fait signe. Nous palabrons avec lui et à notre requête, il nous assure qui nous fera un authentique bouclier en peau d'ici deux jours, il nous annonce un prix équivalent au tiers de celui annoncé par les deux apprentis filous, du coup nous ne discutons même pas, il y a des limites...
De retour au chalet, pour mettre fin aux interrogations torturées de Junior qui spécule sur "quel paquet a bien pu être volé ?", nous fouillons les alentours et je déniche sous un buisson, un paquet éventré et vide, sensé contenir des chamallows à la noix de coco. Voilà l'objet du délit. Junior est soulagé, ce ne sont pas ses préférés mais ceux de ma Douce qu'il s'empresse d'aller chambrer...fils indigne va !!
Ce soir, comme pour conjurer le mauvais sort, nous grillons les autres chamallows dans les braises encore rouges du Braii.
Mercredi 25 Aout
Ce matin ma douce renonce à la plongée et part courir sur la plage tandis que Junior et moi nous préparons à notre remake du grand bleu. Ce matin, Pieter me dit que si je veux voir des requins, il faut descendre à 30 mètres. Le problème est que Junior qui est "Junior Open water" ne peut descendre en théorie qu'à 18 mètres. Nous serons que tous les 2 avec lui et il m'affirme qu'en ayant observé Junior, il le juge tout à fait capable d'assurer cette plongée. Je consulte le moussaillon et il me dit qu'il n'appréhende pas de descendre profond. Nous embarquons donc pour une profonde. Pieter m'a assuré qu'il portera une attention toute particulière au jeune Jedi, j'en ferai de même.
Une fois dans l'eau nous entamons la descente, un œil sur junior et l'autre vers le fond, on s'enfonce. Arrivé au fond, tout va bien, c'est OK.
On se balade sur un beau récif riche en poissons de belle taille, de bancs fournis, de spécimens de poissons scorpions noirs et blancs ...mais pas de requin. Lorsque l'ordi affiche une minute avant palier, nous remontons tranquillement, allant même jusqu'à faire un bleu, le courant nous ayant éloigné du récif. Junior est serein, y a pas à dire, il n'est pas du signe Poisson pour rien.
A notre retour sur la plage ma Douce est là, en sueur et ravie d'avoir couru dans un tel décor et en compagnie des singes.
L'après- midi nous nous rendons au lac Nibaya, grand lac d'eau douce qui borde la mer. La piste qui y mène rappelle par endroit les pistes sableuses du Botswana. Impossible sans 4x4. Nous cherchons les hippos qui sont nombreux parait- il. Nous en dénichons quelques uns de loin, tout comme quelques crocos échoués sur des bancs de sable. Sur le retour, on remarque enfin une grosse grappe d'hippos. Nous nous rapprochons de leur zone de baignade et nous stationnons le 4x4 sur le bord de la piste. Nous nous enfonçons dans les arbustes et buissons pour s'approcher de la berge. Il y a plein de bouses d'hippo un peu partout, et nous sommes un peu inquiets de ne pas tomber nez à groin avec l'un d'eux. A la fin des broussailles, nous débouchons sur une large bande sableuse qui mène au lac. A découvert, tel des sioux, nous marchons courbés de relief en relief, pour se rapprocher des gros baigneurs. On s'arrête à une quinzaine de mètres de la berge, derrière une touffe de hautes herbes. Les hippos sont près du bord, il y en a 12 et je me dis que s'ils nous chargent, nous aurons du mal à gagner la voiture. Ma Douce est à 4 pattes et prend des photos. Un des hippos lève la tête : il nous a vu. Nos craintes ne sont pas justifiées car les imposants animaux poursuivent leur sieste et câlins sans se soucier de nous. Rassasiés d'hippos, nous repartons comme nous sommes venus.
Sur le chemin du retour, nous croisons quatre petits mômes qui jouent au bord de la piste. Junior distribue les derniers petits jouets de sa réserve et fait 4 heureux.
Un peu plus loin, lorsque la piste est moins sableuse, il prend le volant pour sa dernière leçon de conduite tout terrain. Il ne cale plus en démarrant et passe sans problème les vitesses.
Jeudi 26 aout
Je fais la première plongée seul, Junior et ma Douce m'accompagnent pour la seconde du matin. Ce sera une belle plongée car le récif corallien est très en relief, avec des arches, des gros rochers et plein de poissons dont des énormes murènes tachetées et des raies pastenagues.
Le repas du midi, sur la terrasse du chalet, est sous haute surveillance simiesque. Il me faut même me fâcher car le mâle singe vert que nous avons surnommé Gustave, plus gros que les Vervets devient de plus en plus hardi. Il n'a plus peur de Junior et de ma Douce. Je quitte la terrasse un instant pour aller chercher une bouteille d'eau dans la cuisine (et oui, on ne boit pas que du vin !!!). A mon retour, il est sur la rambarde, menaçant, prêt à bondir sur la table. Junior et ma Douce ont dû reculer. Je me mets en colère et ressort mon imitation du gorille en rogne, qui avait eu tant de succès auprès des babouins du Botswana. Gustave comprend que je ne plaisante pas et bat retraite. Il se poste sur une branche voisine et nous espionne d'un air chafouin. De temps en temps, pour marquer mon territoire, je me lève et l'apostrophe en gorille moderne. Il détourne le regard du mien : il est dominé.
A la fin du repas, les Vervets qui sont eux restés sagement dans les arbres ont le droit aux restes de l'ananas dont la peau est gorgée de chair jaune : un met succulent pour eux. Comme s'ils avaient compris que Gustave avait été indélicat avec nous, ils se mettent à plusieurs et le chassent.
La fin de journée est consacrée à la constitution des valises et préparation du départ. La route est longue pour Johannesburg et nous partirons très tôt.
Nous dinons au restaurant à Sodwana Bay. Junior le demi-homme a été vaillant dans cette aventure. Pour sceller ce passage d'une étape vers le titre d'Homme, comme pour clôturer un rite, il a le droit à une Pina Colada légèrement teintée de rhum....
Vendredi 27 aout
Nous nous levons à 04H30 et quittons le chalet avant les 05H30. Nous avons décidé de prendre une route plus longue que celle passant par Piet Retief et Emerlo car il est dit partout que les très nombreux travaux de voirie rallongent le parcours de plusieurs heures : la circulation est carrément coupée pendant des dizaines de minutes à de nombreux endroits.
Nous empruntons même une quarantaine de kilomètres de mauvaise gravel road serpentant à travers des collines et ne traversant presque aucun village...il ne faudrait pas tomber en panne maintenant.
A 15H00 et après avoir parcouru un peu plus de 700 kilomètres, nous arrivons à Johannesburg. Nous restituons le véhicule en effectuant une dernière tentative de demande de remboursement pour les frais de dépannage. Mark, l'employé de Bushlore nous explique qu'ils font déjà un geste en nous ne faisant pas payer les réparations à venir sur la carrosserie... Il essaye également qu'on reprenne certains des billets de 200 rands qu'ils n'ont pas pu , parait- il, passer à la banque pour une histoire de couleur que je ne comprends pas très bien. Nous refusons de reprendre ces coupures et qu'il nous débite notre carte. Il me dit qu'il va réessayer de les faire prendre par la banque centrale mais que si cela ne marche pas, il me débitera la carte. Cause toujours, dans un éclair de voyance subite, je sais déjà que je vais perdre ma carte bleue à l'aéroport et je ferai immédiatement opposition...personne ne débitera plus rien dessus.
Pour couronner le tout, il me dit que ce serait mieux si on reprenait le train pour rejoindre l'aéroport. Comme je lui demande si nous devons encore payer les 300 rands de billets, il fouille dans son portefeuille et... finalement, charge un de ses employés de nous y conduire.
Nous quittons l'Afrique du Sud à l'heure prévue. Emportant avec nous des milliers d'images, de couleurs, d'odeurs, de sensations fortes, de moment de joie, de doute et de bonheur intense. Nous garderons longtemps en nous ce formidable sentiment de liberté qui nous a tant de fois submergé lorsque nous étions seuls, livrés à nous même, face à cette nature sauvage.
Quelque part dans nos valises, nous avons religieusement rangé des petits échantillons de terre africaine, collectés lors de notre périple. Ils iront grandir notre collection de fioles aux couleurs allant du blanc au noir, en passant par des déclinaisons de jaunes, d'ocres, de rouilles et qui renferment précieusement des petits bouts de notre planète que nous avons eu la chance de fouler.
Samedi 28 aout
Nous atterrissons à Roissy. Il fait nuageux et frais. L'aventure est finie.
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Oups il y a eu un bug lors d'une modif et tout est parti dans les limbes du net.... Va falloir que je recommence.... 🏴☠️🏴☠️🏴☠️🏴☠️🏴☠️🏴☠️🏴☠️
3ème partie
Mardi 17 août
Je me lève dès l'aube. Un café bien chaud est d'un grand réconfort et comme il nous reste des biscuits, c'est royal.
Fort de nos résolutions de la veille, nous préparons nos valises et bagages, histoire de ne rien laisser de personnel si nous devions abandonner le navire. Nous recommençons aussi à collecter du bois...on ne sait jamais. Nous devons cette fois aller le chercher un peu plus loin. J'interdis à junior de trop s'éloigner et vais quérir des souches mortes un peu plus profond dans le bush...gare aux lions...
A 9H15, un convoi est en approche depuis Linyanti. 4 véhicules dont 2 avec remorques : nos voisins du camp N°02. Ils s'arrêtent et nous sommes quitte pour raconter de nouveau notre histoire. Cette fois ils savent que Kasane est en rupture d'essence car ils ont rencontré les Italiens d'hier soir. Ils sont catégoriques : on ne doit pas rester là, c'est pas "safe" car il n'y a aucune garantie sur la possibilité d'un dépannage imminent. Ils font l'état des lieux de leur capacité de chargement et peuvent sans problème nous transporter tous les trois et nos bagages jusqu'à Kasane.
Ma Douce et Junior sont rassurés que nous ne nous séparions pas. Même si je m'y étais mentalement préparé, j'avoue que de rester seul dans le bush, sans notion de durée ne m'emballait guère...et puis, jouer au tarot tout seul....
Nous voilà donc tous les trois à l'arrière du 4x4 de l'équipage formé par Dean et Esias qui sont tout bonnement les deux hommes que ma Douce avait "sauvés" de la charge de l'éléphant à 3rd Bridge....destin quand tu nous tiens....
Nous sympathisons durant tout le trajet avec eux. Esias est sud- africain émigré au Canada et Dean est canadien. Ils sont venus en vacances faire un périple avec la famille d'Esias. Ils aiment voyager et aiment la France. Eux aussi auront le droit à leur bon repas français, si d'aventure ils reviennent en France.
A l'approche d'un village, après plus de 2 heures de pistes, on capte un réseau. Nous appelons Bushlore mais la liaison est si mauvaise que même Esias n'arrive pas à comprendre si des mécanos sont en route.
Après 04H30 de route depuis notre départ, on atteint enfin Kasane. Nos amis nous déposent au Waterlily Lodge et reprennent leur route après moult congratulations et remerciements.
Nous nous rendons à la réception et expliquons nos déboires. Nous avions réservé et payé pour moitié une nuit pour la veille et espérons qu'ils puissent nous loger. Encore un petit coup de pouce de la chance, ils ont un autre désistement et une chambre de libre. C'est une grande chambre à l'étage mais les douches sont communes. Nous rassurons la patronne : comparé à de là d'où on vient, c'est le grand luxe. Nous commençons à défaire nos bagages lorsque nous remarquons une bonne demi douzaine de grosses guêpes très longues, de couleurs noire et orange. Elles ont commencé à faire un nid sur le lustre. Leur aspect est plutôt menaçant. Je vais chercher le réceptionniste qui monte avec moi. Il fait la grimace car, explique-t-il, leur piqure est très douloureuse. Il les nomme" paper wasp" à cause du nid à l'aspect cartonné. De retour à la maison, j'ai trouvé sur le net que ce sont des « Belonogasters » : avis aux entomologistes !!!
Le brave réceptionniste s'empare d'une bombe insecticide foudroyante, monte sur une chaise, arrose les guêpes et, sous nos yeux médusés, se laisse tomber par terre de façon théâtrale, en chien de fusil, les bras protégeant sa tête. Un à un, les gros frelons tombent comme des mouches. Le Tartarin de Kasane se relève et les achève sans pitié. Fier de sa prouesse, il nous explique que c'est sa façon à lui d'éviter les piqures des guêpes puis, auréolé de son exploit, il rejoint son poste, la tête droite et le torse bombé.
A peine installé dans la chambre désormais sécurisée, la patronne revient nous voir toute penaude. Ils se sont trompés de chambre et l'avaient promis à des clients qui insistent terriblement pour avoir celle- là. Comme elle n'a rien de spécial, ce sont sûrement des fétichistes. Encore une fois, nous sommes dans un état de zen absolu, sans doute trop joyeux que notre mésaventure prenne une bonne tournure. Avec le sourire, nous remballons et intégrons la chambre d'à côté. La seule différence est que cette nouvelle chambre est équipée de 4 lits simple, alors que l'autre avait un double. Que cela ne tienne, vu notre état de fatigue et la présence de junior dans la même chambre, la nuit ne pourra être que sage.....
Appréciant sans doute notre coopération sans histoire, la maitresse des lieux s'excuse de nouveau, nous remercie et nous confesse qu'elle nous fera une ristourne.
Nous recevons la seule et unique aide positive de Bushlore : un SMS avec le numéro de téléphone d'un garage. J'appelle ce numéro et mon interlocuteur m'indique qu'il vient me chercher à l'hôtel pour m'emmener à son atelier.
Je laisse ma Douce et Junior à l'hôtel et me fait récupérer par un indien qui me conduit à une dizaine de kilomètres de là, à Kazungula.
Je me retrouve dans un garage "à l'africaine" du nom de Max Panelbeaters, où plusieurs véhicules en cours de réparation et plus ou moins démontés, divers morceaux de pièces mécaniques et de l'outillage hétéroclites sont dispersés çà et là et créent un joyeux petit bazar. Des mécanos tout souriants en jean et tee-shirt hors d'âge sont affairés autour d'un véhicule, telle une équipe chirurgicale en action.
Je suis accueillis par le patron, un autre indien du nom de Franck Paul Fernandez (avouez que cela ne fait pas trop indien comme nom...) à l'abord très sérieux. On m'invite à m'asseoir et on me demande d'expliquer ce qu'il m'arrive. C'est alors que je comprends que, bien qu'il ait été contacté par Bushlore, il ne sait pas quel est mon problème et où se trouve le véhicule. En clair, si nous n'avions pas été pris en charge par le convoi des sud- africains, nous n'étions pas prêts d'être dépannés...ça fait plaisir, Merci Bushlore !!!
Après avoir tout expliqué, on m'indique qu'il me faut payer la facture avant, car Bushlore ne veut pas payer...la douloureuse s'élève à 4.500 pulas soit 500 euros environ. Le ravitaillement en carburant a été effectué et Mr Franck me dit qu'il peut dès à présent envoyer une équipe pour réparer sur place. Ils pourront être de retour dans la nuit ou au petit matin.
J'appelle Bushlore pour le dire le montant de la facture. Je comprends qu'ils ne veulent pas payer car pour eux, ce n'est pas de leur ressort. Pas question de commencer à argumenter au téléphone, cela ne changerait rien. Je leur dis juste qu'on verra cela au retour. De toute façon je n'ai pas d'autre choix, sinon nous allons rester à Kasane...
Je tape dans la main de Mr Franck et il envoie 3 mécanos dans un vieux pick up. Ils vont devoir travailler en plein bush, à la lueur des lampes. Il est 16H00 et ils n'arriveront pas avant la nuit...tu parles d'une expédition...
Mr Franck m'emmène à un distributeur de billets à Kasane et je fais chauffer la visa.
Je retourne enfin à l'hôtel. J'en ai plein les bottes. Après une bonne douche, on se fait un petit apéro au bar extérieur et nous dînons au restaurant de l'hôtel. Le menu n'est pas inoubliable.
Je m'écroule dans le lit. Toute la famille dort à poing fermés, même si les chambres côté rue, dont la nôtre, sont mal isolées des bruits de circulation. Nous nous réveillons souvent car j'avais dit à Mr Franck de me prévenir si le véhicule revenait.
Mercredi 18 août
Réveil à 07H00. Pas de nouvelle. J'appelle Mr Franck, il n'en a pas non plus.
A 08H30 il m'appelle pour me dire qu'il a de "good news" et que les mécanos seront bientôt là avec mon véhicule.
Nous calculons qu'en repartant aujourd'hui, nous pourrons maintenir l'itinéraire prévu en zappant une étape en en forçant l'allure.
A 09H00 Mr Franck me dit que les travaux sur le véhicule ne sont pas tout à fait terminé. C'est la douche froide, cependant il me dit que je récupérai mon véhicule à 10H00...Je ne suis pas très optimiste.
A 09H20 il me récupère à l'hôtel et me conduit au garage. L'Hilux est sur cale et la roue pas encore remontée. Il m'explique que cette nuit, ne pouvant pas bien fixer les tiges filetées, les mécanos en ont cassé 3 en roulant....
Au final et devant mes yeux, ils se mettent à 3 pour finir le montage de la roue et derniers réglages. L'un d'eux me dit qu'ils étaient bien contents de trouver mon tas de bois à côté du 4x4 pour faire du feu.
A 10H00 je suis au volant du Toyota et roule vers Kasane pour récupérer le reste de la troupe avec armes et bagages.
Si un jour vous avez une galère mécanique du côté de Kasane, demandez le Garage Max Panelbeater : ils sont fiables et dévoués.
A 10H30 nous quittons Kasane définitivement. L'objectif est de gagner la frontière ce soir. Cela implique pas ne pas faire d'arrêt pour manger, de se contenter de sandwiches en roulant et surtout de devoir rouler de nuit au moins deux heures... ce qui n'est pas très recommandé. Nous contactons le Kwa Noken Lodge pour réserver un chalet pour cette nuit. Tout est complet, nous nous rabattons sur une "luxury tent". A l'heure et dans l'état dans lesquels où nous arriverons, il est hors de question de bivouaquer.
Avant Nata, nous sommes doublés par un 4x4 qui met ses warning, c'est un des couples de Sud Africains qui nous ont secouru. Ils repartent à la maison tandis que les autres poursuivent en Zambie. Nous les suivons un bon moment et nous nous saluons chaleureusement le temps d'un arrêt à une barrière vétérinaire où il nous faut rouler au pas dans un bassin de désinfectant. A cette occasion, un fonctionnaire zélé nous fera déballer toutes nos chaussures pour aller tremper les semelles dans un petit bac.
En poursuivant notre traversée du Bostwana, nous admirons un gros éléphant qui traverse la route. Il est bien embêté car le bord de la chaussée est clôturé. Il essaye de pousser un poteau mais il semble qu'ils y aient des barbelés. Finalement, il enjambe délicatement la clôture, patte après patte, faisant preuve d'une grâce et d'une souplesse insoupçonnées.
Durant le trajet nous appelons le petit club de plongée de Sodwana Bay. J'avais échangé quelques mails sympathiques avec la patronne. Elle m'a mis en relation avec son skipper qui s'est chargé de s'assurer que nous aurions un des quelques chalets du Kazungula Park qui a « vue sur la mer ». C'est chose faite et Eben a fait le nécessaire : Youpi !
Passé Francistown, l'après- midi touche à sa fin et la nuit arrive au moment où nous prenons la route via Selebi-Phikwe.
L'accumulation de la fatigue de ses derniers jours et la déjà longue journée de conduite rendent les 200 derniers kilomètres particulièrement éprouvants. L'absence d'éclairage, les nombreux animaux traversant ici ou là et les moult piétons venant et allant on-ne-sait-où, donnent du fil à retordre à Saint Christophe qui veille sur nous.
A 20H00, nous arrivons à la station- service-épicerie-magasin-fast food de Kwa Noken où nous effectuons un ravitaillement. Le remake de "le salaire de la peur" est terminé.
Nous prenons nos quartiers dans une grande tente de luxe du Kwa Noken lodge et après une rapide dinette, je sombre dans mon lit, ivre de fatigue. Quelques soient les troubles nocturnes qui pourraient surgir : je dors.
Jeudi 19 aout
Nous partons sans trop tarder, l'objectif de cette nouvelle journée de dingue est de traverser la province du Limpopo et d'atteindre le Blyde River Canyon en début d'après- midi puis de faire halte en fin de journée entre Graskop et Sabie.
La traversée des deux frontières prend un peu plus de temps qu'à l'aller, à cause d'une panne informatique côté Sud Africain. Il nous faut 10 minutes pour quitter le Botswana et 45 minutes pour entrer en Afrique du Sud. Miracle, le Garmin se réveille d'un long coma et la carte du Limpopo s'illumine.
Il y a de nombreux travaux sur la route et cela n'arrange pas notre moyenne.
Nous faisons une halte au grand magasin de vins et spiritueux de Mokopane. Nous remplissons nos soutes de breuvages bachiques pour nos grillades à venir ainsi que pour en rapporter quelques uns à la maison, histoire de semer le trouble lors de futures dégustations "à l'aveugle".
A 13H45, nous atteignons enfin notre premier point de vue sur le Blyde River Canyon, Il s'agit du 3ème canyon le plus large du monde, après le Grand Canyon des USA et le Fish River Canyon de la Namibie que nous avons eu la chance d'admirer auparavant.
C'est le fameux panorama qui fait face au 3 Rondavels. Il s'agit de trois bouts de montagne dont la forme rappelle celle de huttes africaines. Le point de vue est géant. En contre bas, dans le fond du canyon, la rivière a creusé un lac. De la brume altère un peu les couleurs. Il parait que parfois, elle est si dense qu'on ne voit pas les 3 célèbres silhouettes. Un peu à l'écart du point de vue officiel, nous pique niquons les yeux rivés vers l'horizon.
Un peu au pas de course, nous visitons les sites des Potholes : gros trous ronds creusés dans la roche, les chutes de Berlin Falls, ainsi que les quelques points de vue non moins célèbres : God windows, Wonder view...
Plus on descend vers le sud, plus la brume s'épaissit. Par endroit, la brume se transforme en bruine.
La journée touche à sa fin. Nous quittons la route du Canyon et nous dirigeons vers Sabie. Le paysage est déroutant, après les jours passés dans le bush et la savane. Nous traversons des collines rocheuses et des forêts de pins. Nous sommes quelques part dans les Vosges ou au Canada....un gros babouin surgit des bois : ah non, nous sommes bien en Afrique !
La nuit va tomber et en pénétrant dans Graskop, nous décidons de nous y arrêter.
C'est une petite bourgade charmante et coquette.
Il fait frisquet, humide et nous sommes fatigués. Nous n'avons pas le courage de bivouaquer. Graskop présente de nombreux bed&breakfast. Nous nous arrêtons devant l'Autumn Breath, une belle maison stylée. Ma douce va jeter un œil, elle revient avec un grand sourire : ils sont très sympas et la chambre est superbe !!
Nous tombons sous le charme de Johann et Ina, les hôtes de ces lieux. Il sont adorables, c'est comme si nous rendions visite à un oncle et une tante partis il y a longtemps. Ils nous offrent de grands verres de vin blanc frais qu'ils viennent partager avec nous.
Sur leur conseil nous dinons dans un restaurant dont j'ai oublié le nom mais dont les brochettes très copieuses valent le détour. Ce bon repas est une petite jouissance après tant de sandwichs et de chips.
Nous dormons dans une suite digne d'un palace...hum que ca fait du bien....
Vendredi 20 Aout.
Après un petit déjeuner très copieux au cours duquel nous donnerons quelques tuyaux sur la Namibie à un Italien qui va s'y rendre, nous reprenons la route.
Nous roulons vers le sud, traversant Sabie et faisant Cap sur le Swaziland. Nous faisons un stop aux Mac Mac Falls. La brume naissante donne au paysage un petit côté fantastique. Comme nous avons dû condenser notre traversée de l'Afrique du Sud, nous avons abandonné l'idée de traverser le Swaziland du Nord Ouest au Sud Est . Nous passons la frontière au Nord Est. Si les bâtiments officiels sont bien tenus côté RSA, côté Swazi, c'est plutôt chiche et vieillot. Après les formalités d'usages (taxe de 50 Rands pour le véhicule) et le "tamponnage" des passeports dans la bonne humeur côté Swazi, nous roulons plein sud. Garmin reprend sa grève et l'écran se met en mode deuil.
Cette partie du Swaziland n'offre pas vraiment d'intérêt géographique. Nous traversons une partie plate, entre les reliefs de l'Ouest et la chaine des Lebombo moutains à l'Est qui fait une frontière naturelle entre le Swaziland et le Mozambique au nord et L'Afrique du Sud plus au sud.
Seuls de magnifiques bougainvilliers d'un rouge presque artificiel apportent une touche de gaité. Le Swaziland est pauvre et cela se ressent. La région est toutefois agricole avec champs de cannes à sucre et des orangeraies. Nous nous ravitaillons à Simunye qui dispose d'un centre commercial.
Alors que nous sommes arrêtés le long de la route pour une photo, une bande de gamins en haillons arrive en courant. Junior commence à leur distribuer des jouets. Manifestement ils en veulent plus encore et il est presque assaillis, un des mômes plus avides que les autres lui met une claque sur la joue, estimant sans doute qu'il n'allait pas assez vite. Junior est décontenancé : il ne s'attendait pas à cela.
Nous faisons étape au Nisela Lodge. Nous bivouaquons dans leur partie camping. Il n'y a pas grand monde, 2 autres emplacements sont occupés et c'est tout. Dans la vaste enceinte du lodge, des animaux en liberté se baladent : phacochères, antilopes, autruches et girafes. Un petit étang arbore des pancartes avertissant de la présence de crocos. Nous avons beau scruter la berge et l'eau : y a pas la queue d'un saurien à l'horizon
Nous dinons dans le restaurant du lodge, c'est un vaste bâtiment en toit de chaume, dont l'intérieur est sans plafond, laissant à nue toute l'imposante charpente qui sert de décor. Là encore, nous sommes peu nombreux à l'intérieur. Le diner est correct et la serveuse est particulièrement enjouée. En fin de service, elle viendra nous demander un "painkiller" car elle a mal à la tête. Ma douce qui est une reine de l'organisation lui donne un doliprane qu'elle garde en réserve dans son sac photo.
Dommage que le camp site soit si près de la route, on entend trop les camions.
Samedi 21 août
Nous quittons le Swaziland rapidement, le passage frontière ne dure pas plus de 15 minutes.
Nous longeons le Jozini Dam qui forme un lac bordé de petites montagnes et la route monte pour découvrir de beaux points de vue. Tout comme dans le Blyde Canyon, le Toyota Hilux 2,5 DID montre ses limites et manque de puissance en montée. Parfois, je crois conduire un tracteur...
On fait une halte ravitaillement à Jozini. C'est jour de marché sur la place où sont implantés les principaux commerces. Chose assez rare depuis notre voyage, nous sommes les seuls blancs dans un lieu assez peuplé. Malgré les mises en garde parfois entendues sur les tensions raciales encore existantes, nous ne nous sentons aucune hostilité, aucun regard malveillant.
J'en profite pour acheter une carte SIM sud- africaine, celle achetée au Bostwana n'a plus de crédit. Pour faire plaisir à Junior, nous mangeons dans un "fameux" Wimpy.
Nous quittons le goudron pour de la gravel road d'une couleur parfois orange, presque jusqu'à Mbazwana, le gros bourg le plus proche de Sodwana Bay.
Nous arrivons enfin à Sodwana Bay à 14H00. Pour atteindre le chalet que nous avons loué, il nous faut passer par l'entrée du parc national et payer un droit d'entrée pour les 6 jours à venir. Puis il faut montrer patte blanche à un second contrôle qui permet l'accès à la zone du vaste camping et des chalets.
Nous empruntons le petit chemin qui mène aux chalets, mangoustes et vervets semblent nous souhaiter la bienvenue. Les chalets sont disséminés dans des bosquets. Le nôtre, le N°11 se trouve en bout de chemin. Nos cœurs battent un peu plus fort car la situation et de l'état de notre futur nid jouera un rôle important dans l'atmosphère de la fin de notre périple.
Nous ouvrons la porte des lieux...
A l'intérieur c'est propre, assez grand avec deux chambres (enfin un peu d'intimité!!), bien équipé au niveau cuisine (le grand luxe après presque 3 semaines de bivouac dans le bush), salle de bain avec douche et baignoire.....nous ouvrons les rideaux de la baie vitrée du salon et découvrons la terrasse-ponton de bois qui domine une petite foret verte recouvrant les hautes dunes et embrasse la baie et la mer !!! Yeessss !!!!
La mer est bleue et blanche : le vent souffle du large et on distingue bien les grosses vagues écumeuses, demain il faudra affronter les rouleaux pour aller plonger. Ma Douce qui a le mal de mer en rivière n'en mène pas large......
Nous installons nos affaires et nous offrons le luxe royal d'aller laver notre gros baluchon de linge sale dans la laverie du camping.
A 18H00, nous allons à la rencontre d’ Eben, le skipper du bateau de plongée, au bar du Mseni Lodge, pour organiser nos futures plongées. Rendez- vous est fixé demain matin 08H00 sur la plage. Eben est sympa, il ressemble plus à un 2ème ligne de rugby qu'à un marin...
Pour ne pas déroger à nos habitudes, nous snobons la toute neuve cuisinière à gaz du chalet et grillons la viande dehors sur le Braii, c'est définitivement meilleur qu'à la poêle.
Dodo tôt dans un grand lit aux draps propres après une douche chaude...nous frôlons le nirvana.
Le vent et le bruit des vagues qui montent jusqu'à nous, créent une étrange mélopée qui m'assomme avant d'avoir pu compter jusqu'à dix impalas.
Dimanche 22 août.
Même si le fond de l'air matinal est frais et que le vent souffle, nous petit-déjeunons sur la terrasse pour profiter de la mer et du point de vue. Nous accueillons des visiteurs inattendus, qui viendront nous épier tous les matins et tous les midis : les singes Vervets et leurs cousins les singes verts. Postés sur les arbres entourant la terrasse, ils nous observent, et conspirent sur comment nous voler notre nourriture. Jour après jour, ils vont s'enhardir au point d'être parfois un peu trop envahissants.
Le vent n'est pas tombé et les vagues sont toujours aussi fortes. Ma Douce « flippe grave sa race » (comme disent les « djeun ») : elle sait qu'elle va être malade.
Elle entame sa séance d'exorcisme du mal : 2 cachets "mer calme", dosette homéopathique et bracelet point d'acupuncture...Comme on est en Afrique, elle devrait en peut être en profiter pour aller voir un Marabout ou un Sorcier qui lui fabriquerait un gri-gri...
Nous voici sur la plage. Après la perception du matos et un rapide briefing, nous nous retrouvons à entrer dans l'eau, poussant le zodiac vers le large. A l'ordre du skipper, on embarque tant bien que mal dans le hors- bord. Nous sommes 5 plongeurs, le mono et le skipper.
Commence alors une partie de saute- mouton impressionnante. Il faut passer la barrière des vagues et ce n'est pas de la tarte. Le skipper est même parfois obligé de faire demi-tour pour faire face de nouveau aux rouleaux, afin d'avoir le parfait timing et de franchir la vague avant qu'elle ne se brise. Accrochés aux bouts qui longent le gros boudin d'air, les pieds pris dans des anses fixées au sol, nous serrons les dents et les fesses. Entre chaque creux, ça cogne dur et parfois le zodiac tape si fort que les ondes de choc me transpercent le dos. On est passé !!!
Le rodéo devient moins rude mais il faut constamment regarder devant pour anticiper les ruades, aux risques d'y laisser une vertèbre.
Enfin, nous sommes équipés, masques sur les yeux, détendeurs dans la bouche, au signal du skipper et comme un seul homme, nous basculons en arrière pour crever la surface et être englouti par l'océan.
L'eau est fraiche : 21°C et la visibilité moyenne. Au signal du pouce baissé, nous plongeons vers le fond....
Je surveille mes deux pingouins : junior qui est un jeune plongeur de peu d'expérience et ma Douce dont le mal de mer fait de chaque plongée, une lutte intérieure. Ils effectuent le signe OK à plusieurs reprises : tout va bien.
Nous passons une heure sous l'eau à survoler les riches coraux foisonnant de vie colorés. La houle sous- marine, la visibilité moyenne, et la fraicheur qui parvient à transpercer la combinaison rendent la plongée assez physique. Tout à coup pour la première fois de notre vie, nous entendons en plongée, le chant mystérieux et émouvant des baleines.
Lorsque nous remontons à la surface, nous sommes fiers de cette plongée, d'autant que deux autres plongeurs sont remontés depuis un bon quart d'heure.
Sur le trajet du retour, le mal de mer prendra le dessus et malgré toutes les précautions et préventions prises auparavant, couchée sur le boudin du zodiac, ma Douce ira nourrir les poissons. L'atterrissage est à la mesure du reste : le skipper fait surfer le bateau sur les rouleaux puis fonce droit sur la plage où il échoue virilement l'esquif sur le sable : Ça secoue dur !!!
Je suis le seul à repartir pour une seconde immersion et à affronter de nouveau les déferlantes. Sous l'eau, Je rencontre des gros mérous et de fort belles raies. J'ai beau scruter dans toutes les directions : pas la queue d'un requin.
Je reviens sur terre à la manière des commandos pour la seconde fois, je suis saoul, fourbu, frigorifié mais heureux.
L'après- midi est consacré au repos...ça fait du bien aussi.
La météo annonçant un vent encore plus fort demain, nous renonçons à la plongée et projetons une journée dans la réserve sauvage de Imfolozi/Hluhluwe.
En fin de journée, nous explorons le petit sentier qui mène des chalets à la plage. Il traverse le bois dense qui recouvre les grandes dunes. Nous atteignons enfin la plage en s'extrayant du bois. A cet endroit, la plage est totalement vierge. Nous marchons dans le sable le long des vagues mourantes. Nous sommes un peu comme des Robinson Crusoé, perdus entre terre et mer. Nous regagnons notre cabane de luxe à la nuit tombée.
Lundi 23 Aout.
Nous partons assez tôt pour Hluhluwe/Imfolozi. A l'arrivée, cela dénote des parcs Botswanais. C'est plus moderne et entretenu. La route principale qui traverse le parc et mène aux différents points d'entrée est goudronnée. Des routes secondaires en partent et permettent des petits parcours annexes. Celles-ci sont en terre mais carrossables pour tout véhicule. Ici, point besoin de 4x4.
Là aussi, le feu a dévoré une grande partie du parc. Cependant, vu que cela semble être par vastes parcelles, il est probable que cela ait été fait sciemment, pour entretenir les lieux par écobuage. Nous apercevons même par endroit le front du feu. Là encore c'est différent du Bostwana, le bush est moins dense, c'est surtout un feu d'herbes hautes, rien d'inquiétant.
L'avantage, c'est que peut être que cela aura regroupé les animaux. Ainsi durant la journée, nous allons avoir la grande surprise de voir en tout 25 rhinocéros dont 4 noirs. Une fois, nous débusquerons dans un bush et légèrement en surplomb de nous une grappe de 7 rhinos dont on ne voyait que le haut du dos. On s'est gentiment posé le long de la route et après une vingtaine de minutes d'attente, les grosses bêtes à cornes ont lentement migré vers notre direction, pour traverser la route à une dizaine de mètres devant nous. Tandis que le troupeau traverse, l'un d'eux nous fait face, nous menaçant de ses cornes si d'aventure on osait approcher.
Durant la journée, nous verrons aussi des éléphants, girafes, buffles et tout un tas d'ongulés. Nous pique-niquons sur une petite colline dominant une rivière où baguenaudent quelques éléphants.
Alors que l'après- midi est bien entamée, Ma douce crie soudain : Guépard !! Guépard !! , Guépard !!
Un beau spécimen vient de traverser la piste devant nous et poursuit nonchalamment sa route dans le bush. Sympa, il se retourne sur nous le temps d'un face à face et d'une photo.
Junior est aux anges : il a son "Big cat"
Ravis de cette journée riche en faune sauvage, nous prenons la route vers la sortie, la lumière s'assombrit et nous allons rouler de nuit. Peu avant la sortie du parc, nous apercevons 4 Rhinocéros noirs en train de brouter de l'herbe verte. Plus rares, ils sont plus petits que les blancs, un peu plus sombres aussi. La principale différence se fait sur la bouche : plate pour les blancs et "lèvres en pointes" pour les noirs.
Nous faisons une halte dans la ville de Hluhluwe pour un ravitaillement complet au supermarché. Le rayon boucherie est nickel et nous prenons de quoi alimenter royalement nos braiis du soir.
A la sortie du magasin, il fait nuit noire. Nous roulons une heure et demie de nuit. Attention aux multiples piétons et bestioles de toutes sortes.
Mardi 24 aout
Le vent ne souffle plus depuis la mer. Les vagues sont moins grosses et c'est tant mieux, surtout pour ma douce.
J'effectue la première plongée seul, avec Pieter et Barbara, une ancienne instructeur de plongée de ces lieux, venue aujourd'hui en vacances. Nous cherchons en vain les requins. Je suis récompensé par l'observation de poissons papiers rose et blanc et l'écoute de chants de baleine. Sur le bateau, le skipper pointe l'horizon : la queue d'une baleine crève la surface et disparait dans l'eau
De retour sur la plage et tandis que nous préparons à la prochaine plongée, nous observons des baleines en surface, pas très loin du bord. Distinctement nous voyons se dresser leurs nageoires, et la masse de leur dos affleurant la surface.
Nous effectuons la seconde plongée en famille. Nous jouons avec une belle tortue. Junior ne peut pas s'empêcher de lui caresser la carapace. Une des règles de la plongée est : de ne pas toucher. Cependant, il est parfois difficile de ne pas succomber à la tentation. De retour sur le bateau, Eben nous demande si nous avons vu la raie Manta. Elle était en surface près du bateau.....Ah non misère, nous l'avons manqué....
Ce midi, pour la grande joie de junior, nous faisons des Hamburgers maison. Nous déjeunons sur la terrasse face à la mer. Les singes maintenant habitués à nous se font plus hardis. L'un d'eux franchi le pas et saute depuis l'arbre sur la rambarde de la terrasse. Bien que cela ne soit pas recommandé, je ne résiste pas à déposer quelques morceaux de pain sur la balustrade. Inéluctablement, je cautionne par ce geste leur présence. Les moins vaillants grimpent depuis le sol par les piliers de la terrasse et s'agrippent à la rambarde, en attente d'une opportunité. Je dois maintenir la distance avec les mâles dominants , sinon, ils viendraient à table avec nous. Après avoir affronté les hordes de babouins du Bostwana, ce ne sont pas quelques Vervets des plages qui vont m'impressionner !!
Sous la terrasse, une famille de mangouste est en approche. Nous leur envoyons des morceaux de pains de mie un peu rassis. Bientôt, attirés par les petits cris des mendiantes, d'autres familles de mangoustes surgissent. En contre bas de nous, c'est maintenant des dizaines de mangoustes qui se mélangent, jouent, se battent, se grattent, et couinent. Dans ce méli-mélo de fourrure, nous parvenons à en compter plus de cinquante !! c'est impressionnant. Ayant épuisé le stock de vieux pains de mie, elles repartent par petits groupes, s'éparpillant dans les bois.
Nous avons l'intention de commander un petit bouclier Zoulou (Sodwana Bay est dans la province du Kwa Zulu Natal, la terre des Zoulous) aux artisans qui travaillent le bois et qui vendent le produit de leur labeur. Junior et moi nous apprêtons à monter dans le 4x4 et ma Douce retourne au chalet chercher quelque chose. Nous l'entendons pousser un cri et accourons. Elle nous explique qu'elle venait de rentrer dans le chalet lorsqu'elle a senti une présence. En se retournant elle a fait face à un Vervet qui venait de se faufiler derrière elle et qui a eu le temps de dérober un paquet non identifier dans le placard de la cuisine. De suite, Junior est inquiet : comment était le sac ? De quelle couleur ? Sont-ce ses bonbons au caramel préférés ? Remonté comme une pendule il tente vainement de repérer le voleur.
Nous partons non sans avoir vérifié portes et fenêtres.
Sur la route qui mène au village de Sodwana, à la porte du parc, nous sommes accostés par un jeune qui travaille dans un des club de plongée, il nous demande si on peut le conduire au village. Comme c'est banco, ce n'est pas un mais quatre garçons qui montent derrière. Junior est serré comme une sardine. Les jeunes sont sympas et nous expliquent qu'ils travaillent au club pour se faire de l'argent de poche car ils sont encore à l'école. Ils parcourent les 6 kilomètres à pied aller et retour pour aller à la plage. Nous les déposons à Sodwana et refaisons la route en sens inverse.
Nous nous arrêtons à une petite échoppe sur le bord de la route. Les deux ados qui l'occupent nous prennent pour des bigorneaux et nous demandent une somme astronomique pour un bouclier de bois. Manifestement, ce ne sont pas eux qui fabriquent. Nous déclinons l'arnaque et un peu plus loin un autre marchand qui nous avait vu nous arrêter nous fait signe. Nous palabrons avec lui et à notre requête, il nous assure qui nous fera un authentique bouclier en peau d'ici deux jours, il nous annonce un prix équivalent au tiers de celui annoncé par les deux apprentis filous, du coup nous ne discutons même pas, il y a des limites...
De retour au chalet, pour mettre fin aux interrogations torturées de Junior qui spécule sur "quel paquet a bien pu être volé ?", nous fouillons les alentours et je déniche sous un buisson, un paquet éventré et vide, sensé contenir des chamallows à la noix de coco. Voilà l'objet du délit. Junior est soulagé, ce ne sont pas ses préférés mais ceux de ma Douce qu'il s'empresse d'aller chambrer...fils indigne va !!
Ce soir, comme pour conjurer le mauvais sort, nous grillons les autres chamallows dans les braises encore rouges du Braii.
Mercredi 25 Aout
Ce matin ma douce renonce à la plongée et part courir sur la plage tandis que Junior et moi nous préparons à notre remake du grand bleu. Ce matin, Pieter me dit que si je veux voir des requins, il faut descendre à 30 mètres. Le problème est que Junior qui est "Junior Open water" ne peut descendre en théorie qu'à 18 mètres. Nous serons que tous les 2 avec lui et il m'affirme qu'en ayant observé Junior, il le juge tout à fait capable d'assurer cette plongée. Je consulte le moussaillon et il me dit qu'il n'appréhende pas de descendre profond. Nous embarquons donc pour une profonde. Pieter m'a assuré qu'il portera une attention toute particulière au jeune Jedi, j'en ferai de même.
Une fois dans l'eau nous entamons la descente, un œil sur junior et l'autre vers le fond, on s'enfonce. Arrivé au fond, tout va bien, c'est OK.
On se balade sur un beau récif riche en poissons de belle taille, de bancs fournis, de spécimens de poissons scorpions noirs et blancs ...mais pas de requin. Lorsque l'ordi affiche une minute avant palier, nous remontons tranquillement, allant même jusqu'à faire un bleu, le courant nous ayant éloigné du récif. Junior est serein, y a pas à dire, il n'est pas du signe Poisson pour rien.
A notre retour sur la plage ma Douce est là, en sueur et ravie d'avoir couru dans un tel décor et en compagnie des singes.
L'après- midi nous nous rendons au lac Nibaya, grand lac d'eau douce qui borde la mer. La piste qui y mène rappelle par endroit les pistes sableuses du Botswana. Impossible sans 4x4. Nous cherchons les hippos qui sont nombreux parait- il. Nous en dénichons quelques uns de loin, tout comme quelques crocos échoués sur des bancs de sable. Sur le retour, on remarque enfin une grosse grappe d'hippos. Nous nous rapprochons de leur zone de baignade et nous stationnons le 4x4 sur le bord de la piste. Nous nous enfonçons dans les arbustes et buissons pour s'approcher de la berge. Il y a plein de bouses d'hippo un peu partout, et nous sommes un peu inquiets de ne pas tomber nez à groin avec l'un d'eux. A la fin des broussailles, nous débouchons sur une large bande sableuse qui mène au lac. A découvert, tel des sioux, nous marchons courbés de relief en relief, pour se rapprocher des gros baigneurs. On s'arrête à une quinzaine de mètres de la berge, derrière une touffe de hautes herbes. Les hippos sont près du bord, il y en a 12 et je me dis que s'ils nous chargent, nous aurons du mal à gagner la voiture. Ma Douce est à 4 pattes et prend des photos. Un des hippos lève la tête : il nous a vu. Nos craintes ne sont pas justifiées car les imposants animaux poursuivent leur sieste et câlins sans se soucier de nous. Rassasiés d'hippos, nous repartons comme nous sommes venus.
Sur le chemin du retour, nous croisons quatre petits mômes qui jouent au bord de la piste. Junior distribue les derniers petits jouets de sa réserve et fait 4 heureux.
Un peu plus loin, lorsque la piste est moins sableuse, il prend le volant pour sa dernière leçon de conduite tout terrain. Il ne cale plus en démarrant et passe sans problème les vitesses.
Jeudi 26 aout
Je fais la première plongée seul, Junior et ma Douce m'accompagnent pour la seconde du matin. Ce sera une belle plongée car le récif corallien est très en relief, avec des arches, des gros rochers et plein de poissons dont des énormes murènes tachetées et des raies pastenagues.
Le repas du midi, sur la terrasse du chalet, est sous haute surveillance simiesque. Il me faut même me fâcher car le mâle singe vert que nous avons surnommé Gustave, plus gros que les Vervets devient de plus en plus hardi. Il n'a plus peur de Junior et de ma Douce. Je quitte la terrasse un instant pour aller chercher une bouteille d'eau dans la cuisine (et oui, on ne boit pas que du vin !!!). A mon retour, il est sur la rambarde, menaçant, prêt à bondir sur la table. Junior et ma Douce ont dû reculer. Je me mets en colère et ressort mon imitation du gorille en rogne, qui avait eu tant de succès auprès des babouins du Botswana. Gustave comprend que je ne plaisante pas et bat retraite. Il se poste sur une branche voisine et nous espionne d'un air chafouin. De temps en temps, pour marquer mon territoire, je me lève et l'apostrophe en gorille moderne. Il détourne le regard du mien : il est dominé.
A la fin du repas, les Vervets qui sont eux restés sagement dans les arbres ont le droit aux restes de l'ananas dont la peau est gorgée de chair jaune : un met succulent pour eux. Comme s'ils avaient compris que Gustave avait été indélicat avec nous, ils se mettent à plusieurs et le chassent.
La fin de journée est consacrée à la constitution des valises et préparation du départ. La route est longue pour Johannesburg et nous partirons très tôt.
Nous dinons au restaurant à Sodwana Bay. Junior le demi-homme a été vaillant dans cette aventure. Pour sceller ce passage d'une étape vers le titre d'Homme, comme pour clôturer un rite, il a le droit à une Pina Colada légèrement teintée de rhum....
Vendredi 27 aout
Nous nous levons à 04H30 et quittons le chalet avant les 05H30. Nous avons décidé de prendre une route plus longue que celle passant par Piet Retief et Emerlo car il est dit partout que les très nombreux travaux de voirie rallongent le parcours de plusieurs heures : la circulation est carrément coupée pendant des dizaines de minutes à de nombreux endroits.
Nous empruntons même une quarantaine de kilomètres de mauvaise gravel road serpentant à travers des collines et ne traversant presque aucun village...il ne faudrait pas tomber en panne maintenant.
A 15H00 et après avoir parcouru un peu plus de 700 kilomètres, nous arrivons à Johannesburg. Nous restituons le véhicule en effectuant une dernière tentative de demande de remboursement pour les frais de dépannage. Mark, l'employé de Bushlore nous explique qu'ils font déjà un geste en nous ne faisant pas payer les réparations à venir sur la carrosserie... Il essaye également qu'on reprenne certains des billets de 200 rands qu'ils n'ont pas pu , parait- il, passer à la banque pour une histoire de couleur que je ne comprends pas très bien. Nous refusons de reprendre ces coupures et qu'il nous débite notre carte. Il me dit qu'il va réessayer de les faire prendre par la banque centrale mais que si cela ne marche pas, il me débitera la carte. Cause toujours, dans un éclair de voyance subite, je sais déjà que je vais perdre ma carte bleue à l'aéroport et je ferai immédiatement opposition...personne ne débitera plus rien dessus.
Pour couronner le tout, il me dit que ce serait mieux si on reprenait le train pour rejoindre l'aéroport. Comme je lui demande si nous devons encore payer les 300 rands de billets, il fouille dans son portefeuille et... finalement, charge un de ses employés de nous y conduire.
Nous quittons l'Afrique du Sud à l'heure prévue. Emportant avec nous des milliers d'images, de couleurs, d'odeurs, de sensations fortes, de moment de joie, de doute et de bonheur intense. Nous garderons longtemps en nous ce formidable sentiment de liberté qui nous a tant de fois submergé lorsque nous étions seuls, livrés à nous même, face à cette nature sauvage.
Quelque part dans nos valises, nous avons religieusement rangé des petits échantillons de terre africaine, collectés lors de notre périple. Ils iront grandir notre collection de fioles aux couleurs allant du blanc au noir, en passant par des déclinaisons de jaunes, d'ocres, de rouilles et qui renferment précieusement des petits bouts de notre planète que nous avons eu la chance de fouler.
Samedi 28 aout
Nous atterrissons à Roissy. Il fait nuageux et frais. L'aventure est finie.
"]Oups il y a eu un bug lors d'une modif et tout est parti dans les limbes du net.... Va falloir que je recommence.... 🏴☠️🏴☠️🏴☠️🏴☠️🏴☠️🏴☠️🏴☠️
Circuit de douze jours et onze nuits à la Réunion: qu'en pensez-vous? English translation pending
Bonjour,
tout est dans le titre, voici une offre de "la maison de la montagne":
Le kèr La Rénion lé la !. La Réunion profonde ! 12 jours/11 nuits à partir de 896 € / circuit / pers. Base 2 pers. Tarif valable jusqu’au 31/10/2010 Maison de la Montagne et de la Mer http://global.mmm.re/LA-REUNION-AU-NATUREL.html LA REUNION AU NATUREL Le kèr La Rénion lé la !. La Réunion profonde ! 12 jours/11 nuits à partir de 896 € / circuit / pers. Base 2 pers. Tarif valable jusqu’au 31/10/2010 Villages et prestataires engagés dans une démarche qualité.
J1Arrivée aéroport, voiture de location. Route vers l’Est : Maison de la Vanille, Temple le Colosse. Dîner et nuit en chambres d’hôtes à Hell-Bourg. J2Randonnée cirque de Mafate par Salazie. Descente Col des Boeufs-La Nouvelle. Dîner et nuit en gîte de montagne à La Nouvelle.J3Retour sur le cirque de Salazie, Voile de la Mariée. Dîner et nuit en gîte d’étape à la Plaine des Palmistes.J4Balade VTT sur la station « goyavier » Forêt de Bébour-Bélouve. Dîner et nuit en hôtel à la Plaine des Cafres.J5Site du Piton de la Fournaise, Maison du Volcan. Dîner et nuit en chambres d’hôtes à Petite-Île ou St-Joseph.J6Route des Parfums et des Épices. Dîner et nuit en chambres d’hôtes à Petite-Île ou St-Joseph.J7Route vers le cirque de Cilaos, Station Thermale. Dîner et nuit en hôtel à Cilaos.J8Possibilités de balades VTT, canyoning, randonnées, guide PEI, Maison de la Broderie. Dîner et nuit en hôtel à Cilaos.J9Retour sur la côte Ouest. Usine sucrière du Gol, Stella Matutina. Dîner et nuit en chambres d’hôtes dans l’Ouest.J10Option : survol de l’île en hélicoptère. Journée plage et détente. Dîner et nuit en chambres d’hôtes dans l’Ouest.J11Découverte du site du Maïdo. Point de vue sur Mafate, VTT, parapente. Dîner et nuit en hôtel à La Montagne ou à La Possession.J12Visite de Saint-Denis et shopping. Route vers l’aéroport. CE PRIX COMPREND : (sous réserve de disponibilités) : Hébergement en demi-pension selon programme (chambre double). 12 jours de location de voiture cat. A, franchise 600 €. Assurance annulation, frais de dossier. CE PRIX NE COMPREND PAS : Survol hélicoptère en option : 285 €/ pers. 2h de visites Guide PEI : 12 €/pers. Encadrement accompagnateur en montagne J 2-3 Visites et activités suggérées Billets d’avion Taxe aéroport 20 € à régler sur place
qu'en pensez vous ?Quelqu'un a-t-il déjà fait ce circuit? Y-a-t-il d'autres prestataires locaux sérieux pour un circuit comparable? Merci de vos avis et réponses Cordialement
Le kèr La Rénion lé la !. La Réunion profonde ! 12 jours/11 nuits à partir de 896 € / circuit / pers. Base 2 pers. Tarif valable jusqu’au 31/10/2010 Maison de la Montagne et de la Mer http://global.mmm.re/LA-REUNION-AU-NATUREL.html LA REUNION AU NATUREL Le kèr La Rénion lé la !. La Réunion profonde ! 12 jours/11 nuits à partir de 896 € / circuit / pers. Base 2 pers. Tarif valable jusqu’au 31/10/2010 Villages et prestataires engagés dans une démarche qualité.
J1Arrivée aéroport, voiture de location. Route vers l’Est : Maison de la Vanille, Temple le Colosse. Dîner et nuit en chambres d’hôtes à Hell-Bourg. J2Randonnée cirque de Mafate par Salazie. Descente Col des Boeufs-La Nouvelle. Dîner et nuit en gîte de montagne à La Nouvelle.J3Retour sur le cirque de Salazie, Voile de la Mariée. Dîner et nuit en gîte d’étape à la Plaine des Palmistes.J4Balade VTT sur la station « goyavier » Forêt de Bébour-Bélouve. Dîner et nuit en hôtel à la Plaine des Cafres.J5Site du Piton de la Fournaise, Maison du Volcan. Dîner et nuit en chambres d’hôtes à Petite-Île ou St-Joseph.J6Route des Parfums et des Épices. Dîner et nuit en chambres d’hôtes à Petite-Île ou St-Joseph.J7Route vers le cirque de Cilaos, Station Thermale. Dîner et nuit en hôtel à Cilaos.J8Possibilités de balades VTT, canyoning, randonnées, guide PEI, Maison de la Broderie. Dîner et nuit en hôtel à Cilaos.J9Retour sur la côte Ouest. Usine sucrière du Gol, Stella Matutina. Dîner et nuit en chambres d’hôtes dans l’Ouest.J10Option : survol de l’île en hélicoptère. Journée plage et détente. Dîner et nuit en chambres d’hôtes dans l’Ouest.J11Découverte du site du Maïdo. Point de vue sur Mafate, VTT, parapente. Dîner et nuit en hôtel à La Montagne ou à La Possession.J12Visite de Saint-Denis et shopping. Route vers l’aéroport. CE PRIX COMPREND : (sous réserve de disponibilités) : Hébergement en demi-pension selon programme (chambre double). 12 jours de location de voiture cat. A, franchise 600 €. Assurance annulation, frais de dossier. CE PRIX NE COMPREND PAS : Survol hélicoptère en option : 285 €/ pers. 2h de visites Guide PEI : 12 €/pers. Encadrement accompagnateur en montagne J 2-3 Visites et activités suggérées Billets d’avion Taxe aéroport 20 € à régler sur place
qu'en pensez vous ?Quelqu'un a-t-il déjà fait ce circuit? Y-a-t-il d'autres prestataires locaux sérieux pour un circuit comparable? Merci de vos avis et réponses Cordialement
Préparation d'un voyage de trois/quatre semaines en Guadeloupe English translation pending
Bonsoir,
Ayant un petit raz-le cul professionnel, je me suis dit qu’il serait bien que je prenne 3-4 semaines de congé afin de faire le point et surtout de me vider la caboche. Si tôt dit, si tu fais… du moins dans ma tête.
Je vais troquer ma petite Suisse contre la beauté de la Guadeloupe. Je prévois ce voyage entre fin janvier et début février. Il faut que je règle certaines choses professionnelles avant mon départ. Je partage ce projet avec la communauté de "voyagefrorum", car je n’ai encore jamais posé les pieds en Gwada et de ce fait j’aurais besoin de quelques conseils/informations.
Avant toute chose, voici comment je procède pour mes virées. Je choisis la destination, me constitue un trajet, sorte de fil rouge (éviter l’aspect touristique si possible). Je me donne pas d’horaire, si je manque de temps pour un lieu je le planifie pour un autre jour. Étant pensionné de photographie, je vadrouille volontiers un peu partout afin de laisser une liberté à mon regard et de capturer de belles images. J’essaie de voyage le plus léger possible et d’éviter les hôtels et favoriser les gîtes ou le fait dormir chez l’habitant.
Je ne cache pas que cette décision de voyage est toute fraîche, 3 jours. Je pars en solitaire et compte autant visiter la Basse-Terre que la Grande-Terre.
C’est là que vous rentrez en jeu, afin d’avoir une meilleure vision des choses, je voulais savoir financièrement combien d’euro il fallait prévoir pour un séjour de 3-4 semaines (cela ne comprend pas le billet d’avion). Les lieux à ne pas manqués ainsi que les bons coins pour se restaurer et dormir. Je sais que ce que je demande c’est genre « les trucs basiques pour un voyage », mais je n’ai pas encore eu le temps de me planifier un trajet, je compte le faire ces prochains jours.
Je vous remercie d’avance pour vos suggestions et réponses.
Ayant un petit raz-le cul professionnel, je me suis dit qu’il serait bien que je prenne 3-4 semaines de congé afin de faire le point et surtout de me vider la caboche. Si tôt dit, si tu fais… du moins dans ma tête.
Je vais troquer ma petite Suisse contre la beauté de la Guadeloupe. Je prévois ce voyage entre fin janvier et début février. Il faut que je règle certaines choses professionnelles avant mon départ. Je partage ce projet avec la communauté de "voyagefrorum", car je n’ai encore jamais posé les pieds en Gwada et de ce fait j’aurais besoin de quelques conseils/informations.
Avant toute chose, voici comment je procède pour mes virées. Je choisis la destination, me constitue un trajet, sorte de fil rouge (éviter l’aspect touristique si possible). Je me donne pas d’horaire, si je manque de temps pour un lieu je le planifie pour un autre jour. Étant pensionné de photographie, je vadrouille volontiers un peu partout afin de laisser une liberté à mon regard et de capturer de belles images. J’essaie de voyage le plus léger possible et d’éviter les hôtels et favoriser les gîtes ou le fait dormir chez l’habitant.
Je ne cache pas que cette décision de voyage est toute fraîche, 3 jours. Je pars en solitaire et compte autant visiter la Basse-Terre que la Grande-Terre.
C’est là que vous rentrez en jeu, afin d’avoir une meilleure vision des choses, je voulais savoir financièrement combien d’euro il fallait prévoir pour un séjour de 3-4 semaines (cela ne comprend pas le billet d’avion). Les lieux à ne pas manqués ainsi que les bons coins pour se restaurer et dormir. Je sais que ce que je demande c’est genre « les trucs basiques pour un voyage », mais je n’ai pas encore eu le temps de me planifier un trajet, je compte le faire ces prochains jours.
Je vous remercie d’avance pour vos suggestions et réponses.
Séjour d'une semaine à Gosier en Guadeloupe English translation pending
Bonjour a tous et a toutes,
Dans 15 jours si Dieu veux, je pars pour la Guadeloupe avec mon compagnon.
C'est la premiere fois que nous y allons et par bateau.
J'aimerais avoir toutes les informations pratiques pour passés une tres bonne semaine!
Nous avons louer une voiture à Abymes Location, nous serons logés au Gosier.
J'ai entendu dire que les Guadeloupéens sont tres gentils et tres courtois, je l'espere sincerement!
Nous avons prévu de nous rendre à la cascade des ecrevisses, au saut d'acomat et nous voulions aussi allés a Saint Claude pour prendre des bains chauds, donc j'aimerais savoir le trajet en voiture, le nombre d'heure de marche a faire ect tout ce qui es utile.
J'attends vos réponses avec impatience car notre voyage apporche.
Merci d'avance.
Retour d'un tour à vélo en Italie d'une dizaine de jours English translation pending
bonjour à tous,
je viens de terminer en septembre un tour le long de l'italie au départ de nice en une dixaine de jours; j'ai accumulé pas mal d'infos et je suis à votre disposition si toutefois quelqu'un aurait l'intention de ce balader en cette direction,
bon voyage à tous,
v.
je viens de terminer en septembre un tour le long de l'italie au départ de nice en une dixaine de jours; j'ai accumulé pas mal d'infos et je suis à votre disposition si toutefois quelqu'un aurait l'intention de ce balader en cette direction,
bon voyage à tous,
v.