Search VoyageForum
FR
Horaire du bateau au départ de Sainte-Anne pour les Saintes? (Guadeloupe) English translation pending
by Peneter · 2009-10-03 · 10 replies
Quelqu'un pourrait-il m'indiquer quels jours de la semaine il y a un bateau au départ de sainte Anne pour les Saintes ?
Qui part pour la croisière "Perles des Antilles" le 20 février 2010? English translation pending
by Alfaechotang · 2009-10-01 · 15 replies
Si quelqu'un part le 20 fevrier 2010 pour les 7 îles

qu'il se fasse connaitre ; cela peut être intéressant

a+ le mediterannéa
Birmanie, Total: le scandale continue... English translation pending
by Farang61 · 2009-09-25 · 20 replies
Total est à nouveau rattrapé par ses liens troubles avec la junte birmane. Dans un rapport publié aujourd’hui, que Libération a pu lire en avant-première, l’ONG américano-thaïlandaise Earth Rights International (ERI) accuse le géant pétrolier français et son partenaire américain Chevron (ex-Unocal) d’être les principaux soutiens financiers de la junte, au pouvoir depuis 1962, ainsi que d’avoir «contribué à un haut niveau de corruption en Birmanie» et de se rendre indirectement complice de «travail forcé et d’exécutions» sur le site du gisement gazier de Yadana, dans le sud du pays (1). Contactée hier par Libération, la direction de Total n’a pas souhaité s’exprimer avant d’avoir lu ce rapport. Après deux ans d’enquête, ERI révèle que le gisement de Yadana a permis au régime birman d’engranger 4, 83 milliards de dollars (3, 31 milliards d’euros) entre 2000, début de l’exploitation du site, et 2008. Sur la même période, les enquêteurs avancent que «Total aurait perçu approximativement 483 millions de dollars [331 millions d’euros]et Chevron, 437 millions de dollars [299 millions d’euros] après avoir déduit 30% de taxes imposées par le régime et 10% de coûts de production». MANNE. Selon les enquêteurs «75% des revenus du projet Yadana vont directement au régime militaire». Loin d’être versée au budget national, cette manne détournée par les généraux «est localisée dans deux grandes banques offshore à Singapour, réputées pour abriter des fonds des gouvernements de la région et des diasporas». D’après ERI, il s’agit d’une part de la «Overseas Chinese Banking Corporation (OCBC), qui détient la plupart de ces revenus», d’autre part de «DBS Group». L’OCBC, précise ERI, est «une des plus grandes institutions financières du marché malaiso-singapourien» et DBS group «la plus grande banque du Singapour en terme d’avoirs». EarthRights International conclut que «Yadana a été un élément décisif permettant au régime militaire birman d’être financièrement solvable». Autrement dit, il a pu «à la fois ignorer la pression des gouvernements occidentaux et refuser au peuple birman toute demande démocratique». Régime autoritaire doté de solides et croissants moyens financiers, le Conseil d’Etat pour la paix et le développement (nom officiel du régime) a pu agir à sa guise dans la région de Tenasserim où est installé le gisement et le pipeline reliant la mer d’Andaman à la Thaïlande. Là, dans un corridor long de 60 km, vivent près de 50 000 personnes. Total et Chevron ont confié leur sécurité et celle de leurs installations à l’armée birmane. Selon ERI, «au moins 14 bataillons militaires interviennent dans la région pour assurer la sécurité du pipeline».C’est dans cette zone difficile d’accès qu’Earth Rights International enquête depuis une quinzaine d’années. Travaux forcés. Témoignages à l’appui (lire page suivante), elle évoque plusieurs cas récents de «travail forcé». Les militaires birmans obligent les villageois à construire des abris pour eux ou la police, à participer à des tours de garde, etc. Ces révélations contredisent les affirmations de Total selon lesquelles le travail obligatoire a été «éradiqué»dans la région. Par la voix de Jean-François Lassalle, directeur des relations extérieures, le groupe pétrolier dit pourtant «avoir toujours veillé à ce qu’il ne soit pas pratiqué dans la zone». L’Organisation internationale du travail (OIT) a précisé en août qu’il serait«injuste et inexact de dire que le travail forcé n’existe plus dans la zone du pipeline». En 2005, l’entreprise avait indemnisé huit plaignants birmans qui poursuivaient Total pour«séquestration arbitraire». Le rapport d’ERI illustre le décalage saisissant entre le respect des droits sociaux et des droits de l’homme, dont Total se revendique dans sa «charte éthique», et la réalité sur le terrain. Les entretiens menés auprès de villageois et de déserteurs rapportent des exécutions -notamment un enfant, en 2007-, des cas de tortures, de taxations arbitraires, d’expropriation… Face à de tels témoignages, les doutes d’ERI sur la réalité des programmes de santé et d’éducation subventionnés par Total passent largement au second plan.

(1) www.earthrights.org

(Libé, repris par le Jdd, le Canard, etc...)
Endroits insolites au Japon? English translation pending
by Fairway · 2009-09-24 · 6 replies
Bonjour à tous. Je pars bientôt pour le Japon, où je resterai quatre semaines. Deux à Tokyo et deux aux alentours de Kyoto, Kobe, Osaka, voire plus au sud encore. Je n'y suis jamais allé. Je suis à la recherche d'endroits insolites, d'activités surprenantes, de personnalités étonnantes. On m'a bien expliqué que tout était différent et frappant là-bas, mais je cherche le sujet (je suis journaliste de presse écrite) dont on ne parle jamais ici en France, le décalage. Je suis friand de vos conseils ! Merci.

Fred
Assurance/assistance IMA avec la MAIF seulement pour trois mois? English translation pending
by Valy69 · 2009-09-13 · 18 replies
Bonjour, ayant vu à de nombreuses reprises sur le forum des tourdumondistes partir en profitant de l'IMA de le contrat habitation ou auto, je pensais faire pareil.Je suis allée me renseigner auprès de la MAIF, et on m'a répondu que c'était valable pour les voyages occasionnels, donc pas pour 1 an de voyage mais limité à 3 mois.J'ai été très surprise, comment font ceux qui partent avec cette assurance -assistance?
Vivre et travailler en Espagne? English translation pending
by Gamra69 · 2009-09-12 · 8 replies
bon ca fait deux ans que je suis en Espagne...j y suis paraceque mon mari y travaille ....il lui reste deux au maximum en Espagne pour ensuite aller à un autre pays... Je suis marocaine âgee de presque la quarantaine de formation diplomee de troisieme cycle mais sans experience professionnelle...En plus de ma langue maternelle l arabe mon francais est parfait. Mon espagnol et mon anglais pas mal. J ai envie de rester vivre avec les enfants ici en Espagne....Seulement je ne sias pas comment faire pour avoir la résidence...et comment faire pour profiter des formations gratuite sur place etant donne que je n ai pas le permis de travail.. Comment faire valoriser mes études ici et decrocher un petit job pour pouvoir rester en Espagne...D avance merci à tous ceux qui pourraient me tendre la main... Gamra69
Livre: Le « nouveau Konaté » est là! (Mali) English translation pending
by Hery · 2009-09-12 · 6 replies
Moussa Konaté, 2009. La Malédition du Lamantin. Fayard Noir, 224pp., €15.90

« A la saison sèche, au cœur du fleuve Niger, une ethnie réputée pour sa connaissance des mystères du monde aquatique, les Bozo, s’installe sur l’îlot de Kokrini. Un jour, contre toute attente, le fleuve entre en furie et un orage d’une violence inouïe frappe le campement. On découvre au petit matin deux corps sans vie. » Ainsi résume l’éditeur ce nouveau policier de Moussa Konaté, écrivain malien (Bamako, Limoges), et dirigeant du Festival Etonnants Voyageurs au Mali.

Assisté par son inspecteur Sosso, le commissaire Habib est chargé de mener les investigations sur Kokrini, campement bozo temporaire (dagaa, en bozo-sorogaama), dans les faubourgs de Bamako. Pour ses habitants bozo, il est évident que Kouata, le vieux chef de village, et une de ses épouses, Nassoumba, ont été foudroyés par la volonté de Maa, le lamantin, Dieu du fleuve, auquel les Bozo sont liés par un pacte ancestral depuis des siècles, pacte brisé le jour où un Toubab, de passage au Mali, et avec l’aide d’un indigène traître à son peuple, s’est mis en tête de capturer le lamantin (maa, en bozo-sorogaama) pour le vendre et exposer au zoo de Bamako. Cet affront à la divinité et trahison aux Bozo ont provoqué la colère de Maa, irréconciliable, qui les accable, malgré sacrifices et offrandes, de malheurs divers depuis ce moment-là.

Par contre, Habib, formé à « l’école des Toubabs », ne veut croire à vraiment aucune cause du décès surnaturelle, d’autant plus que le corps féminin présente deux coups de couteau, alors que le vieux Kouata semble avoir succombé à un arrêt cardiaque.

Même dans cet ouvrage, Moussa Konaté ne s’écarte pas de son sujet auquel il revient sans cesse. Après une enquête criminelle au pays Dogon (L’Empreinte du Renard, Fayard Noir, 2005), il initie cette fois ses lecteurs au peuple de pêcheurs, les Bozo, musulmans et teintés d’animisme (en héritage de leurs ancêtres), à leur histoire, ainsi qu’à leurs croyances, traditions et coutumes. Au vu d’un crime, Moussa Konaté fait confronter tradition avec modernité, culture traditionnelle avec pragmatisme, rites avec rationalité, en résumé, le Mali ancestral avec le Mali contemporain. Ainsi ce polar constitue un pays ouest-africain composé d’une multitude de cultures qui coexistent et se fertilisent, un Mali aux multiples paradoxes ... « Réflexion lucide [...] sur l’exercice du pouvoir dans les sociétés africaines. » (Le Monde, en juillet 2009)

A lire absolument !

(Un gros I ni ce au Maliden Jean-Claude Faynot, Saint-Jorioz/France, qui m’a fait remarquer à ce nouveau polar malien)

hgb
Recherche une association pour un projet étudiant d'électrification dans les zones rurales English translation pending
by Sebdail · 2009-09-10 · 4 replies
Bonjour,

Je poste ce mail dans le but de créer une association étudiante, visant à mettre nos compétences à disposition du développement des régions les plus pauvres et du développement durable.

Nous sommes actuellement étudiant en licence professionnelle maitrise des énergies renouvelables et électriques, et dans le cadre de notre scolarité et d’un stage de fin d’étude, nous souhaiterions créer cette association.

Pour cela nous avons besoin de l’appuie et de conseils d’un organisme compétent, connaissant la situation de terrain, la population locale, afin de pouvoir définir un ou différents projets touchant aux énergies renouvelables, qui peuvent être l’électrification de zones rurales, de bâtiments comme des dispensaires, des écoles ou tout autres projets en lien avec nos compétences.

L’objectif serait d’initier un projet concret et constructif en lien avec votre organisme, de définir ses aspects techniques, géographiques et humains, afin de pouvoir lancer nos recherches de financements, de sponsoring auprès d’entreprises et ou d’organismes.

Je souhaite établir une collaboration étroite afin de mener au mieux ce projet, avez-vous de part votre organisme des contacts qui pourraient nous aider à monter un tel projet ?

Nous sommes bien évidement à l’écoute de toutes vos remarques et conseils qui nous ferons avancer.

D'avance merci pour votre attention particulière.
Collège Sigma à Montréal English translation pending
by Sandrouille · 2009-09-09 · 24 replies
bonjour je vais suivre un cours au college sigma et j'aimerais avoir vos commentaires sur cette école merci
Coût de la vie en Espagne par rapport au Portugal? English translation pending
by Metisse971 · 2009-09-07 · 7 replies
Bonjour

Je souhaiterais savoir si la vie est plus cher dans le sud de l'espagne ou dans le sud du Portugal svp?Pouvez vous me donner vos avis, quel est le pays le plus accueillant et la region du sud la moins seches?Je souhaite louer une maison ou petit ferme dans un village et trouver un location de pres , pensez vous que ce soit simple ou pas du tout?Merci
Tour de France à pied et éventuellement en stop English translation pending
by Benzebuth26 · 2009-09-01 · 5 replies
Bonjour à tous,

Je viens de naviguer quelques heures sur le forum, histoire de voir les expériences passées. Chacune est différente, celle que je veux faire aussi... Suite à une rupture et un "pétage de plombs", je sens qu'il est urgent pour moi de partir un peu et vagabonder quelques temps. Je ne sais pas exactement combien. J'ai besoin de me (re)construire. Je veux prendre un sac à dos, alterner la marche et le stop quand il le faudra. J'ai des contacts un peu partout en France, et d'ailleurs je pense prendre mon téléphone portable pour plus de commodités, ne serait-ce que pour prévenir des amis que je suis dans leur région. Pour le reste, je ne veux pas prévoir quoi que ce soit de contraignant, au niveau itinéraire, durée ou objectif de marche. Je suis plutôt sociable, et je compte surtout discuter, rencontrer et partir à la découverte d'un échantillon des Français. J'ai un petit budget, c'est-à-dire 200 euros par mois, mais je compte vivre avec le strict minimum : pas de camping, plutôt rester dormir soit chez des gens quand cela sera possible, soit sous un abri. c'est d'ailleurs pour cette raison que je me demande si une tente est indispensable, étant donné que dans tous les bleds on peut trouver un petit abri pour dormir, une salle communale, que-sais-je... Pour la bouffe, pareil : un petit plat dans une auberge contre la plonge, une petite assiette chez des bonnes âmes... Avec un peu de sous en réserve au cas où je crève trop la dalle... Par contre un bon duvet est indispensable, un livret des cartes de France, de toute façon je ne compte pas prendre les GR, je veux pas faire de la randonnée mais partir sur les routes. Aucun objectif, seulement me laisser porter au gré des rencontres et des envies. Et bien sur, tenir un carnet de route. Je pense aussi à utiliser les réseaux sociaux, notamment facebook, pour tenir au courant les amis de ma situation, sans pour autant en faire la base de mon tour comme a pu le faire Pierre Cardonnel...(
http://lafranceapieds.blogspot.com/)

Je suis preneur de tous vos conseils, vos expériences. Je compte voyager le plus léger possible. Quand cela sera trop difficile, eh bien je rentrerai... J'ai une base arrière à Valence où mes parents habitent. Et des amis prêts à dépanner...

Merci à tous.
Trouver une école française à Bangkok? English translation pending
by B38g · 2009-08-28 · 19 replies
bonjour,

nous comptons partir nous instaler à bangkok pour la rentré scolaire prochaine et souhaiterions savoir si il y a une ecole française pouvant acceuillir nos enfants qui ont 4 6 et 8 ans.

y a t'il une communauté française ou association qui puisse nous aider dans nos demarches d'instalation.

merci de vos réponses 🙂

bruno
Refaire sa vie au Vietnam English translation pending
by Nhaqué · 2009-08-28 · 2 replies
Bonjour à tous,

Beaucoup de posts demandant des renseignements pour venir vivre et travailler au Vietnam. Je ne vais pas reprendre l'ensemble de tout ce que les uns et les autres ont pu répondre, mais je voudrais souligner quelques points importants, qui me semblent indispensables à connaître, si l'on ne veut pas que le rêve devienne cauchemar.

Trouver du travail : Le Vietnam pratique la préférence nationale. Des articles récents dans la presse indiquent que le contrôle des sociétés et entreprises qui emploient des travailleurs étrangers est renforcé. On ne peut employer un étranger que si son savoir-faire ou sa qualification n'existe pas au Vietnam. Et çà devient de plus en plus difficile de ne pas trouver les compétences sur place, compte-tenu de l'amélioration des niveaux de qualifications et d'études dans le pays. En réalité, à moins d'avoir un contrat temporaire avec une société étrangère ou d'oeuvrer dans l'humanitaire, la meilleure façon de trouver du travail, c'est de créer sa propre société, et si possible en joint-venture avec un vietnamien.D'où la nécessité d'avoir déjà un capital pour investir et voir venir...

Vivre au Vietnam: Il y a deux façons de vivre au Vietnam : soit côtoyer les vietnamiens et vivre entre expats, soit vivre avec les vietnamiens. Dans le premier cas, on peut vivre sans parler le vietnamien, ni intégrer la culture locale : la choucroute et les spaghettis bolognaise ont le même goût partout, et les communautarisme se suffit à lui-même. Dans le second cas, il est indispensable d'apprendre à parler, lire et écrire le vietnamien, le plus couramment possible, et d'accepter d'intégrer la culture du pays et ses codes sociaux, pour s'y intégrer le mieux possible et y être accepté comme un ami, à défaut de concitoyen. De toute façon, il me semble que vouloir vivre au Vietnam ne peut être le résultat d'une décision subite, mais au contraire, l'issue d'une maturation, après avoir visité le pays plusieurs fois, et surtout y avoir vécu quelques mois, notamment pendant les périodes climatiques les plus pénibles. Sans faire de pub pour quiconque, je vous encourage à lire sur le Courrier du Vietnam du Dimanche, consultable par Internet, les tranches de vie d'un expat qui raconte la vie quotidienne au Vietnam. Cà permet de se faire déjà quelques idées sur certains aspects surprenants de la vie ici, quand on est occidental. Entre celui des photos sur papier glacé des catalogues, celui des émissions et reportages télé, celui de quelques privilégiés qui roulent en 4x4, celui des villes, celui des campagnes, le Vietnam offre tant de visages qu'il est parfois bien difficile d'y retrouver celui de ses rêves ! De toute façon, je souhaite sincèrement bienvenue et bonne chance à tous ceux que tente l'aventure. Nhaqué
Associations de bénévolat à l'étranger pour vingt-cinq étudiants à l'été 2010? English translation pending
by Sophiejannin · 2009-08-25 · 21 replies
Bonjour, nous sommes une promotion qui désire faire du bénévolat pendant 3 semaines environ, à l'étranger, peu importe la destination pour l'été 2010. Connaissez-vous des associations pouvant nous proposer ce genre de projet? merci
Recherche d'un stage ou d'une mission bénévole à Ouagadougou English translation pending
by CamilleOuaga · 2009-08-24 · 11 replies
Bonjour,

Je m'appelle Camille, j'ai 23 ans et je suis Française. Mon mari vient d'être envoyé au Burkina Faso, à Ouagadougou pour une durée d'un an. Nous sommes ici depuis 4 jours, et nous habitons au centre de Ouaga, dans le secteur 3. De ce fait je suis à la recherche d'un stage ou d'une mission bénévole au sein d'une association ou entreprise. Je suis titulaire d'une maîtrise en Management International, et possède des compétences en gestion d'entreprise et commerce international. J'ai vu qu"il y avait beaucoup d'assocations dans l'import export, donc toute mission sera la bienvenue!!!! Je souhaite au plus vite m'intégrer et partager mon quotidien avec des Burkinabé. J'attends vos réponses avec impatience.

Bonne journée à tous

Camille
Cherche des actions humanitaires pour six à douze mois en Asie ou en Afrique English translation pending
by LaureNguyen · 2009-08-22 · 8 replies
Bonjour,

Voila j'ai 21ans, je cherche des actions humanitaires en Asie ou en Afrique pour une période de 6mois à 1an pour cette année je ne sais pas comment m'y prendre.. Merci de votre aide et renseignement..
Partir travailler quelques mois en France English translation pending
by Sylvie2009 · 2009-08-18 · 8 replies
Bonjour, je suis une québecoise de 46 ans et j'aimerais aller travailler en France pour quelques mois. J'ai fait de la recherche sur Internet et on dirais que je suis trop vieille pour avoir un visa de travail temporaire!? Est-ce que je me trompe? Je possède deux bacc. dont un en psychoéducation et l'autre en psychologie et j'aimerais travailler dans un domaine connexe genre travailleuse sociale ou assistante... Actuellement je suis conseillère en emploi et j'ai mon bureau de pratique privée en psychothérapie. Combien de temps cela prend-il pour avoir un visa de ce genre. Est-ce que quelqu'un a des informations ou des conseils à me donner s'il vous plaît. Merci et bonne journée!🙂
Assurance rapatriement et frais médicaux suite à une hospitalisation English translation pending
by Lambrech34 · 2009-08-17 · 8 replies
Bonjour,

J'ai subit la semaine dernière une petite intervention sous anesthesie générale et je dois partir en fin de semaine pour l'argentine. Il existe un petit risque d'infection. J'ai consulté les clauses de mon assurance (gold mastercard) qui stipulent que l'assurance frais medicaux et rapatriement ne marche pas si je fais une complication durant mon voyage.

Est que quelqu'un peut m'indiquer s'il existe la possibilté de souscrire une assurance complémentaire pour couvrir cette éventualité.

Merci de votre aide

LAMBRECH34
Recherche mission humanitaire ou de solidarité internationale à partir de janvier 2010 English translation pending
by Goldendoor · 2009-08-17 · 8 replies
Bonjour,

Je m'appelle André, je suis étudiant en école d'ingénieur en agronomie à l'ENSAIA de Nancy. Je réalise actuellement une année de césure entre ma deuxième et ma troisième année de cursus ingénieur.

Dans le cadre de cette césure je réalise de Septembre à Décembre un projet personnel de communication sur le développement durable entre des écoliers français et néo-zélandais. Sur la thématique de l'environnement et des ressources naturelles, je cherche à apporter à ces enfant une ouverture d'esprit sur les richesses naturelles et culturelles de leurs pays.

Dans la deuxième partie de cette année de césure je souhaite m'investir dans une organisation humanitaire ou de solidarité internationale à l'étranger. Je suis désireux de m'investir dans une action sociale et locale. Je dispose d'une période de huit mois (de Janvier à Aout 2010) pour m'investir dans un projet.

De part ma formation je dispose de connaissances en sciences naturelles, en agronomie, en nutrition, et d'une bonne culture générale scientifique. Je suis tourné vers les autres et souhaite travailler plus tard dans les métiers de la communication et du conseil en développement durable.

Ne parlant pas espagnol, je ne pense pouvoir m'impliquer dans une association œuvrant en Amérique latine. Je suis ouvert à tout autre destination.

Si mon profil vous intéresse contactez moi, je vous répondrais au plus vite.

A bientôt, André
Cuba: casas particulares, bilan de quinze jours pour une femme seule English translation pending
by Luciedlr · 2009-08-10 · 19 replies
J’ai eu la chance d’être chaperonnée par l’organisateur d’un site que je citerai pluS tard et je ne le regrette pas, prise en charge à mon arrivée à l’aéroport par Ramon et sa pancarte. Mon parcours a été le suivant, La habana, Vinales, Cienfuegos, Trinidad, Santiago, Baracoa, Moron et cayo guillermo, et retour a La habana . J’ai trouvé La havane polluée et en ruines, avec des prix excessifs et plusieurs tentatives d’arnaques en tout genres, j’ai parfois eu honte de prendre en photo ces pauvres gens dans centro habana qui vivent dans des maisons en ruines, parfois eu peur de recevoir une corniche ou un balcon en marchant sur ce qui reste du trottoir, parfois aussi eu la nausée en respirant toutes sortes d’odeurs. Dépaysement total assuré, drague a la cubaine très directe j’avais perdu l’habitude d’être sifflée en pleine rue, les cubains sont plutôt mignons je reconnais. Il est difficile de savoir dans cette ville si une personne vous adresse la parole par intérêt ou curiosité, j’ai pourtant le contact facile, dans 80% des cas on a essayé de me vendre quelque chose, a la longue cela devient très désagréable d’être pris pour un billet de 100 . J’ étais heureuse que ma chambre soit loin de cette ambiance et seulement a quelques minutes de voiture, Celimar a une petite plage sympa ou j’ ai rencontré plus de locaux qu’ a la capitale. Jamais je ne me suis sentie en insécurité, habillée zen et sans bijoux bien sur. La casa de Ramon est propre et tranquille, confortable, et la table de bonne qualité, je la conseille, Ramon trouve un moyen de locomotion sans problèmes et a prix normal. Vinales est une petite ville cool lovée entre les montagnes, ou plutôt pitons rocheux qui donnent au paysage une allure très étrange. La campagne est belle, les gens ouverts et causants, rien a voir avec la capitale, j’ai passé des heures à échanger avec toutes sortes de personnages intéressants et agréables. Malgré la beauté du lieu et la gentillesse de Marie De Villa lioska je me suis vite ennuyée et suis partie vers d’autres horizons. Cienfuegos, la ville que j’ ai préférée, beaucoup de charme, architecture magnifique et très entretenue, rues propres , service de nettoyage des espaces verts, contact facile et très sympathique, pour tous les ages sans problèmes, belles plages pas très loin, piscines accessibles dans les hôtels pour pas très cher, discothèques, shows musicaux et spectacles en divers endroits et dans tous les genres, location de scooters, promenades en bateau dans la baie, etc., si je retourne a Cuba ce sera ici mais pour une semaine minimum. Seul point noir la baie est polluée et les cubains ne sont pas très disciplinés et jettent à l’eau tout ce qui leur passe sous la main! Excellente ambiance festive sur le malecon les fins de semaine a ne pas manqué. A ne pas manquer également Casa Prado , Mayrim et sa famille, adorable couple de la trentaine, leur maison coloniale est superbe et centrale, leur accueil et leur gentillesse sont exceptionnels et rares, échanges géniaux et soirées en leur compagnie inoubliables, merci! Trinidad, enfin, j’en avais tellement entendu parler, très beau village coloré, mais, car il y a un mais j’en ai vite fait le tour et me suis vite fatiguée également de côtoyer des touristes du monde entier dans ces petites rues ou on peut difficilement faire une photo sans prendre un touriste!!! Bref c’est beau et en soirée bonne ambiance musicale, mais sans plus, une journée et une nuit et basta ; Baracoa, calme et jolie petite ville paisible ou il fait bon flâner, peu d’intérêt si ce n’est pour les passionnés de la nature, une journée m’a également suffi a en faire le tour. Un plaisir de faire la connaissance de Rafael et de sa famille, couple de profs très agréables, excellent accueil et chambre avec terrasse très confortable et bien tenue. Repas copieux et de très bonne qualité comme dans toutes les maisons qui m’ont accueillie! Moron, bourgade calme comme un bout du monde, tout le monde vous connaît en deux heures, peu de tourisme, peu d’intérêt également si ce n’est la proximité des cayos . Cayo Guillermo, cayo coco, endroits paradisiaques eaux turquoises, nature préservée, très beau, un plaisir pour les yeux et le corps en prenant un bain dans cette eau a 28° . A voir ! Casa maité, accueil a bras ouverts, chambres et service irréprochables, excellents repas! Retour a la Havane juste pour prendre l’avion!!! Difficile de condenser un voyage aussi enrichissant, j’ ai pu rencontrer a Cuba des personnes formidables comme on en rencontre peu dans une vie, de tous les niveaux sociaux et de tous les ages, j’ ai eu la chance d’ arriver sous la recommandation de Emmanuel que tous connaissent, j’ ai trouvé toutes ces réservations, les itinéraires, les cartes, les liaisons par guagua, sur son site http://planetacuba.com qui est un exemple d’ organisation dans un pays très désorganisé, j’ ai été traitée comme un membre de la famille dans toutes les casas, aidée et conseillée sur tout, accompagnée tout au long de mon voyage avec un contact sms bien pratique parfois, merci Emmanuel encore une fois . Je recommande cet organisateur a tous, sans réserve aucune et en toute confiance. Vous y trouverez les adresses de toutes les casas que j’ai visité dans tout le pays. Si mon expérience de ce voyage peut servir a quelqu’un je répondrai avec plaisir, mon récit est bien sur mon avis personnel sur chaque ville, d’autres peuvent aimer La havane ou détester Cienfuegos, a chacun son truc et a chacun sa manière de ressentir les choses, je respecte chacun et les goûts de chacun . Amicalement a tous Lucie
Recherche mission humanitaire dans le domaine de la santé English translation pending
by Virgil34 · 2009-08-10 · 12 replies
Bonjour, Je m'appelle Virgil je suis un jeune homme de 21 ans et je cherche à faire une mission humanitaire dans le domaine de la santé d'environ deux mois. J'ai une formation de technicien de laboratoire et j'ai une licence de de Biologie. Je travailles actuellement à l'agence française de sécurité sanitaire des produits de santé et je suis disponible dès novembre. je ne sais pas ou m'adresser donc je poste cette annonce ici.

Merci.
Entretien au consulat américain pour l'obtention du visa English translation pending
by Malekhoney · 2009-08-02 · 15 replies
salut; j'ai un entretien au consulat americain a casablanca et j'ai deja eu 2 visa refusable et c'est le troisieme entretien est ce que je peux avoir une sachant que mon dossier et suffisament complet et aussi j'ai pris une experience au nivaux des dossier traiter ansi qu j'ai deja une visa european please quelqu'un me consille
Ingénieur logistique recherche mission humanitaire English translation pending
by Pssg · 2009-08-01 · 3 replies
Bonjour,

Je suis ingénieur spécialisé en logistique. Je souhaite apporter mon aide pour tous types de projet humanitaire ayant besoin d'un soutien logistique ou organisationnel. Je parles couramment français, anglais et espagnol mais apprendre une nouvelle langue n'est pas un problème. Je suis ouverte à toutes propositions et mobile pour me rendre dans n'importe quel pays ayant besoin d'aide.

Si vous connaissez des associations ou avez des propositions n'hésitez pas à me contacter.
Improvisation Nomade (8) Inde du Nord English translation pending
by Nicodilo · 2009-07-30 · 1 reply
L’or du cordon Delhi.

Meriem m’a écrit une bien triste lettre. Depuis que nous nous sommes quittés à Bangalore, son assurance s’est envolée et aux matins de cauchemars atroces, elle se fait emmerder par des hommes douteux. Elle espère rencontrer d’autres personnes pour continuer la route car elle ne se sent pas la force de continuer dans les bus et les villes toute seule ainsi tourmentée. Pourtant, l’Inde est un pays tout à fait tranquille et il suffit d’un peu de persuasion pour décourager les quelques dragueurs qui y traînent. Une semaine plus tard, je reçois une nouvelle lettre où elle m’explique qu’elle partage depuis peu la vie d’une famille. Accueillie comme une princesse dans leur maison, elle apprend ainsi leurs coutumes de la meilleure façon qu’il soit. Être une femme, ainsi seule en voyage, permet d’être aidée et accueillie avec une confiance et une solidarité que les hommes ne peuvent espérer. De notre côté, nous découvrons la capitale envoûtante où tous les peuples de l’Inde se sont rassemblés, avec chacun leur culture, dans un dédale de quartiers entre moyen âge et science-fiction. Main bazar, dans le vieux quartier de Paharganj où une ruelle sinueuse et sombre mène à notre hôtel, le Barjang. Deux trois étages fermés autour d’une cour intérieure d’où s’élance vers la lumière un figuier mince et stérile. Une terrasse sur le toit où le linge sèche au soleil sur les barres de fer de travaux inachevés et où, la nuit, le personnel joue aux cartes en pariant de l’argent, sur des couvertures en loques, avant de sombrer dans un sommeil fébrile et alcoolique. Un vieux coq grincheux toussote au matin pour donner le signal du départ. Une tourterelle est venue nous dire bonjour à l’intérieur de la chambre. Les heures passent, tranquilles, plongés dans les livres que nous n’aurions jamais lus si nous n’avions eu ce temps, ce temps pour nous, et si nous n’avions pas encore la diarrhée qui nous oblige à rester à l’hôtel. Entre deux maux de ventre, nous courons dans les ambassades et les administrations pour préparer la suite de notre voyage. Trouver un moyen de prolonger notre visa en Inde nécessitera trois déplacements, l’obtention de l’accord français et du visa pakistanais prendra une semaine. Enfin, l’ambassade d’Iran nous refuse catégoriquement l’entrée, de la même manière qu’à Istanbul. Nous aurons notre dernière chance à Islamabad au Pakistan pour l’obtenir, avant de changer d’option.

Pendant ce temps, les quartiers se laissent découvrir un à un selon notre humeur et notre force. D’abord New Delhi, à la mode coloniale, avec ses avenues larges comme des autoroutes entre les palais, les monuments et les ambassades, fermées, barbelées et gardées par des militaires. Ensuite, Road point autour duquel s’élèvent les buildings aux cinquante étages des sièges sociaux des entreprises. Enfin, les vieux quartiers de Old Delhi, les plus pittoresques, où grouille une multitude inimaginable de gens et de choses. Jamais vu un amas semblable. Des bouchons de gens sur des centaines de mètres dans l’avenue principale pourtant large mais encombrée de charrettes tirées par des chevaux et même parfois des bœufs où s’entassent des marchandises venues de l’autre bout du pays. Odeurs des épices, couleurs des étoffes, aliments de toutes sortes, cris des marchands, l’avenue enfin se sépare en une multitude de ruelles qui s’enfoncent dans le cœur de la ville toujours aussi intensément peuplée. Derrière une arcade insignifiante, dans le bordel de la rue, s’ouvre la cour tranquille d’une mosquée magnifique où coulent des fontaines et dorment croyants et pigeons. Un havre de paix inattendu et reposant avant de replonger dans la cohue. Vient l’heure de la prière à la mosquée principale dont la cour intérieure est plus vaste qu’un terrain de football. Puis l’entrée du fort sur l’un des bras du Gange.

Extenués, nous sautons dans un pousse-pousse et nous laissons guider dans la foule. Un moyen de locomotion que nous utilisons peu mais qui, finalement, nous promène plus tranquillement que les rickshaws, ces mobylettes présentes dans l’Asie entière auxquelles on a ajouté une cabine et qui se faufilent facilement dans le bruit des pétarades et la fumée épaisse. Nous donnons quelques roupies au courageux qui pédalait pour nous, avant de traverser la gare principale et ainsi rejoindre notre hôtel de l’autre côté de la voie. Vautré le long d’une grille, gît un petit garçon enroulé de toiles immondes, troué, dévoré, liquéfié par la lèpre jusqu’au bout des doigts, les yeux gonflés et purulents perdus dans sa gamelle vide. Puis la foule nous emporte loin de cette image, partie intégrante de ce petit paradis terrestre qu’est la péninsule. Combien de temps lui reste-t-il à vivre ? Pas assez pour aller plus loin. Pas de maison, en Inde, pour tenir cachés, comme chez nous, les gens âgés, handicapés mentaux, lépreux et autres plaies que nous portons. Les personnes atteintes de sida, de tuberculose et d’innombrables maladies de peaux, se promènent dans la rue, près de nous, dans les transports en commun et les restaurants. Comme les autres, il leur faut travailler pour vivre ou bien mendier. Ils sont nombreux évidemment et font partie de la vie de tous les jours mais ils ne choquent que les occidentaux comme nous qui n’avons pas l’habitude de voir le spectacle d’un unijambiste sur son vélo, d’un cul de jatte sur son skate-board. Et avec le sourire s’il vous plaît !

Dans les rues de Delhi encore en terre battue, comme celles de notre quartier, un amas de boue formé de poussière et de déchets, bouche les quelques égouts qui dégueulent des eaux noires et puantes depuis que la pluie s’est mise à tomber cette nuit. Dans les ruelles de la capitale, où se promènent habituellement les animaux de la campagne, c’est redevenu le Moyen Âge. Le lendemain, il fait beau quand je fais les magasins pour acheter et envoyer souvenirs et cadeaux. Pas aisé de négocier ici, les commerçants veulent que, comme beaucoup d’occidentaux, j’achète en gros pour revendre ensuite dans mon pays. Un peu plus loin dans la rue, un brouhaha se fait entendre. D’un seul coup, mon vendeur panique. Deux policiers arrivent et d’après ce que je crois comprendre, ils ont décidé de remettre main bazar aux normes, au grand désarroi des commerçants qui se sont étalés partout. Ils renversent, balancent, se fâchent, donnent des coups de bâtons. Je n’en reviens pas : deux petits bonshommes en uniforme font la loi, avec seulement un bâton, dans la multitude de badauds, et se font craindre et respecter totalement. Ils iront jusqu’à renverser fours et tables et à couper au couteau un tas de fils électriques, comme une pelote de laine, branchés au poteau par enchantement. Les commerçants, si prompt à rester assis toute la journée en tailleur sur leurs marchandises à attendre les clients, s’agitent d’un coup comme si des géants avaient donné un coup de pied dans une fourmilière. Une demi-heure après, les uniformes s’étant retirés, on replace exactement aux mêmes endroits, fringues, frigos et fritures des gargotes et on fait des nœuds aux câbles électriques, passés parfois avec raccords au-dessus de la foule, avant de les accrocher sur les lignes des poteaux d’où elles venaient d’être retirées.

Un peu plus loin, un jeune homme fier, au regard sérieux, maquillé et vêtu de son plus beau costume, traverse la foule sur un cheval revêtu de parures multicolores. Cachée sous un voile, avec un sari brodé de dentelles blanches, une femme marche derrière. Elle a ses deux mains liées par un cordon doré qui s’étend jusqu’à son nouveau mari. Autour d’eux, dansent femmes et enfants de la fête, dans une musique enivrante et gaie. Des hommes suivent la farandole. Au bout de leurs bras, au-dessus de la foule, ils portent des luminaires géants dont les câbles électriques sont branchés sur un groupe électrogène qui suit derrière sur la remorque d’un vélo. L’hallucination passée, chacun reprend ses occupations. Pour ma part, je sirotais un délicieux banana lassi, tout simplement, un lait caillé à la banane.

Les neiges de l’Himalaya…

Naïnatal, croissant de lac argenté autour duquel le village est construit, au-dessus de la vallée immense du Gange qui s’étend à l’horizon en une plaine fumante. Le gros Bouddha, assis sur son trône dans la position du lotus, garde les yeux contemplatifs et le sourire serein, au fond de son temple derrière des portes closes. Volent au vent, comme une sainte toile d’araignée multicolore, mille farandoles de drapeaux étendues tout autour dans les arbres les plus hauts. L’air est vif et froid. A l’horizon, montent dans les nuages, les chaînes de l’Himalaya. Les gens d’ici ont la peau du visage et les mains brûlés par la rigueur du climat. Ils ont déjà les traits asiatiques du Népal et de la Chine, cachés derrière ces cols pratiquement infranchissables dont les premières griffes acérées et glaciales débutent à Naïnatal. À 2.500 mètres d’altitude, un mètre de neige a recouvert les montagnes où un sommet nous offre un beau panorama. Dire que nous avons en face de nous la plus haute chaîne du monde, que nous pouvons la saisir de nos mains, l’emporter avec nous en images… Malheureusement, pour s’en approcher davantage, il faut compter encore quelques journées de jeep et ce serait bien inutile en plein mois de janvier. Disons donc que nous l’avons aperçue. Il faudrait revenir en été et faire les pèlerinages qui relient les temples entres eux, sur les plateaux à plus de trois mille mètres, sur les steppes où vivent les yacks, dans les gorges profondes où se cachent les ermites, rejoindre la grande vallée de Lhassa, remonter les sentiers abrupts des plateaux du Tibet en direction du nord puis de l’ouest, redescendre dans les plaines de l’Asie centrale, du Tadjikistan et de l’Ouzbékistan avant d’arriver à Samarkand… Ce sera pour un autre voyage. C’est ce qu’inspire l’horizon avec le ciel, si bleu, au-dessus de tout, et l’espace devant soi. Maintenant redescendons sur terre, allons manger de bons beignets de légumes et boire un jus d’orange qui pourrait être délicieux si dans ce village, on n’y rajoutait pas du sel et du poivre. En chemin, nous croisons un petit groupe d’étudiants avec lequel nous faisons une bataille de neige. L’une des filles est pieds nus dans ses claquettes. J’en ai des frissons…

Bénarès

Le nom de la ville est revenu à ses origines : Varanassi. Mais, c’est toujours la même gare dégueulasse où pullulent vaches et mendiants, les mêmes taxis qui essaient de vous gratter de l’argent, les mêmes rues sales et bondées, les mêmes hôtels peu chers avec des lits en cordes, les sharpaïs, dont les draps ne sont jamais lavés, les mêmes chiottes immondes et la douche, un seau d’eau. La ville ne nous apparaît pas extraordinaire au premier coup d’œil. Seulement un dédale de ruelles profondes qui ne voient pas le soleil et où se croisent difficilement deux vaches mais qui s’ouvrent parfois sur des places et des fontaines agréables et silencieuses puisque que les voitures ne peuvent pas circuler dans le vieux centre. C’est sur la terrasse de l’hôtel, dominant ces murs et offrant la lumière et l’espace, qu’on est saisi par la mysticité de cette ville et du Gange, immense et adulé, qui s’étend sur une mer sauvage de brousse rougeâtre et sableuse à l’infini et d’où survient, chaque matin, par enchantement, un soleil apocalyptique. Plus bas, fument et brûlent des cadavres encore humides de leur dernier plongeon sacré. Ils se consument sur un bûcher avant d’être balancés à l’eau avec leurs cendres, et sont remplacés aussitôt par un autre cadavre, arrivé sur les épaules de la famille, sans pleur ni remords. Autour, des prêtres en grande robe psalmodient dans leur barbe, des chèvres frivoles volent les fleurs des défunts et les grignotent fièrement. Enfin, des enfants se chargent de veiller à ce que les corps soient entièrement brûlés. Regarder un tel spectacle est assez suffocant car, en plus de l’odeur particulière, l’air contenu dans la boîte crânienne a tendance à faire éclater les os après que le cerveau s’est écoulé en un jet putride des narines. Les touristes dubitatifs se promènent le long du fleuve sur des barques et s’amusent et crient à voir remonter parfois des membres pas tout à fait consumés et des os dans la lumière trouble des profondeurs du fleuve. Ils prennent des photos des croyants à moitié nus dans l’eau qui les ignorent tant ils sont profondément plongés dans la prière, l’extase ou la méditation. Le fleuve est si sacré qu’on l’adore et l’embrasse, qu’on parcourt des lieux pour y venir mourir et ainsi abréger le cycle de sa renaissance sur notre éprouvante planète. Enfin, après être venus sur les rives de ce fleuve et s’être laisser absorbés par toute la divination de ce spectacle, je pense que chacun voit sa vie autrement. Elle est plus légère à porter peut-être. Elle a goût à la fois d’insignifiance et d’infinité… Ne sommes-nous qu’une poignée d’éléments organiques devenant cendre ou poussière ? Dans le ciel de Bénarès, la danse des pigeons dressés dans les couleurs éternelles du coucher du soleil est un spectacle si joli. Ils s’élancent, se mêlent entre eux par centaines, se divisent sans jamais ni se perdre ni se mélanger, et enfin retombent comme des feuilles d’automne sur le chant de leur maître. Si la vie n’est qu’un instant, ce sera pour moi cet instant, celui de la danse multicolore des oiseaux dans les rayons tièdes d’un azur tropical.

Un peu plus de sable

Orchha. Andhra Pradesh.

Égaré dans la campagne avoisinante, je m’étais endormi à l’ombre d’un roncier, bercé par le ronronnement des abeilles. Quand j’ouvris les yeux, un Indien se tenait assis près de moi sans bruit et fumait un bidi qu’il avait taxé dans mon paquet pendant que je dormais. Puis, se leva et m’invita à le suivre sur ses terres et dans l’enceinte de sa ferme : une misérable cahute de bois sur un talus derrière lequel tombait une cascade. Après une petite heure passée avec sa famille, il m’indiqua le chemin du retour en m’ayant fait promettre de revenir manger le lendemain avec ma femme. Un peu plus loin, la flûte au bec, je sifflotais quand un gamin m’invita à m’asseoir sur son lit de paille surmonté d’un toit de feuilles sans mur mais qui était sa maison, au milieu des arbres et des champs. Grignoté avec lui et son chien quelques fruits amers avant qu’une autre bande de morveux m’en tire et que je les suive à travers les chemins poussiéreux et bordés d’épines en direction du village. Bien avant le dernier ravin, deux gamines prirent le relais en dansant et chantant avant de m’abandonner aux premières maisons. Je rentrai voir ma femme, gai et nonchalant comme un vrai Indien, sans lui dire mot. Le lendemain, elle découvrirait ces chemins, ces prairies qui entourent l’orgueilleuse demeure du prince de ces lieux. Un maharadjah avec son harem, ses paysans, ses dieux, ses soldats que nous pouvons encore admirer car ils sont peints sur les murs, quand l’érosion n’a pas effacé à jamais ces merveilles, vieilles de 500 ans.

Namaste, Inde, le 23 février 2005

Je suis dans un petit village qui borde une rivière. Dans les alentours, sur les collines, s'élèvent des temples où jadis, Rama venait voir son amoureuse. Nous étions sur une de ces collines hier soir, clignant des yeux sur le coucher de soleil. Un coucher tel qu'on ne peut en voir qu'ici : majestueux et béni des dieux. De l'autre côté la Lune, pleine, montait doucement comme pour mieux rassembler les éléments de notre 'honey moon' comme aiment à commenter nos amis villageois. Avec mon châle qui pend comme une cape du Moyen Âge, ma flûte et ma barbe, on me nomme Baba. J'ai à mon bras my wife who seems like the more beautifull indian girl, parée de tous ses bijoux sur sa peau brune et sous son voile transparent, et que tous les Indiens gardent en souvenir de cette nuit divine où tous et moi compris étions en transe, fixant interminablement son sari qui tournait au rythme envoûtant des tablas. Dans la matinée, je me rends sur le marché avec quelques bidies et sweet que je partage. Le temps qui semble arrêté. Surtout ne rien faire, mollement chasser les mouches en rongeant des carottes. Faire de la musique ou plutôt tripoter deux bouts de ferraille qui font glig glig, un bout de bambou et une peau de chèvre qui fait boum boum. Une femme se lève et chante en fermant les yeux. Elle répète inlassablement des lala lalala lala. Puis elle tombe et une autre prend le relais. Comme la vie peut être revenue à sa simplicité originelle. Il semble qu'il n'y ait besoin de rien de plus pour la laisser couler. Khajurâho

Je n’avais pas envie de quitter Orchha mais, à quelques heures de bus de là, se déroulait un autre festival de danse, dans des lieux saints : Khajurâho et les temples aux sculptures très connues du Kama Sutra. Dieu sait pourquoi, il y a mille ans, des hommes ont construit ces temples en pleine brousse, au milieu de nulle part, si ce n’est de l’Inde. L’Inde fut ensuite ravagée par des invasions mais qui épargnèrent cet endroit. Il n’y a rien ici à part le soleil. Et puis, dans le ciel, des avions : Ils déposent et ramènent les touristes. Khajurâho, pauvre village avec des hôtels de luxe. Les quelques Indiens de la région sont obnubilés par l’argent et escroquent les touristes trop crédules. Ils utilisent par exemple le prétexte d’une école qu’ils vous font par ailleurs visiter. En réalité, tout est factice comme dans une pièce de théâtre. Les professeurs, les élèves et surtout les documents qu’ils vous feront signer pour confirmer votre don ! Combien se sont fait avoir ? Il n’y a pas de villageois ici qui ne soit envieux de l’argent provenant des retombés de l’exploitation de ce patrimoine national. Les temples témoignent de l’apogée de l’amour sans tabou, libre mais décent, vulgaire mais d’une grande finesse comme ce pénis sculpté levé et raide le long d’une femme aux formes savoureuses et au regard épanoui, depuis un millénaire. Dans la soirée, nous prenons donc place pour le spectacle. Notre entourage est âgé et aisé, qu’il soit indien ou occidental. La nuit tombe, les musiciens s’accordent, la danseuse apparaît, le silence se fait et le spectacle débute. Il ne faut qu’un instant à la musique pour nous transporter, nous faire ressentir l’essence du peuple qui l’anime. Ainsi, toute l’Inde est dans sa musique. Rien ne sert de visiter les temples, de lire les livres, d’errer dans les montagnes ou les steppes. Elle dessine ses paysages : splendeur, richesse de sa nature, raconte l’histoire de son peuple, le tumulte de leurs passions, leur foi, leurs doutes, leurs joies, leurs souffrances et nous berce dans les délices de la beauté, la sensibilité et la poésie. L’émotion m’envahit progressivement et s’intensifie à mesure que le corps, dans toute sa souplesse et sa dextérité, s’identifie à la subtilité de la mélodie. Les mouvements de la danseuse sont si proches de la musique qu’ils semblent être la forme vivante des notes dans l’espace. Son corps tourne et vole sur la scène, d’une suavité et d’une finesse qui surplombe l’art indien. Enfin, l’orage est tombé sur nous avec, en quelques minutes, une pluie diluvienne. Les gens restaient pourtant figés sur leur tabouret. Les musiciens ne s’arrêtaient pas non plus et la danseuse ouvrait ses bras à la pluie en continuant de tourner dans un délire que le bruit de la foudre rendait plus incroyable. Et puis les gens ont commencé à courir pour se réfugier dans tous les sens comme si le spectacle les avait rendus fous. Mais, la plaine était nue et la boue s’épaississait. Finalement la musique s’étouffa et tout le monde reprit ses esprits ou alors seulement moi qui l’avais perdu. Je me frottai les yeux ruisselant sous les lourdes gouttes d’orage. Nous reprîmes, tremblants, le chemin qui nous avait amenés ici. Je repartais avec, dans le ventre, une sensation, une énergie qui m’avaient tout abasourdi.

Rajasthan

Avec 5 jours de retard sur Daoud et après une longue nuit de bus sans dormir, nous arrivons, Meriem, une amie et moi, à Agra pour y découvrir le Tadj Mahall, chef d’œuvre de l’architecture moghol. Un palais de marbre blanc, incrusté de pierres précieuses, construit en souvenir d’une fiancée défunte dont le mausolée repose à l’intérieur. Une jolie preuve d’amour qui ruina une dynastie mais qui est devenue une des merveilles du monde.

De nouveau sur la route, nous visitons Jaipur, la ville ocre puis Jodhpur la ville bleue qui, du fort surplombant la ville, colore les dunes du désert de Thar. Ce désert qui a abrité durant des siècles des guerriers invincibles et fiers dont les légendes courent encore : les Rajputs dont le visage est enturbanné d’un bandeau de cinq mètres de long au-dessus de leurs yeux clairs comme le sable, et qui arborent à la ceinture un sabre courbé, décoré de diamants. Les descendants de ces guerriers ont gardé les mêmes yeux et le même turban mais ont rangé leur sabre et leur vanité. Comme tous les Indiens de la péninsule, ils sont bruyants et tchacheurs mais toujours gentils, souriants et inoffensifs. Ce qui n’est pas négligeable quand on promène deux demoiselles. En Inde, il faut avoir de l’assurance, rire avec les gens, se moquer d’eux et de soi, élever la voix quand ça ne va pas, ne pas se laisser monter sur les pieds, les envoyer promener avec un shalow shalow quand ils sont trop insistants et tout va bien. Quant à eux, ils ne se fâchent jamais mais gardent toujours l’espoir de vous prendre un peu d’argent. Les négociations sont toujours longues et souvent il faut partir, les faire courir, négocier de nouveau. Il faut avoir la forme puisqu’on a affaire le plus souvent aux commerçants, aux conducteurs de taxis et aux hôteliers qui, tous, sont des rapaces. Difficile de rencontrer des gens qui n’auraient rien à faire de notre argent. Ceux qui gardent leur orgueil, leur suffisance, saupoudrés d’un peu de mépris. Ceux-là, je les estime plus que ceux qui nous flattent. Quelquefois il y en a qui sont prêts à vous aider, vous offrir quelque chose, vous accueillir sans intérêt mais franchement, c’est rare. Route de Khuri

Plus en s’enfonce dans le désert, moins il y a de villages. Les routes sont recouvertes de sable, les visages plus sévères. Les femmes se cachent davantage derrière leur voile et sont moins nombreuses à se montrer dans les rues. Une dernière journée de transport doit s’achever dans un endroit perdu d’où sortent quelques cabanes d’anciens nomades pas encore tout à fait sédentarisés. Ces nomades rejoignaient à dos de chameau le Pakistan de l’autre côté du désert. Les contrebandiers se sont organisés depuis et c’est en camion qu’ils font le trajet de nuit.

Cinquante mâles debout, à deux mètres, les yeux fixés sur nous qui sommes assis par terre au bord de la route. Un croisement, un ou deux bouibouis crasseux, quelques cactus et le désert à perte de vue. Après quelques secondes de silence, une boutade en ourdou laisse éclater de rire tous les joyeux compères indiens, musulmans et camionneurs… Je vais au bouiboui boire un tchai. Verrai ce qui se passera avec les filles. De temps en temps, je jette quand même un coup d’œil pour regarder le spectacle : cette bande de frustrés, et sûrement puceaux la plupart, avec deux occidentales perdues dans le désert. La réputation des occidentales en Inde et dans beaucoup de pays musulmans est très simple : ce sont des salopes. Il arrive qu’une personne avec qui vous avez fait connaissance finisse par vous demander si vous faites des films pornographiques. Surtout pour les filles. Une situation explicable par le fait que le commerce du porno a souvent été réalisé par des occidentaux et avec des femmes blanches. Et comme le porno est une des plus grosses entreprises commerciales à l’échelle mondiale, les petits Indiens et musulmans de tous pays dégottent, à prix bas, les copies de copies de journaux ou vidéos avec les seuls Blancs qu’ils aient jamais aperçus. On comprend pourquoi la civilisation occidentale est considérée comme décadente quand on s’aperçoit que les rares informations qu’ils possèdent sur nous reposent sur ce genre d’activité. Dans des pays, des régions où la condition des femmes et leur émancipation n’a pas changé depuis un millénaire, où le mariage est encore arrangé en famille, où la chasteté est respectée et l’adultère puni de mort, les films pornographiques sont des bombes atomiques… Le cercle se resserre autour des filles. Se resserre encore. Bientôt, elles disparaîtront… Voilà, je ne les vois plus. Un instant. Un instant seulement avant un cri très fort. Un cri de femme, strident, enragé. Un cri terrible. Et, comme un départ de course : la bande de trous du cul se sauve en courant. Meriem s’est levée. C’est elle qui a crié. Un des mâles a osé toucher ses cheveux. Elle s’est levée pour le gifler mais ils sont partis trop vite. Au loin, ils rient. Ils pleurent de rire ces nigauds mais restent à distance. Puis, de nouveau, le cercle se reforme. Les filles n’ont pas l’air angoissé. Juste méfiantes. Elles savent qu’elles ne risquent rien tant qu’elles ne se laissent pas faire. Le gars du bouiboui parle quelques mots d’anglais, on rit ensemble de la situation. Cinq mètres, le cercle se rapproche. Ça va recommencer. Mais là, ça va m’agacer, je vais y aller ! J’y vais. Trop tard. Le bus arrive en klaxonnant. Il n’y a plus de place dedans. On monte sur le toit. Il démarre. C’est parti ! En route pour Khuri, le village perdu du désert où Daoud a trouvé refuge et nous attend pour un nouveau départ...

Arjun family

Sous un soleil de plomb, dans ce village du désert, seuls passent des dromadaires avec leurs grognements affreux pendant que dorment les ânes, les chiens, les chèvres et les vaches, à l’ombre de quelques arbustes épineux. Dans les maisons de sable et de branches recouvertes de chaume, on tente de garder un peu de fraîcheur de la nuit passée en fermant les portes de bois déteintes et les minuscules fenêtres avec des chiffons mouillés. C’est la sieste. Le silence. Enfin le silence. Intact comme le soleil. Le silence de mort du soleil de midi. Le paysage se défend d’être vu tant il brûle les yeux. Ce blanc que projettent les rayons ardents sur le sable des dunes. De plus haut, tout semble prêt à brûler avec ces ondulations, ces ondes de chaleur que l’on voit au-dessus d’un feu. On pourrait entendre, si on prêtait l’oreille, gémir et craquer ce petit arbuste recroquevillé sur lui-même, tant la chaleur est mauvaise. Ici, tout est couleur de sable, les chemins, les animaux, les enfants, les dunes et les murs des maisons. Tout, sauf ces petites fleurs dont le rouge étincelle. Ces petites fleurs, de ce même petit arbuste brûlé et chétif. Tout est couleur de sable. Tout, sauf ces petites fleurs et les femmes qui ressemblent aux petites fleurs, quand elles vont chercher l’eau des puits, l’eau tiède et gorgée de sable et de larves de moustiques.

Nous prenons la route des dunes au matin sur le dos des dromadaires où s’entassent couvertures, eau et vivres pour le voyage. Sur la route, dans le tintement des cloches, s’écartent les troupeaux avec les enfants qui les gardent, les antilopes et les chiens du désert. Puis, nous voilà sous les étoiles. Des millions d’étoiles, tant le ciel est pur et le noir de la nuit impénétrable. Autour, le silence, profond, infini. Les flammes mouvantes du feu qu’inspirent les rêves. La voix d’un homme. Il chante les chansons d’amour de son peuple éternel avec deux cordes de notre guitare. Nous sommes tous, joints aidant, plongés dans ce désert de dunes et d’épines qui a forgé cette voix. Un homme du désert, une voix, un voyage, celui d’une nuit… comme la première, où c’était ma voix que tu écoutais. Tu l’écoutais danser. Elle ne chante pas ma voix. Elle danse. Elle danse avec les mots. Suffisamment pour que tu viennes danser avec elle, cette nuit-là et toutes les autres jusqu’à aujourd’hui, peut-être demain, quelques heures. Un homme du désert, une voix, un voyage, celui d’une nuit… Un peu plus de sable, sur ces dunes, où notre sablier a choisi de s’achever…
Un an à "l'aventure" en Australie: travailler et découvrir ce pays pour perfectionner son anglais English translation pending
by Yankees66 · 2009-07-30 · 7 replies
bonjour a tous et a toute! je voudrais partir un an en australie afin de m'améliorer en anglais et découvrir ce pays!j'aimerais avoir des tuyaux sur un peu tout et n'importe quoi pouvant me servir sur un vécu ou sur des bonnes adresse pque la pour l'instant je pars dans le vide!😛 si quelqu'un est partant pour y partir ca ne serais que mieux! j'espère que suite a ce message vous serez nombreux a me repondre meme n'hesitez pas a me contacté (yankees66@hotmail.fr)!merci!!
Equivalence en travail social pour travailler au Québec English translation pending
by NanieLQ · 2009-07-27 · 7 replies
Bonjour,

Je projette d'aller travailler au Québec pendant quelques temps, au moins une année. Je serais diplomé (je l'espère) dans deux mois du diplome de conseillère en économie sociale familiale, diplome de travailleur social francais, équivalent à celui d'asistante sociale ou d'éducateur spécialisé. A savoir que je traville dans le social depuis maintenant trois ans, j'ai donc également de l'expérience et j'ai cru comprendre qu'elle est plus mise en avant qu'ici, ou les diplômes font quasi tout!

J'ai été sur beaucoup de sites québecois, mais je n'arrive pas à comprendre les équivalence de diplomes, ni si elles sont nécessaires pour exercer la bas.

Est ce que quelqu'un aurait quelques infos à me fournir?

merci par avance.

Mélanie.
Travailler dans le grand nord canadien English translation pending
by Naforah · 2009-07-26 · 20 replies
Salut, un ami à vu un reportage sur des gens de differents pays qui vont travailler dans le grand nord canadien pour des entreprises pétrolières, avec à la clef un gros pactole mais avec à coté des conditions de vie difficiles des prix exorbitant pour les choses de la vie quotidienne ... Certaine personnes travaillent un ou deux ans d'autres moins, pour ensuite changer de vie. Je voudrai savoir où commencer à chercher ce genre de jobs qui ne necessite souvent pas d'expérience, et qui peut rapporter gros sur de courtes périodes. Cela marche aussi en Alaska mais étant citoyen canadien également il me sera pus facile de le faire au canada. merci pour vos réponses
Être infirmière à Montréal English translation pending
by Elodie14 · 2009-07-26 · 18 replies
bonjour à tous, voila je suis actuellement en fin d'étude d'infirmière et aimerais exercer à montréal à partir de février. Alors comme tout le monde j'ai quelques questions à vous poser: j'aimerais savoir si c'est possible d'envoyer des CV avant d'arriver sur place ou il vaut mieux attendre d'y être? doit on passer un examen de l'ordre des infirmières du quebec? Si oui au bout de combien de temps? Est ce difficile de trouver du travail quand on est jeune diplomé? y a-t-il du travail dans ma branche?

d'avance je vous remercie tous de vos réponse
Vivre à Alger English translation pending
by Bayli · 2009-07-20 · 20 replies
Bonjour à tous,

Je souhaite depuis un bon moment partir vivre en Algérie, mettre à profit mes compétences pour ce pays. Ma mère est d'origine algérienne mais je n'y suis encore jamais allée.. peu importe je sais que c'est merveilleux! Je sais que j'ai le droit de faire un passeport algérien mais je ne connais personne la bas.

Y a t il une communeauté française à Alger, Quelles sont les universités la bas? est ce qu'il est facile de s'intégrer? J'aimerai aussi rencontrer des personnes qui sont dans mon cas, qui souhaitent tenter l'aventure , un an ou plus! mais également des algériens qui pourraient m'aider, me conseiller ...

Merci beaucoup ! Bayli
Louer un quad à Chiang Mai? English translation pending
by Domy13 · 2009-07-19 · 16 replies
Je serais du côté de Chiang Mai fin octobre, et j'aimerai savoir s'il est possible de louer un quad dans Chiang Mai.

Effectivement, la découverte de ce magnifique pays est bien plus sympa en 2 roues, mais comme nous avons quelques centaines de kilomètre à faire et surtout que bien que nous ayions décidé de voyager léger (pour une fois), je pense qu'un quad serait plus indiqué.

De plus nous devons passer deux jours dans le parc National de Doï Inthanon, pour ceux qui connaissent, que me conseillez vous en matière d'hebergement, et quels sont les sites incontournables? Je ne suis pas une grande sportive, donc pas d'effort prolongé, par contre j'adore les sports à sensations. De plus mon mari et moi même aimons aller au milieu des populations locales.... à conditions qu'elles soient sympathiques.

Merci pour vos réponses

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display