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Retour de Nosy Be (décembre 2009) English translation pending
by OcéanI · 2009-12-29 · 4 replies
J'ai toujours, personnellement, éprouvé une tendresse particulière pour Nosy Be.

D'une part parce que c'est un lieu où j'ai longtemeps travaillé et habité et, d'autre part, parce que j'ai fini par développer une sympathie particulière à l'égard des gens de l'île.

C'était cependant à une "autre époque". Du temps où Ambatoloaka et Madirokely n'étaient encore que des minuscules villages habités essentiellement par les "vieilles" familles du coin et où on ne dénombrait, en tout et pour tout, qu'une petite poignée d'hôtels. Le site a bien sûr fait place désormais à une succession de bars sordides - majoritairement fréquentés par une clientèle bien "improbable" - et à une "jet set" de résidents qui n'a de cesse de "se la jouer".

Je rentre tout juste de quelques jours passés à Nosy Be aux alentours de Noël - je n'y avais pas mis les pieds depuis près de trois ans - et j'ai "redécouvert", avec une certaine satisfaction, une île transformée sous bien des aspects.

En premier lieu, l'arrêt d'activité de la SIRAMA donne désormais à bien des paysages une image toute différente. Débarassée des hautes tiges de canne, la côte ouest de Nosy Be offre en effet un visage totalement inédit. De même, l'ouverture récente de la route Fascène-Andilana met en valeur toute une frange des côtes est et nord longtemps méconnue car difficile d'accés.

La qualité du réseau routier - associée au peu de traffic - permet de flâner en toute quiétude et d'apprécier la variété et la beauté des paysages.

J'ai également apprécié la modération dont les hôteliers et restaurateurs de l'île semblent désormais vouloir faire preuve.

Un hôtel confortable à tarif "raisonnable" - il vaut mieux car, avec six chambres occupées sur dix-sept en pleine "haute" saison, ça fait quand même "léger" - et quantité de - bons - restaurants où les prix m'ont même semblé moins chers qu'à Antananarivo.

Bref, une île assez loin des clichés "faciles" que certains aiment à rapporter à propos de Nosy Be.

Enfin, dernière info, j'ai expérimenté pour la première fois, à mon arrivée à Ivato, les navettes récemment mises en place par l'ADEMA. Plusieurs amis m'en avaient déjà parlé et je conviens que cette idée est excellente. Des cars neufs, confortables et climatisés, des chauffeurs "sympa" - le "nôtre" a fait un détour de près de vingt minutes pour nous déposer à la porte de la maison - tout ça pour 6.000, 00 MGA par personne. De quoi "tordre le coup" aux sempiternelles discussions stériles avec les chauffeurs de taxi de la place.
Itinéraire de huit jours en Andalousie English translation pending
by Haazghor · 2009-09-16 · 25 replies
Bonjour à tous,

Je viens demander conseil à tous ceux qui connaissent, de près ou de loin, cette région qui semble si riche... Le soucis, c'est que l'on s'y prend au dernier moment... 🤪

Nous arriverons à Séville samedi midi et prenons une voiture à l'aéroport vers 13h. Ensuite c'est le gros point d'interrogation... En faisant des recherches et en lisant notamment beaucoup de choses sur ce forum, nous avons pris une carte et avons pointé les endroits qui semblaient intéressants. Voici donc un planning de ce que cela donnerait, nous vous remercions d'avance de nous dire ce que vous en pensez et de ne pas hésiter à apporter votre expérience, vos anecdotes, conseils sur les lieux à visiter, restos, hotels... Petites précisions Hotels : qqch de propre, calme avec possibilité parking sur site ou à proximité, si possible proche centre ville, où on parle anglais si possible (nous ne parlons pas un mot d'espagnol...)

Jour 1 : arrivée à Séville à 13h - Départ pour Cordoue par la voie rapide => arrivée vers 14h30 - visites : Alcazar de Los Reyes, Mezquita, Juderia - Avez-vous des hôtels, auberge (de jeunesse) à nous conseiller ? où manger qqch de typique ?

Jour 2 : - Départ pour les villes de Baeza et Ubeda et visites : il semble que le déplacement en vaille la peine, mais quelle route emprunter pour s'y rendre et combien de temps faut-il ? - Direction Grenade par voie rapide - un hotel, une auberge (de jeunesse), des restos à nous conseiller ?

Jour 3 : - ballade dans la ville, achat du pass Bono Turistico - visites l'après-midi - 2è nuit à Grenade

Jour 4 : - Visite de l'Alhambra le matin/midi - ballades dans la ville - 3è nuit à Grenade ou départ sur la côte pour la nuit ?

Jour 5 et 6 A partir d'ici, le but est d'arriver à Séville le jour 6 au soir, afin d'y passer 48h Que faire, sachant que nous sommes intéressés par : - le parc de la Sierra Nevada - un passage par Malaga - la route des villages blancs de Ronda à Jimena de la Frontera - un passage à Gibraltar, Tarifa, Cadiz

Jour 7 : - ballade dans Séville - nuit à Séville

Jour 8 : - ballade dans Séville - retour en France

Autre point : où peut-on voir un spectacle de Flamenco un soir ?

Merci à tous pour votre aide !

Antoine
Voyager en Penthouse sur le Norwegian GEM? English translation pending
by Pomme1201 · 2009-08-20 · 56 replies
Bonjour, Quelqu'un a t'il voyagé en PENTHOUSE sur le Norwegian GEM (categorie AB ou similaire), je voudrais connaitre les "petits plus" liés à ce type de cabine, est ce bien pour 2ad +3 enfants ? Le service en plus vaut il la différence de prix, quelles sont les extras donnés avec cette cabine ? Merci beaucoup pour vos infos, j'ai trouver des choses sur le site de NCL mais rien ne vaut le vécu !
Budget pour quinze jours au Mexique? English translation pending
by Chromatik · 2009-08-13 · 10 replies
Hello,

Suite à quelques changements dans l'organisation du voyage que j'avais prévu, pour moi et mon amie, je me retrouve à devoir prévoir un circuit de visite. Donc location de chambre, transports, repas, ce seront les dépenses principales... On pense utiliser les moyens de transports classique, éventuellement avion, sinon pieds, évidemment :) Niveau sites touristiques, je ne sais absolument pas le coût à prévoir. Et pour la nourriture bah... je ne crois pas cela cher!?

Si vous aviez une estimation de budget à prévoir, ce serait vraiment agréable. Une expérience personnelle serait très enrichissante.

Merci d'avance pour votre aide !
Père et fils au Pérou! English translation pending
by PiscoSour · 2009-07-30 · 5 replies
Père et fils au Pérou – du 28 septembre au 18 octobre 2008

Comme j'ai souvent consulté ce site pour préparer mon voyage, je tiens à partager mon expérience du Pérou avec les autres membres. Bonne lecture !

Infos générales (septembre 2008)

Taux de change : 1$ US = 2, 9 PEN (Nuevo Sol) ou 6, 90 Bolivianos

Vols Vol aller-retour Montréal Lima : 1035, 00$ par personne Vol Lima-Arequipa (LAN) : 182, 00$ par personne Vol Cuzco-Lima (LAN) : 174, 00 par personne

Hôtels Lima : San Antonio Abad, Miraflores, 55, 00$ la double avec transfert de l’aéroport et petit-déjeuner. Arequipa : Posada Nueva España, 90 soles la double avec transfert de l’aéroport et petit-déjeuner. Puno : Tambo Real, 90 soles, négociée à 81 soles la double avec transfert du terminus d’autobus et petit-déjeuner.

Guide de voyage utilisé : Lonely Planet, édition 2007

28/09/2008 dimanche : Montréal – Mexico – Lima Réveil à 4h00. Départ de Montréal pour le Pérou à 8h00 (avec transfert de cinq heures à Mexico). Vol avec Air Canada. Le vol s’est bien passé, mais nous avons été déçus du service offert par Air Canada. En effet, il n’y avait aucun repas sur un vol de plus de cinq heures! Nous avons été mieux servis avec LAN Peru qui offrait même une collation sur un vol de une heure. Arrivée à Mexico à 12h00. Comme nous avions un transfert de 5h00 à Mexico, nous nous sommes rendus jusqu’au Zocalo en métro. Le métro de Mexico est vraiment très abordable et très sécuritaire. Le passage revient à environ 0, 20$ pour un passage. Le réseau de métro est très développé et très efficace. Il y a même une station juste à côté de l’aéroport. Nous avons fait deux transferts avant d’arriver au Zocalo, une place immense entourée d’édifices coloniaux et d’une impressionnante cathédrale avec au centre un grand drapeau mexicain. Nous sommes restés sur la place environ une heure avant de repartir vers 15h00 pour l’aéroport, car notre vol pour Lima partait à 17h50. Nous avons eu un peu de difficulté à prendre notre vol pour Lima, car le vol avec LAN avait été annulé et remplacé par un vol sur Aéro Mexico. Très bon service et repas fourni par Aéro Mexico. Arrivée à Lima vers 23h50 (1 heure de moins qu’à Montréal). Il est préférable d’avoir un chauffeur qui vous attend lorsque vous arrivez à Lima la nuit et il est déconseillé de choisir un taxi au hasard lorsque vous arrivez à cet aéroport (risque de vol et d’agression). Je ne conseillerais pas non plus de louer une voiture et de quitter l’aéroport, car la ville est immense et le risque de se perdre est très élevé (surtout la nuit). Le transfert de l’aéroport vers Miraflores dure environ 25 minutes au cours desquelles le chauffeur passe par des quartiers plus ou moins sûrs. Les Péruviens conduisent d’une façon assez particulière. Aucune règle du code routier (ou presque) n’est respectée et les chauffeurs ne laissent de chance à personne, pas même aux piétons. Soyez donc prudents lorsque vous traversez une intersection! Arrivée à l’hôtel vers 1h00 du matin. Hôtel très correct et abordable pour le quartier. Draps et salle de bains propres. Bon petit déjeuner avec jus d’orange frais, pain, œufs, café et fruits. Pour la première nuit, il n’y a pas vraiment d’autre choix que d’aller à Miraflores ou dans le Centro de Lima. En effet, il n’y a aucun hôtel près de l’aéroport qui est situé près de quartiers assez pauvres.

29/09/2008 lundi : Lima-Arequipa Réveil à 7h00. Déjeuner ver 8h00. Nous avons quitté l’hôtel vers 9h00 pour retourner à l’aéroport prendre notre vol vers Arequipa (vol réservé avant le départ sur le site Internet de LAN). Conduite assez folle dans Lima et beaucoup de circulation! Environ 30 min ou un peu plus pour retourner à l’aéroport. Prix du taxi vers l’aéroport : 40 soles. Départ pour Arequipa à 11h20. Arrivée à 12h45. Paysage magnifique du haut des airs. Très désertique et beaucoup de montagnes. Le chauffeur de notre hôtel, la Posada Nueva España, nous attendait à l’aéroport d’Arequipa. Arrivée à l’hôtel 10 minutes plus tard (la ville est beaucoup plus petite que Lima et il y a moins de circulation). L’hôtel n’est pas directement situé dans le centre-ville, mais de l’autre côté de la rivière. Il faut environ 10 minutes de marche pour atteindre la Plaza de Armas où se trouve la cathédrale. La promenade est sympathique, nous passons le Puente Bolognesi d’où nous avons une très belle vue sur la ville, le Misti et le Chachani. Nous avons pris un repas très correct dans une polleria de la calle Bolognesi. Soupe, salade, poulet, frites et bière (Arequipeña) pour environ 15 soles par personne. Nous nous sommes ensuite dirigés vers la Plaza de Armas, une place magnifique avec fontaine, palmiers, cathédrale et immeubles construits en sillar (pierre volcanique blanche). Visite du Monasterio de Santa Catalina (le plus grand couvent du monde) avec guide francophone. Visite très intéressante de ce complexe immense datant du 16e siècle. Souper à la crêperie Zig Zag (consillé dans le Lonely Planet). Attention, l’enseigne du restaurant n’est pas très visible de la rue, nous l’avons cherchée durant plus d’une demi-heure et personne dans la rue ne savait où le restaurant se trouvait. La crêperie est située juste en face du Monasterio Santa Catalina, à côté de l’Alliance française d’Arequipa. Retour à notre chambre vers 21h00 et coucher vers 22h00.

30/09/2008 mardi : Arequipa : Mansion del Fundador, Molino de Sabandia, museo Santury et mirador de Yanahuara Réveil vers 7h00 et déjeuner vers 8h00 sur la terrasse de Posada Nueva España (terrasse très fleurie et très jolie). Petit-déjeuner compris constitué de pain, d’œufs, de café et d’un jus de fruit. Départ vers 9h00 pour une visite des alentours de la ville en compagnie du très sympathique Joseph et de son fils qui travaillent tous deux à la Posada Nueva España. Nous nous sommes rendus tout d’abord à la Mansion del Fundador, nommée ainsi en l’honneur du fondateur d’Arequipa, Don Garci Manuel de Carbajal. Une belle demeure avec meubles d’époque. Très peu de touristes et pas de visite guidée. Nous étions toutefois avec notre ami Joseph qui, avec son réel talent de conteur, s’est fait un grand plaisir de nous raconter l’histoire de la ville. Si vous passez par cet hôtel, que je vous recommande vivement, vous saluerez Joseph de ma part et de la part de mon père Gilles qu’il appelait « mi hermano ». Joseph a rendu notre séjour vraiment très agréable. Il nous a fait visité la ville, il nous a parlé en détail du Canyon del Colca, il nous a conseillé les meilleures compagnies de bus pour s’y rendre (Andalucia et Reina), a acheté pour nous nos billets de bus pour Puno et nous a même réservé une chambre à Puno dans l’hôtel de l’un de ses amis. Je recommande donc vivement cet hôtel. Les chambres sont simples, mais très propres. La salle de bain est entièrement rénovée et les chambres sont toutes situées autour d’un magnifique patio où le déjeuner est servi chaque matin. Les hôtes sont très accueillants et l’un d’eux est Français d’origine (Chrisitan). Ils sont très aimables et faciliteront votre séjour au Pérou. Après avoir visité la Mansion del Fundador, nous sommes partis vers le Molino de Sabandia, un ancien moulin situé aux alentours d’Arequipa. Je vous conseille de vous y rendre seulement si vous êtes à Arequipa pour quelques jours. Le site est enchanteur, mais il n’y a pas grand chose à voir. Il est possible de faire de l’équitation, car un petit ranch se trouve juste à côté du moulin. Nous sommes ensuite repartis pour Arequipa où nous nous sommes arrêtés au mirador de Yanahuara qui offre une superbe vue sur la ville et sur le Misti. La visite de ce mirador peut se faire très rapidement et vaut réellement le détour. Par la suite, Joseph nous a proposé de faire un arrêt à la Picanteria La Capitaña, son restaurant préféré. Si vous passez à Arequipa, je vous conseille de vous y arrêter. Il s’agit d’une cafeteria où l’on mange des mets typiques d’Arequipa sur des tables de bois en compagnie de Péruviens. La nourriture est très bonne et vraiment économique. Joseph a commandé presque tous les plats offerts par le restaurant ainsi que de la Chicha et cela n’a pas coûté plus de 30 soles pour trois personnes (tous les plats, beaucoup de Chicha ainsi qu’un digestif à l’anis). Ce fut vraiment une expérience intéressante de pouvoir échanger avec des Péruviens durant le repas et de goûter à la nourriture traditionnelle d’Arequipa. J’ai particulièrement aimé le Rocotto Relleno, un piment rouge farci servi avec un Pastel de patata (Gâteau aux pommes de terre). En après-midi, nous sommes partis visiter le Museo Santury où l’on peut voir la Juanita, la momie d’une jeune Inca retrouvée su sommet du volcan Ampato. La momie est très bien conservée et la visite guidée vaut vraiment la peine (environ 1 heure avec le film et la visite). Après, nous avons bu une Cuzqueña sur une terrasse devant la cathédrale. Nous avons assisté à un magnifique couché de soleil en dégustant notre bière. L’ambiance était vraiment agréable et le sillar blanc des édifices prenait des teintes mauves et orangées avec le coucher du soleil. Arequipa est une ville où il fait assez chaud durant la journée, mais dès que le soleil se couche, il faut bien se couvrir, car la température chute rapidement. Après l’apéritif, nous avons mangé du Pollo a la plancha (poulet et frites) dans un petit resto de la calle Bolognesi avant de retourner à l’hôtel.

01/10/2008 Mercredi : Arequipa – Cabanaconde (Canyon del Colca) Réveil à 4h30 du matin pour partir vers le Canyon del Colca. Un taxi est passé nous chercher à l’hôtel vers 5h30, car notre bus (de la compagnie Andalucia) partait à 6h00. Nous avions laissé nos sacs à dos à l’hôtel pour partir avec de petits sacs de jour contenant le strict minimum. C’est d’ailleurs ce que nous avons fait pour nos sorties vers Copacabana et Machu Picchu. En effet, lorsqu’on part seulement pour un jour ou deux, il est beaucoup plus simple d’avoir un petit sac à dos plutôt que de porter un sac lourd et encombrant. Le trajet vers Cabanaconde est assez long. Cela prend de cinq à six heures, mais les paysages sont magnifiques. Il ne faut pas avoir peur de la vitesse et des hauteurs, car les chauffeurs de bus péruviens conduisent comme des dingues et passent à quelques centimètres de précipices profonds de plusieurs centaines de mètres. Le bus d’Arequipa à Cabanaconde fait environ trois arrêts. Le premier en banlieue d’Arequipa, le deuxième à Chivay et le troisième à la Cruz del Condor (site trop touristique). De plus, il s’arrête à de nombreuses reprises entre Chivay et Cabanaconde pour prendre de nouveaux passagers ou pour les laisser débarquer. Une fois arrivés à Cabanaconde, nous avons commencé à chercher un hôtel. Nous nous sommes dirigés vers l’hôtel La Posada del Conde que nous avions trouvé dans le Lonely Planet (60 soles avec petit-déjeuner pour 2 personnes, très propre, très correct). Bien sûr, il y a moins cher, mais le choix est assez limité dans ce petit village. Nous avons ensuite mangé quelque chose au petit restaurant de l’hôtel et discuté avec le serveur, Eduardo, qui a été très sympathique et nous a donné plusieurs conseils pour effectuer des randonnées dans le Canyon et aux alentours. Il a même pris la peine de nous dessiner une carte géographique de la région ! Comme nous avions prévu passer seulement une nuit dans le Canyon, nous n’avions pas le temps de descendre à l’oasis de Sangalle (ce que nous n’avons pas regretté, car cela nous a laissé le temps d’aller faire un tour en Bolivie, à Copacabana). Nous avons donc décidé de faire une randonnée dans le haut du canyon et de nous diriger vers les deux miradors situés près du village : Achachiua et San Miguel. Les deux miradors sont situés dans des directions opposées. Achachiua se trouve à environ 20 minutes du centre du village. De là, on a une magnifique vue sur le Canyon et sur l’oasis situé au fond. Toutefois, si vous disposez de peu de temps, je vous suggère de vous rendre directement au Mirador de San Miguel (tournez à gauche au cimetière qui se trouve au milieu de nulle part et marchez vers le canyon. Vous trouverez le sentier assez facilement). Ce mirador est un peu plus loin, mais les paysages sont splendides! Un long sentier longe le canyon et la vue est vraiment incroyable. À cet endroit, on peut également voir l’oasis au fond du canyon. On peut faire une longue randonnée à partir de ce mirador. On peut descendre dans le Canyon ou marcher jusqu’à la Cruz del Condor. Comme il était déjà assez tard, nous avons seulement fait une randonnée (environ 3 heures de marche aller-retour) dans le haut du Canyon et nous sommes revenus à la tombée de la nuit vers 19h00. Il est important de faire de bonnes réserves d’eau, car on se déshydrate rapidement à cette altitude et sous ce soleil (nous avons d’ailleurs manqué de liquide). Au mirador de San Miguel, nous avons vu les deux seuls condors du voyage. Il était à peu près 17h00 et nous avons vu les deux grands volatiles planer près de nous juste au-dessus du canyon. Le spectacle a été vraiment impressionnant ! Il y a peu, voire pas de restaurants à Cabanaconde. Vous mangerez probablement dans le restaurant de votre hôtel et c’est ce que nous avons fait au retour de notre randonnée dans le haut du canyon.

Note : À Chivay, à Cruz del Condor et à Cabanaconde, vous serez harcelés par des agents touristiques qui vous demanderont de payer environ 70 soles pour vous procurer le billet touristique vous donnant le droit d’accès aux attraits du canyon. Pour l’achat du billet, c’est à vous de voir, mais vous aurez deux choix : payer le billet pour qu’on vous laisse tranquille ou refuser. Si vous décidez de refuser, je vous avertis tout de suite : vous aurez droit à une longue discussion avec l’agent qui voudra vous obliger à payer le droit d’entrée. Vous devrez vous expliquer longuement avec lui pour éviter de payer. Cela peut être assez pénible, mais c’est tout à fait possible. Si vous décidez de ne pas payer, et c’est ce que j’ai fait, on vous laissera tranquille après dix longues minutes de discussion. La même chose se reproduira à la Cruz del Condor et à la sortie du bus à Cabanaconde. Pour ma part, je ne suis pas débarqué du bus à Cruz del Condor (trop de touristes) et j’ai réussi à m’échapper de l’agent de Cabanaconde en suivant l’employée d’un petit hôtel qui voulait me faire visiter une chambre. Une fois le bus reparti, plus aucun agent n’est présent pour vous harceler et vous pouvez randonner à votre guise dans le Canyon. La plupart des touristes ne sont pas intéressés à payer près de 25 $ US pour accéder à un site naturel et à de simples villages… D’ailleurs, la plupart des touristes que j’ai rencontrés ont fait comme moi et n’ont pas payé le droit d’entrée. J’imagine que d’ici quelques années, il sera impossible de dépasser Chivay sans billet.

02/10/2008 jeudi : Cabanaconde (Canyon del Colca) – Chivay – Arequipa Réveil vers 6h00. Nous avons fait une autre randonnée rapide vers le mirador de San Miguel (environ 2 heures aller-retour). Puis nous avons repris le bus vers Chivay. Je vous conseille d’acheter votre billet de bus assez tôt le matin, car je crois qu’il n’y a que trois bus par jour (7h00, 9h00 et 11h00 si je me souviens bien). Les billets peuvent être achetés sur la petite place centrale de Cabanaconde, près de l’église. Le prix du billet est de 15 soles jusqu’à Arequipa, mais vous pouvez descendre à Chivay et reprendre un bus plus tard dans la journée avec le même billet. Le dernier bus pour Arequipa est à 16h00.

Nous avons donc pris le bus de 9h00 et, après trois heures de trajet, nous sommes arrivés à Chivay vers midi. Après avoir mangé, nous sommes partis en taxi vers les sources thermales de La Caleta (environ 10 soles). Le site compte environ cinq ou six piscines d’eau chaude, mais ce jour là, seulement deux piscines étaient ouvertes. L’eau est très chaude et la vue sur le Canyon est superbe ! Nous avons apprécié cette pause qui a été l’un des seuls moments de vraie détente de tout notre voyage ! Nous y sommes restés entre deux et trois heures et nous sommes partis vers 15h00 pour prendre le bus de 16h00 pour Arequipa. Arrivée à Arequipa vers 19h00 et retour à la Posada Nueva España pour une dernière nuit.

03/10/2008 vendredi : Arequipa – Puno - Sillustani Réveil vers 6h00 et déjeuner sur la terrasse de notre hôtel. Départ d’Arequipa vers 8h30 avec Cruz del Sur (billet acheté par Joseph de la Posada Nueva España durant notre visite du Canyon au prix de 51 soles par personne). Arrivée à Puno vers 13h30. À mon arrivée à Puno, j’ai été atteint du mal d’altitude. Maux de tête, nausée et manque de coordination, etc. Joseph, de la Posada Nueva España nous avait réservé un hôtel à Puno (Tambo Real, 90 soles la nuit, négocié à 81 pour deux personnes avec petit déjeuner, très propre, très correct.) En arrivant, j’ai immédiatement bu un maté de coca et j’ai pris des médicaments contre le mal d’altitude (Diamox) qui m’avaient été prescrits par la Clinique du voyageur à Montréal. Je vous conseille d’en apporter à titre préventif, car les symptômes du mal d’altitude sont vraiment désagréables. En après-midi, nous nous sommes rendus en taxi vers Sillustani. Il était déjà tard, nous avons donc été obligés d’y aller en taxi. Comme le site est assez loin du centre de Puno, le coût du trajet aller-retour est assez cher (environ 70 soles), mais il vaut la peine. Le site, constitué d’anciennes tours funéraires circulaires, est situé sur un promontoire sur les rives du Lago Umayo. Là-haut, le vent est glacial. Je vous suggère donc de vous munir d’une bonne veste pour profiter de la visite. Aussi, la visite est assez difficile en raison de l’altitude. Un long escalier taillé dans la pierre donne accès au site et, avec l’altitude, il est assez long et pénible à gravir. Si cela est possible, je vous suggère donc de vous acclimater à l’altitude avant d’entreprendre sa visite (ce que je n’ai pas fait, faute de temps!). Il est possible de louer les services d’un guide sur place, mais comme il était déjà tard, nous avons fait le tour du site sans guide (environ une heure). Notre chauffeur de taxi nous attendait et, sur la route menant à Puno, il a fait un arrêt dans l’une des nombreuses petites maisons « traditionnelles » ou des familles de paysans vous accueillent pour vous faire visiter leur maison et vous apprendre davantage sur leur mode de vie. Il s’agit bien sûr de lieux touristiques, mais les familles qui vivent dans ces petites maisons sont authentiques et très sympathiques. Pour quelques sols, ils vous feront visiter leurs maisons et vous montreront de quelle façon ils cultivent la terre et répondront à toutes vos questions sur le tissage de la laine d’alpaca. Nous sommes ensuite revenus à l’hôtel vers 18h00 où un employé avait acheté pour nous des billets d’autobus pour Copacabana (15 soles par personne).

04/10/2008 samedi : Puno – Copacabana – Isla del Sol Réveil à 5h45, déjeuner et départ en taxi vers le terminal d’autobus. Départ pour Copacabana à 7h30. Attention : comme à Arequipa, il y a deux terminaux d’autobus à Puno. Il est donc important d’indiquer à votre chauffeur de taxi quelle est la destination de votre autobus. Sinon, il risque de vous déposer au mauvais terminal… Arrivée à Copacabana vers 11h30 (il faut reculer sa montre de une heure en Bolivie). À votre arrivée, il est important d’acheter tout de suite votre billet d’autobus de retour pour Puno (ou autre destination). Les autobus se remplissent vite et il sera peut-être difficile de trouver un billet à la dernière minute. C’est d’ailleurs ce que nous avons fait. Dès que nous sommes arrivés, nous avons acheté notre billet de retour pour le lendemain (une journée est suffisante pour la visite de l’Isla del Sol). L’homme qui nous a vendu le billet nous a également proposé un forfait pour la visite de l’Isla del Sol. Nous avons négocié à 55$ un forfait comprenant une nuit pour deux personnes dans un hôtel de l’île avec petit-déjeuner (Hotel Inti Kala à Yumami), l’aller-retour en bateau et le billet de bus de retour pour Puno. Nous n’avons pas regretté l’achat de ce forfait, mais je crois qu’il est possible de visiter l’Isla del Sol pour beaucoup moins. En effet, le coût du transport en bateau depuis Copacabana vers l’Isla del Sol coûte moins de 2$. De plus, il y a un grand choix d’hébergement sur l’île et les prix sont vraiment très abordables (moins de 20 $ avec petit-déjeuner). Il est donc plus économique d’y aller sans forfait et de négocier les prix de la chambre directement sur l’île. Pour ce qui est de l’hôtel Inti Kala, je vous le recommande fortement. Il est situé au sommet de l’île à Yumami. De là-haut, la vue sur le lac Titicaca est magnifique et les couchers de soleil sont à couper le souffle! Les chambres ne sont pas chauffées, mais il y a de très épaisses couvertures de laine d’alpaca dans tous les lits (comme dans tous les hôtels du Pérou). De plus, il n’y a pas vraiment d’eau chaude. Alors, oubliez la douche chaude en arrivant le soir… Malgré ces détails, le détour par la Bolivie et l’Isla del Sol vaut vraiment la peine. Les paysages sont incroyables et la vue sur la cordillère bolivienne est magnifique. Je vous conseille donc fortement de faire un détour par cette île qui m’a beaucoup plus impressionné que Taquile.

Une fois arrivés sur l’île (départ de Copacabana vers 13h30, arrivée sur l’île à 15h30), la montée d’un long escalier nous attendait. La montée dure plus d’une heure et avec l’altitude, elle est parfois assez ardue! À notre arrivée au sommet, nous nous sommes dirigés vers notre hôtel et nous avons ensuite entrepris une promenade vers le petit site archéologique situé au sud de l’île, le Templo del Sol. Le site n’est pas très difficile à trouver, mais malgré cela nous nous sommes égarés ! Nous avons rencontré des paysans qui nous ont indiqué le mauvais chemin et nous nous sommes finalement rendus jusqu’à la pointe sud de l’île et au retour, la nuit commençait déjà à tomber. Nous avons assisté à un magnifique coucher de soleil sur les sommets enneigés de la Cordillère bolivienne et nous avons même fini par trouver le Templo sel Sol. Toutefois, comme il était déjà tard, nous ne l’avons pas visité. Nous sommes revenus à l’hôtel et nous avons mangé de la truite pour le souper. La truite est vraiment la spécialité culinaire des villages situés sur les rives du lac Titicaca. Elle est toujours excellente et le coût d’un repas est toujours très abordable.

05/10/2008 dimanche : Isla del Sol – Copacabana Réveil vers 6h00. Déjeuner vers 7h00 et départ pour le nord de l’Isla del sol vers 8h00. Nous avons entamé une randonnée qui dure entre quatre et cinq heures vers l’extrémité nord de l’île. La marche en altitude est assez difficile et il y a quelques montées. Toutefois, les paysages sont vraiment incroyables. L’île est assez étroite de sorte que l’on a une vue magnifique sur le lac, et ce, peu importe le côté où se pose notre regard. À cet endroit, l’eau du lac est d’un bleu profond et au loin, on peut apercevoir différentes chaînes de montagnes. Sur la route, on croise quelques bergers avec leurs troupeaux de moutons, des chiens errants et peu de touristes. C’est vraiment une très jolie promenade ! Un moment fort de notre voyage ! C’est, je crois, l’un de mes meilleurs souvenirs du Pérou avec le Canyon del Colca et le Machu Picchu. Je vous conseille donc de faire un détour vers la Bolivie et l’Isla del Sol si vous passez dans la région du Lac Titicaca. À mi chemin, des paysans de la Communauté Challa vous demanderont de payer votre droit d’entrée à la partie nord de l’île. C’est un peu ridicule, car vous avez déjà payé votre entrée sur l’île à la sortie du bateau devant le grand escalier. Mais il y a deux communautés sur l’Isla del Sol : Yumami et Challa. Vous devez donc payer un droit d’entrée aux deux… Mais, le prix n’étant pas trop élevé (10 Bolivianos) nous avons payé et nous avons poursuivi notre chemin vers le petit site archéologique situé près de la pointe nord (Chinkana, Roca Sagrada et Mesa de Sacrificios). Vers midi, nous sommes arrivés au port du nord ou l’on trouve un joli village pittoresque devant lequel il y a une très belle petite plage (pas de baignade, car l’eau est trop froide!). Nous avons mangé dans un petit restaurant (encore de la truite!) puis nous avons pris le bateau pour retourner au port du sud vers 13h30. Nous sommes arrivés au port du sud vers 14h00 et nous avons dû attendre jusqu’à 16h30 pour reprendre le bateau vers Copacabana vers 17h30. Nous avons trouvé un bel hôtel très propre mais encore équipé d’une douche électrique (Wendy Mar, Av. 16 de Julio Esq. Potosi) vraiment pas cher (nous l’avons négocié pour environ 12 $ la nuit). Nous sommes partis manger et nous sommes revenus à l’hôtel pour nous coucher assez tôt.

06/10/2008 lundi : Copacabana – Puno Réveil vers 6h30. Comme notre autobus de retour vers Puno était seulement à 13h30, nous avons eu le temps de faire la montée du Calvario, une petite montagne qui domine Copacabana et le lac Titicaca sur laquelle se trouve un chemin de croix avec, au sommet un monument dédié à la Vierge de Copacabana. La montagne ne semble pas très haute, mais attention, car la montée, à 4 000 m d’altitude est assez éprouvante! Pour une personne en bonne forme physique, il faut compter environ une heure de montée. La vue qu’on a du sommet vaut cependant la peine. D’un côté, on peut voir toute la ville de Copacabana et de l’autre, le lac Titicaca avec au loin l’Isla del Sol et l’Isla de la Luna. Pour redescendre, c’est une autre histoire… Cela prend entre 15 et 20 minutes! Après avoir fait cette montée, nous avons eu le temps de nous balader dans la ville pour faire quelques achats dans les nombreuses boutiques de souvenirs. Nous avons visité la basilique de Nuestra Señora de Copacabana. Nous avons mangé dans l’un des petits restaurants situés face au lac. Les restaurants ne servent que de la truite, mais la nourriture est excellente et pas très coûteuse. Environ 8 Bolivianos pour un repas complet constitué d’une truite, de frites, de salade et d’une grosse bière bolivienne. Vers 13h30, nous avons repris l’autobus pour revenir sur nos pas à Puno. Arrivée vers 15h30, heure péruvienne. Nous sommes allés au marché d’artisanat de Puno qui est situé près du quai d’embarquement pour les îles Uros. Nous avons fait quelques achats et nous avons réservé un billet d’embarquement pour la visite des Uros et de Taquile le lendemain. Nous avons négocié le billet de bateau aller-retour, l’entrée sur les Uros et sur Taquile, le transport aller-retour du port à l’hôtel pour environ 30 soles par personne, ce qui doit revenir environ au même prix que de s’organiser soi-même.

07/10/2008 mardi : Puno – Islas Uros – Isla Taquile – Puno Réveil vers 5h30, déjeuner et départ vers 7h00 pour les îles Uros et Taquile. Départ sous la pluie et par une température glaciale (il fait froid à Puno !). Il fallait absolument être habillé chaudement (tuque et gants) et porter un imperméable. De plus, nous avions un parapluie qui a été très utile et qui nous a souvent évité d’être détrempés. Même s’il a plu rarement durant notre voyage, je vous suggère quand même d’apporter un mini-parapluie lors de votre voyage au Pérou. Il faut compter environ 20 minutes de bateau pour se rendre jusqu’aux Uros. En chemin, le capitaine s’arrête pour nous montrer le Yavari, l’ancien bateau à vapeur qui naviguait autrefois sur le lac. À l’arrivée sur les Uros, les habitants nous attendaient pour nous accueillir très chaleureusement. Les Uros sont des îles TRÈS touristiques, mais il s’agit tout de même d’une expérience inoubliable qu’il ne faut pas rater. Il s’agit d’un lieu unique au monde, et ce sera sans doute de la seule fois où vous marcherez sur des îles entièrement faites de roseaux. Le seul fait de marcher sur ces îles est une expérience en soi. Nous y sommes restés environ une heure. Nous avons eu droit à une petite présentation faite par le chef de l’île où nous nous trouvions et qui était traduite par notre guide, car le chef ne parlait que l’Aymara, je crois. Il nous a expliqué de quelle façon les îles étaient fabriquées et les principaux produits à la base de leur alimentation (poisson, pain et roseaux). Nous avons même pu goûter aux roseaux ! Après la présentation, nous sommes partis faire une promenade vers une autre île à bord d’un bateau fait de roseaux. Sur la deuxième île, plusieurs habitants nous attendaient pour nous vendre des produits d’artisanat. Notre bateau est ensuite reparti pour un trajet d’environ 2h30 pour l’île de Taquile. À notre arrivée, une montée d’environ une heure nous attendait. Comme nous étions déjà habitués à l’altitude, elle ne fut pas trop pénible. À l’arrivée au sommet de l’île, on peut visiter le petit village et voir les habitants en costumes traditionnels (ceintures tressées, tuques rouges pour les hommes mariés, tuques rouges et blanches pour les célibataires, robes noires pour les femmes mariées). J’ai été un peu déçu par Taquile, car j’ai trouvé l’endroit trop touristique. En effet, il y avait plus de touristes que d’habitants. Si vous devez choisir une île du lac Titicaca, je vous suggère plutôt de vous rendre à l’Isla del Sol en Bolivie et de ne visiter que les Uros du côté péruvien. Il y a également l’île d’Amantani, mais je ne peux rien dire à son sujet, car je ne l’ai pas visitée. Après être resté une demie heure sur la place principale du village, nous sommes partis manger de la truite dans un restaurant où notre guide nous fait une petite présentation sur les coutumes et costumes des habitants de l’île. Après être redescendus du l’autre côté de l’île par un escalier comptant plus de 500 marches, nous sommes repartis vers Puno à 15h00. Il faisait très froid, il pleuvait et le lac était très agité. La traversée a duré plus de trois heures et fut assez pénible pour ceux qui souffraient du mal de mer… Retour à Puno vers 18h30.

08/10/2008 mercredi : Puno – Cuzco Réveil vers 6h30. Petit-déjeuner et taxi jusqu’au terminal de bus de Puno. Bus Puno-Cuzco avec Cruz del Sur (41 soles). Départ à 8h30 et arrivée à 15h00. À notre arrivée au terminal de bus de Cuzco, plusieurs représentants nous attendaient pour nous faire visiter des chambres d’hôtel. Comme le transport en taxi vers l’hôtel était payé, nous sommes partis avec un représentant pour visiter une chambre de L’Hostal Huyanapata situé derrière la cathédrale (75 soles la nuit avec petit déjeuner). Nous avons finalement choisi une chambre dans cet hôtel qui était très correct et situé à quelques minutes à pieds de la Plaza de Armas. Soirée pluvieuse et froide. Nous avons mangé dans un restaurant situé face à la cathédrale le menu suivant qui vous donnera une petite idée du prix moyen d’un repas complet à Cuzco :

Pisco sour, soupe et pain, Rocotto Relleno, dessert et thé : 25 soles. Pisco sour, soupe et pain, Alpaca a la plancha, dessert et thé : 25 soles.

09/10/2008 jeudi : Cuzco – Pisaq – Cuzco Réveil vers 6h00. Petit-déjeuner et départ pour l’achat du billet de train pour Aguas Calientes (Machu Picchu Pueblo) et du Boleto Turistico. C’est la première chose que je vous conseille de faire à votre arrivée à Cuzco, car les places de train se vendent très rapidement. Nous avons donc acheté directement au bureau de Peru Rail le billet de train au prix de 180$ pour deux personnes (aller : Ollantaytambo/Aguas Calientes, Vista Dome) – retour : Aguas Calientes/Cuzco, Backpacker) Nous sommes également passés au bureau du tourisme pour l’achat du Boleto Turistico au coût de 120 soles par personnes. Nous nous sommes ensuite redu au petit terminal d’autobus pour prendre le bus vers Pisaq. Environ 4 soles par personne pour 45 minutes de trajet. À Cuzco, plusieurs chauffeurs de taxi vous proposeront de vous faire visiter plusieurs sites de la région pour environ 100 soles. Toutefois, il est beaucoup plus économique et très facile d’y aller soi-même. À Pisaq, nous avons pris un taxi qui nous a amenés au sommet de la montagne où se trouvent les ruines. Environ 20 soles pour 15 minutes de trajet. Comme le site de Pisaq est très vaste, je vous conseille vraiment d’y monter en taxi et de conserver votre énergie pour la visite du site qui dure environ trois heures avec la descente à pied jusqu’au village. La visite de ce site est très impressionnante. C’est d’ailleurs le site le plus impressionnant après le Machu Picchu, selon moi. Un long sentier à flanc de montagne traverse plusieurs ruines et la descente permet d’admirer la Cordillère des Andes et de voir le village de Pisaq à vol d’oiseau. Retour à Cuzco vers la fin de la journée.

10/10/2008 vendredi : Cuzco – Tambomachay – Puka Pukara – Qenko – Saqsaqwaman – Cuzco Réveil vers 6h00. Il y a plusieurs façons de faire la visite des sites de Tambomachay, Puka Pukara, Qenko et Saqsaqwaman, mais la plus simple et la moins onéreuse consiste à prendre le bus en direction de Pisaq et de demander au chauffeur d’arrêter à Tambomachay. À partir de ce site, vous pouvez revenir à pied par la route et visiter les autres sites au passage. Le Boleto Turistico est nécessaire pour l’entrée sur chacun de ces sites. La route menant de Cuzco à Pisaq sur laquelle vous marcherez pour visiter tous ces sites est toutefois très passante. En effet, de nombreux autobus touristiques effectuent le trajet entre Cuzco et Pisaq et la balade à pied est plus ou moins agréable. Les paysages sont très beaux, mais la circulation automobile rend le trajet un peu dangereux. Pour ce qui est des sites eux mêmes, nous avons préféré Tambomachay pour ses fontaines qui sont encore en fonction et Saqsaqwaman pour l’immensité des blocs qui composent ses fortifications. Un guide (qui parlait uniquement espagnol) nous a accompagné tout au long de notre visite pour environ 30 soles. La visite fut donc très intéressante et nous en avons appris beaucoup sur le peuple Inca. Saqsaqwaman .est à mon avis l’un des sites les plus impressionnants avec Machu Picchu et Pisaq. Pour faire la visite de tous ces sites, comptez un peu plus d’une demie journée (de 8h00 à 14h00) et n’oubliez pas d’avoir avec vous de l’eau et de la nourriture, car on ne peut pas faire de provisions sur les sites.

11/10/2008 samedi : Cuzco – Moray – Salinas de Maras – Ollantaytambo Départ vers 7h00 pour Moray. Pour nous y rendre, nous avons pris le bus en direction d’Urubamba et nous avons demandé au chauffeur de nous déposer à l’embranchement de la route de Maras (tel que conseillé dans le Lonely Planet). À cet endroit, quelques chauffeurs de taxi attendent pour se rendre sur les sites archéologiques avec des touristes. Nous avons conclu une entente avec un chauffeur pour un trajet (aller seulement) vers Maras et les Salinas pour environ 45 soles. Il faut environ compter une heure pour visiter Moray (Boleto Turistico nécessaire). Le site n’est pas un incontournable, mais la visite est tout de même assez impressionnante. Il s’agit essentiellement de cultures en terrasses de forme concentrique qui étaient utilisées par les Incas pour mener diverses expériences d’agriculture. Après une heure de visite, nous sommes partis pour les Salinas de Maras. Ce site est vraiment impressionnant et vaut le détour. Il en coûte 5 soles par personne pour le visiter et la visite dure environ une heure. Après avoir visité le site, nous sommes descendus à pied jusqu’à la route qui mène d’Urubamba à Ollantaytambo (environ une heure de marche). De là, il est possible de prendre un autobus pour quelques soles en direction d’Ollantaytambo. Ollantaytambo est un petit village qui vaut la peine d’être visité. Il s’agit en fait de la seule ville qui a conservé le plan de la ville Inca d’origine avec des rues très étroites et des canaux qui amènent l’eau. La ville est entourée par les montagnes et, de chaque côté, on peut voir les deux forteresses d’Ollantaytambo. Pour visiter la plus importante des deux forteresses, il est nécessaire d’avoir le Boleto Turistico, mais l’entrée est libre pour la visite de la seconde. La vue sur la Olantaytambo et sur les montagnes environnantes est vraiment incroyable du haut des deux forteresses. Ollantaytambo étant la dernière gare avant d’arriver à Aguas Calientes, c’est une ville où il y a beaucoup de touristes et où il peut être difficile de trouver un hôtel, même en basse saison. De fait, tous les hôtels mentionnés dans le Lonely Planet étaient complets lorsque nous sommes arrivés. Nous avons trouvé un hôtel situé près de la gare (El Bosque, 20 $ petit déjeuner inclus). Toutefois, comme l’hôtel est situé près de la gare, il y a beaucoup de va et vient et de bruit lorsque les trains arrivent. Toutefois, pour dormir une nuit avant de prendre le train, c’était tout à fait correct.

12/10/2008 dimanche : Ollantaytambo – Aguas Calientes Réveil à 6h00 et départ pour une marche vers la seconde forteresse d’Ollantaytambo. Nous avons gravi environ la moitié de la montagne pour nous rendre à la seconde forteresse (entrée gratuite) où nous avons mangé en admirant le paysage et le village. Il paraît qu’on peut monter jusqu’au sommet de la montagne (c’est ce que des Péruviens rencontrés la veille nous avaient affirmé), mais comme le train pour Aguas Caliente partait à 10h30 nous n’avons pas eu le temps de nous y rendre. Vers 9h00, nous sommes revenus à l’hôtel pour prendre le petit-déjeuner avant de partir pour la gare qui est située tout près. Le trajet vers Aguas Calientes dure environ deux heures et les paysages sont magnifiques (Vista Dome non nécessaire selon moi). Tout le long du trajet, on peut voir la rivière et on aperçoit même le Chemin de l’Inca et des randonneurs. Plus le train avance et plus la végétation est dense. Arrivée à Aguas Calientes vers 12h30. La ville est vraiment minuscule et il n’est pas nécessaire de prendre un taxi pour se rendre au centre. Il suffit de marcher, de suivre la foule de touristes, de traverser le marché d’artisanat et la rivière. On arrive ensuite au centre constitué essentiellement d’une seule artère principale où se trouvent tous les hôtels et les restaurants. Dès notre arrivée, un serveur péruvien nous a abordés pour nous demander si nous cherchions un hôtel. Au départ, j’étais assez méfiant et je ne voulais pas de son aide. Toutefois, je me suis rapidement rendu compte qu’il était très sympathique et très serviable. Il voulait évidemment un pourboire, mais pour l’obtenir, il nous a réellement aidés. Nous avons visité avec lui trois ou quatre hôtels et aucun n’avait de chambre disponible. Je vous conseille donc de réserver votre chambre à l’avance si vous y allez en haute saison. Après plusieurs tentatives infructueuses, nous avons trouvé un hôtel (Hostal El Tumi, esq. Pachacutec y Tupac Inca Yupanqui) très convenable pour environ 20$ la nuit sans petit-déjeuner (je ne suis plus certain du prix). Nous sommes ensuite partis manger sur la rue principale d’Aguas Calientes et, pour remercier notre ami péruvien, nous avons choisi de manger dans son restaurant. Nous avons discuté avec lui et nous lui avons demandé où nous pouvions acheter nos billets pour le Machu Picchu. Il est venu avec nous jusqu’à la billetterie qui se trouve sur la rue principale d’Aguas Calientes où nous avons acheté deux billets pour le lendemain pour 122 soles par personne. Il nous a ensuite conduits à la station de bus où nous avons aussi acheté deux billets pour le premier départ (5h00 du matin) au coût de 12 $. (Si vous souhaitez vous rendre tôt au site de Machu Picchu, il est impératif d’acheter votre billet la veille, car il est impossible de se procurer un billet sur le site. Les billets ne sont vendus qu’à Cuzco et à Aguas Caliente.) Après avoir mangé et acheté nos billets, nous disposions de l’après-midi et de la soirée. Nous avons décidé de tenter l’ascension du Putucusi, une montagne située près d’Aguas Calientes. Je conseille vraiment aux amateurs de randonnée de gravir cette montagne. La montée dure environ trois heures et il faut être en bonne condition physique (en raison de l’altitude) et être équipé de bons souliers de marche. Il faut apporter avec soi de bonnes réserves d’eau et surtout ne pas avoir le vertige, car il est nécessaire de gravir plusieurs très longues échelles faites de bois. Soyez très prudents, car les échelles sont très longues, assez rudimentaires et peuvent parfois être très glissantes. Vous serez toutefois rapidement récompensés, car, vers la moitié du trajet, le paysage se révèle et on peut voir le petit village d’Aguas Calientes situé au bas de la montagne. Ensuite, un très long escalier taillé dans la pierre permet d’accéder au sommet où l’on peut voir le Machu Picchu situé juste en face. La vue sur le site est vraiment spectaculaire et il est intéressant de voir le site sous un nouvel angle. Nous nous sommes reposés environ 30 minutes au sommet du Putucusi avant de redescendre. À l’arrivée, nous étions épuisés, couverts de sueur et assoiffés. Nous nous sommes arrêtés dans le premier restaurant pour boire une Cuzqueña bien fraîche et manger. Nous n’avons pas eu le temps d’aller nous baigner dans les sources thermales, car il était trop tard. Nous sommes donc retournés à l’hôtel, mais avant, nous avons fait quelques provisions (jus, eau, sandwich, etc.) pour la journée du lendemain. Nous nous sommes couchés vers 21h00, car il fallait se lever tôt. Nous avons toutefois très mal dormi en raison du bruit. Comme tous les hôtels sont situés sur la rue principale, près des bars et les restaurants, il y a vraiment beaucoup de bruit la nuit. J’ai eu droit à tous les succès du groupe The Police à partir de minuit, et ce jusqu'à 3h00 du matin…

13/10/2008 lundi : Aguas Calientes – Machu Picchu – Cuzco Réveil vers 4h00 du matin pour la journée la plus importante de tout voyage au Pérou : la visite du Machu Picchu ! 🙂 Aussitôt levés du lit, nous nous sommes dirigés vers l’arrêt d’autobus. À cette heure, nous pensions être les premiers arrivés. Toutefois, environ une quarantaine de touristes nous avaient déjà devancés ! Nous avons ainsi attendu jusqu’à l’arrivée du premier bus vers 5h00 du matin. Comme il y avait déjà 40 personnes devant nous, nous n’avons pas pu monter dans le premier bus. Nous sommes donc montés à bord du deuxième bus qui suivait immédiatement derrière. À 5h00 du matin, il y avait au moins 300 touristes qui attendaient en ligne derrière nous ! Ainsi, si vous souhaitez être les premiers arrivés sur le site, il vaut mieux arriver à l’arrêt du bus vers 4h00 du matin. Le bus met environ une demi-heure avant de grimper jusqu’au site et il faut environ 15 minutes avant de passer le guichet. Une fois sur le site, le spectacle est grandiose ! L’ensemble est vraiment vaste et d’une beauté incroyable. Aucune photo ou film ne peut rivaliser avec l’expérience de la visite. Je pensais être déçu, car j’avais souvent vu le Machu Picchu à la télé ou en photo. Aussi, le fait de me retrouver sur le site le plus touristique du Pérou ne m’enchantait pas. Toutefois, je n’ai vraiment pas été déçu. De 6h45 à 10h00, j’ai pu profiter du site et m’y promener sans rencontrer une masse de touristes. J’ai pu prendre plusieurs photos sans touristes, ce qui devient impossible vers 12h00. Ainsi, si vous souhaitez profiter du site en paix, mieux vaut arriver tôt ! Par ailleurs, la visite ne saurait être complète sans l’ascension du Wayna Picchu. Toutefois, seulement 400 touristes sont autorisés à y grimper à chaque jour. Pour pouvoir y monter, il faut se procurer un billet auprès d’un gardien qui se trouve près de l’entrée Wayna Picchu. C’est d’ailleurs la première chose que nous avons fait en arrivant. Nous nous sommes dirigés vers l’entrée et nous avons attendu en file pendant environ 45 minutes. Nous avions le choix de commencer l’ascension à 7h00 ou à 10h00. Nous avons décidé de prendre un billet pour 10h00. Ainsi entre 6h45 et 10h00, nous avons pu faire le tour du site de Machu Picchu en toute tranquillité. À 10h00, nous avons commencé l’ascension du Wayna Picchu. Pour gravir la montagne, il faut monter un long escalier taillé à même la pierre. La montée dure environ 1h30 et il ne faut pas avoir le vertige, surtout au sommet du site où de petits escaliers incas permettent d’accéder aux temples. La vue sur la région et sur le site est vraiment incroyable ! Nous sommes restés au sommet durant environ 1h00 et nous sommes redescendus vers 13h00. Nous avons fait un autre petit tour sur le site qui était envahi par les touristes. Nous sommes ensuite repartis en autobus vers 14h00 pour ne pas rater le train pour Cuzco qui partait à 17h00.

14/10/2008 mardi : Cuzco Journée plutôt tranquille pour faire quelques achats au marché d’artisanat. Comme il nous restait encore du temps, nous en avons profité pour visiter quelques sites inclus dans le Boleto Turistico : le monument à Pachacuteq, le Museo historico Regional, le museo del sitio Qoricnacha et le Qoricancha (non inclus avec le Boleto). Le Qoricancha n’étant pas inclus dans le Boleto Turistico, vous devrez payer quelques soles pour le visiter. Même s’il a été en grande partie démoli par les Espagnols, ce site est incontournable. Comme il s’agissait du temple le plus important de l’empire Inca, sa visite est essentielle et vous permettra d’admirer des pierres finement ciselées et des murs construits à la perfection.

15/10/2008 mercredi : Cuzco – Lima – Miraflores Réveil vers 7h00 et départ vers 8h00 en taxi vers l’aéroport pour notre vol de retour à Lima à 10h00 (vol réservé avant le voyage sur le site Internet de LAN.) Arrivée à Lima vers 11h00 où le même chauffeur qu’à l’arrivée nous attendait pour nous conduire à l’hôtel San Antonio Abad de Miraflores. Nous avons profité de cette journée pour visiter Miraflores : le centre commercial Larcomar avec vue sur l’océan Pacifique, les casinos, le Parque El Amor, la cathédrale de Miraflores, le Parque Kennedy, etc. Nous avons pu voir les nombreux parapentistes qui pratiquent leur sport près de l’océan et nous sommes descendus sur la plage pour voir les nombreux surfeurs qui nous ont proposé leurs services pour des cours de surf. Nous avons pris un verre au très beau restaurant La Rosa Nautica, qui se trouve sur une jetée d’où on peut admirer l’océan, les surfeurs, les falaises et les parapentistes.

16/10/2008 jeudi : Lima – Centro et souper avec Christian au Cordon Bleu Réveil vers 7h00 pour une journée réservée à la visite du Centro de Lima. Nous avons pris le petit déjeuner à l’hôtel et nous sommes partis en taxi (30 soles) pour rejoindre le Centro qui est assez loin de Miraflores (compter 20 minutes en taxi). Arrivée à la Plaza de Armas où nous avons pu admirer la cathédrale et le Palacio de Gobierno. Nous avons attendu qu’il soit midi pour assister au changement de garde qui s’effectue sous haute surveillance policière devant le Palacio de Gobierno. Le « spectacle » dure environ une heure. Des musiciens, vêtus d’uniformes militaires traditionnels interprètent plusieurs des hymnes péruviens tandis que des gardes défilent d’un pas saccadé et selon un protocole très précis pour prendre la relève de ceux qui surveillaient l’entrée. Après avoir assisté au changement de garde, nous nous sommes dirigés vers le Monasterio de San Franciso, un monastère franciscain célèbre pour ses catacombes et sa bibliothèque. La visite guidée, en espagnol, vaut vraiment la peine et permet de mieux comprendre l’origine de cet endroit qui est l’un des premiers cimetières de Lima. Les catacombes, où sont regroupés des milliers d’ossements, sont vraiment impressionnantes. Après cette visite, nous avons visité rapidement le Parque de la Muralla qui présente les ruines de l’ancienne muraille qui ceinturait autrefois Lima. Nous sommes ensuite revenus à l’hôtel pour nous préparer pour le souper. À 19h00 nous avions rendez-vous avec mon ami péruvien Chrisitan que j’ai connu à Montréal, mais qui est retourné vivre au Pérou. Nous l’avons rencontré à l’école d’hôtellerie où il étudie, Le Cordon Bleu de Miraflores, où nous avons mangé le repas le plus gastronomique de notre voyage.

17/10/2008 vendredi : Lima – Pachacamac et spectacle au Brisas del Titicaca Aujourd’hui, pour notre derrière journée complète à Lima, nous sommes partis très tôt pour visiter le site de Pachacamac, situé en banlieue de Lima. Le site est intéressant, mais ce n’est pas un incontournable. Les pyramides sont situées dans un cadre très désertique et sont en mauvais état de conservation. De la plus haute pyramide, la vue est très belle et on peut apercevoir le Pacifique. L’entrée au site n’est pas très chère (environ 10 soles) et il est facile de s’y rendre avec les transports publics. Vous n’avez qu’à vous rendre à l’intersection d’Angamos et de la route Panaméricaine. De là de nombreux minibus partent en direction de Pachacamac. Le coût du trajet est très abordable (1.20 soles) et le trajet dure environ 20 minutes. Il faut environ 2 heures pour faire le tour du site à pieds. Apportez de l’eau, car il fait beaucoup plus chaud qu’à Lima. Vers l’heure du midi, nous sommes revenus à Miraflores. Dans l’après-midi, nous avons fait quelques achats au Mercado Indio de Miraflores. Nous sommes ensuite revenus nous reposer à l’hôtel, car nous avions rendez-vous en soirée avec mon ami Christian pour une soirée à Las Brisas del Titicaca, une extraordinaire salle de spectacle. Nous l’avons tout d’abord rencontré dans son appartement situé près du Centro. Nous avons mangé du Pollo a la brasa et nous avons discuté avec sa sœur et son ami. Vers 21h30, nous sommes partis voir le spectacle. Je vous conseille vraiment d’aller faire un tour dans cette « peña » si vous voulez avoir un aperçu de la grande richesse des danses et de la musique péruvienne. De 22h00 à 3h00, les danseurs se sont succédés sans arrêt! Nous avons assisté à des marineras, à des sayas, des morenadas, etc. Les danseurs étaient exceptionnels et ils étaient accompagnés d’un orchestre « live ». Le coût du spectacle est un peu cher (je crois que c’était quelque chose comme 45 soles) et il faut réserver, car c’est toujours complet. Mais je vous le conseille vivement! Après le spectacle, nous sommes revenus à la chambre vers 3h30. Une courte nuit nous attendait, car il nous devions nous lever vers 5h30 pour prendre l’avion de retour…

18/10/2008 samedi : Lima –Montréal Après avoir dormi seulement 2 heures, nous nous sommes réveillés vers 5h30. Nous avons terminé de préparer nos bagages, nous avons pris le petit déjeuner et nous avons quitté l’hôtel en taxi vers 7h30. Départ de l’avion à 10h40. Transfert à Miami vers 17h00. Arrivée à Montréal à 23h15. Conclusion : un magnifique voyage !
Parcours au Canada de huit jours: votre avis? English translation pending
by Enixx · 2009-07-26 · 47 replies
Bonjour,

Je me permets de vous présenter notre projet de voyage au Canada de 8jours (fin Août) afin de prendre connaissance de vos remarques et surtout de vos astuces et autres bons plans ! ^^ Nous n’avons encore rien décidé quant aux différents restaurants et hôtels/gîtes/auberges de jeunesse et voudrions profiter de vos expériences à ce niveau là pour vivre pleinement notre séjour.

Carte avec tracé du parcours :



Voila ce que nous avons prévu pour l’instant : J1 : arrivée Montréal, location voiture, nuit à MontréalJ2 : visite de trois-rivières et grandes piles, nuit à grandes pilesJ3 : visite de La tuque et de St Félicien, nuit à Saint félicienJ4 : grosse partie de journée au zoo st félicien puis visite parc pointe-taillon, nuit à ChicoutimiJ5 : visite parc de Saguenay, visite des petites villes le long du St Laurent jusqu’à Québec, nuit à QuébecJ6 : visite de Québec, nuit à QuébecJ7 : direction Montréal, demi journée de visite de Montréal, nuit à MontréalJ8 : demi journée de visite de Montréal, départ pour Paris en fin de journéePour ce qui est de l’hébergement, nous comptons passer par « La capitainerie du passant » à Grandes Piles et par « l’auberge à fleur d’eau » à St Félicien. Pour le reste nous n’avons aucune idée, peut être des auberges de jeunesse.

Si quelqu’un a déjà fait un parcours similaire, peut il nous donner des conseils pour l’hébergement dans les différentes villes ci-dessus ? idem pour les restaurants ou snack qu’il vaut le coup d’aller voir.

Le but de notre voyage est dans un premier temps de rencontrer des gens donc nous préférons éviter les hôtels/motels et de voir du paysage, en prendre plein la vue quoi ! ^^

Ensuite, nous sommes absolument preneurs de toute information ou idée concernant les activités à faire sur ce parcours.

Dans l’espoir de vous lire,

Salutations,

Enixx
Déjeuner offert par Costa Croisières lors de ses excursions? English translation pending
by Deryan · 2009-07-17 · 20 replies
Bonjour

Je vais en croisière en décembre et j'aimerais savoir si un déjeuner est prévu lorsque nous allons en excursion. Lorsque j'ai réservé on m'a dit que je pouvais prendre à manger du buffet du ptit dej, cela veut-il dire que nous aurons à nous débrouiller pour manger à midi? Vos réponses nous permettront de savoir combien d'argent nous devrons prévoir.

Merci d'avance.
Croisière sur le Costa Fortuna: repas et forfaits boissons? English translation pending
by Tangaroa · 2009-03-05 · 11 replies
Bonjour,

Je pars sur le Costa Fortuna pour la croisière « Iles Grecques » au mois d’avril prochain. Ce sera ma première croisière, et je pars avec mon mari et mes deux enfants de 8 et 3 ans. J’ai lu déjà beaucoup de témoignages sur ce forum (qui est d’ailleurs super….) ; mais il me reste encore quelques questions sans réponses.

- Concernant le choix du service pour le repas du soir, je ne l’ai pas fait lors de la réservation auprès de mon agence de voyages (qui ne me l’a pas proposé). Faut-il le faire avant le départ, ou peut-on s’en occuper lors de l’embarquement ? - De même, on préfèrerait avoir une table juste pour nous 4. Est-ce possible et quand faut-il le préciser ? - Pour les forfaits boissons : si on ne finit pas une bouteille de vin à un repas, est-ce qu’ils nous la gardent pour le prochain repas… ou est-ce perdu ? Idem pour les bouteilles d’eau. - J’ai également réservé un forfait boissons pour les enfants. Est-ce que les boissons doivent être prises uniquement au restaurant, ou également à n’importe quel bar à d’autres moments de la journée ? - Est-il possible de glisser dans ces bagages quelques bouteilles d’eau achetées sur le continent, avant le départ ou en escales ? Ou sont-elles systématiquement « confisquées » à l’embarquement ?

Merci à tous pour vos réponses d’experts !
Argent de poche pour une semaine en Thaïlande? English translation pending
by Arnosonia91 · 2008-08-06 · 23 replies
bonjour à tous c'est pour moi la première fois que je pars en thailande fin septembre, je fais un circuit organisé et je passe sur chiang mai pour deux jours libres et sur phuket 1 semaine farniente en petits déjeunés compris. Pensez vous qu'avec 500 euros pour deux je devrais m'en sortir pour les repas, les achats (fringues etc..).
Partir en croisière English translation pending
by Carojul · 2008-03-29 · 19 replies
bonjour à tous,

je n'ai jamais fait de croisières mais je regarde pour éventuellement en faire une et j'aurais besoin de vos expériences. Alors voilà nous serions, mon mari, mes parents et moi! D'après ce que j'ai pu lire il faut parfois s'habiller plus chic ce qui me dérange un peu car ce n'est pas du tout mon style (robe de soirée). Mes parents aiment plutôt la tranquillité et sont discrets et j'ai l'impression en lisant les témoignages qu'une croisière est plutôt très animée, beaucoup de monde au restaurant, pas forcément les 4 à une table etc...Je me demande donc si c'est une bonne idée?? Je voyais plutôt ça comme une possibilité de voir pas mal de choses en peu de temps mais si c'est pour être mal à l'aise pendant tout le trajet ça n'en vaut pas la peine. La croisière qui me tenterait est avec Royal Carribean (îles grecques etc..) Autre question: les prix ne sont-ils pas surfaits par rapport aux prestations? Les boissons alcoolisés sont-elles à payer en sus? Le personnel ne parle-t-il pas du tout français? Comment cela se passe-t-il pour les repas quand vous débarquez? vous rentrez manger sur le bateau ou vous achetez quelque chose pour piqueniquer? voilà, merci à vous pour vos réponses dans ce monde qui m'est, je l'avoue, totalement inconnu! caro
Hôtels à Bruges English translation pending
by Pygman · 2007-09-11 · 41 replies
Bonjour,

J'aimerais avoir vos avis sur les hôtels Bryghia, Académie et Boat hotel de Barge.

Merci.
Apprendre quelques mots en thai English translation pending
by Ninou24 · 2007-06-14 · 76 replies
Avant mon départ j'aurai voulu connaître la plupart des mots utils à dire en thai pour m'intégrer le plus possible avec les gens. pourriez vous me donner la traduction des mots les plus courants tels que bonjour, aurevoir, merci, à demain, mon prénom est..., oui, non, peu pimenté, pharmacie, docteur, eau, bus, hotel, plage, restaurant, toilettes, combien coute ce produit? .... Merci de votre aide bien sur j'ai cité les mots qui me passé par la tête si vous en avez d'autres n'hésitez surtout pas.😏
Politesse et savoir-vivre en Thaïlande English translation pending
by Ytteb · 2007-02-28 · 117 replies
bonjour à tous, je tiens à apprendre à mes enfants le respect et la politesse. partout où nous sommes allés, ils savaient qq mots de politesse dans la langue du pays. pour la thailande, ça me semble compliqué, j'ai lu sur le petit futé des trucs sur le wai mais j'ai pas tout compris : quand doit - on s'incliner ? les enfants doivent - ils le faire ? envers qui ? et jusqu'à quel âge est on considéré comme un enfant en thailande ? 😕 j'ai lu qq posts sur la façon de manger, ne pas montrer avec le pied ... est-ce qu'il ya d'autres trucs de savoir-vivre à connaitre avant de partir ? merci.
Séjour en thalassothérapie à l'hôtel Abir Djerba English translation pending
by Liloutt · 2007-02-14 · 2 replies
Bonjour, je pars en couple une semaine en avril a l hotel abir de djerba pour un séjour thalasso. 😉😉😉

J'aurai besoin d'un maximum d'avis sur tout ce qui peut concerner mon voyage. (hotêl, thalasso, prix des produits locaux, activités à faire en dehors, mises en garde et tout ce qu'il serait utile de savoir.)

Merci beaucoup par avance
Se laver les dents en Tanzanie? English translation pending
by MamdesAnges · 2007-02-01 · 22 replies
Bonjour à tous ! En pleine organisation d'un voyage en Afrique (Tanzanie) avec 2 enfants - c'est une première pour moi - je suis perplexe devant toutes les infos sur l'hygiène de l'eau... A en croire certains c'est le pire des bouillons de culture, et pour d'autres il n' y a eu aucun problème. Merci aux voyageurs avisés que vous êtes de me dire : 1 - si l'eau achetée en bouteille vous est toujours présentée "fermée" (bouchon non ouvert) dans les lodges/restaurants ou bars 2 - s'il faut absolument se laver les dents et les mains à l'eau bouteille ou si l'eau du robinet des lodges est suffisamment saine (pas pour boire !) 3 - y-a-t'il un risque malgré tout avec l'eau de la douche dans les lodges ? 4 - quid des piscines de lodges ? (c'est peut-être le seul endroit où on peut se laver sans danger ! hihihi 😛) 5 - si emporter un gel antibactérien pour les mains est une bonne solution (si on mange avec les doigts après, on en avale pas un peu ????) 6 - ce qu'il faut absolument éviter selon votre expérience, autre que glaçons, glaces, fruits/légumes crus, plats froids (si on écoute les recommandations alimentaires, c'est simple, on mange pas, ou pas grand-chose de sain) 7 - si vous avez attrapé la tourista en ayant scrupuleusement respecté les consignes alimentaires...

Je n'ai pas la patience d'attendre mon RV chez le médecin pour avoir des réponses, et surtout, je suis convaincue qu'un avis de "terrain" vaut 100 fois mieux qu'un conseil théorique même très avisé. Merci d'avance et bonne route à tous !

MamdesAnges
Retour de Noël à l'hôtel Gran Bahia Principe à Punta Cana English translation pending
by Tutu95 · 2006-12-30 · 10 replies
Nous sommes rentrés hier du Gran Bahia Principe à Punta Cana où avec ma ma femme et mon fils nous avons passés du 21/12/2006 au 29/12/2006 une semaine fabuleuse ! Nous sommes partis pas Thomas Cook France et par la compagnie Star Airlines maintenant devenu XL Tout d’abord personnel de bord très sympa distribution gratuite d’écouteur d’une pochette de magasines repas moyen mais bon quand même et cadeau d’une petite peluche pour chaque enfant ! Parcontre temps de vol de 13h00 car escale d’une heure à l’aller à San Salvador aux Bahamas dépose de passager et de nouveaux passagers embarquent pour aller jusqu’à Punta Cana où ils débarquent de nouveau pour repartir sur Paris par le même avion ! Deux films récents dans l’avion aucun retard particulier et pour le retour vol direct 7h25 aucun soucis et aucun retard ce qui est à signaler pour un vol charter ! Donc arrivé à Punta Cana à 16h00 un mini bus nous emmène à l’hôtel avec quelques clients du Magestic hôtel juste à coté du Gran Bahia, après environ 30 minutes de routes chaotiques nous arrivons enfin dans ce paradis … Tout est grandiose, nous nous enregistrons à la réception où l’on nous explique en français le système de cartes pour les serviettes de plages et qu’un petit bus va nous déposer avec nos valises dans la chambre. C’est étrange dans ce grand hall de voir un immense sapin de noel décoré et de voir toutes ces charmantes serveuses vêtues d’un bonnet de père noël. Nous arrivons dans notre chambre où là c’est le luxe très propre corbeille de fruits et tee shirt offerts nous avions envoyé un e-mail à l’hôtel pour demander un bloc en particulier comme on nous l’avait conseiller sur les précédent forum et nous avons eut la chance d’avoir une chambre dans la section Punta Cana bloc 14 à l’étage supérieur (14310) tout de suite nous sommes impressionné par la dimension de la chambre et la taille du lit 2m x 2.20 et le marbre partout dans la salle de bains baignoire à bulles et décorations avec les serviettes de toilettes en forme de cygnes. Nous décidons d’aller faire un tour dans le complexe, en prenant ce fameux petit train qui nous conduit d’un bout à l’autre de l’hôtel sans jamais attendre encore une fois nous sommes surpris par la propreté la végétation et bizarrement par la nuit qui commence à tomber à 18h00 il fait nuit donc nous allons pour ce premier jour manger dans ce buffet principal où ce jour (jeudi) soirée Mexicaine rien a dire parfait nous décidons d’aller nous reposer pour cette première journée. Couché à 20h00 à 21h00 coup de téléphone de la réception qui nous demande si tout va bien ce que nous confirmons même si le téléphone nous a réveillé et nous explique que demain nous pouvions réserver les 3 restaurants à la carte et nous souhaite de nouveau la bienvenue, à 21h50 on ouvre la porte de la chambre une femme de ménage s’excuse et nous demande si nous avons des serviettes à changer un peu dans « le pâté » nous expliquons que nous venons d’arriver elle s’excuse et referme la porte désolée… à 23h00 nous constatons que les voisins sont très bruyants et que l’insonorisation laisse à désirer que les bruits des portes qui se ferment et du téléphone dans la chambre d’à coté nous parviennent malgré cela et la fatigue aidant nous avons passé une très bonne nuit ! Les Restaurants A la carte :Nous avons faits : Le Gourmet : Excellent service et nourriture filet mignon et mix filet de bœuf et langouste top ! Le Mexicain : très déçus rien de bon à déconseiller ! Le Poisson : très bon grosse langouste je le conseille ! Le buffet petit déjeuner copieux crêpes pancakes milk-shake préparés devant nous le salé est aussi très bon on choisi les ingrédient d l’omelette jambon tomates fromage…cuite devant nous les fruits sont excellents Le soir chaque soir soirée différente Lundi :Espagnol Mardi : Italienne Mercredi :Poisson Jeudi :Mexicaine Vendredi :Caraïbes Samedi : Gala Dimanche : Barbecue

Le snack à la piscine le midi Pizza plat chaud fruits Un autre snack Olas où tous les jours il y a une paella avec des langoustes un régale ! Seul petit regrets les desserts ne sont que des fruits et une glace aurait été la bienvenue…

Les bars : dans la piscine principale cocktails très bien servi au niveau des doses tout comme au bar principal au niveau de la réception par contre au niveau de la plage plus de sucre et moins d’alcool mais nous avons constaté à plusieurs reprise que le mélange alcool et soleil ne font pas très bon ménage surtout pour les femmes en effet, plusieurs marchaient vers 16h00 bizarrement et suivaient le vent !

Pour ce qui est des animations et des animateurs tous parlent le français mettent une bonne ambiance sans être trop « lourds » et ce qui est important toujours souriants. Par contre au niveau des spectacles le soir nous n’en avons vu aucun car notre fils de 8 ans se dépensait tellement la journée que le soir il résistait déjà au dîner pour ne pas s’endormir et le lit l’appelait de bonne heure. Les spectacles commencent à 21h45 au théâtre principal et à 23h00 au Pueblo principe à l’extrémité du complexe petit village reconstitué.

Le pueblo principe justement est un super décor mais les vendeurs ambulants sont racoleurs et la journée si nous avons le malheur de venir faire des photos ils sortent de on ne sait où et vous font comprendre de regarder les étals avant . Les boutiques placées dans cette parties sont typiques mais les vendeuses ne sont pas polies ni souriantes se qui est très étonnant car partout dans l’hôtel que cela soit au bar, au restaurant ou même les femmes de chambres, les employés dansent sourient chantent on a même l’impression qu’ils ne semblent pas travailler ou tout au moins que se n’est pas contraignant plusieurs fois les serveurs et serveuses sont venus à notre table au buffet et dansaient sur des air de merengue avec toujours le sourire et un petit mot sympa. Attention les prix sont différents entre ces boutiques et la boutique principale prés de la réception (cette dernière moins chère de 1 $).

Le temps : Soleil levé à 7h00 couché à 17h-17h30 toujours du vent au niveau de la plage et c’est temps mieux car sinon cela serait insupportable. Pendant une semaine nous avons eu un peu de pluie histoire de mouiller les serviete restées sur la plage mais c’est tellement typique d’être dans l’eau lorsqu’il pleu ! La plage très grande nettoyée chaque jours beaucoup de transat par contre avec masque et tuba rien a voir soit il y a beaucoup de vague et on ne peu rien voir soit c’est calme et il n’y a que du sable je n’ai vu que deux poissons ! et mon appareil jetable aquatique ne m a pas servi. Sur la plage à droite face à la mer il y à la base aquatique où l’on vous prêt masque tuba-petite planche de surf pour les enfants planche à voile et pédalos . Un peu plus à droite le complexe RIU puis l’Iberostar, l’Océan Blue puis le Punta Cana Princess à environ 35 minutes de marche il y a quelques petites boutiques sympa pas trop chères jolis décors. A gauche la Magestic, et le Grand Paradise la plage du Gran Bahia et la plus grande et la plus belle.Face à l’hôtel dans la mer ce fameux bateau au loin échoué nous avons trouvé cette vue très originale et sympathique pour les photos. Des pélicans font de véritables ballets de plongeons dans la mer et se laissent approcher sur la plage un plaisir également pour les photos. Etonnant également le 25 décembre où dans notre chambre nous avons trouvé un petit cadeau en terre cuite remplis de bonbons et où à la piscine principale le Pére Noël accompagnée de deux charmantes mère Noël sont arrives en petit train chargés de cadeaux pour chaque enfants et il s’agissait bien de cadeaux emballés et différent pour les petites filles et les petits garçons (poupées, petite dînette, ballons, peluches, légo, figurines…) Chaque jour également possibilité de faire des photos en compagnie d’animaux au bord de la piscine(petit singe, perroquet, iguanes) ou de avinées, d’indiens ou d’indienne (photo souvenir 6$ ou 5euros) par contre personnel pas très souriant mais bon ils sont si peu nombreux les non souriants… Le 27 décembre nous avons souhaité rencontrer la représentante de Thomas Cook afin d’avoir notre horaire de retour cette personne n’étant présente à l’hotel que le jeudi et le dimanche de 9h à 9h30 nous avons pensé que il y aurait un tableau avec nos noms affiché et l’heure du départ de l’hotel rien d’affiché ni même d’info dans le classeur avec simplement un N° de téléphone en cas d’urgence.Nous avons donc décider de demander à la réception et ces dernier nous ont indiqué d’aller au bureau de la relation clientèle qui s’est chargé de téléphoner gratuitement à notre place ! Le jour du départ pour nous c’était14h20 départ de l’hôtel libération de la chambre à 12h00 baignade jusqu’à 13h30 changement de tenue dans les toilettes prés de la boutique principale qui sont énormes avec douches… tout est prévu c’est le Top ! Petit coup de cafard car nous savons que le temps de Paris et ses 2° nous attendent. Navette à l’heure retour de Punta Cana –Roissy 7h25 attention à l’aéroport de Punta Cana deux terminaux dans le Premier 2 boutiques où il n’y a pas grand-chose et dans le second une boutique avec alcool et parfum (attention aux prix sur certaine bouteille aussi cher qu’en France il faut comparer !) Ne pensez pas faire des achats de souvenirs à l aéroport ! Arrivée à Roissy à l’heure mais attente des bagages une heure ! Bienvenue à la réalité de l’organisation Française ! Pour conclure et il serait temps c’est le plus bel hôtel que nous ayons fait il ne faut pas hésiter à y aller et je pense qu’un futur voyage s’impose avec j’espère 15 jours sur place au lieux des 7 passés. Pour d’autres renseignements je suis toujours là. A Bientôt Laurent
"Pourboire obligatoire" Costa: c'est scandaleux English translation pending
by Alexandre867 · 2006-12-26 · 82 replies
Bonjour,

Je suis scandalisé de savoir que nous sommes obligés de verser des "pourboires", pourtant avant j'adorais Costa, membre pearl, mais là, je n'aime plus.

Un simple calcul: en plus à 6€ par jour et par personne sur une croisière de 10j = 120 PAR CABINE fois 3 = 360/mois et si une personne fait 55 cabines = 19'800€ ou 31680 CHF suisse.

Donc chaqu'un qui touche comme il y en a, il devrait toucher 6600€/mois, je voudrais bien avoir des preuves de cette somme versée au personnel + leur maigre salaire.

ABE
Espace Affaires et Espace Première sur Air France English translation pending
by Poseidon · 2006-09-09 · 714 replies
De nombreux forums sur VF traitent des salons, des sièges, des repas ou de l'accueil à bord sur Air France, mais aucun ne regroupe les quatre sur un même forum. Je propose cette page -sur le modèle de Skytrax- pour traiter des expériences, heureuses ou malheureuses en cabine l'Espace Affaires ou l'Espace Première sur Air France. En voilà quelques unes pour commencer.
Retour de l'hôtel Royal Decameron (2) English translation pending
by Marisoleil · 2005-12-22 · 13 replies
Salut!

Il y a 7 piscines, 3 jacuzzis. Pour les activités, il faut les réserver aux kiosques d'activités. Il y a 2 receptions et 2 boutiques dans chaque lobby. Service d'internet lobby 1 et 2 (7$ pour 30 minutes et 10$ pour 1 hres). Il y a un casino (13 hres à 5 hres). Une discothèque qui est ouverte de 23 hres à 2 hres du matin. Il y a eu un soir où les GO, nous ont amené dans une discothèque (le vendredi ou dimanche quand la disco est trop pleine) sur le bord de la plage, c'était le fun mais il y avait trop de monde et pas assez de plage à l'endroit où nous étions.

Il y a des super bons musiciens qui chantent au café med à tous les soirs. J'ai bien apprécié cela et à cet endroit vous pourrez y déguster un bon capucchino ou un expresso ou de la boisson bien entendu.

Il y a un terrain de golf ( 18 trous).

Restaurants: Déjeuner: buffet: 7 hres à 10:30 (restaurant pannamai et atlantis) continental: 10:30 à 11 hres.

dîner: midi à 14:30 (restaurant pannamai et atlantis mais plus de choix à l'atlantis).

Casse croûte: grill et pizzeria: midi à 16:30 (cayuco - café med - sushi samba) minuit: 23 hres à 2 hres (cayuco et café med)

souper: buffet atlantis

réservation à la carte: 6:30 - 8 hres - 9:40 (faire les réservations à par jour à partir de 7 hres à midi et de 14 hres à 17:30) Les hommes peuvent porter des bermudas.

El Canal: (poisson et fruits de mer mais il n'y a pas de langouste) Café Med: (repas méditérranéen (paella) Panaamai: (Italien). Ordinaire à mon goût. Sushi samba: (Japonais) c'est spécial mais il n'y a pas beaucoup de place donc, vous êtes parfois avec d'autres personnes.

Cayuco: grillades Mogo Mogo: Thailandais

Les bars:

Ils commencent à 10 hres le matin. Vous ne pouvez pas prendre de jus de limonades dans les bars avant 10 hres.

Le soir, vous pouvez prendre un verre aux bars: La murga 17 hres à 23 hres Las molas (même heure). Sambu de 21 hres à 2 hres à la disco.

Les spectacles pour les enfants commencent vers 9 hres et ceux pour les adultes commencent à 10 hres.

Vous pouvez boire l'eau de l'hôtel, il n'y a pas de problème.

Il y a des services de massage.

Location de frigo pour ceux qui veulent en avoir eu dans leur chambre. 3$ par jour. Il y a des gens qui avaient des thermos pour mettre de la bière ou autre et les faisaient remplir par les gens au bar.

Il y a la vente de cassettes vidéo de toutes les excursions de l'hôtel et un cd de musique.

Pour les serviettes de plage. Vous pourrez vous les procurer dans les kiosques d'activités près des grandes piscines de 8 hres à 17 hres. Lorsque vous donnez vos cartes, le personnel doit vous remettre une serviette. Si vous faites l'échange pour avoir une serviette propre, vous le dites à la personne. Vous n'êtes pas obligé de remettre votre serviette à tous les jours comme à certains endroits.

Les taxis et autobus sont à l'extérieur de l'hôtel. Autobus de la ville 1.50$. Pour prendre un taxi vous pouvez prendre un camionnette à la gagne, cela vous coûtera moins cher. Si nous, nous avons pris le chauffeur Rios qui nous a fait visiter la ville de Penonomé.

Il y a des gens qui viennent vendrent des articles dans la semaine.

Pour votre information, les gens gagnent environ 280$ par mois. Il est à noter que les citoyens n'ont pas de taxes à payer, les taxes sont uniquement pour les touristes.

Il y a beaucoup de riz dans la nourriture des Panaméens. S'il n'y a pas de riz dans un repas, pour eux, ce n'est pas un repas.

Pour ceux qui aiment ramasser des coquillages sur la plage, vous serez enchantés car il y en a des beaux.

Apportez vous des chaussures pour marcher sur la plage.

Bye
Budget pour trois semaines au Cameroun English translation pending
by Cameroune91 · 2005-12-04 · 8 replies
bonjour à tous,

je vais à douala et à yaoundé au cameroune le 12 décembre et je voudrais savoir si vous connaissez des hotels de bons standing à des prix intérressants. mais aussi le coût de la vie... combien faut-il compter en moyenne par jour pour manger et pour se déplacer (taxi). quel est le budget qu'il me faudrait par semaine. je prends toutes les informations que vous porrez m'apporter pour ce voyage de 2/3 semaines.

merci beaucoup de vos réponses
Maisons d'hotes à La Réunion + Infos English translation pending
by NoémieThami · 2005-03-07 · 8 replies
Bonjour,

Je vais à La Réunion du 24 Mars au 03 Avril.😉

Je cherche des maisons d'hôtes 😇(avec tables d'hotes) très authentiques, typiques, traditionnelles, de charme...du coté du cirque de Salazie, Piton de la Fournaise, Maîdo ... afin de profiter au maximum du lendemain (reveil 7h...)

Sinon que pensez vous de ces dates pour aller à La Réunion.😮

Merci pour vos réponses et pour toute autre info complémentaire :😉😉😉😉😉 Plages Restaurants traditionnels, authentiques Conseils pour un séjour de 9 jours Plongée, location de voitures Autres...🙂🙂🙂

Amcilament

NT
Arnaques en tout genre! English translation pending
by Bikeman · 2004-06-15 · 47 replies
Nous avons tous été victime un jour ou l'autre d'arnaque au cours d'un voyage

je propose donc un petit messages ou chacun relaterais comment il c'est fait avoir afin que les plus jeunes (ou les plus naif, ne tombe pas dans le piege )

Pour commencé, je vais livrer une annecdote

ATHENES, juillet 91

mon "dépucelage" de routard, nous sommes tous les 2 un peu perdu au centre d'athenes a la recherche d'une banque pour faire du change.Samedi apres midi tous est fermé lorsqu'un type s'approche de nous ca va ?

oui !!

vous voulez changer de l'argent

oui

ba voila, je suis italien (ce qui devait etre vrai), j'ai gagner beaucoup d'argnet au casino et comme je n'est pas le droit de sortir tous ses drachmes, je vous propose de les echanger contre des francs, en contre partis je vous donne le double du cours !!!!!!!!!

bien sur nous savons que ce n'est pas vrai et nous pensons plutot qu'il a cambriller une banque, mais bon dans 2 minutes nous aurons gagner 2000 balles alors nous lui remettons 10 beau billet de 200 fr.

bien sur qu'il y a arnaque, elle consiste en 2 paquet de billets, le "magicien vous remets une liasse contenant 4 000 fr, compter, a ce moment la il vous redemande la liasse pour mettre un elastique et detourne votre attention avec un complice qui crie au loin, quand il vous redonne la liasse le billet de 1000 est toujours visible mais les billets de 5000 a l'interieur on été remplacé par des billets de 100.

resultat 70 fr au lieu des 4000 espéré,

cela faisait 1 heure que nous etions en grece!!!!!!!mais l'histoire est belle car la fin est magique..............

dégouté, nous décidons de filer directement pour la crete, nous prenons le metro en maudissant ce mec;une heure plus tard nous sommes au pirée.le bateau est dans 6 heures, casquettes, lunettes de soleil, walk man pour oublier cet incident qui compromet nos vacances, voici 5 minutes que nous sommes instaler quand un gars me tape sur l'épaule:would you change money ?!!!!!!!!!!

instantanément je reconais le type qui nous a arnaquer 2 heures avant a 10 kilometre de la

je me leve et sans refléchir lui balance un pain dans la téte puis le chope par les cheveux (le gars doit avoir 50 ans et il est petit), la une mercedes arrive a fond, frein a main, la vitre electrique se baisse et la un gars type mafioso discute avec l'autre en italien........... et sort 4 billets de 500 francs, je lache le type, attape les billets, la porte s'ouvre le gars saute dans la voiture, un complice qui faisait le guet fais de méme et la voiture démarre sur les chapeau de roues (imatriculé en france dans le 06 !!!!!)

voila mes 2 premieres heures de ma vie de routard !!!!!!!!!!!!!

depuis j'ai souvant changer des sous dans les rues, je ne donne jamais mon billet ou mes billets avant d'avoir la sommes dans mes mains et je sais toujours exactement quel sommes je vais avoir (150 euro a 3264 brouzouf par exemple!!!tu as interet a avoir compter avant.

une des conbines des changeur vietnamien par exemple est de te donner 808 500par exemple a la place de 880 500 .

j'attend vos histoire, si non moi j'en aurais au moins une dizaine......

a plus
12 days in Israel, before...
by Hyerois83 · 2025-01-15 · 44 replies
This trip took place in May 2023, a period of calm that later proved precarious. Day of May 17 Departure from Marseille on El Al (tickets booked by ourselves, while the stay itself was organized by Voyageurs du Monde). Before check-in, six or seven El Al staff members conduct a security check—quite understandable, but they do it in total chaos. They send people to the left, then block them, redirect them to the right, for no apparent reason. Most of the staff don’t speak French, which complicates things. They work at an incomprehensible slow pace, stopping the interview to do something else, then coming back and starting over... The flight goes smoothly, except for the meal service, which, for a four-hour flight that El Al delayed to lunchtime, is more than basic: a quarter-liter of water and a corned beef sandwich that’s absolutely disgusting and inedible. To get a coffee, you have to queue at the back of the plane. You end up missing Ryanair🙂 Arrival at Ben Gurion goes better than expected—the passport control is fairly quick, as is baggage delivery. Transfer to the Lily and Bloom hotel, Lilienblaum Street (easy to remember 🙂) As advised by Voyageurs du Monde, we book a table for the evening at the nearest restaurant, North Abraxas. Good atmosphere and decent food. We get a sense of the price level in Israeli restaurants. Around us, diners share dishes placed in the middle of the table. Much more convivial than our individual plates!! Day of May 18

The next morning, we go down for breakfast at 7:30 AM—a late hour, but the setup is slow, with the two servers taking their time. We ask the bartender for a long coffee and a black tea... It must be a complicated order because it takes him over 10 minutes to make it. He serves us with the grace of a dancer. A good breakfast if you’re not in a hurry, followed by a little stroll in the neighborhood, since our meet-up with Patrick Arfi, our guide for the day, isn’t until 10 AM. P. Arfi is a former publishing house director in Paris who has lived in Israel for a long time and has a vast cultural knowledge. After an initial chat, we head toward Jaffa, focusing on the Bauhaus buildings preserved by a clever urban policy that allows high-rise construction while maintaining old architectural ensembles.



This policy keeps the streets looking more human-scale than the usual high-rise districts in modern cities.

With the visit to Jaffa, Patrick introduces us to a fascinating slice of history, despite the temperature nearing 38°C. Jaffa, once an independent city, is now a neighborhood of Tel Aviv—a predominantly Muslim area. We notice a few buildings in poor condition. They belong to Palestinian families who left Tel Aviv. Otherwise, the city has been very well restored, apart from these few buildings.

A government agency rents out the ground floors of these buildings, which helps fund part of the security work. They also try to track down the owners and buy back the abandoned properties, but some refuse to sell. The visit is very touristy—most of the people we meet are tourists like us.













There’s very little local life, except in the lower part of the city. To be continued, as I’ve reached the allowed photo limit.
Retour de 32 jours de road-trip entre Johannesburg et Le Cap English translation pending
by Ericoco · 2019-12-31 · 36 replies
Bonjour à tous. Nous sommes rentrés il y a quelques jours d’un road-trip de 32 jours en Afrique du Sud, entre Johannesburg et le Cap dont 6 jours passés au Kruger. Ci-dessous, en remerciement de ceux qui nous ont aidés pour la préparation du trip et pour ceux qui souhaiteraient faire la même chose, notre parcours et programme. Ce qui suit est notre expérience et notre vécu, ainsi que notre ressenti, rien d’autre je tiens à le préciser pour éviter tout débat qui n’aurait pas lieu d’être. C’est encore tout chaud, vous pouvez me poser des questions, j’y répondrai avec plaisir.

26 novembre : 20h30, on décolle de Nice pour Roissy Charles De Gaulle où nous attend, sous la pluie, le mérou, l’A380 d’Air France, que nous allons prendre pour rejoindre Johannesburg, première étape de notre trip en Afrique du Sud. Pont supérieur, sièges duo, j’ai puisé dans mon stock de miles pour que ce vol vers la nation arc en ciel se déroule au mieux. Un départ à 23h35 et une arrivée à 11h15 locales. Il n’y a qu’une heure (en plus) de décalage horaire entre Paris et Johannesburg. Un vol de plus de onze heures, mais un vol super agréable, l’appareil est quasiment vide de passagers, quelle que soit la classe, du moins sur le pont supérieur.

27 novembre : 11h15, nous nous posons à Tambo, l’aéroport de Johannesburg. Il nous faudra moins de 40 minutes pour quitter l’avion, passer les contrôles, récupérer nos bagages et rejoindre Seto, le chauffeur du taxi que nous avons commandé sur Booking.com pour 22 euros, qui nous attend, pancarte à la main, dans le hall des arrivées. Il n’est même pas 13 heures lorsque nous nous présentons à l’accueil du 12 Décades, notre hôtel du quartier Maboneng, réservé sur Booking.com pour trois nuits. Un hôtel original, construit dans un ancien entrepôt industriel. La chambre, un appartement studio, n’étant pas encore prête nous allons déjeuner au Pata-pata, restaurant qui jouxte l’hôtel. Balade ensuite dans le quartier de Maboneng, qui se résume à une rue de laquelle il ne faut pas sortir pour cause d’insécurité… Récupération de la chambre et après-midi / soirée à Maboneng. Dîner au Maverick Cover, et retour à la chambre pour notre première nuit en Afrique du Sud. Il n’est que 20 heures, mais les rues sont déjà vides et les restaurants ferment, même dans ce quartier touristique…

28 novembre : Première surprise, le jour commence à se lever dès quatre heures du matin… Le soleil, lui, finira de nous réveiller à six heures, en inondant de lumière l’appartement. Impossible de rester davantage au lit, on se lève tôt en Afrique. On décide de se préparer et d’aller petit-déjeuner au Pata-pata en bas de l’hôtel, il ouvre à peine, nous en profitons pour faire un tour du quartier à pied, explorant les rues déconseillées… Aucune mauvaise rencontre, mais nous constatons que la pauvreté est bien présente et que le quartier semble abandonné des pouvoirs publics. Au retour, nous nous arrêterons à l’hôtel pour backpackers « le Curiosity » où nous réserverons un tour de 4 heures, à vélo, de Soweto. 1320 rands pour deux avec déjeuner. 9 heures 30, le taxi, nous récupère au pied de l’hôtel et nous emmène au Lébos Soweto, en plein cœur du quartier du même nom. Un accueil agréable, un guide jeune et dynamique, issu de Soweto, et un petit groupe de dix participants dont deux français sympathiques, et nous voilà partis à pédaler sur les routes de l’un des plus grands et célèbres township Sud-Africains. Sportif, c’est sûr, surtout qu’il fait plus de trente degrés, que ça monte beaucoup et que les chemins ne sont pas toujours nets et goudronnés… Mais une superbe découverte de cet endroit historique, tragique, où nous serons accueillis par les sourires des femmes et des enfants, qui nous conduira jusque devant la maison de naissance de Nelson Mandela. Une visite que nous conseillons à tous ceux qui peuvent pédaler (également possibilité de ne faire que deux heures, ou à pied). 14 heures, le tour se terminera au Lébos Soweto où nous attend un délicieux repas. Taxi retour pour Maboneng, pour une douche et quelques heures de récupération et nous partons, en taxi, dîner au Local Grill à Parktown nord. Un resto donné pour être l’un des meilleurs restos de viande du pays. Un régal pour nous, on s’est fait plaisir. Retour et nuit au 12 Décades.

29 novembre : de nouveau réveillés tôt par le soleil et la chaleur, nous partons petit-déjeuner au Cinamon, une boulangerie de quartier, fréquentée par les locaux, qui se trouve dans une rue proche de Maboneng. Nous nous rendons ensuite en taxi à Constitution Hill où nous allons prendre un bus rouge City tour (15 euros par personne, ticket donnant lieu à des réductions sur les entrées de certains sites). Nous ferons le tour jusqu’au musée de l’Apartheid que nous souhaitons visiter. Un très beau musée qui vous prend aux tripes et duquel on ne ressort pas intact… Nous le conseillons fortement. Pour faire passer le tout, nous irons nous détendre au Gold Reef, parc à thèmes où nous visiterons une mine d’or à plus de 75 mètres sous terre (Vous pouvez ne prendre que le ticket pour la visite de la mine ou un combiné mine plus manèges). Un endroit très sympa, rempli d’enfants des écoles et de quelques (rares) touristes. Repas sur place avant de reprendre le bus rouge pour finir le tour. Nous en profiterons pour visiter Constitution Hill, notre dernier arrêt, avant de rentrer en Uber à Maboneng, un Uber que nous partagerons avec un couple, de New yorkais, rencontré sur place. Soirée à Melville au Hell’s Kitchen, un bar déjanté pour gens déjantés…Pour ceux qui veulent se faire plaisir et s’amuser à peu de frais dans une ambiance festive… Retour à Maboneng en taxi.

30 novembre : Lever tôt, nous retournons au Cinamon pour petit-déjeuner. Retour ensuite à l’hôtel pour fermer les sacs et prendre le taxi qui doit nous conduire à l’aéroport où nous allons récupérer notre voiture de location pour la suite du voyage jusqu’au Cap et dont la première étape sera Graskop. Surprise, la queue est longue au comptoir Budget pour récupérer notre véhicule. Pratiquement une heure pour obtenir les clefs. Mais une bonne surprise nous attend, nous serons surclassés, gratuitement, et la Toyota Corolla réservée se transformera en Suzuki Vitara, un SUV des plus agréables. Pour ceux que ça intéresse, la carte de débit visa sera acceptée sans aucun commentaire, et le permis international, refusé, seul le permis national comptait aux yeux de l’agent de traitement midi, nous prenons enfin la route pour Graskop via Sabie, non sans quelques errements autour de Johannesburg. Nous arriverons à Sabie à 16h00, où nous ferons quelques courses au Spar, puis à 17h30 à Graskop où nous descendrons au Cabine Log, nuit en chalet. Balade en ville et repas à l’hôtel de Graskop ou nous nous ferons arnaquer sur la note. Il nous faudra plusieurs minutes pour obtenir un remboursement sur notre carte bancaire… Vérifiez toujours l’addition, quel que soit votre état après le repas… Là, ils en ont profité et nous n’avons pas apprécié. Nuit au Log Cabines sletters.

01 décembre : 8h00, petit déjeuner à Graskop, plein du VL, et départ pour Le Blyde River canyon, avec un premier stop sur le site « God Window » qui ne se trouve qu’à 1400 mètres du Log Cabine Sletter, notre logement. Peu de monde, ciel bleu, nous monterons jusqu’à la Rain Forest, une jolie balade, pour observer le magnifique panorama. Départ ensuite pour le site des potholes de Blyde River, non sans multiplier les arrêts photos tout au long du trajet. Un site magnifique que celui des potholes, que nous avons beaucoup aimé là aussi, un peu de monde, mais sans plus (nous sommes dimanche). Nous déjeunerons léger sur place avant de reprendre la route pour le site des trois huttes, three Rondavels. Quelques arrêts photos plus tard, nous voici sur place. Peu de monde également, mais un soleil qui tape très fort (pensez aux protections pour la tête, et à la crème solaire). Superbe site que nous mitraillerons de mille façons sans être dérangés. 15 heures 30, il est temps de prendre la route pour Orpen Gate où nous allons faire notre entrée dans le Kruger pour les six prochains jours. Il nous faudra une heure trente pour arriver à Orpen Gate. 17 heures nous enregistrons pour Tamboti, notre camp du jour réservé sur le site San Park. Accueil pas vraiment agréable, mais rapide et efficace. Nous effectuons quelques achats à Orpen camps car nous avons réservé au Tamboti tended camp, où il n’y a rien. On en profite pour réserver une marche pour le lendemain matin, 4h30 puis nous entrons enfin dans le Kruger où sur les deux kilomètres qui sépare Orpen de Tamboti, nous apercevrons gnous, impalas, oiseaux inconnus (de nous) et, surtout, un groupe d’éléphants, au bord et au milieu du chemin premier frissons, premières photos, ça démarre fort… Nous récupérons notre tente, mi toile-mi dure, entièrement équipée au bord de la rivière asséchée où se trouve une bande de babouins joueurs. Le soleil, baisse, première bière sur la terrasse. Seuls au monde, ou presque, heureux d’être là … Nous ne veillerons pas longtemps, la journée a été bien remplie, la fatigue nous rattrape, d’autant plus que le réveil est programmée à quatre heure demain matin…

02 décembre : Réveil à 4 heures du mat pour la marche du matin dans le parc avec les rangers. Nous retrouvons à 4 heures 30, au point de rendez-vous, une jeune ranger qui sera notre chauffeur et notre accompagnatrice pendant la balade ainsi qu’un autre ranger qui nous rejoindra sur place. 20 minutes de route et nous voilà partis pour trois heures de marche dans l’aube naissante. Un autre couple nous accompagne. Nous ne verrons pas de grands animaux, si ce n’est des éléphants, au loin, et des girafes et impalas. L’intérêt de la balade réside plutôt dans le fait de se promener à pied, dans le parc. 8 heures, nous rentrons au camp où nous fermons nos sacs et reprenons la route, cette fois pour Satara. Sur le trajet, nous sillonnerons les routes et chemins du parc Kruger en multipliant les arrêts photos… Éléphants, girafes, zèbres, Impalas, buffles… On s’en donne à cœur joie et on se régale. Nous arriverons à Satara à 16 heures par 39 degrés... Satara, un camp immense, qui nous fera, un peu, regretter notre logement de la veille à Tamboti. Mais la climatisation va nous permettre de passer une bonne nuit et de récupérer…

03 décembre : 30 degrés à 8h00. Nous prenons un café au restaurant de Satara, faisons le plein du VL à la station du camp, et prenons la route pour Olifant, où nous allons passer la nuit. Deux heures et demie de trajet, où nous ne croiserons que six véhicules, en comptant les arrêts photos, pour relier les deux camps. Un super moment où nous verrons girafes, zèbres, éléphants, impalas, gnous, grands coudous… que du bonheur. Le parc est bien vert, il y a beaucoup de bébés partout. Midi, arrivée à Olifant et déjeuner sur la terrasse panoramique du restaurant, une vue incroyable sur la rivière et les hippopotames qui s’y prélassent. Nous sommes seuls. Peut-être à cause de la chaleur il fait 38 degrés… On récupère notre bungalow, face à la rivière et après une douche réparatrice, nous reprenons la piste pour rejoindre Letaba où nous ferons une pause « glaces » au magasin du camp. Peu d’animaux aperçus tout au long du trajet, à part hippos, et impalas, mais il fait 44 degrés à l’ombre… 16h, nous retournons sur Olifant par un circuit différent. Et là, les animaux sont de nouveau présents : éléphants, girafes, zèbres, phacochères, lycaons… 18h00, nous arrivons à Olifant où nous filons sur la terrasse du restaurant boire une bière en regardant le coucher de soleil sur la rivière Magnifique ! tout est dit. Nous terminerons la soirée au restaurant pour fêter l’anniversaire de Corinne, qui aura droit à une danse locale, du personnel, que j’avais informé, un sacré souvenir. Un vent violent, chaud, et soudain, obligera tout le monde à regagner l’intérieur du restaurant le temps que le personnel ferme les baies vitrées, tout s’envole, chaises, verres, une tempête de vent aussi soudaine qu’inattendue qui soufflera toute la nuit sur Olifant…

04 décembre : 8h00, petit déjeuner au restaurant panoramique du camp, mais les choses ont changé. Les nuages ont suivi le vent, le ciel est gris et la température à baissé, et de quelle manière ! De 44 degrés la veille à 17 heures, nous sommes tombés à 18, 17 même à 16 heures 30. L’hiver en été, tout le monde range shorts et tongs et ressort pantalons longs et polaires… Mais pas de quoi nous décourager nous prenons la route pour Satara où nous allons passer une nouvelle nuit avant de descendre vers le sud. Quatre heures de trajet, pauses photos comprises, où nous verrons de nouveau beaucoup d’animaux dont notre premier crocodile. Ni le temps gris, ni le froid, ni la bruine, ne parviendront à gâcher notre plaisir d’être là. Midi, nous déjeunons à Satara, récupérons notre chambre et repartons sillonner les pistes du secteur. Beaucoup d’animaux, là aussi, et même des lions, que nous verrons de loin, avec le zoom de l’appareil photo et les jumelles. Mais aussi nos premières autruches, un énorme phacochère, beaucoup d’éléphants et girafes, zèbres, +++. Nous retournerons à Satara pour 17 heures, étonnés du temps passé… Un peu de repos et repas au restaurant du camp, qui pour le coup, vue la fraîcheur, ressemble à un resto de haute montagne…

05 décembre : Petit déjeuner et départ à 8h30 pour Lover Sabie, notre camp pour la prochaine nuit, après avoir fait le plein. Le ciel est gris et la température à 19… Nous tombons immédiatement sur un groupe d’une centaine de babouins qui squattent la route, quelques photos et nous repartons de nouveau les animaux sont au rendez-vous, nous sommes surpris par le nombre d’éléphants, girafes, zèbres que l’on peut rencontrer. Nous roulons jusqu’à Tshokwane où nous faisons une halte et quelques achats et repartons pour Lower Sabie, où nous arriverons à 13h30. Déjeuner au restaurant avec vue panoramique sur la rivière. Il y a plus de monde qu’à Satara, plus d’enfants aussi, c’est moins intime qu’Olifant ou Tamboti. La pluie vient de faire son apparition et nous récupérons notre tente avec vue sur la rivière… Petite vue, entre deux arbres, il faut le dire. Les abords du logement ne sont pas très agréables, beaucoup moins qu’à Tamboti, l’ensemble est moins joli, moins soigné. Bref, pas vraiment un coup de cœur pour cette tente, qui est pourtant le logement le plus cher de notre séjour au Kruger, mais elle fera l’affaire pour une nuit. 15h00, la pluie s’est arrêtée, nous repartons en safari sur le secteur. Une balade dont nous reviendrons à 18h30 encore beaucoup d’animaux jusqu’au bord de la piste, et même trois jeunes hyènes, nous en rencontrerons une adulte plus tard. Les éléphants occupent les bords et milieu des pistes et nous obligent, plusieurs fois, à stopper. On nous signalera un léopard et des lions, mais nous n’aurons pas la chance de les apercevoir. Oiseaux, phacochères, crocodiles, hippopotames, et même une mangouste… notre tableau de chasse s’étoffe. Dîner au restaurant du camp et repos bien mérité. Le safari ça creuse et sa fatigue…

06 décembre : Petit déjeuner à Lower Sabie d’où nous observons les hippopotames dans la rivière, et départ pour Crocodile Bridge pour notre dernière journée et dernière nuit au Kruger. Nouvelle journée safari en espérant décrocher le Graal, et nous rapprocher du Big Five. Nous n’allons pas être déçus… Dès le départ, phacochères, mangoustes, singes, oiseaux et bien sûr éléphants, girafes, zèbres, impalas, +++, nous accompagnent, mais c’est aux abords de Crocodile Bridge que nous vibrerons vraiment en apercevant en même temps lions et rhinocéros… Un régal. Midi, nous nous enregistrons au camps et allons déjeuner en ville, car il n’y a pas de restaurant à Crocodile Bridge. Nous quittons donc le Kruger par la porte Crocodile bridge et revenons à 14 heures pour récupérer notre bungalow, superbe, avant de reprendre le safari jusqu’à 18 heures. Comme le matin, les animaux sont au rendez-vous, même deux lions qui dorment au milieu de la route… Soirée au bungalow, demain nous partons pour Kosi Bay en traversant le Swaziland. 6 nuits au Kruger nous auront permis d’explorer, un peu, le parc. Nous pensons que la durée idéale se situe à 5 jours où plus.

07 décembre : Bye-bye Kruger, départ à 7 heures pour Kosi Bay, via la traversée du Swaziland. Un parcours, sur Google Map, de 5h30 qui va rapidement se transformer en 7 puis en 9 heures de route, la faute à des travaux routiers au Swaziland qui nous obligeront à emprunter des routes en chantier, pistes de pierres et de poussière où les camions et les fous du volant font la loi. En quittant le Kruger, nous serons impressionnés par l’impressionnante file d’attente de camions et de voitures qui attendent de passer le poste frontière avec le Mozambique. Je dois dire ici, que nous avons failli faire la queue nous aussi, pour rien, mais que grâce à trois vendeurs à la sauvette qui essayaient de nous refourguer des équipements pour la voiture (soi-disant obligatoires au Mozambique), nous avons compris que pour le Swaziland, il fallait tourner avant… Et là, tout roule, peu de circulation et personne à l’immigration. Mais c’est sur la route que cela se gâte, de déviation en déviation, il nous faudra 9 heures pour rejoindre Kosi Bay. Signalons que nous avons subi un contrôle routier à l’entrée du Swaziland et un contrôle de vitesse un peu plus tard. Pour infos : le permis de conduire international, malgré le mauvais état de mon permis rose, n’a pas été demandé par la police et que la border letter ne nous a pas été demandée à la frontière. Nous arrivons au Kosi bay lodge à 17 heures, soirée au restaurant du lodge…

08 décembre : Nous avons réservé une excursion pour 9 heures. Le tour des trois lacs de Kosi Bay, en bateau. Notre guide nous attend devant la réception et nous partons, à pied, pour le premier lac, où se trouve amarré le bateau du lodge. Une belle vedette, dotée de puissants moteurs, rien que pour nous… La balade est superbe, nous naviguons au milieu des chenaux, voyons multitude d’oiseaux, un énorme varan, beaucoup de poissons dans l’eau claire, des flamands roses et des hippopotames dont une femelle, accompagnée d’un bébé, qui va charger dans notre direction nous sommes sidérés par la vitesse de l’animal malgré sa masse. 11 heures, nous stoppons à l’entrée d’un chenal et nous nous mettons à l’eau avec masque et tuba. Nous apercevrons des milliers d’alevins et de petits poissons qui recherchent la protection de la mangrove. Midi, nous traversons le lac 3 pour rejoindre la côte qui donne sur l’océan Indien. Quelques minutes de marche dans le sable et nous voilà sur une plage immense et déserte, où viennent se fracasser les vagues de l’océan. Notre guide repart au bateau et nous donne rendez-vous deux heures plus tard. Le temps pour nous de pique-niquer et de nous baigner, ou du moins de nous tremper, car les vagues sont vraiment très fortes et le courant puissant. Nous rentrerons au lodge à 15 heures où nous profiterons de la piscine privative du chalet jusqu’à l’heure de l’apéro… Une belle journée pour 500 rands/pax. Dîner et dernière soirée au Kosi bay Lodge.

09 décembre : Départ pour Sainte Lucie à 8 heures. Il pleut ce matin sur Kosi bay et sa région, une pluie forte qui nous accompagnera jusqu’à mi-chemin. En route nous bifurquons vers Umkhuse où nous souhaitons effectuer un trail nature de trois heures au départ du lodge. Mal nous en pris, la piste de terre se transformera rapidement en bain de boue à cause des récentes pluies. La voiture glisse, patine et s’en sort, pas grâce à mes talents de conducteurs sur chemin de terre, mais grâce à la qualité motrice du Vitara. Nous ne tenterons pas plus le diable et finirons par faire demi-tour avant de nous retrouver enlisés… Une péripétie que nous laissons derrière nous en retrouvant le bitume et la route pour Sainte Lucie où nous allons passer 2 nuits au Monzi Safari Lodge. Une belle tente réservée sur Booking.com. Nous arrivons à midi et commençons notre séjour par un fish and ship local, aussi bon qu’en Écosse… Balade en ville, un peu de shopping, réservation d’un tour Hippo & Crocos chez Advantage Tour, 240 rands/pax, pour le lendemain matin, et un peu de farniente, complèteront notre journée. Dîner en ville au restaurant la Baraka.

10 décembre : On traîne un peu au lit ce matin. Dehors il pleut et la tente est trop glamour pour que l’on ait envie de la quitter… Petit déjeuner « maison » sur notre terrasse et départ pour la jetée où nous avons rendez-vous à dix heures pour le tour Hippos and Crocos… Une vingtaine de personnes feront la croisière avec nous. La pluie a stoppé mais il y a du vent et il fait frais on se félicite d’avoir pris nos coupe-vent. Malgré le ciel gris et bas, la lumière est belle et nous profitons à fond de la balade. Hippopotames et oiseaux sont au rendez-vous, deux crocodiles aussi. Retour au quai à midi et nous irons déjeuner au restaurant John Dory’s où on se régalera de sushis et poissons. Départ ensuite pour le Cap Vidal. Nous pensions simplement suivre une route pour y arriver, mais non, c’est une réserve et vous réglez un droit d’entrée 173 rands pour deux. On voulait aussi visiter la ferme des crocos, mais on ratera l’entrée et au retour elle sera fermée… Nous passerons quatre heures à arpenter la réserve jusqu’au cap Vidal, en empruntant les pistes de terre, boueuses, et la route principale. L’immense plage de cap Vidal sous la pluie, restera un très beau souvenir de ce voyage. Nous verrons également des animaux, troupeau de buffles, de grands coudous, des zèbres, phacochères, rapaces, et surtout un énorme éléphant, mâle solitaire, qui au bord et au milieu de la route, a roulé des mécaniques à notre encontre, visiblement agacé de notre présence, ou énervé par la pluie. Une petite frayeur, en tout cas, lorsque l’énorme animal a fait mine de s’avancer vers nous à deux reprises, tout en semblant nous observer, avant de reprendre sa route… Retour au Monzi Safari Lodge à 18 heures, il pleut de plus en plus fort, et dîner au Barraca, un chouette établissement juste à côté du lodge, que nous avons choisi car la tempête, résidu des cyclones qui grondent au-dessus de Madagascar, est de plus en plus violente…

11 décembre : La tempête a fait rage toute la nuit, vent et pluie, coupure d’électricité… Nous dormons peu et nous réveillons très tôt pour nous préparer, et reprendre la route pour notre prochaine étape : Pietermaritzburg, via Durban. Il est 8 heures lorsque nous pouvons enfin partir la pluie redouble d’intensité et nous accompagnera tout le long du trajet jusqu’à destination où le soleil fait enfin son apparition. Un trajet ponctué de petites frayeurs dues aux mauvaises conditions météo, à la conduite très, trop, rapide des Sud-Africains, aux comportements imprévisibles de certains et à toutes sortes de choses qui peuvent apparaître devant vous, y compris sur l’autoroute : chiens, chèvres, vaches, voitures arrêtées, personnes, vélos, trous sur la route… j’en passe et des meilleures ! Nous arriverons finalement à destination à 11 heures 45. L’Ascot Inn, réservé sur Booking.com, où nous descendons est très agréable. Le temps de déposer les bagages et nous partons en ville, où nous visitons le musée Thathan Art Gallery au second étage duquel se trouve un ravissant resto salon de thé où nous déjeunerons. Nous passerons ensuite les heures suivantes à nous balader en ville. Dîner et nuit à l’Ascot Inn.

12 décembre : Départ à 7 heures pour Coffee Bay à pas moins de 434 bornes de Pietermaritzburg, la plus longue étape, prévue, de ce road trip. Le temps est agréable, le soleil joue à cache cache-cache entre les nuages. Nous prenons la N2 en direction East London que nous quitterons à Tatham pour bifurquer vers Coffee Bay, pour une dernière heure de route, sous la bruine et dans le brouillard… Il est 14 heures 30 lorsque nous arrivons à l’Océan View que nous avons réservé via Booking.com. Soit 7 heures de voyage, avec une pause repas dans un KFC, quelques errances dans les villes traversées (nous n’avons pas, comme à notre habitude, pris de GPS mais seulement une carte papier). Le plus difficile restant toutefois la circulation des camions (beaucoup de 38 tonnes), qui peinaient à gravir les nombreuses et longues côtes de ce trajet. Un parcours très vallonné, traversant de petites villes qui nous offrira un bel aperçu de la région. Comme la veille, nous aurons quelques frayeurs avec les fous du volant locaux et tout ce qui peut surgir sur une route en Afrique du Sud… Conseil : soyez très vigilants, respectez les limitations de vitesse et le code de la route (stops et feux rouges, la police est très présente), ne collez jamais de trop près le véhicule qui vous précède. Après récupération de la chambre au Sea View, un très bel établissement sur la plage, face à la mer, nous passerons le reste de l’après-midi à nous balader sur l’immense plage de sable et les environs nous sommes seuls, l’hôtel, comme les précédents, est très peu fréquenté, on est tranquille, on profite. Dîner et nuit au Sea View.

13 décembre : départ à 8 heures, après le petit déjeuner, pour Port Elizabeth où nous arriverons vers 14 heures 30 un trajet agréable sur la N2, une belle route qui traverse de beaux paysages, le road-trip comme nous l’apprécions. Nous récupérons notre chambre au B&B St Philippe, réservé sur Booking.com, puis nous partons explorer la ville et le bord de mer jusqu’à l’heure du dîner que nous prendrons rue Stanley, à deux rues du B&B, au restaurant Asadas, où nous serons enchantés par la cuisine proposée.

14 décembre : Départ pour Addo éléphants parc. Nous arriverons sur place à 9 heures, il y a peu de monde. Utilisation de la Wild card pour les frais d’entrée, un tour à la boutique souvenirs, et nous voilà sur les pistes du parc. Nous sommes venus pour les éléphants et nous n’avons pas été déçus, nous en avons aperçus un grand nombre, des troupeaux entiers, autour des points d’eau. Mais, avouons-le, après le Kruger, nous sommes restés, un peu, sur notre faim. Les éléphants mis à part, nous n’avons aperçus qu’un fennec, une tortue, trois zèbres, des phacochères et des lions dormant sous les arbres très, très loin… Tout ça pour vous dire qu’Addo, on y va pour voir les… éléphants. Sinon, à notre avis, le stop n’est pas obligatoire, surtout si vous avez déjà fait ou allez faire le Kruger. De plus, nous avons été déçus par le comportement des automobilistes qui bloquent, carrément, le passage des éléphants, ces derniers paraissant parfois perdus. Un ranger sur place pour mettre un peu d’ordre ne serait pas de trop. Là, parfois, c’est un vrai cirque, à vous de juger. Pour nous, il n’y a pas photo avec le Kruger. 13 heures, nous quittons le parc pour retourner à Port Elisabeth et poursuivre la découverte de la ville. Nous pousserons jusqu’à Sardinia Bay à une vingtaine de kilomètres et découvrirons de superbes panoramas. 19 heures, retour en ville et, comme la veille, dîner à l’Asada, rue Stanley.

15 décembre : Départ pour le parc de Tsitsikamma après le petit déjeuner. Nous partons à 8 heures de Port Elisabeth, pour une arrivée à 10 heures au parc, entrée Storm River Mouth. Utilisation de la Wild card pour les frais d’entrée et nous partons directement pour le pont suspendu. Le soleil est là, le ciel bleu, c’est dimanche et il y a un peu plus de monde que sur les sites visités jusqu’à présent. La balade tient toutes ses promesses, le site est juste magnifique. L’océan se déchaine sous des ponts suspendus et contre rochers et falaises nous avons adoré, la rando nous a pris 1 heure trente aller/retour. Midi, nous déjeunons sur place dans un resto au bord de l’océan puis nous attaquons notre après-midi de trails. Plusieurs sont donnés pour un temps X et un nombre de kilomètres X, nous en combinons 3 pour 10 kilomètres et 3 heures et demies de marche dont un spectaculaire retour par un sentier qui longe l’océan Indien qui gronde. Vous l’avez compris, Tsitsikamma : nous avons aimé. 17 heures, nous quittons le parc pour le village de Storm River où nous avons réservé une nuit, sur Booking.com, au Tsitsikamma Village Inn. Un endroit agréable et reposant à souhaits. Dîner et soirée dans l’un des restaurants du Village Inn. Nous avons beaucoup apprécié cet hôtel et nous le conseillons.

16 décembre : Garden road. Nous quittons, à regrets, le Tsitsikamma Village Inn après le breakfast. Un hôtel, construit comme un petit village de maisons créoles, que nous recommandons. Nous roulons sur la Garden road en direction de Wilderness, notre étape du jour. Nous ferons une pause pour admirer la très belle Plettenberg Bay et une autre à Knysna. Nous arriverons vers midi à Wilderness, où nous rejoindrons directement le départ du Kingfisher trail qui se trouve dans le National Parc de Wilderness. Utilisation de la Wild card pour les frais d’entrée, puis nous nous lançons à l’assaut des 5 km du sentier qui nous conduira jusqu’aux chutes d’eau. Une belle balade sur un sentier bien aménagé, mais qui comporte quand même de nombreux escaliers, montées et pentes. Il est donné pour 3-4 heures de marche, nous le ferons en 3, stops photos compris. Pas mal de monde, surtout des jeunes qui vont se baigner dans l’eau des chutes. 15 heures, nous rejoignons notre B&B du jour, le Whale’s Way Océan Retreat. Un magnifique B&B, réservé sur Booking.com, situé dans un quartier très résidentiel, face à l’océan. Nous irons nous balader sur l’immense plage de sable qui borde la falaise. Un endroit magnifique, sous le vent et le soleil, où nous pourrons admirer la témérité des pêcheurs à pied qui n’hésitent pas à braver les vagues. Nous apercevrons, également, un banc de dauphins jouant sur la crête des vagues. Dîner au Salinas, à Wilderness, un resto de fruits de mer que nous a réservé notre hôte.

17 décembre : nous quittons Wilderness pour Prince Albert. Une longue et belle journée nous attend. Et elle commence par le Montagu Pass, une piste qui n’est autre que l’ancienne route qui relie George à Oudtshoorn la capitale des autruches. Une belle balade en montagne qui débouchera sur la fameuse route 62, équivalent Sud-Africain de la 66 nous ferons d’ailleurs un stop au Smitswinkel, à Oudtshoorn, un diner aux couleurs et à la décoration de la 66… Visite ensuite de la Safari Autruche ferme, où nous ferons le safari de 13 heures (durée 1 heure). Il fait très chaud, 44 degrés, et le vent est brûlant. Le safari est tout de même intéressant. 14 heures 30, départ pour Cango Caves à 30 bornes de là. Nous ferons la visite des grottes de 15 heures nous serons étonnés par la taille des grottes, c’est très beau (durée 1 heure). Départ ensuite pour Prince Albert que nous rejoindrons en franchissant le Swartberg Pass 27 Km de piste qui nous émerveilleront par la beauté des paysages qui s’offriront à nous. Il sera plus de 18 heures lorsque nous arriverons au Saxe Coburg lodge B&B de Prince Albert où nous allons descendre pour les 2 prochaines nuits. Dîner au Rude Chef et nuit à Prince Albert.

18 décembre : Matinée tranquille pour ce que nous avons décidé comme « journée de relâche » après les derniers jours de road-trip. Peu de route prévue aujourd’hui, mais une balade à pied dans Prince Albert après le petit déjeuner. Un peu de shopping, visite du musée local et promenade jusqu’à midi, heure à laquelle nous reprendrons la voiture pour rejoindre la « Olives Farm » pour déjeuner, à 5 Km de Prince Albert. Une ferme d’oliviers, perdue au milieu de nulle part, où nous dégusterons divers produits fabriqués sur place, dont l’huile d’olive, extraordinairement parfumée. Déjeuner au resto de la ferme puis départ en petite balade pour avoir un aperçu du grand Karoo qui nous fera penser au Far-West… Retour au lodge vers 16 heures pour profiter de la piscine et du calme des lieux, puis départ à 18 heures 30, pour le cinéma de Prince Albert, à pied, où nous irons voir le Roi Lion. Un bon film, mais plus que pour le film, c’est pour le cinéma lui-même que nous y allons. Un cinéma avec bar à l’entrée et une salle comme nous n’en avions jamais vue, que ce soit au niveau confort ou déco. Bref, une très belle soirée.

19 décembre : 9 heures, départ pour Matjiesfontein, étape du jour. Une balade à travers le grand Karoo qui nous conduira à ce petit hameau de quelques bâtiments construits autour de la gare, elle-même construite au milieu de nulle part… Un endroit particulier, où nous descendrons au Lord Milner Hôtel. Un établissement d’époque, bâti par un écossais, que l’on dit hanté et qui nous rappellera fortement l’Écosse. Arrivés à 11 heures 30, promenade dans cet endroit insolite, puis déjeuner au Laird Arms, un pub où le personnel est en tenue d’époque. Visite des petits, mais intéressants musées locaux, dont celui des transports. Visite obligée de la gare avec l’arrivée d’un train, si long qu’il nous faudra marcher deux cents mètres en dehors des quais pour arriver à hauteur des locomotives où, surprise, nous constaterons que le conducteur est une conductrice, jeune femme noire aux cheveux blonds… Photos des machines et nous reprenons notre balade, un peu de shopping, un arrêt café et il est déjà 16 heures 30. Surpris que la journée soit si rapidement passée, nous irons profiter des derniers moments de soleil au bord de la piscine. Une journée calme et hors du temps que nous avons apprécié à sa juste valeur après bientôt un mois de road-trip. Dîner et nuit au Lord Milner Hôtel.

20 décembre : Départ à 9 heures de Matjiesfontein pour Hermanus. Nous suivons la N1 jusqu’à Worcester, la vallée de la Breede, la route des vins, du moins une partie. Nous bifurquons vers Robertson où nous irons visiter un chaix, le Mc Grégor, du hameau du même nom. Dégustation de vins blancs, achats, petit tour à Mc Grégor, il est temps de reprendre la route… Sur les hauteurs, des incendies se sont déclarés et un voile de brume couvre la vallée. Nous poursuivons par la N2 en direction du Cap jusqu’à la bifurcation pour Hermanus. Nous y serons à 14 heures 30, et là, c’est le choc. Nous nous attendions à un petit port de pêche et nous nous retrouvons dans une ville balnéaire très fréquentée et très moderne… Nous récupérons notre chambre au Potting Shed, réservé sur Booking, et partons en balade à pied, explorer bord de mer et centre-ville, une promenade qui nous conduira jusqu’à 18 heures. Dîner en ville et nuit au Potting Shed.

21 décembre : Départ à 8 heures 30 pour Cap Agulhas je commettrai l’erreur de ne pas faire le plein avant de partir et de sous-estimer la distance, ce qui fait que nous arriverons à Augulhas grâce aux vapeurs d’essence qui restaient dans le réservoir… Conseil : toujours faire le plein pour s’éviter des sueurs froides et le risque de rester en rade au milieu de nulle part. D’autant plus que nous avons choisi de suivre le bord de mer, la Whale’s Way, ce qui nous offrira de beaux panoramas mais nous obligera à suivre la 316 sur une piste de terre. 11 heures 30, arrivée à Cap Agulhas. Coup de cœur, c’est magnifique. Un peu de monde, de très belles maisons, des restos et un air de station balnéaire très agréable. Mais surtout, le point le plus au sud du continent africain et le point de rencontre de deux océans : l’Indien et l’Atlantique. Un lieu symbolisé par un monument devant lequel chacun veut se faire prendre en photo. Nous jouerons le jeu et attendrons notre tour. Un instant d’émotions. Puis nous tremperons une main dans l’Indien et quelques mètres plus loin, une autre dans l’Atlantique… Nous irons ensuite déjeuner à Agulhas avant d’aller visiter le phare. Très beau, gérer par Sanpark mais la Wilde Card n’est pas acceptée. Nous monterons au sommet, attention pas d’escaliers mais une série d’échelles assez raides. Très belle vue du haut du phare. 15 heures, nous reprenons la route pour Bredasdorp où nous souhaitons visiter le musée des épaves et des naufrages. Un super musée pour ceux que ça intéressent. Retour ensuite sur Hermanus où nous arriverons à 17 heures 45 comme la veille balade en bord de mer, photos, apéro, resto… Nuit au Potting Shed.

22 décembre : départ par la route des baleines pour la région du Cap où nous allons terminer notre road trip. Une route avec des panoramas sublimes qui nous feront multiplier les pauses photos. Arrêt à Betty Bay où nous irons voir les pingouins au Stone point parc, un sentier payant, aménagé en une longue passerelle de bois qui permet l’observation des pingouins. Très sympa, nous avons beaucoup aimé. Un peu de monde, mais nous sommes dimanche à trois jours de noël. Nous poursuivrons ensuite jusqu’ à Stellenbosch, sur la route des vins. Une très jolie ville, avec beaucoup de magasins et restaurants. Nous y déjeunerons et y ferons un peu de shopping avant de reprendre la route pour Cap Town où nous allons passer nos 4 dernières nuits avant le retour en France. Un petit arrêt dans une station-service pour laver la voiture de toute la poussière qui la recouvrait et Cap Town, nous voilà. La première nuit étant au Lagoon Beach, nous nous dirigeons vers Minerton où se trouve l’établissement. Une mini déception que cet hôtel qui ne correspond pas du tout à l’image du petit hôtel sympa que nous en avions. C’est tout à fait le contraire, un établissement immense, sur une plage où règne l’interdiction de baignade (permanente) suite pollution de l’eau… Beaucoup de monde, rien qui nous emballe pour ce premier contact avec Cap Town. C’est finalement le coucher de soleil sur Table Mountain qui nous rendra le sourire… Dîner et nuit au Lagoon Beach Hotel.

23 décembre : 9 heures, départ pour Table Mountain. Trop tard pour éviter la file d’attente et les problèmes de stationnement… Tant pis, nous nous garons tout en bas, sur le premier parking et prenons la navette gratuite jusqu’au téléphérique. 5 minutes plus tard, nous nous délestons de 720 rands pour un aller-retour en direction de la fameuse montagne. Mais d’abord, il faudra faire la queue, 1 heure 30, pour pouvoir embarquer à bord de l’engin. Une nacelle ultra moderne, dont l’intérieur tourne de façon à ce que tout le monde puisse profiter du panorama. Il est midi lorsque nous débarquons, enfin, au sommet. Une bière, deux chips, et nous voilà partis en direction du Beacon point, une randonnée de trois heures A/R. Une autre rando sur le plateau principal et il est déjà l’heure de refaire la queue pour redescendre. Il nous faudra 1 heure et demie pour arriver à la nacelle… 19 heures, nous rejoindrons le Town house Hôtel où nous allons passer les trois dernières nuits. En conclusion, nous dirons que malgré les files d’attente, nous avons été emballés par Table Mountain, un endroit à faire absolument…

24 décembre : Départ pour le cap de bonne espérance. Entrée prise en charge par la Wild Card. Nous y arriverons pour 10 heures et y resterons jusqu’à 15 heures. Arrivés sous un superbe soleil, nous subirons ensuite un violent orage et la brume, puis de nouveau un ciel dégagé. De très belles photos, une rando sur les rochers… Nous avons beaucoup aimé. Pas mal de monde aussi à partir de 14 heures. Nous n’avons pas apprécié la pagaille pour prendre les photos devant le panneau indiquant le cap. Encore moins apprécié la conduite de certains touristes, des français, qui essaient de resquiller et cause des problèmes. Bref, si le site est magnifique, nous avons préféré l’ambiance de Cap Agulhas, un autre public… N’hésitez pas à consacrer plusieurs heures à ce parc. La route pour s’y rendre est sympa et traverse quelques jolies petites villes. Retour en fin d’après-midi à Cap Town où nous espérons réveillonner, mais surprise, tout est prévu pour le 25, le 24 c’est la veille, ce n’est pas Noël nous précise-t-on…

25 décembre : journée de Noël, nous partons visiter l’aquarium des deux océans. Nous avons apprécié la visite de ce musée océanographique. Midi, nous poursuivons avec Waterfront, ses restaurants, ses boutiques à touristes, ses magasins de luxe Déjeuner léger au restaurant Parada, puis balade sur les quais et le Mall Victoria. Il y a énormément de monde, c’est épuisant. Une visite qui nous conduira jusqu’à la fin de la journée, heure à laquelle nous rentrerons au Townhouse Hôtel pour la soirée de Noël.

26 décembre : Une longue journée nous attend, le départ est prévu pour ce soir ou plutôt demain à minuit 10 nous refaisons nos sacs en répartissant les affaires pour équilibrer le poids, puis nous partons pour Stellenbosch où nous avons décidé de passer la dernière journée de notre périple Sud-Africain. Le retour de la voiture est prévu pour 20 heures et l’enregistrement du vol à 22 heures, nous avons le temps… Arrivés à Stellenbosch sous un ciel mitigé, nous irons nous balader dans cette jolie ville avant d’aller déjeuner pour notre dernier « bon repas » en Afrique du Sud. Le temps maussade nous encouragera à reprendre la voiture pour une dernière fois. Nous pousserons jusqu’à Gordon Bay et ferons un stop, au retour, à Strand, le temps de manger une crêpe. Petit tour au bord de mer et il est déjà 18 heures. Notre vol est prévu à 0 heure 40, nous avons le temps, mais le cœur n’y est plus, c’est la fin du voyage, nous nous dirigeons sur l’aéroport pour rendre la voiture au terme d’un périple de 6987 kilomètres. Un retour rapide un petit coup de portière sur la carrosserie, pour une fois nous n’y sommes pour rien, sera relevé par les agents de Budget. Pas de soucis nous sommes assurés. Nous rejoignons le terminal international et nous installons devant la baie vitrée pour passer le temps (merci wifi, ordi et livre…).

27 décembre : Arrivée à Nice, via Paris Charles De Gaulle, à 14 heures 30 la boucle est bouclée.

Si c’était à refaire : nous conserverions le même parcours, mais nous enlèverions une nuit à port Elizabeth pour la placer à Tsitsikamma. Nous visiterions Addo en arrivant à Port Elizabeth plutôt que le lendemain. Nous enlèverions une au Cap pour la placer à Stellenbosch à 40 km de Cap Town.

Notre avis, aimé, pas aimé : Nous avons adoré le Kruger, l’ambiance, les animaux, la magie des lieux, les camps, la liberté de mouvement et la facilité d’accès. Nous avons aimé Johannesburg plus que Cap Town. Même si nous avons trouvé Cap Town plus jolie, nous n’y avons pas aimé l’ambiance. Trop froide, trop touristique, trop guindée par endroit. Nous avons préféré la première partie du voyage à la seconde : celle de Johannesburg à Coffee Bay. La seconde, de Port Elizabeth à Cap Town, bien qu’elle offre des paysages à couper le souffle, nous a moins emballés. Son côté trop propre, trop policé, trop… c’est trop. Nous n’y avons pas retrouvé le parfum d’aventure qui flottait sur la première partie. Pour nous, les deux parties sont clairement deux voyages différents et si nous retournons en Afrique du Sud, ce sera certainement entre Johannesburg et Coffee Bay. Nous avons apprécié la nourriture, pas chère et très bonne, certainement l’un de nos voyages où nous avons le mieux mangé et bu… Le vin est excellent, de très bonne bouteilles à partir de 5 euros, au restaurant… imbattable. Nous avons adoré la gentillesse des Sud-Africains, noirs ou blancs.

Concernant la sécurité : nous n’avons ressenti aucune insécurité quel que soit l’endroit, ce qui ne veut pas dire qu’elle n’existe pas. Nous avons pu constater qu’il y avait des endroits à ne pas fréquenter, des horaires à respecter, et un bon sens évident à avoir. Mais nous n’avons pas pris plus de précautions que pour nos voyages précédents en Asie, en Amérique Centrale ou ailleurs. Nous n’avons eu aucun souci avec la police, aucun contrôle à part au Swaziland. Aucun problème, non plus sur les routes, près de 7000 bornes quand même, mais il faut rester vigilant, c’est tout. L’Afrique du Sud est idéale pour le road-trip. Le permis international ne nous a été demandé nulle part et même refusé lorsque je l’ai présenté chez Budget ou lors du contrôle au Swaziland. La carte de débit a été acceptée sans problème chez Budget. Nous ne parlerons pas ici des conditions de vie des uns ou des autres, des noirs, des blancs, de l’après Apartheid, ce n’est pas l’objet de ce carnet et de toute façon, nous savons par expérience, que cinq semaines ne suffisent pas pour avoir assez de recul et parler d’un sujet aussi grave et douloureux. Nous nous en tiendrons à ce que je dis plus haut : nous avons trouvé les Sud-Africains très sympas, gentils et serviables.

Argent : Nous sommes partis avec des espèces (une habitude chez nous), change effectué en France. Nous les avons utilisés tout au long du voyage et n’avons jamais retiré de d’argent aux ATM. Nous avons utilisé nos CB en alternance avec les espèces. Chacun sa manière de faire et de voir les choses…

Conclusion : un très beau road-trip, comme nous les aimons, beaucoup de très belles routes, de beaux paysages. Nous avons adoré ce voyage. L’Afrique du Sud est un pays magnifique, nous l’avons découverte au fil des kilomètres et de la route et nous l’avons vraiment appréciée. Toutefois, nous vous devons d’être honnêtes en disant que, le Kruger mis à part, même si le voyage a été magnifique, il nous a manqué la petite étincelle, ce petit truc en plus, rencontré dans d’autres pays, qui fait la différence, la magie d’un voyage… Ce qui n’enlève rien à la beauté du pays. Vous pouvez consulter le carnet définitif, avec photos et plus d'infos, sur notre blog en cliquant le lien suivant :
https://www.1destination2voyages.com/l-afrique-du-sud-en-road-trip-1
Le taux de change en Argentine actuellement English translation pending
by Ladrech · 2019-11-12 · 67 replies
Bonjour à tous

Nous avions essayé d'avoir des informations sur le taux de change il y a quelques jours, mais n'avions pas eu d'informations précises. Comme nous sommes maintenant sur place voici quelques nouvelles Le meilleur taux de change officiel , la banque de la nación : vendredi 8 novembre 65,9 ars pour 1€ mais au noir dans le centre de Buenos Aires ( Florida ou Lavalle) le taux est bien supérieur : 70,00 ars pour 1€ Eviter les cuevas officielles, le cours était à 62 ars pour 1 € et bien sur éviter de faire des retraits dans des DAB. Pour nous touristes l'Argentine est très peu chère actuellement juste un ex. à la même époque l'année dernière le litre de super à Salta était de 42,3 ars cette année le litre de super est à 52,90 ars , la seule différence c'est que l'année dernière nous avions 40ars pour 1€ et cette année nous avons autour de 66 ars pour 1€ et même 70 ars pour 1€ au noir. Même si l'ex que l'on donne ne permet pas une totale vision du taux de l'inflation ( car le prix de l'essence n'a pas subi la même hausse que d'autres produits) Autre ex les repas au restaurant sont pour nous beaucoup moins chers que l'année derniere pour une même prestation. Cordialement
Expérience Togobeninoise English translation pending
by Mijanssens · 2019-11-08 · 8 replies
Expérience Togo-Beninoise Ces impressions ont été écrites au fur et à mesure (avec quelques répétitions) de notre périple de 3 semaines en janvier 2019 à l’invitation de Willy et Martine qui depuis 13 ans apportent leurs aides à quelques familles béninoises et à une école primaire située en pleine brousse. Ils y venaient pour commencer la construction d’un puits. Ce fut, grâce à eux, une immersion complète dans le quotidien des Béninois en évitant les (rares) établissements (restaurants ou hôtels)aux standards occidentaux. Tout depuis le début fut axé sur le local afin de mieux être imprégnés de la réalité et de l’esprit africain de l’ouest. Qu’ils en soient remerciés!

Nous voici loin de l’Afrique sauvage, celle des lions ou des éléphants mais dans l’Afrique humaine et tribale avec son charrois de désillusions et décrépitudes. D’espoirs aussi comme celui d’être reconnus si pas supérieurs du moins égaux aux Blancs. Certains discours entendus lors de la fête du Vaudou le 10 janvier à Grand Popo étaient à ce propos édifiants. Mais pourquoi alors nous interpeller en rue par des « Yovos »( Blancs en langue Fon) pourquoi nous gratifier de Papa ou Maman? Certes l’aspect social de la famille est de loin plus étendu ici que chez nous mais cela n’efface pas les différences, cela les maintient. Cela interpelle et renvoie la balle dans le camp de ses bien-pensants européens qui montent sur leurs grands chevaux quand on ose utiliser le terme « nègre ». Qu’ils viennent ici vivre pour comprendre que la négritude n’est pas un terme insultant mais une réalité que les Africains assument! Cette Afrique c’est aussi un retour vers notre passé très lointain. Si la préhistoire est la période précédant l’écriture, nombre de villages en font encore partie. Seule une antenne relais au loin les en font sortir.

Le bond vers l’avant en si peu de temps est, nous le croyons, pure utopie. C’est aussi une Afrique inachevée, celle du non aboutissement. La mentalité ne suit pas ou alors ce sont les moyens qui manquent. On ne peut compter les choses à finir ou laissées à l’abandon, des bâtiments aux pommeaux de douche, des routes aux moustiquaires trouées… La Chine l’a compris: elle importe sur les chantiers ses propres hommes. Le recours aux ONG est lui criant mais en les voyant circuler dans des 4x4 rutilants, on peut s’indigner du bon usage des sommes allouées.Les frais de fonctionnement de ces organismes sont honteux. La coopération belge a ainsi créé une petite entreprise au bord de lac Ahame afin d’exploiter vers l’Europe la pêche des crevettes. Hélas, les normes de conservation ne correspondaient pas à celles dictées par la CE. Conséquences: le commerce s’est totalement interrompu mais pas la pèche intensive et le bâtiment est totalement à l’abandon, envahi par la végétation. Quant aux véhicules 4X4 de la coopération, nul ne peut dire ce qu’ils sont devenus. Une aberration, une honte!

Même la micro-finance tant montrée en exemple est attaquée par la lèpre de l’usure: 10% d’intérêts! Un scandale! Permettre à un projet de fleurir comme celui de bâtir une école ou de creuser un puits, tel celui de nos amis, nécessite d’avoir des personnes de confiance sur place.Il faut être très vigilant avant de donner ses sous! L’Afrique de l’Ouest semble gérée par l’agence « Dieu peut tout ». L’Eglise ou plutôt les Églises ratissent large. Des congrégations baptistes, évangélistes, apostoliques, ....se retrouvent partout.De nombreuses petites mosquées aussi. Les références à Dieu sont donc omniprésentes jusque dans les salons de coiffure comme « A La main de Dieu » ou de cette pharmacie « A la prunelle de l’Eternel ».

La démographie a de quoi faire peur: quel avenir dans ces pays quand plus de la moitié de la population à moins de 25 ans!Heureusement les écoles prennent racine même dans les coins les plus reculés. Mais si croiser autant d’étudiants sur les chemins est signe d’espérance, le manque d’instituteurs est criant dans les campagnes où la plupart des chérubins viennent avant tout pour avoir à manger. Certains disparaissant sans raison car dans cette Afrique avec une fertilité moyenne de 5,4 enfants, il est courant que les parents placent le dernier ou la dernière chez un membre de la famille où contre pitance il sera à son service…domestique . On y côtoie aussi les trafiquants d’enfants vendus par leurs parents comme esclaves au Nigeria. Le « vidomegon » est le nom de ce système d’esclavage moderne. Cet esclavage hante sans cesse les esprits, il y est fait tout le temps référence.

Le Bénin est aussi une plaque tournante des trafics en tout genre entre le Afrique francophone et le Nigeria . La moindre fluctuation de prix entre le Nigeria et le Benin sur le riz ou l’essence fait l’objet de trafic. Pauvreté oblige ! L’Africain a besoin de croire et lie sans cesse son destin comme chacun de ses actes à la volonté de Dieu , d’Allah ou d’esprits. Et avec ce christianisme qui aime à maintenir les pauvres dans leur état leur promettant après la mort une vie meilleure(« Heureux les Pauvres qui..... ») cela provoque un immobilisme fatal. Exemple saisissant au Nigeria où on trouve des pasteurs milliardaires en CFA qui partent s’acheter des costumes à Milan en vol privé et qui au retour sèment des étincelles de désir dans les yeux des fidèles qui se disent que si Dieu lui a permis de le faire, cela pourrait leur arriver un jour. Incrédulité totale. Lutte incessante entre une Afrique francophone pauvre, sans ressources et ce pays voisin anglophone riche de son pétrole. Essence que de pauvres Beninois ou Togonais acheminent sur des motos transformées en citerne et revendue dans des dames-jeannes ou dans des bouteilles de pastis le long des routes pour profiter des légères fluctuations du marché. Économiquement faible, le Togo se voit trahi par la France qui fait un embargo pour tous les produits entrant en concurrence avec ses DOM-TOM. Les produits doivent alors transiter par le Ghana avant de se trouver sur les étals de l’Hexagone.

L’indolence est un autre facteur accablant comme le climat qui vous détériore le moral (37 degrés à l’ombre, 42 ressenti ), comme il menace sérieusement les côtes rongées par la montée des eaux. L’indolence aussi qui génère des situations incongrues pour nous les occidentaux. Ainsi leur incapacité répétitive de dresser une table ou de prendre commande pour 6, de mettre à votre disposition 2 serviettes dans une chambre quand vous êtes...2. Toujours il manquera quelque chose mais avec gentillesse. C’est aussi celle de la débrouille quand la mendicité ne suffit pas. On y fait ce que l’on peut pour avoir un peu et pour nous il est difficile de résister aux « Yovos Cadeaux » lancés par les enfants jouant en guenilles dans la poussière rouge de latérite qui recouvre tout le pays.

La corruption est moins évidente mais bien présente. L’actuel président du Benin, M.Talon est soupçonné par la presse d’opposition d’avoir glissé une fameuse enveloppe à un autre parti pour obtenir son soutien et les candidats à la prochaine élection, en mai, doivent avoir la signature d’un seul délégué de l’administration fiscale lui-même nommé par le …Président. Le même Talon relançant la production de coton lui-même issu de cette filière. A une plus petite échelle, le gendarme togolais demandera de quoi s’acheter à manger, il partira avec un de nos pains ou un autre fera le forcing mais en vain pour qu’on lui donne un ballon de foot. Devant notre refus, il contrôlera attentivement nos passeports. A propos des frontières, celle du Nord entre Togo et Bénin est un exemple frappant de la réalité africaine. Où pourrait-on ailleurs voir un poste de police de frontière constitué d’un simple banc en bois, sous un manguier le long d’une route poussiéreuse à la sortie du village, avec son préposé allongé, en « marcel troué » et tongues déclassés aux pieds, muni d’un vieux carnet et de son tampon?

Les niveaux de vie sont très faibles au Togo et au Bénin: une serveuse aura un salaire mensuel de 15000 CFA soit 24€ pour le double au Bénin. Une aide en maternelle 20 € en demi-horaire, un employé au péage 80 € pour 8h par jour, 7 j sur 7! Les pêcheurs sont encore plus mal lotis. Dépendants d’un patron, propriétaire de la barque et des filets (250 €) ils perçoivent moins de 15€ par mois si la pêche est bonne. On comprend mieux la problématique de l’émigration et aussi la présence massive des sociétés de transfert de fond. Le niveau de vie est si bas que l’attente de recevoir quelque chose de notre part est grande et cela nous met souvent mal à l’aise. On comprend aussi l’importance à leurs yeux d’avoir une personne en Europe qui même au SMIC et se privant d’une centaine d’euros, pourrait faire vivre une famille. Mais encore une fois, cela renforce leur dépendance et ...leur indolence. Certains que nous avons croisés allant même à nous obliger de les aider car tout cela serait de notre faute. Ah les colonies !

L’urgence qui s’impose serait donc de leur permettre de sortir de cette pauvreté en favorisant l’éclosion de petites entreprises exploitant leurs ressources naturelles (conserveries de poissons, de tomates...). Et ici aussi on voit surgir un fameux obstacle: à qui faire confiance? Cette plongée est une terrible expérience qui nous permis de voir ce que l’on pensait voir et vivre le temps au rythme africain. Tout ce que nous avions imaginé a été largement dépassé. Ici le temps se ralentit: on pense avoir vécu mille choses, y être depuis des lunes alors que ce n’est pas le cas. Le temps se dilate sous l’effet de la température. Nulle part ailleurs nous nous sommes sentis aussi désemparés devant la misère, aussi mal à l’aise devant la pauvreté, devant la pollution et la saleté. Que nos bobos écolos viennent ici se rendre compte que le problème de la Terre n’est pas centré sur notre continent. Que se culpabiliser d’avoir produit des sacs plastiques et de s’en battre le coulpe en manifestant , n’aidera pas ces populations africaines à ramasser tous ceux qui jonchent leurs sols. Tout ce ramdam pour se donner bonne conscience est écoeurant vu du Bénin. Nous n’avons rencontré aucune poubelle et aucun tri des déchets, qui s’ils étaient rassemblés recouvriraient sans doute l’entièreté de la Belgique.

Tous ces éléments se combinent pour effacer les notions de beauté, de confort ou de bien-être. Nulle part nous les avons rencontrés au contraire de ce que nous avions vécu en Asie ou Amérique du Sud. Ces notions n’appartiennent pas à la culture béninoise ou togolaise. Ils ont, il est vrai, d’autres priorités! Cotonou est sans aucun doute la ville la plus laide que nous ayons vue! Quand à la culture telle que nous la voyons, elle est moléculaire car l’Africain vit dans la nécessité d’avoir à manger. Une Afrique tribale aussi avec les scarifications au visage comme signe d’appartenance ou pour marquer le décès d’un frère, avec ses petits Rois portant leurs attributs (collier, bois sculpté…) devant lesquels ses sujets viennent s’incliner. La culture est celle des tribus, avec ses cases fortifiées, ses chants, ses danses, son vaudou, ses gris-gris, ses croyances, ses fables…

C’est une Afrique féodale qu’on retrouve dans les rapports entre une patronne et son petit personnel. Elle exigera l’inclination du buste, lui fera la leçon. Il connaîtra la brimade, peut-être les coups. Un plongeon dans le passé ! Cette servitude nous la voyons à tous les niveaux. Cette soumission se maintient-elle par tradition, par nécessité économique, par dépendance vis-à-vis du donateur ou bien plus simplement par mentalité comme signe de fatalité? C’est tout un système ancestral impossible à modifier. Cette Afrique veut sortir de son Moyen Âge mais il n’y a pas de ...fatalité. Son état catastrophique dépasse ce que nous croyions. Et pourtant, malgré tous ces aspects, cette Afrique est surtout terriblement attachante dans ses rapports humains. Les sourires, les poignées de mains et les nombreuses marques de sympathie comme les « Bonne arrivée »qui vous accueillent en toute occasion font naître un sentiment de bonheur que l’on n’a perçu qu’en Afrique.

Pourtant l’Africain que l’on croise est très réservé au premier abord. Le sourire n’apparaît qu’après avoir pris l’initiative. C’est souvent alors des effusions, embrassades... et ces sourires gomment les dures réalités de la vie et de notre voyage. La beauté finalement nous l’avons trouvée dans l’âme africaine.

Grâce à nos amis nous avons pu pénétrer au sein de familles béninoises qui nous ont permis de partager de beaux moments, comme leur mariage, et saisir leurs joies et difficultés. Nous avons ainsi été sensibles à l’aide que nous pourrions leur apporter dans l’éducation de leurs enfants ou de plus démunis qu’eux car l’entraide est bien présente dans la société. Cette aide nous en sommes conscients n’est qu’une goutte dans l’océan des besoins de la population. Un voyage dont on ne ressort pas indemnes, qui nous aura permis de comprendre nombre de choses, surtout avec un autre regard et qui laissera certainement des traces. Un sentiment de révolte aussi: ne parlez plus de la pauvreté, de la misère, de la pollution, de la coopération, des émigrants...avant de vous y être plongés au moins une fois dans cette Afrique de l’Ouest. Ils le méritent.
Athènes et Péloponnèse English translation pending
by Aserval · 2019-09-18 · 24 replies
Arrivée à 13h à l’aéroport d'Athènes après un très bon vol de Montréal. Immigration rapide avec un agent souriant. Notre chauffeur de taxi nous attendait à la sortie. Direction notre AirBnB à deux pas du stade olympique. Pas déçu de notre choix en arrivant. Belle terrasse avec vue sur l’acropole. Première ballade au pied de l’acropole pour repérer les lieux. Photos à suivre
Trajet Bangkok - aéroport Don Muang English translation pending
by AlexandraF · 2019-09-05 · 19 replies
Bonjour a tous!!!

Encore moi et mes questions (j'en ai beaucoup :) )

Nous prenons un vol intérieur air asia départ don muang a 8h10. N'aimant pas être en retard et en stress nous souhaitons arriver à don muang a 6h00

Je ne sais pas où nous allons dormir mais j'ai envie de dire vers Bangkok Nord (chatuchak).

Donc comment se rendre à don muang a cette heure matinale ? Bus ? Est ce peut-être mieux de partir du "centre"?

Merci d'avance pour vos conseils.
Un tour d'horizon de 5 jours pour découvrir Israël English translation pending
by M16 · 2019-08-15 · 10 replies
Bonjour à tous, et merci d’avance de votre attention! Je pars avec ma copine et son fils (adulte) en Israël pour un court séjour où nous voulons profiter un maximum pour s’en mettre « plein les yeux ». On décolle de Genève le 14 jeudi novembre et on arrive à l’aéroport Ben Gurion pour 11h30.

On prendra ensuite le train jusqu’à Jérusalem où nous comptons passer l’après-midi (et le soir) ainsi que toute la journée du vendredi 15 novembre. Le samedi matin 16 novembre nous partirons avec une voiture de location direction Metzoke Dragot (légèrement au nord d’Ein Gedi visiblement) où nous passerons la nuit dans un « chalet » que nous avons loué après avoir fait un saut à la mer morte. Le dimanche 17 novembre nous nous dirigerons vers Bersabée, où nous comptons rendre notre voiture de location. Lundi 18 novembre au matin nous prendrons le train pour Tel Aviv que nous profiterons de visiter durant la journée et la soirée.

Le mardi 19 novembre, on décolle à 13h de Ben Gourion pour rentrer en Suisse.

Voilà vous êtes au courant de notre programme. A ce jour, hormis les vols Easyjet pour aller en Israël, seul le chalet pour la nuit à Metzoke Dragot a été réservé, c’est donc notre seul impératif pour la nuit du 16 novembre. Pour les autre nuits nous avons un budget par nuit pour les 3 aux alentours de 150 francs suisse (540 Shekels environ).

Je me permet maintenant de vous déranger et faire appel à vos connaissance et vos conseils :

1) Le train depuis Ben Gourion allant jusqu’à Jérusalem Yitzhak Navon qui (d’après les cartes) semble se situer en plein centre ville, quel quartier serait selon vous le plus judicieux pour y passer la nuit du jeudi 14 et celle du vendredi 16 novembre ? Je suis preneur de tout bon plan niveau hôtel et restaurant, et nos visites seront axée autant sur la vieille ville que la zone du marché Mahane Yehuda.

2) J’ai noté cela à faire dans mon programme d’un jour et demi sur Jérusalem, mais je n’aimerais pas courir ou manquer quelque chose non plus : La Knesset Le mur des lamentations (et ses tunnels) La vielle ville et le souk La porte de Damas Dôme du rocher L’esplanade des mosquée L’église du Saint-Sépulcre Les carrières de Salomon La tour et la citadelle de David Basilique Sainte-Anne Le Mont des Oliviers Les jardin de Gethsémani Le tombeau du Christ L’abbaye de Dormition Mea She’arim (quartier juif ultra orthodoxe) Marché de Yehuda Mahane

Qu’en pensez-vous ? (pas encore défini l’ordre dans lequel on fera ces visites)

3) Ai-je des chances de trouver une agence de location de voiture ouverte samedi 16 novembre au matin sur Jérusalem ? ou suis-je obligé de reprendre le train pour l’aéroport Ben Gurion afin de la louer là-bas ? (ce qui rallonge peut mon trajet pour Metzoke Dragot mais qui n’est pas grave en soi)

4) Ayant la journée (on aimerais tout de même voir la mer morte avant le coucher du soleil) pour rejoindre Metzoke Dragot depuis Jérusalem, y’a-t-il des immanquables où s’arrêter en chemin ? Je suis aussi preneur de tout bon plan restaurant sur le trajet.

5) De Metzoke Dragot à Bersabée, la route passe il me semble au travers du désert ou des zones montagneuses arides. Hormis l’oasis d’Ein Gedi, auriez-vous des recommandations d’endroit où s’arrêter pour voir la vue ? pour manger ?

6) Notre arrêt et nuit à Bersabée va dans le sens de découvrir une ville moins touristique et vivre une expérience plus locale. Est-ce que cela vaut la peine de faire une nuit dans le désert aux alentours de la ville ? quels sont les immanquables aux alentours et dans la ville selon vous ?

7) Une fois arrivés à Tel Aviv nous comptons visiter le vieux port, le quartier du Florentin et faire un tour le long du front de mer. Que devrions-nous pas manquer d’autre ? Un bar sympa pour la soirée ?

8) Mardi nous comptons être à 11h à l’aéroport Ben Gurion (décollage 13h). Il y’a un train de Tel Aviv HaShalom à 9h34 qui arrive à 9h49 à l’aéroport. Est-ce suffisamment tôt pour assurer les formalités douanières ? Existe-il un marché proche de la gare HaShalom de Tel Aviv, ouvert le matin où je pourrais faire un peu de shopping en matière de denrées alimentaires ? Quelles sont les restrictions en matières de nourriture à ramener ? je pense que les épices il ne devrait pas y’avoir de problème mais le reste ?

9) J'ai le corps pas mal tattoué, y'a-t-il des endroits où cela peut poser problème? dois-je couvrir mes bras et mes jambes absolument?

Merci beaucoup pour votre précieuse aide 🙂

Julien
Buffet immonde et prestations de piètre qualité sur le MSC Musica English translation pending
by Harryp · 2019-06-06 · 59 replies
Nous voyageons avec le MSC MUSICA , l’organisation est désastreuse , le buffet est immonde et immangeable , le service clientèle ( dont la responsable est RUSSE est arrogant , ils prennent les clients pour des abrutis payeurs . Aucune écoute , aucune excuse ! Nous sommes obligé de manger durant les escales , il n’y a aucune hygiène dans le buffet ....ils exploitent le personnel qui fatigue ne parviens plus à s’occuper des clients et quand vous montrez aux chefs de salle le buffet en disant que c’est innaceptable cette saleté et la qualité médiocre des plats ( souvent en rupture ) ils vous tient au nez en vous disant c’est de la cuisine minute ..... fuyez cette compagnie qui se moque des clients et dont le service clientèle en Italie ne prends même pas la peine de répondre à vos plaintes !!!!! Les phots sont prise alors que le buffet est Ouvert depuis 30 minutes !!!! À part des viandes préparées et en sauce , il n’y a aucune viande ( steak - hamburger ....) le déjeuner est catastrophique .... on mange mieux dans un hôpital ou un camp militaire ..... aucune considération pour le client , il est juste un portefeuille !!!!!!

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